Qu'est ce qui nous vaut ce soudain interet pour le pays? Est ce l'ouverture prochaine de l'escale Jakarta par AF?
D'après le sommaire, l'émission ne va pas pousser très loin l'investigation, des poncifs et des deja vu, c'ets toujours ca de gagné!!
Nous sommes un groupe de 8 amis de longue date et voyageons ensemble depuis plusieurs années ; notre voyage en Indonésie au mois d’octobre nous a conduit, entre autre, à passer 6 jours aux Célèbes dans le pays Toraja.
Topik, notre guide contacté sur internet et sur les conseils d’autres voyageurs, est un indépendant qui parle bien le français. Il a étudié notre langue à l’Alliance Française et a travaillé 2 ans avec une grande entreprise française titulaire d’un marché de travaux lors de la construction de l’aéroport de Makassar. Tout ceci pour dire qu’il connait la culture française et notre façon de voir les choses.
Parce que le défit n’est pas mince ; expliquer en peu de temps ou plutôt ouvrir les portes de sa culture à des étrangers, même s’ils sont prêts à recevoir, nécessite une sacrée persévérance et il faut être plus qu’un professionnel. Topik a cette motivation qui fait de lui un guide un peu hors du commun. Il nous a concocté un voyage à travers cette région Toraja unique par son architecture héritée des temps anciens, sa vision de la vie et de l’au-delà, ses rites mortuaires. Inlassablement Topik nous explique, répond à nos questions maladroites.
Topik s’est adapté à nos désirs et à nos capacités physiques dés le premier jour, en fait il nous a ciblé de suite ; parce qu’il a fallu marcher, de temps en temps, pour atteindre et visiter des zones un peu reculées, coucher chez l’habitant, saisir au gré de notre périple les cérémonies d’enterrement avec le sacrifice des buffles, les mariages, les défunts conservés dans les maisons. Hasard ou pas nos avons été gâtés.


Topik, notre guide contacté sur internet et sur les conseils d’autres voyageurs, est un indépendant qui parle bien le français. Il a étudié notre langue à l’Alliance Française et a travaillé 2 ans avec une grande entreprise française titulaire d’un marché de travaux lors de la construction de l’aéroport de Makassar. Tout ceci pour dire qu’il connait la culture française et notre façon de voir les choses.
Parce que le défit n’est pas mince ; expliquer en peu de temps ou plutôt ouvrir les portes de sa culture à des étrangers, même s’ils sont prêts à recevoir, nécessite une sacrée persévérance et il faut être plus qu’un professionnel. Topik a cette motivation qui fait de lui un guide un peu hors du commun. Il nous a concocté un voyage à travers cette région Toraja unique par son architecture héritée des temps anciens, sa vision de la vie et de l’au-delà, ses rites mortuaires. Inlassablement Topik nous explique, répond à nos questions maladroites.
Topik s’est adapté à nos désirs et à nos capacités physiques dés le premier jour, en fait il nous a ciblé de suite ; parce qu’il a fallu marcher, de temps en temps, pour atteindre et visiter des zones un peu reculées, coucher chez l’habitant, saisir au gré de notre périple les cérémonies d’enterrement avec le sacrifice des buffles, les mariages, les défunts conservés dans les maisons. Hasard ou pas nos avons été gâtés.


