Bonjour,
quelqu'un peut-il me donner des infos sur l'ascencion du volcan Cayambe en Equateur svp ? j'ai très peu d'expérience d'escalade avec crampons (1 courte au Népal) mais la forme physique et surtout des montées à 4000, 5000 et 6000m depuis plusieurs années.
Merci de votre aide.
Pacoloco
Bonjour à tous,
Je pars en Equateur avec mon ami début septembre et nous envisageons de faire l'ascension du Cotopaxi après environ une semaine de voyage (visite de Quito et Amazonie principalement). Je me demande si ce n'est pas de la folie (bien que je lise dans tous les guides qu'il suffise d'être en "bonne condition physique" mais je ne sais pas exactement comment l'évaluer...) sachant:
- que nous n'avons jamais fait d'alpinisme (seulement des randos dont notamment le tour des cirques a la Réunion mais jamais sur la glace avec des crampons) - que mon entrainement physique se borne à un jogging hebdomadaire d'une heure (en revanche mon ami est plus sportif avec déjà un marathon à son actif) - que nous avons juste l'intention de faire la randonnée de la Laguna de Quilotoa avant le Cotopaxi (donc en terme d'acclimatation je ne sais pas si cela sera suffisant)
Les quelques blogs que j'ai consulté sur le sujet m'ont plutôt fait angoisser...
Par ailleurs, je me demande si les agences prêtent aussi les vêtements nécessaires (polaires, Gore-Tex...) outre les cordes et les piolets où si il faut emporter cela dès le départ. Et aussi si septembre est une période conseillée pour l'ascension....
Si vous avez fait cette ascension, n'hésitez pas à me donner votre avis...
Merci beaucoup d'avance pour votre aide!
Je pars en Equateur avec mon ami début septembre et nous envisageons de faire l'ascension du Cotopaxi après environ une semaine de voyage (visite de Quito et Amazonie principalement). Je me demande si ce n'est pas de la folie (bien que je lise dans tous les guides qu'il suffise d'être en "bonne condition physique" mais je ne sais pas exactement comment l'évaluer...) sachant:
- que nous n'avons jamais fait d'alpinisme (seulement des randos dont notamment le tour des cirques a la Réunion mais jamais sur la glace avec des crampons) - que mon entrainement physique se borne à un jogging hebdomadaire d'une heure (en revanche mon ami est plus sportif avec déjà un marathon à son actif) - que nous avons juste l'intention de faire la randonnée de la Laguna de Quilotoa avant le Cotopaxi (donc en terme d'acclimatation je ne sais pas si cela sera suffisant)
Les quelques blogs que j'ai consulté sur le sujet m'ont plutôt fait angoisser...
Par ailleurs, je me demande si les agences prêtent aussi les vêtements nécessaires (polaires, Gore-Tex...) outre les cordes et les piolets où si il faut emporter cela dès le départ. Et aussi si septembre est une période conseillée pour l'ascension....
Si vous avez fait cette ascension, n'hésitez pas à me donner votre avis...
Merci beaucoup d'avance pour votre aide!
Bonjour,
Nous nous rendons 3 semaines en Equateur en Septembre.
A première vue, tout les vols transit par Bogota.
Du coup, fetards que nous sommes, nous aurions voulu y passer 2 ou 3 nuitsa bogota. Premiere question, d'en pensez vous ? et y'a-il des choses a voir/a faire, a part sortir ? et plutot 2 ou 3 nuits ?
Deuxieme question : question budgetaire, mieux vaut reserver le second vol Bogota - Quito de france ou sur place ?? (je sais aussi qu'il est possible de reserver de france via un proxy web colombien, mais la ca devient un peu technique...)
Pareil pour le retour, nous repartons de Guayaquil pour Bogota 3 semaines après donc. Reservation de France ou sur place ?
Merci pour vos reponses.
Julien et Pauline.
Du coup, fetards que nous sommes, nous aurions voulu y passer 2 ou 3 nuitsa bogota. Premiere question, d'en pensez vous ? et y'a-il des choses a voir/a faire, a part sortir ? et plutot 2 ou 3 nuits ?
Deuxieme question : question budgetaire, mieux vaut reserver le second vol Bogota - Quito de france ou sur place ?? (je sais aussi qu'il est possible de reserver de france via un proxy web colombien, mais la ca devient un peu technique...)
Pareil pour le retour, nous repartons de Guayaquil pour Bogota 3 semaines après donc. Reservation de France ou sur place ?
Merci pour vos reponses.
Julien et Pauline.
Salut groupe!!
Je pars en équateur pour deux semaines et j'aimerais bien faire l'ascenssion d'un volcan là bas. Je n'ai fait qu'une seule fois de la montagne en altitude (4000m) et ca c'est pas si bien passé mais nous partions du niveau de la mer. Je fais quelques montagnes au Québec par plaisir, mais ca ne dépasse jamais 1000 de dénivelé.. et je fais un peu de vélo. Quel sont les véritables difficultés... cest certain que le cotopaxi m'intéresse vraiment, mais aussi Illizias... Yen a qui le compare au mont blanc.... Montagne qui au Québec nous semble complètement redoutable!!!! Est-ce vraiment envisageable pour une personne qui se tient en forme par du sport de plaisir et non d'endurence?? Et si vous avez des destinations... je suis prenante!! Nous avons que tres peu de temps pour planifier notre trip...et 2 semaines, cest vite passé!! merci!!!
Fidjy
Fidjy
Bonjour,
Nous partons voyager à 2 pour 6 mois en Colombie, Equateur, Pérou, Bolivie et Chili et souhaitons faire quelques sommets notamment en Equateur et au Pérou. Nous nous posons la question de prendre le matériel d'alpinisme avec nous, ou le faire livrer en Equateur (pour ne pas avoir à le trimballer sur la première partie du voyage où nous n'en avons pas besoin), ou louer du matériel sur place. Quelqu'un aurait-il des conseils à nous donner ?
Merci d'avance pour votre aide Claire
Nous partons voyager à 2 pour 6 mois en Colombie, Equateur, Pérou, Bolivie et Chili et souhaitons faire quelques sommets notamment en Equateur et au Pérou. Nous nous posons la question de prendre le matériel d'alpinisme avec nous, ou le faire livrer en Equateur (pour ne pas avoir à le trimballer sur la première partie du voyage où nous n'en avons pas besoin), ou louer du matériel sur place. Quelqu'un aurait-il des conseils à nous donner ?
Merci d'avance pour votre aide Claire
bonjour,
je pars en Equateur au mois de février 2007 et je souhaiterais faire les ascencions des principaux volcans. Faut il impérativement la présence d'un guide local? Est il nécessaire d'emporter son matos de montagne (piolet crampons, corde)?
Où peut on trouver des cartes assez précises des différents sites?
Si d'autres tuyaux sont présents je n'en voudrai à personne.
Merci
Bonjour à tous !
Je pars bientôt avec une amie pour 4 semaines en Equateur. Après un mois de recherche et de lecture de tous types de blogs, de guides et d'articles, nous avons fait une ébauche de parcours.
Lieux Activité Lundi 18/11/2013 Quito Voyages - arrivée à 18h05 Mardi 19/11/2013 Quito Vieille ville Mercredi 20/11/2013 Mindo Tyrolienne, papillons, tubbing, balade Jeudi 21/11/2013 Mindo/Quito Retour Quito Vendredi 22/11/2013 Quito Teleferico - volcan rucu pichincha Samedi 23/11/2013 Otavalo Marché Dimanche 24/11/2013 La esperanza Volcan Imbabura et Loma Cubilche Lundi 25/11/2013 Otavalo - Quito Laguna (Cuicocha ou Mojanda) Mardi 26/11/2013 Quito-Amazonie Voyage de jour Mercredi 27/11/2013 Amazonie Jeudi 28/11/2013 Amazonie Vendredi 29/11/2013 Amazonie Samedi 30/11/2013 Amazonie - Lago Agrio Dimanche 01/12/2013 Lago Agrio - Papallacta Termes Lundi 02/12/2013 Latacunga Mardi 03/12/2013 Latacunga Ascension volcan Cotopaxi et parc Mercredi 04/12/2013 Latacunga Ascension volcan Cotopaxi et ballade cheval? Jeudi 05/12/2013 Latacunga boucle de quilotoa Vendredi 06/12/2013 Latacunga boucle de quilotoa Samedi 07/12/2013 Latacunga boucle de quilotoa Dimanche 08/12/2013 Baños VTT descente à Puyo Lundi 09/12/2013 Baños autres activités! Mardi 10/12/2013 Cuenca Mercredi 11/12/2013 Cuenca Jeudi 12/12/2013 Cuenca Vendredi 13/12/2013 Galapagos Samedi 14/12/2013 Galapagos Dimanche 15/12/2013 Galapagos Lundi 16/12/2013 Galapagos Mardi 17/12/2013 Galapagos Mercredi 18/12/2013 Guayaquil ==> Que pensez vous de notre itinéraire? * Allons nous passer à côté d'incontournables? Devrions nous retirer certaines étapes? * Nous avons des doutes sur Mindo? A garder ou à retirer? * Nous n'avions plus le temps pour faire la côté. Est ce vraiment quelque à ne pas rater?
Merci pour vos retours, Lénaïc
Je pars bientôt avec une amie pour 4 semaines en Equateur. Après un mois de recherche et de lecture de tous types de blogs, de guides et d'articles, nous avons fait une ébauche de parcours.
Lieux Activité Lundi 18/11/2013 Quito Voyages - arrivée à 18h05 Mardi 19/11/2013 Quito Vieille ville Mercredi 20/11/2013 Mindo Tyrolienne, papillons, tubbing, balade Jeudi 21/11/2013 Mindo/Quito Retour Quito Vendredi 22/11/2013 Quito Teleferico - volcan rucu pichincha Samedi 23/11/2013 Otavalo Marché Dimanche 24/11/2013 La esperanza Volcan Imbabura et Loma Cubilche Lundi 25/11/2013 Otavalo - Quito Laguna (Cuicocha ou Mojanda) Mardi 26/11/2013 Quito-Amazonie Voyage de jour Mercredi 27/11/2013 Amazonie Jeudi 28/11/2013 Amazonie Vendredi 29/11/2013 Amazonie Samedi 30/11/2013 Amazonie - Lago Agrio Dimanche 01/12/2013 Lago Agrio - Papallacta Termes Lundi 02/12/2013 Latacunga Mardi 03/12/2013 Latacunga Ascension volcan Cotopaxi et parc Mercredi 04/12/2013 Latacunga Ascension volcan Cotopaxi et ballade cheval? Jeudi 05/12/2013 Latacunga boucle de quilotoa Vendredi 06/12/2013 Latacunga boucle de quilotoa Samedi 07/12/2013 Latacunga boucle de quilotoa Dimanche 08/12/2013 Baños VTT descente à Puyo Lundi 09/12/2013 Baños autres activités! Mardi 10/12/2013 Cuenca Mercredi 11/12/2013 Cuenca Jeudi 12/12/2013 Cuenca Vendredi 13/12/2013 Galapagos Samedi 14/12/2013 Galapagos Dimanche 15/12/2013 Galapagos Lundi 16/12/2013 Galapagos Mardi 17/12/2013 Galapagos Mercredi 18/12/2013 Guayaquil ==> Que pensez vous de notre itinéraire? * Allons nous passer à côté d'incontournables? Devrions nous retirer certaines étapes? * Nous avons des doutes sur Mindo? A garder ou à retirer? * Nous n'avions plus le temps pour faire la côté. Est ce vraiment quelque à ne pas rater?
