Discussions similar to: sujet paludisme
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Des nouvelles contre le paludisme en Afrique
😎 SALUT !!! Voici un copier/ coller d'un autre forum : Le paludisme : périodiquement ce sujet revient sur le forum. Nous avions évoqué précédemment un médicament (introuvable en france car il ne rapporte pas assez de fric) contenant de l'artémisinine que l'on pouvait acheter en afrique de l'ouest : mali, niger etc.... Le COARTEM.....qui m'a sorti d'une crise de palu récemment au retour du niger. L'article ci-après confirme son action excellente, et annonce un autre médicament anti-paludéen pour fin 2006. Moralité : si vous allez dans ces pays, n'hésitez pas, achetez du COARTEM (de Novartis) en curatif ou en traitement par défaut (si vous n'etes pas sur que c'est du palu, prenez en quand meme) pour 7500 CFA. Notre docteur préféré Tlecine devrait nous en dire encore plus .......................... Voici l'article tiré du site "médecins sans frontières". Damien En Afrique, une proportion infime des patients atteints de paludisme sont soignés avec des traitements efficaces. Pourtant, ceux-ci existent et pourraient les guérir en quelques jours. Si, dans de nombreux pays africains, les combinaisons thérapeutiques à base d'artémisinine (ACT) sont préconisées dans le traitement du paludisme, elles sont, de fait, très peu utilisées. Alors que l'OMS recommande depuis quatre ans aux pays africains concernés par la pandémie de paludisme de passer aux combinaisons thérapeutiques à base d'artémisinine (ACT) et que le Fonds Mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme finance ces médicaments depuis deux ans, les équipes de Médecins Sans Frontières constatent sur leurs terrains d'interventions que la plupart des patients soignés dans les centres de santé gérés par les ministères continuent de recevoir des traitements obsolètes et inefficaces.

"Ici à Dabola, nous parvenons à offrir des ACT et à guérir nos patients en trois jours. Mais à seulement 40 km d'ici, la situation est complètement différente : la population ne reçoit pas ces meilleurs traitements. Le gouvernement a pourtant officiellement changé de protocole il y a un an déjà", explique Barbara, coordinatrice médicale en Guinée Conakry. "Le paludisme est la première cause de mortalité ici, avec plus de 15% de tous les décès recensés dans les structures de soins."

La Guinée est loin d'être un cas isolé. Les équipes de MSF dans plusieurs pays d'Afrique rapportent des expériences similaires. Au Soudan, au Kenya, en Côte-d'Ivoire, en Sierra Leone, par exemple, les ministères de la Santé continuent d'utiliser soit la chloroquine qui est largement reconnue comme inefficace, soit la sulfadoxine-pyrimethamine ou l'amodiaquine en monothérapie. "Utiliser une seule de ces molécules favorise à court terme l'émergence de résistances", explique le Dr Suna Balkan, médecin spécialiste du paludisme à MSF. "C'est un véritable gâchis car en associant l'un de ces médicaments à l'artésunate - dérivé de l'artémisinine -, non seulement le traitement est très efficace mais aussi l'apparition des résistances est retardée. Or ces combinaisons thérapeutiques sont possibles depuis longtemps et disponibles depuis 2003 sous forme de plaquettes contenant les deux médicaments*".

Près de 40 pays africains ont adopté les ACT comme protocole national de traitement contre le paludisme, les traitements sont disponibles et les financements peuvent être obtenus... Alors pourquoi plus des deux tiers de ces pays ne mettent pas du tout en oeuvre cette nouvelle politique de soins ou ne le font que très lentement ? Par manque de volonté politique certainement, mais également par manque de moyens : absence d'expertise sur le terrain pour améliorer le diagnostic du paludisme et son traitement, aide insuffisante pour la diffusion des connaissances sur ces produits et manque de soutien technique à la mise en place de ces traitements dans les structures de santé. "L'une des difficultés des ministères de la Santé est de monter seuls et sans soutien des propositions de prise en charge du paludisme qui tiennent la route et qui vont leur permettre d'obtenir des financements de la part du Fonds Mondial", ajoute Suna Balkan. "Or, c'est le rôle de partenaires comme l'Organisation mondiale de la santé ou Roll Back Malaria** d'apporter ce soutien technique". De toute évidence, il existe un manque de coordination entre ces acteurs et les différents bailleurs de fond.

"Sans des mesures rapides pour assurer que des médicaments efficaces atteignent les gens qui en ont besoin, les décisions des gouvernements demeureront virtuelles et insignifiantes pour ceux qui sont censés en bénéficier", soutient le Dr Karim Laouabdia, directeur de la Campagne d'Accès aux Médicaments Essentiels de MSF. * La présentation des deux médicaments à prendre en même temps sur une seule plaquette est aussi appelée blister. L'arrivée des ACT sous forme de co-formulation (deux molécules réunies en un seul comprimé) -disponibles théoriquement dès la fin 2006- devrait favoriser leur mise en place dans les pays concernés. La co-formulation présente l'avantage de limiter la prise de médicaments pour les patients et réduit les risques d'apparition des résistances.

* * Roll Back Malaria : partenariat de différents acteurs (pays touchés par de paludisme, laboratoires, organismes de recherche, fondations, bailleurs de fonds, etc ) oeuvrant pour la lutte contre le paludisme. PAPY (informateur)
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Nicaragua et paludisme
bonsoir notre voyage se précise et c'est un peu le stress du départ. une amie vient de me dire qu'il faut prendre un traitement contre le paludisme....est ce nécessaire? nous allons passer 3 jours prés de leon sur la côte et aller visiter leon, puis direction esteli, puis granada, puis ometepe et enfin san juan del sur...vu que nous ne restons que 3 jours dans le coin de leon à las penitas sur la côte pacifique , je me demande si il est bien nécessaire de prendre un traitement??, pouvez vous me donner vote opinion à ce sujet...merci j'attends vos réponses avec impatience car nous partons dans une semaine........
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Enceinte au Burkina Faso: vaccin et traitement contre le paludisme?
Bonjour

enceinte de 4 mois et demi je pars au Burkina sur la période des vacances de noël. Quelqu' un a t il déjà pris de la malarone en étant enceinte comme on me le suggère ou faut il se contenter de faire attention? Quelqu' un s est il déjà fait vacciner contre la meningite enceinte? la contre indication est relative donc possible mais peu de recul sur les risques pour le bébé. Merci pour vos témoignages
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Vaccins pour le Sénégal
Bonjour !

Je pars mi mars au sénégal, au domaine de NIANING situé sur la petite cote et je m'interroge si je prends un traitement anti-palu (si cela est vraiment necessaire) car je redoute les effets secondaires et que cela me gache le séjour. Par contre je redoute aussi les moustiques, si des personnes ont séjourné dans ce domaine, est-ce que l'endroit est traité ? et comment se protéger efficacement ? sinon le laryam, quels sont les effets secondaires?

