Bonjour à tous,
je pars avec ma compagne, d'ici deux semaines, pour un mois à Kinshasa. Les 3 premières semaines, nous allons travailler dans l'école du cousin de ma compagne. Mais la dernière semaine, nous aimerions un peu voyager autour de Kin pour voir un peu de nature et autre chose que la ville.
Est-ce que vous ne connaitriez pas des projets d'excursions, à partir de Kinshasa, idéals pour quelques jours, pas trop trop cher (disons max 400€ par personne tout compris), pas trop foireux ou risqués, où nous pourrions voir de la belle nature (sans non plus que ce soit trop formaté hyper-touristique).
Je ne sais pas si quelque chose peut correspondre à ma demande, mais si vous avez des idées, des filons ou des expériences, je serais vraiment très intéressé.
Un tout grand merci d'avance
Bonjour, j'envisage d'aller faire un tour en février à Kin pour deux semaines, je serai normalement logée, mais j'aimerais avoir qq conseils question sécurité pour se ballader en journée (visiblement les déplacements sont à éviter la nuit); y a t'il des risques à se balader seule en taxi, se déplacer dans certains quartiers? merci!!
Bonjour,
Si vous souhaitez vous installer à Kinshasa (RDC), sachez que le coût de la vie est très élevé. Tout est importé, et même les produits locaux sont chers (tomate importée: 12.000 FC le kg = 13 USD / tomate locale: 9000 FC le kg = 9 USD)... Les autres produits (alimentaires, nettoyage, ...), c' est pareil...
Les loyers sont exorbitants... Pour un appartement 2ch, c' est au minimum 2.000 USD par mois...
La sécurité dans la ville est aléatoire... Un français s' est fait braquer au pistolet automatique 9mm en début d' après midi sur la plus grande artère de la capitale. Et cela arrive plusieurs fois par semaine... Pas toujours, à main armée... heureusement...
Pour les loisirs, vous en aurez vite fait le tour... On vit très confinés ici...
Et, un conseil, si vous venez ici, vous allez vous mettre à picoler... Forcément, de toute façon, y a pas grand chose d' autre à faire...
Alors, à moins de venir ici pour le fric, et pour rien d' autre, Kinshasa n' est pas une ville où il fait bon vivre...
Bonjour,
En réponse à une interrogation que j'ai vu passer... Vivre et travailler à Kinshasa…
En tant que professeur au Lycée Français de Kinshasa je peux apporter quelques éclaircissements sur les conditions de vie et de travail à Kinshasa. Tout d’abord le peuple congolais est très attachant bien qu’il soit difficile en tant qu’étranger de nouer de réels contacts avec la population locale. Kinshasa est une belle et grande ville (8 millions d’habitants) dynamique et qui ne ressemble à aucune autre. Beaucoup de monde, beaucoup de voitures, beaucoup d’embouteillages et quelques endroits pour sortir. La sphère « expat » est riche, mais comme toute sphère limitée. Et ce qui est dommage, c’est qu’il est impossible de visiter le reste de la RDC à cause de l’absence d’infrastructure et du contexte post-conflit. La quasi inexistence d’activités culturelles (cinéma, musée, etc.) et la petitesse de la partie de la ville accessible aux étrangers donnent souvent un sentiment d’être à l’étroit. La situation politique versatile est stressante et pesante, on ne sait jamais vraiment ce qu’il peut se passer. Du point de vue du coût de la vie. Kinshasa est la quatrième ville la plus chère au monde. Cela se ressent à tous les niveaux : compter par exemple au minimum 1500 $ pour un petit 2 pièces auxquels s’ajoutent dans le meilleur des cas une caution de 3 mois minimum (en général plutôt 6 mois). La vie quotidienne coûte chère, tout est importé, et du fait qu’il n’existe aucune infrastructure dans le pays nous sommes obligé de consommer en grande partie des produits venus d’Europe (un exemple : un paquet de lessive coûte en moyenne 50 $, un rouleau de papier toilette 10 $, 500g de viande hachée 8$, selon les fluctuation de la monnaie qui est loin d’être stable). A cela vient s’ajouter des dépenses du fait des conditions de vie particulières ici, et notamment de l’insécurité qui est réelle (3 enseignants se sont fait agresser à Kinshasa ces quatre derniers mois, dont une agression traumatisante). Il faut donc par exemple compter absolument avec l’achat d’une voiture (il est très dangereux voire interdit de se déplacer à pied ici) et souvent d’un chauffeur en raison de la corruption exercée par certains policiers qui est ressentie par certains comme un harcèlement. Plus particulièrement, en ce qui concerne l’école française. Je vais être franc sur la gestion du lycée Renée Descartes et de l’école française. Une gestion isolée et étroite qui ressemble parfois à l’environnement d’un lycée privé. Beaucoup de mouvements de professeurs, les enseignants ne restent pas en raison des conditions de vie difficiles et d’un environnement pédagogique peu satisfaisant. Pas de compensations réelles (pas de logements de fonction, la plupart des enseignants se logent dans des petits appartements du fait des prix du marché immobilier et peu d’activités dans et hors de la ville)