Merci pour vos retours, Lénaïc
Bonjour, je vis a La Paz Bolivie et je passe quelques semaines a Quito en fin d´année. Je cherche un trek autour de la capital d´une durée de 4 a 6 jours avec passage en altitude pour découvrir le paramo que je ne connais pas. Je suis aussi preneur si passage par forets d´altitude (Polylepis).
J´aimerais un trek que l´on puisse faire avec un ariero et deux mules (nous sommes deux), a partir d´un petit bled ou l´on puisse engagé un local sans intermédiaire.
Nous aimerions aussi faire un sommet entre 5 et 6000m d´altitude, ceci indépendamment du trek.
Merci de nous faire part de vos expériences.
http://andestoutesphoto.canalblog.com/
Adele et Valere.
J´aimerais un trek que l´on puisse faire avec un ariero et deux mules (nous sommes deux), a partir d´un petit bled ou l´on puisse engagé un local sans intermédiaire.
Nous aimerions aussi faire un sommet entre 5 et 6000m d´altitude, ceci indépendamment du trek.
Merci de nous faire part de vos expériences.
http://andestoutesphoto.canalblog.com/
Adele et Valere.
Hi, Nous venons mon fils et moi de faire le Kilimanjaro et nous sommes tombés amoureux de l'aventure que cela était. Nous avons décidé de faire un autre trek et notre agence de voyage nous à proposé de faire l'ascencion du Cotopaxi et du Chimborazo (le tout en 15 jours). Je suis conscient que c'est différent du Kilimanjaro mais est ce réalisable pour des personnes qui n'ont que cette expérience. Physiquement nous sommes ok. Ma 2ème question est simple : Quelle sont les meilleures periodes pour faire ce voyage.
Je remercie sincèrement toutes personnes qui peuvent me donner de bons conseils
Bonjour,
Vue que la situation semble rétablie en Equateur, il est temps de penser à la valise !
Quelle tenue ou quel équipement faut-il pour monter au refuge du Cotopaxi (4800m, je crois), mais sans aller au-delà ; en effet, nous ne planifions pas de grimper au sommet (pas entraînés ni équipés du tout).
Des bonnes baskets, un jean et quelques sous-couches peuvent convenir ?
Merci par avance !
Quelle tenue ou quel équipement faut-il pour monter au refuge du Cotopaxi (4800m, je crois), mais sans aller au-delà ; en effet, nous ne planifions pas de grimper au sommet (pas entraînés ni équipés du tout).
Des bonnes baskets, un jean et quelques sous-couches peuvent convenir ?
Merci par avance !
Bonjour
je vais bientot partir en equateur pendans 5 semaines. j’ai regardé pour une croisiere sur les galapagose. sa coute chere alors je me dit que si je voyage seul sa risque de faire grimper la facture. Mais je suis etudiant et j’ai pas un enorme budjet.
J’ai envie de nager avec les poissons et je me demande si on peux aussi le faire depuis la cote? ou pour se genre de chose faut aller au galapagos? je me demande si il existe des expedition a la journée pour nager avec les poissons depuis salinas? montanita? ou puerto lopez?
les otaries on les trouvent que sur les galapagos? ou sur la cote on en trouve aussi?
J’aimerai aussi savoir quelle region je dois privilegier pour voir des ours a lunettes, des singes, leopard? enfin les animaux de la jungle.
Merci d’avance pour vos reponses
salutations
je vais bientot partir en equateur pendans 5 semaines. j’ai regardé pour une croisiere sur les galapagose. sa coute chere alors je me dit que si je voyage seul sa risque de faire grimper la facture. Mais je suis etudiant et j’ai pas un enorme budjet.
J’ai envie de nager avec les poissons et je me demande si on peux aussi le faire depuis la cote? ou pour se genre de chose faut aller au galapagos? je me demande si il existe des expedition a la journée pour nager avec les poissons depuis salinas? montanita? ou puerto lopez?
les otaries on les trouvent que sur les galapagos? ou sur la cote on en trouve aussi?
J’aimerai aussi savoir quelle region je dois privilegier pour voir des ours a lunettes, des singes, leopard? enfin les animaux de la jungle.
Merci d’avance pour vos reponses
salutations
Bonjour,
Je souhaite faire une excursion d'une journée au Cotopaxi au départ de Latacunga sans faire l'ascencion (bien que je sais que sa vaut la peine). Que me conseillez-vous comme itinéraire pour de superbes paysages et un niveau assez facile de randonnée ? J'ai pensé d'emprunter un transport jusqu'au parking, grimper au refuge, explorer rapidement les environs et effectuer la descente jusqu'au lac Limpiopungo puis revenir vers Latacunga
J'aimerais faire le même type d'excursion mais au départ de Riobamba au Chimborazo si jamais vous avez d'autres randonnées à me proposer.
Bref, merci de vos propositions et bonne journée !
Mitchell
Je souhaite faire une excursion d'une journée au Cotopaxi au départ de Latacunga sans faire l'ascencion (bien que je sais que sa vaut la peine). Que me conseillez-vous comme itinéraire pour de superbes paysages et un niveau assez facile de randonnée ? J'ai pensé d'emprunter un transport jusqu'au parking, grimper au refuge, explorer rapidement les environs et effectuer la descente jusqu'au lac Limpiopungo puis revenir vers Latacunga
J'aimerais faire le même type d'excursion mais au départ de Riobamba au Chimborazo si jamais vous avez d'autres randonnées à me proposer.
Bref, merci de vos propositions et bonne journée !
Mitchell
je viens de decider hier d, aller faire une visite eclair en equateur 3-4 semaine et quelques unes de vos sugestions seraient les bienvenue. Depart 3 avril j, achete le billet demain, surement 4 sem
je desir grimper le cotopaxi (un 5900m aussi accessible)
Y a t, il beaucoup de monde qui grimpe a ce temps ci de l, annee?(autoroute de touriste) est-ce facile de me joindre a un groupe si je suis seul?
est-ce que misahualli est un bon point de depart pour un tour de quelques jours ds la jungle(dites moi ce qu, il y a de mieux)
otavalo, laguna cuicocha quoi d, autre a voir au nord de quito??
d, autres endroits entre quito et guyaquil?
quelle plage aller, aux environ d, esmeralda, ou montanita?
ou parlez moi de vos coup de coeur en general
je sais que mon voyage va s, eclairer de lui meme un coup sur les lieux ms j, ai decouvert ce site et je le trouve tres interessant, aussi bien l, utiliser un peu merci d, avance
est-ce que misahualli est un bon point de depart pour un tour de quelques jours ds la jungle(dites moi ce qu, il y a de mieux)
otavalo, laguna cuicocha quoi d, autre a voir au nord de quito??
d, autres endroits entre quito et guyaquil?
quelle plage aller, aux environ d, esmeralda, ou montanita?
ou parlez moi de vos coup de coeur en general
je sais que mon voyage va s, eclairer de lui meme un coup sur les lieux ms j, ai decouvert ce site et je le trouve tres interessant, aussi bien l, utiliser un peu merci d, avance
bonjour a tous !!!
Est ce que qq'un sait si il est possible de rejoindre Iquito a Quito en bateau...
MERCI
Est ce que qq'un sait si il est possible de rejoindre Iquito a Quito en bateau...
MERCI
Bonjour,
nous sommes deux à vouloir partir un mois et nous hésitons sur notre destination... Nous hésitons sur Colombie Equateur et Nicaragua, sachant que nous aimerions bien passer par la Colombie. Nous avons déjà fait ensemble argentine chili Pérou et Bolivie. Quels sont les différences entre ces trois pays. Qu'avez vous préféré? Le voyage est pour le mois de Janvier. Merci par avance pour vos réponses
Quentin
nous sommes deux à vouloir partir un mois et nous hésitons sur notre destination... Nous hésitons sur Colombie Equateur et Nicaragua, sachant que nous aimerions bien passer par la Colombie. Nous avons déjà fait ensemble argentine chili Pérou et Bolivie. Quels sont les différences entre ces trois pays. Qu'avez vous préféré? Le voyage est pour le mois de Janvier. Merci par avance pour vos réponses
Quentin
Salut à toutes et tous,
Je pars dans quelques mois en Equateur et au Nicaragua, j'ai prévu de rester 3 semaines au Nicaragua et de tenter un max de sortir des sentiers battus...avez vous des tuyaux sur les coins à faire (en privilégiant la nature plutôt que les villes) quelle région du Nicaragua dois-je privilégier selon vous ? 3 semaines c'est peu...mais bon! merci à tous et bon vent!!
Je pars dans quelques mois en Equateur et au Nicaragua, j'ai prévu de rester 3 semaines au Nicaragua et de tenter un max de sortir des sentiers battus...avez vous des tuyaux sur les coins à faire (en privilégiant la nature plutôt que les villes) quelle région du Nicaragua dois-je privilégier selon vous ? 3 semaines c'est peu...mais bon! merci à tous et bon vent!!
Bonjour,
Je vais partir un mois en Équateur et dispose d'un budget de 2000 francs suisses pour vivre sur place. Pensez-vous que c'est suffisant si je compte passer une semaine au Galapagos?
Merci d'avance, cordialement
Alban
Je vais partir un mois en Équateur et dispose d'un budget de 2000 francs suisses pour vivre sur place. Pensez-vous que c'est suffisant si je compte passer une semaine au Galapagos?
Merci d'avance, cordialement
Alban
salut à tous,
j'ai lu pas mal de discussions sur le forum qui traitent de ce sujet. mais c'est encore un peu confus pour moi. je me permets donc de démarrer ma propre discussion, pouvoir éventuellement poser des questions précises. je serai en équateur à partir du 20 Juillet (j'effectue un tour du monde). durée à déterminer. idéalement 15 jours, maxi trois semaines (j'ai un rendez vous à Lima à ne pas rater ;)). mon objectif est de faire de la rando. et si possible me lancer à l'assaut de quelques sommets. je suis sportif et en bonne condition physique (jogging et autres cardio, et je marche bp dans le cadre de mon voyage). mais je n'ai pas d'expérience de haute montagne; (plus haute altitude le rinjani à lombok donc bon...)
j'ai lu divers points de vue. certains disent que le cotopaxi peut être une bonne première expérience de haute montagne, d'autres disent que la voie normale est de d'abord grimper le mont blanc! bref le cotopaxi me fait rever mais je ne sais pas si c'est raisonnable. (j'ai bien lu aussi les sujets sur les problèmes d'altitude et d'acclimatation). je retiens donc deux sommets plus accessibles : imbabura et illiniza norte (?)
la question que je me pose est ai-je intérêt à trouver une agence qui organise un séjour complet sur 15 jours avec ces ascensions + autres treks, éventuellement en option le cotopaxi ? (en sachant que je voyage seul il est indispensable de me greffer sur des groupes / guides). ou dois je chercher au coup par coup des agences / guides pour chaque ascension quitte à m'organiser seul pour les trecks plus simples. j'ai vu qu'allibert proposait ce type de circuit sur 15 jours mais avec un vol donc aucun intérêt pour moi et que c'était sous traité localement à adventurecuador. le prix me semble tout de même cher, en sachant qu'on trouve des ascensions du cotopaxi (pour l'exemple) à quelques centaines de dollars). qu'en pensez vous ? connaissez vous d'autres agences sérieuses proposant ce type de services ?
