Posts by Cochize
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Louer une voiture avec tente de toit aux États-Unis
Bonjour,
pour compléter :
tous les loueurs de 4x4 ne proposent pas des véhicules équipés de tentes de toit (roof top tent)….
Enfin pas encore mais il semble, selon la Presse, que ce soit et depuis une décennie, de plus en plus ‘’tendance’’ comme on dit chez nous . C’est d’Australie où le concept s’était imposé dans le Outback comme moyen de protection contre serpents venimeux et autres indésirables rampants que serait venu le renouveau
Grand nombre de fabricants (USA, Chine, Italie…) mais , pour le moment, encore peu de loueurs de véhicules tout équipés, , certains de ces loueurs ont déjà été cités :
Roof Top Tents | Off The Grid Rentals ... CVT Roof Top Tent Rentals | Cascadia Vehicle Tents...
iKamper Roof Top Tent - simply go campe Colorado Overlander
Overland Discovery
Preuve, s’il en est besoin, d’un engouement croissant pour le renouveau du concept , le numéro du mois de MAI de cette année du magazine Popular Mechanics …., reflet des technologies en vogue : Best Rooftop Tents 2020 | Car Roof Tent Reviewswww.popularmechanics.com
Pour la curiosité :
Le concept lui-même n’est pas nouveau, certains en attribuent la paternité aux Italiens qui à la fin des années 50 ont présenté les premiers modèles lesquels auraient atteint un certaine notoriété un peu partout en Europe.
En réalité il existait déjà avant les modèles Italiens; en fait il est probablement aussi vieux que la notion d’automobile. Sinon comme tente de toit en tout cas comme tente-appendice latérale.
Le premier exemple automobile est probablement celui des frères Conklins qui ont entrepris en 1915 un roadtrip transcontinental en famille avec kitchenette et cuisinier dans un de leur autobus aménagé . Baptisé ‘’The Gypsy Van’’ en hommage à la tradition bohémienne de nomadisme et à un modèle hippomobile antérieur anglais de William Gordon Stables( sans toile de tente sur le toit). L’auto-bus des Conklins attirait les foules partout oû il passait, lit-on dans les extraits de Presse. Sur le toit de leur bus aménagé ils avaient érigé une grande tente qui une fois repliée occupait seulement 50 centimètres de hauteur. Muni de rideaux sur tous les côtés pour l’intimité quand cela était requis.

Exemple de 1937 au Royaume Uni :

Encore pour la curiosité :
Un concept intégré gagne aussi du terrain aux Etats Unis (pas encore à la location apparemment) et qui n’est pas donné ! L’automne dernier le constructeur historique de motorhomes Winebaggo s’est lancé dans le concept du van à toit dépliable en lançant :
Winnebago debuts its first-ever pop-top camper van(octobre 2019)
et, de manière plus générale, pour adapter sur différents pick-up et similaires, cet article d’avril 2020 : la révolution du pickup truck à toit dépliable léger
The Lightweight Pop-Top Truck Camper Revolution
pour compléter :
tous les loueurs de 4x4 ne proposent pas des véhicules équipés de tentes de toit (roof top tent)….
Enfin pas encore mais il semble, selon la Presse, que ce soit et depuis une décennie, de plus en plus ‘’tendance’’ comme on dit chez nous . C’est d’Australie où le concept s’était imposé dans le Outback comme moyen de protection contre serpents venimeux et autres indésirables rampants que serait venu le renouveau
Grand nombre de fabricants (USA, Chine, Italie…) mais , pour le moment, encore peu de loueurs de véhicules tout équipés, , certains de ces loueurs ont déjà été cités :
Roof Top Tents | Off The Grid Rentals ... CVT Roof Top Tent Rentals | Cascadia Vehicle Tents...
iKamper Roof Top Tent - simply go campe Colorado Overlander
Overland Discovery
Preuve, s’il en est besoin, d’un engouement croissant pour le renouveau du concept , le numéro du mois de MAI de cette année du magazine Popular Mechanics …., reflet des technologies en vogue : Best Rooftop Tents 2020 | Car Roof Tent Reviewswww.popularmechanics.com
Pour la curiosité :
Le concept lui-même n’est pas nouveau, certains en attribuent la paternité aux Italiens qui à la fin des années 50 ont présenté les premiers modèles lesquels auraient atteint un certaine notoriété un peu partout en Europe.
En réalité il existait déjà avant les modèles Italiens; en fait il est probablement aussi vieux que la notion d’automobile. Sinon comme tente de toit en tout cas comme tente-appendice latérale.
Le premier exemple automobile est probablement celui des frères Conklins qui ont entrepris en 1915 un roadtrip transcontinental en famille avec kitchenette et cuisinier dans un de leur autobus aménagé . Baptisé ‘’The Gypsy Van’’ en hommage à la tradition bohémienne de nomadisme et à un modèle hippomobile antérieur anglais de William Gordon Stables( sans toile de tente sur le toit). L’auto-bus des Conklins attirait les foules partout oû il passait, lit-on dans les extraits de Presse. Sur le toit de leur bus aménagé ils avaient érigé une grande tente qui une fois repliée occupait seulement 50 centimètres de hauteur. Muni de rideaux sur tous les côtés pour l’intimité quand cela était requis.

