Nous prévoyons (moi et ma femme) de faire la croisière MSC vol inclus paris Orly, havane (2j) Belize , Îles Roatan, Costa Maya, Cozumel, et enfin havane en novembre prochain du 4 au 11. Comme c est notre 1iere croisiere on est un peu inquiet concernant ce qu' il faut voir de ses propres moyens a la havane entre les 2 premiers jours et levdernier programme et dans les autres escales et qu' elles sont les excursions MSC qu' ils faut prendre faute de mieux vu que le temps imparti lors des escales est court.
Comme chaque fois que cela est possible, nous partons de Nice et empruntons le bus direct aéroport aux pieds de notre appartement, mais curieusement, contre toute attente (c'est le cas de le dire) nous en voyons passer un certain nombre, mais aucun "98" 😕
Renseignement pris, les sympatiques chauffeurs de cette ligne, nous avaient fait la surprise d'une de ces grèves dont ils ont le secret... 😠
Heureusement, la station du Negresco n'est qu'à quelques pas et pour quelques euros de plus, bien mérités, nous rejoignons rapidement l'aéroport.
Ouf! 🤪 Cette année le vol est à l'heure et nous pouvons récupérer sans problème notre correspondance pour Miami, nous ne re-visiterons pas Madrid 😉
A noter pour information, que l'aéroport de Barjavas offre l'occasion de faire son footing, car les distances entre le terminal 4 et 4S sont particulièrement longues 😕
(compter 3 bons quarts d'heure en fonction de l'affluence).
Bonne surprise, nous embarquons dans un modèle récent, avec écran individuel proposant de nombreuses possibilités, entre autre : films, divers jeux, concerts, etc
Quelques temps plus tard, une charmante hotesse revêtue pour l'occasion de sa plus belle tenue Madrilène, vient nous offrir un délicieux verre de sangria, accompagné de quelques tapas, puis revient ensuite nous servir une énorme paëlla, arrosée d'un excellent vin espagnol 😛
Bonjour à tous,
Habituellement nous choisissons nos croisières en fonction de l'itinéraire. Pour la première fois notre destination principale est le bateau et la compagnie que nous ne connaissons pas.
Il faut dire qu'après une croisière très décevante avec Princess en septembre et une transat plus que minable avec MSC en novembre, nous sommes découragés de partir en croisière.
L'itinéraire n'est pas d'un grand intérêt hormis Cuba. Embarquement à Miami, Cozumel (Mexique), Harvest Caye (Belize), Roatan (Honduras), Havana (Cuba), Nassau (Bahamas, et retour à Miami en 10 jours.

Embarquement à Miami.
Nous arrivons à 11h30 sur le port avec la navette de l'hôtel. C'est une femme qui conduit le minibus. Il est dans la culture de mon mari de manipuler les valises et décharger les bagages face à une femme... Sans scrupule, après l'avoir regardé faire les manœuvres, cette dame réclame un pourboire ! Ça, c'est Miami !
Nous n'avons droit à aucune priorité pour l'embarquement, c'est notre première croisière avec Oceania, pourtant l'embarquement se fait sans aucune attente, nous sommes invités à monter directement à bord.
Dès nos premiers pas sur le bateau l'élégance, le luxe, le calme et la sérénité prédominent. Le cadre et l'ambiance diffèrent des bateaux que nous connaissons. L'escalier monumental et les différents éléments de décoration sont signés Lalique. C'est un régal pour les yeux.


Nous commençons par une reconnaissance des lieux pour aboutir à la "cafétéria" que j'ai du mal à nommer ainsi vu son élégance. Les tables sont dressées le midi avec des sets de table qui garnissent la table. J'évite habituellement les restaurants qui utilisent ces accessoires car ce sont de vrais ni à microbes mais ici pas de problème, ils sont changés entre chaque convive. Le soir les tables sont recouvertes de nappes blanches.
Les buffets sont très beaux, très bien et très joliment présentés. Le choix est large sans être immense et tout est tellement bon... Il y a un grand nombre d'employés pour assurer le service, servir les boissons à table sans attente, remplir les assiettes au buffet sans jamais d'attente ni de longue file.
A toute heure même les jours de mer il y a toujours des tables disponibles. Jamais de bousculade ou de précipitation.
Le repas est un régal, nous mangeons simplement et légèrement, autant que faire se peut. Les produits sont de très bonne qualité. Même la salade, le pain, ... tout est délicieux...et je ne parle pas des desserts aussi jolis que bons (et pourtant ce n'est pas ma tasse de thé). Pour l'anecdote, au grill la question qui suit la commande de "lobster", est "Combien ?".
A 14h30 les cabines sont prêtes. Nous avons choisi une cabine balcon simple (b4). Spacieuse, claire, et lumineuse bien que le mobilier soit foncé. La terrasse est d'une bonne taille avec deux fauteuils garnis de coussins et une petite table.
Le lit me fait penser à celui de la Princesse au Petit Pois (pour ceux qui connaissent) tant il semble mœlleux. Les draps sont de très belle qualité brodés et tissés très serrés ce qui leur donne un touché soyeux et frais. Le lit est aussi confortable et douillet qu'il y parait. La salle de bain est grande, avec douche et baignoire, toute de marbre du sol au plafond, c'est magnifique. Le linge de toilette est très épais, et mœlleux, très beau et les produits Bvlgary sont délicieusement parfumés. L'éclairage est parfait, il y a même une veilleuse pour la nuit à disposition.
L'intérieur des placards s'allume à l'ouverture. Les consignes de sécurité et le répertoire téléphonique nous ont été mis en français, et pour le premier jour le journal du bord est aussi en français, ensuite il sera en anglais.
Bye bye Miami.

Le soir nous rencontrons une jeune femme officier, responsable de la restauration, de nationalité française. Elle souhaite organiser un repas avec les dix passagers francophones présents sur le bateau pour nous permettre de faire connaissance. Elle nous propose en outre son aide pour quelque problème que nous puissions avoir, il suffit de la demander à l'accueil.
Ce repas a été un moment très agréable et très sympathique, à six seulement, les deux couples canadiens n'ayant pas "trouvé d'intérêt" à cette rencontre.
Habituellement nous choisissons nos croisières en fonction de l'itinéraire. Pour la première fois notre destination principale est le bateau et la compagnie que nous ne connaissons pas.
Il faut dire qu'après une croisière très décevante avec Princess en septembre et une transat plus que minable avec MSC en novembre, nous sommes découragés de partir en croisière.
L'itinéraire n'est pas d'un grand intérêt hormis Cuba. Embarquement à Miami, Cozumel (Mexique), Harvest Caye (Belize), Roatan (Honduras), Havana (Cuba), Nassau (Bahamas, et retour à Miami en 10 jours.

Embarquement à Miami.
Nous arrivons à 11h30 sur le port avec la navette de l'hôtel. C'est une femme qui conduit le minibus. Il est dans la culture de mon mari de manipuler les valises et décharger les bagages face à une femme... Sans scrupule, après l'avoir regardé faire les manœuvres, cette dame réclame un pourboire ! Ça, c'est Miami !
Nous n'avons droit à aucune priorité pour l'embarquement, c'est notre première croisière avec Oceania, pourtant l'embarquement se fait sans aucune attente, nous sommes invités à monter directement à bord.
Dès nos premiers pas sur le bateau l'élégance, le luxe, le calme et la sérénité prédominent. Le cadre et l'ambiance diffèrent des bateaux que nous connaissons. L'escalier monumental et les différents éléments de décoration sont signés Lalique. C'est un régal pour les yeux.


Nous commençons par une reconnaissance des lieux pour aboutir à la "cafétéria" que j'ai du mal à nommer ainsi vu son élégance. Les tables sont dressées le midi avec des sets de table qui garnissent la table. J'évite habituellement les restaurants qui utilisent ces accessoires car ce sont de vrais ni à microbes mais ici pas de problème, ils sont changés entre chaque convive. Le soir les tables sont recouvertes de nappes blanches.
Les buffets sont très beaux, très bien et très joliment présentés. Le choix est large sans être immense et tout est tellement bon... Il y a un grand nombre d'employés pour assurer le service, servir les boissons à table sans attente, remplir les assiettes au buffet sans jamais d'attente ni de longue file.
A toute heure même les jours de mer il y a toujours des tables disponibles. Jamais de bousculade ou de précipitation.
Le repas est un régal, nous mangeons simplement et légèrement, autant que faire se peut. Les produits sont de très bonne qualité. Même la salade, le pain, ... tout est délicieux...et je ne parle pas des desserts aussi jolis que bons (et pourtant ce n'est pas ma tasse de thé). Pour l'anecdote, au grill la question qui suit la commande de "lobster", est "Combien ?".
A 14h30 les cabines sont prêtes. Nous avons choisi une cabine balcon simple (b4). Spacieuse, claire, et lumineuse bien que le mobilier soit foncé. La terrasse est d'une bonne taille avec deux fauteuils garnis de coussins et une petite table.
Le lit me fait penser à celui de la Princesse au Petit Pois (pour ceux qui connaissent) tant il semble mœlleux. Les draps sont de très belle qualité brodés et tissés très serrés ce qui leur donne un touché soyeux et frais. Le lit est aussi confortable et douillet qu'il y parait. La salle de bain est grande, avec douche et baignoire, toute de marbre du sol au plafond, c'est magnifique. Le linge de toilette est très épais, et mœlleux, très beau et les produits Bvlgary sont délicieusement parfumés. L'éclairage est parfait, il y a même une veilleuse pour la nuit à disposition.
L'intérieur des placards s'allume à l'ouverture. Les consignes de sécurité et le répertoire téléphonique nous ont été mis en français, et pour le premier jour le journal du bord est aussi en français, ensuite il sera en anglais.
Bye bye Miami.

Le soir nous rencontrons une jeune femme officier, responsable de la restauration, de nationalité française. Elle souhaite organiser un repas avec les dix passagers francophones présents sur le bateau pour nous permettre de faire connaissance. Elle nous propose en outre son aide pour quelque problème que nous puissions avoir, il suffit de la demander à l'accueil.
Ce repas a été un moment très agréable et très sympathique, à six seulement, les deux couples canadiens n'ayant pas "trouvé d'intérêt" à cette rencontre.
Nous allons faire une croisière sur le norvegian dawn au départ de Tampa le 17 mars ; je suis preneuse de toutes suggestions pour les escales .Nous aimons beaucoup la nature , le snorkeling et peut être visiter un site maya .Quelqu'un a t-il visité un site à partir de costa maya , est-il possible de trouver un guide francophone ? A Belize j'ai pensé au cave tubing mais ne vaut-il pas mieux aller sur un cayo ?Enfin est ce préférable de réserver sur internet ou attendre d'être au port ?
Merci d'avance
Bonjour à tous les amoureux de voyage,
Je me propose de vous faire partager notre voyage au Guatemala, pays assez peu renseigné sur VF. Je l’agrémenterai de quelques photos (tablette) sans prétention qui se veulent seulement illustratives et je demande par avance votre indulgence.
Initialement nous avions opté pour un périple au Pérou en février. Les agences contactées ont eu l’honnêteté, et nous les en remercions, de nous indiquer que cela n’était pas une bonne période pour se rendre sur les plateaux andins. Après une longue hésitation nous avons orienté nos recherches vers le Guatemala et le Honduras et avons pris des contacts avec 2 agences francophones à Antigua pour des propositions et des devis. Très vite nous avons retenu « Bon Voyage » plus réactive et nettement moins chère que sa consœur. Après plusieurs itérations avec Arnaud (patron de l’agence) nous avons convergé vers un circuit de 16 j entre le 6/2 et le 21/2/2020.
Jour 1 :
Pour les vols internationaux nous avions le choix entre une escale aux USA ou à Madrid. Pour à peine plus cher (660 €/p) et un temps de vol bien plus court nous avons finalement choisi IBERIA au détriment des compagnies et contraintes (ESTA et douane) américaines. De plus les vols IBERIA sont au départ (et retour) d’Orly plus commode pour nous.
L’horaire de départ étant très matinal nous décidons de dormir à Orly. L’hôtel Ibis Budget « cœur d’Orly » fera l’affaire. Disons le, c’est cher pour un hôtel de ce type (entrée de gamme) mais il a le mérite de servir le PdJ à partir de 4 h. Cet horaire nous permet de garer notre voiture dans un parking de la zone industriel de Senia et une navette nous dépose à l’aéroport vers 6h. Le vol Orly - Madrid part à 7h30 et nous attendrons 3h pour prendre celui qui nous mènera à Guatemala City où nous arrivons vers 17 h (heure locale soit – 7h de décalage. Ces vols seront sans histoire ni retard. A notre arrivée, Luis notre chauffeur, nous attend. Son sourire et sa gentillesse nous séduisent de suite. Il est chargé de nous conduire à Antigua. Mais les routes à cette heure sont saturées et nous mettrons plus de 2h pour parvenir à Antigua pourtant distante de moins de 40 km de la capitale. Il nous dépose à l’hôtel Posada San Pedro dans lequel nous résiderons 5 nuits durant notre séjour. L’hôtel n’a que 8 chambres et ne sert pas de PdJ mais il est bien situé (7ième avenue) et il dispose d’un joli jardin intérieur et d’un solarium. La chambre n’est pas très grande mais offre une vue directe sur le volcan Fuego en activité permanente. Des fumées s’en échappent régulièrement et parfois des rougeurs nous signalent des coulées de lave. Sitôt arrivés nous nous couchons pour être d’attaque le lendemain.
Jour 2 :
Notre première tâche est de trouver le lieu de notre PdJ car l’hôtel ne propose pas ce service. Il s’agit du restaurant « Viejo Café » dans la 6ième avenue. Ce lieu regroupe une boulangerie et un joli patio où sont servis les PdJ. L’offre est excellente et le service souriant. Tant mieux car nous y reviendrons à maintes reprises. Nous avons RDV avec notre agent de voyage dont nous faisons la connaissance. Il nous fourni un roadbook très détaillé de notre périple avec une carte détaillée pour chaque ville étape, une liste de restaurants qu’il recommande, les lieux à visiter, les recommandations (sûreté, banques, …) et un téléphone pour le joindre en cas de nécessité. Nous rejoignons ensuite un guide francophone qui nous fait découvrir cette jolie ville d’Antigua classée par l’UNESCO. Il nous fait un historique de la cité bâtie par les Espagnols et nous indique comment s’orienter le plan des rues, toutes pavées, s’apparente à celui des villes américaines et elles se coupent toutes à angle droit. Comme à New York la 5ième avenue est la principale artère de la ville. Nous visitons successivement l’église Merced, son monastère, son jardin et sa terrasse d’où l’on peut contempler les 3 volcans qui entourent la ville. L’église bâtie en 1548 a été détruite puis restaurée plusieurs fois suite aux nombreux séismes qui ont frappé la ville, le plus récent datant de 1976, sa façade est jaune et ornée de nénuphars. Puis notre visite se poursuit par le monastère dont il ne subsiste que des ruines. Au milieu de la cour centrale, on découvre une fontaine monumentale elle aussi en forme de nénuphar.

Pour profiter du panorama sur 3 volcans, nous gravissons les marches qui mènent à la terrasse. Puis nous gagnons la « Plaza mayor » cernée par de beaux édifices bâtis par les Espagnols, allant de la mairie à la cathédrale de la ville.
Nous passons devant le musée du chocolat avant de faire une halte pour découvrir le plus beau « Mac Do » du monde logé dans une magnifique hacienda d’époque avec un grand patio fleuri.


Cela change des établissements habituels de cette marque.
On arpente les rues de la ville, occasion de découvrir des demeures coloniales splendides aux patios intérieurs abondamment fleuris,


de voir un nombre impressionnant d’églises détruites par les tremblements de terre. Elles ne sont pas reconstruites faute de moyens pour les entretenir mais elles témoignent de l’emprise de la religion catholique sur le pays.