autre point je suis équipé mais pour des treks simples (j'ai quand meme avec moi sous vetement chaud/polaire/goretex/collant/pantalon/surpantalon - chaussures basses (assez confiance en mais chevilles)). pas de chaussures de haute montagne cramponnable. terre d'av donne pour consigne de partir avec son matériel. peu de confiance dans les locations locales. pour ma part je n'aurai pas le choix, je pense qu'une agence locale pourra me fournir le complément nécessaire.
dernier point, je mise beaucoup sur la rando, quitte à faire des grosses impasses sur d'autres découvertes, notamment les galapagos... j'ai des doutes mais c'est comme ca que j'ai orienté mon voyage. j'imagine que ca va en faire bondir certains ! déjà lu dans des posts de voyageurs que c'était le plus beau souvenir qu'il gardaient
merci pour les retours et toutes informations utiles. jacky.
j'ai lu pas mal de discussions sur le forum qui traitent de ce sujet. mais c'est encore un peu confus pour moi. je me permets donc de démarrer ma propre discussion, pouvoir éventuellement poser des questions précises. je serai en équateur à partir du 20 Juillet (j'effectue un tour du monde). durée à déterminer. idéalement 15 jours, maxi trois semaines (j'ai un rendez vous à Lima à ne pas rater ;)). mon objectif est de faire de la rando. et si possible me lancer à l'assaut de quelques sommets. je suis sportif et en bonne condition physique (jogging et autres cardio, et je marche bp dans le cadre de mon voyage). mais je n'ai pas d'expérience de haute montagne; (plus haute altitude le rinjani à lombok donc bon...)
j'ai lu divers points de vue. certains disent que le cotopaxi peut être une bonne première expérience de haute montagne, d'autres disent que la voie normale est de d'abord grimper le mont blanc! bref le cotopaxi me fait rever mais je ne sais pas si c'est raisonnable. (j'ai bien lu aussi les sujets sur les problèmes d'altitude et d'acclimatation). je retiens donc deux sommets plus accessibles : imbabura et illiniza norte (?)
la question que je me pose est ai-je intérêt à trouver une agence qui organise un séjour complet sur 15 jours avec ces ascensions + autres treks, éventuellement en option le cotopaxi ? (en sachant que je voyage seul il est indispensable de me greffer sur des groupes / guides). ou dois je chercher au coup par coup des agences / guides pour chaque ascension quitte à m'organiser seul pour les trecks plus simples. j'ai vu qu'allibert proposait ce type de circuit sur 15 jours mais avec un vol donc aucun intérêt pour moi et que c'était sous traité localement à adventurecuador. le prix me semble tout de même cher, en sachant qu'on trouve des ascensions du cotopaxi (pour l'exemple) à quelques centaines de dollars). qu'en pensez vous ? connaissez vous d'autres agences sérieuses proposant ce type de services ?
autre point je suis équipé mais pour des treks simples (j'ai quand meme avec moi sous vetement chaud/polaire/goretex/collant/pantalon/surpantalon - chaussures basses (assez confiance en mais chevilles)). pas de chaussures de haute montagne cramponnable. terre d'av donne pour consigne de partir avec son matériel. peu de confiance dans les locations locales. pour ma part je n'aurai pas le choix, je pense qu'une agence locale pourra me fournir le complément nécessaire.
dernier point, je mise beaucoup sur la rando, quitte à faire des grosses impasses sur d'autres découvertes, notamment les galapagos... j'ai des doutes mais c'est comme ca que j'ai orienté mon voyage. j'imagine que ca va en faire bondir certains ! déjà lu dans des posts de voyageurs que c'était le plus beau souvenir qu'il gardaient
merci pour les retours et toutes informations utiles. jacky.
Bonjour,
Est-ce que quelqu'un fait le Chimborazo ou le Cotopaxi en mars prochain ? Je suis tentée de faire l'un des deux, sûrement durant la semaine du 10 au 17 mars, et j'aimerais bien partager cette expérience avec d'autres personnes (d'autres aventuriers 😛) !
je reviens d'un magnifique voyage de trois semaines en équateur, et comme j'ai beaucoup puisé dans le site pour avoir des infos, je voulais faire un petit récap', en espérant que ça en aidera d'autres!
nous sommes arrivés à quito , et sommes partis directement à lago agrio, pour passer 4 jours dans la réserve de cuyabeno, au jamuh lodge (ils ont un site internet). l'endroit est sympa, efficace (balades en pirogue, observation des singes, serpents....., pêche au piranhas, visite à un chamane, d'une communauté...). un peu trop touristique à notre goût, mais ça reste pas trop cher.....
de retour à lago agrio on a pris un bus pour papallacta, une ville thermale près de quito: très beaux paysages andins, cascades, eaux chaudes. on était à l'hotel la pampa, cher (30 dollars) mais super sympa (piscines d'eaux thermales dans l'hotel ouvertes la nuit......).
on a ensuite filé à otavalo faire un tour au marché, et de là on a visité les cascades de péguche, sympa. le lendemain on a pris un taxi pour aller grimper le fuya fuya à 4200 m (600 mètres de dénivelé en 1h30), une bonne mise en jambe pour ceux qui veulent faire le cotopaxi par ex.
on a ensuite filé vers quito, pour faire la mitad del mundo et visiter quelques églises coloniales.
de là on est partis sur latacunga pour faire la boucle de quilotoa: on a pris un bus jusqu'à insilivi (attention réserver à l'avance, on a fait le trajet debout car il n'y a qu'un bus par jour). le lendemain on a marché 6 heures entre insilivi et chugchilan: magnifique++++. et le surlendemain on a fait chugchilan/ quilotoa à cheval, en 4 heures: génial. arrivés à quilotoa on n'avait pas trop envie de faire le tour du cratère, donc on a pris un bus jusqu'à banos.
on a passé deux jours à banos, pour faire la route des cascades en vtt, sympa mais un peu dangereux, y'a vraiment bcp de circulation. là bas c'est très (trop) touristique: les hotels des guides sont archi bondés, et à côté de ça y'a des tous petits hotels sympas et vides.....nous on était à la casa matilda, tenue par une équatorienne très sympathique: les chambres sont propres, pas chères, c'est 15 dollars la double (en plein centre).
de banos on est passés à riobamba pour faire la descente du chimborazo en vtt: excellent! en plus ça permet de monter à 5000 mètres!
on a fini nos vacances à puerto lopez où on a vu plein de baleines, une plage de rêve (los frailes), agua blanca, un village qui a su resté authentique.....la visite à isla de la plata vaut le coup, ne serait ce que pour voir les fous à pattes bleues.
niveau météo: peu de pluie, mais aussi peu de soleil. le pays est souvent dans les nuages, d'ailleurs on a hésité à faire le cotopaxi mais vu qu'il était tout le tps dans les nuages y compris le matin on a laissé tomber.....très froid le soir en montagne, et assez chaud au bord de la mer.
budget par personne: 900 euros de billets d'avion au départ de lyon+ 1000 euros sur place tout compris (hôtel, bouffe, trajets, excursions, taxis, souvenirs....)
leslie
niveau météo: peu de pluie, mais aussi peu de soleil. le pays est souvent dans les nuages, d'ailleurs on a hésité à faire le cotopaxi mais vu qu'il était tout le tps dans les nuages y compris le matin on a laissé tomber.....très froid le soir en montagne, et assez chaud au bord de la mer.
budget par personne: 900 euros de billets d'avion au départ de lyon+ 1000 euros sur place tout compris (hôtel, bouffe, trajets, excursions, taxis, souvenirs....)
leslie
Bonjour à tous,
Je part en Équateur tout le mois d'avril et malgré toutes mes recherches pour connaître le climat, je n'ai pas trouvé grand chose de bien précis. En gros, j'ai l'intention de grimpé le cotopaxi et le chimborazo ainsi que de me promener un peu dans la jungle. Je voudrais savoir si le climat est favorable à l'ascension en avril ou si je vais tout simplement me retrouver sous des averses pendant 30 jours.😕
Merci d'avance à tous ceux qui peuvent me donner un coup de mains
steven
Je part en Équateur tout le mois d'avril et malgré toutes mes recherches pour connaître le climat, je n'ai pas trouvé grand chose de bien précis. En gros, j'ai l'intention de grimpé le cotopaxi et le chimborazo ainsi que de me promener un peu dans la jungle. Je voudrais savoir si le climat est favorable à l'ascension en avril ou si je vais tout simplement me retrouver sous des averses pendant 30 jours.😕
Merci d'avance à tous ceux qui peuvent me donner un coup de mains
steven
Nous sommes une famille de 5 personnes et j’organise notre prochain voyage en Équateur pour le mois de juillet.
Voici notre itinéraire, j’aurais besoin de votre avis sur celui-ci et de quelques conseils.
J1 Arrivée sur Quito
J2 Quito
J3 Quito, notre fils aîné nous rejoint
J4 Départ vers l’Oriente
J5 à J7 Séjour en Amazonie
J8 sur Quito
J 9 à J 11 Parc National du Cotopaxi
J 12 à J 16 Croisière Galápagos
J 17 Vol retour
Qu’en pensez vous ?
Comment se rendre de Quito vers l’Amazonie ?
En Amazonie, nous souhaitons faire un petit séjour de 3 ou 4 jours pas trop coûteux mais on voudrait que cela vaille la peine et surtout voir des animaux, en particulier les dauphins roses et des toucans. On hésite entre le Cuyabeno Lodge ou dans le parc Yasuni le Wildlife center tour. Quelqu’un connaît ?
Comment se rendre ensuite dans le parc du Cotopaxi ? Faut il repasser par Quito ? C’est Ce que j’ ai prévu car si on choisit l’avIon, nous n’aurons pas le choix ( y a t il une autre solution rapide?) et aussi car j’avais pensé louer un véhicule pour explorer le parc, Latacunga, boucle de Quilotoa...mais 3 journées risquent de faire bien court, je ne sais pas comment gagner un jour de plus à Cotopaxi sur mon itinéraire...
Si vous avez une idée lumineuse pour moi, elle est la bienvenue !
Merci par avance.
Bonjour!
Nous nous apprêtons à faire un voyage de 2 semaines en Équateur (du 17 février au 4 mars).
J'aimerais beaucoup visiter le Parc National du Cotopaxi, mais j'ai lu que celui-ci était fermé, ou du moins que l'ascension du volcan était impossible et que le refuge était condamné.
Savez-vous plus précisément ce qu'il en est? J'ai du mal à trouver des infos récentes sur le net. Sans parler de l'ascension, est-il possible de faire des randos dans le parc? Celui-ci vaut-il le coup si l'on ne fait pas l'ascension?
1000 mercis pour votre aide! Bonne journée à vous!
Savez-vous plus précisément ce qu'il en est? J'ai du mal à trouver des infos récentes sur le net. Sans parler de l'ascension, est-il possible de faire des randos dans le parc? Celui-ci vaut-il le coup si l'on ne fait pas l'ascension?
1000 mercis pour votre aide! Bonne journée à vous!
bonjour
que puis je voir en dehors des iles galapagos et de Guayaquil en équateur
que puis je voir en dehors des iles galapagos et de Guayaquil en équateur
Pour m’être largement aidée des témoignages que j’ai pu lire, je vous livre ma contribution de retour de voyage. Quels voyageurs sommes nous ? La cinquantaine, nous sommes trop indépendants pour les voyages organisés avec prise en charge collective et n’avons plus du tout le gout les voyages sac à dos.
Nous apprécions un confort de bon aloi et voyageons avec une adolescente de 17 ans.
