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Exposition à Paris: L'Âge d'or du cinéma indien, Guru Dutt
Bonjour,
Je voulais vous signaler une expo...pour tous les amateurs de cinéma Indien et pour ceux qui ont aimé Mother India...
L'Âge d'or du cinéma indien, Guru Dutt. Du 20 septembre au 11 octobre 2008. Librairie Dominique Laucournet, 13 rue Gît-le-Cœur, 75006 Paris. Entrée libre. Du lundi au samedi de 10 heures à 12 heures et de 14 heures à 18 heures. Le vernissage de cette exposition aura lieu le 19 septembre prochain (Librairie Dominique Laucournet - Paris 6e) Ci-dessous le communiqué de presse de cet évènement. GURU DUTT : L'AGE D'OR DU CINEMA INDIEN En 1964, un cinéaste indien se suicidait à 39 ans dans sa chambre à Bombay. Avec lui disparaissait l'un des artistes les plus innovateurs des années 1950-1960. Malgré une courte, mais marquante, carrière d'une douzaine d'années, Guru Dutt s'est imposé dans le cinéma d'auteur comme réalisateur, acteur et producteur qui sut adapter à sa manière les conventions du cinéma indien de son époque. Entouré d'une équipe fidèle tout à son écoute, il imprima ses films de son empreinte reconnaissable dans le travail du noir et blanc ou dans sa façon de filmer les séquences chantées. Mal comprise par ses contemporains, son œuvre enthousiasme maintenant les cinéphiles du monde entier. Son film Pyaasa figure dans le classement des cent meilleurs films de tous les temps du Time Magazine. Guru Dutt y décrit un poète incompris, qu'il interprète lui-même d'une façon poignante, dont l'œuvre ne connaîtra la gloire qu'après sa mort. L'homme et l'artiste se confondent dans une étrange prémonition. Une exposition d'affiches originales et de photos en noir et blanc permet de retracer l'œuvre de cet auteur d'exception mort trop tôt.
L'Âge d'or du cinéma indien, Guru Dutt. Du 20 septembre au 11 octobre 2008. Librairie Dominique Laucournet, 13 rue Gît-le-Cœur, 75006 Paris. Entrée libre. Du lundi au samedi de 10 heures à 12 heures et de 14 heures à 18 heures.
www.expogurudutt.com
Bonne toile. Amitiés à tous Jasmine
Je voulais vous signaler une expo...pour tous les amateurs de cinéma Indien et pour ceux qui ont aimé Mother India...
L'Âge d'or du cinéma indien, Guru Dutt. Du 20 septembre au 11 octobre 2008. Librairie Dominique Laucournet, 13 rue Gît-le-Cœur, 75006 Paris. Entrée libre. Du lundi au samedi de 10 heures à 12 heures et de 14 heures à 18 heures. Le vernissage de cette exposition aura lieu le 19 septembre prochain (Librairie Dominique Laucournet - Paris 6e) Ci-dessous le communiqué de presse de cet évènement. GURU DUTT : L'AGE D'OR DU CINEMA INDIEN En 1964, un cinéaste indien se suicidait à 39 ans dans sa chambre à Bombay. Avec lui disparaissait l'un des artistes les plus innovateurs des années 1950-1960. Malgré une courte, mais marquante, carrière d'une douzaine d'années, Guru Dutt s'est imposé dans le cinéma d'auteur comme réalisateur, acteur et producteur qui sut adapter à sa manière les conventions du cinéma indien de son époque. Entouré d'une équipe fidèle tout à son écoute, il imprima ses films de son empreinte reconnaissable dans le travail du noir et blanc ou dans sa façon de filmer les séquences chantées. Mal comprise par ses contemporains, son œuvre enthousiasme maintenant les cinéphiles du monde entier. Son film Pyaasa figure dans le classement des cent meilleurs films de tous les temps du Time Magazine. Guru Dutt y décrit un poète incompris, qu'il interprète lui-même d'une façon poignante, dont l'œuvre ne connaîtra la gloire qu'après sa mort. L'homme et l'artiste se confondent dans une étrange prémonition. Une exposition d'affiches originales et de photos en noir et blanc permet de retracer l'œuvre de cet auteur d'exception mort trop tôt.
L'Âge d'or du cinéma indien, Guru Dutt. Du 20 septembre au 11 octobre 2008. Librairie Dominique Laucournet, 13 rue Gît-le-Cœur, 75006 Paris. Entrée libre. Du lundi au samedi de 10 heures à 12 heures et de 14 heures à 18 heures.
www.expogurudutt.com
Bonne toile. Amitiés à tous Jasmine
Partir travailler en Inde et m'y installer
Bonjour à tous,
J'aimerais partir et travailler en Inde et j'aurais quelques questions à poser à ceux qui y vivent déjà par exemple.
J'aimerais partir dans un premier temps par le biais d'un congé sabbatique, pourriez-vous me dire si en partant par ce système je peux toujours bénéficier des couvertures sociales, assurances et mutuelles françaises ?
D'autre part, si ce n'est pas le cas, comment être couverte là-bas en tant que française ? Je sais que si je pars en tant qu'expatriée, je serais couverte par le régime local, est-ce un régime fiable et suffisant ? Pensez-vous que je doive aussi m'inscrire à la CFE (Caisse des Français de l'Etranger) ? N'est-ce pas trop onéreux.
Au niveau mutuelle, dois-je souscrire à une mutuelle internationale, comment avez-vous vous même procédé ?
En ce qui concerne les cotisations retraites, est-ce que je cotiserai encore là-bas ou bien dois-je cotiser à une caisse de retraite locale, sachant que je voudrais travailler dans une alliance française pour y enseigner le français ou bien postuler à l'université de Pondichéry...
Je n'ai pas d'autres questions en tête pour l'instant, je vous remercie d'avance de vos réponses..
A bientôt
J'aimerais partir et travailler en Inde et j'aurais quelques questions à poser à ceux qui y vivent déjà par exemple.
J'aimerais partir dans un premier temps par le biais d'un congé sabbatique, pourriez-vous me dire si en partant par ce système je peux toujours bénéficier des couvertures sociales, assurances et mutuelles françaises ?
D'autre part, si ce n'est pas le cas, comment être couverte là-bas en tant que française ? Je sais que si je pars en tant qu'expatriée, je serais couverte par le régime local, est-ce un régime fiable et suffisant ? Pensez-vous que je doive aussi m'inscrire à la CFE (Caisse des Français de l'Etranger) ? N'est-ce pas trop onéreux.
Au niveau mutuelle, dois-je souscrire à une mutuelle internationale, comment avez-vous vous même procédé ?
En ce qui concerne les cotisations retraites, est-ce que je cotiserai encore là-bas ou bien dois-je cotiser à une caisse de retraite locale, sachant que je voudrais travailler dans une alliance française pour y enseigner le français ou bien postuler à l'université de Pondichéry...
Je n'ai pas d'autres questions en tête pour l'instant, je vous remercie d'avance de vos réponses..
A bientôt
Festival sur l'Air de l'Inde au Grand Parquet à Paris du 29 mai au 15 juin
C'est du jeudi 29 mai au dimanche 15 juin que le Grand Parquet vous proposera son festival annuel sur le thème de l'Inde. Cette année on découvrira "Il était trois fois..." une comédie de Zazie Hayoun ainsi que les musiciens du désert du Thar et l'on retrouvera Jugaad, l'exposition des petits métiers qui précèdera chacun des spectacles...
Il était trois fois… Comédie de Zazie Hayoun - Théâtre en Tête Tout public à partir de 7 ans Du samedi 31 mai au dimanche 15 juin 2008 Les mercredis et dimanches à 15h, samedis à 20h Représentations scolaires : Les jeudi 5 et 12 juin à 10h et 14h
Le spectacle Trois histoires intemporelles dont le lien est l’univers du bazar, ce lieu où chacun négocie sa survie et par la même est au cœur des choses et des énergies. Le spectacle évoque cette mémoire des bazars, mêlant habilement le film d’animation, les traditions au travers des miniatures et les instantanées de vie par le jeu et la drôlerie des acteurs. C’est cette quintessence de vie qui est recherchée pour que chacun y puise une énergie nouvelle, appropriée à nos vies de tous les jours et agrémentée du parfum des bazars. On veut toujours ce que l’on n’a pas et, Muni, comme tous les garçons de son âge, rêve de liberté. Ce petit garçon espiègle vit dans une magnifique Haveli, entourée de jardins parfumés aux fleurs de jasmin, en plein cœur du bazar d’Udaipur… Chaque jour, il entend les cris des enfants jouant dans les ruelles, parfois un cerf-volant survole les abords de sa terrasse. Il voudrait tellement être parmi eux et participer à tous les jeux qu’ils inventent. Mais sa caste, dont l’origine remonte à la nuit des temps, lui interdit d’aller côtoyer le petit peuple des rues. Sa mère va lui expliquer pourquoi…
Le parcours de Zazie Hayoun Pour Zazie Hayoun, il y a d’abord le souci de l’alchimie scénique. Une vision qui englobe le tout où chaque élément (théâtre, danses, marionnettes, musique) doit répondre à l’autre, s’inscrire dans la logique du spectacle. Les outils déployés dans ses mises en scène relèvent du sensoriel, du sensitif. Rien n’est vraiment déterminé. L’imprévu, l’inattendu sont au cœur de son travail. Il s’en dégage une formidable force et une grande richesse humaine. Et puis bien sûr, il y a ce rapport particulier avec l’Inde. Depuis de nombreuses années, un fil émotif s’est tissé, Zazie y puise son inspiration : elle travaille à partir des traditions, les renouvelle, leur donne un nouvel élan dans le monde d’aujourd’hui. Le spectacle Kathputli, Danses et marionnettes du Rajasthan en est l’expression. L’année dernière, Zazie créait au Grand Parquet : Jugaad, la rue des petits métiers - exposition vivante sur les économies du bazar. Cette année, elle va encore plus loin dans sa recherche et extrait toute la matière théâtrale de ce monde des rues. Son spectacle relie les réalités de ce monde aux vertus imaginaires. C’est sans doute, l’une des fonctions du théâtre de réinventer la vie quotidienne au travers de ses réalités. Année après année, Zazie nous entraîne plus avant dans l’exploration et la découverte des hommes et des cultures de l’Inde. Son univers devient aussi le nôtre.
Les musiciens du désert du Thar Concert tout public avec Vijay Bhat, Walli Khan, Sikandar Khan, Sardar Khan Du jeudi 29 mai au dimanche 15 juin 2008 Les jeudis et vendredis à 20h, dimanches à 18h Représentations scolaires : les vendredi 6 et 13 juin à 10h
Les musiciens et poètes langa du désert possèdent la majesté de leur environnement : le Rajasthan, mot qui, en sanscrit, signifie "pays des princes". Leur terre est entre le désert du Thar et les plateaux du Deccan. Les Langa sont situés dans la région de Jodhpur, ils jouent du sarangui, "l'instrument aux mille couleurs" et leurs chants expriment les milles facettes du monde des sables évoquant tour à tour la beauté des femmes allant puiser l’eau, les caravanes de chameaux, les palais majestueux. Walli Khan, Sikandar Khan, Sardar Khan, sont des représentants admirés de la communauté Langa, garants de la tradition… pour notre plus grand plaisir !
Jugaad, La rue des petits métiers Exposition vivante Du jeudi 29 mai au dimanche 15 juin 2008 Exposition ouverte une heure avant et après chaque représentation Tout autour de l’espace scénique et dans le bar du Grand Parquet, nous aménagerons un espace de découverte autour des petits métiers que l’on trouve aujourd’hui encore en Inde. Nous découvrirons l’atelier du marionnettiste, celui du fabricant de cerfs volants, l’espace du barbier des rues, le tour du potier qui fabrique les tasses à thé, et les figurines en terre, l’atelier du fabricant de carnets en papier recyclé, les outils du dentiste des rues, les bracelets en terre, les méthodes du Kadabiwallas (le ramasseur de bouteilles vides et de bidons rouillés). Cette exposition est une mise en éveil du spectateur. Petite restauration indienne au bar du Grand Parquet une heure avant et après chaque représentation
Quand ? Il était trois fois... Du samedi 31 mai au dimanche 15 juin 2008 Les mercredis et dimanches à 15h, samedis à 20h Représentations scolaires : Les jeudi 5 et 12 juin à 10h et 14h Les musiciens du désert du Thar Du jeudi 29 mai au dimanche 15 juin 2008 Les jeudis et vendredis à 20h, dimanches à 18h Représentations scolaires : les vendredi 6 et 13 juin à 10h Jugaad, La rue des petits métiers Du jeudi 29 mai au dimanche 15 juin 2008 Exposition ouverte une heure avant et après chaque représentation
Combien ? Plein tarif : 12€ Tarif réduit : 8€ Tarif enfant, étudiant (moins de 26 ans) : 5€ Tarif Rmiste : 3€ Comment ? Réservations au 01 40 05 01 50 Billetterie ouverte du mardi au vendredi de 14h à 19h Ouverture des portes une heure avant chaque spectacle
Où ? Théâtre Le Grand Parquet 20 bis rue du Département - 75018 Paris Métro La Chapelle ou Marx Dormoy legrandparquet.net (source : www.indeaparis.com) Moi je vais voir le spectacle le 9 juin, je vous raconterai mes impressions. Bonne soirée. Jasmine
Il était trois fois… Comédie de Zazie Hayoun - Théâtre en Tête Tout public à partir de 7 ans Du samedi 31 mai au dimanche 15 juin 2008 Les mercredis et dimanches à 15h, samedis à 20h Représentations scolaires : Les jeudi 5 et 12 juin à 10h et 14h
Le spectacle Trois histoires intemporelles dont le lien est l’univers du bazar, ce lieu où chacun négocie sa survie et par la même est au cœur des choses et des énergies. Le spectacle évoque cette mémoire des bazars, mêlant habilement le film d’animation, les traditions au travers des miniatures et les instantanées de vie par le jeu et la drôlerie des acteurs. C’est cette quintessence de vie qui est recherchée pour que chacun y puise une énergie nouvelle, appropriée à nos vies de tous les jours et agrémentée du parfum des bazars. On veut toujours ce que l’on n’a pas et, Muni, comme tous les garçons de son âge, rêve de liberté. Ce petit garçon espiègle vit dans une magnifique Haveli, entourée de jardins parfumés aux fleurs de jasmin, en plein cœur du bazar d’Udaipur… Chaque jour, il entend les cris des enfants jouant dans les ruelles, parfois un cerf-volant survole les abords de sa terrasse. Il voudrait tellement être parmi eux et participer à tous les jeux qu’ils inventent. Mais sa caste, dont l’origine remonte à la nuit des temps, lui interdit d’aller côtoyer le petit peuple des rues. Sa mère va lui expliquer pourquoi…
Le parcours de Zazie Hayoun Pour Zazie Hayoun, il y a d’abord le souci de l’alchimie scénique. Une vision qui englobe le tout où chaque élément (théâtre, danses, marionnettes, musique) doit répondre à l’autre, s’inscrire dans la logique du spectacle. Les outils déployés dans ses mises en scène relèvent du sensoriel, du sensitif. Rien n’est vraiment déterminé. L’imprévu, l’inattendu sont au cœur de son travail. Il s’en dégage une formidable force et une grande richesse humaine. Et puis bien sûr, il y a ce rapport particulier avec l’Inde. Depuis de nombreuses années, un fil émotif s’est tissé, Zazie y puise son inspiration : elle travaille à partir des traditions, les renouvelle, leur donne un nouvel élan dans le monde d’aujourd’hui. Le spectacle Kathputli, Danses et marionnettes du Rajasthan en est l’expression. L’année dernière, Zazie créait au Grand Parquet : Jugaad, la rue des petits métiers - exposition vivante sur les économies du bazar. Cette année, elle va encore plus loin dans sa recherche et extrait toute la matière théâtrale de ce monde des rues. Son spectacle relie les réalités de ce monde aux vertus imaginaires. C’est sans doute, l’une des fonctions du théâtre de réinventer la vie quotidienne au travers de ses réalités. Année après année, Zazie nous entraîne plus avant dans l’exploration et la découverte des hommes et des cultures de l’Inde. Son univers devient aussi le nôtre.
Les musiciens du désert du Thar Concert tout public avec Vijay Bhat, Walli Khan, Sikandar Khan, Sardar Khan Du jeudi 29 mai au dimanche 15 juin 2008 Les jeudis et vendredis à 20h, dimanches à 18h Représentations scolaires : les vendredi 6 et 13 juin à 10h

Les musiciens et poètes langa du désert possèdent la majesté de leur environnement : le Rajasthan, mot qui, en sanscrit, signifie "pays des princes". Leur terre est entre le désert du Thar et les plateaux du Deccan. Les Langa sont situés dans la région de Jodhpur, ils jouent du sarangui, "l'instrument aux mille couleurs" et leurs chants expriment les milles facettes du monde des sables évoquant tour à tour la beauté des femmes allant puiser l’eau, les caravanes de chameaux, les palais majestueux. Walli Khan, Sikandar Khan, Sardar Khan, sont des représentants admirés de la communauté Langa, garants de la tradition… pour notre plus grand plaisir !
Jugaad, La rue des petits métiers Exposition vivante Du jeudi 29 mai au dimanche 15 juin 2008 Exposition ouverte une heure avant et après chaque représentation Tout autour de l’espace scénique et dans le bar du Grand Parquet, nous aménagerons un espace de découverte autour des petits métiers que l’on trouve aujourd’hui encore en Inde. Nous découvrirons l’atelier du marionnettiste, celui du fabricant de cerfs volants, l’espace du barbier des rues, le tour du potier qui fabrique les tasses à thé, et les figurines en terre, l’atelier du fabricant de carnets en papier recyclé, les outils du dentiste des rues, les bracelets en terre, les méthodes du Kadabiwallas (le ramasseur de bouteilles vides et de bidons rouillés). Cette exposition est une mise en éveil du spectateur. Petite restauration indienne au bar du Grand Parquet une heure avant et après chaque représentation
Quand ? Il était trois fois... Du samedi 31 mai au dimanche 15 juin 2008 Les mercredis et dimanches à 15h, samedis à 20h Représentations scolaires : Les jeudi 5 et 12 juin à 10h et 14h Les musiciens du désert du Thar Du jeudi 29 mai au dimanche 15 juin 2008 Les jeudis et vendredis à 20h, dimanches à 18h Représentations scolaires : les vendredi 6 et 13 juin à 10h Jugaad, La rue des petits métiers Du jeudi 29 mai au dimanche 15 juin 2008 Exposition ouverte une heure avant et après chaque représentation
Combien ? Plein tarif : 12€ Tarif réduit : 8€ Tarif enfant, étudiant (moins de 26 ans) : 5€ Tarif Rmiste : 3€ Comment ? Réservations au 01 40 05 01 50 Billetterie ouverte du mardi au vendredi de 14h à 19h Ouverture des portes une heure avant chaque spectacle
Où ? Théâtre Le Grand Parquet 20 bis rue du Département - 75018 Paris Métro La Chapelle ou Marx Dormoy legrandparquet.net (source : www.indeaparis.com) Moi je vais voir le spectacle le 9 juin, je vous raconterai mes impressions. Bonne soirée. Jasmine
Inde: invitée d'honneur au 26ème Marché de la Poésie à Paris du 19 au 24 juin
C'est sur l'air de l'Inde que poésies et poètes viendront, du 19 au 12 juin, animer le cœur des parisiens lors du 26e Marché de la Poésie qui, cette année, sera résolument festif avec spectacles, musique et projections de films indiens, le tout en présence de plusieurs poètes et écrivains indiens invités pour la circonstance...En effet la présence de ces poètes Marché de la Poésie sera associée à différentes animations et différents spectacles dans le cadre d'un festival intitulé "Sur l'Air de l'Inde."
