Bonjour,
Je réalise actuellement un voyage en Afrique à vélo. Je suis parti en juillet en Belgique et me trouve actuellement à Nairobi. Dans un mois, j'aimerais entrer au Congo RDC via le Burundi.
Je cherche des renseignements sur une entrée possible via le lac Tanganika : liaison bateau Bujumbura - Kalemie par exemple, de façon à éviter le Sud Kivu. Quelqu'un sait-il si c'est possible ?
Tout autre information sur le Congo RDC, bienvenue.
Pour ceux que cela intéresse, vous pouvez suivre mon voyage en Afrique à vélo sur www.enbicyclette.eu
Merci
Bonjour,
Dans le cadre de notre traversée de l'Afrique en velo voyage.jeremiebt.com Nous aimerions avoir des informations sur le trajet: Gabon/Congo/RDC/Angola
Est-ce à peu près sécurisé à l'heure actuelle? Quels sont les zones à éviter?
Je remarque que pour aller en Angola, je suis oblige de passer par une petite pointe de RDC pres de la cote.
Au Gabon puis je obtenir le visa du Congo? Et au Congo celui de l Angola au cas ou je souhaite sauter la RDC? Et au Congo celui de RDC ?
Si je veux sauter la RDC, existe t il de nombreuses liaisons touristiques?
Nous arriverons du Gabon/Congo, descendrons jusqu'à Luanda, puis descendre en Namibie (ensuite basculer Botswana, Zimbabwe, mozambique, remonter jusqu en Egypte, puis Europe de l'est, puis Lyon.... en 2 ans.)
Merci de vos reponses pour nous aider a faire notre periple dans les meilleures conditions. En velo, chaque ecart se calcul au kilometre pres, chaque detour se compte en semaine....
Jeremie et Claire, a Bamako apres 7000 km deja enfiles voyage.jeremiebt.com
Dans le cadre de notre traversée de l'Afrique en velo voyage.jeremiebt.com Nous aimerions avoir des informations sur le trajet: Gabon/Congo/RDC/Angola
Est-ce à peu près sécurisé à l'heure actuelle? Quels sont les zones à éviter?
Je remarque que pour aller en Angola, je suis oblige de passer par une petite pointe de RDC pres de la cote.
Au Gabon puis je obtenir le visa du Congo? Et au Congo celui de l Angola au cas ou je souhaite sauter la RDC? Et au Congo celui de RDC ?
Si je veux sauter la RDC, existe t il de nombreuses liaisons touristiques?
Nous arriverons du Gabon/Congo, descendrons jusqu'à Luanda, puis descendre en Namibie (ensuite basculer Botswana, Zimbabwe, mozambique, remonter jusqu en Egypte, puis Europe de l'est, puis Lyon.... en 2 ans.)
Merci de vos reponses pour nous aider a faire notre periple dans les meilleures conditions. En velo, chaque ecart se calcul au kilometre pres, chaque detour se compte en semaine....
Jeremie et Claire, a Bamako apres 7000 km deja enfiles voyage.jeremiebt.com
Montés à vélo de Kinshasa à Zongo de mi-juin à mi-juillet,
nous envisageons de rentrer à Kinshasa par l'Oubangui.
Combien de jours ( une dizaine) prennent les barges, ?
Quelles sont les formules et les prix?
Est-ce une période de hautes eaux?
Combien de jours ( une dizaine) prennent les barges, ?
Quelles sont les formules et les prix?
Est-ce une période de hautes eaux?
Bonjour à tous,
je suis un Suisse de 26 ans en voyage à vélo autour de l'Afrique, actuellement à Windhoek en Namibie.
Je viens d'apprendre que je peux obtenir le visa pour l'Angola ici même, du coup je cherche à savoir où je pourrais obtenir les visas suivant: RDC depuis Luanda (ou autre), Congo-Brazza, Gabon et Cameroun. ça me semble plus compliqué que l'Afrique de l'Est niveau visa ici, est-ce que quelqu'un a une expérience pour avoir remonté cette partie de l'Afrique?
Je ne suis pas pressé et continue actuellement sur Pretoria, Lesotho et le Cap avant d'entamer ma remontée.
Il me sera difficile de traverser le Nigeria aussi jenvisage de voler jusqu'à Lomé depuis le Cameroun ou Libreville. J'ai entendu dire que le visa togolais peut s'obtenir à l'aéroport mais est-ce le cas si je n'ai pas de billet d'avion pour quitter le pays?
Merci d'avance à tous =)
Olivier
www.bikeforafrica.ch
je suis un Suisse de 26 ans en voyage à vélo autour de l'Afrique, actuellement à Windhoek en Namibie.
Je viens d'apprendre que je peux obtenir le visa pour l'Angola ici même, du coup je cherche à savoir où je pourrais obtenir les visas suivant: RDC depuis Luanda (ou autre), Congo-Brazza, Gabon et Cameroun. ça me semble plus compliqué que l'Afrique de l'Est niveau visa ici, est-ce que quelqu'un a une expérience pour avoir remonté cette partie de l'Afrique?
Je ne suis pas pressé et continue actuellement sur Pretoria, Lesotho et le Cap avant d'entamer ma remontée.
Il me sera difficile de traverser le Nigeria aussi jenvisage de voler jusqu'à Lomé depuis le Cameroun ou Libreville. J'ai entendu dire que le visa togolais peut s'obtenir à l'aéroport mais est-ce le cas si je n'ai pas de billet d'avion pour quitter le pays?
Merci d'avance à tous =)
Olivier
www.bikeforafrica.ch
Bonjour à tous,
Voilà je m'appelle Olivier, j'ai 26 ans et un passeport suisse.
J'effectue un Tour d'Afrique à vélo et après la traversée le Caire-le Cap je rentre en Europe par l'Afrique de centrale, ouest etc...
Je suis actuellemet en Namibie et bientôt à Windhoek, mais un peu coincé pour la suite de mon voyage.
