Bonjour à tous,
Nous sommes en préparation de notre voyage en Malaisie : 18 jours du 29 aout au 15 septembre 2012. Nous sommes 3 amis (2 filles et 1 garçon) agés de 30 ans, adeptes du sac à dos et des guesthouses. Notre budget est assez limité. Nous avons prévu un vol avec arrivée et départ de KL.
Nous avons lu de nombreuses discussions et sommes un peu perdu sur la possibilité de faire à la fois la malaisie péninsulaire et bornéo dans le temps imparti. Nous avons fait la thailande l'an dernier, essentiellement le sud (plages) à cause des innondations dans le nord.
Nos attentes pour ce voyage sont les suivantes :
- visite de kuala lumpur (1 ou 2 jours max), plutôt au retour pour faire des amplettes
- trek dans la jungle et découverte des populations locales (nous sommes assez attirés par la faune et la flore)
- ile paradisiaque quelques jours pour plage et plongées (éviter les îles trop touristiques). Nous sommes 2 plongeurs sur 3 donc si possible faire quelques plongées. Notre 3ème acolite aime cependant le snorkelling et les tortues ;-) et ne peux juste pas faire de la plongée bouteille à cause d'une contre-indication médicale.
- imprégnation de la culture et vie locale (adepte de belles rencontres humaines vraies).
Nous avons pour le moment imaginé le trip suivant :
- arrivée sur KL (1 jour)
- Cameron Highlands (2 jours)
- Malacca (2 jours)
- Pulau Tioman ? (4 jours)
- Passage sur Bornéo (Kuching) : parcs nationaux, faune (Bako NP) (5-6 jours)
- retour sur KL (1 jour)
Nous avons volontairement évincé Taman Negara sur la péninsule en pensant que nous trouverions de la jungle sur Bornéo.
Nous nous sommes concentré sur Sarawak car il nous semble difficile de faire Sarawak et Sabah même si le Sabah semble offrir de belles opportunités de plongées...
Nous ne savons pas très bien comment relier nos différents points sur la malaisie péninsulaire. Nous sommes preneurs de toute suggestion sur les sites à voir, hébergement, transport, timing....etc. Le climat est aussi à prendre en compte.
Merci d'avance!
à bientôt
Julie

Carnet destiné pour un rendu optimum, à être consulté avec les photos l'illustrant ici: https://sites.google.com/...entrejungleetoceans/
« Bornéo, en Malaisie ??? Bigre pourquoi pas, mais pourquoi -là ? » . Bornéo représente un peu naïvement pour moi l’île aux coupeurs de tête qui jouent aux apéricubes dans une jungle inextricable pour son côté romanesque, mais aussi un peuple de grands constructeurs de produits informatiques, avant l’arrivée massive de la Chine sur nos marchés. Quelques images sont également rattachées à la Malaisie, comme les fameuses tours jumelles de Kuala Lumpur vues dans quelques films, l’huile de palme responsable de la déforestation de la forêt primitive et de ses habitants ...donc des idées floues et contradictoires sur cette partie du monde, croyant au passage que Bornéo était plutôt une île Indonésienne (ce qui n’est pas faux, mais pas complètement vrai non plus). Des choix ont été faits : pas de camping : le pays ne s’y prête pas. Il faut dire que le logement n’est pas trop cher non plus. Cela signifie aussi un peu moins d’indépendance. prendre du temps dans chaque endroit au détriment de certains autres pour ne pas simplement butiner, mais apprécier au maximum chaque point de chute. exit les longues randonnées guidées dites très difficiles, ne sachant pas comment nous allions supporter la chaleur et la marche dans la jungle. « Out » aussi les retours à la nature hors de portée de notre bourse et les séjours au contact des tribus qui ne sont pas notre « tasse de thé ». nous gardons comme d’habitude une forte orientation vers la nature: jungle et une nouveauté, la découverte des fonds sous-marins en « snorkeling », c’est-à-dire palmes, masque et tuba.
Thibaud, l’aîné, n’a pas souhaité suivre le reste de la famille qui pour la première fois part à quatre.

Premier saut de puce - départ pour Amsterdam depuis Lyon sans problème. L’aéroport est très attractif de par son architecture et les boutiques qui le composent. Nous sommes en transit et il n’est pas possible de vraiment visiter, ce que nous regrettons. Deuxième saut, de kangourou cette fois – départ pour Kuala Lumpur avec KLM (très bien, rien à redire). C’est un peu la routine maintenant – repas, un, deux ou trois films pour les plus accros (le discours d’un Roi et Black Swan pour moi), avant d’essayer de trouver le sommeil dans la position la moins inconfortable. Il faut quand même dire que depuis nos premiers voyages, les écrans personnels dans l’avion avec la filmothèque associée et les appuis-tête réglables latéralement ont bien amélioré le confort général. Le temps parait vraiment moins long et le sommeil plus facile à trouver. A l’arrivée, la chaleur et l’humidité sont au rendez-vous. Tant mieux, c’est que nous ne nous sommes pas trompés d’avion. Nous profitons de l’aéroport pour changer des euros afin de payer les prestations. Ce n’est pas, loin s’en faut, le meilleur taux que nous ayons trouvé. Comme les banques ne manquent pas dans ce pays, il y a mieux à faire que de réaliser l’opération là. A la douane, nous rencontrons de nombreuses femmes en burqa, toutes de noir vêtues, jusqu’aux gants. Impossible de connaitre la marque des chaussettes, ce qui finalement n’est pas si grave. D’après nos renseignements, nous savions que la Malaisie était un grand pays musulman mais plutôt modéré, d’où une certaine surprise.
Nous prenons notre premier contact avec le pays grâce à notre chauffeur de taxi très loquace qui nous prend en charge pour l’hôtel que nous avions réservé à Kuala Lumpur. La verdure luxuriante essentiellement composée de palmeraie à huile côtoie des villes modernes et des petits villages de maisons basses. L’infrastructure routière est en tout cas sur cette partie de bonne facture et parfaitement entretenue. Notre homme répond aux nombreuses questions que nous lui posons et nous explique les rudiments de ce qu’il faut connaitre pour mieux appréhender son pays. Il nous explique par exemple que Kuala Lumpur est un cauchemar pour les taxis à cause des bouchons inextricables qui s’y produisent (à prendre en compte pour les temps de trajet). Il répond à notre interrogation sur nos femmes en noir de l’aéroport qui sont, nous nous en doutions un peu, des vacancières en provenance du golfe (la Malaisie est d’après lui leur principale destination touristique). Notre chauffeur nous fait part de son temps de travail (quasi 7 jours sur 7 de 7 heures à 20 heures et plus) avec quinze jours de vacances. Difficile de savoir si c’est vrai, mais si c’est le cas, tout cela n’est pas réjouissant. Notre taxi nous dépose au cœur de Chinatown au « 5 elements hôtel », réservé par internet. La chambre est assez confortable, en tout cas largement suffisante pour nous reposer du voyage! Avant de nous assoupir, nous ne résistons pas à l’envie de tester nos premiers mets malaisiens… à Chinatown. Le quartier est plutôt animé, bon enfant et sans pression particulière sur les quelques touristes trop facilement reconnaissables. Il fait chaud, humide et cela fleure bon les grillades. Installés en plein air à la petite table d’un des restaus, nous goûtons le plaisir délicieux d’avoir changé d’univers en quelques heures, tout en attendant nos brochettes de poulet et notre bière. Un petit tour entre le dédale des boutiques puis nous retournons dans nos chambres rattraper notre décalage horaire (8 heures quand même). Comme d’habitude, ce type d’hôtels est assez cher pour le pays avec du personnel local et on retrouve le « vrai » niveau de vie dans la rue au moment d’acheter à manger. Là c’est presque dérisoire.

Premières bulles chez les junkies
Le lendemain, nous repartons pour Bornéo après un lever à cinq heures du matin propice à nous remettre d’aplomb. En fait, il était prévu de rester à l’aller à Kuala Lumpur, puis au retour, mais l’info que nous avions omise, c’est que les deux aéroports (international et low cost), se trouvent à une heure et une heure et demi de route de la capitale. Mauvais choix donc. Il aurait été préférable de ne visiter Kuala Lumpur qu’une fois. Le taxi n’est pas cher (environ 20 à 25 € pour une heure). Nous traversons la ville en pleine nuit, toute à fait déserte. Enregistrement simple (sécu presque laxiste, mais c’est un vol intérieur) et 2h15 de vol plus tard nous arrivons à Tawau sur l’île de Bornéo où doit nous attendre une voiture de Scuba Junkie, l’organisme avec lequel nous avons réservé « nos plongées ». Celle-ci nous emmènera jusqu’à Semporna, ville pas très bien cotée à cause des réfugiés Philippins qui tentent d’y survivre, pour embarquer pour l’île de Mabul où nous devons passer quelques jours. Tout le long de la route, nous ne voyons que des plantations de palmiers à huile qui ont remplacé la jungle. Bon sang, mais qu’ont-ils fait de leurs forêts ? Très inquiétant en tout cas cette monoculture sur des centaines de kilomètres. La forêt endémique primitive et toutes ses richesses ont été purement et simplement rasées. Nous qui avons l’habitude de prendre des clichés à chaque tournant, là, le déclencheur reste au repos. Les champs de palmiers à huile à perte de vue nous laissent de glace, ce qui dans l’ambiance du pays n’est pas peu dire. Arrivés chez Scuba junkie à Semporna, nous apprenons que nous ne pouvons pas repartir pour l’île de Mabul dans la foulée à cause de la mer trop agitée. Flûte, nous voilà bloqués dans cette ville pas trop engageante, et de plus, le lendemain il était prévu de plonger à Sipadan, lieu réputé et tant attendu pour lequel nous avons « cassé notre tirelire ». C’était bien la peine de se lever si tôt ! La bonne nouvelle, c’est que « Scuba Junkie » avait pris l’initiative de déplacer notre journée à Sipadan au jour suivant. Nous cherchons un hôtel pour passer la nuit et repartir le lendemain : le « Seafest Hotel » fera l’affaire, avec ses belles chambres et sa piscine, à cinq grosses minutes de Scuba Junkie. Cela aura au moins la vertu de parfaire la récupération du décalage horaire plutôt confortablement. L’hôtel est situé juste au-dessus du port, et nous passons un bon moment à regarder le retour de pêche avec des bateaux bardés de projecteurs pour la pêche de nuit. Piscine, repas du soir à l’hôtel. On découvre le « steam boat », sorte de fondue chinoise avec beaucoup de poisson.
Balade en aquarium
Le lendemain, bon pied, bon œil, nous partons comme prévu pour Mabul. La mer a retrouvé son calme. Les 2 x 115 chevaux mugissants de notre bateau nous transportent en une bonne heure à Mabul sur une mer plate, au milieu d’un dédale de petites d’îles volcaniques recouvertes de forêt dense. L’air est chaud et la balade en mer ne manque pas de sel.

A peine arrivés, nos Junkies nous accueillent sympathiquement à l’embarcadère, nous indiquent nos bungalows et prennent le contrôle des opérations : nous devons aller plonger sur le site de Kapalaï. Trois plongées sont prévues dans la journée. Pour le déjeuner, la formule est simple : un buffet est servi, sans aucune prétention et chacun se sert et s’installe où il veut sur de grandes tables du type réfectoire. Si le cadre est tout à fait à notre goût, la cuisine reste basique mais l’ambiance est là, plutôt jeune, insouciante et pleine de récits de plongées. Mabul n’est pas une grande île, mais c’est le camp des accros à la plongée. Notre bungalow familial est neuf et n’a qu’un seul défaut : il sent fortement le vernis (normal, les autres bungalows d’à côté sont en cours de finition – portes et vernis - pour être attribués dans la semaine => nous apprendrons d’ailleurs plus tard que toutes ces constructions dans le camp sont dues à un incendie qui a ravagé la moitié des bungalows en février !). Une nuit à passer et nous pourrons en changer. Pour le reste, tout en bois, il est du meilleur effet et s’accorde bien avec le contexte.

Après quelques tours d’hélices, notre bateau nous dépose sur le premier site de plongée (palmes, masque, tuba). Pour les enfants, c’est une grande première. Ils n’ont jamais vus les fonds sous-marins en dehors des aquariums. Bingo ! Là, l’aquarium est juste en-dessous de nous. Le premier contact est saisissant. L’eau est chaude (mais un shorty reste nécessaire car on se refroidit vite), les coraux tapissent le fond qui ne dépasse pas les deux à trois mètres, et la multitude de poissons multicolores de toutes tailles et de toutes formes est au rendez-vous. La nature est vraiment inventive. Nos premières tortues nous croisent dans l’indifférence. Une commère de murène blanche passe sa tête entre deux rochers. Grandiose. Côté dîner : Heu, le dimanche le cuisto devait être en congés. Pas terrible du tout. Les autres jours seront plus favorables aux papilles (en fait, le mauvais état de la mer pendant plusieurs jours avait interdit la livraison de certains produits, notamment des produits frais qui sont arrivés par la suite). La nuit fut plus dure, avec l’odeur, la grosse chaleur tempérée par trois gros ventilateurs, et le jet-lag. Je me réveille à deux heures du matin – impossible de me rendormir. C’est le moment de faire des mails (car le wifi fonctionne alors qu’il est saturé en journée). Super pratique et bien plus efficace que le téléphone avec les horaires et le peu de temps que l’on a pour communiquer. Vive le wifi.

Le jour où Grisemote devint une légende.
Réveil à cinq heures du matin. Dur, dur. Après un petit déjeuner léger, nous partons pour Sipadan, THE site mythique de plongée. Comme tout mythe, il se gagne : il faut s’inscrire plusieurs mois à l’avance et seules cent vingt personnes sont autorisées à pénétrer dans cette réserve chaque jour. Enfin il se gagne … il se paye aussi fort cher, avec une flambée des prix ces dernières années! Petite particularité moins réjouissante, cette île paradisiaque est maintenant gardée par des militaires et il est impossible d’y séjourner, car elle est restée tristement célèbre par une prise d’otages sanglante qui s’y est déroulée en 2000. La petite île de Robinson est de toute beauté avec son sable blanc, ses palmiers généreusement courbés vers l’océan, et sa jungle exubérante. Une carte postale. Dès les premiers coups de palmes nous sommes au milieu des requins et des tortues, dans un jardin de corail habité par les populations les plus cosmopolites que l’on puisse imaginer. Toutes les couleurs de l’arc en ciel sont ici représentées avec des gabarits partant du minuscule poisson au requin de plus d’un mètre, en passant par les barracudas, en bancs, se nourrissant dans le courant. Quel spectacle ! La grande particularité du site pour les plongeurs en bouteille que nous ne sommes pas, c’est à-pic de six cents mètres qui entoure l’île, après un court plateau corallien. La chute vers les abysses est vertigineuse. De la surface, cette zone d’un bleu profond d’où apparaissent et disparaissent requins et tortues est à la fois attirante et un peu effrayante. Nous ferons quatre plongées dans la journée, entrecoupées d’un casse-croûte revitalisant pour nous permettre de nous ressourcer. L’air des profondeurs, ça creuse. Une heure de plongée, une heure de repos ! Si les plongeurs plongent bien une heure, mais avec un temps de préparation conséquent, nous, petits snorkelers sommes à l’eau dès le début de session. Autant dire que Sipadan, on en a bien profité ! Le capitaine du bateau veille sur nous et un geste de la main suffit pour le faire venir. Tout comme les plongeurs, nous avons notre petit briefing nous indiquant où aller et ce que nous pouvons y voir, avant chaque plongée. Le matin, le groupe des générateurs de bulles (les plongeurs donc) a vu des requins marteaux, fait à priori rarissime ! A la remontée, tous sont surexcités, particulièrement le jeune responsable de palanquée qui informe chaque bateau alentour de leur chance inouïe par un signe (les deux points fermés au niveau de la tête pour indiquer les deux yeux du « requin marteau ») L’après-midi, alors que nous sautons dare-dare à l’eau attirés par les ébats d’un couple de tortues, Grisemote aperçoit, venu des profondeurs, une forme caractéristique au-dessous d’elle, qui lui rappelle un air familier des aquariums: diantre, un requin marteau ! Ça avait l’air si important pour les plongeurs, qu’elle s’empresse de les prévenir sur le bateau alors qu’ils sont en train de s’équiper. Les plongeurs, sceptiques car ce type de requin se trouve généralement en grande profondeur, pour les plus rapides, verrons l’engin binoculaire glisser entre les eaux. Un requin marteau vu par une snorkeleuse. La nouvelle se répand comme une trainée de poudre. Encore un coup du réchauffement climatique … Elle fait le tour de Scuba junkie et le soir au réfectoire, on ne parle plus que de LA journée des requins marteau et de « celle qui a joué avec l’un d’entre eux en surface », une légende ! Il faut donc assumer ma place de mari d’une légende vivante. Je raconte donc l’épopée héroïque à ceux qui la demandent : « Ben, une masse grise est passée près de Sylvie (et probablement à côté de moi mais je ne l’ai pas vue). Il parait que le poisson était marteau ». Voilà ! Dans dix ans, ceci devrait pouvoir se transformer en une belle histoire à rebondissements si chacun y met du sien. Ils sont fous ces junkies ! Le lendemain est une journée de repos / transition. Beaucoup de fatigue accumulée aura fini par miner le moral des troupes. Pour ma part, un gros mal de crâne dû à la fatigue et au décalage horaire me clouera à dormir sur un banc de la salle commune, notre bungalow ayant été rendu. Le reste de la famille, plus en forme, fait le tour du village alentour et une petite plongée au niveau du ponton de l’embarcadère. Ces petits villages de pêcheurs, bien que visiblement très typiques, montrent le niveau de vie très bas des familles. Aux alentours de 16h00, nous repartons en bateau vers Semporna, qui est le lieu d’embarcation de nos prochaines plongées, vers Sibuan et Mataking. Destination : l’hôtel Seafest, toujours pas donné, mais globalement bien rendu. Piscine, puis diner dans le restau des junkies (sympa mais pas des plus typiques) avant une grosse nuit réparatrice.

Les deux jours qui suivent sont consacrés à la plongée sur l’île de Mataking et sur Sibuan, deux îles paradisiaques avec des plages de sable blanc ourlées de cocotiers sur fond de verdure. Les bancs de méduses gâcheront un peu la fête (notamment de Robin). Nous ferons trois « plongées » par jour, toujours entrecoupées de repos sur l’île.

Sibuan est une île incroyable : c’est une bande de sable avec des cocotiers, un petit village de pêcheurs et une nursery de tortues qui sont remises à l’eau quand elles sont moins vulnérables. L’île est vraiment paradisiaque de notre point de vue d’européen. Ceci dit, dans la journée, il est impossible d’y tenir tellement il y fait chaud ! Pour la plongée, le spectacle vaut bien entendu le détour. Le côté obscur de l’île est qu’hélas, pas mal de fonds ont été dynamités par des ignorants qui se disent pêcheurs. Assez désolant, car outre le fait que cela soit interdit et tue tout sans discernement, il faut des dizaines d’années ensuite pour reconstituer les massifs coralliens, source de toute la vie aquatique locale. Les deux soirs de suite, après la piscine réparatrice, nous mangeons au restau « steak house », on ne peut plus local malgré le nom tape à l’œil, où les menus sont complets pour 7,5 ringgits (soit moins de trois euros). A conseiller pour ses jus de fruits frais et ses petits plats typiques dans une belle ambiance. A Mataking nous avons subi un orage. Une bonne vingtaine de minutes avant l’assaut des gouttes, le ciel devient de plomb et la lumière baisse de deux tons. Les bourrasques furent intenses mais de courte durée et moins d’une demi-heure plus tard, le grand bleu était de retour. Trop facile !

Nasiques à gogo
Tout à une fin et nous quittons le périple plongée le lendemain pour la jungle près de la ville de Sandakan (cinq heures de route pour trois cents kilomètres). Palm trees à perte de vue du début à la fin du voyage. Grrrr. Notre chauffeur voit cela comme une belle réussite : la Malaisie est le premier exportateur mondial d’huile de palme. Indéniable. A l’arrivée, nous logeons au Paganakan Dii, notre étape de fin de la journée, bien loin des sentiers battus. Le bungalow est tout simplement superbe, avec une vue sur le rideau de jungle qui cache les palmeraies. Bel endroit, aménagé avec goût (au moins le nôtre). Loin de tout, le soir nous mangeons sur le site qui ressemble à la taverne des pirates des caraïbes avec ses barriques, ses tables et sièges en bois, sommaires, le tout au son des grillons et autres insectes qui claironnent leur joie de vivre (ou d’être encore en vie). Bel accueil de toute l’équipe. A recommander. Le lendemain matin, nous partons en taxi pour Labuk Bay, haut lieu de sauvegarde des nasiques (proboscis monkeys en anglais), singes que l’on trouve uniquement sur l’île de Bornéo. L’animal est rare, d’autant plus que l’élevage intensif des palmeraies a décimé leur habitat naturel. A Labuk Bay, un riche producteur d’huile de palme aurait pris conscience que les nasiques allaient disparaitre et a créé une réserve implantée entre de grosses plantations de palm trees dans un décor de jungle qui résiste à l’envahisseur, au niveau de la mangrove (le remord peut être). Pour animer joyeusement tout cela il a fait construire deux plateformes pour les nourrir, endroits privilégiés pour les admirer à l’aise au moment des repas. Dévoué pour la bonne cause le producteur, n’a pas été jusqu’à replanter la jungle. Le mécénat à ses limites. Comme toute bonne réserve qui se respecte, elle est aménagée pour le tourisme. Le Nipah Lodge, bien que pas donné pour le pays, est extra et calme, en plein milieu de la mangrove. Les bungalows sont de toute beauté et très agréables à vivre (ventilos et air conditionné). Loin de tout, nous devons manger au restau du lodge qui bien qu’étant de qualité manquerait presque de variété. Nous sommes également tributaires du véhicule du lodge pour les plateformes, à quelques kilomètres de nos appartements, avec pour activité principale à heures fixes : nourrir les stars locales. Au niveau des plateformes, le petit guide jovial du lodge, Jonathan, qui parle le nasique sans accent, les appelle avec des cris très caractéristiques. Les sommets des grands arbres commencent alors à s’agiter et une horde de singes gymnastes arrive en sautant d’arbre en arbre avec souplesse et audace pour se repaitre de légumes et de pancakes. Pas trop farouches, les nasiques savent rester assez distants sans être sauvages. Mais quelle sinistre plaisanterie a incité un créateur à positionner un tel appendice nasal sur un singe au demeurant si sympathique ? Si le tout peut porter à rire, en revanche, le nasique est le seul singe qui peut nager. Et toc, on n’a rien sans rien. Y ‘a une justice quand même! En lisant les infos sur Voyage Forum, il est dit que c’est un lieu où l’on peut rester trois jours sans s’ennuyer. Grisemote n’a prévu que deux jours. Deux jours d’observation de nasiques me direz-vous, on pourrait finir par les avoir dans le pif ? Bon ! N’étant pas tous des zoologistes invétérés, sans pour autant être réfractaires à l’observation animalière, certains membres de l’épopée ont fini par manquer d’enthousiasme à la vue de ces bipèdes à l’estomac insatiable. Certes, le site est super, les singes sont en liberté et photogéniques à souhait, mais les deux plateformes restaurant pour singe n’ont rien de naturel et le tout finit, sur deux jours, par être, comment dire, un poil répétitif. Une bonne journée aurait peut-être suffit … au moins pour l’un d’entre nous. Les plateformes d’observation se trouvent loin du lodge, on ne peut pas aller se promener à pied, il faut être tributaire d’un véhicule que nous n’avions pas. Et le lodge est au milieu de la palmeraie, et c’est calme, très calme, peu de faune, à observer. L’après-midi du deuxième jour, détectant un je ne sais quoi d’ennui furtif dans nos yeux, Jonathan nous propose une petite escapade dans la mangrove: court, instructif et finalement bien sympa. Nous y apprendrons une technique de pêche très ingénieuse de ces teignes de macaques à longue queue (long tail macaque) : ils laissent traîner leur queue dans un des multiples trous de crabe de la mangrove. Le crabe, croyant être livré à domicile, pince la queue et hop, le tour est joué ! Malins ces singes ! Le soir, notre petit guide, qui ne tient pas en place, nous invite (moyennant finance) à un night walk (cela fait plus aventurier que « marche de nuit » n’est-il pas ?) pour voir « un arbre de noël ». Bigre ? C’est tout simplement un arbre particulier sur lequel des lucioles (qui sont en fait de minuscules scarabées) s’agglutinent. Pas de doute, l’arbre est bien éclairé. Disons que c’est une guirlande un peu sous-voltée mais qui a son petit effet, sans tomber dans le spectaculaire. Sur le chemin, nous croisons un chat sauvage avec sa proie dans la gueule qui s’arrête devant nous pour prendre son apéritif. Aïe, coincés à l’arrière de la voiture, nous manquons les photos. Grisemote en parle encore !
La minute culturelle de Grisemote : Les nasiques ont vraiment une drôle de tête. Les mâles dominants ont un appendice nasal extrêmement développé, c’est un pouvoir de séduction pour les femelles, et ça leur sert aussi de « corne de brume » pour alerter la tribu d’un éventuel danger. C’est très amusant de les entendre communiquer. Les femelles et les jeunes ont un petit nez retroussé. Ils font aussi partie des singes qui peuvent nager, d’ailleurs ils plongent très bien. C’est pour ça qu’ils aiment vivre en bordure de mangrove ou de mer, c’est un moyen d’échapper aux prédateurs, et un côté de moins à surveiller! De plus, ils ont un gros bidon ! En fait, ils possèdent deux estomacs comme les vaches. Plusieurs familles cohabitent, mais un seul mâle dominant est toléré. Les autres mâles font partie d’un groupe, que là-bas on appelle « batula group » (je n’en ai pas trouvé la traduction). Deux repas leur sont servis par jour. Une vraie pension complète. On leur sert légumes et pancakes sans sucre car les nasiques ne peuvent absolument pas consommer de sucre sous peine de mort, et se nourrissent exclusivement des végétaux de la jungle. Alors que la première plateforme est en pleine jungle, la deuxième est attenante à un bâtiment habité par d’autres singes très attachants: les silver leafs. Ces petits singes tout gris, avec la coiffure de David Beckham sur la tête, nous accueillent avec d’autres congénères. Nous les avons crus apprivoisés alors qu’en fait ils sont juste très conviviaux (nous en recroiserons à plusieurs reprises durant notre voyage). Nous passons un bon moment à les regarder de très près. Les petits sont tous roux, très rigolos. Repas favori : les haricots et la plupart du temps les feuilles d’arbre. Même si le remplissage de leur estomac les guide, ils ne seront pas là systématiquement. Il faut donc savoir en profiter. Pour finir, quelques calaos (hornbills) amateurs de bananes viendront compléter la panoplie des bêtes sauvages apprivoisées du lieu.

Impitoyable Jungle
Prochaine étape, nous partons pour la rivière Kinabatang et sa jungle exubérante. Encore un lieu très attendu, paraît-il un grand moment d’après le forum de voyageurs. Après beaucoup d’hésitations compte tenu des avis des uns et des autres, nous choisissons ce raid avec Kinabatang Natur Lodge. Le trajet pour y parvenir fut quelque peu chaotique, avec un aller d’une bonne heure et demi en taxi pour Sandakan pour revenir quasiment à notre point de départ 1h30 après en car « tape cul » (visiblement un malentendu avec la personne avec qui nous avions réservé !) suivi de deux heures dans le même véhicule pour arriver à notre trip jungle. Durant le trajet, il faut avouer qu’à part dormir il n’y a pas grand-chose à faire : palmiers à huile à perte de vue et heureusement quelques villages. Les routes ne sont pas le lieu d’une vie intense non plus. Le goudron est plutôt « correct», arpenté par des véhicules du type qui a beaucoup vécu ou de beaux 4x4 neufs rutilants, ponctués de gros cars « brousse », petites motos ou grosses mobs scooter. En général, les bords de route près des villes et villages sont nettoyés et l’herbe coupée ce qui donne un aspect plutôt « propre » et agréable. Les villages sont souvent petits avec de petites mosquées pas très démonstratives. Côté religion justement : La religion musulmane est très majoritaire, mais elle n’est pas la seule : chrétienne, hindouiste, sikh, bouddhiste, …. Tout ce petit monde cohabite a priori très bien dans ce qui nous apparait être une certaine harmonie. Pour le voile par exemple, c’est suivant les endroits 40 à 60 %. Ceux-ci sont souvent colorés. A noter cependant qu’à l’école « high school, à Sandakan, les étudiants portent des uniformes et pour les filles il y a un voile … Mais est-ce partout comme cela et que font celles qui ne sont pas musulmanes ? A Kuala Lumpur, nous verrons des mini jupes qui ne déteignent pas dans le paysage (portées uniquement par des chinoises !) Palm tree : Horreur, malheur ! Avoir massacré la forêt primitive, avec des arbres centenaires, voire millénaires, et toute la faune qui va avec, pour planter sur des kilomètres des palmiers à huile, c’est déprimant. Bien entendu, cela met en rogne de voir autant de bêtises, d’irrespect de la nature et du patrimoine naturel qui ne nous appartient pourtant pas. Le comble est qu’il faut maintenant payer et fort cher pour voir ce qui appartient à tous, notre patrimoine commun dit « naturel », que les gouvernements ont autorisé à massacrer et qu’il faut maintenant protéger dans des poches anecdotiques primitives au frais des touristes et peut être du contribuable. Mieux encore, comble de l’ironie, ces mêmes gouvernements passent pour être les protecteurs de ces mêmes lieux et des nasiques par exemple. Quant aux compagnies qui exploitent les palmiers à huile, il est fort à parier qu’elles gardent quelques parcelles vierges histoire de se donner bonne conscience vis-à-vis des populations. Bref, la grosse arnaque des hommes sur la nature, comme cela se pratique partout et à toutes les échelles. En y réfléchissant mieux, nous même gentils européens offusqués par cette destruction massive pour la monoculture, n’avons-nous pas saccagé notre forêt endémique pour y implanter notre agriculture ? N’avons-nous pas, sur des centaines de kilomètres-carré, fait de la monoculture dont nous ne voyons que le charme maintenant. En traversant une région viticole, un malaisien ne se poserait-il pas la même question que sur les palmiers à huile ? Bon, ceci-dit, sur place c’est quand même bien triste. Et même s’il y a de « bonnes raisons » à cela, on sent que la logique ne vaut que pour du court terme. D’ailleurs, déjà l’agro-alimentaire européenne commence à faire campagne contre les produits avec huile de palme …
Kinabatang Natur Lodge : « Spartiate land » pour « jungle trip »
A peine arrivés au lodge, nous partons pour une première visite du fleuve en bateau type « pirogue », mais à moteur. Il y a une bonne vingtaine de personnes par esquif, un guide qui parle anglais et un « pilote pisteur » qui a l’œil. Le fleuve est vraiment un bon moyen de visiter facilement la jungle. Nasiques, quelques oiseaux (calaos) et des macaques joueurs. La forêt est belle, avec de grands arbres majestueux, la lumière aussi et le petit vent tiède est du plus bel effet. Côté Bungalow, c’est plus mitigé – il y a le strict minimum : deux lits minimalistes, douche et sanitaire, le tout dans quelques mètres carrés, mais pas un de trop . Heureusement il y a des compensations : le wifi, l’électricité et un ventilo, indispensable si on veut avoir une petite chance de dormir. Autre bonne surprise : le buffet, pas plantureux mais plein de bonnes choses locales. Le camp est entouré d’un fil électrique, mais pourquoi diantre ? En fait, c’est pour les éléphants pygmées que hélas nous ne verrons pas (juste leurs bouses !). Ils viennent dans le coin tous les six mois, et à priori nous apprendrons plus tard qu’ils sont passés après notre visite. No comment ! Avant de dormir, une marche de nuit du type « promène touristes », autour du camp, nous divertit quand même. On voit un peu la jungle de nuit, c'est-à-dire pas grande chose. Une pluie s’installe en fin de parcours et qui durera une partie de la nuit. Les sangsues seront donc de la fête le lendemain … Le lendemain, le réveil sonne à 5 heures 45 pour un safari fluvial, dans les brumes du petit matin. Côté faune, c’est plutôt désert (quelques gibbons insomniaques de loin tout de même). Ils doivent tous dormir les veinards. Ce qui sauve l’affaire c’est une douce lumière sur le fleuve brumeux lors du lever du soleil. De retour au camp, après un petit dej qui finit de nous réveiller, nous partons pour une marche de trois heures dans la jungle. On y est cette fois! Jusqu’au cou, ou plutôt jusqu’au -dessus des bottes. Avec les pluies de la veille, le chemin se transforme parfois en bourbier géant digne de Koh Lanta. La discipline consiste donc à éviter de toucher les feuilles des arbres pour ne pas attraper de sangsues, à prendre la trajectoire la moins grasse possible pour ne pas tomber et à serrer les arpions pour conserver ses bottes au pied (la boue fait ventouse). La progression est lente, et en trois heures nous ne ferons que quelques petits kilomètres (pas plus de 3 ou 4). Côté faune, c’est le désert vert. Quelques petites bestioles se montreront. Il faut dire que l’on fait un potin de tous les diables avec un groupe de quinze à vingt personnes, dont des chinois volubiles exprimant sans retenue toutes leurs impressions d’un bout à l’autre du groupe. Bien sûr, c’est sans compter les moustiques et les sangsues accrochées aux feuilles et qui attendent sagement le touriste en mal d’exotisme, ou dans la boue pour remonter le long des bottes. Lucas est le premier touché et passe sangsue d’or avec deux morsures. Sylvie est sangsue de bronze avec une touche sur la hanche . Robin est déçu. Il en sort indemne, idem me concernant. Belle forêt. Au total, l’impression est plutôt très positive, même si cela reste touristique. Avec la chaleur et l’humidité étouffante, Sylvie n’est pas au mieux. Arrivés à notre cabane (le terme convient mieux que bungalow), quelques petites surprises nous attendent encore. Une fois la douche prise, Grisemote s’aperçoit que des sangsues se sont accrochées à sa sangle d’appareil photo et commencent une petite virée sur les draps du lit. Il faut rester vigilant avec ces petites bêtes amoureuses … de chair fraiche. Pour ma part, la boue ayant repeint une partie de ma chemise lors d’un pas hasardeux de trop dans un des bourbiers traversés, je m’aperçois après lavage, en l’étalant pour la sécher, qu’une petite mignonne y attendait son casse-croûte. Conclusion : pas vues, pas prises, partout elles se faufilent, loin du regard elles attendent, sans heurt elles se nourrissent, au grand dam des hommes, qui une fois de la jungle revenus, pensent ne pas être mordus. Le déjeuner avalé avec délectation, nous enchaînons par une grosse sieste pour rattraper notre lourd retard de sommeil. Au réveil, Grisemote découvre un peu de boue dans son nombril. L’enquête du comité hygiène et sécurité révèlera l’improbable, l’insoutenable. La violence des faits dépasse notre imagination (des plus fertiles en matière de voyage concernant Grisemote). La boue n’est autre qu’une mare de sang séché. Goulument, une petite sangsue est à table depuis plusieurs heures, nichée au fond du nombril accueillant et chaud. Le gite et le couvert. Comme nous avons estimé qu’elle appartenait à la catégorie des squatters, l’expulsion fut immédiate (avec du sel). Je tiens à préciser que malgré tout, aucune de nos visiteuses n’y a laissé sa vie. Après tout, elles sont chez elles, mais aussi un peu chez nous... Du coup Grisemote passe « sangsues d’or », comme quoi rien n’est jamais perdu. La fin d’après-midi est passée en safari sur la rivière. Nettement plus reposant que les treks jungle, on arrive en revanche à voir plus d’animaux (c’est pas Daktari non plus). Macaques, calaos, nasiques…. Sur un arbre immense, notre pisteur d’eau douce (ce qui n’a rien de péjoratif, mais c’est un fait) repère des ourangs-outans. Ah, du neuf et du jamais vu. Passant de branches en branches, à une hauteur assez vertigineuse, un couple se promène au-dessus de nos têtes avec l’aisance d’un trader dans un tableau de chiffres. Dommage qu’une bonne pluie s’invite au spectacle, rendant la visibilité hasardeuse pour les photos. En soirée, nous séchons le night-walk. De toute façon, il pleut. Cette escapade jungle fut plutôt positive. Certes, tout ceci représente un petit morceau de nature vierge perdu dans un océan de palmiers à huile, d’où certainement une faune allégée. Bien sûr, le trek jungle ne donne pas l’impression de traverser la forêt vierge de Bornéo, surtout avec un groupe important et un niveau de boue trop élevé pour faire beaucoup de chemin, mais la forêt est belle, le dépaysement est là et au final c’est bien l’essentiel. On pourrait s’interroger également sur le prix exorbitant du truc, pour une cabane équipée pour des spartiates avec quelques guides locaux (tout à fait compétents d’ailleurs), sachant qu’une heure de taxi ici vaut tout juste vingt euros. Le retour à la nature est surtaxé dirait-t-on. Mais ce n’est pas spécifique à la Malaisie puisque l’on retrouve cela également en Afrique. Disons que c’est le prix que l’on est prêt à payer et non ce que cela vaut …