Pour ce voyage, nous avons délibérément choisi de ne pas faire de treck dans les Andes ayant visité les Andes vénézuéliennes en 2011. De ce fait même si les paysages sont sans doute plus beaux en Equateur, pour un voyage court de 2 semaines, nos priorités ont été l’Amazonie basse et les Galapagos, avec entre les deux, un périple tranquille mais non sportif.
- JOUR 1 – Samedi: Arrivée à Quito, température 12°. On a mis près de 2 heures pour récupérer les bagages et sortir et encore, on était dans les premiers….Nous avons retenus dans une maison coloniale du centre historique de Quito.
- JOUR 2 – Dimanche: Il fait un semblant de soleil. Nous décidons de prendre le téléphérique pour la vue, il parait que c’est beau. Dans les œufs, au bout de 10 minutes d’ascension on est dans un brouillard cotonneux, arrivés en haut on ne voit pas plus loin que 10 mètres, il fait froid, la végétation est rase sur un relief arrondi, on dirait le Puy de Dôme.
On reprend illico les œufs dans l’autre sens pour une ballade dans la vieille ville en commençant par la basilica del voto national, puis une redescente tranquillement vers la vielle ville. C’est une église tout en béton de style gothique, avec des gargouilles qui représentent tout le bestiaire équatorien. On peut grimper dans les tours, la vue sur Quito est magnifique. Là, tel un bâtisseur des cathédrales, il faut attaquer l’escalade les arcs boutants sur des échelles en fer à béton. On arrive dans le clocher, le vide est impressionnant, le garde corps fait 50 cm… Le tout, c’est de redescendre sans regarder en bas….
Notre périple nous mène au Palacio del Gobierno puis à l’église de la Compagnia de Jesus. 160 ans ont été nécessaires pour construire l’édifice. L'intérieur, un peu kitch, est surprenant, entièrement recouvert de feuilles d’or. La décoration de style baroque est chargée mélangeant les styles gothique et néoclassique. Elle est tout simplement somptueuse, avec des détails très intéressants, notamment un moucharabieh mauresque. On poursuit notre périple par la casa sucre, le monastère Carmen Alto (fermé), le monastère san Francisco, le muséo de la ciudad, la jolie rue de la Ronda, la pluie se met à tomber, on termine notre périple un peu fatigués à l’hôtel. En réalité, on est morts !
- JOUR 3 – Lundi Transfert à l’a��roport pour un vol de 35 minutes vers Coca en ayant traversé le versant Est de la Cordillère des Andes. Nous retrouvons notre guide francophone pour un trajet en bateau à moteur d’environ 2H30 descendant le fleuve Napo. Arrivée à l’embarcadère du Napo Wildlife Center, changement d’embarcation pour une pirogue qui va remonter à la pagaie un bras d’eau tracé dans la foret vierge, jusqu’a la lagune Anangu où se situe le lodge. Nous sommes en bordure du parc Yasuni, intégralement protégé.
La communauté Anangu qui est propriétaire des terres et gère directement le lodge, a développé une étique très stricte de protection de l’environnement, assurant la préservation des espèces en favorisant un tourisme de qualité qui assure à ses membres l’autosuffisance économique tout en donnant un sens à son action. L'une des décisions les plus importantes de la communauté a été d'interdire totalement la chasse sur la totalité de leur territoire. C’est la raison pour laquelle, contrairement aux autres loges installés le long de la rivière Napo qui souffrent de «forêts vides» en raison de la menace des chasseurs, ici, la faune est abondante car elle ne craint rien et peut se reproduire en toute tranquillité depuis prêt de 30 ans. La peur de l’homme a disparu.
Mon objectif pour ce séjour: voir des loutres géantes. Dès notre arrivée, hop, nous voila dans la pirogue sur les petits canaux autour de la lagune. L’oiseau endémique est le hoatzin, une bête primitive, marron avec des couleurs bleues et une belle houppette sur la tête. Il mange des plantes pourries qu’il pèche avec application et digère avec un estomac de ruminant. Il vit en groupe et se chamaille tout le temps en criant. Il ne sait pas chanter, il tousse. Il arrive à voler 5 ou 6 mètres, mais il se pose tellement maladroitement, qu’il percute ses congénères alignés sur la branche!
Sur le chemin du retour, des petits cris ont attiré l’attention de notre guide : une famille de loutres en train de chasser les piranhas ! et quand elles pèchent, les loutres crient. Elles attrapent les poissons et les mangent bruyamment ou couinant de bonheur. Ce jour là, elles se sont battues avec un caïman à lunettes qui voulait leur voler leur pitance. Impayable !
- JOUR 4 – Mardi: C’est très étrange, l’eau est tellement foncée, qu’on a l’impression de naviguer sur une infusion de thé ! C’est un milieu acide, favorable aux piranhas, mais paradoxalement peu propice au développement des larves de moustiques. Enfin, c’est le guide l’a dit… C’est vrai que sur la lagune, on a pas été vraiment attaqués par les bestioles, mais dans la foret, elles se sont rattrapées. Nous avons débarqués pour une ballade de 3 heures dans la foret à la découverte de toute la richesse L’après midi, profitant du beau temps, expédition à l’assaut d’un arbre ceibo, découvrir la canopée sur une plateforme en bois perchée au sommet de l’arbre, à 40 mètres de hauteur.
- JOUR 5 – Mercredi: Excursion en pirogue jusqu’au fleuve Napo voir les falaises argileuses à perroquets. Ce sont deux dépressions dans le relief laissant filtrer les sels minéraux, et permettant à de nombreux animaux (surtout les perroquets) de rétablir le PH de leur estomac grâce a l’absorption de glaise. L’après midi, petite excursion en pirogue pour observer les oiseaux, singes et caïmans à lunettes. Le soir, au soleil couchant, nouvelle excursion en pirogue pour observer la tribu des petits singes nocturnes qui sortent de leur trou d’arbre pour attraper des insectes et cueillir des fruits. L’éclairage de la lune transforme les yeux des grenouilles en perles brillantes sur les feuilles, tandis que de gros boutons rouges apparaissent dans la lumière de la torche: les caïmans à lunettes sont en chasse.
- JOUR 6 – Jeudi: Retour à Coca sans être pressés. Sur notre petit canal, le guide stoppe soudain l’avancée de la pirogue, les loutres chassent en famille. Nous sommes à moins de 3 mètres, c’est magique….A Coca nous récupérons notre chauffeur pour rejoindre, en 4 heures de route, Misahualli situé également sur le fleuve Napo, aurifère à cet endroit, eau vive et transparente. On peut faire du rafting
JOUR 7 – Vendredi: On commence la journée par une petite expédition au village car la place est squattée par des singes capucins. Ces petits malins ont repéré que les sacs marrons transportés par les touristes viennent de chez le boulanger.....et en moins de temps qu'il ne faut pour s'en apercevoir, le voleur se jette dessus et arrache le butin qu'il emporte déguster sur une branche haute. Le touriste reste en état de sidération pendant que les petits singes s'adonnent à toutes sortes d'acrobaties pendus par la queue.
Départ pour PUYO et Banos par la route des cascades qui longe le rio Pastaza par une succession de tunnels dans la roche. Arrivée au paillon del Diablo, chute d’eau impressionnante de près de 50 mètres de haut. Un sentier balisé descend en pente raide vers la chute, puis une remontée de 70 marches permet d'atteindre un balcon accroché à la falaise pour un point de vue aussi magnifique qu'impressionnant. L'eau a creusé dans le rocher une saignée de laquelle elle sort en furie dans un bruit assourdissant. Un petit tunnel taillé dans le rocher et une progression à 4 pattes conduisent au point ultime de la chute, juste dessous, mais c'est réservé aux intrépides hydrophiles qui ne craignent pas d'être trempés!. En contrebas, un pont suspendu enjambe la gorge, ça balance et ça vibre, les collégiens s'en donnent à cœur joie, les vieilles indiennes en costume traditionnel s'en remettent à Dieu avant de s'élancer sur la passerelle....
Nous poursuivons vers Banos le long du rio Pastaza. Sur la rive opposée, la chute du Manto della novia. Entre les 2, un fil d'acier et une nacelle motorisée en fer forgé (tarabita). Grimpez donc mes amis, vous allez voir comme c'est chouette d'être pendu au dessus du vide dans un panier à salade pour faire une belle photo! Arrivée à Banos, l'activité est tournée vers le tourisme: petits bars et restos proposent dans la rue des grillades au charbon de bois, du cochon bien sur et du cui, le cochon d'inde. Il y a plein d’équatoriens en vacances qui nous invitent à nous régaler comme eux, avec les doigts. Notre rictus septique les fait éclater de rire. Je finirai par me laisser convaincre de goutter une patte avec mauvaise conscience et l'horrible impression de manger notre animal domestique...
A Banos on peut faire du shopping de filles car c'est en effet ici que l'on trouve 2 artisans spécialisés dans la sculpture du tagua, grosse graine d'un palmier autrement appelé ivoire végétal, à des prix les plus bas du pays: bracelets 2$, colliers 5$....Comment résister? Banos c'est le point de départ de randonnées magnifiques et de multiples activités et pour se requinquer une gourmandise locale à base de sucre de canne. On en fait une confiserie un peu molle, la melcocha, étirée encore et encore, à l'entrée des magasins sur un énorme crochet en bois. A la sortie de la ville, coup d'œil au canyon de San Martin de Porrès, très spectaculaire. Comme c'est ignoré par les guides en papier, il n'y a aucun touriste.
En direction de Riobamba, l'éruption volcanique de 1999 a tout emporté sur son passage et les terres sont recouvertes à certains endroits par plus de 2 mètres de lave. A Riobamba nous avons réservé dans une superbe bâtisse coloniale restaurée et joliment meublée.
- JOUR 8 – Samedi: La ville est bruyante, un peu moche et hormis le marché, rien ne justifie qu'on s'attarde. Nous partons vers Cuenca. La route longe la lagune de Colta, sans aucun intérêt, avant de passer à l’église de Balbanera, la première construite en Equateur. Seule la façade est d'origine mais cette église modeste est touchante.
Deuxième arrêt à Guamote, village typique indigène. C'est jour de marché, le cochon est en train de griller sur la braise, ça sent bon. La voie de chemin de fer est démontée, les rails s'entassent à coté de la gare, bâtisse plantée au milieu de la rue. Le soleil caresse doucement les maisons colorées, quelques indiens en habits traditionnels vaquent à leurs occupations sans se hâter dans les ruelles désertes, on se croirait dans un western.
Nous poursuivons notre périple vers Alaussi , connue pour sa gare et son célèbre train (Nariz del diablo). Nous avons décidé de ne pas céder à l'appel de cette attraction qui n'existe que pour les touristes. Tout le village tourne autour d'eux au point d'en perdre son âme. D'ailleurs à cette heure de déjeuner, même une virée au marché ne permet pas d'acheter du cochon grillé, mais pour un burger, pas de soucis. Au secours, le monde est devenu fou! Pour le souvenir on fait une photo de l'auto-ferro avant de reprendre la route. Il se met à tomber un déluge, la visibilité est réduite à 10 mètres....ceux qui on pris le train en seront pour leurs frais.