Le visa pour l'Angola est très difficile à obtenir et je n'ai pas de contact dans ce pays. Je suis à la recherche d'information pour savoir comment et où je pourrais l'obtenir, ou le visa de la RDC. que je pourrai traverser de Lubumbashi à Kinshasa via Lusaka.
On m'a dit que la RDC ne délivre plus de visas hors de son pays d'origine et bien sûr je ne compte pas rentrer en Suisse pour l'obtenir.
Toutes informations aides ou astuces (adresses dans le pays) pour l'obtention de ces visas serait évidemment bienvenue,
Merci d'avance à tous
Olivier Rochat www.bikeforafrica.ch
Voilà je m'appelle Olivier, j'ai 26 ans et un passeport suisse.
J'effectue un Tour d'Afrique à vélo et après la traversée le Caire-le Cap je rentre en Europe par l'Afrique de centrale, ouest etc...
Je suis actuellemet en Namibie et bientôt à Windhoek, mais un peu coincé pour la suite de mon voyage.
Le visa pour l'Angola est très difficile à obtenir et je n'ai pas de contact dans ce pays. Je suis à la recherche d'information pour savoir comment et où je pourrais l'obtenir, ou le visa de la RDC. que je pourrai traverser de Lubumbashi à Kinshasa via Lusaka.
On m'a dit que la RDC ne délivre plus de visas hors de son pays d'origine et bien sûr je ne compte pas rentrer en Suisse pour l'obtenir.
Toutes informations aides ou astuces (adresses dans le pays) pour l'obtention de ces visas serait évidemment bienvenue,
Merci d'avance à tous
Olivier Rochat www.bikeforafrica.ch
Quelqu'un a-t-il gravi récemment les volcans Nyiragongo (Congo) et Lengaï (Tanzanie) ? Je cherche à contacter une personne digne de confiance (une agence de voyage ...) à Arusha - pour le Lengaï -, et à Goma ou Kigali - pour le Nyiragongo -, pour passer une nuit au sommet des cratères en février 2012. Je peux bien sûr me joindre à un groupe (faisant une traversée à vélo de Nairobi à Goma). Merci si vous avez des indications à me donner.
Bonjour à toutes et tous !
Je vous sollicite afin d'avoir des informations actualisées et précises sur les trajets en bus Goma-Kigali et Kigali-Goma : horaires, prix, temps de trajet, temps d'attente à la frontière... Malheureusement je ne serais qu'en transit à Kigali, et cherche donc à rejoindre l'aéroport international. Est-il excentré ? Combien de temps dois-je prévoir depuis le centre ville ? par quels moyens (bus, taxi) et à quel prix ?
Sinon, avez-vous un hôtel bon marché non loin de l'aéroport à me proposer sur Kigali ??
Malheureusement j'suis vraiment très serré sur mon timing, donc pas vraiment le temps d'improviser...
Merci d'avance pour ces infos qui me seront vraiment très utiles !
A+
Je vous sollicite afin d'avoir des informations actualisées et précises sur les trajets en bus Goma-Kigali et Kigali-Goma : horaires, prix, temps de trajet, temps d'attente à la frontière... Malheureusement je ne serais qu'en transit à Kigali, et cherche donc à rejoindre l'aéroport international. Est-il excentré ? Combien de temps dois-je prévoir depuis le centre ville ? par quels moyens (bus, taxi) et à quel prix ?
Sinon, avez-vous un hôtel bon marché non loin de l'aéroport à me proposer sur Kigali ??
Malheureusement j'suis vraiment très serré sur mon timing, donc pas vraiment le temps d'improviser...
Merci d'avance pour ces infos qui me seront vraiment très utiles !
A+
Bonjour à tous,
J'avais déjà posté ici s'agissant de mon voyage trois semaines cet été au Rwanda, que je viens de terminer !
Comme je n'avais pas eu le temps de prévoir (que ce soit les réservations ou même l'itinéraire), je suis parti à la découverte sans savoir ce que j'allais faire avec seulement les premières nuits réservées à Kigali.
J'ai donc voyagé au fil de mon instinct et des rencontres, ce qui m'a conduit à passer 4 jours à Goma (en DRC), et 2 jours à Kabale (Ouganda) près du Lac bunyonyi.
Arrivé à Kigali tard dans la soirée (par Turkish Airlines, avec un arrêt à Istanbul), je me suis rendu en taxi au Discover Rwanda Youth Hostel, où j'avais réservé en dortoir pour 16 dollars la nuit. Le trajet en taxi m'a coûté 10 000 RwF (soit environ 12 euros, étant précisé que 1 euro = quasiment 900 RWF).
C'est un des établissements les moins chers que j'ai trouvé, et il était également recommandé pour les backpackers.
Concrètement, l'auberge est pas mal et bien remplie (mais il y a six dortoirs je crois, donc franchement même sans réserver c'est jouable si vous êtes seul ou à 2). Plutôt bien situé (à 45 mn à pied du centre ville, ou 10 mn en mototaxi) avec un bar très sympa à côté (Ogopogo).
C'est parfait pour ceux qui voyagent seuls car il y est facile de faire des rencontres. Ils font également restaurant, les plats le soir sont à 4,50 euros et c'est correct. Jamais testé le buffet le midi en revanche, et le petit déjeuner le matin est inclu.
Je suis resté environ 4 jours à Kigali et ses environs, où j'ai énormément marché. Je sais que plusieurs agences/hostels proposent des Kigali Tours (certains ont l'air très sympas) mais je n'ai pas utilisé ce biais là pour visiter Kigali.
Evidemment, le mémorial du génocide est à voir absolument, il est très bien fait. Le quartier musulman de Kigali est également très cool pour se balader (Nyamirambo). Je suis allé une journée à Nyamata, où il y a un mémorial. Il s'agit d'une église où 5 000 personnes environ ont été assassinées. Saisissant et choquant.