Notons à ce propos que l’on verra par la suite beaucoup de temples protestants de différentes obédiences, tout comme aux USA.
Je me propose de vous faire partager notre voyage au Guatemala, pays assez peu renseigné sur VF. Je l’agrémenterai de quelques photos (tablette) sans prétention qui se veulent seulement illustratives et je demande par avance votre indulgence.
Initialement nous avions opté pour un périple au Pérou en février. Les agences contactées ont eu l’honnêteté, et nous les en remercions, de nous indiquer que cela n’était pas une bonne période pour se rendre sur les plateaux andins. Après une longue hésitation nous avons orienté nos recherches vers le Guatemala et le Honduras et avons pris des contacts avec 2 agences francophones à Antigua pour des propositions et des devis. Très vite nous avons retenu « Bon Voyage » plus réactive et nettement moins chère que sa consœur. Après plusieurs itérations avec Arnaud (patron de l’agence) nous avons convergé vers un circuit de 16 j entre le 6/2 et le 21/2/2020.
Jour 1 :
Pour les vols internationaux nous avions le choix entre une escale aux USA ou à Madrid. Pour à peine plus cher (660 €/p) et un temps de vol bien plus court nous avons finalement choisi IBERIA au détriment des compagnies et contraintes (ESTA et douane) américaines. De plus les vols IBERIA sont au départ (et retour) d’Orly plus commode pour nous.
L’horaire de départ étant très matinal nous décidons de dormir à Orly. L’hôtel Ibis Budget « cœur d’Orly » fera l’affaire. Disons le, c’est cher pour un hôtel de ce type (entrée de gamme) mais il a le mérite de servir le PdJ à partir de 4 h. Cet horaire nous permet de garer notre voiture dans un parking de la zone industriel de Senia et une navette nous dépose à l’aéroport vers 6h. Le vol Orly - Madrid part à 7h30 et nous attendrons 3h pour prendre celui qui nous mènera à Guatemala City où nous arrivons vers 17 h (heure locale soit – 7h de décalage. Ces vols seront sans histoire ni retard. A notre arrivée, Luis notre chauffeur, nous attend. Son sourire et sa gentillesse nous séduisent de suite. Il est chargé de nous conduire à Antigua. Mais les routes à cette heure sont saturées et nous mettrons plus de 2h pour parvenir à Antigua pourtant distante de moins de 40 km de la capitale. Il nous dépose à l’hôtel Posada San Pedro dans lequel nous résiderons 5 nuits durant notre séjour. L’hôtel n’a que 8 chambres et ne sert pas de PdJ mais il est bien situé (7ième avenue) et il dispose d’un joli jardin intérieur et d’un solarium. La chambre n’est pas très grande mais offre une vue directe sur le volcan Fuego en activité permanente. Des fumées s’en échappent régulièrement et parfois des rougeurs nous signalent des coulées de lave. Sitôt arrivés nous nous couchons pour être d’attaque le lendemain.
Jour 2 :
Notre première tâche est de trouver le lieu de notre PdJ car l’hôtel ne propose pas ce service. Il s’agit du restaurant « Viejo Café » dans la 6ième avenue. Ce lieu regroupe une boulangerie et un joli patio où sont servis les PdJ. L’offre est excellente et le service souriant. Tant mieux car nous y reviendrons à maintes reprises. Nous avons RDV avec notre agent de voyage dont nous faisons la connaissance. Il nous fourni un roadbook très détaillé de notre périple avec une carte détaillée pour chaque ville étape, une liste de restaurants qu’il recommande, les lieux à visiter, les recommandations (sûreté, banques, …) et un téléphone pour le joindre en cas de nécessité. Nous rejoignons ensuite un guide francophone qui nous fait découvrir cette jolie ville d’Antigua classée par l’UNESCO. Il nous fait un historique de la cité bâtie par les Espagnols et nous indique comment s’orienter le plan des rues, toutes pavées, s’apparente à celui des villes américaines et elles se coupent toutes à angle droit. Comme à New York la 5ième avenue est la principale artère de la ville. Nous visitons successivement l’église Merced, son monastère, son jardin et sa terrasse d’où l’on peut contempler les 3 volcans qui entourent la ville. L’église bâtie en 1548 a été détruite puis restaurée plusieurs fois suite aux nombreux séismes qui ont frappé la ville, le plus récent datant de 1976, sa façade est jaune et ornée de nénuphars. Puis notre visite se poursuit par le monastère dont il ne subsiste que des ruines. Au milieu de la cour centrale, on découvre une fontaine monumentale elle aussi en forme de nénuphar.


Pour profiter du panorama sur 3 volcans, nous gravissons les marches qui mènent à la terrasse. Puis nous gagnons la « Plaza mayor » cernée par de beaux édifices bâtis par les Espagnols, allant de la mairie à la cathédrale de la ville.
Nous passons devant le musée du chocolat avant de faire une halte pour découvrir le plus beau « Mac Do » du monde logé dans une magnifique hacienda d’époque avec un grand patio fleuri.

Cela change des établissements habituels de cette marque.On arpente les rues de la ville, occasion de découvrir des demeures coloniales splendides aux patios intérieurs abondamment fleuris,



de voir un nombre impressionnant d’églises détruites par les tremblements de terre. Elles ne sont pas reconstruites faute de moyens pour les entretenir mais elles témoignent de l’emprise de la religion catholique sur le pays.

Notons à ce propos que l’on verra par la suite beaucoup de temples protestants de différentes obédiences, tout comme aux USA.
ns vivons au belize et cherchons des frncophones comme ns vivant ici ou cherchant à s y installer?
😏merci
nath
Je me pose la question suivante: sommes-nous dans la merde ou si nous nous en faisons pour rien ?
Nous venons d'acheter nos billets pour San Pedro Sula au Honduras (moins d'escale que pour Guatemala ciudad) se croyant proche du Guatemala. Sauf qu'en revenant à la maison pour préparer un itinéraire pour se rendre au Guatemala je me rend compte qu'il ne semble pas y avoir trop de choix à proximité pour traverser la frontière. Je vais sur un autre site, un type raconte que c'est la folie pour se trouver un bus et que le train n'est pas fiable. J'apprend ensuite qu'il y a des manifestations au Guatémala, des actes de violences, des vols, agressions de toutes sortes, des barrages routiers etc.
Nous partons le 3 juillet prochain pour 3 semaines, y a-t-il quelqu'un en quelque part pour nous rassurer ? Sommes-nous mieux d'annuler ou changer de destination ou alors se consacrer à visiter le Honduras si la situation est trop instable au Guatemala ?
Une mise au point serait grandement appréciée😕
Nous venons d'acheter nos billets pour San Pedro Sula au Honduras (moins d'escale que pour Guatemala ciudad) se croyant proche du Guatemala. Sauf qu'en revenant à la maison pour préparer un itinéraire pour se rendre au Guatemala je me rend compte qu'il ne semble pas y avoir trop de choix à proximité pour traverser la frontière. Je vais sur un autre site, un type raconte que c'est la folie pour se trouver un bus et que le train n'est pas fiable. J'apprend ensuite qu'il y a des manifestations au Guatémala, des actes de violences, des vols, agressions de toutes sortes, des barrages routiers etc.
Nous partons le 3 juillet prochain pour 3 semaines, y a-t-il quelqu'un en quelque part pour nous rassurer ? Sommes-nous mieux d'annuler ou changer de destination ou alors se consacrer à visiter le Honduras si la situation est trop instable au Guatemala ?
Une mise au point serait grandement appréciée😕
Ns somme a la recherche d un couple dans la trentaine pour gérer notre hôtel et restaurant au Belize, devrons aimer travailler avec les touristes, condition à voir. Plusieurs options s’offre. Soit, gérer les deux commerces ou seulement le restaurant en le prenant entièrement en charge.
Ceci et pour du long terme, et une installation dans le pays va de soi.
Merci
Jen 33
Est-ce que nous pouvons faire du snorkeling directement à partir de la plage? Est-ce que cela vaut la peine d'équiper mes deux garçons ,7 et 10 ans avant de partir?
Merci de votre collaboration, au plaisir de vous lire
Nous partons le 3 janvier 2013!
Bonjour, mon conjoint et moi irons au Honduras à l'hotel Villa Telamar le 27 décembre 2012 pour une semaine et j'aimerais savoir s'il y'a une excursion pour faire de l'apnée ou une excursion à ne pas manquer. Pour ma part j'ai fais plusieurs voyage mais mon premier au Honduras mais mon conjoint en sera a son premier voyage et j'aimerais bien qu'il voit de quoi de beau. Tous vos conseils sont les bienvenues et je vous en remercie à l'avance. Si vous proposez des activités dont vous connaissez les cout et le temps pour s'y rendre, svp m'en faire part! Pour l'argent à apporter c'est plus us ou Canadien? Merci et bonne journée!
Bonjour,
Alors toujours dans la préparation de notre voyage de l’été prochain (51 jours entre le 6 juillet et le 27 août 2020, 2 adultes avec nos 3 enfants qui auront alors 5, 9 et 14 ans voyage sac au dos) j’en suis à réfléchir à des itinéraires possibles.
Je vous soumets mes premières réflexions pour voir si certains ont des suggestions, remarques etc.
Je mets ci-dessous le temps prévu pour chaque endroit, sachant que ça englobe des temps de trajet et que ce n’est qu’indicatif car en partant 7 semaines on se laissera la possibilité de raccourcir/prolonger nos séjours. On n’a pas d’objection à dormir en transit n’importe où, et à priori à part la première nuit et une expédition 2 jours/1 nuit pour voir Ceiba et Aguateca nous n’avons pas prévu de réserver les nuits à l’avance,
Peten : 5-6 jours (Tikal, Yaxha, base plutôt à El Remate) Caraïbe : 3 jours (Livingston, Rio Dulce) Quetzaltenango + Hautes Terres : 7 jours Atitlan : 3 jours Antigua : 3 jours Semuc Champey, Lanquin : 3 jours Pacifique : 3 jours (Monterrico ou Hawaii ou autre) Copan + Sud-Est : 5 jours Sayaxché : 5 jours (dont 2 jours pour Aguatéca et Ceibal) Guatémala Ciuda : 2 jours A quoi s’ajoutent hors Guatémala : Bélize : 3/4 jours (à priori Caye Caulker et éventuellement grotte ATM) Chiapas : 7/8 jours (Palenque ou alors on en aura fait assez?)
Pour l’instant j’ai plusieurs interrogations car entre autres je n’ai pas tranché la question de savoir si on allait voir Calakmul au Mexique, donc je suis preneur de tous les avis. Parce que si on va à Calakmul j’hésite à passer du Bélize au Chiapas par le Mexique. Et dans tous les cas je me demande dans quel sens faire la boucle, et d’ailleurs si une boucle est la meilleure solution… Donc je rappelle que je suis intéressé par tous commentaires, toutes suggestions, mais pour faciliter les réponses adéquates, je précise que comme nous partons longtemps on essaye de contraindre un peu le budget quotidien, donc pas d’avion, plutôt des trajets en bus pas trop chers par étapes qu’en grands trajets directs plus chers (même si je reste ouvert!)
Dans l’attente impatiente de vous lire, merci à tous par avance et merci déjà pour votre aide qui m’a amené jusqu’ici !
Alors toujours dans la préparation de notre voyage de l’été prochain (51 jours entre le 6 juillet et le 27 août 2020, 2 adultes avec nos 3 enfants qui auront alors 5, 9 et 14 ans voyage sac au dos) j’en suis à réfléchir à des itinéraires possibles.
Je vous soumets mes premières réflexions pour voir si certains ont des suggestions, remarques etc.
Je mets ci-dessous le temps prévu pour chaque endroit, sachant que ça englobe des temps de trajet et que ce n’est qu’indicatif car en partant 7 semaines on se laissera la possibilité de raccourcir/prolonger nos séjours. On n’a pas d’objection à dormir en transit n’importe où, et à priori à part la première nuit et une expédition 2 jours/1 nuit pour voir Ceiba et Aguateca nous n’avons pas prévu de réserver les nuits à l’avance,
Peten : 5-6 jours (Tikal, Yaxha, base plutôt à El Remate) Caraïbe : 3 jours (Livingston, Rio Dulce) Quetzaltenango + Hautes Terres : 7 jours Atitlan : 3 jours Antigua : 3 jours Semuc Champey, Lanquin : 3 jours Pacifique : 3 jours (Monterrico ou Hawaii ou autre) Copan + Sud-Est : 5 jours Sayaxché : 5 jours (dont 2 jours pour Aguatéca et Ceibal) Guatémala Ciuda : 2 jours A quoi s’ajoutent hors Guatémala : Bélize : 3/4 jours (à priori Caye Caulker et éventuellement grotte ATM) Chiapas : 7/8 jours (Palenque ou alors on en aura fait assez?)
Pour l’instant j’ai plusieurs interrogations car entre autres je n’ai pas tranché la question de savoir si on allait voir Calakmul au Mexique, donc je suis preneur de tous les avis. Parce que si on va à Calakmul j’hésite à passer du Bélize au Chiapas par le Mexique. Et dans tous les cas je me demande dans quel sens faire la boucle, et d’ailleurs si une boucle est la meilleure solution… Donc je rappelle que je suis intéressé par tous commentaires, toutes suggestions, mais pour faciliter les réponses adéquates, je précise que comme nous partons longtemps on essaye de contraindre un peu le budget quotidien, donc pas d’avion, plutôt des trajets en bus pas trop chers par étapes qu’en grands trajets directs plus chers (même si je reste ouvert!)
Dans l’attente impatiente de vous lire, merci à tous par avance et merci déjà pour votre aide qui m’a amené jusqu’ici !
est-ce que c'est faissable visiter le pays si on ne parle pas espagnole??
Quels sont les endroits où l'on retrouve de l'anglais?
Quels sont les endroits où l'on retrouve de l'anglais?
Hello everyone,
I’m reaching out to tap into your knowledge and experiences, as my partner and I are heading to Guatemala and Belize for the entire month of February 2020, and we could really use some tips. I was thinking of spending 20 days in Guatemala and 10 days in Belize, especially since our flight arrives in Guatemala City and departs from Belize. We were considering hiring a driver-guide for part of our time in Guatemala. Which part do you think would be best? We’re choosing this country for all the culture and traditions it has to offer, so skipping a guide entirely would be a shame—but I can imagine it’d be tough to keep one for all 20 days. So maybe a week or ten days. What kind of budget should we plan for? And most importantly, do you have any contacts for reliable driver-guides? Thanks in advance for your valuable advice. Marilyne
I’m reaching out to tap into your knowledge and experiences, as my partner and I are heading to Guatemala and Belize for the entire month of February 2020, and we could really use some tips. I was thinking of spending 20 days in Guatemala and 10 days in Belize, especially since our flight arrives in Guatemala City and departs from Belize. We were considering hiring a driver-guide for part of our time in Guatemala. Which part do you think would be best? We’re choosing this country for all the culture and traditions it has to offer, so skipping a guide entirely would be a shame—but I can imagine it’d be tough to keep one for all 20 days. So maybe a week or ten days. What kind of budget should we plan for? And most importantly, do you have any contacts for reliable driver-guides? Thanks in advance for your valuable advice. Marilyne
INTRO
Décidément nous sommes des inconditionnels de l' Amérique centrale où nous sommes allés maintes fois ( Guatemala il y a 12 ans environ, Panama ensuite, puis Nicaragua, Salvador, Costa Rica et cette année donc, le Honduras principalement même si nous passons quelques jours au Guatemala à l' arrivée et avant de quitter le pays, principalement sur la côte caribéenne. C' est avec notre ami R., à la tête d'une petite agence francophone de tourisme réceptif à San Salvador que nous avons fait nos deux derniers voyages, au Salvador et au Costa Rica, et c'est lui qui a imaginé ce circuit à partir de ses expériences personnelles. En effet, le Salvador étant un très petit pays, il a l' habitude d' organiser des voyages trans-frontières du genre Salvador / Nicaragua ou Salvador / Guatemala ou Salvador / Honduras. Cette fois ce sera Guatemala / Honduras; tout simplement parce que nous avons trouvé des billets d'avion à prix vraiment compétitifs - et vols directs en continuation - à partir de LAX vers Guatemala Ciudad. R. vient donc nous cueillir à l' aéroport international de Guatemala City ( ou GUA ) et nous repartirons de cette même capitale vers la Californie. Le Guatemala, comme je l' ai indiqué, nous y sommes allés une fois déjà il y a une douzaine d'années, un beau circuit laissant volontairement de côté la capitale pour se concentrer sur Antigua, le Peten, Tikal, et la partie ouest montagneuse autour de Chichicastenango. le tout centré sur la visite de centres archéologiques maya majeurs ( avec une incursion à Copan au Honduras comprise dans la prestation globale ). Une petite partie de notre séjour se passant au Guatemala, je parlerai des régions et endroits visités, mais sans m' étendre. L' idée générale est quand même de consacrer ce carnet au Honduras, pays aussi méconnu que le Salvador auquel j' ai consacré un carnet il y a 3 ans.
Le Honduras est un pays à faible visibilité touristique et de mauvaise réputation, montré du doigt comme le Salvador ou le Guatemala et mis à l' index pour son insécurité chronique. Bien sur le Honduras n' est pas Singapour mais on a tendance à exagérer et à dramatiser comme toujours Disons qu' il y a une façon de voyager dans ces pays d ' Amérique Centrale, des quartiers à éviter dans les capitales et des règles de vigilance élémentaire à respecter, comme dans beaucoup d'autres pays. Après quelques hésitations donc, va pour le Honduras, nous avons décidé avec R. d' y passer environ une semaine de découverte plus culturelle que balnéaire. L' un de ses amis honduriens, travaillant dans la police touristique, nous accompagne pendant la découverte des régions du Honduras visitées, de Omoa où il va nous rejoindre - rendez-vous à la forteresse - jusqu'à Santa Rosa de Copan. Nous repassons la frontière dans l' autre sens ensuite.
Vous allez penser, pourquoi le Honduras ? Justement parce qu'il est peu visité ( sauf les îles côté Caraïbes du genre Roatan qui - comme Cancun au Mexique - sont fréquentées par la jeunesse américaine et canadienne en quête de soleil et de sensations fortes ) et conserve une réelle authenticité.
UN PEU DE GEOGRAPHIE On sera surpris d' apprendre que le Honduras est le second plus grand pays d'Amérique centrale après le Nicaragua, de la taille de la Bulgarie. La côte caribéenne est immensément longue, s'étirant sur plus 750 kilomètres. Autre surprise de taille : le pays n' est pas - ou alors très peu - soumis aux tremblements de terre ni aux éruptions de volcans intempestives. Le relief du pays est tout à fait unique : en effet, les montagnes ne s'étendent pas du nord au sud, mais se chevauchent et se croisent dans tous les sens. Il existe un seul fleuve d'importance, le Rio Coco qui fait frontière avec le Nicaragua. Tiens, encore une surprise ! Le Honduras a davantage de forêts nuageuses et pluvieuses que le Costa Rica, champion du tourisme écolo dans l' Isthme. Le patrimoine naturel est donc riche et varié, et pourtant on ne peut pas parler de politique de conservation et de protection de l' environnement. Les gouvernements successifs sont plus intéressés par ce que peut rapporter la coupe intensive des arbres et la plantations de palmiers à huile africains, une véritable plaie partout en Amérique centrale, y compris dans le soit-disant vertueux Costa Rica ! L' agro-business américain et canadien est omniprésent et contrôle de larges étendues du territoire national. Les mauvaises habitudes perdurent donc, des écologistes ont été carrément assassinés dans le passé, l' écologie n' est pas au programme. Il faut dire qu'il y a des problèmes sociaux et économiques à régler d'urgence, et que l' écologie n' est pas l' urgence nationale.
La faune est la même que dans les pays avoisinants : jaguars, tapirs, paresseux, fourmiliers, singes, tatous, agoutis ( ou ' guatousas ' en espagnol ), coatis, pécaris, chauves-souris, cervidés, iguanes, reptiles de toutes sortes dont certains très venimeux comme le serpent-corail ( ou ' terciopelo ' ). Le lamantin est la star des eaux douces honduriennes. l' ara et le toucan sont les stars de la canopée.
UN PEU D'HISTOIRE
Je ne vais pas m' étendre plus que nécessaire sur l' histoire du Honduras, aussi catastrophique, chaotique et pleine de rebondissements et de drames divers que celle des pays limitrophes, et celle, plus généralement de la Grande Région allant du sud du Mexique au nord à la Colombie. Ce pays, le Honduras - mot qui signifie " profondeurs " en espagnol - fut découvert en 1502 par Christophe Colomb qui lui attribua ce nom, très probablement en raison de la profondeur des eaux aux abords de la côte. Les indigènes furent décimés par les colonisateurs espagnols et leurs richesses pillées. Contrairement aux pays voisins où fut créée une monoculture ( du café, de la canne à sucre et de l' élevage ), source de richesses et favorisant l' émergence d'une classe sociale aisée, le Honduras resta à l' écart de ce changement social, devenant par là un maillon faible soumis à des politiques étrangères centro - américaines et nord - américaines contradictoires, agressives et belliqueuses. Pedro de Alvarado - déjà " pacificateur " du Guatemala voisin - parviendra à conquérir le territoire en 1539 après avoir fait assassiner tous les opposants à la politique coloniale d'expansion, en particulier le lenca / maya Lempira, héros de son peuple indigène. Comayagua devient capitale du pays en 1540. On saute les siècles et on se retrouve au début du 19ème siècle en compagnie de Francisco Morazan, héros national et l' un des pères de l' Amérique centrale aux côté de Bolivar, et qui initia un projet grandiose d'union amérindienne. Libéral et laïc, il perdra la bataille contre les conservateurs, sera forcé à l' exil au Costa Rica, tentera le destin en revenant au Honduras où il finira exécuté en 1842. A partir de là, le pays sombre dans le chaos politique. L' anarchie et la révolution permanente amène au pouvoir des dictateurs nationalistes et conservateurs empêchant toute avancée sociale ou économique. En même temps, il faut lutter sans cesse contre les tentatives d'annexion territoriale des Anglais côté Caraïbes et des Américains dans toute la région. En 1880, alors que le pays est passé sous la coupe de libéraux tout aussi tyranniques que leurs opposants conservateurs, Tegucigalpa devient la nouvelle capitale, tout simplement parce que l'on a découvert des gisements d'argent et commencé à forer frénétiquement dans les environs de ce qui est à l' époque un gros village ! Et puis le président de l' époque a choisi Tegucigalpa contre Comayagua sur un coup de tête ! Le chaos continue. Les gouvernements, bousculés par les uns et les autres, tombent et changent sans cesse. On laisse s'installer d' énormes sociétés telles la United Fruit Company ou Cuyamel ou encore la Standard Fruit Company qui vont devenir des états dans l' Etat et soumettre le pays aux interêts puissants des pays étrangers voisins, en particulier les Etats-Unis. Le Honduras devient une république bananière où les compagnies bananières nomment les présidents, toujours conservateurs, dociles, soumis, corruptibles et vite corrompus. Les escarmouches entre pays voisins vont continuer pendant des décennies tandis que les riches conservateurs, l' Eglise Catholique et l' Armée tiennent le Honduras dans une main de fer et vont soutenir l' installation au pouvoir suprême de militaires reconvertis peu recommandables. Cependant, ils ne seront jamais aussi sanguinaires qu' au Nicaragua soumis et pillé par le dictateur Somoza pendant plus de 30 ans. " Nicaragua es mi finca ', avait-il coutume de dire !
Les civils reviennent au pouvoir en 1981, mais, c'est, hélas, pour le pire, car la CIA américaine choisit le Honduras comme terre d'entraînement pour les ' contras ' - ou brigades contre-révolutionnaires - dans la lutte sans merci contre les Sandinistas qui viennent de renverser Somoza au Nicaragua... et vont , à leur tour - et jusqu'à ce jour, hélas ! - mettre leur pays exsangue sous contrôle dictatorial. Pauvres Nicaraguayens, finalement plus à plaindre encore que leurs proches voisins ! Présidents - et partis - conservateurs et parfois libéraux se succèdent au pouvoir. La lutte contre l' insécurité - et contre les ' maras ', des gangs ayant fui les Etats-Unis sous l' ère Clinton pour se réfugier dans la région de San Pedro Sula - devient une priorité. Le libre-échange aussi. Il y aura encore des soubresauts politiques. Un coup d'état fomenté par l' armée en juin 2009 dépose le président Zelaya jugé trop social voire socialiste et trop engagé dans la lutte contre la criminalité et les narco-trafiquants qui gêne des gens de pouvoir car elle souligne combien le pays est gangrené par la corruption au niveau le plus élevé. Un comble ! Est nommé à sa place Sosa, un conservateur de centre-droit à l' échine plus souple et qui ne menace pas les interêts des grosses sociétés étrangères dans le pays. C' est lui qui changera de capitale. Des journalistes sont assassinés, les élections sont alors contestées par de nombreux pays.
C' est actuellement Juan Orlando Hernandez, ancien avocat, qui dirige le pays, et ce depuis janvier 2014. Les rapports du pays avec les Etats-Unis se sont fortement dégradés alors que le frère du président vient d'être arrêté aux Etats-Unis pour complicité avec les narco-trafiquants de son pays et pour blanchiment d'argent. Le président Trump, à sa manière brutale, exige une coopération du Honduras - et de son président - dans la lutte contre le trafic de stupéfiants. En attendant des résultats concluants, le pays a été mis sur une liste noire.
ECONOMIE Le Honduras est l' un des pays les plus pauvres du monde : taux de chômage élevé, salaires bas, lois sociales quasi inexistantes, impôt sur le revenu inexistant, dépendance extrême aux aléas de la demande et de l' offre internationales sur le marché des matières premières ( argent, zinc, plomb, houille, cuivre ) et des produits agricoles, catastrophes naturelles telles l' ouragan Mitch en 1998 qui a mis l' économie du Honduras à genoux pour des années. Le Honduras est aussi un paradis fiscal pour les grosses entreprises nord-américaines et les industries de sous-traitance - ou ' maquilas ' - tenues par des Nord-Américains, des Chinois et des Coréens. Sous couvert de créer beaucoup d'emplois, pour des salaires de misère, les grosses sociétés étrangères sont exonérées d' impôt sur le revenu pour 30 ans. Scandaleux sans doute, mais c'est ainsi que vont les choses en Amérique Centrale !
LE HONDURAS UN PAYS METISSE
90% de la population est métissée , à la fois espagnole et amérindienne. Il y a aussi des Noirs, anciens esclaves venus de la Jamaïque et de Grand Cayman, des Garifunas aux racines amérindiennes ( caribes et africaines ) venus de l' île de St Vincent, des Blancs, des Turcs, Libanais et Syriens, des Asiatiques, des indigènes. Ces derniers ont beaucoup souffert au cours des siècles passés : 500 ans de tyrannie culturelle, économique et sociale et, à la clé, un génocide qui est reconnu désormais par la communauté internationale. Parmi les peuples indigènes, le plus remarquable est sans doute celui des Lencas qui sont plus de 100.000 actuellement. On les trouvera dans le département d' Intibuca, capitale La Esperanza, qui demeure le foyer actuel d'une culture lenca qui veut désormais s'affirmer. Egalement, les Chortis ( environ 5000 ) qui vivent dans les montagnes de l' Ouest, les Pipils proches de la frontière du Salvador ( et massacrés dans les année 30 ), les Jicaques ou Tolupanes qui sont, semble-t-il, originaires du Mexique, parlent une langue proche de celle des Sioux, et se rencontrent dans le département de Yoro, les Misquitos, les Pech et les Tawahkas qui peuplent la Mosquitie. Enfin il y a les Garifunas, métissés d'indigènes caribes des îles antillaises et de Noirs africains importés d'Afrique aux temps de l' esclavage par les Britanniques. A noter que les Français soutinrent les Garifunas dans leur dernière bataille contre les Anglais en 1795, non sans arrière-pensées politiques. Finalement ce furent les Anglais qui soumirent les Garifunas et décidèrent in fine de les déporter tous vers l' île de Roatan.
DETAILS PRATIQUES Le climat : janvier et février sont les mois idéaux pour visiter le Honduras, et, d'une manière générale, toute l' Amérique centrale. Températures agréables, voire fraîches le matin en montagne. Entre 13 et 26°. Plus chaudes sur la côte caribéenne dans le centre. Risques de mauvais temps malgré la ' bonne ' saison, côté atlantique.
ARGENT
La monnaie locale est le lempira, mais il est conseillé de se munir de dollars américains, surtout des petites coupures ( de 1, 5, 10, 20 ) et quelques grosses coupures ( 50 et 100 pour les hôtels en particulier ), et de changer au fur et à mesure. On peut changer dollars et euros dans les banques. Service lent, et queues. Eviter les distributeurs en extérieur. On peut aussi payer directement en USD les notes d' hôtels ou de B&B par exemple. Personnellement, je garde ma carte de crédit à portée au cas où mais je paie tout en dollars. C 'est notre ami R. qui nous sert de banque pour les quetzals au Guatemala et les lempiras au Honduras. Qui dit argent dit faire attention sans devenir paranoïaque ! Une vigilance permanente s'impose et il convient de ne pas grossièrement afficher son aisance financière - ou ses bijoux - dans la rue. Il faut être discret et respectueux des locaux, comme partout. Nous ne nous sommes jamais sentis en insécurité en Amérique centrale précédemment. Ce sera de même ici au Honduras sauf au centre -ville de Tegucigalpa. . HOTELS Attention ! Les lits doubles - ou matrimoniaux comme on dit ici - sont en 150 de large, c'est à dire étroits pour des couples. Il vaut mieux demander des lits jumeaux qui sont tous les deux en 140. Différence minime, il est préférable de le savoir avant de faire des réservations en ligne.
ROUTES : Très peu de signalisation, genre panneaux de limitation de vitesse. C 'est normalement 90 km/h sur la route, y compris les 4 voies qui ne sont pas tout le temps séparées en deux fois deux voies. Parc automobile en état correct, sans plus. Beaucoup de voitures et de bus déglingués. A noter que beaucoup de voitures sont achetées accidentées aux Etats-Unis et transportées par camion au Honduras ( idem dans les pays limitrophes ) pour y être réparées et revendues. Mon conseil : Ne pas conduire soi-même, ni louer de voiture au Honduras mais payer les services d' un chauffeur ( et guide à l' occasion ). Cela évite bien des soucis.
DOCUMENTATION PERSONNELLE Il existe un guide Petit Fûté 2019 du Guatemala. Rien en revanche en ce qui concerne le Honduras, oublié par la sphère touristique. Deux bonnes cartes routières à emporter : Guatemala National Geographic Honduras International Travel Maps On peut acheter les deux en ligne sur Amazon, ainsi que le ou les guides.
NOTRE PERIPLE
Guatemala - Honduras - Guatemala Le séjour de 10 jours tout compris pour deux ( incluant une location de voiture du genre SUV, une Nissan Morano ), toutes les visites, une longue excursion en lancha sur le Rio Dulce ( et vers Livingston ) au Guatemala caribéen nous a été facturé 2300 USD par notre ami R. On peut facilement rajouter à ce voyage la visite à Copan, et compter une nuit de plus sur place au Honduras. Plutôt en fin de séjour quand on se trouve du côté de Santa Rosa de Copan. Les nuits d'hôtel sont en sus. Compter environ 45 à 70 USD pour une chambre standard ou supérieure. Le prix moyen d'un repas est de 12 USD ( 10 euros ), sans entrée ni dessert ni fromage. Petits déjeuners roboratifs avec oeufs et haricots noirs pour ceux qui aiment. Ou alors crêpes et fruits. Yaourts et lait à acheter dans les supermarchés. Le Honduras n' est pas une destination aussi coûteuse que le Costa Rica, champion en la matière ( surtout quand il s'agit de visites de parcs nationaux ). Mais rien n' est donné tout de même. Les étrangers paient davantage dans les musées ou les parcs naturels que les nationaux, environ 3 fois plus.
Départ mercredi 15 janvier de PPT, Tahiti.
1er jour, mercredi 15 janvier
Vol PPT - LAX - sur Air France ( vol facturé 420 euros AR par personne et acheté en octobre ). Puis LAX -GUA sur Delta Airlines ( DL ), vol de nuit facturé 700 USD AR en First Class ( grosse promo ) , quittant LAX à 23 h 55 et atterrissant le lendemain matin 16 janvier à Guatemala City vers 7 heures avec une demi-heure de retard. Il faut dire que l' embarquement à Los Angeles ( Terminal Delta ) est assez chaotique et retardé par le nombre impressionnant de personnes plus ou moins âgées mais corpulentes et à mobilité réduite arrivant à l' enregistrement en fauteuil roulant ! Une spécialité de ces vols sur l' Amérique centrale ! Les fauteuils sont souvent poussés par des employés américains plus âgés et plus mal en point que ceux qu'ils poussent jusqu'à la porte de l' avion et aident à s'extirper de leur siège ... Les sourds qui aident les aveugles en quelque sorte !! A noter qu' une majorité de vols quittant la Californie pour le Mexique ou l' Amérique centrale en fin de journée sont en fait des vols de nuit, quittant les Etats-Unis entre 22H 30 et minuit.

