- Si vous trouver que 65 $ c est cher pour passer une demi-journée dans la canopée avec des guides qualifiés de l’équipement sécuritaire pour voir, entendre et profiter d’une nature encore vierge.
- Si vous trouver que c’est trop cher, accéder a la cime d’un volcan et de pouvoir voir le cratère en toute sécurité sans avoir à se préoccuper de rien.
- Si vous trouver que c est cher descendre une chute de 75 pieds en rappel et ensuite pouvoir vous baigner dans le puit et nager contre le courant dans de l’eau pure entouré d’une nature tropicale.
- Si vous trouvez que c’est trop cher faire une descente en rafting de 2 heures, avec des guides et de l’équipement sécuritaire, en pouvant a plusieurs reprises vous laisser tomber du bateau et descendre en nageant dans une eau pure et fraîche. Le tout accompagné d’un arrêt pour des fruits frais et un lunch divin.
- Si vous trouvez que c’est trop cher passer une journée dans un parc avec des papillons, des colibris, des grenouilles, des jardins tropicaux, de pouvoir vous promener le long de chutes jusqu'à la cime d’une qui mesure plus de 30 mètres et ensuite profiter d’un lunch typique a volonté.
- Si vous ne voulez pas encourager plus de 30 000 familles costariciennes à avoir des revenus décents.
- Si vous trouvez que tout ça est trop touristique et trop américanisé alors ne venez surtout pas au Costa Rica.
CE N’EST PAS POUR VOUS !
Preciosa
Bonjour,
Pour nos 30 ans de mariage, nous souhaitons faire un voyage inoubliable.
Nos destinations favorites et totalement méconnues pour nous : Costa Rica ou Vénézuela pour 15 jours en mars 2012
Nos envies : circuit individuel organisé, hors des circuits trop touristiques, et nuits dans des logements de charme avec confort.
Le Costa Rica nous attire pour : d'un côté la mer des Caraibes et de l'autre la côte pacifique avec au centre la forêt tropicale. Notre inquiétitude : pas trop touristique ?
Le Vénézuela : nous n'avons encore vu que des photos magnifiques.
Au Costa Rica on peut se déplacer en 4x4 seuls, mais au Vénézuela quid ?
Circuit individuel organisé. Auriez-vous une agence locale fiable à nous conseiller ou une agence internationale
merci
Pour nos 30 ans de mariage, nous souhaitons faire un voyage inoubliable.
Nos destinations favorites et totalement méconnues pour nous : Costa Rica ou Vénézuela pour 15 jours en mars 2012
Nos envies : circuit individuel organisé, hors des circuits trop touristiques, et nuits dans des logements de charme avec confort.
Le Costa Rica nous attire pour : d'un côté la mer des Caraibes et de l'autre la côte pacifique avec au centre la forêt tropicale. Notre inquiétitude : pas trop touristique ?
Le Vénézuela : nous n'avons encore vu que des photos magnifiques.
Au Costa Rica on peut se déplacer en 4x4 seuls, mais au Vénézuela quid ?
Circuit individuel organisé. Auriez-vous une agence locale fiable à nous conseiller ou une agence internationale
merci
Bonjour a tous,
Nous préparons actuellement notre voyage au Costa Rica (prévu du 28 aout au 10 septembre). Nous aimerions faire les étapes suivantes (pas necessairement dans cet ordre :
- Volcan Arenal
- Corcovado – Drake Bay
- Puerto Viejo
- Tortuguero
Pensez vous que cela soit possible par nous même (4*4) et en 2 semaines? Me conseillez vous Drake Bay en cette période de l'année?
Merci par avance pour vos précieux conseils!
- Volcan Arenal
- Corcovado – Drake Bay
- Puerto Viejo
- Tortuguero
Pensez vous que cela soit possible par nous même (4*4) et en 2 semaines? Me conseillez vous Drake Bay en cette période de l'année?
Merci par avance pour vos précieux conseils!
Bonjour les spécialistes du CR!
Cet été, nous partons pour 5 jours au Costa Rica en famille pour découvrir le pays de notre arrière grand père.
Effectivement, 5 jours c'est très peu alors j'ai parcouru de nombreuses discussions et j'ai noté de précieuses informations, j'aurais malgré tout besoin de vos conseils avisés pour notre petit séjour.
Nous arrivons le samedi 16 août à 13h à San José et repartons le jeudi 21 à 13h.
D'après ce que j'ai retenu, il y a beaucoup de micro-climats donc s'il pleut côté pacifique, possibilité de soleil côté caraïbes mais beaucoup de pluie région centrale due au relief.
Comme nous ne restons que peu de temps, je pensais suivre un conseil donné sur le forum: passer la première nuit à Alajuela après avoir visité San José l'après-midi (mais peut-être est-ce trop court?) et voir les prévisions météo des jours suivants pour décider quel parc national visiter (2 jours) puis quel volcan (apparemment Arrenal très touristique donc plutôt Poas ou Irazu?).
J'aimerais que nous puissions: visiter un peu San Jose
visiter au moins un parc national (Cahuita a l'air chouette mais il est vrai un peu loin d'Alajuela où nous serons la première nuit et Manuel Antonio très touristique)
découverte d'un des volcans
un peu de plage (une jolie calme avec l'eau turquoise ;) je rêverais de la playa Conchal mais c'est loin! )
peut-être visiter le Jaguar Rescue ou découvrir une plantation de café ou banane
Apparemment, il y a un peu plus de chance d'avoir du soleil côté Caraïbes...
Compte tenu du manque de temps, peut -être vaut-il mieux que nous louiions une voiture?
Voilà, je suis sûrement un peu trop ambitieuse (et pourtant j'essaie d'être raisonnable, il y a tant à voir!) alors si vous pouviez m'éclairer un peu sur comment organiser au mieux cela?
Merci d'avance!!
Céline
Apparemment, il y a un peu plus de chance d'avoir du soleil côté Caraïbes...
Compte tenu du manque de temps, peut -être vaut-il mieux que nous louiions une voiture?
Voilà, je suis sûrement un peu trop ambitieuse (et pourtant j'essaie d'être raisonnable, il y a tant à voir!) alors si vous pouviez m'éclairer un peu sur comment organiser au mieux cela?
Merci d'avance!!
Céline
Bonjour, j' aimerais connaitre la distance en 4X4 de Puerto viejo ( hotel Cariblue ) au volcan Paos. Quoi faire a Paos, cela vaut-il vraiment la peine d'y aller, nous allons aussi à Arénal.
Merci.
Bonjour,
je pars avec mon mari pour la premiere fois au Costa Rica du 20 au 28 novembre 2009. Etant plongeurs nous allons sur la côte Pacifique sur la Playa de Matapalo (region Guanacaste) juste à côté de la playa del Coco, nous aimerions visité un minimum les paysages manifiques du Costa Rica même si notre séjour est assez court . Nous aimerions passé une journée pour visité Monteverde(sky treck/skywalk/rando reserve) ainsi qu'une autre à Arenal, et fait un treck de nuit si cela est possible.
Si quelqu'un pouvais me dire quel est le meilleur moyen de transport pour acceder à ces sites et bien sur si cela est faisable.
Y a t'il d'autres sites à voir plus près aussi ?
y a t il des résidents français qui nous verai connaitre des coins moins touristique ?
Et biensur si vous partez comme nous au même date (départ de Bruxelles pour hotel riu Guanacaste) n'hésitez pas à nous contacter.
je pars avec mon mari pour la premiere fois au Costa Rica du 20 au 28 novembre 2009. Etant plongeurs nous allons sur la côte Pacifique sur la Playa de Matapalo (region Guanacaste) juste à côté de la playa del Coco, nous aimerions visité un minimum les paysages manifiques du Costa Rica même si notre séjour est assez court . Nous aimerions passé une journée pour visité Monteverde(sky treck/skywalk/rando reserve) ainsi qu'une autre à Arenal, et fait un treck de nuit si cela est possible.
Si quelqu'un pouvais me dire quel est le meilleur moyen de transport pour acceder à ces sites et bien sur si cela est faisable.
Y a t'il d'autres sites à voir plus près aussi ?
y a t il des résidents français qui nous verai connaitre des coins moins touristique ?
Et biensur si vous partez comme nous au même date (départ de Bruxelles pour hotel riu Guanacaste) n'hésitez pas à nous contacter.
INTRO
Nous nous sommes décidés, après moult tergiversations, à faire ce voyage au Costa Rica, repoussé depuis deux ou trois ans. Il a fallu un concours de circonstances, à savoir l' envie qu' a eu notre ami R., opérateur de tourisme à San Salvador, de tester la destination pour des clients et de nous proposer d'être ses cobayes, en quelque sorte, pour ce voyage inaugural. ( il est venu par voie de terre du Salvador , via le Nicaragua ). Et puis, le Costa Rica a une forte exposition touristique, ce qui n' est pas le cas de ses voisins, Panama ou Salvador ou Guatemala, ce qui, a priori, nous rebutait. C'est une destination tendance, très prisée des Américains et des Allemands en particulier, depuis des années. Les autorités costaricaines ont eu deux idées de génie. La première a été de déclarer en 1948 que le pays se passerait d'une armée, décision inédite qui a attiré l' attention sur ce petit pays et a enthousiasmé les pacifistes. Mais un pays sans armée est une pays qui solde sa souveraineté nationale. Le Costa Rica est sous la férule du grand frère nord-américain à qui il a confié sa destinée et qui, par exemple, contrôle et oriente l' agriculture du pays, et forcément influe sur sa politique étrangère. C'est cher payé.. La seconde a été de promouvoir le tourisme écologique qui attire les foules. Le Costa Rica n' a pas, comme ses voisins, de patrimoine monumental, archéologique ou architectural. Il a donc fallu trouver autre chose qui singulariserait le pays de façon pérenne. Les agents de tourisme à tous les échelons, sont dûment chapitrés, ils récitent une leçon, alors que les expressions ' Pura Vida ' et ' Todo Bien ' remplacent mécaniquement les formules de politesse habituelles. La première, marque de fabrique du tourisme local, veut tout dire et finit par ne rien vouloir dire. L' écologie est devenue un business lucratif qui permet de faire payer aux étrangers le prix fort pour visiter musées ou bâtiments anciens et iconiques tel le Théâtre National à San Jose, ou pour entrer dans les parcs nationaux, avec ou sans guide ( prix fortement majoré avec guide ). Là où un étranger paie 12 dollars US par exemple pour visiter le Théâtre National, un costaricain ne paiera que 1000 colones, c'est à dire un peu plus d'un dollar. Insupportable et agaçant à la longue, car systématique. Au Salvador, par exemple, les personnes de plus de 60 ans ne paient rien pour avoir accès à la culture ou aux beautés naturelles du pays. Les plus jeunes paient des sommes plus que raisonnables. Et le Salvador peut s'enorgueillir de sites maya remarquables. Même chose au Honduras : On ne prend pas le touriste ' gringo'' ( ou assimilé = européen ) pour un nigaud et une vache à lait. Certains trouveront que je polémique d'emblée, mais ils verront que j' ai su aussi trouver les mots pour apprécier ce que j' ai vu et éprouvé au Costa Rica. Ceci dit, la politique touristique demeure aberrante et injuste.
UN PEU DE GEOGRAPHIE
Le Costa Rica est le plus petit pays d'Amérique centrale après le Salvador et le Bélize. Il est situé au sud du Nicaragua et au nord du Panama, bordé par l' Océan Pacifique à l' ouest et par la Côte Caraïbe à l' est. Son relief montagneux est jeune et l' activité volcanique et sismique est intense. Une chaîne de montagnes et de volcans - qui appartient à la ceinture de feu du Pacifique - s'étire du nord au sud, de la cordillère de Guanacaste à la cordillère centrale à la cordillère de Talamanca au sud où se trouve le sommet culminant du Chirripo Grande. Au milieu de cette chaîne se trouve la Vallée Centrale, densément peuplée. Au centre, la capitale San Jose, dominée par les volcans Poas ( 2704m ), Barva ( 2906 m ), Turrialba (3328 m ) et Irazu ( 3432 m ). On n'oubliera pas les éruptions de l' Arenal au nord, volcan en activité ralentie actuellement mais potentiellement dangereux. Plus du quart du pays est constitué de parcs ou réserves nationaux, le premier parc ayant été créé en 1955. La protection de l' environnement est devenue cause nationale en 1970, avec des paradoxes dont je parlerai plus tard.

