Bonjour,
je suis Professeur des écoles en France. J'ai eu mon concours CRPE et mon master 2 en MEEF Enseignement 1er degré.
Je souhaite partir à Lausanne avec ma famille (mari et 1 enfant) dans 1 an et demi - 2 ans max.
Qui connais les démarches à suivre SVP? Quels diplômes faut-il? Puis-je travailler dans une école publique? (Je ne parle pas un mot d'allemand, c'est éliminatoire pour Lausanne ?)
J'aimerais avoir des indications et des conseils de la part de personnes qui ont déjà été confrontées à cette situation.
Merci d'avance pour vos réponses.
MG
Bonjour
Je suis professeur vacataire d'EPS / sport en France et je souhaite pk pas devenir prof de sport en Suisse prochainement. Je dispose d'un Master 2 dans l'entrainement, un BE foot, un bossa, et d'autres diplômes. Je voulais savoir si quelqu'un a des informations pour m'aider dans mes recherches.
- Que faut il comme diplôme ? un concours ? un examen ? - peut t'on travailler en public ? en privé ? - est qu'il y a des besoins en Suisse dans le sport ? est ce que c'est possible ? vers qui s'adresser ? - doit on être frontalier ? ou habiter en Suisse ? - combien d'heure travaille on ? pour quel salaire ? - dans quel canton ?
Je vous remercie si quelqu'un a des infos sur ce sujet.
Pierrick
Je suis professeur vacataire d'EPS / sport en France et je souhaite pk pas devenir prof de sport en Suisse prochainement. Je dispose d'un Master 2 dans l'entrainement, un BE foot, un bossa, et d'autres diplômes. Je voulais savoir si quelqu'un a des informations pour m'aider dans mes recherches.
- Que faut il comme diplôme ? un concours ? un examen ? - peut t'on travailler en public ? en privé ? - est qu'il y a des besoins en Suisse dans le sport ? est ce que c'est possible ? vers qui s'adresser ? - doit on être frontalier ? ou habiter en Suisse ? - combien d'heure travaille on ? pour quel salaire ? - dans quel canton ?
Je vous remercie si quelqu'un a des infos sur ce sujet.
Pierrick
Coucou tout le monde.
Je suis Juriste a Geneve depuis 2 semaines et mon copain souhaiterait me rejoindre l'annee prochaine. Actuellement, il est professeur d'EPS ( education physique et sportive ) dans un college francais. Etant fonctionnaire de l'Education nationale francaise, il envisage de se mettre en disponibilite pour venir travailler a Geneve quelques annees. Est-il facile de devenir professeur de sport dans le canton de Geneve? Le processus d'equivalence de son Master francais prendra-t-il du temps? Je suis allee voir sur le site de l'instruction publique mais j'aimerais bcoup partager vos experiences et conseils. Merci beaucoup! Emilie
Je suis Juriste a Geneve depuis 2 semaines et mon copain souhaiterait me rejoindre l'annee prochaine. Actuellement, il est professeur d'EPS ( education physique et sportive ) dans un college francais. Etant fonctionnaire de l'Education nationale francaise, il envisage de se mettre en disponibilite pour venir travailler a Geneve quelques annees. Est-il facile de devenir professeur de sport dans le canton de Geneve? Le processus d'equivalence de son Master francais prendra-t-il du temps? Je suis allee voir sur le site de l'instruction publique mais j'aimerais bcoup partager vos experiences et conseils. Merci beaucoup! Emilie
bonjours tous,
je suis actuellement professeur de l'informatique au maroc et je souhaiterais travailer en Suisse l'ete prochain. Je compte quitter le maroc au debut de l'ete prochain. Je suis donc a la recherche de travail d'un dure de 2 mois dans ious les domaines ou des sites Internet et d'informations relatives au recrutement en Suisse .
Alors, si vous avez des adresses postales ou liens Internet interessants je vous serais reconnaissante de me les faire parvenir.
Merci de votre aide!
voila mon e-mail: aziz1408385@hotmail.com
cv:
nom a.aziz
profession prof.de l'informatique
diplomes:bac+4
experiences: vendeur au drogrie
professeur
merci
Bonjour!
Je suis actuellement prof d'EPS en région parisienne et je souhaiterais pouvoir exercer ma profession en Suisse. Malheureusement, aucun site inetrnet ne m'a permis d'avoir de plus amples informations quant au mode de recrutement des enseignants en Suisse; c'est pourquoi je fais appel à vous!
SI vous avez une adresse postale ou bien un lien internet intéressant, merci de me le faire parvenir car ce serait pour la rentrée prochaine!
A bientôt
Bonne journée
Linsay
A bientôt
Bonne journée
Linsay
Bonjour,
actuellement en licence dans une université française, j'ai la possibilité d'intégrer une école de formation pour devenir enseignant en Suisse. Cependant, j'aimerai avoir plus d'informations sur la vie là bas.
Y'a-t-il des personnes qui enseigne dans le secondaire I ou II ? Combien touche un enseignant en début de carrière a sa sortie de formation ? Quel sera le montant de mes impôts si je deviens professeur en Suisse ? Quels sont les prix du logement en Suisse ? En ce qui concerne l'alimentation, est-ce chère ? J'ai entendu dire qu'il y a actuellement un manque de professeur en mathématiques en Suisse, est-ce vrai ?
Faut que je sache tout ceci avant d'accepter cette formation! D'avance merci.
actuellement en licence dans une université française, j'ai la possibilité d'intégrer une école de formation pour devenir enseignant en Suisse. Cependant, j'aimerai avoir plus d'informations sur la vie là bas.
Y'a-t-il des personnes qui enseigne dans le secondaire I ou II ? Combien touche un enseignant en début de carrière a sa sortie de formation ? Quel sera le montant de mes impôts si je deviens professeur en Suisse ? Quels sont les prix du logement en Suisse ? En ce qui concerne l'alimentation, est-ce chère ? J'ai entendu dire qu'il y a actuellement un manque de professeur en mathématiques en Suisse, est-ce vrai ?
Faut que je sache tout ceci avant d'accepter cette formation! D'avance merci.
Bonjour,
Je suis professeur de français au Collège de Rivière-du-Loup. Au Québec, le niveau collégial accueille des étudiants de 17 à 20 ans, soit dans le secteur professionnel ou pré-universitaire. L'enseignement que l'on dispense correspond à peu près à celui donné dans les gymnases ou les collèges selon les cantons de la Suisse.
J'aimerais échanger mon poste d'enseignante pour une durée de six mois à un an pour l'année scolaire 2009-2010 ou 2010-2011.L'échange comporte évidemment celui de la maison et de la voiture, si désiré. J'ai aussi la nationalité suisse, ce qui peut faciliter la démarche. Je ne crois pas cependant qu'il soit difficile d'obtenir un permis de travail au Québec pour un échange de poste de ce type.
Aussi, si vous êtes tenté par l'expérience ou si vous connaissez quelqu'un qui pourrait être intéressé, vous seriez aimable de me le faire savoir.
Isabelle
Je suis professeur de français au Collège de Rivière-du-Loup. Au Québec, le niveau collégial accueille des étudiants de 17 à 20 ans, soit dans le secteur professionnel ou pré-universitaire. L'enseignement que l'on dispense correspond à peu près à celui donné dans les gymnases ou les collèges selon les cantons de la Suisse.