Spectacles et animation
Une librairie indienne, via la Librairie Ambika, sera présente pendant les quatre jours du Marché
Jeudi 19 juin 2008 - 14h - Ouverture au public (PS) 17h30 - Inauguration officielle (PS) En présence de Marc-André Wagner (Secrétaire général du Centre national du Livre), Francis Parny (Vice-président chargé de la Culture au Conseil régional d’Île-de-France), Christophe Girard (Adjoint au Maire de Paris chargé de la Culture), précédée d’un hommage à Aimé Césaire, suivie de lectures par Pierre Garnier, Bernard Vargaftig, Claude Vigée 20h - Concert (GP) Les musiciens du Désert du Thar (Rajasthan) Leur chant exprime les mille facettes du monde des sables évoquant tour à tour la beauté des femmesallant puiser l’eau, les caravanes de chameaux, les palais majestueux. Walli Khan, Sikandar Khan, Sarvar Khan et Vijay Bhat (accompagnées de la danseuse Vijay Lakshami) sont des représentants admirés de la communauté Langa, garants de la tradition. 22h30 - Fermeture
Vendredi 20 juin 2008
- 11h30 - Ouverture au public (Place St Sulpice) 17h30 - Remise du prix Yvan Goll (Place St Sulpice) 20h - 1re Nuit du Marché (Théâtre du Grand Parquet)
Lectures avec les poètes indiens Sunil Gangopadhyay, Sitanshu Yashaschandra, Udayan Vajpeyi, Mandakranta Sen, Tishani Doshi, Anjum Hasan
Kathputli, danses et marionnettes du Rajasthan L’art des marionnettes est né au Rajasthan de la nécessité de distraire un prince insomniaque. Kathputli évoque la mémoire du peuple rajasthani au travers de contes et de légendes. La beauté des marionnettes, la grâce de la danseuse, et la liesse des musiques et des chants nous transportent dans ce monde imaginaire. Mise en scène : Zazie Hayoun. Avec Vijay Bhat, Lala Bhat, Zazie Hayoun, Ishwar Mathur, Sikandar Khan, Vijay Laxmi. - - 22h30 - Fermeture du Marché. De 23h jusqu’à 6h du matin (AR) Nuit de l’Inde Musique : Shaoni Mitra, chant - Debashis Ghosh, harmonium - Tushar Dutta, chant - Sugata Nag, sitar - Debojyoti Bose, sarod - Soumitrajit Chatterjee, tabla / Poésie : Sunil Gangopadhyay – Sitanshu Yashaschandra - Udayan Vajpeyi - Mandakranta Sen - Tishani Doshi - Anjum Hasan / Cinéma : Pakeeza de Kamal Amrohi Samedi 21 juin - 11h30 - Ouverture au public à 11h30 (PS) 15h30-17h - Table ronde sur l’édition indépendante, organisée par L’Autre Livre (PS) 17h30 - Remise du prix Antonio Viccaro-Les Trois Canettes (PS) 20h - 2e Nuit du Marché (PS)
Du Jeudi 19 juin - Mardi 24 juin 2008 Estival de cinéma indien (au cinéma l'Arlequin) Dans le cadre de "Sur l’air de l’Inde", programmation et présentation des films : Martine Armand (responsable programmation cinéma au Musée Guimet et conseillère artistique du Festival des cinémas d’Asie de Vesoul) : La poésie se trouve au cœur de cette programmation de 8 films indiens, à la fois dans la thématique de certaines œuvres, leur langage cinématographique, et leur lien avec les poètes indiens invités au 26e Marché de la Poésie. Ces films en hindi, ourdou, bengali et anglais, nous transporteront du Pendjab à Delhi, des régions reculées du Bihar à Calcutta et jusqu’à Bhopal dans le Madhya Pradesh, des années 50 à nos jours.
Au programme Jeudi 19 - 11h Maya (Maya Memsaab), fiction de Ketan Mehta, 1992, 95’, couleur, d’après Madame Bovary de Gustave Flaubert, VO hindi et anglais, sous-titrage français en présence de Sitanshu Yashaschandra. Vendredi 20 - 11h La Danse du vent (The Dance of the Wind), fiction de Rajan Khosa 1998, 87’, couleur, VO hindi sous-titrage français. Dans le cadre de la Nuit indienne Cœur pur (Pakeezah), fiction de Kamal Amrohi 1972, 125’, couleur, VO hindi – ourdou, sous-titrage français. Samedi 21 - 11h Des jours et des nuits dans la forêt (Aranyer Din Ratri), fiction de Satyajit Ray 1969, 115’, noir et blanc, d’après le roman de Sunil Gangopadhyay en sa présence, VO bengali, sous-titrage français. Dimanche 22 - 11h (dans le cadre du Ciné-Club de Claude-Jean Philippe) L’Adversaire (Pratidwandi), fiction de Satyajit Ray 1970, 110’, n&b, d’après le roman de Sunil Gangopadhyay en sa présence VO bengali, sous-titrage français. Lundi 23 - 11h L’Héritage (In Custody- Ifsazat), fiction de Ismail Merchant 1993, 125’, couleur, VO ourdou - hindi, sous-titrage français. Mardi 24 - 11h L’Assoiffé (Pyassa), fiction de Guru Dutt 1957, 146’, n&b, VO hindi, sous-titrage français. Organisé avec Les Écrans de Paris-L’Arlequin
Les poètes qui seront présents au Marché de la Poésie Des poètes indiens seront présents place Saint-Sulpice : Sunil Gangopahyay, né en 1934 au Bengale, poète et romancier dont deux romans ont été adaptés au cinéma par Satyajit Ray : Des jours et des nuits dans la forêt et L’Adversaire. Sitanshu Yashaschandra, né en 1941 dans le Gujarat, poète, dramaturge et aussi scénariste pour l’adaptation de Madame Bovary par Ketan Metha. Udayan Vajpeyi, né en 1960, enseigne à Bhopal dans le centre de l’Inde. Il a publié Vie invisible chez Cheyne Editeur en 2000, traduit du hindi par Franck André Jamme. Mandakranta Sen née 1972 à Tollygunge dans la banlieue de Kolkata (Bengale). Elle a étudié la médecine au Nilratan Sirkar Medical College. Poète - elle publie régulièrement depuis 1999 - elle est aussi nouvelliste et écrit pour le théâtre. Tishani Doshi, écrivain et danseuse née en 1976, vit à Chennai, elle a fait ses études au Queens College (New York) et à la John Hopkins University (Baltimore). Elle publie son premier recueil de poèmes, Countries of the Body en 2006. Son premier roman, The Pleasure Seekers, sera prochainement publié chez Bloomsbury. Anjum Hasan est née en 1972. Diplômée en philosophie de la North-Eastern Hill University de Shillong, elle est responsable de la communication à la India Foundation for the Arts à Bangalore. Elle a publié dans plusieurs anthologies. Elle est l'auteur d'un roman, Lunatic in my Head (Penguin-Zubaan, 2007) et d'un recueil de poèmes : Street on the Hill (Sahitya Akademi, 2006). Elle collabore régulièrement à différents journaux.
Pour le programme complet :
http://poesie.evous.fr/
Adresse des différents lieux
Place St Sulpice Marché de la Poésie Place Saint-Sulpice - 75006 Paris Métro : Saint-Sulpice
Théâtre Le Grand Parquet 20 bis rue du Département - 75018 Paris Métro La Chapelle ou Marx Dormoy legrandparquet.net
Cinéma Arlequin 76 rue de Rennes - 75006 Paris Métro : Saint-Sulpice
Alors profitez de mois de juin très Indien à Paris.
Bonne nuit
Jasmine
Spectacles et animation
Une librairie indienne, via la Librairie Ambika, sera présente pendant les quatre jours du Marché
Jeudi 19 juin 2008 - 14h - Ouverture au public (PS) 17h30 - Inauguration officielle (PS) En présence de Marc-André Wagner (Secrétaire général du Centre national du Livre), Francis Parny (Vice-président chargé de la Culture au Conseil régional d’Île-de-France), Christophe Girard (Adjoint au Maire de Paris chargé de la Culture), précédée d’un hommage à Aimé Césaire, suivie de lectures par Pierre Garnier, Bernard Vargaftig, Claude Vigée 20h - Concert (GP) Les musiciens du Désert du Thar (Rajasthan) Leur chant exprime les mille facettes du monde des sables évoquant tour à tour la beauté des femmesallant puiser l’eau, les caravanes de chameaux, les palais majestueux. Walli Khan, Sikandar Khan, Sarvar Khan et Vijay Bhat (accompagnées de la danseuse Vijay Lakshami) sont des représentants admirés de la communauté Langa, garants de la tradition. 22h30 - Fermeture
Vendredi 20 juin 2008
- 11h30 - Ouverture au public (Place St Sulpice) 17h30 - Remise du prix Yvan Goll (Place St Sulpice) 20h - 1re Nuit du Marché (Théâtre du Grand Parquet)
Lectures avec les poètes indiens Sunil Gangopadhyay, Sitanshu Yashaschandra, Udayan Vajpeyi, Mandakranta Sen, Tishani Doshi, Anjum HasanKathputli, danses et marionnettes du Rajasthan L’art des marionnettes est né au Rajasthan de la nécessité de distraire un prince insomniaque. Kathputli évoque la mémoire du peuple rajasthani au travers de contes et de légendes. La beauté des marionnettes, la grâce de la danseuse, et la liesse des musiques et des chants nous transportent dans ce monde imaginaire. Mise en scène : Zazie Hayoun. Avec Vijay Bhat, Lala Bhat, Zazie Hayoun, Ishwar Mathur, Sikandar Khan, Vijay Laxmi. - - 22h30 - Fermeture du Marché. De 23h jusqu’à 6h du matin (AR) Nuit de l’Inde Musique : Shaoni Mitra, chant - Debashis Ghosh, harmonium - Tushar Dutta, chant - Sugata Nag, sitar - Debojyoti Bose, sarod - Soumitrajit Chatterjee, tabla / Poésie : Sunil Gangopadhyay – Sitanshu Yashaschandra - Udayan Vajpeyi - Mandakranta Sen - Tishani Doshi - Anjum Hasan / Cinéma : Pakeeza de Kamal Amrohi Samedi 21 juin - 11h30 - Ouverture au public à 11h30 (PS) 15h30-17h - Table ronde sur l’édition indépendante, organisée par L’Autre Livre (PS) 17h30 - Remise du prix Antonio Viccaro-Les Trois Canettes (PS) 20h - 2e Nuit du Marché (PS)
Du Jeudi 19 juin - Mardi 24 juin 2008 Estival de cinéma indien (au cinéma l'Arlequin) Dans le cadre de "Sur l’air de l’Inde", programmation et présentation des films : Martine Armand (responsable programmation cinéma au Musée Guimet et conseillère artistique du Festival des cinémas d’Asie de Vesoul) : La poésie se trouve au cœur de cette programmation de 8 films indiens, à la fois dans la thématique de certaines œuvres, leur langage cinématographique, et leur lien avec les poètes indiens invités au 26e Marché de la Poésie. Ces films en hindi, ourdou, bengali et anglais, nous transporteront du Pendjab à Delhi, des régions reculées du Bihar à Calcutta et jusqu’à Bhopal dans le Madhya Pradesh, des années 50 à nos jours.

Au programme Jeudi 19 - 11h Maya (Maya Memsaab), fiction de Ketan Mehta, 1992, 95’, couleur, d’après Madame Bovary de Gustave Flaubert, VO hindi et anglais, sous-titrage français en présence de Sitanshu Yashaschandra. Vendredi 20 - 11h La Danse du vent (The Dance of the Wind), fiction de Rajan Khosa 1998, 87’, couleur, VO hindi sous-titrage français. Dans le cadre de la Nuit indienne Cœur pur (Pakeezah), fiction de Kamal Amrohi 1972, 125’, couleur, VO hindi – ourdou, sous-titrage français. Samedi 21 - 11h Des jours et des nuits dans la forêt (Aranyer Din Ratri), fiction de Satyajit Ray 1969, 115’, noir et blanc, d’après le roman de Sunil Gangopadhyay en sa présence, VO bengali, sous-titrage français. Dimanche 22 - 11h (dans le cadre du Ciné-Club de Claude-Jean Philippe) L’Adversaire (Pratidwandi), fiction de Satyajit Ray 1970, 110’, n&b, d’après le roman de Sunil Gangopadhyay en sa présence VO bengali, sous-titrage français. Lundi 23 - 11h L’Héritage (In Custody- Ifsazat), fiction de Ismail Merchant 1993, 125’, couleur, VO ourdou - hindi, sous-titrage français. Mardi 24 - 11h L’Assoiffé (Pyassa), fiction de Guru Dutt 1957, 146’, n&b, VO hindi, sous-titrage français. Organisé avec Les Écrans de Paris-L’Arlequin
Les poètes qui seront présents au Marché de la Poésie Des poètes indiens seront présents place Saint-Sulpice : Sunil Gangopahyay, né en 1934 au Bengale, poète et romancier dont deux romans ont été adaptés au cinéma par Satyajit Ray : Des jours et des nuits dans la forêt et L’Adversaire. Sitanshu Yashaschandra, né en 1941 dans le Gujarat, poète, dramaturge et aussi scénariste pour l’adaptation de Madame Bovary par Ketan Metha. Udayan Vajpeyi, né en 1960, enseigne à Bhopal dans le centre de l’Inde. Il a publié Vie invisible chez Cheyne Editeur en 2000, traduit du hindi par Franck André Jamme. Mandakranta Sen née 1972 à Tollygunge dans la banlieue de Kolkata (Bengale). Elle a étudié la médecine au Nilratan Sirkar Medical College. Poète - elle publie régulièrement depuis 1999 - elle est aussi nouvelliste et écrit pour le théâtre. Tishani Doshi, écrivain et danseuse née en 1976, vit à Chennai, elle a fait ses études au Queens College (New York) et à la John Hopkins University (Baltimore). Elle publie son premier recueil de poèmes, Countries of the Body en 2006. Son premier roman, The Pleasure Seekers, sera prochainement publié chez Bloomsbury. Anjum Hasan est née en 1972. Diplômée en philosophie de la North-Eastern Hill University de Shillong, elle est responsable de la communication à la India Foundation for the Arts à Bangalore. Elle a publié dans plusieurs anthologies. Elle est l'auteur d'un roman, Lunatic in my Head (Penguin-Zubaan, 2007) et d'un recueil de poèmes : Street on the Hill (Sahitya Akademi, 2006). Elle collabore régulièrement à différents journaux.
Pour le programme complet :
http://poesie.evous.fr/
Adresse des différents lieux
Place St Sulpice Marché de la Poésie Place Saint-Sulpice - 75006 Paris Métro : Saint-Sulpice
Théâtre Le Grand Parquet 20 bis rue du Département - 75018 Paris Métro La Chapelle ou Marx Dormoy legrandparquet.net
Cinéma Arlequin 76 rue de Rennes - 75006 Paris Métro : Saint-Sulpice
Alors profitez de mois de juin très Indien à Paris.
Bonne nuit
Jasmine
Exposition d'un peintre Indien à Paris du 22 mai au 28 juin
Jeudi 22 Mai à 18 h Vernisssage de l'exposition Akbar Padamse, peintre éminent à multiples facettes, considéré comme l'un des pionniers de l'art contemporain indien. Galerie Hélène Lamarque, 37 rue Vaneau 75007 Paris (M°Vaneau/Solférino/Sèvres-Babylone)
Après le vernissage, l'exposition se tiendra jusqu'au 28 juin. Press Contact: Chadd Kortge Tel: +33 1 42 78 01 91 Fax: +33 1 42 76 00 69 Email: info@galeriehelenelamarque.com
Galerie Hélène Lamarque, 37 rue Vaneau, 75007, Paris www.galeriehelenelamarque.com
Bonne toile.
A bientôt
Jasmine
Après le vernissage, l'exposition se tiendra jusqu'au 28 juin. Press Contact: Chadd Kortge Tel: +33 1 42 78 01 91 Fax: +33 1 42 76 00 69 Email: info@galeriehelenelamarque.com
Galerie Hélène Lamarque, 37 rue Vaneau, 75007, Paris www.galeriehelenelamarque.com
Bonne toile.
A bientôt
Jasmine
Demande de "sponsor" ou mécénat pour projet franco-espagnol
Bonsoir
J'ai un ami Français qui a le projet de constituer une anthologie bilingue (espagnol-français) de poètes sud-américains inconnus en France...Pour ce projet, il aurait aimé avoir un sponsor. Auriez-vous une idée de vers qui nous pourrions nous adresser ? Cet ami est basé en Argentine, mais voudrait un parrainnage par la France ou international. Merci d'avance pour vos futurs réponses et votre aide.
A bientôt.
Fabienne.
J'ai un ami Français qui a le projet de constituer une anthologie bilingue (espagnol-français) de poètes sud-américains inconnus en France...Pour ce projet, il aurait aimé avoir un sponsor. Auriez-vous une idée de vers qui nous pourrions nous adresser ? Cet ami est basé en Argentine, mais voudrait un parrainnage par la France ou international. Merci d'avance pour vos futurs réponses et votre aide.
A bientôt.
Fabienne.
"Cap sur l'Inde" à Pont-Château (44) du 27 au 29 mai
Coucou,
je sais que je ne suis pas souvent là, c'est que je suis assez occupée en ce moment...formation+boulot+exam à passer, c'est pas évident. Même mon site est un peu au repos, malgré tout je voulais vous faire un petit coucou et vous relayer l'information suivante qu'on m'a transmise ce matin sur un festival de l'Inde. Ca m'a l'air pas mal.
La salle de spectacle CARRE D’ARGENT, à Pont-Château (44), programme un festival consacré à l’Inde « CAP SUR L’INDE » du 27 au 29 mai prochains. Vous trouverez ci-après toutes les informations. Pour tous renseignements, contactez-nous par mail ou par téléphone au 02 40 01 61 63. A très bientôt au CARRE D’ARGENT !
Mardi 27, mercredi 28 et jeudi 29 mai - Cap sur l'Inde
Cap sur l’IndeTrois jours consacrés à la musique et la danse indienne avec les concerts du Quartet indien et de Musafir, les gitans du Rajasthan.
