Discussions similar to: sur itinéraire Burkina Faso Mali
FR
Circuit au Burkina Faso
Je vais arriver du Ghana à Po. Est il possible de faire le tour Po Gaoua Banfora Bobo Ouaga ? En 3 semaines sans courir. La route pour Gaoua est elle bonne et y a-t-il des bus? Merci d'avance
Open
Séjour au Burkina Faso
J’aimerais voyager au Burkina Faso au mois de décembre. Qui pourrait me donner des infos pour l’hébergement, les destinations attrayantes dans ce pays ? Dans l’attente de votre réponse.
Open
Route de l'espoir interdite aux Français (Mali)
je suis actuellement sur nouakchott impossible d'avoir visa terrestre pour le mali interdit de rentrer par gogui interdit de passer par kankossa

CONSIGNE DE L AMBASSADE DU MALI ET DU GOUVERNEMENT FRANCAIS

seul acces autoriser passer par le senegal et entrer par kayes pour rejoindre bamako et le sud mali

seule possible possibilité mais je n'irai pas, de descendre Aleg, Bogué Kaedi selibabi et direction kayes

visa de 3 mois à Nouakchott seulement si vol NKC BMK
Open
État de la route entre Kifa et Bamako
Bonjour à tous, Je reviens sur ma demande du 30 avril 2019 sur l'état de la route entre Kifa et Bamako. Surtout l'état entre Ayoun el atrous et Bamako surtout maintenant avec le début de l'hivernage. J'ai eu une réponse mais j'aurais souhaité un passage très récent. Cordialement
Open
Trajet de Ouagadougou à Natitingou, Bénin
Bonjour, Quelqu'un pourrait me donner des infos sur les transports existant entre Ouaga et Natitingou s'il vous plait ? Nous sommes 3. Je sais qu'il y a TCV, entre autres compagnies, mais ils ne circulent pas tous les jours sur ce trajet, et ils sont assez chers. Il y a aussi les petits transports, mais cela est il possible sur la journée ? Et existe t'il des taxis brousse qui font le trajet sans avoir à changer ? Je pense qu'il faut partir tôt le matin, mais nous devons arriver dans la journée. Merci à tous ceux qui pourront nous renseigner !
Open
Route de Bobo-Dioulasso à Léo
Bonsoir! Je suis actuellement à Banfora et recherche des infos récentes sur l'état de la route qui relie Bobo-dioulasso à la ville de Leo! Bus? Taxi-brousse? 4x4 nécessaire? Nous prévoyons ensuite de poursuivre sur Po, donc je suis aussi preneuse d'infos!!! Un grand merci!!!
Open
Destination le Mali par la route de l'espoir
Bonjour J'aurais voulu avoir des renseignements pour partir de la France à Bamako (Mali). Ces renseignements portent sur l'état de la route de l'espoir et surtout le parcours Nioro du sahel à Bamako. Qu'en est les possibilités de traverser l'Espagne, le Maroc, la Mauritanie et le Mali 'Frontieres ouvertes depuis le coup d'état avec le coronavirus. Cordialement
Open
État de la route de Kiffa à Bamako
Bonjour à ous, Je compte parir bientôt à Bamako (MALI) de la France en traversant par Barcelone-Tanger Med, le Maroc, la Mauritanie (route de l'esoir) pour arriver à Bamako. Et pour cela que j'aurais voulu avoir des renseignements sur l'état de la route, de Kiffa à Bamako parce qu'en septembre 2018 la route surtout Bamako- Kiffa était dans un état déplorable. En outre, s'il y a des personnes qui veulent passer de mi-janvier à mi-février pour voir les possibilités de traverser ensemble chacun dans son véhicule. Bien cordialement à vous lire
Open
Trouver des camions à Nouakchott pour le Maroc, janvier 2018
Salut, je suis un jeune ivoirien et j'ai l'intention d'aller au Maroc en passant par le Mali, la Mauritanie et enfin le Maroc. Je serai ravi d'obtenir votre aide et de m'éclairer sur ses questions que je ne cesse de me poser. Question ci dessous:- es-ce qu'il possible de trouver des camions à Nouakchott pour Rabat au Maroc ? Merci à tout ceux et celles qui me permettront d'elargir mes connaissances pour être bien guider. Cher(es) membres de voyage forum je compte sur vous !!!
Open
Bus Ouagadougou - Bobo-Dioulasso 2016
Bonjour, je vais tous les ans à Bobo depuis 2000, sauf en 20015. Je vais retourner en octobre 2016. Et je compte préndre le bus à Ouaga pour Bobo. J'utilisais auparavant les bus Rakieta qui se sont dégradés, puis TCV. Les derniers commentaires sur ces derniers laissent supposer une dégradation du service aussi dans cette compagnie. Avez vous des infos sur les bus climatisés et en bon état actuellement ? On parle de Rahimo, avez-vous des infos ? Merci par avance
Open
Hôtel à Sikasso au Mali
bonjour, nous devons passer à Sikasso, sud est du Mali prochainement et nous cherchons à savoir s'il s'y trouve un "hotel" ou hébergement simple mais correct... Merci de vos sugestions
Open
Djenné patrimoine en péril (Mali)
Le site des Villes anciennes de Djenné (Mali) ajouté à la Liste du patrimoine mondial en péril