Exemple de 1937 au Royaume Uni :

Encore pour la curiosité :
Un concept intégré gagne aussi du terrain aux Etats Unis (pas encore à la location apparemment) et qui n’est pas donné ! L’automne dernier le constructeur historique de motorhomes Winebaggo s’est lancé dans le concept du van à toit dépliable en lançant :
Winnebago debuts its first-ever pop-top camper van(octobre 2019)
et, de manière plus générale, pour adapter sur différents pick-up et similaires, cet article d’avril 2020 : la révolution du pickup truck à toit dépliable léger
The Lightweight Pop-Top Truck Camper Revolution
Cartographie des régions moustiquogènes du Canada
bonjour à tous
j’ai eu un peu l’impression que quelques uns d’entre vous ont pensé que je tentais de décourager les futurs visiteurs du Canada à cause des moustiques
Ce n’était pas mon intention et j’ai souvent dit ou écrit que les circuits touristiques dans lesquels j’inclus les campings organisés ne présentent pas de soucis significatifs
J’ai eu une certaine expérience de la question ayant, dans un temps passé, soit à partir de Québec soit à partir de Vancouver, passé au moins 40 mois sous la tente dans le bois du Québec, la wilderness de la Colombie Britannique et accessoirement de la Saskatchewan. Au Québec il y a eu des secteurs oû nous n’étions pas plus incommodés que n’importe ou en France (il y en maintenant partout en France et ce parfois jusqu’à NOEL) et il y en a eu d’autres oû les les pestes nous rendaient la vie pénible tant au travail que le soir autour et même dans la tente
Ce que je sais c’est que à l’échelle continentale, pour qui veut avoir une vue d’ensemble il n’existe pas, malgré leurs imprécisions, de meilleurs documents de synthèse que les carte des zônes humides qui peuvent être celle de l’Atlas du Canada (que j’ai présentée) ou une autre légèrement différente, pour qui veut avoir une vue d’ensemble: par exemple celle publiée par National Geography CANADA.
Bien évidemment il y a les facteurs saisonniers qui commandent la prolifération du moustique (et de la mouche noire) ainsi que des facteurs locaux : une vasière, une mare au coeur d’une région peu ‘’ humide’’ au sens de la carte peut engendrer un biotope très local comme d’ailleurs la flaque d’eau dans mon jardin ! Il y a aussi les actions anthropiques telles que l’épandage de larvicides... Il y a encore la météo de la semaine , si la semaine est ventée on sera tranquille, si elle ne l’est pas on souffrira. C’est pour çà que le voyageur en canoe cherchera alors à poser sa tente sur une petite île au milieu du lac ou de la rivière à condition de penser à bien amarrer son esquif !
…. toutes ces choses étant considérées le lecteur comprendra vite - s’agissant d’une cartographie régionale- que dans le blanc verdâtre et le vert clair de l’Atlas ou le jaune clair de National Geography sont celles oû le moustique n’est pas réellement problématique. Il comprendra aussi ( surtout s’il se donne la peine d’ouvrir le lien que j’ai donné) que les couleurs sombres sur chacune des deux cartes sont celles oû il vaut mieux s’équiper avant de partir comme en témoignent les récits depuis la fin du XVIIIème siècle jusqu’à ceux des années 2000.
Il y a trois ans deux jeunes Allemands se sont embarqués en canoe pour rejoindre la Baie d’Hudson à partir de Winnipeg sans être équipés proprement tant du point de vue canoe, que du point de vue protection anti-moutisques. Leur canoe s’est déchiré dans un rapide et leur périple à travers le muskeg, à la boussole a failli leur coûter la vie. En 10 jours de marche à travers le muskeg ils ont perdu 10kg et ont été recueillis épuisés en bord de piste ‘’ couverts de piqûres de moustiques de la tête aux orteils’’
La distribution des zônes humides à l’échelle continentale et donc la carte sont le résultat de deux phénomènes :
- du Sud au Nord l’apparition progressive du permafrost qui produit une semelle imperméable au dessus de laquelle les eaux stagnent

- d’Est en Ouest une histoire géologique différente : le dépôt autour et à l’intérieur du Bouclier de roches à grain fin imperméables ( Basses Terrres de la Baie d’Hudson et Plaines Intérieures) sur lesquelles l’eau stagne aussi.

Dans les deux cas il en résulte un gigantesque incubateur … et c’est pour çà que l’on peut dire que si sur le Bouclier (Québec notamment) çà peut parfois être pire côté moustiques…
...il y a pire que pire: il y a les Basses Terres (Nord de l’Ontario….) et les Plaines intérieures (Manitoba, Saskatchewan, N E de l’Alberta… ) que mentionne Yvert à juste titre et ce que le lien donné illustre clairement
j’ai eu un peu l’impression que quelques uns d’entre vous ont pensé que je tentais de décourager les futurs visiteurs du Canada à cause des moustiques
Ce n’était pas mon intention et j’ai souvent dit ou écrit que les circuits touristiques dans lesquels j’inclus les campings organisés ne présentent pas de soucis significatifs
J’ai eu une certaine expérience de la question ayant, dans un temps passé, soit à partir de Québec soit à partir de Vancouver, passé au moins 40 mois sous la tente dans le bois du Québec, la wilderness de la Colombie Britannique et accessoirement de la Saskatchewan. Au Québec il y a eu des secteurs oû nous n’étions pas plus incommodés que n’importe ou en France (il y en maintenant partout en France et ce parfois jusqu’à NOEL) et il y en a eu d’autres oû les les pestes nous rendaient la vie pénible tant au travail que le soir autour et même dans la tente
Ce que je sais c’est que à l’échelle continentale, pour qui veut avoir une vue d’ensemble il n’existe pas, malgré leurs imprécisions, de meilleurs documents de synthèse que les carte des zônes humides qui peuvent être celle de l’Atlas du Canada (que j’ai présentée) ou une autre légèrement différente, pour qui veut avoir une vue d’ensemble: par exemple celle publiée par National Geography CANADA.
Bien évidemment il y a les facteurs saisonniers qui commandent la prolifération du moustique (et de la mouche noire) ainsi que des facteurs locaux : une vasière, une mare au coeur d’une région peu ‘’ humide’’ au sens de la carte peut engendrer un biotope très local comme d’ailleurs la flaque d’eau dans mon jardin ! Il y a aussi les actions anthropiques telles que l’épandage de larvicides... Il y a encore la météo de la semaine , si la semaine est ventée on sera tranquille, si elle ne l’est pas on souffrira. C’est pour çà que le voyageur en canoe cherchera alors à poser sa tente sur une petite île au milieu du lac ou de la rivière à condition de penser à bien amarrer son esquif !
…. toutes ces choses étant considérées le lecteur comprendra vite - s’agissant d’une cartographie régionale- que dans le blanc verdâtre et le vert clair de l’Atlas ou le jaune clair de National Geography sont celles oû le moustique n’est pas réellement problématique. Il comprendra aussi ( surtout s’il se donne la peine d’ouvrir le lien que j’ai donné) que les couleurs sombres sur chacune des deux cartes sont celles oû il vaut mieux s’équiper avant de partir comme en témoignent les récits depuis la fin du XVIIIème siècle jusqu’à ceux des années 2000.
Il y a trois ans deux jeunes Allemands se sont embarqués en canoe pour rejoindre la Baie d’Hudson à partir de Winnipeg sans être équipés proprement tant du point de vue canoe, que du point de vue protection anti-moutisques. Leur canoe s’est déchiré dans un rapide et leur périple à travers le muskeg, à la boussole a failli leur coûter la vie. En 10 jours de marche à travers le muskeg ils ont perdu 10kg et ont été recueillis épuisés en bord de piste ‘’ couverts de piqûres de moustiques de la tête aux orteils’’
La distribution des zônes humides à l’échelle continentale et donc la carte sont le résultat de deux phénomènes :
- du Sud au Nord l’apparition progressive du permafrost qui produit une semelle imperméable au dessus de laquelle les eaux stagnent

