Discussions similar to: Île Réunion sortie pêche mer
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Circuit la Réunion - île Rodrigues - île Maurice en février 2012
Bonjour à tous. Encore une fois je vais me servir de votre vécu et de vos impressions.Vous m avez aiguillé pour L Afrique du Sud et dernièrement pour Madère et j ai passé des séjours inoubliables...Donc je réedite: Voila je pars du 21 fevrier au 16 mars soit environ 3 semaines!! .Vol sec. Mon périple cette fois sera Reunion-Rodrigue-Maurice.!!! Que faut il éviter...je préfère les chemins de traverses ...y a t il des endroits à voir absolument....je pensais faire 15 jours à la Reunion..5 jours à Rodrigue et 10 jours à Maurice...je voudrais faire une super randonnée à la Réunion sur plusieurs jours et dormir dans les hauteurs(dans des arbres?). pouvez vous la aussi me conseiller? pour le logis je crois que les chambres d hotes ne manquent pas...en avez vous d originales à me transmettre? Merci pour vos conseils , vos idées, vos impressions. voyamie
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sortie bateau a la Reunion
Bien le bonjour a toutes et a tous, pour boucler mon programme sur l ile de la Reunion je recherche des infos pour effectuer une sortie en mer soit en voilier ou en hors bord .

merci a vous

Cordialement
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Camarade de pêche à la Réunion?
bonjour zot tout!' voilà je débute en pêche en mer et je recherche quelqu'un qui pourrai me montrer quelque coins de pêche sympa à la réunion et me faire voire le montage et les appâts les plus adaptés au coin! à très bientôt j'espère :))
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Itinéraire à la Réunion et peut-être l'île Maurice du 29 septembre au 13 octobre
🙂bonjour à tous ! je pars avec une amie à la réunion et peut-être maurice du 29 septembre au 13 octobre 2010, nous avons nos billets d'avion et loué voiture sur "govoyages". Je commence à établir mes itinéraires en me calquant sur un circuit autotour, mais je suis un peu inquiète ! donc j'aimerai avoir votre avis !

- nous arriverons le 30.09 à 6h45 si tout va bien nous aurons notre voiture vers les 8h, et nous commencerons notre périple , direction le cirque de salazie helbourg, par ste marie ste suzanne st andré, nous pensons en passant visiter la cascade blanche, cascade voile de la mariée, rejoindre helbourg où nous passerons la nuit chez Alice nous attendons sa réponse ! visiter du village, la maison folio, la maison guétali.

- 1er octobre 6H du matin, retour st st andré bras pranon st benoit et descente vers la plaine des palmistes et foret de bebourg belouve, découvrir la cascade biberon 1h A/R, la forêt de bébour bélouve le guide du routard nous dit que pour s'y rendre il faut prendre la route de petite plaine sur env 5 kms puis à droite vers la forêt, et précise ATTENTION la route est fermée le WE du vendredi 12H au lundi 7H, on s'inquiète nous serons en WE ! nous aimerions aussi aller au moins au belvédère du trou du fer 3h A/R. Nous aimerions avoir des conseils pour l'accés, savoir où nous pourrons laisser notre voiture , ensuite revenir sur st benoit, redescendre ste anne, ste rose les coulées de lave de 2007, et passer la nuit à st philippe hotel les vanillers déjà réservé. cette journée du 1er octobre n'est elle pas trop remplie pensez vous qu'i vaut mieux rester une journée de plus dans cette partie de la réunion ?

- le samedi 2 octobre 6h du matin st philippe bourg murat plaine des cafres langevin cascade de grand galet, grande anse, st joseph, st pierre : le marché couvert, direction le tampon, la maison du volcan, nuit à bourg murat (pas encore réservé)

- dimanche 3 octobre au levé du jour l'enclos, la plaine des sables, le piton de la fournaise la rando de 6h. descente et nuit à l'entre deux.

- lundi 4 octobre 6h du matin, poursuivre sur cilaos, marche jusqu'au point de vue de la roche merveilleuse, ilet à cordes, redescendre sur st louis nuit à étang salé (pas réservé)

- mardi 5 octobre 6h du matin, st leu, la saline, nuit à st gilles les bains. (pas réservé)

- mercredi 6 octobre 6h du mat, st paul piton maido, mercredi soir le port bâteau pour maurice, nuit sur le bâteau, rien n'est décidé ni réservé !

- jeudi 7, vendredi 8, samedi 9, dimanche 10 le soir nuit sur le bâteau.

- lundi 11 st denis et nuit à st denis

- mardi 12 st denis départ à 23h pour marseille.

Merci infiniment pour vos conseils dans l'attente ! je vous salue ! amicalement. Dany
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Infos liaison maritime Réunion-Maurice et mes impressions sur Maurice
😉 Bonjour,

De retour de l'ïle de la Réunion et Maurice en bateau fin août 2003, la traversée avec Mauritius Pride en basse saisson coûte 133 euros TTC, la durée totale il faut compter 12 heures + l'attente avant l'embarquement et l'attente avant le débarquement 1 à 2 heures à chaque fois = 15 à 16 heurs facile !!! On peux demander le planning par e-mail et il t'envoie un tableau sous format excel : plannings et tarifs basse et haute saisson des 2 bateaux, Le Mauritius Pride et Le Mauritius Trochetia.

SCOAM (Ile de la Réunion) 4 avenue du 14 juillet 1789 97420 Le Port Tél : 0262 42 19 45 E-mail : passagers@scoam.fr

Tarif aérien A/R entre St-Denis et Maurice c'est 243 euros TTC, il n'y a pas de tarif promotionnel, Air Austal et Air Mauritius appliquent le même tarif. Pour une traversée de 150 km et 15mn de vol c'est le tarif le plus cher du monde !..suite...
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Avis sur notre itinéraire à la Réunion
Bonsoir à tous, Nous partons du 8 au 21 mai à l'Ile de la Réunion et enchainons ensuite 10 jours à Madagascar. Nous avons loué une voiture pour rayonner sur l'ile.

Nous souhaitons commencer par la côte Ouest: plongées, plages, quelques rando puis rentrer dans les terres pour randonner.

Voici ce que nous pensons faire, sachant que nous ne savons pas du tout si ce parcours est réalisable, si nous manquons des choses incontournables...!

- arrivée le 08.05 du 8 au 11 mai: hébergement à la Salines les Bains => visite de St Paul, Piton Maido, plongée et musée Villèle

du 11 au 13 mai: hébergement à Etang Salé => escapades vers le Tévelave, autre vers les Makés, visite de St Pierre Pensez-vous que le Sud Sauvage puisse se faire dans une journée au départ d'Etang Salé? Si oui, nous rentrerions directement dans les terres et nous ne redescendrions pas vers le Sud Sauvage?

du 13 matin au 15 mai matin: => Cilaos, rando Ilet à cordes, thermes, plus une autre rando (avec vous un coup de coeur?)

15 mai matin: route vers bourg murat, en passant par le Tampon, la plaine des cafres et grand bassin

16 mai: Piton de la Fournaise et route l'après midi via la Plaine des Palmistes jusqu'à Hellbourg

17 mai: Hellbourg => rando forêts de Bélouve et de Bébour / cascade Takamaka : y a t-il une rando qui fait une boucle dans la journée?

18 mai: petite journée hydrospeed / autre activité?

19 et 20 mai: rando de 2 jours en boucle dans le cirque de Mafate avec nuit dans un ilet : avez vous des idées de rando qui nous ramène à Hellbourg?

Départ le 21 mai à Madagascar de St denis, vol le matin... il nous manque donc une journée...

Pouvez vous nous aider à affiner notre circuit? est-il faisable? quel endroit pourrions nous raccourcir?... help :)

Merci d'avance à tous pour vos réponses! Candice
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Découverte de la Réunion!
Dimanche 23 mai 2010 : Arrivée sur l’Île de La Réunion

Mon copain (Oliv) et moi (Kyra) avons atterri sportivement ce matin vers 9h35, heure locale. Il fait vraiment beau ! Nous sommes allés récupérer la voiture puis direction Sainte Suzanne pour aller voir la cascade Niagara. Nous avons eu du mal à trouver la cascade! Le panneau qui l’indiquait est complètement caché par les cannes à sucre !

Après la cascade, nous avons continué vers les différents bassins le long de la rivière Sainte Suzanne. Arrêt à Bassin Nicole où une séance photo avec des mannequins avait lieu. Nous les dérangions mais cela m’était égal car nous aussi, nous voulions profiter du lieu !

Nous avons ensuite continué vers notre premier gîte : chez Liane BONALD, entre temps, nous avons vu « le voile de la mariée » au bord de la route… Pas mal pour une première journée ! Heureusement que je ne conduisais pas car je piquais du nez dans la voiture. Et oui ! Ce n’est pas évident de bien dormir dans un avion.

Cascade Niagara



Aux alentours de la Rivière Sainte Suzanne

Lundi 24 mai 2010 : Départ pour le cirque de Mafate Col des Bœufs – Plaine des tamarins – La Nouvelle – Le Bronchard – Roche Plate

Petit-déjeuner rapide chez Liviane BONALD avant d’aller garer la voiture au parking surveillé du Col des Bœufs, et c’est parti !

La première partie : la Plaine des Tamarins, était très plaisante bien que nous croisons plein de monde. C’est vrai que c’est le lundi de la Pentecôte aujourd’hui ! Déjà, nous sommes dépaysés par la flore autour de nous.

Sur le chemin du parking du Col des Bœufs



Fougères arborescentes (ou Fanjans)



Piton Cabri



Début du sentier après le Col des Boeufs



Fougères arborescentes - Fanjans femelles



Plaine des Tamarins

Nous faisons un premier arrêt à la Boulangerie de la Nouvelle pour manger nos sandwichs.

Le cadre est très mignon, les maisons très colorées. J'en profite pour faire des étirements même si mes courbatures sont déjà là. La Nouvelle

Après La Nouvelle, l’étape est plus difficile : la descente jusqu’à la rivière des Galets. La descente est tellement fatigante que j’ai l’impression de butter sur chaque pierre. C’est interminable ! En voyant l’eau d’en haut et en entendant le bruit du ruissellement, j’ai l’impression que nous arrivons bientôt mais en fait c’est très long. Je me sens comme une môme qui demande sans cesse : « quand est-ce qu’on arrive ? » les jambes ont beaucoup travaillé, surtout les genoux.

Une fois arrivé à la rivière des Galets, nous avons vite enlevé nos chaussures et trempé nos pieds… L’eau est très froide et ça fait du bien ! A un endroit, il y avait des remous, nous avons plongé nos jambes jusqu’aux genoux… effet massant garanti ! Nous avons pris quelques photos là avant de repartir en suivant les peintures. Malheureusement, il fallait traverser la rivière et comme je suis trop petite et que je n’ai pas assez d’équilibre (ni de chance), j’ai glissé sur une pierre et je suis tombée dans l’eau avec la moitié du sac-à-dos et mon appareil photo qui se trouvait dans ma poche de pantalon ! Je n’ai pensé qu’à mon appareil alors que j’essayais de sortir de l’eau au plus vite. Résultat : je suis trempée jusqu’au T-shirt ! Quand il n’y avait plus de rivière à passer, j’ai enlevé mon T-shirt pour mettre ma polaire et mon pantalon a séché sur moi.



La rivière des Galets

Dernière étape : la montée jusqu’à Roche Plate par le Bronchard… je suis épuisée et mon cœur bât très vite. Qu’est-ce que cela m’a l’air raide ! Pas facile car c’est la première journée, je ne suis donc pas du tout échauffée. Nous arrivons à Roche Plate au gîte de Judex Thomas. Après une bonne douche, nous attendons dans la chambre car le repas n’est qu’à 19h15 et là, il doit seulement être 18h30.

Mardi 25 mai 2010 : Roche Plate – Trois roches – Marla

Nous entamons la randonnée Roche plate -> Trois Roches -> Marla. Suite à la marche de la veille, j’ai les jambes très douloureuses et j’ai également mal aux abdos !



Roche Plate



Le gîte de Judex Thomas

Trois Roches, c’est magnifique ! La rivière finit en une cascade vertigineuse ! on ne peut pas en voir la profondeur, si on s’approche de trop près, danger ! Endroit idéal pour faire notre pique-nique.

Aux Trois Roches



L'une des Trois Roches



Cascade des Trois Roches

Mercredi 26 mai 2010 : Marla – Col des Bœufs pour finir la boucle

Le gîte de Faneli César est le dernier sur le chemin (comme à Roche Plate !), alors nous sommes encore arrivés épuisés ! C’est très spacieux comme logement. Nous goûtons au cari de poulet (nous avions déjà mangé le cari boucané et le cari saussices les jours d’avant). Nous sommes six dans le gîte : nous, un autre couple et 2 amies dont l’une est d’origine réunionnaise et l’autre comorienne (la réunionnaise fait le guide pour son amie). C’est une bonne autre façon de découvrir l’île.



Petit snack à Marla



Retour à la Plaine des Tamarins

Nous sommes partis vers 8h45 en direction du Col des Bœufs (là où nous avons laissé la voiture). La randonnée est assez tranquille, nous avons de nouveau traversé la Plaine des Tamarins mais je ne me lasse pas, c’est un bel endroit. Par contre c’est nuageux contrairement à la veille où il y avait du soleil quasiment toute la journée.

Arrivés en haut du Col des Bœufs, j’ai froid (fatigue ?), nous remettons nos polaires ! Le chemin jusqu’au parking me semble interminable. Cela ne me paraissait pas si long à l’aller. Nous avons repris la voiture puis départ en direction de Hell Bourg.

Petit arrêt au Bourbon pointu pour manger un sandwich aux bouchons/frites/fromage. C’est un snack coincé dans un virage en pente. Oliv se fait manger par les moustiques. Pas moi ! Je trop couverte !

A Hell Bourg, nous trouvons facilement l’hôtel des cimes. En fait, c’est tout petit comme ville. Nous avons fait un petit tour dans le coin pour acheter des cartes postales, puis nous avons dîné à l’hôtel même et enfin dodo !