Arrivée sur Ciudad de Guatemala 6 H45 du matin

Ciudad de Guatemala vue d'avion au petit matin
2ème jour : jeudi 16 janvier
Aéroport International - Guatemala City - Rio Dulce
R. nous attend, fidèle à l' heure dite. Personne dans l' aéroport à part le personnel, c'est le premier vol qui atterrit au petit matin; nous sommes sortis en 10 mn. Et nous allons prendre la route de Rio Dulce sur la côte caribéenne immédiatement. Mais avant cela il faut traverser toute la capitale et ce n' est pas une mince affaire ! Guate est une mégalopole de plus de 3 millions d'habitants, située sur de hauts plateaux à 1500 m d'altitude. C 'est la capitale du pays depuis la fin du 18ème siècle, après avoir remplacé Antigua, toute proche à 40 kms seulement, détruite par une éruption volcanique violente. C 'est une ville construite sans plan d'ensemble, et on s' y perd facilement même avec un GPS, sans parler des embouteillages qui bloquent la circulation pendant des heures matin et soir. Elle est en proie à de graves problèmes chroniques de pollution, pauvreté et violence, mais comme d'autres dans la région ou ailleurs dans le monde ( à Manille aux Philippines par exemple ). On peut se passer d'un séjour à Guatemala City qui n' est pas une ville renversante, lors d'un voyage dans le pays ; on peut aussi décider d'y passer deux jours / 1 nuit, et de visiter son centre historique par exemple, rénové récemment. Les derniers gouvernements prétendent faire des efforts et prendre la mesure des problèmes mais il n' ont pas de baguette magique ! Comment - alors que cela n' a jamais été fait - remédier sérieusement à l' abandon social d'une immense partie de la population par les pouvoirs publics? Et où trouver les fonds ? La corruption rampante ne permet généralement pas de faire aboutir les projets ambitieux, souvent financés par des fonds internationaux. Affaire à suivre donc ... Il ne faut sans doute pas rêver !
Nous nous retrouvons rapidement sur une route à 4 voies qui file vers l' est, dans un paysage très montagneux tout d'abord, avec vallées encaissées et mamelons en suite verdoyants. Puis les montagnes et collines laissent la place à une région de cultures : palmiers à huile, bananeraies, plantations d'ananas, prairies dédiées à l' élevage de vaches bien nourries par une herbe verte et haute, qui laisse penser qu'il pleut beaucoup dans la région. D 'ailleurs nous continuons sous la pluie pendant une heure, puis au plus près de Rio Dulce ( appellation qui concerne à la fois la rivière qui s' écoule du Lac Izabal et la bourgade située à la naissance du Rio Dulce et dont le nom officiel est Relleno - Fronteras ). Le temps est à la pluie. Nous avons réservé deux nuits à l' hôtel Tortugal inaccessible par la route, mais que l'on rejoint du village en ' lancha ' en 5 mn . Nous nous y installons rapidement puis reprenons un bateau pour une courte échappée vers le Castillo San Felipe construit par les Espagnols à l' entrée du lac pour protéger cette voie d'accès stratégique contre les pirates ainsi que contre des prétendants anglais, hollandais et français forcément malintentionnés !.



Retour à l' hôtel pour une soirée tranquille et une nuit moins agitée que la nuit presque blanche passée dans l' avion. La durée du vol entre LAX et GUA n ' est que de 4 heures 20 mn et on n' a pas vraiment le temps de se reposer.