Le Comité du patrimoine mondial réuni depuis le 10 juillet (et qui se poursuit jusqu'à demain, le 20 juillet) à Istanbul (Turquie) a inscrit les Villes anciennes de Djenné (Mali) sur la Liste du patrimoine mondial en péril du fait de l'insécurité dans la région qui ne permet pas la mise en œuvre des mesures de protection du bien.

Le Comité a exprimé sa préoccupation concernant ce bien situé dans une région affectée par l'insécurité. Ce contexte ne permet pas de lutter contre les menaces qui affectent le site notamment la détérioration des matériaux dans la ville historique, la pression urbaine et l'érosion des sites archéologiques. Le Comité a également lancé un appel à la communauté internationale pour soutenir le Mali dans ses efforts visant à assurer la protection du site.

Habité depuis 250 av. J.-C., le site des Villes anciennes de Djenné (1) s'est développé pour devenir un marché et une ville importante pour le commerce transsaharien de l'or. Aux Xe et XVIe siècles, la ville a été un foyer de diffusion de l'islam. Ses maisons traditionnelles, dont près de 2 000 ont été préservées, sont bâties sur de petites collines toguere* et adaptées aux inondations saisonnières.

Le site a été inscrit en 1988 sur la Liste du patrimoine mondial.

La Liste du patrimoine mondial en péril (2) est conçue pour informer la communauté internationale des conditions menaçant les caractéristiques mêmes qui ont permis l'inscription d'un bien sur la Liste du patrimoine mondial et pour encourager des mesures correctives.

Visitez aussi le site de DJENNÉ PATRIMOINE, association pour la promotion du patrimoine culturel de Djenné (3) !!!

(1) http://whc.unesco.org/fr/list/116/ (2) http://whc.unesco.org/fr/peril/ (3) http://djenne-patrimoine.org/

Hery

* toguere est un mot fulfuldé qui veut dire "levée alluviale", en anglais, on dirait "archeological mound"…







Open
Safety and travel in Burkina Faso
Hello everyone! From 2002 to 2017, I made 10 annual two-month trips to Burkina Faso, backpacking style—traveling solo (independent, self-sufficient, no agency) across the country. I happily mixed with the local population (neighborhoods, maquis, hostels, bush taxis...) and was always on the lookout for joyful, interesting exchanges. Back then, the country was peaceful, very welcoming, and any issues were always resolved with laughter, patience, and kindness!

In 2017, I was preparing to settle there for six months a year, like others do elsewhere... But in early 2018, I had an emergency medical airlift (a "welcome sign" from the skies, in hindsight—compared to what followed, the country’s negative and unpredictable evolution in recent years, plus the lasting COVID crisis...).