Bref, j'ai commencé doucement mon voyage et j'ai pu prendre le temps de préparer certaines excursions que je comptais faire. Je recommande à ce titre l'office du tourisme du Rwanda, il y a deux bureaux à Kigali (l'un étant dans le gros immeuble Union Trade Center dans le centre de Kigali). Ils sont très sympas et m'ont donné une liste de guides/d'agences proposant les excursions.
Je fais une parenthèse ici : les excursions sont chères si vous voulez aller dans les parcs ou autres, et ça devient vraiment cher si vous passez par une agence. Il faut vraiment prendre contact avec le plus d'agences ou de guides individuels possibles pour faire jouer la concurrence et bénéficier de prix moins chers. Par ailleurs, j'ai eu du mal à trouver des agences dans lesquelles je pouvais "joindre" un groupe de touristes pour payer moins cher.
Après 4 jours à Kigali, je suis parti une journée au parc national de l'Akagera, à l'est du pays. Il est recommandé d'y passer deux jours, mais cela était un peu cher pour moi. J'ai donc payé cette excursion 125 dollars (prix le moins cher que j'ai pu trouvé et qui était justifié par le fait que nous étions 3), ce qui comprenait les frais d'entrées du parc + transport avec un guide/chauffeur.
Le parc est très sympa : hippos, antilopes, girafes, buffles, éléphants, singes..pas vu les lions qui viennent juste d'être introduits! J'ai trouvé qu'une journée c'était pas mal et permettait de voir quand même beaucoup de choses! Le départ se fait tôt en revanche, à 5h du matin...
Les agences me proposaient généralement des tarifs exorbitants pour deux jours, entre 500 et 800 dollars tout compris. Il vaut mieux prendre contact avec des guides/chauffeurs individuels et faire jouer la concurrence pour faire baisser les prix, et surtout trouver des gens avec qui partager les frais (si vous voyagez seul).
Le lendemain, direction le Lac Kivu avec un bus pour Gisenyi, près de la frontière Congolaise. J'y suis resté environ trois jours, où j'ai pas mal glandouillé avec des voyageurs que j'avais rencontré : balades auprès du lac, baignades, hot springs à Nyamyumba...
Je suis resté au Discover Hostel (il y en a un à Kigali et à Gisenyi) au même prix. J'ai quand même passé une nuit à la fin au centre d'accueil saint francois xavier, à 5 mn à pied. Je recommande ce dernier car les prix sont attractifs : chambre entre 11 et 16 euros!
Plusieurs personnes ont fait le Congo Nil Trail (trajet en vélo de plusieurs jours le long du lac), ce qui avait l'air pas mal. Je m'étais renseigné auprès d'une agence (rwandan adventures) mais les prix proposés étaient prohibitifs (600 dollars pour 4 jours de mémoire). Il est possible de louer l'équipement (auprès notamment du Discover Hostel) pour environ 60 dollars par jour si je me souviens bien, ce qui n'est pas non plus donné.
J'ai hésité à le faire mais j'ai préféré mettre mon argent pour voir les gorilles des montagnes. A cet égard, il est possible de les voir dans trois pays : Rwanda, Ouganda et RDC, étant précisé que le permis au Rwanda coûte 750 dollars, 600 en Ouganda (je crois), et uniquement 400 en RDC! Initialement, je voulais les voir au Rwanda mais tout était déjà réservé, et je m'étais dit que j'essayerai peut-être d'aller les voir en Ouganda ou en DRC.
C'est finalement en RDC que je suis allé. Il est possible d'obtenir un visa touriste de 14 jours si vous faites une activité dans le parc national Virunga, situé à côté de Goma (la ville étant elle-même situé à la frontière avec le Rwanda et juste à côté de Gisenyi, ce qui est très pratique!).
Le site du MAE déconseille fortement d'aller en RDC et notamment à Goma et dans le parc. La situation peut en effet assez vite bouger, mais en ce moment la ville et le parc (du moins en partie) sont sécurisés. Il n'y a pas de problème à y aller.
Pour obtenir le visa donc, il faut payer 100 euros + s'inscrire à une activité du parc. A partir de Goma, les deux principales sont les gorilles et l'escalade du volcan Nyiragongo.Je n'avais pas prévu mais j'ai fait les deux! Ce qui valait vraiment le coup.
Pour les Gorilles, je suis malheureusement passé par une agence lorsque j'étais à Kigali, ce que je n'aurai pas dû faire. J'ai payé environ 750 dollars pour qu'ils gèrent tout et notamment le visa, le permis gorille, les transports et mon hébergement à Goma avec les repas la première journée. Franchement, je regrette car cela revenait trop cher et j'aurais très bien pu gérer cela tout seul.
A Goma, je suis resté dans une auberge Tony Guest House, à 20/25 dollars la chambre (l'agence voulait me mettre dans une auberge loin du centre et j'ai demandé celle-là notamment car je connaissais des voyageurs qui y étaient). L'auberge est très bien situé dans le centre. L'hygiène est relative et il y avait parfois pas d'électricité/d'eau, mais les chambres sont correctes, et c'est une des moins chères que j'ai trouvé.
A Goma, pour manger, je suis notamment allé dans une cantine recommandée par les locaux et mon guide (le Bradt) : Chez Magali, pas loin de mon auberge. Concrètement, c'est un buffet qui propose pas mal de trucs, c'est pas mal mais pas non plus à sauter au plafond (en moyenne 5 dollars le repas). Je suis aussi allé au Salt and Pepper, un restaurant indien pas mal du tout (il y en a beaucoup!).
Au niveau des activités, les gorilles et l'escalade du Volcan sont vraiment fantastiques et je ne peux que recommander.
Pour les gorilles, beaucoup de choses ont été écrites donc je n'y reviens pas, mais franchement c'est génial de les voir d'aussi près ! La marche pour aller les voir varie selon la famille, mais au Congo les familles à observer sont relativement proches (1H30 max) donc pas de difficultés. Attention juste aux fourmi rouges qui sont vraiment agressives/grosses/méchantes et qui me bouffaient la jambe à travers mon pantalon/mes chaussettes :)!