Projections de films, stages de danses indiennes, spectacle pour enfants, exposition…
Mardi 27 mai 19h00 Conférence dansée par Malini Ranganathan Entrée libre 20h30 Le Quartet Indien (Musiques et danses) Raffinée et très rythmée, la danse kathak de Sharmila Sharma accompagnera la chanteuse et joueuse de tampura Swati Natekar ainsi que trois musiciens : Prabhu Edouard au tabla et dohl, Kartik Raghunathan au violon et Henri Tournier à la flûte, au bansuri et à l’octobass. Swati Natekar a été initiée très jeune par sa mère au chant Ghazal. Elle a ensuite travaillé avec de grands maîtres, dont Zakir Hussain. Sharmila Sharma, issue d’une famille d’artistes, a appris les danses folkloriques du Rajasthan et le Kathak sous la tutelle de sa mère, Tara Sharma, puis a ensuite fréquenté le plus grand institut de kathak au monde : le kathak Kendra de New Delhi. Cette grande artiste partage actuellement sa carrière entre l’Inde et l’Europe.
Mercredi 28 mai à 10h30 Jantamantra (Danse et conte indiens à partir de 8 ans) A travers ses contes, où se mêlent nature, beauté, légendes, histoires fantastiques et fables folkloriques, Flora Devi sensibilise son public à la culture indienne.
Jeudi 29 mai à 20h30 Musafir, tsiganes du Rajasthan Rencontre des musiques gitanes, hindoues et musulmanes, le spectacle de Musafir rappelle le chant qawali du célèbre Pakistanais Nusrat Fateh Ali Khan. Rythmée et envoûtante, la musique emporte la danseuse dans une chorégraphie évoquant les contorsions du serpent et accompagne le fakir dans des exploits inattendus. Laissez-vous embarquer dans ce voyage enivrant et hors du temps. Location : par téléphone au 02 40 01 61 01 – sur place, 1h avant le début du spectacle, dans la limite des places disponibles. places assises
Tarifs :Pour les spectacles Quartet Indien et Musafir : plein tarif : 14 € / tarif partenaire : 12 € / tarif réduit : 8 € Pass 2 concerts : 24 € Pour le spectacle Jantamantra : plein tarif : 7 € / tarif partenaire : 5 € / tarif réduit : 4 €
CARRE D’ARGENT – PONT-CHATEAU Informations et réservations : 02 40 01 61 01 / www.pontchateau.fr / billetteriecap@pontchateau.fr

CARRE D'ARGENT Service Accueil / Logistique Rue du Port du Four - 44160 PONT-CHATEAU Tél. : 02 40 01 61 63 logistiquecap@pontchateau.fr
A bientôt Jasmine
je sais que je ne suis pas souvent là, c'est que je suis assez occupée en ce moment...formation+boulot+exam à passer, c'est pas évident. Même mon site est un peu au repos, malgré tout je voulais vous faire un petit coucou et vous relayer l'information suivante qu'on m'a transmise ce matin sur un festival de l'Inde. Ca m'a l'air pas mal.
La salle de spectacle CARRE D’ARGENT, à Pont-Château (44), programme un festival consacré à l’Inde « CAP SUR L’INDE » du 27 au 29 mai prochains. Vous trouverez ci-après toutes les informations. Pour tous renseignements, contactez-nous par mail ou par téléphone au 02 40 01 61 63. A très bientôt au CARRE D’ARGENT !
Mardi 27 mai 19h00 Conférence dansée par Malini Ranganathan Entrée libre 20h30 Le Quartet Indien (Musiques et danses) Raffinée et très rythmée, la danse kathak de Sharmila Sharma accompagnera la chanteuse et joueuse de tampura Swati Natekar ainsi que trois musiciens : Prabhu Edouard au tabla et dohl, Kartik Raghunathan au violon et Henri Tournier à la flûte, au bansuri et à l’octobass. Swati Natekar a été initiée très jeune par sa mère au chant Ghazal. Elle a ensuite travaillé avec de grands maîtres, dont Zakir Hussain. Sharmila Sharma, issue d’une famille d’artistes, a appris les danses folkloriques du Rajasthan et le Kathak sous la tutelle de sa mère, Tara Sharma, puis a ensuite fréquenté le plus grand institut de kathak au monde : le kathak Kendra de New Delhi. Cette grande artiste partage actuellement sa carrière entre l’Inde et l’Europe.
Mercredi 28 mai à 10h30 Jantamantra (Danse et conte indiens à partir de 8 ans) A travers ses contes, où se mêlent nature, beauté, légendes, histoires fantastiques et fables folkloriques, Flora Devi sensibilise son public à la culture indienne.
Jeudi 29 mai à 20h30 Musafir, tsiganes du Rajasthan Rencontre des musiques gitanes, hindoues et musulmanes, le spectacle de Musafir rappelle le chant qawali du célèbre Pakistanais Nusrat Fateh Ali Khan. Rythmée et envoûtante, la musique emporte la danseuse dans une chorégraphie évoquant les contorsions du serpent et accompagne le fakir dans des exploits inattendus. Laissez-vous embarquer dans ce voyage enivrant et hors du temps. Location : par téléphone au 02 40 01 61 01 – sur place, 1h avant le début du spectacle, dans la limite des places disponibles. places assises
Tarifs :Pour les spectacles Quartet Indien et Musafir : plein tarif : 14 € / tarif partenaire : 12 € / tarif réduit : 8 € Pass 2 concerts : 24 € Pour le spectacle Jantamantra : plein tarif : 7 € / tarif partenaire : 5 € / tarif réduit : 4 €
CARRE D’ARGENT – PONT-CHATEAU Informations et réservations : 02 40 01 61 01 / www.pontchateau.fr / billetteriecap@pontchateau.fr
CARRE D'ARGENT Service Accueil / Logistique Rue du Port du Four - 44160 PONT-CHATEAU Tél. : 02 40 01 61 63 logistiquecap@pontchateau.fr
A bientôt Jasmine
Un petit poème sur l'Himalaya
Voici un petit texte que j'ai écrit il y a un an, je voulais le partager avec vous.
A chacun son Himalaya
Je rêve de sommets culminant l’extase Un Everest au paroxysme du rêve Là où l’horizon peut-être s’achève : L’Himalaya se dresse avec emphase.
A chacun sa montagne, son Himalaya Je sens le mien hanter mes pensées. Par ici la déesse Parvati est passée, Son empreinte vallonne l’Himalaya.
L’écho de ses amours avec Krishna A engendré Gange le fleuve des prières Et fait naître l’onde de la musique sur Terre Entends-tu battre le cœur de l’Himalaya ?
Hauteur céleste que mon regard savoure, Déesse Indienne, Montagne de l’amour, Tant d’hommes ont voulu te conquérir Tellement… Amoureux à en mourir…
Et je suis là, si loin, rêvant d’Himalaya Les parfums d’encens sont des vestiges Que mes souvenirs dansant toujours fustigent Un jour, je le jure, je te rejoindrai là-haut sur l’Himalaya…
Je goûterai la mangue à la saveur de ta langue, Embrasserai ta peau saupoudrée d’épices Escaladerai tes flancs jusqu’au précipice Oserai m’endormir sur tes sommets exsangues.
A chacun sa montagne, son Himalaya… Le mien palpite au rythme du coeur Alors que je bois ton thé épicé de saveur Tu es l’Inde colorée de mon Himalaya...
Shanti 04 février 2007
A chacun son Himalaya
Je rêve de sommets culminant l’extase Un Everest au paroxysme du rêve Là où l’horizon peut-être s’achève : L’Himalaya se dresse avec emphase.
A chacun sa montagne, son Himalaya Je sens le mien hanter mes pensées. Par ici la déesse Parvati est passée, Son empreinte vallonne l’Himalaya.
L’écho de ses amours avec Krishna A engendré Gange le fleuve des prières Et fait naître l’onde de la musique sur Terre Entends-tu battre le cœur de l’Himalaya ?
Hauteur céleste que mon regard savoure, Déesse Indienne, Montagne de l’amour, Tant d’hommes ont voulu te conquérir Tellement… Amoureux à en mourir…
Et je suis là, si loin, rêvant d’Himalaya Les parfums d’encens sont des vestiges Que mes souvenirs dansant toujours fustigent Un jour, je le jure, je te rejoindrai là-haut sur l’Himalaya…
Je goûterai la mangue à la saveur de ta langue, Embrasserai ta peau saupoudrée d’épices Escaladerai tes flancs jusqu’au précipice Oserai m’endormir sur tes sommets exsangues.
A chacun sa montagne, son Himalaya… Le mien palpite au rythme du coeur Alors que je bois ton thé épicé de saveur Tu es l’Inde colorée de mon Himalaya...
Shanti 04 février 2007
Ce soir sur France 5: Echappées belles spécial Inde (25 août 2007)
Désolée, je vous préviens au dernier moment.
ECHAPPÉES BELLES SPÉCIALE INDE
Une fois n'est pas coutume, c'est ensemble, depuis Delhi, la capitale, et la mythique Agra, écrin du Taj Mahal, que Stéphane Bouillaud et Sophie Jovillard nous invitent à la découverte d'une Inde surprenante, avec huit reportages tournés aux quatre coins du sous-continent.
Exemple de documentaires :
Sa femme s’occupe du prélavage, du séchage et du repassage. Vingt-quatre ans déjà que Ravi s'échine, lui, chaque jour, les pieds dans l'eau jusqu'aux mollets.
Pour ses nombreux clients, et quelques pièces, Ravi bat chemises et pantalons contre la pierre du lavoir que lui loue la mairie de Mumbai. Une journée de labeur harassante, qui s'achève pour le couple bien après le coucher du soleil…
A des milliers de kilomètres de là, dans un petit village de pêcheurs du Tamil Nadu, au sud-est du pays, une ONG locale a mis à disposition des épouses de pêcheurs ses cinq ordinateurs, offrant consultation des bulletins météo ou surf sur Internet pour les démarches administratives. Tandis que les maris risquent leur vie en mer sur des troncs d'arbres mal ficelés, des femmes entrent à petits pas dans la modernité.
Au nord-ouest, ce sont des enfants du Rajasthan qu'une fondation encourage à suivre des cours du soir. Non loin de là, chaque année, des centaines de fakirs rejoignent pieds nus la ville d'Ajmer pour le pèlerinage de l'Urs. Déploiement de drapeaux, liesse et prières accompagnent les célébrations organisées pour le fondateur du pour le fondateur du soufisme indien au XIIe siècle.
Au fil des reportages émerge le visage d'un géant, grand comme l'Europe, où travaux de force, initiatives, développement technologique et traditions tiennent toute leur place. Comme les quatre piliers d'une société en pleine mutation où n'auraient de cesse de s'entrechoquer survivances du monde ancien et espérances d'un monde meilleur.
Christine Guillemeau
Première diffusion : mercredi 15 août 2007 à 13:30 et à 14:35 (hertzien et TNT).
Durée : 2 x 60' Présentation : Sophie Jovillard et Stéphane Bouillaud Réalisation : Frédéric Soltan et Dominique Rabotteau Production : Bo Travail ! Année : 2007
Encore plus de découvertes !
Cette promenade en Inde, pour le 60e anniversaire de son indépendance, se poursuit avec trois autres documentaires. Dans la collection "L'Inde des jours et des hommes", diffusion samedi à 13.05 d'un film consacré aux Cités, de Pondichéry à Calcutta, et mardi à 15.45 d'un volet sur la place des enfants dans la société indienne. Jeudi à 15.40, Le Saphir du Cachemire, dans la série "A la poursuite des pierres précieuses", lèvera le voile sur les rites et croyances qui entourent le saphir dans la tradition bouddhiste.
Samedi 25 Août - 20:41
ECHAPPEES BELLES SPECIAL INDE Samedi 01 Septembre - 17:53
ECHAPPEES BELLES INDE 1/2
> Programmation spéciale Inde
Cet après-midi il y avait aussi une émission sur l'Inde sur la même chaine, dans la collecyion "L'Inde des jours et des hommes", comme et ils parlaient entre autres de la grande famille Kapoor, 4 générations d'acteurs et metteurs en scènes dédiée aux cinéma Indien, dont la représentante actuelle est Karisma Kapoor...Bon ce doc datait de 98 mais était intéressant ainsi que celui sur ce village où les femmes artistes dessinent sur leurs habitations...
voir le site de France 5
ECHAPPÉES BELLES SPÉCIALE INDE
Une fois n'est pas coutume, c'est ensemble, depuis Delhi, la capitale, et la mythique Agra, écrin du Taj Mahal, que Stéphane Bouillaud et Sophie Jovillard nous invitent à la découverte d'une Inde surprenante, avec huit reportages tournés aux quatre coins du sous-continent.
Exemple de documentaires :
Sa femme s’occupe du prélavage, du séchage et du repassage. Vingt-quatre ans déjà que Ravi s'échine, lui, chaque jour, les pieds dans l'eau jusqu'aux mollets.
Pour ses nombreux clients, et quelques pièces, Ravi bat chemises et pantalons contre la pierre du lavoir que lui loue la mairie de Mumbai. Une journée de labeur harassante, qui s'achève pour le couple bien après le coucher du soleil…
A des milliers de kilomètres de là, dans un petit village de pêcheurs du Tamil Nadu, au sud-est du pays, une ONG locale a mis à disposition des épouses de pêcheurs ses cinq ordinateurs, offrant consultation des bulletins météo ou surf sur Internet pour les démarches administratives. Tandis que les maris risquent leur vie en mer sur des troncs d'arbres mal ficelés, des femmes entrent à petits pas dans la modernité.
Au nord-ouest, ce sont des enfants du Rajasthan qu'une fondation encourage à suivre des cours du soir. Non loin de là, chaque année, des centaines de fakirs rejoignent pieds nus la ville d'Ajmer pour le pèlerinage de l'Urs. Déploiement de drapeaux, liesse et prières accompagnent les célébrations organisées pour le fondateur du pour le fondateur du soufisme indien au XIIe siècle.
Au fil des reportages émerge le visage d'un géant, grand comme l'Europe, où travaux de force, initiatives, développement technologique et traditions tiennent toute leur place. Comme les quatre piliers d'une société en pleine mutation où n'auraient de cesse de s'entrechoquer survivances du monde ancien et espérances d'un monde meilleur.
Christine Guillemeau
Première diffusion : mercredi 15 août 2007 à 13:30 et à 14:35 (hertzien et TNT).
Durée : 2 x 60' Présentation : Sophie Jovillard et Stéphane Bouillaud Réalisation : Frédéric Soltan et Dominique Rabotteau Production : Bo Travail ! Année : 2007
Encore plus de découvertes !Cette promenade en Inde, pour le 60e anniversaire de son indépendance, se poursuit avec trois autres documentaires. Dans la collection "L'Inde des jours et des hommes", diffusion samedi à 13.05 d'un film consacré aux Cités, de Pondichéry à Calcutta, et mardi à 15.45 d'un volet sur la place des enfants dans la société indienne. Jeudi à 15.40, Le Saphir du Cachemire, dans la série "A la poursuite des pierres précieuses", lèvera le voile sur les rites et croyances qui entourent le saphir dans la tradition bouddhiste.
Samedi 25 Août - 20:41
ECHAPPEES BELLES SPECIAL INDE Samedi 01 Septembre - 17:53
ECHAPPEES BELLES INDE 1/2
> Programmation spéciale IndeCet après-midi il y avait aussi une émission sur l'Inde sur la même chaine, dans la collecyion "L'Inde des jours et des hommes", comme et ils parlaient entre autres de la grande famille Kapoor, 4 générations d'acteurs et metteurs en scènes dédiée aux cinéma Indien, dont la représentante actuelle est Karisma Kapoor...Bon ce doc datait de 98 mais était intéressant ainsi que celui sur ce village où les femmes artistes dessinent sur leurs habitations...
voir le site de France 5
Loin de Chandigarth, roman de Tarun Tejpal (Inde du Nord)
Je suis sans doute en retard...le livre est sorti il y a deux ans et je ne l'ai lu que cette année...ce mois-ci
Juste pour vous conseiller, si vous ne l'avez pas lu de lire ce roman qui vient de ressortir en poche...
Loin de Chandigarth, de Tarun Tejpal... Je crois qu'il y a déjà eu un post (un message) sur ce forum à propos de ce livre.
L'histoire se passe en Inde du nord à la fin des années 1990, dans les contreforts de l'Himalaya. Depuis quinze ans, un journaliste et son envoûtante femme Fizz vivent une intense passion amoureuse entre Chandigarh et Delhi, une passion où le sexe est important. Mais une étrange découverte dans leur vieille maison, accrochée aux contreforts de l'Himalaya, fait basculer leur couple. Soixante-quatre épais cahiers reliés de cuir livrent les secrets de Catherine, une intrépide aventurière américaine qui fut la précédente propriétaire de la maison, et qui est à présent décédée. Subjugué par la lecture de ces carnets très intimes, le narrateur s'éloigne peu à peu de Fizz, car son désir pour elle meurt peu à peu, au fur et à mesure qu'il avance dans le récit de leur auteur.
Le journal de Catherine l'entraîne à Chicago, Londres et Paris au tournant du XXème siècle, puis dans le tourbillon de l'histoire de l'Inde à la veille de son indépendance. Il lui apporte aussi les clefs des énigmes que renferme l'alchimie du désir et de l'amour.
Porté par une écriture forte et quasi incantatoire, sans concession pour les nostalgies de l'orientalisme, et traversé par un érotisme puissant, voici comment on peut décrire ce roman.
Il est difficile de parler du roman, mais croyez-moi il marque le lecteur. L’histoire ? Un emboîtement d’histoires, de mises en abîme, avec une architecture d’écriture limpide, avec comme cadre l’Inde. L’Inde d’aujourd’hui, moderne, bien loin des clichés occidentaux faciles, des épices et des films Bollywood. C’est ici une Inde des contradictions et des paradoxes, des traditions et du progrès. Une Inde héritière de l’indépendance, des aléas de la démocratie pour un peuple encore pétri de coutumes six fois millénaires. Une Inde des villes fourmilières pressées face aux campagnes immuables, mais mourantes… Et cette vision du monde, tellement différente de celle que nous connaissons ici en Occident. D’ailleurs, en passant, à propos d’Occident, le livre lui lance des piques plein de bon sens.
L’Inde présente dans le livre c’est une Inde avec autant de mondes que de regards, même chose que dans la réalité de ce pays qui est plusieurs pays à la fois..
Par l’intermédiaire de ses personnages, Tejpal démonte un pays continent d’une complexité effarante, relevant aujourd’hui le défi de la modernité… Ce roman respire l’Inde à plein nez, à pleins mots, à pleines impressions. On est submergé, bouleversé, remué mais on n’est jamais mal à l’aise, peut-être un peu décalé cependant parfois. Dans ce décor démesuré, s’enchevêtre l’histoire d’un amour fou au sein d’ un couple d’indiens « occidentalisés », qui voit leurs désirs s’estomper face à la découverte des carnets de Catherine…Irraisonnable, excessive et illimité est, comme il se doit, l'amour entre la belle musulmane Fizz et le narrateur hindou, sur fond de partition indo-pakistanaise. Irrationnels, deviennent, au regard déformant de leur passion, les lieux qu'ils habitent, ou traversent. Complètement fous sont souvent les personnages qu'ils acceptent dans leur champ de vision. Bousculées, renversées, annihilées sont toutes les barrières, religieuses, sociales, économiques, géographiques, qui se dressent au travers de leur chemin de passion. Sans borne sont l'exploration et les ressources du corps de Fizz pour le narrateur. Ce dernier, écrivain raté, perd à la fois le désir d'écrire et celui du corps de Fizz. On suit son désespoir à lui au fur et à mesure de ses découvertes au fil de sa lecture et au fur et à mesure de sa perte de désir pour Fizz. Mais il ne faut pas trop en dire, trop raconter. Il faut aimer les livres passionnés pour lire cet ouvrage avec passion et l'aimer.