Nous voici arrivés sur le site archéologique d’Ingapirca. Comme pour toutes les constructions incas, il s'agit d'un assemblage sans mortier d'une exceptionnelle précision de pierres énormes, gigantesques pour certaines et le tout sans aucun moyen de traction et l'ignorance de la roue. Quelques lamas broutent autour des ruines ce qui donne un caractère bucolique à l'endroit. Il pleut des cordes, la température est descendue à 10°... Pour ceux qui connaissent le Pérou, le site fait assez champ de ruines et ils seront sans doute déçus malgré le temple du soleil encore presque intact. Pour les autres comme nous qui côtoient pour la première fois la culture inca, il aurait été dommage de faire l'impasse. Le musée, compris dans le prix de l'entrée, présente des pièces intéressantes. La pluie n'a pas cessé et l'arrivée à Cuenca sonne la fin d'une journée bien fatigante. Nous sommes transis de froid et abandonnons ici notre chauffeur, préférant la perspective d'un bain bouillant pour nous remettre sur pieds. Notre hôtel est encore une fois installé dans une ancienne demeure coloniale.
- JOUR 9 – dimanche: Début de journée au Mirador de Turi, pour la vue sur Cuenca mais également lieu de résidence d'Edourdo VEGA, le plus connu des céramistes du pays. Malheureusement on est dimanche et c'est fermé. Nous repassons le fleuve en direction de Barranco, vieille fabrique de panamas qui dispose également d'un musée. Le panama tout simple vaut 20$, le choix des chapeaux est vaste, on repart avec nos chapeaux dans un astucieux sac en coton. C’est un véritable plaisir de se promener à travers ses ruelles pavées bordées de maisons coloniales restaurées aux balcons de fer forgé et aux lourdes portes de bois. Cuenca possède plusieurs places, des églises, des cloîtres, une cathédrale, récemment restaurée et des marchés. En ce dimanche matin, il règne une agitation bon enfant. Malheureusement je n'avais pas imaginé que le dimanche, tout serait fermé à partir de 14H, églises comprises. Juste le temps d'acheter une gourmandise, une pluie diluvienne se met à tomber et c'est parti pour tout l'après midi. Départ pour Guayaquil où nous avons réservé dans une maison colonialedu quartier de Las Peñas construite en 1926 et restaurée en 2007 par le propriétaire actuel, antiquaire de profession.
- JOUR 10 – Lundi: Transfert à l’aéroport pour prendre votre vol vers les Galapagos. Arrivée à l'aéroport de Baltra, il faut payer la taxe de 100$ par personne avant d’enregistrer pour le vol vers Isabela, la plus grande des iles Galapagos. 30 minutes de vol permettent de découvrir, un paysage incroyable, noir de lave, austère, rugueux avec dans cette aridité, de-ci de-là, quelques cactus. Puerto Villamil se découvre au creux d'une baie, gros village assoupi avec des routes sablonneuses entouré de végétation. L'aéroport d’Isabela se résume à une case et un guichet pour payer la taxe Ingala 10$ par personne. 5 minutes après on est arrivés à destination, un hôtel situé sur une plage vierge, adossé à une lagune avec des flamants roses et des iguanes marins qui se chauffent au soleil. Cet après midi nous irons visiter les Tintoreras, petits ilots qui se trouvent dans la baie de Puerto Villamil. C'est un lieu de reproduction des iguanes marins qui se retrouvent par centaines sur les plages caillouteuses pour faire leurs nids. C'est un des rares ilets sur lequel il est possible de débarquer pour une petite promenade qui permet de faire connaissance avec ses habitants: otaries, crabes rouges, fous à pattes bleues, pingouins. Ne rien toucher, ne pas approcher, l'intrus ici c'est l'humain.
- JOUR 11 – Mardi: Ce matin, escapade plongée aux tunnels. Il s'agit de coulées de lave très fluide dont le dessus, qui s'est refroidi plus vite que le dessous, a formé une croute pendant que l'intérieur continuait sa progression liquide en direction de la mer. Il s'est ainsi créé des sortes de boyaux creux, comme des tunnels. La croute étant très fine, la mer en a effondré des portions créant un dédale de ponts basaltiques. Le paysage est particulièrement curieux, les reliefs du sol sont très coupants. Les petits bateaux se faufilent dans ce labyrinthe, pour un spectacle à deux entrées: les fous à pattes bleues perchés sur leurs rochers émergents regardent passer les touristes qui en retour les prennent en photo. La ballade est courte et le retour permet quelques arrêts le long de la cote pour faire du snorkling. Ce jour là nous avons vu plusieurs tortues marines en train de croquer du corail. L'une d'elle, particulièrement grosse, faisait plus d'un mètre de long. Peu farouche et curieuse en même temps, il nous a été possible de toucher sa carapace, un peu gluante, c'était très émouvant.
L'après midi, nous décidons de visiter l'élevage de tortues terrestres de l'ile. Nous irons à pied par la passerelle en bois qui serpente au dessus de la lagune, entre les palétuviers qui forment des voutes avec leurs branches. Sur le trajet il faut enjamber les iguanes marins qui se chauffent au soleil, tandis que les flamands roses pèchent des petits crustacés.
- JOUR 12 – mercredi Ce matin expédition au mur des larmes construit peu de temps après la deuxième guerre mondiale par 300 prisonniers. Lors de sa construction, une partie s'est effondrée, la construction a été interrompue et n'a jamais repris. Il reste un mur en pierres sèches de 100 mètres de long environ. Sur le chemin du retour, nous avons fait quelques petits arrêts où il a fallu faire attention où mettre les pieds car les iguanes marins étaient très affairés à creuser leurs nids dans le sable… 2 gros males se sont battus pour une femelle, comme quoi l’amour est toujours aveugle…
L’après midi, snorkling à isla tortuga et aux ilets quatro hermanos où nichent les frégates à jabot rouge. On ne peut pas accoster sur les iles, il faut regarder de loin ces prétentieux qui se gonflent comme des baudruches pour attirer les femelles dans leur nid, en battant des ailes pour les convaincre car la concurrence est rude. Les jeunes otaries posées sur les rochers voient en ces visiteurs d’un jour l’occasion de s’amuser en poursuivant les nageurs, passant dessous dessus et puis d’un coup, hop, en voila une qui donne un coup de nez et essaye d’arracher le tuba…je sais pas lequel des deux a nagé le plus vite (pour sortir de l’eau), mort de trouille et nous autres, pas charitables, morts de rire.
- JOUR 13 – Jeudi: Aujourd’hui on a décidé de ne rien faire et de profiter de la plage. Initialement nous devions faire l’excursion au volcan Sierra Negra, puis au volcan chico, mais avec nos coup de soleil et la chaleur, on s’est pas senti de marcher 17 km sans un pouce d’ombre comme des damnés. On en a profité pour aller au port s’amuser avec les otaries…
Un peu empotées et relativement vulnérables sur terre, les otaries sont espiègles et agiles dès lors qu’elles sont immergées. A l’arrivée d’un bateau dans la baie, elles viennent réclamer des compagnons de jeux. Le petit appontement est occupé par les otaries qui s’étalent un peu partout et occupent les bancs pour digérer tranquillement leur poisson. En résumé : un banc, une otarie, une sieste.
- JOUR 14 – Vendredi: Nous étions prêts de bon matin pour prendre notre vol prévu à 8H30 vers santa cruz. A 11 heures nous avons enfin décollé. Le voyage retour est aussi fascinant que l'aller avec le survol du cratère et des falaises abruptes de l’ilot Pinzon. C’est le seul point positif de ce retour par air. Arrivés à Baltra (ile aéroport), bus navette pour atteindre le bac, à 15 minutes de là puis taxi pour atteindre le lodge à Santa Rosa, à proximité des tunnels de lave qui, contrairement à ceux d'Isabella, ne sont pas effondrés. Nous partons ainsi pour une expédition de 600 à 700 mètres environ, à 10 mètres sous terre, dans une ambiance irréelle. La voute est assez haute et permet généralement une progression debout sans sensation de claustrophobie. Parfois le boyau se rétrécit, le plafond descend et il faut avancer cassé en deux, à la lueur de nos torches malgré le balisage du chemin par des ampoules. Nous ressortons dans un champ de vaches, propres comme des mineurs sortant de la mine!
- JOUR 15 – Départ vers l'aéroport. On s'arrête en route pour admirer depuis la ligne de crête, le cratère effondré du volcan Los Gemelos, couvert de végétation et inaccessible aux randonneurs. L’aéroport sonne la fin des vacances. A Guayaquil on peut acheter du chocolat équatorien en tablette, absolument délicieux. Si votre vol retour est en transit par Madrid, ne vous laissez pas tenter par le moindre achat liquide en free tax parce qu’à la correspondance, le contrôle de sécurité madrilène pique absolument TOUT.
Rétrospectivement, les bonnes et les moins bonnes options de notre voyage
A retenir : - Napo, incomparable pour la faune - la route de cascades, - Les Galapagos, pour le mythe!
Ce que nous regrettons : - le retour d’isabela vers santa cruz en avion, un bateau rapide aurait paradoxalement fait gagner du temps en simplifiant le trajet, malgré le survol de l’ilot Pinzon, très beau. - le prix excessif des Galapagos,
Ce qui peut se discuter: - le choix d’un séjour terrestre aux Galapagos. Il permet de profiter pleinement d’Isabela ce qui n’est pas possible en croisière. La contrepartie c’est que les excursions sur les iles voisines sont limitées et que par conséquent l’accès à la faune est beaucoup plus restreint, - Faire le choix simple et bon marché de ila de la plata, suffisant pour la faune, la même qu’aux Galapagos.
Si vous souhaitez avoir le trajet complet, avec tous les détails, les cartes et tous les liens internet des lieux visités et des hôtels, les contacts téléphoniques divers, les prix payés, répondez à ce message en mettant en CLAIR dans le texte de votre REPONSE votre ADRESSE EMAIL.
Je vous adresserai en retour le fichier word qui fait 48 pages.
Vous pouvez aussi avoir accès à toutes mes contributions en cliquant sur mon nom.
Pour ce voyage, nous avons délibérément choisi de ne pas faire de treck dans les Andes ayant visité les Andes vénézuéliennes en 2011. De ce fait même si les paysages sont sans doute plus beaux en Equateur, pour un voyage court de 2 semaines, nos priorités ont été l’Amazonie basse et les Galapagos, avec entre les deux, un périple tranquille mais non sportif.
- JOUR 1 – Samedi: Arrivée à Quito, température 12°. On a mis près de 2 heures pour récupérer les bagages et sortir et encore, on était dans les premiers….Nous avons retenus dans une maison coloniale du centre historique de Quito.
- JOUR 2 – Dimanche: Il fait un semblant de soleil. Nous décidons de prendre le téléphérique pour la vue, il parait que c’est beau. Dans les œufs, au bout de 10 minutes d’ascension on est dans un brouillard cotonneux, arrivés en haut on ne voit pas plus loin que 10 mètres, il fait froid, la végétation est rase sur un relief arrondi, on dirait le Puy de Dôme.
On reprend illico les œufs dans l’autre sens pour une ballade dans la vieille ville en commençant par la basilica del voto national, puis une redescente tranquillement vers la vielle ville. C’est une église tout en béton de style gothique, avec des gargouilles qui représentent tout le bestiaire équatorien. On peut grimper dans les tours, la vue sur Quito est magnifique. Là, tel un bâtisseur des cathédrales, il faut attaquer l’escalade les arcs boutants sur des échelles en fer à béton. On arrive dans le clocher, le vide est impressionnant, le garde corps fait 50 cm… Le tout, c’est de redescendre sans regarder en bas….