Autrement dit, venir travailler ici, oui, cela peut être une très belle aventure, mais attention aux conditions. Pour être précis, un statut d’expatrié me semble convenir (du point de vue financier, mais aussi par le type de contrat lui-même qui offre des conditions avantageuses). Par contre vivre à Kinshasa en tant que résident me semble plus difficile, le salaire n’étant pas à la mesure du coût de la vie.
N'hésitez pas à me contacter pour toute information complémentaire. A bientôt. P.
En réponse à une interrogation que j'ai vu passer... Vivre et travailler à Kinshasa…
En tant que professeur au Lycée Français de Kinshasa je peux apporter quelques éclaircissements sur les conditions de vie et de travail à Kinshasa. Tout d’abord le peuple congolais est très attachant bien qu’il soit difficile en tant qu’étranger de nouer de réels contacts avec la population locale. Kinshasa est une belle et grande ville (8 millions d’habitants) dynamique et qui ne ressemble à aucune autre. Beaucoup de monde, beaucoup de voitures, beaucoup d’embouteillages et quelques endroits pour sortir. La sphère « expat » est riche, mais comme toute sphère limitée. Et ce qui est dommage, c’est qu’il est impossible de visiter le reste de la RDC à cause de l’absence d’infrastructure et du contexte post-conflit. La quasi inexistence d’activités culturelles (cinéma, musée, etc.) et la petitesse de la partie de la ville accessible aux étrangers donnent souvent un sentiment d’être à l’étroit. La situation politique versatile est stressante et pesante, on ne sait jamais vraiment ce qu’il peut se passer. Du point de vue du coût de la vie. Kinshasa est la quatrième ville la plus chère au monde. Cela se ressent à tous les niveaux : compter par exemple au minimum 1500 $ pour un petit 2 pièces auxquels s’ajoutent dans le meilleur des cas une caution de 3 mois minimum (en général plutôt 6 mois). La vie quotidienne coûte chère, tout est importé, et du fait qu’il n’existe aucune infrastructure dans le pays nous sommes obligé de consommer en grande partie des produits venus d’Europe (un exemple : un paquet de lessive coûte en moyenne 50 $, un rouleau de papier toilette 10 $, 500g de viande hachée 8$, selon les fluctuation de la monnaie qui est loin d’être stable). A cela vient s’ajouter des dépenses du fait des conditions de vie particulières ici, et notamment de l’insécurité qui est réelle (3 enseignants se sont fait agresser à Kinshasa ces quatre derniers mois, dont une agression traumatisante). Il faut donc par exemple compter absolument avec l’achat d’une voiture (il est très dangereux voire interdit de se déplacer à pied ici) et souvent d’un chauffeur en raison de la corruption exercée par certains policiers qui est ressentie par certains comme un harcèlement. Plus particulièrement, en ce qui concerne l’école française. Je vais être franc sur la gestion du lycée Renée Descartes et de l’école française. Une gestion isolée et étroite qui ressemble parfois à l’environnement d’un lycée privé. Beaucoup de mouvements de professeurs, les enseignants ne restent pas en raison des conditions de vie difficiles et d’un environnement pédagogique peu satisfaisant. Pas de compensations réelles (pas de logements de fonction, la plupart des enseignants se logent dans des petits appartements du fait des prix du marché immobilier et peu d’activités dans et hors de la ville)
Autrement dit, venir travailler ici, oui, cela peut être une très belle aventure, mais attention aux conditions. Pour être précis, un statut d’expatrié me semble convenir (du point de vue financier, mais aussi par le type de contrat lui-même qui offre des conditions avantageuses). Par contre vivre à Kinshasa en tant que résident me semble plus difficile, le salaire n’étant pas à la mesure du coût de la vie.