- d’Est en Ouest une histoire géologique différente : le dépôt autour et à l’intérieur du Bouclier de roches à grain fin imperméables ( Basses Terrres de la Baie d’Hudson et Plaines Intérieures) sur lesquelles l’eau stagne aussi.

Dans les deux cas il en résulte un gigantesque incubateur … et c’est pour çà que l’on peut dire que si sur le Bouclier (Québec notamment) çà peut parfois être pire côté moustiques…
...il y a pire que pire: il y a les Basses Terres (Nord de l’Ontario….) et les Plaines intérieures (Manitoba, Saskatchewan, N E de l’Alberta… ) que mentionne Yvert à juste titre et ce que le lien donné illustre clairement
Cartographie des régions moustiquogènes du Canada
bonjour,
notons que le BAS SAINT LAURENT est dans le vert à la différence de la Rive Nord dans le blanc verdâtre ...🙂
ceci dit ce que tu dis à propos des bras nus me rappelle ce que j’avais pu lire…..
En 1907 le fameux auteur-naturaliste Ernest Seton lors d’un voyage en canoe de plusieurs mois avait tenté de trouver un moyen de quantifier les moustiques entre le lac Athabasca et la toundra c’est à dire juste à l’Ouest de la limite du Bouclier ( couleur vert sombre, bleue ou bistre). Un truc simple, il exposait le dos de sa main nue pendant 5 secondes et comptait les moustiques qui s’y posaient. Entre le 7 juin et le 21 juillet et donc en montant vers le nord (et avec le calendrier) chaque jour le nombre grandissait : de 5 au départ il en compta plus de 100 dans la toundra
notons que le BAS SAINT LAURENT est dans le vert à la différence de la Rive Nord dans le blanc verdâtre ...🙂
ceci dit ce que tu dis à propos des bras nus me rappelle ce que j’avais pu lire…..
En 1907 le fameux auteur-naturaliste Ernest Seton lors d’un voyage en canoe de plusieurs mois avait tenté de trouver un moyen de quantifier les moustiques entre le lac Athabasca et la toundra c’est à dire juste à l’Ouest de la limite du Bouclier ( couleur vert sombre, bleue ou bistre). Un truc simple, il exposait le dos de sa main nue pendant 5 secondes et comptait les moustiques qui s’y posaient. Entre le 7 juin et le 21 juillet et donc en montant vers le nord (et avec le calendrier) chaque jour le nombre grandissait : de 5 au départ il en compta plus de 100 dans la toundra
Cartographie des régions moustiquogènes du Canada
bonjour Max
Bravo pour le travail de... fourmis
j'adore la lecture🙂 ..... surtout des récits anciens
Bravo pour le travail de... fourmis
j'adore la lecture🙂 ..... surtout des récits anciens
Cartographie des régions moustiquogènes du Canada
Cartographie des régions moustiquogènes au Canada?
A quelques amis qui ne connaissent du Canada que quelques grandes villes et qui m’interrogeaient sur la question des moustiques (y-a-t-il une carte des moustiques? etc...) j’ai apporté la réponse suivante
Non il n’y a pas de cartes des moustiques mais ... ...comme partout ailleurs, au Canada les moustiques aiment les zones humides or le Canada détient quelque chose comme un quart des zones humides de la planète soit environ 14 % de la surface du Pays et près de 1,3 million de kilomètres carrés. …ce qui constitue évidemment un énorme potentiel moustiques
La carte des zones humides de l’Atlas du Canada est donc ce qui se rapproche le plus d’une ‘’carte des moustiques’’

Ce document reconnaît 6 principaux degrés croissants de zônes humides: blanc verdâtre, vert tendre, vert moyen, vert sombre, bleu et bistre. Dans le blanc verdâtre on a moins de 5% de zônes humides. Dans le bistre: on a plus de 65% de zônes humides
ce n’est pas compliqué de l’interpréter…plus la couleur est foncée (du blanc verdâtre au bistre) plus on est haut dans l’échelle moustiques et on voit bien la corrélation qui existe entre les couleurs foncées Les Terres Basses de la Baie d’ Hudson ainsi que les Plaines Intérieures
J’y ai indexé ( de 1 à 22) les principaux secteurs qui ont fait l’objet dans le passé ( XIXème, XXème siècle, ) ou dans les années plus récentes de récits, de témoignages sur les attaques épiques de moustiques...Des récit souvent de personnalités.
Si l’on s’en tient aux itinéraires touristiques habituels tels que les villes, le lac Saint Jean, les Parcs des Rocheuses…. on aura normalement pas d’horribles histoires de moustiques à raconter à son retour de vacances .
Par contre si l’on veut vivre la vraie Aventure canadienne, le grand voyage en canoe qui séduit de plus en plus et qui concerne souvent les zones ‘’moustiquogènes’’ il faut bien se préparer.
Pour un aperçu ouvrir : ‘’ Témoignages ‘’ ….. c’est un peu lourd !
https://docs.google.com/document/d/e/2PACX-1vQUGIZ-d2unnPr1ogdhN457eGa4Aknh8pFWAFB0IivgL05VUAvR-MXDZqjRDCL22YKXp28__3KHAa3w/pub
à disposition pour commentaires éventuels...
A quelques amis qui ne connaissent du Canada que quelques grandes villes et qui m’interrogeaient sur la question des moustiques (y-a-t-il une carte des moustiques? etc...) j’ai apporté la réponse suivante
Non il n’y a pas de cartes des moustiques mais ... ...comme partout ailleurs, au Canada les moustiques aiment les zones humides or le Canada détient quelque chose comme un quart des zones humides de la planète soit environ 14 % de la surface du Pays et près de 1,3 million de kilomètres carrés. …ce qui constitue évidemment un énorme potentiel moustiques
La carte des zones humides de l’Atlas du Canada est donc ce qui se rapproche le plus d’une ‘’carte des moustiques’’