Merci de m indiquer également si la région du ciné-saloum est loin de NIANING?

faut-il se couvrir les jambes et les bras tout le temps?

Merci à tous ceux qui m'éclaireront et bonne journéé!
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Voyage en Chine: traitement / protection anti-moustiques
Bonjour, Je pars en chine dans 10 jours en voyage organisé. Je commence par Pékin, puis Xi'an, Chengdu, Lijiang, Dali, Kunming, Guilin, Yangshuo (ballade dans les rizières), ZhujiaJiao et pour finir Shanghai Je n'arrive pas à s'avoir s'il faut que je prenne de la Malarone ou seulement une protection anti moustiques. Merci pour vos futurs conseils
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Itinéraire de 9 jours aux Philippines, juillet 2015
Bonjour à tous,

Je viens vers vous pour avoir un peu (beaucoup) de conseils a propos d'un itinéraire que je pourrais faire en 9 jours. J'aimerai aller visiter les rizières dans le Nord de Luzon puis par la suite prendre un avion pour une autre ile ou les pluies sont moins fréquentes qu'au nord à cette période de l'année... Le problème c'est que je sais pas laquelle, il y en a tellement ! Je recherche des belles plages ou l'on peut faire du snorkeling et du farniente, de quoi faire des randonnées et le soir faire la fete.

Auriez vous les endroits a me conseiller ou un itinéraire sympa en 9 jours à l'abri des grosses pluies (j'en demande peut être beaucoup ^^)

Merci d'avance ! :)
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Un premier voyage en Afrique du Sud
Bonjour à tous ceux qui nous liront ;)

Je suis en train de préparer notre prochain voyage et je me pose beaucoup de questions... (d'avance sorry pour la tartine qui va suivre). J'ai déjà lu de nombreux postes mais j'ai encore qq questions. L'afrique c'est une grande première pour nous... Merci donc d'avance à ceux qui pourront nous éclairer :)

Je compte partir avec mon compagnon en Novembre (nous avons dans la petite trentaine). Nous ne pouvons pas bouger les dates du voyage, ça sera obligatoirement du 6/11 au 27/11. Après quelques recherches l'Afrique du Sud nous tente bien. --> J'en arrive déjà à notre première question, est-ce que Novembre est une bonne période pour visiter l'Afrique du Sud ? J'ai l'impression que oui, mais une petite confirmation ne me ferait pas du mal :)

J'ai trouvé des billets d'avion avec Ethiopan Airlines à environ 500 € par personne pour nos dates. Départ le 6/11 et arrivée le 7/11 à 13h05 à Johannesburg. Retour du Cap le 26/11 à 14h55, arrivée à Bruxelles le 27/11. --> Deuxième question, les prix me semblent intéressants mais je ne connais pas du tout cette compagnie. A priori, sur le net, je vois qu'il y a du bon et du mauvais, vous en pensez quoi ? Pensez-vous qu'en attendant, on pourrait avoir des meilleurs prix ou on fonce pour les acheter au plus vite?

A la base je comptais m'inspirer de l'itinéraire suivant : https://www.connections.be/fr-be/circuits/afrique/afrique-du-sud/from-north-to-south-xl. Mais plus je vous lis et plus je doute sur sa pertinence. Selon eux, ce circuit est faisable en 17 jours. Si j'enlève les jours où nous arrivons nous avons 18 jours entiers sur place.

De manière générale, on recherche dans ce voyage le dépaysement. J'adore les animaux, je pensais donc passer plus de temps dans le parc Kruger en rajoutant au moins 1 jour en selfdrive. J'aimerai également aller voir les baleines du côté de Hermanus. Nous aimons aussi les beaux paysages. --> Nouvelle question, n'est-ce pas un peu le rush ? Je vois que beaucoup font le choix de rallier Le cap en avion, est-ce plus adapté ? Du coup, on louperait une partie de la côte, est-ce moins intéressant ? Certains arrêts proposés dans l'itinéraire ne me semblent pas souvent mentionnés sur le forum, je me demandais donc si certains arrêts étaient vraiment hyper pertinents ? Nous aimerions évidemenent voir un max de choses mais si c'est pour courir et ne pas profiter, cela ne sera pas non plus l'idéal. Nous sommes donc prêt à enlever des étapes si il le faut.

Autre petite question, en novembre le risque de paludisme est-il important ? Je suis le genre de personne à me faire piquer par tout ce qui bouge à 10 km à la ronde (en thailande, j'ai reussi à avoir 70 piqures de moustiques en l'espace de 5 jours seulement...). Un collégue m'a conseillé un anti-moustique hyper efficace selon lui (je ne me souviens plus le nom) mais je me dis qu'il faudrait p-e prendre des précautions supplémentaires. J'irai bien sur voir mon médecin avant le départ mais si vous avez des conseils je suis quand même preneuse.

Dernier point, après promis j'arrête (...enfin pour l'instant) :) Pour le voyage, on pensait comme vous l'aurez compris louer une voiture. J'ai lu un peu partout qu'un 4x4 n'était pas obligatoire pour ce type d'itinéraire. Je pensais plus prendre une berline du coup, histoire de pouvoir mettre nos affaires dans le coffre et ne rien laisser à vue sur les banquettes arrières lors de nos arrêts. Une petite citadine me semble un peu limite niveau coffre. --> Certains conseillent tout de même un SUV, qui est plus haut donc qui offre une meilleure vue lors des safaris, et aussi un peu plus de confort sur les pistes ? Est-ce vraiment le cas ? Le prix est quasi 2x plus cher donc ça mérite réflexion.

Voila, je suis désolée pour le roman. J'espère que certains seront assez courageux pour me lire et surtout pour me répondre ;)

Bonne soirée
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Retour de 18 jours au Guatemala avec 2 enfants
Je vous propose ici un petit compte-rendu du voyage que nous avons effectué avec ma femme, ma mère et mes deux enfants de 8 et 5 ans au Guatemala du 18 février au 8 mars 2019.

Nous avions pas mal hésité pour cette destination à cause des conditions de sécurité qui paraissaient compliquées mais nous avons finalement décidé de ne pas psychoter et de suivre les conseils des personnes de ce forum en découvrant ce magnifique pays en famille... et nous avons bien fait !

18/02 : Départ de Barcelone vers 10h du matin et arrivée à Guatemala City vers 20h00 où un chauffeur trouvé via notre premier logement nous attendait pour aller sur Antigua. Tout se passe sans encombre, mais de nuit, nous avons forcément du mal à trouver nos repères. Nous arrivons finalement sur Antigua après un court trajet (moins d'une heure) où nous devons d'abord retirer de l'argent pour payer le chauffeur mais nous n'y arriverons pas : tous les distributeurs sont fermés ! Mais pas de soucis, on va s'arranger avec l'hôtel ;) Nous logeons au Lirios Hotel situé non loin del parque central. Ce logement fut très agréable et le personnel accueillant.