Pour le volcan, il faut payer 300 dollars pour l'activité. Cela commence le matin vers 11 heures, on arrive au sommet en moyenne au bout de 5 heures, on dort en haut dans des "huts" qui sont rudimentaires mais pas mal du tout, et on repart tôt le matin suivant pour descendre le volcan. J'ai également payé 56 dollars de transports aller retour.
Pour les préparatifs, il faut prévoir des vêtements chauds car il fait froid en haut, ainsi qu'un sac de couchage. Je n'avais absolument rien de tout ça, et il est possible de réserver un package avec sac de couchage / vêtements chauds / nourriture / eau / cuisinier auprès du parc. Au début je ne voulais pas le faire car cela coûtait trop cher, mais j'ai du m'y résigner (difficile de louer un sac de couchage à Goma, je n'avais qu'un petit sac à dos et avait laissé mon gros sac à GIsenyi...). C'était tout de même très cher : 136 dollars (ça passe à 80 si vous résidez au Mikeno Lodge, dont la nuit coûte environ 200 dollars).
L'escalade du volcan en elle-même est sympa mais pas évidente, cela monte bien ! On passe de 1 900 mètres (point de départ) à 3 400. Il y a quatre pauses prévues, mais on en a fait quelques unes supplémentaires vers la fin.
Et, au sommet, c'est magique, le plus grand lac de lave du monde, que l'on voit de près ! Le volcan est en activité (il y avait le National Geographic et des scientifiques qui l'étudiaient quand j'y étais) et c'est impressionnant.
Franchement, je n'ai pas regretté l'argent dépensé, que ce soit pour les gorilles ou le volcan !
Retour ensuite au Rwanda à Gisenyi pour récupérer mes affaires. Là, dilemne, il me restait encore quelques jours, et je n'avais plus beaucoup de budget. J'ai hésité entre aller au Parc national des volcans pour voir les golden monkeys ou faire un trekk, mais finalement je me suis rendu, sur les conseils de voyageurs, en Ouganda, au Lac Bunyonyi.
Le lac se situe pas loin de la frontière Rwandaise, donc c'est plutôt aisé d'y aller. Si vous n'avez pas de visa pour l'afrique de l'EST (EAC), il faut payer 50 dollars à la frontière. Pour se rendre au lac, il faut aller à Kabale (possible d'y aller depuis Gisenyi comme je l'ai fait mais aussi évidemment de Kigali).
Je suis resté dans deux auberges/hôtels : Edirisa Guest House, au bord du lac et plutôt sympa, et le White Horse Inn, dans la ville de Kabale, à 20 minutes en boda boda (moto taxi) du lac. Les deux sont plutôt bien (Edirisa à 24 dollars, un peu cher pour ce que c'est, et le White Horse Inn à 30/35 dollars mais vraiment très bien).
Le lac est vraiment magnifique et je recommande de louer un "bateau" pour se balader entre les ïles. Je n'ai pas fait de tour organisé donc je ne peux pas vous recommander, mais certains avaient l'air vraiment pas mal. C'est clairement un bon endroit juste pour se balader et se relaxer tranquillement (ce que j'ai fait).
La totalité des voyageurs rencontrés étaient très élogieux sur l'Ouganda et je suis bien décider à le visiter par la suite!
En tout cas, mais je le savais déjà avant, voyager en Afrique n'est pas donné, surtout au Rwanda où c'est (comparativement) un peu cher, notamment les auberges et évidemment les activités. Il faut donc souvent choisir entre telle ou telle activité en sachant qu'on ne pourra pas tout faire.
Il est toutefois possible de manger pour pas cher (sur les marchés ou dans des petits bouis bouis), et les transports ne coûtent pas grand chose (le bus ne coûte vraiment rien, les moto taxis un peu plus mais cela reste vraiment abordable).
Si certains ont des questions, n'hésitez pas!
J'avais déjà posté ici s'agissant de mon voyage trois semaines cet été au Rwanda, que je viens de terminer !
Comme je n'avais pas eu le temps de prévoir (que ce soit les réservations ou même l'itinéraire), je suis parti à la découverte sans savoir ce que j'allais faire avec seulement les premières nuits réservées à Kigali.
J'ai donc voyagé au fil de mon instinct et des rencontres, ce qui m'a conduit à passer 4 jours à Goma (en DRC), et 2 jours à Kabale (Ouganda) près du Lac bunyonyi.
Arrivé à Kigali tard dans la soirée (par Turkish Airlines, avec un arrêt à Istanbul), je me suis rendu en taxi au Discover Rwanda Youth Hostel, où j'avais réservé en dortoir pour 16 dollars la nuit. Le trajet en taxi m'a coûté 10 000 RwF (soit environ 12 euros, étant précisé que 1 euro = quasiment 900 RWF).
C'est un des établissements les moins chers que j'ai trouvé, et il était également recommandé pour les backpackers.
Concrètement, l'auberge est pas mal et bien remplie (mais il y a six dortoirs je crois, donc franchement même sans réserver c'est jouable si vous êtes seul ou à 2). Plutôt bien situé (à 45 mn à pied du centre ville, ou 10 mn en mototaxi) avec un bar très sympa à côté (Ogopogo).
C'est parfait pour ceux qui voyagent seuls car il y est facile de faire des rencontres. Ils font également restaurant, les plats le soir sont à 4,50 euros et c'est correct. Jamais testé le buffet le midi en revanche, et le petit déjeuner le matin est inclu.
Je suis resté environ 4 jours à Kigali et ses environs, où j'ai énormément marché. Je sais que plusieurs agences/hostels proposent des Kigali Tours (certains ont l'air très sympas) mais je n'ai pas utilisé ce biais là pour visiter Kigali.