Bonjour à tous,
Comment avez-vous fait pour le téléphone portable ? Au moindre coût évidemment.
Le vôtre ?
Le vôtre + carte sim locale ? Combien ? Faut-il apporter son tél. portable débloqué ? Mais alors, au retour en France, peut-on continuer à l'utiliser ?
Ou un appareil loué ou acheté sur place ? Combien ?
Etc..... Toutes précisions sont les bienvenues.
Merci d'avance
Comment avez-vous fait pour le téléphone portable ? Au moindre coût évidemment.
Le vôtre ?
Le vôtre + carte sim locale ? Combien ? Faut-il apporter son tél. portable débloqué ? Mais alors, au retour en France, peut-on continuer à l'utiliser ?
Ou un appareil loué ou acheté sur place ? Combien ?
Etc..... Toutes précisions sont les bienvenues.
Merci d'avance
Salut à tous,
j'ai décidé de partir en décembre en Inde ou à Bali pour ramener des meubles, en fait tout mon mobilier !!! On m'a dit que Bali était la meilleure destination pour ces achats. Je pense donc qu'en décembre je pars à Bali. Est ce quelqu'un peut me donner des conseils sur les endroits ou je pourrais trouver mon mobilier, un lieu, une ville, une usine (je suis preneuse).
Merci de votre retour d'expérience, je suis trop contente de ce projet et votre aide pourrait m'être précieuse.
j'ai décidé de partir en décembre en Inde ou à Bali pour ramener des meubles, en fait tout mon mobilier !!! On m'a dit que Bali était la meilleure destination pour ces achats. Je pense donc qu'en décembre je pars à Bali. Est ce quelqu'un peut me donner des conseils sur les endroits ou je pourrais trouver mon mobilier, un lieu, une ville, une usine (je suis preneuse).
Merci de votre retour d'expérience, je suis trop contente de ce projet et votre aide pourrait m'être précieuse.
Slt à tous !!!
Voilà j'aimerais savoir si ça peux valoir le coup de faire ramener des meubles d'indonésie ?? si oui comment procéder ?
Si quelqu'un avait eu cette expérience je suis preneur car les prix en France sont abusés.Quand vous voyez les prix à Maison coloniale ou autre on est en plein délire....
Merci de votre aide.
Voilà j'aimerais savoir si ça peux valoir le coup de faire ramener des meubles d'indonésie ?? si oui comment procéder ?
Si quelqu'un avait eu cette expérience je suis preneur car les prix en France sont abusés.Quand vous voyez les prix à Maison coloniale ou autre on est en plein délire....
Merci de votre aide.
Hello,
Je rentre tout juste...
Quitter le sable et la poussière de Doha pour arpenter les ruelles et les passerelles au pied des tours de Hong Kong, pour flâner dans les rizières, visiter les temples indouhistes, profiter des eaux cristallines et de la végétation luxuriante à Bali. Pas de programme, juste des envies. Voici quelques mots et photos de ce petit périple asiatique et familial.
15/04/16
Vol de nuit. Le taxi vient nous chercher à 23h30 sous une pluie battante. La dernière fois qu’il a plu à Doha, les routes étaient inondées et l’aéroport avait pris l’eau. Le taxi nous dépose. Le chauffeur pakistanais offre aux garçons un ballon de football qui traînait au fond du coffre. 7h30 de vol, nous arrivons à Hong Kong. Le ciel est gris. Nous indiquons au chauffeur le nom de l’hôtel miteux que nous avons réservé au plus bas prix. Le chauffeur nous indique que notre chambre se trouve dans un quartier mal famé.

Il nous dépose devant la tour Chungking Mansions. L’édifice est un building délabré. Le rez-de-chaussée est occupé par des centaines de marchands indiens et pakis qui vendent de multiples marchandises. De ce marché couvert, on accède à des ascenseurs sordides menant soit aux étages pairs, soit aux étages impairs. Au pied de ces ascenseurs, un homme a pour tâche de réguler les files d’attentes et de surveiller sur l’écran de contrôle le comportement des utilisateurs. Évidemment, je me plante et dois emprunter l’escalier de service pour accéder à la réception de l’hôtel convoité. Après avoir enjambé des oiseaux morts, des souris, des cotons tiges et d’autres objets dont je ne ferai pas l’inventaire, je me présente à un guichet. Le jeune homme m’envoie vers un autre ascenseur s’ouvrant au 16ème étage. La chambre est minuscule, les valises doivent être posées sur les lits afin de pouvoir entrer. D’ailleurs, tout est minuscule, l’espace est maximisé si bien que même dans les couloirs, on ne peut pas passer avec les bagages. Il faut faire d’abord passer la valise…



Cet hôtel qui n’en porte que le nom, est cependant idéalement situé. La rue est animée, bruyante, il y a du monde partout.



Direction le waterfront avec ses buildings que l’on devine à peine, tant la brume est épaisse.