Le récit, bien que passionnant, n’est presque qu’accessoire. De plus s’il fallait faire un résumé strict des 350 premières pages, il ne se passe rien de concret dans l'action… Qu’importe, cette accumulation de détails, de retours en arrière, associés à la verve du narrateur transporte le lecteur dans une un ailleurs », dépaysant, suranné et corrosif à la fois… Tous les personnages secondaires sont hauts en couleur et ont chacun une leçon passive à nous apprendre sur la nature humaine. Quand l’histoire démarre enfin, c’est presque trop tôt, on a peur de voir le récit se perdre dans une intrigue quelconque… Mais ce n'est pas le cas, heureusement. On est transporté dans un tourbillon de désir et d’amour fou, dément, le sentiment étant, dans le roman, la vraie intrigue qui cimente le tout. Car si le titre français est « Loin de Chandigarh », le titre original est « The Alchemy of desire », plus proche de l’esprit du roman, quoique le titre français ne soit pas saugrenu, ni anachronique. Les deux titres sont complémentaires en fait.
D’ailleurs le roman commence par cette phrase « L’amour n’est pas le ciment le plus fort entre deux êtres, c’est le sexe » et s’achève par cette phrase « « Le sexe n’est pas le ciment le plus fort entre deux êtres, c’est l’amour ». Le roman est donc aussi un parcours initiatique, un chemin long et douloureux à parcourir pour aller du sexe à l’amour. Pour raconter ce voyage, Tarun Tejpal, qui a pris 20 ans pour écrire ce roman, son premier, surfe avec grâce, sensualité, légèreté même parfois sur les vagues de sa sensibilité, de ses connaissances et de sa culture, nous livrant une œuvre forte, riche et jamais vaine, sans jamais aucune lourdeur ou pesanteur. J’ai retrouvé un plaisir fou, à la lecture de ce livre, à savourer la lecture à haute voix, mais aussi le plaisir d'apprécier une belle écriture (le lire en version originale doit être génial, je vais essayer de la trouver). La traduction est excellente. Chaque ligne presque, chaque mot à peu près, est évocateur. Vous ne trouverez pas dans ce livre une quelconque philosophie existentielle déclarée. Mais inévitablement vous y apporterez un peu de vous-même au départ, pour vous le réapproprier à la fin de la lecture, et vous serez incontestablement enrichi par ce voyage. Lisez donc « Loin de Chandigarth », de Tarun J Tejpal, qui vient de ressortir en poche en France. Je vous garantis un plaisir unique de lecture. Un bémol cependant, c’est que ce livre a une fin, on voudrait qu'il soit interminable...
Journaliste, critique littéraire et essayiste depuis plus de vingt-deux ans. Tarun J Tejpal est très admiré en Inde. En 2002, Business Week distingua Tarun T Tejpal comme l'un des cinquante leaders du changement en Asie. Il dirige l’hebdomadaire d’investigation indien "TEHELKA", dont les enquêtes sur la corruption du gouvernement indien, ou le tourisme sexuel à Goa, ont fait scandale en Inde - et manqué lui coûté la vie. À 45 ans, il est aussi l’éditeur d’Arundathi Roy, et écrivain. Son premier roman, " Loin de Chandigarh " (Buchet-Chastel), est une œuvre importante dans la littérature Indienne du 21 ème siècle et un vrai best seller international salué par le prix Nobel V.S Naipaul. Il est paru en 2005 et il lui a fallu 20 ans pour l'écrire. Un succès en Inde mais aussi en Occident, qui ont fait de Tarun Tejpal un des invités d'honneur du récent Salon du Livre à Paris cette année en 2007.
Je vous le dis encore, lisez ce livre !!!
Couleur Indienne, août 2007
L'histoire se passe en Inde du nord à la fin des années 1990, dans les contreforts de l'Himalaya. Depuis quinze ans, un journaliste et son envoûtante femme Fizz vivent une intense passion amoureuse entre Chandigarh et Delhi, une passion où le sexe est important. Mais une étrange découverte dans leur vieille maison, accrochée aux contreforts de l'Himalaya, fait basculer leur couple. Soixante-quatre épais cahiers reliés de cuir livrent les secrets de Catherine, une intrépide aventurière américaine qui fut la précédente propriétaire de la maison, et qui est à présent décédée. Subjugué par la lecture de ces carnets très intimes, le narrateur s'éloigne peu à peu de Fizz, car son désir pour elle meurt peu à peu, au fur et à mesure qu'il avance dans le récit de leur auteur.
Le journal de Catherine l'entraîne à Chicago, Londres et Paris au tournant du XXème siècle, puis dans le tourbillon de l'histoire de l'Inde à la veille de son indépendance. Il lui apporte aussi les clefs des énigmes que renferme l'alchimie du désir et de l'amour.
Porté par une écriture forte et quasi incantatoire, sans concession pour les nostalgies de l'orientalisme, et traversé par un érotisme puissant, voici comment on peut décrire ce roman.
Il est difficile de parler du roman, mais croyez-moi il marque le lecteur. L’histoire ? Un emboîtement d’histoires, de mises en abîme, avec une architecture d’écriture limpide, avec comme cadre l’Inde. L’Inde d’aujourd’hui, moderne, bien loin des clichés occidentaux faciles, des épices et des films Bollywood. C’est ici une Inde des contradictions et des paradoxes, des traditions et du progrès. Une Inde héritière de l’indépendance, des aléas de la démocratie pour un peuple encore pétri de coutumes six fois millénaires. Une Inde des villes fourmilières pressées face aux campagnes immuables, mais mourantes… Et cette vision du monde, tellement différente de celle que nous connaissons ici en Occident. D’ailleurs, en passant, à propos d’Occident, le livre lui lance des piques plein de bon sens.
L’Inde présente dans le livre c’est une Inde avec autant de mondes que de regards, même chose que dans la réalité de ce pays qui est plusieurs pays à la fois..
Par l’intermédiaire de ses personnages, Tejpal démonte un pays continent d’une complexité effarante, relevant aujourd’hui le défi de la modernité… Ce roman respire l’Inde à plein nez, à pleins mots, à pleines impressions. On est submergé, bouleversé, remué mais on n’est jamais mal à l’aise, peut-être un peu décalé cependant parfois. Dans ce décor démesuré, s’enchevêtre l’histoire d’un amour fou au sein d’ un couple d’indiens « occidentalisés », qui voit leurs désirs s’estomper face à la découverte des carnets de Catherine…Irraisonnable, excessive et illimité est, comme il se doit, l'amour entre la belle musulmane Fizz et le narrateur hindou, sur fond de partition indo-pakistanaise. Irrationnels, deviennent, au regard déformant de leur passion, les lieux qu'ils habitent, ou traversent. Complètement fous sont souvent les personnages qu'ils acceptent dans leur champ de vision. Bousculées, renversées, annihilées sont toutes les barrières, religieuses, sociales, économiques, géographiques, qui se dressent au travers de leur chemin de passion. Sans borne sont l'exploration et les ressources du corps de Fizz pour le narrateur. Ce dernier, écrivain raté, perd à la fois le désir d'écrire et celui du corps de Fizz. On suit son désespoir à lui au fur et à mesure de ses découvertes au fil de sa lecture et au fur et à mesure de sa perte de désir pour Fizz. Mais il ne faut pas trop en dire, trop raconter. Il faut aimer les livres passionnés pour lire cet ouvrage avec passion et l'aimer.
Le récit, bien que passionnant, n’est presque qu’accessoire. De plus s’il fallait faire un résumé strict des 350 premières pages, il ne se passe rien de concret dans l'action… Qu’importe, cette accumulation de détails, de retours en arrière, associés à la verve du narrateur transporte le lecteur dans une un ailleurs », dépaysant, suranné et corrosif à la fois… Tous les personnages secondaires sont hauts en couleur et ont chacun une leçon passive à nous apprendre sur la nature humaine. Quand l’histoire démarre enfin, c’est presque trop tôt, on a peur de voir le récit se perdre dans une intrigue quelconque… Mais ce n'est pas le cas, heureusement. On est transporté dans un tourbillon de désir et d’amour fou, dément, le sentiment étant, dans le roman, la vraie intrigue qui cimente le tout. Car si le titre français est « Loin de Chandigarh », le titre original est « The Alchemy of desire », plus proche de l’esprit du roman, quoique le titre français ne soit pas saugrenu, ni anachronique. Les deux titres sont complémentaires en fait.
D’ailleurs le roman commence par cette phrase « L’amour n’est pas le ciment le plus fort entre deux êtres, c’est le sexe » et s’achève par cette phrase « « Le sexe n’est pas le ciment le plus fort entre deux êtres, c’est l’amour ». Le roman est donc aussi un parcours initiatique, un chemin long et douloureux à parcourir pour aller du sexe à l’amour. Pour raconter ce voyage, Tarun Tejpal, qui a pris 20 ans pour écrire ce roman, son premier, surfe avec grâce, sensualité, légèreté même parfois sur les vagues de sa sensibilité, de ses connaissances et de sa culture, nous livrant une œuvre forte, riche et jamais vaine, sans jamais aucune lourdeur ou pesanteur. J’ai retrouvé un plaisir fou, à la lecture de ce livre, à savourer la lecture à haute voix, mais aussi le plaisir d'apprécier une belle écriture (le lire en version originale doit être génial, je vais essayer de la trouver). La traduction est excellente. Chaque ligne presque, chaque mot à peu près, est évocateur. Vous ne trouverez pas dans ce livre une quelconque philosophie existentielle déclarée. Mais inévitablement vous y apporterez un peu de vous-même au départ, pour vous le réapproprier à la fin de la lecture, et vous serez incontestablement enrichi par ce voyage. Lisez donc « Loin de Chandigarth », de Tarun J Tejpal, qui vient de ressortir en poche en France. Je vous garantis un plaisir unique de lecture. Un bémol cependant, c’est que ce livre a une fin, on voudrait qu'il soit interminable...
Journaliste, critique littéraire et essayiste depuis plus de vingt-deux ans. Tarun J Tejpal est très admiré en Inde. En 2002, Business Week distingua Tarun T Tejpal comme l'un des cinquante leaders du changement en Asie. Il dirige l’hebdomadaire d’investigation indien "TEHELKA", dont les enquêtes sur la corruption du gouvernement indien, ou le tourisme sexuel à Goa, ont fait scandale en Inde - et manqué lui coûté la vie. À 45 ans, il est aussi l’éditeur d’Arundathi Roy, et écrivain. Son premier roman, " Loin de Chandigarh " (Buchet-Chastel), est une œuvre importante dans la littérature Indienne du 21 ème siècle et un vrai best seller international salué par le prix Nobel V.S Naipaul. Il est paru en 2005 et il lui a fallu 20 ans pour l'écrire. Un succès en Inde mais aussi en Occident, qui ont fait de Tarun Tejpal un des invités d'honneur du récent Salon du Livre à Paris cette année en 2007.
Je vous le dis encore, lisez ce livre !!!
Couleur Indienne, août 2007
Inde: Raghunat Manet et Michel Portal en France jusqu'au 28 novembre 2007
Tri mûrti
Depuis le10 Juillet 2007 jjusqu'au 28 Novembre 2007
Raghunat Manet est de retour en France pour une tournée où ce sont ses talents de musiciens qu'il propose, et non pas une ses extraordinaires performances de danseurs-chorégraphes. Il est accompagné par un autre génie, Michel Portal
Pour ceux qui ne le connaissent pas (c'est de plus en plus rare, tant sa renommée internationale est de plus en plus grandissante et ce depuis deux décennies maintenant), voici quelques infos sur Raghunat Manet.
Originaire de Pondichéry, partageant son temps entre la France, l'Inde et les tournées internationales, Raghunath Manet est une des grandes références actuelles de la culture musicale et chorégraphique indienne. En tant que danseur, il pratique aussi bien le Kuchippudi que le Bharata Natyam, style exigeant pour lequel il a été reconnu au plus haut niveau. Il est aussi musicien et compositeur...Son instrument de musique est la vîna, instrument incontournable dans la musique carnatique. Raghunath Manet s'est produit sur les scènes les plus prestigieuses, de Paris à Madras, en passant par Rome, Londres, les USA ou l'Australie ; il a collaboré avec de grands noms de l'art musical et de la danse, comme avec le génial violoniste français Didier Lockwood, il y a quelques années.. Rares sont les artistes qui mènent avec maestria une carrière de danseur chorégraphe et musicien compositeur. Raghunath Manet en est l'un d'entre eux. Sacré meilleur danseur de l'Inde, qu'il foule de ses pieds nus le sol des temples indiens ou celui des grandes scènes internationales, il entoure ses apparitions d'une magie envoûtante. Ses spectacles sont joués à guichet fermé, car ils sont populaires dans le très bon sens du terme : ils rassemblent tous les publics. Cette fois-ci, comme je le disais plus haut, c'est avec un autre génie, qu'il partage la scène, Michel Portal, l’immense clarinettiste français, prêt à toutes les audaces et tous les risques. Tous les deux se rencontrent sur scène pour improviser sur des cadences syncopées, dans un tourbillon de grâce, avec la complicité des percussions Indiennes de Sri Murugan. Ce trio se réunit pour un spectacle mis en scène par Manet lui-même, et intitulé Tri Murti. Clarinette et Veena indienne se donnent la réplique dans les premiers balbutiements d’un monde en gestation. Au son de la clarinette de Michel Portal, Raghunat Manet pose les notes de râgas délicats de la musique indienne. Les deux artistes expriment leurs rêves, et de la fusion de leur musique jaillit l’œuvre : leurs corps et leurs âmes au son de leur instrument chantent la beauté et la joie avec le seul but : atteindre l’universel... Tri-Mûrti ou les trois faces de Shiva BRAHMâ, VISHNU/SHIVA (une seule personne avec deux faces) et SHAKTI forment une TRIADE : une trinité de trois divinités, (ou tri-mûrti) qui sont les trois éléments fondamentaux de l'Hindouisme (on pourrait la comparer un peu à la Trinité chrétienne : BRAHMA est comparable au Dieu Créateur Originel. Moitié masculin et moitié féminin par la force de l'énergie féminine de vie que lui apporte SHAKTI la déesse de l'énergie qui donne à la fois la force, la vie, l'amour et la lumière indispensable pour animer les deux autres éléments de la Triade : Brahma, et Vishnu/Shiva. a/ VISHNU, il descend dans notre monde sous la forme de multiples incarnations dans le but de sauver des humains et des âmes justes en difficultés. Sa 2ème fonction : enseigner aux humains le chemin menant au Royaume des Cieux. b/ SHIVA la seconde figure de Vishnu, il règle le destin des humains et juge leurs âmes. Il peut enlever la vie ou la recycler. En tant que Progéniteur Suprême, son symbole est le LINGUA (Phallus) ou organe de procréation dont Shakti ou Sati son épouse sont le Yoni (la matrice) indispensable pour vivifier le sperme. SHAKTI - déesse de l'énergie omniprésente. Elle est aussi la tendance cohésive (Sattva) indispensable pour animer (vivifier) les corps inertes des trois grandes divinités masculines. Sortie de Brahmâ, elle est le substrat de sa pensée, une forme de la Déesse-Mère que vénéraient déjà les hommes de l'Antiquité. Le Linga Purâna raconte la dispute qui éclata un jour entre Vishnu et Brahma pour savoir qui est supérieur. Pour mettre fin à la discussion, apparaît soudain une gigantesque colonne flamboyante. Vishnu prend la forme d’un sanglier et creuse la terre pour trouver le commencement de cette colonne alors que Brahma sous la forme d’un cygne blanc, la survole sans pouvoir en trouver le sommet. Alors qu’aucun des deux n’arrive à la trouver, Shiva apparaît dans la colonne même et Vishnu et Brahma reconnaissent alors sa suprématie. A travers ce mythe, nos artistes comprennent que la confrontation est le moyen par excellence, pour trouver l’Universel... Mise en scène de Raghunath Manet Avec Michel Portal et Ragunath Manet Programme La tournée a commencé à Pont L'Abbé en juillet et se poursuit en ce moment 8 octobre 2007 Neuilly sur seine 20h30 De 18 à 22 euros
9 novembre 2007 Blois 20h30 De 18 à 22 euros
10 novembre 2007 Montauban 20h30 De 18 à 22 euros
18 novembre 2007 Cambrai 20h30 De 18 à 22 euros
23 novembre 2007 Issoudun 20h30 De 18 à 22 euros
24 novembre 2007 Franconville 20h30 De 18 à 22 euros
28 novembre 2007 Saint Quentin 20h30 De 18 à 22 euros...
Pour plus d'information : CONTACT
TemProd. : Didier Bellocq Mobile: 00 33 - 6 08 10 44 16 E-mail : raghunathmanet@raghunathmanet.com
Raghunat Manet est de retour en France pour une tournée où ce sont ses talents de musiciens qu'il propose, et non pas une ses extraordinaires performances de danseurs-chorégraphes. Il est accompagné par un autre génie, Michel Portal
Pour ceux qui ne le connaissent pas (c'est de plus en plus rare, tant sa renommée internationale est de plus en plus grandissante et ce depuis deux décennies maintenant), voici quelques infos sur Raghunat Manet.