J'aimerais échanger mon poste d'enseignante pour une durée de six mois à un an pour l'année scolaire 2009-2010 ou 2010-2011.L'échange comporte évidemment celui de la maison et de la voiture, si désiré. J'ai aussi la nationalité suisse, ce qui peut faciliter la démarche. Je ne crois pas cependant qu'il soit difficile d'obtenir un permis de travail au Québec pour un échange de poste de ce type.
Aussi, si vous êtes tenté par l'expérience ou si vous connaissez quelqu'un qui pourrait être intéressé, vous seriez aimable de me le faire savoir.
Isabelle
Je suis actuellement Professeur des écoles en France et j'aimerais aller enseigner en Suisse.
J'ai pris contact avec le canton de Genève, ils m'ont répondu qu'ils ne recherchaient pas spécialement car ( je le comprends ) la priorité est donnée aux enseignants Suisses.
J'ai également contacté le canton de Vaud qui m'a donné le lien des postes vacants...
Je me questionne avant de quitter le système français...Est - ce facile d'enseigner en tant que Français ? Je parle anglais couramment mais très peu allemand...est - ce un handicap ?
La pédagogie est -elle très différente ?
Je suis preneuse d'expériences similaires...d'infos...🙂
Bonjour!
Je suis professeur des ecoles diplômée en France, et j'aimerais suivre mon ami (nous ne sommes ni mariés ni PACsés) en Suisse.
Je compte prendre 1 année de disponibilité et quitter mon travail en France en attendant une mutation dans un département français limitrophe.
Pendant l'année scolaire 2009/2010, j 'aimerais enseigner dans des écoles primaires suisses dans le canton de Vaud (à Lausanne).
Comment obtenir un permis de travail? qui contacter? cela prend -t-il beaucoup de temps pour obtenir ce permis ? Et ensuite, qui contacter pour être recrutée (même pour des remplacements)?
Merci de m'aider à y voir plus clair...
Bonjour,
Voilà je suis professeur de FLE (Français Langue Etrangère) avec un an et demi d'expérience et après de nombreux CDD en France dans ma branche, j'ai réussi à être acceptée dans une école en Suisse dans le canton de Vaud. Cependant, avant d'accepter je voudrais être sûre de ne pas me retrouver dans la "misère" à la fin du mois 🤪
On me propose donc un salaire brut de 4600 CHF pour 34 heures par semaine. J'aurai 12 semaines de vacances payées et je pourrai également faire des cours particuliers qui pourraient me rapporter entre 10000 et 15000 de plus par an.
Je ne sais pas trop quoi en penser car d'après les posts que j'ai vus sur les salaires en Suisse et selon ma branche le salaire tournerait aux alentours de 6400 CHF 😕
En sachant que je souhaiterais partir avec mon conjoint qui voudrait se trouver un emploi en Suisse également (donc partage des frais) , qu'en pensez-vous ? est-ce correct ?
Je vous remercie par avance pour vos réponses,
Bonne journée,
Sara
Voilà je suis professeur de FLE (Français Langue Etrangère) avec un an et demi d'expérience et après de nombreux CDD en France dans ma branche, j'ai réussi à être acceptée dans une école en Suisse dans le canton de Vaud. Cependant, avant d'accepter je voudrais être sûre de ne pas me retrouver dans la "misère" à la fin du mois 🤪
On me propose donc un salaire brut de 4600 CHF pour 34 heures par semaine. J'aurai 12 semaines de vacances payées et je pourrai également faire des cours particuliers qui pourraient me rapporter entre 10000 et 15000 de plus par an.
Je ne sais pas trop quoi en penser car d'après les posts que j'ai vus sur les salaires en Suisse et selon ma branche le salaire tournerait aux alentours de 6400 CHF 😕
En sachant que je souhaiterais partir avec mon conjoint qui voudrait se trouver un emploi en Suisse également (donc partage des frais) , qu'en pensez-vous ? est-ce correct ?
Je vous remercie par avance pour vos réponses,
Bonne journée,
Sara
Bonjour,
J'aurais l'opportunité d'obtenir un poste de professeur à l'Université de Lausanne. Le salaire projeté est pour le moment de 14 000 frs bruts mensuels.
Ayant une famille nombreuse (4 enfants) et étant, pour l'heure, le seul salaire de la famille, je me demande si ce salaire suffit à vivre confortablement à Lausanne avec un appartement dans le centre.
Le salaire est bien entendu élevé (au regard de ce qui est pratiqué en France...) mais je n'ai aucune idée précise du coût réel de la vie dans le canton de Vaud.
Quelqu'un aurait des conseils à me fournir ?
Merci !
Bonjour à tous,
Je suis actuellement enseignant en France (vers Grenoble). J'ai donc validé le concours de recrutement de professeur des écoles et je suis titulaire d'un master enseignement.
J'aimerai rejoindre ma copine (avec qui nous comptons nous pacser) qui entame bientot son doctorat en suisse.
Je voudrais si vous pouvez m'aider toute sorte d'info en rapport avec la possibilité de travailler en suisse en tant qu'enseignant en primaire. Je viserai la partie "française" (Genève, Lausanne, Fribourg...)
Ce que je sais déjà: - il faut faire une équivalence pour son diplôme (800 francs suisse) - les conditions sont différentes suivant les cantons - il n'y a pas de mouvement ni de concours comme en france
Mes interrogations principales: - si mon diplome obtient une équivalence, comment candidater dans les écoles (portes à portes, sites qui référence les jobs...)? - faut il un niveau pré requis en allemend dans les cantons où le français est la langue principale? - Des sites références où je pourrais trouver des informations -toutes autre info est la bienvenue
Merci beaucoup !!
Je suis actuellement enseignant en France (vers Grenoble). J'ai donc validé le concours de recrutement de professeur des écoles et je suis titulaire d'un master enseignement.
J'aimerai rejoindre ma copine (avec qui nous comptons nous pacser) qui entame bientot son doctorat en suisse.
Je voudrais si vous pouvez m'aider toute sorte d'info en rapport avec la possibilité de travailler en suisse en tant qu'enseignant en primaire. Je viserai la partie "française" (Genève, Lausanne, Fribourg...)
Ce que je sais déjà: - il faut faire une équivalence pour son diplôme (800 francs suisse) - les conditions sont différentes suivant les cantons - il n'y a pas de mouvement ni de concours comme en france
Mes interrogations principales: - si mon diplome obtient une équivalence, comment candidater dans les écoles (portes à portes, sites qui référence les jobs...)? - faut il un niveau pré requis en allemend dans les cantons où le français est la langue principale? - Des sites références où je pourrais trouver des informations -toutes autre info est la bienvenue
Merci beaucoup !!
Bonjour,
Je suis toute nouvelle sur ce forum que je découvre avec plaisir!
Je suis professeur des écoles en France depuis 10 ans maintenant et je souhaiterais aller travailler dans le canton de Genève l'année prochaine.
J'ai pratiqué l'allemand pendant 7 ans pendant mes années de collège et lycée.
Quelqu'un pourrait il me faire partager son expérience et me guider dans les démarchez à effectuer car je ne sais pas par où commencer.
Merci par avance de vos réponses.
Bonjour à tous!
J´ai besoin d´un peu d´aide.
Je suis Espagnol et j´aimerais travailler en Suisse en tant que professeur de Chimie.
J´ai une Licence en Chimie (bac+5) el le Master Professeur de Collège et Lycée qui est nécessaire ici pour enseigner.
J´ai vu dans les forums que ce n´est pas facile de réussir l’homologation des diplômes, donc je devrais, peut-être, étudier là-bas. En tout cas, les exemples n´étaient pas le même que le mien (ils étaient français et n´avaient pas étudier Chimie).