Hôtel Tortugal
Il se remet à pleuvoir fort en début de soirée et il va pleuvoir sans arrêt toute la nuit. Espérons que notre remontée du Rio Dulce en lancha n' est pas compromise...
3 ème jour : vendredi 17 janvier
Vellena-Fronteras - Rio Dulce - Livingston - Rio Dulce - Vellena-Fronteras
Miraculeusement, la pluie cesse brutalement au petit matin. Le ciel uniformément gris commence à blanchir à l' horizon et quelques taches de bleu apparaissent. Il va faire plutôt beau, selon notre lanchero, et la température va remonter... Il a raison et nous avons de la chance car est prévue une remontée du Rio Dulce vers Livingston, une balade d' environ 60 kilomètres AR. La pluie aurait tout gâché, il aurait sans doute fallu annuler l' excursion.
Tortugal Hôtel Hôtel en bambou, avec marina, accessible uniquement en bateau du village ( 5 mn de traversée ). Nous avions une chambre supérieure à 80 dollars la nuit. Heureusement car les autres chambres n' étaient pas terribles. Insonorisation exécrable. Repaire d' Américains plutôt âgés en bateau et en goguette, très bruyants. Etablissement dans le style écolo-bobo à l' américaine qui agace à la longue. Petit déjeuner pas à la hauteur. Mauvais rapport qualité-prix.
Départ à 8 h 30. Nous allons couvrir le trajet aller en plus de 3 heures avec beaucoup d'arrêts, et de découverte-nature surtout dans la première partie, celle où nous logeons à l' hôtel Tortugal, proche du Castillo San Felipe qui garde l' entrée du lac. Nous allons naviguer vers la mer, c'est à dire dans l' autre sens. Le Rio Dulce est large et il s'évase encore plus sur une vingtaine de kilomètres pour devenir une étendue d'eau de grande largeur, avec des îles, certaines seulement îles aux oiseaux où se rassemble une avifaune riche et variée, et des bras secondaires, domaine d'une mangrove épaisse et luxuriante, et de vastes tapis de nénuphars sur lesquelles évoluent gracieusement des jacanas. Hormis ces derniers, on peut voir, par centaines, des hérons blancs et gris, des cormorans et surtout des pélicans qui évoluent non seulement sur le fleuve mais aussi aux abords de l' embouchure du fleuve, là où eau salée et eau douce se mélangent et où évoluent suffisamment de poissons pour nourrir tous ces oiseaux voraces. Sur les parties hautes des arbres poussant sur ces îlots, on aperçoit également des iguanes de belle taille, orangés ( des mâles ) et dont les arêtes dorsales sont hérissées de piquants redoutables. Ils prennent le soleil revenu après une nuit de pluie battante. Le fleuve , à cet endroit, a changé de couleur, et est devenu limoneux. La navigation est ralentie par des branches et des troncs d'arbres qui flottent parfois entre deux eaux. Au plus près du village de Vellena-Fronteras, les premières îles abritent de luxueuses et vastes retraites appartenant à de riches guatémaltèques et quelques américains aussi fortunés. On les reconnaît aux pelouses parfaitement entretenues et vertes, aux marinas privées et aux hangars à bateaux abritant des yachts de belle taille. L'une a un zoo privé avec singes et aras, une autre un héliport avec hélicoptère prêt à décoller. Notre lanchero nous apprend qu'il y a un aérodrome tout proche qui permet des liaisons rapides avec la capitale distante de 400 kilomètres. Peu à peu, le fleuve qui s'étalait à l'infini, se resserre et on entre dans une sorte de canyon, pas trop encaissé tout de même. Le fleuve serpente paresseusement entre des falaises de calcaire recouvertes de verdure et d'arbres au contact de l' eau, sur lesquels sont perchés des dizaines d'oiseaux.





On arrive vers midi à Livingston, ville de 8000 habitants qui sommeille un peu à l' embouchure du Rio Dulce. Ville typique de la côte caraïbe de tous ces pays d'Amérique Centrale, un peu oubliée par le pouvoir central qui regarde plutôt côté pacifique, multi-ethnique aussi. Les amérindiens côtoient les mayas dont la gent féminine a gardé et porte le costume traditionnel à savoir longue jupe et chemisier-caracot, et les Garifunas, issus d' anciens métissages entre les derniers indiens caraïbes et les esclaves ayant fui l' enfer des plantations ou ayant été déportés vers les îles honduriennes comme Roatan ou les côtes du Honduras et du Guatemala par les anglais quand leur présence devint inutile et encombrante. Livingston fut créée au début du 18ème siècle et connut une période d'abondance et de richesse en devenant le principal port guatémaltèque à exporter la richesse du pays, à savoir le café. Cette période est terminée et la ville vivote de la pêche et surtout du tourisme. Quelques jolis hôtels de style colonial et surtout une ambiance très caribe attirent des visiteurs toute l' année. On rajoutera au tableau un patrimoine architectural un peu délabré voire lépreux, beaucoup de petits restaurants Garifunas, une nourriture typée ( bananes plantain, riz coco, gâteaux coco ), des habitants souriants et aimables. Livingston est une agréable surprise, car la ville n' est pas considérée comme une destination touristique incontournable. Encore une erreur de jugement ! Car Livingston, c'est vraiment une autre facette du Guatemala. Elle mérite ses trois étoiles.
L'un des lavoirs publics municipaux




Au retour en lancha vers notre hôtel, nous allons nous arrêter déjeuner dans un restaurant de bord de fleuve, goûter la spécialité locale, à savoir une soupe de poissons et de petits crabes du fleuve agrémentée de crevettes d'estuaire, puis faire une seconde halte là où se trouvent des sources chaudes et soufrées en bord de fleuve. Nom de l' endroit : Agua Caliente. Bien nommé donc. Bref, nous avons beaucoup apprécié cette excursion tout à fait exceptionnelle par sa durée et les lieux parcourus et visités. Curieusement , la remontée du Rio Dulce est mal notée dans des guides du genre Petit Futé, on se demande pourquoi, seulement une étoile. Mauvaise appréciation car la balade vaut trois étoiles au moins uniquement pour le Rio Dulce en tant que tel. Le Rio Dulce et Livingston sont notre premier coup de coeur du voyage.
Nous arrivons à l' hôtel sous une pluie battante qui va durer une heure et se calmer rapidement. Climat typiquement tropical de ces régions avec une grosse averse en fin de journée. Tropical mais pas trop chaud. Et puis, heureuse surprise, pas de moustiques. Dans la nuit, une autre averse très violente, puis plus rien jusqu'au matin. On se réveille avec nuages et soleil, et chaleur revenue. La journée s'annonce prometteuse, elle le sera moins que prévu. Le ciel va se couvrir de nouveau mais sans qu'il pleuve comme sur la côte même.
4ème jour : samedi 18 janvier
Rio Dulce - Frontière du Honduras - Omoa - San Pedro Sula
Nous démarrons à huit heures, direction la frontière du Honduras, à environ 50 kilomètres de là. Peu de circulation, on roule facilement, et puis, alors que l'on se rapproche de la frontière, la route devient mauvaise. Elle est en réparation, il semble être question de la re-goudronner... En attendant, elle est truffée de nids-de-poule et le goudron a disparu par plaques sur des dizaines de mètres. Vraiment inattendu ! Paysage de collines et de prairies verdoyantes dédiées à l' élevage, mais aussi aux palmeraies et bananeraies à perte de vue le long de la route. Arrivée au poste-frontière qui, heureusement regroupe les deux douanes. Il y a peu de monde et nous passons tous les trois en dix minutes les formalités de sortie du Guatemala et d'entrée au Honduras. Coût du passage : 3 dollars américains par personne. ( il vaut mieux les avoir sous la main, cela va plus vite, en liquide et compte rond ). On repart sur une très belle route, lisse, refaite de neuf et bien signalisée. Quel changement ! La réfection des principaux axes routiers du pays est l' une des seules promesses présidentielles tenues à ce jour. Ceci étant, le réseau secondaire hondurien est abîmé et la circulation y est ralentie.
Notre première étape va être Omoa, village de pêcheurs et bourgade caraïbe qui vaut surtout par son imposante forteresse espagnole ou Castillo de San Fernando ( en l' honneur du Roi Ferdinand VI d'Espagne ), construite de 1752 à 1775. A l' époque, la mer venait lécher les murailles, ce qui n' est plus le cas aujourd'hui. Comme d'autres constructions militaires espagnoles de la Grande Région , la forteresse dut subir les assauts des anglais dont les plans étaient de contrôler toute la côte du Nicaragua au Mexique. Ils parvinrent à vaincre les Espagnols et à s'emparer de la forteresse mais furent vaincus lors d'une seconde attaque, cette fois par les espagnols bien décidés à reprendre cette place-forte. On dit que des trésors sont enfouis dans la mer aux abords du village, ce qui ne manque pas de susciter de l' interêt chez les chercheurs de trésors, d'autant qu'un butin de pièces d'or fut découvert en 1972. Omoa n' a pas d'étoiles dans les guides, elle en mérite deux ou trois pour son imposante forteresse. et puis nous y avons très bien déjeuné en bord de plage. Ce gros village est donc à découvrir et non à éviter, surtout quand on vient du Guatemala côté caraïbe, comme c'était notre cas. C 'est à Omoa que nous retrouvons Alexi, originaire de San Pedro Sula et policier dans la vie. Il a quelques jours de congé et vient découvrir son pays avec nous. D' ailleurs c'est lui qui va conduire la voiture à partir de maintenant. Sa présence sera rassurante, il veille sur nous. Et puis, réflexe professionnel oblige, il est déjà aller repérer l' endroit où se trouve notre prochain hôtel à San Pedro Sula. Et puis nous roulons portes verrouillées... comme tout le monde, semble-t-il.



