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Thomas Sankara, président du Burkina Faso
Bonjour à tous!!!!😉

J'aimerais connaître votre opinion sur THOMAS SANKARA cet homme africain que l'on pourrait comparer en partie au CHE !!!!!!!!!!!🙂

Voici une annexe!

mais merci de me donner vos sentiments😐

L'héritage politique et « identitaire » de Thomas Sankara — tout comme ceux de Patrice Lumumba, Amílcar Cabral ou Kwame Nkrumah — est considérable en Afrique et en particulier dans la jeunesse africaine. Son gouvernement entreprit des réformes majeures pour combattre la corruption et améliorer l'éducation, l'agriculture et le statut des femmes. Son programme révolutionnaire se heurta à une forte opposition du pouvoir traditionnel qu'il marginalisait ainsi que d'une classe moyenne peu nombreuse mais relativement puissante. Ajoutés aux tensions entre radicaux et modérés, ces facteurs provoquèrent son assassinat lors du coup d'État sanglant du 15 octobre 1987. Issu d'une famille catholique, Thomas Sankara était un « Peul-Mossi ». Son père était un ancien combattant et prisonnier de guerre de la Seconde Guerre mondiale. Il a fait ses études secondaires au Lycée Ouézin Coulibaly de Bobo-Dioulasso, deuxième ville du pays. Il a suivi une formation d'officier à Madagascar et devint en 1976 commandant du centre de commando de Pô. La même année, il fait la connaissance de Blaise Compaoré avec lequel il formera le Regroupement des officiers communistes (ROC) dont les autres membres les plus connus sont Henri Zongo et Jean-Baptiste Boukary Lingani. En septembre 1981, il devient secrétaire d'État à l'information dans le gouvernement du colonel Saye Zerbo. Il démissionnera le 21 avril 1982, déclarant « Malheur à ceux qui bâillonnent le peuple ! » Le 7 novembre 1982, un nouveau coup d'État portait au pouvoir le médecin militaire Jean-Baptiste Ouédraogo. Sankara devint premier ministre en janvier 1983, mais fut limogé et mis aux arrêts le 17 mai, après une visite de Guy Penne, conseiller de François Mitterrand.[2], [3], [4] Un nouveau coup d'État, le 4 août 1983 place Thomas Sankara à la présidence. Il définit son programme comme anti-impérialiste, en particulier dans son « Discours d'orientation politique », écrit par Valère Somé. Son gouvernement retira aux chefs traditionnels les pouvoirs féodaux qu'ils continuaient d'exercer. Il créa les CDR (Comités de défense de la révolution), qui eurent toutefois tendance à se comporter en milice révolutionnaire faisant parfois régner une terreur peu conforme aux objectifs de lutte contre la corruption. Le 15 octobre 1987, Thomas Sankara fut assassiné lors d'un coup d'État organisé par celui qui était considéré comme son frère, Blaise Compaoré. Plusieurs jours plus tard, il fut déclaré « décédé de mort naturelle » par un médecin militaire. L'absence de tout procès ou de toute enquête de la part du gouvernement burkinabè a été condamnée en 2006 par le Comité des droits de l’homme des Nations unies[5]. Cette décision constitue une première mondiale dans la lutte contre l'impunité. Thomas Sankara a été d'ailleurs proclamé modèle par la jeunesse africaine au forum social africain de Bamako 2006 et au forum social mondial de Nairobi en 2007. Depuis le 28 décembre 2005, une avenue de Ouagadougou porte son nom, dans le cadre plus général d'un processus de réhabilitation décrété en 2000 mais bloqué depuis lors[6]. Diverses initiatives visent à rassembler les sankaristes et leurs sympathisants, notamment par le biais d'un comité national d'organisation du vingtième anniversaire de son décès, de célébrer sa mémoire, notamment par des manifestations culturelles, tant au Burkina Faso qu'en divers pays d'implantation de l'immigration burkinabée. En 2007, pour la première fois depuis 19 ans, la veuve de Thomas Sankara, Mariam Serme Sankara a pu aller se recueillir sur sa tombe présumée lors des 20es commémorations à Ouagadougou.
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Traitement anti-paludisme pour le Sénégal et Mali?
bonjour voyage prévu au Sénégal et au Mali , cette année beaucoup de moustiques .... que choisir : alaxin ou alaxin plus mephaquin huile essentiel homéo en préventif ????? merci aux baroudeurs Africain de me répondre ....sachant que je ne prendrais plus de Malarone , m'a rendue malade il y a 2 ans ! merci d'avance . francia
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Cherche un bon guide pour le Mali en mai
Salut à tous!

Le départ se fera bientôt pour ce voyage tant souhaité...encore 1 mois et 5 dodos!!! Je voulais avoir, encore une fois 🙂, vos bons conseils. Je lis plusieurs discussions sur le site et je lis également plusieurs livres donnant le nom de quelques bons guides au Mali. Je sais que les références sont souvent utiles, mais je me dis qu'un bon guide pour une personne ne l'est pas nécessairement pour moi. J'aimerais donc savoir comment se produit la "recherche" de guide une fois sur place. De plus, je voulais savoir si je devais prendre un guide par ville distincte ou en prendre un pour tout le parcours. Finalement, je voulais savoir si quelqu'un avait une petite idée des tarifs que les guides demandent et comment ça fonctionne (désolé, je suis une vrai débutante dans le voyagement avec guide)...alors dois-je payer ses repas, son hébergement...sera-t'il toujours avec nous 24h/24, etc.

Un gros merci à tous pour vos précieuses réponses...comme je le disais auparavant, je suis inexpérimentée dans les périples en Afrique et je dois avouer que je commence à ressentir autant de hâte que d'avoir la trouille de me retrouver comme une petite fille toute seule au milieu de ce magnifique pays qui ne ressemble pas du tout au mien...mais d'un autre côté, c'est la raison pourquoi je fais ce voyage et c'est la beauté de la chose de découvrir l'inconnu non? 😉

Alors au plaisir de vous lire et merci encore!
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Du Mali au Mississipi
Parmi mes musiques préférées, il y a le résultat de la confrontation de musiciens africains (principalement du Mali, considéré par beaucoup comme le berceau du blues) et de jazzmen ou bluesmen américains. Quand chacun fait un pas vers l'autre, cela donne des résultats fascinants. Voici la liste de mes favoris :

Hank Jones et Cheick Tidiane Seck : Sarala (1995) C'est un album magnifique ou le vieux pianiste de jazz Hank Jones joue légèrement et humblement avec le malien Seck accompagné d' anciens musiciens du célèbre orchestre du Super Rail Band de Bamako. "Sarala" signifie "je me confie à toi" en mandingue, et c'est ainsi que les griots affirment leur sincérité. Cet album est une des rencontres les plus abouties et émouvantes entre le jazz et sa mère Afrique... Voir critiques ici : http://www.cheick-tidiane-seck.com/francais/critiques3.htm

Ali Farka Touré et Ry Cooder : Talking Timbuktu (1994) Faut-il présenter ce disque qui est sans doute le plus connu de ma liste ? Ry Cooder est un guitariste américain amoureux de toutes les musiques. Le projet Buena Vista Social Club qui a relancé de la musique cubaine, c'est lui. Avant Buena Vista Social Club, il a réuni quelques musiciens américains de renom avec Ali Farka Touré et deux percussionistes maliens. Ali Farka Touré est un grand guitariste et chanteur qui interprète ses propres compositions. Celles-ci, mieux produites et accompagnées que d'habitude, sonnent magnifiquement sur ce disque dans lequel la guitare de Ry Cooder est très discrète.

Taj Mahal et Toumani Diabaté : Kulanjan (1999) Le fameux bluesman américain Taj Mahal a fait venir aux USA 6 musiciens maliens pour confronter son art à celui de sa terre d'origine. Toumani Diabaté est un virtuose de la kora, instrument du griot mandingue entre la guitare et la harpe. Le résultat est une réussite, les titres sont spontanés, inventifs, harmonieux, sereins, enracinés dans la tradition du peuple noir, tirant ici sur les mélodies africaines, rappelant là le blues du Mississippi, toujours à mi-chemin de ces deux cultures dont on sait bien qu'elle ont des racines communes.

Corey Harris : Mississipi to Mali (2004) Dans le film de Martin Scorcese "Feel like going home", consacré aux liens entre le blues du Mississippi et la musique malienne, Corey Harris tient le rôle de guide. Fils de bluesman et bluesman lui-même cet anthropologue de 34 ans a fait le voyage musical du retour à la terre mère. Ce disque en est l'aboutissement, une partie des morceaux ayant été enregistrés aux USA et l'autre au Mali, l'ensemble étant d'une belle unité. On retrouve sur certains morceaux le son de la guitare d'Ali Farke Touré et sa voix profonde.

Si vous en avez d'autres à conseiller, je suis preneur.
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Conte bambara: "Les trois sots" (Mali)
Conte bambara : "Les trois sots/Nalonma saba"

Petite note : ce conte provient d’un livre édité premièrement en 1923 (voir en bas). J’ai récrit le texte bambara en orthographe moderne ...

– Masalabolo bamanankan na (texte en bambara) : – Texte en français (masalabolo faransikan na) :

Un homme fut chassé par son père parce qu'il ne savait rien. Le père d'un autre le chassa parce qu'il était sot. Un autre fut également chassé par son père parce qu'il était abruti. Tous les trois allèrent se rencontrer dans le même village et descendirent chez le même logeur. Ils lui expliquèrent la cause de leur expulsion. Celui-ci leur dit : "Restez ; moi, je saurai vous employer utilement." Le matin, le logeur en envoya un chercher des fibres. Il dit à l'autre d'aller pêcher, et au troisième d'aller gauler des fruits de baobab. Le soir, celui qui avait été envoyé chercher des fibres revint les mains vides, disant qu'il n'avait pas trouvé de fibres pour attacher sa charge de fibres. Le pêcheur revint les mains vides, disant qu'il n'avait pas trouvé d'eau pour boire et que la soif l'avait empêché d'apporter son panier de poisson. Le dernier déclara qu'il était monté sur le baobab, qu'il avait mis la main sur un fruit pour le montrer à son bâton, puis qu'il était descendu et avait lancé le bâton, que c'était le bâton qui avait refusé de détacher le fruit et que c'est pourquoi il revenait les mains vides. On demande quel est le plus sot de ces trois hommes ?

– Texte glosé :

Nalonma saba naloma – saba sot – 3 Les trois sots

Ni cè kelen fa y'a gèn k'a tè ko dòn. ni – cè – kelen – fa – ye – a – gèn – ko – a – tè – ko – dòn comme – homme – 1 – père – AC – le – chasser – parce que – il – INACnég – chose – savoir Un homme fut chassé par son père parce qu'il ne savait rien.

Dò fa y'a gèn ko nalonma don. dò – fa – ye ��� a – gèn – ko – nalonma – don autre – père – AC – le – chasser – parce que – idiot – PRES Le père d'un autre le chassa parce qu'il était sot.

Dò fana fa y'a gèn k'a nalonma kògòlen. dò – fana – fa – ye – a – gèn – ko – a – nalonma kògòlen autre – aussi – père – AC – le – chasser – parce que – triple idiot Un autre fut également chassé par son père parce qu'il était complètement idiot.

U cè saba taara nyògòn kunbèn, ka jigin dugu kelen na u – cè – saba – taa-ra – nyògòn – kunbèn – ka – jigin – dugu – kelen – na eux – homme – 3 – partir-AC – l'un l'autre – rencontrer – CONV – descendre – village – 1 – à

ni jatigila kelen. ni – jatigi-la – kelen et – logeur-loc. – 1 Tous les trois allèrent se rencontrer dans le même village et descendirent chez le même logeur.

U y'u gènkun fò u jatigikè ye. u – ye – u – gèn-kun – fò – u – jatigi-kè – ye ils – AC – leur – chasser-raison – dire – leur – logeur-homme – à Ils lui expliquèrent la cause de leur expulsion.

O ko : "A ye sigi, ne na u nya ci sòrò." o – ko – a – ye – sigi – ne – na – u – nya – ci – sòrò celui-ci – dire – vous – IMP – placer – moi – FUT – faire réussir – commission – trouver Celui-ci leur dit : "Restez ! Moi, je saurai vous employer utilement."

Dugujèlen, jatigikè ye kelen bl'a ka taa fu bò. dugujèlen – jatigikè – ye – kelen – bila – a – ka – taa – fu – bò matin – logeur – AC – 1 – mettre – il – CONV – partir – fibres – faire sortir Le matin, le logeur en envoya un chercher des fibres.

A ko kelen ka taa mòni kè ; a – ko – kelen – ka – taa – mòni – kè il – dire – 1 – CONV – pêche – faire Il dit à l'autre d'aller pêcher,

ko tò kelen ka taa nsiraden bugubugu. ko – tò – kelen – ka – taa – nsira-den – bugubugu dire – reste – 1 – CONV – partir – baobab-fruit – gauler et au troisième d'aller gauler des fruits de baobab.

Wulada selen, fubòla bolo kolon nana wula-da – se-len – fu-bò-la – bolo – kolon – na-na soir-bord – arriver-PART – fibres-faire sortir-AG – main – vide – venir-AC Le soir, celui qui avait été chercher des fibres revint les mains vides,

k'ale ma fu sòrò k'a ka fudoni siri. ka – ale – ma – fu – sòrò – ka – a – ka – fu-doni – siri CONV – lui – ACnég – fibres – trouver – CONV – sa – CONN – fibres-charge – attacher disant qu'il n'avait pas trouvé de fibres pour attacher sa charge de fibres.

Jègèminèla bolo kolon nana k'ale ma ji sòrò, jègè-minè-la – bolo – kolon – na-na – ka – ale – ma – ji – sòrò poisson-attraper-AG – main – vide – venir-AC – CONV – lui – ACnég – eau – trouver Le pêcheur revint les mains vides, disant qu'il n'avait pas trouvé d'eau pour boire

k'i min ko minnògò y'a kènyè ka jègèsegi ta. ka – i min – ko – minnògò – ye – a – kènyè – ka – jègè-segi – ta CONV – boire – que – soif – AC – le – empêcher – CONV – poisson-panier – prendre pour boire et que la soif l'avait empêché d'apporter son panier de poisson.

Tò kelen ko k'ale yèlènna nsira bala tò – kelen – ko – ka – ale – yèlèn-na – nsira – bala reste – 1 – dire – que – lui – monter-AC – baobab – sur Le dernier déclara qu'il était monté sur le baobab,

k'i bolo da nsiraden k'o jira a ka bere la, ka – i – bolo – da – nsiraden – ka – o – jira – a – ka – bere – la CONV – sa – main – mettre – fruit de baobab – CONV – le – montrer – son – CONN – bâton – à qu'il avait mis la main sur un fruit pour le montrer à son bâton,

ka jigin, ka bere bugubugu, ko bere banna nsiraden kari ; ka – jigin – ka – bere – bugubugu – ko – bere – ban-na – nsiraden – kari CONV – descendre – CONV – bâton – lancer – que – bâton – refuser-AC – fruit de baobab – casser puis qu'il était descendu et avait lancé le bâton, que c'était le bâton qui avait refusé de détacher le fruit

k'o de y'a to a bolo kolon nana. ka – o de y'a to – a – bolo – kolon – na-na CONV – c'est pourquoi – il – main – vide – venir-AC et que c'est pourquoi il revenait les mains vides.

Ko ni cè saba jumèn nalonnen ka tèmèn tòw kan ? ko – ni – cè – saba – jumèn – nalon-nen – ka – tèmèn – tò-w – kan dire – que – homme – 3 – quel – être idiot-PART – CONV – dépasser – reste-PL – sur On demande quel est le plus sot de ces trois hommes ?

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Abréviations : AC = marque de prédication de l’accompli ; ACnég = marque de prédication de l’accompli négatif ; AG = suffixe de dérivation nominale (agent, pour une action) ; CONN = connectif entre nominaux ; CONV = connectif entre verbaux ; FUT = marque de prédication du futur ; IMP = marque de prédication de l'impératif de la 2e personne (pluriel) ; INACnég = marque de prédication de l’inaccompli négatif ; PART = participe (de valeur d’accompli) ; PL = marque du pluriel ; PRES = marque de prédicatif non-verbale

Référence : Travélé, Moussa. Proverbes et contes bambara (accompagnés d’une traduction française et précédés d’un abrégé de droit coutumier). Bambara et Malinke. Paris : Geuthner, 1923.

Bonne lecture !

Hery
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Conte bambara: "Les deux amants d'une femme mariée" (Mali)
Conte bambara : "Les deux amants d'une femme mariée/Kònyòmuso ka kamalen fila"

Petite note : ce conte provient d’un livre édité premièrement en 1923 (voir en bas). J’ai récrit le texte bambara en orthographe moderne ...

– Masalabolo bamanankan na (texte en bambara) : – Texte en français (masalabolo faransikan na) :

Une femme avait deux amants (1). Un jour, son mari sortit, disant qu'il allait en voyage. La nuit venue, un des amants vint trouver la femme ; peu de temps après, ils entendirent le mari qui venait. L'amant dit : "Comment vais-je faire ?" La femme répondit : "Entre dans ce grand vase." Il y entra et s'y assit. Le mari entra et la femme et lui se mirent à causer. L'autre amant (croyant la trouver seule) vint à pas discrets, s'arrêta devant la porte et dit : "Bonsoir !" Le mari répondit : "Maharaba ! " (2) La femme dit brusquement (pour justifier aux yeux de son mari la présence de l'amant) : "Tu viens chercher le vase à dolo (3) de ta mère ?" L'amant dit : "Oui. Elle m'a chargé de venir le prendre." La femme lui mit le vase sur la tête, il partit. Arrivé sur la place publique (du village), il dit : "Oh, j'ai eu de la chance (de ne pas avoir été surpris par le mari) !" L'amant qui était dans le vase dit : "Et moi donc !" Aussitôt, le porteur du vase lança celui-ci à terre, le réduisant en miettes, en s'écriant : "Va-t-en de sur ma tête (et en proférant une injure grossière) !"

(1) chacun d'eux ignorait les relations de l'autre avec la femme. (2) maharaba ou marahaba (ar.), réponse masculine (joyeuse) à une salutation, marque d'un empressement particulier et d'une emphase. Correspond à l'interjection plus courante nba mais est plus appuyée. (3) dolo veut dire "bière de mil" ou, d'une façon générale, "boisson alcoolisée".

– Texte glosé :

Kònyòmuso ka kamalen fila kònyò-muso – ka – kamalen – fila noce-femme – CONN – amant – 2 Les deux amants d'une femme mariée

Kamalen fila tun bè muso kelen fè. kamalen – fila – tun – bè – muso – kelen – fè amant – 2 – PAS – SIT – femme – 1 – SIT Une femme avait deux amants.

Don kelen, cè bòra, k'a bè taa taama na. don – kelen – cè – bò-ra – ka – a – bè – taa – taama – na jour – 1 – mari – partir-AC – CONV – il – INAC – partir – voyage – en Un jour, le mari sortit, disant qu'il allait en voyage.

Su kolen, kamalen kelen nana muso yòrò ; su – ko-len – kamalen – kelen – na-na – muso – yòrò nuit – tomber-PART – amant – 1 – venir-AC – femme – lieu La nuit venue, un des amants vint trouver la femme ;

o ma mèèn, u ye cènakan mèn. o ma mèèn – u – ye – cè-na-kan – mèn peu de temps après – ils – AC – mari-venir-bruit – entendre peu de temps après, ils entendirent le mari qui venait.

Kamalen ko : "N b'a kè di ?" kamalen – ko – n – bè – a – kè – di amant – dire – je – INAC – le – faire – comment L'amant dit : "Comment vais-je faire ?"

Muso ko : "Don dagaba in kònò." muso – ko – don – daga-ba – in – kònò femme – dire – entrer – vase-grand – DEM – dans La femme répondit : " Entre dans ce grand vase."

A donna daga kònò k'i sigi. Muso cè donna, a – don-na – daga – kònò – ka – i sigi – muso – cè – don-na il – entrer-AC – vase – dans – CONV – s'asseoir – femme – homme – entrer-AC Il y entra et s'y assit. Le mari entra

u binna baro la. u – bin-na – baro – la ils – commencer-AC – conversation – à et la femme et lui se mirent à causer.

Kamalen dò nana dògòdògònin ka na i jò da la, k'a fò : kamalen – dò – na-na – dògòdògònin – ka – na – i jò – da – la – ka – a – fò amant – autre – venir-AC – doucement – CONN – venir – s'arrêter – porte – à – CONN – le – dire L'autre amant vint à pas discrets, s'arrêta devant la porte et dit :

"A ni su !" Cè ko : "Maharaba !" a – ni – su – cè – ko – maharaba vous – et – nuit – homme – dire – Bonsoir ! "Bonsoir !" Le mari répondit : "Bonsoir !"

Muso ko : "I nana i ba ka dòlòdaga dè nòfè ?" muso – ko – i – na-na – i – ba – ka – dòlò-daga – dè – nòfè femme – dire – tu – venir-AC – ta – mère – CONN – bière-canari – INT – à cause de La femme dit : "Tu viens chercher le vase à dolo de ta mère ?"

Kamalen ko : "Awò ! A ko n ka n'a ta". kamalen – ko – awò – a – ko – n – ka – na – a – ta amant – dire – oui – elle – dire – je – devoir – venir – le – prendre L'amant dit : "Oui. Elle m'a chargé de venir le prendre."

Muso ye daga sigi a kun, a taara. muso – ye – daga – sigi – a – kun – a – taa-ra femme – AC – vase – mettre – sa – tête – il – partir-AC La femme lui mit le vase sur la tête, il partit.