Nous retrouvons la civilisation en revenant vers Sandakan, à notre logement de l’aller, le Paganakan Dii, dans le même chalet avec sa vue imprenable sur la jungle. A l’ouverture des valises, Grisemote débusque un nouveau passager clandestin : m’enfin, une petite grenouille trône sur ses vêtements, la dévisageant de ses yeux ronds. Comme il se doit nous la remettons à l’eau dans un nouveau parc d’attraction – un bel étang rempli de nénuphars non loin du lodge. Il faudra juste qu’elle se refasse de nouveaux amis. L’après-midi est consacrée à la visite de Sepilok avec ses orangs outans et son petit sanctuaire de jungle exceptionnel : le centre de découverte de la forêt tropicale. Très bien fait, la visite commence pour nous par la canopée. Des passerelles métalliques nous amènent au niveau des cimes des arbres où il est possible d’admirer ces géants feuillus (qui montent parfois jusqu’à 60 mètres). Souvent le tronc reste mince et sans branches pour s’épanouir vers le sommet. C’est la course à la lumière. Côté faune, on entend des chants d’oiseaux mais aussi la bonne humeur des touristes souvent plus attirés par la peur du vide que par les gazouillis exotiques. Les orangs outans restent un spectacle à voir. Nos cousins semblent en pleine forme et sont aussi à l’aise dans les arbres que devant les caméras et les flashs (avec peu de lumière au niveau du sol). Sepilok est un centre de réhabilitation des singes blessés ou orphelins, qui seront remis dans la nature ensuite. Comme tous singes « balanceurs » (type gibbon), ils ne peuvent pas sauter d’arbre en arbre comme le font les nasiques ou les macaques par exemple. Il leur faut des arbres de très grande hauteur pour s’exprimer. L’endroit est propice avec toutefois quelques filins pour permettre les passages entre arbres près de la plateforme touristique. L’espèce est protégée à cause de la déforestation intensive de la forêt primitive qui sonne le glas des hordes dont l’habitat est détruit. Toute cette petite manifestation est encadrée pour que le choc des cultures ne soit pas en notre défaveur, surtout avec les macaques joueurs à la main baladeuse (sur tout ce qui se mange et non ce qui est à croquer). En tout cas, les plateformes pour les nourrir sont un lieu idéal pour les admirer, même si tout cela n’a plus rien à voir avec la vie primitive. Une chose est sûre, les petits agrippés à leur mère n’ont pas le vertige. Nous rencontrons également un grand mâle mangeur de bambous. Sous son air débonnaire, il reste sous bonne garde, et pas pour le protéger lui.

Nous passons la soirée au Paganakan Dii, et après un réveil au son de la jungle qui s’étire aux premières lueurs de l’aube, nous partons à l’aéroport pour Kota Kinabalu, capitale du Sabah. Le vol au-dessus des massifs du Mont Kinabalu permet de voir qu’heureusement, sur les flancs de montagne, la forêt a quand même de beaux restes. Ce doit certainement être une zone protégée. A l’arrivée, nous louons une voiture pour être autonomes. Nous optons pour un véhicule du cru, une proton Wadja. Il faut goûter à toutes les spécialités locales, notamment celle du volant à droite, car la conduite est à l’anglaise. Ayant déjà eu à affronter ce type de configuration, il ne faut que quelques minutes pour retrouver ses marques. Les conducteurs ici ne sont pas particulièrement excités (voire carrément pépères), et respectent plutôt très bien les règles du code de la route. Résultat, on se sent en sécurité et pas vraiment dépaysés si ce n’est qu’ils roulent lentement même sans radars. Première étape, trouver notre hôtel au centre de Kota Kinabalu, le dayak hotel. Facile. Belles chambres royales ! Deuxième étape, embarquer sur un bateau pour Mamutik, une des îles du Tunku Abdul Rahman National Park, à quelques miles des pontons. De multiples petites compagnies assurent les liaisons et nous choisissons au pif celle qui nous a semblé être la moins surpeuplée. C’est vrai que c’est le lieu de rendez-vous des « Kotakinabalais » pour une journée en famille. Petites et bien accueillantes, les îles sont du coup surpeuplées. Ce n’est pas la côte d’azur non plus et on trouve largement de quoi poser ses serviettes. Les fonds sont poissonneux avec du corail, mais l’eau, troublée par les va-et-vient incessants des bateaux, est moins claire que ce que nous avions connu auparavant. Le bruit des hélices qui s’approchent des côtes donne toujours l’impression que l’on va se faire tailler en pièce. Une journée pas désagréable au bord de la mer, mais si c’était à refaire, nous la garderions pour autre chose. Le guide du routard est alléchant quant aux possibilités de diner en ville. Nous décidons de tenter l’exotisme sur le marché qui le soir se transforme en multiples « restos », où on choisit son poisson, ses crustacés, et où un cuisinier nous les prépare sur mesure directement au barbecue. Les enfants, adeptes de la chose, choisissent gambas et crabe… tout cela pour une somme, certes plus élevée que nos repas locaux quotidiens, mais qu’il serait impossible de concevoir en France.

Marchons sous la pluie
Le lendemain, départ pour le Kota Kinabalu National Park. Le mont Kinabalu est le sommet le plus élevé de Bornéo. Il culmine à 4095 mètres. Nous n’avons pas prévu d’oser l’ascension, qui se déroule sur deux jours et qui ne s’improvise pas à la dernière minute. C’est à organiser et réserver des mois à l’avance. Nous avions quelques craintes pour les enfants, mais finalement, tout au long des randos dans la jungle, ils étaient plutôt plus en forme que nous. Nous aurions donc pu le tenter ! Une autre fois peut-être ? Nous nous contenterons donc de sillonner ses flancs où la vraie jungle a gardé tous ses droits. Au départ des treks du National Park le ciel fait grise mine. Nous nous engageons sur un parcours de sept kilomètres sous une pluie fine, qui s’est rapidement transformée en pluie battante. Même sous l’épais couvert de la jungle, l’étanchéité n’est pas assurée. Où va-t-on ? Rapidement nous sommes trempés malgré les habits de pluie et avec l’altitude la température n’est pas si clémente que ça. On comprend en tout cas pourquoi la végétation est exubérante. Tantôt à seaux et tantôt modérée, la pluie ne nous quittera pas de toute la rando, transformant les pentes de terre en toboggans géants. Malgré les apparences ce ne fut pas la galère, même si un rayon de soleil ne nous aurait pas déplu. Côté oiseau, il faut croire qu’ils n’aiment pas l’eau. Côté flore, il y aurait eu de quoi faire, mais sous la capuche, le monde n’a pas la même saveur. De retour à notre voiture, bien refroidis et trempés jusqu’aux os (comme des Tom Yam – soupe locale- comme on pourrait dire là-bas !), nous rentrons à l’hôtel, le Celyn resort, pour reprendre des forces. Après une douche chaude réparatrice, nous partons déguster les spécialités locales du restaurant, en ayant pris soin de déposer nos chaussures trempées à l’extérieur, comme dans la plupart des lieux de ce pays. « Steam boat » au menu pour les enfants.

Larmes de volcans
Le lendemain nous partons pour Poring Hot Springs, sans nos chaussures jungles toujours trempées. Eh oui, même en Malaisie les nuits sont fraiches en altitude. Poring Hot Springs, c’est à l’origine une suite de bassins artificiels dans lesquels coule une eau chaude d’origine volcanique, aménagés par les japonais pendant la seconde guerre mondiale. Le site surfe aussi sur le côté jungle pour attirer les touristes, avec notamment un « canopy walk » (pont suspendu au sommet des grands arbres), quelques randos dans la jungle et un jardin botanique avec la possibilité parfois de voir une rafflesia, tout simplement la fleur la plus grande du monde. Cette fleur étant très rare, il faut être chanceux pour pouvoir l’admirer. Ainsi, dès qu’un bouton éclot, les propriétaires mettent des affiches partout pour en tirer le meilleur parti – car ici comme ailleurs, ce qui est rare est cher. Le jardin botanique en la matière n’avait rien à offrir, mais une rafflésia était visible chez un particulier. Nous suivons les conseils de visite du site et commençons par la canopée, en arrivant dès l’ouverture, avant le flot de touristes qui prend, parait-il, rapidement possession des lieux. Les ponts de cordes et de bambous accrochés à 30 ou 40 mètres du sol font leur petit effet, d’autant plus que l’ensemble est loin d’être rigide et que l’on passe les uns derrière les autres. Là aussi, même tôt, les hauts cris des apprentis aventuriers font fuir toute faune vers des lieux plus paisibles. Belle vue en tout cas. Nous enchaînons par une balade dans la jungle jusqu’à la grotte des chauves-souris, plus calme. Nous passons devant une cascade où les malaisiens (les hommes) se baignent dans la bonne humeur. Ensuite le chemin est désert jusqu’à la grotte signalée par une odeur âcre et musquée. Il faut s’armer de tout son courage et si possible d’une pince à linge pour y pénétrer, car l’odeur est vraiment éprouvante, et le sol jonché de guano. Bon ! Côté souris chauves, soit elles sont en mouvement, virevoltant en tous sens et c’est vraiment une gageure d’essayer de les prendre en photo, soit elles se reposent dans la grotte qui est aussi sombre qu’une nuit sans lune. Résultat, il y en a beaucoup, mais nous n’en avons pas vu tant que ça ! Pas grave, la forêt traversée est de toute beauté. Impatients et joyeux, nous partons vite grignoter un petit truc dans un des restaus locaux avant de nous attaquer à la rafflesia ! Nous suivons donc les affiches qui nous mènent à une cabane privée, remplie de propriétaires de la merveille tant convoitée à la mine moyennement engageante. L’un d’eux fait un rapide calcul de tête et annonce le prix (quelque chose comme 400 ou 500 ringgits), ce qui correspond en ces terres à une somme proprement indécente. En tant qu’instit, Grisemote refait un calcul mental tout aussi fulgurant, sur des bases tout aussi fantaisistes et annonce la couleur. Ce n’était pas la bonne. Les deux magiciens des chiffres s’affrontent alors dans une joute calculistique de haut vol, tel un certain Harry, et finissent par tomber d’accord (tu m’étonnes, ils n’allaient pas nous laisser partir sans voir ce bijou de famille – à ne pas confondre- si rentable). Le prix fut au final raisonnablement élevé. Nous avons ainsi passé fièrement avec succès la première épreuve. De là, un gamin d’une dizaine d’années, loquace comme une porte de prison, nous conduit sur une route, puis un chemin, puis un jardin. Bigre ! Et si nous avions signé pour une attaque en règle au coin d’un sentier ? Là ce serait cher payer. Nous finissons par arriver à un comité d’accueil pas plus réjouissant que le reste de la troupe. La deuxième épreuve semble s’achever à ce niveau. Un adulte nous fait signe de le suivre et nous découvrons … une rafflésia, entourée de plastique vert, encerclée de grillage, et nous derrière ! Comment dire… se serait-on fait un peu arnaquer sur les bords ? Pas complètement quand même puisqu’elle existe et que l’on peut la voir, mais c’est comme admirer un diamant dans une poubelle et sous bonne garde en plus, des fois que l’on parte avec du grillage. Pour jeter un voile pudique sur la mine sombre de la famille à ce moment-là, nous enchainerons par quelques propos culturels sur cette singularité de la nature : Pour commencer, elle a la désagréable habitude de prendre son temps pour éclore (le bourgeon met un an pour devenir fleur), ce qui semblerait expliquer sa rareté. Une fois épanouie, son diamètre peut atteindre jusqu’à un bon mètre. La rafflesia est une plante carnivore qui attire les insectes par une odeur de viande pourrie - charmant. Au final, c’est quand même une belle bête qui vaut le coup d’œil, si les conditions sont bonnes. Pour oublier, nous noyons notre déception dans les bains japonais et la piscine (il faut rajouter un supplément). Sans être inoubliables, les eaux chaudes (les larmes de volcan) détendent d’autant plus que chaque petit bassin, pour une à deux personnes, met un temps plus que conséquent à se remplir. Côté piscine, Grisemote a du mal à assumer son maillot de bain sous le regard croisé des malaisiens hommes et femmes qui se baignaient. Ici, même les chinoises pourtant parfois assez dévêtues à Kuala Lumpur se baignent en tee-shirt à manches longues et en short. Du coup, elle se rabat sur le jardin des papillons. Sur la route du retour pour le Celyn resort, il était prévu de se faire grignoter les arpions par les poissons docteurs. Ils devaient être en déplacement car nous ne les avons pas trouvés ! Arrivés devant notre chambre/bungalow, un élément nous interpelle. Nos chaussures qui étaient sagement rangées devant la porte pour se faire bronzer au soleil, sont éparpillées dans tous les coins. Soit elles ont fait une mêlée spontanée, soit on les y a aidées. Nous optons tout de suite pour la deuxième solution. Plus grave, il manque une des deux chaussures de rando de Grisemote – un enlèvement ! Nous prévenons la réception qui nous parle d’un « shoes killer», qui pourrait être le jeune chien de l’hôtel. Aïe ! Nous visiterons tous les buissons du jardin, la niche et les dépendances sans succès. Comme nous n’avons pas reçu de demande de rançon, nous avons dû nous résoudre à abandonner cette vaillante chaussure qui a marqué tant de territoires sans jamais rechigner. La jungle en sandales, de toute façon, c’était à essayer.
Viens chez moi, j’habite dans une « long house »
La route continue dès le lendemain pour atteindre la pointe extrême nord de l’île : « Tip of Bornéo ». Première étape : le « tamu » de Kota Belud, c’est-à-dire le marché. Il est typique et peu touristique. Nous y passons un bon moment autour des étals colorés à goûter à un peu de tout, souvent offert d’ailleurs, et déjeunons pour trois fois rien. Bonne ambiance. Le lieu vaut le détour.
Nous nous arrêtons ensuite à Sumangkap, un village entièrement dédié à la construction de gongs. C’est dimanche et à notre entrée, tous les villageois semblent dormir. Tous ? Non, une artisane résiste encore et toujours au sommeil et nous accueille dans sa boutique atelier. Continuant après la démonstration notre chemin, nous nous apercevons qu’en passant près d’autres boutiques, les dormeurs ne sont assoupis que d’un œil. Du petit gong pour sonner des événements de la vie, au grand gong de plusieurs mètres de diamètre, les artisans du village savent à priori tout faire. Les productions sont familiales et chacun a son style et nous explique pourquoi ses gongs sonnent mieux que ceux des autres. Nous finirons par acheter deux de ces indispensables instruments à une famille qui a su nous prendre par les sentiments en demandant une photo de nos fils avec leurs filles. En tout cas, ça marche !

Nous finissons notre périple par le point culminant de la journée : passer une soirée et une nuit dans une « long house » du peuple Rungus (grande maison de bambou qui abrite un clan familial). Ah, enfin de l’authentique et du partage avec de vrais locaux pur jus, dans un habitat réel et des conditions telles qu’elles devaient se pratiquer avant l’européanisation du pays. De l’extérieur, la maison a fière allure, montée sur des pieds de bambous au-dessus de la terre. L’accueil est un peu froid, mais après tout, on ne se connait pas. D’entrée de jeu, notre hôtesse nous demande de régler la note qui consiste en un tout : gîte, repas du soir, spectacle Rungus et petit dej. Tiens ? Aurait-elle peur que l’on fuit pendant la nuit ? Finalement c’était peut être prudent pensons-nous après avoir visité les deux chambres. Les cloisons sont en bambou peu épais et franchement ajournées (ce qui permet de savoir ce que font les voisins – super pratique). Deux matelas mollassons par chambre sont posés sur le sol (de bambou) et sont recouverts d’une moustiquaire dont le diamètre des trous est fantaisiste. Bref, du sommaire à la Robinson, mais le tout peut avoir un certain charme, ce qui n’est absolument pas le cas des sanitaires, sales et suintants l’humidité, envahis par de grosses guêpes, avec une douche dont le bouton d’eau chaude est encore recherché. Nous voulions du dépaysement, nous sommes comblés. Devant nos chambres, deux petites dames d’un âge déjà avancé, tissent des bracelets de perles pour touristes et nous lancent de grands sourires. Elles ne parlent que le Rungus, ce qui limitera à des politesses nos échanges. Notre hôtesse ayant disparu après les présentations, à moins de parler au chien du gîte, nous nous ennuyons ferme avant le dîner. Un coup de gong nous invite à nous rendre à la salle à manger. Par chance, une famille anglaise fraichement débarquée d’avion, accompagnée d’un guide local, est également de la partie. Au moins, nous allons pouvoir discuter. Très polis, aucun ne nous aura coupé la parole de tout le repas, et pour cause, pas un mot n’est sorti de ces gorges là, au point que le guide a fini par s’adresser à nous qui l’écoutions présenter les mets locaux servis, exotiques et pour le coup plutôt bons, tels que la fameuse fougère du Sabah et autres racines dont le goût ne peut être identifié pour nos papilles qu’après explications. Ensuite vint THE spectacle : le grand night show, organisé, réalisé et interprété par nos hôtes. Pour chauffer la salle, une grand-mère s’installe devant l’auditoire, c’est-à-dire nous et nos bruyants anglais et commence à jouer un morceau de flûte soufflée par les narines. Le concept ne manque pas d’audace et le résultat, bien qu’un peu répétitif, ne laisse pas indifférent. Puis vient un autre musicien à peine plus jeune qui s’installe avec une sorte de guitare. Va-t-il jouer avec les pieds ? Que nenni. Là aussi, c’est une belle performance, d’autant plus que le nombre de notes de l’instrument est limité à moins d’une dizaine. Pour finir, rien ne vaut quelques danses traditionnelles ancestrales. L’authenticité a visiblement un certain âge, car à part une petite jeune, gracieuse, qui s’est imposé de n’exprimer aucune émotion, le sourire édenté des mamies qui exécutaient quelques pas chaotiques n’a pas totalement conquis le spectateur. Bref, nous avons passé un bon moment, plus par le côté totalement amateur de l’affaire que par la qualité des prestations, mais c’est déjà ça. Nous quittons nos anglais hilares et passons à la phase obscure de notre séjour : la nuit. Sous les moustiquaires, sans ventilateur, la chaleur est torride. Impossible de fermer l’œil avant de longues heures. Ce petit retour aux sources, qui n’est au final qu’un attrape-touristes grossier autant qu’onéreux pour la prestation, servira au moins, espérons-le, aux générations futures de voyageurs. Si la « long house » est intéressante et bien mise en valeur (ça, on ne peut pas leur retirer), le contact avec nos hôtes fut strictement commercial, avec toujours le minimum. Selon nous, à éviter !

Tip of Bornéo : la plage du bout du monde
Debout aux aurores, contents que cela finisse, nous avalons le petit déjeuner et sans perdre de temps nous attaquons la route pour la pointe de l’île. « Tip of Bornéo » est quasiment accessible qu’avec une voiture car l’endroit n’est pas encore touristique, bien qu’il commence à figurer dans les programmes des agences de voyage (ce qui n’est pas forcement de bon augure pour les années à venir). C’est encore un coin sauvage avec seulement deux petits hôtels, dont le nôtre, qui viennent d’éclore. Un vent chaud et puissant nous accueille, sur une belle plage de sable clair de plusieurs kilomètres juste pour nous (ou presque). De grosses vagues se déroulent et cassent avec des reflets bleutés devant nos yeux ébahis, ce qui nous donne l’envie tout de suite d’en découdre avec les rouleaux pour chasser les démons de la nuit. Côté chambre, les bungalows offrent des espaces généreux et bien équipées, juste en face de la plage (il n’y a que la route à traverser). Le bonheur ! Immédiatement nous nous sommes sentis très bien à cet endroit qui aura permis de se ressourcer en profondeur pendant deux jours, tout en ne manquant pas d’activité: bodyboard (planches louées à notre hôtel) dans les rouleaux, balades sur la plage, visite du cap, découverte de nouvelles plages désertes, observation des crabes et des coquillages… Côté repas, notre cantine du midi fut le petit restau tout au bout de l’île, avec ses jus de fruit délicieux et ses mets locaux à notre goût, servis très gentiment par des personnes curieuses du parcours des touristes. A recommander ! La seule chose prévue au programme et que nous n’avons pas vraiment pu faire est de la plongée (palmes, masque, tuba). Sur la côte au vent, les vagues étaient trop puissantes pour envisager quoique ce soit et sur la côte sous le vent, l’eau assez remuée était trouble avec quelque chose qui nous piquait (des « brûlants » ou des méduses ?). Dissuasif en tout cas ! C’est donc avec regret que nous abandonnons une nouvelle fois la mer, le matin du troisième jour, après un ultime combat contre la mousse abondante des vagues, pour continuer notre périple. Vous l’aurez compris, Tip of Bornéo fut un coup de cœur inattendu, la bonne surprise du voyage.

Nous refranchissons en quelques heures le massif du Kinabalu et ses séries de virages, pour rejoindre l’aéroport de Kota Kinabalu où un avion nous embarque pour Kuching, capitale du Sarawak. Nous laissons avec regret notre voiture à l’aéroport. Cette semaine d’autonomie était d’autant plus agréable qu’il est facile de conduire dans ce pays, bien équipé, et hautement civilisé du point de vue de la conduite … pour pourrions en prendre de la graine ! Ce qui ne gâche rien, l’essence n’est vraiment pas chère. Le vol permet d’admirer une bonne partie de Bornéo. C’est de là que l’on voit l’ampleur des plantations de palmiers à huile, les fleuves gigantesques qui tracent leur sillon tout en courbes dans le paysage, les pétroliers géants qui partent de Brunei et les plages de sable qui bordent les terres. L’arrivée est mouvementée à cause d’un bel orage sur Kuching qui nous oblige à tourner en rond en attendant que l’aéroport soit de nouveau praticable. Premier avion à se lancer, notre pilote tente un atterrissage très impressionnant sur une piste totalement inondée dans un décor de nuages sombres et d’éclairs (nous serons d’ailleurs les seuls dans l’aéroport un long moment avant que d’autres pilotes ne tentent l’affaire !). Nous arrivons dans la soirée au Waterfront Lodge, hôtel avec beaucoup de caractère et très coquet. La montée des bagages dans l’escalier étroit jusqu’à la chambre est un peu galère, mais cela contribue au charme de la place. Petit détail unique sur l’île (de ce que nous avons vu), un tableau dans le salon comportait une femme nue ! Avant-gardiste. Très bien placés par rapport à la zone commerçante, nous partons faire un peu de shopping et nous rabattrons vers un des petits restaurants le long de la promenade du fleuve (le waterfront), car la majorité des boutiques sont fermées. Ce ne fut pas un moment historique, avec un repas quelconque dans l’assiette, le tout pour un prix bien au-dessus de la moyenne. Pour digérer, nous écoutons un guerrier instrumentiste (au moins il en avait le costume), de la tribu des orangs ulu très certainement, qui joue d’un instrument traditionnel avec dextérité. Magique !

Bako : la jungle pour les nuls
Nous partons dès le lendemain matin pour Bako, à 45 minutes de taxi de l’hôtel. Notre chauffeur, Azira, nous apprend beaucoup sur son pays et la région. Voilà une rencontre imprévue et tout à fait enrichissante. Du coup, nous prenons notre ticket de taxi de retour avec elle, dans quatre jours. Nous enchaînons par une balade en bateau, seul moyen d’accéder à Bako, avec des horaires qui dépendent des marées (donc, il est prudent de se renseigner à l’avance). Quand on parle bateau, il s’agit ici d’une grosse barque mue par un moteur à essence. Mohamed, notre batelier, manie son embarcation en expert des fonds et une certaine jovialité. Il nous explique que son moteur, c’est toute sa vie, car c’est le point sensible de son outil de travail. Il en prend soin comme de la prunelle de ses yeux. Il nous propose un petit détour (sans contrepartie) par la mangrove, ce que nous acceptons avec joie. Nous y verrons des crabes bleus électriques aux pinces surdimensionnées (que nous ne reverrons pas ailleurs), ainsi que des martins pêcheurs. Comme la marée est assez basse, à l’arrivée, Mohamed nous débarque à une bonne centaine de mètres de la plage de Bako, avec nos bagages et nous aidera à les porter. Nous le remercierons avec un pourboire et prenons rendez-vous pour le retour. Bako est un quartier général avec un musée, entouré de bungalows pour les visiteurs, d’un unique « restaurant » et est le point de départ de randonnées qui sont à la portée de tout le monde, avec des sentiers bien tracés. Seul le temps est discriminatoire. Une contrainte de sécurité est prévue : s’inscrire sur le registre pour le parcours et signaler l’heure de son retour (qui doit être prévue avant la tombée de la nuit – c’est mieux !). Notre bungalow n’étant pas prêt, nous partons dans la foulée vers la plage de Telok Paku, à une heure de là. Le chemin escarpé, tout en relief au milieu de la forêt, est vraiment très agréable. Les racines des arbres le recouvrent parfois presque entièrement, le rendant très glissant lorsqu’il y a de l’humidité. Certains d’entre nous sont en sandales. Même si ce n’est pas le mieux, c’est jouable. Au bout du parcours, la plage est magnifique, entourée de jungle. Notre bungalow (le N° 7, qui a été occupé juste avant nous par Calou 192 de Voyage Forum !), a vraiment bonne mine de l’extérieur : grand, spacieux, avec une belle terrasse équipée d’un ventilo. A l’intérieur, l’endroit a un certain vécu, à l’image des moustiquaires de fenêtres dont l’étanchéité à ces petites bêtes n’est plus assurée depuis longtemps. Mais nous verrons qu’il y a pire que les moustiques. Pour les sanitaires, il y a aussi un vaste espace, mais pas trop engageant. Une particularité : il n’y a que de l’eau froide, ce qui n’est pas gênant compte tenu de la température extérieure, mais qui coule lorsque le réservoir commun au camp est rempli. Premier arrivé, premier servi, sauf tard ou en milieu de journée. A prendre en compte lorsque l’on se savonne ! La literie est certainement ce qu’il y a de pire et les nuits seront chaudes avec des ventilos asthmatiques et bruyants qui brassent un air qui sent le moisi. Bref, on a vu mieux, mais disons qu’ici c’est la jungle. L’avantage de notre « chalet » est à l’extérieur. C’est un lieu de rendez-vous animaliers : nasiques, silverleafs, macaques, cochons barbus (qui ressemblent à des sangliers), mais aussi cette adorable petite bête que nous avions tout d’abord pris pour une noix de coco : le colugo. C’est un petit mammifère, apparenté aux singes, mais que l’on pourrait confondre avec un écureuil volant, car il peut planer d’arbre en arbre. Nous ne le verrons hélas que dormir. Nous enchaînerons les treks dans la jungle par nous-même, de plusieurs heures, et avons pleinement profité de cette belle réserve : randos mangrove (accessible à marée basse), spéciale plantes carnivores et plus généralement forêt sous toutes ses formes vers un point remarquable – plage ou point de vue. Pour ce qui est de la faune, des nasiques, des silverleafs et des macaques peuvent être vus, mais il faut être discret dans la marche d’approche. L’essentiel de la vie animale se concentre vers le camp, l’appel de l’estomac. Plusieurs fois par jour nous croisons une vipère verte (arboricole) qui a pris une pension complète sur une feuille de palmier non loin du réfectoire – belle bête avec un petit côté obscur quand même : elle est super venimeuse. En passant près d’un bungalow occupé par une bande de macaques, nous pensons « les pauvres, ils ont intérêt à se méfier ! ». La cantine, justement (car le mot restaurant ne semble pas complètement approprié) : c’est un self alimenté par un cuisinier sans imagination, mais qui nous nourrira correctement de nouilles, riz et autres préparations locales. Compte tenu des commentaires sur internet, nous nous attendions à pire. Grisemote, en prévision d’une certaine austérité, avait emmené quelques victuailles pour le petit déjeuner. Du coup, elle les enferme précautionneusement dans l’armoire de la chambre des enfants, coffre-fort pour ne pas se faire piller par les macaques.
Les quelques treks que nous avons écumés par nous-même : Delima trail : Rando assez courte mais bien agréable vers la mangrove. Celle-ci est accessible seulement à marée basse. Nous y croisons quelques nasiques assez hauts dans les arbres sur la partie forêt, sur la plage, des bernard l’hermite de taille impressionnante (qui donneront lieu à un concours du « boss ») et des carcasses de limules (animaux préhistoriques). Nous ne savons pas si c’est dangereux sous l’eau, mais le « dard » est impressionnant. Sur le chemin du retour, alors que Grisemote et Lucas traînent derrière, on entend un « Je ne sais pas par quoi, mais nous sommes suivis ». Sans forcément se rappeler immédiatement tous ces films où on entend de tels propos et où il y en a toujours un qui trinque, le groupe des trainards est sur ses gardes. D’un coup, une masse énorme fonce sur Lucas et s’arrête à un mètre. C’est un superbe silverleaf joueur, qui passe un petit moment à côté de lui et repart continuer sa vie dans les arbres. Belle rencontre. Lintang trail : C’est une boucle donnée pour 3 heures ½ au milieu des terres. Le relief accentué et la nature du sol permettent de passer d’une forêt assez dense à des plateaux moins peuplés et propices à l’observation de nepenthes, une sorte de plante carnivore. Passionnant (du coup le trip durera cinq heures). Comme tout ce qui a une réputation sulfureuse, elles sont très attractives avec chacune sa spécialité : certaines au sol, d’autres en l’air en grappes. Leurs urnes sont remplies d’un liquide sucré très appétissant pour les insectes (souvent des fourmis gourmandes). La victime, dans de bonne disposition, tombe dans une zone glissante, une sorte de toboggan, qui l’entraîne jusqu’au fond dans la zone de sucs digestifs. Une dernière attraction et c’est la fin ! Bien étudiées, un petit opercule préserve le liquide digestif de l’eau de pluie. Telok Pandan Kecil : Accessible par la mer en bateau ou par la terre. Nous optons pour l’eau à l’aller, afin de passer près du fameux rocher, le Sea Stack. Arrivés tard dans l’après-midi, nous sommes seuls sur cette belle plage pour un bain de mer, sous le regard de quelques nasiques curieux. Nous ne nous attardons pas car il faut rentrer par la jungle avant la nuit, et le chemin est donné pour 1 heure 30. A l’arrivée, nous tombons sur une bande de macaques pilleurs de poubelles. Même un solide couvercle ne les arrête pas. Qu’ils sont marrants ! Nous les regardons un petit moment, sans savoir….. Arrivés au chalet, nous avons été cambriolés. La chambre des enfants est intégralement saccagée. Tous les sacs sont étripés et vidés avec des vêtements partout, et l’armoire a été pillée des petits déjeuners dont nous retrouvons les traces de chocolat au lait sur les lits. Argggh, les sagouins. Les enfants avaient laissé les fenêtres entrebâillées pour aérer, avec les moustiquaires en place. Certes, il suffisait de passer la main pour faire sauter le petit loquet qui les maintenait ouvertes, mais encore fallait-il le savoir. Compte tenu du larcin, nos soupçons s’orientent vers des singes. En plus de la main, il faut dire qu’ils ont l’œil ! Plus précisément, même si nous n’avons pas de preuves formelles, nous sommes sûrs que c’est le gang des macaques qui a fait le coup, peut-être avec la complicité des cochons barbus qui montaient la garde, voire du colugo qui fait tout le temps mine de dormir. Le pire c’est qu’ils ont testé tout ce qui ressemble à un réceptacle de nourriture : les huiles essentielles, très appréciées sauf la menthe, les jeux ouverts, mordillés et jetés par terre, dont un dans une boite en métal que nous avons retrouvé sous le chalet. Heureusement, sauf la nourriture, nous retrouverons tout, parfois éparpillés assez loin autour du bungalow : K-Way, lunettes de soleil, … Nous avons bien l’empreinte de leurs dents, mais pas d’ « Experts » pour les identifier ! Pour voir la faune, nous optons pour le night walk « collectif » organisé par le camp, avec un guide local (coût tout à fait abordable). Même sur un chemin bien balisé, la marche de nuit n’est pas toujours rassurante, surtout après que le guide nous ait montré des araignées de belle taille, venimeuses à souhait, des vipères, scorpions et autres réjouissances que nous aurions croisés sans même nous douter qu’elles existaient si nous avions été seuls. On a adoré ! Les guides sont en tout cas souvent disponibles, même de jour, pour des conseils ou pour indiquer des animaux qui ne sont pas faciles à voir. Par exemple, l’un d’eux nous « tuyaute » sur deux loris (espèce de lémuriens) qui coulent des rêves heureux près d’un petit chemin non loin du camp. Nos recherches multiples, finiront par être fructueuses (il faut vraiment les chercher pour les voir !). Nous referons un deuxième soir la rando de nuit. Comme c’est la même que la première, nous serons un peu déçu car la faune observée est quasiment identique et au même endroit que la première fois. Heureusement, Robin a choisi de mettre un peu d’animation en se faisant pincer violemment par un Bernard l’hermite qu’il poussait du chemin pour sa sécurité. Tenaces ces petites bêtes là ! Lucas essaie de le délivrer, mais sans succès. Du sang, quelques larmes et un peu moins de peau termineront cet épisode douloureux.