UN PEU D' HISTOIRE
Avant l' arrivée des Espagnols, le territoire était habité par trois tribus amérindiennes : les Chorotegas, descendants des Mayas et Aztèques venus du Mexique au 8ème siècle, les Borucas, installés sur la côte pacifique et originaires de Colombie, et enfin les Huetares sur la côte caraïbe, faisant partie des tribus amazoniennes. Christophe Colomb découvre officiellement le pays en 1502 et lui donne à tort le nom de Costa Rica, pensant qu'il regorgeait d'or. La colonisation espagnole se poursuit lentement au cours du 16ème siècle, alors que le Costa Rica devient en 1569 partie intégrante de la Capitainerie du Guatemala , elle même dans la vice-royauté du Mexique. Il faudra attendre presque deux siècles pour voir se construire des villes d'importance dont San Jose en 1737 et Alajuela, sa voisine, en 1782. Le Costa Rica, au départ peu rentable pour la monarchie espagnole et donc délaissé, s'enrichit peu à peu grâce à la culture du tabac à la fin du 18ème siècle ainsi qu'au 19 ème siècle. La domination de Cartago, en tant que première capitale du pays pendant deux siècles, disparait, au moment de l' indépendance, au profit de San Jose. Le pays diversifie son agriculture au profit du café, de la culture bananière, de celle de la canne à sucre, des palmeraies à huile, et depuis une cinquantaine d'années, de l' éco-tourisme. On notera - comme contradiction première - que les plantations de palmiers à huile aussi denses qu'en Indonésie et que l' on voit à perte de vue le long de la route côte pacifique ( ' Carretera Nacional Pacifica Fernandez ' ) appauvrissent et stérilisent les sols et vont à l' encontre de tout souci écologique. En outre, l' agriculture du pays utilise les pesticides nord-américains ( la plupart sont interdits en Europe ) pour améliorer la rentabilité aux dépens de la bonne santé des terres et des hommes. Plus positif : Un système d'aide sociale, un revenu minimum garanti et le droit de vote pour tous existent depuis 1948, également année de la disparition des forces armées, comme je l' ai dit précédemment.
FLORE ET FAUNE L' arbre iconique du Costa Rica est le guanacaste, la plante également emblématique étant une orchidée de couleur lilas, la Guaria Morada. On mentionnera aussi les colibris, les perroquets, aras et toucans, le grand papillon Morpho aux ailes bleues ainsi que le quetzal, oiseau très discret et difficile à voir malgré la couleur vert émeraude de sa longue queue ( uniquement le mâle ). Parmi les mammifères, les singes hurleurs, à face blanche ou singes- araignées, les singes capucins, les paresseux, les tapirs, pécaris et coatis, les pumas et jaguars.
ECOLOGIE
L' éco-tourisme tel que pratiqué au Costa Rica est depuis des décennies le fer de lance du tourisme local et plus généralement centre-américain, avec un succès certain, il faut le dire, car le CR est le pays le plus visité d'Amérique centrale, et il a une visibilité éco-touristique forte, en particulier en Europe et aux Etats-Unis. Le tourisme médical est aussi très en vogue en particulier chez les visiteurs nord-américains. Le pays est propre, les villes sont nettoyées et les trottoirs ou parcs publics ne sont pas jonchés de débris et de détritus comme ailleurs ( excepté à Puntarenas cependant ). Les poubelles ne débordent pas, et il n' y a pas d'odeurs nauséabondes de produits en décomposition. C 'est un succès incontestable, les Costaricains ont été sensibilisés à la cause écologique et au fait que le pays pourrait en retirer des bénéfices qui retomberaient sur tous. Et c'est ce qui se passe en effet. Beaucoup d'emplois ont été créés dans la sphère touristique. Les guides suivent une formation sérieuse dans laquelle un séjour à l' étranger ( pays anglophone de préférence ) est prévu. Cela aussi est appréciable et positif. Ensuite il y a des dérives d'un système qui n' est pas toujours aussi vertueux que cela. La ville de San Jose est la plus laide d'Amérique centrale, construite sans aucun souci de beauté , d'harmonie ou d'innovation architecturale. Un effort de ravalement serait souhaitable pour améliorer cette vitrine du pays. Que San Jose prenne exemple sur San Salvador ! La circulation y est infernale et source de pollution intense, ce qui ne va pas du tout dans le sens du message écologique officiel. Bref, il faudrait que les autorités se remettent un peu en question, clarifient le message et y rajoutent un peu d' éthique. L' exploitation financière - et outrancière - des touristes étrangers est inadmissible, dans quelque pays que ce soit, d'ailleurs.
DETAILS PRATIQUES
CLIMAT Nous avons eu un temps magnifique, chaud et humide en bord de mer, plus sec dans la Vallée Centrale, frais en altitude. La meilleure période pour visiter le Costa Rica, et plus généralement l' Amérique centrale, est de janvier à mars.
ARGENT La monnaie national est le colon : 600 colones pour 1 dollar environ. On utilise beaucoup le dollar américain pour les paiements, dans les hôtels par exemple ou les restaurants. Personnellement, j' avais emporté du liquide ( en dollars exclusivement ) pour éviter de trop utiliser la carte de crédit ( placée systématiquement sur un sabot au CR, dont on sait qu'il écrase et abîme les cartes ).
SECURITE Le Costa Rica est le pays le plus sur d'Amérique Centrale. On y circule librement sans tomber sur des barrages de police comme au Nicaragua par exemple. La police est très discrète, presque invisible, mais active pour traquer les trafiquants de drogue qui passent sur le territoire. Le trafic de drogue est une plaie qui touche tous ces pays d'Amérique centrale et latine, de la Colombie au sud au Mexique au nord, en passant par le Panama, le Costa Rica, le Salvador, le Nicaragua, le Honduras et le Bélize, ce dernier, ancien repaire de pirates, remportant peut-être la palme !
VOLS Air France a un vol direct au départ de Paris vers San Jose qui est, avec Panama City, la seule ville desservie par la compagnie tricolore. Pour d'autres destinations centro-américaines, il faut transiter par les Etats-Unis, Atlanta ou Miami. Iberia a une liaison vers toutes les capitales de la région via Madrid bien sur. Arrivant de Tahiti, nous avons voyagé de jour sur un vol AF entre Papeete et Los Angeles le 27, puis, de nuit, entre Los Angeles et San Jose sur un vol Delta Airlines, compagnie associée dans Skyteam. Arrivée à 8 heures du matin le 28.
ROUTES Le réseau routier est passable, avec beaucoup de nids-de-poule, des plaques de mauvais goudron superposées et des pistes caillouteuses qui se présentent soudainement au détour d'un virage. C ' est, à mon avis, le plus mauvais réseau routier d'Amérique centrale. Rouler sur mauvaise piste ou route bosselée et trouée doit sans doute faire partie d'une expérience écologique vertueuse... La Panaméricaine qui traverse le pays par la Vallée Centrale est une route à deux voies ( on imagine une 4 voies lisse et panoramique, mais non... ! ) en assez mauvais état et encombrée d'énormes camions. Seule la Route Nationale Pacifique a été refaite correctement. Beaucoup de pistes dans le parc national Monteverde. Si on loue une voiture, il faut privilégier un 4X4 de style Rav4 Toyota, très prisé ici, ou plus gros si nécessaire. Pas de GPS sinon sur téléphone personnel avec applications dédiées et signalisation déficiente ou inexistante en général. Surtout là où elle serait nécessaire ! Sortir d'une ville comme SJ, bloquée en permanence dans des embouteillages énormes, est une gageure ! Pas de radars fixes sur les bords de route. Nous sommes tombés sur un unique contrôle-radar de vitesse ( radar mobile ) entre Fortuna et San Carlos. De toute façon, il est difficile de dépasser le 60 km/h sur des routes bombées et encombrées, donc le problème ne se pose pas !
PREPARATION DU VOYAGE Nous avons utilisé le dernier guide du Costa Rica Petit Futé 2018 / 2019. Notre ami R. avait, quant à lui, le guide Lonely Planet. Je conseille la carte routière du Costa Rica de marque IGN. C 'est la plus lisible.
NOTRE VOYAGE 1er jour : 28 janvier Arrivée à San Jose. Notre ami Rémy ( je vous renvoie à mon carnet sur le Salvador ) nous attend avec un fourgon Nissan qu'il a loué à San Salvador et un chauffeur, Mario, reconverti avec bonheur de la police salvadorienne au tourisme. Dès que nous serons partis, il démarre un autre circuit avec 2 couples et 4 enfants, d'où la nécessité de disposer d'un véhicule de grande taille et non d'une voiture particulière. Nous allons directement à l' hôtel choisi pour la première nuit : l' EXE San Jose Center. Nous allons être surclassés d'office et nous réjouir d'avoir choisi cet hôtel idéalement situé au centre-ville.
San Jose est une ville quelconque et sans grâce d'un point de vue architectural. Elle manque d'esthétique et est construite de bric et de broc, avec quelques beaux bâtiments ici et là, qu'il faut chercher, par exemple dans le quartier Amon. Nous commençons par la visite du Marché Central. L' architecture de la halle est sans interêt, mais l' ambiance est sympathique. Les Ticas sont chaleureux et souriants. On vend de tout dans ce marché : des fruits et légumes, de la viande et du poisson, des poteries, des herbes médicinales, de la vaisselle... Les allées sont bordées de ' sodas ', à savoir des comptoirs rallongés avec tabourets hauts, où l'on peut se restaurer rapidement , en particulier du plat de base typique costaricain : riz, haricots rouges et morceaux de viande, ce que l'on appelle le ' gallo pinto ' . Après le Marché, nous partons arpenter les rues piétonnes et les places qui s'enchaînent les unes aux autres, les plus excentrées étant les plus paisibles et les plus arborées aussi : Parque Central, Plaza de la Cultura ( sur laquelle donne le Théâtre National ), Parque Nacional ( et sa statue du héros national Juan Santamaria ), et, dans le barrio Amon au nord-est de la ville, le Parque Morazan ( avec, en son centre, son kiosque à musique ) ainsi que le Parque Espana et ses grands arbres remplis d'oiseaux. Il faut une bonne heure pour s'imprégner de l' atmosphère bon enfant de cette modeste capitale où, je le signale, on peut circuler en toute sécurité, et où l' on fait la queue avec discipline pour prendre le bus. Ce n' est pas forcément le cas ailleurs... Ensuite visite rapide à la Catedral Metropolitana, de construction récente car ne datant que du début du 20ème siècle, toute en pierres jaune pastel et colonnes anti-sismiques. Le Gran Hotel Costa Rica, hôtel haut de gamme central, est un bâtiment classique 18ème siècle entièrement restauré, coiffé d'une verrière esthétique et de belle facture. Cette réhabilitation réussie d'un bâtiment ancien pourra servir d'exemple dans la ville où demeurent quelques édifices d' intérêt.





Après les extérieurs, nous allons consacrer la fin de matinée et le début d'après-midi à deux édifices emblématiques de San Jose, le Théâtre National et le Musée de l'Or.
1 / Teatro Nacional C' est un bijou néo-classique. Il fut construit en 1891 - et inauguré en 1897- sous l' impulsion du Président de la République de l' époque, José Zeledón, avec des fonds en provenance d'une taxe spéciale prélevée sur les planteurs de café. Au départ, les autorités locales furent piquées par le refus d'une diva italienne, Adeline Patti, de se produire à San Jose, faute d'un endroit à la mesure de son talent. C' est un théâtre à l'italienne, sur le modèle de l' Opéra Garnier, avec marbres, dorures, cristaux et bois précieux. Il fut construit avec l' aide d'architectes, de sculpteurs et de peintres européens. L' une des plus belles pièces est le foyer, au plafond superbement décoré, tandis que l' escalier est agrémenté sur l'un de ses murs hauts, d'une fresque intitulée ' Alegoria del Cafe y el Banano ' du peintre milanais Aleardo Villa. Elle représente une scène portuaire dans laquelle se glissent des erreurs involontaires du peintre. Les plantations de café et bananeraies sont sur le même plan et en bord d'océan, ce qui est aberrant et impossible dans la réalité; le régime de bananes est porté non sur le dos mais dans les bras et à l' envers; enfin, les cueilleuses de café ont le type européen et sont vêtues et chapeautées à la sicilienne ou à la calabraise, comme dans les oliveraies ou les orangeraies du sud de l' Italie ! Bref, ce tableau, même infidèle à la réalité tropicale exubérante du pays est iconique. Il a été ré-utilisé sur un billet de banque de 5 colones pendant des décennies jusqu'à ce qu' on le supprime pour coût excessif de production, dépassant de loin la valeur monétaire du billet ! C'est, parait-il, un objet de collection très convoité et très cher désormais. Le théâtre a été endommagé par un tremblement de terre en 1992, mais a été impeccablement restauré depuis.