A selen fèrè la, a ko : "Hé ! Ne kunna tun ka di !" a – se-len – fèrè – la – a – ko – hé – ne – kunna – tun – ka – di il – arriver-PART – place publique – à – il – dire – he – ma – chance – PAS – DES – bon Arrivé sur la place publique, il dit : "Oh ! J'ai eu de la chance !"

Kamalen min bè daga kònò, o ko : "E m'o ne don !" kamalen – min – bè – daga – kònò – o – ko – E m'o ne don amant – REL – SIT – canari – dans – DET – dire – "Et moi donc !" L'amant qui était dans le vase dit : "Et moi donc !"

Kabin'o kèra, daga bè min kun, kabini o kèra – daga – bè – min – kun aussitôt – vase – INAC – REL – chez Aussitôt, le porteur du vase

o ye daga bò i kun k'o ci duguma dò i, o – ye – daga – bò – i – kun – ka – o – ci – duguma – dò ? – i ? DET – AC – canari – faire sortir – ta – tête – CONV – DET – briser – par terre – quelque ? – sur ? lança celui-ci à terre, le réduisant en miettes,

k'i kanto : ka - i kanto CONV - répondre en s'écriant :

"I sasa ka bò n kun (. . . . . . . .) !" i – sasa – ka – bò – n – kun toi – ramasser ? – CONV – sortir – ma – tête "Va-t-en de sur ma tête (et en proférant une injure grossière) !"

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Abréviations : AC = marque de prédication de l’accompli ; CONN = connectif entre nominaux ; CONV = connectif entre verbaux ; DEM = adjectif démonstratif ; DES = marque de prédication non-verbale ; DET = déterminateur (de valeur anaphorique) ; INAC = marque de prédication de l’inaccompli ; INT = exclamation d'intensité ; PART = participe (de valeur d’accompli) ; PAS = passé ; REL = pronom relatif ; SIT = marque de prédication non-verbale

Référence : Travélé, Moussa. Proverbes et contes bambara (accompagnés d’une traduction française et précédés d’un abrégé de droit coutumier). Bambara et Malinke. Paris : Geuthner, 1923.

Bonne lecture !

Hery
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Exposition: Découvrez les pêcheurs bozo (Mali) à Concarneau...
Exposition dédiée à un peuple de pêcheurs du MALI

Du 28 mai au 16 novembre 2014, le Musée de la Pêche de Concarneau propose une exposition intitulée « Bozos : pêche et tradition au Mali », à la rencontre de ce peuple de pêcheurs au Delta Central du Mali et de son art. Elle présente une quarantaine de marionnettes ou figurines d'animaux conçues pour les fêtes dédiées à Faaro, l'esprit de l'eau... Des pièces exceptionnelles !

http://www.letelegramme.fr/finistere/concarneau/musee-de-la-peche-a-la-decouverte-des-bozos-23-05-2014-10179772.php

Hery
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Conte bambara: "Ntori ani nkòsònnin / Le crapaud et le scorpion" (Mali)
Conte bambara

Voici un conte contre les gens prétentieux qui, quoique faibles, veulent agir contre de plus forts qu’eux. C’est aussi et surtout pour dire que ce malheur est l’origine du cri des crapauds. Nous savons que les crapauds coassent (onomatopoée). D'une voix d'ailleurs qui ressemble à la prononciation du numéral wòòrò ("six") en bambara : ce sont surtout les trois voyelles mi-ouvertes postérieures articulées à l'arrière de la bouche qui donnent à ce mot une sonorité basse et gutturale.

Petite note : ce conte provient d’un livre édité premièrement en 1923 (voir en bas). J’ai récrit le texte bambara en orthographe moderne ...

NTORI ANI NKÒSÒNNIN LE CRAPAUD ET LE SCORPION

– Masalabolo bamanankan na (texte en bambara) :

Ntori ko k’a ni nkòsònnin ka nyògòn tan sinyè wòòrò. Nkòsònnin k’a sònna, ko ntori ka fòlò k’ale tan. Ntori y’i sen kè ka nkòsònnin tan : "Poyi, ko kelen ; poyi, ko fila ; poyi, ko saba ; poyi, ko naani ; poyi, ko duuru ; poyi, ko wòòrò". Nkòsònnin ma hal’i lamaga. A ko ntori k’i labèn k’ale kònò. Ntori y’i funun k’i funun. Nkòsònnin y’i ku k’a kònò furula tan. Ntori y’i pan prorr, ka t’i fili ji la, k’a fò : "Wòòrò ! Wòòrò ! Wòòrò ! Wòòrò !" Fo ka taa se bi la, ntori kasikan, e ko : "Wòòrò".

– Texte en français (masalabolo faransikan na) :

Le crapaud proposa au scorpion de se donner l’un à l’autre des coups de pied jusqu’à six fois. Le scorpion dit qu’il acceptait et pria le crapaud de lui donner des coups de pied le premier. Le crapaud donna des coups de pied au scorpion : "Poï, cela fait un ; poï, deux ; poï, trois ; poï, quatre ; poï, cinq ; poï, six". Le scorpion ne remua même pas. Il dit au crapaud de se préparer à recevoir les coups. Le crapaud de se gonfler et de se gonfler encore. Le scorpion lui applique un coup de sa queue dans le ventre. Le crapaud saute, et se jette dans l’eau en disant : "Six ! six ! six ! six !" Jusqu’à ce jour, le cri du crapaud a été : Ouooro ("six") ...

– Traduction des phrases (kumasenw bayèlèmali) :

Ntori ani nkòsònnin ntori – ani – nkòsòn-nin crapaud – et – scorpion-DIM Le crapaud et le scorpion

Ntori ko k’a ni nkòsònnin ka nyògòn tan sinyè wòòrò. ntori – ko – ko – a – ni – nkòsònnin – ka – nyògòn – tan – sinyè - wòòrò crapaud – dire – que – lui – et – scorpion – ACC – réc. – donner un coup de pied – fois – 6 Le crapaud proposa au scorpion de se donner l’un à l’autre des coups de pied jusqu’à six fois.

Nkòsònnin k’a sònna, ko ntori ka fòlò k’ale tan. nkòsònnin – ko – a – sòn-na – ko – ntori – ka – fòlò – ka – ale – tan scorpion – dire – il – accepter-AC – dire – crapaud – ACC – premier – CONV – lui – donner un c.d.p. Le scorpion dit qu’il acceptait et pria le crapaud de lui donner des coups de pied le premier.

Ntori y’i sen kè ka nkòsònnin tan : ntori ye – i sen kè – ka – nkòsònnin – tan crapaud – AC – se mettre – CONV – scorpion – donner des coups de pied Le crapaud donna des coups de pied au scorpion :

"Poyi, ko kelen ; poyi, ko fila ; poyi, ko saba ; poyi – ko – kelen – poyi – ko – fila – poyi – ko – saba poï – fois – 1 – poï – fois – 2 – poï – fois – 3 "Poï, cela fait un ; poï, deux ; poï, trois ;

poyi, ko naani ; poyi, ko duuru ; poyi, ko wòòrò". poyi – ko – naani – poyi – ko – duuru – poyi – ko – wòòrò poï – fois – 4 – poï – fois – 5 – poï – fois – 6 poï, quatre ; poï, cinq ; poï, six".

Nkòsònnin ma hal’i lamaga. nkòsònnnin – ma – hali – i lamaga scorpion – ACnég – même – se remuer Le scorpion ne remua même pas.

A ko ntori k’i labèn k’ale kònò. a – ko – ntori – ka – i labèn – ka – ale – kònò il – dire – crapaud – ACC – se préparer – CONV – lui – attendre Il dit au crapaud de se préparer à recevoir les coups.

Ntori y’i funun k’i funun. ntori – ye – i funun – ka – i funun crapaud – AC – se gonfler – CONV – se gonfler Le crapaud de se gonfler et de se gonfler encore.

Nkòsònnin y’i ku k’a kònò furula tan. nkòsònnin – ye – i – ku – ka? – a – kònò – furu-la – tan scorpion – AC – son – queue – CONV? – son – ventre – estomac-lieu – donner un coup de pied Le scorpion lui applique un coup de sa queue dans le ventre.

Ntori y’i pan prorr, ka t’i fili ji la, k’a fò : ntori – ye – i pan – prorr – ka – taa – i fili – ji – la – ka – a – fò crapaud – AC – sauter – INTJ – CONV – partir – se jeter – eau – à – CONV – le – dire Le crapaud saute, et se jette dans l’eau en disant :

"Wòòrò ! Wòòrò ! Wòòrò ! Wòòrò !" wòòrò – wòòrò – wòòrò – wòòrò 6 – 6 – 6 – 6 "Six ! six ! six ! six !"

Fo ka taa se bi la, ntori kasikan, e ko : "Wòòrò". fo ka taa se – bi – la – ntori – kasi-kan – e – ko – wòòrò jusqu’à – aujourd’hui – à – crapaud – crier-langue – elle – dire – wòòrò (six) Jusqu’à ce jour, le cri du crapaud a été : Ouooro (six).

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(Abréviations : AC = marque de prédication de l’accompli ; ACnég = marque de prédication de l’accompli négatif ; ACC = marque de prédication à valeur accomplie continuative ; CONV = connectif entre verbaux ; DIM = diminutif ; INTJ = interjection ; réc. = réciproque

Référence : Travélé, Moussa. Proverbes et contes bambara (accompagnés d’une traduction française et précédés d’un abrégé de droit coutumier). Bambara et Malinke. Paris : Geuthner, 1923.)

Bonne lecture !

Herbert

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Deux films: "Grandir en musique" (Mali, Guinée)
De la plus tendre enfance

Le griot (jeli) est avant tout un "maître de la parole" et donc de la tradition orale, de la mémoire historique et mythique de peuples qui n'ont pas pratiqué l'écriture jusqu'à une date récente. Même si le mot "griot" est devenu pour beaucoup synonyme de "musicien", c'est bien à tort, car un bon nombre de griots ne pratiquent ni le chant ni aucun instrument, ou bien ne le font que dans des cas exceptionnels. Néanmoins, il y a bien entendu des griots-musiciens (et des griottes-musiciennes) notamment au Mali et en Guinée. Il existe toujours un peu partout des "villages de griots" (p.ex. concernant le Mali, les villages de Kela et de Kita au sud du pays) qui fonctionnent comme de véritables conservatoires musicaux, doublés d'ateliers de facture instrumentale. On trouve aussi dans les villes, en général près des grandes mosquées, des cours et même des rues où n'habitent que des familles griots-musiciens ...

Même aujourd'hui, beaucoup de familles de griots qui pratiquent la musique, estiment qu'il est un devoir (obligatoire) pour leurs enfants d'être érudits en l'art des griots quoique l'appartenance à une famille n'implique pas (ou plus) qu'on le devienne absolument : ça devient de plus en plus un choix qu'un devoir. Les compétences de la performance et les connaissances du répertoire musical sont ramassées au sein de la famille élargie, et des évènements comme les mariages et les baptêmes sont le contexte principal de la performance, à l'exception de la télé et de la radio. Cependant, les principes fondamentaux restent inchangés : au cours de l'apprentissage du métier de griot, l'enseignement porte essentiellement sur la théorie musicale et la pratique du jeu instrumental qui sont directement liées. Au Mali, il y a deux écoles de musique publiques, et la musique ne fait pas partie du programme scolaire. Dans des villes comme Bamako, de nombreux enfants de griots apprennent la musique en imitant des enregistrements audio et vidéo. Les filles ont tendance à se spécialiser comme cantatrices, tandis que les garçons apprennent à jouer d'un instrument, que ce soit la kora, le ngoni, le balafon ou le tama.

Film I : Da kali – Rester fidèle à l'art des griots

Ce film, tourné sur place entre 2009 et 2012, suit les enfants de quatre célèbres familles de griots au sud du Mali. Et le tout premier à avoir documenté le processus de l'apprentissage musical des enfants au Mali. Un film de Lucy Durán (SOAS, Londres), édité par Michèle Banal.

Rokia Kouyaté, fille de 12 ans, est désignée pour apprendre le style lyrique de son célèbre grand-père, le chanteur Kassé Mady Diabaté. Elle se produit sur les fêtes de mariage et pour une compétition télé populaire. Le petit Thierre Diarra, 4 ans, est déjà sur le chemin de devenir un virtuose de djembé, en suivant les traces de son père Adama. Salif Diabaté, 10 ans et neveu du maître de la kora, Toumani Diabaté, s'applique à apprendre la kora, et les sœurs Saran et Ami Kouyaté, 7 et 5 ans, sont instruites dans les chants de griottes par Bako Dagnon, une des divas du Mali.

Le documentaire donne un aperçu de la façon comment la vie urbaine, la mondialisation, le manque de soutien institutionnel pour la musique – une musique presque millénaire car elle a sûrement précédé la fondation de l'empire du Mali –, ont un impact sur la transmission de cet art par les griots à travers les générations. Mais il met également en évidence la détermination de la toute jeune génération pour le célébrer et encourager sa pérennité ...

Film II : Dɔ farala a kan – On y a ajouté quelque peu

Ce film se penche de façon plus détaillée sur les idées autour de ce que constitue un progrès musical. Le guide dans le film est Lassane Diabaté, virtuose de balafon, issu d'une longue lignée de joueurs de balafon en Guinée, qui vit aujourd'hui à Bamako. On suit le progrès musical des enfants de deux grandes familles prestigieuses, représentant deux traditions régionales distinctes: le balafon de Niagassola (Guinée), et le ngoni de Ségou, une des villes les plus riches en traditions au Mali.

D'abord, on passe du temps avec la famille de El Hadj Sékou Kouyaté : son fils, Fanta Mady, est, comme beaucoup d'autres joueurs de balafon (p.ex. Kèlètigi Diabaté), un guitariste magistral, un autre fils, Janguiné, est chanteur. Tous les deux se sont installés à Bamako où ils sont des musiciens très occupés, et les deux ont intérêt à transmettre la tradition du balafon à leurs jeunes enfants, qui sont intéressés par l'apprentissage, mais il y a beaucoup de distraction, de plus, du talent n'est pas toujours la clé pour progresser.

Au deuxième chapitre, on rend visite à la famille de Bassékou Kouyaté, virtuose de ngoni et star internationale. Bassékou se comprend comme innovateur musical de l'art des griots et représente la riche tradition bambara de Ségou. Certes, le ngoni, un luth ouest-africain, joue un rôle central dans cette famille, l'accent est mis sur la façon dont les nombreuses filles dans la famille, âgées de 4 vers le haut, apprennent l'art du chant et de la danse, à la fois dans Bamako et Garana, un village dans les environs de Ségou où a grandi Bassékou et où la plupart de sa famille vivent encore. A Garana, on voit les filles apprendre à chanter ces grandes pièces du répertoire bambara et les présenter, accompagnées par les battements de mains des filles/jeunes femmes, les tɛgɛrɛ tulonw, qui sont en train de disparaître ...

>>> http://growingintomusic.co.uk/mali-and-guinea-music-of/films-of-growing-into-music.html

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Bibliographie :

• Camara, Seydou (1996). "La tradition orale en question", Cahiers d'études africaines 36/4 : 763–790. • Camara, Sory (1992). Gens de la parole. Essai sur la condition et le rôle des griots dans la société malinké. Paris : ACCT-Karthala-SAEC. • Charry, Eric (1994). "The Grand Mande Guitar Tradition of the Western Sahel and Savannah", World of Music 36/2 : 21–61. • Charry, Eric (1996). "Plucked Lutes in West Africa : An Historical Overview", Gilpin Society Journal 49 (march) : 3–37. • Charry, Eric (2000). Mande Music : Traditional and Modern Music of the Maninka and Mandinka of Western Africa. Chicago/London : The University of Chicago Press. • Dramé, Adama w/ Arlette Senn-Borloz (1992). Jeliya – Être griot et musicien aujourd'hui. Paris : L'Harmattan. • Durán, Lucy (1995). "Jelimusow : The Superwomen of Malian Music", in : Power, Marginality and African Oral Literature, ed. by Liz Gunner/Graham Furniss, pp.197–207. Cambridge : Cambridge University Press. • Durán, Lucy (1995). "Music Created by God : The Manding Jelis of Mali, Guinea and Senegambia", in : The Rough Guide to World Music, ed. by Simon Broughton et al., pp.243–260. London : The Rough Guides. • Eyre, Banning (2000). In Griot Time : An American Guitarist in Mali. Philadelphia : Temple University Press. • Hale, Thomas A. (2007). Griots and Griottes : Masters of Words and Music. Bloomington, Indiana : Indiana University Press. • Keita, Chérif Cheick Mahamadou (1995). "Jaliya in the Modern World : A Tribute to Banzumana Sissoko and Massa Makan Diabaté", in : Status and Identity in West Africa, Nyamakalaw of Mande, ed. by David C. Conrad/Barbara E. Frank, pp.182–196. Bloomington, Indiana : Indiana University Press. • Knight, Roderick Copley (1973). "Mandinka Jaliya : Professional Music of the Gambia". Ph.D. diss., University of California, Los Angeles. • Kone, Yaouga Félix (1990). "Hommage à Siramory Diabate", Jamana 25 (mars) : 19–20. • Musée National du Mali (éd.) (1996). Sons et rhythmes du Mali. Instruments et genres musicaux traditionnels. Bamako : Edition Musée National du Mali. • Polak, Rainer (2000). "A Musical Instrument travels around the World : Jembe Playing in Bamako, West Africa, and Beyond", The World of Music 42/3 : 7–46. • Zanetti, Vincent (1993). "La nouvelle génération des griots : Entretien avec Bassi Kouyate", Cahiers de Musiques Traditionnelles 6 : 201–209. • Zanetti, Vincent (1996). "De la place du village aux scènes internationales : l'évolution du jembe et de son répertoire", Cahiers de Musiques Traditionnelles 9 : 167–187. • Zemp, Hugo (1966). "La légende des griots malinké", Cahiers d'Etudes Africaines 6/4 : 611–642. • Zemp, Hugo (1967). "Comment on devient musicien Quatre exemples de l'Ouest-Africain", in : La musique dans la vie, éd. par Tolia Nikiprowetzki, pp.79–103. Paris : OCORA.

VIVE LE MALI !!!

Hery

Vidéo tɛgɛrɛ tulon :

https://vimeo.com/73866734
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Bibliographie "Contes, proverbes, devinettes bambara" (Mali)
Bibliographie "Contes, proverbes, devinettes bambara"

Le MALI est un pays où nombreuses ethnies se côtoient, s’interpénètrent, vivent dans un mélange continu des cultures. De la région de Gao et de Ménaka à la région de Kayes et de Bafoulabé, de la région de Tombouctou à la région de Sikasso, se rencontrent peul, sonraï, touareg, bambara, sénoufo, khassonké, arabe hassani, soninké, bozo, dogon, maninka, bobo, kagoro, samogo, miniyanka... etc. Tous ces groupes ethniques ont des traits communs, mais se distinguent aussi par des spécificités culturelles. Ce fait se reflète bien dans les contes, les récits et les proverbes, surtout dans le cadre de la thématique. L’objectif avoué du conte et de la devinette est bien de distraire, d’amuser, donnant ainsi à l’esprit, hakili en bambara, de la nourriture pour stimuler l’imagination. Les contes et les proverbes rendent compte de la vie quotidienne, qu’ils tentent de diriger, d’orienter, de donner des simples conseils, de résoudre des problèmes de croyance ou de philosophie, etc. etc. De tous les genres littéraires maliens, les contes (nsiirin) sont sans aucun doute les plus connus. C’est à eux – et je me répète, pardon – que l’on fait toujours référence. D’où l’importance de collecter, de transcrire, de conserver et sauvegarder, et de les offrir aux nouvelles générations qui naissent et grandissent dans les temps modernes.

Voici un choix pour toutes et tous qui souhaitent jouir de la lecture par contes (nsiirin), proverbes (nsana, ntalen), histoires/épopées (maana), poèmes (poyi), chants (dònkili), devinettes (ntèntèn) bilingues bambara-français et monolingues bambara, complétés par une poignée de petits textes non-littéraires. Cependant, les récits épiques des chasseurs bambara (Thoyer 1978, 1979 etc.) et les fameuses chroniques écrites (Dombrowsky-Hahn 2001, Dumestre 1979, Dumestre/Kesteloot 1975, Johnson 1986, Kesteloot 1973, 1978, Konare 1987, Traoré 1998, etc.) sont, à peu d’exceptions près, exclus de cet inventaire. En règle générale, j’ai traduit les titres monolingues bambara en français (en guillemets, dans la ligne cursive au-dessous du titre) pour donner une idée modérée de ce dont traite le livre cité. Les ouvrages recensés se montent à 160 titres ...

Les orthographes (parfois très fautives) sont conservées ; cependant, sont rétablies a) les majuscules initiales pour les titres, les noms de lieu d’édition et d’auteurs, b) la graphie ny de la nasale palatale, et c) les graphies è et ò des voyelles semi-ouvertes (antérieure et postérieure) ...

Ouvrages bilingues bambara-français (à moins qu’ils ne soient décrits autrement) :

001 | (1998 env.). Apprendre par le texte et le jeu / Kalan ni nisòndiya. Bamako : Tagouna Edition.

002 | Baa, Myeru / Sunbunu, Mahamadu Lamini (1987). La geste de Fanta Maa : archétype du chasseur dans la culture des Bozo. Récits de Myeru Baa & Mahamadu Lamini Sunbunu. Traduits et édités par Shekh Tijaan Hayidara. Niamey : CELHTO.