N'hésitez pas à me contacter pour toute information complémentaire. A bientôt. P.
Bonjour,
Je voudrais des avis de gens qui ont vécus sur Kinshasa en famille si possible...qu'est ce qu'ils en pensent, la vie de tous les jours, etc... Peut on bouger facilement autour...?
Merci.
Je voudrais des avis de gens qui ont vécus sur Kinshasa en famille si possible...qu'est ce qu'ils en pensent, la vie de tous les jours, etc... Peut on bouger facilement autour...?
Merci.
Bonjour,
Nous envisageons de descendre depuis la Suisse au Rwanda en voiture. Nous avons décidé de passer par la côte ouest et du coup arrivé au Cameroun nous devrons choisir entre la RDC ou le Centrafrique.
Auriez-vous des conseils ? Comment sont les routes ? Qu'est-ce qu'il en est de la sécurité ? L'obtention de visa prend-elle du temps ? Pouvons-nous espérer traverser ces pays avec une voiture qui est loin d'être un 4X4 (c'est une VW Golf).
Merci d'avance pour vos réponse.
Sébastien
Nous envisageons de descendre depuis la Suisse au Rwanda en voiture. Nous avons décidé de passer par la côte ouest et du coup arrivé au Cameroun nous devrons choisir entre la RDC ou le Centrafrique.
Auriez-vous des conseils ? Comment sont les routes ? Qu'est-ce qu'il en est de la sécurité ? L'obtention de visa prend-elle du temps ? Pouvons-nous espérer traverser ces pays avec une voiture qui est loin d'être un 4X4 (c'est une VW Golf).
Merci d'avance pour vos réponse.
Sébastien
Quelles sont les modalités pour la création d'entreprise en RDC car je souhaiterai profiter de cette nouvelle réforme concernant l'amélioration du climat des affaires dans ce pays et donc bénéficier de cette opportunité si elle est vrai?
Je suis natif du pays et pense qu'il est temps de revenir dans mon lieu de naissance.
bonjour je suis un homme de 28 ans qui reve d'aller au congo mais je me demande si ceci est toujour possible malgrer la guerre merci a l'avance
Bonjour à tous,
Photographe de 25ans, je cherche à monter un projet de documentaire au congo, sur les traces de la guerre,
J'ai entendu parler des rebelles de la LRA qui tenaient un parc naturel; (sud kivu ??)
J'aimerai connaître la situation actuelle du congo; la faisabilité du projet, et ses risques.
Dans l'attente d'une réponse d'intéréssés;
A bientot.
Olivier
Ce Festival a lieu chaque année au mois d'août depuis 1978.