2 / Musée de l' Or
On considère que ce musée est le plus beau après celui de Bogota ( Je vous renvoie à mon carnet sur la Colombie ). Il ne contient pas seulement des objets d'orfèvrerie précolombienne superbes, mais aussi des poteries utilisées de façon cérémonielle, dans des chefferies très organisées et hiérarchisées socialement entre 300 avant JC et 800 après JC. On admirera aussi des poteries en argile soulignant le rôle primordial des femmes dans les sociétés indigènes en ce qui concernait la préservation des traditions orales et du savoir-faire artisanal. Les objets en or sont arrivés de la Colombie actuelle entre 0 et 500 ans après JC. Il y a aussi des objets en jade ( dit jade social car non extrait sur le territoire costaricain ) dont la possession était symbole de pouvoir et qui sont arrivés via la tradition Olmeca et plus tard la tradition Maya. Ces objets ont forme humaine, mais aussi animale : alligators, oiseaux, félins, , crapauds, grenouilles. Le jade a précédé l' or en tant que symbole de pouvoir. Sont exposés aussi de magnifiques ornements de poitrine, de tête et d'oreilles qui reliaient au pouvoir et à la mort. Ils étaient portés par les chefs, les guerriers, les chamans. Il est passionnant de voir l' évolution au fil du temps de la valeur de l' or en tant que métal précieux : au départ, il a une valeur symbolique, puis sa valeur devient usuelle, puis esthétique, puis marchande et enfin patrimoniale. Aujourd'hui, il y a 8 communautés indigènes au Costa Rica : les Malecu, Chrotega, Huetar, Cabecar, Bribri, Broran, Brunka, Ngobe-Buglé. Elles vivent dans 24 territoires aborigènes et communiquent en 6 langues. Comme au Brésil ou ailleurs, elles sont confrontées au modernisme et à l' appropriation illégale de terres indigènes par les puissantes associations de planteurs et l' agrobusiness en général, parfois avec la complicité des autorités. Cela a été le cas dans le passé au CR.










3 / On peut aussi aller au Musée du Jade, inauguré en 2014, qui présente plus de 7000 pièces uniques, la plus importante collection du genre sur le continent latino-américain. Le jade est une pierre précieuse aux couleurs variées dont on pensait qu'il conférait des pouvoirs magiques. Il était utilisé lors des rites religieux des Amérindiens. La présentation des objets est pédagogique et interactive, destinée en priorité aux élèves et étudiants.
4 /. La Poste Centrale ( ou ' Correo Central' ) C'est un bâtiment monumental, flanqué de tours, édifié par l' architecte Luis Llach entre 1914 et 1917. On en peut le manquer au détour d'une rue principale au centre de SJ. En fait, c'est le premier édifice imposant sur lequel on tombe quand on commence à marcher dans le centre-ville...
Fin d'une journée très chargée, surtout après un vol de nuit de plusieurs heures, et donc une nuit écourtée. Mais nous avons survécu... !
Nous nous sommes décidés, après moult tergiversations, à faire ce voyage au Costa Rica, repoussé depuis deux ou trois ans. Il a fallu un concours de circonstances, à savoir l' envie qu' a eu notre ami R., opérateur de tourisme à San Salvador, de tester la destination pour des clients et de nous proposer d'être ses cobayes, en quelque sorte, pour ce voyage inaugural. ( il est venu par voie de terre du Salvador , via le Nicaragua ). Et puis, le Costa Rica a une forte exposition touristique, ce qui n' est pas le cas de ses voisins, Panama ou Salvador ou Guatemala, ce qui, a priori, nous rebutait. C'est une destination tendance, très prisée des Américains et des Allemands en particulier, depuis des années. Les autorités costaricaines ont eu deux idées de génie. La première a été de déclarer en 1948 que le pays se passerait d'une armée, décision inédite qui a attiré l' attention sur ce petit pays et a enthousiasmé les pacifistes. Mais un pays sans armée est une pays qui solde sa souveraineté nationale. Le Costa Rica est sous la férule du grand frère nord-américain à qui il a confié sa destinée et qui, par exemple, contrôle et oriente l' agriculture du pays, et forcément influe sur sa politique étrangère. C'est cher payé.. La seconde a été de promouvoir le tourisme écologique qui attire les foules. Le Costa Rica n' a pas, comme ses voisins, de patrimoine monumental, archéologique ou architectural. Il a donc fallu trouver autre chose qui singulariserait le pays de façon pérenne. Les agents de tourisme à tous les échelons, sont dûment chapitrés, ils récitent une leçon, alors que les expressions ' Pura Vida ' et ' Todo Bien ' remplacent mécaniquement les formules de politesse habituelles. La première, marque de fabrique du tourisme local, veut tout dire et finit par ne rien vouloir dire. L' écologie est devenue un business lucratif qui permet de faire payer aux étrangers le prix fort pour visiter musées ou bâtiments anciens et iconiques tel le Théâtre National à San Jose, ou pour entrer dans les parcs nationaux, avec ou sans guide ( prix fortement majoré avec guide ). Là où un étranger paie 12 dollars US par exemple pour visiter le Théâtre National, un costaricain ne paiera que 1000 colones, c'est à dire un peu plus d'un dollar. Insupportable et agaçant à la longue, car systématique. Au Salvador, par exemple, les personnes de plus de 60 ans ne paient rien pour avoir accès à la culture ou aux beautés naturelles du pays. Les plus jeunes paient des sommes plus que raisonnables. Et le Salvador peut s'enorgueillir de sites maya remarquables. Même chose au Honduras : On ne prend pas le touriste ' gringo'' ( ou assimilé = européen ) pour un nigaud et une vache à lait. Certains trouveront que je polémique d'emblée, mais ils verront que j' ai su aussi trouver les mots pour apprécier ce que j' ai vu et éprouvé au Costa Rica. Ceci dit, la politique touristique demeure aberrante et injuste.
UN PEU DE GEOGRAPHIE
Le Costa Rica est le plus petit pays d'Amérique centrale après le Salvador et le Bélize. Il est situé au sud du Nicaragua et au nord du Panama, bordé par l' Océan Pacifique à l' ouest et par la Côte Caraïbe à l' est. Son relief montagneux est jeune et l' activité volcanique et sismique est intense. Une chaîne de montagnes et de volcans - qui appartient à la ceinture de feu du Pacifique - s'étire du nord au sud, de la cordillère de Guanacaste à la cordillère centrale à la cordillère de Talamanca au sud où se trouve le sommet culminant du Chirripo Grande. Au milieu de cette chaîne se trouve la Vallée Centrale, densément peuplée. Au centre, la capitale San Jose, dominée par les volcans Poas ( 2704m ), Barva ( 2906 m ), Turrialba (3328 m ) et Irazu ( 3432 m ). On n'oubliera pas les éruptions de l' Arenal au nord, volcan en activité ralentie actuellement mais potentiellement dangereux. Plus du quart du pays est constitué de parcs ou réserves nationaux, le premier parc ayant été créé en 1955. La protection de l' environnement est devenue cause nationale en 1970, avec des paradoxes dont je parlerai plus tard.

UN PEU D' HISTOIRE
Avant l' arrivée des Espagnols, le territoire était habité par trois tribus amérindiennes : les Chorotegas, descendants des Mayas et Aztèques venus du Mexique au 8ème siècle, les Borucas, installés sur la côte pacifique et originaires de Colombie, et enfin les Huetares sur la côte caraïbe, faisant partie des tribus amazoniennes. Christophe Colomb découvre officiellement le pays en 1502 et lui donne à tort le nom de Costa Rica, pensant qu'il regorgeait d'or. La colonisation espagnole se poursuit lentement au cours du 16ème siècle, alors que le Costa Rica devient en 1569 partie intégrante de la Capitainerie du Guatemala , elle même dans la vice-royauté du Mexique. Il faudra attendre presque deux siècles pour voir se construire des villes d'importance dont San Jose en 1737 et Alajuela, sa voisine, en 1782. Le Costa Rica, au départ peu rentable pour la monarchie espagnole et donc délaissé, s'enrichit peu à peu grâce à la culture du tabac à la fin du 18ème siècle ainsi qu'au 19 ème siècle. La domination de Cartago, en tant que première capitale du pays pendant deux siècles, disparait, au moment de l' indépendance, au profit de San Jose. Le pays diversifie son agriculture au profit du café, de la culture bananière, de celle de la canne à sucre, des palmeraies à huile, et depuis une cinquantaine d'années, de l' éco-tourisme. On notera - comme contradiction première - que les plantations de palmiers à huile aussi denses qu'en Indonésie et que l' on voit à perte de vue le long de la route côte pacifique ( ' Carretera Nacional Pacifica Fernandez ' ) appauvrissent et stérilisent les sols et vont à l' encontre de tout souci écologique. En outre, l' agriculture du pays utilise les pesticides nord-américains ( la plupart sont interdits en Europe ) pour améliorer la rentabilité aux dépens de la bonne santé des terres et des hommes. Plus positif : Un système d'aide sociale, un revenu minimum garanti et le droit de vote pour tous existent depuis 1948, également année de la disparition des forces armées, comme je l' ai dit précédemment.
FLORE ET FAUNE L' arbre iconique du Costa Rica est le guanacaste, la plante également emblématique étant une orchidée de couleur lilas, la Guaria Morada. On mentionnera aussi les colibris, les perroquets, aras et toucans, le grand papillon Morpho aux ailes bleues ainsi que le quetzal, oiseau très discret et difficile à voir malgré la couleur vert émeraude de sa longue queue ( uniquement le mâle ). Parmi les mammifères, les singes hurleurs, à face blanche ou singes- araignées, les singes capucins, les paresseux, les tapirs, pécaris et coatis, les pumas et jaguars.
ECOLOGIE
L' éco-tourisme tel que pratiqué au Costa Rica est depuis des décennies le fer de lance du tourisme local et plus généralement centre-américain, avec un succès certain, il faut le dire, car le CR est le pays le plus visité d'Amérique centrale, et il a une visibilité éco-touristique forte, en particulier en Europe et aux Etats-Unis. Le tourisme médical est aussi très en vogue en particulier chez les visiteurs nord-américains. Le pays est propre, les villes sont nettoyées et les trottoirs ou parcs publics ne sont pas jonchés de débris et de détritus comme ailleurs ( excepté à Puntarenas cependant ). Les poubelles ne débordent pas, et il n' y a pas d'odeurs nauséabondes de produits en décomposition. C 'est un succès incontestable, les Costaricains ont été sensibilisés à la cause écologique et au fait que le pays pourrait en retirer des bénéfices qui retomberaient sur tous. Et c'est ce qui se passe en effet. Beaucoup d'emplois ont été créés dans la sphère touristique. Les guides suivent une formation sérieuse dans laquelle un séjour à l' étranger ( pays anglophone de préférence ) est prévu. Cela aussi est appréciable et positif. Ensuite il y a des dérives d'un système qui n' est pas toujours aussi vertueux que cela. La ville de San Jose est la plus laide d'Amérique centrale, construite sans aucun souci de beauté , d'harmonie ou d'innovation architecturale. Un effort de ravalement serait souhaitable pour améliorer cette vitrine du pays. Que San Jose prenne exemple sur San Salvador ! La circulation y est infernale et source de pollution intense, ce qui ne va pas du tout dans le sens du message écologique officiel. Bref, il faudrait que les autorités se remettent un peu en question, clarifient le message et y rajoutent un peu d' éthique. L' exploitation financière - et outrancière - des touristes étrangers est inadmissible, dans quelque pays que ce soit, d'ailleurs.
DETAILS PRATIQUES
CLIMAT Nous avons eu un temps magnifique, chaud et humide en bord de mer, plus sec dans la Vallée Centrale, frais en altitude. La meilleure période pour visiter le Costa Rica, et plus généralement l' Amérique centrale, est de janvier à mars.
ARGENT La monnaie national est le colon : 600 colones pour 1 dollar environ. On utilise beaucoup le dollar américain pour les paiements, dans les hôtels par exemple ou les restaurants. Personnellement, j' avais emporté du liquide ( en dollars exclusivement ) pour éviter de trop utiliser la carte de crédit ( placée systématiquement sur un sabot au CR, dont on sait qu'il écrase et abîme les cartes ).
SECURITE Le Costa Rica est le pays le plus sur d'Amérique Centrale. On y circule librement sans tomber sur des barrages de police comme au Nicaragua par exemple. La police est très discrète, presque invisible, mais active pour traquer les trafiquants de drogue qui passent sur le territoire. Le trafic de drogue est une plaie qui touche tous ces pays d'Amérique centrale et latine, de la Colombie au sud au Mexique au nord, en passant par le Panama, le Costa Rica, le Salvador, le Nicaragua, le Honduras et le Bélize, ce dernier, ancien repaire de pirates, remportant peut-être la palme !
VOLS Air France a un vol direct au départ de Paris vers San Jose qui est, avec Panama City, la seule ville desservie par la compagnie tricolore. Pour d'autres destinations centro-américaines, il faut transiter par les Etats-Unis, Atlanta ou Miami. Iberia a une liaison vers toutes les capitales de la région via Madrid bien sur. Arrivant de Tahiti, nous avons voyagé de jour sur un vol AF entre Papeete et Los Angeles le 27, puis, de nuit, entre Los Angeles et San Jose sur un vol Delta Airlines, compagnie associée dans Skyteam. Arrivée à 8 heures du matin le 28.
ROUTES Le réseau routier est passable, avec beaucoup de nids-de-poule, des plaques de mauvais goudron superposées et des pistes caillouteuses qui se présentent soudainement au détour d'un virage. C ' est, à mon avis, le plus mauvais réseau routier d'Amérique centrale. Rouler sur mauvaise piste ou route bosselée et trouée doit sans doute faire partie d'une expérience écologique vertueuse... La Panaméricaine qui traverse le pays par la Vallée Centrale est une route à deux voies ( on imagine une 4 voies lisse et panoramique, mais non... ! ) en assez mauvais état et encombrée d'énormes camions. Seule la Route Nationale Pacifique a été refaite correctement. Beaucoup de pistes dans le parc national Monteverde. Si on loue une voiture, il faut privilégier un 4X4 de style Rav4 Toyota, très prisé ici, ou plus gros si nécessaire. Pas de GPS sinon sur téléphone personnel avec applications dédiées et signalisation déficiente ou inexistante en général. Surtout là où elle serait nécessaire ! Sortir d'une ville comme SJ, bloquée en permanence dans des embouteillages énormes, est une gageure ! Pas de radars fixes sur les bords de route. Nous sommes tombés sur un unique contrôle-radar de vitesse ( radar mobile ) entre Fortuna et San Carlos. De toute façon, il est difficile de dépasser le 60 km/h sur des routes bombées et encombrées, donc le problème ne se pose pas !
PREPARATION DU VOYAGE Nous avons utilisé le dernier guide du Costa Rica Petit Futé 2018 / 2019. Notre ami R. avait, quant à lui, le guide Lonely Planet. Je conseille la carte routière du Costa Rica de marque IGN. C 'est la plus lisible.
NOTRE VOYAGE 1er jour : 28 janvier Arrivée à San Jose. Notre ami Rémy ( je vous renvoie à mon carnet sur le Salvador ) nous attend avec un fourgon Nissan qu'il a loué à San Salvador et un chauffeur, Mario, reconverti avec bonheur de la police salvadorienne au tourisme. Dès que nous serons partis, il démarre un autre circuit avec 2 couples et 4 enfants, d'où la nécessité de disposer d'un véhicule de grande taille et non d'une voiture particulière. Nous allons directement à l' hôtel choisi pour la première nuit : l' EXE San Jose Center. Nous allons être surclassés d'office et nous réjouir d'avoir choisi cet hôtel idéalement situé au centre-ville.
San Jose est une ville quelconque et sans grâce d'un point de vue architectural. Elle manque d'esthétique et est construite de bric et de broc, avec quelques beaux bâtiments ici et là, qu'il faut chercher, par exemple dans le quartier Amon. Nous commençons par la visite du Marché Central. L' architecture de la halle est sans interêt, mais l' ambiance est sympathique. Les Ticas sont chaleureux et souriants. On vend de tout dans ce marché : des fruits et légumes, de la viande et du poisson, des poteries, des herbes médicinales, de la vaisselle... Les allées sont bordées de ' sodas ', à savoir des comptoirs rallongés avec tabourets hauts, où l'on peut se restaurer rapidement , en particulier du plat de base typique costaricain : riz, haricots rouges et morceaux de viande, ce que l'on appelle le ' gallo pinto ' . Après le Marché, nous partons arpenter les rues piétonnes et les places qui s'enchaînent les unes aux autres, les plus excentrées étant les plus paisibles et les plus arborées aussi : Parque Central, Plaza de la Cultura ( sur laquelle donne le Théâtre National ), Parque Nacional ( et sa statue du héros national Juan Santamaria ), et, dans le barrio Amon au nord-est de la ville, le Parque Morazan ( avec, en son centre, son kiosque à musique ) ainsi que le Parque Espana et ses grands arbres remplis d'oiseaux. Il faut une bonne heure pour s'imprégner de l' atmosphère bon enfant de cette modeste capitale où, je le signale, on peut circuler en toute sécurité, et où l' on fait la queue avec discipline pour prendre le bus. Ce n' est pas forcément le cas ailleurs... Ensuite visite rapide à la Catedral Metropolitana, de construction récente car ne datant que du début du 20ème siècle, toute en pierres jaune pastel et colonnes anti-sismiques. Le Gran Hotel Costa Rica, hôtel haut de gamme central, est un bâtiment classique 18ème siècle entièrement restauré, coiffé d'une verrière esthétique et de belle facture. Cette réhabilitation réussie d'un bâtiment ancien pourra servir d'exemple dans la ville où demeurent quelques édifices d' intérêt.