2 récits oraux sur Fanta Maa, l'"aïeul" de tous les chasseurs du peuple pêcheur bozo.

003 | Bagayoko, Yirité (1984). "Proverbes et devinettes bambara", dans : Notre Librairie 75/76 (Littérature malienne) : 63–65.

004 | Bailleul, Charles (1972). Contes. Faladié.

005 | Bailleul, Charles (1980). "Chants de Trompes de Faladyè", dans : Recueil de Littérature Manding, édité par ACCT. Paris : ACCT.

006 | Bailleul, Charles (1972). Nyinènin / La petite souris qui a perdu son enfant. Bamako : Editions Donniya.

007 | Bailleul, Charles (1974). Choix de proverbes et dictons. Falajè : .

008 | Bailleul, Charles (1997). Dinyèkòròba / Vieux comme le monde. Bamako : Editions Donniya.

Note : Baabilen ou aussi Nco Kulubali est le nom bambara du Père blanc Charles Bailleul.

009 | Bailleul, Charles (1997). Na magosa / Monsieur Déchéance. Bamako : Editions Donniya.

010 | Bailleul, Charles (2000). Taa teri nyini / Fais-toi des amis. Bamako : Editions Donniya.

011/12 | Bailleul, Charles (2002). Sabu ka furuko / Le Mariage de Sabou. 2 fascicules. Bamako : Editions Donniya.

013 | Bailleul, Charles (2005). Sagesse Bambara – Proverbes et sentences. Bamako : Editions Donniya.

Cet ouvrage présente par thèmes près de 4.500 proverbes avec leur traduction en français, leur sens principal et leur emploi courant. Tous les curieux et intéressés de la riche culture bambara sont bienvenus à se plonger dans la sagesse vraie et mise à la terre du peuple bambara !

014 | binndi e jande (1980/1981). "San kelen bi...", dans : binndi e jande 4/5 : 15–16.

"Une année maintenant...".

015 | binndi e jande (1981). "Bèè ka na n’i dalakan ye", dans : binndi e jande 6 : 7–8.

"Que tous apportent leur langue".

016 | binndi e jande (1983). "Faantanw ka kèlè nafalan kura", dans : binndi e jande 9/10 : 5.

"Nouveau secours pour les impuissants".

017 | Diakité, Maliki / Huet, Marie-Paule (2000). Famori et sa mère la sorcière. Bilingue bambara-français. Série "Contes des quatre Vents". Paris : Harmattan.

018-20 | Diarra, Oumar Nianankoro / Fenayon, Antoine (2011). Le tam-tam qui parle : contes du Mali. Paris : Association Donniyakadi.

Cet ouvrage contient 2 contes, 'Dununba kumata / Le tamtam qui parle' et 'Juguya sara / Le prix de la méchanceté'. Le livre existe en 3 versions, en bambara, français et allemand. Magnifiquement illustré.

021 | Dumestre, Gérard (1971). "Un conte bambara : le baptême du lionceau", dans : AnUA/D 4 : 121–131.

Note : à trouver aussi dans son livre 'La Pierre barbue et autres contes du Mali'. Voir en bas. AnUA/D = Annales de l’Université d’Abidjan, Série D, Lettres.

022 | Dumestre, Gérard (1980). "L’élection de Mamari Biton Koulibali ; fragment d’un texte recueilli après du griot Taïrou Bambéra", dans : Recueil de Littérature Manding, édité par ACCT, p.19–34. Paris : ACCT.

023 | Dumestre, Gérard (1981). "Binba, une chanson de coquine de Bamako", dans : Mandenkan 2 : 85–86.

024 | Dumestre, Gérard (1989). La Pierre barbue et autres contes du Mali. Textes transcrits et traduits par Gérard Dumestre. Edition bilingue bambara-français. Ville d’Angers : Bibliothèque municipale.

025 | Ebermann, Erwin (1989). Gundofen – Die geheimen Dinge. Bilingue bambara-allemand. Wien : Afro-Pub.

"Les choses secrètes". Cet ouvrage parle de sociétés initiatiques, de leurs fonctions et importance pour la société traditionnelle bambara.

026 | Fané, N. (1980). "La pêche de Falaby, marigot sacré de Farako". MS. Bamako : ENSUP.

Textes bambara, traduits en français.

027/28 | Görög, Veronika / Diarra, Abdoulaye (1979). Mali bamanan nsiirinw / Contes bambara du Mali. 2 volumes. Paris : Publications Orientalistes de France.

029 | Görög-Karady, Veronika (1980). "Les deux filles", dans : Recueil de Littérature Manding, édité par ACCT, p.18–33. Paris : ACCT.

030 | Görög-Karady, Veronika / Meyer, Gérard (1984). L’enfant rusé et autres contes bambara : Mali, Sénégal Oriental. Coll. "Fleuve et Flamme". Paris : CILF & Edicef.

031 | Jara, Minabè (1974). "Waraba ni turaw / Le lion et les trois taureaux, Basa kèlè / La bataille des margouillats", dans : Sankoré 4 (spécial linguistique) : 130–137.

032/33 | Jara, Usumani (1997). Baganw ka minnògòlaminè taamajan / La longue marche des animaux assoiffés. 2 fascicules. Bamako : Le Figuier & Ville d’Angers : Bibliothèque municipale.

034/35 | Jarasuba, Caka (1984/1991). Burahima n’a fa / Birama et son père. 2 fascicules. Bamako : Editions Fayida.

036/37 | Jarasuba, Caka (1991/1992). Ngolo ka kegunya / Une ruse de N’golo. Texte et dessins : Fayida et Sidibe Drissa. Adapation : Chiaka Diarassouba. 2 fascicules. Bamako : Editions Fayida.

038 | Kastenholz, Raimund (1988). "Jara ka du / Jara’s Compound", dans : Afrikanistische Arbeitspapiere 14 : 5–61 (Köln).

"La concession de Diarra". Texte ethnographique, retranscrit, retraduit et reédité. Bilingue bambara-anglais.

039/40 | Konate, Musa (1997). Nuguma saba ka maana / Les Trois Gourmands. 2 fascicules. Bamako : Le Figuier.

041 | Kòne, Kassim Gausu (1995). Mande Zana ni Ntalen Wa ni kò : bamanankan ni angilèkan na. West Newbury, Mass. : Mother Tongue Editions/An fasokan.

"Plus de mille proverbes mandé en bambara et anglais". Ouvrage bilingue bambara-anglais.

042 | Kone, Kassim (1995). Bamanan nzirin Bamanankan ni Angilèkan na (Bamanan tales in Bambara and English). West Newbury, Mass. : Mother Tongue Editions/An fasokan.

"Contes bambara en bambara et anglais".

043 | Labouret, Henri / Travélé, Moussa (1927). "Quelques aspects de la magie africaine", dans : BCEHS 10,3 : 477–545.

Note : quelques textes bambara, traduits en français ; BCEHS = Bulletin du Comité des Etudes Historiques et Scientifiques de l’Afrique Occidentale Française. Paris : Larose.

044 | Luneau, René (1980). "Chansons d’excision bambara", dans : Recueil de Littérature Manding, édité par ACCT, p.54–65. Paris : ACCT.

045 | Maïga, Ismaël (2001). Parlons bambara : langue et culture bambara. Paris : Harmattan.

Cet ouvrage comprend aussi 6 textes non-littéraires ainsi que 6 textes de chants populaires dont 5 du chanteur Salif Keïta ('Manju / Mandjou', 'Yèlè n na / Souris-moi Chérie' etc.) et 1 de la chanteuse Ami Koïta ('Jarabi / L’amour'). Tous les textes en bambara, et traduits en français.

046 | Meyer, Gérard (1978). Devinettes bambara. Avec la collaboration de Jean-Pierre Onattara et d’Issa Diarra. Paris : Harmattan.

047 | Molin, (1960). Recueil de proverbes bambaras et malinkés. Issy-les-Moulineaux : Presses Missionnaires.

048 | Sallée, Aliette / Rolland, Denis (1995). Téné. Bilingue bambara-français. Série "Contes des quatre Vents". Paris : Harmattan.

049 | Soumaré, Penda et al. (1996). Contes du Mali : L’arbre et l’enfant et autre conte trilingue. Trilingue français-bambara-soninké. Coll. "La légende des mondes". Paris : Harmattan.

050 | Soumaré, Penda et al. (1996). Contes du Mali : La femme-sorcière et autre conte trilingue. Trilingue français-bambara-soninké. Coll. "La légende des mondes". Paris : Harmattan.

051 | Thoyer, Annik (1982). Contes bambara du Mali. Paris.

052 | Thoyer-Rozat, Annik (1981). Le riche et le pauvre, conte bambara du Mali par Tayiru Banbera. Paris.

053 | Thoyer-Rozat, Annik (1997). Le riche et le pauvre : et autres contes bamanan du Mali. Bilingue français-bambara. Paris : Harmattan.

054 | Toulet (Père). 1920. "Proverbes bambara", dans : BCEHS 3 : 346–347.

Petit nombre de proverbes bambara, écrits en bambara et traduits en français.

055 | Tounkara, H. (1978). "La légende de Narenkossila, récit chanté par le griot Fadigi Cissoko". MS. Bamako : ENSUP.

056 | Touré, Mohamed (1996). Bambara-Lesebuch : Originaltexte mit deutscher und französischer Übersetzung = Chrestomatie Bambara / Kalanjè gafe. (Afrikawissenschaftliche Lehrbücher, Bd. 11). Köln : Köppe.

"Chrestomathie Bambara. Textes originaux Bambara avec traductions allemandes et françaises". Cet ouvrage s’adresse d’abord aux étudiants désireux d’apprendre le bambara, mais aussi à toute personne qui aimerait s’informer sur l’histoire, la géographie et les mœurs et coutumes du Mali.

057 | Traoré, El Hadj Sadia (1989). Sentences et proverbes bamanan (expliqués en bamanan et en français). Bamako : Editions Jamana.

058 | Traoré, Karim (2000). Le jeu et le sérieux. Essai d’anthropologie littéraire sur la poésie épique des chasseurs du Mande (Afrique de l’Ouest). Köln : Köppe.

En annexe, on a reproduit les deux textes de chanson d’Oumou Sangaré 'Bi furu / Le mariage aujourd’hui' et 'Sigikurunnin / Le petit siège' de son cd 'Ko sira ', World Circuit WCD036 (1993).

059 | Travélé, Moussa (1923). Proverbes et contes bambara (accompagnés d’une traduction française et précédés d’un abrégé de droit coutumier). Bambara et Malinke. Paris : Geuthner.

060 | Zeutschel, Monika (1996). Chansons de jeunes filles bambara du Mali. 2 volumes : vol.1 (analyse), vol.2 (textes des chansons et traduction). Mémoire de maîtrise (dir. Jean Derive). Litt. gén. et comp., Paris III. Paris : .

Ouvrages monolingues bambara :

061 | . An benbaw maanaw no.2. Ntonimba : CFC.

"Récits sur nos ancêtres". Livre d’histoire, concernant Ségou, le Kaarta, le Kènèdougou, le Maassina.

062 | . Geseda falentan. : .

"Le grand fil de trame sans fil de chaîne". 3 contes philosophiques.

063 | . Jègèmònbaarada. : .

"La pêche". Livre de lecture pour débutants.

064 | (1966). Dauda ni a ta saga. Korhogo, Côte d’Ivoire : Mission Baptiste.

"David et son mouton". Livre pour la jeunesse.

065 | (1979). Sèbèn ko nyuman. Bamako : Bènba Kan Dungew.

"Bien écrire". 14 leçons pour bien écrire le bambara. Exemples et textes.

066 | (1981). Bamanan ntalenw kalan ko. : Centre de Littérature Evangélique.

"Lecture des contes bambara".

067 | (1981). An ka jamana baro n’a nsiiri n’a maana dow. Bamako : Mali Kalanso Minisiriso.

"Quelques récits, contes et histoires de notre pays". Livre de lecture pour la 3e année.

068 | (1989). Bani nyènèma. Bamako : Balikukalan baarakèda.

Récits de chasse de Bantoma Sanogo.

069 | (1990). Natalenw, donkiliw bee la duman. Bamako : CDCL.

"Chants, les meilleurs contes". Contes et chants religieux.

070 | Bailleul, Charles . Bambara. Contes 1. : .

23 contes bambara de la région de Faladyè.

071 | Bailleul, Charles alias Nco Kulubali (1975). Contes Bambaras. Série A. 1er livret. Faladjè : .

11 contes bambara dont le conte no.10 uniquement est traduit en français. Pour l’apprentissage du bambara

072 | Bailleul, Charles alias Nco Kulubali (1975). Contes Bambaras. Série B. 1er livret. Falajè : .

5 contes bambara.

073 | Bailleul, Charles alias Nco Kulubali (1975). Contes Bambaras. Série C. 1er livret. Falajè : .

2 contes bambara.

074 | Bailleul, / Dumestre, / Vydrine, (1992). Npogotigiw ni bilisiw. Sankiti-Peterburgu : Gafedilanso Eropukènè.

"Les filles et les diables". Conte repris de Charles Bailleul "Bambara. Contes 1".

075 | Berete, Hamidu (1996). Fèn bèè fan. Bamako : Editions Jamana.

"L’œuf de toutes sortes de choses" ; livre d’enfant.

076 | Coulibaly, Fatoumata (2007). Musow ni Wale. Bamako : Editions Donniya.

"Les femmes et l’action" ; cet ouvrage est le premier roman-photo réalisé et produit en Afrique de l’Ouest en langue bambara.

077 | Coulibaly, Yoro (1986). Zankolon. Bamako : DNAFLA.

"Nzankolon".

078 | Doumbia, Siyaka / Sangaré, Bakary (1996). An ka yèlè dòònin. Bamako : Editions Jamana.

"Rions un peu". Contes amusants et joyeux.

079 | Dumestre, Gérard / Maïga, Ismaël (1993). Baabu ni baabu. Paris : Editions du MRAP/Différences.

Recueil de 46 textes de lecture sur des sujets variés et provenant à la fois de genres traditionnels (contes, proverbes, fragments d’épopée, théâtre kotèba) et modernes (poèmes, articles de journaux...) : éléments de vocabulaire et questions sur le texte.

080 | Dunbiya, Siyaka (1997). Walenyumandonbaliya : . Bamako : Editions Jamana.

"Ingratitude : ".

081 | Ecole ouverte des Bourseaux, Saint-Ouen-l’Aumone (1998). Lambidou et autres contes bilingues. Texte en français, en bambara, en wolof. Coll. "Jeunesse l’Harmattan". Paris : Harmattan.

082 | Jaabi, Musa (1992). Maraka Madi ni Bamanan Madi. Raconté par Jeli Baba Susoko. Bamako : DNAFLA.

"Le Maadi soninké et le Maadi bambara". Une épopée.

083 | Jaabi, Musa (1993). Ntèntènw n’u Jaabiw : nin gafe in dilanna balikukalan baarada ni "OCED" ka jèkabaara kònò. . : DNAFLA & OCED.

"Devinettes et leurs réponses". Cahier comprenant 100 devinettes, figure aussi sous le titre 'ntèntèn ntènmasa e ko di ?' ; voir la photo en bas.

084 | Jaabi, Musa (2000). Ngonikoro bama : conte bambara. Transcrit et traduit par Moussa Diaby. Coll. "Epopée". : Editions Jamana.

"Le crocodile de Ngonikoro". Une épopée.

085 | Jakite, Baba (1992). Nsiirinw ni ntalenw. Bamako : .

"Contes et proverbes". 5 contes et 4 proverbes, repris de l’ouvrage 'Baabu ni Baabu'.

086 | Jakite, Famusa (2000 env.). Bi ni masakè denkè. : Le figuier.

"Bi et le fils du roi". Adaptation de 'L’Histoire du Caneton laid'.

087 | Jara, Bubakar (1985). Afiriki ka hadamaden ni fasojamaw ka josariyasun. Niamey : OUA-CELHTO.

Note : traduction de la 'Charte Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples'.

088 | Jara, Bukari (1996). Poyi. : UNESCO & Bamako : Ministère de l’Education de Base.

"Poèmes".

089 | Jara, Yakuba (1997). Nasunba ni kòmò. : Le Figuier.

"Nasunba et l’association de kòmò". Bande dessinée ; le kòmò est une des institutions initiatiques bambara ; bande dessinée.

090 | Jarasuba, Caka (1991). Koorokaara y’a ta juru sara cogo min suruku la. Bamako : Editions Fayida.

"Comment la tortue se venge sur l’hyène".

091 | Jarasuba, Caka (2000 env.). Diden, lakalilen denmisènninw ye. Bamako : Editions Fayida.

"L’abeille, racontée aux enfants". Livre spécialisé sur l’abeille pour la jeunesse.

092 | Jarasuba, Caka / Nyakate, Mamadu (1991). Bènkè dononkòrò tòr’a ka yèrèfo la. Bamako : Editions Fayida.

093 | Jarasuba, Siyaka (1984). Munna ntori bè balo ji kònò. Bamako : Editions Fayida.

"Pourquoi la grenouille vit-elle dans l’eau ?". Livre pour la jeunesse.

094 | Jigifa, T.D. (1973). Miiri de bè nyò kè dòlò ye (nsiirinw). Siri 1. Bamako : .

"C’est l’esprit qui transforme le mil en bière (contes)".

095 | Jigifa, T.D. (1976). Poyiw. Bamako : .

"Poèmes".

096 | Jiyono, Zan (1992). Jirituruzan. : OAPF-DNAFLA.

"Jean le planteur d’arbres", d’après le texte de Jean Giono.

097 | Kamara, Idirisa (1996). Donon kasira : poyi. : La Sahélienne.

"Le coq chanta : poèmes".

098 | Kane, Kako (1998). Nansaaratile tun y’a danmako ye. Bamako : Le Figuier.

"L’Epoque européenne était une exception". ??

099 | Keyita, Gabukòrò (1979). Sunjata Keyita ka maana. Bamako : E.D.I.M.

"Histoire de Soundjata Keïta". Récit recueilli auprès de Gassiré Keïta, chef de village de Soso (nord de Bamako), par son fils.

100 | Konare, Alifa Umaru / Konare, Adamu Ba et al. (1997). Mali donbaw. Bamako : Editions Jamana.

"Grandes dates du Mali". Traduction de l’édition française (Bamako : Imprimeries du Mali, 1983). Avec indexe bambara-français.

101 | Konare, Dènba / Jaabi, Musa / Sanogo, Amadu (1989). Masalabolow. Poyiw. Bamako : DNAFLA.

"Textes. Poèmes".

102 | Konate, Musa (1996). Jakuma kegunnin. Bamako : Le Figuier.

"Le petit chat rusé".

103 | Konate, Musa (1996). Aladen ni jinèmori lanpan. Traduit par Basiriki Ture. : Le Figuier.

"Aladin et la lampe merveilleuse". Adaptation bambara.

104 | Konate, Musa (1996). Ali Baba ni nsonkè binaani ka kèlè. Traduit par Basiriki Ture. Bamako : Le Figuier.

"Ali Baba et les quarante voleurs". Adaptation bambara.

105 | Konate, Musa (1996). Baru n’a basinamuso jugu. Bamako : Le Figuier.

"Barou et la méchante belle-mère".

106 | Konate, Musa [1996]. Kònòninbulama. Bamako : Le Figuier.

"Petit oiseau bleu".

107 | Konate, Musa [1996]. Surukuba ni Fafa kegunman. Traduit par Basiriki Ture. Bamako : Le Figuier.

"La grande hyène et Fafa, le rusé".

108 | Konate, Musa (1997). Sitan dennin faratilen. Bamako : Le Figuier.

"La fille Sitan en danger". Adaptation bambara du conte 'Le Petit Chaperon rouge et le Loup'.

109 | Kònè, Alikawu / Ture, Musa (1989). Cèmandali Babilen. Bamako : Editions Jamana.

"Bablé de Tièmandali". Récit épique écrit par Musa Ture.

110 | Kònè, Kassim (1995). Bèlèdugu Jamana. West Newbury : Mother Tongue Editions/An fasokan.

"Le pays de Bèlèdougou".

111 | Koné, Yacouba / Konaté, N’Golo (2003). Sinbon : récit de chasseur. Cape Town : Centre for Advanced Studies of African Society.

"Le grand chasseur".

112 | Konta, Mahamadou (1994). Npalan. Bamako : Librairie Traoré.

"Sacoche". Livre de poèsie.

113 | Kulibali, Adama Jokolo / Wulale, Berehima / Berete, Adama (1994). Nsiirin : nin kèra kungosogow ye. Bamako : La Sahélienne.

"Conte : il était une fois des animaux sauvages".

114 | Kuyate, Jabate Orokiatu (2008). Denmisènnin-Tulonw. Bamako : Editions Donniya.

"Jeux d’enfants". Livre d’enfant, illustré.

115 | Kuyate, Jabate Orokiatu (2008). Mali Nsiirinw. Bamako : Editions Donniya.

"Contes du Mali". Livre d’enfant, illustré.

116 | Maloka Ture, Basiriki (1999). Tijani ni Jènèba ka kabakomaanaw : Dugutaa dògòjòmòbili la. Bamako : Editions Donniya.

"Histoires étonnantes de Tidiane et Djeneba : le voyage en bachée".

117 | Maloka Ture, Basiriki (1999). Tijani ni Jènèba ka kabakomaanaw : jinèmorikè ka warabilen. Bamako : Editions Donniya.

"Histoires étonnantes de Tidiane et Djeneba : le singe du magicien".