Après déjeuner, nous prenons la route de San Pedro Sula où nous faisons étape. Pas de chance, nous sommes samedi et le musée est fermé. SPS est une ville moderne et vivante aux larges avenues fleuries, aux rues propres et bien tenues, du moins les axes principaux. C 'est la capitale industrielle et commerciale du pays. Fondée en 1536 par Pedro de Alvarado sous le nom de ' Villa de San Pedro de Puerto Caballos ', San Pedro Sula ( ' sula ' en dialecte local indigène signifie ' vallée des oiseaux ' ), ville coloniale par excellence, se développa rapidement pour devenir l' étape incontournable du transport passagers et marchandises vers l' Europe ainsi qu'un carrefour entre Guatemala et Nicaragua. Elle fut attaquée et détruite par les pirates, puis finit par renaître à la prospérité grâce à l' industrie bananière. Il ne reste rien de son passé colonial et pas grand chose de son passé archéologique excepté au Musée. Des fouilles ont montré qu'une civilisation ancienne, antérieure d 'un millénaire à celle découverte à Copan - existait sur le site de la ville actuelle, après découvertes de statues anthropomorphiques en basalte évoquant l' ère olmèque, la mère de toutes les civilisations en Amérique centrale. SPS est aujourd'hui un centre majeur de ' maquilas ' - ou industries de sous-traitance - sous contrôle principalement nord-américain. SPS vaut, à l' occasion, une visite d'une demi-journée pour son musée ( fermé le samedi et le dimanche, hélas ), ainsi que pour sa minuscule place centrale flanquée d'une cathédrale dans laquelle on admirera les fresques religieuses moderne de style populaire réaliste qu' est en train de réaliser un peintre local avec beaucoup de talent. Des immeubles en mauvais état, de piètre construction années 70 et sans grâce encadrent malheureusement la cathédrale et gâchent l' ensemble. SPS - comme la capitale Tegucigalpa - est marquée par sa mauvaise réputation en matière de sécurité. Qu' en penser ? Retour à l' hôtel pour la nuit.
Guanacaste Hotel : 55 dollars la nuit. Bien situé, dans un quartier tranquille. Construit comme comme un bunker ou une prison de haute sécurité, au choix. Du jamais vu dans le genre ! Chambre au calme. Bonne climatisation. Mais ensemble vieillot, style années 70. Les peintures sont d'origine, la salle de bain aussi et tout cela date terriblement. Et puis personnel indolent peu professionnel . Rien n' était prêt pour le petit déjeuner quand nous sommes arrivés en salle. Celle-ci, sur le toit, n' avait même pas été balayée le soir précédent. En fait, il n' y avait que nous quatre dans l' hôtel, plus le veilleur de nuit effondré et endormi. Nous avons donc petit-déjeuné en extérieur. Pas terrible donc... Etablissement à éviter. Je dirais même : SPS à éviter ! C 'est une perte de temps dans un itinéraire serré, il vaut mieux voir autre chose.
Et l' on passe à la page 2 du carnet.....
Décidément nous sommes des inconditionnels de l' Amérique centrale où nous sommes allés maintes fois ( Guatemala il y a 12 ans environ, Panama ensuite, puis Nicaragua, Salvador, Costa Rica et cette année donc, le Honduras principalement même si nous passons quelques jours au Guatemala à l' arrivée et avant de quitter le pays, principalement sur la côte caribéenne. C' est avec notre ami R., à la tête d'une petite agence francophone de tourisme réceptif à San Salvador que nous avons fait nos deux derniers voyages, au Salvador et au Costa Rica, et c'est lui qui a imaginé ce circuit à partir de ses expériences personnelles. En effet, le Salvador étant un très petit pays, il a l' habitude d' organiser des voyages trans-frontières du genre Salvador / Nicaragua ou Salvador / Guatemala ou Salvador / Honduras. Cette fois ce sera Guatemala / Honduras; tout simplement parce que nous avons trouvé des billets d'avion à prix vraiment compétitifs - et vols directs en continuation - à partir de LAX vers Guatemala Ciudad. R. vient donc nous cueillir à l' aéroport international de Guatemala City ( ou GUA ) et nous repartirons de cette même capitale vers la Californie. Le Guatemala, comme je l' ai indiqué, nous y sommes allés une fois déjà il y a une douzaine d'années, un beau circuit laissant volontairement de côté la capitale pour se concentrer sur Antigua, le Peten, Tikal, et la partie ouest montagneuse autour de Chichicastenango. le tout centré sur la visite de centres archéologiques maya majeurs ( avec une incursion à Copan au Honduras comprise dans la prestation globale ). Une petite partie de notre séjour se passant au Guatemala, je parlerai des régions et endroits visités, mais sans m' étendre. L' idée générale est quand même de consacrer ce carnet au Honduras, pays aussi méconnu que le Salvador auquel j' ai consacré un carnet il y a 3 ans.
Le Honduras est un pays à faible visibilité touristique et de mauvaise réputation, montré du doigt comme le Salvador ou le Guatemala et mis à l' index pour son insécurité chronique. Bien sur le Honduras n' est pas Singapour mais on a tendance à exagérer et à dramatiser comme toujours Disons qu' il y a une façon de voyager dans ces pays d ' Amérique Centrale, des quartiers à éviter dans les capitales et des règles de vigilance élémentaire à respecter, comme dans beaucoup d'autres pays. Après quelques hésitations donc, va pour le Honduras, nous avons décidé avec R. d' y passer environ une semaine de découverte plus culturelle que balnéaire. L' un de ses amis honduriens, travaillant dans la police touristique, nous accompagne pendant la découverte des régions du Honduras visitées, de Omoa où il va nous rejoindre - rendez-vous à la forteresse - jusqu'à Santa Rosa de Copan. Nous repassons la frontière dans l' autre sens ensuite.
Vous allez penser, pourquoi le Honduras ? Justement parce qu'il est peu visité ( sauf les îles côté Caraïbes du genre Roatan qui - comme Cancun au Mexique - sont fréquentées par la jeunesse américaine et canadienne en quête de soleil et de sensations fortes ) et conserve une réelle authenticité.
UN PEU DE GEOGRAPHIE On sera surpris d' apprendre que le Honduras est le second plus grand pays d'Amérique centrale après le Nicaragua, de la taille de la Bulgarie. La côte caribéenne est immensément longue, s'étirant sur plus 750 kilomètres. Autre surprise de taille : le pays n' est pas - ou alors très peu - soumis aux tremblements de terre ni aux éruptions de volcans intempestives. Le relief du pays est tout à fait unique : en effet, les montagnes ne s'étendent pas du nord au sud, mais se chevauchent et se croisent dans tous les sens. Il existe un seul fleuve d'importance, le Rio Coco qui fait frontière avec le Nicaragua. Tiens, encore une surprise ! Le Honduras a davantage de forêts nuageuses et pluvieuses que le Costa Rica, champion du tourisme écolo dans l' Isthme. Le patrimoine naturel est donc riche et varié, et pourtant on ne peut pas parler de politique de conservation et de protection de l' environnement. Les gouvernements successifs sont plus intéressés par ce que peut rapporter la coupe intensive des arbres et la plantations de palmiers à huile africains, une véritable plaie partout en Amérique centrale, y compris dans le soit-disant vertueux Costa Rica ! L' agro-business américain et canadien est omniprésent et contrôle de larges étendues du territoire national. Les mauvaises habitudes perdurent donc, des écologistes ont été carrément assassinés dans le passé, l' écologie n' est pas au programme. Il faut dire qu'il y a des problèmes sociaux et économiques à régler d'urgence, et que l' écologie n' est pas l' urgence nationale.
La faune est la même que dans les pays avoisinants : jaguars, tapirs, paresseux, fourmiliers, singes, tatous, agoutis ( ou ' guatousas ' en espagnol ), coatis, pécaris, chauves-souris, cervidés, iguanes, reptiles de toutes sortes dont certains très venimeux comme le serpent-corail ( ou ' terciopelo ' ). Le lamantin est la star des eaux douces honduriennes. l' ara et le toucan sont les stars de la canopée.
UN PEU D'HISTOIRE
Je ne vais pas m' étendre plus que nécessaire sur l' histoire du Honduras, aussi catastrophique, chaotique et pleine de rebondissements et de drames divers que celle des pays limitrophes, et celle, plus généralement de la Grande Région allant du sud du Mexique au nord à la Colombie. Ce pays, le Honduras - mot qui signifie " profondeurs " en espagnol - fut découvert en 1502 par Christophe Colomb qui lui attribua ce nom, très probablement en raison de la profondeur des eaux aux abords de la côte. Les indigènes furent décimés par les colonisateurs espagnols et leurs richesses pillées. Contrairement aux pays voisins où fut créée une monoculture ( du café, de la canne à sucre et de l' élevage ), source de richesses et favorisant l' émergence d'une classe sociale aisée, le Honduras resta à l' écart de ce changement social, devenant par là un maillon faible soumis à des politiques étrangères centro - américaines et nord - américaines contradictoires, agressives et belliqueuses. Pedro de Alvarado - déjà " pacificateur " du Guatemala voisin - parviendra à conquérir le territoire en 1539 après avoir fait assassiner tous les opposants à la politique coloniale d'expansion, en particulier le lenca / maya Lempira, héros de son peuple indigène. Comayagua devient capitale du pays en 1540. On saute les siècles et on se retrouve au début du 19ème siècle en compagnie de Francisco Morazan, héros national et l' un des pères de l' Amérique centrale aux côté de Bolivar, et qui initia un projet grandiose d'union amérindienne. Libéral et laïc, il perdra la bataille contre les conservateurs, sera forcé à l' exil au Costa Rica, tentera le destin en revenant au Honduras où il finira exécuté en 1842. A partir de là, le pays sombre dans le chaos politique. L' anarchie et la révolution permanente amène au pouvoir des dictateurs nationalistes et conservateurs empêchant toute avancée sociale ou économique. En même temps, il faut lutter sans cesse contre les tentatives d'annexion territoriale des Anglais côté Caraïbes et des Américains dans toute la région. En 1880, alors que le pays est passé sous la coupe de libéraux tout aussi tyranniques que leurs opposants conservateurs, Tegucigalpa devient la nouvelle capitale, tout simplement parce que l'on a découvert des gisements d'argent et commencé à forer frénétiquement dans les environs de ce qui est à l' époque un gros village ! Et puis le président de l' époque a choisi Tegucigalpa contre Comayagua sur un coup de tête ! Le chaos continue. Les gouvernements, bousculés par les uns et les autres, tombent et changent sans cesse. On laisse s'installer d' énormes sociétés telles la United Fruit Company ou Cuyamel ou encore la Standard Fruit Company qui vont devenir des états dans l' Etat et soumettre le pays aux interêts puissants des pays étrangers voisins, en particulier les Etats-Unis. Le Honduras devient une république bananière où les compagnies bananières nomment les présidents, toujours conservateurs, dociles, soumis, corruptibles et vite corrompus. Les escarmouches entre pays voisins vont continuer pendant des décennies tandis que les riches conservateurs, l' Eglise Catholique et l' Armée tiennent le Honduras dans une main de fer et vont soutenir l' installation au pouvoir suprême de militaires reconvertis peu recommandables. Cependant, ils ne seront jamais aussi sanguinaires qu' au Nicaragua soumis et pillé par le dictateur Somoza pendant plus de 30 ans. " Nicaragua es mi finca ', avait-il coutume de dire !
Les civils reviennent au pouvoir en 1981, mais, c'est, hélas, pour le pire, car la CIA américaine choisit le Honduras comme terre d'entraînement pour les ' contras ' - ou brigades contre-révolutionnaires - dans la lutte sans merci contre les Sandinistas qui viennent de renverser Somoza au Nicaragua... et vont , à leur tour - et jusqu'à ce jour, hélas ! - mettre leur pays exsangue sous contrôle dictatorial. Pauvres Nicaraguayens, finalement plus à plaindre encore que leurs proches voisins ! Présidents - et partis - conservateurs et parfois libéraux se succèdent au pouvoir. La lutte contre l' insécurité - et contre les ' maras ', des gangs ayant fui les Etats-Unis sous l' ère Clinton pour se réfugier dans la région de San Pedro Sula - devient une priorité. Le libre-échange aussi. Il y aura encore des soubresauts politiques. Un coup d'état fomenté par l' armée en juin 2009 dépose le président Zelaya jugé trop social voire socialiste et trop engagé dans la lutte contre la criminalité et les narco-trafiquants qui gêne des gens de pouvoir car elle souligne combien le pays est gangrené par la corruption au niveau le plus élevé. Un comble ! Est nommé à sa place Sosa, un conservateur de centre-droit à l' échine plus souple et qui ne menace pas les interêts des grosses sociétés étrangères dans le pays. C' est lui qui changera de capitale. Des journalistes sont assassinés, les élections sont alors contestées par de nombreux pays.
C' est actuellement Juan Orlando Hernandez, ancien avocat, qui dirige le pays, et ce depuis janvier 2014. Les rapports du pays avec les Etats-Unis se sont fortement dégradés alors que le frère du président vient d'être arrêté aux Etats-Unis pour complicité avec les narco-trafiquants de son pays et pour blanchiment d'argent. Le président Trump, à sa manière brutale, exige une coopération du Honduras - et de son président - dans la lutte contre le trafic de stupéfiants. En attendant des résultats concluants, le pays a été mis sur une liste noire.
ECONOMIE Le Honduras est l' un des pays les plus pauvres du monde : taux de chômage élevé, salaires bas, lois sociales quasi inexistantes, impôt sur le revenu inexistant, dépendance extrême aux aléas de la demande et de l' offre internationales sur le marché des matières premières ( argent, zinc, plomb, houille, cuivre ) et des produits agricoles, catastrophes naturelles telles l' ouragan Mitch en 1998 qui a mis l' économie du Honduras à genoux pour des années. Le Honduras est aussi un paradis fiscal pour les grosses entreprises nord-américaines et les industries de sous-traitance - ou ' maquilas ' - tenues par des Nord-Américains, des Chinois et des Coréens. Sous couvert de créer beaucoup d'emplois, pour des salaires de misère, les grosses sociétés étrangères sont exonérées d' impôt sur le revenu pour 30 ans. Scandaleux sans doute, mais c'est ainsi que vont les choses en Amérique Centrale !
LE HONDURAS UN PAYS METISSE
90% de la population est métissée , à la fois espagnole et amérindienne. Il y a aussi des Noirs, anciens esclaves venus de la Jamaïque et de Grand Cayman, des Garifunas aux racines amérindiennes ( caribes et africaines ) venus de l' île de St Vincent, des Blancs, des Turcs, Libanais et Syriens, des Asiatiques, des indigènes. Ces derniers ont beaucoup souffert au cours des siècles passés : 500 ans de tyrannie culturelle, économique et sociale et, à la clé, un génocide qui est reconnu désormais par la communauté internationale. Parmi les peuples indigènes, le plus remarquable est sans doute celui des Lencas qui sont plus de 100.000 actuellement. On les trouvera dans le département d' Intibuca, capitale La Esperanza, qui demeure le foyer actuel d'une culture lenca qui veut désormais s'affirmer. Egalement, les Chortis ( environ 5000 ) qui vivent dans les montagnes de l' Ouest, les Pipils proches de la frontière du Salvador ( et massacrés dans les année 30 ), les Jicaques ou Tolupanes qui sont, semble-t-il, originaires du Mexique, parlent une langue proche de celle des Sioux, et se rencontrent dans le département de Yoro, les Misquitos, les Pech et les Tawahkas qui peuplent la Mosquitie. Enfin il y a les Garifunas, métissés d'indigènes caribes des îles antillaises et de Noirs africains importés d'Afrique aux temps de l' esclavage par les Britanniques. A noter que les Français soutinrent les Garifunas dans leur dernière bataille contre les Anglais en 1795, non sans arrière-pensées politiques. Finalement ce furent les Anglais qui soumirent les Garifunas et décidèrent in fine de les déporter tous vers l' île de Roatan.
DETAILS PRATIQUES Le climat : janvier et février sont les mois idéaux pour visiter le Honduras, et, d'une manière générale, toute l' Amérique centrale. Températures agréables, voire fraîches le matin en montagne. Entre 13 et 26°. Plus chaudes sur la côte caribéenne dans le centre. Risques de mauvais temps malgré la ' bonne ' saison, côté atlantique.
ARGENT
La monnaie locale est le lempira, mais il est conseillé de se munir de dollars américains, surtout des petites coupures ( de 1, 5, 10, 20 ) et quelques grosses coupures ( 50 et 100 pour les hôtels en particulier ), et de changer au fur et à mesure. On peut changer dollars et euros dans les banques. Service lent, et queues. Eviter les distributeurs en extérieur. On peut aussi payer directement en USD les notes d' hôtels ou de B&B par exemple. Personnellement, je garde ma carte de crédit à portée au cas où mais je paie tout en dollars. C 'est notre ami R. qui nous sert de banque pour les quetzals au Guatemala et les lempiras au Honduras. Qui dit argent dit faire attention sans devenir paranoïaque ! Une vigilance permanente s'impose et il convient de ne pas grossièrement afficher son aisance financière - ou ses bijoux - dans la rue. Il faut être discret et respectueux des locaux, comme partout. Nous ne nous sommes jamais sentis en insécurité en Amérique centrale précédemment. Ce sera de même ici au Honduras sauf au centre -ville de Tegucigalpa. . HOTELS Attention ! Les lits doubles - ou matrimoniaux comme on dit ici - sont en 150 de large, c'est à dire étroits pour des couples. Il vaut mieux demander des lits jumeaux qui sont tous les deux en 140. Différence minime, il est préférable de le savoir avant de faire des réservations en ligne.
ROUTES : Très peu de signalisation, genre panneaux de limitation de vitesse. C 'est normalement 90 km/h sur la route, y compris les 4 voies qui ne sont pas tout le temps séparées en deux fois deux voies. Parc automobile en état correct, sans plus. Beaucoup de voitures et de bus déglingués. A noter que beaucoup de voitures sont achetées accidentées aux Etats-Unis et transportées par camion au Honduras ( idem dans les pays limitrophes ) pour y être réparées et revendues. Mon conseil : Ne pas conduire soi-même, ni louer de voiture au Honduras mais payer les services d' un chauffeur ( et guide à l' occasion ). Cela évite bien des soucis.
DOCUMENTATION PERSONNELLE Il existe un guide Petit Fûté 2019 du Guatemala. Rien en revanche en ce qui concerne le Honduras, oublié par la sphère touristique. Deux bonnes cartes routières à emporter : Guatemala National Geographic Honduras International Travel Maps On peut acheter les deux en ligne sur Amazon, ainsi que le ou les guides.
NOTRE PERIPLE
Guatemala - Honduras - Guatemala Le séjour de 10 jours tout compris pour deux ( incluant une location de voiture du genre SUV, une Nissan Morano ), toutes les visites, une longue excursion en lancha sur le Rio Dulce ( et vers Livingston ) au Guatemala caribéen nous a été facturé 2300 USD par notre ami R. On peut facilement rajouter à ce voyage la visite à Copan, et compter une nuit de plus sur place au Honduras. Plutôt en fin de séjour quand on se trouve du côté de Santa Rosa de Copan. Les nuits d'hôtel sont en sus. Compter environ 45 à 70 USD pour une chambre standard ou supérieure. Le prix moyen d'un repas est de 12 USD ( 10 euros ), sans entrée ni dessert ni fromage. Petits déjeuners roboratifs avec oeufs et haricots noirs pour ceux qui aiment. Ou alors crêpes et fruits. Yaourts et lait à acheter dans les supermarchés. Le Honduras n' est pas une destination aussi coûteuse que le Costa Rica, champion en la matière ( surtout quand il s'agit de visites de parcs nationaux ). Mais rien n' est donné tout de même. Les étrangers paient davantage dans les musées ou les parcs naturels que les nationaux, environ 3 fois plus.
Départ mercredi 15 janvier de PPT, Tahiti.
1er jour, mercredi 15 janvier
Vol PPT - LAX - sur Air France ( vol facturé 420 euros AR par personne et acheté en octobre ). Puis LAX -GUA sur Delta Airlines ( DL ), vol de nuit facturé 700 USD AR en First Class ( grosse promo ) , quittant LAX à 23 h 55 et atterrissant le lendemain matin 16 janvier à Guatemala City vers 7 heures avec une demi-heure de retard. Il faut dire que l' embarquement à Los Angeles ( Terminal Delta ) est assez chaotique et retardé par le nombre impressionnant de personnes plus ou moins âgées mais corpulentes et à mobilité réduite arrivant à l' enregistrement en fauteuil roulant ! Une spécialité de ces vols sur l' Amérique centrale ! Les fauteuils sont souvent poussés par des employés américains plus âgés et plus mal en point que ceux qu'ils poussent jusqu'à la porte de l' avion et aident à s'extirper de leur siège ... Les sourds qui aident les aveugles en quelque sorte !! A noter qu' une majorité de vols quittant la Californie pour le Mexique ou l' Amérique centrale en fin de journée sont en fait des vols de nuit, quittant les Etats-Unis entre 22H 30 et minuit.

Arrivée sur Ciudad de Guatemala 6 H45 du matin

Ciudad de Guatemala vue d'avion au petit matin
2ème jour : jeudi 16 janvier
Aéroport International - Guatemala City - Rio Dulce
R. nous attend, fidèle à l' heure dite. Personne dans l' aéroport à part le personnel, c'est le premier vol qui atterrit au petit matin; nous sommes sortis en 10 mn. Et nous allons prendre la route de Rio Dulce sur la côte caribéenne immédiatement. Mais avant cela il faut traverser toute la capitale et ce n' est pas une mince affaire ! Guate est une mégalopole de plus de 3 millions d'habitants, située sur de hauts plateaux à 1500 m d'altitude. C 'est la capitale du pays depuis la fin du 18ème siècle, après avoir remplacé Antigua, toute proche à 40 kms seulement, détruite par une éruption volcanique violente. C 'est une ville construite sans plan d'ensemble, et on s' y perd facilement même avec un GPS, sans parler des embouteillages qui bloquent la circulation pendant des heures matin et soir. Elle est en proie à de graves problèmes chroniques de pollution, pauvreté et violence, mais comme d'autres dans la région ou ailleurs dans le monde ( à Manille aux Philippines par exemple ). On peut se passer d'un séjour à Guatemala City qui n' est pas une ville renversante, lors d'un voyage dans le pays ; on peut aussi décider d'y passer deux jours / 1 nuit, et de visiter son centre historique par exemple, rénové récemment. Les derniers gouvernements prétendent faire des efforts et prendre la mesure des problèmes mais il n' ont pas de baguette magique ! Comment - alors que cela n' a jamais été fait - remédier sérieusement à l' abandon social d'une immense partie de la population par les pouvoirs publics? Et où trouver les fonds ? La corruption rampante ne permet généralement pas de faire aboutir les projets ambitieux, souvent financés par des fonds internationaux. Affaire à suivre donc ... Il ne faut sans doute pas rêver !
Nous nous retrouvons rapidement sur une route à 4 voies qui file vers l' est, dans un paysage très montagneux tout d'abord, avec vallées encaissées et mamelons en suite verdoyants. Puis les montagnes et collines laissent la place à une région de cultures : palmiers à huile, bananeraies, plantations d'ananas, prairies dédiées à l' élevage de vaches bien nourries par une herbe verte et haute, qui laisse penser qu'il pleut beaucoup dans la région. D 'ailleurs nous continuons sous la pluie pendant une heure, puis au plus près de Rio Dulce ( appellation qui concerne à la fois la rivière qui s' écoule du Lac Izabal et la bourgade située à la naissance du Rio Dulce et dont le nom officiel est Relleno - Fronteras ). Le temps est à la pluie. Nous avons réservé deux nuits à l' hôtel Tortugal inaccessible par la route, mais que l'on rejoint du village en ' lancha ' en 5 mn . Nous nous y installons rapidement puis reprenons un bateau pour une courte échappée vers le Castillo San Felipe construit par les Espagnols à l' entrée du lac pour protéger cette voie d'accès stratégique contre les pirates ainsi que contre des prétendants anglais, hollandais et français forcément malintentionnés !.



Retour à l' hôtel pour une soirée tranquille et une nuit moins agitée que la nuit presque blanche passée dans l' avion. La durée du vol entre LAX et GUA n ' est que de 4 heures 20 mn et on n' a pas vraiment le temps de se reposer.