Après les extérieurs, nous allons consacrer la fin de matinée et le début d'après-midi à deux édifices emblématiques de San Jose, le Théâtre National et le Musée de l'Or.
1 / Teatro Nacional C' est un bijou néo-classique. Il fut construit en 1891 - et inauguré en 1897- sous l' impulsion du Président de la République de l' époque, José Zeledón, avec des fonds en provenance d'une taxe spéciale prélevée sur les planteurs de café. Au départ, les autorités locales furent piquées par le refus d'une diva italienne, Adeline Patti, de se produire à San Jose, faute d'un endroit à la mesure de son talent. C' est un théâtre à l'italienne, sur le modèle de l' Opéra Garnier, avec marbres, dorures, cristaux et bois précieux. Il fut construit avec l' aide d'architectes, de sculpteurs et de peintres européens. L' une des plus belles pièces est le foyer, au plafond superbement décoré, tandis que l' escalier est agrémenté sur l'un de ses murs hauts, d'une fresque intitulée ' Alegoria del Cafe y el Banano ' du peintre milanais Aleardo Villa. Elle représente une scène portuaire dans laquelle se glissent des erreurs involontaires du peintre. Les plantations de café et bananeraies sont sur le même plan et en bord d'océan, ce qui est aberrant et impossible dans la réalité; le régime de bananes est porté non sur le dos mais dans les bras et à l' envers; enfin, les cueilleuses de café ont le type européen et sont vêtues et chapeautées à la sicilienne ou à la calabraise, comme dans les oliveraies ou les orangeraies du sud de l' Italie ! Bref, ce tableau, même infidèle à la réalité tropicale exubérante du pays est iconique. Il a été ré-utilisé sur un billet de banque de 5 colones pendant des décennies jusqu'à ce qu' on le supprime pour coût excessif de production, dépassant de loin la valeur monétaire du billet ! C'est, parait-il, un objet de collection très convoité et très cher désormais. Le théâtre a été endommagé par un tremblement de terre en 1992, mais a été impeccablement restauré depuis.

2 / Musée de l' Or
On considère que ce musée est le plus beau après celui de Bogota ( Je vous renvoie à mon carnet sur la Colombie ). Il ne contient pas seulement des objets d'orfèvrerie précolombienne superbes, mais aussi des poteries utilisées de façon cérémonielle, dans des chefferies très organisées et hiérarchisées socialement entre 300 avant JC et 800 après JC. On admirera aussi des poteries en argile soulignant le rôle primordial des femmes dans les sociétés indigènes en ce qui concernait la préservation des traditions orales et du savoir-faire artisanal. Les objets en or sont arrivés de la Colombie actuelle entre 0 et 500 ans après JC. Il y a aussi des objets en jade ( dit jade social car non extrait sur le territoire costaricain ) dont la possession était symbole de pouvoir et qui sont arrivés via la tradition Olmeca et plus tard la tradition Maya. Ces objets ont forme humaine, mais aussi animale : alligators, oiseaux, félins, , crapauds, grenouilles. Le jade a précédé l' or en tant que symbole de pouvoir. Sont exposés aussi de magnifiques ornements de poitrine, de tête et d'oreilles qui reliaient au pouvoir et à la mort. Ils étaient portés par les chefs, les guerriers, les chamans. Il est passionnant de voir l' évolution au fil du temps de la valeur de l' or en tant que métal précieux : au départ, il a une valeur symbolique, puis sa valeur devient usuelle, puis esthétique, puis marchande et enfin patrimoniale. Aujourd'hui, il y a 8 communautés indigènes au Costa Rica : les Malecu, Chrotega, Huetar, Cabecar, Bribri, Broran, Brunka, Ngobe-Buglé. Elles vivent dans 24 territoires aborigènes et communiquent en 6 langues. Comme au Brésil ou ailleurs, elles sont confrontées au modernisme et à l' appropriation illégale de terres indigènes par les puissantes associations de planteurs et l' agrobusiness en général, parfois avec la complicité des autorités. Cela a été le cas dans le passé au CR.










3 / On peut aussi aller au Musée du Jade, inauguré en 2014, qui présente plus de 7000 pièces uniques, la plus importante collection du genre sur le continent latino-américain. Le jade est une pierre précieuse aux couleurs variées dont on pensait qu'il conférait des pouvoirs magiques. Il était utilisé lors des rites religieux des Amérindiens. La présentation des objets est pédagogique et interactive, destinée en priorité aux élèves et étudiants.
4 /. La Poste Centrale ( ou ' Correo Central' ) C'est un bâtiment monumental, flanqué de tours, édifié par l' architecte Luis Llach entre 1914 et 1917. On en peut le manquer au détour d'une rue principale au centre de SJ. En fait, c'est le premier édifice imposant sur lequel on tombe quand on commence à marcher dans le centre-ville...
Fin d'une journée très chargée, surtout après un vol de nuit de plusieurs heures, et donc une nuit écourtée. Mais nous avons survécu... !
Bonjour à tous,
Nous sommes un groupe de 4 femmes qui désirons partir pour le Costa Rica au début juillet 2010. J'ai préparé un itinéraire et j'aimerais savoir si le tout est réalisable. Ce qui m'inquiète c'est le temps de transport, car nous voyagerons en autobus. J'ai prévu, afin d'économiser du temps, de prendre l'avion aller-retour San Jose et Puerto Jimenez. Alors, voici notre itinéraire. Merci de tous les conseils que vous me donnerez. Josée
30 juin San Jose/Alajuela
1 juillet Volcan Poaz/coucher Alajuela
2-3 juillet Monteverde
4-5 juillet La Fortuna/Arenal
6-7-8 juillet San Jose/Alajuela/Puerto Jimenez (aéroport)/Péninsule de Nicoya (parc Corcovado)
9 juillet retour sur San Jose/Alajuela en avion de Puerto Jimenez?
9-10-11 juillet Puerto Viejo/ Cahuita
12-13 juillet Tortuguero
14 juillet San Jose/Alajuela
15 juillet retour pour Montréal
Nous sommes un groupe de 4 femmes qui désirons partir pour le Costa Rica au début juillet 2010. J'ai préparé un itinéraire et j'aimerais savoir si le tout est réalisable. Ce qui m'inquiète c'est le temps de transport, car nous voyagerons en autobus. J'ai prévu, afin d'économiser du temps, de prendre l'avion aller-retour San Jose et Puerto Jimenez. Alors, voici notre itinéraire. Merci de tous les conseils que vous me donnerez. Josée
30 juin San Jose/Alajuela
1 juillet Volcan Poaz/coucher Alajuela
2-3 juillet Monteverde
4-5 juillet La Fortuna/Arenal
6-7-8 juillet San Jose/Alajuela/Puerto Jimenez (aéroport)/Péninsule de Nicoya (parc Corcovado)
9 juillet retour sur San Jose/Alajuela en avion de Puerto Jimenez?
9-10-11 juillet Puerto Viejo/ Cahuita
12-13 juillet Tortuguero
14 juillet San Jose/Alajuela
15 juillet retour pour Montréal

