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Les voyageurs exemptés de visas devront s'enregistrer pour aller aux Etats-Unis (dès 2009)
http://www.lemonde.fr/ameriques/article/2008/06/03/les-voyageurs-exemptes-de-visas-devront-s-enregistrer-pour-aller-aux-etats-unis_1052932_3222.html#ens_id=1052933
Les voyageurs qui n'ont pas besoin de visa pour se rendre aux Etats-Unis devront s'enregistrer sur le site Internet du gouvernement américain au moins trois jours avant leur arrivée. Cette nouvelle mesure de sécurité devrait être appliquée à partir de 2009.
Le secrétaire à la sécurité intérieure américain, Michael Chertoff, devrait confirmer, mardi, l'information du Financial Times, selon un responsable gouvernemental. Cet enregistrement en ligne débutera en janvier et devrait être valide pendant deux ans. D'après le quotidien britannique, les voyageurs pourront commencer à s'enregistrer à partir du mois d'août, à partir d'agences de voyages, de compagnies aériennes et d'un site dédié du gouvernement américain.
Les personnes concernées sont celles originaires des vingt-sept pays dont les Etats-Unis n'exigent pas de visa. Ce sont principalement des pays d'Europe occidentale, l'Australie, Brunei, le Japon, la Nouvelle-Zélande et Singapour. Huit autres pays devraient être intégrés à ce programme, notamment la République tchèque, la Hongrie et la Corée du Sud.
Au début de l'année, le directeur de la CIA, le général Michael Hayden, avait affirmé qu'Al-Qaida essayait de recruter des Occidentaux pour opérer aux Etats-Unis. Pour les services américains, il s'agit d'éviter de se retrouver confrontés à des passagers comme Richard Reid, citoyen britannique, qui avait été empêché in extremis, le 22 décembre 2001, de faire exploser le vol Paris-Miami d'American Airlines avec des explosifs dissimulés dans ses chaussures, ou le Français Zacarias Moussaoui, condamné le 4 mai 2006 à Alexandria, à la réclusion criminelle à perpétuité, sans possibilité de libération conditionnelle, pour "complicité" dans les attentats du 11 septembre 2001.
Les voyageurs qui n'ont pas besoin de visa pour se rendre aux Etats-Unis devront s'enregistrer sur le site Internet du gouvernement américain au moins trois jours avant leur arrivée. Cette nouvelle mesure de sécurité devrait être appliquée à partir de 2009.
Le secrétaire à la sécurité intérieure américain, Michael Chertoff, devrait confirmer, mardi, l'information du Financial Times, selon un responsable gouvernemental. Cet enregistrement en ligne débutera en janvier et devrait être valide pendant deux ans. D'après le quotidien britannique, les voyageurs pourront commencer à s'enregistrer à partir du mois d'août, à partir d'agences de voyages, de compagnies aériennes et d'un site dédié du gouvernement américain.
Les personnes concernées sont celles originaires des vingt-sept pays dont les Etats-Unis n'exigent pas de visa. Ce sont principalement des pays d'Europe occidentale, l'Australie, Brunei, le Japon, la Nouvelle-Zélande et Singapour. Huit autres pays devraient être intégrés à ce programme, notamment la République tchèque, la Hongrie et la Corée du Sud.
Au début de l'année, le directeur de la CIA, le général Michael Hayden, avait affirmé qu'Al-Qaida essayait de recruter des Occidentaux pour opérer aux Etats-Unis. Pour les services américains, il s'agit d'éviter de se retrouver confrontés à des passagers comme Richard Reid, citoyen britannique, qui avait été empêché in extremis, le 22 décembre 2001, de faire exploser le vol Paris-Miami d'American Airlines avec des explosifs dissimulés dans ses chaussures, ou le Français Zacarias Moussaoui, condamné le 4 mai 2006 à Alexandria, à la réclusion criminelle à perpétuité, sans possibilité de libération conditionnelle, pour "complicité" dans les attentats du 11 septembre 2001.