Originaire de Pondichéry, partageant son temps entre la France, l'Inde et les tournées internationales, Raghunath Manet est une des grandes références actuelles de la culture musicale et chorégraphique indienne. En tant que danseur, il pratique aussi bien le Kuchippudi que le Bharata Natyam, style exigeant pour lequel il a été reconnu au plus haut niveau. Il est aussi musicien et compositeur...Son instrument de musique est la vîna, instrument incontournable dans la musique carnatique. Raghunath Manet s'est produit sur les scènes les plus prestigieuses, de Paris à Madras, en passant par Rome, Londres, les USA ou l'Australie ; il a collaboré avec de grands noms de l'art musical et de la danse, comme avec le génial violoniste français Didier Lockwood, il y a quelques années.. Rares sont les artistes qui mènent avec maestria une carrière de danseur chorégraphe et musicien compositeur. Raghunath Manet en est l'un d'entre eux. Sacré meilleur danseur de l'Inde, qu'il foule de ses pieds nus le sol des temples indiens ou celui des grandes scènes internationales, il entoure ses apparitions d'une magie envoûtante. Ses spectacles sont joués à guichet fermé, car ils sont populaires dans le très bon sens du terme : ils rassemblent tous les publics. Cette fois-ci, comme je le disais plus haut, c'est avec un autre génie, qu'il partage la scène, Michel Portal, l’immense clarinettiste français, prêt à toutes les audaces et tous les risques. Tous les deux se rencontrent sur scène pour improviser sur des cadences syncopées, dans un tourbillon de grâce, avec la complicité des percussions Indiennes de Sri Murugan. Ce trio se réunit pour un spectacle mis en scène par Manet lui-même, et intitulé Tri Murti. Clarinette et Veena indienne se donnent la réplique dans les premiers balbutiements d’un monde en gestation. Au son de la clarinette de Michel Portal, Raghunat Manet pose les notes de râgas délicats de la musique indienne. Les deux artistes expriment leurs rêves, et de la fusion de leur musique jaillit l’œuvre : leurs corps et leurs âmes au son de leur instrument chantent la beauté et la joie avec le seul but : atteindre l’universel... Tri-Mûrti ou les trois faces de Shiva BRAHMâ, VISHNU/SHIVA (une seule personne avec deux faces) et SHAKTI forment une TRIADE : une trinité de trois divinités, (ou tri-mûrti) qui sont les trois éléments fondamentaux de l'Hindouisme (on pourrait la comparer un peu à la Trinité chrétienne : BRAHMA est comparable au Dieu Créateur Originel. Moitié masculin et moitié féminin par la force de l'énergie féminine de vie que lui apporte SHAKTI la déesse de l'énergie qui donne à la fois la force, la vie, l'amour et la lumière indispensable pour animer les deux autres éléments de la Triade : Brahma, et Vishnu/Shiva. a/ VISHNU, il descend dans notre monde sous la forme de multiples incarnations dans le but de sauver des humains et des âmes justes en difficultés. Sa 2ème fonction : enseigner aux humains le chemin menant au Royaume des Cieux. b/ SHIVA la seconde figure de Vishnu, il règle le destin des humains et juge leurs âmes. Il peut enlever la vie ou la recycler. En tant que Progéniteur Suprême, son symbole est le LINGUA (Phallus) ou organe de procréation dont Shakti ou Sati son épouse sont le Yoni (la matrice) indispensable pour vivifier le sperme. SHAKTI - déesse de l'énergie omniprésente. Elle est aussi la tendance cohésive (Sattva) indispensable pour animer (vivifier) les corps inertes des trois grandes divinités masculines. Sortie de Brahmâ, elle est le substrat de sa pensée, une forme de la Déesse-Mère que vénéraient déjà les hommes de l'Antiquité. Le Linga Purâna raconte la dispute qui éclata un jour entre Vishnu et Brahma pour savoir qui est supérieur. Pour mettre fin à la discussion, apparaît soudain une gigantesque colonne flamboyante. Vishnu prend la forme d’un sanglier et creuse la terre pour trouver le commencement de cette colonne alors que Brahma sous la forme d’un cygne blanc, la survole sans pouvoir en trouver le sommet. Alors qu’aucun des deux n’arrive à la trouver, Shiva apparaît dans la colonne même et Vishnu et Brahma reconnaissent alors sa suprématie. A travers ce mythe, nos artistes comprennent que la confrontation est le moyen par excellence, pour trouver l’Universel... Mise en scène de Raghunath Manet Avec Michel Portal et Ragunath Manet Programme La tournée a commencé à Pont L'Abbé en juillet et se poursuit en ce moment 8 octobre 2007 Neuilly sur seine 20h30 De 18 à 22 euros
9 novembre 2007 Blois 20h30 De 18 à 22 euros
10 novembre 2007 Montauban 20h30 De 18 à 22 euros
18 novembre 2007 Cambrai 20h30 De 18 à 22 euros
23 novembre 2007 Issoudun 20h30 De 18 à 22 euros
24 novembre 2007 Franconville 20h30 De 18 à 22 euros
28 novembre 2007 Saint Quentin 20h30 De 18 à 22 euros...
Pour plus d'information : CONTACT
TemProd. : Didier Bellocq Mobile: 00 33 - 6 08 10 44 16 E-mail : raghunathmanet@raghunathmanet.com
Musafir: les gitans du Rajasthan en concert à Paris les 4 et 5 septembre (Inde)
MUSAFIR
Les gitans du Rajasthan
Mardi 04 et mercredi. 05 septembre 2007
Aux sources de l'art gitan avec les nomades du Rajasthan, Musafir propose une musique subtile, ethnique et spirituelle, aux confluents des cultures gitanes, hindoues et musulmanes. Réunissant des musiciens de la plus ancienne tradition du Désert du Thar (désert situé près du Rajasthan en Inde), des danseuses Kalbelia Sapera du berceau du peuple tsigane, et des fakirs de contrées lointaines, Musafir mêle poésie, chants sacrés Hindous, Sufis, mélodies et rythmes envoûtants, danses hypnotiques et acrobaties. Un spectacle authentique et fascinant, sonore et visuel, rythmé et coloré qui est une véritable féerie. Un retour sur la scène du SATELLIT Café, (qu’ils avaient déjà fréquenté d’ailleurs) très attendu. Si vous voulez de plus amples informations, vous pouvez aller sur leur site :
http://www.satellit-cafe.com/public/page.tpl?art=21251
Bon rendez-vous musical Jasmine
Aux sources de l'art gitan avec les nomades du Rajasthan, Musafir propose une musique subtile, ethnique et spirituelle, aux confluents des cultures gitanes, hindoues et musulmanes. Réunissant des musiciens de la plus ancienne tradition du Désert du Thar (désert situé près du Rajasthan en Inde), des danseuses Kalbelia Sapera du berceau du peuple tsigane, et des fakirs de contrées lointaines, Musafir mêle poésie, chants sacrés Hindous, Sufis, mélodies et rythmes envoûtants, danses hypnotiques et acrobaties. Un spectacle authentique et fascinant, sonore et visuel, rythmé et coloré qui est une véritable féerie. Un retour sur la scène du SATELLIT Café, (qu’ils avaient déjà fréquenté d’ailleurs) très attendu. Si vous voulez de plus amples informations, vous pouvez aller sur leur site :
http://www.satellit-cafe.com/public/page.tpl?art=21251
Bon rendez-vous musical Jasmine
Shantaram de Gregory David Roberts (roman sur l'Inde bientôt porté à l'écran)
Shantaram, de Gregory David Roberts
« Il m’a fallu du temps et presque le tour du monde pour apprendre ce que je sais de l’amour et du destin, et des choix que nous faisons, mais le coeur de tout cela m’a été révélé en un instant, alors que j’étais enchaîné à un mur et torturé. Je me suis rendu compte, d’une certaine façon, à travers les hurlements de mon esprit, qu’en dépit de ma vulnérabilité, de mes blessures et de mes chaînes, j’étais libre : libre de haïr les gens qui me torturaient, ou de leur pardonner. Ca n’a pas l’air d’être grand chose, je sais. Mais quand la chaîne se tend et entaille la chair, quand c’est tout ce que vous avez, cette liberté est un univers entier de possibles. Et le choix que vous faites entre la haine et le pardon peut devenir l’histoire de votre vie. » Ainsi commence ce livre fleuve, avec ces premières lignes, très bien écrites, qui présagent de la qualité de l'écriture du roman, un ouvrage phénoménal, authentique et généreux, qui possède tout ce qu’on voudrait trouver dans un roman, aventure, amour, amitié, suspense, dépaysement, voyage etc... : « Si on me demandait de quoi parle ce livre, il me faudrait répondre : de tout, absolument tout », en dit Pat Conroy. Et ce "tout" est déjà contenu dans la première page, qui compte, à mon avis, certainement parmi les meilleures jamais écrites en littérature contemporaine.
Roman d’aventures, d’amour, d’amitié, de guerres, roman de l’exil, Shantaram est l’histoire d’une rédemption, celle-là même de l’auteur : glissé dans la peau de Lin, un homme en cavale évadé d’une prison australienne de haute sécurité, venu se réfugier en Inde, à Bombay, où il espère bien "disparaître"... Ce qu’il va vivre dix ans durant fera de lui un homme revenu de tout, néanmoins habité par la paix, état suprême de la liberté. Cette paix, Grégory David Roberts réussit à nous la transmettre, nous, lecteurs, nous empoignant le coeur pour en extraire le meilleur.
Résumé : Un Australien héroïnomane s'échappe d'une prison haute sécurité après avoir été arrêté pour un casse. Bombay, années 1980. Lin, un jeune homme venu d'un pays lointain, recherché par toutes les polices parce qu'il s'est évadé d'un quartier de haute sécurité, plonge, après avoir rompu les attaches avec son passé, dans un monde inconnu et dangereux qui peut le détruire ou lui rendre sa dignité d'être humain. Shantaram, c'est à la fois l'histoire d'un amour - qui unit et déchire tour à tour Lin et la belle et mystérieuse Karla -, celle d'une ville - où se heurtent la misère des bidonvilles, l'argent, la prostitution, la violence mais aussi la fraternité -, celle enfin d'un gang mafieux tout-puissant dirigé par le redoutable Abdel Khader Khan, que Lin finira par aimer comme un père...
Shantaram est en partie basé sur les propres aventures de l'auteur. En effet, ce livre énorme, roman-fleuve à la manière indienne et Bollywood est à l'évidence autobiographique. Qui est Gregory David Roberts ? Il est né à Melbourne, en Australie. Étudiant doué pour l’écriture, il sombre dans la dépendance à l’héroïne lorsque son mariage s’écroule et qu’il perd la garde de sa fille. Coupable d’une série de vols réalisés à l’aide d’un faux pistolet, il devient célèbre sous le nom de « Gentleman Bandit ». Il est condamné à dix-neuf ans de prison, mais s’évade et passe dix de ses années de fugitif à Bombay. Il est finalement repris en Allemagne, et purge la fin de sa peine dans ce pays ainsi que dans les prisons australiennes. À sa libération, il monte avec succès une entreprise consacrée au multimédia et, depuis la publication de Shantaram dans le monde entier, se consacre à plein temps à l’écriture. Un livre phénomène traduit dans 17 pays, meilleure vente de tous les pays où il est déjà sorti (plus de 250 000 exemplaires vendus en Australie, 50 000 en Italie). Il aurait écrit son livre de sa geôle australienne justement. Il y raconte ses dix années passées à Bombay : ses combats, ses amours, sa lutte quotidienne pour la vie et la liberté. Sa peur d'être démasqué et repris. Sans misérabilisme, il décrit le slum (bidonville) où il a habité, et ces pages-là sont toutes empreintes d'humanité et d'émotion. Roberts a parfaitement senti et compris l'Inde. Livre magnifique, saisissant, aux personnages inoubliables, qui pose l'éternel problème de la faute et de la rédemption, best-seller mondial, Shantaram sera bientôt porté à l'écran, avec Johnny Depp dans le rôle titre et aussi en producteur. On devrait aussi trouver au casting le très grand acteur Indien, star Bollywood mais aussi de films plus intimes, Amitabh Bachan. Le film sera mis en scène par Mira Nair. Belle distribution ! La sortie du film est prévue en 2008. D'ici là vous aurez sans doute déjà lu le livre.
extrait de Couleur Indienne www.couleur-indienne.net
Jasmine
« Il m’a fallu du temps et presque le tour du monde pour apprendre ce que je sais de l’amour et du destin, et des choix que nous faisons, mais le coeur de tout cela m’a été révélé en un instant, alors que j’étais enchaîné à un mur et torturé. Je me suis rendu compte, d’une certaine façon, à travers les hurlements de mon esprit, qu’en dépit de ma vulnérabilité, de mes blessures et de mes chaînes, j’étais libre : libre de haïr les gens qui me torturaient, ou de leur pardonner. Ca n’a pas l’air d’être grand chose, je sais. Mais quand la chaîne se tend et entaille la chair, quand c’est tout ce que vous avez, cette liberté est un univers entier de possibles. Et le choix que vous faites entre la haine et le pardon peut devenir l’histoire de votre vie. » Ainsi commence ce livre fleuve, avec ces premières lignes, très bien écrites, qui présagent de la qualité de l'écriture du roman, un ouvrage phénoménal, authentique et généreux, qui possède tout ce qu’on voudrait trouver dans un roman, aventure, amour, amitié, suspense, dépaysement, voyage etc... : « Si on me demandait de quoi parle ce livre, il me faudrait répondre : de tout, absolument tout », en dit Pat Conroy. Et ce "tout" est déjà contenu dans la première page, qui compte, à mon avis, certainement parmi les meilleures jamais écrites en littérature contemporaine.
Roman d’aventures, d’amour, d’amitié, de guerres, roman de l’exil, Shantaram est l’histoire d’une rédemption, celle-là même de l’auteur : glissé dans la peau de Lin, un homme en cavale évadé d’une prison australienne de haute sécurité, venu se réfugier en Inde, à Bombay, où il espère bien "disparaître"... Ce qu’il va vivre dix ans durant fera de lui un homme revenu de tout, néanmoins habité par la paix, état suprême de la liberté. Cette paix, Grégory David Roberts réussit à nous la transmettre, nous, lecteurs, nous empoignant le coeur pour en extraire le meilleur.
Résumé : Un Australien héroïnomane s'échappe d'une prison haute sécurité après avoir été arrêté pour un casse. Bombay, années 1980. Lin, un jeune homme venu d'un pays lointain, recherché par toutes les polices parce qu'il s'est évadé d'un quartier de haute sécurité, plonge, après avoir rompu les attaches avec son passé, dans un monde inconnu et dangereux qui peut le détruire ou lui rendre sa dignité d'être humain. Shantaram, c'est à la fois l'histoire d'un amour - qui unit et déchire tour à tour Lin et la belle et mystérieuse Karla -, celle d'une ville - où se heurtent la misère des bidonvilles, l'argent, la prostitution, la violence mais aussi la fraternité -, celle enfin d'un gang mafieux tout-puissant dirigé par le redoutable Abdel Khader Khan, que Lin finira par aimer comme un père...
Shantaram est en partie basé sur les propres aventures de l'auteur. En effet, ce livre énorme, roman-fleuve à la manière indienne et Bollywood est à l'évidence autobiographique. Qui est Gregory David Roberts ? Il est né à Melbourne, en Australie. Étudiant doué pour l’écriture, il sombre dans la dépendance à l’héroïne lorsque son mariage s’écroule et qu’il perd la garde de sa fille. Coupable d’une série de vols réalisés à l’aide d’un faux pistolet, il devient célèbre sous le nom de « Gentleman Bandit ». Il est condamné à dix-neuf ans de prison, mais s’évade et passe dix de ses années de fugitif à Bombay. Il est finalement repris en Allemagne, et purge la fin de sa peine dans ce pays ainsi que dans les prisons australiennes. À sa libération, il monte avec succès une entreprise consacrée au multimédia et, depuis la publication de Shantaram dans le monde entier, se consacre à plein temps à l’écriture. Un livre phénomène traduit dans 17 pays, meilleure vente de tous les pays où il est déjà sorti (plus de 250 000 exemplaires vendus en Australie, 50 000 en Italie). Il aurait écrit son livre de sa geôle australienne justement. Il y raconte ses dix années passées à Bombay : ses combats, ses amours, sa lutte quotidienne pour la vie et la liberté. Sa peur d'être démasqué et repris. Sans misérabilisme, il décrit le slum (bidonville) où il a habité, et ces pages-là sont toutes empreintes d'humanité et d'émotion. Roberts a parfaitement senti et compris l'Inde. Livre magnifique, saisissant, aux personnages inoubliables, qui pose l'éternel problème de la faute et de la rédemption, best-seller mondial, Shantaram sera bientôt porté à l'écran, avec Johnny Depp dans le rôle titre et aussi en producteur. On devrait aussi trouver au casting le très grand acteur Indien, star Bollywood mais aussi de films plus intimes, Amitabh Bachan. Le film sera mis en scène par Mira Nair. Belle distribution ! La sortie du film est prévue en 2008. D'ici là vous aurez sans doute déjà lu le livre.
extrait de Couleur Indienne www.couleur-indienne.net
Jasmine
Événement: cinéma avec "L'été Indien" du Musée Guimet à Paris en septembre-octobre
Si vous aimez le cinéma Indien dans toutes ses formes, alors cet évènement peut vous intéresser.
Le Musée Guimet vous propose la 4ème édition de son Eté Indien, avec le thème suivant : l’Inde vers son Indépendance La quatrième édition de l’Eté indien marque le soixantième anniversaire de l’Indépendance de l’Inde (1947). Pour cet événement exceptionnel, Le Musée Guimet, à Paris, propose un parcours cinématographique en vingt séances, du 5 septembre au 31 octobre. Cette programmation, à la fois historique et romanesque, vous transportera de l’Inde coloniale de La Ballade de Mangal Pandey à l’Inde indépendante du Mahatma Gandhi. De Charulata aux Joueurs d’échecs, de Chokher Bali à Mathilukal (Les murs), vous pourrez voir ou revoir les adaptations d’œuvres de grands écrivains tels que Rabindranath Tagore, Bibhutibhusan Bannerjee, Munshi Premchand, Vaikom Muhammad Basheer ou Khushwant Singh, portées à l’écran par Satyajit Ray, Rituparno Ghosh, Adoor Gopalakrishnan ou Pamela Rooks. Vous retrouverez les figures historiques de l’Inde moderne, avec le grand film Gandhi d’Attenborough, ou encore The Making of Mahatma, Nehru, et Bose le héros oublié, films inédits réalisés par Shyam Benegal, Tamas, une série télévisée de 5 heures de Govind Nihalani, 22 juin 1897, un film historique marathe, Vents chauds, l’émouvant film de M. S. Sathyu, sans compter quelques fleurons du cinéma populaire indien tels que Mother India, 1942 : a Love Story ou Lagaan. Parmi les dix-neuf films programmés, onze inédits sont présentés grâce au soutien de l’Ambassade de l’Inde à Paris.
PROGRAMME Cycle de films : l’Inde vers son indépendance
Mercredi 5 septembre à 12h15 La Ballade de Mangal Pandey (The Rising) Fiction de Ketan Mehta, 2005, 2h54’, VO hindi STF, inédit Mangal Pandey, soldat indien du 5ème régiment de la Compagnie des Indes, est à l’origine de la Révolte des Cipayes de 1855 qui marque un tournant décisif dans l’histoire de l’Inde coloniale. Considérée comme la première guerre d’indépendance, cette mutinerie entraîne l’éveil d’une conscience nationale et conduira l’Inde, moins d’un siècle plus tard, à sa liberté. Ketan Mehta dont le Musée Guimet avait présenté Bhavni Bhavai lors de la première édition de l’Eté indien, a choisi de mêler des critères du cinéma hindi et la tradition orale du folklore indien pour restituer cette légende historique. Film inédit en France produit par Bobby Bedi, musique de A. R. Rahman, avec Aamir Khan dans le rôle principal, Rani Mukherjee, Toby Stephens...
Mercredi 12 septembre à 12h15 Conférence publique et gratuite : L’Inde vers son indépendance en films Martine Armand, qui réalise pour la quatrième année consécutive la programmation cinéma de l’Eté indien, abordera en détail chaque film programmé et rappellera les grandes étapes historiques de la marche de l’Inde vers son indépendance en 1947. Elle illustrera sa conférence de nombreux extraits des 19 films sélectionnés parmi lesquels de nombreux inédits, et présentera des réalisateurs encore inconnus en France tels que Shyam Benegal, M. S. Sathyu, Govind Nihalani ou Ketan Mehta. La conférence se terminera par la projection de Mukand and Riaz, un court métrage d’animation inédit produit par le National Institute of Design d’Ahmedabad, dont les dessins sont de Nina Sabnani et l’animation de Binoj John. 2005, 16 ’, VO anglais avec traduction simultanée.