La péninsule de Santubong : mont à-pic pour mollets d’aciers
Le lendemain, nous partons pour la péninsule de Santubong, celle que nous avions devant les yeux chaque jour depuis le camp de Bako. Les formes arrondies et toutes en relief, recouvertes de forêt, sont une invitation au trek. Nous retrouvons notre batelier, puis notre chauffeur de taxi. C’est le premier jour du Ramadan. Nous avons choisi de loger au Permai Rainforest, un lieu en pleine nature, comme nous les aimons et idéalement placé entre plages, forêt luxuriante et non loin du mythique et au combien pentu mont Santubong. Deux nuits dans un chalet en pleine forêt sont prévues, puis, pour la dernière nuit, nous nous offrons le luxe de deux maisons dans les arbres. Le chalet est vraiment spacieux, bien équipé et tout simplement agréable. La vue sur la forêt est imprenable, avec de grandes baies vitrées et une terrasse.
Au programme de ces trois jours, en vrac : - des bains de mer dans des eaux toujours aussi chaudes (là encore, pas de snorkeling possible la mer était trop agitée), - visite d’un village culturel tout proche : belle prestation, très pro (mais pas donné non plus). C’est une occasion de voir les différentes architectures d’habitats suivant les tribus (qui très souvent étaient prévues pour plusieurs familles complètes), les modes de vie et bien sûr, les arts. Très intéressant et bien mis en valeur. A ne pas rater: le spectacle d’une bonne heure dans une grande salle moderne, où défilent des tableaux de danses traditionnelles sur des musiques du cru. Danseuses, danseurs et musiciens professionnels, le tout dégage une belle image de l’art, de la musique et de la danse qui pouvait animer les tribus il n’y a certainement pas si longtemps – à voir.
- Diner dans un des petits restaus pour les locaux, regroupés sous un même grand bâtiment (ce qui est assez fréquent), non loin de notre lodge. Nous testons avec bonheur une des spécialités: les « rotis canai », sorte de petits pains fourrés d’ingrédients au choix, délicieux, préparés devant nos yeux ébahis par un cuisinier virtuose dans la manipulation de la pâte. Robin s’en fait un copain (d’autant plus qu’il avait un tee shirt « Angry Bird » qu’il convoitait). On y mange bien pour un prix modique et un bel accueil.
- Randos dans la jungle à partir du chemin du lodge : la jungle comme dans les livres, avec ses très grands arbres, ses lianes en tire-bouchon, ses cascades sauvages et ses moustiques. Pas ou peu d’animaux en vue. Assez court, mais c’est un bon souvenir
- The rando ! Le Mont Santubong (840 mètres) pour les trois plus vaillants d’entre nous (tient, il n’y pas de fille). Ce qui effraye d’entrée de jeu ce sont les chiffres : 3,4 kilomètres à monter en cinq heures aller! Cinq heures justement, c’est l’heure du lever des braves le jour fatidique, de nuit. Fringante, impatiente et joyeuse, la troupe s’ébranle aux premières lueurs, s’inscrit au registre des cinglés qui tentent l’ascension et commence ses premières foulées dans la jungle qui s’étire, dérangeant un serpent par ci, un truc non identifié qui s’échappe à toutes jambes par là. Le premier kilomètre et demi n’est qu’une mise en jambe, avec un relief quelconque. « 1,8 kilomètre du sommet » indique un panneau à la croisée de deux chemins et il reste presque quatre heures de route ! Les hostilités commencent vraiment. Le chemin se transforme en pente si raide que nous prenons les racines d’arbre à la main pour monter. De temps en temps, des morceaux de falaise sont passées avec des échelles de corde à la Indiana, avec des barreaux de près de cinquante à soixante centimètres d’écart. Il fait chaud et les tee-shirts sont trempés de sueur comme s’ils avaient été mis dans l’eau. Au milieu des arbres, rares sont les moments où nous avons de la visibilité. Robin commente en continue sa montée, papillonnant à droite et à gauche, pendant que son père reste concentré sur l’effort, qui visiblement l’atteint plus que les deux autres. Le rapport poids/puissance y est peut-être pour quelque chose. Au bout de trois longues heures de montée, nous atteignons le sommet, en n’ayant rencontré que deux âmes qui vivent, un couple d’australiens en pleine descente, satisfait de l’avoir fait ! De là-haut, la vue aurait pu être magnifique si les nuages ne cachaient pas la quasi intégralité du paysage. Pas grave. Dans la vie, il y a deux catégories de personnes, ceux qui l’ont fait et les autres. Pour nous, si les échelles de cordes acrobatiques tiennent bon, nous ferons partie de la première catégorie ! En descente, il faut avouer que cela va mieux. Malgré quelques sueurs froides sur des pieds qui glissent dans les échelles ou sur les réseaux de racines, nous finissons sur les genoux, mais rayonnants de l’avoir réalisé. Nous signons le registre de « sortie » et obtenons (moyennant quelques ringgits) le certificat de ceux qui sont allés en haut – tout cet effort valait bien ça !
- Gardons le meilleur pour la fin. Comme il se doit, chaque année ou presque, il y a un moment où nous devons aller voir des cétacés. Eh oui, c’est incontournable ! Certainement une envie séculaire chez certaines d’entre nous au point que si réincarnation il y a, on voit de quelle famille elle était. Jusqu’ici, l’expérience a toujours été très décevante. Mais là, comme d’hab, c’est sûr. On en verra, et des beaux ! Nous prenons donc un bateau de pêche réaménagé, déjà de belle taille, rempli de passagers enthousiastes pour voir – pour certains la mangrove, d’autre des dauphins : déjà, c’est curieux, car les uns ne se trouvent pas près des autres. Après une bonne demi-heure le long du fleuve où nous étions sur le point de voir des crocos et des singes, nous sortons en mer voir les fameux et bien connus dauphins de l’Irrawady. La mer est plate comme un lac, la lumière sur le mont Santubong superbe et le capitaine souriant, ce qui en dit long sur nos chances de voir nos fameux bestiaux de compète. Après une longue période de scrutation intense infructueuse, le capitaine et son guide semblent voir un aileron qui a plongé avec vivacité. Bien ! Aucun autre aileron, même de très loin n’apparaitra plus. Même pas étonné, on se dit pour se rassurer que l’on doit porter la poisse. Certes, c’est un grand classique, mais là, il faut être honnête, nous avons passé un cap car en Islande comme au Canada, nous avions vu au moins de beaux ailerons et de près ! Comme à chaque fois, le capitaine nous dit gravement que c’est rare que cela arrive, et pour se faire pardonner, la nuit tombant, il nous fait une faveur en nous emmenant près des rives du fleuve voir un arbre à lucioles. Pourquoi pas. Il faut imaginer un bateau de cinquante tonnes voire plus, chargé de touristes, en train de regarder trois à quatre pauvres lucioles tentant de faire le spectacle. Etonnant, non ? J’espère au moins qu’elles sont rétribuées. Heu, ce n’est pas ce que nous avons fait de mieux du voyage. Je le mets sur le podium avec la médaille d’argent des plus belles arnaques de l’île (après la long house), surtout compte tenu du prix, disons conséquent. Pour rester positif quand même, la balade en bateau, le museau au vent chaud sur un fond de coucher de soleil, il y a pire. A vous de voir, d’autant que c’est recommandé par le Lonely Planet. Les maisons dans les arbres : Avant d’affronter la ville à venir pour finir notre périple, nous passons notre dernière nuit sur la péninsule dans une « maison dans les arbres » de notre lodge. La maison, juchée à plus d’une dizaine de mètres du sol, au niveau des arbres qui l’entourent, avec vue sur la mer, est toute mignonne. Bien décorée et équipée, ce fut un vrai plaisir du début à la fin. Idéale pour prendre des clichés des silverleafs à table ou en plein jeux. Un très bon souvenir.

Kuching : le retour
Nous quittons la péninsule de Santubong avec regrets, et rejoignons de nouveau Kuching pour du shopping et quelques activités à l’envie. La ville ne manque pas d’attrait et on trouve de tout à pas cher et de bonne qualité : tee-shirt (l’équivalent de cinq euros ou moins), chemises, art ancien et tribal et tout ce qu’un touriste peut vouloir acheter. Nous craquons pour un croco en bois de belle taille mais aussi pour des récipients très originaux, sacs, bracelets, tee-shirts, etc … Sale temps pour le porte-monnaie, mais on se fait plaisir.

Nous passons un après-midi à Semenggoh, un autre centre de réhabilitation des orangs outans (mais ceux-là ne seront pas réinsérés dans la nature). Difficile de les voir de plus près, sous haute surveillance quand même. Il faut dire que les Hommes, ils connaissent. Côté photo, c’est parfait pour les gros plans, mais l’environnement n’est plus tout à fait la jungle brute non plus. Nous passons un bon moment à les voir évoluer tranquillement, sans craindre qu’ils ne disparaissent définitivement à chaque instant. Ils restent quand même un poil sauvage malgré tout : pour preuve, des photos exposées de l’empreinte de mâchoires dans les bras de curieux trop entreprenants. A chacun ses souvenirs.

Le lendemain, nous décidons de louer deux scooters, ce qui est une façon très pratique et très utilisée ici de circuler. Au programme, une dernière incartade dans la jungle, au Kubah National Park, à une quinzaine de kilomètres du centre-ville. Les machines sont très simples à conduire, rapides (jusqu’à 110 km/h), sans passage de vitesse, pas très cher à la location, plutôt économiques et super agréables tant qu’il ne pleut pas. Après une petite galère pour trouver le parc, visiblement pas trop connu, nous nous lançons dans un trek vers une obscure cascade. Le parc est presque désert et nous ne rencontrons personne durant tout le trajet. A l’arrivée, la cascade est magnifique au milieu du manteau de verdure. Comme l’eau est assez tiède et que nous n’avons pas de maillot de bain, seuls au monde, nous décidons de prendre un bain dans le plus simple appareil (pour les garçons). Manque de pot, au bout de dix minutes, alors que nous ne nous y attendions pas, un couple d’européens débarque sans prévenir. Panique à bord, tous à vos slips. Bon, visiblement pas traumatisés, nos « nouveaux amis » se baigneront aussi mais plus décemment. Le retour sera plus mouvementé. Le ciel, couleur plomb, se fait entendre dans un fracas d’éclairs. La suite logique se déroule suivant un schéma bien connu. D’abord une petite pluie qui est arrêtée par la végétation dense. Puis vient le moment où nos parapluies naturels ne suffisent plus et où nous prenons l’eau de toutes parts malgré nos habits de pluie. Une bonne pluie de tropique quoi ! Avec le relief, le chemin devient glissant à cause des racines, mais reste dans le domaine du praticable. Nous retrouvons nos scooters, mais moins l’envie d’en faire sous la pluie. Après un petit encas pour nous donner des forces, nous sommes fins prêts pour affronter l’adversité lorsque Lucas remarque une blessure à ma cheville : une sangsue. Quelle chance, alors que j’y avais échappé depuis le début, lors des dernières minutes de jungle, une petite veinarde s’est mise à table sournoise, de la race de celles qui se collent sous la chaussure et remontent tranquillement jusqu’au pique-nique ! Il était temps. Comme pour les autres, elle est facile à enlever (en la glissant doucement sur le côté), et est absolument sans douleur. On comprend pourquoi les rois utilisaient ce moyen pour « désépaissir le sang ». Ce qu’il y a de bien avec les pluies d’orages, du moins les locales, c’est qu’elles ne durent pas. Rapidement le soleil réapparait et la route sèche. A nous les joies du deux roues dans l’air chaud de Kuching. Nous traverserons la moitié de la ville juste pour le plaisir de ce grand moment de liberté et pour voir les différentes statues de chats qui ornent la ville. Nous finissons la soirée, sur les toits, dans une « zones de restaurants », comme nous avons pu en voir à plusieurs reprises. Le principe est simple. Au centre de la zone, les clients s’installent sur des tables en se cherchant une place libre pour le groupe de convives. A la périphérie de la zone, de multiples petits restaurants proposent des mets ou boissons que l’on choisit à sa convenance (ici ce sont des produits de la mer). Un crabe par-ci, une langouste par-là, un jus de fruit chez un autre … Les mets sont préparés et servis à la table de notre choix, mais payés chez chacun d’eux. Très agréable formule qui laisse une grande liberté de choisir ce que l’on veut, chez qui l’on veut ! Le lendemain, nous quittons Bornéo après notre dernier petit déj à l’hôtel qui nous a abrité deux nuits, le très « routard » et accueillant Singgahsana Lodge.

Kuala Lumpur : du bon, du brute et du bruyant
Comme cette ville est envoûtante. D’abord on y trouve une modernité qui n’a rien à envier à nos citées européennes. Les deux tours jumelles du centre en sont le symbole, mais également les centres commerciaux démesurés dont nous parlerons ultérieurement. Ces deux tours, qui, vues du ciel ont la forme d’une étoile à cinq branches qui rappelle les cinq piliers de l’Islam, abritent la société pétrolière Petronas. Elles figurent parmi les plus hautes au monde (elles le furent longtemps). Ensuite, la ville est très cosmopolite avec un grand brassage religieux et ethnique. Outre les malaisiens du cru, beaucoup d’indiens et chinois se sont implantés ici. Ainsi il n’est pas rare de voir des mini jupes (souvent des chinoises) à côté de femmes voilées, sans que cela ne semble poser de problèmes (au moins de ce que nous avons pu en voir). Enfin, les quartiers que nous avons visités sont très animés, avec une forte empreinte traditionnelle de la population qui les fréquente, que ce soit le grand marché, Chinatown, Little India, ou les rues au hasard de nos pas …. Le premier contact à notre retour dans la capitale fut de côtoyer un certain luxe, Grisemote ayant choisi notre dernière nuit au Trader Hôtel. La particularité de la place est, outre qu’il ne soit pas donné, d’avoir une baie vitrée avec une vue imprenable sur les tours Pétronas. Belle chambre (pour trois mais nous logerons assez facilement à quatre). Après un passage à la superbe piscine de l’hôtel perchée en haut de l’immeuble, nous partons à l’aventure dans la jungle de cette ville agitée. Le quartier des affaires n’a rien qui ne se trouve dans n’importe quelle grande ville, si ce n’est que c’est neuf, moderne, sans aucune histoire et assez peuplé.

Nous enchaînons par le quartier indien, en prenant un taxi dont le chauffeur chantait à tue-tête dans la voiture, sans le talent qui va avec - un moment douloureux pour ne pas exploser de rire et risquer de vexer notre interlocuteur. L’estomac étant à sec, nous profitons de la profusion d’enseignes de restaus indiens pour goûter de nouvelles saveurs. Le restaurant choisi est végétarien, complètement typique (on mange à la façon traditionnelle indienne, c’est-à-dire avec les mains) et vraiment extra. Repus, nous dépensons nos calories à parcourir le quartier, puis une très grande mosquée et enfin après s’être perdus, le grand marché. Grand, vous avez dit grand ? Il est tout simplement immense avec une foule compacte sur des rues entières. On y vend de tout et on s’y perd ! Nous suivons le flux, et c’est exténués que nous décidons de prendre un taxi pour nous emmener à notre prochaine destination : le marché de Kampung Baru.

Très coloré, et animé lui aussi, nous goûtons à tous les jus aux couleurs vives et exotiques qui sont proposés. La rue est bondée et en suractivité. Nous rentrons par curiosité dans le temple sikh, en plein milieu du quartier. C’est une sorte d’OVNI, au milieu du grand rush. Très épuré, d’un calme serein, plein de sobriété, l’endroit invite au recueillement. Un jeune sikh enturbanné nous en fait une visite très intéressante. A la sortie, dans la rue, il y a comme une grande attente dans l’air. Un orage ? Non, pas encore. Un spectacle peut être ? Non plus. Soudain, du haut de son minaret, un muezzin indique le coucher du soleil, marquant la fin de la journée de jeun. C’est la délivrance pour tous les musulmans. La rue se vide, les commerçants se mettent à manger et à boire. Le marché qui était grouillant de monde quelques minutes auparavant est devenu d’un coup presque désert.
Nous regagnons notre hôtel tard dans la soirée. Les deux tours sont illuminées et ne manquent pas de charme, sur fond d’éclairs de chaleur. Ce sera notre dernière nuit en terre malaisienne.

Le lendemain est consacré aux emplettes pour finir nos derniers billets avant de regagner l’aéroport dans la soirée. Pour le petit déjeuner, Grisemote nous a concocté un patchwork de fruits, jus de fruits et gâteaux locaux achetés la veille, dont le fameux « durian ». Ce fruit a une particularité dont nous connaissons les effets, mais pas encore le goût. Il pue tellement qu’il est interdit dans les hôtels, raison pour laquelle Grisemote a pris soin de le mettre au frigo de la chambre. En effet ! Sa réputation n’est pas usurpée. Tel un fromage Corse, le durian réveil les sens dès le matin et ne peut laisser de marbre qu’un appendice nasal fortement enrhumé. Alors on se dit, bien naïvement, que si cela se vend, c’est qu’une fois en bouche, la chaire nauséabonde apporte des saveurs insoupçonnées au premier abord. Et bien non ! Le truc attaque dangereusement l’estomac au point que le plus costaud d’entre nous fut terrassé d’un bloc. Excellent au final pour un lavage d’estomac (soyons honnêtes, certains ont globalement apprécié, sans pour autant en reprendre). En tout cas, idéal pour mettre de l’ambiance dès le matin. Sûr que l’hôtesse qui est venu contrôler le minibar n’a pas été dupe sur l’odeur de la chambre. Pour les achats, rien de mieux que d’aller dans THE centre commercial, l’un des plus grands au monde. Là, nous entrons dans une autre dimension. Imaginez le centre commercial le plus grand de France. Et bien je pense qu’il faut multiplier par dix sa surface pour atteindre le gigantisme de celui dans lequel nous étions. Quinze étages sur une surface indécente. Il est même tellement grand qu’à l’intérieur il y a un parc d’attraction avec un circuit de huit cents mètres de montagnes russes. On trouve de tout : de l’électronique aux vêtements les plus couvrants comme les plus osés. A voir ! Les enfants s’inscrivent au parc d’attraction et font le plein de tee-shirts du jeu « Angry Birds » (la nouvelle lubie) et en ramènent un pour le frangin qui n’a pas souhaité venir. Pour clore la journée, nous testons les fameux massages par les « poissons docteurs » (qui se nourrissent des peaux mortes de pieds). Dépassé les chatouillements hilarants des premières minutes, l’expérience est plutôt agréable. Après notre premier sushi-bar, le midi, nous optons pour un diner traditionnel à base de riz et de nouilles avant de nous diriger vers l’aéroport. Après un bon mois à baigner dans une chaleur humide équatoriale, nous retrouvons la douceur tempérée de nos latitudes avec déjà une pointe de nostalgie.
Epilogue : La Malaisie, c’est l’Asie facile autant qu’attractive et dynamique. Les avantages du pays sont nombreux : côté sanitaire il n’y a pas particulièrement de soucis pour peu que l’on soit correctement vacciné. Le paludisme n’est présent que sur des zones reculées de la jungle. Côté langue, l’anglais est pratiqué presque partout et leur accent est souvent plus simple à comprendre pour nous que celui des texans ou des irlandais (désolé !). Le sentiment de sécurité est supérieur à ce que nous connaissons en Europe. On a l’impression qu’ici ce que nous pouvons oublier ne disparaitra pas dans la minute. Ce peuple est accueillant à n’en pas douter. Le coût de la vie dans la rue est vraiment bas, ce qui permet d’envisager de se nourrir dans un restaurant local pour environ dix euros par repas pour quatre, tout en mangeant de tout. Les logements aussi sont abordables, d’où le fait que nous n’ayons pas campé. Attention toutefois, dès qu’il y a une estampille « touriste » les prix montent et atteignent parfois presque ceux de France pour des prestations plus standard que malaisiennes. Le côté obscur en revanche réside dans cette recherche immédiate de la modernité et du profit au prix du saccage de la forêt et pour du court terme. La Malaisie s’est beaucoup « européanisée » et si le dépaysement est certes au rendez-vous pour ce qui est de la météo et des paysages, l’empreinte traditionnelle s’est parfois égarée. Il en reste quand même encore pas mal, que l’on se rassure.
C’est notre premier voyage à quatre. Eh oui, il faudra s’y faire, un de nos oiseaux commence à vouloir voler de ses propres ailes. Que le temps passe vite ! C’est bien pour cela que nous ne regrettons doublement pas nos voyages passés, qui nous ont permis de profiter de la cellule familiale au maximum en vivant ensemble de grands moments intenses. La Malaisie fut une belle destination sur une formule itinérante avec une moindre autonomie que les fois précédentes. Il y a du pour et du contre mais c’est aussi confortable pour une fois de ne pas à avoir à monter la tente, préparer le repas, faire la vaisselle et j’en passe … Des vacances quoi diront certains ! En rentrant, comme chaque année, le spleen nous envahit, le temps de se réhabituer au charme de nos contrées tempérées. Encore et toujours un immense merci à Grisemote pour toute l’organisation du voyage et à nos aventuriers en herbe qui sont si faciles à vivre dans toutes les situations rencontrées. Pour finir, la Malaisie nous a apporté un cadeau inattendu. Une passion restée enfouie au fin fond de nous deux a surgi : nous nous sommes inscrits dans un club de plongée. Le monde sous-marin est vaste également. A suivre …
Gilles 23/04/2012 1H34
DONNEES PRATIQUES SUR LE SITE https://sites.google.com/...entrejungleetoceans/

Bonjour à tous,
J'avoue avoir pas mal tergiversé avant de me décider à publier ce carnet. Car l'Asie du Sud-Est, à commencer par la Thaïlande, est une zone sur laquelle beaucoup de carnets ont déjà été publiés, notamment par des voyageurs qui sont devenus de vrais spécialistes du secteur.
Et puis finalement, ce voyage en famille fut un tel régal qu'il me semble normal de faire un retour sur VF. J'y prends régulièrement des infos pour préparer mes voyages (merci notamment à Anne alias Xeta pour son carnet et ses infos pratiques), alors ce carnet sera un juste retour des choses.
Tout aurait dû bien commencer pour ce voyage car, contrairement à nos avions pour l'Indonésie en 2015 et pour le Nicaragua en 2017, qui avaient tous les deux été annulés au dernier moment alors que nous étions quelques centaines à poireauter en salle d'embarquement, notre avion pour Bangkok a bien décollé, lui, en temps et en heure. Mais sans nous quand même !
En effet, quelques jours plus tôt, le brevet des collèges que passait notre fils aîné avait été décalé de quelques jours par le ministre pour cause de... canicule ! Les école maternelles n'ont pas été fermées mais les collèges qui accueillaient le brevet, si ! Allez comprendre. Toujours est-il que notre avion s'est trouvé à décoller quelques minutes seulement après la fin de la dernière épreuve du brevet, nous étions donc un poil trop courts pour l'attraper. Nous avons ainsi dû décaler notre vol de 24 heures. Nous attendons d'ailleurs toujours le remboursement partiel auquel nous avons droit mais peu importe, c'est une autre histoire...
Si je cite cette anecdote qui n'a apparemment rien à voir avec la Thaïlande, c'est parce qu'une fois arrivés à Bangkok, le monsieur à l'accueil de notre hôtel nous annonce qu'il a annulé par erreur les 3 nuitées que nous y avions réservées. J'avais pourtant envoyé 2 mails de confirmation de notre réservation en précisant que nous manquerions juste la première nuit et j'avais reçu une réponse positive, mais il a fait la boulette quand même ! Bref, après le coup de l'avion, quand ça veut pas, ben ça veut pas 🤪
Nous prenons donc la nouvelle avec le sourire (quoi de plus normal dans ce pays !), alors que notre interlocuteur de l'hôtel, lui, n'esquisse pas le moindre rictus. Il paraît que quand on va au pays du sourire, il y en a toujours un qui fait exception à la règle. Pour nous, ce sera donc celui-là ! Mais ce n'est pas bien grave, tous les autres rattraperont le coup après lui, au fil de notre séjour...
Enfin bon, après une demi-journée perdue bêtement pour chercher un autre hôtel, puis pour le rejoindre au milieu de l'intense circulation de Bangkok, notre voyage peut enfin commencer. Sauf que c'est l'heure de manger puis de se coucher. Le voyage commencera donc enfin demain.
BANGKOK
Selon le dernier classement des villes les plus visitées du monde, Bangkok se situe à... la première place ! Devant Londres (2e) et Paris (3e), excusez du peu. Et si certains quartiers ne sont pas spécialement sexy, certains sites en revanche constituent de pures merveilles et justifient un tel classement.

Après tous les problèmes que nous avons rencontrés d'emblée dans ce voyage, il ne nous reste plus qu'un jour pour visiter Bangkok, au lieu de deux et demi comme initialement prévu, sachant que nous y reviendrons une demi-journée au milieu du séjour.
Nous allons donc manquer de temps pour visiter la ville mais bon il faut faire avec et nous allons essayer de voir le maximum de choses pour cette première journée que nous n'avons pas volée !
Nous commençons donc par traverser, rapidement hélas, le marché aux fleurs.

Il paraît qu'il est ouvert 24 heures sur 24. En tout cas lors de notre venue, il n'y a pas foule mais l'endroit, où il y a également pas mal de fruits et légumes, est vraiment agréable.
Nous enchaînons par l'un des fameux temples de Bangkok : le Wat Pho.

Son architecture nous dépayse totalement et je dois dire qu'avec le stress énorme que nous a causé pendant une semaine le report de notre départ, ce lieu sacré nous fait un bien fou. C'est pour vivre ce genre de moments que nous aimons tant voyager.

Alors bien sûr, le temps n'est pas très beau (pas étonnant, on est en juillet mais ça au moins, c'était prévu), contrairement au site !

Là, ça y est, notre voyage est enfin bel et bien lanc��.
A l'intérieur de ces bâtiments multicolores, les bouddhas sont omniprésents et rivalisent de sérénité.


Le plus grand et le plus impressionnant d'entre eux, c'est Bouddha couché, représenté sur son lit de mort juste avant d'atteindre le Parinirvāṇa (la fin de l'existence physique pour qui a atteint l'éveil).

Ce magnifique bouddha est entièrement recouvert de feuilles d'or. Il nous impressionne.
La salle qui l'accueille, bien que très grande, semble trop exiguë pour cette statue qui en impose : 46 mètres de long sur 15 de haut.

Et que dire de ses pieds, qui sont au moins aussi beaux que tout le reste : incrustés de nacre, ils représentent les 108 actions qui ont permis à Bouddha d'atteindre la perfection.


Ci-dessus : la plante du pied de Bouddha
Un peu plus loin se trouve le sanctuaire principal : l'Ubosot. A l'intérieur, on retrouve Bouddha, mais assis cette fois. C'est en dessous de cette statue toute en or et en cristal que sont conservées les cendres du célèbre roi Rama Ier (1737-1809).

A noter enfin que dans l'enceinte du Wat Pho, on trouve également une école de médecine et de massages traditionnels, qui fut créée pour assurer la transmission des savoirs ancestraux.
Aujourd'hui, elle assure la formation des étudiants venus du monde entier. Les visiteurs peuvent d'ailleurs se faire masser dans les règles de l'art, même si l'attente peut parfois être un peu longue...
Bon, finalement, il commence bien ce voyage en Thaïlande. Nous enchaînons avec un autre temple, le Wat Arun.

Contrairement au Wat Pho qui est très coloré, la Wat Arun apparaît plutôt blanc de loin. Mais de près, on constate que c'est une infinité de petites mosaïques colorées qui constituent ce gigantesque ensemble.

Une partie seulement des escaliers du prang central (72 mètres de haut) est ouverte au public, ce qui est suffisant pour avoir une jolie vue sur Bangkok quand le temps s'y prête... ce qui n'était pas le cas le jour de notre visite !
Si les deux temples que nous avons visités nous ont impressionnés, que dire de celui que nous allons voir dans la foulée : le Wat Phra Kaeo. Mais je posterai la suite dans un prochain message, ayant déjà presque atteint mon quota de photos...