Ce document reconnaît 6 principaux degrés croissants de zônes humides: blanc verdâtre, vert tendre, vert moyen, vert sombre, bleu et bistre. Dans le blanc verdâtre on a moins de 5% de zônes humides. Dans le bistre: on a plus de 65% de zônes humides
ce n’est pas compliqué de l’interpréter…plus la couleur est foncée (du blanc verdâtre au bistre) plus on est haut dans l’échelle moustiques et on voit bien la corrélation qui existe entre les couleurs foncées Les Terres Basses de la Baie d’ Hudson ainsi que les Plaines Intérieures
J’y ai indexé ( de 1 à 22) les principaux secteurs qui ont fait l’objet dans le passé ( XIXème, XXème siècle, ) ou dans les années plus récentes de récits, de témoignages sur les attaques épiques de moustiques...Des récit souvent de personnalités.
Si l’on s’en tient aux itinéraires touristiques habituels tels que les villes, le lac Saint Jean, les Parcs des Rocheuses…. on aura normalement pas d’horribles histoires de moustiques à raconter à son retour de vacances .
Par contre si l’on veut vivre la vraie Aventure canadienne, le grand voyage en canoe qui séduit de plus en plus et qui concerne souvent les zones ‘’moustiquogènes’’ il faut bien se préparer.
Pour un aperçu ouvrir : ‘’ Témoignages ‘’ ….. c’est un peu lourd !
https://docs.google.com/document/d/e/2PACX-1vQUGIZ-d2unnPr1ogdhN457eGa4Aknh8pFWAFB0IivgL05VUAvR-MXDZqjRDCL22YKXp28__3KHAa3w/pub
à disposition pour commentaires éventuels...
Quand l'Ouest américain à la tremblotte
juste 3 images pour comprendre l’affaire...
- localisation par rapport à la ville minière historique de Tonopah,
- localisation sur l’ellipse du volcanisme regional (900 000 km²) dont Yellowtone est le centre. Plus la couleur est chaude plus le risque sismique est élevé; sous l’étiquette centrale YHS Outbreak ( Yellowstone Hot Spot) … c’est jaune! Le séisme est indiqué par la grosse flèche bleue

- le séisme est en plein dans la ‘’ WALKER LANE’’ un grand fossé faillé parallèle à San Andrea et un des responsables de la richesse minière passée, et peut-être future de la région dans les roches volcaniques

- localisation par rapport à la ville minière historique de Tonopah,

- localisation sur l’ellipse du volcanisme regional (900 000 km²) dont Yellowtone est le centre. Plus la couleur est chaude plus le risque sismique est élevé; sous l’étiquette centrale YHS Outbreak ( Yellowstone Hot Spot) … c’est jaune! Le séisme est indiqué par la grosse flèche bleue

- le séisme est en plein dans la ‘’ WALKER LANE’’ un grand fossé faillé parallèle à San Andrea et un des responsables de la richesse minière passée, et peut-être future de la région dans les roches volcaniques

