Posts by Gatouille20x
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Préparation d'un voyage en Patagonie et meilleurs "spots" photo
La route 40 ne descend pas jusqu'à Ushuaia, elle s'arrête à au moins 500 km plus au nord dans la province de Santa Cruz au cap des vierges.( même si le tracé de la route 40 a eté modifiée maintes fois, il serait étonnant qu'elle arrive maintenant jusqu'à Ushuaia.)
Cordialement
Effectivement, c'est la ruta 3 qui finit à Ushuaïa depuis Buenos Aires...
Exact à tous les deux.
La Ruta 40 longe la cordillère des Andes, côté Argentine, de la Bolivie jusqu'à la terre de feu, terre de feu divisée en deux entre Chili et Argentine. La Ruta 3 longe (plus ou moins) la côte Est de l'Argentine et se termine à l'Ouest d’Ushuaïa presque à la frontière avec le Chili. Elle est coupée au passage sur la terre de feu.
Merci de la correction.
Effectivement, c'est la ruta 3 qui finit à Ushuaïa depuis Buenos Aires...
Exact à tous les deux.
La Ruta 40 longe la cordillère des Andes, côté Argentine, de la Bolivie jusqu'à la terre de feu, terre de feu divisée en deux entre Chili et Argentine. La Ruta 3 longe (plus ou moins) la côte Est de l'Argentine et se termine à l'Ouest d’Ushuaïa presque à la frontière avec le Chili. Elle est coupée au passage sur la terre de feu.
Merci de la correction.
Préparation d'un voyage en Patagonie et meilleurs "spots" photo
Comme le dit Sheepie, c'est une zone très vaste. Les distances entre sites sont très grandes, je dirais bien 1800 km entre nord et sud à vol d'oiseau.
Les grandes routes principales sont goudronnées, les autres sont souvent des pistes.
Avoir son propre véhicule est un bon choix pour être libre et accéder à certains sites difficilement accessibles en transport en commun (buses), et mieux maitriser son calendrier.
Avoir une tente dans la voiture peut être utile sur certains sites ; question de liberté aussi.
Il faut bien penser que les distances sont grandes et que certaines journées seront tout bonnement consacrées uniquement aux trajets. Il faut donc tout planifier jour par jour en se disant qu'il faudra parfois prendre de l'avance sur son calendrier, parfois en perdre.
Comme précédemment dit, il faut bien anticiper le passage des frontières (temps, nourriture qui ne passe pas, impératifs administratif pour la voiture). La Ruta 40 c'est un peu zigzaguer entre Chili et Argentine.
Vous voulez profiter, faire de belles photos, il faudra quoi qu'il arrive adapter votre calendrier à la météo (marcher quand il fait beau et rouler quand il fait moins beau par exemple). La Patagonie est globalement venteuse. Chose toute bête : l'air humide arrive de l'Ouest, passe la Cordillère qui fabrique des nuages et de la pluie. Et plus à l'Est c'est sec.
J'ai dormis dans peu d'hôtels, budget oblige ; donc plutôt dans des auberges de jeunesse (Hostal) qui ont parfois des chambres pour 2.
Il faut savoir si vous maitrisez bien la langue Espagnole, utile pour réserver.
De nombreux beaux sites sont accessibles en marchant, pas en voiture. La plupart sont accessibles en 1 journée A/R mais pas tous.
Vous voulez dormir quelques fois sous tente ou pas du tout ?
Pour les animaux, on peut en voir, tout dépends aussi de la saison. Parfois mieux vaut avoir un guide pour les voir (puma), parfois un bateau...
Personnellement je suis très "nature" donc j'ai beaucoup marché avec sac à dos / tente / couchage et beaucoup utilisé les bus. J'ai fais un parcours du Sud au Nord en décembre 2018 / janvier 2019 : - Ushuaïa (Argentine) -> le pas tout à fait bout du monde, de beaux lacs (certains gelés) en arrière de la ville accessibles la journée, le bout de la Ruta 40, un aéroport. - Puerto Williams (Chili) -> le vrai bout du monde peut-être, paysages d'Ecosse ? - Rio Grande (Argentine) -> côte Est, rien à voir. - Détroit de Magellan (Chili) -> des Baleines, peut-être... - Punta Arenas (Chili) -> rien de particulier - Puerto Natales (Chili) -> dernière ville avant Torres del Paine, pour faire les courses. - Torres del Paine (Chili) -> "LE" site, à l'intérieur du massif il faut marcher et surtout réserver pour y passer des nuits. En voiture : dormir au camping Pehoé, permet une belle vue et d'accéder au massif plus rapidement (c'est relatif). - El Calafate (Argentine) -> le lac, des oiseaux, rampe de lancement pour le Perito Moreno. - Perito Moreno (Argentine) -> très grand glacier, très aménagé, à voir. - El Chalten (Argentine) -> les pics et lac faisables en une grosse journée de marche A/R. - Los Antiguos (Argentine) -> étape. - EL Bolson (Argentine) -> le lac, le sommet Piltriquitron, les gorges du Rio Azul, chacun faisables en 1 journée de marche. - Bariloche (Argentine) -> les environs de la petite Suisse Argentine, le parc Llao Llao ; le massif au Sud-Ouest avec ses lacs, sommets, avec des tas de refuges accessibles en 1 journée de marche. - Cerro Tronador (Argentine) -> depuis Bariloche, grand glacier sur le sommet, refuge et lac accessibles en 1 journée de marche. - Ile de Chiloé (Chili) -> en se croirait en Normandie, au bord de la mer (du Pacifique...), l'air marin, cela change des montagnes enneigées ! - Osorno (Chili) -> volcan à la forme emblématique. - Pucon (Chili) -> ville balnéaire et "sport", le parc arboré montagneux Huerquehue, le sommet San Sebastien à la vue magnifique, thermes naturels. - Villarica (Chili) -> volcan à la forme emblématique avec cratère fumant. - San Martin de los Andes (Argentine) -> région des 7 lacs, il faut faire la route de Pucon jusqu'à Villa la Angostura et camper au bord des lacs. + tout ce que je n'ai pas eu le temps de voir... ou pas pu accéder parce que de disposant pas de voiture...
Il faut fouiller sur Internet, savoir ce que voulez voir, bien préparer le voyage à l'avance, vous faire une carte de route planifiée. En 1 mois... il va falloir faire des choix. Il y a tant de beaux sites !
A Torres del Paine, de Pehoé vous pourrez faire cette photo, si le ciel est dégagé...