Ce voyage au voisinage du royaume thaïlandais et des myriades d'îles indonésiennes fut bercé dés son origine à l'ombre des pas d'henri fauconnier .
Sans lui, je n'aurais sans doute pas penser à m'imprégner des bastions de la culture traditionnelle malaise.
mais ce voyage n'aurait pas eu la même saveur sans la générosité, le temps offert, les conseils avisés et la gentillesse des vfistes de ce forum .
mes remerciements vont des membres anonymes aux baroudeurs éclairés, yann, alan, lepiaf, marie33 et bien d'autres.
6h50, sur un quai de gare encore endormi, affublés de nos vieux compagnons de voyage à savoir nos éternels sacs à dos, nous entamons notre parcours à destination des terres malaises. Emirates EK 74, compagnie des émirats arabes unis, c'est par un vol des plus agréable que nous rejoignons Dubaï, ville sans passé ni gloire surgît aux portes du désert, écrasant par ses richesses et son orgueil démesuré l'ancien petit village de pêcheurs qui semblait s'être endormi aux pieds des flots du golfe persique. Mais il serait injuste de notre part de snober le plaisir de visionner tels deux enfants émerveillés l'attérissage depuis nos sièges. A nos pieds, Dubaï et ses myriades de lueurs, ville aux ruelles sagement alignées telles un damier gigantesque.Nous arpentons l'aéroport et sa galerie marchande ou le luxe se marit à un chapelet de faux palmiers, à une explosion de fontaines enluminées témoignant d'une soif de vouloir s'inscrire dans le 21éme siècle comme une destination touristique phare. Mais déjà lors de ce vol une rencontre riche, le témoignage d'une vie brisée par le poids de l'histoire. Mr. et me. Nguyen, couple de vietnamiens qui retourne en Asie du sud-Est se confronter à leur terrible passé. Ils nous abreuvent de leur vécu, de leur expérience, celle de l'exil, de la souffrance, des camps de redressement vietcong, de l'arrivée en France dans l'indifférence, le mépris à l'encontre de leurs diplômes, savoir faire . choc de deux mondes différents. Lors de l'exil, aprés être passés dans les camps de redressement, ou l'élimination arbitraire semblait être la devise réeducative, ils foulérent le sol thaïlandais en transit pour la france .Aujourd'hui ils veulent connaître Bangkok, cette ville qui dans leur malheur avait daignée les accueillir . oh, pas un accueil fraternel, non, juste celui de pouvoir se reposer quelques jours avec interdiction de sortir de l'hôtel Nous leur décrivons cette ville tentaculaire, empreinte de modernité et de témoignages d'un passé glorieux. Mr. Nguyen, thanh, laisse échapper dans son regard, son discours parfois haineux, une fissure jamais refermée ; il se montre happé par des souvenirs qui le hantent, ceux des camps, d'une famille éparpillée, d'une vie brisée. Il nous parle de sa vie de biologiste d'avant guerre, de son grade d'officier durant le conflit, de la richesse passée de la famille de sa femme, famille qui détenait la nationalité française depuis cinq génération ce dont elle se montre fière, insistant sur ses origines bourgeoise Saigonaise, une demeure familiale saisie par les autorités locales et récupérée par un apparatchik . Nous nous quittons à Dubaï, eux pour la thaïlande, nous pour la fédération malaise.Le hasard voudra que sur l'île de kapas nous nous lierons d'amitiés avec Lee, vietnamienne de Hanoï, réalisant son master universitaire à terengganu dont le pére n'était autre qu'un ancien ministre communiste aujourd'hui retiré du pouvoir . Le regard de lee sur le vietnam d'aujourd'hui sera bien entendu bien loin des souvenirs de thanh .
Klia, aéroport ultramoderne en terre malaise, c'est par une ligne de tramway intérieure que nous rejoignons le hall des arrivées . Sandrine s'occupe à récupérer nos sacs tandis que je m'affaire à changer des euros en devise locale, les ringgits. Descendus au rez de chaussée, au terminal "stesen bas station", nous embarquons à bord d'un bus local, non pas vert cette fois mais jaune (celles et ceux qui ont eu le courage de lire mon précédent carnet comprendront l'allusion) à destination de Malacca . décidemment, il semblerait que nous soyons affiliés aux bus usés . "le maître des lieux", dont le visage noiraud souligne une lointaine origine tamoule, à la chemise entrebaillée, trempée de sueur, aux mains moites, nous délivre avec un sourire jovial une quantité de tickets dont le total affiche fièrement 2, 40 ringgits ! Soit huit tickets pour 4, 80 ringgits ; autant préciser que la petite monnaie dont je ne disposais pas et des poches grandioses s'imposent. A bord du bus, séduisant mélange ethnique, à l'image des deux jeunes femmes assises en face de nous ; dont l'une porte un jean et tee shirt relevé d'un léger voile de soie bleuté, l'autre, un sari colorié laissant apparaître une peau brune et chevelure d'un noir luisant. Au cours de notre voyage, il en sera toujours ainsi, des tranches sociétales différentes, parfois juxtaposées, parfois mélangées au gré du cours de l'histoire créant un peuple original ou la fierté malaise, le tact commercial chinois, la réserve naturelle des indiens se retrouveront dans le métissage des descendants des baba-nyonya, des chittys . c'est ainsi, que dans le quartier portugais de Malacca "medan portugis", nous avons cotoyés Assan "le taximan" qui affichait avec fierté des origines lusitaniennes mais dont les connaissances linguistiques portugaises étaient en fait....espagnoles! aussi, pour la 1ere et surement dernière fois, je me suis mis à parler et à comprendre la langue portugaise. mais trêve d'histoire et revenons à notre petit bus .... ou Sandrine me fait remarquer qu'une poche de jus noirâtre dégoulinant s'approche insidieusement de nos sacs à dos, désirant les parfumer à la sauce nuoc-mâm Arrêt en gare routière de Sepang, serait-ce en raison de notre présence, mais le chauffeur demande à ce qu'on lui place un rétroviseur ; malheureusement et en dépit de la bonne volonté du mécanicien, aucuns des modéles présentés ne semblera s'adapter. Arrêt sur la chaussée au kampong de Losong, cette fois, on nous demande de changer de bus, pas suffisamment de clients à destination de Serembang. c'est donc en courant avec nos sacs que nous sautons à bord du bus arrêté sur la chaussée Arrêt en gare routière de Serembang, nous achetons nos billets à la compagnie transnational pour Malacca départ prévu à 19h30, couloir 38/39, nous montrons nos billets à l'un des chauffeurs sur les quais de départs, en voici un qui nous accepte pour un départ imminent, son bus n'étant pas rempli. Montés à bord, je notes que les quelques femmes voyagent séparées des hommes..... Soucieux de faire bonne figure, je demandes à Sandrine de s'asseoir avec les femmes, moi avec les hommes de l'autre côté ; c'est avec un regard, comment dire, un peu ... lassé de mes initiatives stupides que Sandrine acquiesce. Nous déclenchons quelques sourires, et un jeune malais, ayant surement pitié du pauvre voyageur que je suis m'indique que nous pouvons voyager ensemble . en fait, ces dames voyageaient entre elles car tout bonnement elles ne connaissaient pas les autres voyageurs !
Malacca sentral, 19h00! nous y sommes, enfin presque, car le terminel se trouve maintenant à 6 kms de la ville, merci lonely! c'est donc épuisés, livides, parfumés d'une odeur musquée que certains nomment sueur que nous posons nos sacs devant la reception de l'hôtel "puri" dans chinatown, qui se prononce en bahasia indonesia et ce n'est pas un gag "pourri!" cette demeure splendide ou nichent des hirondelles aux nids si prisés, serait de style baba-nyonya, d'ailleurs devant tant de charme, nous en restons .....babas!! je sais c'était facile à faire mais bon.. c'est sur cette note que je cesse pour l'instant ce carnet, de toute façon c'est pour l'instant la seule partie que j'avais mise au propre et puis il fait soif! à plus tard mes ami(e)s kalkan
6h50, sur un quai de gare encore endormi, affublés de nos vieux compagnons de voyage à savoir nos éternels sacs à dos, nous entamons notre parcours à destination des terres malaises. Emirates EK 74, compagnie des émirats arabes unis, c'est par un vol des plus agréable que nous rejoignons Dubaï, ville sans passé ni gloire surgît aux portes du désert, écrasant par ses richesses et son orgueil démesuré l'ancien petit village de pêcheurs qui semblait s'être endormi aux pieds des flots du golfe persique. Mais il serait injuste de notre part de snober le plaisir de visionner tels deux enfants émerveillés l'attérissage depuis nos sièges. A nos pieds, Dubaï et ses myriades de lueurs, ville aux ruelles sagement alignées telles un damier gigantesque.Nous arpentons l'aéroport et sa galerie marchande ou le luxe se marit à un chapelet de faux palmiers, à une explosion de fontaines enluminées témoignant d'une soif de vouloir s'inscrire dans le 21éme siècle comme une destination touristique phare. Mais déjà lors de ce vol une rencontre riche, le témoignage d'une vie brisée par le poids de l'histoire. Mr. et me. Nguyen, couple de vietnamiens qui retourne en Asie du sud-Est se confronter à leur terrible passé. Ils nous abreuvent de leur vécu, de leur expérience, celle de l'exil, de la souffrance, des camps de redressement vietcong, de l'arrivée en France dans l'indifférence, le mépris à l'encontre de leurs diplômes, savoir faire . choc de deux mondes différents. Lors de l'exil, aprés être passés dans les camps de redressement, ou l'élimination arbitraire semblait être la devise réeducative, ils foulérent le sol thaïlandais en transit pour la france .Aujourd'hui ils veulent connaître Bangkok, cette ville qui dans leur malheur avait daignée les accueillir . oh, pas un accueil fraternel, non, juste celui de pouvoir se reposer quelques jours avec interdiction de sortir de l'hôtel Nous leur décrivons cette ville tentaculaire, empreinte de modernité et de témoignages d'un passé glorieux. Mr. Nguyen, thanh, laisse échapper dans son regard, son discours parfois haineux, une fissure jamais refermée ; il se montre happé par des souvenirs qui le hantent, ceux des camps, d'une famille éparpillée, d'une vie brisée. Il nous parle de sa vie de biologiste d'avant guerre, de son grade d'officier durant le conflit, de la richesse passée de la famille de sa femme, famille qui détenait la nationalité française depuis cinq génération ce dont elle se montre fière, insistant sur ses origines bourgeoise Saigonaise, une demeure familiale saisie par les autorités locales et récupérée par un apparatchik . Nous nous quittons à Dubaï, eux pour la thaïlande, nous pour la fédération malaise.Le hasard voudra que sur l'île de kapas nous nous lierons d'amitiés avec Lee, vietnamienne de Hanoï, réalisant son master universitaire à terengganu dont le pére n'était autre qu'un ancien ministre communiste aujourd'hui retiré du pouvoir . Le regard de lee sur le vietnam d'aujourd'hui sera bien entendu bien loin des souvenirs de thanh .
Klia, aéroport ultramoderne en terre malaise, c'est par une ligne de tramway intérieure que nous rejoignons le hall des arrivées . Sandrine s'occupe à récupérer nos sacs tandis que je m'affaire à changer des euros en devise locale, les ringgits. Descendus au rez de chaussée, au terminal "stesen bas station", nous embarquons à bord d'un bus local, non pas vert cette fois mais jaune (celles et ceux qui ont eu le courage de lire mon précédent carnet comprendront l'allusion) à destination de Malacca . décidemment, il semblerait que nous soyons affiliés aux bus usés . "le maître des lieux", dont le visage noiraud souligne une lointaine origine tamoule, à la chemise entrebaillée, trempée de sueur, aux mains moites, nous délivre avec un sourire jovial une quantité de tickets dont le total affiche fièrement 2, 40 ringgits ! Soit huit tickets pour 4, 80 ringgits ; autant préciser que la petite monnaie dont je ne disposais pas et des poches grandioses s'imposent. A bord du bus, séduisant mélange ethnique, à l'image des deux jeunes femmes assises en face de nous ; dont l'une porte un jean et tee shirt relevé d'un léger voile de soie bleuté, l'autre, un sari colorié laissant apparaître une peau brune et chevelure d'un noir luisant. Au cours de notre voyage, il en sera toujours ainsi, des tranches sociétales différentes, parfois juxtaposées, parfois mélangées au gré du cours de l'histoire créant un peuple original ou la fierté malaise, le tact commercial chinois, la réserve naturelle des indiens se retrouveront dans le métissage des descendants des baba-nyonya, des chittys . c'est ainsi, que dans le quartier portugais de Malacca "medan portugis", nous avons cotoyés Assan "le taximan" qui affichait avec fierté des origines lusitaniennes mais dont les connaissances linguistiques portugaises étaient en fait....espagnoles! aussi, pour la 1ere et surement dernière fois, je me suis mis à parler et à comprendre la langue portugaise. mais trêve d'histoire et revenons à notre petit bus .... ou Sandrine me fait remarquer qu'une poche de jus noirâtre dégoulinant s'approche insidieusement de nos sacs à dos, désirant les parfumer à la sauce nuoc-mâm Arrêt en gare routière de Sepang, serait-ce en raison de notre présence, mais le chauffeur demande à ce qu'on lui place un rétroviseur ; malheureusement et en dépit de la bonne volonté du mécanicien, aucuns des modéles présentés ne semblera s'adapter. Arrêt sur la chaussée au kampong de Losong, cette fois, on nous demande de changer de bus, pas suffisamment de clients à destination de Serembang. c'est donc en courant avec nos sacs que nous sautons à bord du bus arrêté sur la chaussée Arrêt en gare routière de Serembang, nous achetons nos billets à la compagnie transnational pour Malacca départ prévu à 19h30, couloir 38/39, nous montrons nos billets à l'un des chauffeurs sur les quais de départs, en voici un qui nous accepte pour un départ imminent, son bus n'étant pas rempli. Montés à bord, je notes que les quelques femmes voyagent séparées des hommes..... Soucieux de faire bonne figure, je demandes à Sandrine de s'asseoir avec les femmes, moi avec les hommes de l'autre côté ; c'est avec un regard, comment dire, un peu ... lassé de mes initiatives stupides que Sandrine acquiesce. Nous déclenchons quelques sourires, et un jeune malais, ayant surement pitié du pauvre voyageur que je suis m'indique que nous pouvons voyager ensemble . en fait, ces dames voyageaient entre elles car tout bonnement elles ne connaissaient pas les autres voyageurs !
Malacca sentral, 19h00! nous y sommes, enfin presque, car le terminel se trouve maintenant à 6 kms de la ville, merci lonely! c'est donc épuisés, livides, parfumés d'une odeur musquée que certains nomment sueur que nous posons nos sacs devant la reception de l'hôtel "puri" dans chinatown, qui se prononce en bahasia indonesia et ce n'est pas un gag "pourri!" cette demeure splendide ou nichent des hirondelles aux nids si prisés, serait de style baba-nyonya, d'ailleurs devant tant de charme, nous en restons .....babas!! je sais c'était facile à faire mais bon.. c'est sur cette note que je cesse pour l'instant ce carnet, de toute façon c'est pour l'instant la seule partie que j'avais mise au propre et puis il fait soif! à plus tard mes ami(e)s kalkan
Bonjour à tous,
Dès la mise en vente par Croisieurope de cette croisière de neuf jours entre Phuket et Singapour, nous avons été intéressés par l'itinéraire qu'on voit ci dessus , qui comportait une escale par jour le long de la cote Malaise, alors que la plupart des bateaux soit font Phuket – Singapour avec une seule escale intermédiaire et plusieurs jours en mer, soit effectuent des voyages plus longs, avec aussi des jours en mer.
La taille du bateau nous convenait aussi mieux et nous avions de bonnes expériences avec la Belle de l'Adriatique en Croatie et sur la côte Amalfitaine . La Belle des Oceans vient de rejoindre la flotte de Croisieurope. Il était exploité jusqu'en juillet 2018 par Silversea sous le nom de Silver Discoverer. Je reparlerai plus loin des avantages et des inconvénients de ce bateau.
Initialement, nous devions partir le 25 octobre, mais le chantier naval restaurant le bateau ayant pris du retard, Croisieurope avait annulé notre croisière . Ce qui nous avait obligé à annuler les vols pris par nos soins, ainsi que les hôtels réservés à Bangkok avant le départ et à Singapour après la croisière . Une vraie galère pour annuler et retrouver l'équivalent à la nouvelle date.
Après des discussions assez difficiles avec Croisieurope, nous avons obtenu le remboursement des dépenses effectuées, mais nous y avons néanmoins perdu près de 500 €, les nouveaux vols, pris au dernier moment, étant beaucoup plus chers.
Nous avons prévu de passer trois jours au préalable à Bangkok et de rester deux jours supplémentaires à Singapour pour visiter plus à fond ces deux villes intéressantes et. profiter pleinement d'un voyage de cette longueur.
Je vais essayer de vous faire partager les moments intéressants de ce voyage, en commençant par Bangkok, qui n'était pas compris dans la croisière, mais offre de nombreux centres d'intérêt.
A demain.Notre voyage en Thaïlande l’année dernière nous a donné envie de découvrir un autre pays d’Asie. Nous nous sommes tournées vers la Malaisie : quelques jours à Bornéo dans la Sarawak et un petit périple en Malaisie péninsulaire ont constitué le programme de ces 3 semaines avec une petite étape de 2 jours à Singapour.
Le même carnet de voyage, mais illustré de photos, est disponible ici : http://ensemble-sur-la-route.perso.sfr.fr/...fr.fr/Bienvenue.html
3 et 4 juillet : départ de Paris, Arrivée à Bornéo Réveil en fanfare à 7 heures. A 8h15, nous verrouillons la maisonnette. Comme d’habitude, ce sera à pieds jusqu’à Denfert Rochereau puis le RER B jusqu’à Roissy. Nous arrivons avec plus de 2 heures d’avance à l’aéroport.
L’accueil du personnel Malaysia Airlines est minable : la minette au guichet nous refile 2 places séparées par le couloir et nous précise qu’elle ne peut pas faire mieux, le vol étant complet. Je râle en soulignant que nous avons acheté nos billets en décembre 2009 ! A bord, nous constaterons qu’il y a des places côte à côte dans l’allée centrale; la minette ne voulait simplement pas faire d’effort ! Ca commence mal.
Les 12h30 de vol file assez rapidement : nous sommes correctement installées, le personnel naviguant est sympa, nous disposons tous d’un écran individuel et il n’y a eu aucune turbulence pendant tout le vol. Tout semble s’arranger.
Nous débarquons dans l’aéroport de Kuala Lumpur à 6h20. L’aéroport est moderne et l’architecture plutôt sympa. A cette heure matinale, les boutiques duty free sont déjà ouvertes mais nous ne sommes pas d’attaque ! Nous prenons un train pour un autre terminal puis passons l’immigration en moins de 10 minutes. Nos sacs à dos arrivent pratiquement les premiers si bien qu’il est à peine 7 heures lorsque nous nous dirigeons vers le bus qui nous conduit en un peu moins d’une demie-heure à l’aéroport des vols low cost.
Arrivées à l’aéroport des pauvres, on fonce prendre un café. L’attente est assez longue, notre vol pour Kuching n’est qu’à 11h45. Nous essayons d’embarquer sur un des vols précédents ... en vain.
Bref, le temps passe, nous embarquons enfin. La «sieste» est mauvaise dans l’avion et nous arrivons groggy.
Hop ! Douane, re-tampon et bagages.
La file des taxis attend. Il faut régler au malabar patibulaire avant la course. Le système évite au moins les (mauvaises) surprises à l’arrivée.
Notre lieu de résidence, Tune Hotel, est situé juste en face du ... Hilton. Il nous nargue.
Après nous êtres rafraichies et changées, nous partons à l’aventure ... première découverte. Vers 16 heures, malgré la fin du marché, nous trouvons une gargote ouverte. C’est notre premier «mee». Ballade dans Kuching, la ville nous plait et nous fait bonne impression. Nous sommes un peu fatiguées mais nous aurons plusieurs jours pour la découvrir vraiment.
Extinction des feux à 20h40 !! La découverte de la Malaisie commence vraiment demain.
5 juillet : Kuching
Je pousse V. du lit à 9 heures. Son réveil est difficile, elle n’est pas très tonique.
Nous franchissons le hall du Hilton, en bermuda, baskets et sac à dos. C’est ridicule, nous sommes trop chics, on dénote dans ce gourbi !! J’ai entendu parler d’une «bakery» ... en fait le coin boulangerie -pâtisserie est réduit. Je prends un gros shortbread qui en fait quatre et V. sélectionne un bun au chocolat, qui ne sera pas une révélation. Le Hilton n’est plus ce qu’il était. La qualité baisse, nous ne regrettons pas notre sémillant Tune hôtel !
Dans Chinatown, nous nous installons dans la première pétaudière (à droite après avoir passé la porte de l’Harmonie). La table colle, c’est crapauteux mais le thé est bon, servi avec du lait condensé sucré. Tout le monde regarde le film d’aventures / arts martiaux de série B sur la télé écran-plat. V. reconnait tout de suite le méchant, la gentille (princesse) et le courageux guerrier. Nous progressons en Malais à une vitesse folle.
Suivez le guide : office du tourisme, office des parcs du Sarawak pour régler notre nuit au parc Bako, promenade guidée à l’aide du Lonely Planet qui nous fait passer dans Chinatown, le Main Bazar, India Street et son petit passage qui conduit à une mosquée hindoue.
Nous prenons nos marques dans cette ville qui nous enchante ! Nous serons bien ici, nous en sommes déjà sûres.
Montée en haut du Cinéplex pour observer la vue.
Nos pas nous ramènent au Roti 88 où nous avons petit déjeuné ce matin. Il n’y a plus de roti, aussi nous prenons des Tomato Mee. V. est déçue par le plat, contrairement à moi qui l’est plutôt apprécié.
Après cette pause déjeuner, nous allons flâner dans le temple situé près de notre hôtel et faisons une petite sieste sur un banc, à l’ombre, baignées par l’odeur de l’encens.
Requinquées, nous poursuivons la visite de Kuching le reste de l’après midi.
Pour le dîner, nous atterrissons dans une guittoune chinoise où il n’y a pas un seul touriste. Ballade digestive le long du Waterfront. La journée a été bien remplie et avec le décalage horaire qui se fait encore sentir, nous regagnons l’hôtel sur les rotules.
6 juillet : La parc Bako, une merveille
Nous quittons Tune Hotel, prêtes pour l’expédition au parc Bako. Au passage, nous déposons notre sac de linge sale chez Mister Clean. Nous savourons enfin des Roti pour le petit dej, sorte de crêpes carrées. Un délice avec des bananes !
A peine le thé et le café engloutis, nous arrivons au bus. Une heure de trajet. Arrivées vers midi à Bako Bazar, nous prenons un petit bateau à moteur pour rejoindre le parc et nous partageons la course avec un couple de jeunes anglais.
Notre chambre n’est pas encore prête. Nous laissons nos sacs à l’accueil et nous en profitons pour déjeuner à la cantoche du parc qui propose un buffet, qui se révèle appétissant.
Nous enchainons direct avec une promenade qui nous fait traverser la jungle jusqu’à atteindre la mangrove. La végétation est incroyable et si nous ne voyons pas de nasique, nous débusquons et nous nous trouvons nez à nez avec un varan. Frayeur assurées !
Au retour, petit crochet pour admirer le point de vue. Ca monte, ça monte. Le petit crochet dure plus d’une heure. En chemin, nous «croisons» des singes argentés en haut des arbres que nous observons, ravies, pendant plus d’un quart d’heure. Nous arrivons trempées comme deux serpillières. mais la vue est splendide, la jungle est magnifique.
Après cette crapahute, nous faisons une pause jus de fruit bien méritée à la cantine et enchaînons avec le check in. Pour nous, ce sera l’hostel B. Nous avons la chambre 1, 4 petites lits pour nous seules, 2 ventilos dans la chambre. La salle de bain est située à l’autre bout, crade à souhait. Une nuit ici nous suffira largement !
Il est déjà 17 heures et les «rangers» nous déconseillent d’entamer une autre grande rando. Nous nous rabattons alors sur la promenade qui longe la mer et qui surplombe la mangrove.
En revenant, du bruit dans les arbres attire notre attention. Les nasiques, si longuement convoités lors de notre crapahute de l’après midi font les fous dans les arbres : nous allons pouvoir observer à notre guise des femelles au nez retroussé et de jeunes mâles. Fantastique !
Nous allons ensuite de merveilles en merveilles, le coucher de soleil sur la plage face est éblouissant, la ballade by night à laquelle nous participons avec un «ranger» du parc est une occasion unique d’observer la faune et la flore nocturne (serpents, oiseaux, insectes, grenouilles, poissons chats, feuilles phosphorescentes) et d’écouter en toute sécurité les affreux bruits noctures dans la jungle.
Au retour, la «triste» réalité nous rattrape : la douche aux fenêtres éventrées est envahies de moustiques. Il faut s’armer de courage mais la douche nous procure quelques minutes de fraicheur ... juste le temps de regagner notre luxueuse chambre.
7 juillet : Le parc Bako, suite et fin A suivre ...
Le même carnet de voyage, mais illustré de photos, est disponible ici : http://ensemble-sur-la-route.perso.sfr.fr/...fr.fr/Bienvenue.html
3 et 4 juillet : départ de Paris, Arrivée à Bornéo Réveil en fanfare à 7 heures. A 8h15, nous verrouillons la maisonnette. Comme d’habitude, ce sera à pieds jusqu’à Denfert Rochereau puis le RER B jusqu’à Roissy. Nous arrivons avec plus de 2 heures d’avance à l’aéroport.
L’accueil du personnel Malaysia Airlines est minable : la minette au guichet nous refile 2 places séparées par le couloir et nous précise qu’elle ne peut pas faire mieux, le vol étant complet. Je râle en soulignant que nous avons acheté nos billets en décembre 2009 ! A bord, nous constaterons qu’il y a des places côte à côte dans l’allée centrale; la minette ne voulait simplement pas faire d’effort ! Ca commence mal.
Les 12h30 de vol file assez rapidement : nous sommes correctement installées, le personnel naviguant est sympa, nous disposons tous d’un écran individuel et il n’y a eu aucune turbulence pendant tout le vol. Tout semble s’arranger.
Nous débarquons dans l’aéroport de Kuala Lumpur à 6h20. L’aéroport est moderne et l’architecture plutôt sympa. A cette heure matinale, les boutiques duty free sont déjà ouvertes mais nous ne sommes pas d’attaque ! Nous prenons un train pour un autre terminal puis passons l’immigration en moins de 10 minutes. Nos sacs à dos arrivent pratiquement les premiers si bien qu’il est à peine 7 heures lorsque nous nous dirigeons vers le bus qui nous conduit en un peu moins d’une demie-heure à l’aéroport des vols low cost.
Arrivées à l’aéroport des pauvres, on fonce prendre un café. L’attente est assez longue, notre vol pour Kuching n’est qu’à 11h45. Nous essayons d’embarquer sur un des vols précédents ... en vain.
Bref, le temps passe, nous embarquons enfin. La «sieste» est mauvaise dans l’avion et nous arrivons groggy.
Hop ! Douane, re-tampon et bagages.
La file des taxis attend. Il faut régler au malabar patibulaire avant la course. Le système évite au moins les (mauvaises) surprises à l’arrivée.
Notre lieu de résidence, Tune Hotel, est situé juste en face du ... Hilton. Il nous nargue.
Après nous êtres rafraichies et changées, nous partons à l’aventure ... première découverte. Vers 16 heures, malgré la fin du marché, nous trouvons une gargote ouverte. C’est notre premier «mee». Ballade dans Kuching, la ville nous plait et nous fait bonne impression. Nous sommes un peu fatiguées mais nous aurons plusieurs jours pour la découvrir vraiment.
Extinction des feux à 20h40 !! La découverte de la Malaisie commence vraiment demain.
5 juillet : Kuching
Je pousse V. du lit à 9 heures. Son réveil est difficile, elle n’est pas très tonique.
Nous franchissons le hall du Hilton, en bermuda, baskets et sac à dos. C’est ridicule, nous sommes trop chics, on dénote dans ce gourbi !! J’ai entendu parler d’une «bakery» ... en fait le coin boulangerie -pâtisserie est réduit. Je prends un gros shortbread qui en fait quatre et V. sélectionne un bun au chocolat, qui ne sera pas une révélation. Le Hilton n’est plus ce qu’il était. La qualité baisse, nous ne regrettons pas notre sémillant Tune hôtel !
Dans Chinatown, nous nous installons dans la première pétaudière (à droite après avoir passé la porte de l’Harmonie). La table colle, c’est crapauteux mais le thé est bon, servi avec du lait condensé sucré. Tout le monde regarde le film d’aventures / arts martiaux de série B sur la télé écran-plat. V. reconnait tout de suite le méchant, la gentille (princesse) et le courageux guerrier. Nous progressons en Malais à une vitesse folle.
Suivez le guide : office du tourisme, office des parcs du Sarawak pour régler notre nuit au parc Bako, promenade guidée à l’aide du Lonely Planet qui nous fait passer dans Chinatown, le Main Bazar, India Street et son petit passage qui conduit à une mosquée hindoue.
Nous prenons nos marques dans cette ville qui nous enchante ! Nous serons bien ici, nous en sommes déjà sûres.
Montée en haut du Cinéplex pour observer la vue.
Nos pas nous ramènent au Roti 88 où nous avons petit déjeuné ce matin. Il n’y a plus de roti, aussi nous prenons des Tomato Mee. V. est déçue par le plat, contrairement à moi qui l’est plutôt apprécié.
Après cette pause déjeuner, nous allons flâner dans le temple situé près de notre hôtel et faisons une petite sieste sur un banc, à l’ombre, baignées par l’odeur de l’encens.
Requinquées, nous poursuivons la visite de Kuching le reste de l’après midi.
Pour le dîner, nous atterrissons dans une guittoune chinoise où il n’y a pas un seul touriste. Ballade digestive le long du Waterfront. La journée a été bien remplie et avec le décalage horaire qui se fait encore sentir, nous regagnons l’hôtel sur les rotules.
6 juillet : La parc Bako, une merveille
Nous quittons Tune Hotel, prêtes pour l’expédition au parc Bako. Au passage, nous déposons notre sac de linge sale chez Mister Clean. Nous savourons enfin des Roti pour le petit dej, sorte de crêpes carrées. Un délice avec des bananes !
A peine le thé et le café engloutis, nous arrivons au bus. Une heure de trajet. Arrivées vers midi à Bako Bazar, nous prenons un petit bateau à moteur pour rejoindre le parc et nous partageons la course avec un couple de jeunes anglais.
Notre chambre n’est pas encore prête. Nous laissons nos sacs à l’accueil et nous en profitons pour déjeuner à la cantoche du parc qui propose un buffet, qui se révèle appétissant.
Nous enchainons direct avec une promenade qui nous fait traverser la jungle jusqu’à atteindre la mangrove. La végétation est incroyable et si nous ne voyons pas de nasique, nous débusquons et nous nous trouvons nez à nez avec un varan. Frayeur assurées !
Au retour, petit crochet pour admirer le point de vue. Ca monte, ça monte. Le petit crochet dure plus d’une heure. En chemin, nous «croisons» des singes argentés en haut des arbres que nous observons, ravies, pendant plus d’un quart d’heure. Nous arrivons trempées comme deux serpillières. mais la vue est splendide, la jungle est magnifique.
Après cette crapahute, nous faisons une pause jus de fruit bien méritée à la cantine et enchaînons avec le check in. Pour nous, ce sera l’hostel B. Nous avons la chambre 1, 4 petites lits pour nous seules, 2 ventilos dans la chambre. La salle de bain est située à l’autre bout, crade à souhait. Une nuit ici nous suffira largement !
Il est déjà 17 heures et les «rangers» nous déconseillent d’entamer une autre grande rando. Nous nous rabattons alors sur la promenade qui longe la mer et qui surplombe la mangrove.
En revenant, du bruit dans les arbres attire notre attention. Les nasiques, si longuement convoités lors de notre crapahute de l’après midi font les fous dans les arbres : nous allons pouvoir observer à notre guise des femelles au nez retroussé et de jeunes mâles. Fantastique !
Nous allons ensuite de merveilles en merveilles, le coucher de soleil sur la plage face est éblouissant, la ballade by night à laquelle nous participons avec un «ranger» du parc est une occasion unique d’observer la faune et la flore nocturne (serpents, oiseaux, insectes, grenouilles, poissons chats, feuilles phosphorescentes) et d’écouter en toute sécurité les affreux bruits noctures dans la jungle.
Au retour, la «triste» réalité nous rattrape : la douche aux fenêtres éventrées est envahies de moustiques. Il faut s’armer de courage mais la douche nous procure quelques minutes de fraicheur ... juste le temps de regagner notre luxueuse chambre.
7 juillet : Le parc Bako, suite et fin A suivre ...
Bonjour,
Toujours à la recherche d'un point de chute pour juillet prochain sur 2 semaines, on creuse l'hypothèse "Malaisie".
Après avoir un peu bouquiné et surfé sur le net, cette destination semble plutôt facile, dépaysante, et à la bonne météo au bon moment.
On imagien un voyage comme suit :
J1 arrivée à KL J2/3 : visite KL j4 : transfert vers Cameron Highlands (on opterait pour un transfert privé avec les enfants) j5/6 : Cameron Highlands. Sur place, activité possibles pour enfants (en plus de la visite plantation de thé et papillons) ? 2 jours n'est-ce pas trop long (d'autant plus que le transfert est court depuis KL, 1h30 si j'ai bien noté) j7 : là ca coince. On serait tenté d'aller vers Taman Nagara pour redescendre vers les Perenthians, mais je n'ai pas vraiment l'impression que c'est adapté pour des enfants... L'autre option c'est aller vers Penang, mais après il faut tout retraverser pour les Perenthians... j8/9 : Penang ou Taman Nagara ?? j10 : transfert vers Perenthians j11 à j14 : Perenthians j15 retour KL puis Paris
Merci de vos retours/commentaires/propositions alternatives sur ce trajet 😉
Toujours à la recherche d'un point de chute pour juillet prochain sur 2 semaines, on creuse l'hypothèse "Malaisie".
Après avoir un peu bouquiné et surfé sur le net, cette destination semble plutôt facile, dépaysante, et à la bonne météo au bon moment.
On imagien un voyage comme suit :
J1 arrivée à KL J2/3 : visite KL j4 : transfert vers Cameron Highlands (on opterait pour un transfert privé avec les enfants) j5/6 : Cameron Highlands. Sur place, activité possibles pour enfants (en plus de la visite plantation de thé et papillons) ? 2 jours n'est-ce pas trop long (d'autant plus que le transfert est court depuis KL, 1h30 si j'ai bien noté) j7 : là ca coince. On serait tenté d'aller vers Taman Nagara pour redescendre vers les Perenthians, mais je n'ai pas vraiment l'impression que c'est adapté pour des enfants... L'autre option c'est aller vers Penang, mais après il faut tout retraverser pour les Perenthians... j8/9 : Penang ou Taman Nagara ?? j10 : transfert vers Perenthians j11 à j14 : Perenthians j15 retour KL puis Paris
Merci de vos retours/commentaires/propositions alternatives sur ce trajet 😉