Evidemment, le mémorial du génocide est à voir absolument, il est très bien fait. Le quartier musulman de Kigali est également très cool pour se balader (Nyamirambo). Je suis allé une journée à Nyamata, où il y a un mémorial. Il s'agit d'une église où 5 000 personnes environ ont été assassinées. Saisissant et choquant.
Bref, j'ai commencé doucement mon voyage et j'ai pu prendre le temps de préparer certaines excursions que je comptais faire. Je recommande à ce titre l'office du tourisme du Rwanda, il y a deux bureaux à Kigali (l'un étant dans le gros immeuble Union Trade Center dans le centre de Kigali). Ils sont très sympas et m'ont donné une liste de guides/d'agences proposant les excursions.
Je fais une parenthèse ici : les excursions sont chères si vous voulez aller dans les parcs ou autres, et ça devient vraiment cher si vous passez par une agence. Il faut vraiment prendre contact avec le plus d'agences ou de guides individuels possibles pour faire jouer la concurrence et bénéficier de prix moins chers. Par ailleurs, j'ai eu du mal à trouver des agences dans lesquelles je pouvais "joindre" un groupe de touristes pour payer moins cher.
Après 4 jours à Kigali, je suis parti une journée au parc national de l'Akagera, à l'est du pays. Il est recommandé d'y passer deux jours, mais cela était un peu cher pour moi. J'ai donc payé cette excursion 125 dollars (prix le moins cher que j'ai pu trouvé et qui était justifié par le fait que nous étions 3), ce qui comprenait les frais d'entrées du parc + transport avec un guide/chauffeur.
Le parc est très sympa : hippos, antilopes, girafes, buffles, éléphants, singes..pas vu les lions qui viennent juste d'être introduits! J'ai trouvé qu'une journée c'était pas mal et permettait de voir quand même beaucoup de choses! Le départ se fait tôt en revanche, à 5h du matin...
Les agences me proposaient généralement des tarifs exorbitants pour deux jours, entre 500 et 800 dollars tout compris. Il vaut mieux prendre contact avec des guides/chauffeurs individuels et faire jouer la concurrence pour faire baisser les prix, et surtout trouver des gens avec qui partager les frais (si vous voyagez seul).
Le lendemain, direction le Lac Kivu avec un bus pour Gisenyi, près de la frontière Congolaise. J'y suis resté environ trois jours, où j'ai pas mal glandouillé avec des voyageurs que j'avais rencontré : balades auprès du lac, baignades, hot springs à Nyamyumba...
Je suis resté au Discover Hostel (il y en a un à Kigali et à Gisenyi) au même prix. J'ai quand même passé une nuit à la fin au centre d'accueil saint francois xavier, à 5 mn à pied. Je recommande ce dernier car les prix sont attractifs : chambre entre 11 et 16 euros!
Plusieurs personnes ont fait le Congo Nil Trail (trajet en vélo de plusieurs jours le long du lac), ce qui avait l'air pas mal. Je m'étais renseigné auprès d'une agence (rwandan adventures) mais les prix proposés étaient prohibitifs (600 dollars pour 4 jours de mémoire). Il est possible de louer l'équipement (auprès notamment du Discover Hostel) pour environ 60 dollars par jour si je me souviens bien, ce qui n'est pas non plus donné.
J'ai hésité à le faire mais j'ai préféré mettre mon argent pour voir les gorilles des montagnes. A cet égard, il est possible de les voir dans trois pays : Rwanda, Ouganda et RDC, étant précisé que le permis au Rwanda coûte 750 dollars, 600 en Ouganda (je crois), et uniquement 400 en RDC! Initialement, je voulais les voir au Rwanda mais tout était déjà réservé, et je m'étais dit que j'essayerai peut-être d'aller les voir en Ouganda ou en DRC.
C'est finalement en RDC que je suis allé. Il est possible d'obtenir un visa touriste de 14 jours si vous faites une activité dans le parc national Virunga, situé à côté de Goma (la ville étant elle-même situé à la frontière avec le Rwanda et juste à côté de Gisenyi, ce qui est très pratique!).
Le site du MAE déconseille fortement d'aller en RDC et notamment à Goma et dans le parc. La situation peut en effet assez vite bouger, mais en ce moment la ville et le parc (du moins en partie) sont sécurisés. Il n'y a pas de problème à y aller.
Pour obtenir le visa donc, il faut payer 100 euros + s'inscrire à une activité du parc. A partir de Goma, les deux principales sont les gorilles et l'escalade du volcan Nyiragongo.Je n'avais pas prévu mais j'ai fait les deux! Ce qui valait vraiment le coup.
Pour les Gorilles, je suis malheureusement passé par une agence lorsque j'étais à Kigali, ce que je n'aurai pas dû faire. J'ai payé environ 750 dollars pour qu'ils gèrent tout et notamment le visa, le permis gorille, les transports et mon hébergement à Goma avec les repas la première journée. Franchement, je regrette car cela revenait trop cher et j'aurais très bien pu gérer cela tout seul.
A Goma, je suis resté dans une auberge Tony Guest House, à 20/25 dollars la chambre (l'agence voulait me mettre dans une auberge loin du centre et j'ai demandé celle-là notamment car je connaissais des voyageurs qui y étaient). L'auberge est très bien situé dans le centre. L'hygiène est relative et il y avait parfois pas d'électricité/d'eau, mais les chambres sont correctes, et c'est une des moins chères que j'ai trouvé.
A Goma, pour manger, je suis notamment allé dans une cantine recommandée par les locaux et mon guide (le Bradt) : Chez Magali, pas loin de mon auberge. Concrètement, c'est un buffet qui propose pas mal de trucs, c'est pas mal mais pas non plus à sauter au plafond (en moyenne 5 dollars le repas). Je suis aussi allé au Salt and Pepper, un restaurant indien pas mal du tout (il y en a beaucoup!).