Est-ce que quelqu’un pourrait me dire si c´est vraiment difficile d´y arriver ? Combien de temps devrais-je atteindre pour savoir si on me reconnait les diplômes ?
Est-il vraiment nécessaire d´avoir un C2 de français ? À la Alliance Française on m´a dit que c´était trop difficile à réussir.
Est-ce que la Suisse manque de prof de Sciences, comme j´ai entendu parler ? Ça serrait « facile » pour un espagnol d´avoir un poste ?
Merci infiniment ! 🙂
J´ai une Licence en Chimie (bac+5) el le Master Professeur de Collège et Lycée qui est nécessaire ici pour enseigner.
J´ai vu dans les forums que ce n´est pas facile de réussir l’homologation des diplômes, donc je devrais, peut-être, étudier là-bas. En tout cas, les exemples n´étaient pas le même que le mien (ils étaient français et n´avaient pas étudier Chimie).
Est-ce que quelqu’un pourrait me dire si c´est vraiment difficile d´y arriver ? Combien de temps devrais-je atteindre pour savoir si on me reconnait les diplômes ?
Est-il vraiment nécessaire d´avoir un C2 de français ? À la Alliance Française on m´a dit que c´était trop difficile à réussir.
Est-ce que la Suisse manque de prof de Sciences, comme j´ai entendu parler ? Ça serrait « facile » pour un espagnol d´avoir un poste ?
Merci infiniment ! 🙂
Bonjour à tous,
J'ai déjà vu pas mal de discussions autour de ce sujet, mais j'ai l'impression que chaque situation est particulière. Je vous expose la mienne et peut être pourrez vous me donner un avis éclairé! Je suis marié (33 ans) et j'ai deux enfants. J'ai l'opportunité d'aller travailler comme professeur à l'université de Neuchatel et le salaire proposé est très intéressant. La question qui se pose alors est de choisir entre aller vivre en France à la frontière (autour de Villers le lac si j'ai bien compris) ou alors choisir l'expatriation en visant Neuchatel ou des villes alentours.
Mes questions portent sur: 1/ L'immobilier paraissant très cher à Neuchatel, quelles sont les villes à côté en Suisse qui sont sympas et moins chères? 2/ Au niveau coût de la vie, est il préférable de viser la France ou la Suisse sachant que le salaire serait autour de 12000 francs suisse par mois? (le taux d'imposition m'est inconnu, ainsi que toutes les cotisations obligatoires d'un côté comme de l'autre) 3/ Pour la cotisation retraite, dans la mesure où cette expérience ne serait que transitoire sur quelques années, est-il possible de faire valoir ses droits venants de Suisse en rentrant en France?
A bientôt!
S
J'ai déjà vu pas mal de discussions autour de ce sujet, mais j'ai l'impression que chaque situation est particulière. Je vous expose la mienne et peut être pourrez vous me donner un avis éclairé! Je suis marié (33 ans) et j'ai deux enfants. J'ai l'opportunité d'aller travailler comme professeur à l'université de Neuchatel et le salaire proposé est très intéressant. La question qui se pose alors est de choisir entre aller vivre en France à la frontière (autour de Villers le lac si j'ai bien compris) ou alors choisir l'expatriation en visant Neuchatel ou des villes alentours.
Mes questions portent sur: 1/ L'immobilier paraissant très cher à Neuchatel, quelles sont les villes à côté en Suisse qui sont sympas et moins chères? 2/ Au niveau coût de la vie, est il préférable de viser la France ou la Suisse sachant que le salaire serait autour de 12000 francs suisse par mois? (le taux d'imposition m'est inconnu, ainsi que toutes les cotisations obligatoires d'un côté comme de l'autre) 3/ Pour la cotisation retraite, dans la mesure où cette expérience ne serait que transitoire sur quelques années, est-il possible de faire valoir ses droits venants de Suisse en rentrant en France?
A bientôt!
S
Bonjour à tous,
Je vous écris car j'aime beaucoup la Suisse, je possède la double-nationalité (française et suisse), et j'aimerais bien vivre en Suisse (romande). J'en suis à ma cinquième année d'étude post-bac en France dans le domaine de l'Histoire et j'aimerais être professeur des écoles. En France, je postulerais pour refaire un master professionnel (en 2 ans donc) pour me préparer au CRPE (Concours de Recrutement de Professeur des Ecoles), ou je passerais par le Centre National d'Education à Distance. Ca pourrait être une sécurité, car avec le concours en France, on est sûr d'avoir le travail (si on réussit bien ses stages bien sûr), alors que ce n'est pas le cas en Suisse : il n'y a pas de concours, mais il faut postuler soi-même et j'ai lu que 40% des étudiants suisses ressortaient de leurs études sans pouvoir exercer ce métier, n'ayant pas réussi à décrocher un poste. J'ai donc 2 questions :
Comment devenir enseignante du primaire en Suisse en ayant enseigné quelques années en France (hé oui une fois qu'on a le concours, on on doit quelques années de service à l'Etat) ? Faut-il refaire des études, ou les équivalences se font assez bien : je sais que ça prend du temps et de l'argent mais mis à part cela ? Et deuxième question ou plutôt série de questions : Si je ne passe pas le concours en France ou si je le rate, comment poursuivre mes études en Suisse ? Il me semble que c'est 2 ans, un peu comme en France, même si ça dépend beaucoup des cantons ? Puis-je poursuivre mes études en Suisse avec un diplôme français sanctionnant 5 années d'études post-bac ?
J'ai vraiment envie de faire ce métier en Suisse, car plus je me renseigne, plus j'ai confiance dans le système scolaire suisse, et de moins en moins dans le français... Ne commettez pas les mêmes erreurs...
Autre question qui me vient à l'esprit, comment cela se passe pour les langues : je ne connais pas l'Allemand et parle peu l'italien. La seule langue pour laquelle je peux avoir une certification et que j'enseignerais de toute manière en France est l'Anglais : puis-je quand même enseigner aux enfants de cycle moyen, et plus particulièrement vers 8-10 ans ? Car il me semble avoir lu qu'il fallait pouvoir enseigner l'Allemand ou l'Italien à ces âges-là pour le canton de Genève, mais est-ce pareil dans tous les cantons ? N'y a-t-il pas des enseignants spécialisés pour l'apprentissage des langues comme c'était encore le cas en France il y a quelques années ?
Si ça peut vous aider à cibler les réponses, j'aimerais vivre dans un des cantons suivants, pas trop loin de la France, car si j'arrive à convaincre mon copain, il ne voudra pas trop s'éloigner de la frontière, notre famille et nous-mêmes résidons présentement dans l'Est de la France :
Vaud, Neuchâtel, Jura, Genève.
Merci à vous de m'aider à débrouiller un peu tout ça.