Bonsoir.
Nous souhaitons avec ma femme, partir du 2 au 21juin (arrivée et départ BKK) en thailande et/ ou malaisie.
Nous avons deja été deux fois en thailande et vu le mois, on voulais partir sur les iles tao, phan ang et samui. Je me demande si il serait réalisable de faire un tour en malaisie pour une douzaine de jours. Ce nous amenerait a 12jours en malaisie et 8 en thailande. Est ce raisonnable? Ou vaut il mieux se concentrer sur l'un ou l'autre des pays? Sachant qu on privilégira les transport en avion avec air asia pour gagner du temps. Concernant la malaisie j acheterai un guide papier demain.
Mais pour l instant j ai 2 idées en tête.
Penang-cameron highlands-pangkor-KL.
Ou
Iles perheitian-reding-kuala terengganu-KL- melaka.
Cela vous semble t il cohérent?
Je suis ouvert à toute remarque.
Merci beaucoup
Je suis ouvert à toute remarque.
Merci beaucoup
Bonjour a tous,
j'ecris notre experience a Georgetown, , , , , premierement cette ville n'a vraiment rien de special. Ce n'est pas tres joli. Il est tres difficile de circuler a pied et dangereux , devez marcher dans la rue avec les voitures qui vous accroche et il est plus facile de traverser la rue a Hanoi que ici. Pour 10$ US tu as une chambre pitoyable. Il n'y a pas d'arbre tous est betonné donc les temperature monte jusqua 40 degrée celsius. Coté nourriture ce nest pas meilleur que ailleur en asie . Il y a tellement de bruit qu'on doit dormir , manger et marcher avec des bouchon dans les oreilles. En plus on dois endurer la religion musulmanne . ( Chant tres fort a 5h du matin et plusieurs fois dans la journée).Coté prix du shopping c'est plus cher que dans nos pays, , , (france, canada)
Coté positif ....ils sont acceuillant .
Cest notre opinion ma femme et moi . Il y a des endroit bien plus beau ailleurs en Malaisie et selon nous une nuit suffit si cest sur votre chemin sinon passé tout droit.
Coté positif ....ils sont acceuillant .
Cest notre opinion ma femme et moi . Il y a des endroit bien plus beau ailleurs en Malaisie et selon nous une nuit suffit si cest sur votre chemin sinon passé tout droit.
Bonjour,
je ne suis pas nouveau sur le site mais je n'ai pas pratiqué depuis longtemps 🤪 !!!
j'ai juste deux trois petites questions parce que comme d'habitudes sur le net on peu lire tout et son contraire !!!
je suis parti l'année passée 4 mois en asie du sud est...thailande....cambodge....vietnam et hong kong....tout c'est super bien passé de chez super !!!
le seul probleme c'est que j'avais tout reservé a l'avance !!! vu la facilité de se promener en asie et la facilité d'obtenir ses visas surtout a bangkok....je regrette d'avoir tout prevu a l'avance car je manquais de flexibilité !!!
d'ou ma question !!!
je repars pour 8 mois en asie du sud est plus l'inde du sud..........et je souhaite ne rien prevoir a l'avance !!! juste un aller simple avec qatar airways et ma petite guesthouse preferee a bangkok !!! point barre
pour le reste j'ai envie de me la jouer cool et de suivre mes envies du moment pour bouger !!!
sachant que la plupart des visas sont disponible a l'arrivée dans les aeroport en plus !!! qu'en penser vous !!!
et t'il fou de d'arriver a bangkok pour un voyage de 8 mois en asie sans avoir de planning precis !!! juste des grandes ligne tracées.....
j'aimerai un vrai lacher prise......et ecouter mes envies du moment !!!
merci pour vos reponses et j'espere avoir ete assez precis !!!
je ne suis pas nouveau sur le site mais je n'ai pas pratiqué depuis longtemps 🤪 !!!
j'ai juste deux trois petites questions parce que comme d'habitudes sur le net on peu lire tout et son contraire !!!
je suis parti l'année passée 4 mois en asie du sud est...thailande....cambodge....vietnam et hong kong....tout c'est super bien passé de chez super !!!
le seul probleme c'est que j'avais tout reservé a l'avance !!! vu la facilité de se promener en asie et la facilité d'obtenir ses visas surtout a bangkok....je regrette d'avoir tout prevu a l'avance car je manquais de flexibilité !!!
d'ou ma question !!!
je repars pour 8 mois en asie du sud est plus l'inde du sud..........et je souhaite ne rien prevoir a l'avance !!! juste un aller simple avec qatar airways et ma petite guesthouse preferee a bangkok !!! point barre
pour le reste j'ai envie de me la jouer cool et de suivre mes envies du moment pour bouger !!!
sachant que la plupart des visas sont disponible a l'arrivée dans les aeroport en plus !!! qu'en penser vous !!!
et t'il fou de d'arriver a bangkok pour un voyage de 8 mois en asie sans avoir de planning precis !!! juste des grandes ligne tracées.....
j'aimerai un vrai lacher prise......et ecouter mes envies du moment !!!
merci pour vos reponses et j'espere avoir ete assez precis !!!
Bonjour, je suis toujours en train d'organiser mon voyage à Bornéo (sarawak) j'aimerai savoir pourquoi personne ne parle du parc de Batang ai (repris dans tous les circuits)......N'y aurait'il rien d'intéressant à voir?...... Merci pour vos réponses. Amitiés
Bonjour à tous,
Je souhaiterais avoir votre avis sur notre itinéraire de 3 semaines en Malaisie en août prochain. Arrivée et retour de Singapour.
L'idée est de se reposer (plage)et de visiter plutôt les villes car à 4 ans, les randonnées et la jungle seront trop pénibles(notre fils n'est pas fan de la marche et je ne me vois pas le porter...). Pour les transferts, j'ai essayé de prévoir max 4h/5h de bus, c'est pourquoi j'ai intégré 2 vols en interne. Bon et surtout, il nous tarde de retrouver l'Asie. Nous avons déjà voyagé en Thaïlande et en Indonésie il y a quelques années mais sans le petit.
Je me lance donc:
J1 VOL + SINGAPOUR (arrivée fin Aprem) J2 SINGAPOUR (2 nuit SINGAPOUR) J3 MALACCA J4 MALACCA (2 nuits MALACCA) J5 KUALA LUMPUR J6 KUALA LUMPUR (2 nuits KL) J7 Penang J9 Penang J10 Penang (3 nuits PENANG) J11 Transfert PERENTHIANS Avion penang khota baru(firefly) J12 PERENTHIANS J13 PERENTHIANS J14 PERENTHIANS (4 nuits Perenthians) J15 KAPAS J16 KAPAS (3 nuits KAPAS) J17 KAPAS J18 CHERATING J19 CHERATING J20 CHERATING (3 nuits CHERATING) J21 transfert SINGAPOUR ( avion kuantan/singap firefly) 1 nuit SINGAPOUR) J22 SINGAPOUR + VOL (soir)
Peut-être un peu de trop de plage? j'hésite à réduire les 2 îles et à ajouter un stop au lac chini (peut être galère avec le petit ?)
Merci à tous pour vos suggestions et idées de changement.
Je souhaiterais avoir votre avis sur notre itinéraire de 3 semaines en Malaisie en août prochain. Arrivée et retour de Singapour.
L'idée est de se reposer (plage)et de visiter plutôt les villes car à 4 ans, les randonnées et la jungle seront trop pénibles(notre fils n'est pas fan de la marche et je ne me vois pas le porter...). Pour les transferts, j'ai essayé de prévoir max 4h/5h de bus, c'est pourquoi j'ai intégré 2 vols en interne. Bon et surtout, il nous tarde de retrouver l'Asie. Nous avons déjà voyagé en Thaïlande et en Indonésie il y a quelques années mais sans le petit.
Je me lance donc:
J1 VOL + SINGAPOUR (arrivée fin Aprem) J2 SINGAPOUR (2 nuit SINGAPOUR) J3 MALACCA J4 MALACCA (2 nuits MALACCA) J5 KUALA LUMPUR J6 KUALA LUMPUR (2 nuits KL) J7 Penang J9 Penang J10 Penang (3 nuits PENANG) J11 Transfert PERENTHIANS Avion penang khota baru(firefly) J12 PERENTHIANS J13 PERENTHIANS J14 PERENTHIANS (4 nuits Perenthians) J15 KAPAS J16 KAPAS (3 nuits KAPAS) J17 KAPAS J18 CHERATING J19 CHERATING J20 CHERATING (3 nuits CHERATING) J21 transfert SINGAPOUR ( avion kuantan/singap firefly) 1 nuit SINGAPOUR) J22 SINGAPOUR + VOL (soir)
Peut-être un peu de trop de plage? j'hésite à réduire les 2 îles et à ajouter un stop au lac chini (peut être galère avec le petit ?)
Merci à tous pour vos suggestions et idées de changement.
nous sommes une famille de 5 dont 3 enfants (13 à 15 ans) et avons passé 3 semaines magnifiques en malaisie (dont 2 à borneo) en aout ; voila pour info notre programme, des avis, des remarques, des trucs, voire des conseils sur tout ce qui a fait notre voyage; questions bienvenues !
Lundi 30 juillet :geneve->doha -->singapour (qatar airways) Mardi 31 juillet :singapore ->johor barhu --> -kuching (air asia) -hilton kuching Mercredi 1 aout:-cultural parc sarawak -hilton kuching- Jeudi 2:: parc bako -hilton kuching - Vendredi 3 - reserve semengoh + - -hilton kuching Samedi 4 -kuching -->kota kinabalu (air asia)-->tawau(air asia) --> semporna dragon inn Dimanche 5 : snorkeling sibuan -tun sakaran (scuba junkie) dragon inn semporna - Lundi 6 :snorkeling sipadan (scuba junkie) dragon inn semporna Mardi 7 -snorkeling mataking- (scuba junkie) dragon inn semporna Mercdredi 8 : semporna ->sepilok (taxi) sepilok forestedge resort Jeudi 9 -kinabatangan river -uncle tan Vendredi 10 :kinabatangan river --uncle tan Samedi 11 - uncle tan ->reserve sepilok -->- sepilok forestedge resort Dimanche 12 sandakan -->kualalumpur (air asia) -->-Kota bahru -hotel renaissance Lundi 13 - :Kotabahru (cultural center + market+cerfs volants) --hotel renaissance kotabahru Mardi 14 : kota bahru -->kuala besut (taxi ) -->perenthians -perenthian island resort Mercrdei 15 --snorkeling pulaurawan --perenthian island resort Jeudi 16--snorkeling tour besar--perenthian island resort Vendredi 17--perenthian island resort Samedi 18- prenthian--> kuala besut -->wakaf bahru -train de nuit -->singapour ; Dimanche 19- singapour -am : little india (hotel city bay view ) Lundi 20: singapour : chinatown +zoo+ zoo de nuit --> aeroport Mardi 21 : singapour-->doha--> --geneve
climat : 1 nuit de pluie (kuching)et quelques grosses averses le soir aux perenthian --> aucun souci !!! guides: Lonely planet essentiellement + (petit fute) + (routard) ; le LP est a jour (edition francaise depuis ce printemps ), tarifs, horaires jamais pris en defaut durant notre parcours ; utilisation des forums de voyageforum + routard (tres pauvre sur borneo) +tashi delek + en anglais tripadvisor et thorntree (lonely planet en anglais ) tres utile pour borneo Transports-hebergement : 5 vols interieurs (air asia ) tous reserves environ un mois à l’avance pour obtenir les meilleurs prix (20 euros en moyenne /vol /pax ) --> itineraire imposé dans les grandes lignes et hébergements donc tous reserves avant depart via sites internet des hotels ; pas de paiement à l’avance sauf sur l’hotel des perenthian ; parti avec liquide + carte visa (distributeurs ATM partout, sauf sur les perenthian) ; Vols air asia tous ok ( horaires + qualite avions)-pas de soucis de correspondances; hormis l’avion, utilisation de taxis ou minivan (avec chauffeur) -aucune galere de transport !VOLS : Qatar airways TB (avions neufs, vol 2*6h avec stop doha ; repas-service-films ok ) : aeroport singapour --> aeroport johor bahru fait en taxi "direct" booke depuis la france via le web, car on avait que 5 h de battement entre les 2 vols ). Ambiance generale : population tres "agréable", (comme dans la plupart des pays du sud est asiatique), moins "habituée " aux tourisme qu’en thailande ; pays musulman (mais à "l’asiatique" ) donc pas la meme "ambiance" que celle que l’on peut ressentir dans les pays arabes ., mais pas non plus "accueil " des pays bouddhistes ; Nourriture : pas de "grand souvenir culinaire ", mais on a "abusé " des jus de fruits et 0 souci de sante pour toute la famille en 3 semaines
Kuching : le hilton est TB situé ; demander chambres avec vue sur riviere (pas de supplement) ;Agence sympa dans l’hotel qui propose les tours "classiques" ; possibilite de negocier avec sensiblement memes tarifs que via agences au centre ville donc on est passé par eux par commodite (transport en minivan depuis l’hotel) ; kuching = ville agréable avec centre pas tres etendu ->ok à pied ; prendre les taxi-bateau pour aller au fort marghrita, se faire le marché ;visites effectuées : cultural village ( 80 rm /pax via agence hotel incluant entree), journee à bako (140 RM transport+entree+guide), semmengoh (40 RM :PAX) ; cultural village : interessant, "show" honnete, peu de touristes ; aller dans la foulee au holiday inn a damai beach pour profiter eventuellement du cadre et de la plage ; bako : on a fait avec guide (pas indispensable) la balade classique vers la plage la plus proche du centre d’accueil ; quasi 100% chances de voir des nasiques d’assez pres dans ou pres de la mangrove (+macaques+silverleaf ) ; on n’ a pas dormi a bako sachant qu’ on allait plus tard au bord de la riviere kinabatangan à priori plus "spectaculaire" ; semmengoh : centre de rehabilitation moins "touristique " que sepilok (et entree = quasi gratuite) ; vus une dizaine d’orangs outan dont un des 2 males en fin d’apres midi ; on peut les approcher de plus pres qu’ a sepilok ; restos testes à kuching : top spot food court : vraiment a faire (resto en plein air avec "stands" ou on chosit son poisson ou autre ) ; blabla +junk : 2 restos plus "classiques " voir assez chics mais avec prix tres abordables ; globalement tres peu de touristes à kuching, donc atmosphere agreable
Semporna : tun sakaran -sipadan : j’avais choisi pour aller dans le parc marin de tun sakaran+sipadan de rester basé a semporna (dragon inn hotel) ; cette solution est moins onereuse que les resorts de luxe qui existent à kapalai, mataking, permet chaque jour d’effectuer une sortie differente, et le soir de retrouver un hotel "correct" ; les avis sont partages vs le choix mabul ou semporna, mais pour nous ce fut ok ; semporna est une ville absolument pas touristique avec simplement 3-4 clubs de plongee ; j’avais reserve à l’avance 3 jours de snorkeling via "scuba junckie" (dont un a sipadan, pour lequel il faut avoir le permis à l’avance (120 delivres par jour) ) et on ne l’ pas regrette : depart le matin vers 8h30 sur bateau mixte plongeurs-snorkelers -environ 1h-1h30 pour aller sur chaque ile - snorkeling à gogo depuis chaque ile pendant les plongées et retour chaque soir vers 17h (cout = 80 rm /jour pour les snorkelers ) ; iles visitées : SIBUAN : ilot minuscule ;snorkeling "moyen" (vs la suite! ) surtout à maree basse, mais le fait qu’il soit habité par des "bajaus" (gitans de la mer ) compense largement ! ; SIPADAN: absolument inmanquable : en quelques heures de snorkeling autour de l’ile au moins une vingtaine d’enormes tortues soit au bord du tombant, soit dans les prairies par 2 m d’eau -> on peut les cotoyer de vraiment tres pres ! Vus egalement requins, mureses, enormes bans de carangues ... Ce qui frappe c’est la densite de la faune, le corail absolument intact .... : a voir d’urgence tant qu’il en est encore temps ... . MATAKING : magnifique également : recif de corail + tombant facilement accessible sur un cote de l’ile ; resort de luxe sur l’ile (type maldives : pas d’autres "habitants" ) ; vus qq tortues, poissons lions, ban d’ enormes napoleons à bosse .... ; en resume, et meme sans faire de plongee bouteilles l’archipel de tun sakaran vaut vriament le deplacement (on n’ pas fait mabul -kapalai, et restaient encore d’autres ilots a visiter ....) ; peu de touristes ... Pourvu que ca dure ... . A Semporna, on n’ pas trouve de resto "remarquable" ; le dragon inn hotel a un rapport qualite -prix interessant, avec des chambres sur pilotis relativement confortables
Sepilok : on a fait semporna-->sepilok en taxi (à 5 ) ; ca prend environ 4h ce qui est equivalent a reprendre un vol tawau ->sandakan sans les contraintes horaires et tout en permettant de voir un peu de paysage (en l’occurence etendues à perte de vue de palmiers replantes apres deforestation ....) ; a sepilok, logement au sepilok forestedge (ex ladak dahu BB -voir leur site web) : adresse "de charme" dans un parc avec petite piscine, bungalows impeccables, accueil super ; (pas dans le LP car ouvert recemment) un de nos enfants a juste croise un cobra dans un fossé mais on est à borneo !!! ; forestedge est à 10 ‘ à pied du centre de rehabilitation de sepilok ; on y reste 2 nuits avant et apres notre periple kinabatangan river chez uncletan ; si on a le choix, semmengoh est à mon sens mieux que sepilok, ; de meme il vaut mieux y aller avant qu’ apres un periple dans la jungle, car se retrouver nez à nez, non pas avec des orangs outan, mais avec un ou deux cars de touristes en excursion à la journee depuis kota kinabalu produit une impression assez desagreable apres 3 jours passes dans la jungle chez uncletan ...
Uncle tan - kinabatangan river : apres avoir bien pese (via internet ! )le pour ( = 3 jours en pleine nature sauvage) et le contre (=conditions de sejours tres basiques), on avait decide de tenter "l’aventure " - bilan : c’est, comme sipadan, absolument à faire tant pour ce qu’on y voit que pour l’ambiance sur le camp : la formule "classique" (3 jours 2 nuits) inclut 3 balades en bateau sur la riviere, un "trek" de jour, un "trek " de nuit ; maximum 40 personnes sur le camp situe au bord de la riviere ; logement dans des bungalows ( clapiers selon les enfants ...) juste grillagés (ni portes, ni fenetres, mais moustiquaires ) ; repas excellents ; vraiment superambiance sur le camp avec les guides, les cuistots .... . Si vous avez des enfants, n’hesitez pas, emmenez les ! On a donc vu : crocos -nasiques ( sautant d’arbre en arbre) - macaques- python (pres de la "cuisine" ) -cochon a barbe- calaos-varans -martins pecheurs; la nuit : scorpion-tarentule- civette- ...; pas d’orang outan mais c’est du 50-50 - les elephants viennent plus tard en septembre - uncletan = le genre d’endroit sauvage dont on se souvient longtemps apres ... ; pour info resa directe faite via internet 1 mois a l’avance (c’est souvent complet en saison), rien à payer avant, paiement en liquide sur place et ... Zéro souci ! Apres 2 semaines sur borneo, direction les iles perenthian pour quelques jours de farniente (air asia via kuala lumpur + kota bahru) ; 1 jour à kota bahru permet d’assister au spectacle donne au cultural center : tambours, toupies, lutte traditionnelle + d’aller eventuellement visiter un atelier de fabrication de cerfs volant ; hotel à kotabahru = renaissance (marriott ) : assez luxueux, un peu excentre (mais taxis) .
Perenthian (besar island) : seul "incident" du voyage : reservation (et paiement integral) fait via agence pinchanchorage pour 4 nuits au coral view resort et à l’arrivee a l’embarcadere on nous a explique qu’il y avait eu un problème de reservation ... En consequence on a été "surclasséS" au perenthian island resort" bien que ce ne soit pas mon choix initial ; surbooking ou mauvaise organisation (?) mais finalement on n’a pas regrette : les bungalows du PIR sont assez spacieux et plus "espacés" qu’au coral view resort, le PIR a une piscine et une tres belle plage ; les restos sont, comme indiques sur le routard, pas terribles donc on a chaque soir teste les restos voisins beaucoup plus agréables (10 ‘ à pied ) : le mama’s, le coral view, le reef, le watercolours ... ; pour le snorkeling, la pointe pres du coral view permet de voir toutes les especes "classiques" des recifs coralliens : perroquets, poissons clowns, poissons coffres, tres gros balistes, enormes napoleons mais, aussi quelques requins pointe noire, des raies à taches bleues, des barracudas, et des tortues (moins qu’ a sipadan ! ) ; on a egalement fait un snorkeling tour vers l’ile de pulau rawan ( tb ) et le tour de l’ile de besar ; evidemment quand on compare à sipadan les perethian c’est moins bien, mais dans l’absolu c’est quand meme pas mal !!!!!!!!!!! ; besar est tres calme et il n’y rien hormis les quleques hotels du bord de mer ; dans le parc du PIR, nombreux ecureuils volants geants, et egalement des singes pas vus ailleurs ( langur a lunettes)
Retour perenthian ->singapour : pour varier les "plaisirs", on a pris le train de nuit wakaf bahru (pres de kotabahru) -->singapour : depart 20h31 -arrivee SGP 11h le lendemain ; billets + couchettes achetes via internet avant de partir (plus facile qu’avec la sncf ....) ; arrivee à la frontiere malasie- SGP tout le monde descend du train, controle des bagages type aeroport, puis tout le monde remonte dans le train pour les 20 derniers kilometres ... ; Singapour : on a rapidement fait little india, chinatown et les 2 Zoos : le night safari est vraiment interessant (meme apres 2 semaines à borneo ), et le zoo "de jour" est dans un super environnement qui fait oublier qu’on est dans un zoo ! ;
En resume : super vacances, pour ceux qui privilegient l"ecotourisme" vs par exemple les aspects culture-architecture d’autres pays asiatiques, donc tres bien avec des enfants ( les 2 années precedentes nous avions fait sri l anka-maldives et thailande ) ; Borneo est encore (au moins pour les français ...) à l’ecart des destinations touristiques classiques (type thailande) ; allez y vite tant qu’il en est encore temps, avant que uncletan ne se transforme en immense zoo et sipadan en parc aquatique, mais ne le repetez pas trop autour de vous !
Lundi 30 juillet :geneve->doha -->singapour (qatar airways) Mardi 31 juillet :singapore ->johor barhu --> -kuching (air asia) -hilton kuching Mercredi 1 aout:-cultural parc sarawak -hilton kuching- Jeudi 2:: parc bako -hilton kuching - Vendredi 3 - reserve semengoh + - -hilton kuching Samedi 4 -kuching -->kota kinabalu (air asia)-->tawau(air asia) --> semporna dragon inn Dimanche 5 : snorkeling sibuan -tun sakaran (scuba junkie) dragon inn semporna - Lundi 6 :snorkeling sipadan (scuba junkie) dragon inn semporna Mardi 7 -snorkeling mataking- (scuba junkie) dragon inn semporna Mercdredi 8 : semporna ->sepilok (taxi) sepilok forestedge resort Jeudi 9 -kinabatangan river -uncle tan Vendredi 10 :kinabatangan river --uncle tan Samedi 11 - uncle tan ->reserve sepilok -->- sepilok forestedge resort Dimanche 12 sandakan -->kualalumpur (air asia) -->-Kota bahru -hotel renaissance Lundi 13 - :Kotabahru (cultural center + market+cerfs volants) --hotel renaissance kotabahru Mardi 14 : kota bahru -->kuala besut (taxi ) -->perenthians -perenthian island resort Mercrdei 15 --snorkeling pulaurawan --perenthian island resort Jeudi 16--snorkeling tour besar--perenthian island resort Vendredi 17--perenthian island resort Samedi 18- prenthian--> kuala besut -->wakaf bahru -train de nuit -->singapour ; Dimanche 19- singapour -am : little india (hotel city bay view ) Lundi 20: singapour : chinatown +zoo+ zoo de nuit --> aeroport Mardi 21 : singapour-->doha--> --geneve
climat : 1 nuit de pluie (kuching)et quelques grosses averses le soir aux perenthian --> aucun souci !!! guides: Lonely planet essentiellement + (petit fute) + (routard) ; le LP est a jour (edition francaise depuis ce printemps ), tarifs, horaires jamais pris en defaut durant notre parcours ; utilisation des forums de voyageforum + routard (tres pauvre sur borneo) +tashi delek + en anglais tripadvisor et thorntree (lonely planet en anglais ) tres utile pour borneo Transports-hebergement : 5 vols interieurs (air asia ) tous reserves environ un mois à l’avance pour obtenir les meilleurs prix (20 euros en moyenne /vol /pax ) --> itineraire imposé dans les grandes lignes et hébergements donc tous reserves avant depart via sites internet des hotels ; pas de paiement à l’avance sauf sur l’hotel des perenthian ; parti avec liquide + carte visa (distributeurs ATM partout, sauf sur les perenthian) ; Vols air asia tous ok ( horaires + qualite avions)-pas de soucis de correspondances; hormis l’avion, utilisation de taxis ou minivan (avec chauffeur) -aucune galere de transport !VOLS : Qatar airways TB (avions neufs, vol 2*6h avec stop doha ; repas-service-films ok ) : aeroport singapour --> aeroport johor bahru fait en taxi "direct" booke depuis la france via le web, car on avait que 5 h de battement entre les 2 vols ). Ambiance generale : population tres "agréable", (comme dans la plupart des pays du sud est asiatique), moins "habituée " aux tourisme qu’en thailande ; pays musulman (mais à "l’asiatique" ) donc pas la meme "ambiance" que celle que l’on peut ressentir dans les pays arabes ., mais pas non plus "accueil " des pays bouddhistes ; Nourriture : pas de "grand souvenir culinaire ", mais on a "abusé " des jus de fruits et 0 souci de sante pour toute la famille en 3 semaines
Kuching : le hilton est TB situé ; demander chambres avec vue sur riviere (pas de supplement) ;Agence sympa dans l’hotel qui propose les tours "classiques" ; possibilite de negocier avec sensiblement memes tarifs que via agences au centre ville donc on est passé par eux par commodite (transport en minivan depuis l’hotel) ; kuching = ville agréable avec centre pas tres etendu ->ok à pied ; prendre les taxi-bateau pour aller au fort marghrita, se faire le marché ;visites effectuées : cultural village ( 80 rm /pax via agence hotel incluant entree), journee à bako (140 RM transport+entree+guide), semmengoh (40 RM :PAX) ; cultural village : interessant, "show" honnete, peu de touristes ; aller dans la foulee au holiday inn a damai beach pour profiter eventuellement du cadre et de la plage ; bako : on a fait avec guide (pas indispensable) la balade classique vers la plage la plus proche du centre d’accueil ; quasi 100% chances de voir des nasiques d’assez pres dans ou pres de la mangrove (+macaques+silverleaf ) ; on n’ a pas dormi a bako sachant qu’ on allait plus tard au bord de la riviere kinabatangan à priori plus "spectaculaire" ; semmengoh : centre de rehabilitation moins "touristique " que sepilok (et entree = quasi gratuite) ; vus une dizaine d’orangs outan dont un des 2 males en fin d’apres midi ; on peut les approcher de plus pres qu’ a sepilok ; restos testes à kuching : top spot food court : vraiment a faire (resto en plein air avec "stands" ou on chosit son poisson ou autre ) ; blabla +junk : 2 restos plus "classiques " voir assez chics mais avec prix tres abordables ; globalement tres peu de touristes à kuching, donc atmosphere agreable
Semporna : tun sakaran -sipadan : j’avais choisi pour aller dans le parc marin de tun sakaran+sipadan de rester basé a semporna (dragon inn hotel) ; cette solution est moins onereuse que les resorts de luxe qui existent à kapalai, mataking, permet chaque jour d’effectuer une sortie differente, et le soir de retrouver un hotel "correct" ; les avis sont partages vs le choix mabul ou semporna, mais pour nous ce fut ok ; semporna est une ville absolument pas touristique avec simplement 3-4 clubs de plongee ; j’avais reserve à l’avance 3 jours de snorkeling via "scuba junckie" (dont un a sipadan, pour lequel il faut avoir le permis à l’avance (120 delivres par jour) ) et on ne l’ pas regrette : depart le matin vers 8h30 sur bateau mixte plongeurs-snorkelers -environ 1h-1h30 pour aller sur chaque ile - snorkeling à gogo depuis chaque ile pendant les plongées et retour chaque soir vers 17h (cout = 80 rm /jour pour les snorkelers ) ; iles visitées : SIBUAN : ilot minuscule ;snorkeling "moyen" (vs la suite! ) surtout à maree basse, mais le fait qu’il soit habité par des "bajaus" (gitans de la mer ) compense largement ! ; SIPADAN: absolument inmanquable : en quelques heures de snorkeling autour de l’ile au moins une vingtaine d’enormes tortues soit au bord du tombant, soit dans les prairies par 2 m d’eau -> on peut les cotoyer de vraiment tres pres ! Vus egalement requins, mureses, enormes bans de carangues ... Ce qui frappe c’est la densite de la faune, le corail absolument intact .... : a voir d’urgence tant qu’il en est encore temps ... . MATAKING : magnifique également : recif de corail + tombant facilement accessible sur un cote de l’ile ; resort de luxe sur l’ile (type maldives : pas d’autres "habitants" ) ; vus qq tortues, poissons lions, ban d’ enormes napoleons à bosse .... ; en resume, et meme sans faire de plongee bouteilles l’archipel de tun sakaran vaut vriament le deplacement (on n’ pas fait mabul -kapalai, et restaient encore d’autres ilots a visiter ....) ; peu de touristes ... Pourvu que ca dure ... . A Semporna, on n’ pas trouve de resto "remarquable" ; le dragon inn hotel a un rapport qualite -prix interessant, avec des chambres sur pilotis relativement confortables
Sepilok : on a fait semporna-->sepilok en taxi (à 5 ) ; ca prend environ 4h ce qui est equivalent a reprendre un vol tawau ->sandakan sans les contraintes horaires et tout en permettant de voir un peu de paysage (en l’occurence etendues à perte de vue de palmiers replantes apres deforestation ....) ; a sepilok, logement au sepilok forestedge (ex ladak dahu BB -voir leur site web) : adresse "de charme" dans un parc avec petite piscine, bungalows impeccables, accueil super ; (pas dans le LP car ouvert recemment) un de nos enfants a juste croise un cobra dans un fossé mais on est à borneo !!! ; forestedge est à 10 ‘ à pied du centre de rehabilitation de sepilok ; on y reste 2 nuits avant et apres notre periple kinabatangan river chez uncletan ; si on a le choix, semmengoh est à mon sens mieux que sepilok, ; de meme il vaut mieux y aller avant qu’ apres un periple dans la jungle, car se retrouver nez à nez, non pas avec des orangs outan, mais avec un ou deux cars de touristes en excursion à la journee depuis kota kinabalu produit une impression assez desagreable apres 3 jours passes dans la jungle chez uncletan ...
Uncle tan - kinabatangan river : apres avoir bien pese (via internet ! )le pour ( = 3 jours en pleine nature sauvage) et le contre (=conditions de sejours tres basiques), on avait decide de tenter "l’aventure " - bilan : c’est, comme sipadan, absolument à faire tant pour ce qu’on y voit que pour l’ambiance sur le camp : la formule "classique" (3 jours 2 nuits) inclut 3 balades en bateau sur la riviere, un "trek" de jour, un "trek " de nuit ; maximum 40 personnes sur le camp situe au bord de la riviere ; logement dans des bungalows ( clapiers selon les enfants ...) juste grillagés (ni portes, ni fenetres, mais moustiquaires ) ; repas excellents ; vraiment superambiance sur le camp avec les guides, les cuistots .... . Si vous avez des enfants, n’hesitez pas, emmenez les ! On a donc vu : crocos -nasiques ( sautant d’arbre en arbre) - macaques- python (pres de la "cuisine" ) -cochon a barbe- calaos-varans -martins pecheurs; la nuit : scorpion-tarentule- civette- ...; pas d’orang outan mais c’est du 50-50 - les elephants viennent plus tard en septembre - uncletan = le genre d’endroit sauvage dont on se souvient longtemps apres ... ; pour info resa directe faite via internet 1 mois a l’avance (c’est souvent complet en saison), rien à payer avant, paiement en liquide sur place et ... Zéro souci ! Apres 2 semaines sur borneo, direction les iles perenthian pour quelques jours de farniente (air asia via kuala lumpur + kota bahru) ; 1 jour à kota bahru permet d’assister au spectacle donne au cultural center : tambours, toupies, lutte traditionnelle + d’aller eventuellement visiter un atelier de fabrication de cerfs volant ; hotel à kotabahru = renaissance (marriott ) : assez luxueux, un peu excentre (mais taxis) .
Perenthian (besar island) : seul "incident" du voyage : reservation (et paiement integral) fait via agence pinchanchorage pour 4 nuits au coral view resort et à l’arrivee a l’embarcadere on nous a explique qu’il y avait eu un problème de reservation ... En consequence on a été "surclasséS" au perenthian island resort" bien que ce ne soit pas mon choix initial ; surbooking ou mauvaise organisation (?) mais finalement on n’a pas regrette : les bungalows du PIR sont assez spacieux et plus "espacés" qu’au coral view resort, le PIR a une piscine et une tres belle plage ; les restos sont, comme indiques sur le routard, pas terribles donc on a chaque soir teste les restos voisins beaucoup plus agréables (10 ‘ à pied ) : le mama’s, le coral view, le reef, le watercolours ... ; pour le snorkeling, la pointe pres du coral view permet de voir toutes les especes "classiques" des recifs coralliens : perroquets, poissons clowns, poissons coffres, tres gros balistes, enormes napoleons mais, aussi quelques requins pointe noire, des raies à taches bleues, des barracudas, et des tortues (moins qu’ a sipadan ! ) ; on a egalement fait un snorkeling tour vers l’ile de pulau rawan ( tb ) et le tour de l’ile de besar ; evidemment quand on compare à sipadan les perethian c’est moins bien, mais dans l’absolu c’est quand meme pas mal !!!!!!!!!!! ; besar est tres calme et il n’y rien hormis les quleques hotels du bord de mer ; dans le parc du PIR, nombreux ecureuils volants geants, et egalement des singes pas vus ailleurs ( langur a lunettes)
Retour perenthian ->singapour : pour varier les "plaisirs", on a pris le train de nuit wakaf bahru (pres de kotabahru) -->singapour : depart 20h31 -arrivee SGP 11h le lendemain ; billets + couchettes achetes via internet avant de partir (plus facile qu’avec la sncf ....) ; arrivee à la frontiere malasie- SGP tout le monde descend du train, controle des bagages type aeroport, puis tout le monde remonte dans le train pour les 20 derniers kilometres ... ; Singapour : on a rapidement fait little india, chinatown et les 2 Zoos : le night safari est vraiment interessant (meme apres 2 semaines à borneo ), et le zoo "de jour" est dans un super environnement qui fait oublier qu’on est dans un zoo ! ;
En resume : super vacances, pour ceux qui privilegient l"ecotourisme" vs par exemple les aspects culture-architecture d’autres pays asiatiques, donc tres bien avec des enfants ( les 2 années precedentes nous avions fait sri l anka-maldives et thailande ) ; Borneo est encore (au moins pour les français ...) à l’ecart des destinations touristiques classiques (type thailande) ; allez y vite tant qu’il en est encore temps, avant que uncletan ne se transforme en immense zoo et sipadan en parc aquatique, mais ne le repetez pas trop autour de vous !
Bonjour à tous,
De retour de 3 semaines en amoureux en Malaisie péninsulaire, je vous propose notre itinéraire. Nous avons voyagé avec la compagnie Emirates que nous avons trouvé très bien. Nous sommes resté au maximum 4 jours au même endroit et nous sommes déplacés presque exclusivement en bus, ce qui est très commode et économique en Malaisie (même si la conduite est parfois sportive!)
Jours 1-2, Kuala Lumpur
Central Market, Batu Caves (et ses singes chapardeurs !), Merdeka Square, Chinatown… Super pour commencer notre périple! Le choc culturel est saisissant, il fait une chaleur étouffante, les scooters sont partout et les gens nous aident spontanément à trouver notre chemin.🙂..petite déception quand même pour une des grottes de Batu (détritus partout dans celle tout en haut des marches, l’autre est très belle) et le Chinatown (trop peu authentique, beaucoup de vendeurs de contrefaçons, mais premier fried rice!). Central market et surtout Merdeka square ont beaucoup de charme.