Personnellement je suis très "nature" donc j'ai beaucoup marché avec sac à dos / tente / couchage et beaucoup utilisé les bus. J'ai fais un parcours du Sud au Nord en décembre 2018 / janvier 2019 : - Ushuaïa (Argentine) -> le pas tout à fait bout du monde, de beaux lacs (certains gelés) en arrière de la ville accessibles la journée, le bout de la Ruta 40, un aéroport. - Puerto Williams (Chili) -> le vrai bout du monde peut-être, paysages d'Ecosse ? - Rio Grande (Argentine) -> côte Est, rien à voir. - Détroit de Magellan (Chili) -> des Baleines, peut-être... - Punta Arenas (Chili) -> rien de particulier - Puerto Natales (Chili) -> dernière ville avant Torres del Paine, pour faire les courses. - Torres del Paine (Chili) -> "LE" site, à l'intérieur du massif il faut marcher et surtout réserver pour y passer des nuits. En voiture : dormir au camping Pehoé, permet une belle vue et d'accéder au massif plus rapidement (c'est relatif). - El Calafate (Argentine) -> le lac, des oiseaux, rampe de lancement pour le Perito Moreno. - Perito Moreno (Argentine) -> très grand glacier, très aménagé, à voir. - El Chalten (Argentine) -> les pics et lac faisables en une grosse journée de marche A/R. - Los Antiguos (Argentine) -> étape. - EL Bolson (Argentine) -> le lac, le sommet Piltriquitron, les gorges du Rio Azul, chacun faisables en 1 journée de marche. - Bariloche (Argentine) -> les environs de la petite Suisse Argentine, le parc Llao Llao ; le massif au Sud-Ouest avec ses lacs, sommets, avec des tas de refuges accessibles en 1 journée de marche. - Cerro Tronador (Argentine) -> depuis Bariloche, grand glacier sur le sommet, refuge et lac accessibles en 1 journée de marche. - Ile de Chiloé (Chili) -> en se croirait en Normandie, au bord de la mer (du Pacifique...), l'air marin, cela change des montagnes enneigées ! - Osorno (Chili) -> volcan à la forme emblématique. - Pucon (Chili) -> ville balnéaire et "sport", le parc arboré montagneux Huerquehue, le sommet San Sebastien à la vue magnifique, thermes naturels. - Villarica (Chili) -> volcan à la forme emblématique avec cratère fumant. - San Martin de los Andes (Argentine) -> région des 7 lacs, il faut faire la route de Pucon jusqu'à Villa la Angostura et camper au bord des lacs. + tout ce que je n'ai pas eu le temps de voir... ou pas pu accéder parce que de disposant pas de voiture...
Il faut fouiller sur Internet, savoir ce que voulez voir, bien préparer le voyage à l'avance, vous faire une carte de route planifiée. En 1 mois... il va falloir faire des choix. Il y a tant de beaux sites !
A Torres del Paine, de Pehoé vous pourrez faire cette photo, si le ciel est dégagé...

Argent et change pour le Chili et l'Argentine
Bonjour, Il semble que les meilleurs taux dans les Casas de Cambio s'obtiennent à Santiago. Or, en ce qui me concerne, j'enchaîne le vol international Paris-Santiago et le vol Santiago - Punta Arenas où j'arriverai en fin de journée. C'est pourquoi j'envisage de changer des euros en ligne sur un site français, à un taux qui me semble intéressant : 4% de frais sur le taux de change officiel. Qu'en pensez-vous ?
Merci à tous ceux qui pourront m'apporter des infos à ce sujet.
Anncorr
Faire le change avant cela peut tout à fait être une bonne solution. Il faut bien calculer pour éviter de perdre dans le sens retour et ne pas être victime d'un vol.
Il m'est arrivé sur place d'avoir un taux de 4%, mais pas dans les bureaux de change connus.
Panacher : - change avant départ (permet de débarquer avec de quoi vivre les 1ers jours) - change sur place (en fonction du besoin, avec frais, s'il en reste au retour c'est bénéfique) - retraits CB sur place (sécurisé, avec frais élevés, en fonction du besoin) - paiements CB sur place (logement, transport, supermarchés) - paiements internet (logement, avion) est une solution plus difficile à gérer mais c'est tout à fait pertinent. C'est en bonne partie ce que je fais.
Faire le change avant cela peut tout à fait être une bonne solution. Il faut bien calculer pour éviter de perdre dans le sens retour et ne pas être victime d'un vol.
Il m'est arrivé sur place d'avoir un taux de 4%, mais pas dans les bureaux de change connus.
Panacher : - change avant départ (permet de débarquer avec de quoi vivre les 1ers jours) - change sur place (en fonction du besoin, avec frais, s'il en reste au retour c'est bénéfique) - retraits CB sur place (sécurisé, avec frais élevés, en fonction du besoin) - paiements CB sur place (logement, transport, supermarchés) - paiements internet (logement, avion) est une solution plus difficile à gérer mais c'est tout à fait pertinent. C'est en bonne partie ce que je fais.
Argent et change pour le Chili et l'Argentine
Bonsoir Gatouille
C'est hyper sympath ce message, merci mille fois. J'ai la confirmation que cela n'est pas simple, donc partir avec des euros, des dollars. De mon côté, je n'ai pas de frais avec ma banque, donc cela aide, mais le problème restera avec les retraits limités merci encore
Pas de frais avec la banque Française mais plafonds de paiements/retraits, nombres limités ? Il faut aller lire soi même en profondeur les conditions pour avoir toutes les informations. Sur un retrait espèces en Argentine/Chili, on pourra par exemple retirer au max 100€ avec 10% de frais donc 90€ dans la poche. C'est simple et agaçant. Après c'est toujours la même histoire : tout dépends de ce que l'on fait. J'ai souvent pris le bus, les paiements étaient parfois possibles en CB et parfois pas.
C'est hyper sympath ce message, merci mille fois. J'ai la confirmation que cela n'est pas simple, donc partir avec des euros, des dollars. De mon côté, je n'ai pas de frais avec ma banque, donc cela aide, mais le problème restera avec les retraits limités merci encore
Pas de frais avec la banque Française mais plafonds de paiements/retraits, nombres limités ? Il faut aller lire soi même en profondeur les conditions pour avoir toutes les informations. Sur un retrait espèces en Argentine/Chili, on pourra par exemple retirer au max 100€ avec 10% de frais donc 90€ dans la poche. C'est simple et agaçant. Après c'est toujours la même histoire : tout dépends de ce que l'on fait. J'ai souvent pris le bus, les paiements étaient parfois possibles en CB et parfois pas.
Argent et change pour le Chili et l'Argentine
- Il faut savoir que les habitants de ces pays font peu confiance aux banques -> donc la majeure partie des paiements se font en espèces.
- De manière raccourcie, les billets en pesos Argentins et Chiliens ont moins de valeur que des € -> donc on se retrouve avec des liasses dans le portefeuille, cela peut nous surprendre -> on pense avoir beaucoup d'argent et... non.
- En France il y a eu la génération chèque puis carte bancaire, maintenant on paye sans contact les petits achats. Là bas, même pour des 100aines d'€ on paye en espèces.
- Globalement les cartes VISA sont acceptées mais... l'espèce prévaut. Dans les capitales payer en CB est plus courant ; classique. Restaurants en grandes villes, transports, logements, acceptent les CB mais ....
- En utilisant sa carte Française on a 2 frais : ceux de la banque Française et ceux de la banque locale. Pour ceux de la banque Française -> lire les conditions (frais, nombre de retraits autorisés, etc..), aller voir son banquier pour savoir ce qu'il propose, le prévenir que l'on part et où l'on va, ne pas accepter n'importe quelle offre commerciale parce que ... -> il y a les frais de la banque locale, 8% 10%, variable. On a vite fait de perdre une partie de son budget en frais.
- Le montant des retraits aux distributeurs est nettement limité. Il arrive presque tout le temps que l'on ne puisse sortir qu'au maximum 100€ ou 150€. C'est très limitant d'autant que les dépenses arrivent vite (logement, transport, ...).
- Le $ Américain et l'€ sont globalement appréciés. Sur les grands sites pas de souci avec l'€.
- Sur de courts séjours l'idéal est, sauf avoir une CB miraculeuse, emmener une grosse quantité d'€ en espèces. Cela fait peur mais cela reste une bonne solution. Attention sur place...
- Les taux de change sont variables. Faire une comparaison entre plusieurs bureaux parce qu'on a vite fait d'y laisser des plumes.
- Une astuce -> il arrive que la meilleure solution pour avoir des pesos avec un bon taux de change soit de payer un article avec des € dans un magasin (genre souvenir), magasin assez gros dans une rue principale, et se voir rendre des pesos. Les taux peuvent être nettement meilleurs que chez un bureau de change.
- J'ai toujours trouvé un distributeur avec de l'argent, sauf en rase campagne évidemment. Le problème n'est pas là. Problèmes = frais et plafond de retrait.
- Payé tout ce que l'on peut en CB si on a pas ou très peu de frais, pourquoi pas. Tout dépends de son forfait, des frais... à découvrir en partie sur place ! Les banquiers en France sont incapables de donner les informations inhérentes aux systèmes Argentin/Chilien.
- Argentine et Chili ne s'aiment pas -> c'est pour cela aussi qu'il est intéressant d'avoir du liquide en €, pour s'adapter à son besoin en fonction de l'endroit où l'on se trouve.
- Lorsque on fait par exemple la Ruta 40, l'Argentine et le Chili, il arrive que l'on zig zag entre les 2 pays donc il faut gérer les 2 monnaies. Indépendamment : les passages de frontières au sol peuvent prendre plus ou moins de temps, plutôt plus que moins ; et moins quand on passe par les airs.
- Paiements par internet sur place -> il y a de plus en plus de sécurité (genre validation par code sur téléphone), donc assez souvent, même en ayant une carte sim (prépayée) locale, cela ne fonctionne pas. Je n'ai jamais réussi à payer par internet les bus longues distances par exemple, réserver oui mais payer non. Acheter un billet d'avion, cela fonctionne.
- Par internet -> au mieux, comparer le prix sur site en langue Française et sur site local. Il peut y avoir des différences énormes de tarifs, un peu comme un tarif "local" et un tarif "touriste".
Trek Altos de Lircay (circuit del Condor) - Siete Tazas
Dernière journée qui me permet de rejoindre la piste pour retourner à la civilisation.
Marche facile descendante.
10 Kms, 90 m D+, 680 m D-.
La veille j'ai ouvert les évents de la tente pour amener de l'air vu la lourdeur de la chaleur sur le site, évents que j'ai involontairement laissé ouvert durant la nuit. Cela me vaudra une nuit bien fraiche et humide.
Je fais sécher la tente face au Colmilo del Diablo.