118 | Nyakate, Mamadu / Jakite, Baba (1991). Kalanjè ni sèbènni. San filanan. Bamako : IPN.

"Lecture et écriture. 2e année". 68 textes de lecture, suivis d’explications et de questions.

119 | Nyakate, Mamadu (1992). Nsiirin : Surukuba tun b’a fè ka Ala ye. Bamako : .

"Conte : la vieille hyène qui voulait voir Dieu".

120 | Nyakate, Mamadu / Jarasuba, Caka (1999). Koorokaara sera ka Wagadugu masakè denmuso furu cogo min. Bamako : Editions Fayida.

"Comment la tortue a réussi à se marier avec la fille du roi de Ouagadougou".

121 | OHCHR (1996-2005). Hadamaden josiraw dantigèkan, 1948. http://www.ohchr.org.

Version bambara de la "Déclaration universelle des Droits de l’Homme (1948)". Voir ici : http://www.ohchr.org/EN/UDHR/Documents/UDHR_Translations/bra.pdf (en PDF).

122 | Pomerantz, Charlotte (1992). Faamamuso ani jikan sòròdasinyèmògò. Traduit par Dramane Dembele. Bamako : Project ABEL/MEN-USAID.

"La princesse et l’amiral". Livre pour la jeunesse.

123 | Sanogo, Amadu (1986). Tunga. Bamako : Balikukalan baarada gafedilanyoro.

"Exode". Bande dessinée en bambara.

124 | Sèn Tègiziperi, Antuwani De (1989). Masadennin : Bubakari Jara y’a bayèlèma. Traduit par Boubacar Diarra. Bamako : Editions Jamana.

"Le petit Prince". Traduction du livre d’Antoine de Saint-Exupéry.

125 | Sidibe, Tumani Yalam (1982). Misikunkolo. Bamako : Imprimérie.

"Tête de vache".

126 | Sidibe, Tumani Yalam (1992/1996). Cè jalamugufintigi (oroman tila 2 kònò). Bamako : CMDT & Imprimérie Kibaru & Librairie Traoré.

"L’homme au turban noir (roman en 2 parties)". Nouvelle : un quartier de la ville est menacé de destruction.

127 | Sidibe, Tumani Yalam (2000). Basa ku n’a ka dingèda. Bamako : CMDT & Imprimérie Kibaru & Librairie Traoré.

"La queue du margouillat et l’entrée de son trou" ??.

128 | Sisòkò, Jeli Baba . Basajalan-Zanbilen. Transcrit et traduit par Kalilou Téra. Bamako : DNAFLA.

"Zan le rouge". Long récit du Diéli Baba Cissoko.

129 | Sisòkò, Jeli Baba (1977). Daa ka kòrè kèlè. Transcrit et traduit par Kalilou Téra. Bamako : Editions Populaires.

"La guerre de Korè de Daa". Long récit sur la rivalité entre Ségou et Korè.

130 | Sisòkò, Jeli Baba (1986). Lamidu Soma Nyakate. Transcrit et traduit par Kalilou Téra. Bamako : E.D.I.M.

"Soma Nyakaté de Lamidou". Long récit sur la belle Nyagaté Tarawélé.

131 | Sisòkò, Kabinè / Kesteloot, Lilyan / Dumestre, Gérard / Tarawele, Jean-Baptiste (1979). Jònkolonin kèlè. Bamako : E.D.I.M.

"La prise de Dionkoloni".

132 | Sogoba, Salif et al. (2000). Nsiirinw ! Nsanaw ! Ntèntènw ! Bamako : Société Malienne d’Edition.

"Contes ! Proverbes ! Devinettes !". Collection de contes, proverbes, devinettes et calembours. Ses auteurs viennent du programme rural d’alphabétisation du CALAN-Mali, organisation non-gouvernementale. Cet ouvrage fait une partie du projet pour promouvoir les langues africaines comme langues d’instruction. Les contes et proverbes sont éducatifs, les calembours permettent aux enfants de pratiquer la prononciation de la langue ; CALAN (Kalan) = Club des amis des langues nationales du Mali.

133 | Susòkò, Mariyan-Madi (1988). Wagadu fo Sudan. Bamako : Editions Jamana.

"Du Wagadou au Soudan". Les grands chapîtres de l’histoire du Mali, de l’Empire du Ghana à la conquête coloniale.

134 | Tangara, Isebere Jahara (2005 env.). Terimuso saba. : Kalan Diya.

"Trois Amies".

135 | Tarawele, Dafidi (1981). Ala ye muso ke fenba ye. : Balikukalan Baarada.

"Dieu a fait de la femme une créature importante". Enseignement dispensé lors de la réunion des chrétiennes de Kolokani.

136 | Tarawele, Daramani (1991). Fasoko. Bamako : Balikukalan Baarada.

"La Patrie". Poèmes.

137 | Tarawele, Daramani (1994). Maana ncinin nyògòndan sèbènni bamanankan na : (1993 san nyògòndan). Bamako : Editions Jamana.

138 | Tarawele, Daramani (1994). Hakilimaya. Bamako : Librairie Traoré.

"Intelligence".

139 | Tarawele, Daramani (1994). Warabilen ni ba ka teriya. Bamako : Librairie Traoré.

"L’amitié entre le singe et la chèvre".

140 | Tarawele, Daramani (1995). Tarikuw : Kaarata bamananw, Segu bamananw, Masina fulaw. Bamako : Librairie Traoré.

"Histoire du royaume bambara du Kaarta, du royaume bambara de Ségou et du royaume peul du Macina".

141 | Tarawele, Daramani (1996). Nsiirin : N y’a ta nin na k’a bila nin na. Bamako : Editions Jamana.

"Conte : Prendre et laisser". ??

142 | Tarawele, Daramani (1996). N y’a da surukuba la : (nsiiringafe). Bamako : E.D.I.M.

"Il était une fois une grande hyène : (recueil de contes)".

143 | Tarawele, Daramani (1998). Manden fanga (Mali tariku). Bamako : Kalan Diya.

"L’Empire du Mali : (histoire du Mali)". Livre d’histoire.

144 | Tarawele, Daramani (1998). Kòròbòròjamana fanga (Mali tariku). Bamako : Kalan Diya.

"L’Empire Sonraï (histoire du Mali)". Livre d’histoire.

145 | Tarawele, Daramani (1998). Kènèdugu fanga (Mali tariku). Bamako : Kalan Diya.

"Le Royaume du Kénédougou (histoire du Mali)". Livre d’histoire.

146 | Tarawele, Daramani (1998). Soninkejamana fanga (Mali tariku). Bamako : Kalan Diya.

"Le Royaume de Jaara (histoire du Mali)". Livre d’histoire.

147 | Tarawele, Daramani (2000). Bakarijan, muso fila jèden : maana. : Kalan Diya.

"Le Grand Bakari, enfant de deux femmes : une histoire".

148 | Tarawele, Daramani (2000). Hadamadenya taabolow : ladilikanw. Bamako : Kalan Diya.

"Les principes de l’humanité : conseils". Divers contes pour connaître et comprendre l’humanité.

149 | Tarawele, Daramani (2000 env.). Balimamusoden. : Kalan Diya.

"L’enfant de la sœur".

150 | Tarawele, Daramani (2001). Fasoko 1. : Kalan Diya.

"Géographie locale 1".

151 | Tarawele, Daramani (2002). Mara walawalanni : Fasoko 3. : Kalan Diya.

"Développer les régions : géographie locale 3".

152 | Tarawele, Daramani (2003). Kukalatigi. : Kalan Diya.

"La femme avec queue".

153 | Tarawele, Daramani (2003). Npogotigininw. : Kalan Diya.

"Filles".

154 | Tarawele, Sumayila Sanba (1989). Maya ni Taya. : Sahélienne/Jamana.

"Maïa et Taïa".

155 | Tarawele, Sumayila Sanba (1996). Kuruma tariki. Bamako : La Sahélienne.

156 | Tera, Jòb (199?). Karimu ni Kaja. Bamako : La Sahélienne.

"Karim et Katia".

157 | Tera, Kalilu . Nsiirinw ni maanaw. Bamako : E.D.I.M.

"Contes et histoires".

158 | Tunkara, Seku (1981). Nsiirinw ni maanaw. Bamako : E.D.I.M.

"Contes et histoires".

159 | Wulale, Burehima (1994). Sirabara. Bamako/West Newbury : Mother Tongue Editions.

"Tabatière".

160 | Wulale, Burehima (1995). Kalanjè ni degeliw. Bamako : La Sahélienne.

"Lecture et Exercises". Textes.

161 | Wulale, Burehima (1995). Kèko ye fòko ye. Bamako : La Sahélienne.

"Faire et Dire". Récits autour de l’histoire de Ségou, ainsi que sur les animaux et les villages de la région ségovienne.

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Amusez-vous bien avec la lecture bambara. Une aventure, un enrichissement sans limites, promis !

Hery

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Organisation d'excursions à la journée au Burkina Faso
Bonsoir,

Voilà, je commence doucement ma préparation d'un voyage au Burkina Faso et, je projette de faire les excursions suivantes à la journée : - Depuis Bobo : Koumi, Koro, Dafra, marre aux hippos et La Guiguette ; - Depuis Banfora : Tengréla, chutes Karfiguéla, dômes Fabédougou, pics Sindou ; - Depuis Gaoua : sur une journée : ruines Loropéni, villages d'Obiré et de Dolo et sur l'autre journée : marché de l'or à Doudou et visite d'une Sukala. N'ayant pas de carte routière, je me demandais si c'était faisable. De plus, certaines de ces excursions sont-elles possibles à vélo ou faut-il que, je fasse appel à un guide ? Enfin, auriez-vous des idées de prix ? D'avance merci !

Aurore.
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Un roman qui se passe au Mali
Présentation de Terminus Paradis Une Afrique authentique, concrète, la vie quotidienne dans un hôtel de luxe décati, où l’on trouve des paumés du bout du monde, Moïse le voyageur, Zakif le tenancier du bar, Ibrahim le fils du pays et le consul de France, en panne lui aussi, qui passent leurs nuits à boire en dissertant sur une liberté qu’aucun d’eux ne semble pratiquer. Cela se passe à Gao, la grande ville du Nord, au Grand Hôtel Terminus Paradis avec ses habitués qui trafiquent au milieu des touristes en groupe organisé, et au bar à Zakif où la clientèle est moins raffinée. Des relations troubles se nouent entre les riches et les pauvres, entre les étrangers et les seigneurs du désert, entre Moïse et la belle Antinéa, mais aussi entre les vivants et leurs disparus. Quelle vieille histoire lie tous ces gens qui prétendent ne pas se connaître ? Il n’y a pas : pour sortir de l’impasse, il faudra raconter, il faudra remonter les années, revivre l’affaire qui entoure la naissance de Moïse. Le seul survivant d’autrefois.

Roman africain, roman exotique, roman initiatique, roman parodique ou roman d’aventure, autant de catégories dans lesquelles on ne saurait classer Terminus Paradis qui, au-delà de toutes ces facettes et facéties, avec son exotisme et son lot d’aventure, parle d’un voyage plus essentiel, plus universel, parce que simplement humain. Derrière les histoires, c’est un livre qui parle de la peur, de toutes les peurs. Les pirates du désert s’emparent des voitures et laissent leurs passagers dans le sable, l’incident de parcours devient le déclencheur d’une descente aux enfers, car le vrai voyage, celui qui vaut la peine d’être tenté, c’est celui qu’on entreprend immobile. D’un monde à l’autre, un voyage qui tourne mal, une expédition qui se perd et qui survit en autarcie, une petite société coupée des hommes et qui refait le monde selon ses principes. Une Afrique mythique, où le désert est une allégorie du monde, le grand vide où l’imagination prend le relais de la vérité. C’est un lieu absolument pur où chacun devient exactement ce qu’il choisit (saint ou sainte, prophète, mère, amant, ivrogne, écrivain et peintre) et peut expérimenter ses phantasmes jusqu’au bout et sans limite. On ne connaît plus ni loi ni respect mais la surenchère dans la folie que les uns appellent absolu et les autres frénésie. Le désert ne vous laisse rien et vous donne en échange tout ce que vous voulez : secte, oasis inconnue, trésor inépuisable, concupiscence et jalousie, tous les ingrédients d’un roman d’aventure s’y trouvent réunis. L’humour accompagne toujours la narration, certains personnages tendent vers la caricature, ailleurs ce sont des notes plus discrètes qui établissent une distance complice avec des personnages très humains.

D’un monde à l’autre, un fils et son père qui ne se connaîtront jamais, un fils ne voulant pas de son père ni de l’histoire familiale qui le tue. Angelo et Satamon sont très jeunes, à peine des adultes et ils ont à lutter contre leurs compagnons d’infortune pour défendre leur amour et leur enfant.

francoise.rullier@gmail.com
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Livre "Banco" sur les mosquées en terre du delta intérieur du fleuve Niger (Mali)
bonjour à toutes et à tous, je suis à la recherche, desesperement à la recherche devrais-je dire, du livre de Sebastian Schutyser qui porte sur les mosquées en terre du Mali, intitulé "Banco: les mosquées en terre du delta interieur du fleuve Niger" parut en 2003 aux editions 5 continents et distribuer en france auux editions Seuil. helas, ce livre n'est plus disponibles et donc quasi introuvable en librairie.j'ai cherché sur tout les site internet de vente de livre en ligne (fnac, amazon, price minister, chapitres, alapage, etc...) et il est indisponible, j'ai cherché à lyon dans les librairie et il est introuvable, alors à part des petites librairies independantes je ne vois pas ou je pourrais le trouver. J'en appel donc à vous internautes, pour savoir si il n'y a pas ici quelqu'un qui possede ce livre et qui desirerais s'en separer, ou alors si quelqu'un peut m'indiquer où le trouver et comment me le procurer, ce serait vraiment vraiment super... je vous remerci d'avance
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Mali
Echange universitaire au Mali pour trois étudiantes françaises; étudiantes en tourisme. Etudiantes touristes? Pérégrinations et découvertes en Terres Africaines. Impressions et anecdotes d'une année entre bonheur et p'tits désagréments sur fond de choc culturel. Au programme: cours à l'université de Bamako et stages au sein d'entreprises culturelles.

Le directeur du département tourisme, Cissé, que visiblement, cela emmerdait de s’occuper de nous, nous a foutu dans les pattes d’Eké. Eké est un ancien étudiant et il était censé nous guider un peu, notamment dans notre recherche de maison. Alors la première chose qu’il a faite, a été de nous présenter un de ses très bons amis : Basuru. On s’est donc retrouvé dans une espèce de bidonville, non loin de la fac, chez le fameux Basuru. Un être exceptionnel, un grand homme de culture, un marabout de génie.

On a rapidement compris que dans ce cas précis, la culture désignait plutôt la culture de la terre, Basuru était en fait un grand cultivateur… Il n’en était pas moins un marabout de génie ! Il nous a tiré les cories à toute les quatre. Tout son talent nous a sauté à la figure lorsqu’il a vu dans le lancer de cories d’Anne-Sophie qu’elle rêvait souvent d’hommes lui faisant l’amour ! C’est tellement vrai qu’on en eu le souffle coupé !

Alors, avant le lancer de cories, on a toutes fait un vœu et pour que celui-ci se réalise, il fallait payer (évidemment) et réaliser des incantations (incantation n’est pas le terme réellement approprié mais je n’arrive pas à mettre le doigt sur le mot qui convient !) Je devais donc sacrifier un poulet, Anne-Sophie devait faire cuire un igname, le manger et en jeter les épluchures sur la route (comme si c’était pas déjà assez crade…), Audrey devait faire la même chose avec un œuf, elle devait également se frotter avec des noix de cola avant de les abandonner dans un trou qui se trouvait devant chez Basuru…, Adéline devait faire des infusions avec des plantes de la montagne et se laver avec. Basuru a gentiment proposé à Audrey d’aller se laver avec les noix de cola dans la « pièce » mitoyenne, proposition qu’Audrey a décliné aussi net ! Et je crois que les noix de cola ont simplement et rapidement terminé dans le trou. On a donc payé et attendu Basuru qui était parti en quête du poulet et autres herbes de la montagne…. On a attendu longtemps, en pleine chaleur et en compagnie de nombreuses mouches. C’était formidablement agréable et on eu beau chercher toutes les excuses possibles et imaginables pour se casser, on a rien trouver de vraiment convaincant et on a été obligé de rester là à attendre…

Finalement, Basuru est revenu. Adéline s’est retrouvé avec mon poulet, Anne-Sophie a hérité des œufs, Audrey de l’igname et moi des herbes de la montagne…. Un marabout de génie je vous dis !
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Obtention du visa pour le Mali
Bonjour, J'aimerai savoir s'il est possible de faire son visa en direct avec le consulat du Mali à Paris (par courrier)? Je n'arrive pas à les joindre par téléphone.On parle également de fournir une attestation de vaccination contre la fièvre jaune.j'ai mon livret devaccination international, cela suffit il ou faut il une attestation spécifique? Merci d'avance pour vos réponses.A très bientôt.
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Bon guide papier pour le Mali?
Bonjour, je ne parviens pas à trouver un bon guide papier pour le Mali ( à part "petit futé" ). En existe-t-il d'autres ( même en anglais ) ? Merci 🙂
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Conte bambara: "Nuguma saba ka maana/Les trois gourmands" (en bambara/français) (Mali)
NUGUMA SABA KA MAANA LES TROIS GOURMANDS

– Masalabolo bamanankan na (texte en bambara) :

Hababan tun ye kamalennin ye, baara tun man di min ye. A tun tè foyi nyè dumuni kò. A tun bè to k’i dogo a ba la, ka taa barama yèlèm’a kun gabugu kònò. Ni dumuni tun sigira, mògò tòw tun tè foyi sòrò Hababan kòrò, barisa a tègè tun ka teli wa a lògòma tun ka bon. A fa nana dimi a kòrò, k’a gèn ka bò du kònò.

Hababan ye dinyè minè a kònòbaraba fadumuni nyinini na. A ka sira kan, a ye cè dò ye jirisun dò la, bulu kelenpe tun bè min na. Hababan kulela ka cè wele ko : n teri, e bè min nyini jiri in bala ? E tògò ye di ? Cè y’a jaabi k’ale tògò ye ko Awalon ; k’ale fa y’a gèn k’a bè dumuni kè kojugu ; ko a kelen ye nin jiri ninnu bulu bèè dun. A tò tora bulu kelenpe min ye ko a sirannen bè k’o dun, kòngò kana n’a minè tugun, k’a sòrò foyi t’a bolo. Hababan ko a ma k’a ka bulu laban in dun, u ka tèmèn ni nyògòn ye ; k’u kèra terimaw de ye, bawo ale fana fa y’a gèn i n’a fò Awalon ta nyògòn. Hababan ni Awalon ye sira minè. U selen nyèfè, u dabali banna cè dò la, min tun bè ka wo belebele dò sen n’a tègè ye. Dingè dunyara fò ka cè kun tunun a kònò.

Awalon ko a ma : e cè ! Munna e bè ka nin dingè sen n’i tègè ye tan ? E tògò ? Dunankè y’a jaabi k’ale tògò ko Abèdumu. Ka jigi tun ye tigakisènin kelen min ye, k’o de binna. N tè fara ko la bè bò ni wokònòfèn ye. Ko tigakisènin kelen in tè taa k’ale dan ! A y’a ka dingèsen dadon tuguni. Hababan ko a ma: i nugu ka bon i n’a fò ne ni Awalon. Tigakisènin in to yen, an ka taa nyògòn fè. An bè taa dumuni nyini k’a dun fò k’an bèlèhè !

Terima saba sera buguda dò la. U taara dugutigi bara. O y’u bisimila konyuman, ka dumuni d’u ma. Dumuni min dir’u ma, o bènna u bèè dakurunyè kelen kelen ma. U ma maloya ka girin ka da musow ni denmisènninw ka suman sigilen kan, k’o fiyè ka bò a la. O yòrònin bèè, dugutigi n’a ka dugudenw bèè wulila k’u wulukolon gèn.

Hababan ni Awalon ni Abèdumu sera dugu wèrè la kuluw sanfè, minnu yèlènni gèlèyar’u ma hali. U y’u kunda dugutigi ka so kan, k’a f’o ye : Anw ye dabanganaw de ye ; an bè foro sènèta nyini de la, walasa ka wari dòònin sòrò. Samiyè waati tun don. O diyara dugutigi ye, barisa foro belebele tun b’ale bolo ; a hakili la ko nuguma minnu k’u ye dabangana ye, k’olu na se k’a ka samiyè diy’a la. Dugutigi taara n’i u ye a ka shòforo la. Bèè taalen k’a tò u kelen ye, Hababan ni Awalon ni Abèdumu ye dugutigi ka shòkènè bèè dun. Yòrònin kelen, dugutigi ka foro bèè fara shòbulu la.

Dugumògòw bòra walejugu in kalama yòrò min, nyògòngèn dabòra. U ye kabakurufèlè wuli nuguma saba ninnu na. Hababan n’a teri fila y’u pan kuluwow ni nyògòn cè, ka tunun kungo kònò. A ma mèèn, u sera dugu wèrè la. Abèdumu ko fèèrè dò b’ale kònò, k’u ka tugu a kò. U taara baganmarala Pulò bara ; saga baaden tun bè min bolo, k’a f’o ye, k’olu ka baara ye bagangèn ye. Pulò y’a ka saga kulu kalifa u ma.