Jours 3-4, Malacca
Red Square, Musée de l'Indépendance, Sultanate palace, St Paul's Church, Baba Nyonya Heritage, Cheng Hoon Temple, Masjid Kampung Kling, Stadthuys…et pour finir tour en péniche. Nous avons adoré Malacca et en sommes reparti avec un pincement au cœur. L'ambiance y est très particulière, avec ces vestiges coloniaux qui côtoient temples chinois et mosquées. Vous pouvez faire un tour de la ville dans les trishaws fleuris et kitsch à souhait (nous ne l’avons pas fait, budget serré oblige). Le centre-ville historique est propret et très agréable à visiter (pas trop de circulation mais beaucoup de français!), et il n’y avait presque personne dans les musées (ça fait du bien d'être un peu seuls!). Nous en avons aussi profité pour goûter à la cuisine baba-nyonya, un régal!

Jours 5-6, Cameron Highlands
Plantation de thé, Mossy forest, ferme aux papillons, exploitation de fraises, honey bee farm, Sam Poh temple... Le bol d'air frais de notre voyage! Nous avions opté pour un "tour" au départ de Tanah Rata. Les plantations de thé sont superbes (on s'arrête dans l'une d'elles pour déguster un bon thé et des tartelettes à la fraise maison!), le petit trek dans la mossy forest rafraîchissant et instructif (guide très sympa à l'anglais impeccable qui nous a montré entre autres choses des plantes carnivores!). Par contre honey bee farm, serres de fraises et autre time tunnel museum ont peu d'intérêt et font attrapes-touriste, c'est dommage! Et en plus ça gâche le paysage.

Jours 7-8, Ipoh-Kuala Kangsar
Gare ferroviaire, hôtel de ville, St Michael's institution, Perak Tong caves...Il n'y a pas forcément grand-chose à faire à Ipoh mais nous avons eu un coup de cœur pour cette ville avec son charme suranné, ses vieilles baraques coloniales. On y a trouvé les gens particulièrement accueillants. Et en deux jours, on n’a vu presque aucuns autres touristes occidentaux, ce qui a été, au final, très appréciable! On s'est par exemple retrouvé à manger dans un restaurant entouré de locaux qui ne parlaient pas anglais...très authentique!

A une heure de route d'Ipoh, Kuala Kangsar, la ville royale, vaut le détour. Contraste saisissant avec Ipoh la chinoise, car c'est une ville presque exclusivement musulmane, il y a un côté oasis dans le désert (grosse chaleur ce jour là en plus!). Nous avons visité la Gallery Sultan Azlan Shah et la sublime mosquée Ubudiah qu'on dirait toute droite sortie d'Aladdin! Là encore presque pas de touristes, les locaux sont contents de nous voir, ils nous sourient et nous font signe. Voilà, arrêtez-vous dans ces deux villes avant d'aller à Penang, ça vaut le coup!

Jours 9-10-11, Georgetown
Peranakan Mansion, masjid Kapitan Kling, Teochew temple, Hainan temple, Khoo Kongsi, Burmese and Thai temple, Penang museum, Eastern and Oriental hotel...Nous avons beaucoup aimé Georgetown. J'ai trouvé l'ambiance proche de celle de Malacca, avec le même côté multiethnique, mais en plus bruyant, plus bouillonnant...Comparé à Georgetown, le centre-ville historique de Malacca est sage! Le Little India est très vivant, un condensé d’Inde. Si à Malacca on avait rapidement pris nos repères, à Georgetown on s'est perdu encore et encore dans un dédale de petites rues, ce qui a aussi son charme. On a fait aussi une chasse aux street art, un jeu de piste grandeur nature dans la ville pour trouver de jolis peintures murales et se perdre encore... On a mangé pour la première fois dans des foodstalls à Georgetown, et pour trois fois rien! J’ai enfin goûté au nasi lemak, le plat national. Très épicé mais j’ai adoré ! Un conseil, rejoignez Georgetown en ferry, vous arriverez directement dans le centre-ville historique.

Jours 12-13-14-15, Iles Perhentians
Après un passage éclair à Kota Bahru pour transiter, nous voilà sur les iles Perhentians. Nous avions jeté notre dévolu sur Kecil, la plus petite des deux îles. C’est idyllique, l’eau est turquoise et limpide, un vrai décor de rêve ! Nous avions choisi Coral Bay comme plage de résidence. J’ai aimé la tranquillité de Coral Bay, même si on ne peut pas s’y baigner. Le gros point noir de notre étape aux perhentians : les coups de soleil !! Et oui, fatigué après notre long trajet en bus, nous nous installons sur Long Beach sans prendre les précautions d’usage, car le soleil était voilé ! Et nous voilà rouge comme des écrevisses ! Alors attention au soleil, même si le ciel est couvert ! Nous avons fait du snorkeling, on voit des poissons de toutes les couleurs pas très loin du bord ! Les varans nonchalants sont omniprésents, c’est de sacrés bestioles comme on en voit pas tous les jours ! Quelques petites choses qui m’ont dérangé quand même sur Kecil : des bruits de chantier (marteau, perceuse..), de mauvaises odeurs par endroits, des bouteilles en plastique qui traînent, des prix deux fois plus chers qu’ailleurs, des assiettes pas très copieuses et un service parfois limite (une heure pour amener un 7up à ma petite amie, sans le sourire, et chaud en plus…). Pour manger nous avons quand même trouvé un endroit très bien que je vous conseille : Ewan’s place.

Jours 16-17, Kuala Lumpur
Tours Petronas, Aquaria, Triangle d’Or…Nous ne pouvions quitter la Malaisie sans voir les Tours Petronas ! Et quel spectacle ! Nous nous sommes contentés de les admirer d’en bas, monter jusqu’au Sky Bridge n’est pas donné et overbooké. Un conseil, ne faites pas comme nous, n’attendez pas d’être à KL pour acheter des souvenirs, nous avons pas mal galéré ! (KL n’est pas si touristique en fait, et mise sur le luxe avec ses megamalls). On admire la ville une dernière fois depuis le métro aérien, très agréable, direction l’aéroport non sans une certaine émotion (au départ) et une certaine fatigue à l’arrivée en France (escale de 16 heures à Dubaï, plus jamais ça !).

Voilà pour le récit de ces trois semaines magiques en Malaisie, notre premier voyage en Asie. C’est un très beau pays, avec un peuple fier (des petits drapeaux de partout) et très accueillant dans l'ensemble. Les malais sont d’origine diverses, ce qui donnent lieu à des ambiances contrastées et parfois surprenantes, c'est assez génial!
N’hésitez pas si vous voulez plus d’infos, je serais ravi de vous répondre.
De retour de 3 semaines en amoureux en Malaisie péninsulaire, je vous propose notre itinéraire. Nous avons voyagé avec la compagnie Emirates que nous avons trouvé très bien. Nous sommes resté au maximum 4 jours au même endroit et nous sommes déplacés presque exclusivement en bus, ce qui est très commode et économique en Malaisie (même si la conduite est parfois sportive!)
Jours 1-2, Kuala Lumpur
Central Market, Batu Caves (et ses singes chapardeurs !), Merdeka Square, Chinatown… Super pour commencer notre périple! Le choc culturel est saisissant, il fait une chaleur étouffante, les scooters sont partout et les gens nous aident spontanément à trouver notre chemin.🙂..petite déception quand même pour une des grottes de Batu (détritus partout dans celle tout en haut des marches, l’autre est très belle) et le Chinatown (trop peu authentique, beaucoup de vendeurs de contrefaçons, mais premier fried rice!). Central market et surtout Merdeka square ont beaucoup de charme.

Jours 3-4, Malacca
Red Square, Musée de l'Indépendance, Sultanate palace, St Paul's Church, Baba Nyonya Heritage, Cheng Hoon Temple, Masjid Kampung Kling, Stadthuys…et pour finir tour en péniche. Nous avons adoré Malacca et en sommes reparti avec un pincement au cœur. L'ambiance y est très particulière, avec ces vestiges coloniaux qui côtoient temples chinois et mosquées. Vous pouvez faire un tour de la ville dans les trishaws fleuris et kitsch à souhait (nous ne l’avons pas fait, budget serré oblige). Le centre-ville historique est propret et très agréable à visiter (pas trop de circulation mais beaucoup de français!), et il n’y avait presque personne dans les musées (ça fait du bien d'être un peu seuls!). Nous en avons aussi profité pour goûter à la cuisine baba-nyonya, un régal!

Jours 5-6, Cameron Highlands
Plantation de thé, Mossy forest, ferme aux papillons, exploitation de fraises, honey bee farm, Sam Poh temple... Le bol d'air frais de notre voyage! Nous avions opté pour un "tour" au départ de Tanah Rata. Les plantations de thé sont superbes (on s'arrête dans l'une d'elles pour déguster un bon thé et des tartelettes à la fraise maison!), le petit trek dans la mossy forest rafraîchissant et instructif (guide très sympa à l'anglais impeccable qui nous a montré entre autres choses des plantes carnivores!). Par contre honey bee farm, serres de fraises et autre time tunnel museum ont peu d'intérêt et font attrapes-touriste, c'est dommage! Et en plus ça gâche le paysage.

Jours 7-8, Ipoh-Kuala Kangsar
Gare ferroviaire, hôtel de ville, St Michael's institution, Perak Tong caves...Il n'y a pas forcément grand-chose à faire à Ipoh mais nous avons eu un coup de cœur pour cette ville avec son charme suranné, ses vieilles baraques coloniales. On y a trouvé les gens particulièrement accueillants. Et en deux jours, on n’a vu presque aucuns autres touristes occidentaux, ce qui a été, au final, très appréciable! On s'est par exemple retrouvé à manger dans un restaurant entouré de locaux qui ne parlaient pas anglais...très authentique!

A une heure de route d'Ipoh, Kuala Kangsar, la ville royale, vaut le détour. Contraste saisissant avec Ipoh la chinoise, car c'est une ville presque exclusivement musulmane, il y a un côté oasis dans le désert (grosse chaleur ce jour là en plus!). Nous avons visité la Gallery Sultan Azlan Shah et la sublime mosquée Ubudiah qu'on dirait toute droite sortie d'Aladdin! Là encore presque pas de touristes, les locaux sont contents de nous voir, ils nous sourient et nous font signe. Voilà, arrêtez-vous dans ces deux villes avant d'aller à Penang, ça vaut le coup!

Jours 9-10-11, Georgetown
Peranakan Mansion, masjid Kapitan Kling, Teochew temple, Hainan temple, Khoo Kongsi, Burmese and Thai temple, Penang museum, Eastern and Oriental hotel...Nous avons beaucoup aimé Georgetown. J'ai trouvé l'ambiance proche de celle de Malacca, avec le même côté multiethnique, mais en plus bruyant, plus bouillonnant...Comparé à Georgetown, le centre-ville historique de Malacca est sage! Le Little India est très vivant, un condensé d’Inde. Si à Malacca on avait rapidement pris nos repères, à Georgetown on s'est perdu encore et encore dans un dédale de petites rues, ce qui a aussi son charme. On a fait aussi une chasse aux street art, un jeu de piste grandeur nature dans la ville pour trouver de jolis peintures murales et se perdre encore... On a mangé pour la première fois dans des foodstalls à Georgetown, et pour trois fois rien! J’ai enfin goûté au nasi lemak, le plat national. Très épicé mais j’ai adoré ! Un conseil, rejoignez Georgetown en ferry, vous arriverez directement dans le centre-ville historique.

Jours 12-13-14-15, Iles Perhentians
Après un passage éclair à Kota Bahru pour transiter, nous voilà sur les iles Perhentians. Nous avions jeté notre dévolu sur Kecil, la plus petite des deux îles. C’est idyllique, l’eau est turquoise et limpide, un vrai décor de rêve ! Nous avions choisi Coral Bay comme plage de résidence. J’ai aimé la tranquillité de Coral Bay, même si on ne peut pas s’y baigner. Le gros point noir de notre étape aux perhentians : les coups de soleil !! Et oui, fatigué après notre long trajet en bus, nous nous installons sur Long Beach sans prendre les précautions d’usage, car le soleil était voilé ! Et nous voilà rouge comme des écrevisses ! Alors attention au soleil, même si le ciel est couvert ! Nous avons fait du snorkeling, on voit des poissons de toutes les couleurs pas très loin du bord ! Les varans nonchalants sont omniprésents, c’est de sacrés bestioles comme on en voit pas tous les jours ! Quelques petites choses qui m’ont dérangé quand même sur Kecil : des bruits de chantier (marteau, perceuse..), de mauvaises odeurs par endroits, des bouteilles en plastique qui traînent, des prix deux fois plus chers qu’ailleurs, des assiettes pas très copieuses et un service parfois limite (une heure pour amener un 7up à ma petite amie, sans le sourire, et chaud en plus…). Pour manger nous avons quand même trouvé un endroit très bien que je vous conseille : Ewan’s place.

Jours 16-17, Kuala Lumpur
Tours Petronas, Aquaria, Triangle d’Or…Nous ne pouvions quitter la Malaisie sans voir les Tours Petronas ! Et quel spectacle ! Nous nous sommes contentés de les admirer d’en bas, monter jusqu’au Sky Bridge n’est pas donné et overbooké. Un conseil, ne faites pas comme nous, n’attendez pas d’être à KL pour acheter des souvenirs, nous avons pas mal galéré ! (KL n’est pas si touristique en fait, et mise sur le luxe avec ses megamalls). On admire la ville une dernière fois depuis le métro aérien, très agréable, direction l’aéroport non sans une certaine émotion (au départ) et une certaine fatigue à l’arrivée en France (escale de 16 heures à Dubaï, plus jamais ça !).