Bonjour,
Ce carnet de voyage est le compte rendu d’un séjour de 18 jours effectué du 20 novembre au 7 décembre 2014.
Participants: 12 personnes (entre 53 et 68 ans) Organisation : agence belge Déplacements : avion, minibus avec chauffeur, bateau Climat : théoriquement au début de la saison sèche, nous avons eu de la pluie tout le temps, à part à Corcovado, où il n’a plu que le soir et la nuit. C’est à Tortuguero que ce fut le sommet : des pluies diluviennes jour et nuit. Cette météo anormale était peut-être due au début des effets d’El Nino.
Nos coups de cœur :
- Corcovado a été l’endroit préféré de tout le groupe. C’est vrai que c’était le tout début et les premières découvertes. Les petites terrasses des chambres permettent de se reposer tout en observant les oiseaux ou autres animaux dans les arbres. On ne savait pas que ce serait notre seul séjour ensoleillé ! Pendant les sorties en mer, nous avons eu beaucoup de chance de voir non seulement une bande de globicéphales, mais aussi, chose extrêmement rare, une baleine à bosse et son petit, très paisibles, qu’on a pu observer longuement.
- Dota, situé au milieu de nulle part à 2.100 m d’altitude, fut une étape très agréable. Non seulement pour le bel hôtel au jardin fleuri où on a eu le temps d’observer les colibris, mais surtout parce que s’y trouve un observatoire de premier choix du quetzal qu’on ne voit que très rarement et difficilement ailleurs. Ses chemins dans la forêt de nuages y sont aussi extraordinaires, pleins de mystère.
- Arenal : agréable balade sur les coulées de lave du volcan. Les Ecothermales furent aussi un très agréable moment de détente.
- Monteverde : l’approche de la forêt de nuages par la canopée. Grandiose et tellement inhabituelle ! Les tyroliennes nous ont procuré une belle aventure et la balade sur les ponts suspendus dominant la canopée des souvenirs impérissables.
- Nicoya : le parc de Curu vaut vraiment la visite. Ce n’est pas un énième parc car la végétation y est totalement différente, la forêt plus aérée et les décors sont variés. Il permet aussi une belle approche de la mangrove, vue de la terre.
- Rivière Tarcoles : magnifique tour en bateau, riche en découvertes et très agréable. Multitude d’oiseaux, de crocodiles et petit tour dans la mangrove. Belle fin de voyage, au soleil en plus !
Remarques :
- Notre voyage était basé sur la biodiversité, ce qui explique que les visites de volcans ne constituaient pas une priorité dans le programme.
- Le programme était souvent très chargé et on n’a jamais eu le temps, sauf à Corcovado, de profiter des lieux de séjour. Dommage, car ils sont la plupart du temps situés dans de beaux endroits, avec des jardins où il y a plein de choses à voir, tant au niveau de la faune que de la flore, et dotés de piscines dont on n’a jamais pu profiter (aussi à cause de la météo). Ce ne fut pas non plus un voyage de tout repos car les réveils matinaux (5h) furent nombreux. Ceci dit, on vit en conséquence. On mange tôt (19h) et on se couche tout de suite après. La chaleur humide contribue aussi à la fatigue.
- J’avais craint qu’on passe beaucoup de temps à débusquer des petites bestioles. Ce ne fut pas le cas, sauf pendant les observations nocturnes qui, à mon sens, ne présentent pas beaucoup d’intérêt. Par contre, beaucoup d’observations de gros animaux (singes en tous genres, paresseux, coatis, iguanes …) et d’oiseaux magnifiques. L’observation des oiseaux est magique ici tant la variété est grande et tant les couleurs sont chatoyantes. J’avais aussi peur que toutes ces visites de parcs se ressemblent et que ce soit fort répétitif. Mais chaque jour comportait son lot de découvertes, avec le même intérêt.
- Les villes que nous avons traversées n’étaient vraiment pas belles : aucune harmonie, aucune notion d’urbanisme, pas d’architecture intéressante (sauf chez les Bribris), tout semble déglingué, beaucoup de bidonvilles.
- Pour ce que nous en avons vu, la population n’est pas très typée. On n’a eu l’occasion de l’observer que quand on était sur la route. On n’a jamais été à un marché.
- Le Costa Rica n’est sûrement pas un pays de tradition gastronomique mais on y mange correctement. Le bœuf y est exceptionnel. Les fruits sont absolument délicieux, les petits déjeuners très copieux.
- L’artisanat est quasi inexistant. Dans les boutiques à souvenirs, on vend les mêmes masques qu’en Indonésie ! Beaucoup d’objets en bois mais rien de vraiment joli ni typique.
- Quand on voyage dans ce pays en allant de parc en parc, on s’en met plein les yeux lors des visites dans les forêts mais on n’a pas l’impression d’avoir une idée générale du Costa Rica. C’est un peu comme quand on fait un safari en Afrique et qu’on ne voit que la brousse et les animaux, et pas les villes ni les habitants. - L’humidité est inimaginable. On était content d’avoir emballé nos vêtements dans des sacs en plastique, type zip lock. A cause de cette humidité, les appareils photos en ont pris un coup. Il ne faut sûrement pas investir dans du super matériel tout neuf pour ce voyage. Ce sont sans doute les appareils hybrides qui ont le mieux résisté. Un appareil « baroudeur », étanche, serait assez à propos.
Jour 1 : Bruxelles – Atlanta – San José
Vol vers Atlanta. Beaucoup de nuages mais vues intéressantes sur l’Irlande, la côte et les falaises. On ne survole pas le Groenland, mais le nord du Canada nous offre un spectacle impressionnant de bout du monde, enneigé et gelé, très hostile. 9h30 de vol qui passent encore vite avec les repas, les films, les jeux … Contrôles interminables à Atlanta. Vol pour San José de 3h30 qui nous semblent plus pénibles que les précédentes. Tous nos bagages sont à l’arrivée. Arrivée à l’hôtel à San José où un dîner était prévu mais quand on arrive à 22h (5h du matin heure belge !), on n’en a pas nécessairement envie. Nuit à San José : Hôtel Beacon : très grandes chambres assez luxueuses et très confortables, douches vieillottes, infrastructures qui se veulent luxueuses.
Jour 2 : San José – Corcovado (Punta Marenco) a.m. : - vol pour Drake Bay - route pour Punta Marenco p.m. : - balade dans la forêt et sur la plage - promenade nocturne - nuit à Punta Marenco
Départ à 7h30 pour l’aéroport où nous prenons un petit coucou d’Air Nature pour 20 personnes. Pas de vues époustouflantes pendant le vol mais les sommets étaient dans les nuages. On survole d’énormes bidonvilles.





Un vieil avion tout rafistolé et bariolé qui nous a quand-même menés à bon port, à Drake Bay, en atterrissant sur une sorte de piste de brousse et son petit « terminal ».



Nous montons alors dans une bétaillère avec laquelle nous allons devoir traverser une rivière dont le niveau est assez haut à cause des pluies de la nuit … mais ça passe.

On aperçoit déjà quelques espèces d’oiseaux.


Ensuite, une Land nous conduit à un petit « port » où nous prenons une grosse barque qui nous mène jusqu’au pied de notre hôtel niché au sommet d’une colline en bord d’océan. Belle végétation, belles vues sur la côte.


Il faut grimper sur un petit chemin pour arriver à l’hôtel, ensemble de pavillons à toit de chaume, très sympathique. Belle vue depuis le pavillon principal et sa « salle à manger », tout ouverte sur la nature. On y prend un verre en attendant qu’on nous monte (à pied !) nos valises, puis on va s’installer dans nos chambres, très sympas. Comme les moustiquaires qui ferment la chambre ne sont pas vraiment étanches, il faut tout enfermer dans les valises à cause des singes.