So, "while waiting for things to improve," I haven’t returned personally since 2018. Burkina Faso is still currently classified as a red zone ("strongly advised against for tourists") by our authorities. Though I’ve heard a few rare contradictory reports, what’s the *real* situation on the ground right now? Specifically: - General safety for Europeans - Security in the main cities - Road safety, intercity transport, and travel conditions

The current transitional president, Ibrahim Traoré, enforces strict censorship on communications (journalistic and digital networks) to the outside world... and RTB (Burkinabè television) is state-run... so...

Welcome to any fresh, recent updates from travelers or locals. Many thanks!
Open
Réhabilitation du patrimoine de Bandiagara au Mali
Un effort conjoint

Le 11 août 2020, l’Organisation des Nations Unies pour l’Education la Science et la Culture (UNESCO) a annoncé le lancement d’un projet de réhabilitation du patrimoine culturel et architectural de Bandiagara, ville historique, considérée comme la capitale du « Pays Dogon », et en partie détruite par le conflit qui fait rage dans le centre du Mali.

L’organisation onusienne précise dans un communiqué publié sur son site qu’elle « soutiendra la cohésion sociale et la résilience des communautés souffrant d’années de conflit armé dans le centre du Mali ». Elle souligne, en outre que ce soutien se fera « dans le cadre d’un nouveau projet majeur, rendu possible grâce à un financement d’un million de dollars US de l'Alliance internationale pour la protection du patrimoine dans les zones de conflit (ALIPH) ». Le projet apportera un soutien essentiel à la réhabilitation du bien du patrimoine mondial « Falaise de Bandiagara (Pays des Dogons) », qui abrite 289 villages répartis sur 400 000 hectares dans la région de Mopti. « La culture n’est pas seulement trop souvent victime de conflits armés prolongés, elle est aussi une source essentielle de résilience et un fondement important pour la construction de la paix » a déclaré la Directrice générale de l’UNESCO, Audrey Azoulay, citée dans le communiqué.

A travers ce nouveau projet, en collaboration avec les autorités maliennes, et financé par l’ALIPH, nous visons à placer la culture au cœur des efforts pour soutenir les communautés qui font de cette région leur foyer, a ajouté la même source. Ce projet de trois ans à Bandiagara vise à réhabiliter le patrimoine architectural endommagé, notamment les logements, les greniers et les sites consacrés à la culture traditionnelle, ainsi qu’à rétablir la production d’objets culturels et la sauvegarde des objets de cérémonies dans une collection commémorative, précise encore l'UNESCO. De par la réhabilitation et la sauvegarde des pratiques culturelles de la région (rites funéraires, danses masquées, …), le projet contribuera à renforcer le tissu social et la paix entre les communautés du Pays Dogon, note encore l'agence onusienne, ajoutant que les activités génératrices de revenus pour les femmes, sont au cœur de ce projet, qui vise à promouvoir la réconciliation entre les communautés et à favoriser la protection du patrimoine dans le contexte difficile de la pandémie du COVID 19.

En 2012, le Mali est devenu l'épicentre d'une crise politique et de sécurité de grande ampleur, provoquée par l'arrivée de groupes armés dans les régions du nord et du centre du pays. Outre le fait de causer des victimes civiles et de créer de l'insécurité, la crise a provoqué la destruction totale ou partielle de près de 30 villages, situés pour moitié dans les limites du bien du patrimoine mondial de la falaise de Bandiagara (Pays Dogon).

Les experts de l'UNESCO travailleront en étroite collaboration avec une équipe d'experts maliens du ministère de la Culture, de la Direction nationale du patrimoine culturel (DNPC), de la Mission culturelle de Bandiagara (BCM) et de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation au Mali (MINUSMA), ainsi qu'avec les communautés locales, précise le communiqué, soulignant que l'intervention à Bandiagara s'appuie sur les initiatives de réhabilitation de l'UNESCO au Mali, actives depuis 2012, et sur le travail d'évaluation et de médiation effectué en 2019 pour donner suite à la spirale de violence intercommunautaire à Bandiagara.