Petite précision sur le trajet en avion : nous sommes partis avec American Airlines avec une escale à Miami. Du coup, nous avons dû faire remplir le formulaire ESTA avant de partir. Si nous ne l'avions pas fait, nous n'aurions pas été autorisés à prendre l'avion depuis Miami, même si c'était juste une correspondance. Mais personne ne nous avait informé de ceci, même pas American Airlines ! Ma femme est tombée par hasard sur cette information 1 semaine avant notre départ. Il en coûte 14$ par personne et il faut le faire sur le site officiel : https://esta.cbp.dhs.gov/esta/

19/02 : après une nuit un peu compliquée à cause du décalage horaire, nous ne nous laissons pas abattre et après un petit déjeuner à notre hôtel, nous partons découvrir Antigua à pied en commençant par nous diriger vers un beau point de vue : El cerro de la cruz. Et autant vous dire qu'on a bien fait d'y aller ce jour-là car le temps était dégagé et ce fut la première et dernière fois que nous avons vu clairement les volcans qui alentour. La petite balade pour monter sur cette colline est relativement courte et ombragée donc pas de soucis pour les enfants... de toute façon, ils ont de la ressource et ils vont nous le montrer tout au long du voyage !

La vue en haut est magnifique et on prend enfin conscience de l'endroit où nous nous trouvons. Voir cet immense volcan surplomber cette jolie ville coloniale nous enchante. De plus, en tournant la tête à droite, on peut également voir deux autres volcans : l’Acatenango et le Fuego. Ce dernier crache régulièrement de la fumée pour notre plus grand plaisir.

Nous passerons le reste de la journée à découvrir à pied et au gré de nos envies le reste de la ville : églises, couvents et autres cathédrales avec parfois de jolis jardins où il fait bon flâner.

20/02 : le Guatemala étant un pays riche en volcans actifs, nous voulions en gravir au moins un mais avec des enfants et une personne un peu âgée, nous avons choisi le volcan Pacaya qui est le plus accessible. De plus, je savais qu’on pouvait effectuer l’ascension à cheval en cas…

Après avoir réservé la veille cette excursion dans une agence de la ville, nous voilà partis tôt le matin dans un minibus accompagnés d’autres touristes. Une fois arrivés sur place, il faut s’acquitter du droit d’entrée et suivre notre guide. On commence tous à pied mais des personnes avec les chevaux nous suivent et attendent que certains les sollicitent. Ma mère ne tarde pas à demander un cheval, suivie de ma femme et de mon fils aîné qui a visiblement attrapé la tourista et qui n’est pas au top de sa forme.

L’ascension est plutôt facile et mon fils de 5 ans arrive en haut sans que j’aie eu besoin de l’aider. Nous aurons droit à une vue relativement dégagée au début mais rapidement les nuages arrivent. Nous aurons tout de même le temps d’apercevoir des coulées de lave tout en haut du volcan (il faut avoir une bonne vue ou encore mieux, des jumelles) et aussi de réguliers éboulements de roche volcanique. Après avoir un peu marché sur ce paysage lunaire et profité de la vue du volcan, nous redescendons tranquillement.

Nous passerons le reste de la journée à flâner dans Antigua pour découvrir des zones que nous n’avions pas encore explorées.

21/02 : départ pour le lac Atitlan et plus précisément en direction du village de San Juan la laguna où nous sommes hébergés par une famille Guatémaltèque. Nous arrivons sur Panajachel que nous quittons instantanément en lancha. Dormir chez l’habitant est vraiment un bon moyen de s’immerger dans la culture locale et de voir comment les gens vivent. Nous sommes très bien accueillis et nous découvrons une adorable famille avec 3 enfants (7, 4 et 1 an). Leur maison est très simple mais très agréable. Les enfants jouent bien ensemble malgré la barrière de la langue et l’ambiance est très chaleureuse. Comme nous sommes arrivés un peu tard nous sommes restés à faire connaissance avec nos hôtes et nous sommes justes sortis pour aller manger. Nous avons décidé de manger dans un petit restaurant qui ne payait pas de mine de l’extérieur mais qui s’est avéré très bon et peu cher. Aucun touriste dans le restaurant, que des locaux et c’est parfois bon signe ! Au menu, poisson du lac grillé pour les uns et gambas pour les autres… un régal.

22/02 : Nous décidons d’aller nous balader dans la Reserva Natural Atitlan située tout proche de Panajachel. C’est tout proche du centre ville et nous y allons en Tuk-tuk. Nous commençons par visiter une ferme aux papillons où nous sommes émerveillés par la quantité et la diversité des papillons présent. Une explosion de couleurs et la découvertes d’espèces comme par exemple un papillon aux ailes transparentes. Nous continuons notre visite en prenant un sentier qui rejoint le bord du lac en passant par quelques grands ponts suspendus… les enfants adorent. après avoir admiré la vue au bord du lac nous repartons pour faire le tour du parc par le sentier “classique”. La balade est très agréable et ludique pour les enfants car nous passons encore sur d’énormes ponts suspendus et assez hauts pour certains. L’un d’entre eux passe devant une cascade. Malheureusement, nous étions en saison sèche et il n’avait pas beaucoup plu ces derniers temps donc la cascade était quasiment à sec. Mais cela vaut quand même le détour. Une fois la visite terminée, nous mangeons sur Panajachel et nous retournons à San Juan la laguna où nous visitons un peu mieux ce charmant petit village. Notre fils n’étant toujours pas au mieux de sa forme, nous resterons le reste de la journée au village.

Le soir, nous avons demandé à notre hôte de nous faire la cuisine. Ce fut un moment de partage vraiment touchant. Nous avons pu un peu aider à réaliser ce repas traditionnel cuit dans des feuilles d’un arbre dont j’ai oublié le nom (ce n’étaient pas des feuilles de bananier). Un vrai régal.

J’en profite pour demander au mari si on peut aller voir le lever du soleil à la Nariz del indio (il fait guide de temps en temps), une balade assez connue dans le coin. Du coup, nous partirons de sa maison à 3h30 du matin pour une ascension qu’il m’annonce comme difficile.

23/02 : 3h20, mon réveil sonne. Je saute dans mes vêtements et nous partons à la frontale à travers le village de San Juan pour rejoindre le sentier de randonnée qui mène à ce fameux “Nez de l’indien”. Mon guide a une machette à la main. Je vais vite comprendre que celle-ci n’était pas utile pour la balade elle-même puisque le sentier est bien dégagé tout le long. J’en déduis donc qu’il préférait être “armé” en cas de souci. Etant habitué des randonnées et autres trails avec dénivelé, je monte sans souci au sommet mais malheureusement, je n’y verrais que des nuages… Pas de chance car la vue s’annonçait grandiose. D’ailleurs, durant les 3 jours que nous avons passés au lac Atitlan, nous n’avons jamais eu une vue dégagée sur les volcans qui l’entourent. Nous les avons parfois aperçus mais pas plus.