Au niveau des activités, les gorilles et l'escalade du Volcan sont vraiment fantastiques et je ne peux que recommander.
Pour les gorilles, beaucoup de choses ont été écrites donc je n'y reviens pas, mais franchement c'est génial de les voir d'aussi près ! La marche pour aller les voir varie selon la famille, mais au Congo les familles à observer sont relativement proches (1H30 max) donc pas de difficultés. Attention juste aux fourmi rouges qui sont vraiment agressives/grosses/méchantes et qui me bouffaient la jambe à travers mon pantalon/mes chaussettes :)!
Pour le volcan, il faut payer 300 dollars pour l'activité. Cela commence le matin vers 11 heures, on arrive au sommet en moyenne au bout de 5 heures, on dort en haut dans des "huts" qui sont rudimentaires mais pas mal du tout, et on repart tôt le matin suivant pour descendre le volcan. J'ai également payé 56 dollars de transports aller retour.
Pour les préparatifs, il faut prévoir des vêtements chauds car il fait froid en haut, ainsi qu'un sac de couchage. Je n'avais absolument rien de tout ça, et il est possible de réserver un package avec sac de couchage / vêtements chauds / nourriture / eau / cuisinier auprès du parc. Au début je ne voulais pas le faire car cela coûtait trop cher, mais j'ai du m'y résigner (difficile de louer un sac de couchage à Goma, je n'avais qu'un petit sac à dos et avait laissé mon gros sac à GIsenyi...). C'était tout de même très cher : 136 dollars (ça passe à 80 si vous résidez au Mikeno Lodge, dont la nuit coûte environ 200 dollars).
L'escalade du volcan en elle-même est sympa mais pas évidente, cela monte bien ! On passe de 1 900 mètres (point de départ) à 3 400. Il y a quatre pauses prévues, mais on en a fait quelques unes supplémentaires vers la fin.
Et, au sommet, c'est magique, le plus grand lac de lave du monde, que l'on voit de près ! Le volcan est en activité (il y avait le National Geographic et des scientifiques qui l'étudiaient quand j'y étais) et c'est impressionnant.
Franchement, je n'ai pas regretté l'argent dépensé, que ce soit pour les gorilles ou le volcan !
Retour ensuite au Rwanda à Gisenyi pour récupérer mes affaires. Là, dilemne, il me restait encore quelques jours, et je n'avais plus beaucoup de budget. J'ai hésité entre aller au Parc national des volcans pour voir les golden monkeys ou faire un trekk, mais finalement je me suis rendu, sur les conseils de voyageurs, en Ouganda, au Lac Bunyonyi.
Le lac se situe pas loin de la frontière Rwandaise, donc c'est plutôt aisé d'y aller. Si vous n'avez pas de visa pour l'afrique de l'EST (EAC), il faut payer 50 dollars à la frontière. Pour se rendre au lac, il faut aller à Kabale (possible d'y aller depuis Gisenyi comme je l'ai fait mais aussi évidemment de Kigali).
Je suis resté dans deux auberges/hôtels : Edirisa Guest House, au bord du lac et plutôt sympa, et le White Horse Inn, dans la ville de Kabale, à 20 minutes en boda boda (moto taxi) du lac. Les deux sont plutôt bien (Edirisa à 24 dollars, un peu cher pour ce que c'est, et le White Horse Inn à 30/35 dollars mais vraiment très bien).
Le lac est vraiment magnifique et je recommande de louer un "bateau" pour se balader entre les ïles. Je n'ai pas fait de tour organisé donc je ne peux pas vous recommander, mais certains avaient l'air vraiment pas mal. C'est clairement un bon endroit juste pour se balader et se relaxer tranquillement (ce que j'ai fait).
La totalité des voyageurs rencontrés étaient très élogieux sur l'Ouganda et je suis bien décider à le visiter par la suite!
En tout cas, mais je le savais déjà avant, voyager en Afrique n'est pas donné, surtout au Rwanda où c'est (comparativement) un peu cher, notamment les auberges et évidemment les activités. Il faut donc souvent choisir entre telle ou telle activité en sachant qu'on ne pourra pas tout faire.
Il est toutefois possible de manger pour pas cher (sur les marchés ou dans des petits bouis bouis), et les transports ne coûtent pas grand chose (le bus ne coûte vraiment rien, les moto taxis un peu plus mais cela reste vraiment abordable).
Si certains ont des questions, n'hésitez pas!
Ayant voyagé dans ce pays et y avoir séjourné plusieurs fois, je crois que mon expérience des procédures de visa peut servir plusieurs d'entre vous.
* A Paris - Ambassade de la République Démocratique du Congo - Obtention de visa :
La procédure est online et vous êtes censés envoyer vos documents par la Poste après paiement électronique de vos droits.
Ma 1ère expérience a été positive. Le délai à alors été d'1 semaine (entre l'envoi et le retour postal). Sur place, à Lubumbashi, les services de police ont quand même analysé le visa sous tous ses traits de couture pendant un bon quart d'heure avant de me laisser passer. (Cela ne s'est pas produit à l'aéroport de kinshasa)
Ma 2ème expérience a été négative. Delai de 26 jours. En raison d'un "changement de réglementation", mon passeport a été mis en stand-by en raison d'un tampon manquant sur la lettre d'invitation de l'employeur. Comme c'est courant en RDC, personne n'était mis au courant de cette nouvelle exigence.
Au bout de 2 semaines, je me déplaçais dans les locaux de l'ambassade remplis de congolais attendant eux leur passeport pour effectuer leurs démarches en France. Après 6h d'attente (on vous fait clairement comprendre à 9h que le personnel ne commence à travailler que vers 11h30 pour les plus matinaux), recu a 15h donc, on m explique rapidement la nouvelle exigence et on me demande de renvoyer le tout par mail à l adresse générique.