Mes expériences avec les ours en randonnée
Bonjour,
sur la rencontre avec mama bear et les oursons en 2012 ….
L’interaction entre mama bear et ses petits… çà c’est vraiment un des scènes de la nature les plus attachantes. Parmi ces interactions... l’observation de mama bear interrompant brusquement les jeux des petits en les expédiant dans l’arbre pour les mettre à l’abri est peut-être la plus mémorable 🙂!
Et pour aller un peu dans le sens de Cheechako ….
dans le contexte tel que je l ‘ai compris (distance entre le marcheur et les petits ) il est probable que les ‘’cris’’ entendus alors devraient plutôt avoir été les injonctions de la mère aux petits à grimper fissa dans l’arbre le plus proche! Les oursons ne devaient probablement pas encore voir conscience d’un danger potentiel mais la mère oui. Je peux bien sûr me tromper! Dans une telle situation (milieu couvert) nous disent les ursologues d’Amérique du Nord, et on en a individuellement l’expérience, mama bear , ourse noire, en principe ne charge pas le danger potentiel qui s’approche mais met ses petits à l’abri dans l’arbre le plus proche dont elle défendra l’accès à tout prédateur ou alors elle grimpera derrière eux .
peut -être qu’en écoutant ces enregistrements çà te rappellera quelque chose :
CUB AND MOTHER The sounds of a young cub with its mother. The cub is making the cooing sounds and the mother grunts, which is a common sound mothers make to cub
CONVERSING BEAR FAMILY This mother black bear is moving her three-month-old cubs from their den to a white pine tree to begin life outside the natal den. The mother is grunting her concern while the cubs are voicing little squeals of mild distress.
sur la rencontre avec mama bear et les oursons en 2012 ….
L’interaction entre mama bear et ses petits… çà c’est vraiment un des scènes de la nature les plus attachantes. Parmi ces interactions... l’observation de mama bear interrompant brusquement les jeux des petits en les expédiant dans l’arbre pour les mettre à l’abri est peut-être la plus mémorable 🙂!
Et pour aller un peu dans le sens de Cheechako ….
dans le contexte tel que je l ‘ai compris (distance entre le marcheur et les petits ) il est probable que les ‘’cris’’ entendus alors devraient plutôt avoir été les injonctions de la mère aux petits à grimper fissa dans l’arbre le plus proche! Les oursons ne devaient probablement pas encore voir conscience d’un danger potentiel mais la mère oui. Je peux bien sûr me tromper! Dans une telle situation (milieu couvert) nous disent les ursologues d’Amérique du Nord, et on en a individuellement l’expérience, mama bear , ourse noire, en principe ne charge pas le danger potentiel qui s’approche mais met ses petits à l’abri dans l’arbre le plus proche dont elle défendra l’accès à tout prédateur ou alors elle grimpera derrière eux .
peut -être qu’en écoutant ces enregistrements çà te rappellera quelque chose :
CUB AND MOTHER The sounds of a young cub with its mother. The cub is making the cooing sounds and the mother grunts, which is a common sound mothers make to cub
CONVERSING BEAR FAMILY This mother black bear is moving her three-month-old cubs from their den to a white pine tree to begin life outside the natal den. The mother is grunting her concern while the cubs are voicing little squeals of mild distress.
De la roulotte bohémienne, du covered wagon au RV Américain : outil de distanciation physique?
En direct d’Amérique on apprend - comme on pouvait s’y attendre – qu’une autre tradition culturelle américaine populaire reprend du poil de la bête à la faveur (manière de parler) du coronavirus. Le cinema drive-in. En s’adaptant néanmoins : un emplacement sur deux est occupé.
Dans les année 70 - 80 il y en avait partout (+ 5000 selon la Presse, il en reste 300)
Camping car et drive-in… la combinaison gagnante en temps infectieux😛
Drive-in movie theaters make comeback during COVID-19 ... Back to the future: are drive-in theaters the future of safe ... Drive-in theaters provide 'nostalgic connection' during …
nostalgie ... Le drive-in un soir d’été au bord du Rio Grande …. effectivement c’était le bon temps, même le popcorn avait bon goût🙂!
Dans les année 70 - 80 il y en avait partout (+ 5000 selon la Presse, il en reste 300)
Camping car et drive-in… la combinaison gagnante en temps infectieux😛
Drive-in movie theaters make comeback during COVID-19 ... Back to the future: are drive-in theaters the future of safe ... Drive-in theaters provide 'nostalgic connection' during …
nostalgie ... Le drive-in un soir d’été au bord du Rio Grande …. effectivement c’était le bon temps, même le popcorn avait bon goût🙂!
De la roulotte bohémienne, du covered wagon au RV Américain : outil de distanciation physique?
bonjour,
heureux que tu ais trouvé quelque chose d'intéressant à ma petite revue
et heureux d'apprendre que vous soyez déjà équipés en camping car... peut être risquent- ils en effet de devenir très demandés quand la circulation reprendra... en Europe ou ailleurs
heureux que tu ais trouvé quelque chose d'intéressant à ma petite revue
et heureux d'apprendre que vous soyez déjà équipés en camping car... peut être risquent- ils en effet de devenir très demandés quand la circulation reprendra... en Europe ou ailleurs
De la roulotte bohémienne, du covered wagon au RV Américain : outil de distanciation physique?
j'y avais pensé et puis j'ai oublié et cédé à l'ambiance , mais effectivement le terme n'est guère approprié, même s'il a été jusqu'ici beaucoup utilisé. J'amende...
De la roulotte bohémienne, du covered wagon au RV Américain : outil de distanciation physique?
Dans le contexte actuel prévaut et va prévaloir pendant un certain temps une notion que l’on aurait eu de la peine à imaginer d’actualité il y a seulement quelques mois. La distanciation physique. Ce genre de choses dans la mémoire collective, certes formulée autrement, c’était plutôt une affaire des grandes épidémies du passé dont on parle dans les livres d’histoire ou même dans la Bible. Dans l’histoire moderne il y avait bien l’exemple du Docteur Max C. Starkloff à qui la ville de Saint Louis (USA) avait donné carte blanche en 1918 pour limiter les dégâts des assauts de la grippe espagnole mais qui aurait fait le rapprochement à Noel dernier?
Aux Etats Unis, Nouvelle Zélande etc...l’intérêt du camping car comme moyen de permettre une certaine distanciation physique a été mis en avant depuis le mois de mars. Pour les constructeurs c’est l’idée de pallier aux effets de la crise sanitaire sur le tourisme ‘’en dur’’ qui les fait avancer dans ce sens...
Social Distancing | RVIA
Will 2020 Be The Year OfRVTravel?
Coronavirus: Fort Collins allows RV use for social distancing ..
RV and camper companies shift gears during coronavirus era ...
En France c’est seulement depuis trois ou quatre jours que les camping caristes ont lancé un publicité TV suggestive allant dans le même sens
La vie nomade depuis la nuit des temps a été présente dans les civilisations, qu’elle soit inhérente à un mode de vie, qu’elle soit liée aux campagnes militaires ou aux grandes migrations. Le nomadisme touristique, pour l’agrément, lui est beaucoup plus récent.
Dès le tournant du XXème siècle le RV/camping car sous des noms différents est apparu à peu près en même temps en Europe de l’ouest et en Amérique. Héritage de deux traditions différentes celle de la caravane Gypsy et celle du Covered wagon, le concept s’est développé dès le tout début de l’automobile et même un peu avant, du temps de l’hippomobile.,
En prenant quelques instants de mon précieux temps de retraité confiné j’ai donc rédigé ce billet sur les débuts du camping car en Amérique, c’est à dire la période 1900 – 1960 :
« Les débuts fascinants et compliqués du camping car/ RV en Amérique, héritage de la roulotte Bohémienne, et du covered wagon des pionniers »
googler (c’est gratuit🙂) :
https://docs.google.com/document/d/e/2PACX-1vRo40KnvE4PCCvs1gnwmgLctnZFUb3GZf1Sc9kwjV1ablFJ3kfOG-mPS52ZoJAijYV_6yE5ZUJmIhfJ/pub
Entre le ‘’Gypsy van’’ fait sur mesure des frères Conklin à partir d’un autobus, ancêtre du motor-home/camping car qui a servi au premier road trip familial de New York à San Francisco en 1915 et la sortie du Winnebago, premier motorhome de série en 1966….
….. il s’en est passé des choses !
Gypsy van de Conklin 1915