Jeudi 27 mai 2010 : Ilet à Vidot – Grand Sable – Trou blanc

Ce matin, nous avons pris le p’tit déjeuner à l’hôtel où il y avait des petits pains aux chocolats et des croissants. Puis nous sommes partis prendre le départ d’une randonnée à Grand Sable. La randonnée est une boucle : Ilet à Vidot -> Grand Sable -> Trou Blanc -> Ilet à Vidot.



Sur le nouveau pont suspendu



Petite chapelle, il est fréquent d’en croiser lors des randonnées.

Au départ, cela ressemble à une promenade tranquille à la campagne mais comme d’habitude, cela se corse vite. Nous sommes tout le temps dans les sous-bois à l’ombre mais nous avons très chaud. En plus, l’air est très humide.



Les mûres de La Réunion





Ilet-à-Vidot



Une fraise sauvage



végétation de filaos et de goyaviers



Un goyavier

Au début, nous sommes bordés de goyaviers et de filaos. C’est très glissant par terre parce que les fruits rouges du goyavier sont tombés et très murs. Puis, cela se transformé en forêt de bambous (géants et petits). Nous sommes déjà dépaysés mais là c’est encore mieux. Sauf que c’est toujours aussi glissant mais c’est parce que nous suivons de petits cours d’eau et je pense qu’il a dû pleuvoir peu de temps avant. Nous arrivons finalement à la rivière des Mâts.

Depuis que je suis tombée dans la rivière des Galets, je fais très très très attention quand on doit traverser une rivière. Là, il y a une échelle en travers de la rivière. Cela a l’air très glissant mais pas de mal finalement. Nous sommes content d’avoir trouvé la rivière car la partie d’après s’annonce plus tranquille (selon le bouquin de randonnée).



Les bambous petits & géants ont remplacé les goyaviers du début de la randonnée.



Petit cours d'eau à traverser après les bambous

En tout cas, c’est une promenade très glissante dans un endroit très humide avec quelques attaques discrètes de moustiques… J’ai un bouton énorme sur le front et d’autres sur les jambes, Oliv aussi en a plein les jambes.



Un tec-tec sur un rocher, des filaos en arrière-plan



Petite pause à la rivière des Mâts.

Vendredi 28 mai 2010 : Bassin la Paix – Bassin la Mer

Nous avons eu du mal à nous lever ce matin, malgré un réveil mis à 7h10. Nous avons pris le p’tit déjeuner à l’hôtel et réglé la note avant de partir. Cette fois-ci, le Guide du Routardnous a fait faire des économies en le présentant pour la facturation. Nous avons prévu d’aller à la Maison Folio dès l’ouverture à 9h00. Nous avons pris la visite au vol car elle avait déjà débuté, nous avons passé beaucoup de temps à l’intérieur pour voir les fabrications artisanales en bois, bambou, etc. Mais c’est le jardin qui m’intéresse le plus.



Dans le jardin de la maison Folio



Baignoire d’antan et objets en bambou

Anthurium

Roses et autres plantes dont je n’ai pas retenu le nom.

Nous avons ensuite pris la route en direction de Saint Benoît. Nous refaisons un arrêt au point de vue du Voile de la Mariée, et à Salazie. Nous voulions faire la promenade Takamaka mais le temps s’est couvert et en plus, il se met à pleuvoir.

Gros plan sur l'église de Salazie



Hotel de Ville de Salazie La pluie ne cesse pas, il faut tout de même décider de faire quelque chose aujourd’hui… nous choisissons de nous rapprocher de la côte pour trouver le Bassin La Paix. Magnifique ! Nous contemplons à peine le lieu qu’une grosse averse nous tombe dessus. La pluie nous a rattrapés, la vilaine ! Nous sommes restés un moment à l’abri en espérant que la pluie cesse mais elle n’en a fait qu’à sa tête. Deux cascades à Bassin La Paix

Orgues basaltiques

Pendant que la pluie s’atténue, nous allons en direction de Bassin La Mer. Nous gavons la voiture à côté d’un tracteur… Fin d’après-midi, il ne bougera plus ! En nous préparant pour la promenade, deux chiens mignons comme tout, sont venus à notre rencontre. Ils ont fait la ballade avec nous. A cause de la pluie, la randonnée était super glissante et très boueuse. Les chaussures et les chaussettes étaient trempées, nous étions tout crasseux à cause de la boue.

Sur la route de Takamaka



Chien n°1 Chien n°2 Départ pour Bassin La Mer, en compagnie des chiens



Petite fleur dont les feuilles se recroquevillent lorsqu’on les touche. On l'appelle aussi "la vierge effarouchée" ??

Point de vue de Bassin La Mer

Végétation humidifiée par la pluie Arc-en-ciel à Abondance

Nous terminons la ballade sans pluie. Quelle chance ! Nous reprenons la route, il doit être 17h, il fait encore jour. Mais pendant que nous essayons de quitter le village d’Abondance où nous avons fait la promenade (pas facile tous ces sens uniques !), l’expression française « il pleut des cordes » prend tout son sens. Nous retrouvons la N3 qui coupe l’île par l’intérieur pour nous rendre au gîte de l’Estagnon. Nous n’avons aucune idée du temps que cela va prendre pour traverser l’île, il est vrai que ce sont des routes de montagne, la nuit en plus ! Finalement, tout se passe bien. Sur l’email de réservation, nos hôtes, Monsieur et Madame Payet, avaient bien expliqué comment trouver leur gîte, alors c’était à peu près facile. Ils sont très gentils. La chambre est super bien tenue, des décorations insolites et une salle de douche immense ! Nous avions honte de salir à cause de notre journée boueuse !



La plaine des Cafres

La plaine des Cafres

Samedi 29 mai 2010 : Piton de la Fournaise, cratère Rivals

Ce matin, debout vers 6h pour le p’tit déjeuner à 6h30. Il y a beaucoup de vent. A la vue des nuages, cela semble mal parti pour la randonnée du volcan. Lorsque nous arrivons au parking du Pas de Bellecombe, nous constatons que le temps est très couvert et brumeux, nous ne voyons rien à quelques mètres. Nous avons donc tout pris : polaires et k-way. Départ vers 9h, comme le piton était trop dans les nuages et que cela ne semblait pas s’améliorer, nous avons préféré faire la randonnée du cratère Rivals.

Passage sur le Formica Leo

Paysage de laves séchées

Des balisages blancs indiquent le sentier à suivre

La randonnée dure 4h environ normalement, mais nous mettrons un peu plus de 6h à la faire. Il y a beaucoup de photos à prendre, les couleurs sont variées. Au fil de la marche, le ciel devient de plus en plus bleu. Nous ne sentons pas le soleil nous brûler mais à la fin de la journée, nos hôtes nous ont fait remarquer que nous avons pris de belles couleurs.



Le volcan se découvre



Vue sur les Remparts



Contrastes entre différentes coulées de laves séchées



Des couleurs remarquables!



Sur les pas du cratère Rivals, un autre cratère un peu plus loin

Les différentes textures de la lave

De retour au cratère Formica Leo

Le cratère Formica Leo

Sur la route, aperçu d’un arc-en-ciel sur la Plaine des Cafres

Dimanche 30 mai 2010 : L’Etang-Salé-Les-Bains – Saint Pierre

Nous nous levons de plus en plus tôt : p’tit déjeuner à 6h ce matin, donc réveil avant… c’était dur dur ! Il a plu la nuit et il pleut encore pendant le p’tit déjeuner, et ainsi de suite pendant tout le trajet jusqu’au parking du volcan. C’est décourageant ! Il pleut de la très grosse pluie comparé à la veille où il faisait juste brumeux.

Nous laissons tomber le Piton de la Fournaise, le Piton d’eau et la promenade de la Plaine des Sables et nous allons visiter la Maison du Volcan. Par chance, c’est ouvert le dimanche et en plus, comme c’est le jour de la fête des mères aujourd’hui, nous avons eu une sacrée réduction sur le prix de l’entrée. Le musée est intéressant, il y a plein de petits films de courtes durées et une vidéo en 3D. Nous faisons un tour à la boutique souvenir et finalement nous n’achetons pas le T-shirt « J’ai marché sur le volcan ». Et oui, ce n’était pas encore fait !

Ensuite, nous reprenons la route pour nous rendre sur la côte où nous espérons qu’il ferait beau. Mais avant, petite escale à Notre-Dame-de-la-Paix pour faire le sentier botanique… Pas à notre goût mais nous avions déjà appris beaucoup de choses sur les plantes et les arbres de l’Île les jours précédents.



Vue sur la rivière des Remparts

Passiflore à l’entrée du sentier botanique

Ensuite, nous prenons la direction de Saint Pierre… mais nous ratons la sortie sur la N3, alors nous continuons jusqu’à L’Etang Salé Les Bains. Restaurant chinois rapide puis direction la plage pour voir le sable noir. Il fait très chaud ! Pendant le repas, nous nous rendons compte que nous étions bien au frais en altitude mais que nous ne nous étions pas adaptés au climat chaud de la côte.

Plage de sable noir à Etang Salé Les Bains

Des fossiles de coraux

Le Croc Parc

Une grosse bête!

Nous nous arrêtons à Saint Pierre où un temple Tamoul très coloré a attiré notre attention. Il faut donc aller voir de plus près ! Un homme nous interpelle parce que nous marchons avec nos chaussures sur la pelouse. Je pensais qu’il fallait enlever nos chaussures seulement pour entrer dans le temple, mais visiblement, même la pelouse entourant le bâtiment est interdite aux chaussés. Donc nous nous déchaussons à l’entrée de la pelouse et nous faisons le tour du bâtiment. C’est très coloré. Il y a un tas de détails sur les murs, on peut y passer des heures à tout regarder. Pendant que nous nous appliquons à prendre des photos, les moustiques nous dévorent les pieds et les bras ! Nous nous sommes fait la malle !











Arrêt à la plage de Saint Pierre jusqu’au coucher de soleil pour admirer le récif de corail.

Puis retour au gîte pour se débarbouiller avant d’aller à la crêperie où Oliv avait réservé. Là, nos hôtes surveillaient notre retour car ils voulaient nous offrir l’apéritif. C’est vraiment très sympathique.

En revenant de la crêperie, alors qu’il fait bien nuit, je remarque un arc-en-ciel lunaire sur Grand Bassin ! C’est la première fois que je vois ça, je ne savais même pas que cela existait ! Magnifique !!! La lune presque pleine doit y être pour quelque chose. L’arc en ciel était tout blanc et très bien dessiné dans le paysage noir. Dommage que mon appareil photo ne puisse pas prendre ce genre de merveille !

Lundi 31 mai 2010 : Le piton de la Fournaise - cratère Dolomieu

Nous allons enfin voir le volcan !!! Le ciel est découvert. Le chemin est long jusqu'en haut du cratère Dolomieu. A l'arrivé, nous remarquons un long trait blanc de limitation qu’il ne faut pas franchir sous risque de glissement de terrain... mais tout le monde (y compris nous) traverse la ligne. On ne voit pas bien le cratère sinon ! Il fait très froid en haut du volcan ! Nous avons liquidé nos chips comme une bonne récompense pour toute cette marche ! Nous avons pris quelques photos et nous entamons immédiatement la redescente.

Le volcan ! Cratère Dolomieu, attention ça fume !!!

Sur le retour, nous voyons les nuages galoper au dessus de nos têtes. Donc nous avons pris l’averse en traversant en bas vers le cratère Formica Leo. Ensuite, il me semble que la pluie ne cesse pas un seul instant.

Nous ne nous arrêtons pas à la Plaine des Sables ni au Piton d’eau. Tant pis. Nous reprenons la route jusqu’à La Plaine des Palmistes pour rechercher le gîte « Au Conflore du Piton ». Heureusement, il faisait encore jour car de nuit, cela n’aurait pas été évident à trouver. Le gîte est une petite maison verte aux couleurs de la Jamaïque.

Gîte « Au Conflore du Piton »

Mardi 1er juin 2010 : La Plaine des Palmistes, Le Trou de Fer manqué, le Grand brûlé, Anse des Cascades, Jardin Volcanique

Il pleut des trombes d’eau toute la soirée et même toute la nuit ! La chambre est super humide. Bref, petite éclaircie ce matin mais dès que nous commençons à rouler, il a plu de nouveau. Décourageant ! Nous allons jusqu’au parking pour faire la randonnée du Trou de Fer mais finalement nous ne sortons pas de la voiture... Nous rebroussons chemin. Sur la route, nous croisons un couple de randonneurs qui nous ont fait un signe de stop. Les pauvres ! Nous les prenons donc avec nous pour les ramener sur la N3 à La Plaine des Palmistes. Ils sont sympathiques, originaires de Toulouse. On leur avait déconseillé de ne pas faire le sentier du Trou de Fer par un temps pareil, donc je me suis dit « tant mieux ! Aucun regret ! ».

Nous rejoignons finalement la côte. Pas d’arrêt à Saint Benoît mais un arrêt à Saint Anne pour voir l’église de type facteur Cheval (selon Oliv) mais la façade est en rénovation, il y a des échafaudages partout et des ouvriers à la tâche ! Je n’ai pris aucune photo. Ensuite, nous partons à Sainte Rose où la lave a « «gentiment » contourné la fameuse église.

Eglise de Sainte Rose

Aire de pique-nique à Anse des Cascades

Poissonnerie à Anse des cascades

Nous sommes allés prendre un repas à emporter pour pique-niquer à Anse des cascades. Il ne pleut plus vraiment mais le ciel est très couvert. Après cela, nous voici sur la côte du Grand Brulé pour voir les différentes coulées de lave refroidie de ces dernières années.

La végétation reprend partout où il y a des craquelures

Un ilot de végétations au milieu des laves séchées

Nous garons la voiture au parking du Puits Arabe pour faire le sentier du jardin volcanique. Plutôt impressionnantes ces coulées de laves ! Nous sommes épargnés par la pluie mais nous la voyons tomber au loin.

Le pinpin, fruit du vacoas

Les racines des vacoas peuvent atteindre 1 mètre.