Je vous écris car j'aime beaucoup la Suisse, je possède la double-nationalité (française et suisse), et j'aimerais bien vivre en Suisse (romande). J'en suis à ma cinquième année d'étude post-bac en France dans le domaine de l'Histoire et j'aimerais être professeur des écoles. En France, je postulerais pour refaire un master professionnel (en 2 ans donc) pour me préparer au CRPE (Concours de Recrutement de Professeur des Ecoles), ou je passerais par le Centre National d'Education à Distance. Ca pourrait être une sécurité, car avec le concours en France, on est sûr d'avoir le travail (si on réussit bien ses stages bien sûr), alors que ce n'est pas le cas en Suisse : il n'y a pas de concours, mais il faut postuler soi-même et j'ai lu que 40% des étudiants suisses ressortaient de leurs études sans pouvoir exercer ce métier, n'ayant pas réussi à décrocher un poste. J'ai donc 2 questions :
Comment devenir enseignante du primaire en Suisse en ayant enseigné quelques années en France (hé oui une fois qu'on a le concours, on on doit quelques années de service à l'Etat) ? Faut-il refaire des études, ou les équivalences se font assez bien : je sais que ça prend du temps et de l'argent mais mis à part cela ? Et deuxième question ou plutôt série de questions : Si je ne passe pas le concours en France ou si je le rate, comment poursuivre mes études en Suisse ? Il me semble que c'est 2 ans, un peu comme en France, même si ça dépend beaucoup des cantons ? Puis-je poursuivre mes études en Suisse avec un diplôme français sanctionnant 5 années d'études post-bac ?
J'ai vraiment envie de faire ce métier en Suisse, car plus je me renseigne, plus j'ai confiance dans le système scolaire suisse, et de moins en moins dans le français... Ne commettez pas les mêmes erreurs...
Autre question qui me vient à l'esprit, comment cela se passe pour les langues : je ne connais pas l'Allemand et parle peu l'italien. La seule langue pour laquelle je peux avoir une certification et que j'enseignerais de toute manière en France est l'Anglais : puis-je quand même enseigner aux enfants de cycle moyen, et plus particulièrement vers 8-10 ans ? Car il me semble avoir lu qu'il fallait pouvoir enseigner l'Allemand ou l'Italien à ces âges-là pour le canton de Genève, mais est-ce pareil dans tous les cantons ? N'y a-t-il pas des enseignants spécialisés pour l'apprentissage des langues comme c'était encore le cas en France il y a quelques années ?
Si ça peut vous aider à cibler les réponses, j'aimerais vivre dans un des cantons suivants, pas trop loin de la France, car si j'arrive à convaincre mon copain, il ne voudra pas trop s'éloigner de la frontière, notre famille et nous-mêmes résidons présentement dans l'Est de la France :
Vaud, Neuchâtel, Jura, Genève.
Merci à vous de m'aider à débrouiller un peu tout ça.
Bonjour à tous
Je viens ici car je suis plutôt inquiet de ne pas réussir à rejoindre mon copain qui est Suisse. En effet, je suis homosexuel avec mon copain suisse. Je suis français et actuellement le fais un master de l'enseignement. J'aimerais bien avoir une équivalence en suisse mais cela me semble compliqué donc je verrai ça plus tard.
Ma question qui m'inquiète le plus est celle de savoir si je peux le rejoindre à la fin de mes études soit dans 1 an ? Est ce que le regroupement familial marchera ? Nous sommes prêt à nous pacser si jamais cela est nécessaire. Mais j'ai vu qu'il fallait que lui, prouve qu'il ait un salaire suffisant pour m'entretenir en quelque sorte. Quels sont les seuils ? Est ce que 5000 fr suffisent par exemple ?
Enfin j'ai d'autres questions concernant ma vie la bas. Est ce que j'ai le droit et des chances d'être accepté dans des formations d'apprentissage en Suisse ? Car je suis prêt à refaire un apprentissage de 3 ans la bas si jamais je ne peux pas avoir une équivalence de mon concours de professeur des écoles en suisse, pour rester avec mon copain.
Je vous remercie d'avance de vos réponses pour cette question qui ne fait que de me travailler car je pense que c'est la survie de mon couple qui est en jeu...
Florian.
Je viens ici car je suis plutôt inquiet de ne pas réussir à rejoindre mon copain qui est Suisse. En effet, je suis homosexuel avec mon copain suisse. Je suis français et actuellement le fais un master de l'enseignement. J'aimerais bien avoir une équivalence en suisse mais cela me semble compliqué donc je verrai ça plus tard.
Ma question qui m'inquiète le plus est celle de savoir si je peux le rejoindre à la fin de mes études soit dans 1 an ? Est ce que le regroupement familial marchera ? Nous sommes prêt à nous pacser si jamais cela est nécessaire. Mais j'ai vu qu'il fallait que lui, prouve qu'il ait un salaire suffisant pour m'entretenir en quelque sorte. Quels sont les seuils ? Est ce que 5000 fr suffisent par exemple ?
Enfin j'ai d'autres questions concernant ma vie la bas. Est ce que j'ai le droit et des chances d'être accepté dans des formations d'apprentissage en Suisse ? Car je suis prêt à refaire un apprentissage de 3 ans la bas si jamais je ne peux pas avoir une équivalence de mon concours de professeur des écoles en suisse, pour rester avec mon copain.
Je vous remercie d'avance de vos réponses pour cette question qui ne fait que de me travailler car je pense que c'est la survie de mon couple qui est en jeu...
Florian.
bonsoir à toutes et tous,
en cherchant la liste des jours fériés en Suisse, je tombe sur un tableau avec "jours fériés" et "jours chômés". quelle différence vous faites entre ces deux dénominations?
par exemple demain 11 novembre, en France, c'est férié et par conséquent chômé puisqu'on ne travaille pas.
😮
en cherchant la liste des jours fériés en Suisse, je tombe sur un tableau avec "jours fériés" et "jours chômés". quelle différence vous faites entre ces deux dénominations?
par exemple demain 11 novembre, en France, c'est férié et par conséquent chômé puisqu'on ne travaille pas.
😮
salut
je suis congolaise et je suis residente en Chine ou je poursuis des études de second cycle comme boursiere grace a la cooperation entre mon pays et le gouvernement chinois jusqu'en 2014, en Janvier je fais une demande de visa au consulat suisse mais cette derniere a été refusé sous motif:
1. pas de garanties de retour dans mon pays d'origine
2. pas des ressources suffisantes pour la durée de mon sejour en suisse, tout cela bien que mes garants soient suisses et qu'ils aient envoyer leur fiches de paies
ma preoccupation est la suivante; j'ai introduite une nouvelle demande de visa schenghen suisse aupres du consulat , tout en corrigeant le tir par rapport a ma derniere demande car j'ai ajouté
1. des preuves de ma solvabilité 3200USD dans mes comptes, ( je beneficie d'une bourse mensuelle de 300dollars le mois)
2. mon ambassade a envoyé une note verbale au consulat, en leur assurant que je suis bien une etudiante boursiere de mon pays en chine et que je ne souhaite aller en suisse que pour une visite familiale pendant les vacances, et si un visa pouvait m'etre accordé
3. mon ecole a delivré une attestation de frequentation precisant que j'etais etudiante la bas jusqu'en 2014, ( bien que ils avaient deja ecrit une premiere fois)
4. j'ai ecrit une attestation sur l'honneur ou je m'engage a rentre en chine apres mes vacances aupres de ma famille
malgre tout cela l'agent chargé du visa me dit "desolé madame mais il ya des fortes chances que vous ayez un nouveau REFUS" que faut il que je fasse de plus", et la il me dit carrement changer de nationalité, pourquoi une telle injustice? je ne veux pas immigrer en suisse moi, je vais juste aller rendre visite a ma soeur, que dois je ajouter de plus comme preuve de retour ?????? je suis confuse aidez moi SVP...😠
Bonjour,
je sais que de nombreux posts existent à ce sujet, mais pour des matières différentes et des profils différents, et ils datent de quelques années, donc je me suis permis d'en ouvrir un autre.