Washington impose des visas aux Européens
http://www.lefigaro.fr/international/20070810.FIG000000152_washington_impose_des_visas_aux_europeens.html
Washington impose des visas aux Européens De notre correspondante à Bruxelles ALEXANDRINE BOUILHET. Publié le 10 août 2007 Actualisé le 10 août 2007 : 07h50
La Commission de Bruxelles cherche la parade après la décision américaine d'imposer une autorisation de voyage électronique. LA DERNIÈRE loi antiterroriste, adoptée le 3 août par le Congrès américain, préoccupe la Commission européenne. Cette législation, dont les modalités d'application restent à définir par l'administration, reviendrait à imposer des visas aux voyageurs européens qui, jusqu'ici, en étaient exemptés. Quinze États membres de l'UE sont concernés, dont la France. La nouvelle législation obligerait notamment les hommes d'affaires à fournir aux autorités américaines, via un formulaire électronique, le planning détaillé de leur voyage, quarante-huit heures avant leur départ. Leur demande pourra être acceptée ou refusée, un aléa critiqué par leurs puissants relais à Bruxelles. « Cela va créer une perte de temps pour les hommes d'affaires et perturber la vie des entreprises », regrette le lobby Business Europe. Saisie du dossier, la Commission européenne espère pouvoir infléchir la position américaine dans les détails d'application de la loi. « Nous devons vérifier si cette loi est compatible avec notre directive sur la protection des données personnelles, et si elle respecte l'égalité de traitement entre les États membres », dit un responsable européen. Une réunion d'experts américains et européens de la sécurité s'est déjà tenue cette semaine, à Bruxelles. Le parcours des kamikazes Face à la détermination américaine, la Commission a prévenu Washington qu'elle était en droit d'imposer aux Américains un système de contrôle équivalent. L'application du principe de réciprocité aux visas serait une première dans l'histoire des relations transatlantiques. Les Américains voyagent sans visa dans toute l'Europe de l'Ouest depuis plus d'un demi-siècle. Prête au bras de fer, la Commission prépare un rapport sur les conséquences de la nouvelle loi américaine et sur les mesures de réciprocité envisageables, pour la réunion des ministres de l'Intérieur programmée le 18 septembre. Chaque année plus restrictive, la législation antiterroriste américaine va changer les habitudes de voyage de la Vieille Europe. Les citoyens des Quinze seront soumis de facto à un système de visa, comme les nouveaux États membres de l'UE. « Nous exigeons une égalité de traitement entre anciens et nouveaux États membres en matière de visa, mais nous espérions la suppression des visas pour tout le monde, pas l'inverse ! », rappelle-t-on à la Commission. Face aux exigences sécuritaires américaines, les arguments de Bruxelles n'ont guère de poids. Les États-Unis gardent en mémoire le parcours des kamikazes du 11 septembre 2001, tous passés par l'Europe, et pour nombre d'entre eux, sans visa. La loi votée début août par le Congrès introduit un « système électronique d'autorisation de voyage » (ETA) pour tous les citoyens non Américains. Il s'agit en fait d'un visa électronique, comme il en existe aujourd'hui en Australie. Plus rapide qu'un visa classique, mais tout aussi sécurisé, l'ETA s'adressera aux hommes d'affaires comme aux touristes. Si le voyage est refusé par voie électronique, l'intéressé sera renvoyé vers le consulat des États-Unis, sans être sûr de pouvoir partir. Hier, le groupe libéral au Parlement européen a critiqué cette mesure qui vise à « réintroduire par la fenêtre » un visa pour Européens. « Outre les inconvénients pour le monde des affaires et les voyageurs de dernières minutes, ce système soulève une fois de plus la question de la sauvegarde des données personnelles », dénonce la députée Sarah Ludford. « Des millions d'Européens seront, une fois de plus, contraints de livrer des informations personnelles sans garanties sur le respect de leur vie privée : nous entrons dans un système de surveillance affolant, auquel les ministres de l'Intérieur semblent totalement indifférents », déplore-t-elle.