Sur le sentier du Jardin Volcanique

Des filaos











Lorsque nous arrivons au gîte du Domaine du Vacoas, il n’y avait personne ! Après qu’Oliv a joint notre hôte par téléphone, nous avons eu la permission de prendre possession des lieux ! C’est mignon, grande salle d'eau ! Grosse douche et repos en attendant d’aller dîner.



Notre chambre au « Domaine du Vacoas » avec vue sur la côte

Mercredi 2 juin 2010 : Cap Méchant, Grand’ Anse

Nous quittons le Domaine du Vacoas pour Cap Méchant. Quel spectacle ! La mer est agitée. Elle arrive à nous éclabousser !



Cap Méchant

Cap Méchant

Nous nous rendons à la visite guidée du Jardin des Parfums et des Epices. Au début, nous ne sommes pas beaucoup… subitement, un gros car de touriste se gare et tout un tas de personnes retraitées se pointent pour la visite. Restons zen !

La vanille de La Réunion

Banane rose





Bois de litchis

Bois de mangues

Nous apprenons encore beaucoup de chose pendant la visite ! Les termes de plantes « indigènes » (qui naissent à La Réunion) et plantes « exotiques » (qui sont importées); la définition d’un fruit (qui contient une ou des graines, pépins ou noyaux), et donc la définition d’un « faux fruit » (ananas, banane, fraise…) ; Très plaisant malgré la foule.

En repartant, nous prenons des pizzas sur la route pour aller la manger sur la côte vers Bras Panon. Sur la petite route vers la Marine, un superbe caméléon vert traverse la route tout tranquillement devant notre véhicule…

Sur la côte ; nous prenons un peu de temps pour observer les souffleurs : phénomène où l’eau de mer est « soufflée » en l’air car elle s’introduit dans des crevasses trop étroites. Un peu comme lorsque la baleine propulse de l’eau en l’air par ses orifices.

Les souffleurs





Nous entrons plus vers l’intérieur de l’Île en direction du Trou Noir et de la Cascade Langevin (celle que l’on voit beaucoup sur les cartes postales).

Cascade de Trou Noir

Cascade de Trou Noir

Cascade Langevin

Arrêt plage à Grand’ Anse. Pas facile d’enfiler son maillot de bain dans la Twingo en toute discrétion ! Même à cette heure tardive de l’après-midi, la mer est « vachement » bonne ! L’équipe de France de football était aussi à Petit-Ile, résultat : gendarmes et interdiction d’arrêt partout autour de leur hôtel. La plage est sympathique, il y a un bassin aménagé par des gros blocs de pierres qui empêchent les vagues de nous assommer. Nous avons l’impression d’être dans un mini aquarium : plein de jolis poissons… et des oursins ! Maintenant que j’en ai vu au fond de l’eau, je n’ose plus mettre un pied devant l’autre.

Nous retournons au gîte de l’Estagnon car Oliv avait embarqué les clés et vient de s’en rendre compte ! Nous en profitons pour leur demander si nous pouvons rester pour la nuit. C’était ok et nous sommes contents de revenir à ce gîte si chaleureux.

Nous allons dîner à Saint Pierre au restaurant Le Pittoresque (très bon !). Mais ce n’était plus la forme pour moi, retour au gîte et gros dodo.

Jeudi 3 juin 2010 : Grand Bassin – le Voile de la Mariée

Ce matin, nous partons faire la randonnée du Grand Bassin pour arriver à la cascade du voile de la Mariée. J’ai une très petite forme, je n’avance pas. La cascade a l’air petite de loin mais impressionnante de près !



Descente à Grand Bassin





Sur le sentier de Grand Bassin

Le voile de la Mariée de Grand Bassin

Du faux poivres au sol donne de la couleur à la marche.



Remontée de Grand Bassin, fleurs très odorantes.

De retour en haut du sentier, nous prenons la direction Le Tampon où nous nous sommes arrêtés manger des pains au chocolat puis nous avons dégusté Milk shake et glace dans un petit snack.

Puis, départ pour Cilaos. Nous espérons avoir une place à l’hôtel des Aloès où nous ne devions arriver que le lendemain mais nous avons renoncé à faire le Piton des Neiges. Il y a beaucoup de virages sur la route mais supportable, je m’attendais à pire.

Vendredi 4 juin 2010 : Cilaos – Bras rouge et Bassin Bleu

Aujourd’hui, ballade à la cascade Bras rouge et remontée par Bassin Bleu. Il fait super beau à Cilaos, des nuages mais non menaçant, un bon climat pour marcher. La randonnée est variée, cela monte et descend tout le temps, contrairement à la veille où il fallait d’abord descendre jusqu’au Voile de la Mariée pour ensuite remonter par le même chemin. Nous sommes bons par rapport aux temps indiqués sur les panneaux alors que d’habitude, nous prenons plus de temps. Ceci dit, nous nous arrêtons moins pour prendre des photos en comparaison des premiers jours sur l’Île. J’adore Cilaos ! Ce soir il y a le match de foot à 20 heures et nous avons un peu peur de ne pas trouver d’endroit pour manger…





Du café ?



Cascade de Bras Rouge

Eh oui ! nous avons encore enlevé nos chaussures pour traverser...



Bassin Bleu

Eglise de Cilaos

Publicité pour la bière locale

Samedi 5 juin : Col du Taïbit, Ilet à Cordes

Ce matin, nous partons pour la ballade au Col du Taïbit. Nous garons la voiture au pied du sentier pour commencer la grimpette. Nous arrivons à la première étape : la petite buvette tenue par les jeunes Salazes où on peut prendre un thé pour nous encourager dans la montée. Avec Oliv, nous n’en prenons pas - ce n’est pas marrant les arrêts pipi en pleine nature ;-) – nous passons simplement au belvédère voir les 3 Salazes, avec un arrêt au sanctuaire où le temps était déjà bien dégagé. Pour information, un sanctuaire est un endroit où on laisse la nature se développer sans que l’homme intervienne pendant plusieurs années.



Des lanternes



Point de vue sur les 3 Salazes



Les 3 Salazes, à gauche

Sur le Col du Taïbit

Génial comme point de vue ! D’un côté : Mafate, de l’autre : Cilaos. Le ciel est tout découvert à Mafate alors qu’à Cilaos, les nuages avancent. Nous sommes vraiment très haut (à 2082 mètres !). J’ai le vertige, les jambes qui tremblotent, etc mais je monte encore plus sur le col (Oliv vient d’y aller et pense que je peux faire l’ascension). Cela aurait été dommage de faire tout ce chemin juste pour s’arrêter au pied.

Nous pique-niquons là mais ce n’est pas très calme, de nombreux randonneurs s’arrête aussi là pour faire leurs pauses.

Samedi 5 juin : Ilet à Cordes

En regagnant la voiture, nous nous sommes dirigés sur la N5 vers Ilet à Cordes. C’est précisément là que s’arrête la route. C’est également là où se trouvent les cultures en terrasse que l’on apercevait depuis les différents points de vue. Intéressant ! Ilet à Cordes

Cultures de lentilles à Ilet à Cordes

Dimanche 6 juin 2010 : Cilaos – La Chapelle

La Chapelle est l’endroit où il y a une faille entre deux hauts rochers laissant une cascade d’eau s’échapper. Pour Y aller, c’est de la descente. Les derniers mètres de la randonnée se font les pieds dans l’eau donc nous avons prévu deux paires de chaussures pour ne pas se faire mal aux pieds avec les cailloux dans l’eau. J’avais très peur mais cela en vaux la peine ! Arrivés à La Chapelle, malgré l’obscurité, on voyait la puissance de l’eau qui tombait de la faille…

L'entrée de La Chapelle

Nous sommes arrivés trop tard pour que ce soit bien éclairé mais cela reste très impressionnant. Au bout de plusieurs minutes à prendre des photos, je commence à avoir très froid, l’eau est gelée ! Après toutes ces émotions, nous sommes allés nous mettre au soleil au pied du sentier pour le retour et comme récompense à ce dur chemin, j’ai vidé un paquet de M&M’s ! Miam… Par contre, la remontée vers le parking est fatigante.

Petite rencontre en remontant vers Bras Rouge

Nous quittons donc Cilaos par la route des 400 virages comme à l’aller, direction Saint Gilles Les Bains pour passer trois jours au Novotel au bord de la plage. Mauvaise surprise, la piscine de l’hôtel est en travaux ! Nous sommes déçus, nous avons justement choisi cet hôtel parce que la piscine nous faisait envie sur leur site ! Non seulement nous ne pouvons pas en profiter mais en plus, les travaux génère un de ces boucans ! Nous qui voulions nous la couler douce durant les derniers jours de nos vacances !

Lundi 7 juin 2010 : La ravine Saint Gilles

Ce matin, nous nous promenons au bord de la ravine Saint Gilles. Petite ballade pas très difficile et plutôt insolite. J’aime bien ! Comme toute ballade, au bord de l’eau, les moustiques ne sont pas très loin… J’ai encore servi de casse-croûte à ces chers insectes. Il faut passer trois tunnels dans l’eau dont l’un est assez long : on ne voit pas l’autre bout. Oliv avait une lampe frontale mais on n’y voit tout de même pas grand chose. Si j’avais été seule, je ne crois pas que j’aurais fait la ballade jusqu’au bout et vu les belles choses que j’ai vu, cela aurait été dommage.

Ravine St Gille : Cascade et lianes

Ravine St Gille : un tunnel pas trop long

Promenade les pieds dans l’eau

Finalement, nous sommes arrivés au pied d’une mare d’une eau bleue turquoise impressionnante. J’ai pris de belles photos. Les couleurs sont dues au reflet des rayons de soleil qui font ressortir la couleur de la mousse au fond de l’eau. Le bleu apparaissait ou disparaissait selon que le soleil était couvert ou non et avec un décalage.

L’eau est bleue turquoise

Des nids sur un bambou

Au bord de l’eau



Ce matin, nous faisons les fainéants : nous montons en voiture au Piton Maïdo. Il y a des travaux sur la route qui nous retardent mais nous prenons notre mal en patience. En haut du piton Maïdo, la vue est bien dégagée sur le cirque de Mafate. Nous repérons les chemins de randonnées que nous avons déjà faites pendant ce séjour.

Vu du Maïdo, le Bronchard au centre

Nous descendons à Boucan Canot qui, paraît-il, est l’une des plus belles plages de l’Île. Nous déjeunons dans le restaurant qui borde la plage, après nous allons directement nous mettre sur la plage au soleil. Au début, nous n’avons pas spécialement chaud, le soleil est caché, mais au bout de plusieurs minutes, il nous a fallut aller dans l’eau pour nous rafraîchir ! Nous ne voulions pas rester toute l’après-midi à la plage mais au final, c’est ce que nous avons fait.

Mercredi 9 juin 2010 : Descente du Maïdo à Saint Gilles en VTT, Saint-Gilles - plage de l’Ermitage

Ce matin, nous avons décidé de faire la descente en VTT du Maïdo jusqu’à Saint Gilles. C’est très difficile pour moi, en plus je suis la seule fille sur un groupe de 10 personnes dont tous sont de jeunes garçons très en forme ! Le moniteur est très sympathique et très patient. J’ai très mal aux bras et aux mains à force de freiner car c’est de la descente du début jusqu’à la fin quasiment. Nous sommes passés dans un domaine privé avec des vaches qui restent tranquilles, puis à côtés de cannes à sucres, à l’intérieur des bois, etc. C’est plutôt varié. A la vitesse à laquelle je vais, j’ai le temps d’admirer le paysage !

Cet après-midi nous sommes à la plage de l’Ermitage pour voir les coraux avec nos masques et tuba. Nous prenons un couloir de corail et je vois des êtres magnifiques : les poissons, les coraux… Génial ! Cela fait vraiment vacances !

Ce soir, nous cherchons un hôtel toujours dans les parages de Saint Gilles car finalement, entre la ville de Saint Gilles et celle de Saint Denis, il n’y avait rien qui nous intéresse. Nous trouvons l’hôtel Ylang-ylang sur le bord de la route à Grand Fond. L’hôtel porte le nom d’un arbre à fleurs jaunes très odorantes.



L’Ylang-ylang

Jeudi 10 juin : dernier jour !

Ce matin, petit-déjeuner et pliage de bagages, c’est notre dernier jour sur l’Île. Nous quittons l’hôtel vers 10 heures pour prendre la direction de Boucan Canot car c’est la seule plage que nous connaissons qui soit équipé de douche pour se rincer.

Cela n’a pas été difficile de passer toute la journée à la plage, il fait bien chaud même si le ciel est couvert. A l’heure de déjeuner, nous laissons nos serviettes sur la plage pour aller manger un américain bouchons au snack en face de la plage. Puis, retour sur les serviettes. Nos affaires sont toujours là, pas de soucis. Nous partons vers 15 heures après avoir dégusté une dernière glace à l’italienne.

Nous faisons un petit tour à Eperon, un village artisanal où nous achetons des souvenirs. Puis, tranquillement (dans les bouchons) nous retournons à Saint Denis, aéroport Roland Garros… SNIF ! C’est la fin du voyage !



Cabane à pique-nique dans les nuages, sur le chemin du Maïdo

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Between Réunion and Nosy Bé
Saturday, September 28, 2019

On the Orly-Saint-Denis flight, under the pretext that Air France had paired their delicious chicken with mushrooms meal with a little bottle of rum, Dom noticed that some passengers hadn’t even opened theirs. So he bribed a flight attendant to bring him the abandoned mini bottles! Needless to say, the guy slept like a baby!



Sunday, September 29, 2019 Saint-Pierre

A flawless journey (well, except for a minor distraction in the massive Hertz queue that led me to cut in front of a few young couples, who weren’t too happy about it—though I joked with the agent about it: *"It happens!"*). We ended up at Hôtel Le Battant des Lames in Saint-Pierre, a gorgeous combo of an infinity pool and the Indian Ocean. We rushed straight into the pool—after over ten hours of sitting on a plane, it felt *amazing*!