Déjeuner agréable à base de riz aux légumes et de salade de chou.
Bonjour,
Moi et mon copain partons vers la fin janvier au costa rica pour 10 jours avec un budget de seulement 700$ pour depenser, on amene nos sleeping bag au cas ou sa serais vraiment la seul solution, nous voulons aller vers le bas du costa rica car on a c est supposément la, la plus grande foret mais nous aimerions aussi visiter un peu le haut . Nous aimerions avoir vos commentaire car c est notre premier voyage au costa rica et aimerions etre un peu au courant et s avoir un peu ou on s en va !!! merci !!
Moi et mon copain partons vers la fin janvier au costa rica pour 10 jours avec un budget de seulement 700$ pour depenser, on amene nos sleeping bag au cas ou sa serais vraiment la seul solution, nous voulons aller vers le bas du costa rica car on a c est supposément la, la plus grande foret mais nous aimerions aussi visiter un peu le haut . Nous aimerions avoir vos commentaire car c est notre premier voyage au costa rica et aimerions etre un peu au courant et s avoir un peu ou on s en va !!! merci !!
Bonjour,
Je me rend au Costa Rica cet été, et après 15 heures de vol ce mettre a cherche un hôtel a San josé sera plutot galère....
si des personnes connaissent bien San josé, ca serai sympas de me conseiller quelques bon hotels pour bien recuperer et passer quelques jours dans la capitale.....
Merci d 'avance
Robs
Je me rend au Costa Rica cet été, et après 15 heures de vol ce mettre a cherche un hôtel a San josé sera plutot galère....
si des personnes connaissent bien San josé, ca serai sympas de me conseiller quelques bon hotels pour bien recuperer et passer quelques jours dans la capitale.....
Merci d 'avance
Robs
Bonjour à tous,
Comme certains, nous cherchons peut-être à nous expatrier hors de France et avons des projets pour nous rendre cet été (en repérage) au Costa Rica. Nous avons 2 enfants de 11 et 9 ans. Nous souhaîtons savoir, par l'intermédiaire de résidents sur place, si le pays, les habitants et le mode de vie est aussi sympa qu'il est décrit dans certaines brochures ? D'autre part, quel est le coût réel de la vie, faut-il investir là-bas, la fiscalité est-elle interressante ? Merci d'avance pour vos réponses et bon soleil à tous. Nico et Isa
Comme certains, nous cherchons peut-être à nous expatrier hors de France et avons des projets pour nous rendre cet été (en repérage) au Costa Rica. Nous avons 2 enfants de 11 et 9 ans. Nous souhaîtons savoir, par l'intermédiaire de résidents sur place, si le pays, les habitants et le mode de vie est aussi sympa qu'il est décrit dans certaines brochures ? D'autre part, quel est le coût réel de la vie, faut-il investir là-bas, la fiscalité est-elle interressante ? Merci d'avance pour vos réponses et bon soleil à tous. Nico et Isa
Bonjour je pars très très bientôt pour le Cr et j'Ai une dernière question à vous posez. Je pars 3 semaines et je me demandais c'est quoi le meilleur moyen de trainer notre argent ?? Je veux dire je me sens pas hyper sécure a trimballer tout mon frics de mon voyage sur moi. Est- ce qu'il existe d'autres facons ? Je sais pas banques, cartes ( je me demande si on les prends partout ), cheque de voyage .....
Aussi, l'infirmiere m'a dit d'aller se procurer un moustiquaire pour dormir...Est-ce vrm nécessairement ou encore trop de prevention pour rien ???
Merci bcp encore une fois à ceux qui prennent le temps de répondre à nos questions!!!!!!
Caro 🙂
Aussi, l'infirmiere m'a dit d'aller se procurer un moustiquaire pour dormir...Est-ce vrm nécessairement ou encore trop de prevention pour rien ???
Merci bcp encore une fois à ceux qui prennent le temps de répondre à nos questions!!!!!!
Caro 🙂
BOnjour a tous!!
moi et une copine prévoyons faire un voyage en amérique centrale... les pays ne sont pas encore tous choisi... mais nous partons 2 mois... et ce sera probablement (en tout cas jusqu'a maintenant) Costa Rica, Nicaragua, Honduras. Nous partons de la mi-mai a la mi-juillet.
Par contre, il parrait que cest la saison des pluies dans ces 2 mois?!
quest-ce quon entend par saison des pluies?.. je veux dire...est-ce SIII pluvieux? est-ce seulement une heure de pluie par jour en fin dapres midi? ou il pleut a la journée longue? ou de longue apres midi?!
bref parlez moi par experience!!! jai besoin de conseil!! je suis un peu confuse! :)
merci !!!
moi et une copine prévoyons faire un voyage en amérique centrale... les pays ne sont pas encore tous choisi... mais nous partons 2 mois... et ce sera probablement (en tout cas jusqu'a maintenant) Costa Rica, Nicaragua, Honduras. Nous partons de la mi-mai a la mi-juillet.
Par contre, il parrait que cest la saison des pluies dans ces 2 mois?!
quest-ce quon entend par saison des pluies?.. je veux dire...est-ce SIII pluvieux? est-ce seulement une heure de pluie par jour en fin dapres midi? ou il pleut a la journée longue? ou de longue apres midi?!
bref parlez moi par experience!!! jai besoin de conseil!! je suis un peu confuse! :)
merci !!!
bonjour à toute la communauté
nous devons effectuer un séjour au costa rica en fevrier 2018 d'une 15 de jours sur la cote caraïbe Cahuita hôtel el encanto et cote pacifique hôtel punta leona San Jose pardon pour les fautes d’orthographe nous aimerions savoir un peu le coût de la vie boissons repas location de voiture les parcs car nous aimerions faire un peu de snorckeling et visiter les parcs animaliers. tout ceci afin de budgéter un peu le séjour qu'elle monnaie faut il prendre dollars euros ou monnaie locale merci d'avance de vos renseignements toutes les infos sont les bien venues alors n’hésitez pas merci d'avance à tous😉 bonne journée ou soirée
Bonjour à tous !
J'aimerais savoir quelles est la destination la plus intéressante pour des québecois qui désirent déménager une entreprise en technologie verte en amérique centrale et ayant une enfant de 5 ans avec eux ?
Costa Rica ou Panama et pourquoi ?
Voiçi les points pour lesquelles nous recherchons de l'information.
Sécurité, logement, facilité d'installation pour l'entreprise, nourriture, coût de la vie en général, école etc...
Merci à tous !
J'aimerais savoir quelles est la destination la plus intéressante pour des québecois qui désirent déménager une entreprise en technologie verte en amérique centrale et ayant une enfant de 5 ans avec eux ?
Costa Rica ou Panama et pourquoi ?
Voiçi les points pour lesquelles nous recherchons de l'information.
Sécurité, logement, facilité d'installation pour l'entreprise, nourriture, coût de la vie en général, école etc...
Merci à tous !
Ici, je viens mettre en garde les touristes qui se rendent en voyage au Mexique, République Dominicaine, Costa Rica, etc.
Il est dommage que les gens ne connaissent pas cela avant car cela leur éviterait de nombreux désagréments, comme par exemple se faire soutirer plusieurs milliers de dollars, en vacances.
Faites énormément attention, lorsque quelqu`un à votre arrivée à l`hotel vous proposera un cadeau, ou un repas, ou d`assister à une petite rencontre, afin de vous faire l`éloge des avantages de l`hotel.
Ceci est de l`arnaque, pur et simple. Vous perdrez votre temps et votre argent. Prenez les jambes à votre cou, et éloignez-vous.
Voici comment ces arnaqueurs, procèdent: vous êtes détendus et en vacances, on vous voit venir. Assistez à cette rencontre, c`est être retenu durant plusieurs heures, jusqu`à ce qu`on vous fassent signer un document, comme quoi vous devenez propriétaire d`une semaine de voyage dans une suite des plus luxueuses de l`hotel. Cela peut vous couter jusqu`à $30,000. avec des frais mensuels de $200. On vous dira, que vous pouvez avec le nom d`une compagnie aérienne, que l`on vous donne sur un petit bout de papier, que vous aurez des prix très avantageux. Foutaise, lorsque vous reviendrai au pays, vous vous rendrez compte que c`est faux.
Tout cela est de l`arnaque, ils soustirent aux voyageurs de l`argent et quand vous voulez voyager, c`est dommage, mais ce n`est jamais la bonne semaine, ou le bon mois. On vous reporte cela, durant les mois ou il n`y a pas d`achalandage.
Le système est fort simple à comprendre, avec tout l`argent qu`ils ont escroqué aux touristes, ils se financent de nouveaux hotels. Voila un exemple : on vous a prix $30,000, le voisin aussi, et l`autre aussi, et ainsi de suite. Imaginez l`argent d`une seule journée, multipliez cela par 30 jours dans le mois et tout au long de l`année. C`est une somme énorme, alors pas besoin de banque pour ce financer de nouveaux hotels. Et en plus, ils loueront ces chambres à d`autres touristes, qui auront payés le gros prix, pour avoir une suite de luxe, ( et possiblement se faire arnaquer comme vous), pendant que vous, vous ne pourrez pas y aller, car comme ils vous disent , il n`y a aucune disponibilité, et bien non, ils préfèrent , amasser votre argent et vos frais mensuels, et louer à d`autres. C`est une vrai MAFIA. Je me demandais pouquoi, quand je suis allé, que les chambres de l`hotel de luxe (Royal Club) n`étaient presque pas utilisées, malgré que nous étions en avril. J`ai compris à mon retour au Canada, lorsque j`ai essayé de louer pour l`été suiviant, sur la Cote Est Américaine, et qu`il n`y avait plus de disponibilité. Il n`y en aurait jamais eu.
Donc, espérant que mon histoire, vous mettra en garde, contre ces arnaqueurs, qu`ils s`appellent OCCIDENTAL ou ALLEGRO VACATION CLUB. C`est du Timesahre. Fuyez et ne perdez pas votre temps et vos journées de vacances. Car il faut être fait solide pour résister à leur baratin, ils se mettront même à 2 ou 3 pour vous convertir.
Faites énormément attention, lorsque quelqu`un à votre arrivée à l`hotel vous proposera un cadeau, ou un repas, ou d`assister à une petite rencontre, afin de vous faire l`éloge des avantages de l`hotel.
Ceci est de l`arnaque, pur et simple. Vous perdrez votre temps et votre argent. Prenez les jambes à votre cou, et éloignez-vous.
Voici comment ces arnaqueurs, procèdent: vous êtes détendus et en vacances, on vous voit venir. Assistez à cette rencontre, c`est être retenu durant plusieurs heures, jusqu`à ce qu`on vous fassent signer un document, comme quoi vous devenez propriétaire d`une semaine de voyage dans une suite des plus luxueuses de l`hotel. Cela peut vous couter jusqu`à $30,000. avec des frais mensuels de $200. On vous dira, que vous pouvez avec le nom d`une compagnie aérienne, que l`on vous donne sur un petit bout de papier, que vous aurez des prix très avantageux. Foutaise, lorsque vous reviendrai au pays, vous vous rendrez compte que c`est faux.
Tout cela est de l`arnaque, ils soustirent aux voyageurs de l`argent et quand vous voulez voyager, c`est dommage, mais ce n`est jamais la bonne semaine, ou le bon mois. On vous reporte cela, durant les mois ou il n`y a pas d`achalandage.
Le système est fort simple à comprendre, avec tout l`argent qu`ils ont escroqué aux touristes, ils se financent de nouveaux hotels. Voila un exemple : on vous a prix $30,000, le voisin aussi, et l`autre aussi, et ainsi de suite. Imaginez l`argent d`une seule journée, multipliez cela par 30 jours dans le mois et tout au long de l`année. C`est une somme énorme, alors pas besoin de banque pour ce financer de nouveaux hotels. Et en plus, ils loueront ces chambres à d`autres touristes, qui auront payés le gros prix, pour avoir une suite de luxe, ( et possiblement se faire arnaquer comme vous), pendant que vous, vous ne pourrez pas y aller, car comme ils vous disent , il n`y a aucune disponibilité, et bien non, ils préfèrent , amasser votre argent et vos frais mensuels, et louer à d`autres. C`est une vrai MAFIA. Je me demandais pouquoi, quand je suis allé, que les chambres de l`hotel de luxe (Royal Club) n`étaient presque pas utilisées, malgré que nous étions en avril. J`ai compris à mon retour au Canada, lorsque j`ai essayé de louer pour l`été suiviant, sur la Cote Est Américaine, et qu`il n`y avait plus de disponibilité. Il n`y en aurait jamais eu.
Donc, espérant que mon histoire, vous mettra en garde, contre ces arnaqueurs, qu`ils s`appellent OCCIDENTAL ou ALLEGRO VACATION CLUB. C`est du Timesahre. Fuyez et ne perdez pas votre temps et vos journées de vacances. Car il faut être fait solide pour résister à leur baratin, ils se mettront même à 2 ou 3 pour vous convertir.
🙂
Bonjour à tous
je cherche de l'aide pour organiser notre prochain séjour au Panama et Costa rica et je m'adresse aussi bien aux visiteurs qu'à ceux qui vivent ou ont passé pas mal de temps dans ces deux pays. Notre séjour ayant pour objectif d'étudier une prochaine expatriation.
Ma première question est: est il idiot de prévoir un séjour en Juin (A cause des pluies torentielles un peu partout ou peut on avoir aussi pas mal de longues éclaircies?
Ensuite quel est le meilleur moyen de trouver un billet d'avion Paris CR Panama Paris?
Enfin ja'aurais ensuite pas mal de questions sur la vie la bas et remercie ceux de vous qui pourraient nous aider pour des sujets pratiques: Coût de vie, rapport avec les habitants, sécurité, médecine, logement, dépalcements... (J'ai déja lu pas mal de choses (Bouquins et Internet) mais rien de vaut des expériences persos.
merci
Reece😏
je cherche de l'aide pour organiser notre prochain séjour au Panama et Costa rica et je m'adresse aussi bien aux visiteurs qu'à ceux qui vivent ou ont passé pas mal de temps dans ces deux pays. Notre séjour ayant pour objectif d'étudier une prochaine expatriation.
Ma première question est: est il idiot de prévoir un séjour en Juin (A cause des pluies torentielles un peu partout ou peut on avoir aussi pas mal de longues éclaircies?
Ensuite quel est le meilleur moyen de trouver un billet d'avion Paris CR Panama Paris?
Enfin ja'aurais ensuite pas mal de questions sur la vie la bas et remercie ceux de vous qui pourraient nous aider pour des sujets pratiques: Coût de vie, rapport avec les habitants, sécurité, médecine, logement, dépalcements... (J'ai déja lu pas mal de choses (Bouquins et Internet) mais rien de vaut des expériences persos.