Départ tranquille du camping.

Légère montée au démarrage. Le sentier est jalonné de poteaux indiquant le kilométrage, ce qui me fera un compte à rebours.

Le sentier s'enfonce petit à petit dans la végétation.

Sur les étapes directement accessibles depuis la piste carrossable on peut rencontrer quelques VTTistes.

Certains petits cours d'eau sont à sec, d'autres presque.

Les arbres prennent de la hauteur, le sentier s'élargit, on marche à l'ombre.

Vu la faible distance de l'étape du jour et sa facilité, j'en profite pour faire un 1er petit détour vers Orilla del Agua.

Puis vers la plage du paso Mala Cara.

Baignade non recommandée mais la couleur et la fraicheur de l'eau donne envie...

L'eau est toujours aussi limpide !

Et je repars pour les derniers kms du jour.


Arrivée et passage par les guardaparque pour signer le registre. La mascotte de la Conaf :


Je déploie la tente au camping Ingles. Grand camping avec eau chaude (payante) dans les douches, j'en prendrai une froide, à l'ombre sous les arbres, jeux pour les enfants, lavoirs, ... Beaucoup de familles présentes largement équipées, avec de très grandes tentes, accès en véhicule aidant. Pour moi se sera le réconfort de quelques fruits frais, boisson sucrée fraîche, achetés dans les boutiques au bord de la piste devant les campings, très agréable !

La veille j'ai ouvert les évents de la tente pour amener de l'air vu la lourdeur de la chaleur sur le site, évents que j'ai involontairement laissé ouvert durant la nuit. Cela me vaudra une nuit bien fraiche et humide.
Je fais sécher la tente face au Colmilo del Diablo.

Départ tranquille du camping.

Légère montée au démarrage. Le sentier est jalonné de poteaux indiquant le kilométrage, ce qui me fera un compte à rebours.

Le sentier s'enfonce petit à petit dans la végétation.

Sur les étapes directement accessibles depuis la piste carrossable on peut rencontrer quelques VTTistes.

Certains petits cours d'eau sont à sec, d'autres presque.

Les arbres prennent de la hauteur, le sentier s'élargit, on marche à l'ombre.

Vu la faible distance de l'étape du jour et sa facilité, j'en profite pour faire un 1er petit détour vers Orilla del Agua.

Puis vers la plage du paso Mala Cara.


Baignade non recommandée mais la couleur et la fraicheur de l'eau donne envie...

L'eau est toujours aussi limpide !

Et je repars pour les derniers kms du jour.


Arrivée et passage par les guardaparque pour signer le registre. La mascotte de la Conaf :


Je déploie la tente au camping Ingles. Grand camping avec eau chaude (payante) dans les douches, j'en prendrai une froide, à l'ombre sous les arbres, jeux pour les enfants, lavoirs, ... Beaucoup de familles présentes largement équipées, avec de très grandes tentes, accès en véhicule aidant. Pour moi se sera le réconfort de quelques fruits frais, boisson sucrée fraîche, achetés dans les boutiques au bord de la piste devant les campings, très agréable !

Trek Altos de Lircay (circuit del Condor) - Siete Tazas
Avant dernière étape. Descente théoriquement facile jusqu'au camping El Bolson.
Malheureusement elle va être dure pour moi en raison d'un souci technique : la matière intérieure au bout de mes chaussures s'est déformée, entrant en contact avec le bout des pieds. J'ai fait la 2ème partie de l'étape en marchant au ralenti, en "canard", très désagréable.
12.2 Kms, 160 m D+ (au départ), 940 m D-.
Je profite une dernière fois du lac.
Petit déjeuner en se réchauffant aux 1ers rayons du soleil.
La quiétude du lieu, la limpidité et la couleur de l'eau, récurrentes sur les lacs en Amérique du Sud, donnent envie de prolonger un peu le moment...
Démarrage de la marche dans le même décors que la veille : du gravier blanc, mais en descente cette fois ci.
Devant moi on distingue le couple Chilien-Suédoise que je vais perdre de vue de façon incompréhensible après cette photo. J'apprendrai par mail quelques semaines plus tard qu'ils ont bifurqué en direction de la Laguna de Las Animas pour continuer vers des lieux peu fréquentés.

Je laisse derrière moi le Cerro Manantial Pelado.

Je vais faire une partie du parcours accompagné par 3 condors dont l'ombre passait régulièrement sur moi.
Par endroits je retrouve un peu de verdure, eau oblige.

Petit à petit la nature du sol change, devant moi :
Derrière moi :
Parc Nacional Radal Siete Tazas en vue.
Descente en direction de la Valle del Indio.
Je rejoins le Rio Claro.
La rivière commence à creuser ses gorges. Quelques uns s'y baignent pour trouver de la fraîcheur. On distingue au fond la cascade Salto del Indio.
Arrivée sur El Bolson, grande aire de Camping à plat, herbe très rase. Toilettes, douches, lavabos, pontons, quelques baraquements pour des gardiens.
Bien qu'il ait de l'eau à proximité, il y fait très chaud, surtout très lourd. La végétation n'est pas assez haute pour faire véritablement de l'ombre aux tentes.

Je profite une dernière fois du lac.

Petit déjeuner en se réchauffant aux 1ers rayons du soleil.