Notre périple nous mène au Palacio del Gobierno puis à l’église de la Compagnia de Jesus. 160 ans ont été nécessaires pour construire l’édifice. L'intérieur, un peu kitch, est surprenant, entièrement recouvert de feuilles d’or. La décoration de style baroque est chargée mélangeant les styles gothique et néoclassique. Elle est tout simplement somptueuse, avec des détails très intéressants, notamment un moucharabieh mauresque. On poursuit notre périple par la casa sucre, le monastère Carmen Alto (fermé), le monastère san Francisco, le muséo de la ciudad, la jolie rue de la Ronda, la pluie se met à tomber, on termine notre périple un peu fatigués à l’hôtel. En réalité, on est morts !
- JOUR 3 – Lundi Transfert à l’a��roport pour un vol de 35 minutes vers Coca en ayant traversé le versant Est de la Cordillère des Andes. Nous retrouvons notre guide francophone pour un trajet en bateau à moteur d’environ 2H30 descendant le fleuve Napo. Arrivée à l’embarcadère du Napo Wildlife Center, changement d’embarcation pour une pirogue qui va remonter à la pagaie un bras d’eau tracé dans la foret vierge, jusqu’a la lagune Anangu où se situe le lodge. Nous sommes en bordure du parc Yasuni, intégralement protégé.
La communauté Anangu qui est propriétaire des terres et gère directement le lodge, a développé une étique très stricte de protection de l’environnement, assurant la préservation des espèces en favorisant un tourisme de qualité qui assure à ses membres l’autosuffisance économique tout en donnant un sens à son action. L'une des décisions les plus importantes de la communauté a été d'interdire totalement la chasse sur la totalité de leur territoire. C’est la raison pour laquelle, contrairement aux autres loges installés le long de la rivière Napo qui souffrent de «forêts vides» en raison de la menace des chasseurs, ici, la faune est abondante car elle ne craint rien et peut se reproduire en toute tranquillité depuis prêt de 30 ans. La peur de l’homme a disparu.
Mon objectif pour ce séjour: voir des loutres géantes. Dès notre arrivée, hop, nous voila dans la pirogue sur les petits canaux autour de la lagune. L’oiseau endémique est le hoatzin, une bête primitive, marron avec des couleurs bleues et une belle houppette sur la tête. Il mange des plantes pourries qu’il pèche avec application et digère avec un estomac de ruminant. Il vit en groupe et se chamaille tout le temps en criant. Il ne sait pas chanter, il tousse. Il arrive à voler 5 ou 6 mètres, mais il se pose tellement maladroitement, qu’il percute ses congénères alignés sur la branche!
Sur le chemin du retour, des petits cris ont attiré l’attention de notre guide : une famille de loutres en train de chasser les piranhas ! et quand elles pèchent, les loutres crient. Elles attrapent les poissons et les mangent bruyamment ou couinant de bonheur. Ce jour là, elles se sont battues avec un caïman à lunettes qui voulait leur voler leur pitance. Impayable !
- JOUR 4 – Mardi: C’est très étrange, l’eau est tellement foncée, qu’on a l’impression de naviguer sur une infusion de thé ! C’est un milieu acide, favorable aux piranhas, mais paradoxalement peu propice au développement des larves de moustiques. Enfin, c’est le guide l’a dit… C’est vrai que sur la lagune, on a pas été vraiment attaqués par les bestioles, mais dans la foret, elles se sont rattrapées. Nous avons débarqués pour une ballade de 3 heures dans la foret à la découverte de toute la richesse L’après midi, profitant du beau temps, expédition à l’assaut d’un arbre ceibo, découvrir la canopée sur une plateforme en bois perchée au sommet de l’arbre, à 40 mètres de hauteur.
- JOUR 5 – Mercredi: Excursion en pirogue jusqu’au fleuve Napo voir les falaises argileuses à perroquets. Ce sont deux dépressions dans le relief laissant filtrer les sels minéraux, et permettant à de nombreux animaux (surtout les perroquets) de rétablir le PH de leur estomac grâce a l’absorption de glaise. L’après midi, petite excursion en pirogue pour observer les oiseaux, singes et caïmans à lunettes. Le soir, au soleil couchant, nouvelle excursion en pirogue pour observer la tribu des petits singes nocturnes qui sortent de leur trou d’arbre pour attraper des insectes et cueillir des fruits. L’éclairage de la lune transforme les yeux des grenouilles en perles brillantes sur les feuilles, tandis que de gros boutons rouges apparaissent dans la lumière de la torche: les caïmans à lunettes sont en chasse.
- JOUR 6 – Jeudi: Retour à Coca sans être pressés. Sur notre petit canal, le guide stoppe soudain l’avancée de la pirogue, les loutres chassent en famille. Nous sommes à moins de 3 mètres, c’est magique….A Coca nous récupérons notre chauffeur pour rejoindre, en 4 heures de route, Misahualli situé également sur le fleuve Napo, aurifère à cet endroit, eau vive et transparente. On peut faire du rafting
JOUR 7 – Vendredi: On commence la journée par une petite expédition au village car la place est squattée par des singes capucins. Ces petits malins ont repéré que les sacs marrons transportés par les touristes viennent de chez le boulanger.....et en moins de temps qu'il ne faut pour s'en apercevoir, le voleur se jette dessus et arrache le butin qu'il emporte déguster sur une branche haute. Le touriste reste en état de sidération pendant que les petits singes s'adonnent à toutes sortes d'acrobaties pendus par la queue.
Départ pour PUYO et Banos par la route des cascades qui longe le rio Pastaza par une succession de tunnels dans la roche. Arrivée au paillon del Diablo, chute d’eau impressionnante de près de 50 mètres de haut. Un sentier balisé descend en pente raide vers la chute, puis une remontée de 70 marches permet d'atteindre un balcon accroché à la falaise pour un point de vue aussi magnifique qu'impressionnant. L'eau a creusé dans le rocher une saignée de laquelle elle sort en furie dans un bruit assourdissant. Un petit tunnel taillé dans le rocher et une progression à 4 pattes conduisent au point ultime de la chute, juste dessous, mais c'est réservé aux intrépides hydrophiles qui ne craignent pas d'être trempés!. En contrebas, un pont suspendu enjambe la gorge, ça balance et ça vibre, les collégiens s'en donnent à cœur joie, les vieilles indiennes en costume traditionnel s'en remettent à Dieu avant de s'élancer sur la passerelle....
Nous poursuivons vers Banos le long du rio Pastaza. Sur la rive opposée, la chute du Manto della novia. Entre les 2, un fil d'acier et une nacelle motorisée en fer forgé (tarabita). Grimpez donc mes amis, vous allez voir comme c'est chouette d'être pendu au dessus du vide dans un panier à salade pour faire une belle photo! Arrivée à Banos, l'activité est tournée vers le tourisme: petits bars et restos proposent dans la rue des grillades au charbon de bois, du cochon bien sur et du cui, le cochon d'inde. Il y a plein d’équatoriens en vacances qui nous invitent à nous régaler comme eux, avec les doigts. Notre rictus septique les fait éclater de rire. Je finirai par me laisser convaincre de goutter une patte avec mauvaise conscience et l'horrible impression de manger notre animal domestique...
A Banos on peut faire du shopping de filles car c'est en effet ici que l'on trouve 2 artisans spécialisés dans la sculpture du tagua, grosse graine d'un palmier autrement appelé ivoire végétal, à des prix les plus bas du pays: bracelets 2$, colliers 5$....Comment résister? Banos c'est le point de départ de randonnées magnifiques et de multiples activités et pour se requinquer une gourmandise locale à base de sucre de canne. On en fait une confiserie un peu molle, la melcocha, étirée encore et encore, à l'entrée des magasins sur un énorme crochet en bois. A la sortie de la ville, coup d'œil au canyon de San Martin de Porrès, très spectaculaire. Comme c'est ignoré par les guides en papier, il n'y a aucun touriste.
En direction de Riobamba, l'éruption volcanique de 1999 a tout emporté sur son passage et les terres sont recouvertes à certains endroits par plus de 2 mètres de lave. A Riobamba nous avons réservé dans une superbe bâtisse coloniale restaurée et joliment meublée.
- JOUR 8 – Samedi: La ville est bruyante, un peu moche et hormis le marché, rien ne justifie qu'on s'attarde. Nous partons vers Cuenca. La route longe la lagune de Colta, sans aucun intérêt, avant de passer à l’église de Balbanera, la première construite en Equateur. Seule la façade est d'origine mais cette église modeste est touchante.
Deuxième arrêt à Guamote, village typique indigène. C'est jour de marché, le cochon est en train de griller sur la braise, ça sent bon. La voie de chemin de fer est démontée, les rails s'entassent à coté de la gare, bâtisse plantée au milieu de la rue. Le soleil caresse doucement les maisons colorées, quelques indiens en habits traditionnels vaquent à leurs occupations sans se hâter dans les ruelles désertes, on se croirait dans un western.
Nous poursuivons notre périple vers Alaussi , connue pour sa gare et son célèbre train (Nariz del diablo). Nous avons décidé de ne pas céder à l'appel de cette attraction qui n'existe que pour les touristes. Tout le village tourne autour d'eux au point d'en perdre son âme. D'ailleurs à cette heure de déjeuner, même une virée au marché ne permet pas d'acheter du cochon grillé, mais pour un burger, pas de soucis. Au secours, le monde est devenu fou! Pour le souvenir on fait une photo de l'auto-ferro avant de reprendre la route. Il se met à tomber un déluge, la visibilité est réduite à 10 mètres....ceux qui on pris le train en seront pour leurs frais.
Nous voici arrivés sur le site archéologique d’Ingapirca. Comme pour toutes les constructions incas, il s'agit d'un assemblage sans mortier d'une exceptionnelle précision de pierres énormes, gigantesques pour certaines et le tout sans aucun moyen de traction et l'ignorance de la roue. Quelques lamas broutent autour des ruines ce qui donne un caractère bucolique à l'endroit. Il pleut des cordes, la température est descendue à 10°... Pour ceux qui connaissent le Pérou, le site fait assez champ de ruines et ils seront sans doute déçus malgré le temple du soleil encore presque intact. Pour les autres comme nous qui côtoient pour la première fois la culture inca, il aurait été dommage de faire l'impasse. Le musée, compris dans le prix de l'entrée, présente des pièces intéressantes. La pluie n'a pas cessé et l'arrivée à Cuenca sonne la fin d'une journée bien fatigante. Nous sommes transis de froid et abandonnons ici notre chauffeur, préférant la perspective d'un bain bouillant pour nous remettre sur pieds. Notre hôtel est encore une fois installé dans une ancienne demeure coloniale.
- JOUR 9 – dimanche: Début de journée au Mirador de Turi, pour la vue sur Cuenca mais également lieu de résidence d'Edourdo VEGA, le plus connu des céramistes du pays. Malheureusement on est dimanche et c'est fermé. Nous repassons le fleuve en direction de Barranco, vieille fabrique de panamas qui dispose également d'un musée. Le panama tout simple vaut 20$, le choix des chapeaux est vaste, on repart avec nos chapeaux dans un astucieux sac en coton. C’est un véritable plaisir de se promener à travers ses ruelles pavées bordées de maisons coloniales restaurées aux balcons de fer forgé et aux lourdes portes de bois. Cuenca possède plusieurs places, des églises, des cloîtres, une cathédrale, récemment restaurée et des marchés. En ce dimanche matin, il règne une agitation bon enfant. Malheureusement je n'avais pas imaginé que le dimanche, tout serait fermé à partir de 14H, églises comprises. Juste le temps d'acheter une gourmandise, une pluie diluvienne se met à tomber et c'est parti pour tout l'après midi. Départ pour Guayaquil où nous avons réservé dans une maison colonialedu quartier de Las Peñas construite en 1926 et restaurée en 2007 par le propriétaire actuel, antiquaire de profession.