merci
Reece😏
Je pars au Costa rica pour trois semaines au mois de mars, ma question : Est-il risqué de voyager avec un appareil photo reflex comme un canon 550D t2 ? C'est mon premier voyage en sac a dos et je viens de recevoir ce nouveau bijou. Devrais-je opter pour mon appareil numerique compact? Merci pour vos conseils!
Bonjour,
Mon conjoint et moi avons l'intention de louer un 4x4 pour notre voyage de trois semaines au Costa Rica .
Je me suis renseignée pour les assurances et commes les réponses que j'ai reçues sont contradictoires , j'aimerais avoir votre avis:
J'ai une carte de crédit infinite Aventura qui m'offre une assurance complète sur la voiture louée. Une amie m'a dit que c'est possible que l'entreprise de location au Costa Rica n'honore pas cette assurance . Est-ce vrai?
Concernant l'assurance à autrui et responsabilité civile, est-ce vrai que nous devrons nécessairement la prendre sur place, au moment de la prise de possession de la voiture? J'aimerais mieux tout payer avant de partir pour ne pas avoir de mauvaises surprises en arrivant . La couverture proposée par les locataires costaricains est de 100 millions de colónes ( 225,000$ CN) .Est-ce suffisant?
Une autre question: comme le prix de la location est très élevé, est-ce possible de retarder la prise possession de la voiture que quelques jours en faisant au dèbut de notre voyage le trajet en autobus: à l'aller , de Alajuela à Guapiles ou La pavona pour nous rendre à Tortuguero et au retour , de La pavona ou Guapiles à Santa Elena. Y a-t-il des bus confortables qui s'y rendent et combien de temps pour chaque trajet?
Nous pourrions prendre possession de la voiture à Santa Elena ou Arenal ce qui réduirait de quatre jours le coût de location de la voiture. Est-ce que cette option est envisageable et réaliste?
Merci à l'avance
Fanny 006
Merci à l'avance
Fanny 006
Bonjour tout le monde ! Je pars au Costa Rica pour faire du bénévolat à San José pdt 7 semaines en juin-juillet et j'ai bien compris qu'il pleuvra beaucoup ! Mais j'aimerais savoir s'il fait froid ou plutôt chaud car je ne sais pas trop quoi emmener comme vêtements (légers ou chauds ? T-shirts ou pulls ?). Je sais que ça fait un peu ridicule de demander ça mais je n'aimerais pas amener des jupes et débardeurs s'il fait froid ! Merci d'avance.
Bonjour
Pour le Costa Rica, avec Escale, j' ai bien compris, faut' il ou pas le passeport biométrique ?
Surtout si escale aux USA.
Merci
Bonjour!
Je souhaite aller faire un peu de plongée du côté de Isla del Cano, mais j'aimerais savoir s'il est possible d'atteindre cette île à partir de Sierpe, ou bien faut-il nécessairement se rendre à Drake Bay?
Merci!!
Je souhaite aller faire un peu de plongée du côté de Isla del Cano, mais j'aimerais savoir s'il est possible d'atteindre cette île à partir de Sierpe, ou bien faut-il nécessairement se rendre à Drake Bay?
Merci!!
Bonjour, je suis animateur scout et nous avons prévu faire un voyage cet été, de 10 jours, nous sommes intéressé par le Costa Rica. J'aimerais savoir ce qu'on peut faire à Ojochal, si une épicerie est abordable, s'il y a des scout proche, des endroits intéressants, pas nécessairement très touristique. Y-a-t-il des endroit où on peut camper... Pouvons nous apporter notre aide à la communauté. Nous pouvons faire presque n'importe quoi.
Merci de me donner quelques renseignements.
Nico
Mon départ se rapproche, je pars au costa rica dans 1 semaine. Dans quel état se trouve se pays après ces innondations?(cahuita?) Y a-t-il qqun en direct qui se trouve là-bas? La pluie va continuer à tomber?
Petite synthèse sur l'accès à Tortuguero (Costa-rica)...
Lors de notre séjour, nous avons exploré les différentes pistes pour y accéder, en voici un résumé, en espérant que cela vous permette de faire votre choix.
Tortuguero est un Mont St Michel Costa-ricain par l'affluence et l'exiguité. On y accède nécessairement en bateau ou en avion.
Voici les principales formules possibles, hors l'avion : acheter une excursion clef en main, à San José ou ailleurs, incluant ou non l'hébergement sur place. s'y rendre par ses propres moyens par le NW (via Cariari) en combinant bus et bateau publics puis organiser sur place son séjour. s'y rendre par le sud (via Limon et le port de Moin), toujours par ses propres moyens.
Trajets possibles par Cariari, en combinant 2 bus publics puis un bateau. Option la plus rapide depuis SJ, détaillé sur plusieurs sites et dans les guides. Inconvénient : le trajet en bateau fait partie de l'intérêt de Tortuguero, or il est moins long par cette voie, donc on en profite moins... C'est par là que passent le gros des tours vendus à SJ. par Limon (Moin exactement), sur la côte Caraïbes. La navigation de Moin à Tortuguero s'effectue sur un ensemble de canaux, lagunes et rios parallèles au rivage. Depuis le tremblement de terre de 1991 qui a rehaussé les fonds, seuls de petits bateaux empruntent ce chemin. La distance est d'environ 70 km, le décor somptueux. L'aller dure environ 5 heures avec les arrêts pour regarder oiseaux, caïmans ou chauve-souris naines, le retour 3 heures. Superbe si la météo est de la partie. Dans notre cas, 80% de l'intérêt de la visite à Tortuguero a été cette balade. en combinant les deux : en passant par Cariari d'abord puis en quittant Tortuguero pour aller à Moin. L'inverse serait plus intéressant mais est plus délicat à organiser, les "capitaines" de Moin ne voulant prendre que des A/R à Moin.
Les excursions ("tours") clef en main
Il en existe de deux types : pension complète et activités incluses. On vous prend à votre hôtel à SJ ou ailleurs, un mini-bus vous emmène à l'embarcadère, le bateau à votre lodge etc. Vous êtes en pension complète et faites les sorties dans le parc prévues au programme. A notre connaissance, uniquement par Cariari. Prix maximum. Le prix suit le confort hôtelier (avec ou sans jaccuzzi etc). transport simple. En général assuré par des agences plus modestes. Concerne plutôt les A/R depuis Limon et le port de Moin. Une fois sur place, vous vous débrouillez pour trouver à coucher et organisez vos activités à votre guise (sans aucune difficulté et avec bien plus de choix qu'à distance, tout au moins à la basse saison. N'avons pas testé la haute...). Tortuguero est rempli de cabinas, à des prix voisins mais allant de la cabane à lapins sentant la peinture et le moisi à du très bien (on a apprécié les cabinas et le restaurant de Miriam près de l'océan).
Tout le monde ou presque vend des "tours" au Costa-rica, en particulier pour Tortuguero : hôtels, agences etc. Les prix varient selon la période de l'année, la durée du séjour, son confort ... et votre habileté à négocier. On trouve les prix sur Internet, au moins pour les formules "tout compris". Cf sites des lodges et grandes agences. Pas de surprise : c'est cher et il peut y avoir de mauvaises surprises : gros bateaux ou horaires des visites inadéquats par exemple, cf plus bas.
Trajet par Cariari par ses propres moyens (A/R)
Nous ne l'avons pas pratiqué. La plupart des personnes rencontrées sont passées par là. Aucune n'a fait part de difficultés, qu'elles parlent espagnol ou non. C'est l'accès le plus économique à Tortuguero.
Trajet par Moin (A/R) La plus belle balade, 5 heures à l'aller avec les arrêts, 2h30 au retour. Déjà plus cher mais vaut son prix (~ 40 à 60$ / pers).
Deux manières de procéder : en réservant à l'avance un aller/retour (tout le monde en vend : hôtel, agence, laverie etc). Pas nécessairement beaucoup plus cher. en se présentant au port de Moin, vers 9 / 10 heures et en se joignant à d'autres personnes qui attendent pour négocier un passage. Le risque : ne trouver personne avec qui partager les frais. Risque faible, même à la basse saison. Nous n'avons rencontré personne qui soit resté bloqué. D'ailleurs une douzaine de personnes étaient sur le quai quand nous sommes arrivés.
Inconvénient : impossible de rester plus d'une nuit à Tortuguero. En effet, le "captain" fait le trajet, dort sur place et rentre le lendemain avec ses passagers. Si on reste plusieurs jours, on l'immobilise plusieurs nuits à Tortuguero.
il très difficile d'avoir un aller simple si on veut rentrer par Cariari (sauf à payer l'aller/retour et ne pas profiter du retour). L'A/R rapporte plus...
Pour info, j'ai compté plus de 20 bateaux dans le port, de 6 à 40 places.
Arrivée par Cariari, départ vers Moin C'est la grande boucle, durée du séjour illimitée. Les "captain" qui descendent sur Moin sont toujours heureux de charger quelques personnes en plus à Tortuguero et les emmener. Inconvénient : le retour se fait plein gaz, donc pas d'arrêt ailleurs qu'à la buvette. On voit le paysage mais pas les animaux.
Arrivée par Moin, départ vers Cariari La grande boucle, dans l'autre sens, durée du séjour illimitée. Nous n'avons pas réussi à le faire, bien que cela soit possible avec un peu de chance (c'est la loi de l'offre et la demande sur le port de Moin...). Avantage : la remontée "touristique" de 5 heures de Moin à Tortuguero.
A savoir dans tous les cas... demander la taille du bateau (pour le trajet). Plus il est petit, mieux c'est. Il en existe de 6 à 40/50 places ! Pas la peine de dire que sur un bateau-mouche de 40 places couvert vous ne verrez rien (nous étions deux sur un bateau de 6 places). Qui dit groupe ou tour dit risque de voyager sur un gros bateau. Bien demander au préalable. Evidemment s'il pleut, la balade nécessite un bon équipement (à 20 kt, çà mouille !). Dans tous les cas, prévoir un ou 2 sacs poubelle de 100 litres pour mettre à l'abri les bagages (les petits bateaux n'ont qu'un toit contre le soleil). quelle est l'heure des visites du parc. Les animaux sont actifs la nuit, donc plus tôt sont les visites, plus elles sont intéressantes. Inutile de faire des tours à 10 heures comme le font certains lodges. Départ à 5h30 ou 6 heures du matin impérativement. Là encore, la taille de l'embarcation va du canoë à 3 places jusqu'au bateau de 15/20 personnes. le mode de propulsion du bateau (pour la visite du parc). Plus il est silencieux, mieux c'est. On peut visiter en canoé, en bateau électrique .. ou au moteur 4 temps au ralenti (ce qui semble interdit mais pratiqué). On peut aussi louer des canoês. les guides. Tous semblent avoir l'oeil. Les prix et durées sont comparables (~15$ par personne). En revanche, certains sont capables de nettement plus d'explications que d'autres... Visites en Anglais ou Espagnol. On a apprécié le Canadien vivant en face de l'église et son érudition, malheureusement ce n'était pas à la rame... il est heureusement possible de louer un canoé et de se balader à sa guise (prévoir une carte et une boussole quand même avant de s'engager dans le parc). Une bonne formule : faire un tour guidé puis naviguer par ses propres moyens les jours suivants si vous aimez l'observation de la nature (inutile d'aller loin pour être au calme).
Ponte des tortues L'attraction numéro 1. Pourtant on peut en voir ailleurs de manière moins commerciale. Fonction de la saison. On a zappé sans regret (fin de saison). La visite s'achève à la 1ère tortue rencontrée.
Naissance des tortues Facile à voir en saison, avec un peu de chance. Il suffit de trainer le soir sur la plage (l'accès n'est interdit que la nuit). Quand la température est adéquate, les naissances surviennent. C'est rapide, en quelques minutes, tout le nid est parti pour la mer. A faire : marcher le long de la plage en cherchant la trace des premières arrivées à l'eau, remonter jusqu'au nid (demander la tête des traces sur place, c'est caractéristique) et regarder. Eventuellement chasser les chiens. A ne pas faire : creuser le nid, prendre les tortues à pleine main, les mettre à l'eau. Ce n'est pas un film de Disney ! Dixit un garde avec qui nous en avons parlé. C'est pourtant ce que font la plupart des gens (débat animé USA/Europe à ce sujet sur la plage, y'a pas des désaccords que sur l'Irak !).
Mafia ?
Une Française installée à Cahuita nous avait parlé de la mafia de Tortuguero : prix alignés, exploitation en coupe réglée du tourisme etc. Voici notre contribution au sujet.
Arrivée à Tortuguero. Notre "captain" nous présente "par hasard" un guide qui traine "par hasard" sur le quai ou nous accostons (toujours par hasard). Le guide propose de nous emmener voir les tortues le soir (10 ou 15 $ par pers) et faire un tour avec lui le lendemain matin (15$ par pers, tarif standard). On prend note sans s'engager. Il nous emm��ne voir des cabinas (sa sélection...). Pas de chance, aucune n'est terrible. On continue avec lui sur les talons avant de trouver. Il nous laisse. Puis on part à la pêche aux guides pour voir ce qu'ils proposent et s'il n'y en aurait pas qui articulent plus, les marmonements du premier étant assez indistincts. Tour sur la plage, naissance de tortues, dîner, retour à la cabina. On frappe à la porte. Un jeune, nous dit être envoyé par le guide et nous demande si on veut faire les visites avec lui. Réponse : "non merci". Encore quelques minutes, on refrappe à la porte. Le guide éconduit cette fois-ci. Il vient nous informer que notre "captain" a décidé de partir à 10 heures le lendemain et non 13 heures comme convenu. Nous devons donc être au bateau à 10 heures sinon on rentre à la nage. Cela nous laisse juste le temps de visiter avec lui (bin, tiens). Discussion conjugale animée, risque-t-on réellement de rester en plan ou non. Retour à notre maitre-chanteur : "où est le captain ?" "quelque part...". "Raison du départ avancé ?" ... Impossible d'en savoir plus.
Nous lui disons que le seul accord qui tienne est celui conclu en arrivant et visitons le lendemain à notre rythme avant de retrouver notre captain sur son bateau à l'heure dite.
The end
Une dernière disgression : le renvoi continuel d'ascenseur est vrai partout au CR où l'on aime beaucoup le tourisme "dirigé" (vers les tours, guides, les taxi, les copains etc). Même si cela se fait dans la bonne humeur, il arrive que cela devienne un peu pesant...