2 jours plus tard, le fameux mail leur est envoyé. Aucune nouvelle. 4 jours plus tard, le document leur ai renvoyé par mail par précaution en relance. Aucune nouvelle. 5 jours plus tard, je me déplace de nouveau à l ambassade qui refuse de me laisser entrer car étant lundi. L agent d accueil accepte de prendre mon document et de le remettre en mains propres au service visa. 6 jours plus tard, aucun signe toujours, je leur faxe le document.
Passé le cap des 3 semaines, la pression et le moral connaissant un pic exceptionnel, je prends la décision de me re déplacer. Le 26eme jour, je me présente de nouveau. L agent d accueil hésite à me faire entrer. Après 1h d attente dans une salle toujours aussi bondée, un agent du service visa m annonce qu il va s occuper de moi et qu il doit chercher où se trouve mon passeport dans son bureau. Il revient plus tard avec l enveloppe Chronopost, le passeport et le carnet de vaccination.
Au final, retenez que personne ne vous répondra au téléphone ou par mail. A vous de vous déplacer à l'ambassade, vous faire admettre en salle d'accueil et de faire le situons. Au bout de mon 3ème déplacement, j'ai enfin obtenu le précieux sésame.
Ne perdez jamais espoir, en étant en RDC vous découvrirez vite qu il ne vaut mieux ne jamais avoir affaire avec l administration congolaise et qu une fois votre mission terminée, apprenez à rentrer chez vous en France.
* A Paris - Ambassade de la République Démocratique du Congo - Obtention de visa :
La procédure est online et vous êtes censés envoyer vos documents par la Poste après paiement électronique de vos droits.
Ma 1ère expérience a été positive. Le délai à alors été d'1 semaine (entre l'envoi et le retour postal). Sur place, à Lubumbashi, les services de police ont quand même analysé le visa sous tous ses traits de couture pendant un bon quart d'heure avant de me laisser passer. (Cela ne s'est pas produit à l'aéroport de kinshasa)
Ma 2ème expérience a été négative. Delai de 26 jours. En raison d'un "changement de réglementation", mon passeport a été mis en stand-by en raison d'un tampon manquant sur la lettre d'invitation de l'employeur. Comme c'est courant en RDC, personne n'était mis au courant de cette nouvelle exigence.
Au bout de 2 semaines, je me déplaçais dans les locaux de l'ambassade remplis de congolais attendant eux leur passeport pour effectuer leurs démarches en France. Après 6h d'attente (on vous fait clairement comprendre à 9h que le personnel ne commence à travailler que vers 11h30 pour les plus matinaux), recu a 15h donc, on m explique rapidement la nouvelle exigence et on me demande de renvoyer le tout par mail à l adresse générique.
2 jours plus tard, le fameux mail leur est envoyé. Aucune nouvelle. 4 jours plus tard, le document leur ai renvoyé par mail par précaution en relance. Aucune nouvelle. 5 jours plus tard, je me déplace de nouveau à l ambassade qui refuse de me laisser entrer car étant lundi. L agent d accueil accepte de prendre mon document et de le remettre en mains propres au service visa. 6 jours plus tard, aucun signe toujours, je leur faxe le document.
Passé le cap des 3 semaines, la pression et le moral connaissant un pic exceptionnel, je prends la décision de me re déplacer. Le 26eme jour, je me présente de nouveau. L agent d accueil hésite à me faire entrer. Après 1h d attente dans une salle toujours aussi bondée, un agent du service visa m annonce qu il va s occuper de moi et qu il doit chercher où se trouve mon passeport dans son bureau. Il revient plus tard avec l enveloppe Chronopost, le passeport et le carnet de vaccination.
Au final, retenez que personne ne vous répondra au téléphone ou par mail. A vous de vous déplacer à l'ambassade, vous faire admettre en salle d'accueil et de faire le situons. Au bout de mon 3ème déplacement, j'ai enfin obtenu le précieux sésame.
Ne perdez jamais espoir, en étant en RDC vous découvrirez vite qu il ne vaut mieux ne jamais avoir affaire avec l administration congolaise et qu une fois votre mission terminée, apprenez à rentrer chez vous en France.
Kin la belle – saison sèche, juin 2007.
C’est l’arrivée à l’aéroport, tard le soir : l’accueil par le « responsable du protocole » du ministère, les blancs paumés, les noirs affairés. Déjà cette évidente pagaille africaine, plus qu’un hommage à la vie, la vie elle-même, émergeant de la torpeur.
Le départ vers la ville : la route toute noire traversant les faubourgs de Kin. Obscurité, calme, et pourtant, on devine la vie à la lueur des butagaz posés sur des tables en bois, dans le no man’s land entre la route et les premières lignes de maisons. On vend, on achète, on joue, on échange, on devise, on écoute la radio. Tous ces gens, toute cette vie autour. Des petites loupiotes étranges de loin en loin dans l’obscurité. Nous sommes dans les plus gros « quartiers » – les faubourgs populaires pauvres - de la ville où s’aventurent rarement les blancs, quartiers dont l’orée seule est visible depuis la route, et qu’on imagine s’étendant au loin, énormes, peuplés de pauvreté, de saleté, de dangers peut-être, mais peuplé de familles, d’enfants qui jouent, de voisins qui s’entendent ou se disputent. Opèrent ici aussi un nombre incroyable de pasteurs-guérisseurs, gourous et autres guides spirituels dont je verrai les pancartes à la lumière du jour, plus tard. Le Congo-Kinshasa est le pays des églises parallèles plus ou moins importantes, des gourous peu scrupuleux mais toujours très inventifs. Et nous passons là, vitres fermées, clim. à fond, portes bien verrouillées, honteux de ce besoin de nous protéger. On me montre le stade énorme construit par les Chinois.