La falaise de Bandiagara est un vaste paysage culturel couvrant 400 000 hectares dispersés dans trois régions naturelles : le plateau de grès, l'escarpement, et les plaines. Les communautés entretiennent une relation très étroite avec leur environnement, qui s'exprime par des rituels et des traditions sacrés. Le bien a été inscrit sur la Liste du patrimoine mondial de l’UNESCO en 1989.

Hery

https://www.voaafrique.com/a/l-unesco-a-annonc%C3%A9-la-r%C3%A9habilitation-du-site-de-la-falaise-de-bandiagara-/5531116.html
Open
Situation au Burkina Faso
Bonjour,

Je vous contacte pour savoir si certains d'entre vous continuent de se rendre au Burkina Faso (hors pandémie actuelle liée au Covid qui stoppe tous les déplacements pour raisons sanitaires).

Je souhaitais évoquer ici la situation du Burkina depuis 2018, et notamment les risques terroristes et d'enlèvements.

En effet, nous y allons mon compagnon et moi depuis de nombreuses années, très régulièrement et souvent les discours alarmistes du gouvernement nous semblaient inadaptés au contexte local. Nous nous rendons systématiquement à Tengrela (commune proche de Banfora) où la zone a longtemps été en rouge sur le site diplomatique.gouv alors qu'il ne s'y passait absolument rien.

Mais cette fois, la situation (je précise hors COVID qui est encore un autre sujet) semble s'être vraiment détériorée. Les actes terroristes, notamment au Nord semblent être de plus en plus virulents et le reste du pays assez menacé. L'enlèvement d'E. Blais et de son compagnon de voyage (libérés depuis peu), me semble être le symptôme d'un risque d'enlèvement effectif...

Qu'en pensez-vous ? La zone de Banfora est en orange sur la carte du gouvernement actuellement.

Nous souhaiterions cette fois emmener notre fille d'un an et demi (2 au moment ou nous imaginons partir, cet hiver), il est donc pour nous crucial de savoir dans quelle situation nous mettons les pieds et ne souhaitons prendre aucun risque avec elle.

Merci à vous pour vos retours (si tant est que certains d'entre vous puissent être en mesure d'en faire vu le contexte...).

Virginie
Open
État des routes au Mali
Bonjour, Je me propose de partir bientôt à Bamako que j'ai quitté en septembre 2018. La route Bamako-Nioro du sahel était complètement défoncée. Il en était de même pour Gogui-ayoun et disons juqu'à Aleg. De même de la frontière de la Mauritanie jusqu'à l'embranchement de Dakhla (Maroc) la route était en travaux. Pour toutes ces raisons pourrais-je avoir des renseignements assez précis pour les cas précédents cités. Bien cordialement à Tous
Open
Bus de Ségou (Mali) à Bobo-Dioulasso via Banfora et Mangodara
Bonjour à tous

En déplacement humanitaire , enfants-primavera.org ; je dois me rendre de Segou au Mali a Mangodara Burkina Faso en passant par Bobo et ou Banfora Cela vers le 15 février , je cherche des informations de tarif , régularité des bus, passage a la frontière. Lieu pour dormir a Bobo ou Banfora Merci
Open
Formalités indispensables pour quitter le Burkina Faso
BONJOUR ? quelle sont les formalités indispensable pour une française a quitter ce pays Burkina pour la France ? on lui demande a l’aéroport pour monter dans l'avion avec air Maroc un travelcheque d'un montant de 2650 € remboursable a destination dans un agence de voyage , pour la securiter pendant le transports pour aussi vous auto suffire en cas de problème au cours du voyages ?? quel est la veriter dans tout ca ? une arnaque ????