- JOUR 10 – Lundi: Transfert à l’aéroport pour prendre votre vol vers les Galapagos. Arrivée à l'aéroport de Baltra, il faut payer la taxe de 100$ par personne avant d’enregistrer pour le vol vers Isabela, la plus grande des iles Galapagos. 30 minutes de vol permettent de découvrir, un paysage incroyable, noir de lave, austère, rugueux avec dans cette aridité, de-ci de-là, quelques cactus. Puerto Villamil se découvre au creux d'une baie, gros village assoupi avec des routes sablonneuses entouré de végétation. L'aéroport d’Isabela se résume à une case et un guichet pour payer la taxe Ingala 10$ par personne. 5 minutes après on est arrivés à destination, un hôtel situé sur une plage vierge, adossé à une lagune avec des flamants roses et des iguanes marins qui se chauffent au soleil. Cet après midi nous irons visiter les Tintoreras, petits ilots qui se trouvent dans la baie de Puerto Villamil. C'est un lieu de reproduction des iguanes marins qui se retrouvent par centaines sur les plages caillouteuses pour faire leurs nids. C'est un des rares ilets sur lequel il est possible de débarquer pour une petite promenade qui permet de faire connaissance avec ses habitants: otaries, crabes rouges, fous à pattes bleues, pingouins. Ne rien toucher, ne pas approcher, l'intrus ici c'est l'humain.
- JOUR 11 – Mardi: Ce matin, escapade plongée aux tunnels. Il s'agit de coulées de lave très fluide dont le dessus, qui s'est refroidi plus vite que le dessous, a formé une croute pendant que l'intérieur continuait sa progression liquide en direction de la mer. Il s'est ainsi créé des sortes de boyaux creux, comme des tunnels. La croute étant très fine, la mer en a effondré des portions créant un dédale de ponts basaltiques. Le paysage est particulièrement curieux, les reliefs du sol sont très coupants. Les petits bateaux se faufilent dans ce labyrinthe, pour un spectacle à deux entrées: les fous à pattes bleues perchés sur leurs rochers émergents regardent passer les touristes qui en retour les prennent en photo. La ballade est courte et le retour permet quelques arrêts le long de la cote pour faire du snorkling. Ce jour là nous avons vu plusieurs tortues marines en train de croquer du corail. L'une d'elle, particulièrement grosse, faisait plus d'un mètre de long. Peu farouche et curieuse en même temps, il nous a été possible de toucher sa carapace, un peu gluante, c'était très émouvant.
L'après midi, nous décidons de visiter l'élevage de tortues terrestres de l'ile. Nous irons à pied par la passerelle en bois qui serpente au dessus de la lagune, entre les palétuviers qui forment des voutes avec leurs branches. Sur le trajet il faut enjamber les iguanes marins qui se chauffent au soleil, tandis que les flamands roses pèchent des petits crustacés.
- JOUR 12 – mercredi Ce matin expédition au mur des larmes construit peu de temps après la deuxième guerre mondiale par 300 prisonniers. Lors de sa construction, une partie s'est effondrée, la construction a été interrompue et n'a jamais repris. Il reste un mur en pierres sèches de 100 mètres de long environ. Sur le chemin du retour, nous avons fait quelques petits arrêts où il a fallu faire attention où mettre les pieds car les iguanes marins étaient très affairés à creuser leurs nids dans le sable… 2 gros males se sont battus pour une femelle, comme quoi l’amour est toujours aveugle…
L’après midi, snorkling à isla tortuga et aux ilets quatro hermanos où nichent les frégates à jabot rouge. On ne peut pas accoster sur les iles, il faut regarder de loin ces prétentieux qui se gonflent comme des baudruches pour attirer les femelles dans leur nid, en battant des ailes pour les convaincre car la concurrence est rude. Les jeunes otaries posées sur les rochers voient en ces visiteurs d’un jour l’occasion de s’amuser en poursuivant les nageurs, passant dessous dessus et puis d’un coup, hop, en voila une qui donne un coup de nez et essaye d’arracher le tuba…je sais pas lequel des deux a nagé le plus vite (pour sortir de l’eau), mort de trouille et nous autres, pas charitables, morts de rire.
- JOUR 13 – Jeudi: Aujourd’hui on a décidé de ne rien faire et de profiter de la plage. Initialement nous devions faire l’excursion au volcan Sierra Negra, puis au volcan chico, mais avec nos coup de soleil et la chaleur, on s’est pas senti de marcher 17 km sans un pouce d’ombre comme des damnés. On en a profité pour aller au port s’amuser avec les otaries…
Un peu empotées et relativement vulnérables sur terre, les otaries sont espiègles et agiles dès lors qu’elles sont immergées. A l’arrivée d’un bateau dans la baie, elles viennent réclamer des compagnons de jeux. Le petit appontement est occupé par les otaries qui s’étalent un peu partout et occupent les bancs pour digérer tranquillement leur poisson. En résumé : un banc, une otarie, une sieste.
- JOUR 14 – Vendredi: Nous étions prêts de bon matin pour prendre notre vol prévu à 8H30 vers santa cruz. A 11 heures nous avons enfin décollé. Le voyage retour est aussi fascinant que l'aller avec le survol du cratère et des falaises abruptes de l’ilot Pinzon. C’est le seul point positif de ce retour par air. Arrivés à Baltra (ile aéroport), bus navette pour atteindre le bac, à 15 minutes de là puis taxi pour atteindre le lodge à Santa Rosa, à proximité des tunnels de lave qui, contrairement à ceux d'Isabella, ne sont pas effondrés. Nous partons ainsi pour une expédition de 600 à 700 mètres environ, à 10 mètres sous terre, dans une ambiance irréelle. La voute est assez haute et permet généralement une progression debout sans sensation de claustrophobie. Parfois le boyau se rétrécit, le plafond descend et il faut avancer cassé en deux, à la lueur de nos torches malgré le balisage du chemin par des ampoules. Nous ressortons dans un champ de vaches, propres comme des mineurs sortant de la mine!
- JOUR 15 – Départ vers l'aéroport. On s'arrête en route pour admirer depuis la ligne de crête, le cratère effondré du volcan Los Gemelos, couvert de végétation et inaccessible aux randonneurs. L’aéroport sonne la fin des vacances. A Guayaquil on peut acheter du chocolat équatorien en tablette, absolument délicieux. Si votre vol retour est en transit par Madrid, ne vous laissez pas tenter par le moindre achat liquide en free tax parce qu’à la correspondance, le contrôle de sécurité madrilène pique absolument TOUT.
Rétrospectivement, les bonnes et les moins bonnes options de notre voyage
A retenir : - Napo, incomparable pour la faune - la route de cascades, - Les Galapagos, pour le mythe!
Ce que nous regrettons : - le retour d’isabela vers santa cruz en avion, un bateau rapide aurait paradoxalement fait gagner du temps en simplifiant le trajet, malgré le survol de l’ilot Pinzon, très beau. - le prix excessif des Galapagos,
Ce qui peut se discuter: - le choix d’un séjour terrestre aux Galapagos. Il permet de profiter pleinement d’Isabela ce qui n’est pas possible en croisière. La contrepartie c’est que les excursions sur les iles voisines sont limitées et que par conséquent l’accès à la faune est beaucoup plus restreint, - Faire le choix simple et bon marché de ila de la plata, suffisant pour la faune, la même qu’aux Galapagos.
Si vous souhaitez avoir le trajet complet, avec tous les détails, les cartes et tous les liens internet des lieux visités et des hôtels, les contacts téléphoniques divers, les prix payés, répondez à ce message en mettant en CLAIR dans le texte de votre REPONSE votre ADRESSE EMAIL.
Je vous adresserai en retour le fichier word qui fait 48 pages.
Vous pouvez aussi avoir accès à toutes mes contributions en cliquant sur mon nom.
Nous avons passé 50 jours en Equateur et avons dépensé 25 euros/jour/2personnes ou 32$/jour/2personnes. (La monnaie est le dollar)
Frontières :
Colombie – Equateur : Passage à Ipiales. Sans frais et aucun problème. Vous n’avez pas besoin de prendre de taxi. Le bus vous emmène jusqu’au poste frontière, vous traverser le pont à pied et attendez pour un autre bus côté Equatorien qui vous emmènera à Tulcan. Equateur – Pérou : Passage à Zumba. Sans frais et aucun problème. Prendre le bus de 6h30 à Vilcambamba jusqu’à Zumba. De là, attendre le collectivo de 14h30 pour vous emmener au poste frontière : La Balsa. Transports : C’est facile et pas cher. Les prix sont indiqués car fixés par l’état. Facile, car il y a des terminaux de bus qui desservent toutes les destinations alentours. Un vrai bonheur !! Il nous en a couté environ 50 euros de bus par personne ou encore 62$-soit 8% du budget. Logements : Nous en avons très peu à vous recommander car nous avons fait (encore une fois !!) beaucoup de Couchsurfing où nous avons eu de très belles expériences. Nous avons dépensé 39 euros par personne ou 48$ -soit 6% du budget- Quito :
Nous avions trouvé une chambre dans une maison pour expats. Adresse de bouches à oreilles. 25$/2pers Riobamba : Hôtel « La estacion », juste à côté de la station de train, il y a un mini dortoir de 4 personnes à 8$/pers avec un super petit dej, internet, douche commune. Bien pour 1 ou 2 nuits car le dortoir est vraiment minuscule, mais ils ont aussi de très belles chambres doubles. Propre, vraiment sympa et une superbe Terrace. www.hotelaestacion.com. Logements lors du trek –Quilotoa-Chugchilan-Isinlivi
Nous avions emmené notre tente, donc nous recherchions plus un endroit pour camper et les hostels suivants nous ont laissé camper gratuitement, en échange nous avons pris les repas chez eux. Quilotoa : Hostel Pachamama Chugchilan : Cloud forest Loisirs :
Nous avons dépensé 163 euros/pers ou 204$/pers – soit 26% du budget. La bonne nouvelle était que depuis 2011, toutes les entrées des parcs nationaux étaient à 2$ pour tout le monde et pour tous les parcs, exceptés pour les Galápagos. De plus les refuges du Chimborazo sont encore gratuits pour le moment, ce qui permet d’admirer ce géant de près de jour comme de nuit. Quito
Teleferico : 8.50$/pers. Une attraction qui vaut vraiment le coup, spécialement si le ciel est dépourvu de nuages, vous pourrez y admirer quasiment tous les principaux pics de l’Equateur. Couvent San Francisco : 2$ /pers, encore des reliques religieuses mais l’église est impressionnante. Ne pas rater le magasin de souvenirs en dessous qui se situe dans les tunnels du couvent. Riobamba
Ascension du Chimborazo avec Andean Adventures à Riobamba (Ad : Daniel Leon Borja 35-17et Uruguay ; www.andeannadventures.com). 240$/pers. Inclus le guide, tous les vêtements et chaussures, sac à dos, frontale, transports et nourritures pour 2 jours. Un super guide bien expérimenté et super cuisto. On la recommande, c’est bien une des rares agences qui nous ait dit ‘Pour grimper le Chimbo, il va falloir attendre car la météo est trop mauvaise et c’est plutôt dangereux’. Des paroles que vous n’entendrez certainement jamais à Quito, tant les agences et les guides ne voient que le gain d’argent. Entrée des eaux thermales de Guallabamba : 2$ /pers Cuenca :
Entrée des eaux thermales de Banos : 6.50$ /pers Boutiques du chapeau du Panama : Le plus beau musée est celui dans la fabrique de chapeaux qui se situe à côté de la station de bus, très complet, Boutique Romero. Les chapeaux y sont plus chers mais de qualite plus fine. Personnel assez froid. La boutique en ville : Casa Paredes Roldan (Barranco), les chapeaux y sont moins chers, le personnel est tres sympa Les 2 boutiques envoient vos chapeaux en France, pour un prix raisonnable. Vilcabamba :
Balade à cheval : 45$ /2pers La balade était sympa, mais les guides ne respectent pas du tout le temps qu’il vous promette la vieille. Ce n’est pas la première fois que cela arrive. Définissez bien les conditions, par exemple si ils vous promettent une demi-journée (4h) et que la balade ne dure que 2h. Soyez clair avec eux que vous ne payez que la moitié.