La quiétude du lieu, la limpidité et la couleur de l'eau, récurrentes sur les lacs en Amérique du Sud, donnent envie de prolonger un peu le moment...
Démarrage de la marche dans le même décors que la veille : du gravier blanc, mais en descente cette fois ci.
Devant moi on distingue le couple Chilien-Suédoise que je vais perdre de vue de façon incompréhensible après cette photo. J'apprendrai par mail quelques semaines plus tard qu'ils ont bifurqué en direction de la Laguna de Las Animas pour continuer vers des lieux peu fréquentés.
Je laisse derrière moi le Cerro Manantial Pelado.

Je vais faire une partie du parcours accompagné par 3 condors dont l'ombre passait régulièrement sur moi.
Par endroits je retrouve un peu de verdure, eau oblige.

Petit à petit la nature du sol change, devant moi :

Derrière moi :

Parc Nacional Radal Siete Tazas en vue.

Descente en direction de la Valle del Indio.

Je rejoins le Rio Claro.

La rivière commence à creuser ses gorges. Quelques uns s'y baignent pour trouver de la fraîcheur. On distingue au fond la cascade Salto del Indio.

Arrivée sur El Bolson, grande aire de Camping à plat, herbe très rase. Toilettes, douches, lavabos, pontons, quelques baraquements pour des gardiens.

Bien qu'il ait de l'eau à proximité, il y fait très chaud, surtout très lourd. La végétation n'est pas assez haute pour faire véritablement de l'ombre aux tentes.


Trek Altos de Lircay (circuit del Condor) - Siete Tazas
Etape suivante : le "retour" ; le volcan Descabezado Grande étant à mi-parcours du trek.
Journée ou la marche se fait plus rapide même s'il y a encore de la montée et un plein soleil.
J'avais prévu de faire une étape "double" longue de 24 Kms ; je n'en ferai qu'une "simple".
12 Kms, 750 m D+, 170 m D-.
Lever au... lever de soleil. Il fait encore frais à cette heure ci.

Un petit détour pour éviter les vaches.

Une photo très "cliché", que j'aime bien quand même.

Je vais croiser quelques groupes de jeunes Chiliens, les seuls groupes croisés sur le trek, qui ont dû démarrer très tôt, de nuit, à la "fraîche".

En avant pour la montée !

Le décor de la journée sera en grande partie celui-ci, du gravier blanc qui réverbère le soleil :

Ce qui vaut l'assurance de poussière. Je supporterai très bien le pantalon qui a notamment l'intérêt d'éviter les entrées de gravier dans les chaussures.

En se rapprochant de rivières en retrouve de la végétation.
Il y a même de l'eau qui surgit de nulle part.

J'arrive sur la zone de l'aire de camping Vegas Manantial Pelado. Aire sans... rien mise à part l'eau, même pas d'arbre ni végétation ni même abri pierreux. Au pied du rocher que l'on distingue à droite je vais rencontrer un couple Chilien-Suédoise avec qui je vais discuter quelques instants... et me mettre en retard dans mon timing de longue journée de marche.

En s'écartant un peu de la trace on peut se retrouver dans des zones où des crevasses font apparaitre la glace sous le gravier, rappelant les risques des ces zones isolées !

Après ma pause repas je dépasse la Laguna Manantial Pelado, 2500 m d'altitude, où s'arrête le couple rencontré. Il me reste 11,5 Kms de descente à faire jusqu'à la prochaine aire de camping. Je m'arrête dans la montée, réfléchis et décide finalement de faire demi-tour.

Comme le couple, je vais prendre mon temps, profiter de la fin d'après-midi, faire le tour du lac les pieds dans l'eau, ...
. aller graver mes initiales dans la glace...

Et planter ma tante, ou plutôt la poser sur le gravier, la maintenir par des cailloux après avoir terrasser le terrain pour dormir à plat au bord du lac, à l'opposé de mes voisins qui posent leur tente en face, de manière plus évidente, mais un peu dans le vent. Je ne le sais pas encore mais ce demi-tour et emplacement de la tente vont m'apporter un joli moment...

Quelques heures plus tard, ciel parfaitement dégagé, lune très lumineuse..... le léger vent s'estompe, le soleil se couche. Moment de quiétude...

La nuit sera paisible et légèrement fraîche, aux sons des bulles d'air qui remontent à la surface du lac.

Lever au... lever de soleil. Il fait encore frais à cette heure ci.

Un petit détour pour éviter les vaches.

Une photo très "cliché", que j'aime bien quand même.

Je vais croiser quelques groupes de jeunes Chiliens, les seuls groupes croisés sur le trek, qui ont dû démarrer très tôt, de nuit, à la "fraîche".

En avant pour la montée !

Le décor de la journée sera en grande partie celui-ci, du gravier blanc qui réverbère le soleil :

Ce qui vaut l'assurance de poussière. Je supporterai très bien le pantalon qui a notamment l'intérêt d'éviter les entrées de gravier dans les chaussures.

En se rapprochant de rivières en retrouve de la végétation.

Il y a même de l'eau qui surgit de nulle part.

J'arrive sur la zone de l'aire de camping Vegas Manantial Pelado. Aire sans... rien mise à part l'eau, même pas d'arbre ni végétation ni même abri pierreux. Au pied du rocher que l'on distingue à droite je vais rencontrer un couple Chilien-Suédoise avec qui je vais discuter quelques instants... et me mettre en retard dans mon timing de longue journée de marche.

En s'écartant un peu de la trace on peut se retrouver dans des zones où des crevasses font apparaitre la glace sous le gravier, rappelant les risques des ces zones isolées !

Après ma pause repas je dépasse la Laguna Manantial Pelado, 2500 m d'altitude, où s'arrête le couple rencontré. Il me reste 11,5 Kms de descente à faire jusqu'à la prochaine aire de camping. Je m'arrête dans la montée, réfléchis et décide finalement de faire demi-tour.

Comme le couple, je vais prendre mon temps, profiter de la fin d'après-midi, faire le tour du lac les pieds dans l'eau, ...
. aller graver mes initiales dans la glace...
Et planter ma tante, ou plutôt la poser sur le gravier, la maintenir par des cailloux après avoir terrasser le terrain pour dormir à plat au bord du lac, à l'opposé de mes voisins qui posent leur tente en face, de manière plus évidente, mais un peu dans le vent. Je ne le sais pas encore mais ce demi-tour et emplacement de la tente vont m'apporter un joli moment...

Quelques heures plus tard, ciel parfaitement dégagé, lune très lumineuse..... le léger vent s'estompe, le soleil se couche. Moment de quiétude...

La nuit sera paisible et légèrement fraîche, aux sons des bulles d'air qui remontent à la surface du lac.

Trek Altos de Lircay (circuit del Condor) - Siete Tazas
La journée précédente s'étant soldée par une grosse déception et la météo prévue étant bonne, je décide de re-tenter l’ascension du Descabezado Grande. Il serait tout de même dommage d'avoir fait tout ce chemin et rater ce sommet cratère.
Le bémol : je dois consommer 1 jour de plus que prévu de vivres, donc me serrer un peu la ceinture les jours suivants.
7,8 Kms, 2020 m D+ ; + retour.
Ciel complètement exant de nuages ce jour ci.

Je suis accompagné cette fois ci de 2 Chiliens, père & fils.

Très régulièrement, dès que le corps le demande, c'est pose boisson et fruits secs.

En approche du sommet, enfin encore à une bonne heure, de la glace apparait. Il y en a sous la cendre volcanique par endroits. La crête du cratère est à 3900 m d'altitude. Je n'aurais senti aucune gène respiratoire durant cette montée.
Le cratère, assez peu impressionnant finalement. On ne peut malheureusement pas en faire le tour.
La glace est ciselée par le vent.