Motorhome de Will Smith 2015

Aux Etats Unis, Nouvelle Zélande etc...l’intérêt du camping car comme moyen de permettre une certaine distanciation physique a été mis en avant depuis le mois de mars. Pour les constructeurs c’est l’idée de pallier aux effets de la crise sanitaire sur le tourisme ‘’en dur’’ qui les fait avancer dans ce sens...
Social Distancing | RVIA
Will 2020 Be The Year OfRVTravel?
Coronavirus: Fort Collins allows RV use for social distancing ..
RV and camper companies shift gears during coronavirus era ...
En France c’est seulement depuis trois ou quatre jours que les camping caristes ont lancé un publicité TV suggestive allant dans le même sens
La vie nomade depuis la nuit des temps a été présente dans les civilisations, qu’elle soit inhérente à un mode de vie, qu’elle soit liée aux campagnes militaires ou aux grandes migrations. Le nomadisme touristique, pour l’agrément, lui est beaucoup plus récent.
Dès le tournant du XXème siècle le RV/camping car sous des noms différents est apparu à peu près en même temps en Europe de l’ouest et en Amérique. Héritage de deux traditions différentes celle de la caravane Gypsy et celle du Covered wagon, le concept s’est développé dès le tout début de l’automobile et même un peu avant, du temps de l’hippomobile.,
En prenant quelques instants de mon précieux temps de retraité confiné j’ai donc rédigé ce billet sur les débuts du camping car en Amérique, c’est à dire la période 1900 – 1960 :
« Les débuts fascinants et compliqués du camping car/ RV en Amérique, héritage de la roulotte Bohémienne, et du covered wagon des pionniers »
googler (c’est gratuit🙂) :
https://docs.google.com/document/d/e/2PACX-1vRo40KnvE4PCCvs1gnwmgLctnZFUb3GZf1Sc9kwjV1ablFJ3kfOG-mPS52ZoJAijYV_6yE5ZUJmIhfJ/pub
Entre le ‘’Gypsy van’’ fait sur mesure des frères Conklin à partir d’un autobus, ancêtre du motor-home/camping car qui a servi au premier road trip familial de New York à San Francisco en 1915 et la sortie du Winnebago, premier motorhome de série en 1966….
….. il s’en est passé des choses !
Gypsy van de Conklin 1915

Motorhome de Will Smith 2015

Voyage solo-rando de 4 semaines dans l'Ouest des États-Unis
Pour ce qui est de l'immigration, oui je pense sans en avoir une certitude à 100% que c'est toujours comme ça entre les US et le Canada
bonjour,
au Canada il a, je crois, au moins 17 aéroports internationaux mais seulement 9 avec la ‘’US preclearance’’
un cas intéressant est celui de Jean Lesage à Québec même... qui depuis au moins 12 ans ‘’attend’’ ces dispositions particulières. A moins que ce soit très récent il me semble qu’il les attend toujours
un document officiel : Preclearance Locations | U.S. Customs and Border Protection
une infographie sur la situation actuelle :

et une (qui vaut ce qu’elle vaut) sur les rumeurs qui courent à propos des sites envisagés :

bonjour,
au Canada il a, je crois, au moins 17 aéroports internationaux mais seulement 9 avec la ‘’US preclearance’’
un cas intéressant est celui de Jean Lesage à Québec même... qui depuis au moins 12 ans ‘’attend’’ ces dispositions particulières. A moins que ce soit très récent il me semble qu’il les attend toujours
un document officiel : Preclearance Locations | U.S. Customs and Border Protection
une infographie sur la situation actuelle :

et une (qui vaut ce qu’elle vaut) sur les rumeurs qui courent à propos des sites envisagés :