Voilà pour le récit de ces trois semaines magiques en Malaisie, notre premier voyage en Asie. C’est un très beau pays, avec un peuple fier (des petits drapeaux de partout) et très accueillant dans l'ensemble. Les malais sont d’origine diverses, ce qui donnent lieu à des ambiances contrastées et parfois surprenantes, c'est assez génial!
N’hésitez pas si vous voulez plus d’infos, je serais ravi de vous répondre.
Bonjour,
Je prépare mon itinéraire pour 3 semaines en Malaisie en juillet, avec deux grands enfants (13 et 18 ans) mais habitués à voyager sans réservation je crois en lisant le forum et différents guides que cette fois ce ne sera pas possible...
(est ce vraiment la réalité ? j'ai l'impression que mes vacances vont être un peu trop organisées du coup !!)
Entre les vols intérieurs, les entrées dans les parcs et la plongée il me semble qu'on doit s'y prendre à l'avance. Du coup je ne sais plus dans quel sens prendre l'ile...
kuala lumpur Kutching Bako grottes de Mulu kota Kinabalu matanani island Turtle Island Sepilok Orang Utan Centre Oxbow Lake Gomantong Cave Danum valley Pom Pom Island resort ou Sipadan mabul resort Kuala Lumpur (via Singapour ?)
ou inversement en commançant par Sipadan ou PomPom et finir par Kutching ??
J'aimerais ne pas passer à coté de l'essentiel mais en faisant et refaisant l'itinéraire je n'arrive plus à faire mon choix... (à l'origine une semaine était prévue sur Perhentian... faut il vraiment oublier ces iles avant de se rendre sur Bornéo ?)
Si quelqu'un peut m'éclairer... Merci de votre aide
Je prépare mon itinéraire pour 3 semaines en Malaisie en juillet, avec deux grands enfants (13 et 18 ans) mais habitués à voyager sans réservation je crois en lisant le forum et différents guides que cette fois ce ne sera pas possible...
(est ce vraiment la réalité ? j'ai l'impression que mes vacances vont être un peu trop organisées du coup !!)
Entre les vols intérieurs, les entrées dans les parcs et la plongée il me semble qu'on doit s'y prendre à l'avance. Du coup je ne sais plus dans quel sens prendre l'ile...
kuala lumpur Kutching Bako grottes de Mulu kota Kinabalu matanani island Turtle Island Sepilok Orang Utan Centre Oxbow Lake Gomantong Cave Danum valley Pom Pom Island resort ou Sipadan mabul resort Kuala Lumpur (via Singapour ?)
ou inversement en commançant par Sipadan ou PomPom et finir par Kutching ??
J'aimerais ne pas passer à coté de l'essentiel mais en faisant et refaisant l'itinéraire je n'arrive plus à faire mon choix... (à l'origine une semaine était prévue sur Perhentian... faut il vraiment oublier ces iles avant de se rendre sur Bornéo ?)
Si quelqu'un peut m'éclairer... Merci de votre aide
Bonjour,
Je prépare un voyage de 3 semaines en Malaisie au mois d'Août avec ma femme et notre fille qui aura 16 mois. Tous les conseils sur mon itinéraire sont les bienvenus.
Option 1: - Kuala Lumpur 3-4 jours. - Ensuite je souhaiterai louer une voiture pour rejoindre Kuala Terengganu en passant par Cameron Highlands, Ipoh - Kuala Kangsar, lac Kenyir (4-5 jours). L'idée serait de pouvoir être autonomes et pas contraints aux horaires de bus, attente... avec la petite. Mais là ou ça coince c'est que j'aimerai donc rendre la voiture à Kuala Terengganu et pour l'instant je n'arrive pas à trouver une agence qui le permet. Quelqu'un a des infos ou d'autres solutions à proposer? Peut-être que je me fais une fausse bonne idée de la location de voiture et que le taxi peut être tout aussi bien? Aussi Google Map donne 5h30 entre Cameron Highlands et le lac Kenyir et comme Google est souvent optimiste sur les temps de parcours ça me fait un peu peur... Quelqu'un a déjà fait et peut confirmer le temps? Une idée d'étape sur la route pour couper le trajet? - Kapas 5 jours. - Perhentians 6 jours.
Option 2: Idem mais en zappant le lac Kenyir et du coup location de voiture à Kuala Lumpur rendue à l'aéroport et avion pour Kuala Terengganu.
Option 3: Raccourcir la première partie du voyage du genre 2 jours KL, 2 jours Cameron. Avion pour Kuala Terengganu et ajouter Redang (5 jours) entre Kapas (5 jours) et Perhentians (6 jours).
Merci,
Nico
Je prépare un voyage de 3 semaines en Malaisie au mois d'Août avec ma femme et notre fille qui aura 16 mois. Tous les conseils sur mon itinéraire sont les bienvenus.
Option 1: - Kuala Lumpur 3-4 jours. - Ensuite je souhaiterai louer une voiture pour rejoindre Kuala Terengganu en passant par Cameron Highlands, Ipoh - Kuala Kangsar, lac Kenyir (4-5 jours). L'idée serait de pouvoir être autonomes et pas contraints aux horaires de bus, attente... avec la petite. Mais là ou ça coince c'est que j'aimerai donc rendre la voiture à Kuala Terengganu et pour l'instant je n'arrive pas à trouver une agence qui le permet. Quelqu'un a des infos ou d'autres solutions à proposer? Peut-être que je me fais une fausse bonne idée de la location de voiture et que le taxi peut être tout aussi bien? Aussi Google Map donne 5h30 entre Cameron Highlands et le lac Kenyir et comme Google est souvent optimiste sur les temps de parcours ça me fait un peu peur... Quelqu'un a déjà fait et peut confirmer le temps? Une idée d'étape sur la route pour couper le trajet? - Kapas 5 jours. - Perhentians 6 jours.
Option 2: Idem mais en zappant le lac Kenyir et du coup location de voiture à Kuala Lumpur rendue à l'aéroport et avion pour Kuala Terengganu.
Option 3: Raccourcir la première partie du voyage du genre 2 jours KL, 2 jours Cameron. Avion pour Kuala Terengganu et ajouter Redang (5 jours) entre Kapas (5 jours) et Perhentians (6 jours).
Merci,
Nico
Bonsoir,
Voila nous avons reserver ce jour nos billets d'avions pour nos vacances en Malaisie du samedi 20 aout où nous arriverons à Kuala Lumpur au 09 septembre d'ou nous repartirons.
Maintenant nous allons commencer à bosser sur notre itineraire et j'aimerais avoir des idées d'itineraires sachant que nous faisons le ramadan pendant une semaine sur place.
Ma question est qu'est ce que nous pouvons faire pendant la premiere semaine afin de profiter au maximum puis les 2 autres semaines sachant que nous aimerions aller sur une petite ile pour la farniante, style iles gilies en indonesie.
merci pour votre aide
Cordialement Lebeben
Voila nous avons reserver ce jour nos billets d'avions pour nos vacances en Malaisie du samedi 20 aout où nous arriverons à Kuala Lumpur au 09 septembre d'ou nous repartirons.
Maintenant nous allons commencer à bosser sur notre itineraire et j'aimerais avoir des idées d'itineraires sachant que nous faisons le ramadan pendant une semaine sur place.
Ma question est qu'est ce que nous pouvons faire pendant la premiere semaine afin de profiter au maximum puis les 2 autres semaines sachant que nous aimerions aller sur une petite ile pour la farniante, style iles gilies en indonesie.
merci pour votre aide
Cordialement Lebeben
Bonjour,
Nous prévoyons de partir de partir 3 semaines l'été prochain en Malaisie; Je voudrais avoir votre avis sur l'itinéraire que nous prévoyons d'effectuer!
J1: arrivée à Kuala Lumpur J2: visite de KL J3: départ pour Cameron Highlands J4: CH J5: CH J6: départ pour Taman Negara J7: TN J8: TN J9: départ pour Khota Baru J10: Kota Baru J11: Perhentians J12: Perhentians J13: Perhentians J14: Perhentians + départ vers Kuala Terengganu J15: Kuala Tenrengganu J16 Départ vers Tioman J17: Tioman J18: Tioman J19: Tioman J20: retour vers KL + départ vers Malacca J21: Malacca J22: Malacca puis retour à KL J23: Retour vers Paris
Merci par avance pour votre aide!
Nous prévoyons de partir de partir 3 semaines l'été prochain en Malaisie; Je voudrais avoir votre avis sur l'itinéraire que nous prévoyons d'effectuer!
J1: arrivée à Kuala Lumpur J2: visite de KL J3: départ pour Cameron Highlands J4: CH J5: CH J6: départ pour Taman Negara J7: TN J8: TN J9: départ pour Khota Baru J10: Kota Baru J11: Perhentians J12: Perhentians J13: Perhentians J14: Perhentians + départ vers Kuala Terengganu J15: Kuala Tenrengganu J16 Départ vers Tioman J17: Tioman J18: Tioman J19: Tioman J20: retour vers KL + départ vers Malacca J21: Malacca J22: Malacca puis retour à KL J23: Retour vers Paris
Merci par avance pour votre aide!
Bonjour,
Je pars pour la première fois en Malaisie pour un séjour de 3 semaines du 13/03 au 4/04,
J’ai plusieurs questions par rapport au parcours que j’ai commencé à préparer.
Je pensais visiter :
Kuala Lumpur (3 jours)
Malacca (2 jours)
Kuala Tahan (2 jours)
Cameron highlands (2 jours)
Ile de Pangkor (2 jours)
Iles de Penang (3 jours)
La côte est (6 jours)
Que pensez-vous de cet itinéraire? Y a-t-il des endroits que vous me déconseilleriez?
J’hésite à supprimer certaines étapes pour aller vers Bornéo. Qu’en pensez-vous ?
Quelles îles me conseillez-vous sur la côte Est ?
Si vous connaissez de chouettes adresses, je suis preneur J
Merci pour vos conseils qui vont m’aider à préparer ce merveilleux voyage dont je me réjouis déjà !
Bonjour,
Je pars 3 semaines en Malaisie et je ne suis pas sûre de mon itinéraire (les plus beaux endroits) et si les 3 semaines suffisent pour visiter la peninsule + bornéo.
Voici la liste des endroits que je souhaite visiter, merci de me donner vos avis et conseils concernant ces destinations (ou autres sites que je n'ai pas cité ci-dessous)
Kuala lumpur Melaka Îles Perhentian ou ile de Tioman ? Kuching et le parc national de bako parc national de Gunung Mulu Mont Kinabalu Sepilok Pulau Sipadan
Merci beaucoup !
Je pars 3 semaines en Malaisie et je ne suis pas sûre de mon itinéraire (les plus beaux endroits) et si les 3 semaines suffisent pour visiter la peninsule + bornéo.
Voici la liste des endroits que je souhaite visiter, merci de me donner vos avis et conseils concernant ces destinations (ou autres sites que je n'ai pas cité ci-dessous)
Kuala lumpur Melaka Îles Perhentian ou ile de Tioman ? Kuching et le parc national de bako parc national de Gunung Mulu Mont Kinabalu Sepilok Pulau Sipadan
Merci beaucoup !
Bonjour
Je m'en remets à vos conseils après voir essayé de monter un programme nous permettant de plonger tout en étant des jeunes enfants. Nous sommes une famille avec 2 garaçons de 6 et 10 ans
Nous avions prévu de finir notre itinéraire de 3 semaines en Malaisie sur Bornéo par la mythique Sipadan après un court séjour sur la péninsule . Toutefois, nous n'avons trouvé que des packages de plongées à 3 ou 4 plongées par jour, avec un minimum de 4 à 6 jours selon les endroits et sans aucun moyen de faire garder nos enfants de 6 et 10 ans. Du coup nous devions choisir entre plonger chacun notre tour mon mari et moi pendant 6 jours (3 jours chacun), et c'est vraiment dommage de ne pas partger cette activité comme nous avons toujours eu l'habitude de le faire jusqu'à présent dans d'autres pays, sans compter le prix ! .... ou bien payer le package plongeur plein pot pour les enfants qui ne pourront pas plonger (sauf une ou deux pour le plus grand éventuellement) mais pourront ainsi venir sur le bateau avec nous (mais c'est cher payé au final !)
La solution consiste donc à oublier Sipadan car les packages de 3 jours mini sont obligatoires pour y accéder, à moins que vous ayez d'autres solutions à nous conseiller ? Du coup, quel intéret d'aller à Mabul si on ne plonge pas à Sipadan ? Ne vaut-il mieux pas aller dans les îles de la péninsule ? Nous avions prévu un itinéraire sur Sabah avec Sepilok et la réserve des orang outans, Labuk bay, la rivière Kinabatang, ... Est-il possible d'avoir des activités simialires (et not. les orang outans dont rêvent les enfants) sur la péninsule sachant que nous arrivons à KL ? Quel programme nous permettrait sur la pénisule d'associer autant la nature, la jungle et les îles pour la plongée ?
Merci d'avance pour vos conseils.
Je m'en remets à vos conseils après voir essayé de monter un programme nous permettant de plonger tout en étant des jeunes enfants. Nous sommes une famille avec 2 garaçons de 6 et 10 ans
Nous avions prévu de finir notre itinéraire de 3 semaines en Malaisie sur Bornéo par la mythique Sipadan après un court séjour sur la péninsule . Toutefois, nous n'avons trouvé que des packages de plongées à 3 ou 4 plongées par jour, avec un minimum de 4 à 6 jours selon les endroits et sans aucun moyen de faire garder nos enfants de 6 et 10 ans. Du coup nous devions choisir entre plonger chacun notre tour mon mari et moi pendant 6 jours (3 jours chacun), et c'est vraiment dommage de ne pas partger cette activité comme nous avons toujours eu l'habitude de le faire jusqu'à présent dans d'autres pays, sans compter le prix ! .... ou bien payer le package plongeur plein pot pour les enfants qui ne pourront pas plonger (sauf une ou deux pour le plus grand éventuellement) mais pourront ainsi venir sur le bateau avec nous (mais c'est cher payé au final !)
La solution consiste donc à oublier Sipadan car les packages de 3 jours mini sont obligatoires pour y accéder, à moins que vous ayez d'autres solutions à nous conseiller ? Du coup, quel intéret d'aller à Mabul si on ne plonge pas à Sipadan ? Ne vaut-il mieux pas aller dans les îles de la péninsule ? Nous avions prévu un itinéraire sur Sabah avec Sepilok et la réserve des orang outans, Labuk bay, la rivière Kinabatang, ... Est-il possible d'avoir des activités simialires (et not. les orang outans dont rêvent les enfants) sur la péninsule sachant que nous arrivons à KL ? Quel programme nous permettrait sur la pénisule d'associer autant la nature, la jungle et les îles pour la plongée ?
Merci d'avance pour vos conseils.
Bonjour à tous !
voici un petit CR tout frais (rentrés il y a 2 jours) pour qui peut être intéressé.
Voyage 21 j. en sac à dos, famille 4 pax dont 2 ados 12 et 15 ans.
Itinéraire : KLIA / Melaka / Singapore / Tioman / Cherating / Kapas / KL
Voyage préparé sur internet et avec le LP que je déconseille pas du tout à jour, plein d'inexactitudes ou d'erreurs grossières.
Compagnie aérienne : Turkish Airlines. Pas de pb, horaires tenus à l'arrivée, catering ok, rien à dire.
Arrivée à KL et départ direct pour Melaka. Changez le minimum d'euros pour le taxi et le 1er jour le taux n'est pas bon. Si vous etes au moins 3 c'est intéressant de prendre directement un taxi Budget ( comptoir noir et jaune à la sortie ) en sortant de l'aérogare, vous pré-achetez votre trajet pas de surprises. Cout 159 Rm pour près de 2h de route jusqu'au centre de Melaka. Si vous le faites en bus la gare routière à Melaka est vraiment hors de la ville il faut reprendre un bus ou un taxi (20/25 rm) pour le centre ville. Logement au Hallmark crown hotel : pas extraordinaire mais rapport qualité prix ok (39 euros/nuit déj local inclus), à 10 min à pied du centre historique par une route très passante sans trottoir.
Bus Melaka à Singapore. Un peu plus cher que le bus pour la gare routière de Johor Barhu mais bcp plus pratique et rapide concernant le double passage de la douane. Selon la compagnie ( melaka express nous concernant ) point de dépose différent dans Singapore mais ensuite on peut rallier l'hotel à pied. Logement au Hotel Selegie 81 (89 euros /nuit ) : à éviter absolument, accueil déplorable, bruyant. resté 1 nuit pour s'organiser et départ pour le Mayo Inn dans Little India : accueil charmant, meme tarif mais chambre sympa quoique le bruit de la rue est assez présent.
Bus Singapore Mersing / Tioman. Achat des billets au Golden Mile Complex ( compagnie The One qui remplace 5 stars) 30 SGD / pax en minivan. Acheter les billets 1 ou 2 j. avant par prudence. 2h30 de route départ 6h15 le matin. Avec de la chance vous pouvez prendre un bateau pour Tioman dès l'arrivée, pour nous le bateau de 9h30 était annulé faute de remplissage attente jusqu'à 11h30. Il n'y a rien à faire à Mersing alors arrivée matinale recommandée pour ne pas y perdre une nuit. Pour repartir de Mersing en bus il y a peu de bus et ils sont vite complets : acheter son billet avant de partir pour Tioman est plus prudent car les bus du matin sont remplis par les voyageurs n'ayant pas eu de place la veille et ayant du dormir sur place en attendant. Faute de bus disponible des taxis longue distance vous mèneront où vous voulez ( 200/250 rm pour JB ou Kuantan ).
Tioman : logement au Bamboo Hill chalet sur ABC Beach. Seule cette partie Nord de la plage est agréable. Logement sympa et pas trop cher ( 120 rm), naturellement ventilé par l'exposition. pas de clim. éviter le chalet 1 plus bruyant car près de la réception. Repas pris au ABC restaurant. D'autres plus belles plages au nord sont accessibles à pied sans pb par la jungle (penuba et monkey beach). Il est difficile d'acheter de la nourriture sur l'ile alors n'hésitez pas à acheter des munitions à Mersing (fruits etc...). Tioman est à notre avis globalement décevant, très loin de l'ile paradisiaque vendue dans les guides : il vaut mieux la voir en début qu'en fin de séjour la comparaison avec d'autres iles sera douloureuse).
Cherating : logement au Cherating Bay view : à éviter, vraiment en sale état. cette ville vantée dans les guides est une énigme, c'est une station balnéaire fantome. Nous y venions pour voir lucioles et tortues ( Hafiz ), choses faites le soir meme et départ le lendemain pour Marang en bus. Contactez Mr Yahia bureau sur la rue principale près du Payang Inn pour trouver des billets de bus : il vous amènera à l'arret de bus et attend que vous soyez monté dans le bus pour repartir.
Marang / Kapas Island : Attention pas de change à Marang et une seule banque pour les retraits (maybank prèsde la station petronas route de kuantan). pas de change sur Kapas non plus. Logement au Kapas coral Bay (190 rm pour 4 avec clim) pas mal car très récent mais le personnel ne parle quaiment pas anglais donc pas toujours évident. Restaurant assez moyen sauf pour le breakfast (pancakes...). La plage est sympa, repas à prendre au KBC bons et pas chers. La grande plage au sud de la jetty est superbe. Turtle beach est pas terrible avec les cailloux et l'expo au vent du sud. Qimi beach pas terrible non plus surtout à marée basse. Les plus belles sont vers le nord. Kapas Island est vraiment super, gens sympas, eau translucide, belle jungle... on oublie très vite Tioman. Pour quitter Marang réservez vos tickets de bus via le bureau MGH près de la jetée le deuxième en arrivant de la ville (demandez AZI) celà peut vous éviter d'aller à Kuala Terengganu (40 rm en taxi) pas mal de bus passent par Marang.
KL : bus de nuit ( 22h20 arrivée 5h30) pour KL compagnie Adik Beradik. Bus VIP 44 rm/pax. Vous dépose à putra donc proche centre ville et station de métro. Logement à KL : Best Western Premier Dua Sentral. 4 étoiles superbes prestations pour finir le séjour ( piscine à débordement au 6eme avec vue sur les Petronas Tower éclairées le soir, breakfast buffet top). C'est cher pour l'Asie mais c'est quasi impossible de s'offrir la meme chose en europe alors... L'hotel est pas très bien situé (ancien little india) mais accès à KL Sentral en 10 min à pied et au centre ville en taxi en 10 min pour 10/15 rm. Globalement hors heures de pointes il vaut mieux prendre le taxi à KL les différents métro sont chers et pas toujours connectés ( tout le centre se fait à pied ). Shopping : c'est pas Bangkok mais pas mal de choses au Berjaya et dans tout ce quartier les Mall sont cote à cote.
Taxi Berjaya / KLIA : négocié à 80 rm, comptez 1h15 de route. (train klia express 35 rm / pax).
Je suis dispo pour tous renseignements plus précis bien sur !
Bonne route à tous !
voici un petit CR tout frais (rentrés il y a 2 jours) pour qui peut être intéressé.
Voyage 21 j. en sac à dos, famille 4 pax dont 2 ados 12 et 15 ans.
Itinéraire : KLIA / Melaka / Singapore / Tioman / Cherating / Kapas / KL
Voyage préparé sur internet et avec le LP que je déconseille pas du tout à jour, plein d'inexactitudes ou d'erreurs grossières.
Compagnie aérienne : Turkish Airlines. Pas de pb, horaires tenus à l'arrivée, catering ok, rien à dire.
Arrivée à KL et départ direct pour Melaka. Changez le minimum d'euros pour le taxi et le 1er jour le taux n'est pas bon. Si vous etes au moins 3 c'est intéressant de prendre directement un taxi Budget ( comptoir noir et jaune à la sortie ) en sortant de l'aérogare, vous pré-achetez votre trajet pas de surprises. Cout 159 Rm pour près de 2h de route jusqu'au centre de Melaka. Si vous le faites en bus la gare routière à Melaka est vraiment hors de la ville il faut reprendre un bus ou un taxi (20/25 rm) pour le centre ville. Logement au Hallmark crown hotel : pas extraordinaire mais rapport qualité prix ok (39 euros/nuit déj local inclus), à 10 min à pied du centre historique par une route très passante sans trottoir.
Bus Melaka à Singapore. Un peu plus cher que le bus pour la gare routière de Johor Barhu mais bcp plus pratique et rapide concernant le double passage de la douane. Selon la compagnie ( melaka express nous concernant ) point de dépose différent dans Singapore mais ensuite on peut rallier l'hotel à pied. Logement au Hotel Selegie 81 (89 euros /nuit ) : à éviter absolument, accueil déplorable, bruyant. resté 1 nuit pour s'organiser et départ pour le Mayo Inn dans Little India : accueil charmant, meme tarif mais chambre sympa quoique le bruit de la rue est assez présent.
Bus Singapore Mersing / Tioman. Achat des billets au Golden Mile Complex ( compagnie The One qui remplace 5 stars) 30 SGD / pax en minivan. Acheter les billets 1 ou 2 j. avant par prudence. 2h30 de route départ 6h15 le matin. Avec de la chance vous pouvez prendre un bateau pour Tioman dès l'arrivée, pour nous le bateau de 9h30 était annulé faute de remplissage attente jusqu'à 11h30. Il n'y a rien à faire à Mersing alors arrivée matinale recommandée pour ne pas y perdre une nuit. Pour repartir de Mersing en bus il y a peu de bus et ils sont vite complets : acheter son billet avant de partir pour Tioman est plus prudent car les bus du matin sont remplis par les voyageurs n'ayant pas eu de place la veille et ayant du dormir sur place en attendant. Faute de bus disponible des taxis longue distance vous mèneront où vous voulez ( 200/250 rm pour JB ou Kuantan ).
Tioman : logement au Bamboo Hill chalet sur ABC Beach. Seule cette partie Nord de la plage est agréable. Logement sympa et pas trop cher ( 120 rm), naturellement ventilé par l'exposition. pas de clim. éviter le chalet 1 plus bruyant car près de la réception. Repas pris au ABC restaurant. D'autres plus belles plages au nord sont accessibles à pied sans pb par la jungle (penuba et monkey beach). Il est difficile d'acheter de la nourriture sur l'ile alors n'hésitez pas à acheter des munitions à Mersing (fruits etc...). Tioman est à notre avis globalement décevant, très loin de l'ile paradisiaque vendue dans les guides : il vaut mieux la voir en début qu'en fin de séjour la comparaison avec d'autres iles sera douloureuse).
Cherating : logement au Cherating Bay view : à éviter, vraiment en sale état. cette ville vantée dans les guides est une énigme, c'est une station balnéaire fantome. Nous y venions pour voir lucioles et tortues ( Hafiz ), choses faites le soir meme et départ le lendemain pour Marang en bus. Contactez Mr Yahia bureau sur la rue principale près du Payang Inn pour trouver des billets de bus : il vous amènera à l'arret de bus et attend que vous soyez monté dans le bus pour repartir.
Marang / Kapas Island : Attention pas de change à Marang et une seule banque pour les retraits (maybank prèsde la station petronas route de kuantan). pas de change sur Kapas non plus. Logement au Kapas coral Bay (190 rm pour 4 avec clim) pas mal car très récent mais le personnel ne parle quaiment pas anglais donc pas toujours évident. Restaurant assez moyen sauf pour le breakfast (pancakes...). La plage est sympa, repas à prendre au KBC bons et pas chers. La grande plage au sud de la jetty est superbe. Turtle beach est pas terrible avec les cailloux et l'expo au vent du sud. Qimi beach pas terrible non plus surtout à marée basse. Les plus belles sont vers le nord. Kapas Island est vraiment super, gens sympas, eau translucide, belle jungle... on oublie très vite Tioman. Pour quitter Marang réservez vos tickets de bus via le bureau MGH près de la jetée le deuxième en arrivant de la ville (demandez AZI) celà peut vous éviter d'aller à Kuala Terengganu (40 rm en taxi) pas mal de bus passent par Marang.
KL : bus de nuit ( 22h20 arrivée 5h30) pour KL compagnie Adik Beradik. Bus VIP 44 rm/pax. Vous dépose à putra donc proche centre ville et station de métro. Logement à KL : Best Western Premier Dua Sentral. 4 étoiles superbes prestations pour finir le séjour ( piscine à débordement au 6eme avec vue sur les Petronas Tower éclairées le soir, breakfast buffet top). C'est cher pour l'Asie mais c'est quasi impossible de s'offrir la meme chose en europe alors... L'hotel est pas très bien situé (ancien little india) mais accès à KL Sentral en 10 min à pied et au centre ville en taxi en 10 min pour 10/15 rm. Globalement hors heures de pointes il vaut mieux prendre le taxi à KL les différents métro sont chers et pas toujours connectés ( tout le centre se fait à pied ). Shopping : c'est pas Bangkok mais pas mal de choses au Berjaya et dans tout ce quartier les Mall sont cote à cote.
Taxi Berjaya / KLIA : négocié à 80 rm, comptez 1h15 de route. (train klia express 35 rm / pax).
Je suis dispo pour tous renseignements plus précis bien sur !
Bonne route à tous !
Bonjour à tous
je me penche sur mon prochain voyage. J'ai trouvé des billets pas trop chers pour aller en Malaisie au mois de septembre.
J'ai vu des avis mitigés sur le forum concernant le pays. J'aime beaucoup l'Asie du Sud Est (J'ai été VN, Thailande, Cambodge, Inde et Indonésie) et je voulais savoir si vous me conseilleriez la Malaisie. J'aime la nature, la montagne, le côté un peu sauvage.
Niveau tarifs il me semble que c'est bon marché un peu comme les autres pays, non?
Je sais qu'il y a d'autres pays super comme la Birmanie et le Laos mais je vais certainement y partir avec quelqu'un dans quelques mois.
Mon voyage durerait un mois en solo avec sac à dos. Pensez-vous que je trouverai mon bonheur là bas? C'est vraiment le prix du billet d'avion qui m'a convaincue :)
Merci pour vos réponses, à bientôt
je me penche sur mon prochain voyage. J'ai trouvé des billets pas trop chers pour aller en Malaisie au mois de septembre.
J'ai vu des avis mitigés sur le forum concernant le pays. J'aime beaucoup l'Asie du Sud Est (J'ai été VN, Thailande, Cambodge, Inde et Indonésie) et je voulais savoir si vous me conseilleriez la Malaisie. J'aime la nature, la montagne, le côté un peu sauvage.
Niveau tarifs il me semble que c'est bon marché un peu comme les autres pays, non?
Je sais qu'il y a d'autres pays super comme la Birmanie et le Laos mais je vais certainement y partir avec quelqu'un dans quelques mois.
Mon voyage durerait un mois en solo avec sac à dos. Pensez-vous que je trouverai mon bonheur là bas? C'est vraiment le prix du billet d'avion qui m'a convaincue :)
Merci pour vos réponses, à bientôt
Bonjour,
Nous partons fin janvier avec mon mari et notre bébé qui aura 15 mois en Thaïlande et en Malaisie pour 25 janvier au 16 février soit 3 semaines. Atterrissage prévu à Bangkok et retour par Kuala Lumpur. Voici l'itinéraire auquel nous avons pensé : bangkok 1 jour Vol pour Phuket 4 ou 5 jours ? Ou Phuket 3 jour et 2 jours à Khao Lak ? Krabi 5 jours ou Ko Samui ? Vol direction Kuala Lumpur 2 ou 3 jours ? Langkawi ou Tioman 5 jours ? Je connais déjà Langkawi mais pas Tioman vu la période n'est pas risqué pour Tioman ? Pensez vous qu'il soit possible d'aller une journée sur Similan avec un bébé ? (notre fille a déjà fait plusieurs voyages dont le mexique). On serait bien aussi allé faire une balade en fôret dans les terres mais qu'en pensez-vous avec bébé ?
Merci d'avance de vos conseils et suggestions !
Nous partons fin janvier avec mon mari et notre bébé qui aura 15 mois en Thaïlande et en Malaisie pour 25 janvier au 16 février soit 3 semaines. Atterrissage prévu à Bangkok et retour par Kuala Lumpur. Voici l'itinéraire auquel nous avons pensé : bangkok 1 jour Vol pour Phuket 4 ou 5 jours ? Ou Phuket 3 jour et 2 jours à Khao Lak ? Krabi 5 jours ou Ko Samui ? Vol direction Kuala Lumpur 2 ou 3 jours ? Langkawi ou Tioman 5 jours ? Je connais déjà Langkawi mais pas Tioman vu la période n'est pas risqué pour Tioman ? Pensez vous qu'il soit possible d'aller une journée sur Similan avec un bébé ? (notre fille a déjà fait plusieurs voyages dont le mexique). On serait bien aussi allé faire une balade en fôret dans les terres mais qu'en pensez-vous avec bébé ?
Merci d'avance de vos conseils et suggestions !
bonjour ; notre projet (5 dont 3 ados 13-13-15 ans) =3 semaines en malaisie-borneo en privilegiant plutot les sites naturels (avec un peu de farniente en fin de sejour !), en évitant les grosses galères avec les enfants, avec hébergements corrects "milieu de gamme" ; départ - arrivee singapour du 30 juillet au 21 aout (imposé!)
merci de vos commentaires concernant ce programme, et pour vos reponses aux questions posées
SGP : arrivée 14h -->johor barhu 19h25 -->kuching le soir (airasia ) Q1 : le trajet arrivee aeroport sgp ->aeroport johor barhu est il faisable dans ce delai (5h) et quelle est la facon la plus rapide de la faire ( à 5 ) ? Ensuite : kuching+ bako (3-4 nuits) Kuching->kota kinabalu (uniquement nuit de transit à KK)-->sandakan (air asia) Sandakan : sepilok --> 2-3 jours kinabatangan Q2 : quelqu’un a t il testé autre chose que "uncle tan" (sous entendu idem au niveau nature mais un peu moins basique au niveau hebergement ) Bus ->semporna : 3 - 4 nuits (dragon inn) incluant sipadan et parc tun sakaran (snorkeling uniquement) Q3 : comment recuperer le fameux "permis" pour sipadan vu le nombre de places limitées? Ensuite tawau -->kuala lumpur -->kotabarhu (en enchainant les 2 vols le meme jour) Q4 : vaut il mieux faire le tour dans ce sens (KK-> sandakan-semporna-tawau->KL ) ou plutot KK-tawau -semporna-sandakan->KL, ??? Kotabarhu + perenthians : 4 -5 nuits Kotabarhu ->kuala lumpur - 1 jour KL -->Singapour (train de nuit ) Singapour :2 jours --> retour !
merci àtous !
merci de vos commentaires concernant ce programme, et pour vos reponses aux questions posées
SGP : arrivée 14h -->johor barhu 19h25 -->kuching le soir (airasia ) Q1 : le trajet arrivee aeroport sgp ->aeroport johor barhu est il faisable dans ce delai (5h) et quelle est la facon la plus rapide de la faire ( à 5 ) ? Ensuite : kuching+ bako (3-4 nuits) Kuching->kota kinabalu (uniquement nuit de transit à KK)-->sandakan (air asia) Sandakan : sepilok --> 2-3 jours kinabatangan Q2 : quelqu’un a t il testé autre chose que "uncle tan" (sous entendu idem au niveau nature mais un peu moins basique au niveau hebergement ) Bus ->semporna : 3 - 4 nuits (dragon inn) incluant sipadan et parc tun sakaran (snorkeling uniquement) Q3 : comment recuperer le fameux "permis" pour sipadan vu le nombre de places limitées? Ensuite tawau -->kuala lumpur -->kotabarhu (en enchainant les 2 vols le meme jour) Q4 : vaut il mieux faire le tour dans ce sens (KK-> sandakan-semporna-tawau->KL ) ou plutot KK-tawau -semporna-sandakan->KL, ??? Kotabarhu + perenthians : 4 -5 nuits Kotabarhu ->kuala lumpur - 1 jour KL -->Singapour (train de nuit ) Singapour :2 jours --> retour !
merci àtous !
Bonjour à tous,
Je rejoins mon amie à Shanghai le 20juillet prochain, nous comptons rester une semaine à Shanghai puis partir pour soit la Malaisie soit les Philippines pour environ 3 semaines en sac à dos.
J'ai remarqué que ce n'était pas la meilleure période pour partir aux Philippines contrairement à la Malaisie (Cote ouest) qui serait plus agréable en terme d'ensoleillement. Cependant, étant parti 1 moi en Thaïlande (du nord au Sud) l'été dernier j'ai pu remarquer que les prévisions de ces sites ne veulent pas dire grand chose, donc j'aimerais aussi avoir l'avis de personnes y étant allé à cette période, ou expatriés.
Revenons à nos moutons, j'aimerais savoir à peu près combien il faudrait pour voyager 3 semaines en sac a dos, donc guest house, repas local, transport. Je sais que c'est vraiment gros comme question sachant que je n'ai pas vraiment d'itinéraire à vous proposer mais je voudrais juste savoir à peut près le prix d'un repas, d'une guest, et transport pour me faire une idée générale de ces deux Pays.
Personnellement je pense avoir environ 600€ pour ces 3 semaines, d'après ce que j'ai pu lire, mais venant de site datant de 2009 ou même antérieurs, ce sera une moyenne raisonnable, qu'en pensez vous ?
Merci d'avance pour votre aide ! 🙂 et si ce n'est pas clair, j’essaierai d’amener plus de précisions sur ce voyage...
Je rejoins mon amie à Shanghai le 20juillet prochain, nous comptons rester une semaine à Shanghai puis partir pour soit la Malaisie soit les Philippines pour environ 3 semaines en sac à dos.
J'ai remarqué que ce n'était pas la meilleure période pour partir aux Philippines contrairement à la Malaisie (Cote ouest) qui serait plus agréable en terme d'ensoleillement. Cependant, étant parti 1 moi en Thaïlande (du nord au Sud) l'été dernier j'ai pu remarquer que les prévisions de ces sites ne veulent pas dire grand chose, donc j'aimerais aussi avoir l'avis de personnes y étant allé à cette période, ou expatriés.
Revenons à nos moutons, j'aimerais savoir à peu près combien il faudrait pour voyager 3 semaines en sac a dos, donc guest house, repas local, transport. Je sais que c'est vraiment gros comme question sachant que je n'ai pas vraiment d'itinéraire à vous proposer mais je voudrais juste savoir à peut près le prix d'un repas, d'une guest, et transport pour me faire une idée générale de ces deux Pays.
Personnellement je pense avoir environ 600€ pour ces 3 semaines, d'après ce que j'ai pu lire, mais venant de site datant de 2009 ou même antérieurs, ce sera une moyenne raisonnable, qu'en pensez vous ?
Merci d'avance pour votre aide ! 🙂 et si ce n'est pas clair, j’essaierai d’amener plus de précisions sur ce voyage...
Bonjour à tous,
Je compte partir seule fin septembre en Malaisie, ce sera pour moi une première dans cette région du monde dont je rêve depuis bien longtemps. Compte tenu du peu de temps dont je dispose (2 grosses semaines – 3 grand max), je souhaiterai tout d’abord savoir s’il est raisonnable d’envisager de faire la Malaisie péninsulaire (arrivée à Kuala Lumpur) ET la partie malaise de Borneo. Borneo me semble en effet indispensable en termes de paysage, qu’en pensez-vous ? Ensuite, que privilégier sur ces deux parties du pays ? Je nai pas envie de planifier d’itinéraire précis mais aimerait réserver des vols intérieurs si besoin. Je penser combiner Malaisie péninsulaire + sarawak, est-ce une bonne idée? Que vais-je rater à Sabah?
Je ne pense pas rester longtemps à KL et ne pense même pas aller à Singapour car jai plus envie de paysages, rando, jungle et bien entendu quelques jours sur les nombreuses iles paradisiaques que compte la Malaisie.
Jai déjà lu bcp de choses sur le forum et jai tout plein d’autres questions plus précises mais j’aimerai déjà avoir l’avis de connaisseurs du pays pour savoir si ce projet est réalisable ou non.
Dernière question quelqu’un a-t-il testé Air Asia depuis l’Europe ? Jai lu bcp de bonnes critiques concernant les vols internes à l’Asie du Sud Est mais pas grand-chose sur les vols Europe-KL.
Merci d’avance pour vos conseils !
Je compte partir seule fin septembre en Malaisie, ce sera pour moi une première dans cette région du monde dont je rêve depuis bien longtemps. Compte tenu du peu de temps dont je dispose (2 grosses semaines – 3 grand max), je souhaiterai tout d’abord savoir s’il est raisonnable d’envisager de faire la Malaisie péninsulaire (arrivée à Kuala Lumpur) ET la partie malaise de Borneo. Borneo me semble en effet indispensable en termes de paysage, qu’en pensez-vous ? Ensuite, que privilégier sur ces deux parties du pays ? Je nai pas envie de planifier d’itinéraire précis mais aimerait réserver des vols intérieurs si besoin. Je penser combiner Malaisie péninsulaire + sarawak, est-ce une bonne idée? Que vais-je rater à Sabah?
Je ne pense pas rester longtemps à KL et ne pense même pas aller à Singapour car jai plus envie de paysages, rando, jungle et bien entendu quelques jours sur les nombreuses iles paradisiaques que compte la Malaisie.
Jai déjà lu bcp de choses sur le forum et jai tout plein d’autres questions plus précises mais j’aimerai déjà avoir l’avis de connaisseurs du pays pour savoir si ce projet est réalisable ou non.
Dernière question quelqu’un a-t-il testé Air Asia depuis l’Europe ? Jai lu bcp de bonnes critiques concernant les vols internes à l’Asie du Sud Est mais pas grand-chose sur les vols Europe-KL.
Merci d’avance pour vos conseils !
Voyage de 3 semaines en Malaisie aout 2011. Nous sommes une famille avec 3 enfants de 16, 14 et 9 ans.
Suite a un voyage en Thaïlande il y a 3 ans qui ne nous avait laissé que de bons souvenirs, nous voulions découvrir un autre pays d'Asie du sud-est et après réflexion, surtout d'ordre météo en fonction des congés scolaires, notre choix s'est porte sur la Malaisie plutôt que le Cambodge ou le Vietnam qui nous tentaient également.
Une fois la destination choisie, restait a définir l'itinéraire et là aussi nous avons hésité à nous concentrer surtout sur Bornéo mais finalement, nous y avons renoncé de peur de passer énormément de temps dans les transports mais aussi pour permettre un voyage plus varié. Merci à Voyage Forum qui nous a beaucoup aidé dans la préparation et a contribué à en faire un voyage inoubliable! Voici notre contribution réciproque! N'hésitez pas à nous contacter si une question vous taraude...