Je me présente, j'ai 21 ans, je suis une étudiante en master 1 (bac + 4) d'Histoire après avoir effectué une licence d'Histoire option Géographie (bac + 3). Je vais poursuivre en master 2 (bac + 5) l'année prochaine. Il s'agit d'un master recherche, et non un des nouveaux masters pro "métiers de l'enseignement".
J'ai la double nationalité, française et suisse. J'ai une cousine qui a passé toute son enfance en Suisse et qui a déménagé en France pour sa classe de première. Elle sait que je veux devenir prof et n'arrête pas de dire que c'est mieux pour un enseignant de travailler en Suisse qu'en France : le salaire, il enseigne ce qu'il veut (pas forcémment de la géo)... Elle m'a donné quelques informations, reçues de la part d'un de ses profs d'histoire en Suisse, mais elles restent assez vagues, puisqu'il ne connaît pas les équivalences avec les diplômes français. De plus, mon compagnon pourrait avoir une opportunité pour travailler en Suisse. J'aime beaucoup ce pays, j'y ai passé quelques vacances d'une semaine-15 jours quand j'étais plus jeune, du côté de Lausanne, Fribourg, Bulle, Gruyère... Ca ne me dérangerait pas d'y vivre, au contraire, resterait à convaincre mon compagnon.
J'aimerais savoir si, à la suite de mon master, pour pouvoir enseigner en Suisse, je devrai reprendre des études (ça ne me dérange pas du tout, puisqu'en France aussi il me faudrait au moins refaire un an au moins, rien que pour pouvoir passer le concours et faire les stages), si oui pour combien de temps et dans quel organisme. Est-ce que le fait que je possède la nationalité suisse est un avantage par rapport aux autres Français qui souhaitent s'expatrier et enseigner ? Je sais que c'est difficile et long, puisque j'ai lu que 40% des étudiants suisses ne décrochent pas de contrat au bout de leurs études, mais ce n'est pas pire que le concours du Certificat d'Aptitude au Professorat de l'Enseignement Secondaire (collège/lycée en France) où, pour l'histoire-géo, il n'y a que 10-12% de réussite. Même si le job est assuré derrière, il faut voir dans quelles conditions (banlieue parisienne). J'aimerais aussi connaître le salaire d'un professeur d'Histoire en Suisse, et si cela permet de vivre décemment en Suisse. Je ne compte pas habiter à Genève ni au bord du lac Léman, c'est trop cher et j'ai lu ici qu'il était quasi impossible de devenir propriétaire avec un salaire de prof, ça m'inquiète un peu.
J'espère que vous pourrez répondre à mes nombreuses interrogations. J'ai bien chercher à me renseigner, mais c'est si compliqué, puisque ça dépend des cantons. Ah autre chose, je ne parle ni l'allemand, ni l'italien (j'en ai fait jusqu'au lycée et je peux comprendre mais je ne parle pas ou très peu), ça peut poser un problème même si je compte enseigner en Suisse romande ?
Merci d'avance.
je sais que de nombreux posts existent à ce sujet, mais pour des matières différentes et des profils différents, et ils datent de quelques années, donc je me suis permis d'en ouvrir un autre.
Je me présente, j'ai 21 ans, je suis une étudiante en master 1 (bac + 4) d'Histoire après avoir effectué une licence d'Histoire option Géographie (bac + 3). Je vais poursuivre en master 2 (bac + 5) l'année prochaine. Il s'agit d'un master recherche, et non un des nouveaux masters pro "métiers de l'enseignement".
J'ai la double nationalité, française et suisse. J'ai une cousine qui a passé toute son enfance en Suisse et qui a déménagé en France pour sa classe de première. Elle sait que je veux devenir prof et n'arrête pas de dire que c'est mieux pour un enseignant de travailler en Suisse qu'en France : le salaire, il enseigne ce qu'il veut (pas forcémment de la géo)... Elle m'a donné quelques informations, reçues de la part d'un de ses profs d'histoire en Suisse, mais elles restent assez vagues, puisqu'il ne connaît pas les équivalences avec les diplômes français. De plus, mon compagnon pourrait avoir une opportunité pour travailler en Suisse. J'aime beaucoup ce pays, j'y ai passé quelques vacances d'une semaine-15 jours quand j'étais plus jeune, du côté de Lausanne, Fribourg, Bulle, Gruyère... Ca ne me dérangerait pas d'y vivre, au contraire, resterait à convaincre mon compagnon.
J'aimerais savoir si, à la suite de mon master, pour pouvoir enseigner en Suisse, je devrai reprendre des études (ça ne me dérange pas du tout, puisqu'en France aussi il me faudrait au moins refaire un an au moins, rien que pour pouvoir passer le concours et faire les stages), si oui pour combien de temps et dans quel organisme. Est-ce que le fait que je possède la nationalité suisse est un avantage par rapport aux autres Français qui souhaitent s'expatrier et enseigner ? Je sais que c'est difficile et long, puisque j'ai lu que 40% des étudiants suisses ne décrochent pas de contrat au bout de leurs études, mais ce n'est pas pire que le concours du Certificat d'Aptitude au Professorat de l'Enseignement Secondaire (collège/lycée en France) où, pour l'histoire-géo, il n'y a que 10-12% de réussite. Même si le job est assuré derrière, il faut voir dans quelles conditions (banlieue parisienne). J'aimerais aussi connaître le salaire d'un professeur d'Histoire en Suisse, et si cela permet de vivre décemment en Suisse. Je ne compte pas habiter à Genève ni au bord du lac Léman, c'est trop cher et j'ai lu ici qu'il était quasi impossible de devenir propriétaire avec un salaire de prof, ça m'inquiète un peu.
J'espère que vous pourrez répondre à mes nombreuses interrogations. J'ai bien chercher à me renseigner, mais c'est si compliqué, puisque ça dépend des cantons. Ah autre chose, je ne parle ni l'allemand, ni l'italien (j'en ai fait jusqu'au lycée et je peux comprendre mais je ne parle pas ou très peu), ça peut poser un problème même si je compte enseigner en Suisse romande ?
Merci d'avance.
La Tribune de Genève du jour annonce la fin des travaux pour cette nouvelle cabane :
"La nouvelle cabane "high tech" du Mont Rose inaugurée samedi Défi technologique | Plus de cinq ans après son lancement, le projet d'une nouvelle cabane au Mont Rose est devenu réalité. L'édifice futuriste se dresse à 2883 mètres d'altitude, au-dessus de Zermatt (VS).
© KEYSTONE |
ATS | 25.09.2009 | 09:58
Construit par l'EPFZ et le Club Alpin suisse (CAS), il a coûté 6, 5 millions de francs. Il aura fallu deux étés aux quelque trente-cinq ouvriers sur le chantier pour ériger cette cabane "high tech" conçue par l'Ecole polytechnique fédérale de Zurich (EPFZ). "Elle n'aurait jamais pu voir le jour sans la coopération d'experts et de spécialistes de très haut niveau", écrivent les responsables du projet sur leur site internet. Le côté futuriste se révèle d'abord à travers l'architecture du bâtiment. Posé sur la montagne tel un cristal de roche, il luit dans son revêtement en aluminium. Le bois prend la relève pour la structure et l'intérieur de la cabane qui compte cinq étages et abrite 120 lits.