Vendredi 14 septembre à 12h15 Lagaan (Once upon a time in India) Fiction de Ashutosh Gowariker, 2001, 3h44’, VO hindi/bhojpuri/anglais STF Dans la région de Champaner, dans l’Inde coloniale à la fin du XIXème siècle, le capitaine Andrew Russels oppresse la population de taxes (lagaan). Le Raja soucieux de son peuple lui demande de les alléger, mais le capitaine Russels ne cesse de l’humilier. Une terrible sécheresse rend les impôts encore plus lourds. Bhuvan, un simple paysan, défie alors le capitaine anglais qui promet d’annuler les taxes si le village le bat au cricket. Un incroyable match se prépare. Grand prix du public au Festival de Locarno en 2001, deuxième film indien nommé aux Oscars en 2002, Lagaan permit au public occidental de découvrir le réalisateur Ashutosh Gowariker et la forme Bollywood du cinéma indien. Musique de A. R. Rahman, paroles de Javed Akhtar, avec Aamir Khan dans le rôle principal.
Lundi 17 septembre à 12h15 Charulata Fiction de Satyajit Ray, 1964, 1h56 ’, noir et blanc, VO bengali STF A Calcutta, à la fin du XIXeme siècle, Charulata (Charu) est l’épouse intelligente et sensible de Bhupati, un intellectuel de la classe aisée représentant de la renaissance bengalie. Féru de discussions politiques sur les mouvements nationalistes, il se consacre entièrement à son journal politique, délaissant Charulata. Surgit Amal, le jeune et séduisant cousin de son mari, qui comme Charulata est passionné de littérature. La poésie qu’écrit Amal pousse Charulata à révéler ses propres talents d’écrivain. D’après une nouvelle de Rabindranath Tagore, l’un des films favoris de Satyajit Ray et sans aucun doute l’un de ses chefs-d’œuvre. Avec Madhabi Mukherjee, Soumitra Chatterjee, Sailen Mukherjee...
Mercredi 19 septembre à 12h15 Le 22 juin 1897 (22 June 1897) Fiction de Nachiket et Jayoo Patwardhan, 1979, 2h, VO marathi STF, inédit Le film évoque un chapitre historique de la ville de Pune où la peste s’abat en janvier 1897. Le fonctionnaire local Walter Rand est chargé d’appliquer la loi martiale. Ses méthodes radicales d’évacuation et de fumigation soulèvent la colère et il est assassiné le 22 juin 1897 par les frères Chaphekar, militants hindous contre les Britanniques dans la lignée de Bal Gangadhar Tilak. Condamnés à mort par la Cour, ils sont considérés par beaucoup comme les martyrs d’un mouvement patriotique naissant. Inédit en France, c’est le premier film d’un couple d’architecte et cinéasts vivant à Pune. Le dramaturge marathe Vijay Tendulkar a signé les dialogues. Lundi 24 septembre à 12h15 Les joueurs d’échecs (Shatranj Ke Khilari) Fiction de Satyajit Ray, 1977, 1h53’, VO ourdou STF En 1857, Lucknow est la capitale du royaume musulman d’Avadh. Le roi Wajid Ali Shah est davantage passionné de poésie, de musique et de danse que de politique. Mais la Compagnie des Indes s’occupe de politique et Lord Dalhousie veut instaurer la domination britannique dans le royaume d’Avadh. Bientôt le général anglais Outtram remet à Wajid Ali Shah un ultimatum, poussant le roi à abdiquer. Pendant ce temps, deux amis aristocrates, délaissant leurs épouses, continuent à assouvir leur passion pour les échecs. Subtile reconstitution historique aux somptueux costumes, d’après une nouvelle de Munshi Premchand, avec Amjad Khan, Sanjeev Kumar, Saeed Jaffrey, Shabana Azmi, Richard Attenborough...
Mercredi 26 septembre à 12h15 La Maison et le Monde (Ghare Baire) Fiction de Satyajit Ray, 1984, 2h20’, VO bengali STF En 1905, la politique de Lord Curzon consiste à diviser pour mieux régner et prévoit de partager le Bengale en deux terres : celle des hindous et celle des musulmans. Le peuple lance un mouvement nationaliste (Swadeshi) appelant à boycotter toutes les marchandises britanniques. Bimala est l’épouse de Nikhil, un aristocrate aux idées libérales. Dans ce turbulent contexte politique, elle vit dans ses luxueux appartements et n’a aucune envie de connaître le monde. Poussée par son mari, elle s’y aventure pourtant et fait la rencontre du charismatique Sandip, leader nationaliste. Cette remarquable adaptation du roman de Rabindranath Tagore, lui-même partisan du mouvement Swadeshi, explore l’émergence d’une femme moderne tout en évoquant une complexe situation politique. Avec Soumitra Chatterjee, Victor Banerjee, Swatilekha Chatterjee, Jennifer Kendal...
Vendredi 28 septembre à 12h15 Chokher Bali Fiction de Rituparno Ghosh, 2003, 2h, VO hindi STF Dans le Bengale secoué par les troubles politiques du début du XXème siècle, Binodini, jeune femme belle et éduquée, se retrouve veuve dès sa première année de mariage. Elle est invitée à vivre dans la maison d’une veuve aisée de Calcutta, la mère de Mahendra. Celui-ci a épousé Ashatala, après avoir refusé Binodini en mariage. Des histoires d’amitié et de passion naissent et s’entrecroisent, tandis que Binodini aspire à se libérer de sa condition de veuve, le pays espère se libérer du joug des Britanniques. Rencontre d’une œuvre de Rabindranath Tagore écrite il y a un siècle et d’un cinéaste de la dernière génération, Rituparno Ghosh, dont le cinéma brouille la ligne de démarcation entre cinéma d’auteur et Bollywood. Avec Aishwarya Rai, Raima Sen, Lily Chakrabarti... Lundi 1er octobre à 12h15 Mother India Fiction de Mehboob Khan, 1957, 2h50’, VO hindi STF Radha se souvient de son passé, son mariage avec Shamu, leurs trois enfants. Alors que le pays aspire à son indépendance, l’avenir pourrait leur sourire, mais leur terre a été hypothéquée par le terrible usurier Sukhilada. Malgré leur travail très dur, ils ne parviennent pas à rembourser leur dette. Shamu a un accident et Radha élève seule ses enfants. Adultes, ses deux fils Birju et Ramu ne partagent pas les mêmes valeurs morales et Birju s’oppose à sa mère. Remake d’un précédent film de Mehbood Khan de 1940, Mother India est l’un des grands classiques du cinéma populaire indien. Cet hommage au courage féminin est le premier film indien nommé à l’Oscar du meilleur film étranger en 1957. Avec Nargis et Sunil Dutt dans les rôles principaux.
Mercredi 3 octobre à 12h15 Gandhi Fiction de Richard Attenborough, 1982, 3h08’, VO anglais STF De l’Afrique du Sud à l’Inde profonde qu’il part découvrir, nous suivons le parcours exceptionnel de Gandhi et son action de non-violence. Grande fresque tournée dans des décors reconstitués et sur des lieux historiques, le film retrace les principales étapes de l’histoire personnelle et politique de Gandhi. Nous découvrons l’homme face à ses interrogations, partageons son quotidien, son entourage, rencontrons ses amis et ses opposants. Film couronné par 9 Oscars, avec Ben Kingsley dans le rôle de Gandhi, Roshan Seth, Candice Bergen, Martin Sheen, Rohini Hattengadi… Mercredi 10 octobre à 12h15 Nehru Documentaire de Shyam Benegal et Yuri Aldokhin, 1984, 2h50’, VO anglais STF, inédit Divisé en trois parties, Eveil, Combat et Liberté, le film retrace la riche biographie du Pandit Jawaharlal Nehru, le Premier Ministre de l’Inde nouvellement indépendante. Il restitue l’évolution de sa vie et de son engagement. Disciple de Gandhi, engagé dans le processus de l’indépendance et dans la mise en place des fondations d’une Inde démocratique et moderne, son attachement à la liberté se retrouve jusque dans sa position de non-alignement. S’appuyant sur les textes de Jawaharlal Nehru et sur ses discours, Shyam Benegal, l’un des grands réalisateurs indiens contemporains dont nous présentons ici trois films, fait ressurgir l’étonnante et attachante personnalité de Jawaharlal Nehru.
Vendredi 12 octobre à 12h15 Bose, le héros oublié (Netaji Subhas Chandra Bose, the forgotten hero) Fiction de Shyam Benegal, 2005, 3h44‘, VO anglais STF, inédit Netaji Subhas Chandra Bose, arrêté par les Britanniques à Calcutta, s’évade et s’échappe par l’Afghanistan, se retrouve en Allemagne puis dans un sous-marin en route pour le Japon. En désaccord avec Gandhi sur les méthodes pour combattre les Anglais, Bose fait le choix très controversé de s’allier avec l’Allemagne pendant la Seconde Guerre Mondiale. Il se retrouva à la tête d’une Armée Nationale Indienne (INA) de 80 000 hommes. Cette reconstitution historique tournée au Ladakh, en Allemagne, Ouzbékistan, Birmanie et Malaisie, nous révèle les multiples visages du héros de la nation qui disparaît dans un mystérieux accident d’avion. Musique de A. R. Rahman sur des textes de Javed Akhtar, avec l’acteur marathe Sachin Khedekar dans le rôle du bengali Netaji Subhas Chandra Bose.
Lundi 15 octobre à 12h15 Tonnerre lointain (Ashani Sanket) Fiction de Satyajit Ray, 1973, 1h40’, VO bengali STF, L’action se situe au Bengale dans les années 1943-44 lorsque l’Empire britannique prive la population de nourriture pour l’envoyer sur le front de la Seconde Guerre mondiale. Cette famine créée par l’homme fait 5 millions de victimes. Gangacharan est un Brahmane récemment installé dans un petit village avec son épouse Ananga. Il est le seul à savoir que le Japon a pris Singapour et pourquoi les avions sillonnent parfois le ciel. Pour la population locale, la réalité est autre, le prix du riz grimpe et bientôt il n’y a plus de nourriture. Il faut survivre, par tous les moyens. Profondément sensible et émouvant, le film reçoit de nombreux prix dont l’Ours d’or au Festival de Berlin en 1973. D’après le roman de Bibhutibhusan Bannerjee, avec Soumitra Chatterjee et Babita dans les rôles principaux.
Mercredi 17 octobre de 12h15 à 17h30 Obscurité (Tamas) Fiction de Govind Nihalani, 1987, 5h, VO hindi STF, inédit L’action se situe au Punjab, pendant les premières années qui suivent l’indépendance de l’Inde. Nathu et son épouse Kammo ont toujours vécu en bon voisinage entre hindous, sikhs et musulmans. Kammo est enceinte. Ils se retrouvent soudain confrontés à des affrontements communautaires qui les dépassent, à une montée de violence créée par des groupes fanatiques. Les émeutes s’intensifient, ils doivent à leur tour quitter leur maison. Adaptation de l’émouvant roman de Bhishm Sahni, cette série télévisée de 5 heures nous plonge avec compassion dans l’évocation du drame de la partition. La série inédite en France reçut de nombreux prix, dont le National Award indien. Avec dans les rôles principaux Om Puri et Deepa Sahi.
Lundi 22 octobre à 12h 15 Les murs (Mathilukal) Fiction d’Adoor Gopalakrishnan, 1989, 2h, VO malayalam STF, inédit Confiné dans sa prison au Kérala en tant que prisonnier politique, Basheer utilise son charme incontestable pour séduire les gardiens et se faire un vie supportable auprès de ses camarades prisonniers, luttant eux aussi contre les Britanniques. Basheer tombe amoureux d’une voix, celle de Narayani, une femme de la prison mitoyenne. Un grand mur les sépare et les empêche de se voir, mais ils trouvent d’ingénieux moyens de communiquer. Subtile adaptation d’une nouvelle autobiographique du romancier révolutionnaire Vaikom Muhammad Basheer emprisonné pour son appartenance au mouvement nationaliste anti-britannique au début des années 1940, le film remporta le prix FIPRESCI et le prix UNICEF au Festival de Venise en 1990. Mammootty y incarne avec finesse le rôle de Basheer.
Mercredi 24 octobre à 12h15 1942 : a love story Fiction de Vidhu Vinod Chopra, 1994, 2h40’, VO hindi STF, inédit Août 1942. A cette époque, soit les Indiens travaillent pour les Britanniques, soit ils les combattent. Nareendra, alias Naren Singh, refuse d’appartenir à l’une ou l’autre des catégories. Issu d’une famille aisée, il est amoureux de la belle Rajeshwari Pathak, alias Rajjo, de milieu modeste. Leur histoire d’amour n’est pas sans entrave car le père de Nareendra brigue un titre britannique, alors que celui de Rajeshwari est impliqué dans le mouvement pour l’indépendance. Cette histoire romanesque fut un grand succès populaire en Inde. Le scénario est signé Sanjay Leela Bhansali, la musique est de Rahul Dev Burman, et l’on retrouve Anil Kapoor et Manisha Koirala dans les rôles principaux.
Vendredi 26 octobre à 12h15 Train to Pakistan Fiction de Pamela Rooks, 1997, 1h50’, VO hindi STF, inédit Nous sommes au Punjab. En 1947, Mano Majra est une petite ville où la majorité sikhe et la minorité musulmane vivent en paix depuis des générations. Alors que le mouvement nationaliste contre les Britanniques s’intensifie et atteint son paroxysme, la frontière devient le théâtre d’affrontements sanglants. La petite ville de Mano Majra garde son calme jusqu’au jour où un train arrive inopinément du Pakistan chargé de dépouilles de sikhs et d’hindous. La petite ville devient alors un chaudron de violence et de haine. Pour son deuxième film, la réalisatrice indienne Pamela Rooks choisit d’adapter le roman du célèbre écrivain Khushwant Singh qui évoque avec humanité la tragédie de la partition.
Lundi 29 octobre à 12h15 Vents chauds (Garam hawa) Fiction de M. S. Sathyu, 1973, 2h20’, VO ourdou STF, inédit Nous sommes dans le vieil Agra où une famille musulmane fabrique des chaussures depuis des générations. Halim, son frère Salim et leur famille ont toujours vécu paisiblement et en bon voisinage jusqu’à ce que les vents brûlants de la partition soufflent sur l’Inde et le Pakistan. Halim décide de partir au Pakistan nouvellement formé. Son frère Salim Mirza veut rester dans leur maison ancestrale, mais les tensions grandissantes et l’arrivée des réfugiés du Sind et du Punjab le poussent pourtant à quitter le pays. En chemin pour la gare, des manifestants appellent à l’intégration. Adaptation vibrante de sensibilité d’une nouvelle d’Ismat Chugtai, scénario du poète Kafi Azmi et Chaidi Zaidi, musique de Ustad Bahadur Khan, interprété par le grand Balraj Sahini dans le rôle de Salim Mirza, le film fut couronné par de nombreux prix dont celui pour l’intégration nationale en 1974.
Mercredi 31 octobre à 12h15 et séance supplémentaire à 20h30 The making of Mahatma Fiction de Shyam Benegal, 1996, 2h25’, VO anglais STF, inédit Cette reconstitution historique nous fait partager la vie de Mohandas Karamchand Gandhi qui après avoir étudié le droit en Angleterre se retrouve en Afrique du Sud colonisée par les Britanniques. Nous suivons les premiers pas du jeune avocat qui s’oppose à l’injustice et au racisme, se forgeant les armes de la désobéissance et de la non-violence. Nous assistons à la prise de conscience de l’avocat M. K. Gandhi et à sa transformation en Mahatma (Grande âme) plaçant Satyagraha (la Vérité) au centre de son combat pour conduire l’Inde vers son indépendance. Adaptation du roman de Fatima Meer, le film fut presque entièrement tourné en Afrique du Sud. Inédit en France il fut primé dans de nombreux festivals. L’image est signée Ashok Mehta, l’acteur Rajit Kapoor incarne Gandhi et Pallavi Joshi son épouse Kasturba. Pour la séance de clôture de 20h30, l’entrée est libre dans la limite des places disponibles.
Renseignements, réservations et tarifs Auditorium du musée national des arts asiatiques – Guimet, 6, place d’Iéna, 75116 Paris tél : 01 40 73 88 18 fax : 01 40 73 88 11 mél : auditorium@guimet.fr
Bonne toile !
Jasmine
Le Musée Guimet vous propose la 4ème édition de son Eté Indien, avec le thème suivant : l’Inde vers son Indépendance La quatrième édition de l’Eté indien marque le soixantième anniversaire de l’Indépendance de l’Inde (1947). Pour cet événement exceptionnel, Le Musée Guimet, à Paris, propose un parcours cinématographique en vingt séances, du 5 septembre au 31 octobre. Cette programmation, à la fois historique et romanesque, vous transportera de l’Inde coloniale de La Ballade de Mangal Pandey à l’Inde indépendante du Mahatma Gandhi. De Charulata aux Joueurs d’échecs, de Chokher Bali à Mathilukal (Les murs), vous pourrez voir ou revoir les adaptations d’œuvres de grands écrivains tels que Rabindranath Tagore, Bibhutibhusan Bannerjee, Munshi Premchand, Vaikom Muhammad Basheer ou Khushwant Singh, portées à l’écran par Satyajit Ray, Rituparno Ghosh, Adoor Gopalakrishnan ou Pamela Rooks. Vous retrouverez les figures historiques de l’Inde moderne, avec le grand film Gandhi d’Attenborough, ou encore The Making of Mahatma, Nehru, et Bose le héros oublié, films inédits réalisés par Shyam Benegal, Tamas, une série télévisée de 5 heures de Govind Nihalani, 22 juin 1897, un film historique marathe, Vents chauds, l’émouvant film de M. S. Sathyu, sans compter quelques fleurons du cinéma populaire indien tels que Mother India, 1942 : a Love Story ou Lagaan. Parmi les dix-neuf films programmés, onze inédits sont présentés grâce au soutien de l’Ambassade de l’Inde à Paris.
PROGRAMME Cycle de films : l’Inde vers son indépendance
Mercredi 5 septembre à 12h15 La Ballade de Mangal Pandey (The Rising) Fiction de Ketan Mehta, 2005, 2h54’, VO hindi STF, inédit Mangal Pandey, soldat indien du 5ème régiment de la Compagnie des Indes, est à l’origine de la Révolte des Cipayes de 1855 qui marque un tournant décisif dans l’histoire de l’Inde coloniale. Considérée comme la première guerre d’indépendance, cette mutinerie entraîne l’éveil d’une conscience nationale et conduira l’Inde, moins d’un siècle plus tard, à sa liberté. Ketan Mehta dont le Musée Guimet avait présenté Bhavni Bhavai lors de la première édition de l’Eté indien, a choisi de mêler des critères du cinéma hindi et la tradition orale du folklore indien pour restituer cette légende historique. Film inédit en France produit par Bobby Bedi, musique de A. R. Rahman, avec Aamir Khan dans le rôle principal, Rani Mukherjee, Toby Stephens...