2 aout départ de Francfort, escale à Doha puis vol vers KL. Mauvaise surprise, notre avion est détourné en raison d'un "sick pasenger" avec atterrissage d'urgence a Bombay. 4 heures sur place pour diverses formalités qui nous laissent supposer qu'il s'agissait de plus que cela... On n'en saura pas plus mais on a vite fait de comprendre que nous raterons notre avion pour Kuching prévu à Kuala Lumpur... Heureusement, ce vol a été annulé et nous avons été replacés sur le dernier vol Firefly du jour vers la capitale du Sarawak. On a pu contacter les gens du Permai Rainforest Resort où nous devions loger et ils ont pu également réarranger notre transfert. Nous arrivons vers 23:30 la bas après plus de 24h de voyage. Ouf, ca aurait pu se passer plus mal vu les circonstances...
3-5/8. Permai Rainforest Resort. Très sympa, logement dans les treehouses. C'est a quelques pas du Cultural Village Center (photo) que nous avons beaucoup aimé. Visite en deux temps car arrivés un peu tard le premier jour. Ce musée est fort intéressant et c'est surement le plus beau qu'on ai vu lors de notre périple! On a également fait la ballade du red-blue trail que vous verrez si vous séjournez la bas. Sympa pour une première approche de la forêt Malaisienne. Deux belles plages au resort. Attention on est assez isolés à cet endroit et donc à moins de vouloir s'y reposer ou de disposer d'un moyen de locomotion, ne pas vouloir y séjourner trop longtemps. Kuching est une meilleure base pour rayonner dans le Sarawak, mais pas de plage... Par ailleurs, si vous voulez vous reposer sur la plage à Santubong, il y a sans doute d'autres resorts offrant plus de confort dans le coin.
6-7/8: départ pour le parc de Bako en mini van puis bateau. Attention si vous ne séjournez qu'une nuit à Bako, les boatmen n'aiment pas transporter de grosses valises. Nous avons du sélectionner nos vêtements pour ne garder que deux bagages et laisser les autres au terminal de Bako village. Ca n'a pas pose problème mais c'est peut être bon à savoir. Le prix du transfert en bateau est fixe. A Bako, ballade l'après midi vers la plage de Kecil. Prévoir beaucoup d'eau! 2 bonnes heures sous une chaleur +++ mais au bout quelle récompense (photo)! Quel bonheur de se baigner dans cet endroit magnifique. Retour en bateau vers les infrastructures du parc. Le boatman prend son temps et nous fait découvrir les rochers calcaires sculptés par la mer. Très chouette. Le coucher de soleil à Bako vaut la peine, avec le mont Santubong en toile de fond. On participe à la night walk très chouette aussi. A faire. Cela implique aussi de loger a Bako et là c'est par contre franchement spartiate, et même pas très propre. Par contre on y mange correctement. Comment l'état du Sarawak qui gère le parc ne soigne-t-il pas mieux son image? Malgré tout cela il faut loger a Bako. Vous verrez bien entendu les nasiques mais surtout autour des infrastructures. La fatigue aidant, la chaleur faisant le reste, nous décidons de quitter Bako après le petit dej. A noter qu'il faut réserver tôt son logement à Bako (www.forestry.sarawak.gov.my/forweb/np/np/bako.htm voir le bas de la page). Ils ne répondent pas toujours très vite. J'avais demandé un forest lodge, mais nous avons été affecté dans un "hostel". Ils exigent en principe le payement dans leurs bureaux de Kuching du logement quelques jours avant l'arrivée mais quand ce n'est pas possible, si on le demande par mail, ils acceptent le payement à l'arrivée à l'embarcadère de Bako village (la aussi plusieurs renvois de mails nécessaires avant d'avoir une réponse m'en informant...).
7-8/8 Kuching. Ville assez sympa avec sa promenade en bord de fleuve. Logement au Wo Jia Lodge sur la waterfront. Visite le premier jour du musée du Sarawak. Gratuit et assez chouette avec les enfants avec en particulier les animaux de Borneo empaillés exposés. La partie moderne est plus ardue présentant les diverses provinces ou régions de l'état sur des panneaux à lire essentiellement ce qui décourage vite les enfants. Le lendemain, on décide sur les conseils de notre guesthouse de faire un trip avec un taximan vers le Sarakraft centre, les longhouses d'Annah Rais et Semenggoh. On a l'impression de s'être fait un peu avoir. Pour 300 RM, on fait tout ca en 4h30 donc au pas de course. Si vous avez été au Cultural village à Damai comme nous, ces longhouses là sont décevantes, visite payante qui plus est. Malheureusement, pas d'orang-outans cet après midi là au feeding. Nous revenons déçus a la guesthouse. Pour les longhouses, si on veut vraiment les appréhender hors circuit touristique, il faut probablement accepter d'y consacrer 48h pour y loger après avoir fait connaissance avec des locaux à Kuching qui ne manquerons pas de vous proposer de vous emmener dans leur ancien village. Ca semble assez facile (nous avons reçu des propositions) mais ca nécessite donc un peu de temps, que nous n'avions pas vu nos vols bookés à l'avance....
9/8. Départ pour Penang avec vol Airasia. Nous constatons a nouveau à l'aéroport de Kuching que plusieurs vols Firefly sont annulés (par manque de passagers?). Quoi qu'il en soit j'ai pu lire que cette filiale low cost de Malaysian Airlines allait disparaitre, cette dernière se rapprochant par ailleurs d'Airaisia. A l'aeroport de Penang, on nous signifie qu'à 5 nous devons prendre deux taxis ce qui revient fort cher (2x75 RM). Pas de mini van. On décide de prendre le bus, très bon marché mais lent car heure de sortie des écoles. Plus de 90 minutes pour rejoindre Batu Ferringhi.
9-13/8. Penang. Logement au Lone Pine Hotel a Batu Ferringhi. Un bijou! Très content de ce logement qui nous a permis de récupérer un peu après une première semaine assez fatigante. Visite de Georgetown et ses vestiges coloniaux, d'une nyonya house (Pinang Peranakan Mansion) avec une chouette guide (photo). Passage par little India à ne pas manquer pour l'ambiance. On est si bien au Lone Pine qu'on lézarde un peu. Les enfants font leurs premiers pas en jet ski sur la plage! On décide d'y rester un jour de plus pour supprimer une nuit aux Cameron Highlands. La voiture de location réservée a partir du 12/8 nous servira le premier jour à circuler sur l'ile de Penang. Visite du temple Kek Si Lo. Assez décevant quand on a visite la Thaïlande. A refaire on s'arrêterait plutôt au Tropical Fruit Farm, un peu cher mais qui nous aurait permis de mieux faire connaissance avec la multitude de fruits exotiques que l'on peut rencontrer dans le pays.
13-15/8 Cameron Highlands. Départ donc en voiture. Autoroute jusque Taiping ou nous faisons une pause. On espérait visiter les jardins mais nous n'y rentrerons pas car il pleut des seaux. Poursuite de la route vers les Cameron Highlands après pause lunch. Abord par la route nord qui d'après ce qu'on nous en a dit est beaucoup plus facile. Effectivement large route, dépassements dzes camions et cars régulièrement possibles malgré une boîte automatique et un moteur poussif. Arrivée aux highlands en fin d'après midi sous la pluie. Logement au Eight Mentigi Guesthouse. Très décevant! On décide pour le lendemain d'une excursion proposée par eux (mais organisée par Cameron Secrets) avec visite de plantation de the (Sungai Palas tea estate), mossy forest et mont Brinchang plus Butterfly farm. Très chouette excursion. A faire... On profite de deux heures de soleil pour visiter les magnifiques paysages des plantations de thé. Il y avait la possibilité de faire une excursion d'une matinée ou d'une journée. Ceux qui ont participé à la journée entière nous ont dit que seul le matin valait le coup. Malheureusement le temps s'est déjà couvert lorsque nous arrivons au sommet du Mt Brinchang. Petite ballade sympa dans la mossy forest. La pluie qui ne tarde pas ensuite à revenir va nous décourager de toute activité supplémentaire l'apres-midi. Au total, ne pas manquer les paysages des Cameron Highlands mais être bien conscient qu'il y pleut beaucoup. Il nous a semblé difficile dans ces conditions d'envisager une ballade sur un des nombreux trails par ailleurs réputes difficiles... De notre point de vue, l'ideal est d'arriver un soir aux Cameron, visiter les plantations de thé le matin et déjà partir PM vers la destination suivante d'autant que la route est souvent longue.
Le 15/8 départ vers Kota Bahru. Prévoir 5h de route. Celle-ci est très facile jusque Gusa Muang, souvent double bande. Ensuite une seule bande, plus difficile, déforestation désolante et beaucoup de trafic à l'approche de Kota Bharu.
15-17/8 Kota Bharu. Logement au Grand Riverview Hotel. Kota Bharu, c'est la déception de notre voyage pour une raison simple. Nous y sommes arrivés en plein Ramadan et dans THE islamic city comme elle aime à s'appeler, cela veut dire ville morte. Le centre culturel et ses spectacles: fermé. Fabrique de cerf-volants: fermée. Nous décidons de pousser en bus jusqu'à la plage PCB: pas âme qui y vive. Tous les buibuis du coin clos! Il est même quasi impossible de trouver un restaurant ouvert à midi en ville! Le marché, ouvert lui, vaut le détour (photo). Nous n'avons pas eu l'occasion de vérifier si les musées étaient eux ouverts mais on peut en douter. Même les restos de notre hôtel étaient fermés. Buffet de petit dej. servi dans une salle de réception interdite aux musulmans! De plus nous avons trouvé que Kota Bharu était une ville sale; ordures partout, jamais vu autant de rats dans un centre ville "moderne". En tout cas, un bon conseil: éviter Kota Bharu durant le ramadan. Par contre, les musulmans y sont très tolérants, comme partout en Malaisie. Notre fille s'est baladée en short court et T-shirt toute la journée et on ne l'a jamais regardée de travers, en tout cas ostensiblement...
17-21/8: iles Perhentian. Incontestablement le clou de notre voyage grâce aussi au Bubbles Dive resort ou nous avons séjourné. Apres avoir eu de mauvaises expériences dans les guesthouses nous avons hésité à venir au Bubbles, car nous imaginions des logements forts spartiates suite aux photos vues sur Tripadvisor! Il faut dire ici aussi qqs mots du Bubbles car ce petit resort a contribué à faire de notre séjour aux Perhentians un souvenir inoubliable. Au Bubbles, pas de luxe mais une ambiance familiale, entre guests et personnel. Un snorkeling 5 etoiles. De la plongée pour ceux qui le veulent mais les non plongeurs sont bienvenus. Deux d'entre nous s'y sont initiés. Un projet de conservation des tortues vertes. Nous avons pu assister à la ponte de deux tortues, malheureusement pas a l'éclosion d'un nid mais cela arrive fréquemment entre juin et septembre-octobre, la ponte ayant lieu deux mois plus tôt. Et puis la plage, qui suit celle de Flora Bay vers l'est sur Besar est uniquement occupée par le resort (photo). Tranquilité garantie! Excursion snorkeling organisée par le resort. Très bien surtout par le fait que nous nagerons avec une tortue verte durant 2-3 minutes. Magique! Le Bubbles est à conseiller vivement pour ceux qui veulent un endroit calme et préservé sur ces iles!
21/08: départ pour Kuala Lumpur. Nous quittons le Bubbles vers 8:10 pour Kuala Besut puis transfert minivan organisé par le Bubbles vers aéroport de Kota Bharu. Vol a 11:55 et nous arrivons bien a l'avance. Donc pas de souci pour quitter les Perhentians le matin d'un vol partant vers 12:00, surtout si le bateau est géré par votre hotel sur l'ile. Vol: Malaysian Airlines. à nouveau à L'aéroport, nous observons qu'un vol Firefly pour KL Subang est annulé.
21-23/08: Kuala Lumpur. Hotel Royale Chulan. A l'aéroport, nous décidons de prendre le taxi plutôt que l'express train car ce dernier suppose de prendre ensuite un taxi a KL Sentral ou le monorail + 700 m a pied avec nos grosses valises. C'était le bon choix. Surtout un dimanche ou il n'y a pas le moindre embouteillage. en 45 min, nous sommes a l'hôtel. A noter que pour 5 pers. Cela revenait moins cher de prendre un petit taxi et un taxi moyen qu'un mini van (compter 70RM pour un petit taxi-2 grosses valises, 100RM pour un taxi moyen-3 grosses valises et 190 RM pour un minivan; à noter que pour le retour, il y a moyen de négocier avec les taximen à KL; il existe des taxis monospaces bleus et nous avons payé 150RM pour le retour, à 1145 PM alors qu'en théorie, il y a une surcharge de 50% après minuit). Si vous voulez payer moins cher, il y a le bus. Lorsqu'on veut sortir de l'hôtel gros orage. On décide de prendre un taxi pour Barjayan Times Square, très gros centre commercial avec par d'attraction indoor. Impressionnant et démesuré...Incroyable le nombre de centres commerciaux géants; il en pousse de nouveaux comme des champignons. Visite de Little India, le Colonial district, Chinatown en soirée dans Petaling Jaya et le temple Sri Mahamariamman, très intéressants pour nous qui n'avons jamais visité de temples Hindous (photo). les Petronas bien sûr. Pour les déplacements à 5 à KL, préférer le taxi en s'assurant que le taximan accepte de mettre le taximètre, ce qui est le plus souvent possible.
Au total, ce que nous avons particulièrement aimé: - le parc de Bako malgre le logement en dessous de tout. Il nous a donné envie de visiter d'autres parcs a Bornéo. - le Lone Pine Hotel a Penang. Vaut le voyage a lui seul. - les paysages des Cameron Highlands. - les Perhentians et le Bubbles - la gentillesse des Malaisiens, toutes ethnies confondues. L'islam en Malaisie est très pratiquant mais pas du tout militant. Les Malais sont très tolérants et open minded. Ce que nous avons moins aimé: - les logements plus simples que nous avions choisis qui nous ont déçus. D'une manière générale et par opposition a la Thaïlande, difficile de trouver des logements vraiment bien a prix moyen ou bas. Problème de maintenance surtout. Sanitaires de propreté parfois déficiente, dans les restos aussi d'ailleurs. Mais rien de rédibitoire! - Kota Bharu mais cela nous semble lié au Ramadan. Ville assez sale malgré tout. - les longhouses d'Annah Rais a Bornéo.
Et si c'était a refaire? On repart! Vu l'objectif assigné d'un voyage varié et pas trop fatiguant du point de vue déplacements, on ne changerait pas grand chose si ce n'est peut être se donner 48-72h à Borneo pour "vivre" une expérience longhouse, une nuit de moins au Cameron Highlands et si nous avions su nous n'aurions pas séjourné a Kota Bharu pendant le ramadan.
Et si nous revenions en Malaisie? Sans aucun doute, nous nous concentrerions sur Borneo avec Mulu, le Mt Kota Kinabalu, rivière Kinabatangan, Mabul, que nous avions choisi sans regrets de ne pas visiter pour les raisons expliquées plus haut. Avec certainement également un saut pour visiter Malacca dont de nombreux voyageurs rencontrés en chemin nous ont dit beaucoup de bien. Autre endroit bien connu que nous n'avons pas visité: le Taman Negara. Mais nous n'en avons pas entendu que du bien, en particulier concernant l'accueil assez froid. Par ailleurs, quand on a visité les parcs de Bornéo, pas sur que le Taman Negara offre un gros plus.
Quelques points pratiques pour terminer: - Télécommunications: A l'arrivée a KL achat d'une carte SIM Cellcom. En moins de temps qu'il ne faut pour le dire, mon crédit est vide. Visiblement, l'employé Cellcom a activé la fonction internet et les multiples petits programmes installes sur mon smartphone doive recevoir des données. Apparemment pas moyen de désactiver cela plus tard chez un vendeur Cellcom... Probablement a préciser a l'achat... Il y a du wifi un peu partout, le plus souvent gratuit (hôtels, guesthouses, restaurants) mais attention, la bande passante est souvent "light" et une communication skype est parfois interrompue, même en audio seul. - Déplacements: A cinq avec des bagages, pas toujours facile de se déplacer si on veut éviter les bus publics, pas chers mais faisant perdre beaucoup de temps en déplacement. Il ya moyen le plus souvent de trouver des taxis monospaces ou minivans pour des distances moyennes ou plus longues. C'est relativement cher pour le contexte local (compter souvent autour de 150RM pour une déplacement d'une heure). Les vols locaux sont bons marches. Nous avions booké tous nos vols à l'avance mais il nous a semblé que ce n'était pas vraiment nécessaire. Encore assez bien de place dans les avions et à moins de ne pas s'y prendre à la dernière minute, pas de grosses différence de prix. Bilan de la location de voiture avec Hertz (tarifs avantageux si réservation à l'avance sur le web; www.simedarbycarrental.com). Aucun problème. Nous avions loué une Proton Exora H-Line 1.6, un monospace, avec un GPS pour ne pas se prendre la tête... Tres grand coffre pour les bagages. Moteur un peu poussif en reprise. Demander une automatique vu la conduite à gauche, ça facilite les choses. Bonnes routes dans l'ensemble. Attention surtout aux motos. J'éviterais KL en voiture.
- Hébergement: Même si cela reste nettement moins cher que chez nous, l'hébergement confortable (il faut le plus souvent aller dans le haut de gamme) est plus cher qu'en Thaïlande.Peu d'ébergement de charme en gamme moyenne, à l'inverse de la Thaïlande. Sauf aux Perhentians, la réservation à l'avance n'est pas non plus vraiment indispensable. Les réservations par internet permettent de grosses réductions. Voir nos critiques des hébergements sur Tripadvisor. - Restauration: On mange très bien en Malaisie comme a peu près partout en Asie du sud-est. Patchwork de cuisines locale, chinoise et indienne. Très bon marché, un peu moins à KL. Jus de fruits à chaque repas, délicieux! Attention, on est rarement servis simultanement lorsqu'on commande des repas differents. Les Malaisiens ont plutot l'habitude de partager plusieur plats ensembles et donc l'ordre et le timing du service importe peu. Il n'a pas ete exceptionnel pour nous 5 que l'un ai termine son plat avant que le dernier ne le recoive. l'occasion de prendre les habitudes locales...
2 aout départ de Francfort, escale à Doha puis vol vers KL. Mauvaise surprise, notre avion est détourné en raison d'un "sick pasenger" avec atterrissage d'urgence a Bombay. 4 heures sur place pour diverses formalités qui nous laissent supposer qu'il s'agissait de plus que cela... On n'en saura pas plus mais on a vite fait de comprendre que nous raterons notre avion pour Kuching prévu à Kuala Lumpur... Heureusement, ce vol a été annulé et nous avons été replacés sur le dernier vol Firefly du jour vers la capitale du Sarawak. On a pu contacter les gens du Permai Rainforest Resort où nous devions loger et ils ont pu également réarranger notre transfert. Nous arrivons vers 23:30 la bas après plus de 24h de voyage. Ouf, ca aurait pu se passer plus mal vu les circonstances...
3-5/8. Permai Rainforest Resort. Très sympa, logement dans les treehouses. C'est a quelques pas du Cultural Village Center (photo) que nous avons beaucoup aimé. Visite en deux temps car arrivés un peu tard le premier jour. Ce musée est fort intéressant et c'est surement le plus beau qu'on ai vu lors de notre périple! On a également fait la ballade du red-blue trail que vous verrez si vous séjournez la bas. Sympa pour une première approche de la forêt Malaisienne. Deux belles plages au resort. Attention on est assez isolés à cet endroit et donc à moins de vouloir s'y reposer ou de disposer d'un moyen de locomotion, ne pas vouloir y séjourner trop longtemps. Kuching est une meilleure base pour rayonner dans le Sarawak, mais pas de plage... Par ailleurs, si vous voulez vous reposer sur la plage à Santubong, il y a sans doute d'autres resorts offrant plus de confort dans le coin.
6-7/8: départ pour le parc de Bako en mini van puis bateau. Attention si vous ne séjournez qu'une nuit à Bako, les boatmen n'aiment pas transporter de grosses valises. Nous avons du sélectionner nos vêtements pour ne garder que deux bagages et laisser les autres au terminal de Bako village. Ca n'a pas pose problème mais c'est peut être bon à savoir. Le prix du transfert en bateau est fixe. A Bako, ballade l'après midi vers la plage de Kecil. Prévoir beaucoup d'eau! 2 bonnes heures sous une chaleur +++ mais au bout quelle récompense (photo)! Quel bonheur de se baigner dans cet endroit magnifique. Retour en bateau vers les infrastructures du parc. Le boatman prend son temps et nous fait découvrir les rochers calcaires sculptés par la mer. Très chouette. Le coucher de soleil à Bako vaut la peine, avec le mont Santubong en toile de fond. On participe à la night walk très chouette aussi. A faire. Cela implique aussi de loger a Bako et là c'est par contre franchement spartiate, et même pas très propre. Par contre on y mange correctement. Comment l'état du Sarawak qui gère le parc ne soigne-t-il pas mieux son image? Malgré tout cela il faut loger a Bako. Vous verrez bien entendu les nasiques mais surtout autour des infrastructures. La fatigue aidant, la chaleur faisant le reste, nous décidons de quitter Bako après le petit dej. A noter qu'il faut réserver tôt son logement à Bako (www.forestry.sarawak.gov.my/forweb/np/np/bako.htm voir le bas de la page). Ils ne répondent pas toujours très vite. J'avais demandé un forest lodge, mais nous avons été affecté dans un "hostel". Ils exigent en principe le payement dans leurs bureaux de Kuching du logement quelques jours avant l'arrivée mais quand ce n'est pas possible, si on le demande par mail, ils acceptent le payement à l'arrivée à l'embarcadère de Bako village (la aussi plusieurs renvois de mails nécessaires avant d'avoir une réponse m'en informant...).
7-8/8 Kuching. Ville assez sympa avec sa promenade en bord de fleuve. Logement au Wo Jia Lodge sur la waterfront. Visite le premier jour du musée du Sarawak. Gratuit et assez chouette avec les enfants avec en particulier les animaux de Borneo empaillés exposés. La partie moderne est plus ardue présentant les diverses provinces ou régions de l'état sur des panneaux à lire essentiellement ce qui décourage vite les enfants. Le lendemain, on décide sur les conseils de notre guesthouse de faire un trip avec un taximan vers le Sarakraft centre, les longhouses d'Annah Rais et Semenggoh. On a l'impression de s'être fait un peu avoir. Pour 300 RM, on fait tout ca en 4h30 donc au pas de course. Si vous avez été au Cultural village à Damai comme nous, ces longhouses là sont décevantes, visite payante qui plus est. Malheureusement, pas d'orang-outans cet après midi là au feeding. Nous revenons déçus a la guesthouse. Pour les longhouses, si on veut vraiment les appréhender hors circuit touristique, il faut probablement accepter d'y consacrer 48h pour y loger après avoir fait connaissance avec des locaux à Kuching qui ne manquerons pas de vous proposer de vous emmener dans leur ancien village. Ca semble assez facile (nous avons reçu des propositions) mais ca nécessite donc un peu de temps, que nous n'avions pas vu nos vols bookés à l'avance....
9/8. Départ pour Penang avec vol Airasia. Nous constatons a nouveau à l'aéroport de Kuching que plusieurs vols Firefly sont annulés (par manque de passagers?). Quoi qu'il en soit j'ai pu lire que cette filiale low cost de Malaysian Airlines allait disparaitre, cette dernière se rapprochant par ailleurs d'Airaisia. A l'aeroport de Penang, on nous signifie qu'à 5 nous devons prendre deux taxis ce qui revient fort cher (2x75 RM). Pas de mini van. On décide de prendre le bus, très bon marché mais lent car heure de sortie des écoles. Plus de 90 minutes pour rejoindre Batu Ferringhi.
9-13/8. Penang. Logement au Lone Pine Hotel a Batu Ferringhi. Un bijou! Très content de ce logement qui nous a permis de récupérer un peu après une première semaine assez fatigante. Visite de Georgetown et ses vestiges coloniaux, d'une nyonya house (Pinang Peranakan Mansion) avec une chouette guide (photo). Passage par little India à ne pas manquer pour l'ambiance. On est si bien au Lone Pine qu'on lézarde un peu. Les enfants font leurs premiers pas en jet ski sur la plage! On décide d'y rester un jour de plus pour supprimer une nuit aux Cameron Highlands. La voiture de location réservée a partir du 12/8 nous servira le premier jour à circuler sur l'ile de Penang. Visite du temple Kek Si Lo. Assez décevant quand on a visite la Thaïlande. A refaire on s'arrêterait plutôt au Tropical Fruit Farm, un peu cher mais qui nous aurait permis de mieux faire connaissance avec la multitude de fruits exotiques que l'on peut rencontrer dans le pays.
13-15/8 Cameron Highlands. Départ donc en voiture. Autoroute jusque Taiping ou nous faisons une pause. On espérait visiter les jardins mais nous n'y rentrerons pas car il pleut des seaux. Poursuite de la route vers les Cameron Highlands après pause lunch. Abord par la route nord qui d'après ce qu'on nous en a dit est beaucoup plus facile. Effectivement large route, dépassements dzes camions et cars régulièrement possibles malgré une boîte automatique et un moteur poussif. Arrivée aux highlands en fin d'après midi sous la pluie. Logement au Eight Mentigi Guesthouse. Très décevant! On décide pour le lendemain d'une excursion proposée par eux (mais organisée par Cameron Secrets) avec visite de plantation de the (Sungai Palas tea estate), mossy forest et mont Brinchang plus Butterfly farm. Très chouette excursion. A faire... On profite de deux heures de soleil pour visiter les magnifiques paysages des plantations de thé. Il y avait la possibilité de faire une excursion d'une matinée ou d'une journée. Ceux qui ont participé à la journée entière nous ont dit que seul le matin valait le coup. Malheureusement le temps s'est déjà couvert lorsque nous arrivons au sommet du Mt Brinchang. Petite ballade sympa dans la mossy forest. La pluie qui ne tarde pas ensuite à revenir va nous décourager de toute activité supplémentaire l'apres-midi. Au total, ne pas manquer les paysages des Cameron Highlands mais être bien conscient qu'il y pleut beaucoup. Il nous a semblé difficile dans ces conditions d'envisager une ballade sur un des nombreux trails par ailleurs réputes difficiles... De notre point de vue, l'ideal est d'arriver un soir aux Cameron, visiter les plantations de thé le matin et déjà partir PM vers la destination suivante d'autant que la route est souvent longue.
Le 15/8 départ vers Kota Bahru. Prévoir 5h de route. Celle-ci est très facile jusque Gusa Muang, souvent double bande. Ensuite une seule bande, plus difficile, déforestation désolante et beaucoup de trafic à l'approche de Kota Bharu.
15-17/8 Kota Bharu. Logement au Grand Riverview Hotel. Kota Bharu, c'est la déception de notre voyage pour une raison simple. Nous y sommes arrivés en plein Ramadan et dans THE islamic city comme elle aime à s'appeler, cela veut dire ville morte. Le centre culturel et ses spectacles: fermé. Fabrique de cerf-volants: fermée. Nous décidons de pousser en bus jusqu'à la plage PCB: pas âme qui y vive. Tous les buibuis du coin clos! Il est même quasi impossible de trouver un restaurant ouvert à midi en ville! Le marché, ouvert lui, vaut le détour (photo). Nous n'avons pas eu l'occasion de vérifier si les musées étaient eux ouverts mais on peut en douter. Même les restos de notre hôtel étaient fermés. Buffet de petit dej. servi dans une salle de réception interdite aux musulmans! De plus nous avons trouvé que Kota Bharu était une ville sale; ordures partout, jamais vu autant de rats dans un centre ville "moderne". En tout cas, un bon conseil: éviter Kota Bharu durant le ramadan. Par contre, les musulmans y sont très tolérants, comme partout en Malaisie. Notre fille s'est baladée en short court et T-shirt toute la journée et on ne l'a jamais regardée de travers, en tout cas ostensiblement...
17-21/8: iles Perhentian. Incontestablement le clou de notre voyage grâce aussi au Bubbles Dive resort ou nous avons séjourné. Apres avoir eu de mauvaises expériences dans les guesthouses nous avons hésité à venir au Bubbles, car nous imaginions des logements forts spartiates suite aux photos vues sur Tripadvisor! Il faut dire ici aussi qqs mots du Bubbles car ce petit resort a contribué à faire de notre séjour aux Perhentians un souvenir inoubliable. Au Bubbles, pas de luxe mais une ambiance familiale, entre guests et personnel. Un snorkeling 5 etoiles. De la plongée pour ceux qui le veulent mais les non plongeurs sont bienvenus. Deux d'entre nous s'y sont initiés. Un projet de conservation des tortues vertes. Nous avons pu assister à la ponte de deux tortues, malheureusement pas a l'éclosion d'un nid mais cela arrive fréquemment entre juin et septembre-octobre, la ponte ayant lieu deux mois plus tôt. Et puis la plage, qui suit celle de Flora Bay vers l'est sur Besar est uniquement occupée par le resort (photo). Tranquilité garantie! Excursion snorkeling organisée par le resort. Très bien surtout par le fait que nous nagerons avec une tortue verte durant 2-3 minutes. Magique! Le Bubbles est à conseiller vivement pour ceux qui veulent un endroit calme et préservé sur ces iles!
21/08: départ pour Kuala Lumpur. Nous quittons le Bubbles vers 8:10 pour Kuala Besut puis transfert minivan organisé par le Bubbles vers aéroport de Kota Bharu. Vol a 11:55 et nous arrivons bien a l'avance. Donc pas de souci pour quitter les Perhentians le matin d'un vol partant vers 12:00, surtout si le bateau est géré par votre hotel sur l'ile. Vol: Malaysian Airlines. à nouveau à L'aéroport, nous observons qu'un vol Firefly pour KL Subang est annulé.
21-23/08: Kuala Lumpur. Hotel Royale Chulan. A l'aéroport, nous décidons de prendre le taxi plutôt que l'express train car ce dernier suppose de prendre ensuite un taxi a KL Sentral ou le monorail + 700 m a pied avec nos grosses valises. C'était le bon choix. Surtout un dimanche ou il n'y a pas le moindre embouteillage. en 45 min, nous sommes a l'hôtel. A noter que pour 5 pers. Cela revenait moins cher de prendre un petit taxi et un taxi moyen qu'un mini van (compter 70RM pour un petit taxi-2 grosses valises, 100RM pour un taxi moyen-3 grosses valises et 190 RM pour un minivan; à noter que pour le retour, il y a moyen de négocier avec les taximen à KL; il existe des taxis monospaces bleus et nous avons payé 150RM pour le retour, à 1145 PM alors qu'en théorie, il y a une surcharge de 50% après minuit). Si vous voulez payer moins cher, il y a le bus. Lorsqu'on veut sortir de l'hôtel gros orage. On décide de prendre un taxi pour Barjayan Times Square, très gros centre commercial avec par d'attraction indoor. Impressionnant et démesuré...Incroyable le nombre de centres commerciaux géants; il en pousse de nouveaux comme des champignons. Visite de Little India, le Colonial district, Chinatown en soirée dans Petaling Jaya et le temple Sri Mahamariamman, très intéressants pour nous qui n'avons jamais visité de temples Hindous (photo). les Petronas bien sûr. Pour les déplacements à 5 à KL, préférer le taxi en s'assurant que le taximan accepte de mettre le taximètre, ce qui est le plus souvent possible.
Au total, ce que nous avons particulièrement aimé: - le parc de Bako malgre le logement en dessous de tout. Il nous a donné envie de visiter d'autres parcs a Bornéo. - le Lone Pine Hotel a Penang. Vaut le voyage a lui seul. - les paysages des Cameron Highlands. - les Perhentians et le Bubbles - la gentillesse des Malaisiens, toutes ethnies confondues. L'islam en Malaisie est très pratiquant mais pas du tout militant. Les Malais sont très tolérants et open minded. Ce que nous avons moins aimé: - les logements plus simples que nous avions choisis qui nous ont déçus. D'une manière générale et par opposition a la Thaïlande, difficile de trouver des logements vraiment bien a prix moyen ou bas. Problème de maintenance surtout. Sanitaires de propreté parfois déficiente, dans les restos aussi d'ailleurs. Mais rien de rédibitoire! - Kota Bharu mais cela nous semble lié au Ramadan. Ville assez sale malgré tout. - les longhouses d'Annah Rais a Bornéo.
Et si c'était a refaire? On repart! Vu l'objectif assigné d'un voyage varié et pas trop fatiguant du point de vue déplacements, on ne changerait pas grand chose si ce n'est peut être se donner 48-72h à Borneo pour "vivre" une expérience longhouse, une nuit de moins au Cameron Highlands et si nous avions su nous n'aurions pas séjourné a Kota Bharu pendant le ramadan.
Et si nous revenions en Malaisie? Sans aucun doute, nous nous concentrerions sur Borneo avec Mulu, le Mt Kota Kinabalu, rivière Kinabatangan, Mabul, que nous avions choisi sans regrets de ne pas visiter pour les raisons expliquées plus haut. Avec certainement également un saut pour visiter Malacca dont de nombreux voyageurs rencontrés en chemin nous ont dit beaucoup de bien. Autre endroit bien connu que nous n'avons pas visité: le Taman Negara. Mais nous n'en avons pas entendu que du bien, en particulier concernant l'accueil assez froid. Par ailleurs, quand on a visité les parcs de Bornéo, pas sur que le Taman Negara offre un gros plus.
Quelques points pratiques pour terminer: - Télécommunications: A l'arrivée a KL achat d'une carte SIM Cellcom. En moins de temps qu'il ne faut pour le dire, mon crédit est vide. Visiblement, l'employé Cellcom a activé la fonction internet et les multiples petits programmes installes sur mon smartphone doive recevoir des données. Apparemment pas moyen de désactiver cela plus tard chez un vendeur Cellcom... Probablement a préciser a l'achat... Il y a du wifi un peu partout, le plus souvent gratuit (hôtels, guesthouses, restaurants) mais attention, la bande passante est souvent "light" et une communication skype est parfois interrompue, même en audio seul. - Déplacements: A cinq avec des bagages, pas toujours facile de se déplacer si on veut éviter les bus publics, pas chers mais faisant perdre beaucoup de temps en déplacement. Il ya moyen le plus souvent de trouver des taxis monospaces ou minivans pour des distances moyennes ou plus longues. C'est relativement cher pour le contexte local (compter souvent autour de 150RM pour une déplacement d'une heure). Les vols locaux sont bons marches. Nous avions booké tous nos vols à l'avance mais il nous a semblé que ce n'était pas vraiment nécessaire. Encore assez bien de place dans les avions et à moins de ne pas s'y prendre à la dernière minute, pas de grosses différence de prix. Bilan de la location de voiture avec Hertz (tarifs avantageux si réservation à l'avance sur le web; www.simedarbycarrental.com). Aucun problème. Nous avions loué une Proton Exora H-Line 1.6, un monospace, avec un GPS pour ne pas se prendre la tête... Tres grand coffre pour les bagages. Moteur un peu poussif en reprise. Demander une automatique vu la conduite à gauche, ça facilite les choses. Bonnes routes dans l'ensemble. Attention surtout aux motos. J'éviterais KL en voiture.
- Hébergement: Même si cela reste nettement moins cher que chez nous, l'hébergement confortable (il faut le plus souvent aller dans le haut de gamme) est plus cher qu'en Thaïlande.Peu d'ébergement de charme en gamme moyenne, à l'inverse de la Thaïlande. Sauf aux Perhentians, la réservation à l'avance n'est pas non plus vraiment indispensable. Les réservations par internet permettent de grosses réductions. Voir nos critiques des hébergements sur Tripadvisor. - Restauration: On mange très bien en Malaisie comme a peu près partout en Asie du sud-est. Patchwork de cuisines locale, chinoise et indienne. Très bon marché, un peu moins à KL. Jus de fruits à chaque repas, délicieux! Attention, on est rarement servis simultanement lorsqu'on commande des repas differents. Les Malaisiens ont plutot l'habitude de partager plusieur plats ensembles et donc l'ordre et le timing du service importe peu. Il n'a pas ete exceptionnel pour nous 5 que l'un ai termine son plat avant que le dernier ne le recoive. l'occasion de prendre les habitudes locales...
bonjour a tous ,
ça y est notre periple de 3semaines en malaisie est bouclé .Nous partons avec 2 enfants qui auront tout juste 2 et 4 ans .
J'ai besoin de vos conseils concernant la logistique des bagages et des enfants ... valises ? sac a dos? poussette ? porte bébé ?ect... ma " grande " de 4 ans n'est vraiment pas une grosse marcheuse et fatigue tres tres vite !!!
nous faisons
3nuits a KL 3 nuits a Melaka 3 nuits a Singapour 1 nuit a Mersing 4 nuits a Tioman 4 nuits a Cherrating 3 nuits a Kapas 1 nuit a Kuala terrenganu vol jusqu'a KL 2 nuits a KL
DOnc le principe c'est 3 au moins trois nuits a chaque endroit pour avoir le temps d'aller poser les valises avant de visiter. nous utiiserons les bus et on a aussi prévu un bon budget taxis ...
et j'ai une autre question : est ce qu'on trouve facilement du "materiel" pour chateau de sable sur Tioman et Kapas ????
ça y est notre periple de 3semaines en malaisie est bouclé .Nous partons avec 2 enfants qui auront tout juste 2 et 4 ans .
J'ai besoin de vos conseils concernant la logistique des bagages et des enfants ... valises ? sac a dos? poussette ? porte bébé ?ect... ma " grande " de 4 ans n'est vraiment pas une grosse marcheuse et fatigue tres tres vite !!!
nous faisons
3nuits a KL 3 nuits a Melaka 3 nuits a Singapour 1 nuit a Mersing 4 nuits a Tioman 4 nuits a Cherrating 3 nuits a Kapas 1 nuit a Kuala terrenganu vol jusqu'a KL 2 nuits a KL
DOnc le principe c'est 3 au moins trois nuits a chaque endroit pour avoir le temps d'aller poser les valises avant de visiter. nous utiiserons les bus et on a aussi prévu un bon budget taxis ...
et j'ai une autre question : est ce qu'on trouve facilement du "materiel" pour chateau de sable sur Tioman et Kapas ????