Voici l'historique : http://www.festival-douarnenez.com/fr/lasso/historique/ Cette année donc, du 17 au 25 août, place au Congo Brazzaville et au Congo Kin … (super contente!) ici le pré-programme , en cliquant dans cette page sur "accès au pré-programme" : http://www.festival-douarnenez.com/fr/2018/06/13/le-pre-programme-est-arrive/ " «Les Congo(s) sont musicaux, ils dansent, chantent, vibrent quand ils rient et quand ils pleurent, sur les rives du grand fleuve, cette artère profonde de l’Afrique remontée par des aventuriers tout droits sortis du cœur des ténèbres. Sur les écrans comme dans le plus quotidien, la rumba congolaise rythme l’amour et les folies de la vie. Le courage des femmes outragées par les guerres interminables y révèle la détermination de surmonter les décennies d’horreur.» Colette Braeckman " L'affiche est de Eddy Kamuanga né en 1991, qui vit et travaille à Kinshasa...elle fait référence aux conflits qui perdurent dans l'Est du Congo, dans l'indifférence générale , pour le contrôle des mines de matières premières, et aux femmes de là-bas qui en sont victimes directes. Mais comme dit Colette Braeckman dans la joie ou dans la peine, les Congo(s) sont musicaux et donc il y aura de la rumba, du congotronic, etc … ambiance-ambiance aussi également donc... !!
Voici l'historique : http://www.festival-douarnenez.com/fr/lasso/historique/ Cette année donc, du 17 au 25 août, place au Congo Brazzaville et au Congo Kin … (super contente!) ici le pré-programme , en cliquant dans cette page sur "accès au pré-programme" : http://www.festival-douarnenez.com/fr/2018/06/13/le-pre-programme-est-arrive/ " «Les Congo(s) sont musicaux, ils dansent, chantent, vibrent quand ils rient et quand ils pleurent, sur les rives du grand fleuve, cette artère profonde de l’Afrique remontée par des aventuriers tout droits sortis du cœur des ténèbres. Sur les écrans comme dans le plus quotidien, la rumba congolaise rythme l’amour et les folies de la vie. Le courage des femmes outragées par les guerres interminables y révèle la détermination de surmonter les décennies d’horreur.» Colette Braeckman " L'affiche est de Eddy Kamuanga né en 1991, qui vit et travaille à Kinshasa...elle fait référence aux conflits qui perdurent dans l'Est du Congo, dans l'indifférence générale , pour le contrôle des mines de matières premières, et aux femmes de là-bas qui en sont victimes directes. Mais comme dit Colette Braeckman dans la joie ou dans la peine, les Congo(s) sont musicaux et donc il y aura de la rumba, du congotronic, etc … ambiance-ambiance aussi également donc... !!
Bonjour a tous et toutes,
je pars possiblement faire un projet de recherche en Republique Democratique du Congo en sept-oct 2008. J aimerais discuter avec des gens qui sont deja alle. Quels sont les endroits interessants a visiter ou ceux a eviter. C est comment pour les femmes etrangeres la-bas. Quels types de precautions dois-je prendre. Je suis interessee par tout type d info. Merci!
Chantale
je pars possiblement faire un projet de recherche en Republique Democratique du Congo en sept-oct 2008. J aimerais discuter avec des gens qui sont deja alle. Quels sont les endroits interessants a visiter ou ceux a eviter. C est comment pour les femmes etrangeres la-bas. Quels types de precautions dois-je prendre. Je suis interessee par tout type d info. Merci!
Chantale
Bonjour à tous,
Il semble que la situation du parc des Virunga au Congo RDC et Rwanda pourrait évoluer dans le bon sens...
La société pétrolière s'est engagée à stopper son projet d'exploitation de cette merveilleuse région. Wait & see !