Colombie – Equateur : Passage à Ipiales. Sans frais et aucun problème. Vous n’avez pas besoin de prendre de taxi. Le bus vous emmène jusqu’au poste frontière, vous traverser le pont à pied et attendez pour un autre bus côté Equatorien qui vous emmènera à Tulcan. Equateur – Pérou : Passage à Zumba. Sans frais et aucun problème. Prendre le bus de 6h30 à Vilcambamba jusqu’à Zumba. De là, attendre le collectivo de 14h30 pour vous emmener au poste frontière : La Balsa. Transports : C’est facile et pas cher. Les prix sont indiqués car fixés par l’état. Facile, car il y a des terminaux de bus qui desservent toutes les destinations alentours. Un vrai bonheur !! Il nous en a couté environ 50 euros de bus par personne ou encore 62$-soit 8% du budget. Logements : Nous en avons très peu à vous recommander car nous avons fait (encore une fois !!) beaucoup de Couchsurfing où nous avons eu de très belles expériences. Nous avons dépensé 39 euros par personne ou 48$ -soit 6% du budget- Quito :
Nous avions trouvé une chambre dans une maison pour expats. Adresse de bouches à oreilles. 25$/2pers Riobamba : Hôtel « La estacion », juste à côté de la station de train, il y a un mini dortoir de 4 personnes à 8$/pers avec un super petit dej, internet, douche commune. Bien pour 1 ou 2 nuits car le dortoir est vraiment minuscule, mais ils ont aussi de très belles chambres doubles. Propre, vraiment sympa et une superbe Terrace. www.hotelaestacion.com. Logements lors du trek –Quilotoa-Chugchilan-Isinlivi
Nous avions emmené notre tente, donc nous recherchions plus un endroit pour camper et les hostels suivants nous ont laissé camper gratuitement, en échange nous avons pris les repas chez eux. Quilotoa : Hostel Pachamama Chugchilan : Cloud forest Loisirs :
Nous avons dépensé 163 euros/pers ou 204$/pers – soit 26% du budget. La bonne nouvelle était que depuis 2011, toutes les entrées des parcs nationaux étaient à 2$ pour tout le monde et pour tous les parcs, exceptés pour les Galápagos. De plus les refuges du Chimborazo sont encore gratuits pour le moment, ce qui permet d’admirer ce géant de près de jour comme de nuit. Quito
Teleferico : 8.50$/pers. Une attraction qui vaut vraiment le coup, spécialement si le ciel est dépourvu de nuages, vous pourrez y admirer quasiment tous les principaux pics de l’Equateur. Couvent San Francisco : 2$ /pers, encore des reliques religieuses mais l’église est impressionnante. Ne pas rater le magasin de souvenirs en dessous qui se situe dans les tunnels du couvent. Riobamba
Ascension du Chimborazo avec Andean Adventures à Riobamba (Ad : Daniel Leon Borja 35-17et Uruguay ; www.andeannadventures.com). 240$/pers. Inclus le guide, tous les vêtements et chaussures, sac à dos, frontale, transports et nourritures pour 2 jours. Un super guide bien expérimenté et super cuisto. On la recommande, c’est bien une des rares agences qui nous ait dit ‘Pour grimper le Chimbo, il va falloir attendre car la météo est trop mauvaise et c’est plutôt dangereux’. Des paroles que vous n’entendrez certainement jamais à Quito, tant les agences et les guides ne voient que le gain d’argent. Entrée des eaux thermales de Guallabamba : 2$ /pers Cuenca :
Entrée des eaux thermales de Banos : 6.50$ /pers Boutiques du chapeau du Panama : Le plus beau musée est celui dans la fabrique de chapeaux qui se situe à côté de la station de bus, très complet, Boutique Romero. Les chapeaux y sont plus chers mais de qualite plus fine. Personnel assez froid. La boutique en ville : Casa Paredes Roldan (Barranco), les chapeaux y sont moins chers, le personnel est tres sympa Les 2 boutiques envoient vos chapeaux en France, pour un prix raisonnable. Vilcabamba :
Balade à cheval : 45$ /2pers La balade était sympa, mais les guides ne respectent pas du tout le temps qu’il vous promette la vieille. Ce n’est pas la première fois que cela arrive. Définissez bien les conditions, par exemple si ils vous promettent une demi-journée (4h) et que la balade ne dure que 2h. Soyez clair avec eux que vous ne payez que la moitié.
Salut !!!!
Je souhaite partir seule en mode sac à dos / solo pour un voyage humain au contact de la population et des coutumes locales. Je partirais du 28/05/2010 au 11/06/2010 ou 17/06/2010. J'ai envie de partir en Amérique centrale ou du sud et apres avoir fait une première élimination surtout en fonction du prix du billet d'avion il me reste l EQUATEUR et le GUATEMALA (100e de moins). Je voudrais avoirs des informations sur ces deux pays. J aimerais savoir - Le cout de la vie (prix d un repas local, des taxis, bus, train......) - La facilité pour trouver, au jour le jour, des hotels pas cher (type guesthouse) ou pension de famille ou meme encore chez l habitant est ce possible ?? Combien prévoir pour une nuit dans ces conditions ?? - Y a t il une bonne couverture du pays par les réseaux de transport en commun ?? Train ou bus. Et à quel prix ??? - Quel est le contact avec la population ?? Y a t il possibilité d établir le dialogue facilement ? MEME SI ON PARLE PA BEAUCOUP ESPAGNOL ?? Comment est perçu le Touriste ?? - Dangerosité ou non du pays - Budget estimé pour trois semaines en faisant attention a consommer local tout en se faisant plaisir ? - Interet des lieux à visiter en trois semaines voir un peu moins ! - Tout autre renseignement pouvent m être d'une grande utilité ! N'hésitez pas !!! Je dois me décider rapidement afin de prendre mon billet alors je compte beaucoup sur ceux qui ont visité ces pays (et meme ceux qui y vivent bien sur !) afin de faire mon choix final ! VOUS L AVEZ COMPRIS JE COMPTE SUR VOUS !!!! DONNEZ MOI VOS IMPRESSIONS !!! Merci beaucoup par avance !
Je souhaite partir seule en mode sac à dos / solo pour un voyage humain au contact de la population et des coutumes locales. Je partirais du 28/05/2010 au 11/06/2010 ou 17/06/2010. J'ai envie de partir en Amérique centrale ou du sud et apres avoir fait une première élimination surtout en fonction du prix du billet d'avion il me reste l EQUATEUR et le GUATEMALA (100e de moins). Je voudrais avoirs des informations sur ces deux pays. J aimerais savoir - Le cout de la vie (prix d un repas local, des taxis, bus, train......) - La facilité pour trouver, au jour le jour, des hotels pas cher (type guesthouse) ou pension de famille ou meme encore chez l habitant est ce possible ?? Combien prévoir pour une nuit dans ces conditions ?? - Y a t il une bonne couverture du pays par les réseaux de transport en commun ?? Train ou bus. Et à quel prix ??? - Quel est le contact avec la population ?? Y a t il possibilité d établir le dialogue facilement ? MEME SI ON PARLE PA BEAUCOUP ESPAGNOL ?? Comment est perçu le Touriste ?? - Dangerosité ou non du pays - Budget estimé pour trois semaines en faisant attention a consommer local tout en se faisant plaisir ? - Interet des lieux à visiter en trois semaines voir un peu moins ! - Tout autre renseignement pouvent m être d'une grande utilité ! N'hésitez pas !!! Je dois me décider rapidement afin de prendre mon billet alors je compte beaucoup sur ceux qui ont visité ces pays (et meme ceux qui y vivent bien sur !) afin de faire mon choix final ! VOUS L AVEZ COMPRIS JE COMPTE SUR VOUS !!!! DONNEZ MOI VOS IMPRESSIONS !!! Merci beaucoup par avance !
Bonjour,
Nous aimerions faire cet été un voyage en Equateur (en famille). Nous étions bien avançés sur notre projet quand nous sommes tombés sur le site de l'ambassade de France à Quito qui met en garde contre les aggressions, enlévements, etc... Nous ne sommes pas particulièrement paranos, mais ce qu'ils disent sur la recrudescence de la criminalité fait tout de même flipper...😐. Cherchent-ils à se couvrir pour tout problème, ou est ce réellement un problème (dans la mesure où on est attentifs).
Merci de me faire part de vos expériences.
A bientôt!😏
Nous aimerions faire cet été un voyage en Equateur (en famille). Nous étions bien avançés sur notre projet quand nous sommes tombés sur le site de l'ambassade de France à Quito qui met en garde contre les aggressions, enlévements, etc... Nous ne sommes pas particulièrement paranos, mais ce qu'ils disent sur la recrudescence de la criminalité fait tout de même flipper...😐. Cherchent-ils à se couvrir pour tout problème, ou est ce réellement un problème (dans la mesure où on est attentifs).
Merci de me faire part de vos expériences.
A bientôt!😏
Bonjour à tous
Nous partons en Equateur en mars et suivons avec une certaine inquiétude les premières conséquences d'El Nino sur le secteur. Nous prévoyons un circuit tout à fait classique avec Andes, Amazonie et la côte. Je cherche à savoir quelles sont les régions qui devraient à priori être le plus touchées et où l'on rique d'avoir des soucis : accès à la partie amazonienne du fait des inondations ?? , intempéries en montagne (nous prévoyons diverses ascensions dont Cotopaxi)?? , autres?? De la même façon, si des gens sur place ont des informations sur l'état du réseau (route ibara-banos coupée à ce que j'ai cru comprendre) ou de problèmes particuliers. Plus généralement, je suis preneur de tous bons conseils (du genre "pense à ta cape de pluie et ta bouée canard") ou de témoignages de voyageurs ayant déjà connu de phénomène sur place. A vos plumes..😉
Nous partons en Equateur en mars et suivons avec une certaine inquiétude les premières conséquences d'El Nino sur le secteur. Nous prévoyons un circuit tout à fait classique avec Andes, Amazonie et la côte. Je cherche à savoir quelles sont les régions qui devraient à priori être le plus touchées et où l'on rique d'avoir des soucis : accès à la partie amazonienne du fait des inondations ?? , intempéries en montagne (nous prévoyons diverses ascensions dont Cotopaxi)?? , autres?? De la même façon, si des gens sur place ont des informations sur l'état du réseau (route ibara-banos coupée à ce que j'ai cru comprendre) ou de problèmes particuliers. Plus généralement, je suis preneur de tous bons conseils (du genre "pense à ta cape de pluie et ta bouée canard") ou de témoignages de voyageurs ayant déjà connu de phénomène sur place. A vos plumes..😉