U janfalen dugu la ni sagaw ye, nuguma saba ye dòn ni dònkilida daminè, k’u nyagari bò Pulò la ; u ma fila kè, u sinna ka saga caman don dibi la, kò bèè dun ! Dugumògòw bè s’u ma tuma min, o y’a sòrò u ye saga mugan ka ko ban. U ye nuguma saba ninnu walon ni berekurunw ye, k’u wulukolon gèn !

U bòr’a la ka bala u yèrè la, n’u ka duloki faralenw ye ani kurukuruw falennen u kuncè ma. U taamana, ka taama n’u ka kònònafili ye, bawo fèèrè wèrè tun t’u kònò bilen k’u ka kòngò mada. Halisa an ka nuguma saba bè ka taa.

E min ye nin maana kalan, ni nuguma saba ninnu hinè b’i la, munna i t’u wele dumuni na i bara ?

– Texte en français (masalabolo tubabukan na) :

Hababan était un jeune homme qui n’aimait pas travailler. Tout ce qu’il savait faire, c’était manger. Souvent, à l’insu de sa mère, il se cachait pour entrer dans la cuisine et vidait la marmite sur le feu. Parfois, quand toute la famille se retrouvait autour du plat, Hababan le dévorait tellement vite que les autres ne réussissaient même pas à prendre plus de deux tartines. C’est pourquoi son père se fâcha et le renvoya de sa maison.

Hababan s’en alla donc chercher ailleurs de quoi remplir son énorme estomac. Or, en chemin, il aperçut un homme sur un arbre qui ne portait qu’une seule feuille. – Hé, mon ami, lui cria Hababan, que fais-tu donc assis sur cet arbre ? Quel est ton nom ? – Je m’appelle Awalon, lui répondit l’homme. C’est mon père qui m’a chassé de chez lui parce que je mange trop. J’ai mangé toutes les feuilles des arbres que voici. Il n’en reste qu’une sur celui-ci et j’ai peur de la manger car je n’aurais plus rien à me mettre sous la dent. – Mange cette dernière feuille et viens avec moi, car nous sommes désormais des amis, parce que mon père m’a chassé pour la même raison, lui conseilla Hababan. Aussitôt dit, aussitôt fait. Hababan et Awalon se mirent donc en chemin. Quelle ne fut leur surprise d’apercevoir peu après un homme qui creusait un grand trou avec ses mains. Le trou était déjà tellement profond que notre homme y disparaissait complètement.

– Hé, toi, lui lança Awalon, pourquoi creuses-tu ce trou avec tes mains ? Comment t’appelles-tu ? – Mon nom est Abèdoumou, répondit l’inconnu. Je creuse ce trou parce qu’il me restait une graine d’arachide qui est tombée à cet endroit. J’espère la retrouver. Aussitôt, il se remit à la tâche. – Tu es aussi gourmand que Awalon et moi, lui dit Hababan. Laisse donc cette graine d’arachide et viens avec nous. Nous allons chercher de quoi manger à notre faim.

Les trois amis arrivèrent bientôt dans un village. Ils se rendirent chez le chef du village qui les reçut courtoisement et leur fit apporter à manger. Or, du plat qui leur fut offert, nos trois gourmands ne firent qu’une bouchée. Ensuite, sans honte, ils se précipitèrent sur ceux des femmes et des enfants et les dévorèrent. Aussitôt, la famille du chef et les autres villageois les chassèrent sans ménagement.

Hababan, Awalon et Abèdoumou arrivèrent dans un autre village situé sur les falaises qu’ils escaladèrent avec grand-peine. Là aussi, ils se rendirent chez le chef du village et lui déclarèrent : "Nous sommes des braves gens ; nous cherchons des champs à labourer contre un peu d’argent". C’était l’hivernage. Le chef du village en fut heureux car il possédait un grand champ et croyait que nos trois gourmands étaient vraiment de braves cultivateurs. Le chef les fit donc conduire dans son champ de haricots. Or, dès qu’ils furent seuls, Hababan, Awalon et Abèdoumou arrachèrent tous les haricots et les mangèrent crus. Bientôt, le champ du chef du village ne fut plus qu’un vaste terrain jonché de feuilles et de racines (voir photo01). Alertés, les villageois furieux se lancèrent aux trousses des trois gourmands en les bombardant de projectiles de toutes sortes. Hababan et ses deux amis dévalèrent les falaises et disparurent (voir photo02).

Ils ne tardèrent pas à arriver dans un autre village. "J’ai une idée ! Suivez-moi !", s’écria Abèdoumou. Ils se rendirent dare-dare chez Poulo-le-berger qui possédait un grand troupeau de moutons et lui dirent que leur métier était de faire paître les animaux. Poulo-le-berger leur confia donc son troupeau. Une fois qu’ils eurent éloigné les moutons du village, nos trois gourmands se mirent à danser et à chanter en se moquant de la naïveté de Poulo-le-berger. Sans tarder, ils allumèrent un grand feu et se mirent à rôtir les moutons et à les dévorer. Ils en avaient déjà englouti vingt quand les villageois tombèrent sur eux à bras raccourcis. Alors nos braves gourmands s’enfuirent, pourchassés par leurs hôtes.

Les trois gourmands réussirent péniblement à s’échapper. Leurs habits avaient été déchirés et ils avaient des bosses sur le crâne. Ils marchèrent, marchèrent, mais ils ne savaient plus quelle ruse employer pour assouvir leur faim. Jusqu’à ce jour, ils continuent de marcher (voir photo03).

Lecteur, si les trois gourmands te font pitié, pourquoi ne les inviterais-tu pas chez toi ?

– Traduction des phrases (kumasenw bayèlèmali) :

Nuguma saba ka maana nuguma – saba – ka – maana goinfre – 3 – CONN – histoire L’Histoire des Trois Goinfres

Hababan tun ye kamalennin ye, baara tun man di min ye. H. – tun – ye – kamalennin – ye – baara – tun – man – di – min – ye H. – PAS – EQ – jeune homme – EQ – travail – PAS – DESnég – bon – REL – pour Hababan était un jeune homme qui n’aimait pas le travail.

A tun tè foyi nyè dumuni kò. a – tun – tè – foyi – nyè – dumuni – kò il – PAS – INACnég – rien – être bon – manger – sauf Rien ne lui convenait sauf manger.

A tun bè to k’i dogo a ba la, a – tun – bè – to – ka – i dogo – a – ba – la il – PAS – INAC – rester – CONV – se cacher – sa – mère – à Souvent, il se cachait à sa mère

ka taa barama yèlèm’a kun gabugu kònò. ka – taa – barama – yèlèma a kun – gabugu – kònò CONV – partir – marmite – tourner au bout – cuisine – dans pour entrer dans la cuisine et vidait la marmite sur le feu.

Ni dumuni tun sigira, ni – dumuni – tun – sigi-ra quand – repas – PAS – déposer-AC Quand le repas était déposé,

mògò tòw tun tè foyi sòrò Hababan kòrò, mògò – tò-w – tun – tè – foyi – sòrò – H. - kòrò homme – reste-PL – PAS – INACnég – rien – recevoir – H. – contre les membres de la famille ne gagnaient qu’une poignée de nourriture

barisa a tègè tun ka teli wa a lògòma tun ka bon. barisa – a – tègè – tun – ka – teli – wa – a – lògòma – tun – ka – bon parce que – ses – mains – PAS – DES – vite – ?? – sa – poignée de nourriture – PAS – DES – grand parce que Hababan le dévorait à toute vitesse.

A fa nana dimi a kòrò, k’a gèn ka bò du kònò. a – fa – na-na – dimi – a – kòrò – ka – gèn ka bò – du – kònò son – père – venir-AC – se fâcher – lui – contre – CONV – chasser de – cour – dans Son père se fâchait avec lui et le chassait de sa cour.

Hababan ye dinyè minè a kònòbaraba fadumuni nyinini na. H. – ye – dinyè – minè – kònòbara-ba – fa-dumuni – nyini-ni – na H. – AC – monde – chercher – ventre-grand – remplir-manger – chercher-ACT – à Hababan s’en allait donc chercher de quoi remplir sa grande ventre.

A ka sira kan, a ye cè dò ye jirisun dò la, a – ka – sira – kan – a – ye – cè – dò – ye – jiri-sun – dò – là sa – CONN – route – sur – il – AC – homme – un – voir – arbre-branche – un – à Sur son chemin, il apercevait un homme sur un arbre

bulu kelenpe tun bè min na. bulu – kelenpe – tun – bè – min – na feuille – unique – PAS – SIT – REL – à qui ne portait qu’une seule feuille.

Hababan kulela ka cè wele ko : H. – kule-la – ka – cè – wele – dire H. – crier-AC – CONV – homme – appeler – dire Hababan criait après l’homme :

n teri, e bè min nyini jiri in bala ? E tògò ye di ? n – teri – e – bè – min – nyini – jiri – in – bala – e – tògò – ye – di mon – ami – tu – INAC – REL – chercher – arbre – DEM – sur – ton – nom – EQ – di Mon ami, qu’est-ce que tu cherches sur l’arbre ? Tu t’appelles comment ?

Cè y’a jaabi k’ale tògò ye ko Awalon ; cè – ye – a – jaabi – ka – ale – tògò – ye – ko – Aw. homme – AC – le – répondre – CONV – son – nom – EQ – dire – Aw. L’homme lui répondait : je m’appelle Awalon.

k’ale fa y’a gèn k’a bè dumuni kè kojugu ; ko – ale – fa – ye – a – gèn – ka – a – bè – dumuni kè – kojugu dire – son – père – AC – lui – chasser – CONV – il – INAC – manger – trop Et disait que son père l’a chassé de chez lui parce qu’il mange trop.

ko a kelen ye nin jiri ninnu bulu bèè dun. ko – a – kelen – ye – nin – jiri – ninnu – bulu – bèè – dun dire – il – 1 – AC – DEM – arbre – DEM – feuille – tous – manger J’ai mangé toutes les feuilles des arbres que voici.

A tò tora bulu kelenpe min ye ko a sirannen a – tò – to-ra – bulu – kelenpe – min – ye – ko – a – siran-nen il – reste – rester-AC – feuille – unique – REL – à – dire – il – craindre-PART2 Il n’en reste qu’une seule feuille sur celui-ci

bè k’o dun, kòngò kana n’a minè tugun, bè – ka – o – dun – kòngò – kana – ni – a – minè – tugun INAC – CONV – DET – manger – faim – HORTnég - ?? – le – saisir - encore et j’ai peur de la manger,

k’a sòrò foyi t’a bolo. ka – a – sòrò – foyi – tè – a – bolo CONV – le – gagner – rien – SITnég – le – main car je n’en ai plus rien.

Hababan ko a ma k’a ka bulu laban in dun, H. – ko – a – ma – ka – a – ka – bulu – laban – in – dun H. – dire – lui – à – CONV – sa – CONN – feuille – achever – DEM - manger Hababan lui répondait de manger cette dernière feuille

u ka tèmèn ni nyògòn ye ; u – ka – tèmèn – ni – nyògòn – ye ils – HORT – passer – avec1 – ensemble – avec2 et de venir avec lui,

k’u kèra terimaw de ye, ka – u – kè-ra – terima-w – de – ye que – ils – faire-AC – ami-PL – FOC – à car ils sont devenus amis,

bawo ale fana fa y’a gèn i n’a fò Awalon ta nyògòn. bawo – ale – fana – fa – ye – a – gèn – i na fò – Aw. – ta – nyògòn car – son – aussi – père – AC – lui – chasser – jusquà – Aw. – part – les uns les autres parce que son père aussi l’a chassé pour la même raison qu’Awalon.

Hababan ni Awalon ye sira minè. H. – ni – Aw. – ye – sira – minè H. – et – Aw. – AC – route – prendre Hababan et Awalon se mettaient en route.

U selen nyèfè, u dabali banna cè dò la, u – se-len – nyèfè – u – dabali – ban-na – cè – dò – la eux – arriver-PART2 – plus loin – leur – sortilège – finir-AC – homme – un – à Plus loin et sans qu’on s’y attende, ils rencontraient un homme

min tun bè ka wo belebele dò sen n’a tègè ye. min – tun – bè – ka – wo – belebele – dò – sen – ni – a – tègè – ye REL – PAS – INAC – CONV – trou – grand – un – creuser – avec1 – sa – main – avec2 qui creusait un grand trou avec ses mains.

Dingè dunyara fò ka cè kun tunun a kònò. dingè – dunya-ra – fò – ka – cè – kun – kun – tunun – a – kònò trou – être profond-AC – jusque – CONV – homme – tête – perdre – le – dans Le trou était tellement profond que l’homme y disparaît complètement.

Awalon ko a ma : e cè ! Aw. – ko – a – ma – e – cè Aw. – dire – lui – à – eh! – homme Eh, toi, lui lançait Awalon.

Munna e bè ka nin dingè sen n’i tègè ye tan ? munna – e – bè – ka – nin – dingè – sen – ni – i – tègè – ye – tan pourquoi – tu – INAC – CONV – DEM – trou – creuser – avec1 – tes – mains – avec2 – ainsi Pourquoi creuses-tu ce trou avec tes mains ?

E tògò ? Dunankè y’a jaabi k’ale tògò ko Abèdumu. e – tògò – dunan-kè – ye – a – jaabi – ka – ale – tògò – ko – Ab. ton – nom – étranger-mâle – AC – le – répondre – CONV – son – nom – dire – Ab. Quel est ton nom ? L’étranger répondait par ‘Je m’appelle Abèdoumou’.

Ka jigi tun ye tigakisènin kelen min ye, ka – jigi – tun – ye – tiga-kisè-nin – kelen – min – ye CONV – arbre – PAS – SIT – arachide-graine-petit – 1 – REL – SIT Et cet arbre avait une seule petite graine d’arachide

k’o de binna. ka – o – de – bin-na CONV – DET – FOC – tomber-AC qui est tombée dedans.

N tè fara ko la bè bò ni wokònòfèn ye. n – tè – fara – ko – la – bè – bò – ni – wo-kònò-fèn - ye je – INACnég – ajouter – chose – à – INAC – sortir – avec1 – trou-dans-chose – avec2 Je creuse ce trou

Ko tigakisènin kelen in tè taa k’ale dan ! ko – tiga-kisè-nin – kelen – in – tè – taa – ka – ale – dan que – arachide-graine-petit – 1 – DEM – INACnég – partir – CONV – lui – compter parce qu’il me restait une graine d’arachide qui est tombée à cet endroit. J’espère la retrouver.

A y’a ka dingèsen dadon tuguni. a – ye – a – ka – dingè-sen – dadon – tuguni il – AC – son – CONN – trou-creuser – entamer – de nouveau Il commençait de nouveau à creuser le trou.

Hababan ko a ma: i nugu ka bon i n’a fò ne ni Awalon. H. – ko – a – ma – i – nugu – ka – bon – i n’a fò – ne – ni – Aw. H. – dire – lui – à – intestin – DES – grand – jusque – moi – et – Aw. Hababan lui répondait : ton intestin est aussi grand que le mien et celui d’Awalon.

Tigakisènin in to yen, an ka taa nyògòn fè. tiga-kisè-nin – in – to – yen – an – ka – taa – nyògòn fè arachide-graine-petit – DEM – laisser – là-bas – nous – HORT – partir – ensemble Laisse cette graine d’arachide et viens avec nous.

An bè taa dumuni nyini k’a dun fò k’an bèlèhè ! an – bè – taa – dumuni – nyini – ka – a – dun – fò – ka – an – bèlèhè nous – INAC – partir – repas – chercher – CONV – le – manger – jusqu’à – CONV – nous – gaver Nous allons chercher de quoi manger à notre faim.

Terima saba sera buguda dò la. terima – saba – se-ra – buguda – dò – la ami – 3 – arriver-AC – hameau – un – à Les trois arrivaient dans un petit village.

U taara dugutigi bara. u – taa-ra – dugutigi – bara ils – partir-AC – chef de village – chez Ils se rendaient chez le chef de village.

O y’u bisimila konyuman, ka dumuni d’u ma. o – ye – u – bisimila – konyuman – ka – dumuni – di – u – ma DET – AC – eux – accueillir – bien – CONV – repas – donner – eux – à Celui les recevait bien et leur donnaient à manger.

Dumuni min dir’u ma, o bènna u bèè dakurunyè kelen kelen ma. dumuni – min – di-ra – u – ma – o – bèn-na – u – bèè – dakurunyè – kelen – kelen – ma repas – REL – donner-AC – eux – à – DET – rencontrer-AC – eux – tous – bouchée – 1 – 1 – à Du repas qui leur était présenté, ils ne faisaient qu’une bouchée.

U ma maloya ka girin ka da musow ni denmisènninw u – ma – maloya – ka – girin – ka – da – muso-w – ni – denmisènnin-w ils – ACnég – avoir honte – CONV – se précipiter – CONV - ?? – femme-PL – et – enfant-PL Sans honte, ils se précipitaient sur la nourritures des femme et des enfants

ka suman sigilen kan, k’o fiyè ka bò a la. ka – suman – sigi-len – kan – ka – o – fiyè – ka – bò – a – la CONN – nourriture – poser-PART2 – sur – CONV – DET – vanner – CONV – sortir – le – à et la dévoraient.

O yòrònin bèè, dugutigi n’a ka dugudenw bèè wulila o yòrònin bèè – dugutigi – ni – a – ka – dugu-den-w – bèè – wuli-la aussitôt – chef de village – et – ses – CONN – village-enfant-PL – tous – se lever-AC Aussitôt, le chef de village et ses villageois se levaient

k’u wulukolon gèn. ka – u – wulukolon – gèn CONV – eux – ?? – chasser et les chassaient sans ménagement.

Hababan ni Awalon ni Abèdumu sera dugu wèrè la kuluw sanfè, H. – ni – Aw. – ni – Ab. se-ra – dugu –wèrè – la – kulu-w – sanfè H. – et – Aw. – et – Ab. – arriver-AC – village – autre – à – falaise-PL – sur Hababan, Awalon et Abèdoumou arrivaient dans un autre village situé sur les falaises

minnu yèlènni gèlèyar’u ma hali. minnu – yèlèn-ni – gèlèya-ra – u ma hali REL-PL – monte-ACT .- être pénible-AC – ?? qu’ils escaladaient avec peine.

U y’u kunda dugutigi ka so kan, k’a f’o ye : u – ye – u kunda – dugutigi – ka – so – kan – ka – a – fò – o – ye ils – AC – se diriger vers – chef de village – CONN – maison – à – CONV – le – dire – DET – à Là, ils se dirigeaient vers la maison du chef de village et lui annonçait :

Anw ye dabanganaw de ye ; anw – ye – dabangana-w – de – ye nous – EQ – champion de culture-PL – FOC – EQ Nous, nous sont d’excellents cultivateurs ;

an bè foro sènèta nyini de la, an – bè – foro – sènè-ta – nyini – de – la nous – INAC – champ – cultiver-PART1 – chercher – FOC – à nous cherchons un champ à cultiver

walasa ka wari dòònin sòrò. walasa – ka - wari – dòònin – sòrò afin que – HORT – argent – un peu – obtenir pour gagner un peu d’argent.

Samiyè waati tun don. samiyè – waati – tun – don hivernage – temps – PAS – PRES C‘était l’hivernage.

O diyara dugutigi ye, barisa foro belebele tun b’ale bolo ; o diya-ra – dugutigi – ye – barisa – foro – belebele – tun – bè – ale – bolo DET – plaire – chef de village – à – parce que – champ – grand – PAS – SIT – lui – SIT Ça faisait plaisir au chef de village, parce qu’il avait un grand champ

a hakili la ko nuguma minnu k’u ye dabangana ye, a – hakili – la – ko -. nuguma – minnu -. ka – u – ye – dabangana – ye son – esprit – à – que – goinfre – REL-PL – HORT – eux – EQ – champion de culture – EQ et il croyait que les goinfres étaient vraiment des braves cultivateurs

k’olu na se k’a ka samiyè diy’a la. ka – olu – na – se – ka – a – ka – samiyè – diya – a – la CONV – eux – FUT – arriver à – CONV – son – CONN – hivernage – faire réussir – lui – à qui arriveront à lui faire agréable l’hivernage.

Dugutigi taara ni u ye a ka shòforo la. dugutigi – taa-ra – ni – u – ye – a – ka – shò-foro – la chef de village – partir-AC – avec1 – eux – avec2 – son – CONN – haricot-champ – à Le chef de village partait avec eux dans son champ de haricots.

Bèè taalen k’a tò u kelen ye, bèè – taa-len – ka – a – tò – u – kelen – ye tous – partir-PART2 – CONV – le – rester – eux – 1 – avec Dès qu’ils restaient seuls,

Hababan ni Awalon ni Abèdumu ye dugutigi ka shòkènè bèè dun. H. – ni – Aw. – ni – Ab. – ye– dugutigi – ka – shò-kènè – bèè – dun H. – et – Aw. – et – Ab. – AC – chef de village – CONN – haricot-vert – tout – manger Hababan, Awalon et Abèdoumou mangeaient tous les haricots du chef de village, même crus.

Yòrònin kelen, dugutigi ka foro bèè fara shòbulu la. yòrò-nin – kelen – dugutigi – ka – foro – bèè – fa-ra – shò-bulu – la lieu-petit – 1 – chef de village – CONN – champ – tout – remplir-AC – haricot-feuille - de Bientôt, le champ du chef de village était jonché de feuilles de haricots.