Autonome à 90%
Au niveau énergétique, la nouvelle cabane du Mont Rose est conçue pour couvrir 90 % de ses besoins. "Cette autonomie quasi-totale est assurée par l'énergie solaire, grâce à des panneaux photovoltaïques montés sur la façade sud du bâtiment", expliquent les responsables du projet. L'excédent d'énergie est stocké dans des batteries pour garantir un approvisionnement en électricité constant, même par temps couvert ou pendant la nuit. "En cas de pic de consommation ou de panne, une centrale à énergie totale équipée se met en marche." Les besoins en eau sont couvert par la fonte des glaciers alentours. En été, cette eau est collectée et stockée dans un réservoir. L'eau utilisée pour les douches, les lavabos et la cuisine est en grande partie chauffée par l'énergie solaire. La cabane continuera à servir de laboratoire pour l'EPFZ bien après son inauguration. Notamment via un logiciel qui contrôlera toutes les installations techniques du bâtiment.
Dès mars 2010
Construire une cabane à cette altitude, sans réseau routier ni électrique, n'a pas été une mince affaire. Le chantier a nécessité notamment quelque 3000 rotations d'hélicoptères, a indiqué à l'ATS Eva-Martina keller, responsable de la communication du projet. La nouvelle cabane a coûté 6, 5 millions de francs, dont 2, 15 millions pris en charge par le CAS et le reste couvert par des sponsors et donateurs. Elle recevra ses premiers visiteurs dès le mois de mars 2010. La date de la destruction de l'ancienne cabane, construite en 1894 et située non loin de la nouvelle, n'est pas encore fixée."
"La nouvelle cabane "high tech" du Mont Rose inaugurée samedi Défi technologique | Plus de cinq ans après son lancement, le projet d'une nouvelle cabane au Mont Rose est devenu réalité. L'édifice futuriste se dresse à 2883 mètres d'altitude, au-dessus de Zermatt (VS).
© KEYSTONE |
ATS | 25.09.2009 | 09:58Construit par l'EPFZ et le Club Alpin suisse (CAS), il a coûté 6, 5 millions de francs. Il aura fallu deux étés aux quelque trente-cinq ouvriers sur le chantier pour ériger cette cabane "high tech" conçue par l'Ecole polytechnique fédérale de Zurich (EPFZ). "Elle n'aurait jamais pu voir le jour sans la coopération d'experts et de spécialistes de très haut niveau", écrivent les responsables du projet sur leur site internet. Le côté futuriste se révèle d'abord à travers l'architecture du bâtiment. Posé sur la montagne tel un cristal de roche, il luit dans son revêtement en aluminium. Le bois prend la relève pour la structure et l'intérieur de la cabane qui compte cinq étages et abrite 120 lits.
Autonome à 90%
Au niveau énergétique, la nouvelle cabane du Mont Rose est conçue pour couvrir 90 % de ses besoins. "Cette autonomie quasi-totale est assurée par l'énergie solaire, grâce à des panneaux photovoltaïques montés sur la façade sud du bâtiment", expliquent les responsables du projet. L'excédent d'énergie est stocké dans des batteries pour garantir un approvisionnement en électricité constant, même par temps couvert ou pendant la nuit. "En cas de pic de consommation ou de panne, une centrale à énergie totale équipée se met en marche." Les besoins en eau sont couvert par la fonte des glaciers alentours. En été, cette eau est collectée et stockée dans un réservoir. L'eau utilisée pour les douches, les lavabos et la cuisine est en grande partie chauffée par l'énergie solaire. La cabane continuera à servir de laboratoire pour l'EPFZ bien après son inauguration. Notamment via un logiciel qui contrôlera toutes les installations techniques du bâtiment.
Dès mars 2010
Construire une cabane à cette altitude, sans réseau routier ni électrique, n'a pas été une mince affaire. Le chantier a nécessité notamment quelque 3000 rotations d'hélicoptères, a indiqué à l'ATS Eva-Martina keller, responsable de la communication du projet. La nouvelle cabane a coûté 6, 5 millions de francs, dont 2, 15 millions pris en charge par le CAS et le reste couvert par des sponsors et donateurs. Elle recevra ses premiers visiteurs dès le mois de mars 2010. La date de la destruction de l'ancienne cabane, construite en 1894 et située non loin de la nouvelle, n'est pas encore fixée."
La joie, le plaisir et l’énergie aux couleurs africaines
Aussi bien un trio composé de trois musiciens « africains » qu’un trio avec un Ivoirien et deux Suisses, c’est Keïta-Brönnimann-Niggli dont les compositions transmettent éloquemment leur passion pour leur continent natal, l’Afrique, tout en intégrant divers éléments empruntés du jazz.
Aly Keïta compte parmi les grands maîtres ivoiriens du balafon. Il sait adapter son instrument à d'autres langages musicaux, plongeant son instrument dans un bain de cultures aussi diverses qu’étonnantes. Depuis plus de vingt ans. Au fil de sa carrière, le musicien ivoirien, d’origine malienne, repousse les limites musicales et culturelles du balafon, ce qui lui permet de collaborer avec des musiciens tels que Joe Zawinul, Jan Gabarek, Trilok Gurtu, Hans Lüdemann, Pharoah Sanders, Enrico Rava et tant d’autres ! Dans son dernier projet, Ali s’entoure de deux artistes suisses de renom, le multianchiste Jan Galega Brönnimann et le batteur-percussionniste aux multiples sonorités, Lukas Niggli. Ensembles, ils mêlent leurs instruments pour créer une musique innovante, quelque part à la rencontre des traditions et du jazz. Un voyage musical ensoleillé sur les traces du jazz contemporain et des musiques africaines. Véritablement, un trio resplendissant de musicalité et de générosité…
Issu d'une famille musicale, Lukas Niggli débute au piano, puis à la batterie et forme son premier groupe à onze ans. Puis la participation à un orchestre classique, premier groupe de rock et premier contact avec la musique contemporaine écrite et improvisée. Pluralité d’influences donc, qui se prolonge au conservatoire de Zurich où le grand batteur vétéran Pierre Favre devient son professeur. A l’issue de cet apprentissage, Favre l’engage dans sa formation. Mais l’intérêt essentiel de Niggli pour le rythme remonte sans doute aux six premières années de sa vie passées au Cameroun où il est né, pays dont l’atmosphère musicale l’a profondément influencé. En Suisse, c’est l’approche fortement individuelle de l’instrument caractérisant chaque batteur qui le marque : « C'est une spécificité helvétique difficile à expliquer par des causes simples, mais qui a sans doute à voir avec la tradition des tambours militaires ». Toujours est-il que le set de Niggli retrace à la fois ses influences rock, contemporaines, jazz... « La pauvreté de la batterie jazz classique au niveau des timbres me posait problème. J'ai donc ajouté diverses cymbales, des woodblocks, tout un spectre de couleurs collectées ici ou là, de sons qui me plaisaient. Cela me permet de jouer aussi bien des grooves que de la musique libre »... et n'empêche d'ailleurs pas Niggli de pratiquer la batterie rock pure et dure quand le contexte l'exige, dans des groupes de metal, de noise ou de freecore tels que Steamboat Switzerland, formation qui interprète la musique contemporaine avec l'énergie du rock et commande ses thèmes à des compositeurs extérieurs pour ensuite y ajouter ses impros…
Le troisième du trio, Jan Galega Brönnimann, préfère jouer de la clarinette basse (et contrebasse), assez rarement le saxophone soprano. Lui aussi est né au Cameroun. Donc, Niggli et Brönnimann sont amis depuis leur plus jeune âge, leur enfance a donc été bercée par les sons et les rythmes de la musique ouest-africaine. Etonnament, ces deux musiciens se retrouvent pour la première fois au studio pour enregistrer Kalo Yele ("clair de lune" en bambara), leur premier disque, inclassable, pas de pur disque de jazz, mais avec des éléments de jazz surtout via le jeu du clarinettiste. Dans leur jeu d‘ensemble, le balafon tient souvent le rôle d’un piano dans un trio de jazz classique, ce sont des « lames que frappent des mailloches, des calebasses pour la résonance (…) et des cordes pour assembler le tout à la main » (extrait du livret). Et en l’absence de basse ou de contrebasse dans ce trio, c’est Brönnimann qui assume souvent cette fonction à la clarinette basse (ou contrebasse), par des riffs, chants ou contrechants, entre Niggli, le moteur percussif, et Aly Keïta qui jouit d’une grande liberté soliste. Outre les pulsions rythmiques tout aussi incontournables que prégnantes, un univers rythmique au dynamisme diversifié par son approche et ses mulitiples facettes, trois superbes musiciens originaux, en complète osmose, impeccables sur le plan technique et équipés de passion et de joie de jouer irrépressible, réunissent deux continents, deux cultures (et plus), des tempéraments et des mentalités différents, ainsi que les idéaux du jazz et des rythmes ouest-africains dans un mélange aussi vivant qu’hypnotique. Une musique qui vit de la virtuosité de ses protagonistes, de leur force et intensité – et pourtant, elle sonne incroyablement chaleureuse et sans le moindre effort…
Cds :
Kalo Yele. Intakt Records. (2015) Kalan Te Ban. Intakt Records. (2020)
Hery
https://www.youtube.com/watch?v=ylQTmIQAAqQ
Aussi bien un trio composé de trois musiciens « africains » qu’un trio avec un Ivoirien et deux Suisses, c’est Keïta-Brönnimann-Niggli dont les compositions transmettent éloquemment leur passion pour leur continent natal, l’Afrique, tout en intégrant divers éléments empruntés du jazz.