Hôtel Tortugal
Il se remet à pleuvoir fort en début de soirée et il va pleuvoir sans arrêt toute la nuit. Espérons que notre remontée du Rio Dulce en lancha n' est pas compromise...
3 ème jour : vendredi 17 janvier
Vellena-Fronteras - Rio Dulce - Livingston - Rio Dulce - Vellena-Fronteras
Miraculeusement, la pluie cesse brutalement au petit matin. Le ciel uniformément gris commence à blanchir à l' horizon et quelques taches de bleu apparaissent. Il va faire plutôt beau, selon notre lanchero, et la température va remonter... Il a raison et nous avons de la chance car est prévue une remontée du Rio Dulce vers Livingston, une balade d' environ 60 kilomètres AR. La pluie aurait tout gâché, il aurait sans doute fallu annuler l' excursion.
Tortugal Hôtel Hôtel en bambou, avec marina, accessible uniquement en bateau du village ( 5 mn de traversée ). Nous avions une chambre supérieure à 80 dollars la nuit. Heureusement car les autres chambres n' étaient pas terribles. Insonorisation exécrable. Repaire d' Américains plutôt âgés en bateau et en goguette, très bruyants. Etablissement dans le style écolo-bobo à l' américaine qui agace à la longue. Petit déjeuner pas à la hauteur. Mauvais rapport qualité-prix.
Départ à 8 h 30. Nous allons couvrir le trajet aller en plus de 3 heures avec beaucoup d'arrêts, et de découverte-nature surtout dans la première partie, celle où nous logeons à l' hôtel Tortugal, proche du Castillo San Felipe qui garde l' entrée du lac. Nous allons naviguer vers la mer, c'est à dire dans l' autre sens. Le Rio Dulce est large et il s'évase encore plus sur une vingtaine de kilomètres pour devenir une étendue d'eau de grande largeur, avec des îles, certaines seulement îles aux oiseaux où se rassemble une avifaune riche et variée, et des bras secondaires, domaine d'une mangrove épaisse et luxuriante, et de vastes tapis de nénuphars sur lesquelles évoluent gracieusement des jacanas. Hormis ces derniers, on peut voir, par centaines, des hérons blancs et gris, des cormorans et surtout des pélicans qui évoluent non seulement sur le fleuve mais aussi aux abords de l' embouchure du fleuve, là où eau salée et eau douce se mélangent et où évoluent suffisamment de poissons pour nourrir tous ces oiseaux voraces. Sur les parties hautes des arbres poussant sur ces îlots, on aperçoit également des iguanes de belle taille, orangés ( des mâles ) et dont les arêtes dorsales sont hérissées de piquants redoutables. Ils prennent le soleil revenu après une nuit de pluie battante. Le fleuve , à cet endroit, a changé de couleur, et est devenu limoneux. La navigation est ralentie par des branches et des troncs d'arbres qui flottent parfois entre deux eaux. Au plus près du village de Vellena-Fronteras, les premières îles abritent de luxueuses et vastes retraites appartenant à de riches guatémaltèques et quelques américains aussi fortunés. On les reconnaît aux pelouses parfaitement entretenues et vertes, aux marinas privées et aux hangars à bateaux abritant des yachts de belle taille. L'une a un zoo privé avec singes et aras, une autre un héliport avec hélicoptère prêt à décoller. Notre lanchero nous apprend qu'il y a un aérodrome tout proche qui permet des liaisons rapides avec la capitale distante de 400 kilomètres. Peu à peu, le fleuve qui s'étalait à l'infini, se resserre et on entre dans une sorte de canyon, pas trop encaissé tout de même. Le fleuve serpente paresseusement entre des falaises de calcaire recouvertes de verdure et d'arbres au contact de l' eau, sur lesquels sont perchés des dizaines d'oiseaux.





On arrive vers midi à Livingston, ville de 8000 habitants qui sommeille un peu à l' embouchure du Rio Dulce. Ville typique de la côte caraïbe de tous ces pays d'Amérique Centrale, un peu oubliée par le pouvoir central qui regarde plutôt côté pacifique, multi-ethnique aussi. Les amérindiens côtoient les mayas dont la gent féminine a gardé et porte le costume traditionnel à savoir longue jupe et chemisier-caracot, et les Garifunas, issus d' anciens métissages entre les derniers indiens caraïbes et les esclaves ayant fui l' enfer des plantations ou ayant été déportés vers les îles honduriennes comme Roatan ou les côtes du Honduras et du Guatemala par les anglais quand leur présence devint inutile et encombrante. Livingston fut créée au début du 18ème siècle et connut une période d'abondance et de richesse en devenant le principal port guatémaltèque à exporter la richesse du pays, à savoir le café. Cette période est terminée et la ville vivote de la pêche et surtout du tourisme. Quelques jolis hôtels de style colonial et surtout une ambiance très caribe attirent des visiteurs toute l' année. On rajoutera au tableau un patrimoine architectural un peu délabré voire lépreux, beaucoup de petits restaurants Garifunas, une nourriture typée ( bananes plantain, riz coco, gâteaux coco ), des habitants souriants et aimables. Livingston est une agréable surprise, car la ville n' est pas considérée comme une destination touristique incontournable. Encore une erreur de jugement ! Car Livingston, c'est vraiment une autre facette du Guatemala. Elle mérite ses trois étoiles.

L'un des lavoirs publics municipaux



Au retour en lancha vers notre hôtel, nous allons nous arrêter déjeuner dans un restaurant de bord de fleuve, goûter la spécialité locale, à savoir une soupe de poissons et de petits crabes du fleuve agrémentée de crevettes d'estuaire, puis faire une seconde halte là où se trouvent des sources chaudes et soufrées en bord de fleuve. Nom de l' endroit : Agua Caliente. Bien nommé donc. Bref, nous avons beaucoup apprécié cette excursion tout à fait exceptionnelle par sa durée et les lieux parcourus et visités. Curieusement , la remontée du Rio Dulce est mal notée dans des guides du genre Petit Futé, on se demande pourquoi, seulement une étoile. Mauvaise appréciation car la balade vaut trois étoiles au moins uniquement pour le Rio Dulce en tant que tel. Le Rio Dulce et Livingston sont notre premier coup de coeur du voyage.
Nous arrivons à l' hôtel sous une pluie battante qui va durer une heure et se calmer rapidement. Climat typiquement tropical de ces régions avec une grosse averse en fin de journée. Tropical mais pas trop chaud. Et puis, heureuse surprise, pas de moustiques. Dans la nuit, une autre averse très violente, puis plus rien jusqu'au matin. On se réveille avec nuages et soleil, et chaleur revenue. La journée s'annonce prometteuse, elle le sera moins que prévu. Le ciel va se couvrir de nouveau mais sans qu'il pleuve comme sur la côte même.
4ème jour : samedi 18 janvier
Rio Dulce - Frontière du Honduras - Omoa - San Pedro Sula
Nous démarrons à huit heures, direction la frontière du Honduras, à environ 50 kilomètres de là. Peu de circulation, on roule facilement, et puis, alors que l'on se rapproche de la frontière, la route devient mauvaise. Elle est en réparation, il semble être question de la re-goudronner... En attendant, elle est truffée de nids-de-poule et le goudron a disparu par plaques sur des dizaines de mètres. Vraiment inattendu ! Paysage de collines et de prairies verdoyantes dédiées à l' élevage, mais aussi aux palmeraies et bananeraies à perte de vue le long de la route. Arrivée au poste-frontière qui, heureusement regroupe les deux douanes. Il y a peu de monde et nous passons tous les trois en dix minutes les formalités de sortie du Guatemala et d'entrée au Honduras. Coût du passage : 3 dollars américains par personne. ( il vaut mieux les avoir sous la main, cela va plus vite, en liquide et compte rond ). On repart sur une très belle route, lisse, refaite de neuf et bien signalisée. Quel changement ! La réfection des principaux axes routiers du pays est l' une des seules promesses présidentielles tenues à ce jour. Ceci étant, le réseau secondaire hondurien est abîmé et la circulation y est ralentie.
Notre première étape va être Omoa, village de pêcheurs et bourgade caraïbe qui vaut surtout par son imposante forteresse espagnole ou Castillo de San Fernando ( en l' honneur du Roi Ferdinand VI d'Espagne ), construite de 1752 à 1775. A l' époque, la mer venait lécher les murailles, ce qui n' est plus le cas aujourd'hui. Comme d'autres constructions militaires espagnoles de la Grande Région , la forteresse dut subir les assauts des anglais dont les plans étaient de contrôler toute la côte du Nicaragua au Mexique. Ils parvinrent à vaincre les Espagnols et à s'emparer de la forteresse mais furent vaincus lors d'une seconde attaque, cette fois par les espagnols bien décidés à reprendre cette place-forte. On dit que des trésors sont enfouis dans la mer aux abords du village, ce qui ne manque pas de susciter de l' interêt chez les chercheurs de trésors, d'autant qu'un butin de pièces d'or fut découvert en 1972. Omoa n' a pas d'étoiles dans les guides, elle en mérite deux ou trois pour son imposante forteresse. et puis nous y avons très bien déjeuné en bord de plage. Ce gros village est donc à découvrir et non à éviter, surtout quand on vient du Guatemala côté caraïbe, comme c'était notre cas. C 'est à Omoa que nous retrouvons Alexi, originaire de San Pedro Sula et policier dans la vie. Il a quelques jours de congé et vient découvrir son pays avec nous. D' ailleurs c'est lui qui va conduire la voiture à partir de maintenant. Sa présence sera rassurante, il veille sur nous. Et puis, réflexe professionnel oblige, il est déjà aller repérer l' endroit où se trouve notre prochain hôtel à San Pedro Sula. Et puis nous roulons portes verrouillées... comme tout le monde, semble-t-il.