merci pour les informations

J M P
Open
Compagnies de bus de Ouagadougou à Cinkassé (Togo)
Bonjour à tous, Je cherche des renseignements concernant les départs des bus de Ouaga pour aller à Sinkassé : quelle gare ? Quels horaires ? Quels coûts ? Je n'ai guère trouvé les informations via les sites, donc si quelqu'un peu me donner un coup de pouce :) Merci à vous.
Open
Mon nouveau retour au Mali
A FRANCIA, CHANTAL, GABY, et tous les autres Effectivement, à moi aussi, l'Afrique me manque, alors en février, retour au Mali, mon pays d'adoption. Ouah! super aéroport a Bamako, les travaux sont pratiquement terminés. En passant au scanner avant de sortir, un douanier m'interpelle pour me demander ce que sont ces 2 tubes métalliques dans mes bagages, je lui indique que ce sont des amortisseurs pour ma voiture, et lui présente la facture, très courtois, il me souhaite un bon séjour. La route Bamako Ségou se fait en moins de 3 heures, le goudron est tout neuf; sur la route de Ségou, je me fais arrêter par un gendarme, ma carte grise est périmée, il faut la renouveler tous les 5 ans !!, le gendarme me demande de faire le nécessaire et lui aussi me souhaite bon séjour pas de demande de bakchich, a priori comme annoncé précédemment, moins de corruption. Comme d'habitude mon séjour est formidable, je retrouve ma famille et tous mes amis . Deux amies françaises qui, elles, sont allées, dans le cadre d'une de nos associations, au Pays Dogon, à partir de Ségou, la route... est comme d'hab, et elles sont atterrées de la misère ambiante, plus personne, si bien qu'a Songha on n'a que du pain et du miel a leur offrir pour tout repas, à Amani, ou nous participons a la scolarité des élèves, c'est la joie, elles auront même droit a un spectacle de masques rien que pour elles. Décembre, je reviens au Mali, les installations de l'aéroport ont été complétées, comme aux USA, prise des empreintes digitales de vos 10 doigts, et photo. Une fois encore j'ai dans mes bagages des pièces de rechange pour mon véhicule et diverses choses pour ma famille, le porteur me conseille de passer a un douanier de ses relations, et moyennant un petit bakchich, je sortirai sans encombres; je refuse et passe par le circuit normal, et la, aucun problème ni mon radiateur ni mon Nutella ni mes autres cadeaux n'interpellent le douanier. Bamako, ou je reste un minimum de temps, juste pour quelques courses et la révision de mon véhicule, est toujours aussi encombrée, 3/4 d'heure pour aller de Faladié au supermarché le plus proche. Puis je repars à Ségou, route encore en très bon état, 2 voitures, une dans le fossé et l'autre sur le toit, sur la route, je remarque qu'il n'y a presque plus de vieux bus brinquebalants, mais des autocars flambant neuf, qui, a mon avis, roulent trop vite. SEGOU, tout le monde est content de me retrouver, ma famille, mes amis, même mes chiens. De nombreux changements à Ségou, de nombreuses pistes ont été goudronnées, un échangeur de contournement est installé vers les pompiers, 1 grand supermarché est en construction, de nouveaux quartiers sortent de terre, un nouveau marché est presque fini, avec des stands carrelés pour les bouchers et poissonniers, cependant les petits commerçants sont dans l’expectative, ne connaissant ni les conditions ni le prix d'obtention des emplacements. La ville est en pleine extension grâce ou à cause de la nouvelle route, car le prix des terrains a explosé et les habitants ne peuvent plus acheter, seuls les Bamakois peuvent encore investir. Je m'étonne aussi de ne plus voir les vieux taxis jaunes, ils ont été remplacés, par des taxis collectifs rouge ou bleu, électriques... si! si! inconvénient on ne les entend pas arriver et bon nombre de gens se font des frayeurs. je constate aussi, que la promesse de " plus de poches plastic" n'a pas été tenue, a priori la population est contre, j'aurai d'ailleurs de grands palabres avec les commerçants et les clients qui se demandent comment, nous, on peut faire!!! Bien sûr, toujours pas de touristes, mais comme je l'avais dit lors d'un précédent voyage, les gens se sont ré organisés. 