Une fois de retour à la maison, j’apprends que l’état de mon fils ne s’améliore pas et notre hôte nous accompagne à une sorte de maison médicale située dans le village. Le bâtiment est vétuste et l’ambiance n’a rien à voir avec celle qu’on retrouve chez nous dans les cabinets de médecins. Nous découvrons donc le système de santé local : nous n’avons rien payé autant pour la consultation que pour les médicaments !

24/02 : Comme notre fils ne va pas encore super bien, nous décidons de faire une visite tranquille de Santiago Atitlan, pour voir notamment le marché local. Après un trajet agréable en Lancha, nous découvrons ce petit village assez animé. Il faudra monter tout en haut pour découvrir une église et le coeur du marché. Nous tomberons également sur un joli petit parc avec en son centre une église dans laquelle avait lieu, nous le comprendrons un peu plus tard) un enterrement et ce fût un moment assez spécial pour nous de voir comment cela se déroulait.

De retour à San Juan, nous entrons dans une boutique dédiée au chocolat. On en apprendra ainsi un peu plus sur la fabrication et nous pourrons acheter du chocolat à 90% et 100% pour manger comme ça ou à utiliser comme boisson.

Nous en profitons également pour mieux apprécier l’artisanat local.

25/02 : nous partons avec la première Lancha pour rejoindre Panajachel car nous avons réservé un trajet pour rejoindre Coban… un trajet que nous redoutions car long et réputé pénible de par la route sinueuse et pas toujours goudronnée !

Finalement ça se passe plutôt bien. Regarder le paysage et les villages que l’on traverse au milieu de nulle part est une attraction en soi. On mettra tout de même 9h environ.

Nous dormons à Coban et le lendemain matin nous prenons un minibus public pour nous rendre à Lanquin puis nous prenons un pick-up dans la foulée pour nous rendre à Semuc Champey. Là on rentre clairement dans un autre type de paysage. Tout est plus vert par ici ! On avait hésité à aller à Semuc Champey mais cela nous a fait une étape sur notre route pour nous rendre dans le Peten par la suite (à Sayaxche d’abord).

Au final nous ne l’avons pas regretté et je dirais même plus : nous avons regretté de ne pas y passer un jour de plus. L’endroit est très agréable et la nature y est très belle. Nous avions vu beaucoup de photos et c’est encore plus beau en vrai. Se baigner dans cette succession de bassins au milieu d’une jungle luxuriante a été un vrai bonheur pour toute la famille. On y verra aussi nos premiers singes araignée (premiers d’une longue série). Le point de vue qui surplombe la rivière est tout simplement merveilleux. On se rend mieux compte où l’on se trouve avec ces énormes falaises. Nous avons passé la nuit à "El Portal De Champey" dans de jolies petites maisons en bois avec toit en palmes. Endroit idéal car à 3 minutes à pied de l'entrée du parc.

26/02 : nous repartons à regret en fin de matinée pour retourner sur Coban afin de prendre un minibus pour aller à Sayaxche, notre prochaine étape. Ce fut assez folklorique ! Arrivés dans à la “gare routière” du nord de Coban, on nous prend nos bagages et on nous charge dans un minibus qui va finir par être plein à craquer comme souvent ! Ils ont l’air super pressés, les rabatteurs se disputent pour savoir qui a vraiment ramené les clients… joyeux bazar !

Ce que nous ne savions pas, c’est que nous avions une sorte de correspondance à un moment donné. Ce minibus n’allait pas jusqu’à Sayaxche. Nous avons donc compris après coup pourquoi le chauffeur roulait comme un timbré ! Les enfants ont même dit que ça leur faisait comme dans les montagnes russes… Honnêtement je n’étais pas tranquille en voyant la façon dont le chauffeur conduisait mais avait-on le choix ? On arrive finalement entiers à un croisement où un bus plus grand nous attendait pour aller à Sayaxche. Au final on arrivera de nuit à notre hôtel (villa los maderos). Le chauffeur du bus a bien voulu nous poser devant et a même fait demi-tour quand je lui ai dit où nous allions (initiative prise grâce à une gentille passagère).

27/02 : voilà un moment que nous attendions avec impatience : la visite des sites de Ceibal et Aguateca. Nous avions réservé 2 jours de visite et une nuit chez Posada Caribe et cela a vraiment été génial. Notre guide vient nous cherche à 10h à notre hôtel et nous embarquons peu après sur une lancha direction Ceibal. Nous sommes seuls sur le site et notre guide nous apprend énormément de choses sur la nature, les arbres, les plantes… et sur les mayas quand même ! Le lieu est très beau et paisible.

En fin de journée, nous nous dirigeons en lancha vers notre logement qui est en fait sur la lagune Petexbatun, un endroit isolé et donc très calme au milieu de la jungle. Nous sommes enchanté par ce lieu et nous sommes accueillis par des cris étranges qui paraissent tout proches. Ce sont des singes hurleurs qui marquent leur territoire en poussant des cris qui font penser à n’importe quel animal, sauf à un singe. C’est très impressionnant la première mais on s’y habitue vite, surtout qu’il y en a partout dans le Peten.

Nous sommes donc accueillis très chaleureusement par cette famille et nous passons une très bonne soirée qui se termine par un bon repas préparée par la femme du guide.

28/02 : On repart assez tôt pour Aguateca, l’occasion de naviguer sur la rivière en surprenant une multitude d’oiseaux qui s’envolent à notre arrivée…(sorte d'échassiers et de cormorans) le spectacle est magnifique. Nous verrons même un crocodile. Nous nous enfonçons pendant presque 1h dans plusieurs étroits bras de rivière pour enfin arriver à un ponton posé là, à l’entrée d’une forêt tropicale.

Le site d’Aguateca a vraiment été un coup de coeur pour nous. Notre guide qui connait les lieux par coeur nous a fait faire un parcours vraiment étonnant. où nous nous sommes retrouvés au pied d’une grande et belle falaise. Ensuite, nous avons emprunté un passage étroit qui faisait comme une faille dans la falaise. Il y faisait très sombre et la présence de chauve-souris faisait presque froid dans le dos. On avait vraiment l’impression d’explorer un endroit nouveau !

Après cette magnifique matinée, nous mangeons un bon repas bien copieux dans notre petit coin de paradis et nous repartons en milieu d’après-midi direction El remate ou nous allons rester un petit moment.

Nous allons chez “Mon ami” au bord du lac peten itza pour passer notre première nuit. Nous y verrons déjà un beau coucher de soleil depuis un des nombreux pontons présents autour du lac.

01/03 : on se lève tôt pour nous rendre à Tikal, autre temps fort de notre voyage. Après nous être acquittés des droits d’entrée, nous arrivons à notre hôtel (Jaguar Inn) pour poser nos bagages et nous voilà partis dans la jungle pour découvrir cette immense cité Maya mais aussi pour observer les nombreux animaux qui peuplent ce lieu encore bien préservé.