We didn’t waste any time—you know Dom—exploring the city on foot. It’s lovely: the seaside is well-developed, it’s tropical, but with the budget of a wealthy country.



Réunion is also famous for its killer sharks…



A Creole music group was playing at a seaside bar, so we settled in.



Night fell, and with it, swarms of insects suddenly invaded the city!



One of the few signs of the tropics here! Insects, geckos, and cockroaches...



Monday, September 30, 2019

Saint-Pierre



We were disappointed, of course! We could’ve gotten a photo of our *aura* and missed the chance by just a week! In tears, we decided to tackle the island’s most famous site.

Excursion to Piton de la Fournaise. The plan was to head to one of the nearby parking lots and take a relaxed stroll. But it quickly turned into… something else.

First, I realized the built-in GPS operates on a pretty basic algorithm—like the earliest models. If there’s a bumpy road that even the toughest Mitsubishi 4x4 struggles with, a path through a junkyard, or any shortcut to save a few meters, it’ll proudly suggest it. So instead of taking the main road—the royal route to the famous volcano—we ended up on charming little mountain roads…



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Croisière Costa neoRomantica dans l'océan Indien
Bonjour aux Membres VF

nous envisageons une croisière sur le Costa Romantica dans l'Océan Indien en janvier prochain au départ de La Réunion. Nous sommes preneurs pour tous renseignements concernant cette croisière, avis bateau, escales etc ....

Merci d'avance !
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Chiens errants à la Réunion
Je suis allée en vacances à la RUN dernièrement. Je me réjouissais de découvrir cette île magnifique, et point de vue accueil des Réunionais, beauté des paysages, cuisine créole savoureuse et délicieuse, randos magiques, lagon, volcan...je n'ai pas été déçue car c'était au delà de tout ce que j'avais imaginé;vraiment un séjour fabuleux!

Par contre, ma hantise était de voir/croiser plein de chiens/chats errants, comme je l'avais lu à maintes reprises dans les forums...ce n'était pas la peur qui me faisait appréhender, mais bien que ça me brise le coeur, et malheureusement, ce fût le cas et c'était encore pire que tout ce que j'avais imaginé.🙁

Chiens(et chats)faméliques, malades, blessés, estropiés, écrasés le long des routes, et qui se décomposent là, dans l'indifférence générale... Chiens avec une ficelle qui leur rentre dans le cou en guise de collier, chiens battus... L'horreur absolue, c'était épouvantable de voir ça. Je lis que c'est moins pire qu'il y a qques années...mais alors qu'est-ce que ça devait être!!!!??? Le respect des animaux est quasi inexistant sur l'île, et la maltraitance ne vient pas que des créoles, les métros ne sont guère mieux, à ce qu'on m'a expliqué. Il y a bien une SPA "générale", mais la présidence est corrompue...

C'est très regrettable, car cette île est superbe, mais beaucoup de touristes(dont je fais partie) ne veulent plus y retourner pour cette raison.
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Visites à faire absolument à la Réunion?
Bonjour, nous partons mon mari et moi-meme a la reunion du 22 au 30 AVRIL 2013 et nous aimerions faire l'essentiel qui ne faut surtout pas rater sur l'ile. Nous avons louer une voiture et nous sommes à l'hotel palm situer à petite ile. Tous vos conseils seront les bienvenus, ballades, sortie en mer, restau et autres, rencontre avec des habitants etc....Nous voyageons des que nous pouvons l'année derniere c'etait ile maurice et nous en gardons un souvenir merveilleux mais tout le monde nous dit que la reunion c'est encore mieux! Ah oui j'ai pris le vol xl airways à 1100e pour deux j'ai un peu peur des reactions des usagers sur les forums on verra bien hihihi!!! J'attend vos conseils à bientot.
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Croisière Océan Indien: peut-on payer en euros
Bonjour, pourriez vous me renseigner au sujet du moyen de paiement a Maurice Seychelles et Madagascar, ou peut on tout simplement payer avec des euros. Je pars le 8 décembre de la Réunion, si vous aviez des conseilles pour le dernier jour a la Réunion🙂. Bonne journée a vous tous
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Voyager à la Réunion et à Maurice avec un budget serré? (février)
BONSOIR A TOUS!!!je pars en voyage de noces le 01 fevrier a la reunion et a maurice 7 jours dans chaque ile et j'aimerais savoir comment organiser ce voyage (qui je l'espere restera inoubliable) car notre budjet est plutot serré et j'aimerais me passer de guide pouvez vous m'aider merci d'avance
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Itinéraire de neuf jours à la Réunion: votre conseil?
Bonjour,

Je pars à la Réunion avec mon conjoint pour 9 jours en Novembre (arrivée saint denis le 5nov2011 matin, retour le 13nov2011 soir). Le but est de faire un max de rando ( jusqu'à 5-6h ~1000m denivellé), voir des beaux paysages et un petit peu de plage (location de voiture prévue). Je suis un peu retissante pour monter à Cilaos en voiture (un peu peur de la route aux 400 virages). Mais il est possible de prendre un bus depuis Saint Louis (1/heure, 1h30 environ).

J'ai 2 itineraires en tete un avec Cilaos, l'autre sans mais plus de ballades vers Est/plaine palmiste/Sud: - J1: Arrivée 10h40. Saint Denis - Hellbourg. Nuit Hellbourg (relai des cimes ou le relai des gouverneurs) - J2: Cirque de Salazie (Trou de fer ou piton d'enchaing). nuit Grand Ilet (?) - J3: Cirque de Mafate (col des boeufs/marla). Nuit Marla (?) - J4: Cirque de Mafate (marla/3 roches/la nouvelle/col des boeufs). Nuit Sainte Rose (?) - J5: Est + Sud sauvage. Nuit Saint Pierre (le domaine des pierres) - J6: Plaine des sables+volcan. Nuit Saint Pierre (le domaine des pierres) - J7: Voiture à Saint Louis, bus pour Cilaos. Nuit Cilaos (?) => A votre avis ca craint de laisser la voiture à Saint Louis? - J8: Cirque de Cilaos. Nuit vers Boucan Canot/Hermitage/Saint Paul (?) - J9: Ouest + Saint Denis. Retour 22h

Ou bien - J1-J2-J3: idem - J4: Cirque de Mafate. Nuit Saint Benoit (?) - J5: Plaine palmiste (grand etang ou circuit ravenales) + cote Est. Nuit Saint Pierre (le domaine des pierres) - J6: Plaine des sables+volcan. Nuit Saint Pierre (le domaine des pierres) - J7: Sud sauvage (Saint Pierre-Cap Mechant). Nuit Boucan Canot/Hermitage/Saint Paul (?) - J8: Maido+cote Ouest. Nuit Boucan Canot/Hermitage/Saint Paul (?) - J9: cote Ouest + Saint Denis. Retour 22h

Question sur l'itineraire: - Lequel vous semble le plus sympa? Le 1er permet de faire un cirque de plus mais moins les ballades vers Ouest/Sud/Est Question sur les hebergements: - Avez vous des logements à proposer pour les nuits avec (?)?. On est bien branché hotel sur les villes en bord de plage et gites/chambre dans les terres.

Si vous avez des bonnes suggestions, n'hesitez pas. Merci à tous pour vos commentaires.

Charlotte
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La Réunion: les trois cirques et le Sud
Une première découverte éblouissante qui appelle un retour



Ce carnet de voyage est le compte rendu d’un circuit de 14 jours effectué du 18 octobre au 1er novembre 2009 : traversée des trois cirques à pied, visites en voiture ensuite dans le sud.

Participants: couple de 54 et 56 ans

Déplacements : à pied dans les cirques, quelques trajets effectués en voiture avec le correspondant local de notre agence et transport de nos bagages, en voiture de location pour la suite.

Logements : gîtes réservés par notre agence.

Observations :

- Les indications sur les logements datent de 2009 et ne sont probablement plus d’actualité, comme certains renseignements pratiques.

Les trois cirques

- La traversée des cirques est réservée à de bons marcheurs avec une bonne condition physique mais ne comporte aucune véritable difficulté technique. Elle est éprouvante mais offre des paysages époustouflants, permet de belles rencontres, et laisse un souvenir impérissable.

- Dans chaque îlet, il y a moyen d’acheter un peu de nourriture et l’eau est potable.

- Il vaut mieux partir tôt le matin et prendre son temps en faisant des haltes le long des rivières ou à de beaux points de vue.

- Il est conseillé de fractionner le repas de midi pour avoir l’occasion de reprendre des forces plusieurs fois au cours de ces longues journées.

- Mieux vaut arriver tôt dans les gîtes pour choisir sa chambre et avoir une douche chaude.

Piton de la Fournaise :

Il faut être très souple quand on visite cette région car la météo y est très capricieuse. Le brouillard et la pluie empêchent souvent de réaliser les visites prévues.

Jour 1 : Arrivée à St-Denis de la Réunion – Hell-Bourg a.m. : - arrivée à St-Denis - trajet vers Hell-Bourg. - déjeuner à la Cristophine p.m. : - Visite du village, du cimetière paysager et de la maison Folio. - Nuit à Hell-Bourg.

Arrivée à St-Denis à 9h30. Beau temps. 25°. Le correspondant de notre agence vient nous chercher à l’aéroport pour nous amener à Hell-Bourg, dans le cirque de Salazie. Rien que le long de la route, les paysages nous impressionnent. Végétation luxuriante, fougères arborescentes, bambous, bananiers et autres arbres tropicaux. Notre chauffeur nous montre les plantes grimpantes qui produisent les chouchous, légumes qu’on prépare à toutes les sauces et dont on mange aussi les feuilles. Ça se développe comme des mauvaises herbes. Arrivée à Hell-Bourg vers 11h15 et installation à notre gîte. Déjeuner très agréable sur la terrasse du restaurant voisin, « La Cristophine ». Il y a beaucoup de petits restos dans le village mais peu de terrasses. Le village est animé avec quelques belles maisons créoles, joyeusement peintes, mais, pour devenir « plus beau village de France » (ce que les habitants souhaitent), il y a encore du boulot.



Plusieurs petits « guetali », pavillons d’angle en bois destinés à guetter les mouvements de la rue sans être vu.



L’après-midi, nous partons visiter le cimetière, sans doute le plus beau qu’on ait jamais vu. Un cimetière paysager avec des petites tombes couvertes et entourées de fleurs. Le tout encadré par des fougères arborescentes, des bambous et autres arbres, et sur fond de « pains de sucre ». Un régal ! On en sort des images plein la tête.



Visite de la maison Folio, jolie maison créole avec un beau jardin. Dommage que ce soit une visite guidée car les commentaires sont interminables et pas d’un grand intérêt.



Petit tour des magasins sans rien acheter encore. On commande les sandwiches pour le lendemain à la boulangerie. Retour à « la Cristophine » pour boire un verre, puis à l’hôtel pour préparer nos affaires pour le lendemain. Il commence à faire noir vers 18h30. Souper à 19h à l’auberge « Chez Alice », repas pantagruélique précédé d’un ponch et suivi d’un rhum arrangé ! Et avec du vin en plus ! Accueil très sympathique de l’aubergiste qui adore faire la cuisine et gaver ses clients. Il nous raconte que les lentilles qu’on mange ici ne sont pas celles, réputées, produites sur l’île à Cilaos, car beaucoup trop chères et destinées à l’exportation, principalement au Japon. Et on en mange à tous les repas ! C’est désolant. Nuit à l’auberge « Chez Alice », chambres rudimentaires couvertes de bois avec sanitaires privés.

Jour 2 : Hell-Bourg – Grand Ilet - 5h de marche, 600 m de dénivelé positif, 400 m de dénivelé négatif - Nuit à Grand Ilet.

Réveil à 6h30 ! On va chercher les sandwichs commandés la veille. Petit-déjeuner à la première heure possible, soit 7h15, aussi pantagruélique que le dîner. On laisse nos gros bagages à l’auberge pour ne prendre que des sacs à dos pour la journée. Le correspondant de l’agence viendra nous les apporter à Grand Ilet. Départ 8h15. Il fait beau et déjà très chaud. Le chemin commence par les anciens thermes, site en ruines mais bien entretenu et très fleuri. Végétation luxuriante.





On traverse plusieurs fois des ruisseaux où poussent des chouchous.

On dépasse des promeneurs en tongs et talons aiguilles ! On franchit une passerelle, hyper moderne, au bout de laquelle se trouve une mini-chapelle.



Beaucoup de petites fermes avec des cultures. La montée est rude et en plein soleil. Il fait torride à 9h du matin ! (30° à l’ombre !). On nous avait prévenus que cette première journée était dure, mine de rien, à cause de la chaleur. On a du mal à s’imaginer dans les mêmes conditions pendant 5h30. On fait une pause de 1/4h à l’ombre en prenant un petit en-cas reconstituant. Il y a de plus en plus de nuages et de vent et il fait beaucoup plus agréable. La pire grimpette est passée aussi. Que de contrastes ! Alternance de végétation luxuriante, de forêt de filaos (sorte de pin) dans des endroits très plats où on se croirait dans les Landes. On traverse une première rivière avec de petites cuves et on arrive à une plus grande, la rivière des fleurs jaunes, avec des cascades et une assez grande cuve où on pourrait se baigner mais il n’y a pas de soleil et il ne fait pas assez chaud. L’endroit est agréable même si la vue est limitée et on y prend notre pique-nique. Il y a des petits oiseaux, l’un au ventre roux, l’autre au dos roux, qui tournent sans cesse autour de nous. Ils viennent manger nos miettes. Ce sont des tecs-tecs, des oiseaux connus pour accompagner les randonneurs.



De l’autre côté de la rivière, on aperçoit des gros blocs de basalte. Et puis le paysage s’adoucit de nouveau. Belles vues sur le cirque de Salazie, cirque assez doux et vert, pas très tourmenté.



On arrive finalement à Grand Ilet en moins de 5h (5h30 prévues). C’est sûrement grâce au ciel couvert qu’on a été si vite. On est à 14h au gîte. On va faire des courses au village pour les deux jours suivants. La boulangerie est derrière une assez belle église recouverte de tuiles de bois.