Dugumògòw bòra walejugu in kalama yòrò min, dugu-mògò-w – bò-ra – wale-jugu – in – kalama – yòrò – min village-homme-PL – sortir-AC – acte-méchant – DEM – avec tige – lieu – REL Les villageois se lançaient, de fureur et armés de tiges aux trois goinfres

nyògòngèn dabòra. nyògòn-gèn – da-bò-ra ensemble-chasser – bouche-sortir-AC et la chasse commençait :

U ye kabakurufèlè wuli nuguma saba ninnu na. u – ye – kabakuru-fèlè – wuli – nuguma – saba – ninnu – na ils – AC – pierre-chasse collective – démarrer – goinfre – 3 – DEM – à la chasse collective aux trois goinfres, avec tiges et pierres.

Hababan n’a teri fila y’u pan kuluwow ni nyògòn cè, H. – ni – a – teri – fila – ye – u pan – kulu-wo-w – ni nyògòn cè H. – et – ses – ami – 2 – AC – sauter – colline-trou-PL – parmi Hababan et ses deux amis dévalaient les falaises et disparaissaient

ka tunun kungo kònò. A ma mèèn, u sera dugu wèrè la. ka – tunun – kungo – kònò – a ma mèèn – u – se-ra – dugu – wèrè - la CONV – disparaître – brousse – dans – peu de temps après – ils – arriver à-AC – village – autre – à dans la brousse. Peu de temps après, ils arrivaient à un autre village.

Abèdumu ko fèèrè dò b’ale kònò, k’u ka tugu a kò. Ab. – ko – fèèrè – dò – bè – ale – kònò – ka – u – ka – tugu – a – kò Ab. – dire – ruse – un – SIT – lui – SIT – CONV – ils – HORT – suivre – lui – à Abèdoumou déclarait d’avoir une autre méthode, qu’on lui suive.

U taara baganmarala Pulò bara ; u – taa-ra – bagan-mara-la – Pulò – bara ils – partir-AC – bétail-garder-AG – Peul – chez Ils se rendaient chez Poulo-le-berger

saga baaden tun bè min bolo, k’a f’o ye, k’olu ka baara ye bagangèn ye. saga – baaden – tun – bè – min – bolo – ka – ka – a – fò – o – ye mouton – troupeau – PAS – SIT – REL – main – CONV – le – dire .- DET – à qui possédait un grand troupeau de moutons et l’informaient

k’olu ka baara ye bagangèn ye. ka – olu – ka – baara – ye – bagan-gèn – ye CONV – eux – CONN – travai. – EQ – bétail-chasser – EQ d’être des pasteurs.

Pulò y’a ka saga kulu kalifa u ma. pulò – ye – a – ka – saga – kulu – kalifa – u – ma Peul – AC – son – CONN – mouton – bande – confier – eux – à Poulo-le-berger leur confiait donc son troupeau de moutons.

U janfalen dugu la ni sagaw ye, u – janfa-len – dugu – la – ni – saga-w – ye ils – s’éloigner-PART2 – village – à – avec1 – mouton-PL – avec2 Eloignés du village avec les moutons,

nuguma saba ye dòn ni dònkilida daminè, nuguma – saba – ye – dòn – ni – dònkili-da – daminè goinfre – 3 – AC – danse – et – chanter – commencer les trois goinfres commençaient à danser et chanter

k’u nyagari bò Pulò la ; ka – u – nyagari – bò – Pulò – la CONV – leur – moquerie – se rendre – Peul – à en se moquant du Peul ;

u ma fila kè, u sinna ka saga caman don dibi la, u ma fila kè – u – sin-na – ka – saga – caman – don –dibi – la sans tarder – ils – se diriger vers-AC – CONV – mouton – nombreux – mettre – gril – à Sans tarder, ils commençaient à rôtir les moutons

kò bèè dun ! kò – bèè – dun après – tous – manger et à les manger.

Dugumògòw bè s’u ma tuma min, dugu-mògò-w – bè – se – u ma – tuma – min village-homme-PL – INAC – arriver – eux – à – moment – REL Les villageois tombaient sur eux au moment où

o y’a sòrò u ye saga mugan ka ko ban. o y’a sòrò – u – ye – saga – mugan – ka – ko – ban il se trouvait que – ils – AC – mouton – 20 – CONN – affaire – achever ils ont déjà englouti vingt moutons.

U ye nuguma saba ninnu walon ni berekurunw ye, u – ye – nuguma – saba – ninnu – walon – ni – bere-kuru-w –ye ils – AC – goinfre – 3 – DEM – frapper – avec1 – bâton-morceau-PL – avec2 Les villageois ont frappé ces trois goinfres avec des gourdins,

k’a wulukolon gèn ! ka – a – wulukolon – gèn CONV – son – ?? – poursuivre et les ont pourchassé.

U bòr’a la ka bala u yèrè la, u – bò-ra – a – la – ka – bala – u – yèrè – la ils – sortir-AC – le – à – CONV – surprendre – eux – même – à Ils s’échappaient avec peine.

n’u ka duloki faralenw ye ani kurukuruw falennen ni – u – ka – duloki – fara-len – ye – ani – kurukuru-w – falen-nen – lorsque – leur – CONN – habit – déchirer-PART2 – à – et – bosse-PL – pousser-PART2 Leurs habits avaient été déchirés et ils avaient des bosses

u kuncè ma. u – kun-cè – ma leur – tête-milieu – à sur le crâne.

U taamana, ka taama n’u ka kònònafili ye, u – taama-na – ka – taama – ni – u – ka – kònònafili – ye ils – marcher-AC – CONV – marcher – avec1 – leur – CONN – inquiétude – avec2 Ils marchaient et marchaient et marchaient,

bawo fèèrè wèrè tun t’u kònò bilen k’u ka kòngò mada. bawo – fèèrè – wèrè – tun – tè – u – bolo – bilen – ka – u – ka kòngò – mada car – ruse – autre – PAS – INACnég – leur – ventre – encore – CONV – leur – CONN – faim – calmer parce qu’ils ne savaient plus quelle ruse employer pour assouvir leur faim.

Halisa an ka nuguma saba bè ka taa. halisa – an – ka – nuguma – saba – bè – ka – taa jusque là – nous – CONN – goinfre – 3 – INAC – CONN – partir Jusqu’à ce jour, nos trois goinfres continuent de marcher.

E min ye nin maana kalan, ni nuguma saba ninnu hinè b’i la, e – min – ye – nin – maana – kalan – ni – nuguma – saba – ninnu – hinè – bè – i – la toi – REL – AC – DEM – histoire – lire – si – goinfre – 3 – DEM – pitié – SIT – tu – à Toi qui lis cette histoire, si tu as pitié pour ces trois goinfres,

munna i t’u wele dumuni na i bara ? munna – i – tè – u – wele – dumuni – na – i – bara pourquoi – tu – INACnég – les – appeler – repas – à – toi – chez pourquoi ne les invites-tu pas chez toi ?

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(Abréviations : AC = marque de prédication de l’accompli ; ACT = suffixe dérivatif verbal (de valeur d’action) ; AG = suffixe de dérivation nominale (agent, pour une action) ; CONN = connectif entre nominaux ; CONV = connectif entre verbaux ; DEM = adjectif démonstratif ; DES = marque de prédication non-verbale ; DESnég = marque de prédication non-verbale négative ; DET = déterminateur (de valeur anaphorique) ; EQ = marque de prédication non-verbale [équatif] ; FOC = particule de focalisation ; FUT = marque de prédication du futur ; HORT = marque de prédication (de valeur hortative) ; HORTnég = marque de prédication (de valeur hortative négative) ; INAC = marque de prédication de l’inaccompli ; INACnég = marque de prédication de l’inaccompli négatif ; PART1 = participe (de valeur d’inaccompli) ; PART2 = participe (de valeur d’accompli) ; PAS = passé ; PRES = marque de prédicatif non-verbale ; PL = marque du pluriel ; REL = pronom relatif ; SIT = marque de prédication non-verbale ; SITnég = marque de prédication non-verbale négative)

Bonne lecture !

Herbert

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Cordophones ouest-africaines: les « ngonis » (Mali)
Luths et harpes à chevalet à la malienne : ngonis, kamalengonis, donsongonis

Un GRAND MERCI à mon ami Rainer (ethnomusicologue et musicien de djembé), à Hauke (directeur de l'Archive pour la Musique Africaine à l’université Johannes Gutenberg de Mayence), à Ulli (qui enseigne et joue du kamalengoni) et à Assigué (vforumiste et excellent connaisseur du Mali). Ce travail est dédié à ce quartette ...

Instruments et contexte historique, en abrégé

L’arc est sans doute le premier instrument à cordes de l’humanité. Il n’existe pas uniquement en Afrique : on en a joué aussi bien à Hawaï que dans le nord de la Sibérie ou en Italie. Ainsi, on peut supposer avec certitude que le berimbaou brésilien est d’origine africaine, comme sans doute tous les arcs musicaux à résonateur attaché (en calebasse) des Amériques ; de nos jours, c’est surtout l’Afrique australe qui présente encore un sortiment riche en arcs-en-bouche. Cependant, il existe en Amazonie, p.ex. chez les Jivaros mais aussi chez d’autres populations, des arcs-en-bouche plutôt d’origine amérindienne qu’africaine.

En Afrique de l’Ouest, c’est la harpe à chevalet qui prédomine. Les harpes africaines ont en commun d’être « ouvertes », c.à.d. de ne pas comporter de pilier antérieur comme la harpe classique occidentale. La forme de la caisse de résonance est variée : hémisphérique en calebasse, caisse naviforme, en cuillère ou en coupe ... Le manche est le plus souvent en bois (mais peut même, comme chez les Mangbetu du Congo démocratique, sculpté en ivoire). La caisse de résonance peut être en bois, en calebasse mais aussi, comme chez les Acholi de l’Ouganda, en carapace de tortue.

En Afrique Centrale, les harpes sont dotées de manches arqués, depuis la région des Grands Lacs jusqu’au Gabon. Chez les Zandé, la harpe à cinq cordes est très proche de la « harpe cintrée » des anciens Egyptiens. Elle constitue l’un des sommets de la lutherie africaine. Il existe aussi des harpes « fourchues » (ou « cithares arquées », selon le musicologue ghanéen J.H. Kwabena Nketia), répandues dans un périmètre limité, au Libéria, en Guinée et en Côte d’Ivoire.

Beaucoup plus répandues sont les harpes à chevalet, aussi appelées « harpes-luths » (mais le premier terme paraît plus approprié). Leur aire d’expansion est beaucoup plus vaste : le donsongoni (voir la photo 03) dans la région sud-mali dite Wassoulou ou son dérivé récent, le kamalengoni, instrument de la jeunesse (voir la photo 02), très populaire chez les jeunes du Wassoulou et de Bamako, le soron à dix-neuf cordes de Guinée, le simbi des chasseurs manenka-mandinka et dioula de la Guinée et du Sénégal, le ko des Dan, le kori des Sénoufo, pour ne citer que peu, sans oublier bien sûr la plus célèbre d’entre elles, la kora des griots mandingues dont les vingt et une cordes ont fait le tour du monde.

Ces harpes, dont la caisse de résonance est en règle une calebasse (sauf les quelques harpes apparentées de Côte d’Ivoire ou du Ghana), ont pour origine commune la harpe des chasseurs ou des guerriers. Très connu parmi ces harpes est le mbolon, harpe qui est joué chez des Sénoufo, et qui reste privilégiée dans le poro, rite d’initiation de ce peuple. Le mbolon comporte deux, trois ou quatre cordes attachées à un chevalet-cordier. Le musicien en joue avec une pièce de bois fourchue qu’il tient dans sa main droite en guise de plectre, tout en frappant les cordes de sa main gauche à nu. Il en résulte une polyrythmie extraordinaire. Aujourd’hui, cette harpe est jouée pour encourager les travaux des champs. Une autre harpe, qui comporte en règle six cordes, le donsongoni, est l’instrument des confréries des chasseurs du Wassoulou, région englobant une partie du Mali, de la Guinée et de la Côte d’Ivoire. Elle a un rôle rituel, mais depuis cinq, six dizaines d’années, est apparue une autre harpe, très proche, le kamalengoni, la « harpe des jeunes » (kamalen veut dire en bambara « jeune homme, homme jeune ; gaillard, amant »), surnomméé aussi « moustique » à cause de sa sonorité grésillante.

Les luths, instruments où un manche prolonge la table d’harmonie et où les cordes, parallèles au manche, peuvent être raccourcies par les doigts du musicen pour produire chacune plusieurs notes, sont surtout répandue Afrique de l’Ouest et du Nord.

Au Niger, au Mali, en Guinée, au Sénégal ou en Côte d’Ivoire, même au Nigeria, on joue des luths dont le nom varie selon la région ou espace culturel : ngoni, hoddu, kountigui, tidinit, xalam, molo, kone, etc. etc. Cet instrument au long manche cylindrique et à la caisse allongée recouverte d’une peau, est resté très proche du gegenty de l’Egypte pharaonique, et probablement colporté par les Fulbé qui l’ont répandu partout où ils nomadisaient. Les Fulbé sont les seuls à détenir un mythe racontant l’origine de cet instrument. Le nombre des cordes varie d’un peuple à l’autre, monocorde chez les Sonraï, à quatre cordes chez les Maures, à cinq chez les Bambara ...

Concernant le ngoni, luth malien (voir la photo 01), il existe en parallèle les termes jelingoni, « ngoni des griots » (jeli veut dire en bambara « griot »), et bambarangoni, « ngoni des Bambara » (utilisés aussi dans la liste des joueurs de ngoni en bas). Le terme jelingoni est surtout utilisé pour délimiter le luth ngoni par rapport aux harpes à chevalet kamalengoni et donsongoni. Donc, ngoni et jelingoni sont des termes plus ou moins identiques, c.à.d. ils se chevauchent, de plus, face au fait que le ngoni est un instrument des griots, jelingoni est bien à identifier comme pléonasme. Le ngoni ne signifie rien d’autre que « luth, "ngoni", instrument à cordes des griots (souvent nommé "guitare") » (Dumestre 2011 : 765). Donc, si ngoni veut dire « luth des griots », il ne faut pas ajouter jeli- qui est, dans ce cas, redondant. Certes, Charry n’utilise pas le terme jelingoni mais bien son équivalent anglais, « griot lute » (Charry 2000 : 122ff). Encore : jelingoni est un terme qui est utilisé pour clarifier les limites des harpes à chevalet, les kamalengoni et donsongoni, pour dire qu’il s’agit du « vrai » ngoni, à savoir celui des griots. Le terme bambarangoni est plus ou moins identique à jelingoni. Il s’agit du même instrument, mais jamais d’un kamalengoni ou donsongoni. Certes, je ne suis pas sûr si ce sont les Bambara exclusivement qui jouent du bambarangoni, cependant, dans la société bambara, ce sont les griots seulement qui jouent de ce ngoni.

En haut, dans le titre, j’ai mis ngonis en parenthèses pour, à titre exceptionnel, utiliser le terme comme terme collectif, terme qui doit contenir, par des raisons techniques, ngoni (jelingoni, bambarangoni), kamalengoni et aussi donsongoni, même s’il faut – je l’ai déjà exposé – séparer autrement ngoni de kamalengoni et de donsongoni ...

Joueurs de ngoni/kamalengoni/donsongoni maliens et leurs héritages musicaux retenus sur des cds, vinyles, cassettes, mp3s, etc. (par extraits !) :

* Issa Bagayogo (kamalengoni) :

– Div. Artistes (1994) : Electric & Acoustic Mali. EMI Hemisphere. (track 7) – Div. Artistes (2008) : Rough Guide to the Music of Mali. World Music Net. (track 5) – Issa Bagayogo (199?) : Fengue. EMI Mali. (cassette) – Issa Bagayogo (1999) : Sya. Six Degrees Rec. – Issa Bagayogo (2002) : Timbuktu. Six Degrees Rec. – Issa Bagayogo (2004) : Tassoumakan. Six Degrees Rec. – Issa Bagayogo (2008) : Mali Koura. Six Degrees Rec.

Moussa Bah (ngoni, ngoniba médium) :

– Dee Dee Bridgewater (2007) : Red Earth – A Malian Journey. Emarcy Rec/Universal. – Bassékou Kouyaté & NgoniBa (2007) : Segu Blue. OutHere Rec. – Bassékou Kouyaté & NgoniBa (2009) : I Speak Fula. OutHere Rec. – Leni Stern (2008) : Africa. Leni Stern’s.

Abdoul Wahab Berthé (kamalengoni) :

– Habib Koïté & Bamada (1998) : Ma Ya. RecRec. – Habib Koïté & Bamada (2001) : Baro. Contre Jour. – Habib Koïté & Bamada (2003) : Fôly ! Live around the World. Contre Jour. – Habib Koïté & Bamada (2007) : Afriki. Cumbancha. – Boubacar Traoré (1999) : Maciré. Indigo.

* Mamoutou Mangala Camara (kamalengoni, ngoni) :

– Mangala Camara (2000) : Réexpédition. Africa Productions. – Mamoutou Mangala Camara (2001) : Mali – chants et musiques de griots. Sunset.

Camélé (ngoni) :

– Kassé Mady Diakité (2008) : Manden Djeli Kan. Universal Music. (sur track 5)

* Adama Coulibaly (donsongoni, ngoni) :

– Adama Coulibaly (2006) : N’Goni Fola. Traditional & Original String Music from Mali. Kanaga System Krush. – Mamani Keïta (2011) : Gagner L’Argent Français. No Format! (sur les tracks 7 & 10)

Broulaye Coulibaly (donsongoni) :

– Leni Stern (2008) : Africa. Leni Stern’s.

Daouda Coulibaly (kamalengoni) :

http://www.trommel-holz.de/musik/NGoni%20Douda%20Coulibaly.mp3

Dougouye Coulibaly (kamalengoni) :

– Toumani Diabaté & Taj Mahal (1999) : Kulanjan. Rykodisk. (sur les tracks 6 & 12)

Tiedjo Danté (ngoni) :

– Tata Bambo Kouyaté (1985/1989) : Jatigui. Globestyle.

* Daouda Dembele (jelingoni) :

– Daouda Dembele (s.d.) : El Hadji Sekou Oumar. Vol.1. Beni Mariko BM 5001. (cassette) – Daouda Dembele (s.d.) : Daouda Dembele et sa guitare dans l’histoire de Makan. Vol.1. Super Sound. (cassette) – Daouda Dembele (s.d.) : Daouda Dembele et son épouse Hawa Dembele. Vol.2. Super Sound. (cassette) – Daouda Dembele (s.d.) : Histoire de Bakaridjan. Vol.1. SSL 233. (cassette) – Daouda Dembele (2012) : Daouda Dembele. Yaala Yaala Rec.

Demma Dia (ngoni) :

– Baaba Maal (1994) : Firin’ in Fouta. Mango.

Balla Diabaté (ngoni) :

– Ministère de l’information du Mali (1971) : Première anthologie de la musique malienne. Vol.1. Le Mali des steppes et des savannes : Les Mandingues. Bärenreiter Musicaphon BM 30L 2501 (vinyle)

Bourama Diabaté (ngoni) :

– Song and Dance Ensemble of West Africa (2008) : Silver – Centre Culturel Français Bamako, april 2008 (??). (cd démo/wav)

* Cheick Hamala Diabaté (ngoni) :

– Cheick Hamala Diabaté & Bob Carlin (2006) : From Mali to America. 5-String Production. – Cheick Hamala Diabaté (2006) : Kèlè Manyi Dé. Mali Music. – Cheick Hamala Diabaté (2009/2012) : Ake Doni Doni. Grisgris Discs. – Corey Harris (2007) : Zion Crossroads. Telarc (sur track 7-8) – Yayi Kanouté (2010) : Fin Do. Syllart.

Jeli Fotigui Diabaté (bamanangoni) :

– Div. Artistes (1998) : Musique Bambara du Baninko. VDE-Gallo. (sur track 1)

Kelemonzon Diabaté (ngoni basse) :

– Song and Dance Ensemble of West Africa (2008) : Silver – Centre Culturel Français Bamako, april 2008. (s.i.) (cd démo/wav)

Komawulen Diabaté (ngoni) :

– Div. Artistes (2003) : Mali Lolo – Stars of Mali. Smithsonian Folkways. – Div. Artistes (2004) : Bush Taxi Mali – Field Recordings from Mali. Sublime Frequencies. (sur les tracks 3, 7 & 12) – Diabaté Family of Kela (1994) : An bè kelen/We are one – Griot Music from Mali #1. Pan Rec. – Kassé Mady Diakité (2002) : Kassi Kasse – Mande Music from Mali. EMI Hemisphere. – Kassé Mady Diakité (2008) : Manden Djeli Kan. Universal Music. (sur track 1)

Lanfia Diabaté (ngoni) :

– Diabaté Family of Kela (1994) : An bè kelen/We are one – Griot Music from Mali #1. Pan Rec. – Diabaté Family of Kela (1997) : Bonya/Respect – Griot Music from Mali #2. Pan Rec.

Lassana Diabaté (ngoni) :

– Babani Koné (1998) : Sanou Djala. Stern’s Africa.

Mamadou Diabaté (ngoni) :

– Mah Damba (2010) : A l’ombre du grand baobab. Buda Musique. – Diabaté Family of Kela (1994) : An bè kelen/We are one – Griot Music from Mali #1. Pan Rec.

Mamah Diabaté (ngoni, ngoniba) :

– Div. Artistes (2003) : Mali Lolo – Stars of Mali. Smithsonian Folkways. – Coumba Sidibé (2001) : Mansa. Mali K7 S.A. – Boubacar Traoré (2002) : Je chanterai pour toi. Marabi. – Lobi Traoré (1999) : Duga. Cobalt. – Rokia Traoré (2000) : Wanita. Indigo. – Rokia Traoré (2003) : Bowmboï. Nonesuch. – Rokia Traoré (2008) : Tchamantché. OutHere Rec.