Nous qui aimons observer les animaux, nous n’avons pas été déçus ! Nous avons même été surpris de pouvoir en voir autant. Au programme : renard, coatis, écureuils, toucans (les petits), toucans royaux (magnifiques !), singes hurleurs, singes araignée (qu’on peut voir sauter d’arbre en arbre avec une telle agilité...), sorte de paons, perroquets et oiseaux multicolores de toutes sortes dont je ne connais pas le nom mais ils étaient beaux ! Un vrai régal en tout cas. On flâne donc sur les sentiers sans aller au plus direct pour nous rendre sur la grande place, lieu le plus impressionnant.

Nous passons une excellente journée et nous voyons une bonne partie de Tikal et de ses énormes pyramides mais comme nous restons encore le lendemain, nous prenons notre temps pour bien profiter de ce lieu unique.

02/03 : Nous nous levons à 3h30 car à 4h, nous avons rendez-vous avec un guide pour aller voir le lever du soleil depuis la plus haute pyramide qui se trouve au fond du parc. Nous parcourons donc de nuit les sentiers mais on comprend rapidement que la visibilité ne va pas être bonne. Et en effet, arrivés en haut de la pyramide, nous attendons en vain que la brume se dissipe. Dommage encore ! Nous restons tout de même avec notre guide qui va lâcher le reste du groupe et se consacrer uniquement à nous, ce qui a été très appréciable ! On apprend plein de choses et surtout, il va nous permettre d’observer des toucans royaux que nous n’aurions jamais vus sans lui. Avec la brume, l’ambiance est mystique, complètement différente de la veille.

Nous resterons toute la matinée sur place et en début d’après-midi, nous décidons de rentrer vers notre nouveau logement sur El remate : Alice guesthouse.

Super accueil, nous avons ce qui est habituellement un dortoir sur 2 niveaux pour nous tous seuls… top ! C’est une petite maison rond avec toit en palmes très sympa et très confortable. Le cuisinier est français et nous en avons bien profité. la nourriture était excellente et variée.

03/03 : En venant à El remate, nous comptions surtout nous détendre et profiter du lac mais aussi visiter les environs. Donc le matin nous visitions et l’après-midi nous allions nous baigner dans le lac depuis un des pontons équipés de hamacs. C’était très agréable !

Ce jour-là nous sommes allés marcher juste à côté de notre logement au Biotopo Cerro Cahui, balade qui ne nous a pas laissé un souvenir impérissable. C’était très sec et nous n’avons vu aucun animal. Le point de vue est sympa mais pas indispensable.

04/03 : Nous voulions aussi voir la fameuse île de Florès au moins une fois. Nous y avons donc passé une matinée et la moitié de l’après-midi. Après avoir arpenté les petites rues pentues de l’île, nous avons mangé au bord du lac puis nous avons pris un bateau pour faire un petit tour afin d’aller au mirador située en face de l’île. Alors là pour le coup, la vue est superbe ! On voit bien l’île de Florès qui est plus belle d’ici que quand on y est dedans mais aussi le reste du lac à perte de vue !

Ensuite, notre lanchero nous conduit sur une plage pour qu’on se baigne un peu et qu’on profite du lieu. Vers 16h nous commençons à rentrer et nous finirons par nous baigner dans le lac, pas loin de notre logement.

Florès ne nous a pas laissé un gros souvenir et n'est clairement pas une étape indispensable de notre point de vue. Seule la vue depuis la rive opposée valait vraiment le détour.

05/03 : Nous ne l’avions pas prévu, mais finalement, nous réservons une visite de Yaxha, autre site Maya qui vaut le coup d’après plusieurs personnes que nous avons rencontrées. Du coup, on y passera l’après-midi, jusqu’au coucher du soleil.

Le site de Yaxha est clairement moins connu que Tikal mais reste à mes yeux un incontournable. Nous avons été bien inspirés ! Notre guide était un passionné et sa façon de parler aurait embarqué n’importe qui. Il nous a expliqué énormément de choses intéressantes.

Yaxha possède de nombreuses pyramides sur lesquelles on peut monter pour admirer la vue sur d’autres bâtiments ou sur la jungle. Au moment du coucher du soleil, nous montons sur une pyramide qui donne sur deux lagunes. La vue est tout simplement incroyable.

06/03 : Nous profitons une dernière fois du lac Peten Itza et des environs puis nous partons à l’aéroport de Florès pour rentrer sur Guatemala Ciudad.

Le Guatemala est un pays étonnant qui vaut vraiment le détour. Les paysages sont très variés et il y en a pour tous les goûts. La population est accueillante et bienveillante à l’égard des touristes que nous sommes. En croisant les habitant dans la rue ou dans les transports, vous aurez la plupart du temps droit à un salut ou un sourire. Pour ma part, j’y allais surtout pour la culture Maya et la nature et autant vous dire que je n’ai pas été déçu. Il y a encore bon nombre d’endroits bien préservés. Dans les villages, une bonne partie de la population porte encore des tenues traditionnelles très colorées et ce, dans tout le pays.

Dommage que le pays ne soit pas reconnu à sa juste valeur pour les trésors naturels et culturels qu'il possède mais d'un autre côté, cela permet d'en profiter de manière un peu privilégiée encore de nos jours.

Nous avons tous été enchantés par ce voyage très dépaysant, plein de couleurs et de sourires. Le retour en France en fut d’autant plus difficile !

Petites infos pratiques pour ceux que ça intéresse

Transports : bien que le Guatemala ne fasse pas parti des destinations les plus prisées au monde par les touristes, se déplacer est relativement facile. Par contre, il faut bien comprendre comment marchent les bus là-bas. Il faut savoir qu’il n’y a pas vraiment d’horaires et d’arrêts de bus. Les bus partent quand ils sont relativement bien remplis et récupèrent au fur et à mesure des gens qui font signe sur le bord de la route. Au début cela nous a semblé être un peu le bazar mais au final c’est bien pratique. Le tout c’est de toujours prendre une marge niveau timing.

Plusieurs fois nous nous demandions comment aller à tel ou tel endroit mais arrivés à une sorte de terminal de bus, nous avons toujours été pris en main par les rabatteurs et tout s’est passé très vite sans souci. Par contre, faites attention à certains rabatteurs. En fait il y a toujours des gens qui viennent à votre rencontre pour vous diriger vers le bon bus. Ces personnes touchent une commission pour avoir ramené le client. Mais une fois, nous avons été pris en main par une personne qui nous a amené dans le local d’une agence et qui nous a baratiné en nous faisant payer le billet bien plus cher que d’habitude en se justifiant. J’ai réalisé trop tard que la personne nous avait fait payer plus cher (presque le double) et était juste allée voir le responsable du bus en lui donnant le montant classique et s’est mis le reste dans la poche… Il n’y a pas mort d’homme mais c’est toujours agaçant de se faire prendre pour un idiot ! Donc un conseil, allez directement dans le bus et attendez que le responsable des encaissements vous demande de payer au cours du trajet.