Bonjour à tous,
Qui peux me dire le prix d'un vol Paris / Brazzaville voire Kinshasa pour le mois de juillet août. Je vois des tarifs par la cie Ecair pour le mois de janvier mais rien pour l'été et je n'arrive pas à les joindre. Apparemment ça tourne autour de 8-900 euros et donc je doute que ça soit moins cher en été ...! C'est beaucoup + cher avec Air France ou autres Cies + connues. En fait ma question serait plutôt : à/ p de quel écart de prix il est préférable d'atterrir en face en Kinshasa puis de passer en bateau en sachant que je ne connais pas Kin mais pas mal l'Afrique en général. Je trouve un tarif au départ de Bruxelles autour de 600 euros donc forcément, même avec les visas, ça fait réfléchir ... Merci à tous. Fili
Qui peux me dire le prix d'un vol Paris / Brazzaville voire Kinshasa pour le mois de juillet août. Je vois des tarifs par la cie Ecair pour le mois de janvier mais rien pour l'été et je n'arrive pas à les joindre. Apparemment ça tourne autour de 8-900 euros et donc je doute que ça soit moins cher en été ...! C'est beaucoup + cher avec Air France ou autres Cies + connues. En fait ma question serait plutôt : à/ p de quel écart de prix il est préférable d'atterrir en face en Kinshasa puis de passer en bateau en sachant que je ne connais pas Kin mais pas mal l'Afrique en général. Je trouve un tarif au départ de Bruxelles autour de 600 euros donc forcément, même avec les visas, ça fait réfléchir ... Merci à tous. Fili
je cherche un moyen de me rendre au congo ou je serai hebergée, pendant 3 mois, j'ai consulté les prix des vols et ceux ci vont du simple au double, j'avoue etre un peu perdue, il y a t'il une période pour partir a moindre couts, étant a la retraite j'ai du temps mais pas bcp de moyen pécunier il doit exister des possibilités , merci de m'écrire si vous en connaissez. le visa etant déja onereux, ce voyage me tiens a coeur sos aidez moi svp.
merci..........😐
Bonjour à tous,
je suis un Suisse de 26 ans en voyage à vélo autour de l'Afrique, actuellement à Windhoek en Namibie.
Je viens d'apprendre que je peux obtenir le visa pour l'Angola ici même, du coup je cherche à savoir où je pourrais obtenir les visas suivant: RDC depuis Luanda (ou autre), Congo-Brazza, Gabon et Cameroun. ça me semble plus compliqué que l'Afrique de l'Est niveau visa ici, est-ce que quelqu'un a une expérience pour avoir remonté cette partie de l'Afrique?
Je ne suis pas pressé et continue actuellement sur Pretoria, Lesotho et le Cap avant d'entamer ma remontée.
Il me sera difficile de traverser le Nigeria aussi jenvisage de voler jusqu'à Lomé depuis le Cameroun ou Libreville. J'ai entendu dire que le visa togolais peut s'obtenir à l'aéroport mais est-ce le cas si je n'ai pas de billet d'avion pour quitter le pays?
Merci d'avance à tous =)
Olivier
www.bikeforafrica.ch
je suis un Suisse de 26 ans en voyage à vélo autour de l'Afrique, actuellement à Windhoek en Namibie.
Je viens d'apprendre que je peux obtenir le visa pour l'Angola ici même, du coup je cherche à savoir où je pourrais obtenir les visas suivant: RDC depuis Luanda (ou autre), Congo-Brazza, Gabon et Cameroun. ça me semble plus compliqué que l'Afrique de l'Est niveau visa ici, est-ce que quelqu'un a une expérience pour avoir remonté cette partie de l'Afrique?
Je ne suis pas pressé et continue actuellement sur Pretoria, Lesotho et le Cap avant d'entamer ma remontée.
Il me sera difficile de traverser le Nigeria aussi jenvisage de voler jusqu'à Lomé depuis le Cameroun ou Libreville. J'ai entendu dire que le visa togolais peut s'obtenir à l'aéroport mais est-ce le cas si je n'ai pas de billet d'avion pour quitter le pays?
Merci d'avance à tous =)
Olivier
www.bikeforafrica.ch
Kin la belle – saison sèche, juin 2007.
C’est l’arrivée à l’aéroport, tard le soir : l’accueil par le « responsable du protocole » du ministère, les blancs paumés, les noirs affairés. Déjà cette évidente pagaille africaine, plus qu’un hommage à la vie, la vie elle-même, émergeant de la torpeur.