Washington impose des visas aux Européens De notre correspondante à Bruxelles ALEXANDRINE BOUILHET. Publié le 10 août 2007 Actualisé le 10 août 2007 : 07h50
La Commission de Bruxelles cherche la parade après la décision américaine d'imposer une autorisation de voyage électronique. LA DERNIÈRE loi antiterroriste, adoptée le 3 août par le Congrès américain, préoccupe la Commission européenne. Cette législation, dont les modalités d'application restent à définir par l'administration, reviendrait à imposer des visas aux voyageurs européens qui, jusqu'ici, en étaient exemptés. Quinze États membres de l'UE sont concernés, dont la France. La nouvelle législation obligerait notamment les hommes d'affaires à fournir aux autorités américaines, via un formulaire électronique, le planning détaillé de leur voyage, quarante-huit heures avant leur départ. Leur demande pourra être acceptée ou refusée, un aléa critiqué par leurs puissants relais à Bruxelles. « Cela va créer une perte de temps pour les hommes d'affaires et perturber la vie des entreprises », regrette le lobby Business Europe. Saisie du dossier, la Commission européenne espère pouvoir infléchir la position américaine dans les détails d'application de la loi. « Nous devons vérifier si cette loi est compatible avec notre directive sur la protection des données personnelles, et si elle respecte l'égalité de traitement entre les États membres », dit un responsable européen. Une réunion d'experts américains et européens de la sécurité s'est déjà tenue cette semaine, à Bruxelles. Le parcours des kamikazes Face à la détermination américaine, la Commission a prévenu Washington qu'elle était en droit d'imposer aux Américains un système de contrôle équivalent. L'application du principe de réciprocité aux visas serait une première dans l'histoire des relations transatlantiques. Les Américains voyagent sans visa dans toute l'Europe de l'Ouest depuis plus d'un demi-siècle. Prête au bras de fer, la Commission prépare un rapport sur les conséquences de la nouvelle loi américaine et sur les mesures de réciprocité envisageables, pour la réunion des ministres de l'Intérieur programmée le 18 septembre. Chaque année plus restrictive, la législation antiterroriste américaine va changer les habitudes de voyage de la Vieille Europe. Les citoyens des Quinze seront soumis de facto à un système de visa, comme les nouveaux États membres de l'UE. « Nous exigeons une égalité de traitement entre anciens et nouveaux États membres en matière de visa, mais nous espérions la suppression des visas pour tout le monde, pas l'inverse ! », rappelle-t-on à la Commission. Face aux exigences sécuritaires américaines, les arguments de Bruxelles n'ont guère de poids. Les États-Unis gardent en mémoire le parcours des kamikazes du 11 septembre 2001, tous passés par l'Europe, et pour nombre d'entre eux, sans visa. La loi votée début août par le Congrès introduit un « système électronique d'autorisation de voyage » (ETA) pour tous les citoyens non Américains. Il s'agit en fait d'un visa électronique, comme il en existe aujourd'hui en Australie. Plus rapide qu'un visa classique, mais tout aussi sécurisé, l'ETA s'adressera aux hommes d'affaires comme aux touristes. Si le voyage est refusé par voie électronique, l'intéressé sera renvoyé vers le consulat des États-Unis, sans être sûr de pouvoir partir. Hier, le groupe libéral au Parlement européen a critiqué cette mesure qui vise à « réintroduire par la fenêtre » un visa pour Européens. « Outre les inconvénients pour le monde des affaires et les voyageurs de dernières minutes, ce système soulève une fois de plus la question de la sauvegarde des données personnelles », dénonce la députée Sarah Ludford. « Des millions d'Européens seront, une fois de plus, contraints de livrer des informations personnelles sans garanties sur le respect de leur vie privée : nous entrons dans un système de surveillance affolant, auquel les ministres de l'Intérieur semblent totalement indifférents », déplore-t-elle.
États-Unis: "passeport sans visa" en jeu!
Salut,
J'ai lu dans le site cnn concernant visa "waiver" étant notre cas, il me semble bien ça va changer.
Il est constaté à peu prés 19 millions des gens entrés aux USA sans visa car c'est consideré comme
un pays d'ami de l' Amerique ( USA).
Mais voila, le pays comme la Grande Bretagne est devenu "Londonistan"; vous voyez ce que je veux dire. Du coup, selon l'un commentateur sur site de CNN, il faut reconsiderer si c'est vraiment valable ou non des pays amis en question, pas besoin d'avoir le visa pour y entrer.
Mais voila, le pays comme la Grande Bretagne est devenu "Londonistan"; vous voyez ce que je veux dire. Du coup, selon l'un commentateur sur site de CNN, il faut reconsiderer si c'est vraiment valable ou non des pays amis en question, pas besoin d'avoir le visa pour y entrer.
Auberge de jeunesse Globetrotters Inn à San Francisco

Salut à tous
J'ai un doute...
Comme vous voyez la photo ci-dessus, c'est une auberge de jeunesse. J'ai l'attention d'y passer qqs jours pour le mois d'Actore. Type de chambre 4 lit; un dortoir mixte. Et j'ai consulté sur la page web, le tarif d'une nuit est 17, 24 €.
ADRESSE Globetrotters Inn 225 Ellis St (at Mason St) San Francisco, USA
Pas cher n'est ce pas pour ce prix là.
Avez vous y passé et dormi sur cet endroit là par hasard ?
Merci