Le lendemain, nous découvrons l’artère centrale de cette ville énorme. « Le boulevard », celui où il y a quelques mois à peine les partisans de Bemba et ceux de Kabila ont échangé quelques balles. Calmes finalement, ces rues centrales que j’avais imaginées surpeuplées et oppressantes. Avenue large bordée d’arbres, de maisons, les trottoirs sont en sable et en poussière ; les vendeurs de petits riens sous leur parasol, et cette lumière de l’équateur, intense, lourde, presque irréelle : la lumière des tropiques c’est le soleil direct sur nous, sans faux-semblant !
Des arbres, de beaux manguiers, des ficus, des corossoliers. De vrais gros arbres de la campagne, plantés directement dans le sable de la rue ou débordant du mur d’un jardin. La campagne à la ville, la ville-campagne, étalée, aérée, même si quelques immeubles d’une quinzaine d’étages surgissent çà et là…
Un instant de liberté à Kin entre deux réunions : le fleuve en bas du port privé, sur la petite descente herbeuse, les carcasses de bateaux rouillés, et les bateaux encore entiers autour desquels on s’affaire, les pirogues qui passent près du rivage. Et derrière, l’immense fleuve Congo, clair sous le soleil, avec ses îles, le grand fleuve qu’on voit arriver d’on ne sait où du cœur de l’Afrique et repartir vers la côte lointaine.
Je croise un ancien collègue dans un hôtel de Kin, trois ans déjà, il me raconte sa vie à Kisangani avec sa femme congolaise dont il attend un enfant. Aménagiste sur les chantiers forestiers, les mêmes qu’avant, bataille permanente avec le chef d’exploitation, çà me rappelle de bons souvenirs. J. attend un bébé, il sait pourquoi il est là. Il veut rester avec cette famille d’adoption, avec tous ces gens qui entrent et sortent librement de sa maison, roulent à vélo dans la poussière des rues et surtout voudraient bien vivre enfin en paix.
Et puis bien vite, c’est le retour. Les petites lumières de Kin sur la route de l’aéroport…
C’est l’arrivée à l’aéroport, tard le soir : l’accueil par le « responsable du protocole » du ministère, les blancs paumés, les noirs affairés. Déjà cette évidente pagaille africaine, plus qu’un hommage à la vie, la vie elle-même, émergeant de la torpeur.
Le départ vers la ville : la route toute noire traversant les faubourgs de Kin. Obscurité, calme, et pourtant, on devine la vie à la lueur des butagaz posés sur des tables en bois, dans le no man’s land entre la route et les premières lignes de maisons. On vend, on achète, on joue, on échange, on devise, on écoute la radio. Tous ces gens, toute cette vie autour. Des petites loupiotes étranges de loin en loin dans l’obscurité. Nous sommes dans les plus gros « quartiers » – les faubourgs populaires pauvres - de la ville où s’aventurent rarement les blancs, quartiers dont l’orée seule est visible depuis la route, et qu’on imagine s’étendant au loin, énormes, peuplés de pauvreté, de saleté, de dangers peut-être, mais peuplé de familles, d’enfants qui jouent, de voisins qui s’entendent ou se disputent. Opèrent ici aussi un nombre incroyable de pasteurs-guérisseurs, gourous et autres guides spirituels dont je verrai les pancartes à la lumière du jour, plus tard. Le Congo-Kinshasa est le pays des églises parallèles plus ou moins importantes, des gourous peu scrupuleux mais toujours très inventifs. Et nous passons là, vitres fermées, clim. à fond, portes bien verrouillées, honteux de ce besoin de nous protéger. On me montre le stade énorme construit par les Chinois.
Le lendemain, nous découvrons l’artère centrale de cette ville énorme. « Le boulevard », celui où il y a quelques mois à peine les partisans de Bemba et ceux de Kabila ont échangé quelques balles. Calmes finalement, ces rues centrales que j’avais imaginées surpeuplées et oppressantes. Avenue large bordée d’arbres, de maisons, les trottoirs sont en sable et en poussière ; les vendeurs de petits riens sous leur parasol, et cette lumière de l’équateur, intense, lourde, presque irréelle : la lumière des tropiques c’est le soleil direct sur nous, sans faux-semblant !
Des arbres, de beaux manguiers, des ficus, des corossoliers. De vrais gros arbres de la campagne, plantés directement dans le sable de la rue ou débordant du mur d’un jardin. La campagne à la ville, la ville-campagne, étalée, aérée, même si quelques immeubles d’une quinzaine d’étages surgissent çà et là…
Un instant de liberté à Kin entre deux réunions : le fleuve en bas du port privé, sur la petite descente herbeuse, les carcasses de bateaux rouillés, et les bateaux encore entiers autour desquels on s’affaire, les pirogues qui passent près du rivage. Et derrière, l’immense fleuve Congo, clair sous le soleil, avec ses îles, le grand fleuve qu’on voit arriver d’on ne sait où du cœur de l’Afrique et repartir vers la côte lointaine.
Je croise un ancien collègue dans un hôtel de Kin, trois ans déjà, il me raconte sa vie à Kisangani avec sa femme congolaise dont il attend un enfant. Aménagiste sur les chantiers forestiers, les mêmes qu’avant, bataille permanente avec le chef d’exploitation, çà me rappelle de bons souvenirs. J. attend un bébé, il sait pourquoi il est là. Il veut rester avec cette famille d’adoption, avec tous ces gens qui entrent et sortent librement de sa maison, roulent à vélo dans la poussière des rues et surtout voudraient bien vivre enfin en paix.
Et puis bien vite, c’est le retour. Les petites lumières de Kin sur la route de l’aéroport…
Bonjour,
Une agence locale (Rwanda) vient de m'annoncer qu'il est désormais possible d'obtenir un visa touristique à $50 pour faire du tourisme au Kivu (RDC) à condition de passer par l'agence touristique locale. Ceci serait nouveau (le visa "normal" est à au moins $85) pour favoriser le tourisme.
Quelqu'un peut-il me dire si cette information est exacte ? ... Sur le site de l'ambassade de la RDC à Paris, ce type de visa n'est pas mentionné.
Merci.