Le départ vers la ville : la route toute noire traversant les faubourgs de Kin. Obscurité, calme, et pourtant, on devine la vie à la lueur des butagaz posés sur des tables en bois, dans le no man’s land entre la route et les premières lignes de maisons. On vend, on achète, on joue, on échange, on devise, on écoute la radio. Tous ces gens, toute cette vie autour. Des petites loupiotes étranges de loin en loin dans l’obscurité. Nous sommes dans les plus gros « quartiers » – les faubourgs populaires pauvres - de la ville où s’aventurent rarement les blancs, quartiers dont l’orée seule est visible depuis la route, et qu’on imagine s’étendant au loin, énormes, peuplés de pauvreté, de saleté, de dangers peut-être, mais peuplé de familles, d’enfants qui jouent, de voisins qui s’entendent ou se disputent. Opèrent ici aussi un nombre incroyable de pasteurs-guérisseurs, gourous et autres guides spirituels dont je verrai les pancartes à la lumière du jour, plus tard. Le Congo-Kinshasa est le pays des églises parallèles plus ou moins importantes, des gourous peu scrupuleux mais toujours très inventifs. Et nous passons là, vitres fermées, clim. à fond, portes bien verrouillées, honteux de ce besoin de nous protéger. On me montre le stade énorme construit par les Chinois.
Le lendemain, nous découvrons l’artère centrale de cette ville énorme. « Le boulevard », celui où il y a quelques mois à peine les partisans de Bemba et ceux de Kabila ont échangé quelques balles. Calmes finalement, ces rues centrales que j’avais imaginées surpeuplées et oppressantes. Avenue large bordée d’arbres, de maisons, les trottoirs sont en sable et en poussière ; les vendeurs de petits riens sous leur parasol, et cette lumière de l’équateur, intense, lourde, presque irréelle : la lumière des tropiques c’est le soleil direct sur nous, sans faux-semblant !
Des arbres, de beaux manguiers, des ficus, des corossoliers. De vrais gros arbres de la campagne, plantés directement dans le sable de la rue ou débordant du mur d’un jardin. La campagne à la ville, la ville-campagne, étalée, aérée, même si quelques immeubles d’une quinzaine d’étages surgissent çà et là…
Un instant de liberté à Kin entre deux réunions : le fleuve en bas du port privé, sur la petite descente herbeuse, les carcasses de bateaux rouillés, et les bateaux encore entiers autour desquels on s’affaire, les pirogues qui passent près du rivage. Et derrière, l’immense fleuve Congo, clair sous le soleil, avec ses îles, le grand fleuve qu’on voit arriver d’on ne sait où du cœur de l’Afrique et repartir vers la côte lointaine.
Je croise un ancien collègue dans un hôtel de Kin, trois ans déjà, il me raconte sa vie à Kisangani avec sa femme congolaise dont il attend un enfant. Aménagiste sur les chantiers forestiers, les mêmes qu’avant, bataille permanente avec le chef d’exploitation, çà me rappelle de bons souvenirs. J. attend un bébé, il sait pourquoi il est là. Il veut rester avec cette famille d’adoption, avec tous ces gens qui entrent et sortent librement de sa maison, roulent à vélo dans la poussière des rues et surtout voudraient bien vivre enfin en paix.
Et puis bien vite, c’est le retour. Les petites lumières de Kin sur la route de l’aéroport…
C’est l’arrivée à l’aéroport, tard le soir : l’accueil par le « responsable du protocole » du ministère, les blancs paumés, les noirs affairés. Déjà cette évidente pagaille africaine, plus qu’un hommage à la vie, la vie elle-même, émergeant de la torpeur.
Le départ vers la ville : la route toute noire traversant les faubourgs de Kin. Obscurité, calme, et pourtant, on devine la vie à la lueur des butagaz posés sur des tables en bois, dans le no man’s land entre la route et les premières lignes de maisons. On vend, on achète, on joue, on échange, on devise, on écoute la radio. Tous ces gens, toute cette vie autour. Des petites loupiotes étranges de loin en loin dans l’obscurité. Nous sommes dans les plus gros « quartiers » – les faubourgs populaires pauvres - de la ville où s’aventurent rarement les blancs, quartiers dont l’orée seule est visible depuis la route, et qu’on imagine s’étendant au loin, énormes, peuplés de pauvreté, de saleté, de dangers peut-être, mais peuplé de familles, d’enfants qui jouent, de voisins qui s’entendent ou se disputent. Opèrent ici aussi un nombre incroyable de pasteurs-guérisseurs, gourous et autres guides spirituels dont je verrai les pancartes à la lumière du jour, plus tard. Le Congo-Kinshasa est le pays des églises parallèles plus ou moins importantes, des gourous peu scrupuleux mais toujours très inventifs. Et nous passons là, vitres fermées, clim. à fond, portes bien verrouillées, honteux de ce besoin de nous protéger. On me montre le stade énorme construit par les Chinois.