La vue est... belle ! Sur la gauche le sommet Cerro Azul avec le volcan cratère Quizapu. Cette zone est encore plus impressionnante en vues satellites sur lesquelles on voit les kms de coulées de laves.

Quelques uns sont morts ici, pris dans des tempêtes.

Un des condors vus par ici. Le circuit s'appelle "Sendero del Cóndor" ! Toujours agréable à voir... sauf quand il y en a 2 ou 3 qui nous tournent au dessus et nous suivent...

Marche longue, longue, pour redescendre ; et dans le soleil. Mieux vaut être couvert de la tête aux pieds. Ils y en a qui se couvrent même le visage. Bien penser à la crème de protection pour les lèvres ! Les chaussures auront souffert des plantages de la pointe dans le gravier lors de la montée et des graviers qui roulent sous le talon à la descente.

Retour au campement.


7,8 Kms, 2020 m D+ ; + retour.
Ciel complètement exant de nuages ce jour ci.

Je suis accompagné cette fois ci de 2 Chiliens, père & fils.

Très régulièrement, dès que le corps le demande, c'est pose boisson et fruits secs.

En approche du sommet, enfin encore à une bonne heure, de la glace apparait. Il y en a sous la cendre volcanique par endroits. La crête du cratère est à 3900 m d'altitude. Je n'aurais senti aucune gène respiratoire durant cette montée.

Le cratère, assez peu impressionnant finalement. On ne peut malheureusement pas en faire le tour.

La glace est ciselée par le vent.

La vue est... belle ! Sur la gauche le sommet Cerro Azul avec le volcan cratère Quizapu. Cette zone est encore plus impressionnante en vues satellites sur lesquelles on voit les kms de coulées de laves.

Quelques uns sont morts ici, pris dans des tempêtes.

Un des condors vus par ici. Le circuit s'appelle "Sendero del Cóndor" ! Toujours agréable à voir... sauf quand il y en a 2 ou 3 qui nous tournent au dessus et nous suivent...

Marche longue, longue, pour redescendre ; et dans le soleil. Mieux vaut être couvert de la tête aux pieds. Ils y en a qui se couvrent même le visage. Bien penser à la crème de protection pour les lèvres ! Les chaussures auront souffert des plantages de la pointe dans le gravier lors de la montée et des graviers qui roulent sous le talon à la descente.

Retour au campement.


Trek Altos de Lircay (circuit del Condor) - Siete Tazas
Journée d'ascension au volcan Descabezado Grande.
7,8 Kms, 2020 m D+ ; + retour.
Départ tôt à la lampe frontale.
La météo s'annonce bonne, le cratère est dégagé.

La marche se fait dans la cendre volcanique qui ressemble à du gravier blanc.

Et en plein dans la pente qui se raidit...
.. je fais face à une tempête de glace.
Grimper dans le gravier avec vent de face et glace... est éreintant, on bataille plus qu'on avance.

Après moultes réflexions, je choisis la sécurité, la mort dans l'âme, et redescends au camp de base.


Au camp de base il fait beau temps, les gens font trempette. Je discuterai avec un Chilien qui me fera part de la meilleure technique pour monter dans le gravier : le planter de chaussure, comme dans la neige.

Petit bassin d'eau chaude !

La tente a subit un vent de cendres dans la matinée, poussières fines entrant partout, dans les glissières zip notamment, et ayant tendance à adhérer à la toile.

Départ tôt à la lampe frontale.

La météo s'annonce bonne, le cratère est dégagé.

La marche se fait dans la cendre volcanique qui ressemble à du gravier blanc.

Et en plein dans la pente qui se raidit...
.. je fais face à une tempête de glace.
Grimper dans le gravier avec vent de face et glace... est éreintant, on bataille plus qu'on avance.

Après moultes réflexions, je choisis la sécurité, la mort dans l'âme, et redescends au camp de base.


Au camp de base il fait beau temps, les gens font trempette. Je discuterai avec un Chilien qui me fera part de la meilleure technique pour monter dans le gravier : le planter de chaussure, comme dans la neige.

Petit bassin d'eau chaude !

La tente a subit un vent de cendres dans la matinée, poussières fines entrant partout, dans les glissières zip notamment, et ayant tendance à adhérer à la toile.

Trek Altos de Lircay (circuit del Condor) - Siete Tazas
Journée suivante, encore un peu calvaire. Montée sèche dès le départ jusqu'à mi-parcours, de la chaleur, le soleil qui tape.
10,5 Kms, 930 m D+, 190 m D-.
Je laisse le campement derrière moi. Il y aura beaucoup moins de verdure sur le parcours...

Petit sentier bien agréable au démarrage.

Et puis cela se mets à grimper.
La vue en arrière.

Cela continuera à grimper plusieurs Kms dans une mini-vallée entre la montagne rocheuse à gauche et un gros tas de roches à droite.


Régulièrement on se dit : après ce passage la pente doit se calmer et non, pas vraiment... Donc on s'arrête, on boit, et on repart, lentement.

Et on arrive enfin sur une zone plus plane, la Laguna El Blanquillo, un peu à sec. Et il fait toujours aussi chaud, pas de vent, pas d'air.

Et on finit par trouver de l'eau.


L'eau de cette rivière Rio Blanquillo est richement minéralisée et n'est pas la plus recommandée à boire.

Et c'est reparti pour une marche en léger faux plat montant et sous un fort soleil.

Enfin on entre sur la zone de cendres volcaniques avec de Decabezado Grande en point de mire.

Et la délivrance, de la verdure, de l'eau.

Arrivée au Base Camp. Il se trouve à 1900 m d'altitude. Pas de toilettes, ou plutôt à ciel ouvert, pas de douche. Un abri de fortune au cas ou. 1 source d'eau potable, 1 source chargée de souffre, 1 source chaude pour se baigner, ... De la chaleur et le soleil qui cogne toujours.

Je laisse le campement derrière moi. Il y aura beaucoup moins de verdure sur le parcours...

Petit sentier bien agréable au démarrage.

Et puis cela se mets à grimper.

La vue en arrière.

Cela continuera à grimper plusieurs Kms dans une mini-vallée entre la montagne rocheuse à gauche et un gros tas de roches à droite.


Régulièrement on se dit : après ce passage la pente doit se calmer et non, pas vraiment... Donc on s'arrête, on boit, et on repart, lentement.

Et on arrive enfin sur une zone plus plane, la Laguna El Blanquillo, un peu à sec. Et il fait toujours aussi chaud, pas de vent, pas d'air.

Et on finit par trouver de l'eau.


L'eau de cette rivière Rio Blanquillo est richement minéralisée et n'est pas la plus recommandée à boire.

Et c'est reparti pour une marche en léger faux plat montant et sous un fort soleil.

Enfin on entre sur la zone de cendres volcaniques avec de Decabezado Grande en point de mire.

Et la délivrance, de la verdure, de l'eau.

Arrivée au Base Camp. Il se trouve à 1900 m d'altitude. Pas de toilettes, ou plutôt à ciel ouvert, pas de douche. Un abri de fortune au cas ou. 1 source d'eau potable, 1 source chargée de souffre, 1 source chaude pour se baigner, ... De la chaleur et le soleil qui cogne toujours.

Trek Altos de Lircay (circuit del Condor) - Siete Tazas
Nouvelle journée en direction du camping Valle el Venado.
Marche difficile au fond de la vallée, chaud, longue, pas d'air.
15 Kms, 330 m D+, 850 m D-.
Et c'est parti, sous un grand soleil...

Montée un peu pénible dès le matin, pas par le dénivelé mais par le terrain caillouteux. Cailloux + sac à dos lourd = appuis instables.