Samba Diabaté (ngoni) :

– Les Escrocs (2005) : Rap Acoustique du Mali. Naxos World. – Déné Issébéré (2006) : Ladilikan. Déné Issébéré Production.

Solo Diabaté (ngoni) :

– Mokontafe Sako (1976) : Farafina mousow. Sonafric. – Mokontafe Sako (1976) : La grande vedette malienne. Sonafric. – Mokontafe Sako (1977) : Les aigles du Mali. Sonafric. – Mokontafe Sako (1977) : Mokontafe Sako et son Ensemble Traditionnel. Sonafric.

Boua Diakité (kamalengoni) :

– Mamou Sidibé (2001) : Nakan. Cobalt.

Bréhima « Bénogo » Diakité (kamalengoni, ngoni) :

– Div. Artistes (1997) : Best of Ellipsis Arts … Award Winning Global Music Compilations. Ellipsis Arts/Sunnymoon. (sur track 5/disque 2) – Div. Artistes (2003) : Mali Lolo – Stars of Mali. Smithsonian Folkways. – Amadou & Mariam (2008) : Welcome to Mali. Warner Music. (sur track 3) – Dee Dee Bridgewater (2007) : Red Earth – A Malian Journey. Emarcy Rec/Universal. – Ramata Diakité (1999) : Na. Cobalt. – Nahawa Doumbia (2000) : Yaala. Cobalt. – Frederic Galliano and the African Divas (2002) : African Divas (Digipack, édition limitée). F Communications. – Habib Koïté & Bamada (2007) : Afriki. Cumbancha. (sur track 2) – Kandia Kouyaté/Mah Damba/Sali Sidibé/Oumou Sangaré (1997) : The Divas from Mali. World Network. (sur les tracks 9 & 10) – Youssou N’Dour & Axelle Red (1998) : La cour des Grands (A ton tour de jouer). Sony. (cd/cassette). (sur track 2) – Oumou Sangaré (1991) : Moussolou. World Circuit. – Oumou Sangaré (1993) : Ko sira. World Circuit. – Oumou Sangaré (2003) : Oumou. World Circuit. – Oumou Sangaré (2009) : Seya. World Circuit. – Cheick Tidiane Seck (2009) : Sabaly. Emarcy Rec/Universal. (sur track 8)

* Filifin Diakité (kamalengoni) :

– N’Gou Bagayoko (2002) : Kulu. Frikyiwa. (sur les tracks 4 & 7) – Filifin (2002) : Siran. Frikyiwa.

* Tom Diakité (donsongoni, kamalengoni, ngoni) :

– Alexandre Desplat (2007) : Jacques Audiard – O.S.T. Silva Americana. – Sékouba « Bambino » Diabaté (2002) : Sinikan. Sonodisc. – Tom Diakité (2008) : Fala. Nocturne. – Tama (1999) : Nostalgie. Virgin. – Tama (2002) : Espace. Virgin.

Dian Diallo (kamalengoni) :

– Toumani Diabaté (1995) : Djelika. Hannibal. (sur track 7)

Issa Diallo (kamalengoni) :

http://www.trommel-holz.de/musik/NGoni%20Issa%20Diallo.mp3

* Yoro Diallo (kamalengoni) :

– Yoro Diallo (s.d.) : Yoro Diallo dit Tiekro Bani (Vol.1). Samassa Rec. (cassette) – Cheick Tidiane Seck (2009) : Sabaly. Emarcy Rec/Universal. (sur track 8) – Boubacar Traoré (2003) : Kongo Magni. Marabi. – Yoro Diallo & Diagbawara Sali (2009) : Dounia Kadi. Camara Productions. (mp3)

* Abou Diarra (kamalengoni) :

– Abou Diarra (2008) : Kono Kan Bora. (s.i.). – Abou Diarra (2010) : An ka belebele. Euclydia. – Abou Diarra (2012) : Donsoya. Camara Production. (mp3)

Adama Diarra (kamalengoni) :

http://www.trommel-holz.de/musik/NGoni%20Adama%20Diarra.mp3

Aliou « Donzoko » Diarra (donsongoni) :

– Hannes Kies (2003) : Mali Trio Project �� Saxophone meets Kora, Balafon & Donzo N’goni. Benkadi.

Karim Diarra (kamalengoni) :

http://www.trommel-holz.de/musik/NGoni%20Karim%20Diarra.mp3

Siaka Diarra (kamalengoni) :

http://www.trommel-holz.de/musik/NGoni%20Siaka%20Diarra.mp3

* Zoumana Diarra (ngoni) :

– Zoumana Diarra (1997) : Ballad of Manding. Djenné, DJCD 1003. Distr. by Stern’s Africa.



* Aïssata « Kokanko Sata » Doumbia (kamalengoni) :

– Damon Albarn (2002) : Mali Music. Parlophone/EMI. (track 15) – Aïssata « Kokanko Sata » Doumbia (2005) : Kokanko Sata. Honest Jon’s Rec.

Une des très rares joueuses de kamalengoni maliennes (voir aussi Madine N’Diaye sur cette liste !).

Mamadou Doumbia (ngoni) :

– Morgan Fisher (1994) : Rebalance. Prem Promotion Co.

Mama Dramé (ngoni) :

– Ami Koïta (s.d.) : Hine Mansa. (réédité sous Pour collectionner, Vol.2/1992. OCWAK 002)

* Alou Fané (kamalengoni, donsongoni) :

– Alou Fané & Daouda Sangaré (198?) : Rythmes du Wassoulou Vol.3. Ivoire Polydisc. (vinyle) – Alou Fané & Daouda Sangaré (198?) : Kamalen N’Gonin. Disco Club. (vinyle) – Alou Fané & Daouda Sangaré & Djourou Diallo (2008) : Kamale Ngoni – Kelea. Indigo. – Alou Fané & Foté Mocoba (2000) : Kamalan Dozon N Goni. Dakar/New Music Distribution. – Alou Fané & Foté Mocoba (2000) : Kamalan N’Goni- Dozon N’Goni. Dakar Sound/Cargo Rec. – Michel Séguin & Toubabou (1974) : Le blé et le mil (live). Troc Kotai. (vinyle) – Sali Sidibé (1980) : L’enfant chéri du Wassolon, vol.1. Disco Club de la Bagoué F.T.002. (vinyle) – Sali Sidibé (1982) : Formidable ! – Sali Sidibé 82. Poydisc. (vinyle)

Fimani (ngoni) :

– Assa Dramé (s.d.) : Tata Bambo présente sa fille Assa Dramé : Hommage aux griots. Afrique Musique AM 92002. (cassette)

Yossi Finé (ngoni) :

– Vieux Farka Touré (2009) : Fondo. Six Degrees Rec. (sur les tracks 4 & 7)

* Adama Namakoro Fomba (donsongoni) :

– Adama Namakoro Fomba (1995) : Allah an dèmè. (s.i.). – Adama Namakoro Fomba (2008) : Wallé (Kalitex présente). Kalitex Productions. (mp3)

Ousmane Gadjaka (ngoni) :

– Ali Farka Touré (2004) : Red & Green. World Circuit. (2cds ; réédition de deux anciens vinyles d’AFT). (sur les tracks 5 – 8)

Ousmane Gadjaka joue du ngoni sur le disque Green (édité d’abord sous Ali Farka Touré, 1988, et African Blues, 1990)

Kassemady Kamissoko (ngoni) :

– Div. Artistes (2004) : Bush Taxi Mali – Field Recordings from Mali. Sublime Frequencies. (sur les tracks 7 & 12) – Diabaté Family of Kela (1994) : An bè kelen/We are one – Griot Music from Mali #1. Pan Rec. – Diabaté Family of Kela (1997) : Bonya/Respect – Griot Music from Mali #2. Pan Rec.

« Petit » Kassemady Kamissoko (ngoniba) :

– Div. Artistes (2003) : Mali Lolo – Stars of Mali. Smithsonian Folkways. – Kassé Mady Diakité (2002) : Kassi Kasse – Mande Music from Mali. EMI Hemisphere.

Mahamadou Kamissoko (ngoni) :

– Ballaké Sissoko & Vincent Segal (2009) : Chamber Music. No Format! (sur track 3) – Boubacar Traoré (2010) : Mali Denhou. Lusafrica.

Sory Kané (ngoni) :

– Wande Kouyaté (s.d.) : Bara Muso. (s.i.) (cassette)

Moussa Kanouté (ngoniba, ngoni) :

– Madine N’Diaye (2005) : Bimogow. Sound of World.

* Moussa « Vieux » Kanté (kamalengoni) :

– Div. Artistes (2006) : Midnight in Mali. Stern’s Africa. – Fra Fra Sound (1999) : Mali Jazz. Pramisi Rec. – Moussa « Vieux » Kanté (2004) : Laban. (s.i.).

Binéfou Keïta (ngoni) :

– Oumou Sangaré (2009) : Seya. World Circuit.

Ousmane Keïta (kamalengoni) :

– Fatoumata Diawara (2011) : Fatou. World Circuit. (sur track 1)

Baréma Koita (ngoni) :

– Div. Artistes (2004) : Bush Taxi Mali – Field Recordings from Mali. Sublime Frequencies. (sur track 10)



* Moriba Koïta (ngoni, ngoniba) :

– Div. Artistes (1996) : Vertigo ! Le Magazin des Nouvelles Tendances du Jazz No.1. Verve Rec. (sur track 9) – Div. Artistes (2005) : Barcelona Raval Sessions 2. Satélite K. (sur track 9/disque 1) – Div. Artistes (2008) : Africolor. Cobalt. (track 14) – Amadou & Mariam (2002) : Wati. Universal Music Jazz. (sur les tracks 8 & 10) – Amadou & Mariam (2005) : The Best of. Universal Music Jazz. (sur les track 8) – Jean-Jacques Avenel (2004) : Waraba. Songlines Rec. – Nayanka Bell (1994) : Visa. SLP Editions. (cassette) – Dee Dee Bridgewater (2007) : Red Earth – A Malian Journey. Emarcy Rec/Universal. – Moïra Conrath (2000) : Insomnie. Cobalt. – Ousman Danedjo (2008) : Enelmedio. O+Music. – Kassé Mady Diakité (2008) : Manden Djeli Kan. Universal Music. (sur les tracks 2, 7 & 11) – Sékouba « Bambino » Diabaté (1996) : Bonya. Syllart. (cassette) – Manu Dibango (2003) : Wakafrika. Giant. – Oumou Dioubaté (1999) : Wambara. Stern’s Music. – Nahawa Doumbia (2004) : Diby. Cobalt/Mélodie. – Santoutou Kanouté (1988) : Signaro. Beni Mariko BM 93. (cassette) – Mory Kanté (2004) : Sabou. Tug. – Mamani Keïta & Marc Minelli (2001) : Electro Bamako. Universal Music. – Mamani Keïta & Nicolas Repac (2006) : Yelema. No Format! (sur les tracks 1, 4, 6 & 9) – Mamani Keïta (2011) : Gagner L’Argent Français. No Format! (sur les tracks 1, 3, 6 & 8 – 10) – Salif Keïta (1995) : "Folon" … The Past. Mango. (sur track 7) – Ami Koïta (1985) : Tata Sira. Bolibana. – Ami Koïta (1986) : Debe. Disques Espérance. – Diaba Koïta (2004) : Diamadouassi. La vache qui tache/APPMM. – Moriba Koïta (1997/2001) : Sorotoumou. Cobalt. – Kandia Kouyaté (1999) : Kita kan. Stern’s Africa. – Lansine Kouyaté & David Neerman (2008) : Kangaba. No Format! (sur track 8) – Mamany Kouyaté (2005) : La Voix d'Or du Mali (The Golden Voice of Mali). Playa Sound. – Tata Bambo Kouyaté (1988) : Djely mousso. (réédité sous Hadja Soumano et Tata Bambo Kouyaté. Syllart/Mélodie). Syllart. – El Hadj Ndiaye (2008) : Géej. Marabi. – Cheick Tidiane Seck & Hank Jones (1995) : Sarala. Verve Rec. – Cheick Tidiane Seck (2003) : MandinGroove. Emarcy Rec/Universal. (sur les tracks 1 – 10) – Cheick Tidiane Seck (2009) : Sabaly. Emarcy Rec/Universal. (sur les tracks 2, 3 & 11) – Hadja Soumano (1989) : Nteri Diaba. (réédité sous Hadja Soumano et Tata Bambo Kouyaté. Syllart/Mélodie). Syllart.

Amadi Koné (ngoni) :

– Walde Damba (1989) : Balabolo. Vol.1. Sweet Sound. – Walde Damba (1989) : Walde Damba et son ensemble: Blondaba. Vol.2. Sweet Sound.

Issa Koné (ngoni) :

– Div. Artistes (2003) : Mali Lolo – Stars of Mali. Smithsonian Folkways. – Div. Artistes (2004) : Mandekalou – The Art and Soul of the Mande Griots. Syllart. (sur track 6) – Div. Artistes (2006) : Mandekalou Vol.2 – The Art and Soul of the Mande Griots. Syllart. – Zani Diabaté & Les Héritiers (2012) : Tientalaw. Stern’s Music. – Dirtmusic (2010) : BKO. Glitterhouse Rec. (sur track 9)

Mamadou Koné (ngoni) :

– Fatoumata Mah Kouyaté no.1 (199?) : Samaya Djeli – Vol.3. FLAC. (mp3)

Mouctar Koné (ngoni) :

– Fanta Damba (1980) : Bahamadou Simogo. Celluloid. – Fanta Damba (1983 ?) : Fanta Damba. (Bahamadou Sylla). Celluloid. – Fanta Damba (1986 ?) : Fanta Damba. (Mamadou magadji). Disques Espérence.

Tidiane Koné (ngoni) :

– Mory Kanté (1996) : Tatebola. Misslin DME 18.



Toumani Koné (donsongoni) :

– Toumani Koné (1994) : Toumani Koné, vol.1. Super Sound. (cassette) – Toumani Koné (1994) : Toumani Koné, vol.2. Super Sound. (cassette) – Toumani Koné (1990) : Toumani Koné, vol.4. Siriman Diallo. (cassette) – Toumani Koné (1990) : Toumani Koné. (s.i.). (cassette)

* Andra Kouyaté (ngoni, ngoniba) :

– Div. Artistes (2003) : Mali Lolo – Stars of Mali. Smithsonian Folkways. – 2Fanga (Andra Kouyaté & Mah Bara Soumano) (2009) : Gueleya. Studio Mali. (mp3) – Dee Dee Bridgewater (2007) : Red Earth – A Malian Journey. Emarcy Rec/Universal. – Tiken Jah Fakoly (2010) : African Revolution. Wrasse Rec. – Habib Koïté & Bamada (2007) : Afriki. Cumbancha. – Andra Kouyaté & Sèkè Chi (2011) : Introducing . Studio Mali. (ep/mp3) – Andra Kouyaté & Sèkè Chi (2012) : Saro. Studio Mali. (mp3/cd ?) – Bassékou Kouyaté & NgoniBa (2007) : Segu Blue. OutHere Rec. – Bassékou Kouyaté & NgoniBa (2009) : I Speak Fula. OutHere Rec. – Michel Ocelot (dir.) (2007) : Comédie musicale – Kirikou et Karaba. EMI France. – Raaga Trio (2010) : The Other Edge. AnotherShapeRec. – Oumou Sangaré (2009) : Seya. World Circuit. (sur track 2) – Mah Bara Soumano (2008) : Sabali. Studio Mali. (cassette) – Leni Stern (2007) : Alu Maye (have you heard). Leni Stern Rec. – Leni Stern (2008) : Africa. Leni Stern’s. – Leni Stern (2009) : Spirit in the Water. Leni Stern’s. (ep) – Fantani Touré (2000) : N’tin Naari. Leni Stern’s. – Boubacar Traoré (2002) : Je chanterai pour toi. Marabi. – Rokia Traoré (1998) : Mouneïssa. Indigo. – Rokia Traoré (2000) : Wanita. Indigo. – Rokia Traoré (2003) : Bowmboï. Nonesuch.

Ba Foussayur Kouyaté (ngoni) :

– Tata Bambo Kouyaté (1995) : Bambo. Sory Labita 210. (cassette)

Baba Kouyaté (ngoni) :

– Ami Koïta (1995) : Carthage. Sonodisc.

Barou Kouyaté (ngoni) :

– Habib Koïté & Bamada (2007) : Afriki. Cumbancha.



* Bassékou Kouyaté (ngoni, ngoniba, jelingoni) :

– Div. Artistes (2006) : Midnight in Mali. Stern’s Africa. – Div. Artistes (2008) : fRoots 30. fRoots. (sur track 3) – Div. Artistes (2008) : Rough Guide to the Music of Mali. World Music Net. (sur track 1) – Div. Artistes (2008) : 24th Music Meeting. Not on Label. (track 20) (cd promo) – Div. Artistes (2010) : Rough Guide to Desert Blues. World Music Net. (track 2/disque 1) – Div. Artistes (2010) : Free Africa. Le Son du Maquis. (track 10/disque 4) – Div. Artistes (2010) : AfroCubism. Word Circuit. – Amadou & Mariam (2012) : Folila. Warner Music. (sur les tracks 2, 3 & 9) – Dee Dee Bridgewater (2007) : Red Earth – A Malian Journey. Emarcy Rec/Universal. – Kassé Mady Diakité (2002) : Kassi Kasse – Mande Music from Mali. EMI Hemisphere. (sur les tracks 3, 6, 8 & 11) – Keletigui Diabaté (1996) : Keletigui Diabaté. Mission de Coopération Française au Mali. (cassette) – Nainy Diabaté (1992) : Farafina mousso. Camara. (cassette) – Nainy Diabaté (1997) : Nafa. (cassette) – Nainy Diabaté (1998) : Nafa. (réédition de Diabaté 1992 et 1997 sur Nafa). Stern’s Africa. – Toumani Diabaté & Kandia Kouyaté (2010) : Symphonie Mandingue Live. A .T.A. (mp3) – Toumani Diabaté & Taj Mahal (1999) : Kulanjan. Rykodisc. – Toumani Diabaté & Roswell Rudd (2002) : Malicool. Emarcy Rec. – Toumani Diabaté & Son Symmetric Orchestra (2006) : Boulevard de l’Indépendance. World Circuit. – Toumani Diabaté (1994) : Songhai 2. Hannibal. – Toumani Diabaté (1995) : Djelika. Hannibal. – Béla Fleck (2009) : Throw down your Heart – Tales from the Acoustic Planet, vol.3 (Africa Sessions). Rounder. – Fra Fra Sound (1999) : Mali Jazz. Pramisi Rec. – Déné Issébéré (2006) : Ladilikan. Déné Issébéré Production. – Andra Kouyaté & Sèkè Chi (2012) : Saro. Studio Mali. (annoncé pour l’été 2012) – Bassékou Kouyaté & NgoniBa (2007) : Segu Blue. OutHere Rec. – Bassékou Kouyaté & NgoniBa (2009) : I Speak Fula. OutHere Rec. – Taj Mahal (2008) : Maestro. Heads Up International. (sur track 2B) (vinyle) – Mongrel (2009) : Better than Heavy. Wall of Sound. (sur track 8/disque 1) – Youssou N’Dour & Axelle Red (1998) : La cour des Grands (A ton tour de jouer). Sony. (cd/cassette). (sur track 2) – Amy Sacko (2008) : Integration. (édité aussi sous Dakan). Record Label Amy Sacko. – Oumou Sangaré (2009) : Seya. World Circuit. (sur track 2) – Leni Stern (2010) : Sa Belle Bella Ba. Leni Stern’s. – Leni Stern (2009) : Spirit in the Water. Leni Stern’s. (ep) – Leni Stern (2008) : Africa. Leni Stern’s. – Ali Farka Touré (2006) : Savane. World Circuit. – Vieux Farka Touré (2007) : Vieux Farka Touré. Modiba Productions/World Village. – Vieux Farka Touré (2007) : Remixed – UFO’s over Bamako. Rykodisc/Warner.

* Bassi Kouyaté (ngoni) :

– Bassi Kouyaté (1997) : Mali – Chants de griot bambara. Buda Musique. – Bassi Kouyaté & Vincent Zanetti (1997) : Djinn Djow (Chants et musique du Mali). Bolibana. (mp3)

Fousseyni Kouyaté (ngoni) :

– Div. Artistes (2002) : Badeniya – Manden Jaliya in New York City. Smithsonian Folkways. (sur les tracks 1 – 5) – Div. Artistes (2003) : Mali Lolo – Stars of Mali. Smithsonian Folkways. – Mamadou Diabaté (2000) : Tunga. Alalu Rec. – Bassékou Kouyaté & NgoniBa (2009) : I Speak Fula. OutHere Rec.

Guimba Kouyaté (ngoni) :

– Fatoumata Diawara (2011) : Fatou. World Circuit. (sur les tracks 5, 6 & 11)

Kémo Kouyaté (ngoni) :

– Div. Artistes (2004) : Mandekalou – The Art and Soul of the Mande Griots. Syllart. – Aminata Kamissoko (2011) : Kognoumalon. E Media/B.K.S. – Ami Koïta (1992) : Hommage à Sambayal Gaye "Concorde". (s.i.) (cassette)

Mamaye Kouyaté (ngoni) :

– Mah Damba (1997) : Nyarela. La Voce Rec. – Mah Damba (2000) : Djelimousso (La Voix du Mandingue – Chants de Griots Bambara). Buda Musique. – Mah Damba & Mamaye Kouyaté (s.d.) : Den Niale. (s.i.) (cassette) – Abdoulaye Diabaté (1995) : Djiriyo. Stern’s Africa. – Sékou Kouyaté (1991) : Diagneba. Syllart. – Ali Farka Touré (1990) : The River. World Circuit.