Mercredi 12 septembre à 12h15 Conférence publique et gratuite : L’Inde vers son indépendance en films Martine Armand, qui réalise pour la quatrième année consécutive la programmation cinéma de l’Eté indien, abordera en détail chaque film programmé et rappellera les grandes étapes historiques de la marche de l’Inde vers son indépendance en 1947. Elle illustrera sa conférence de nombreux extraits des 19 films sélectionnés parmi lesquels de nombreux inédits, et présentera des réalisateurs encore inconnus en France tels que Shyam Benegal, M. S. Sathyu, Govind Nihalani ou Ketan Mehta. La conférence se terminera par la projection de Mukand and Riaz, un court métrage d’animation inédit produit par le National Institute of Design d’Ahmedabad, dont les dessins sont de Nina Sabnani et l’animation de Binoj John. 2005, 16 ’, VO anglais avec traduction simultanée.
Vendredi 14 septembre à 12h15 Lagaan (Once upon a time in India) Fiction de Ashutosh Gowariker, 2001, 3h44’, VO hindi/bhojpuri/anglais STF Dans la région de Champaner, dans l’Inde coloniale à la fin du XIXème siècle, le capitaine Andrew Russels oppresse la population de taxes (lagaan). Le Raja soucieux de son peuple lui demande de les alléger, mais le capitaine Russels ne cesse de l’humilier. Une terrible sécheresse rend les impôts encore plus lourds. Bhuvan, un simple paysan, défie alors le capitaine anglais qui promet d’annuler les taxes si le village le bat au cricket. Un incroyable match se prépare. Grand prix du public au Festival de Locarno en 2001, deuxième film indien nommé aux Oscars en 2002, Lagaan permit au public occidental de découvrir le réalisateur Ashutosh Gowariker et la forme Bollywood du cinéma indien. Musique de A. R. Rahman, paroles de Javed Akhtar, avec Aamir Khan dans le rôle principal.
Lundi 17 septembre à 12h15 Charulata Fiction de Satyajit Ray, 1964, 1h56 ’, noir et blanc, VO bengali STF A Calcutta, à la fin du XIXeme siècle, Charulata (Charu) est l’épouse intelligente et sensible de Bhupati, un intellectuel de la classe aisée représentant de la renaissance bengalie. Féru de discussions politiques sur les mouvements nationalistes, il se consacre entièrement à son journal politique, délaissant Charulata. Surgit Amal, le jeune et séduisant cousin de son mari, qui comme Charulata est passionné de littérature. La poésie qu’écrit Amal pousse Charulata à révéler ses propres talents d’écrivain. D’après une nouvelle de Rabindranath Tagore, l’un des films favoris de Satyajit Ray et sans aucun doute l’un de ses chefs-d’œuvre. Avec Madhabi Mukherjee, Soumitra Chatterjee, Sailen Mukherjee...
Mercredi 19 septembre à 12h15 Le 22 juin 1897 (22 June 1897) Fiction de Nachiket et Jayoo Patwardhan, 1979, 2h, VO marathi STF, inédit Le film évoque un chapitre historique de la ville de Pune où la peste s’abat en janvier 1897. Le fonctionnaire local Walter Rand est chargé d’appliquer la loi martiale. Ses méthodes radicales d’évacuation et de fumigation soulèvent la colère et il est assassiné le 22 juin 1897 par les frères Chaphekar, militants hindous contre les Britanniques dans la lignée de Bal Gangadhar Tilak. Condamnés à mort par la Cour, ils sont considérés par beaucoup comme les martyrs d’un mouvement patriotique naissant. Inédit en France, c’est le premier film d’un couple d’architecte et cinéasts vivant à Pune. Le dramaturge marathe Vijay Tendulkar a signé les dialogues. Lundi 24 septembre à 12h15 Les joueurs d’échecs (Shatranj Ke Khilari) Fiction de Satyajit Ray, 1977, 1h53’, VO ourdou STF En 1857, Lucknow est la capitale du royaume musulman d’Avadh. Le roi Wajid Ali Shah est davantage passionné de poésie, de musique et de danse que de politique. Mais la Compagnie des Indes s’occupe de politique et Lord Dalhousie veut instaurer la domination britannique dans le royaume d’Avadh. Bientôt le général anglais Outtram remet à Wajid Ali Shah un ultimatum, poussant le roi à abdiquer. Pendant ce temps, deux amis aristocrates, délaissant leurs épouses, continuent à assouvir leur passion pour les échecs. Subtile reconstitution historique aux somptueux costumes, d’après une nouvelle de Munshi Premchand, avec Amjad Khan, Sanjeev Kumar, Saeed Jaffrey, Shabana Azmi, Richard Attenborough...
Mercredi 26 septembre à 12h15 La Maison et le Monde (Ghare Baire) Fiction de Satyajit Ray, 1984, 2h20’, VO bengali STF En 1905, la politique de Lord Curzon consiste à diviser pour mieux régner et prévoit de partager le Bengale en deux terres : celle des hindous et celle des musulmans. Le peuple lance un mouvement nationaliste (Swadeshi) appelant à boycotter toutes les marchandises britanniques. Bimala est l’épouse de Nikhil, un aristocrate aux idées libérales. Dans ce turbulent contexte politique, elle vit dans ses luxueux appartements et n’a aucune envie de connaître le monde. Poussée par son mari, elle s’y aventure pourtant et fait la rencontre du charismatique Sandip, leader nationaliste. Cette remarquable adaptation du roman de Rabindranath Tagore, lui-même partisan du mouvement Swadeshi, explore l’émergence d’une femme moderne tout en évoquant une complexe situation politique. Avec Soumitra Chatterjee, Victor Banerjee, Swatilekha Chatterjee, Jennifer Kendal...
Vendredi 28 septembre à 12h15 Chokher Bali Fiction de Rituparno Ghosh, 2003, 2h, VO hindi STF Dans le Bengale secoué par les troubles politiques du début du XXème siècle, Binodini, jeune femme belle et éduquée, se retrouve veuve dès sa première année de mariage. Elle est invitée à vivre dans la maison d’une veuve aisée de Calcutta, la mère de Mahendra. Celui-ci a épousé Ashatala, après avoir refusé Binodini en mariage. Des histoires d’amitié et de passion naissent et s’entrecroisent, tandis que Binodini aspire à se libérer de sa condition de veuve, le pays espère se libérer du joug des Britanniques. Rencontre d’une œuvre de Rabindranath Tagore écrite il y a un siècle et d’un cinéaste de la dernière génération, Rituparno Ghosh, dont le cinéma brouille la ligne de démarcation entre cinéma d’auteur et Bollywood. Avec Aishwarya Rai, Raima Sen, Lily Chakrabarti... Lundi 1er octobre à 12h15 Mother India Fiction de Mehboob Khan, 1957, 2h50’, VO hindi STF Radha se souvient de son passé, son mariage avec Shamu, leurs trois enfants. Alors que le pays aspire à son indépendance, l’avenir pourrait leur sourire, mais leur terre a été hypothéquée par le terrible usurier Sukhilada. Malgré leur travail très dur, ils ne parviennent pas à rembourser leur dette. Shamu a un accident et Radha élève seule ses enfants. Adultes, ses deux fils Birju et Ramu ne partagent pas les mêmes valeurs morales et Birju s’oppose à sa mère. Remake d’un précédent film de Mehbood Khan de 1940, Mother India est l’un des grands classiques du cinéma populaire indien. Cet hommage au courage féminin est le premier film indien nommé à l’Oscar du meilleur film étranger en 1957. Avec Nargis et Sunil Dutt dans les rôles principaux.
Mercredi 3 octobre à 12h15 Gandhi Fiction de Richard Attenborough, 1982, 3h08’, VO anglais STF De l’Afrique du Sud à l’Inde profonde qu’il part découvrir, nous suivons le parcours exceptionnel de Gandhi et son action de non-violence. Grande fresque tournée dans des décors reconstitués et sur des lieux historiques, le film retrace les principales étapes de l’histoire personnelle et politique de Gandhi. Nous découvrons l’homme face à ses interrogations, partageons son quotidien, son entourage, rencontrons ses amis et ses opposants. Film couronné par 9 Oscars, avec Ben Kingsley dans le rôle de Gandhi, Roshan Seth, Candice Bergen, Martin Sheen, Rohini Hattengadi… Mercredi 10 octobre à 12h15 Nehru Documentaire de Shyam Benegal et Yuri Aldokhin, 1984, 2h50’, VO anglais STF, inédit Divisé en trois parties, Eveil, Combat et Liberté, le film retrace la riche biographie du Pandit Jawaharlal Nehru, le Premier Ministre de l’Inde nouvellement indépendante. Il restitue l’évolution de sa vie et de son engagement. Disciple de Gandhi, engagé dans le processus de l’indépendance et dans la mise en place des fondations d’une Inde démocratique et moderne, son attachement à la liberté se retrouve jusque dans sa position de non-alignement. S’appuyant sur les textes de Jawaharlal Nehru et sur ses discours, Shyam Benegal, l’un des grands réalisateurs indiens contemporains dont nous présentons ici trois films, fait ressurgir l’étonnante et attachante personnalité de Jawaharlal Nehru.
Vendredi 12 octobre à 12h15 Bose, le héros oublié (Netaji Subhas Chandra Bose, the forgotten hero) Fiction de Shyam Benegal, 2005, 3h44‘, VO anglais STF, inédit Netaji Subhas Chandra Bose, arrêté par les Britanniques à Calcutta, s’évade et s’échappe par l’Afghanistan, se retrouve en Allemagne puis dans un sous-marin en route pour le Japon. En désaccord avec Gandhi sur les méthodes pour combattre les Anglais, Bose fait le choix très controversé de s’allier avec l’Allemagne pendant la Seconde Guerre Mondiale. Il se retrouva à la tête d’une Armée Nationale Indienne (INA) de 80 000 hommes. Cette reconstitution historique tournée au Ladakh, en Allemagne, Ouzbékistan, Birmanie et Malaisie, nous révèle les multiples visages du héros de la nation qui disparaît dans un mystérieux accident d’avion. Musique de A. R. Rahman sur des textes de Javed Akhtar, avec l’acteur marathe Sachin Khedekar dans le rôle du bengali Netaji Subhas Chandra Bose.
Lundi 15 octobre à 12h15 Tonnerre lointain (Ashani Sanket) Fiction de Satyajit Ray, 1973, 1h40’, VO bengali STF, L’action se situe au Bengale dans les années 1943-44 lorsque l’Empire britannique prive la population de nourriture pour l’envoyer sur le front de la Seconde Guerre mondiale. Cette famine créée par l’homme fait 5 millions de victimes. Gangacharan est un Brahmane récemment installé dans un petit village avec son épouse Ananga. Il est le seul à savoir que le Japon a pris Singapour et pourquoi les avions sillonnent parfois le ciel. Pour la population locale, la réalité est autre, le prix du riz grimpe et bientôt il n’y a plus de nourriture. Il faut survivre, par tous les moyens. Profondément sensible et émouvant, le film reçoit de nombreux prix dont l’Ours d’or au Festival de Berlin en 1973. D’après le roman de Bibhutibhusan Bannerjee, avec Soumitra Chatterjee et Babita dans les rôles principaux.
Mercredi 17 octobre de 12h15 à 17h30 Obscurité (Tamas) Fiction de Govind Nihalani, 1987, 5h, VO hindi STF, inédit L’action se situe au Punjab, pendant les premières années qui suivent l’indépendance de l’Inde. Nathu et son épouse Kammo ont toujours vécu en bon voisinage entre hindous, sikhs et musulmans. Kammo est enceinte. Ils se retrouvent soudain confrontés à des affrontements communautaires qui les dépassent, à une montée de violence créée par des groupes fanatiques. Les émeutes s’intensifient, ils doivent à leur tour quitter leur maison. Adaptation de l’émouvant roman de Bhishm Sahni, cette série télévisée de 5 heures nous plonge avec compassion dans l’évocation du drame de la partition. La série inédite en France reçut de nombreux prix, dont le National Award indien. Avec dans les rôles principaux Om Puri et Deepa Sahi.
Lundi 22 octobre à 12h 15 Les murs (Mathilukal) Fiction d’Adoor Gopalakrishnan, 1989, 2h, VO malayalam STF, inédit Confiné dans sa prison au Kérala en tant que prisonnier politique, Basheer utilise son charme incontestable pour séduire les gardiens et se faire un vie supportable auprès de ses camarades prisonniers, luttant eux aussi contre les Britanniques. Basheer tombe amoureux d’une voix, celle de Narayani, une femme de la prison mitoyenne. Un grand mur les sépare et les empêche de se voir, mais ils trouvent d’ingénieux moyens de communiquer. Subtile adaptation d’une nouvelle autobiographique du romancier révolutionnaire Vaikom Muhammad Basheer emprisonné pour son appartenance au mouvement nationaliste anti-britannique au début des années 1940, le film remporta le prix FIPRESCI et le prix UNICEF au Festival de Venise en 1990. Mammootty y incarne avec finesse le rôle de Basheer.
Mercredi 24 octobre à 12h15 1942 : a love story Fiction de Vidhu Vinod Chopra, 1994, 2h40’, VO hindi STF, inédit Août 1942. A cette époque, soit les Indiens travaillent pour les Britanniques, soit ils les combattent. Nareendra, alias Naren Singh, refuse d’appartenir à l’une ou l’autre des catégories. Issu d’une famille aisée, il est amoureux de la belle Rajeshwari Pathak, alias Rajjo, de milieu modeste. Leur histoire d’amour n’est pas sans entrave car le père de Nareendra brigue un titre britannique, alors que celui de Rajeshwari est impliqué dans le mouvement pour l’indépendance. Cette histoire romanesque fut un grand succès populaire en Inde. Le scénario est signé Sanjay Leela Bhansali, la musique est de Rahul Dev Burman, et l’on retrouve Anil Kapoor et Manisha Koirala dans les rôles principaux.
Vendredi 26 octobre à 12h15 Train to Pakistan Fiction de Pamela Rooks, 1997, 1h50’, VO hindi STF, inédit Nous sommes au Punjab. En 1947, Mano Majra est une petite ville où la majorité sikhe et la minorité musulmane vivent en paix depuis des générations. Alors que le mouvement nationaliste contre les Britanniques s’intensifie et atteint son paroxysme, la frontière devient le théâtre d’affrontements sanglants. La petite ville de Mano Majra garde son calme jusqu’au jour où un train arrive inopinément du Pakistan chargé de dépouilles de sikhs et d’hindous. La petite ville devient alors un chaudron de violence et de haine. Pour son deuxième film, la réalisatrice indienne Pamela Rooks choisit d’adapter le roman du célèbre écrivain Khushwant Singh qui évoque avec humanité la tragédie de la partition.
Lundi 29 octobre à 12h15 Vents chauds (Garam hawa) Fiction de M. S. Sathyu, 1973, 2h20’, VO ourdou STF, inédit Nous sommes dans le vieil Agra où une famille musulmane fabrique des chaussures depuis des générations. Halim, son frère Salim et leur famille ont toujours vécu paisiblement et en bon voisinage jusqu’à ce que les vents brûlants de la partition soufflent sur l’Inde et le Pakistan. Halim décide de partir au Pakistan nouvellement formé. Son frère Salim Mirza veut rester dans leur maison ancestrale, mais les tensions grandissantes et l’arrivée des réfugiés du Sind et du Punjab le poussent pourtant à quitter le pays. En chemin pour la gare, des manifestants appellent à l’intégration. Adaptation vibrante de sensibilité d’une nouvelle d’Ismat Chugtai, scénario du poète Kafi Azmi et Chaidi Zaidi, musique de Ustad Bahadur Khan, interprété par le grand Balraj Sahini dans le rôle de Salim Mirza, le film fut couronné par de nombreux prix dont celui pour l’intégration nationale en 1974.
Mercredi 31 octobre à 12h15 et séance supplémentaire à 20h30 The making of Mahatma Fiction de Shyam Benegal, 1996, 2h25’, VO anglais STF, inédit Cette reconstitution historique nous fait partager la vie de Mohandas Karamchand Gandhi qui après avoir étudié le droit en Angleterre se retrouve en Afrique du Sud colonisée par les Britanniques. Nous suivons les premiers pas du jeune avocat qui s’oppose à l’injustice et au racisme, se forgeant les armes de la désobéissance et de la non-violence. Nous assistons à la prise de conscience de l’avocat M. K. Gandhi et à sa transformation en Mahatma (Grande âme) plaçant Satyagraha (la Vérité) au centre de son combat pour conduire l’Inde vers son indépendance. Adaptation du roman de Fatima Meer, le film fut presque entièrement tourné en Afrique du Sud. Inédit en France il fut primé dans de nombreux festivals. L’image est signée Ashok Mehta, l’acteur Rajit Kapoor incarne Gandhi et Pallavi Joshi son épouse Kasturba. Pour la séance de clôture de 20h30, l’entrée est libre dans la limite des places disponibles.
Renseignements, réservations et tarifs Auditorium du musée national des arts asiatiques – Guimet, 6, place d’Iéna, 75116 Paris tél : 01 40 73 88 18 fax : 01 40 73 88 11 mél : auditorium@guimet.fr
Bonne toile !
Jasmine
Festival Bombay Morvan Express les 31 août, 1er et 2 septembre 2007
Un autre festival, mais en France celui-là...les 31 aout, 1er et 2 septembre, Le Festival Bombay Morvan Express.
L'association Bombay Morvan Express, association regroupant les passionnés de cerfs-volants de combats Indiens, a décidé, autour de la Coupe de France de cerf-volant de combat, de partager leur passion et leur connaissance de l’Inde lors d’un festival consacré à ce pays. Le 31 août, le 1er et 2 septembre 2007, les habitants du Morvan et les touristes pourront donc découvrir quelques facettes de l’art, des traditions, de la cuisine... du sous-continent indien (voir programme). S'inscrivant ainsi parmi les nombreuses célèbrations organisées en France à l’occasion de l’année de l’Inde qui marqueront les 60 ans de l’indépendance indienne. Ce festival se tiendra à Cervon (Nièvre) dans le Parc Naturel Régional du Morvan.
AU PROGRAMME : Vendredi 31/08/07 20h00 : Court-métrages indiens Samedi 01/09/07 10h00 : Coupe de France de cerf-volant de combat 16h00 : Mariage à l’indienne en musique, parade. 20h00 : Curry traditionnel 22h00 : DJ indien Toute la journée : Installation contemporaine, animations, artisanat indien, expo photos... Dimanche 02/09/07 14h00 : Finale coupe de France de cerf-volant de combat Toute la journée : Installation contemporaine, animations, artisanat indien...