Le lendemain, nous découvrons l’artère centrale de cette ville énorme. « Le boulevard », celui où il y a quelques mois à peine les partisans de Bemba et ceux de Kabila ont échangé quelques balles. Calmes finalement, ces rues centrales que j’avais imaginées surpeuplées et oppressantes. Avenue large bordée d’arbres, de maisons, les trottoirs sont en sable et en poussière ; les vendeurs de petits riens sous leur parasol, et cette lumière de l’équateur, intense, lourde, presque irréelle : la lumière des tropiques c’est le soleil direct sur nous, sans faux-semblant !
Des arbres, de beaux manguiers, des ficus, des corossoliers. De vrais gros arbres de la campagne, plantés directement dans le sable de la rue ou débordant du mur d’un jardin. La campagne à la ville, la ville-campagne, étalée, aérée, même si quelques immeubles d’une quinzaine d’étages surgissent çà et là…
Un instant de liberté à Kin entre deux réunions : le fleuve en bas du port privé, sur la petite descente herbeuse, les carcasses de bateaux rouillés, et les bateaux encore entiers autour desquels on s’affaire, les pirogues qui passent près du rivage. Et derrière, l’immense fleuve Congo, clair sous le soleil, avec ses îles, le grand fleuve qu’on voit arriver d’on ne sait où du cœur de l’Afrique et repartir vers la côte lointaine.
Je croise un ancien collègue dans un hôtel de Kin, trois ans déjà, il me raconte sa vie à Kisangani avec sa femme congolaise dont il attend un enfant. Aménagiste sur les chantiers forestiers, les mêmes qu’avant, bataille permanente avec le chef d’exploitation, çà me rappelle de bons souvenirs. J. attend un bébé, il sait pourquoi il est là. Il veut rester avec cette famille d’adoption, avec tous ces gens qui entrent et sortent librement de sa maison, roulent à vélo dans la poussière des rues et surtout voudraient bien vivre enfin en paix.
Et puis bien vite, c’est le retour. Les petites lumières de Kin sur la route de l’aéroport…
Bonjour,
Je suis à la recherche d'un emploi comme accompagnatrice de tourisme équestre, monitrice d'équitation. Je cherche un maximun adresses de ranchs, centres équestre en afrique.
J'ai besoin de vos tuyaux car les agences de voyages spécialisée dans les randonnées itinérante équestre ne peuvent les transmettres.
Je souhaite travailler dans divers pays d'afrique, l'idéal serai d'accompagner sur des randonnées de plusieurs jours.
Titulaire d'un BPJEPS 'Tourisme équestre' , j'ai reçu l'agrément du secrétariat d'état à la Jeunesse et aux Sport; j'ai également un brevet national de secourisme. J'ai eu l'occasion de travailler, respectivement dans divers centre equestre et centre de randonnée.
Je souhaite à présent concilier ma vocation avec l'amour que j'ai pour ce continent. Merci d'avance
Aurélie
Titulaire d'un BPJEPS 'Tourisme équestre' , j'ai reçu l'agrément du secrétariat d'état à la Jeunesse et aux Sport; j'ai également un brevet national de secourisme. J'ai eu l'occasion de travailler, respectivement dans divers centre equestre et centre de randonnée.
Je souhaite à présent concilier ma vocation avec l'amour que j'ai pour ce continent. Merci d'avance
Aurélie
Bonjour,
A ceux qui y habitent, j'aurais aimé savoir quelle est la situation à Kinshasa ces temps ci (compte tenu de la situation par ailleurs dans les Kivu) ?