Tips for learning English easily
hi,
And it’s less harsh on the ears than listening to foreign radio on shortwave back in our day ;) :P
and it’s easier for tuning... though my radio had a high-performance shortwave vernier knob.
A shortwave vernier knob😮! What on earth is that, some might ask...
... I’m guessing those under 70!
And it’s less harsh on the ears than listening to foreign radio on shortwave back in our day ;) :P
and it’s easier for tuning... though my radio had a high-performance shortwave vernier knob.
A shortwave vernier knob😮! What on earth is that, some might ask...
... I’m guessing those under 70!
Coups de coeur hors destinations habituelles aux États-Unis
Salut voisin,
en matière de curiosité tu es vraiment tombé sur une pépite….
un moyen de transport unique aux Etats Unis… à une époque oû Trump construit son mur !
Cependant tu n’es peut-être pas resté assez longtemps sur place pour le voir fonctionner de près…?
Ce bac n'est pas motorisé et c 'est juste la "force" du courant qui le fait avancer.
car il semble qu’il faille toujours de bons bras pour faire avancer ce témoin d’un autre temps
The Texas Bucket List - Los Ebanos Ferry Crossing - YouTube
The Last Hand Drawn Ferry on the Rio Grande in Los Ebanos ...
en matière de curiosité tu es vraiment tombé sur une pépite….
un moyen de transport unique aux Etats Unis… à une époque oû Trump construit son mur !
Cependant tu n’es peut-être pas resté assez longtemps sur place pour le voir fonctionner de près…?
Ce bac n'est pas motorisé et c 'est juste la "force" du courant qui le fait avancer.
car il semble qu’il faille toujours de bons bras pour faire avancer ce témoin d’un autre temps
The Texas Bucket List - Los Ebanos Ferry Crossing - YouTube
The Last Hand Drawn Ferry on the Rio Grande in Los Ebanos ...
Tips for learning English easily
hi Aquilegia,
as Mark Twain said about his trip to Paris:
“In Paris they just simply opened their eyes and stared when we spoke to them in French! We never did succeed in making those idiots understand their own language.”
I used a website to find a partner for a Spanish-English language exchange. We’ve been talking on Skype almost every week for 5 years. I’m much more comfortable with Spanish now. I just got back from Mexico, and I was in Colombia last year.
that’s the alternative I mentioned earlier—the modern version of the ‘pen pal’ 🙂
as Mark Twain said about his trip to Paris:
“In Paris they just simply opened their eyes and stared when we spoke to them in French! We never did succeed in making those idiots understand their own language.”
I used a website to find a partner for a Spanish-English language exchange. We’ve been talking on Skype almost every week for 5 years. I’m much more comfortable with Spanish now. I just got back from Mexico, and I was in Colombia last year.
that’s the alternative I mentioned earlier—the modern version of the ‘pen pal’ 🙂
Tips for learning English easily
hey Lyon locals!
"hello I'm a french tourist
Hmm! Is it really necessary to point that out 😛?
Since the mood’s lighthearted, I dug up two classics on the topic:
first one:
Misunderstandings caused by bad pronunciation – YouTube
…
second one: Funny and awkward situations caused by wrong pronunciation
Works both ways, of course…
Here’s a story that’s been going around… is it true?
you decide…
an American couple on their honeymoon flies to PARIS on American Airlines. The young woman took a few intensive conversation classes before the trip and she’s practicing as much as she can. At one point, she heads to the lavatory and just before going in, she turns around and tells her sweetheart, ‘‘ je t’adore’’—he replies, ‘‘ WHAT?’’—clearly, he didn’t understand or hear her. So she shouts twice, ‘‘ je t’adore… je t’adore’’’’
At that moment, passengers start panicking, some rush toward the doors… after thinking they heard ‘‘shut the door… shut the door’’
What do you think, Aquilegia?
"hello I'm a french tourist
Hmm! Is it really necessary to point that out 😛?
Since the mood’s lighthearted, I dug up two classics on the topic:
first one:
Misunderstandings caused by bad pronunciation – YouTube
…
second one: Funny and awkward situations caused by wrong pronunciation
Works both ways, of course…
Here’s a story that’s been going around… is it true?
you decide…
an American couple on their honeymoon flies to PARIS on American Airlines. The young woman took a few intensive conversation classes before the trip and she’s practicing as much as she can. At one point, she heads to the lavatory and just before going in, she turns around and tells her sweetheart, ‘‘ je t’adore’’—he replies, ‘‘ WHAT?’’—clearly, he didn’t understand or hear her. So she shouts twice, ‘‘ je t’adore… je t’adore’’’’
At that moment, passengers start panicking, some rush toward the doors… after thinking they heard ‘‘shut the door… shut the door’’
What do you think, Aquilegia?
Mimi and Maumau, Martine and DD are back! Or the Denver-Denver loop of the 4 friends
hi,
I don't know if you made a wrong move, but other discussions seem to have suffered the same temporary glitch. happy ending! 🙂
I don't know if you made a wrong move, but other discussions seem to have suffered the same temporary glitch. happy ending! 🙂
Tips for learning English easily
Hi there,
Of course, the best way to learn a language is to live in the country—it’s obvious and everyone can appreciate that.
But beyond that... ...
Past generations, unable to travel to the country, used whatever they could. As a student, I recorded the BBC on shortwave with a tape recorder or went to see a movie in the original version with my tape recorder to replay the dialogues until I was sick of them! 😅
Nowadays, there are paid online courses via webcam, Skype, etc...
But at the same time, networks are developing thanks to apps that allow exchanges—usually free (win-win) between two people, each wanting to improve in the other’s language. And that’s probably the best thing besides going there in person...
For example:
Chatting with pen pals to learn a language (no computer needed)
Conversation Exchange - Language learning with native speakers
Tandem Language Exchange App | Find Conversation
Chatting Online to Practice Foreign Languages – MosaLingua
How to Use Skype to Learn Another Language - Fluent in 3 Months
Of course, the best way to learn a language is to live in the country—it’s obvious and everyone can appreciate that.
But beyond that... ...
Past generations, unable to travel to the country, used whatever they could. As a student, I recorded the BBC on shortwave with a tape recorder or went to see a movie in the original version with my tape recorder to replay the dialogues until I was sick of them! 😅
Nowadays, there are paid online courses via webcam, Skype, etc...
But at the same time, networks are developing thanks to apps that allow exchanges—usually free (win-win) between two people, each wanting to improve in the other’s language. And that’s probably the best thing besides going there in person...
For example:
Chatting with pen pals to learn a language (no computer needed)
Conversation Exchange - Language learning with native speakers
Tandem Language Exchange App | Find Conversation
Chatting Online to Practice Foreign Languages – MosaLingua
How to Use Skype to Learn Another Language - Fluent in 3 Months
Mimi and Maumau, Martine and DD are back! Or the Denver-Denver loop of the 4 friends
Cripple Creek…
First off, I want to acknowledge the respect you four have shown for the work of underground miners—those in Cripple Creek, in this case. That’s the same feeling I had as a student the first time I went "down below."
Hats off and helmets down to the miners who’ve truly earned their advantages.
To further illustrate life in the mines, here’s a photo of a manhole, (a vertical shaft) in the former small copper mine of Jordan River near Sooke, BC, which was still in operation in the 1970s.