Aly Keïta compte parmi les grands maîtres ivoiriens du balafon. Il sait adapter son instrument à d'autres langages musicaux, plongeant son instrument dans un bain de cultures aussi diverses qu’étonnantes. Depuis plus de vingt ans. Au fil de sa carrière, le musicien ivoirien, d’origine malienne, repousse les limites musicales et culturelles du balafon, ce qui lui permet de collaborer avec des musiciens tels que Joe Zawinul, Jan Gabarek, Trilok Gurtu, Hans Lüdemann, Pharoah Sanders, Enrico Rava et tant d’autres ! Dans son dernier projet, Ali s’entoure de deux artistes suisses de renom, le multianchiste Jan Galega Brönnimann et le batteur-percussionniste aux multiples sonorités, Lukas Niggli. Ensembles, ils mêlent leurs instruments pour créer une musique innovante, quelque part à la rencontre des traditions et du jazz. Un voyage musical ensoleillé sur les traces du jazz contemporain et des musiques africaines. Véritablement, un trio resplendissant de musicalité et de générosité…
Issu d'une famille musicale, Lukas Niggli débute au piano, puis à la batterie et forme son premier groupe à onze ans. Puis la participation à un orchestre classique, premier groupe de rock et premier contact avec la musique contemporaine écrite et improvisée. Pluralité d’influences donc, qui se prolonge au conservatoire de Zurich où le grand batteur vétéran Pierre Favre devient son professeur. A l’issue de cet apprentissage, Favre l’engage dans sa formation. Mais l’intérêt essentiel de Niggli pour le rythme remonte sans doute aux six premières années de sa vie passées au Cameroun où il est né, pays dont l’atmosphère musicale l’a profondément influencé. En Suisse, c’est l’approche fortement individuelle de l’instrument caractérisant chaque batteur qui le marque : « C'est une spécificité helvétique difficile à expliquer par des causes simples, mais qui a sans doute à voir avec la tradition des tambours militaires ». Toujours est-il que le set de Niggli retrace à la fois ses influences rock, contemporaines, jazz... « La pauvreté de la batterie jazz classique au niveau des timbres me posait problème. J'ai donc ajouté diverses cymbales, des woodblocks, tout un spectre de couleurs collectées ici ou là, de sons qui me plaisaient. Cela me permet de jouer aussi bien des grooves que de la musique libre »... et n'empêche d'ailleurs pas Niggli de pratiquer la batterie rock pure et dure quand le contexte l'exige, dans des groupes de metal, de noise ou de freecore tels que Steamboat Switzerland, formation qui interprète la musique contemporaine avec l'énergie du rock et commande ses thèmes à des compositeurs extérieurs pour ensuite y ajouter ses impros…
Le troisième du trio, Jan Galega Brönnimann, préfère jouer de la clarinette basse (et contrebasse), assez rarement le saxophone soprano. Lui aussi est né au Cameroun. Donc, Niggli et Brönnimann sont amis depuis leur plus jeune âge, leur enfance a donc été bercée par les sons et les rythmes de la musique ouest-africaine. Etonnament, ces deux musiciens se retrouvent pour la première fois au studio pour enregistrer Kalo Yele ("clair de lune" en bambara), leur premier disque, inclassable, pas de pur disque de jazz, mais avec des éléments de jazz surtout via le jeu du clarinettiste. Dans leur jeu d‘ensemble, le balafon tient souvent le rôle d’un piano dans un trio de jazz classique, ce sont des « lames que frappent des mailloches, des calebasses pour la résonance (…) et des cordes pour assembler le tout à la main » (extrait du livret). Et en l’absence de basse ou de contrebasse dans ce trio, c’est Brönnimann qui assume souvent cette fonction à la clarinette basse (ou contrebasse), par des riffs, chants ou contrechants, entre Niggli, le moteur percussif, et Aly Keïta qui jouit d’une grande liberté soliste. Outre les pulsions rythmiques tout aussi incontournables que prégnantes, un univers rythmique au dynamisme diversifié par son approche et ses mulitiples facettes, trois superbes musiciens originaux, en complète osmose, impeccables sur le plan technique et équipés de passion et de joie de jouer irrépressible, réunissent deux continents, deux cultures (et plus), des tempéraments et des mentalités différents, ainsi que les idéaux du jazz et des rythmes ouest-africains dans un mélange aussi vivant qu’hypnotique. Une musique qui vit de la virtuosité de ses protagonistes, de leur force et intensité – et pourtant, elle sonne incroyablement chaleureuse et sans le moindre effort…
Cds :
Kalo Yele. Intakt Records. (2015) Kalan Te Ban. Intakt Records. (2020)
Hery
https://www.youtube.com/watch?v=ylQTmIQAAqQ
Bonjour,
je viens de passer un entretien pour un poste de développeur .net sur Genève j'ai un niveau bac+3
On me propose 5500CH/ mois 42.5h/semaine de travail Donc pour ma part j'aimerais avoir quelque réponse concernant : le salaire combien ça me ferait en net/ euro ? l'impot est déduit directement sur le salaire? Faut-il aussi payer les impôts en France ? l'assurance maladie Suisse est-elle obligatoire ? habiter sur Genève ou au frontières ?
merci d'avance
je viens de passer un entretien pour un poste de développeur .net sur Genève j'ai un niveau bac+3
On me propose 5500CH/ mois 42.5h/semaine de travail Donc pour ma part j'aimerais avoir quelque réponse concernant : le salaire combien ça me ferait en net/ euro ? l'impot est déduit directement sur le salaire? Faut-il aussi payer les impôts en France ? l'assurance maladie Suisse est-elle obligatoire ? habiter sur Genève ou au frontières ?
merci d'avance
Bonjour,
Je suis anglaise/française, et je vis et travaille en Suisse, dans le canton de Vaud, depuis août 2005. J'ai eu un permis B pendant les 5 premières années et depuis j'ai un permis C. Depuis que je vis en Suisse, j'ai toujours travaillé et payé mes impôts.