Après déjeuner, nous prenons la route de San Pedro Sula où nous faisons étape. Pas de chance, nous sommes samedi et le musée est fermé. SPS est une ville moderne et vivante aux larges avenues fleuries, aux rues propres et bien tenues, du moins les axes principaux. C 'est la capitale industrielle et commerciale du pays. Fondée en 1536 par Pedro de Alvarado sous le nom de ' Villa de San Pedro de Puerto Caballos ', San Pedro Sula ( ' sula ' en dialecte local indigène signifie ' vallée des oiseaux ' ), ville coloniale par excellence, se développa rapidement pour devenir l' étape incontournable du transport passagers et marchandises vers l' Europe ainsi qu'un carrefour entre Guatemala et Nicaragua. Elle fut attaquée et détruite par les pirates, puis finit par renaître à la prospérité grâce à l' industrie bananière. Il ne reste rien de son passé colonial et pas grand chose de son passé archéologique excepté au Musée. Des fouilles ont montré qu'une civilisation ancienne, antérieure d 'un millénaire à celle découverte à Copan - existait sur le site de la ville actuelle, après découvertes de statues anthropomorphiques en basalte évoquant l' ère olmèque, la mère de toutes les civilisations en Amérique centrale. SPS est aujourd'hui un centre majeur de ' maquilas ' - ou industries de sous-traitance - sous contrôle principalement nord-américain. SPS vaut, à l' occasion, une visite d'une demi-journée pour son musée ( fermé le samedi et le dimanche, hélas ), ainsi que pour sa minuscule place centrale flanquée d'une cathédrale dans laquelle on admirera les fresques religieuses moderne de style populaire réaliste qu' est en train de réaliser un peintre local avec beaucoup de talent. Des immeubles en mauvais état, de piètre construction années 70 et sans grâce encadrent malheureusement la cathédrale et gâchent l' ensemble. SPS - comme la capitale Tegucigalpa - est marquée par sa mauvaise réputation en matière de sécurité. Qu' en penser ? Retour à l' hôtel pour la nuit.
Guanacaste Hotel : 55 dollars la nuit. Bien situé, dans un quartier tranquille. Construit comme comme un bunker ou une prison de haute sécurité, au choix. Du jamais vu dans le genre ! Chambre au calme. Bonne climatisation. Mais ensemble vieillot, style années 70. Les peintures sont d'origine, la salle de bain aussi et tout cela date terriblement. Et puis personnel indolent peu professionnel . Rien n' était prêt pour le petit déjeuner quand nous sommes arrivés en salle. Celle-ci, sur le toit, n' avait même pas été balayée le soir précédent. En fait, il n' y avait que nous quatre dans l' hôtel, plus le veilleur de nuit effondré et endormi. Nous avons donc petit-déjeuné en extérieur. Pas terrible donc... Etablissement à éviter. Je dirais même : SPS à éviter ! C 'est une perte de temps dans un itinéraire serré, il vaut mieux voir autre chose.
Et l' on passe à la page 2 du carnet.....
je cherche depuis un moment un petit hôtel sympa et surtout pas cher à Belize City.J'ai l'impression que ça n'existe pas?
Peut-on se loger chez l'habitant?Si vous avez la moindre petite idée, soyez gentils et dites-moi tout.
Merci!
Peut-on se loger chez l'habitant?Si vous avez la moindre petite idée, soyez gentils et dites-moi tout.
Merci!
Recherche associée pour investir dans un projet domiciliaire au Belize, et ou possibilité d être associé dans un resto/bar/hôtel, investisseur sérieux plus d info sur demande,
Merci
bye Jen
😎
Ceci, s’adresse plus aux québécois et aux autre francophone tanné de vivre dans un pays gris, dont l’hiver dure 8 mois par an, et les taxes de toutes sorte les étouffes ; j exagère à peine.. Pour ceux qui ont le goût de vivre qqs chose de différent, Ns sommes ma femme et moi dans une partie du Belize appelé Sarteneja un endroit super qui sera bientôt le nouvel effort de développement touristique du Belize, c est le souhait du gouvernement bélizien avec les possibilité pour tout le monde .ptit village de pêcheur qui se doit de trouver autre chose pour vivre (la pêche se meurt de plus en plus partout dans la monde, ici aussi ). Ici ns sommes dans la baie de chetumal à 1hrs de bateau de Bacalar chico (Réserve naturel) le plus beau coin du pays pour la plongée qui es peut connu, de beaucoup supérieur à Caye Caulker et autre. D’ici ont peut se joindre lamanai (ruine Maya) par bateau sans problème, on est a 30minutes de chetumal par bateau au Mexique .la vie ici et tellement simple c’est comme vivre en Gaspésie il y a 50 ans mais avec le confort d’aujourd’hui. Dans mon village les taxes de maison ou municipal sont dérisoires Pas de code bâtiment chiant et de permis de construction à demander Eau potable dans tout le village qui coûte $10bz par mois(500 gallons) L’électricité a coût raisonnable (110/220 volts 60cycle comme au Québec) Ici le moyen de transport le plus employer au village est la bicyclette la langue parlé ici, espagnol/anglais Le Belize
Ancienne colonie anglaise. = pays stable et démocratique, faisant partie du Commonwealth, avec des droits et des lois pour chacun. Accès, assez facilement a la résidence permanente, plus facile pour les gens faisant partie du Commonwealth comme le canada, aussi accès facile au permis de travail ou encore ouvrir un commerce pour les non résident aussi programme de résidence permanente pour les retraités, droit a la propriété sans aucune restriction, résident ou pas, pays relativement jeune avec du potentiel pour chacun. coût de la vie intéressant, voir bas si tu n’est pas touriste, eau potable, seul pays latino a avoir ça, pays le mieux scolarisé de l Amérique central . moi mes taxes annuel pour un terrain de 27 acres sont de 45bz (22.50us.) . À Sarteneja ici ou pour une population de 3000 personnes, un seul policier, pour ainsi dire qu’il n y a pas de criminalité. qui dit mieux…. les touristes de je croise ici me dise souvent qu’ils ont rarement vue un endroit avec autant de sourire surtout les enfants et les enfants sont le reflet d’un endroit. Pour: un pâtissier/ boulanger un boucher, un mécano, un épicier, un café Internet, un bateau excursion touristique pour la plongée ou autres et plus encore, le potentiel est réel..
Le pays que tu choisira et très important pour différente raison, car tu n’y vas pas en vacance pour qqs semaines mais plutôt y vivre en investissant de l'argent, et la stabilité du pays sera un gage de sécurité.. Avant tout regarde le passé de ses pays, c est garant de l’avenir et attention au boom émotionnel… parfois ça coûte cher, quand c’est pays ont un changement radical de gouvernement … moi j ai bien pesé le pour et le contre et visité d'autres pays avant de faire mon choix .et vivre le Belize Mon but serai, de créer un ptit bassin de francophonie ici à Sarteneja, avec tout ingéniosité et le savoir faire des québécois, ce village en profiterai beaucoup . écrivez moi pour plus d'info Merci🙂 Christian Genest
Ceci, s’adresse plus aux québécois et aux autre francophone tanné de vivre dans un pays gris, dont l’hiver dure 8 mois par an, et les taxes de toutes sorte les étouffes ; j exagère à peine.. Pour ceux qui ont le goût de vivre qqs chose de différent, Ns sommes ma femme et moi dans une partie du Belize appelé Sarteneja un endroit super qui sera bientôt le nouvel effort de développement touristique du Belize, c est le souhait du gouvernement bélizien avec les possibilité pour tout le monde .ptit village de pêcheur qui se doit de trouver autre chose pour vivre (la pêche se meurt de plus en plus partout dans la monde, ici aussi ). Ici ns sommes dans la baie de chetumal à 1hrs de bateau de Bacalar chico (Réserve naturel) le plus beau coin du pays pour la plongée qui es peut connu, de beaucoup supérieur à Caye Caulker et autre. D’ici ont peut se joindre lamanai (ruine Maya) par bateau sans problème, on est a 30minutes de chetumal par bateau au Mexique .la vie ici et tellement simple c’est comme vivre en Gaspésie il y a 50 ans mais avec le confort d’aujourd’hui. Dans mon village les taxes de maison ou municipal sont dérisoires Pas de code bâtiment chiant et de permis de construction à demander Eau potable dans tout le village qui coûte $10bz par mois(500 gallons) L’électricité a coût raisonnable (110/220 volts 60cycle comme au Québec) Ici le moyen de transport le plus employer au village est la bicyclette la langue parlé ici, espagnol/anglais Le Belize
Ancienne colonie anglaise. = pays stable et démocratique, faisant partie du Commonwealth, avec des droits et des lois pour chacun. Accès, assez facilement a la résidence permanente, plus facile pour les gens faisant partie du Commonwealth comme le canada, aussi accès facile au permis de travail ou encore ouvrir un commerce pour les non résident aussi programme de résidence permanente pour les retraités, droit a la propriété sans aucune restriction, résident ou pas, pays relativement jeune avec du potentiel pour chacun. coût de la vie intéressant, voir bas si tu n’est pas touriste, eau potable, seul pays latino a avoir ça, pays le mieux scolarisé de l Amérique central . moi mes taxes annuel pour un terrain de 27 acres sont de 45bz (22.50us.) . À Sarteneja ici ou pour une population de 3000 personnes, un seul policier, pour ainsi dire qu’il n y a pas de criminalité. qui dit mieux…. les touristes de je croise ici me dise souvent qu’ils ont rarement vue un endroit avec autant de sourire surtout les enfants et les enfants sont le reflet d’un endroit. Pour: un pâtissier/ boulanger un boucher, un mécano, un épicier, un café Internet, un bateau excursion touristique pour la plongée ou autres et plus encore, le potentiel est réel..
Le pays que tu choisira et très important pour différente raison, car tu n’y vas pas en vacance pour qqs semaines mais plutôt y vivre en investissant de l'argent, et la stabilité du pays sera un gage de sécurité.. Avant tout regarde le passé de ses pays, c est garant de l’avenir et attention au boom émotionnel… parfois ça coûte cher, quand c’est pays ont un changement radical de gouvernement … moi j ai bien pesé le pour et le contre et visité d'autres pays avant de faire mon choix .et vivre le Belize Mon but serai, de créer un ptit bassin de francophonie ici à Sarteneja, avec tout ingéniosité et le savoir faire des québécois, ce village en profiterai beaucoup . écrivez moi pour plus d'info Merci🙂 Christian Genest
Bonjour,
Nous sommes en discussion pour un voyage de deux semaines au Guatemala.
Nous souhaitons passer au Honduras pour voir Copan et ensuite rester deux ou trois jours sur l'ile de roatan
Nous voyagerons en véhicule prive avec guide francophone'
Nous ne devons pas nous inquiéter pour la sécurité???
Êtes vous déjà allé dans cette région, cela vaut-il le détour ???
tout en sachant que nous souhaitons un arrêt balnéaire durant notre séjour
Merci pour vos conseils
Bonjour à tous,
En prévision de notre voyage très prochain au Guatemala dans deux semaines où nous serons le plus souvent logées à Antigua, j'aurais besoin de votre avis pour deux excursions, à savoir TIKAL et COPAN au Honduras. Malgré mes recherches, je suis un peu dans le flou.
TIKAL :
Je me demande s'il est vraiment nécessaire d'acheter un "package" transport/hôtels/entrées pour la visite du site de Tikal ou bien que l'on peut très bien se débrouiller seul (en parlant espagnol).
J'ai une proposition d'une agence qui me dit qu'à notre retour de Florès (en bus), il n'y a pas de trajet bus "collectivo" entre Guatemala Ciudad et Antigua (où nous logerons) mais que nous devrons prendre un taxi "privado" (?????), que la Linea Dorada n'effectue que la ligne Florès/Guatemala Ciudad, sans pour autant me donner des horaires précis sur l'arrivée à la gare routière de Guatemala Ciudad....
Je suis un peu perdue dans les propositions souvent incomplètes et par la nécessité de passer par agence, peut-être les hôtels eux-mêmes vous aident à organiser la visite, etc...
Quelle est votre expérience en la matière, package ? Prendre un transport et réserver soi-même un hôtel, puis le transport vers Tikal ? Comment avez-vous fait pour profiter au mieux de ce site et organiser l'ensemble ?
COPAN HONDURAS :
J'aimerais votre avis sur une proposition que je viens de recevoir pour une excursion pour COPAN HONDURAS au départ d'Antigua pour $120 par personne.
Donc il s'agit du trajet aller/retour en collectivo (sur deux jours) Antigua/Copan, avec une nuit d'hôtel (moyen) l'entrée aux ruines et un guide français pour la visite.
Qu'en pensez-vous ? Y aurait-il des suppléments auxquels on aurait pas pensé (frais pour le passage à la frontière par exemple) ?
Un grand merci pour votre aide et de me faire part de vos expériences.
Amicalement
Dominique
En prévision de notre voyage très prochain au Guatemala dans deux semaines où nous serons le plus souvent logées à Antigua, j'aurais besoin de votre avis pour deux excursions, à savoir TIKAL et COPAN au Honduras. Malgré mes recherches, je suis un peu dans le flou.
TIKAL :
Je me demande s'il est vraiment nécessaire d'acheter un "package" transport/hôtels/entrées pour la visite du site de Tikal ou bien que l'on peut très bien se débrouiller seul (en parlant espagnol).
J'ai une proposition d'une agence qui me dit qu'à notre retour de Florès (en bus), il n'y a pas de trajet bus "collectivo" entre Guatemala Ciudad et Antigua (où nous logerons) mais que nous devrons prendre un taxi "privado" (?????), que la Linea Dorada n'effectue que la ligne Florès/Guatemala Ciudad, sans pour autant me donner des horaires précis sur l'arrivée à la gare routière de Guatemala Ciudad....
Je suis un peu perdue dans les propositions souvent incomplètes et par la nécessité de passer par agence, peut-être les hôtels eux-mêmes vous aident à organiser la visite, etc...
Quelle est votre expérience en la matière, package ? Prendre un transport et réserver soi-même un hôtel, puis le transport vers Tikal ? Comment avez-vous fait pour profiter au mieux de ce site et organiser l'ensemble ?
COPAN HONDURAS :
J'aimerais votre avis sur une proposition que je viens de recevoir pour une excursion pour COPAN HONDURAS au départ d'Antigua pour $120 par personne.
Donc il s'agit du trajet aller/retour en collectivo (sur deux jours) Antigua/Copan, avec une nuit d'hôtel (moyen) l'entrée aux ruines et un guide français pour la visite.
Qu'en pensez-vous ? Y aurait-il des suppléments auxquels on aurait pas pensé (frais pour le passage à la frontière par exemple) ?
Un grand merci pour votre aide et de me faire part de vos expériences.
Amicalement
Dominique
Bonjour, nous sommes sur le point d'acheter un forfait au Media Luna Resort à Roatan. Nous avons choisi cet hôtel plutôt que ceux de West Bay car nous aimons le calme et n'aimons pas particulièrement l'animation et les activités des G.O. J'ai cherché des informations dans les discussions passées mais elles datent de plus de 2 ans.
J'aimerais connaitre votre avis général (site, chambres, nourriture, service) sur cet hôtel si vous y avez séjourné récemment. Nous avons aussi quelques questions plus précises :
-Est-ce que le Wifi fonctionne bien ? -Est-ce que la plongée en apnée est intéressante à partir de la plage ? -Y a-t-il une boutique pour acheter quelques souvenirs à l’hôtel ? -Est-ce que les instructeurs de plongée sont bons ? Et le centre de plongée ? (Nous sommes des plongeurs certifiés et nous comptons faire quelques plongées) -Y a-t-il des sites de plongées intéressants autour ou sont-ils mieux vers Key West ?
Si vous pouviez répondre à une ou plusieurs de ces questions, ce serait super ! Merci !
J'aimerais connaitre votre avis général (site, chambres, nourriture, service) sur cet hôtel si vous y avez séjourné récemment. Nous avons aussi quelques questions plus précises :
-Est-ce que le Wifi fonctionne bien ? -Est-ce que la plongée en apnée est intéressante à partir de la plage ? -Y a-t-il une boutique pour acheter quelques souvenirs à l’hôtel ? -Est-ce que les instructeurs de plongée sont bons ? Et le centre de plongée ? (Nous sommes des plongeurs certifiés et nous comptons faire quelques plongées) -Y a-t-il des sites de plongées intéressants autour ou sont-ils mieux vers Key West ?
Si vous pouviez répondre à une ou plusieurs de ces questions, ce serait super ! Merci !
Bonjour !
De retour depuis le 16 novembre 2017 d'un voyage d'un peu plus de 3 semaines au Guatemala et au Belize, je résume rapidement notre périple ci-dessous, mais je reste à disposition de tout ceux qui se posent pleins de question sur ce merveilleux et intense pays, que nous avons adoré, en famille !
Quand : du 25/10 au 16/11/2017 (hors jours de vols) Qui : Une famille de 4 dont deux enfants de 5 et 8 ans, avec une certaine habitude du voyage longue distance, pas bégueules pour un sous, mais aimant un p'tit confort quand même, surtout depuis les enfants. Comment : itinéraire fabriqué assidument avec une agence locale très à l'écoute qui a accompagné nos désirs de voyages au Guatemala en respectant nos souhaits et en nous conseillant avec délicatesse. Transports : Location de voiture pendant 15 jours (4x4), sinon transferts en shuttle Hébergement : Principalement hôtels de bon confort, Ecolodges, 1 nuit chez l'habitant
Préambule : j'ai beaucoup "bossé " sur la destination avant de faire appel à l'agence locale, car cela constitue aussi mon plaisir de voyager. (merci aux forumers entre autres !) 3 semaines de voyage : c'est finalement assez court : réserver les hébergements, prévoir certains transports permet d'optimiser d'une part, et aussi de partir sereins avec de jeunes enfants en un temps aussi court sur ce type de destination aussi intense. C'est la seconde fois que je procède ainsi (la première c'était pour le Myanmar, d'habitude je fais tout toute seule) et je ne regrette pas. Les conseils étaient avisés sans être intrusifs, bref cela nous correspondait à ce moment là et pour cet endroit là. J0 : Bretagne, Paris, Mexico, Ciudad Guatemala J1,2 : Antigua, parfait pour atterrir dans tous les sens du terme. Belle ville coloniale, la dolce vita au Guatemala. J3 : Pacaya : Le plus accessible des volcans, parfait pour les enfants, belle expérience en famille, guide vraiment charmant. Un souvenir fantastique pour les enfants. J4 : Début de la location de voiture, Route vers Panajachel via Iximche (site maye bucolique autant que chamanique !) Quel, incroyable route est celle qui descend au Lac ! J5 : Visite San Pedro, Tuk tuk vers San Juan (gros coup de coeur) et nuit chez l'habitant (fabuleux de gentillesse) J6 : Visite Santiago et retour Pana J7 : Quetzaltenango, Zunil et Fuentes Georginas en famile parmi les famille chapinas, trop beau et trop sympa J8 : Route vers Nebaj et quelle route ! des paysage et de la géologie plein les yeux ! J9 : Marché de Nebaj et route vers Coban, enfin plutôt piste vers Coban, mais quelle aventure, quels paysages, quels Aldeas !! c'était vraiment géant comme trajet ! arrivés à Lanquin, nous nous sommes délectés de la piscine de rivière de l'Hostal, dans un cadre tropical, c'était une journée mémorable J10 : Seymuc Champey, détente, site naturel fabuleux. Etape incontournable que nous fumes contents de connaitre en tout début de saison. (en haute saison, ça sent l'usine à backpackers, même s'il faut relativiser vis à vis du nombre de visiteurs total , c'est pas le Mont Saint-Michel non plus..) J11 : Biotope del Quetzal : on a adoré: la foret primaire est juste sublime et le ptit bungalow, certe rustique mais avec une cheminée feu allumé à l'arrivé nous a séduit, reposé, transporté, on avait l'impression d'avoir (encore) changé de pays ! C'était top pour des amoureux de nature, même si on n'a pas vu de Quetzal... J12 et 13 : Via Quirigua (c'est à la fin du voyage qu'on réalisera la chance de voir des stèles si bien conservées) puis Livingston (on encore changé de pays ?) repos pendant 2 jours dans hôtel luxueux, ambiance caribéenne.. trajet en bateau juste fabuleux.. J14, Castillo San Felipe puis Flores, via la grève pendant 3 heures sur la route :-( enfin ça fait partie de l'expérience ;-) Flores hors saison c'est super sympa. J15 Aguateca et lagune de Petexbatun : quel privilège de vivre ça ! Punta Chiminos, ou l'accueil comme en famille et une partie de pêche et de rigolade en pleine jungle J16 Route vers Tikal ou pourquoi c'est sympa aussi de visiter ce site en deuxième partie de journée (moins de groupe, plus d'animaux..) et pourquoi la bonne option c'est de dormir sur place (moins pour le porte-feuille c'est sur..) J17 : Yahxa, visite du site et nuit sur place. Juste superbe. Encore un privilège, un luxe d'être là . En plus le top 3 des meilleures pizzas de toute notre vie à l'EcoSombrero. Coucher du soleil fabuleux. fin voiture de loc. J18 : Frontière du Belize (moi je n'avais jamais passé de frontière terrestre, enfant de l'Europe..) puis excursion dans la foulée (on s'est levé tôt) à ATM.Incontournable. Un maximum de superlatifs. On était le dernier groupe à rentrer dans la grotte. (c'est quand même très visité par nos amis d'outre-atlantique) et c'était un luxe car les 2 tiers de la visite, nous avions la grotte pour nous seuls. C'est un peu chaud pour les enfants, mais ça l'a fait. Pas de regret, souvenir incroyable en famille. Géologique et archéologique : 10/10