The technological advances that allowed miners in Cripple Creek—and those in underground mines worldwide—to descend so deep (up to 4 km) have their roots in Central European mines, particularly in Saxony and Bohemia. For centuries, since the 1500s or even earlier, the Bohemians (under various political regimes) mastered underground mining better than anyone. In Bohemia, in the region of Jáchymov, for example, they’ve been the ones—since Roman times—who’ve advanced mining techniques the most. During the Kingdom of Bohemia, the Austrian Empire, and especially the Austro-Hungarian Empire, miners achieved records. Under Franz Joseph, they reached a then-record depth of 800 meters, if I remember correctly—an achievement celebrated by the Emperor himself, who was notified by telegraph and rewarded them fairly. (This comes from an oral interview with local engineers during the communist era.)
In Saxony, in 1556, the first modern mining treatise since Roman times was published in Latin for a wider audience. It was written by a certain Georg Bauer, known as Agricola, who, after spending several years in Bohemia and gaining experience in Jáchymov, returned to Saxony. In his treatise, he was the first to discuss the potential conflicts between mining and the environment.
An interesting confrontation, long before the industrial world—and one that hasn’t aged a bit!
I’ll quote (translation from one of my former bosses):
‘‘ Many quotes from ancient authors and priests claim that man can be happy without metals. The mine destroys fields, vineyards, and orchards. Miners destroy forests to obtain the wood needed for their constructions and furnaces. Waste kills river fish. Many murders and wars are due to greed. How can we deny the destructive power of gold and wealth? Finally, isn’t it unhealthy to seek what nature has taken care to hide?
In defense of mining, one must mention fishing—fish hidden in the sea, just as ores are hidden in the earth—and recall that metals are used to produce other riches. It’s also worth noting that man can no longer live without tools. But we must guard against excess: it’s the same with everything, even wine.
Metals are useful to doctors, painters, architects, merchants, and farmers…’’
However, contrary to what’s sometimes written, it was in Jáchymov, in 1716—now in the Czech Republic, then in the Kingdom of Bohemia—that the first School of Mines in Europe, and thus the world, was founded, fifty years before the one in Freiberg, Saxony.
And when you visit the underground workings of Jáchymov, now a spa town, and walk through the various galleries that have marked centuries of miners’ progress, the emotion is palpable.
For example, in front of the small sanctuary carved into the rock to house a statue of Saint Barbara, the patron saint of miners (among others), where miners would pray upon arriving underground for several days.
Or in front of the small niches carved into the rock walls, blackened by the smoke of oil lamps they once held, lining the oldest galleries.
But, you might ask, what on earth do the miners of old Bohemia have to do with our topic—that is, American miners (and Americans in general)?
It’s simple: they’re the origin of their currency (well, the name of their currency, at least!).
Indeed, thanks to the efforts of Bohemian miners in the early 16th century, a certain family—the Counts of Schlick—became extremely wealthy.
Count Schlick became so rich that he got a big head and started minting his own coins. Thus, in 1519, the Thaler was born, which played a major economic and financial role in Europe and beyond for four centuries and gave rise to the American dollar in 1792.
But the name "dollar" was known long before 1792, as evidenced by its use by William Shakespeare around 1611.
Interesting reading on the subject:
Origin and history of the Word Dollar and Dollar Sign (good online Google translation)
A little wink from history: today, the name Thaler remains associated with economics and finance thanks to a Nobel Prize winner, Richard Thaler.
First off, I want to acknowledge the respect you four have shown for the work of underground miners—those in Cripple Creek, in this case. That’s the same feeling I had as a student the first time I went "down below."
Hats off and helmets down to the miners who’ve truly earned their advantages.
To further illustrate life in the mines, here’s a photo of a manhole, (a vertical shaft) in the former small copper mine of Jordan River near Sooke, BC, which was still in operation in the 1970s.

The technological advances that allowed miners in Cripple Creek—and those in underground mines worldwide—to descend so deep (up to 4 km) have their roots in Central European mines, particularly in Saxony and Bohemia. For centuries, since the 1500s or even earlier, the Bohemians (under various political regimes) mastered underground mining better than anyone. In Bohemia, in the region of Jáchymov, for example, they’ve been the ones—since Roman times—who’ve advanced mining techniques the most. During the Kingdom of Bohemia, the Austrian Empire, and especially the Austro-Hungarian Empire, miners achieved records. Under Franz Joseph, they reached a then-record depth of 800 meters, if I remember correctly—an achievement celebrated by the Emperor himself, who was notified by telegraph and rewarded them fairly. (This comes from an oral interview with local engineers during the communist era.)
In Saxony, in 1556, the first modern mining treatise since Roman times was published in Latin for a wider audience. It was written by a certain Georg Bauer, known as Agricola, who, after spending several years in Bohemia and gaining experience in Jáchymov, returned to Saxony. In his treatise, he was the first to discuss the potential conflicts between mining and the environment.
An interesting confrontation, long before the industrial world—and one that hasn’t aged a bit!
I’ll quote (translation from one of my former bosses):
‘‘ Many quotes from ancient authors and priests claim that man can be happy without metals. The mine destroys fields, vineyards, and orchards. Miners destroy forests to obtain the wood needed for their constructions and furnaces. Waste kills river fish. Many murders and wars are due to greed. How can we deny the destructive power of gold and wealth? Finally, isn’t it unhealthy to seek what nature has taken care to hide?
In defense of mining, one must mention fishing—fish hidden in the sea, just as ores are hidden in the earth—and recall that metals are used to produce other riches. It’s also worth noting that man can no longer live without tools. But we must guard against excess: it’s the same with everything, even wine.
Metals are useful to doctors, painters, architects, merchants, and farmers…’’
However, contrary to what’s sometimes written, it was in Jáchymov, in 1716—now in the Czech Republic, then in the Kingdom of Bohemia—that the first School of Mines in Europe, and thus the world, was founded, fifty years before the one in Freiberg, Saxony.
And when you visit the underground workings of Jáchymov, now a spa town, and walk through the various galleries that have marked centuries of miners’ progress, the emotion is palpable.
For example, in front of the small sanctuary carved into the rock to house a statue of Saint Barbara, the patron saint of miners (among others), where miners would pray upon arriving underground for several days.
Or in front of the small niches carved into the rock walls, blackened by the smoke of oil lamps they once held, lining the oldest galleries.
But, you might ask, what on earth do the miners of old Bohemia have to do with our topic—that is, American miners (and Americans in general)?
It’s simple: they’re the origin of their currency (well, the name of their currency, at least!).
Indeed, thanks to the efforts of Bohemian miners in the early 16th century, a certain family—the Counts of Schlick—became extremely wealthy.
Count Schlick became so rich that he got a big head and started minting his own coins. Thus, in 1519, the Thaler was born, which played a major economic and financial role in Europe and beyond for four centuries and gave rise to the American dollar in 1792.
But the name "dollar" was known long before 1792, as evidenced by its use by William Shakespeare around 1611.
Interesting reading on the subject:
Origin and history of the Word Dollar and Dollar Sign (good online Google translation)
A little wink from history: today, the name Thaler remains associated with economics and finance thanks to a Nobel Prize winner, Richard Thaler.
Mimi and Maumau, Martine and DD are back! Or the Denver-Denver loop of the 4 friends
Indeed, and that brings us back to an old discussion:
Culinary humor in America |
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