Les tuk-tuk sont également bien pratiques pour les petits trajets et il y en a partout. Donc il est difficile d’être bloqué ! Par contre, pensez à négocier si le prix vous parait vraiment exagéré. Cela a varié du simple au double parfois pour le même trajet !

Sinon il y a les shuttle que proposent beaucoup d’agences mais qui sont bien plus onéreux. par contre, vous irez rapidement d’un point A à un point B. Mais réfléchissez bien avant de choisir les shuttles plutôt que les bus public car parfois cela ne vaut pas la différence de prix ! Et puis, voyager avec les locaux est bien plus sympathique que voyager entre touristes…

Argent : au Guatemala il vaut bien toujours avoir du liquide sur soi même si pas mal de boutiques, hôtels et autres agences prennent la carte bleue. Il y a pas mal de distributeurs de billets, même dans les petites villes. Par contre attention, on peut retirer maximum 2000 à 2500 Q à la fois ce qui est un peu juste parfois. De plus, pas mal de distributeurs sont fermés passés une certaine heure car situés à l’intérieur d’un commerce. Il faut donc être relativement prévoyant pour ne pas se retrouver à cours.

Sécurité : le pays est réputé dangereux avec de nombreuses agressions et autres attaques de bus à main armée. Et c’est une réalité qu’on ne peut pas ignorer quand on déambule dans le pays. Nous avons rencontré énormément de gardes armés de fusils devant les banques, les distributeurs et autres établissements. Au final cela rassure mais en même temps on se dit qu’ils ne sont pas là pour rien… En tout cas, nous ne nous sommes jamais sentis en insécurité durant notre voyage tant la population est bienveillante. Nous avons respecté quelques règles de bon sens et n’avons pas tenté le diable. Après c’est clairement une question de “chance” mais je ne pense pas qu’il faille non plus trop psychoter et se dire qu’on va se faire agresser à chaque coin de rue. Tout ça pour dire que si vous hésitez à aller découvrir ce magnifique pays, allez-y !

Nourriture : Déjà, il faut savoir que l’on peut manger pour vraiment pas cher au Guatemala. Vous pourrez avoir un plat relativement copieux entre 30Q et 50Q (en général poulet frit ou à la plancha avec du riz, des frites et autres légumes). Tout ce qui est poisson et crevettes est plus dans les 70Q en général. Bien sûr, vous pourrez également manger pour plus cher si vous le souhaitez, il y a de tout mais ce ne sera pas forcément meilleur d’après notre expérience. Nous étions 5 et nous dépensions au maximum 350Q pour un repas comprenant boisson et plat bien copieux et au minimum 150Q pour nous tous. Si vous avez des questions, n'hésitez pas, je pourrais essayer d'y répondre ;)
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Risques santé pour les enfants à Madagascar
Bonjour,

Je suis déjà allée dans ce chouette pays en couple, sac au dos, il y a 10 ans, et j'envisage d'y retourner cet été avec mes enfants de 8 et 9 ans. Nous avions pris de la malarone par sécurité, pour le reste n'avons pas échappé à quelques soucis d'ordre intestinaux sur place. J'ai lu qu'il existait de la malarone pour enfants, mais j'ai aussi vu que le lonely planet ne recommandait pas spécialement cette destination avec des enfants pour des raisons sanitaires. Du coup je doute....

Quelqu'un aurait-il testé la malarone pour enfants? Quels sont les risques niveau santé de voyager là-bas avec des enfants?

Vaérie.
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Oui, le traitement anti-palu est indispensable!
Bonjour à tous les détracteurs du traitement ! Je vois que vous êtes nombreux à induire les gens en erreur, quand vous affirmez que le traitement anti-palu ne sert à rien à part enrichir les labos ! On n'a pas le droit de mettre la vie des autres en danger, et encore que même la sienne, ce n'est pas très intelligent. Bien sûr, ça coûte cher, bien sûr c'est pas agréable à prendre, bien sûr c'est une contrainte...

Et après ? La santé (parfois celle de ses enfants) est plus importante que l'argent.

Si quelqu'un revenait de voyages et attrapait le palu, parce qu'il aurait écouté toutes les c... qu'on peut dire sur le forum, ce serait un meurtre !!! Induire les gens en erreur, c'est volontairement les tuer en cas de problème !

Alors, je somme tous les détracteurs de signer une charte les responsabilisant personnellement par rapport aux "conseils" qu'ils donnent sur ce forum, en acceptant toutes les conséquences que cela pourrait provoquer sur leur vie future... Réfléchissez à deux fois avant d'écrire et de mettre en avant des idées aussi démentes.
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Paludisme au Cambodge
AKP Phnom Penh, 26 octobre 2006 --

Deux nouveaux produits destinés à combattre le paludisme ont été officiellement lancés hier par PSI (Organisation Population Services International), a rapporté Cambodge Soir.

Le premier produit Malanet, est une moustiquaire imprégnée d'insecticide qui, selon PSI, reste efficace durant trois ans. Le second, Malatab, est un insecticide pour traiter les moustiquaires traditionnelles. "Grâce au soutien du Fonds mondial contre le sida, la tuberculose et le paludisme et de USAID, ces deux nouveaux produits pour la prévention du paludisme sont mis sur les marchés à un tarif subventionné. Le prix recommandé de Malanet est entre 10 000 et 12 000 riels ( 2.5 à 3 USD ) selon le modèle. Celui de Malatab est de 1 000 riels" ( 25 cents ), précise PSI. Leur commercialisation sera soutenue par une campagne de communication.

PSI, dont la mission est d'utiliser une approche d'entreprise privée pour mettre à disposition des populations les plus vulnérables des services et produits pour leur santé, est déjà impliquée dans la lutte contre le paludisme à travers la distribution de produits pour la détection du parasite p.falciparum, un travail mené en collaboration avec le Centre national de contrôle du paludisme.

Tout en soulignant que le paludisme avait regressé au cours des dix années, Eng Huot, secrétaire d'Etat à la Santé, a souligné que cette maladie restait un problème de santé publique majeur. "Le programme de PSI vient en complément de l'action du service public pour assurer que tous les Cambodgiens puissent se protéger du paludisme", a indiqué le secrétaire d'Etat.--AKP
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Paludisme au Vietnam sur ces trois régions?
Bonjour à tous,

Ce sujet est un peu un marronnier sur le forum et il semble à chaque fois déclencher des débats sans fin. Je me lance tout de même, car j'aimerais obtenir des informations précises et à jour sur le paludisme au Vietnam pour décider en connaissance de cause si je dois suivre un traitement ou non.

Suite à la consultation de divers sites spécialisés (OMS, etc.) et au vu de la carte des services de santé britannique sur le palu au Vietnam (http://www.fitfortravel.scot.nhs.uk/destinations/asia-%28east%29/vietnam/vietnam-malaria-map.aspx), j'ai décidé de ne pas prendre d'antipalu sur la majorité de mon parcours. Cependant, pour 3 zones, je n'ai pas trouvé les informations que je recherchais. Peut-être pouvez-vous m'aider ?