Je rentre tout juste...
Quitter le sable et la poussière de Doha pour arpenter les ruelles et les passerelles au pied des tours de Hong Kong, pour flâner dans les rizières, visiter les temples indouhistes, profiter des eaux cristallines et de la végétation luxuriante à Bali. Pas de programme, juste des envies. Voici quelques mots et photos de ce petit périple asiatique et familial.
15/04/16
Vol de nuit. Le taxi vient nous chercher à 23h30 sous une pluie battante. La dernière fois qu’il a plu à Doha, les routes étaient inondées et l’aéroport avait pris l’eau. Le taxi nous dépose. Le chauffeur pakistanais offre aux garçons un ballon de football qui traînait au fond du coffre. 7h30 de vol, nous arrivons à Hong Kong. Le ciel est gris. Nous indiquons au chauffeur le nom de l’hôtel miteux que nous avons réservé au plus bas prix. Le chauffeur nous indique que notre chambre se trouve dans un quartier mal famé.

Il nous dépose devant la tour Chungking Mansions. L’édifice est un building délabré. Le rez-de-chaussée est occupé par des centaines de marchands indiens et pakis qui vendent de multiples marchandises. De ce marché couvert, on accède à des ascenseurs sordides menant soit aux étages pairs, soit aux étages impairs. Au pied de ces ascenseurs, un homme a pour tâche de réguler les files d’attentes et de surveiller sur l’écran de contrôle le comportement des utilisateurs. Évidemment, je me plante et dois emprunter l’escalier de service pour accéder à la réception de l’hôtel convoité. Après avoir enjambé des oiseaux morts, des souris, des cotons tiges et d’autres objets dont je ne ferai pas l’inventaire, je me présente à un guichet. Le jeune homme m’envoie vers un autre ascenseur s’ouvrant au 16ème étage. La chambre est minuscule, les valises doivent être posées sur les lits afin de pouvoir entrer. D’ailleurs, tout est minuscule, l’espace est maximisé si bien que même dans les couloirs, on ne peut pas passer avec les bagages. Il faut faire d’abord passer la valise…



Cet hôtel qui n’en porte que le nom, est cependant idéalement situé. La rue est animée, bruyante, il y a du monde partout.



Direction le waterfront avec ses buildings que l’on devine à peine, tant la brume est épaisse.











Nous sommes 2 filles et revenons d'un séjour en indonésie. Nous nous sommes faits attaquer le 25 juillet sur la route entre Awang et Kuta, à l'est de Kuta, sur l'île de Lombok. c'était en pleine journée, sur une route fréquentée, nous n'avions pas une tenue particulière, nous ne pouvons pas considérer que nous étions en train de prendre des risques.
L'embuscade était bien préparée et n'a duré que quelques minutes, mais assez pour avoir la sensation de mourir, et rentrées traumatisées... 4 hommes armés de bâtons nous ont frappés pour nous voler notre scooter et notre sac; ils nous ont frappés comme des malades, c'était très violent. heureusement, on avait un casque de moto qui nous protégeait la tête, sinon, ça aurait tourné au drame. Les habitants nous ont dit que c'était la 3ème aggression de touristes en un mois dans le secteur de Kuta.
ça fait 15 ans que je voyage en Asie du sud-est, j'y vais tous les ans, et c'est la 1ère fois qu'il m'arrive une mauvaise aventure. je sais donc que c'était juste une mauvaise rencontre, qui aurait pû arriver n'importe où. Mais quand ça arrive, c'est chaud à gérer.
à bon entendeur...
L'embuscade était bien préparée et n'a duré que quelques minutes, mais assez pour avoir la sensation de mourir, et rentrées traumatisées... 4 hommes armés de bâtons nous ont frappés pour nous voler notre scooter et notre sac; ils nous ont frappés comme des malades, c'était très violent. heureusement, on avait un casque de moto qui nous protégeait la tête, sinon, ça aurait tourné au drame. Les habitants nous ont dit que c'était la 3ème aggression de touristes en un mois dans le secteur de Kuta.
ça fait 15 ans que je voyage en Asie du sud-est, j'y vais tous les ans, et c'est la 1ère fois qu'il m'arrive une mauvaise aventure. je sais donc que c'était juste une mauvaise rencontre, qui aurait pû arriver n'importe où. Mais quand ça arrive, c'est chaud à gérer.
à bon entendeur...