Arrivée au mirador del Valle del Venado. La vue la plus dégagée de la journée et il y a un peu d'air pour respirer. Pas de nuage aujourd'hui, on voit le sommet des volcans !

Et descente sur sentier poussiéreux. Bas de la descente sous les arbres, à l'ombre contrairement à une grande partie de cette étape. Certains, rares, louent les services de gauchos. Lorsque on en voit sortir les bouteilles de vin, de coca, des grandes tentes au camping le soir, c'est que les chevaux ont portés le matériel et les vivres !

Passage de rivière pour aller à la cascade. Par la suite je vais traverser cette même rivière plusieurs fois... avec les chaussures pour éviter de perdre du temps !

La cascade Salto el Despalmado. Intérêt limité mais ce sera mon lieu de repas, à l'ombre et aux embruns.

La vallée en direction du nord :

Le parcours en direction du camping, de l'eau ,

des cailloux et petit gravier,

du "sable"

Et remontée vers la fin dans du "gravier"

Le camping au soir, zone de verdure, herbe rase irriguée le soir par un le détournement d'un petit ruisseau par le gardien. Tentes au fond sous les arbres et petite rivière derrière le campement. WC et douche un poil chaud si le soleil chauffe les tuyaux, bien agréable quoi qu'il en soit. Nettement moins de moins de monde ici qu'à Punto 6.

Et c'est parti, sous un grand soleil...

Montée un peu pénible dès le matin, pas par le dénivelé mais par le terrain caillouteux. Cailloux + sac à dos lourd = appuis instables.

Arrivée au mirador del Valle del Venado. La vue la plus dégagée de la journée et il y a un peu d'air pour respirer. Pas de nuage aujourd'hui, on voit le sommet des volcans !

Et descente sur sentier poussiéreux. Bas de la descente sous les arbres, à l'ombre contrairement à une grande partie de cette étape. Certains, rares, louent les services de gauchos. Lorsque on en voit sortir les bouteilles de vin, de coca, des grandes tentes au camping le soir, c'est que les chevaux ont portés le matériel et les vivres !

Passage de rivière pour aller à la cascade. Par la suite je vais traverser cette même rivière plusieurs fois... avec les chaussures pour éviter de perdre du temps !

La cascade Salto el Despalmado. Intérêt limité mais ce sera mon lieu de repas, à l'ombre et aux embruns.

La vallée en direction du nord :

Le parcours en direction du camping, de l'eau ,

des cailloux et petit gravier,

du "sable"

Et remontée vers la fin dans du "gravier"

Le camping au soir, zone de verdure, herbe rase irriguée le soir par un le détournement d'un petit ruisseau par le gardien. Tentes au fond sous les arbres et petite rivière derrière le campement. WC et douche un poil chaud si le soleil chauffe les tuyaux, bien agréable quoi qu'il en soit. Nettement moins de moins de monde ici qu'à Punto 6.

Trek Altos de Lircay (circuit del Condor) - Siete Tazas
2ième jour avec petit sac à dos pour une boucle :
Punto 6 -> Laguna El Alto -> Enladrillado -> Punto 6
15,5 Kms, 980 D+ et D-, facile avec petit sac à dos.
Laguna El Alto. Lac paisible dans une sorte de cirque avec des crêtes plus hautes qu'elles ne paraissent en photo. Très peu de monde par ici.

2 petits lacs sous la Laguna El Alto.

En route pour Enladrillado. Sentiers sur une zone en hauteur, vues dégagées. Rythme de marche rapide.

Une exception dans le paysage :
.. au milieu de terres volcaniques


Et arrivée à Enladrillado. Compliqué de prendre une photo du site vu du sol ! Il faut y être pour avoir la sensation de hauteur du plateau, d'espace ; admirer la vue dégagée (moins avec les nuages) sur l'Est en direction de la Cordillère...

.. et la vallée en contrebas qui sera empruntée le lendemain :

Descente vers Punto 6.


Punto 6. C'est le 1er camping accessible à la marche à partir du bus, donc accessible facilement. Un peu de monde mais sans plus. Au milieu des arbres donc chaque tente peut-être isolée. On sent que certains ont des sacs un peu inappropriés pour de longs treks, on voit des bouteilles de vin par exemple mais les comportements se font suivant un certain respect. Pas de fête ou de musique la nuit, on peut dormir tranquille !

Laguna El Alto. Lac paisible dans une sorte de cirque avec des crêtes plus hautes qu'elles ne paraissent en photo. Très peu de monde par ici.

2 petits lacs sous la Laguna El Alto.

En route pour Enladrillado. Sentiers sur une zone en hauteur, vues dégagées. Rythme de marche rapide.

Une exception dans le paysage :
.. au milieu de terres volcaniques

Et arrivée à Enladrillado. Compliqué de prendre une photo du site vu du sol ! Il faut y être pour avoir la sensation de hauteur du plateau, d'espace ; admirer la vue dégagée (moins avec les nuages) sur l'Est en direction de la Cordillère...

.. et la vallée en contrebas qui sera empruntée le lendemain :
Descente vers Punto 6.


Punto 6. C'est le 1er camping accessible à la marche à partir du bus, donc accessible facilement. Un peu de monde mais sans plus. Au milieu des arbres donc chaque tente peut-être isolée. On sent que certains ont des sacs un peu inappropriés pour de longs treks, on voit des bouteilles de vin par exemple mais les comportements se font suivant un certain respect. Pas de fête ou de musique la nuit, on peut dormir tranquille !

Trek Altos de Lircay (circuit del Condor) - Siete Tazas
Arrivée en mini-bus de Talca.
Pas cher, pas facile de trouver le quai de départ, pas rapide et c'est très bien comme çà.

Passage par le guardaparque pour payer le parc, informer du parcours prévu, signer le registre et en avant pour le 1er camping à Punto 6. 10 Kms. 660 m D+. Parcours facile sur chemins terreux avec racines sous les arbres.

Punto 6 Aire sous les arbres entourée d'une clôture. WC, douches, lavabo.


Passage par le guardaparque pour payer le parc, informer du parcours prévu, signer le registre et en avant pour le 1er camping à Punto 6. 10 Kms. 660 m D+. Parcours facile sur chemins terreux avec racines sous les arbres.

Punto 6 Aire sous les arbres entourée d'une clôture. WC, douches, lavabo.

Trek Altos de Lircay (circuit del Condor) - Siete Tazas
Voici quelques photos d'un trek que j'ai fait fin janvier 2019.
Remerciements. Je tiens avant tout à remercier Willemspie pour ses suggestions de randonnées, c'est grâce à celles-ci que me suis rendu dans ces parcs. voyageforum.com/...search_string=lircay
Accès. Je suis entré dans le parc Altos de Lircay du côté de Vilches au sud-ouest en venant en mini-bus de Talca (arrivé le matin de Santiago), puis j'ai emprunté le circuit du Cóndor en passant par Enladrillado, le Descabezado Grande, et sorti par le parc Siete Tazas au nord-ouest pour rejoindre Molina puis Curicó en bus. Les véhicules atteignent les points de départ et d'arrivée par des pistes poussiéreuses. Ensuite tout se fait à pied uniquement. Le portage peut se faire avec l'aide des chevaux.