- Delta du Mékong : la zone de Cho Gao, Mytho, Cai Be, My Thuan semble peu touchée, c'est bien le cas ? - Mai Chau (et ses environs : Buoc, Mai Hich, Xam Khoe, Cho Lon), je n'arrive pas à trouver des infos officielles. D'après la carte, elle est zone impaludée, non ? - Sapa, Can Cau, Bac Ha, Ban Ho : sur le forum, j'ai à la fois lu que "sapa est impaludée en zone 3" et que "Sapa a été déclaré zone sans palu" ! Qui croire ?

Merci pour votre aide, Estelle
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Traitement anti-paludisme dans le Téraï? (Népal)
bonjour ! Le sujet a été traité il y a un moment mais je suis à la recherches d'infos plus fraiches... Je part le 3avril pour trois mois de stage au népal, dans le téraï durant la semaine...(lumbini) Je vais donc etre exposé a la fameuse malaria (surtout mai-juin..) et je souhaiterais éviter la savarine qui a souvent des effet secondaires d'après mes échos...La malarone est-elle plus sûre? ? Connaissez vous d'autres solutions ou des huiles plus ou moin naturel contres les moustiques qui ont fais leurs preuves??

J'entend par "plus ou moin naturel "des traitements faisants intervenir des mode de répulsion biologique plutot que chimique et qui ne sont pas très mauvais pour nous (sachant que je risque un peu de baigner dedans si je veux éviter les cachetons...)

merci de faire passer vos expériences, vos connaissances... bonne route !
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Paludisme en Thaïlande
Bonjour à tous!

Petite question au sujet du traitement contre le palu, ...

je pars en Thaïlande du 11 juin au 11 aout, ... 1 mois dans le Nord puis 1 mois dans le sud, ...

puisque j'aimerais aller au triangle d'or et faire 2-3 jours de trekk dans la région de Chiang Mai, mon médecin m'a conseillé la MALARONE (1-2 jours avant le départ, 1 comprimé par jour tous les jours sur place et 7 jours après le retour...)

Mais j'ai vu que la MALARONE coûtait env. 65 frs (45euros) les 12 comprimés... donc si je fais le traitement tout au long de mon voyage, ça va me coûter vraiment super cher (5-6 boîtes!!!) !

Puisque je ne vais qu'1 mois au nord, pensez-vous que je pourrais commencer le traitement à mon départ de Bangkok pour le Nord, et le stopper une fois que je quitte la zone à haut risque pour rejoindre le sud?

Ou est-ce que je pourrais prendre de la MEPHAQUINE /LARIAM à la place de la MALARONE? la protection est la même avec les 2 traitements? Et avec le LARIAM, je pourrais aussi faire un traitement uniquement lorsque je suis dans le nord?

merci de votre aide, j'suis un peu perdue...

Bises!
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Paludisme en Thaïlande
Salut j'imagine que le sujet a déjà été abordé plusieurs fois, mais la dernière contrib que j'ai vu date de l'été 2005...

Les choses ont elles évoluées?

En gros: est ce que avec du répulsif, des moustiquaires, des vêtements longs le soir et un peu de bon sens on peut s'éloigner un peu des villes??? et où???

Merci
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Paludisme en Thaïlande, 7 mois de traitements
Bonjour à tous,

Je sais que le sujet à été traité de nombreuses fois sur ce forum et qu'il déclenche souvent de vaines polémiques mais je vais quand même essayer ce post.

Nous partons 7 mois en ASE de janvier à aout en famille et nous revenons du centre de vaccination air France ou nous nous faisons faire nos différents vaccins.

Pour le palu les doctoresses nous ont conseillé pour nos deux enfants (10 et 7 ans au moment du départ) 7 mois de Lariam (1 comprimé par semaine) et pour nous un traitement journalier avec un autre medoc.

La discussion à durée un long moment car j'ai été surpris de ce conseil, le lariam étant assez déconseillé en général. Elles m'ont certifié qu'au contraire il était recommandé pour les enfants et qu'il n'a pas les problèmes rencontrés avec les "adultes".

Je ne remets pas en doute leurs compétences, surtout dans ce centre...... mais ma question est la suivante:

Connaissez vous une famille dont les enfants auraient suivi un tel traitement sur une aussi longue période , car voyageant depuis de nombreuses années et consultant de nombreux blogs de voyageurs, je n'ai pas souvenir d'avoir vu ce genre de renseignements.

Nous avons bien évidemment parlé des répulsifs, du problème spécifiques des expats et de ce que je croyais être la panacée pour ce type de voyage cad un traitement préventif en cas de fièvre.

boris

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Traitemant anti-paludisme pour le Kilimanjaro et safari (2 jours)?
Bonjour,

Je relance un sujet déjà abordé sur le forum mais je n'ai pas trouvé d'information relative à mon cas précis.

Je vais me rendre au nord de la Tanzanie prochainement pour l'ascension du Kilimanjaro (par la voie Lemosho) suivi d'un safari de 2 jours avant de rentrer. Je passerai 24h à Arusha avant le début du trek, puis je crois que le trek démarre à une altitude déjà relativement élevée (2000-2500 m). J'ai vu quelques informations contradictoires concernant les traitements anti-paludisme pour le Kilimanjaro. Sachant qu'au total je devrais passer au plus 4-5 jours dans des zones à risque (altitude basse) avec plusieurs jours de treks au milieu, conseilleriez-vous de prendre un traitement anti-palu?

Est-ce déconseillé de suivre un tel traitement avant de commencer le trek, notamment vis-à-vis du mal de l'altitude? (j'ai vu plusieurs infos contradictoires à ce sujet...)

Merci par avance pour vos conseils.
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Traitement anti-paludisme en Malaisie et Taman Negara?
Bonsoir,

Je sais que ce sujet a déjà été abordé dans plusieurs discussions, mais je reviens de la consultation voyageur à l'Institut Pasteur et ... elle ne m'a pas franchement apporté de réponse claire ! En gros, le médecin m'a conseillé de prendre de la Malarone "si j'avais prévu d'aller dans la jungle" !

Nous partons en voyage 2jours après notre mariage, donc pas très motivés à l'idée d'être sous traitement à ce moment-là 😉 Nos trois semaines de voyage comprennent KL, Cameron H, Perenthian, Malacca et 3j au Taman Negara + Jungle train.

Quelles ont été vos expériences à ce sujet ? Avez-vous eu aussi des conseils médicaux un peu frileux ? Qu'avez-vous alors choisi de faire ?