On y force un peu la porte car elle est encore fermée. Trois épiceries aussi mal fournies les unes que les autres, pas de produits frais mais des boîtes. On finit quand-même par trouver du jambon. C’est beaucoup moins joli et animé que Hell-Bourg, mais aussi beaucoup moins touristique. Repos agréable dans le jardin du gîte. Pas de table d’hôte ici. Nous allons donc dans un restaurant pas très loin. On goûte enfin aux fameux chouchous, en salade. C’est vrai que ça n’a pas beaucoup de goût (entre la courgette et l’eau, nous disait notre chauffeur) mais c’est frais et la consistance est très agréable, en tout cas beaucoup plus digeste qu’un concombre. Rôti de porc et pintade à la vanille, le tout servi avec du riz et une sauce aux haricots blancs, et, bien sûr, un petit bol de rougaille pour pimenter le tout si le cœur vous en dit. Puis tarte coco avec une boule de glace. Tout ça est fort bon. Le patron nous décrit les participants du grand raid, appelé aussi la « Diagonale des Fous », c’est tout dire. Ils sont 2.500 et on va les avoir sur notre chemin dans la descente vers Cilaos ! Il nous raconte beaucoup d’histoires sur la région et les gens qui ont décidé d’y vivre mais son accent ne nous empêche de comprendre tout ce qu’il raconte. Dommage car ces conversations sont bien sympathiques et intéressantes. Retour à notre chambre à 20h30, en plein brouillard. Heureusement qu’on avait les frontales parce que les rues ne sont pas fort éclairées. Nuit au gîte « Arlette Maillot », pavillons sympathiques dans un jardin très fleuri. Plusieurs chambres, correctes, avec sanitaires communs et salle commune pour le petit déjeuner. Boules Quiès utiles avec des voisins de chambre bruyants et pour éviter les chants des coqs et les aboiements des chiens au lever du jour.

Jour 3 : Grand Ilet - Marla - 6h15 de marche – 800 m de dénivelé positif – 600 m de dénivelé négatif - Nuit à Marla

Lever à 6h10. Petit déjeuner à 6h30 (pas très nourrissant) pour prendre le bus de 7h15 près de l’église pour nous mener au « Bélier » (parce qu’il n’y a pas de bus pour le col des Bœufs aujourd’hui). Ensuite, on fait du stop pour aller jusqu’au kiosque, un peu au-dessus du chemin de Haut Mafate qui monte au Col de Fourche. On nous avait annoncé une très belle vue du kiosque, jusqu’au port. On le voit tout juste avant que les nuages arrivent.



On redescend donc un peu la route et on prend le chemin à droite. De ce côté-là, tout disparait dans les nuages. Très dure grimpette dans une forêt tropicale particulièrement luxuriante et magnifique, mais vue inexistante sur le cirque de Salazie à cause du brouillard.





Beaucoup de marches, parfois assez hautes, et de rondins. La préparation et l’entretien des sentiers nous épatent. On voit deux petites bestioles sur le chemin, ressemblant à des bébés taupes, qui semblent être tombées de leur « nid ». Ce sont probablement des tangues, animal typique de l’île mais qui vit principalement la nuit. Arrivée au Col de Fourche où on passe dans le cirque de Mafate. Brouillard opaque, on ne voit rien ! La vue doit être splendide sur les deux cirques, mais surtout impressionnante du côté de Mafate. Quelle frustration ! Surtout après une pareille montée ! La descente est presque aussi dure que la montée, avec marches et rondins. La végétation est magnifique mais c’est tout ce qu’on voit. De temps en temps, une petite trouée dans les nuages nous permet d’apercevoir un piton. Arrivée sur un grand plateau de forêt de « tamarins des Hauts », sorte d’acacia endémique à La Réunion. Les arbres sont très tordus et ont une écorce très claire. C’est superbe.



Il y a beaucoup de monde ici, des promeneurs qui viennent en famille depuis La Nouvelle. Ça fait un peu promenade du dimanche. Beaucoup de locaux visiblement. Comme on se sent en forme et qu’on a bien avancé, on décide de faire une boucle en passant par le village de La Nouvelle. La descente, censée durer 3/4h, nous prend 1h15 et est plus dure que prévu. Ça fait 4h qu’on est parti et on n’a pas encore mangé. La Nouvelle ne présente aucun intérêt et le détour d’environ 2h n’en vaut sans doute pas la peine. Un peu au-delà du village, on s’arrête enfin pour pique-niquer, un peu n’importe où parce qu’on n’en peut plus. Encore une bonne grimpette. Il fait nettement plus clair mais la lumière n’est pas belle. On est en face des falaises (remparts) du cirque de Mafate mais on n’en voit pas le sommet.





Avant de monter vers Marla, on traverse une rivière toute bordée de grosses fleurs blanches, des arums. C’est magnifique.



Arrivée à notre gîte à l’extrémité du village. Il y a quelques magasins où il n’y a quasiment rien et tout est hors de prix. Comme aucune route n’arrive ici, tout doit être amené par hélicoptère. On est fort déçus et frustrés par cette journée où on n’a quasiment rien vu alors que le cirque de Mafate semble grandiose. Dîner au gîte à 19h sur de grandes tables communes : purée de pomme de terre à l’ail, cari poulet et rougaille saucisse (enfin deux plats typiques de l’île !), cake à la banane. Nuit au gîte « Chez César », petits bungalows de deux chambres rudimentaires mais bien et propres, avec sanitaires impeccables, communs aux deux chambres. Il fait vachement froid et on est bien sous la couette.
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Dommage pour l'Ile de la réunion
attention pour ceux qui partent prochainenement.... dire que je me prélassait là il y a 2 mois!

journal clicanoo.com

"Le ciel, le soleil... et la merde Le lagon de l’Hermitage-les-bains est pollué, sa baignade est interdite jusqu’à nouvel ordre. La Drass a décelé la présence de matières fécales lors d’un prélèvement réalisé le 5 juillet dernier. La station d’épuration ne serait pas en cause. A la mairie, on penche pour un acte de vandalisme écologique.

[14 juillet 2005]

La mairie opte pour un acte de vandalisme

C’est inodore et incolore. Mais c’est infecte. Le lagon de l’Hermitage est pollué. Lors de prélèvements qu’elle effectue tous les quinze jours, la Drass (Direction régionale des affaires sanitaires et sociales) décèle la présence de matières fécales dans les eaux de baignades. Quatre prélèvements sont été effectués le 5 juillet dernier dont les résultats ont été publiés hier après-midi. Édifiant ! Les eaux de baignade à l’embouchure de la ravine de l’Hermitage, à 50 mètres au sud et à 50 mètres au nord sont saines. En revanche, à une cinquantaine de mètres au nord du poste des maîtres nageurs sauveteurs de l’Hermitage, la présence de matière fécale, sans doute d’origine humaine, est indéniable. Julien Thiria, de la Drass, livre ces analyses : “Nous regardons trois paramètres bactériologiques. Coliformes totaux, une bactérie présente dans l’environnement : 2300 pour 100 ml. La normale est au niveau 500, le seuil d’alerte à 10 000. Pour l’escherichia coli, le niveau est à 8329. Le niveau normal est 100, le seuil d’alerte, largement dépassé, 2000. Cette bactérie est présente dans la matière fécale humaine. Enfin, nous recherchons la présence de streptocoques fécaux. Le niveau atteint le 5 juillet est de 179. La normale est à 100."

Ci-joint le courrier des lecteur du journal du 23 juillet: http://www.clicanoo.com/article.php3?id_article=108986

"Réserve naturelle... fécale ?

[23 juillet 2005]

On a pu lire dans la presse que la pollution ces jours-ci du lagon de l’Hermitage par des matières fécales serait le fait du déversement du contenu d’un camion de vidange de fosses septiques dans le réseau d’évacuation d’eaux pluviales du lotissement des Filaos. On nous dit même que cela se serait passé de nuit. Le maire de Saint-Paul assure que la station d’épuration est hors de cause et, comme il a porté plainte, la gendarmerie n’aura sûrement pas de mal à découvrir laquelle de la demi douzaine de sociétés spécialisées dans ce genre de vidanges avait un camion en vadrouille de nuit dans ce secteur. Une semaine auparavant, des riverains de la ravine de l’Hermitage avaient constaté, et les médias en avaient fait état, que des paquets de boue noirâtre et nauséabonde recouvraient l’eau de cette ravine. Là aussi, tant du côté de la CGE que de la mairie, on affirmait que la station d’épuration n’était pas en cause, et que cette pollution pouvait provenir de riverains ou que la cause pouvait en être recherchée en amont de la station. C’est vraiment nous prendre pour des imbéciles. On ne peut pas être de plus mauvaise foi. En effet, premièrement en amont de la station de l’Hermitage il n’y a pas une goutte d’eau dans la ravine, et cela fait beaucoup de mois que cette ravine n’a pas coulé. Il n’y a de l’eau qu’à partir du déversoir de la station. En conséquence toute l’eau que l’on voit dans cette ravine, et qui coule vers le lagon, provient exclusivement de la station d’épuration implantée à quelques centaines de mètres de la plage. Deuxièmement, entre la station d’épuration et la route nationale il n’y a ni habitations, ni autres installations riveraines. Aucune origine riveraine de pollution ne peut donc être évoquée, au moins sur cette portion de la ravine, pourtant la plus touchée : on peut même encore aujourd’hui voir en amont de la route une épaisse nappe de boue dont l’origine évidente c’est la buse par laquelle les bassins de la station d’épuration se vident dans la ravine. Depuis le temps que la mairie accuse les riverains, pourquoi ne les poursuit-elle pas en justice ? Des déversements polluants dans un cours d’eau, cela se verrait, cela ne saurait certainement pas échapper à des investigations même sommaires ! Nous en tout cas nous voyons bien, et malheureusement nous sentons aussi, les effluents puants et chargés s’écouler de la station d’épuration de l’Hermitage ! La réalité des faits c’est cela. Mairie et CGE le savent bien, même s’ils disent le contraire. Ces faits sont d’autant plus dramatiques que le dossier de classement du lagon en réserve naturelle arrive dans sa phase finale : le décret de création de la réserve naturelle marine sortirait à la fin de cette année. Il est évident que ce qui se passe aujourd’hui se reproduira demain, réserve ou pas. Le décret annoncé n’y changera rien, tant que la station d’épuration sera là où elle est et fonctionnera comme elle fonctionne. Quand une collectivité ne respecte pas les règles élémentaires de protection de l’environnement et les lois qui les consacre, n’est-ce pas du devoir des services de l’État de réagir ? Il y a urgence, sinon nous aurons une réserve naturelle... de coliformes fécaux.

Un riverain"
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Le handicap ce n'est pas contagieux: deux mois à l'île de la Réunion et Maurice
et bien voila, j'ai mis une annonce le 7 décembre 2006 pour un voyages de 2 mois à l'île de la réunion et maurice, je recherche une personne pour m'accompager(de préférence une compagne)mais je vois qu'il n'y a pas bcp de concurents. alors je vs rassures ma tête marche très bien et je suis très autonome, je ne suis pas déformé non plus😛, n'ésité pas😉 contacté moi et je me ferais un plaisir de vs répondre😎 alors 2 mois logé sur les îles, nouri, et voir même un ptit salaire sa vos le coup 😏 à bientôt de vs lires enfin je l'espère 😕 philippe
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La Réunion – Traversée de Mafate à pied et Piton de la Fournaise
Des paysages grandioses sur une île très attachante



Bonjour,

Ce carnet de voyage est le compte rendu d’un circuit de 14 jours effectué du 17 au 30 octobre 2010 : Saint-Denis, traversée de Mafate à pied, circuit en voiture de Hell-Bourg au Piton de la Fournaise.

Participants: couple de 55 et 57 ans

Déplacements : quelques trajets effectués par le correspondant local de notre agence et transport de nos bagages, à pied dans Mafate, en voiture de location pour le circuit.

Logements : gîtes réservés par notre agence.

Observations :

C’est la deuxième fois que nous venons à La Réunion. La première année, nous avons fait un tour assez général pour découvrir les trois cirques et le Piton de la Fournaise. Très séduits par l’expérience, nous avons décidé de réitérer l’aventure en faisant cette fois la traversée de Mafate et une découverte plus approfondie du Piton de la Fournaise, rendue impossible la première fois par le mauvais temps.

Traversée de Mafate :

- La traversée de Mafate est réservée à de bons marcheurs avec une bonne condition physique mais ne comporte aucune véritable difficulté technique. Elle est éprouvante mais offre des paysages époustouflants, permet de belles rencontres, et laisse un souvenir impérissable.

- Dans chaque îlet, il y a moyen d’acheter un peu de nourriture et l’eau est potable.

- Il vaut mieux partir tôt le matin et prendre son temps en faisant des haltes le long des rivières ou à de beaux points de vue.

- Il est conseillé de fractionner le repas de midi pour avoir l’occasion de reprendre des forces plusieurs fois au cours de ces longues journées.

- Mieux vaut arriver tôt dans les gîtes pour choisir sa chambre et avoir une douche chaude.

Piton de la Fournaise :

Il faut être très souple quand on visite cette région car la météo y est très capricieuse. Le brouillard et la pluie empêchent souvent de réaliser les visites prévues.

Jour 1 : St-Denis de la Réunion a.m. : - arrivée à St-Denis et installation à l’hôtel. - Visite de la ville et petites courses au supermarché. - Déjeuner au « Jardin de l’Etat » p.m. : - Continuation de la visite en ville. - Nuit à St-Denis.

Arrivée à St-Denis à 10h. Beau temps. 24°. Taxi et installation à notre hôtel. On fait un énorme tour de la ville pendant 4 heures. Malheureusement, c’est dimanche et tout est fermé et peu animé, sauf au « Jardin de l’Etat », joli parc avec de belles espèces d’arbres où les Dionysiens passent leur dimanche en famille. Petit resto où nous déjeunons sur la terrasse. On commence la cure de « bouchons ». On a juste eu le temps de passer au petit marché (fruits et légumes) avant la fermeture.





