Discussions similar to: Enceinte Guatemala sur itinéraire
FR
Voyager enceinte (Guatemala - Belize)
Nous partons fin novembre en Amérique centrale avec un copine enceinte de 6 mois. Nous n'avons pas voulu annuler car nous pensons que cela pose peu de problème. Dès lors, je voulais avoir quelques avis de gens qui connaissent ces pays ou qui ont déjà voyager enceintes. Est-il difficile de se déplacer, les locaux sont-patients avec cela, etc... Avec nos remerciements pour toutes les infos bienvenues....
Open
Exploration du parc de Tikal (Guatemala) en autonomie? (randonnée)
Bonjour à toutes et tous,

Je m'apprête à partir au Guatemala (janvier) et souhaiterais avoir quelques renseignements sur le Parc National de Tikal.

J'ai choisi le Guatemala pour deux raisons, un grand intérêt pour la civilisation Maya et ma passion de la nature. Je porte mon dévolu sur le Péten, particulièrement attiré par les forêts tropicales humides. Et donc évidemment, le Parc de Tikal en premier lieu qui me permettrait d'allier découvertes archéologiques et naturalistes.

Visiblement il est tout à fait possible de visiter le Park en autonomie, sans guide, et de dormir sur place à un camping pour pouvoir y être très tôt le matin (en payant apparemment un petit supplément). C'est ce que je compte faire. Mais du coup, on peut se balader dans le Parc à quelles heures du matin et du soir ? C'est assez "libre" quand on dort dans l'enceinte du Parc ? Pour admirer le lever du soleil très tôt, doit-on nécessairement être accompagné d'un guide ?

Mon objectif est de rester plusieurs jours sur place pour faire de la photo et observer la faune. Pour cela, existe t-il des sentiers qui partent en forêt autour des monuments et qui permettent de s'immerger davantage pour aller observer les animaux un peu "tranquille" ? Et si oui, quelle est la marge de manœuvre ? Un guide est-il indispensable ou peut-on explorer le Parc en autonomie ?

Merci beaucoup pour vos conseils et vos retours d'expérience !

Will
Open
"Chers disparus Mayas"
Je me permet de retranscrire sur ce forum un article provenant du site internet d un quotidient francais :

Chers disparus Mayas Quelque 45 000 personnes ont disparu durant le conflit guatémaltèque. Depuis la reconnaissance du génocide, en 1999, des fosses communes sont ouvertes. Photographe en terre maya depuis une dizaine d'années, Miquel Dewever-Plana a réalisé un reportage sur les exhumations.

Par Aline LECLERC jeudi 20 mai 2004 (Liberation - 06:00)

oups de marteau dans un gymnase du Quiché. Scellées, de petites boîtes en bois deviennent cercueils. Ceux de femmes et d'enfants massacrés il y a plus de vingt ans à Vipulay. Identifiés grâce à des restes de vêtements, leurs squelettes ont été retrouvés dans une fosse commune, comme les légistes en découvrent un peu partout au Guatemala. Jusqu'ici, ils n'étaient que «disparus». La «disparition forcée» fut une pratique courante de l'armée dans les conflits latino-américains, mais c'est au Guatemala, de 1962 à 1996, qu'elle fut la plus fréquente : des 200 000 victimes de la guerre, près de 45 000 ont disparu, dont une majorité d'Indiens.

Sans cadavre, pas de trace des massacres. Seules les exhumations réalisées par les légistes prouvent aujourd'hui les exécutions arbitraires d'enfants ou de femmes enceintes qui contredisent l'idée, toujours très répandue, que toutes les victimes appartenaient à la guérilla. Des procédures officielles qui se sont développées après la publication du rapport de la Commission pour l'éclaircissement historique (CEH). En 1999, celle-ci a conclu à l'existence d'un génocide, dénonçant la responsabilité de nombreux dirigeants guatémaltèques dans la planification des massacres et le recours à la politique de la terre brûlée, signes d'une stratégie d'élimination systématique de la population maya. Pourtant, ils jouissent toujours d'une totale impunité. Parmi eux, l'ex-général Rios Montt, responsable de la disparition de villages entiers lorsqu'il était au pouvoir, président du Congrès jusqu'en novembre dernier et candidat à l'élection présidentielle cet automne.

Les exhumations font ressurgir l'horreur d'un conflit que certains voudraient oublier. Aux légistes de soigner la mémoire défaillante du pays, premier pas vers la reconnaissance des atrocités commises et des souffrances endurées. Les familles, elles, peuvent enfin inhumer leur parent disparu selon les rites catholique, évangélique ou maya.

Sept ans après les accords de paix, le nouveau président, Oscar Berger, vient de s'engager officiellement à indemniser les victimes de la guerre.
Open

You might also like