Merci de vos réponses !
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Paludisme au Népal?
Bonjour à tous! Je sais que le sujet à déjà été traité dans le passé, mais ça remonte à 1 ou 2 ans. Voilà, nous quittons pour le Népal le 30 Août et le retour est prévu pour le 1 octobre. Je reviens de la clinique santé voyage et le médecin m'a fortement recommandé de prendre un traitement anti-palu... Pourtant dans mon guide de voyage il est indiqué que le traitement n'est pas nécessaire à moins de séjourner pour une longue période en milieu rural. On pense à juste se rendre une semaine dans les zones dites " à risque " . J'ai déjà pris un traitement lors de mon dernier voyage au Vietnam et j'avais cesser la médic (effets secondaires). Le médecin me disait que si nous allons faire un trek après avoir visité les zones à risques et que je tombais malade (palu) en montagne que la situation pouvait s'aggraver rapidement. Bon, mon copain a décidé de prendre le traitement (assez cher..) mais en ce qui me concerne, j'ai pas le goût d'avoir de produits chimiques dans mon corps! Est-ce si risqué? Merci! Joëlle
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Paludisme aux Gili et dengue (Bali/Gili)
Bonjour Je me permets de relancer cette discussion car même si le sujet a déjà été abordé, les messages datent de plusieurs années et peu de réponses ont été apportées. Sur google, je suis tombée sur cette carte qui montre du palu aux gili Je suis infirmière en CHU, qui est le référent maladies infectieuses de ma région. Je me suis donc adressée à la consultation voyageurs, tenue actuellement par une interne que je connais. L'avis se fait par téléphone, et elle dispose d'un logiciel qui référence les risques pays par pays. Résultat : je n'ai aucune info supplémentaire! L'Indonesie est listée, pas du tout détaillée au niveau des iles ou villes. Par contre sur le site GiliParadise, ils indiquent qu'il n'y a pas de palu aux Gili. 😕 Je pense donc que je vais me diriger vers mon médecin traitant pour un peu de malarone, même si la perspective d'un traitement que j'ai peur de ne pas supporter ne plait pas vraiment. Ce sera une première pour moi !Donc je me demandais si avec un bon spray antimoustique (type insect ecran) je pourrai sortir le sortir le soir sans me couvrir partout (mettre une jupe par exemple!😊). Quelqu'un aurait il des infos pour m'aider? Mon autre question concerne la dengue qui est présente partout je crois. Une fois de plus je n'ai eu que peu d'infos. Je sais qu'elle s'attrape de jour comme de nuit et que là aussi, le spray antimoustique est indispensable. Donc il me semble bien qu'il faut l'appliquer avant la crème solaire. Par contre, faut il renouveler l'application après chaque baignade? Car j'imagine que la dengue n'épargne pas les plages. Voilà je sais que je pose beaucoup de questions mais j'ai souvent la poisse (niveau santé) quand je voyage, donc je me prépare du mieux possible! Et surtout ça ne me décourage pas : je continue les voyage!😎 Merci d'avance! Elodie
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Paludisme à Madagascar
Je sais pour avoir fait déjà des recherches sur le forum que ce sujet a déjà été traité mais mon mari et moi sommes en désaccord : va-t-on prendre de la savarine à Mada ou pas (le malarone serait trop cher, nous partons 2 mois); Vous qui rentrez de Mada et qui avez pris de la savarine avez-vous eu des "effets indésirables", j'ai peur de me bousiller l'estomac ! Je n'ai jamais rien pris lors de mes précedents voyages en Asie. Merci
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Moustiquaire et traitement contre le paludisme au sud de la Thaïlande?
coucou tous le monde!! petite question au sujet des moustiquaire et traitement contre le palu!! que sa soit a phuket, koh phi phi , lanta et krabi pour milieu novembre, qu'en pensez vous pour l'achat d'une moustiquaire, d'un spray anti moustique et traitement palu? est ce que tous sa est vraiment obligatoire pour cette periode? en sachant que déja en france , les moustiques m'adorent alors labas j'ai un peu peur. est ce que dans tous les hotels les moustiquaires sont présente? on ma dit que le froid ne les attirent pas du tout, mais bon... peut etre pas eux mais nous en dormant sous la clim ou ventilo je pense qu'on ira mal au bout d'un moment. voili voilou😮
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Paludisme au Vietnam
Bonjour,

J'ai une prescription pour de la Malarone, mais après coup j'ai entendu parler d'un générique de ce médicament, avez-vous d'éventuels retours d'expérience à ce sujet ?

D'autre part, avez-vous d'éventuels sites à conseiller pour se fournir en répulsif anti-moustiques à base de DEET ou d'IR3535..., d'insecticides à base de perméthrine et de moustiquaires imprégnées ?

Quel genre de moustiquaire faut-il prendre. Est encombrant ?

Le voyage se déroulera en août. Vietnam du Nord au Sud.

Pour les vêtements, faut il être couvert (manches longues vêtements clairs...) tout au long de la journée pour éviter les piqûres) ou juste à la tombée de la nuit ?

J'avais également entendu parler de certaines vitamines qui pouvaient être répulsives contre les moustiques est ce de l'intox ou pas, la médecine voyage que j'ai consultée n'a pas été réactive à ce sujet.

Enfin, j'ai également du mal à avoir des précisions sur les visas. Pour les ressortissants français, il semble que l'on soit exempté de visa pour un séjour de 15 jours maximum et ce jusqu'au 30 juin 2016. Qu'en est-il après si le voyage est en août ? Ces conditions sont-elles reconduites ?

Je sais, ça n'est sans doute pas la meilleure saison mais pas d'autre possibilité de départ.

Merci encore pour toutes vos précisions. 🙂
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Paludisme de Sao Luis à Fortaleza? (Brésil)
Bonjour

Nous partons une dizaine de jours en août prochain pour un périple qui nous ménera de Sao Luis à Fortaleza via les dunes du Lençois, le fleuve Rio Preguiças, le delta des amériques, puis Jéricoacaora.

Pour toute cette zone, un traitement anti-paludéen est-il nécessaire ?

Nous lisons des informations contradictoires à ce sujet et les médecins consultés à l'Institut Pasteur peinent à être aussi précis par zone géographique...

Merci
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Médicament anti-paludisme pour Madagascar?
Bonjour Tout le monde!!! je sais que vous en avez déjà discuter un peu, mais j'ai quelques questions particulières à ce sujet. J'ai faite beaucoup de recherche à savoir quel était vraiment le bon médicament à prendre contre le palu. Je pars en voyage à Madagascar pour 1 an. J'ai tellement eu de version que je ne sais plus trop quoi faire.... Voilà: Certain me conseille quand même le malarone, mais le problème c'est que ce médicament est extrèmement cher pour une durée d'un an... Sinon option B est la doxycycline moins dispendieuse Et l'option C: Prendre des équivalence, et une fois rendu à Madagascar prendre de la nivaquine et semblerait-il soit la même chose mais cette fois vraiment abordable mais non disponible ici au Canada.

Qu'en pensez vous???? Merci de votre aide!

K.
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Le paludisme en Tanzanie?
Bonjour, nous aimerions faire un safari avec nos deux enfants 5 ans et 7 ans en Tanzanie mais nous voulions savoir s'il y avait des problèmes de paludisme ? Peut on voyager tranquille ou pas ? Merci
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