En sortant du parc, l’avenue de Paris est bordée de quelques belles maisons créoles bourgeoises, ou plutôt de type colonial. C’est le quartier chic du centre-ville.







Sinon, les rues sont assez pittoresques, avec quelques maisons créoles sympas, mais très peu soignées.





Promenade sur le « Branchois », promenade des Anglais locale et rendez-vous des amoureux. On voit de drôles de bestioles sur les rochers dans l’eau, mi-poissons, mi-terriens.

Dans certains quartiers, beaucoup de gens camés ou ivres, parlant tout seul, pas très rassurants mais apparemment inoffensifs. Retour à l’hôtel où on profite du jardin et d’une baignade très rafraichissante. Dîner à l’hôtel « Juliette Dodu », contents de ne pas devoir se déplacer parce qu’on est vraiment très fatigués. Salle à manger un peu tristounette (il fait un peu frais dehors) mais service très agréable et repas correct. On retrouve déjà le gratin de chouchou, un vrai délice. Nuit à l’hôtel « Juliette Dodu », grande maison créole, pleine de charme, minuscule jardin et piscine, chambres confortables mais peu entretenues, pompes extérieures bruyantes et air conditionné pas plus discret.

Jour 2 : Dos d’Ane a.m. : - Route vers Dos d’Ane. - Déjeuner à un food truck. p.m. : - Balade au Cap Noir et Roche Vert Bouteille - Nuit à Dos d’Ane.

Lever à 7h30 pour avoir le temps d’aller faire quelques provisions avant que notre correspondant local, JY, vienne nous chercher à 11h pour nous conduire à Dos d’Ane, point de départ de la randonnée dans le cirque de Mafate. Installation dans notre gîte. Il n’y a plus de magasin à Dos d’Ane et le seul endroit pour manger est un food truck au départ de la balade du Cap Noir et Roche Vert Bouteille. JY nous y conduit et discute longuement avec le tenancier du food truck. La proximité du grand raid de la « Diagonale des Fous » alimente beaucoup les conversations. JY repart avec nos valises qu’il va déposer à Hell-Bourg et nous continuons notre cure de « bouchons » au snack + un délicieux gâteau patate particulièrement onctueux fait par la mère du tenancier. Vers 13h30, départ à pied vers le Cap Noir pour voir la vue sur le Cirque de Mafate et la rivière des Galets. Impressionnant, vertigineux et magnifique. Il fait heureusement très clair, sauf sur certains sommets.



On continue jusqu’à la Roche Vert Bouteille, sorte de petit pain de sucre, ce qui nécessite le passage de quelques échelles, mais pas très impressionnantes. On retrouve les tecs-tecs, oiseaux qui accompagnent les randonneurs, et un superbe pic-pic. Le retour sur la crête se fait malheureusement dans le brouillard, sans aucune vue, ni d’un côté, ni de l’autre. Dommage mais c’est ça aussi La Réunion. 1h45 de marche.







Retour à la camionnette-snack où nous buvons un verre et ne résistons pas cette fois au gâteau coco, pas mal non plus. Les conversations des tables voisines avec le tenancier tournent toujours autour du Grand Raid. Retour au gîte par la route (3/4h). On s’installe dehors, en plein brouillard. Il fait très humide et on ne sait pas très bien où se tenir. Dîner au gîte « Les Acacias », à 19h, comme d’habitude ici. Grande table d’hôte. Repas délicieux (omelette et salade + cailles (la spécialité du patron, ça change du rougaille saucisse !), riz, assortiment de légumes délicieux + bananes frites, ti-ponch coco à l’apéro, rhum arrangé à la fin du repas ! Le patron est venu se joindre à nous à la fin du repas pendant une bonne heure. Un régal ! Le genre de conversation qu’on adore ici et qui fait tout le charme de ce pays. Les allusions aux « zoreilles », les Français de métropole, furent particulièrement savoureuses. Bref, une soirée assez jubilatoire. Des Français nous racontent que dans un des villages de Mafate, on va chercher les enfants en hélicoptère tous les lundis pour les amener à l’école et retour de la même façon le vendredi. Un choix de vie proche de la nature mais qui s’éloigne de plus en plus de l’écologie ! Nuit au gîte « Les Acacias », chambres doubles et dortoirs, douches bien chaudes, literie pas top.

Jour 3 : Mafate – Dos d’Ane à Grand-Place-le-Haut - 1er jour de la traversée de Mafate (6h30 – 7h) - Nuit à Grand-Place-le-Haut.

Lever à 6h45. Grand beau temps. Départ à 8h. Il faut 1/4h pour arriver au départ de la balade en passant par le chemin de croix et l’église. Et nous voilà partis pour cette fameuse traversée de Mafate, un peu mythique … et Mafate, ça veut dire « qui tue » ! Tout un programme !



Et quelle descente ! Sentier étroit, raide, difficile, sécurisé par moment par des mains courantes, passage d’échelle. Dans le bas, superbes points de vue sur les trois vallées de Mafate, Ste-Suzanne, le Bras des Merles et la rivière des Galets qui mène au port.





Fin de la descente à Deux Bras, au bord de la rivière. On est complètement cassés. On était censé descendre en 2h. On en a mis 3 ! C’est vrai que Mafate, ça tue. On se prend un sandwich à 11h15, question de reprendre des forces.



On passe le bras de Ste-Suzanne sur un gué un peu chaotique. On traversera ensuite la rivière des Galets à de multiples reprises sur des gués impeccables. On marche un temps sur une piste et on s’enfonce dans un canyon.



On choisit de monter par le sentier bas, le long de la rivière, plutôt que par le haut qui domine le canyon mais qui est plus long. Au-delà d’un barrage, sous la passerelle du bois d’Oussy et au pied d’une cascade, nous trouvons un grand bassin assez profond où nous nous baignons avec délice. Ça redonne de l’énergie avant de faire la dernière montée jusqu’à Grand Place.



Belle végétation quand on s’écarte de la rivière, énormes agaves. Quand on arrive à un beau point de vue on s’arrête pour manger encore un sandwich et reprendre des forces. En vue de Cayenne, on se croit pratiquement arrivés.



On pense en avoir encore pour ½ h pour arriver à Grand Place. Mais on se rend compte que notre gîte est à Grand-Place-le-Haut et ça grimpe encore méchamment ! C’est même la pire grimpette de la journée et on n’en peut plus. Les sacs pèsent des tonnes et tirent sur les épaules. On met encore 3/4h. Arrivée vers 16h45 à notre gîte. La situation est magnifique mais pourquoi monter jusque-là alors qu’il faut tout redescendre le lendemain ?



Entre 6h30 et 7h de marche aujourd’hui. Bonne douche chaude et installation dans le jardin face à la vue. Dîner au gîte, grandes tables communes. Délicieuse salade + rougaille saucisse, carry porc patate, grains et riz + gâteau aux bananes Nuit au gîte « Le Pavillon », petits pavillons avec dortoirs de 6 à 9, douches chaudes, bar avec terrasse et billard, jolis jardins en terrasses avec vue.
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Cumuler randonnées à la Réunion et visites des îles alentours
Bonjour, L'été 2021 nous aimerions randonner à la Réunion (faire les 3 cirques au moins) pour cela j'ai trouvé pas mal de circuits, mais auriez vous un prestataire local à me conseiller ? Après environ 10 jours de rando, que ne faut-il pas louper à visiter sur l'ile ? Ensuite j'hésite entre Mayotte Madagascar et Maurice, sachant 2 ou 3 jours de balnéaires sont mon max. Que me conseillez vous pour le plus grand dépaysement Pour finir je me demande s'il est judicieux de prendre un vol en boucle (paris, la réunion, mayotte, paris) ou s'il existe des AR genre : paris, la réunion, mayotte, paris ? Merci pour toutes vos suggestions
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Tout quitter pour venir vivre à la Réunion, histoire et partage en direct
Ce blog est destiné à ceux et celles qui souhaitent découvrir la Réunion comme nous le faisons actuellement! En Août 2008, nous avons tout plaqué pour venir vivre à 10 000 Km de la Métropole et venir ici Sur cette ïle magnifique!😉 Ainsi sur ce blog vous pourrez régulièrement profiter de toutes nos rando, photos exceptionnelles! N'hésitez pas à nous laissez des commentaires ou à nous contacter pour un renseignement! Nous y sommes normalement pour un an ou deux! Bonne lecture à tous! chrysetclem.blog4ever.com
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Réunion: travailler à l'est et vivre au nord-ouest?
Bonjour à tous,

Je ne suis jamais venue a la reunion, je n ai donc aucune notion des distances ni des bouchons. Voila je vais bosser en tant que travailleuse sociale a st benoit des le mois de novembre et je compte trouver une colocation entre St Denis et St Leu. Est ce possible en sachant que j aurai des horaires particuliers? Je commencerai une semaine a 6h15 le matin jusqu a 13h30 et l autre semaine je ferai 12h30 - 20h30, plus un w end sur 3.

Si vous avez des conseils a me donner pour trouver un lieu ideal pour cibler mes recherches de coloc ils sont les bienvenus.
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Maurice ou Réunion avec un enfant de 5 ans?
Bonjour!!

J'avais repéré un voyage organisé avec enfant à la Réunion. Puis, un copain sur l'ile Maurice m'a conseillé de venir sur son ile. J'hésite. Combiner les 2 en 15 jours est cher et me semble juste au niveau temps passé sur chaque ile. Est ce faisable ou a t on une impression de ne pas avoir bien vu ni l'un ni l'autre? Aller seulement à Maurice? Pour 10-15 jours, n'est ce pas trop long si on n'est pas accro à la plage? Les mauriciens sont très gentils apparemment. Trouve t-on facilement des baby sitters? Je pars en solo avec ma fille, et si je ne peux pas plonger un minimum, cela ne vaut pas vraiment le coup. Merci de vos réponses ou suggestions! Steph
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Interdiction de se baigner en Réunion: vrai ou faux?
Bonjour à tous, voyant qu'il n'y a aucun post à ce sujet je me permets d'en ouvrir un.

J'ai une amie qui part en Réunion le 3 avril et elle a entendu dire qu'il y aurait une interdiction de se baigner sur toutes les plages à cause des attaques de requins, est-ce vrai?

Elle part sur la côte ouest et la côte sud, est-ce qu'elle sera embêtée pour se baigner dans ces régions? Si il n'y a pas d'interdiction officielle, est-ce réellement sans risque de se baigner vu toutes les fréquentes attaques?

Merci aux gens ayant été récemment en Réunion ou aux habitants pour leurs futures réponses!! :)
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Avis sur circuit de quinze jours à la Réunion en septembre
Bonjour Nous partons les quatorze derniers jours de septembre à la Réunion. Nous sommes plus vacances natures que plage. Nous voulons découvrir au mieux les richesses de la Réunion. Est-ce que notre itinéraire vous semble faisable? Nous sommes preneurs de toutes vos suggestions pour profiter au mieux des richesses de la réunion et voir un maximum de choses. Le plus dur est de juger la durée nécessaire à chaque chose. N'hésitez pas à nous faire part de vos remarques. J'imagine que certaines journées de programme sont trop chargées... n'hésitez pas à nous le dire.

Arrivée dimanche matin très tot Visite de Saint-Denis avec notamment le jardin d'état. Route pour Hellbourg, visite de la Maison Folio. Lundi : départ tôt pour randonnée forêt de Bélouve et Trou de fer Mardi : Dépose la voiture au parking du col de boeuf (COMMENT CA MARCHE CE PARKING?) ; randonné jusqu'à Grand Place les hauts ou Marla, nuit en gite. Mercredi : Rando par Aurère, îlet à malheur, retour au parking par le sentier scout. Route vers la côte SI VOUS AVEZ D'AUTRES SUGGESTIONS D'ITINERAIRES DE RANDONNEES, NOUS SOMMES PRENEURS Jeudi : route vers Pas de bellecombe, au pied du volcan. Est-ce qu'il vaut mieux passer par la route de la Côte vers Saint-Pierre et revenir vers l'arrière des terres. Peut-on voir la rivière Langevin. A-t-on assez d'une journée pour tout faire, qu'est-ce qui est le plus joli, la côte ou les plaines dans les terres? Vendredi : A l'aube, randonnée sur le volcan. Est-ce qu'il y a des visites des coulées de lave, comment ça se passe? Route vers Cilaos possible ou pas? Samedi : randonnée dans Cilaos. Bras Rouge? Col du Taibit? D'autres suggestions? Dimanche : canyoning. Avez-vous des compagnies à nous conseiller? Lundi : ascension Piton des neiges Mardi : arrêt à Saint-Louis pour visite usine du Gol ; route vers l'hermitage Mercredi : snorkelling? plage Jeudi : Piton Maido Vendredi : marché Saint Paul , retour vers Saint Denis

Il nous reste une journée à caser, où la mettriez-vous?
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Récit de voyage: Lyon-Paris-Réunion-Paris-Toulouse-Lyon en classe économique avec Air France
Bonjour à tous !

Je vous propose aujourd’hui un petit récit de mon voyage à la Réunion, avec Air France.

J’avais réservé ce billet depuis la mi-septembre 2009 directement sur le site d’Air France, pour un aller le 12 février 2010 et un retour le 24 du même mois.

Air France ne propose cette destination évidemment qu’au départ de Paris (Orly). Habitant dans la Drôme, j’ai pris un billet au départ de Lyon. Le tronçon Lyon – Paris s’effectue en ATR-72, avec la compagnie associée à Air France : Airlinair. Le trajet s’effectue ensuite, sur le tronçon Paris – Saint Denis Réunion, avec les récents Boeing 777-300ER, en configuration « Caraïbes - Océan Indien » pouvant transporter jusqu’à 472 passagers. Ce vol est quotidien, et le prix est depuis peu assez compétitif face aux prix proposés par les compagnies Air Austral et même Corsairfly, à certaines périodes. La totalité du billet aller-retour m’a « offert » la somme de 4910 miles-statut Flying Blue.