Mis à part aux points d'entrée et de sortie, il n'y a aucun réseau téléphonique sur le parcours, ni refuge avec couchage, ni nourriture. C'est typiquement une zone géographique pour ceux et celles qui souhaite être en autonomie dans la nature. Les 2 parcs sont à l'entrée de la zone de la Cordillère des Andes. On peut aller nettement plus loin vers l'Est, se retrouver au cœur de la Cordillère, à condition d'avoir des vivres !
Equipement. J'étais équipé d'un sac de 80L max, tente, sac de couchage, matelas, gourde avec filtre, réserve d'eau de 2L max, + tout l'équipement habituel + suréquipement + nourriture pour tout le trek. Le tout devait peser au moins 20 Kgs voir plus. Sur ce trek je devais supporter malheureusement tout mon équipement "Amérique du Sud", prévu pour aller d'Ushuaïa jusqu'au Pérou, avec tenue de ville, tenues pour le froid et le chaud, et etc... Lorsque je fais une boucle, que mon point d'arrivée est aussi celui de départ, alors je me déleste dans un hostal pour marcher plus léger ; sur ce trek cela m'était impossible. Sac à dos bien réglé le poids n'est pas véritablement un souci sauf dans les montées raides caillouteuses où il réduit fortement l'allure.
Choix des étapes. Les étapes que j'ai choisis étaient de distances très raisonnables, 10/15 Kms, mais certaines tout de même nettement physiques par la pente, la nature des sols et la chaleur. Doubler les étapes ferait faire 25 Kms par jour. Avec un sac de 15/18 Kgs c'est faisable en partant tôt le matin, en étant en forme, équipé correctement. Je préfère choisir le plaisir et une certaine sécurité ; d'autres treks m'attendent dès les semaines suivantes.
Carte, parcours. Voici une carte épurée de mes étapes et des centres d'intérêts. Elle est tirée de l'application MapOut que j'utilise en rando. Elle à les gros avantages d'afficher le relief, de pouvoir facilement faire des tracés, de fonctionner hors ligne (avec téléchargement préalable des zones à parcourir). En dehors de la rando j'utilise maps.me. Lors des étapes on trouve presque toujours la trace à suivre au sol sans besoin de GPS. Le GPS (du smartphone avec MapOut) aide dans de rares cas comme pour la journée du Descabezado Grande pour vérifier que l'on se trouve bien sur la bonne voie alors qu'il fait nuit ; il peut y avoir parfois plusieurs traces.

Voici le profil théorique du parcours. En réel, avec les détours, je ferai 118 km, 7200 de D+ et 7300 de D-. Le profil est réalisé avec le logiciel Course Generator qui permet notamment de réunir les traces GPX.

Photos. Prises avec mon vieil iPhone 6 bien protégé. De moins bonne qualité qu'un reflex ou hybride numérique, c'est sûr, mais aussi bien plus léger et moins gourmand en batterie. Très rares celles qui ont été retouchées. Quelques recadrages ou plutôt remises à l'horizontale. Les couleurs sont fidèles.
Remerciements. Je tiens avant tout à remercier Willemspie pour ses suggestions de randonnées, c'est grâce à celles-ci que me suis rendu dans ces parcs. voyageforum.com/...search_string=lircay
Accès. Je suis entré dans le parc Altos de Lircay du côté de Vilches au sud-ouest en venant en mini-bus de Talca (arrivé le matin de Santiago), puis j'ai emprunté le circuit du Cóndor en passant par Enladrillado, le Descabezado Grande, et sorti par le parc Siete Tazas au nord-ouest pour rejoindre Molina puis Curicó en bus. Les véhicules atteignent les points de départ et d'arrivée par des pistes poussiéreuses. Ensuite tout se fait à pied uniquement. Le portage peut se faire avec l'aide des chevaux.

Mis à part aux points d'entrée et de sortie, il n'y a aucun réseau téléphonique sur le parcours, ni refuge avec couchage, ni nourriture. C'est typiquement une zone géographique pour ceux et celles qui souhaite être en autonomie dans la nature. Les 2 parcs sont à l'entrée de la zone de la Cordillère des Andes. On peut aller nettement plus loin vers l'Est, se retrouver au cœur de la Cordillère, à condition d'avoir des vivres !
Equipement. J'étais équipé d'un sac de 80L max, tente, sac de couchage, matelas, gourde avec filtre, réserve d'eau de 2L max, + tout l'équipement habituel + suréquipement + nourriture pour tout le trek. Le tout devait peser au moins 20 Kgs voir plus. Sur ce trek je devais supporter malheureusement tout mon équipement "Amérique du Sud", prévu pour aller d'Ushuaïa jusqu'au Pérou, avec tenue de ville, tenues pour le froid et le chaud, et etc... Lorsque je fais une boucle, que mon point d'arrivée est aussi celui de départ, alors je me déleste dans un hostal pour marcher plus léger ; sur ce trek cela m'était impossible. Sac à dos bien réglé le poids n'est pas véritablement un souci sauf dans les montées raides caillouteuses où il réduit fortement l'allure.
Choix des étapes. Les étapes que j'ai choisis étaient de distances très raisonnables, 10/15 Kms, mais certaines tout de même nettement physiques par la pente, la nature des sols et la chaleur. Doubler les étapes ferait faire 25 Kms par jour. Avec un sac de 15/18 Kgs c'est faisable en partant tôt le matin, en étant en forme, équipé correctement. Je préfère choisir le plaisir et une certaine sécurité ; d'autres treks m'attendent dès les semaines suivantes.
Carte, parcours. Voici une carte épurée de mes étapes et des centres d'intérêts. Elle est tirée de l'application MapOut que j'utilise en rando. Elle à les gros avantages d'afficher le relief, de pouvoir facilement faire des tracés, de fonctionner hors ligne (avec téléchargement préalable des zones à parcourir). En dehors de la rando j'utilise maps.me. Lors des étapes on trouve presque toujours la trace à suivre au sol sans besoin de GPS. Le GPS (du smartphone avec MapOut) aide dans de rares cas comme pour la journée du Descabezado Grande pour vérifier que l'on se trouve bien sur la bonne voie alors qu'il fait nuit ; il peut y avoir parfois plusieurs traces.

Voici le profil théorique du parcours. En réel, avec les détours, je ferai 118 km, 7200 de D+ et 7300 de D-. Le profil est réalisé avec le logiciel Course Generator qui permet notamment de réunir les traces GPX.