2 petites usines, sucre et farine ont été crées, je ne sais pas qui les gère, mais si c'est comme a la Comatex, les salaires, d'après mon fils adoptif, n'assurent même pas les condiments pour la famille. Par contre, les aides pour la formation d'apprentis, se sont perdues en route... En revanche, l'agriculture s'est encore développée le long du fleuve, et vers la " plage" un champs de plus d'un hectare est consacré a la culture de pommes de terre . Sur le fleuve, il y a aussi 2 bassins de pisciculture. Comme d'hab, tous mes amis viennent me voir et on refait le monde autour du thé traditionnel avec arachides, on parle du bon vieux temps ou les touristes affluaient, et ou tous les artisans gagnaient correctement leur vie. Un ami Touareg, qui est retourné dans la brousse de Gossi prend le bus pour venir me rendre visite, le bus étant "gâté" il mettra plus de 2 jours et arrive avec des dattes et de petits objets en cuir, pour me faire plaisir, c'est ça Le mali, ils n'ont rien mais...Un autre ami, qui s'est reconverti dans les moissons, passe presque une journée sur le fleuve pour venir me voir, échanger, et prendre un repas avec moi. c'est encore ça, l'Afrique et c'est pour ça qu'on l'aime. Chaque jour, d'anciens amis viennent me rencontrer, il fat dire que le " téléphone arabe" fonctionne parfaitement, et si on me voit passer en voiture, alors c'est la poursuite avec les mobylettes... Des gens que je ne connais pas, me hèlent à bord de leur charrette, il est vrai que lorsque j'habitai à Ségou, je pourchassais les charretiers qui maltraitaient leur âne. Par contre, au niveau sécurité, je pense que ça ne s'est pas amélioré; un militaire français rencontré dans l'avion me dit qu'ils craignent les enlèvements; d'ailleurs des africains qui installaient la fibre optique ont été enlevés, plus au Nord, a priori ils auraient été libérés moyennant rançon des familles, sauf que... les chrétiens ( Burkinabés, Ivoiriens, ) qui ne connaissaient pas le Coran, ont été gardés, à priori jusqu’à ce qu'ils puissent réciter des sourates...! Des amis de Niono, environ 80 kms de chez moi, souhaitaient m'inviter, mais mon fils et mon compagnon Touareg m'ont dissuadé de m'y rendre. Il y aurait un couvre feu a partir de 18 heures, pour les mobylettes, car des rebelles armés s'introduiraient dans la ville avec ce moyen de locomotion. Voila! 20 jours, ça passe trop vite, et je dois, au grand regret de toute la famille, même mes 2 chiens, tirent sur mes sacs pour que ne ne les chargent pas dans la voiture, lol! prendre le chemin du retour. A l'entrée de Bamako, vers 18 heures, la pollution enveloppe la ville, plus d'une heure pour aller de la Tour d'Afrique au petit hôtel de Faladié, dans un nuage à couper au couteau. Retour a l'aéroport, ou la sécurité est primordiale, tout le long de la route des "check points", avec des militaires qui fouillent les voitures. Çà y est, au revoir Mali, mais je reviendrai bientôt. Excusez moi pour la longueur du texte, mais je voulais faire partager mon expérience, a ceux qui sont intéressés. Colette
Open
Routes très impraticables de Djidieni à Bamako
Je viens de faire un tour en voiture de Tanger à Bamako. Dans l'ensemble ça roule bien. Mais de Djidieni jusqu'à Bamako , c'est l'enfer pour un vehicule utilitaire normal comme ma KIA RIO 2005. chargée de bagages.

Que le gouvernement malien, mon gouvernement, fasse urgemment quelque chose pour refaire ce tronçon de route.
Open
État de la route Mali - Mauritanie
Devant bientôt partir pour Bamako (MALI) j'aurais voulu savoir l'état du tronçon de route entre Gogui (Frontière de sortie du MALI) et Aïoun el Atrous (Mauritanie). Je suis passée en avril 2017 pour rentrer en France et la route était complètement défoncée il y a environ 190 KMS. D'autre part, je compte partir au MALI entre le 15 octobre et le 15 novembre 2017, alors s'il y a une personne devant se rendre à ces dates pourquoi ne pas envisager de partir ensemble.
Open

You might also like