En raison des grèves du contrôle aérien en France, vous allez voir plus tard qu'une correspondance va s'ajouter à Toulouse.

ALLER :

- Lyon Saint-Exupéry (LYS) – Paris Orly (ORY) en ATR-72 (opéré par Airlinair) : AF 7415, 16h55-18h15.



Mon voyage commence sous la neige, et je n’ai pu sortir que très tard de chez moi, j’ai même cru ne jamais pouvoir rallier l’aéroport ce jour-là. 😊

Enfin je me rends grâce à Dieu (ou les engins de salage des routes😛) à l’aéroport de Lyon, où je me rends directement au Terminal 2 pour enregistrer mes bagages. Air France autorise 25kg de bagages en soute, puis 12kg de bagages en cabine. Je m’enregistre très rapidement à l’une des bornes automatiques de la compagnie dans le hall, puis je me présente au comptoir d’enregistrement. Il n’y a pas beaucoup de monde, malgré que pratiquement tous les vols nationaux soient regroupés aux mêmes comptoirs.

Première petite aventure : la pesée. ^^ Je savais que j’étais en excédent de 1 ou 2kg mais en dessous de la barre des 2 ou 3 kg d’excédent, il m’a rarement été demandé d’enlever des affaires du sac. Mais cette fois-ci, j’étais en excédent de 2kg : petite précision tout de même, mon premier bagage pesait 14,6 kg, et la charmante hôtesse l’a arrondit à 15g 😐. Mon deuxième bagage pesait 12,5 et l’a arrondit à 13 kg !! Sur le coup je n’ai rien dit, car je savais que j’avais du poids en trop. J’ai donc 2.1kg de trop, mais avec ses « arrondis », elle en compte 3kg ! L’hôtesse me demande de retirer du poids, je n’ai pas contesté, évidemment, sauf qu’au final elle m’a fait retiré du poids pour que ca tombe bien pile à 25kg le tout. Problème : avec ses arrondis, elle m’a finalement arnaqué de presque 1kg 😕. Qu’elle me demande d’enlever du poids, la règle c’est la règle me diriez-vous, mais je voulais quand même vous faire part de comment ils arrivent à tourner cela en leur faveur… 🙁.



Je me rends ensuite à la porte d’embarquement, en passant par les contrôles de sécurité. En me rendant à la porte 24B qui est assez loin à l’extrémité du Terminal 2, j’ai pu admiré un magnifique petit Fokker 100 de Brit Air.



Un peu plus loin, j’aperçois l’ATR-72 que je dois prendre dans une vingtaine de minutes maintenant.



Il va s’avérer qu’en fait je ne monterais jamais à bord de cet avion (F-GVZM), qui est en panne. L’hôtesse annonce un retard indéterminé : la compagnie était en train de chercher un avion de réserve sur l’aéroport. Un premier retard de 30 minutes est annoncé.

J’aperçois un bus de l’aéroport qui se gare à coté de l’ATR avec inscrit « Paris Orly », j’ai enfin compris qu’un autre avion avait enfin été préparé pour nous. Nous sommes invités à se rendre à l’embarquement et ce bus va nous amener à un autre avion.

Durant notre petit trajet en bus j’ai pu admiré quelques appareils qui stationnaient à Lyon ce jour la :

Un Boeing 737 de Tarom, compagnie qui ouvre depuis peu les portes de Bucarest au Lyonnais au rythme de 4 vols par semaine.



Un Boeing 777-200ER de Air Austral, qui relie Lyon à la Réunion deux fois par semaine.



Un Canadair CRJ-900 de Lufthansa Régional (Cityline) qui opère avec cet appareil des vols direct pour Munich, avec une fréquence de 4 à 5 vols par jours, trajet dont vous pouvez lire mon compte rendu ici : http://voyageforum.com/...a_regional_D3100817/



Nous arrivons enfin à notre nouvel appareil : c’est un autre ATR-72 de Airlinair, un changement de siège a également eu lieu : Je m’étais arrangé cette fois pour être au siège 03F, pour avoir le hublot coté droit (pour voir l’aéroport d’Orly à l’atterrissage, et pour être à l’avant de l’avion, le plus loin possible des turbopropulseurs. Mais on m’a replacé à la rangée 14,

siège A… Cet ATR était blanc, donc sans les couleurs Air France, et modifié me semble-t-il (porte à l’avant et non à l’arrière).





Les moteurs s’allument, avec une légère odeur d’essence à la clé, on roule et nous décollons enfin avec seulement 45 minutes de retard, je trouve que le problème a été bien géré.



Nous atteignons peu à peu notre altitude de croisière. Le soleil se couche au milieu de notre petit vol de 1 heure et 20 minutes.



En attendant la petite collation, je feuillète un peu Air France Magazine…



Voici ce qui est servit quand on répond « Sucré » à la célèbre question « sucré, salé ? » : petit biscuit beurré « Mont Saint-Michel », et boisson.



Le vol se passe tranquillement, malgré que les ATR soient assez bruyant (hélices). Nous commençons déjà notre descente sur Paris, décidemment, une heure en avion, ca passe vite !

On peut admirer le sud de Paris dans les dernières minutes du vol.



- --

- Paris Orly (ORY) – Saint-Denis Roland Garros (RUN) en Boeing 777-300ER : AF 680, 20h55 – 10h40.



Me voila enfin à l’aéroport de Paris Orly, dans le Terminal Ouest. Mes bagages en soutes sont gérés par Air France, je n’ai rien à m’occuper, ils les transfèrent directement de l’ATR au Boeing. 🙂

Après une petite visite dans les magasins du terminal pour passer le temps, je me rends au Hall 3, porte 31, pour surveiller les informations sur le vol et m’installer pas loin de la porte.



J’observe petit à petit les passagers au départ de Paris enregistrer leurs bagages, et en voyant la queue immense que cela entraîne à certains moment, je m’estime heureux d’avoir déjà enregistrer dans mon charmant petit aéroport Lyonnais.



Vient l’heure où je dois me présenter aux contrôles de sécurité pour me rendre à la salle d’embarquement. Les contrôles se passent bien, j’arrive en salle d’embarquement assez rapidement.

L’embarquement était prévu à 20h10, mais n’a réellement commencé qu’à 20h35. Le vol étant prévu à 20h55, je me doutais déjà d’un certain retard. Les passagers de la classe Affaires et Alyzée sont d’abord invités à se présenter, puis les passagers de la classe Voyageur… Nous sommes appelés par rangée, et comme je suis placé à l’avant de la cabine, je dois embarquer en dernier. J’accède enfin au palier du Boeing, immatriculé F-GSQO. Ce n’est pas la première fois que je le prends, j’ai déjà pris ce même avion en novembre au retour de la Réunion. Je passe par la classe Affaires où j’entrevois Martine Aubry présente sur mon vol 😎, puis je passe par la classe Alyzée, et j’arrive enfin dans la première cabine Voyageur, où je trouve ma place 19L. Je suis donc côté droit, au hublot, juste au-dessus du réacteur n°2 du plus puissant bimoteur commercial jamais construit.

Voici le plan de cabine de cet appareil (source = site Air France) :

Voici une photo plus claire et nette de l’intérieur de la cabine : (crédit photo : Triplet/Airliners.net).



Pendant que j’aperçois le F-GSQS (Boeing 777-300ER de Air France également) se garer à côté de notre appareil, le capitaine nous fait une première annonce, disant que l’avion est complet, 472 passagers, et qu’il est désolé pour le retard occasionné par un retard de « chargement d’équipement médical », il explique que le problème n’est toujours pas réglé que nous décollerons avec encore un peu plus de retard. En attendant je découvre la petite télévision personnelle !



Le commandant annonce enfin notre décollage, et un temps de vol de 10h10. Nous décollerons finalement avec une heure de retard. Au décollage je redécouvre la puissance extraordinaire des moteurs GE-90, ces deux gros colosses impressionnants qui nous propulsent pour les tropiques.



A 23h20, le dîner est enfin servit : Biscuits apéritifs, salade de riz, poulet sauce jus de pomme avec gratin de choux, pain, camembert, crumble, eau, vin rouge, punch, une boisson au choix et un café. Le poulet est assez bon, le crumble était bon, mais la salade de riz était immangeable pour moi.



J’ai ensuite regardé quelques vidéos musicales avant de m’endormir tranquillement vers 00h30. Je me réveille ensuite assez tôt pour admirer le lever du jour au-dessus de l’Afrique.





Nous passons enfin le cap de l’équateur, lorsque le soleil se lève définitivement sur le vol AF 680.





Peu de temps après, nous avons pu admiré le Kilimandjaro, au loin, le plus haut sommet d’Afrique.



J’ai le temps de redormir un peu, puis lorsque je me réveille nous avons déjà survolé Madagascar, et, une heure environ avant l’atterrissage, à 10h15 (heure de la Réunion, TU+04h, soit 3h de plus qu’en France), le petit-déjeuner nous est servit : Boisson chaude, pain, brioche, compote de pomme, confiture de fraise, beurre, jus d’orange, Grany, Actimel, lait.



Nous commençons ensuite notre descente sur Saint-Denis.



Le temps est magnifique, on peut commencer à admirer l’étendue sans fin de l’Océan Indien.



Nous pouvons commencer à apercevoir l’île. Sur cette photo c’est l’Ouest de l’île que l’on voit : La Possession, Le Port…



Dans les derniers instants, nous survolons le quartier du Chaudron, célèbre quartier de la banlieue de Saint-Denis, à Sainte-Clotilde. Au centre de la photo : l’Eglise du Chaudron (avec le grand pic blanc).



Nous approchons enfin de l’aéroport, voici une photo du F-GSQO prise à la Réunion. (Laurent May/Airliners.net).



Nous avons enfin atterrit ! Nous avons eu finalement à peine 30 minutes de retard. En bout de piste nous faisons demi-tour pour retourner sur le Terminal.



Nous roulons lentement, mais surement… Le long de la mer..



En arrivant au terminal on peut voir l’un des deux Boeing 777-300ER de Air Austral, garé juste à côté. C’est le F-OSYD, baptisé Leconte de Lisle (célèbre poète réunionnais),

frère de F-ONOU.



Et voilà je débarque enfin et arrive rapidement à la récupération des bagages, car le contrôle de police à l’arrivée a été supprimé depuis le 1er janvier 2010 (il me semble). Par contre les bagages tardent à arriver… Mes deux sacs vont enfin arriver un peu plus de 40 minutes plus tard… J’ai remarqué que les bagages enregistrés depuis Lyon sont tous arrivés en même temps, en dernier.

Ce bel oiseau a finit son travail, avant de repartir dès ce soir pour Orly à 22h 🙂



Evidemment Martine Aubry est sortie dans les premiers, et quand je sors à mon tour, il ne reste que quelques personnes avec des tee-shirt du Parti Socialiste 😄. Mon voyage se termine donc aux coups de midi, avec une température avoisinant les 32°C. 😎😉

RETOUR :

Tout d’abord, la veille de mon départ, je reçois un sms de Air France m’informant que mon vol retour Saint Denis Réunion – Paris Orly était confirmé, mais que le tronçon Paris Orly – Lyon est annulé pour cause de grève des contrôleurs aériens. J’appelle aussitôt le centre de réservation de la compagnie, qui dans cette période de vacances, n’a rien d’autre à me proposer pour rentrer le plus vite possible à Lyon (pour info j’arrive à Paris à 06h20..) qu’un Paris Orly – Strasbourg – Lyon. Une heure plus tard, surprise ! Je reçois un deuxième sms de Air France qui me prévient de l’annulation de mon vol Paris Orly – Strasbourg. Je rappelle donc le centre de réservation, qui me dirige enfin sur un Paris Orly – Toulouse – Lyon, pour une arrivée à 14h50 à Lyon, au lieu de 09h30 comme cela était prévu initialement. Bilan : arrivée avec 5h20 de retard, avec une correspondance supplémentaire.

- Saint-Denis Roland Garros (RUN) – Paris Orly (ORY) en Boeing 777-300ER : AF 679, 22h00 – 06h20.



Il fait chaud en ce jour de grand départ ! Je me rend à l’aéroport Roland Garros aux environs des 20h afin d’enregistrer mes bagages. L’aéroport a pour mission ce soir de s’occuper de seulement de 3 vols mais trois gros vols, tous à destination de la capitale : un vol Air Austral pour Roissy (B777-300ER) à 21h00, mon vol Air France pour Paris Orly (B777-300ER) à 22h00, et enfin un vol Corsairfly pour Paris Orly (A330-200) à 22h30.



L’enregistrement est très fluide, car il est ouvert depuis 13h, étant donné que c’est le seul vol Air France de la journée, autant fluidifier un maximum l’enregistrement de presque 500 passagers. Cette fois, l’agent au comptoir d’enregistrement ferme les yeux sur mon petit excédent de 1kg 🙂. Par contre il a du viré un pauvre dame de ma place 22L que j’avais réservé à l’achat du billet, qui l’avait récupéré par je ne sais quel moyen. Il me réimprime donc une carte d’embarquement. Puis il m’informe que je suis enregistré jusqu’à Toulouse seulement : je devrais donc m’enregistrer à Toulouse, pour Lyon, mais les bagages sont eux gérés du début à la fin. Je me rends ensuite en salle d’embarquement, en passant évidemment par le contrôle de sécurité, où je n’ai enfin pas sonné au détecteur de métaux 😎. Je passe ensuite proche de la « haute sphère du voyage » près des salons air France et air austral 😛.



J’attends ensuite un petit moment dans cette salle qui est très relaxante par rapport à celle d’Orly.

J’aperçois le bec de notre bel oiseau pendant que les premiers passagers embarquent, pile à l’heure.



J’embarque ensuite, ce soir, c’est le F-GSQS qui assura notre ligne. Je trouve un couple de retraité à mes côtés durant mon voyage. Malgré mon petit âge, j’aime bien voyager avec des personnes âgées, ce sont les plus respectueuses 🙂. De plus, ma place, 22L, est la meilleure à mon gout pour ce vol : cette place est l’une des seules à avoir deux hublots en classe économique, cette place est à droite dans l’appareil, ce qui donne une vue sur la Réunion au décollage, puis sur paris à l’atterrissage, et enfin cette place se situe à l’avant de l’appareil, donc facile pour le débarquement. Je m’installe et j’aperçois l’un des deux Airbus A330 que j’ai pu prendre en avril 2009 (F-HBIL) de Corsairfly juste à côté de nous.