Merci.
A ceux qui y habitent, j'aurais aimé savoir quelle est la situation à Kinshasa ces temps ci (compte tenu de la situation par ailleurs dans les Kivu) ?
Merci.
Pour tous ceux qui s'intéressent au Congo (le démocratique), et aux volcans, sachez que le volcan Nyamuragira vient d'entrer en éruption. J'ai mis une photo sur mon blog pour les curieux.
Pas de risque sur Goma, et l'autre volcan (le Nyaragongo, qui avait détruit Goma il y a quelques années) est pour l'instant calme.
Pas de risque sur Goma, et l'autre volcan (le Nyaragongo, qui avait détruit Goma il y a quelques années) est pour l'instant calme.
K comme Kinshasa...
Après les films Victoire Terminus, Jupiter's dance, Benda Bilili, Pygmée Blues, Renaud Barret poursuit avec ce film dont la sortie est prévue le 15 janvier prochain.
""Système K." comme Kinshasa. Au milieu de l’indescriptible chaos social et politique, une scène contemporaine bouillonnante crée à partir de rien, crie sa colère et rêve de reconnaissance.Malgré le harcèlement des autorités et les difficultés personnelles des artistes, le mouvement envahit la rue et plus rien ne l’arrêtera ! "
A propos de l'auteur: https://fifib.com/systeme-k/
Bande annonce :
https://www.youtube.com/watch?v=hbMMXTjP3gQ&t=&fbclid=IwAR0HTPaq1A-I1drByUBeLqv20z-jj-jiGojrX3DMdda4vJy2L-oKV-m6NlM
Après les films Victoire Terminus, Jupiter's dance, Benda Bilili, Pygmée Blues, Renaud Barret poursuit avec ce film dont la sortie est prévue le 15 janvier prochain.
""Système K." comme Kinshasa. Au milieu de l’indescriptible chaos social et politique, une scène contemporaine bouillonnante crée à partir de rien, crie sa colère et rêve de reconnaissance.Malgré le harcèlement des autorités et les difficultés personnelles des artistes, le mouvement envahit la rue et plus rien ne l’arrêtera ! "
A propos de l'auteur: https://fifib.com/systeme-k/
Bande annonce :
https://www.youtube.com/watch?v=hbMMXTjP3gQ&t=&fbclid=IwAR0HTPaq1A-I1drByUBeLqv20z-jj-jiGojrX3DMdda4vJy2L-oKV-m6NlM
mardi soir concert à l'Olympia, une foule en liesse, un rappel très long et tous sortis de là avec l'envie de prendre l'avion.
ce groupe composé pour les 3/4 de malades de la polio a été découvert en 2005. après des débuts difficiles, une chanson diffusée par l'ONU sans rétribution pour le groupe, l'incendie de leur foyer pour handicapés, ce groupe de Kinshasa sort finalement un album en 2009, effectue une tournée en Europe la même année. un film retraçant leur parcours sort en 2010. ils repartent en tournée en 2010 et en 2011. ils la finiront aux Antilles pour trois dates cet automne.
si vous n'avez pas pu avoir de place ou que Paris est trop loin pour vous, sachez qu'ils reviendront en Mai 2012 pour une tournée en région parisienne, puis en Province avec quelques dates chez nos voisins hollandais, belges et italiens. toutes les dates ici : http://staffbendabilili.com/ plus d'infos ici et ici alors ne les ratez pas et d'ici là écoutez leur son unique !!
si vous n'avez pas pu avoir de place ou que Paris est trop loin pour vous, sachez qu'ils reviendront en Mai 2012 pour une tournée en région parisienne, puis en Province avec quelques dates chez nos voisins hollandais, belges et italiens. toutes les dates ici : http://staffbendabilili.com/ plus d'infos ici et ici alors ne les ratez pas et d'ici là écoutez leur son unique !!