Photos. Prises avec mon vieil iPhone 6 bien protégé. De moins bonne qualité qu'un reflex ou hybride numérique, c'est sûr, mais aussi bien plus léger et moins gourmand en batterie. Très rares celles qui ont été retouchées. Quelques recadrages ou plutôt remises à l'horizontale. Les couleurs sont fidèles.
Vélo avec entraînement par courroie crantée (associé à moyeu Rohloff)
....
Le seul soucis que j'ai eu c'est le moyeu Rohloff dont le flaque s'est cassé à 10000 km (sous garantie). Il semble d'après Rohloff que c'est un problème dans le montage de la roue, rayon pas assez tendus ... Résultat, j'ai fait remonté mon nouveau flasque par une pro de la question à Lyon (Asterion). Il faut prévoit d'acheter par avance poulie et courroie, car cela a mis 3 mois à venir, avec une erreur de modèle dans le premier envoi.😛
Tous les corps de Rohloff que j'ai vu cassés l'étaient du côté gauche, et tous étaient mal rayonnés. Y a t'il un lien direct de cause à effet, je ne sais pas. Vu le prix élevé du moyeu, autant le faire rayonné par un spécialiste.
Sans vouloir faire de pub, en commandant chez www.beltdrivebike.com (marchand localisé aux USA) je reçois les commandes en moins de 10 jours après avoir payé.
Tous les corps de Rohloff que j'ai vu cassés l'étaient du côté gauche, et tous étaient mal rayonnés. Y a t'il un lien direct de cause à effet, je ne sais pas. Vu le prix élevé du moyeu, autant le faire rayonné par un spécialiste.
Sans vouloir faire de pub, en commandant chez www.beltdrivebike.com (marchand localisé aux USA) je reçois les commandes en moins de 10 jours après avoir payé.
Vélo avec entraînement par courroie crantée (associé à moyeu Rohloff)
Un moyeu Rohloff coûte cher mais se revends à un bon prix.
Pour ma part, il m'est plus facile de démonter/remonter mes transmissions à courroies. On ne salit pas les mains. Pas besoin d'être sur une vitesse particulière, ni de tirer sur la chape du dérailleur ou la chaine.
L'ouverture du triangle AR ne le fragilise pas particulièrement.
Effectivement, sélectionne méticuleusement l'ensemble plateau/pignon/courroie. Sers toi bien de ton actuelle transmission à dérailleurs + taille de roues comme référence et notamment du rapport le plus court.
La courroie a besoin d'être tendue correctement, pas trop peu, pas trop. Les courroies se détendent moins que les chaines. Un de leur défauts est qu'elles n'aiment pas travailler en torsion, d'où la nécessité d'avoir un cadre (bien) conçu pour.
Avec une chaine on a la sensation que ses rouleaux viennent taper sèchement les dents des pignons et plateaux. Avec une courroie on a une sensation de douceur, de confort, comme si les dents de la courroie jouaient un rôle d'amortisseur. J'ai aussi une sensation de meilleur rendement avec la courroie. Je roule plus en enroulant, plus l'esprit tranquille. Bref, quand on a goûté au duo Rohloff + courroie, difficile de s'en passer.
Vélo avec entraînement par courroie crantée (associé à moyeu Rohloff)
.....
Oui, j'en ai marre du traditionnel système de transmission par chaîne, pignons, dérailleur, plateaux..... j'ai dans mes sacoche un dérailleur de rechange. Mais il ne me sert à rien puisque la patte sur lequel on le fixe est cassée.....
Voilà pourquoi j'en ai marre de ce système de transmission. De plus, beaucoup d'entretien, graissage, nettoyage fréquent et au bout de 15 000 km, faut tout changer le système en gros.
Alors je me tournerai bien vers le système rolhoff avec entraînement par courroie crantée..... J'ai essayé son engin. Pas un poil de bruit. Les vitesses se passent aussi dans le silence. Bref, ce système à l'air pas mal. Peu d'entretien paraît-il, pas de graissage (un coup de jet d'eau de temps en temps). Ce serait donné pour 20 000 km environ.
Bon d'accord c'est cher le système rolhoff du moins, mais qui a déjà une bonne expérience sur ce type de transmission ? ?Je ne parle pas du rolhoff mais bien de la courroie crantée, des pignons crantés av et ar.
Y'a t'il de bonnes raisons de préférer la courroie à la chaîne (ici : un plateau et un pignon) Merci d'avance du partage de vos expérience sur le sujet. Bruno
Bonjour,
Je roule en VTT avec des Rohloff et courroies ; donc utilisation différente.
Tu es un baroudeur expérimenté. Tu roules avec des dérailleurs depuis plusieurs 10aines de milliers de Kms. Combien de pannes en autant de Kms ? Peu probablement. Du coup, questions : ne serait-ce pas un raz le bol très ponctuel ? Y a t'il derrière çà une envie de changer ? Après mûre réflexion, est ce qu'un changement de type de transmission est nécessaire ?
Lorsque on roule avec un dérailleur, ou tendeur, mieux vaut avoir une patte de cadre de rechange sur soi.
Avec une transmission mono plateau et mono pignon on change également ces éléments régulièrement ; mais pas le moyeu à vitesses. Les plateaux pour courroie sont en alu, l'usure peut donc être assez rapide en conditions difficiles. Les plateaux coûtent assez chers. Les courroies peuvent également s'user assez vite en conditions difficiles. Il en faut plusieurs de rechange au cas où. Inutile de penser la réparer au milieu de nulle part au contraire d'une chaine qui est plus robuste et réparable. La courroie doit être bien tendue sinon elle s'use, peut sauter, casser. A vérifier très régulièrement. Un coup de jet d'eau et petite brosse sur la courroie et c'est nettoyé. La chaine demande à être lubrifiée. La courroie est nettement plus silencieuse que la chaine. La courroie demande un cadre qui s'ouvre, élément technique de plus.
Le Rohloff peut faire du bruit sur certains rapports et son rendement est plus bas qu'une transmission à dérailleurs. Donc si possible à tester sur longues distances avant de se lancer dans un voyage. Le moyeu en lui-même demande très peu d'entretien. Les vitesses sont indexées dans le moyeu donc gage de fiabilité.
Personnellement, dans ton cas, je choisirai Rohloff + chaine + tendeur (spécifique pour moyeu, avec chape courte). Je serai plus serein avec un tel système.
Alors je me tournerai bien vers le système rolhoff avec entraînement par courroie crantée..... J'ai essayé son engin. Pas un poil de bruit. Les vitesses se passent aussi dans le silence. Bref, ce système à l'air pas mal. Peu d'entretien paraît-il, pas de graissage (un coup de jet d'eau de temps en temps). Ce serait donné pour 20 000 km environ.
Bon d'accord c'est cher le système rolhoff du moins, mais qui a déjà une bonne expérience sur ce type de transmission ? ?Je ne parle pas du rolhoff mais bien de la courroie crantée, des pignons crantés av et ar.
Y'a t'il de bonnes raisons de préférer la courroie à la chaîne (ici : un plateau et un pignon) Merci d'avance du partage de vos expérience sur le sujet. Bruno
Bonjour,
Je roule en VTT avec des Rohloff et courroies ; donc utilisation différente.
Tu es un baroudeur expérimenté. Tu roules avec des dérailleurs depuis plusieurs 10aines de milliers de Kms. Combien de pannes en autant de Kms ? Peu probablement. Du coup, questions : ne serait-ce pas un raz le bol très ponctuel ? Y a t'il derrière çà une envie de changer ? Après mûre réflexion, est ce qu'un changement de type de transmission est nécessaire ?
Lorsque on roule avec un dérailleur, ou tendeur, mieux vaut avoir une patte de cadre de rechange sur soi.
Avec une transmission mono plateau et mono pignon on change également ces éléments régulièrement ; mais pas le moyeu à vitesses. Les plateaux pour courroie sont en alu, l'usure peut donc être assez rapide en conditions difficiles. Les plateaux coûtent assez chers. Les courroies peuvent également s'user assez vite en conditions difficiles. Il en faut plusieurs de rechange au cas où. Inutile de penser la réparer au milieu de nulle part au contraire d'une chaine qui est plus robuste et réparable. La courroie doit être bien tendue sinon elle s'use, peut sauter, casser. A vérifier très régulièrement. Un coup de jet d'eau et petite brosse sur la courroie et c'est nettoyé. La chaine demande à être lubrifiée. La courroie est nettement plus silencieuse que la chaine. La courroie demande un cadre qui s'ouvre, élément technique de plus.
Le Rohloff peut faire du bruit sur certains rapports et son rendement est plus bas qu'une transmission à dérailleurs. Donc si possible à tester sur longues distances avant de se lancer dans un voyage. Le moyeu en lui-même demande très peu d'entretien. Les vitesses sont indexées dans le moyeu donc gage de fiabilité.
Personnellement, dans ton cas, je choisirai Rohloff + chaine + tendeur (spécifique pour moyeu, avec chape courte). Je serai plus serein avec un tel système.