Je souhaite démissionner de mon travail actuel (je suis enseignante et je voudrais alors m'arrêter à la fin de l'année scolaire, fin juin) mais je n'ai pas encore d'autre job en perspective. Mon but, bien entendu, est de retrouver du travail rapidement, si possible pour août/septembre afin d'avoir un petit arrêt pour l'été.
J'ai 2 questions: Si je démissionne, vais-je perdre mon permis C et alors mon droit de résider en Suisse? Mon permis C actuel est valable (délai de contrôle) jusqu'en octobre 2020, mais s'il est rattaché à mon job actuel, est-ce que je le perds en démissionnant vu que je n'ai pas encore trouvé d'autre job? Je souhaiterais demander la nationalité suisse d'ici peu, car j'y suis très bien intégrée. Je ne voudrais alors pas remettre en question cette futur démarche en démissionnant. Le fait de démissionner, aurait-il un impact sur une demande de naturalisation?Merci d'avance de vos conseils. Emilie
Je suis anglaise/française, et je vis et travaille en Suisse, dans le canton de Vaud, depuis août 2005. J'ai eu un permis B pendant les 5 premières années et depuis j'ai un permis C. Depuis que je vis en Suisse, j'ai toujours travaillé et payé mes impôts.
Je souhaite démissionner de mon travail actuel (je suis enseignante et je voudrais alors m'arrêter à la fin de l'année scolaire, fin juin) mais je n'ai pas encore d'autre job en perspective. Mon but, bien entendu, est de retrouver du travail rapidement, si possible pour août/septembre afin d'avoir un petit arrêt pour l'été.
J'ai 2 questions: Si je démissionne, vais-je perdre mon permis C et alors mon droit de résider en Suisse? Mon permis C actuel est valable (délai de contrôle) jusqu'en octobre 2020, mais s'il est rattaché à mon job actuel, est-ce que je le perds en démissionnant vu que je n'ai pas encore trouvé d'autre job? Je souhaiterais demander la nationalité suisse d'ici peu, car j'y suis très bien intégrée. Je ne voudrais alors pas remettre en question cette futur démarche en démissionnant. Le fait de démissionner, aurait-il un impact sur une demande de naturalisation?Merci d'avance de vos conseils. Emilie
Bonjour,
Je suis Français, j'ai 32 ans, et mon projet professionnel est de venir enseigner l'allemand en Suisse romande, idéalement dès 2011/2012 . Je travaille actuellement en Lorraine, près de Metz, comme prof au collège. J'ai obtenu ma titularisation juste avant les vacances de Noël. Il me faut maintenant envoyer un dossier au CDIP de Bern afin qu'ils reconnaissent mon CAPES d'allemand (=certificat pour enseigner ds le secondaire). Cette procédure devrait prendre environ 2 mois. Une fois mon diplôme reconnu, je devrai postuler directement auprès des cantons francophones afin de trouver une place. J'ai déjà vécu 2 ans en Suisse (Zürich), mais ne connais pas bien la Suisse romande. Je ne sais dc pas a priori ds quel canton je me plairais?: Vaud, Genève, Neuchâtel, Jura, ...?? Ds l'idéal, j'aimerais travailler ds une ville de taille moyenne, où le coût de la vie ne serait pas trop cher. Voilà! J'aimerais dc avoir les avis: - des Suisses qui connaissent le milieu de l'enseignement. - des Français qui ont franchi le pas, qui vivent en Suisse et qui pourraient me conseiller un/des canton(s). Mon email: e_bouhier@yahoo.fr . Merci d'avance pour vos réponses! Etienne
Je suis Français, j'ai 32 ans, et mon projet professionnel est de venir enseigner l'allemand en Suisse romande, idéalement dès 2011/2012 . Je travaille actuellement en Lorraine, près de Metz, comme prof au collège. J'ai obtenu ma titularisation juste avant les vacances de Noël. Il me faut maintenant envoyer un dossier au CDIP de Bern afin qu'ils reconnaissent mon CAPES d'allemand (=certificat pour enseigner ds le secondaire). Cette procédure devrait prendre environ 2 mois. Une fois mon diplôme reconnu, je devrai postuler directement auprès des cantons francophones afin de trouver une place. J'ai déjà vécu 2 ans en Suisse (Zürich), mais ne connais pas bien la Suisse romande. Je ne sais dc pas a priori ds quel canton je me plairais?: Vaud, Genève, Neuchâtel, Jura, ...?? Ds l'idéal, j'aimerais travailler ds une ville de taille moyenne, où le coût de la vie ne serait pas trop cher. Voilà! J'aimerais dc avoir les avis: - des Suisses qui connaissent le milieu de l'enseignement. - des Français qui ont franchi le pas, qui vivent en Suisse et qui pourraient me conseiller un/des canton(s). Mon email: e_bouhier@yahoo.fr . Merci d'avance pour vos réponses! Etienne
Bonjour à tous,
Mon mari qui enseignant (secondaire) et moi éducatrice souhaiterais échanger durant une année si possible au Canada plus précisément à Montréal ou Quebec Nous échanger nos emploie et ainsi changer appartement. Nous habitons en Suisse à lausanne .
Merci d' avavnce
Julie
Mon mari qui enseignant (secondaire) et moi éducatrice souhaiterais échanger durant une année si possible au Canada plus précisément à Montréal ou Quebec Nous échanger nos emploie et ainsi changer appartement. Nous habitons en Suisse à lausanne .
Merci d' avavnce
Julie
Hello à tous,
Je viens de m'inscrire dans votre site pour avoir des infos sur la Turquie.
Plus je lis vos messages et plus ça me donne envie d'y aller!😛
Mais je commence à me demander si je pars par voie de terre depuis Genève(Suisse) ou en avion afin de plus profiter de la Turquie une fois là-bas!
Qqn l'a-t-il fait?Et si oui combien temps cela prend?
P.S.:je voyage avec bubget mini, sac à dos!
P.S.:je voyage avec bubget mini, sac à dos!
Bonjour à toutes et à tous,
Je pars en Suisse pour la première fois. Et me rends à Bâle le 29 janvier prochain pour 2 semaines dans un premier temps.
Secrétaire trilingue, je vais prospecter le marché de l'emploi et m'informer sur les conditions et qualité de vie locales. et en attendant, suis en train d'étudier l'allemand (bases acquises il y'a 15 ans !)
Je reste ouverte aux autres villes de cette belle Suisse....
A bientôt j'espère !
D'avance merci à vous! Ines
Je pars en Suisse pour la première fois. Et me rends à Bâle le 29 janvier prochain pour 2 semaines dans un premier temps.
Secrétaire trilingue, je vais prospecter le marché de l'emploi et m'informer sur les conditions et qualité de vie locales. et en attendant, suis en train d'étudier l'allemand (bases acquises il y'a 15 ans !)
Je reste ouverte aux autres villes de cette belle Suisse....
A bientôt j'espère !
D'avance merci à vous! Ines