J19, 20, 21 et 22 : Détente et plongée à Caye Caulker (très belles plongées mais prix très US !!(aie) de la raie, du requin, de la tortue, des coraux en veux-tu en voilà et même un lamentin (le kiffe) ambiance à la jamaïcaine, gentillesse de la population garifuna et ladinos, détente absolue, même les américains en vacances dans cette île sont cool ;-))))Belle fin de voyage, premier vrais snorkelling pour ma fille de 8ans, une révélation ! J23 : retour Belize city, Miami, Paris, Bretagne
En quelques mots : Pays intense et très diverse, hors Tikal, Antigua et Atitlan, cela reste une destination relativement hors sentiers battus à la fréquentation très modérée. Gentillesse et bienveillance des Guatemaltèques rencontrés. Ce qui n'empêche pas les principes de précautions habituels en pays d'am centrale !!! Sachez-le, faites-le et allez-y! Nourriture : rassasiante mais récurrente. Pas de revanche de Moctezuma pour nous !!! Principe de précautions usuels sans être complètement paranos. Route : conduite pas si dangereuse, mais plus latine ! (expérience de taxi parisien serait un plus !) On prend son temps sur les pistes et voilà tout. Après en saison des pluies c'est surement autre choses attention ! Le plus difficile c'est l'absence de panneaux de direction. Merci MAPS ME. une carte routière en plus est nécessaire quand les mises à jour ne sont pas à jours...Sinon un brin d'espagnol et du bon sens vous sauveront la mise !
A part cela, ce fut pour nous un voyage extraordinaire. Mais honnêtement je dis cela à chaque retour. Tout est dans le regard, n'est ce pas ! cela dit, le Guaté m'a pas mal bousculé quand même. Je souhaite à cette nation : le meilleur, car ils le méritent (enfin).
Si vous avez des questions , n'hésitez pas, ce sera un plaisir de se re-plonger dans ce voyage ! Beaux rêves d'évasion à tous !
De retour depuis le 16 novembre 2017 d'un voyage d'un peu plus de 3 semaines au Guatemala et au Belize, je résume rapidement notre périple ci-dessous, mais je reste à disposition de tout ceux qui se posent pleins de question sur ce merveilleux et intense pays, que nous avons adoré, en famille !
Quand : du 25/10 au 16/11/2017 (hors jours de vols) Qui : Une famille de 4 dont deux enfants de 5 et 8 ans, avec une certaine habitude du voyage longue distance, pas bégueules pour un sous, mais aimant un p'tit confort quand même, surtout depuis les enfants. Comment : itinéraire fabriqué assidument avec une agence locale très à l'écoute qui a accompagné nos désirs de voyages au Guatemala en respectant nos souhaits et en nous conseillant avec délicatesse. Transports : Location de voiture pendant 15 jours (4x4), sinon transferts en shuttle Hébergement : Principalement hôtels de bon confort, Ecolodges, 1 nuit chez l'habitant
Préambule : j'ai beaucoup "bossé " sur la destination avant de faire appel à l'agence locale, car cela constitue aussi mon plaisir de voyager. (merci aux forumers entre autres !) 3 semaines de voyage : c'est finalement assez court : réserver les hébergements, prévoir certains transports permet d'optimiser d'une part, et aussi de partir sereins avec de jeunes enfants en un temps aussi court sur ce type de destination aussi intense. C'est la seconde fois que je procède ainsi (la première c'était pour le Myanmar, d'habitude je fais tout toute seule) et je ne regrette pas. Les conseils étaient avisés sans être intrusifs, bref cela nous correspondait à ce moment là et pour cet endroit là. J0 : Bretagne, Paris, Mexico, Ciudad Guatemala J1,2 : Antigua, parfait pour atterrir dans tous les sens du terme. Belle ville coloniale, la dolce vita au Guatemala. J3 : Pacaya : Le plus accessible des volcans, parfait pour les enfants, belle expérience en famille, guide vraiment charmant. Un souvenir fantastique pour les enfants. J4 : Début de la location de voiture, Route vers Panajachel via Iximche (site maye bucolique autant que chamanique !) Quel, incroyable route est celle qui descend au Lac ! J5 : Visite San Pedro, Tuk tuk vers San Juan (gros coup de coeur) et nuit chez l'habitant (fabuleux de gentillesse) J6 : Visite Santiago et retour Pana J7 : Quetzaltenango, Zunil et Fuentes Georginas en famile parmi les famille chapinas, trop beau et trop sympa J8 : Route vers Nebaj et quelle route ! des paysage et de la géologie plein les yeux ! J9 : Marché de Nebaj et route vers Coban, enfin plutôt piste vers Coban, mais quelle aventure, quels paysages, quels Aldeas !! c'était vraiment géant comme trajet ! arrivés à Lanquin, nous nous sommes délectés de la piscine de rivière de l'Hostal, dans un cadre tropical, c'était une journée mémorable J10 : Seymuc Champey, détente, site naturel fabuleux. Etape incontournable que nous fumes contents de connaitre en tout début de saison. (en haute saison, ça sent l'usine à backpackers, même s'il faut relativiser vis à vis du nombre de visiteurs total , c'est pas le Mont Saint-Michel non plus..) J11 : Biotope del Quetzal : on a adoré: la foret primaire est juste sublime et le ptit bungalow, certe rustique mais avec une cheminée feu allumé à l'arrivé nous a séduit, reposé, transporté, on avait l'impression d'avoir (encore) changé de pays ! C'était top pour des amoureux de nature, même si on n'a pas vu de Quetzal... J12 et 13 : Via Quirigua (c'est à la fin du voyage qu'on réalisera la chance de voir des stèles si bien conservées) puis Livingston (on encore changé de pays ?) repos pendant 2 jours dans hôtel luxueux, ambiance caribéenne.. trajet en bateau juste fabuleux.. J14, Castillo San Felipe puis Flores, via la grève pendant 3 heures sur la route :-( enfin ça fait partie de l'expérience ;-) Flores hors saison c'est super sympa. J15 Aguateca et lagune de Petexbatun : quel privilège de vivre ça ! Punta Chiminos, ou l'accueil comme en famille et une partie de pêche et de rigolade en pleine jungle J16 Route vers Tikal ou pourquoi c'est sympa aussi de visiter ce site en deuxième partie de journée (moins de groupe, plus d'animaux..) et pourquoi la bonne option c'est de dormir sur place (moins pour le porte-feuille c'est sur..) J17 : Yahxa, visite du site et nuit sur place. Juste superbe. Encore un privilège, un luxe d'être là . En plus le top 3 des meilleures pizzas de toute notre vie à l'EcoSombrero. Coucher du soleil fabuleux. fin voiture de loc. J18 : Frontière du Belize (moi je n'avais jamais passé de frontière terrestre, enfant de l'Europe..) puis excursion dans la foulée (on s'est levé tôt) à ATM.Incontournable. Un maximum de superlatifs. On était le dernier groupe à rentrer dans la grotte. (c'est quand même très visité par nos amis d'outre-atlantique) et c'était un luxe car les 2 tiers de la visite, nous avions la grotte pour nous seuls. C'est un peu chaud pour les enfants, mais ça l'a fait. Pas de regret, souvenir incroyable en famille. Géologique et archéologique : 10/10
J19, 20, 21 et 22 : Détente et plongée à Caye Caulker (très belles plongées mais prix très US !!(aie) de la raie, du requin, de la tortue, des coraux en veux-tu en voilà et même un lamentin (le kiffe) ambiance à la jamaïcaine, gentillesse de la population garifuna et ladinos, détente absolue, même les américains en vacances dans cette île sont cool ;-))))Belle fin de voyage, premier vrais snorkelling pour ma fille de 8ans, une révélation ! J23 : retour Belize city, Miami, Paris, Bretagne
En quelques mots : Pays intense et très diverse, hors Tikal, Antigua et Atitlan, cela reste une destination relativement hors sentiers battus à la fréquentation très modérée. Gentillesse et bienveillance des Guatemaltèques rencontrés. Ce qui n'empêche pas les principes de précautions habituels en pays d'am centrale !!! Sachez-le, faites-le et allez-y! Nourriture : rassasiante mais récurrente. Pas de revanche de Moctezuma pour nous !!! Principe de précautions usuels sans être complètement paranos. Route : conduite pas si dangereuse, mais plus latine ! (expérience de taxi parisien serait un plus !) On prend son temps sur les pistes et voilà tout. Après en saison des pluies c'est surement autre choses attention ! Le plus difficile c'est l'absence de panneaux de direction. Merci MAPS ME. une carte routière en plus est nécessaire quand les mises à jour ne sont pas à jours...Sinon un brin d'espagnol et du bon sens vous sauveront la mise !
A part cela, ce fut pour nous un voyage extraordinaire. Mais honnêtement je dis cela à chaque retour. Tout est dans le regard, n'est ce pas ! cela dit, le Guaté m'a pas mal bousculé quand même. Je souhaite à cette nation : le meilleur, car ils le méritent (enfin).
Si vous avez des questions , n'hésitez pas, ce sera un plaisir de se re-plonger dans ce voyage ! Beaux rêves d'évasion à tous !
Bonjour a tous, je veux aller en vacance au fetes pour 15 jours et j ai vu le Palma Real, Honduras, a 4729$ pour 2 adultes et 1 enfant de 11 ans. Depart le 20 decembre retour le 3 janvier, les dates sont belles pour moi.Selon vous est-ce un bon prix? ou je devrais attendre un peu? Sinon il y a Margarita, le Puerta Del Sol au meme prix si on tient compte de la taxe de départ, mais ca me fait peur un peu les commentaires sur cette hotel. De plus si quelqu un peut me donner des informations récentes sur cette destination, climat, bouffe, activitées, ect.
Merci
Merci
Bonjour, nous sommes un couple avec notre fille de 2 ans et demi. Nous avons vécu une début d'année particulièrement difficile et tout cela à fait en sorte qu'on a décidé de vendre la maison, de laisser nos jobs et de vivre un beau rêve en famille, partir en voyage et profiter de la vie en famille.
Nous prévoyons partir sept-octobre pour une période de 6 mois - 1 an, nous n'avons aucune limite de temps. Nous devons tout dabord apprendre l'espagnol. Nous avions pensé partir du Nicaragua probablement apprendre l'espagnol en famille (on oublie les cours traditionnel dans une classe avec notre fille) et ensuite voyager dans le pays, possiblement aller aux honduras, costarica, panama et p-e aussi ailleurs, on verra selon nos inspirations et opportunités. QUi sait p-e si le budget le permet, descendre en Am. sud.
Nous voyageons petit budget et prévoyons voir du pays mais en restant plusieurs jours, même des semaines aux mêmes endroits, car avec notre petite fille faire beaucoup de route en un cours laps de temps, ca risque d'être un peu difficile. Nous partons avec nos sac à dos et croyons voyager en bus. Possiblement louer parfois des voitures, ou scooter, p-e même acheter une voiture si ce n'est pas trop dispendieux et si possible, on verra ...
Au commencement, nous souhaitons nous arrêter à un endroit vraiment relax, possiblement profiter de la plage (j'aimerais bien un endroit où il y a de l'eau, un lac, chutte, peu importe, la mer) et apprendre l'espagnol Est-ce possible au nicaragua? ou vous conseillez un autre pays, nous sommes tout ouvert. La chose la plus importante c'est que nous désirons tranquilité (donc on évite les méga grosse ville), soleil, SÉCURITÉ. Un endroit où il fait bon vivre... J'aimerais aussi un endroit où il ny a pas trop de moustiques, j'ai un peu peur du paludisme avec ma petite fille.
Nous voulons aussi voyager en s'intégrant à des projets sur place, nous avons eu la plugg de ces 2 sites internet: est-ce que vous avez déjà participé à des projets en offrants quelques heures de travail en échange du loyer et de la nourriture. Je suis éducatrice spécialisée et à l'enfance et mon chum est forgeron, horticulteur et ma fille est une beau rayon de soleil! 😉
http://www.helpx.net/ http://www.workaway.info/index-fr.html
Nous avons eu aussi ce site pour le loyer car nous aimerions probablement plus louer des endroits tranquilles où l'on peu cuisiner, genre appartement. https://fr.airbnb.ca/ si vous avez des conseils, des bons endroits, n'hésitez pas à nous donner des conseils.
Enfin bref, si vous avez des conseils à nous donner, nous sommes preneur.
Au plaisir de discuter avec vous et qui sait p-e faire un bout de chemin avec vous!
Marie-Eve tony et Flavie😏
Nous prévoyons partir sept-octobre pour une période de 6 mois - 1 an, nous n'avons aucune limite de temps. Nous devons tout dabord apprendre l'espagnol. Nous avions pensé partir du Nicaragua probablement apprendre l'espagnol en famille (on oublie les cours traditionnel dans une classe avec notre fille) et ensuite voyager dans le pays, possiblement aller aux honduras, costarica, panama et p-e aussi ailleurs, on verra selon nos inspirations et opportunités. QUi sait p-e si le budget le permet, descendre en Am. sud.
Nous voyageons petit budget et prévoyons voir du pays mais en restant plusieurs jours, même des semaines aux mêmes endroits, car avec notre petite fille faire beaucoup de route en un cours laps de temps, ca risque d'être un peu difficile. Nous partons avec nos sac à dos et croyons voyager en bus. Possiblement louer parfois des voitures, ou scooter, p-e même acheter une voiture si ce n'est pas trop dispendieux et si possible, on verra ...
Au commencement, nous souhaitons nous arrêter à un endroit vraiment relax, possiblement profiter de la plage (j'aimerais bien un endroit où il y a de l'eau, un lac, chutte, peu importe, la mer) et apprendre l'espagnol Est-ce possible au nicaragua? ou vous conseillez un autre pays, nous sommes tout ouvert. La chose la plus importante c'est que nous désirons tranquilité (donc on évite les méga grosse ville), soleil, SÉCURITÉ. Un endroit où il fait bon vivre... J'aimerais aussi un endroit où il ny a pas trop de moustiques, j'ai un peu peur du paludisme avec ma petite fille.
Nous voulons aussi voyager en s'intégrant à des projets sur place, nous avons eu la plugg de ces 2 sites internet: est-ce que vous avez déjà participé à des projets en offrants quelques heures de travail en échange du loyer et de la nourriture. Je suis éducatrice spécialisée et à l'enfance et mon chum est forgeron, horticulteur et ma fille est une beau rayon de soleil! 😉
http://www.helpx.net/ http://www.workaway.info/index-fr.html
Nous avons eu aussi ce site pour le loyer car nous aimerions probablement plus louer des endroits tranquilles où l'on peu cuisiner, genre appartement. https://fr.airbnb.ca/ si vous avez des conseils, des bons endroits, n'hésitez pas à nous donner des conseils.
Enfin bref, si vous avez des conseils à nous donner, nous sommes preneur.
Au plaisir de discuter avec vous et qui sait p-e faire un bout de chemin avec vous!
Marie-Eve tony et Flavie😏
Bonjour à tous! 😉
Mon conjoint et moi, allons être au Palma Real le 28 Février prochain. Qui d'entre vous y seront? Pour ceux qui y sont déja allé récemment, j'aimerais avoir des précisions, si possible. Lorsqu'on mentionne d'apporter de "l'anti-bibittes" 😛 (Raid), est ce vraiment utile? Et quelle autre petite bestioles peux t on retrouver dans nos chambres... Autre question; Côté prix, j'ai obtenu, avec Tour Mont Royal, un billet pour 1329$ tout inclus pour une chambre de luxe. Et vous ? J'ai vu dans la brochure que les bars ferment à 1h00 du matin. Est ce vrai? Est il possible d'aller fêter ailleurs? Et pour ceux qui y ont été `a cette hôtel, quel chambre (supérieur) me conseillez vous de demander? (lieux) Bon, assez les questions, j'attend vos réponses impatiemment! 😇 Bonne journée!!
Il y a jamais rien qui arrive pour rien...
Mon conjoint et moi, allons être au Palma Real le 28 Février prochain. Qui d'entre vous y seront? Pour ceux qui y sont déja allé récemment, j'aimerais avoir des précisions, si possible. Lorsqu'on mentionne d'apporter de "l'anti-bibittes" 😛 (Raid), est ce vraiment utile? Et quelle autre petite bestioles peux t on retrouver dans nos chambres... Autre question; Côté prix, j'ai obtenu, avec Tour Mont Royal, un billet pour 1329$ tout inclus pour une chambre de luxe. Et vous ? J'ai vu dans la brochure que les bars ferment à 1h00 du matin. Est ce vrai? Est il possible d'aller fêter ailleurs? Et pour ceux qui y ont été `a cette hôtel, quel chambre (supérieur) me conseillez vous de demander? (lieux) Bon, assez les questions, j'attend vos réponses impatiemment! 😇 Bonne journée!!
Il y a jamais rien qui arrive pour rien...
Bonsoir,
je cherche des infos recentes sur ces trajets en bateau. Les guides ne sont pas clairs sur les transfert de Punta Gorda (Belize) vers Puerto Barrios ou Livingstone (Guatemala).
Il semblerait que des bateaux fassent Punta Gorda - Livingstone les mardis et vendredis.
Vers Puerto Barrios, dans un guide j'ai lu qu ils avaient arreter les navettes régulieres cette année. Mais il ne donne pas les memes infos si on lis a la page Puerto Barrios ou a la page de Punta Gorda 🤪.
Si quelqu'un à des infos je suis preneur...
Si quelqu'un à des infos je suis preneur...
Bonjour,
fin janvier, je cherche à passer 3 nuits sur Caye Caulker (Belize). Les hôtels proposés par les guides ont une politique de réservation que je trouve inacceptable (et que je n'ai jamais vu ailleurs) :
- devoir donner ses coordonnées bancaires,
- pas de remboursementen cas d'annulation 30 jours avant,
- N nuits obligatoires, tout changement étant payant (1 nuit de pénalité de chnagement).
Bref...
est-il possible de se loger à l'arrache (en clair ne pas réserver) ou y a t-il des hôtels avec des conditions normales ? Un site de réservation hôtelière un peu sérieux ?
Merci,
Jack
Bref...
est-il possible de se loger à l'arrache (en clair ne pas réserver) ou y a t-il des hôtels avec des conditions normales ? Un site de réservation hôtelière un peu sérieux ?
Merci,
Jack
Bonjour a tous,
j aimerais me rendre au Belize et au bassin de Cockscomb au mois de juin.
Quelqu un aurait il des conseils a me donner pour m y rendre a partir de belize city ?
sur des hebergements sur place ?
sur des guides pour visiter le sanctuaire?
Mon but etant de passer 2 semaines pour y observer les animaux (jaguar si possible...)
Merci beaucoup pour votre aide.
Cordialement,
Paul
Salut tt le monde,
j'envisage de passer deux semaines sur la cote Caraibe en avril, en la parcourant du Nord vers le Sud a partir de Tulum jusqu'au Honduras.
Quelqu'un connait il les connexions maritimes entre Belize et Honduras car il me semble que cela est tres complique par voie terrestre en passant par le Guatemala. Les guides disent qu'il y a deux bateaux par semaine : quels jours de la semaine partent-il du Belize et de quel port (Dangriga, Punta Gorda?)?
Plus generalement, quelqu'un connaitrait il le sud du Belize et pourrait alors m'en parler un peu. Je pensais aller au depart a Livingston au guatemala mais il me semble que le sud du Belize doit etre tres equivalent.
Pour finir, quid des conditions de securite? Les guides sont assez alarmistes pour le Belize et le Honduras mais est-ce vraiment pire qu'au Guatemala par ex (je voyagerai seul, style backpacker)?
Merci d'avance pour les infos
Jeremie
j'envisage de passer deux semaines sur la cote Caraibe en avril, en la parcourant du Nord vers le Sud a partir de Tulum jusqu'au Honduras.
Quelqu'un connait il les connexions maritimes entre Belize et Honduras car il me semble que cela est tres complique par voie terrestre en passant par le Guatemala. Les guides disent qu'il y a deux bateaux par semaine : quels jours de la semaine partent-il du Belize et de quel port (Dangriga, Punta Gorda?)?
Plus generalement, quelqu'un connaitrait il le sud du Belize et pourrait alors m'en parler un peu. Je pensais aller au depart a Livingston au guatemala mais il me semble que le sud du Belize doit etre tres equivalent.
Pour finir, quid des conditions de securite? Les guides sont assez alarmistes pour le Belize et le Honduras mais est-ce vraiment pire qu'au Guatemala par ex (je voyagerai seul, style backpacker)?
Merci d'avance pour les infos
Jeremie
Bonjour m'sieurs dames!
Je pars cet été 5 semaines au guaté et au Honduras. Pour bien me préparer, j'ai attentivement parcouru abm, bien sûr, les messages du forum concernant ces destinations, et divers guides, mais quelques questions demeurent. Si qqn peut m'aider, c'est très très volontiers!!!😄
Alors voilà:
1) Est- ce possible de passer de Livingston (Guaté) à Puerto Cortes (Honduras) directement (ou relativement 😉)? Géographiquement ca m'a l'iar faisable en bateau, mais aucune information dénichée et vu qu'il y a la frontière...
2) Des suggestions d'hébergement (catégorie très bon marché) à Puerto Cortès??
3) J'ai vu plusieurs conseils pour le budjet, dont celui d' abm, mais j'arrive pas à me faire une idée des prix pour les tramsports, le budjet abm en tient compte? Pour le Guatemala ca va, le routard est asssez précis, mais le honduras, à part pour le bateau pour aller aux Islas de la Bahia, donc toutes les informations sont bienvenues!! merci d'avance, et bonne journée claudia
Je pars cet été 5 semaines au guaté et au Honduras. Pour bien me préparer, j'ai attentivement parcouru abm, bien sûr, les messages du forum concernant ces destinations, et divers guides, mais quelques questions demeurent. Si qqn peut m'aider, c'est très très volontiers!!!😄
Alors voilà:
1) Est- ce possible de passer de Livingston (Guaté) à Puerto Cortes (Honduras) directement (ou relativement 😉)? Géographiquement ca m'a l'iar faisable en bateau, mais aucune information dénichée et vu qu'il y a la frontière...
2) Des suggestions d'hébergement (catégorie très bon marché) à Puerto Cortès??
3) J'ai vu plusieurs conseils pour le budjet, dont celui d' abm, mais j'arrive pas à me faire une idée des prix pour les tramsports, le budjet abm en tient compte? Pour le Guatemala ca va, le routard est asssez précis, mais le honduras, à part pour le bateau pour aller aux Islas de la Bahia, donc toutes les informations sont bienvenues!! merci d'avance, et bonne journée claudia