A 22h pile, le commandant annonce le décollage imminent, avec un temps de vol de 11h25 minutes (et oui, ca prends plus de temps d’en remonter que d’y descendre à la Réunion 😛). La cabine est désinsectisée pendant que nous roulons sur les taxiways, puis nous décollons enfin à 22h05.

A peine une petite demi-heure après le take-off, le système de vidéo à la demande s’éteint. Le chef de cabine annonce un disfonctionnement, et qu’il allait le réinitialiser. En effet tout était éteint pendant une vingtaine de minute, avant de redevenir normal. A 23h15 le dîner nous est servit : salade de riz avec blanc de poulet, croccantelles aux olives, parmentier au saumon, eau, pain, vin rouge, punch, jus de pomme, petit gâteau à la vanille, camembert.

Le repas fût meilleur qu’à l’aller car il était bien chaud 😄.



Un petit film, avant de s’endormir paisiblement, je me réveillerai qu’au dessus de la Grèce. Au petit matin, aux environs des 5h30 heure française, alors que nous survolons maintenant l’Italie, le petit déjeuner est servit : jus d’orange, ananas, pain au chocolat, brioche, pain, lait, beurre, confiture à la banane, et une boisson chaude au choix.



Nous commençons ensuite notre descente sur Paris, pour un atterrissage prévu avec 30 minutes de retard.



Dans les derniers moments avant la consigne d’attacher nos ceintures, c’est le bazar dans la cabine, tout le monde tente de récupérer ses sacs, ranger ses affaires ou autre, pour faciliter l’arrivée. Nous aperçevons enfin Paris, où nous atterrirons à 6h50, soit 30 minutes de retard comme prévu.

Nous nous garons à coté d’un Avro RJ-85 de CityJet (filiale d’Air France) et d’un Airbus A340-300 de la même compagnie.



Et voilà la fin de ce long vol de 9300km pour le F-GSQS.



Nous arrivons dans une grande salle de contrôle des papiers, problème : deux autres vols Air France viennent d’arriver en même temps que nous, un de Pointe-A-Pitre, et un de Cayenne. Imaginez la population que représente 3 Boeing 777-300ER… Les papiers sont contrôlés au compte goutte et l’opération va prendre plus de 45 minutes, et dîtes-vous bien que je suis sortis dans les premiers de mon avion.



Je n’ai pas de bagages à récupérer, je sors directement, mais ENCORE un contrôle de papiers à la sortie de la salle des bagages, au niveau de la douane, je suis pourtant bien passé du côté « rien à déclarer » .🤪

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- Paris Orly (ORY) – Toulouse Blagnac (TLS) en Airbus A321 : AF 6118, 11h50 – 13h00.



Orly Ouest est bien vide ce matin du 25 février. Le tableau des vols indiquent près de la moitié des vols annulés. Je vais donc revérifier la confirmation de mon vol pour Toulouse. C’est un vol « La Navette », il y en a un en moyenne toutes les heures et demi, et cela tous les jours. Près de la moitié des Navette pour Toulouse ont été annulés aujourd’hui, mais le mien est maintenu, heureusement, car mon itinéraire à déjà été changé deux fois quand même.

Je m’installe à une borne électrique gratuite afin de brancher mon ordinateur portable, il est tôt, je n’ai rien à faire, je me concentre donc pendant un bon moment à élaborer ce récit de voyage 😉.



Alors que je referme mon ordinateur, l’équipe de France de Rugby passe devant moi avec plusieurs personne en costume de la FFR (Fédération Française de Rugby). C’est ensuite au tour de Sébastien Chabal de faire son apparition à Orly Ouest, tous partent pour Cardiff, dont le comptoir se trouvait juste à côté de moi, pour la rencontre Pays de Galles – France de vendredi 26 février au soir. Désolé pour les fans de rugby, je n’ai pas eu le temps de dégainer mon appareil photo, juste une petite photo de Chabal de dos, mais vraiment pas terrible.



Je me rends ensuite au hall 2 du terminal, d’où sont opérées toutes les Navettes d’Air France pour les destinations de Toulouse, Nice, Marseille et Bordeaux.

Ce matin, la majorité des vols héritent de retard, voire d’annulation, mais le mien se maintient, et je vais donc passer le contrôle de sécurité vers 11h20. Petit imprévu : Mon bagage cabine subit un contrôle plus poussé et l’agent m’apprends que je transporte des marchandises interdites en cabine. Je lui réponds que hier cela s’est très bien passé à la Réunion, mais il m’explique que la législation en vigueur n’est pas la même. J’ai du aller au comptoir d’enregistrement afin de le faire passer en soute, et le faire ainsi suivre jusqu’à Lyon, comme les deux bagages enregistrés la veille à la Réunion. J’arrive de justesse dans l’avion, un Airbus A321 qui comporte la nouvelle livrée, et qui a également les fameux nouveaux sièges installés par la compagnie depuis ce mois sur la famille des A320.



Je m’installe au siège 09F, côté hublot, mais qui n’a pas de hublot… 🤪. Nous décollons à 12h10, et peu après une des hôtesses nous confie fièrement que nous sommes l’un des deux ou trois rares vols de la matinées à avoir obtenu un créneau à l’heure, donc un décollage à l’heure. Fierté qui vient du fait que Paris Orly et Toulouse sont très touchés par la grève des contrôleurs aériens. Une petite collation nous est servie pendant ce cours vol : J’ai demandé du sucré, j’ai eu un paquet de deux biscuits au citron, avec un jus d’orange.



Ces nouveaux sièges sont très fins, mais pour moi ni plus ni moins confortable que n’importe quel siège sur court et moyen-courrier. Il est vrai qu’il ne sont plus inclinable, et peut-être (je dis bien peut-être) un peu plus de place pour les jambes.

Nous entamons déjà notre descente sur Toulouse, avec pas mal de turbulences, malgré que nous ne traversions pas de masses nuageuses. Nous avons atterrit à 13h10. Au roulage je peux apercevoir l’usine Airbus, où il y avait entre autres un A330 pour US Airways, un A340 pour la Thaï Airways, puis un A340 et un A380 au couleurs d’Airbus. Je sors vite en courant de mon avion afin d’être sûr d’avoir le vol suivant pour Lyon qui part à 13h50. Vous allez voir par la suite Qu’il va s’avérer que ce n’est pas lui qui va m’attendre, mais plutôt le contraire.

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- Toulouse Blagnac (TLS) – Lyon Saint-Exupéry (LYS) en Airbus A319 : AF 7849, 13h50 – 14h50.



Cette dernière correspondance a été la plus terrible : J’ai du aller m’enregistrer car je n’avais pas encore de coupon d’embarquement pour ce vol sur moi. A l’enregistrement, je ne figure pas sur les listes de vol, et ils n’ont aucunes idées d’où peuvent se trouver mes deux bagages enregistrés depuis la Réunion, ainsi que mon bagage enregistré depuis Paris. On me donne quand même mon coupon pour Lyon, puis on me demande de redescendre au niveau arrivées afin de voir si mes bagages n’ont pas été distribués par erreur sur les tapis bagages, au lieu de rester entre les mains du personnel d’Air France pour le transit pour Lyon. J’ai finalement retrouvé mon bagage « cabine » que j’avais enregistré à Paris sur le tapis 2 où étaient distribuées toutes les valises de mon précédent vol. Mais j’ai dû ensuite passer par le tapis 5 (tapis pour bagages internationaux) pour me faire avertir que mes deux bagages de la Réunion ont été ramassés par le personnel de l’aéroport car ils se sont aperçu de l’erreur : Il vont donc la reconduire « côté piste » pour les mettre dans les soutes de mon vol pour Lyon. Ils en font de même avec mon bagages retrouvé sur l’autre tapis juste avant, après un rapide passage par le bureau des litiges bagages d’Air France-KLM. Entre temps je découvre que mon vol pour Lyon avait été retardé de 3h pour cause de grèves des contrôleurs encore une fois. Je me rends quand même en salle d’embarquement où j’attends 15h45, la nouvelle heure d’embarquement. L’avion, un Airbus A319, est là, mais il ne peux pas décoller sans contrôle aérien.



L'embarquement aura enfin lieu à 16h00 ! Dans la passerelle d'embarquement j'ai pu admiré un Boeing 737-300 de Lufthansa.



Le commandant s'excuse du retard occasionné par la grève des contrôleurs aériens, puis nous annonce un temps de vol de 45 minutes. Sur les 142 sièges offerts par cet Airbus A319, seul 26 sièges sont occupés dans ce vol.



Nous décollons à 16h30, et je me sens même isolé au centre de l'appareil, il y juste un peu de monde tout devant, et un peu de monde tout dérière.



Une petite collation, la même que sur le vol précédent, nous est offert.



Nous volons encore quelques minutes dans l'épaisse couche nuageuse qui recouvre pratiquement toute la France aujourd'hui...



Nous atterrissons à 17h20, je retrouve enfin MON aéroport de Lyon ! "Saint-Ex" ou "Sato" comme vous le voulez, j'en ai rêvé toute cette longue journée.



Nous aperçevons enfin l'aéroport, l'arche de la gare TGV 🙂



Après avoir récupéré tous mes bagages sains et sauf, même après leurs aventures toulousaines, je sors enfin respirer l'air frais 😄



Je dis une dernière fois au revoir au terminal 2 ! 🙂



CONCLUSION : L'aller s'est très bien déroulé, le retour a été plus dur avec la correspondance supplémentaire, et le soucis des bagages. Sur l'ensemble les problèmes ont été bien gérés par Air France, et je ne serais pas contre reprendre cette compagnie, même si j'ai déjà prévu Air Austral pour mon prochain voyage à la Réunion en juillet prochain.

Pour les personnes habitant à Paris, je conseille Air France, mais pour les personnes de provinces, gares aux problêmes au niveau des pré/post acheminements comme j'ai pu le constater.

En note global, je donne un 13/20 à Air France pour ce voyage, même si la grève n'était pas de leur faute, je tiens en compte le soucis des bagages à Toulouse. Si je n'étais pas allé me renseigner (par pur curiosité) à Toulouse pour en savoir où en sont mes bagages, il serait encore à Toulouse à l'heure qu'il est. Ensuite le service, respect des horaires (à l'aller sans grève bien sûr), a été assez bien mis en application.

Voila ! Je ferais un autre TR sur le trajet Paris CDG - Réunion avec Air Austral, avec le même appareil (Boeing 777-300ER). Je pourrais ainsi mettre en comparaison les deux compagnies dès le mois d'aôut, à mon retour. Merci d'avoir pris du temps à lire ce gros truc. N'oubliez pas de commenter ! 🙂 😄

Damien.
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Traversée de l’île de la Réunion en quinze jours par le GR2
Bonjour,

Début novembre je pars avec un ami faire la traversée de l’île de la Réunion en 15 jours par le GR2. Nous nous octroyons quelques variantes et notamment une étape qui part du gite de Bélouve vers les 3 points de vue sur le trou de Fer et retour par le sentier de l’école normale pour prendre le gîte a la caverne Dufour. Je souhaite savoir si il existe un chemin (que je ne trouve pas sur IGN Géoportail) qui prolonge le sentier de l’école normale (après avoir coupé le sentier le sentier de la Vierge) pour rejoindre le GRR1 avant le Cap Anglais, J’ai évalué le temps de marche à 9h00. Suis-je dans le vrai ?
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GR1 sur l'île de la Réunion en détail?
Bonjour à tous,

Je viens de regarder tous les messages concernant le GR1 sur l'ile de la Réunion, mais je n'ai pas trouvé de réponses à mes questions.

Donc voici les questions que je me pose :

- Tout d'abord, je voulais connaitre la difficulté pour effectuer le GR1 en 6 jours. Je suis sportif mais peu adeptes de rando. Le climat et l'altitude compliquent-ils vraiment la tache ?

- Est-il possible de le faire en 8 jours et dans ce cas précis, quelles étapes me conseillez vous de scinder?

- Il semblerait que tout le monde fait la rando dans le sens (Hell bourg - Cilaos - Marla), mais pourquoi personne ne le fait dans l'autre sens (Hell Bourg - Marla - Cilaos). Plus dur ? Moins joli ?

- Y a t'il des parties peu intéressantes sur le GR1 qui peuvent ne pas être à faire.

Si vous avez des recommandations sur des gites ou autres types d'accommodation, de restauration, de conseils, de bons plans, je suis preneur.

Merci de vos réponses

PS : L'accès à Hell bourg en bus semble compliqué, est-ce possible et facile de faire du stop à 2 personnes ?
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Traversée en autonomie de l'île de la Réunion
Bonjour,

J'envisage d'effectuer une traversée de l'île de la Réunion fin mars (vers le 20 départ de Paris) jusque début avril. Je voulais savoir s'il y avait des personnes qui pensaient faire cette randonnée à cette période ? Pensez vous que ce soit faisable cette randonnée à cette période de l'année ? Pas de soucis à se faire avec l'éruption du piton ? Je ne pense pas être embêté par l'aspect physique du trajet, j'ai déjà fait le tour du mont blanc en autonomie et puis, j'ai 25 ans je cours pas mal. Mais voyageant seul, par sécurité savez vous si je vais être amené à marcher longtemps sans croiser personne. J'aurai bien sur un téléphone, un topoguide (d'ailleurs si vous pouvez m'en conseiller un bon, je suis preneur).

Merci pour votre aide

Quentin
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Réunion: quels guides acheter?
Bonjour Je commence à préparer un séjour de 3 semaines au mois de mai 2014 sur l'ile de la Reunion.J'ai déjà acheté le guide du routard et" La Réunion. Les 52 plus belles randonnées "Qui pourrait me conseiller d'autres guides intéressants ? Merci😏😏😏
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