Bonne visite !
Lors de notre séjour, nous avons exploré les différentes pistes pour y accéder, en voici un résumé, en espérant que cela vous permette de faire votre choix.
Tortuguero est un Mont St Michel Costa-ricain par l'affluence et l'exiguité. On y accède nécessairement en bateau ou en avion.
Voici les principales formules possibles, hors l'avion : acheter une excursion clef en main, à San José ou ailleurs, incluant ou non l'hébergement sur place. s'y rendre par ses propres moyens par le NW (via Cariari) en combinant bus et bateau publics puis organiser sur place son séjour. s'y rendre par le sud (via Limon et le port de Moin), toujours par ses propres moyens.
Trajets possibles par Cariari, en combinant 2 bus publics puis un bateau. Option la plus rapide depuis SJ, détaillé sur plusieurs sites et dans les guides. Inconvénient : le trajet en bateau fait partie de l'intérêt de Tortuguero, or il est moins long par cette voie, donc on en profite moins... C'est par là que passent le gros des tours vendus à SJ. par Limon (Moin exactement), sur la côte Caraïbes. La navigation de Moin à Tortuguero s'effectue sur un ensemble de canaux, lagunes et rios parallèles au rivage. Depuis le tremblement de terre de 1991 qui a rehaussé les fonds, seuls de petits bateaux empruntent ce chemin. La distance est d'environ 70 km, le décor somptueux. L'aller dure environ 5 heures avec les arrêts pour regarder oiseaux, caïmans ou chauve-souris naines, le retour 3 heures. Superbe si la météo est de la partie. Dans notre cas, 80% de l'intérêt de la visite à Tortuguero a été cette balade. en combinant les deux : en passant par Cariari d'abord puis en quittant Tortuguero pour aller à Moin. L'inverse serait plus intéressant mais est plus délicat à organiser, les "capitaines" de Moin ne voulant prendre que des A/R à Moin.
Les excursions ("tours") clef en main
Il en existe de deux types : pension complète et activités incluses. On vous prend à votre hôtel à SJ ou ailleurs, un mini-bus vous emmène à l'embarcadère, le bateau à votre lodge etc. Vous êtes en pension complète et faites les sorties dans le parc prévues au programme. A notre connaissance, uniquement par Cariari. Prix maximum. Le prix suit le confort hôtelier (avec ou sans jaccuzzi etc). transport simple. En général assuré par des agences plus modestes. Concerne plutôt les A/R depuis Limon et le port de Moin. Une fois sur place, vous vous débrouillez pour trouver à coucher et organisez vos activités à votre guise (sans aucune difficulté et avec bien plus de choix qu'à distance, tout au moins à la basse saison. N'avons pas testé la haute...). Tortuguero est rempli de cabinas, à des prix voisins mais allant de la cabane à lapins sentant la peinture et le moisi à du très bien (on a apprécié les cabinas et le restaurant de Miriam près de l'océan).
Tout le monde ou presque vend des "tours" au Costa-rica, en particulier pour Tortuguero : hôtels, agences etc. Les prix varient selon la période de l'année, la durée du séjour, son confort ... et votre habileté à négocier. On trouve les prix sur Internet, au moins pour les formules "tout compris". Cf sites des lodges et grandes agences. Pas de surprise : c'est cher et il peut y avoir de mauvaises surprises : gros bateaux ou horaires des visites inadéquats par exemple, cf plus bas.
Trajet par Cariari par ses propres moyens (A/R)
Nous ne l'avons pas pratiqué. La plupart des personnes rencontrées sont passées par là. Aucune n'a fait part de difficultés, qu'elles parlent espagnol ou non. C'est l'accès le plus économique à Tortuguero.
Trajet par Moin (A/R) La plus belle balade, 5 heures à l'aller avec les arrêts, 2h30 au retour. Déjà plus cher mais vaut son prix (~ 40 à 60$ / pers).
Deux manières de procéder : en réservant à l'avance un aller/retour (tout le monde en vend : hôtel, agence, laverie etc). Pas nécessairement beaucoup plus cher. en se présentant au port de Moin, vers 9 / 10 heures et en se joignant à d'autres personnes qui attendent pour négocier un passage. Le risque : ne trouver personne avec qui partager les frais. Risque faible, même à la basse saison. Nous n'avons rencontré personne qui soit resté bloqué. D'ailleurs une douzaine de personnes étaient sur le quai quand nous sommes arrivés.
Inconvénient : impossible de rester plus d'une nuit à Tortuguero. En effet, le "captain" fait le trajet, dort sur place et rentre le lendemain avec ses passagers. Si on reste plusieurs jours, on l'immobilise plusieurs nuits à Tortuguero.
il très difficile d'avoir un aller simple si on veut rentrer par Cariari (sauf à payer l'aller/retour et ne pas profiter du retour). L'A/R rapporte plus...
Pour info, j'ai compté plus de 20 bateaux dans le port, de 6 à 40 places.
Arrivée par Cariari, départ vers Moin C'est la grande boucle, durée du séjour illimitée. Les "captain" qui descendent sur Moin sont toujours heureux de charger quelques personnes en plus à Tortuguero et les emmener. Inconvénient : le retour se fait plein gaz, donc pas d'arrêt ailleurs qu'à la buvette. On voit le paysage mais pas les animaux.
Arrivée par Moin, départ vers Cariari La grande boucle, dans l'autre sens, durée du séjour illimitée. Nous n'avons pas réussi à le faire, bien que cela soit possible avec un peu de chance (c'est la loi de l'offre et la demande sur le port de Moin...). Avantage : la remontée "touristique" de 5 heures de Moin à Tortuguero.
A savoir dans tous les cas... demander la taille du bateau (pour le trajet). Plus il est petit, mieux c'est. Il en existe de 6 à 40/50 places ! Pas la peine de dire que sur un bateau-mouche de 40 places couvert vous ne verrez rien (nous étions deux sur un bateau de 6 places). Qui dit groupe ou tour dit risque de voyager sur un gros bateau. Bien demander au préalable. Evidemment s'il pleut, la balade nécessite un bon équipement (à 20 kt, çà mouille !). Dans tous les cas, prévoir un ou 2 sacs poubelle de 100 litres pour mettre à l'abri les bagages (les petits bateaux n'ont qu'un toit contre le soleil). quelle est l'heure des visites du parc. Les animaux sont actifs la nuit, donc plus tôt sont les visites, plus elles sont intéressantes. Inutile de faire des tours à 10 heures comme le font certains lodges. Départ à 5h30 ou 6 heures du matin impérativement. Là encore, la taille de l'embarcation va du canoë à 3 places jusqu'au bateau de 15/20 personnes. le mode de propulsion du bateau (pour la visite du parc). Plus il est silencieux, mieux c'est. On peut visiter en canoé, en bateau électrique .. ou au moteur 4 temps au ralenti (ce qui semble interdit mais pratiqué). On peut aussi louer des canoês. les guides. Tous semblent avoir l'oeil. Les prix et durées sont comparables (~15$ par personne). En revanche, certains sont capables de nettement plus d'explications que d'autres... Visites en Anglais ou Espagnol. On a apprécié le Canadien vivant en face de l'église et son érudition, malheureusement ce n'était pas à la rame... il est heureusement possible de louer un canoé et de se balader à sa guise (prévoir une carte et une boussole quand même avant de s'engager dans le parc). Une bonne formule : faire un tour guidé puis naviguer par ses propres moyens les jours suivants si vous aimez l'observation de la nature (inutile d'aller loin pour être au calme).
Ponte des tortues L'attraction numéro 1. Pourtant on peut en voir ailleurs de manière moins commerciale. Fonction de la saison. On a zappé sans regret (fin de saison). La visite s'achève à la 1ère tortue rencontrée.
Naissance des tortues Facile à voir en saison, avec un peu de chance. Il suffit de trainer le soir sur la plage (l'accès n'est interdit que la nuit). Quand la température est adéquate, les naissances surviennent. C'est rapide, en quelques minutes, tout le nid est parti pour la mer. A faire : marcher le long de la plage en cherchant la trace des premières arrivées à l'eau, remonter jusqu'au nid (demander la tête des traces sur place, c'est caractéristique) et regarder. Eventuellement chasser les chiens. A ne pas faire : creuser le nid, prendre les tortues à pleine main, les mettre à l'eau. Ce n'est pas un film de Disney ! Dixit un garde avec qui nous en avons parlé. C'est pourtant ce que font la plupart des gens (débat animé USA/Europe à ce sujet sur la plage, y'a pas des désaccords que sur l'Irak !).
Mafia ?
Une Française installée à Cahuita nous avait parlé de la mafia de Tortuguero : prix alignés, exploitation en coupe réglée du tourisme etc. Voici notre contribution au sujet.
Arrivée à Tortuguero. Notre "captain" nous présente "par hasard" un guide qui traine "par hasard" sur le quai ou nous accostons (toujours par hasard). Le guide propose de nous emmener voir les tortues le soir (10 ou 15 $ par pers) et faire un tour avec lui le lendemain matin (15$ par pers, tarif standard). On prend note sans s'engager. Il nous emm��ne voir des cabinas (sa sélection...). Pas de chance, aucune n'est terrible. On continue avec lui sur les talons avant de trouver. Il nous laisse. Puis on part à la pêche aux guides pour voir ce qu'ils proposent et s'il n'y en aurait pas qui articulent plus, les marmonements du premier étant assez indistincts. Tour sur la plage, naissance de tortues, dîner, retour à la cabina. On frappe à la porte. Un jeune, nous dit être envoyé par le guide et nous demande si on veut faire les visites avec lui. Réponse : "non merci". Encore quelques minutes, on refrappe à la porte. Le guide éconduit cette fois-ci. Il vient nous informer que notre "captain" a décidé de partir à 10 heures le lendemain et non 13 heures comme convenu. Nous devons donc être au bateau à 10 heures sinon on rentre à la nage. Cela nous laisse juste le temps de visiter avec lui (bin, tiens). Discussion conjugale animée, risque-t-on réellement de rester en plan ou non. Retour à notre maitre-chanteur : "où est le captain ?" "quelque part...". "Raison du départ avancé ?" ... Impossible d'en savoir plus.
Nous lui disons que le seul accord qui tienne est celui conclu en arrivant et visitons le lendemain à notre rythme avant de retrouver notre captain sur son bateau à l'heure dite.
The end
Une dernière disgression : le renvoi continuel d'ascenseur est vrai partout au CR où l'on aime beaucoup le tourisme "dirigé" (vers les tours, guides, les taxi, les copains etc). Même si cela se fait dans la bonne humeur, il arrive que cela devienne un peu pesant...
Bonne visite !
Hi there! I’m a 43-year-old woman planning to travel solo in early March. I’m not into commercial resorts, so I’m looking for places like youth hostels or *casas particulares* where I can meet other travelers. I’d love to do a mix of activities—ideally snorkeling, hiking, Latin dance, group tours, biking, etc. Mostly, I want to meet people (not necessarily a man, just folks in general!). My dream spot would be somewhere I can do Latin dance almost every night, but I’m open to other suggestions. Thanks!
Hi there, I’m a 43-year-old woman planning to travel solo in early March. I’m not really into "commercial resorts," but if I find a place that fits my criteria, I might be interested. To add to the info in the title, I’m open to various activities, but ideally, it’d include snorkeling, hiking, dance (every evening if possible!), group tours, etc. I’d love to meet people (not necessarily a man—just people in general!). I’m not necessarily aiming for the cheapest resort, but since it’s spring break week and everything’s already pricier, 5-star options are probably out of the question. Thanks!
Bonjour à toutes et tous!
Nous partons au mexique (un ami et moi) pour 2 mois et demi (de mars à mi mai).
On doit retrouver un ami qui un appart prêt de cancun puis passé le temps d'adaptation on compte voyager/vivre au pays de manière plutôt roots. Fonctionner le plus possible avec du coachsurfing et du woofing, s'éloigner assez vite des gros centres urbains et des pôles touristiques (sauf les pyramides, qu'on aimerai bien aller voir quand même), vivre chez l'habitant.
Sans attentes particulières on espère que les choses se feront simplement (au niveau matériel et relationnel) et sans que ça nous coûtent un bras.
Sinon, en vrac, plusieurs envies: aller voir les communautés zapatistes au Chiapas (le contexte est plutôt tendu mais à voir), provoquer la rencontre avec des groupes indigènes (je sais pas si le terme est approprié...), pas nécessairement à la manière castaneda.
Il est possible qu'on fasse un ptit passage par le costa-rica durant le voyage.
En bref on a pas encore d'itinéraire programmé, pas encore de plan woofing, pas encore d'idées bien définies.
Toutes infos, suggestions, conseils, adresses, bons plans et recommandations sont les bienvenues!
Amicalement, Ismaël et François
Nous partons au mexique (un ami et moi) pour 2 mois et demi (de mars à mi mai).
On doit retrouver un ami qui un appart prêt de cancun puis passé le temps d'adaptation on compte voyager/vivre au pays de manière plutôt roots. Fonctionner le plus possible avec du coachsurfing et du woofing, s'éloigner assez vite des gros centres urbains et des pôles touristiques (sauf les pyramides, qu'on aimerai bien aller voir quand même), vivre chez l'habitant.
Sans attentes particulières on espère que les choses se feront simplement (au niveau matériel et relationnel) et sans que ça nous coûtent un bras.
Sinon, en vrac, plusieurs envies: aller voir les communautés zapatistes au Chiapas (le contexte est plutôt tendu mais à voir), provoquer la rencontre avec des groupes indigènes (je sais pas si le terme est approprié...), pas nécessairement à la manière castaneda.
Il est possible qu'on fasse un ptit passage par le costa-rica durant le voyage.
En bref on a pas encore d'itinéraire programmé, pas encore de plan woofing, pas encore d'idées bien définies.
Toutes infos, suggestions, conseils, adresses, bons plans et recommandations sont les bienvenues!
Amicalement, Ismaël et François