Noumoudjon Kouyaté (ngoni) :

– Kandia Kouyaté (1999) : Kita kan. Stern’s Africa.

Omar Barou Kouyaté (ngoni, ngoni médium) :

– Dee Dee Bridgewater (2007) : Red Earth – A Malian Journey. Emarcy Rec/Universal. – Bassékou Kouyaté & NgoniBa (2007) : Segu Blue. OutHere Rec. – Bassékou Kouyaté & NgoniBa (2009) : I Speak Fula. OutHere Rec. – Amy Sacko (2008) : Integration. (édité aussi sous Dakan). Record Label Amy Sacko. (sur les tracks 2, 6, 9 & 10) – Leni Stern (2008) : Africa. Leni Stern’s.

Sidi Modibo Kouyaté (ngoni) :

– Mah Damba (1997) : Nyarela. La Voce Rec.

Souleymane Kouyaté (ngoni) :

– Yé Lassina Coulibaly (2004) : Bamanankan. Buda Musique. – Salif Keïta (2010) : La Différence. Emarcy Rec/Universal. – Salif Keïta (1993) : L’enfant lion. Soundtrack to the film L’enfant lion. Mango.

Abel Malé (donsongoni) :

– Div. Artistes (1998) : Musique Bambara du Baninko. VDE-Gallo. (sur track 2)

* Madine N’Diaye (ngoni, kamalengoni, kora) :

– Madine N’Diaye (2005) : Bimogow. Sound of World.

* Pekos / Yoro Diallo (ngonis électriques) :

– Pekos/Yoro Diallo (2007) : Pekos/Yoro Diallo. Yaala Yaala Rec/Drag City.

Bouba Sacko (ngoni) :

– Leni Stern (2010) : Sa Belle Bella Ba. Leni Stern’s. – Leni Stern (2012) : Sabani. Leni Stern’s. (sur track 7)

Silima Sakoné (ngoni basse) :

– Mah Damba (2010) : A l’ombre du grand baobab. Buda Musique.

Harouna Samaké (kamalengoni) :

– Blick Bassy (2009) : Léman. World Connection. – Yé Lassina Coulibaly (2000) : Burkina Faso – Mali : musiques actuelles. Buda Musique. – Yé Lassina Coulibaly (2004) : Bamanankan. Buda Musique. – Bako Dagnon (2009) : Sidiba. Discograph. – Zani Diabaté & Les Héritiers (2012) : Tientalaw. Stern’s Music. – Béla Fleck (2009) : Throw down your Heart – Tales from the Acoustic Planet, vol.3 (Africa Sessions). Rounder. – Mamani Keïta & Nicolas Repac (2006) : Yelema. No Format! (sur les tracks 1, 2, 4 & 12) – Mamani Keïta (2011) : Gagner L’Argent Français. No Format! (sur les tracks 1, 2 & 4) – Salif Keïta (2002) : Moffou. Universal Music. – Salif Keïta (2005) : M’Bemba. Universal Music. – Bassékou Kouyaté & NgoniBa (2009) : I Speak Fula. OutHere Rec. – Kandia Kouyaté/Mah Damba/Sali Sidibé/Oumou Sangaré (1997) : The Divas from Mali. World Network. (sur les tracks 7 & 8) – Etienne Mbappé (2008) : Su la take. O+Music. – Cheick Tidiane Seck (2009) : Sabaly. Emarcy Rec/Universal. (sur track 6) – Sali Sidibé (1993) : Wassoulou Foli. Stern’s Africa. – Leni Stern (2010) : Sa Belle Bella Ba. Leni Stern’s. – Leni Stern (2009) : Spirit in the Water. Leni Stern’s. (ep) – Leni Stern (2008) : Africa. Leni Stern’s. – Leni Stern (2012) : Sabani. Leni Stern’s.

Mamane Samaké (kamalengoni) :

– Les Sœurs Sidibé (s.d.) : Ni La Kani. Maikano1070. (cassette)

* Sibiri Samaké (donsongoni) :

– Div. Artistes (2000) : In Griot Time – String Music of Mali. Stern’s Africa. (track 9) – Div. Artistes (2008) : Africolor. Cobalt. (tracks 6 & 8) – Sibiri Samaké (1994) : Mali – Musiques des Chasseurs de Sebenikoro. Musicrama. – Sibiri Samaké (2009) : Djitoumou Kono – Musiques des Chasseurs. Buda Musique. – Sibiri Samaké (2010) : Dambe Foli – Bamana Hunters Music. Kanaga System Krush.

(remarque : les albums de 1994 et 2009 sont possiblement identiques !)

Dassy Saré (ngoni) :

– Ali Farka Touré (2006) : Savane. World Circuit.

(remarque : possiblement identique à Nassourou Saré !)

Nassourou Saré (ngoni) :

– Ali Farka Touré (1976) : Ali Touré « Farka » (Bandalabourou). Sonafric. (vinyle) – Ali Farka Touré (1977) : Ali Touré « Farka » (Yer Sabou Yerkoy). Sonafric. (vinyle) – Ali Farka Touré (1996) : Radio Mali. World Circuit. (compilation)

* Allata Broulaye Sidibé (kamalengoni) :

– Allata Broulaye Sidibé (1983) : Spécialiste de Kamelen N’goni. Folklore du Manding. Maïkano MAILPS 1024. (vinyle/cassette) – Allata Broulaye Sidibé (s.d.) : Initiateur du Kamele Ngoni. Mali K7. (cassette)

Harouna Sidibé (kamalengoni) :

– Nahawa Doumbia (2004) : Diby. Cobalt/Mélodie.

Kassim Sidibé (kamalengoni, ngoni) :

– Div. Artistes (2003) : Mali Lolo – Stars of Mali. Smithsonian Folkways. – Dee Dee Bridgewater (2007) : Red Earth – A Malian Journey. Emarcy Rec/Universal. – Trilok Gurtu (2000) : African Fantasy. Blue Thumb Rec. (sur track 5) – Jacky Molard Quartet & Foune Diarra Trio (2010) : N’Diale. Innacor Rec. – Oumou Sangaré (1996) : Denw. (s.i.). (cassette) – Oumou Sangaré (1996) : ‘Worotan’. World Circuit. – Oumou Sangaré (2003) : Oumou. World Circuit (2cds, compilation). – Oumou Sangaré (2009) : Seya. World Circuit. (sur les tracks 4, 5, 7 & 10) – Adham Shaikh (2010) : Universal Frequencies. Sonicturtle Rec. (sur les tracks 6 &7)

* Mamadou Sidibé (kamalengoni) :

– Coumba Sidibé (2000) : Djandjoba. Camara Productions. – Mamadou & Vanessa (2007) : Nacama. CD Baby.Com/Indys. – Mamadou & Vanessa (2010) : Wulajan. CD Baby.Com/Indys. (mp3) – Mamadou & Vanessa (2010) : Mamadou Sidibé – Learn Kamale Ngoni Lesson One. (c) Mamadou & Vanessa (DVD)* – Mamadou & Vanessa (2011) : Faso Mali. CD Baby.Com/Indys.

* Dvd pour apprendre la technique du kamalengoni, des explications pratiques (accordage, échange des cordes, etc.) et deux rythmes traditionnels compris.

* Paul Sidibé (kamalengoni) :

– Paul Sidibé (2011) : Mon n’goni. La Cigogne. (mp3)

Solo Sidibé (kamalengoni) :

– Ramata Diakité (1999) : Na. Cobalt. (sur track 6)

Souleymane Sidibé (kamalengoni) :

– Mamadou Sissoko alias Mohamed Jony (s.d.) : Bimbalia. Maikano1071. (cassette)

* Yoro Sidibé (donsongoni, ngoni) :

– Div. Artistes (2003) : Mali Lolo – Stars of Mali. Smithsonian Folkways. – Yoro Sidibé (2008) : Yoro Sidibé. Yaala Yaala Rec.

Abou Sissoko (ngoni) :

– Mamadou Diabaté (2011) : Courage. World Village.

* Baba Sissoko (ngoni) :

– AKA Moon/Baba Sissoko/Black Machine (2010) : Culture Griot. Cypres. – Art Ensemble of Chicago (2004) : Reunion – Live in Roma. Materiali Sonori. – Dee Dee Bridgewater (2007) : Red Earth – A Malian Journey. Emarcy Rec/Universal. – Miguel Angá Diáz (2005) : Echu Mingua. World Circuit. (sur les tracks 3 & 4) – Stéphane Huchard (2008) : African Tribute to Art Blakey. Harmonia Mundi Music. – Chris Joris & Bob Stewart (2006) : Rainbow Country. Werf. – Habib Koïté & Bamada (1998) : Ma Ya. RecRec. – Mââk’s Spirit & Gnaoua Ensemble (2003) : Al Majmaâ. Igloo IGL 172. – Baba Sissoko & Taman Kan (1995/2000) : Live in Studio. Il Manifesto. – Baba Sissoko (2004) : Djeliya. Il Manifesto. – Baba Sissoko Trio (2007) : Bolokan. Extraplatte Musikproduktion. – Baba Sissoko Jazz Ensemble (2007) : Bamako Jazz. Werf. – Baba Sissoko (2008) : Djekafo. Il Manifesto. – Baba Sissoko & Il Pozzo di San Patrizio (2010) : The Eyes over the World. EOW Music. – Baba Sissoko (2011) : African Griot Groove (Afro blues). Non firmato. – Boubacar Traoré (1999) : Maciré. Indigo. – Rokia Traoré (1998) : Mouneïssa. Indigo. – Rokia Traoré (2003) : Bowmboï. Nonesuch.

Baba Sissoko joue aussi des percussions (balafon, calebasse, dundun, karignan) et est maître du tamani (tambour à aisselle) ; en tant que tel, il a collaboré et enregisté avec Don Moye (2002 : Bamako Chicago Express), Cachaito Lopez, Roberto Fonseca (2012 : Yo), AfroCubism (2010 : AfroCubism), Lokua Kanza (2003 : 3), Ry Cooder, Santana, Bassékou Kouyaté, Buena Vista Social Club, Ibrahim Ferrer, Youssou N’Dour, Mamani Keïta, Baaba Maal, Enzo Avitabile & Bottari, Sting, Fela Kuti, Ami Koïta, Taranta Nera, The Wailers, Bruno Genero Ensemble, etc. etc.



* Banzoumana Sissoko (kamalengoni, ngoniba) :

– Div. Artistes (~1987) : Jamana Sorofé – Jamana Faamuya yiriwa ton . Bamako. (cassette) – Div. Artistes (2006) : African Pearls 3 – One Day on Radio Mali. Syllart. (sur track 2/disque 1) – Banzoumana Sissoko (1972) : Musique du Mali. Vol.2. Banzoumana Sissoko, le vieux lion I. Bärenreiter Musicaphon BM 30L 2552. (vinyle) – Banzoumana Sissoko (1972) : Musique du Mali. Vol.3. Banzoumana Sissoko, le vieux lion II. Bärenreiter Musicaphon BM 30L 2553. (vinyle) – Radio Mali (197?) : Mali – Epic, Historical, Political and Propaganda Songs of the Socialist Government of Modibo Keïta (1960–1968). Vol.1. Recorded at Radio Mali 1960–1964. Lyrichord LLST 7325 ; Albatrois VPA 8326. – Radio Mali (197?) : Mali – Epic, Historical, Political and Propaganda Songs of the Socialist Government of Modibo Keïta (1960–1968). Vol.2. Recorded at Radio Mali 1960–1964. Lyrichord LLST 7325 ; Albatrois VPA 8327. (vinyle) – Wanda Kouyaté (1984 ?) : La grande vedette malienne accompagnée dans ngoni par Bazoumana Sissoko. Sacodis LS 33. (vinyle)

Banzoumana Sissoko (~1890–1987) fut le griot le plus important au Mali de l’ère coloniale et mythique joueur de kamalengoni. Né aveugle.

Djeli Baba Sissoko (ngoni) :

– Ministère de l’information du Mali (1971) : Première anthologie de la musique malienne. Vol.1. Le Mali des steppes et des savannes : Les Mandingues. Bärenreiter Musicaphon BM 30L 2501 (vinyle) – Musiques du Mali (1995) : Musiques du Mali – Banzoumana. Produced by Ibrahima Sylla. Reissue of selected material from Ministery of Information of Mali and other material. Syllart/Mélodie.

Djimé Sissoko (ngoni) :

– Samba Touré (2009) : Songhai Blues – Homage to Ali Farka Touré. World Music Network. – Samba Touré (2011) : Crocodile Blues. World Music Network.

Doni Sissoko (ngoni) :

– Yayi Kanouté (2010) : Fin Do. Syllart.

* Mama Sissoko (ngoni, ngoniba) :

– Div. Artistes (2004) : Mandekalou – The Art and Soul of the Mande Griots. Syllart. (sur track 6) – Div. Artistes (2006) : Mandekalou Vol.2 – The Art and Soul of the Mande Griots. Syllart. – Kassé Mady Diabaté (1989) : Fode. Stern’s Africa. – Kassé Mady Diabaté (1990) : Kela Tradition. Stern’s Africa. – Kassé Mady Diakité (2008) : Manden Djeli Kan. Universal Music. (sur track 6) – Salif Keïta (2005) : M’Bemba. Universal Music. (sur track 9) – Mama Sissoko (2001) : Soleil de Minuit. Tinder. – Ali Farka Touré (2006) : Savane. World Circuit.

Mamadou Sissoko (ngoni) :

– Kandia Kouyaté (2009) : Amary Daou (1981/1982). Syllart.

Sadio Sissoko (ngoni) :

– Sabré Soumano (1994) : Moussoulou. Mélodie.

Sayan Sissoko (ngoni) :

– Div. Artistes (2003) : Mali Lolo – Stars of Mali. Smithsonian Folkways. – Afel Bocoum & Alkibar (2009) : Tabital Pulaaku. Contre Jour. (sur track 10) – Dogomani Dagnon (1993) : Domani – Wawamba. Sonodisc. – Kassé Mady Diabaté (1997) : Yilli malo. Elite Productions. (cassette) – Baba Djan Kaba (1992) : Kankan. Sonodisc. – Moussa Keïta (1997 ?) : Seguele Moussa. Sory Yattassaye (cassette) – Salif Keïta (1993) : L’enfant lion. Soundtrack to the film L’enfant lion. Mango. – Salif Keïta (2002) : Moffou. Universal Music. – Fodé Kouyaté (1993) : Anka Wili. Syllart/Mélodie. – Baaba Maal (1991) : Baayo. Mango. – Sekou Sacko and Ramata Kouyaté (1991) : Sekou and Ramata. Mande/Island. (cassette) – Djelimady Tounkara (2001) : Sigui. Indigo.

Yacouba Sissoko (kamalengoni, ngoniba, ngoni) :

– Déné Issébéré (2006) : Ladilikan. Déné Issébéré Production. – Makan Tounkara (2012) : Sodjan. Buda Musique. – Cheick Tidiane Seck (2003) : MandinGroove. Emarcy Rec/Universal. (sur le track 3)

Adama Tounkara (ngoni) :

– Dee Dee Bridgewater (2007) : Red Earth – A Malian Journey. Emarcy Rec/Universal. – Toumani Diabaté & Son Symmetric Orchestra (2006) : Boulevard de l’Indépendance. World Circuit. – Ballaké Sissoko (2000) : Déli. Label Bleu. – Djelimady Tounkara (2005) : Solon Kôno. Marabi.

Ganda Tounkara (ngoni) :

– Blick Bassy (2009) : Léman. World Connection. – Kassé Mady Diakité (2008) : Manden Djeli Kan. Universal Music. – Toumani Diabaté & Son Symmetric Orchestra (2006) : Boulevard de l’Indépendance. World Circuit. – Fati Kouyaté (2011) : Soukora. E Media BKS. – Vieux Farka Touré (2011) : The Secret. Six Degrees/Exil.

(remarque : possiblement identique à Garba Tounkara !)

Garba Tounkara (ngoni) :

– Mory Djely Dienne Kouyaté (1993) : La renaissance mandingue. Sonia Store Production. (cassette)

Mady Tounkara (ngoni) :

– Ministère de l’information du Mali (1971) : Première anthologie de la musique malienne. Vol.6. Fanta Damba : La tradition épique. Bärenreiter Musicaphon BM 30L 2506 (vinyle)



* Makan « Badié » Tounkara (ngoni) :

– Mah Damba (1997) : Nyarela. La Voce Rec. – Mah Damba (2010) : A l’ombre du grand baobab. Buda Musique. – Adama Diabaté (1995) : Jako Baye. Stern’s Africa. – Tom Diakité (2008) : Fala. Nocturne. (sur les tracks 1, 3 & 8) – Kaira Ben (1996) : Singa. Stern’s Africa. – Ami Koïta (1989) : Mamaya. Syllart. – Ami Koïta (1989) : Mory Djo. Mali K7. (cassette) – Ami Koïta (1993) : Songs of Praise. Stern’s Africa. – Baaba Maal (1994) : Firin’ in Fouta. Mango. – Dieneba Seck (2006) : The Truth. Stern's Africa. – Makan Tounkara (2002) : N’goni du Mali. Cinq Planètes. – Makan Tounkara (2012) : Sodjan. Buda Musique.

– Samuel Thiebaut (2011) : The River – Sébastien Martel (guitare, chœur), Piers Faccini (guitare, voix) et Makan « Badié » Tounkara (ngoni) au Festival Africolor Paris (10 déc. 2011). Caméra : Florence Levasseur, Guillaume Golin ; Son : Pierrick Saillant. Armor TV – Cinéplume/TVM et Oléo Films. (vidéo)

Modi Tounkara (ngoni) :

– Makan Tounkara (2012) : Sodjan. Buda Musique.

Abdoulaye Traoré (donsongoni) :

– Abdoulaye Traoré (2010) : Abdoulaye Traoré. Yaala Yaala Rec.

* Adama Yalomba Traoré (kamalengoni, ngoni) :

– Div. Artistes (2003) : Le Festival au Désert. Triban Union/Exil Musik. (track 10) – Déné Issébéré (2006) : Ladilikan. Déné Issébéré Production. – Adama Yalomba (1995) : Yalomba. Maikano. (cassette) – Adama Yalomba (1997) : Ni Kelenni Kadi. Labida. (cassette) – Adama Yalomba (199?) : Gnumankè. Samassa Rec. (cassette) – Adama Yalomba (2001) : M’Bora. Mali K7. (cassette) – Adama Yalomba (2004) : Dumuni. Mali K7. (cassette) – Adama Yalomba (2009) : Kassa. Makasound.

Meri Traoré (kamalengoni) :

http://www.trommel-holz.de/musik/NGoni%20Meri%20Traore.mp3

Moussa Traoré (kamalengoni) :

– Nahawa Doumbia (2011) : La Grande Cantatrice Malienne – Vol.3. ATFA001. (vinyle)

* Sékouba Traoré (donsongoni) :

– Sékouba Traoré & Mahmoud Ghinia (2000) : Wlad Bambara. Wereld Culturen Centrum.

(notes : l’asterisque* veut dire que ce musicien a publié aussi sous son propre nom ; s.d. = sans date ; s.i. = sans indication)

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Références :

– Arnaud, Gérard / Henri Lecomte (2006). Musiques de toutes les Afriques. Paris: Fayard. – Charry, Eric (2000). Mande Music. Traditional and Modern Music of the Maninka and Mandinka of Western Africa. Chicago: The University of Chicago Press. – Dumestre, Gérard (2011). Dictionnaire bambara-français, suivi d’un index abrégé français-bambara. Paris : Editions Karthala. – Durán, Lucy (1995). "Birds of Wasulu: Freedom of expression and expression of freedom in popular music of southern Mali", British Journal of Ethnomusicology 2: 117-42. – Durán, Lucy (2000). "Women, Music, and the 'Mystique' of Hunters in Mali", in : The African Diaspora: A Musical Perspective (Critical and Cultural Musicology), Ingrid Monson (ed.). London : Routledge, pp.137-185. – Nketia, J.H. Kwabena (1979/1991). Die Musik Afrikas. (Taschenbücher zur Musikwissenschaft ; 59). Wilhelmshaven : Noetzel.

Herbert
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Cherche les paroles des chansons de Rokia Traoré, chanteuse malienne
Bonjour à tous :)

Je cherche les paroles des chansons de Rokia Traoré. J'ai trouvé une discussion de 2004, mais il n'y avait pas des paroles, alors je cherche toujours ;) Peut-être il y a quelqu'un qui pourrait m'envoyer (ici ou par courriel) les paroles des chansons de cette artiste? Malheuresement ici en Pologne c'est impossible d'achéter les disques de Rokia, alors je suis limité au youtube et autres choses comme ça :( Je suis surtout interressé aux chansons du premier disque, "Mouneïssa".

Merci en avance, Michal

PS. Comme vous pouvez voir, je viens de Pologne et français n'est pas ma langue maternelle, alors excusez-moi pour les erreurs - je voudrais profiter de ce forum pour améliorer mon français aussi :)
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Musique malienne
Bonjour pour les fans de la musique malienne et amateur du djembé une rencontre avec Oumou sangare, Baba salla Doussou Bagayogo la fille de Nahawa et d'autres joueurs de Djembe.

alors avis aux interesses

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