Bombay Morvan Express 0670081821 Des expositions à Paris
Nek Chand et Jivya Soma Mashe Mais qui sont ces deux personnes ? Autodidacte et profondément artiste, Nek Chand, sorte de facteur Cheval Indien de 83 ans, est le créateur du plus extraordinaire jardin qui soit et qui fait, depuis sa création, la fierté de Chandigarh, la capitale du Penjab. Nek Chand perpétue son œuvre magistrale en créant de nombreuses sculptures sur le mode de la récupération d'objets brisés à qui il redonne une vie inespérée. Il est célébré à Paris, en compagnie de Jivya Soma Mashe, peintre prodigue Cette exposition a commencé depuis le 19 mars et dure jusqu' au 26 août 2007, et c'est un évènement assez unique et une chance extraordinaire qu'il ne faut en aucun cas manquer d'aller voir. . Quelques informations sur les artistes
Nek Chand Nek Chand est célèbre pour son "Rock Garden", un jardin de sculpture sur 12 hectares dans la ville de Chandigarh en Inde. En 1958, alors qu’il a 34 ans, Nek Chand est responsable de la construction des routes à Chandigarh, capitale du Pendjab conçue par Le Corbusier. Chaque soir, il enfourche sa bicyclette et rapporte, par centaines, des pierres qu'il trouve dans les contreforts de l'Himalaya et qu'il sent "dotées d'une âme". Elles constituent la matière première des sculptures qu'il fabrique également avec une multitude de déchets urbains récupérés : fil de fer rouillé, tôle usagée, pièces détachées de bicyclettes, tuyaux abandonnés, bracelets brisés. En secret, dans une clairière, Nek Chand crée durant la nuit un royaume peuplé de dieux et de déesses, de personnages et d'animaux multicolores, le "Rock Garden". Ce royaume s'étend aujourd'hui sur un site de 12 hectares, invitant le visiteur à parcourir sentiers, places et cascades. L'inventivité et la liberté font de ce jardin une oeuvre d'art éblouissante, un mode de vie relevant de la philosophie et de la sagesse.
L'artiste autodidacte Nek Chand a concrétisé son rêve en édifiant un jardin féerique devenu aujourd'hui, un des sites d'Inde le plus visité. http://inde.uniterre.com/3521/ENTRETIEN+AVEC+NEK+CHAND+(Chandigarh, +11+août+2006)..html http://inde.uniterre.com/3521/ENTRETIEN+AVEC+NEK+CHAND+(Chandigarh, +11+août+2006)..html
Jivya Soma Mashe
Jivya Soma Mashe est né en 1934 dans la tribu Warli. Située dans le Thane District, à approximativement 150 km au nord de Bombay, la tribu Warli compte encore aujourd'hui plus de 300 000 membres. Les Warli n'ont rien à voir avec l'hindouisme. Ils ont leur propre mode de croyance, de vie et de coutume. L’art pictural ancestral de la tribu Warli allait, au cours des années 70, subir un changement radical. Un homme, Jivya Soma Mashe, se mit à peindre, non pas à la seule occasion des rituelles, mais quotidiennement. Abandonné par sa famille dés son plus jeune âge, Jivya Soma Mashe s'enferme dans un mutisme total. Sa seule façon de s'exprimer alors, est de tracer des dessins à même le sol. De cette période de repli sur lui-même, Jivya Soma Mashe semble avoir conservé un imaginaire et une sensibilité hors du commun. Chaque détail de ses peintures en est le témoignage. Le trait, la ligne et les points qui foisonnent, fourmillent, sur la toile vibrent et s'agencent au grès de compositions habiles qui, elles même, renforcent la vibration de l'ensemble. Le détail et la composition générale de l'oeuvre sont, l'un et l'autre, au service de la vie et du mouvement. Le talent de Jivya Soma Mashe fut remarqué au niveau national dés les années 1970, recevant directement de la main des plus haut responsables politiques de l’Inde –tels Nehru ou encore Indira Gandhi- les plus importantes récompenses artistiques indiennes, puis au niveau international, participant à des expositions remarquées dont les Magiciens de la terre, en 1989.
Pour en savoir plus http://jivya-soma-mashe.blogspot.com/ Cette exposition regroupe pour la première fois un ensemble exceptionnel d’une soixantaine de sculptures de Nek Chand et une cinquantaine de peintures Warli dont une trentaine de Jivya Soma Mashe.
Commissariat de l’exposition : Martine Lusardy, directrice de la Halle Saint-Pierre Hervé Perdriolle, commissaire invité
Quand ? Du 19 mars au 26 août 2007 de 10h à 18h
Où ? Halle Saint-Pierre 2 rue Ronsard - 75018 Paris Métro : Anvers ou Abbesses Tél : 01 42 58 72 89 www.hallesaintpierre.org Combien ?Plein tarif 7€ Tarif réduit 5, 50€
AU PROGRAMME : Vendredi 31/08/07 20h00 : Court-métrages indiens Samedi 01/09/07 10h00 : Coupe de France de cerf-volant de combat 16h00 : Mariage à l’indienne en musique, parade. 20h00 : Curry traditionnel 22h00 : DJ indien Toute la journée : Installation contemporaine, animations, artisanat indien, expo photos... Dimanche 02/09/07 14h00 : Finale coupe de France de cerf-volant de combat Toute la journée : Installation contemporaine, animations, artisanat indien...
Bombay Morvan Express 0670081821 Des expositions à Paris
Nek Chand et Jivya Soma Mashe Mais qui sont ces deux personnes ? Autodidacte et profondément artiste, Nek Chand, sorte de facteur Cheval Indien de 83 ans, est le créateur du plus extraordinaire jardin qui soit et qui fait, depuis sa création, la fierté de Chandigarh, la capitale du Penjab. Nek Chand perpétue son œuvre magistrale en créant de nombreuses sculptures sur le mode de la récupération d'objets brisés à qui il redonne une vie inespérée. Il est célébré à Paris, en compagnie de Jivya Soma Mashe, peintre prodigue Cette exposition a commencé depuis le 19 mars et dure jusqu' au 26 août 2007, et c'est un évènement assez unique et une chance extraordinaire qu'il ne faut en aucun cas manquer d'aller voir. . Quelques informations sur les artistes
Nek Chand Nek Chand est célèbre pour son "Rock Garden", un jardin de sculpture sur 12 hectares dans la ville de Chandigarh en Inde. En 1958, alors qu’il a 34 ans, Nek Chand est responsable de la construction des routes à Chandigarh, capitale du Pendjab conçue par Le Corbusier. Chaque soir, il enfourche sa bicyclette et rapporte, par centaines, des pierres qu'il trouve dans les contreforts de l'Himalaya et qu'il sent "dotées d'une âme". Elles constituent la matière première des sculptures qu'il fabrique également avec une multitude de déchets urbains récupérés : fil de fer rouillé, tôle usagée, pièces détachées de bicyclettes, tuyaux abandonnés, bracelets brisés. En secret, dans une clairière, Nek Chand crée durant la nuit un royaume peuplé de dieux et de déesses, de personnages et d'animaux multicolores, le "Rock Garden". Ce royaume s'étend aujourd'hui sur un site de 12 hectares, invitant le visiteur à parcourir sentiers, places et cascades. L'inventivité et la liberté font de ce jardin une oeuvre d'art éblouissante, un mode de vie relevant de la philosophie et de la sagesse.
L'artiste autodidacte Nek Chand a concrétisé son rêve en édifiant un jardin féerique devenu aujourd'hui, un des sites d'Inde le plus visité. http://inde.uniterre.com/3521/ENTRETIEN+AVEC+NEK+CHAND+(Chandigarh, +11+août+2006)..html http://inde.uniterre.com/3521/ENTRETIEN+AVEC+NEK+CHAND+(Chandigarh, +11+août+2006)..html
Jivya Soma Mashe
Jivya Soma Mashe est né en 1934 dans la tribu Warli. Située dans le Thane District, à approximativement 150 km au nord de Bombay, la tribu Warli compte encore aujourd'hui plus de 300 000 membres. Les Warli n'ont rien à voir avec l'hindouisme. Ils ont leur propre mode de croyance, de vie et de coutume. L’art pictural ancestral de la tribu Warli allait, au cours des années 70, subir un changement radical. Un homme, Jivya Soma Mashe, se mit à peindre, non pas à la seule occasion des rituelles, mais quotidiennement. Abandonné par sa famille dés son plus jeune âge, Jivya Soma Mashe s'enferme dans un mutisme total. Sa seule façon de s'exprimer alors, est de tracer des dessins à même le sol. De cette période de repli sur lui-même, Jivya Soma Mashe semble avoir conservé un imaginaire et une sensibilité hors du commun. Chaque détail de ses peintures en est le témoignage. Le trait, la ligne et les points qui foisonnent, fourmillent, sur la toile vibrent et s'agencent au grès de compositions habiles qui, elles même, renforcent la vibration de l'ensemble. Le détail et la composition générale de l'oeuvre sont, l'un et l'autre, au service de la vie et du mouvement. Le talent de Jivya Soma Mashe fut remarqué au niveau national dés les années 1970, recevant directement de la main des plus haut responsables politiques de l’Inde –tels Nehru ou encore Indira Gandhi- les plus importantes récompenses artistiques indiennes, puis au niveau international, participant à des expositions remarquées dont les Magiciens de la terre, en 1989.
Pour en savoir plus http://jivya-soma-mashe.blogspot.com/ Cette exposition regroupe pour la première fois un ensemble exceptionnel d’une soixantaine de sculptures de Nek Chand et une cinquantaine de peintures Warli dont une trentaine de Jivya Soma Mashe.
Commissariat de l’exposition : Martine Lusardy, directrice de la Halle Saint-Pierre Hervé Perdriolle, commissaire invité
Quand ? Du 19 mars au 26 août 2007 de 10h à 18h
Où ? Halle Saint-Pierre 2 rue Ronsard - 75018 Paris Métro : Anvers ou Abbesses Tél : 01 42 58 72 89 www.hallesaintpierre.org Combien ?Plein tarif 7€ Tarif réduit 5, 50€
Fête de l'Inde à Londres (India Now) en août et septembre 2007
Depuis Juillet, Londres se met aussi à l’heure indienne. Ne voulant pas être en reste après Lille et Luxembourg, Londres met à son tour ses quartiers à l'heure de l'Inde. Pendant trois mois pour India Now, un show de plus de 1500 évènements qui couvriront l'art, la gastronomie, le théâtre, la musique, la danse, le cinéma et l'économie
Août 2007 Jeudi 2 Août : Démarrage du Trafalgar Square Festival, trois semaines sur le thème de l'Inde Vendredi 10 Août : ICA: Futureworld City: Mumbai Club Night Dimanche 12 Août : The London Mela - A festival majeur qui célèbre la créativité et la culture des communautés asiatiques de Londres Mercredi 15 Août : BBC Proms : Célébration de la musique indienne Mercredi 15 Août : British Museum : 1000 ans de peinture indienne Jeudi 23 Août : Conclusion spectaculaire du Trafalgar Square Festival Mercredi 29 Août : Victoria & Albert Museum : Friday Night Late : Mumbai Septembre 2007 Samedi 1 – Vendredi 14 Septembre : Noble Sage Art Gallery présente India Now Dimanche 2 Septembre : Regent Street Festival : Un été indien - La rue la plus commerçante de Londres sera transformée en rue indienne avec musique, sculptures spectaculaires, nourriture et artisans Jeudi 6 Septembre : Conran shop : Une saison de design indien Vendredi 7 Septembre : Musée Victoria and Albert : ‘Mode en Mouvement’ – Présentation du couturier Manish Arora 22/23 Septembre : Southbank : Week end Indomania – Musiciens indiens, artistes, écrivains sur le tout le quai sud (Southbank)
Alors pourquoi ne pas passer un week-end à Londres pendant cet été et voir India Now parmi les gouttes de pluie et les coups de vent ? Espérons tout de même que l'été aura fait son arrivée à l'époque...
Août 2007 Jeudi 2 Août : Démarrage du Trafalgar Square Festival, trois semaines sur le thème de l'Inde Vendredi 10 Août : ICA: Futureworld City: Mumbai Club Night Dimanche 12 Août : The London Mela - A festival majeur qui célèbre la créativité et la culture des communautés asiatiques de Londres Mercredi 15 Août : BBC Proms : Célébration de la musique indienne Mercredi 15 Août : British Museum : 1000 ans de peinture indienne Jeudi 23 Août : Conclusion spectaculaire du Trafalgar Square Festival Mercredi 29 Août : Victoria & Albert Museum : Friday Night Late : Mumbai Septembre 2007 Samedi 1 – Vendredi 14 Septembre : Noble Sage Art Gallery présente India Now Dimanche 2 Septembre : Regent Street Festival : Un été indien - La rue la plus commerçante de Londres sera transformée en rue indienne avec musique, sculptures spectaculaires, nourriture et artisans Jeudi 6 Septembre : Conran shop : Une saison de design indien Vendredi 7 Septembre : Musée Victoria and Albert : ‘Mode en Mouvement’ – Présentation du couturier Manish Arora 22/23 Septembre : Southbank : Week end Indomania – Musiciens indiens, artistes, écrivains sur le tout le quai sud (Southbank)
Alors pourquoi ne pas passer un week-end à Londres pendant cet été et voir India Now parmi les gouttes de pluie et les coups de vent ? Espérons tout de même que l'été aura fait son arrivée à l'époque...
Exposition de photos sur l'Asie de Steve Mac Curry en juillet
La Galerie Frédéric GOT expose les déjà cultes photographies du photographe Steve Mac Curry pendant tout le mois de juillet.
Né a Philadelphie en 1950, il s'est fait remarquer en 1979 par son reportage photo réalisé en Afghanistan.
Plus récemment ses nombreux clichés sur l’Asie du Sud, l’Inde, la Birmanie, l’Asie du Sud Est, l’Afghanistan etc… dans ses recueils « South Southeast » (mon préféré), ou Looking East: Portraits by Steve McCurry ou d’autres ont contribué à faire de lui le photographe attitré des couleurs du continent asiatique mais aussi du monde entier (son portfolio sur le Sahel est lui aussi un bijou), clichés qu’il propose avec un regard profondément poétique et humaniste, et qui pour certains passent pour être une vision trop idéaliste ou trop lisse alors qu’il n’en ait rien à mon avis.
Son sens des couleurs, de la lumière, sa sensibilité et sa poésie ont porté son oeuvre bien au delà des frontières journalistiques, pour devenir une référence en photographie contemporaine. Je suis fan...
site officiel de Steve Mac Curry http://www.stevemccurry.com/main.php
site de la galerie Frédéric GOT : http://www.artchic.com/ Galerie Frédéric GOT, 35-37 rue de Seine, 75006 PARIS Tél : 01 43 26 10 33
E-mail : frederic.got@wanadoo.fr
site officiel de Steve Mac Curry http://www.stevemccurry.com/main.php
site de la galerie Frédéric GOT : http://www.artchic.com/ Galerie Frédéric GOT, 35-37 rue de Seine, 75006 PARIS Tél : 01 43 26 10 33
E-mail : frederic.got@wanadoo.fr
Exposition de photos sur l'Inde Moksha-Ladli à Paris
MOKSHA - LADLI
Jusqu'au 26 août 2007
Fazal Sheikh, né à New York en 1965, est le lauréat de nombreuses récompenses prestigieuses. Ses travaux ont été exposés et font partie des collections des plus grandes institutions photographiques internationales. Artiste engagé, il attache autant d’importance aux photographies qu’aux récits qui les accompagnent. Son talent de photographe-écrivain lui permet de s’attacher réellement à ces femmes, non comme victimes symboliques, mais comme personnalités authentiques, nommées, qui se dévoilent dans un face à face direct et intime. La Fondation montre les deux essais « Moksha » et « Ladli », ensemble de portraits, noir et blanc, et de témoignages réalisés par Fazal Sheikh en 2005 et en 2006. Comme pour tous ses précédents travaux, Fazal Sheikh a passé beaucoup de temps avec les personnes photographiées, écoutant leurs récits qui révèlent les souffrances causées aux femmes par des traditions toujours en vigueur dans la société indienne. Fazal Sheikh est lauréat du prix HCB 2005.
LIEU Fondation Henri Cartier-Bresson 2, impasse Lebouis 75014 Paris
TARIFS plein tarif 5 euros tarif réduit 3 euros gratuit pour les Amis de la Fondation HCB gratuit en nocturne le mercredi (18h30 – 20h30)
RENSEIGNEMENTS RESERVATIONS Fondation Henri Cartier-Bresson
contact@henricartierbresson.org http://www.henricartierbresson.org
Du mardi au dimanche de 13h00 à 18h30 - le samedi de 11h00 à 18h45 - nocturne gratuite le mercredi de 18h30 à 20h30 - dernière entrée 30 min avant la fermeture - fermé lundi et jours fériés
Jusqu'au 26 août 2007
Fazal Sheikh, né à New York en 1965, est le lauréat de nombreuses récompenses prestigieuses. Ses travaux ont été exposés et font partie des collections des plus grandes institutions photographiques internationales. Artiste engagé, il attache autant d’importance aux photographies qu’aux récits qui les accompagnent. Son talent de photographe-écrivain lui permet de s’attacher réellement à ces femmes, non comme victimes symboliques, mais comme personnalités authentiques, nommées, qui se dévoilent dans un face à face direct et intime. La Fondation montre les deux essais « Moksha » et « Ladli », ensemble de portraits, noir et blanc, et de témoignages réalisés par Fazal Sheikh en 2005 et en 2006. Comme pour tous ses précédents travaux, Fazal Sheikh a passé beaucoup de temps avec les personnes photographiées, écoutant leurs récits qui révèlent les souffrances causées aux femmes par des traditions toujours en vigueur dans la société indienne. Fazal Sheikh est lauréat du prix HCB 2005.
LIEU Fondation Henri Cartier-Bresson 2, impasse Lebouis 75014 Paris
TARIFS plein tarif 5 euros tarif réduit 3 euros gratuit pour les Amis de la Fondation HCB gratuit en nocturne le mercredi (18h30 – 20h30)
RENSEIGNEMENTS RESERVATIONS Fondation Henri Cartier-Bresson
contact@henricartierbresson.org http://www.henricartierbresson.org
Du mardi au dimanche de 13h00 à 18h30 - le samedi de 11h00 à 18h45 - nocturne gratuite le mercredi de 18h30 à 20h30 - dernière entrée 30 min avant la fermeture - fermé lundi et jours fériés
Spectacle de danse Bharata Natyam le 16 juin à Paris
BHARATA NATYAML’Association Shalika organise une soirée spéciale Bharatnatyam !
Un programme en trois parties : Trois danses des élèves du maître de danse Shalika - Deux Solis de la gracieuse Shalika - un mixage de Bharatanatyam et danse orientale
Pas besoin d’apporter un pique-nique ou votre casse-croûte car le buffet de spécialité indienne est offert à l’entracte !
Pour profiter de cette soirée sous le signe de la danse sacrée, il est préférable de réserver au plus vite pour ne pas se trouver tout au fond …
Venez nombreux !
LIEU Espace Saint-Martin 199 bis, rue Saint-Martin 75003 Paris
TARIFS tarif plein : 19 € tarif réduit pour les -10 ans : 15 €
RENSEIGNEMENTS RESERVATIONS Association SHALIKA
LIEU Espace Saint-Martin 199 bis, rue Saint-Martin 75003 Paris
TARIFS tarif plein : 19 € tarif réduit pour les -10 ans : 15 €
RENSEIGNEMENTS RESERVATIONS Association SHALIKA
Soirée Bollywood Karaoké le 22 juin 2007 à Paris
Bollywood KaraokéSoirée
22-06-2007 De 20:00:00 à 03:00:00
Vous serez transportés dans l’Univers de Bollywood dans une salle souterraine avec une décoration telle au Royaume de l’Inde. Un Buffet Dînatoire sera à votre disposition, une cuisine parfumée avec des mets sélectionnés par le Chef du Jardin de l’Inde. Des danseurs seront présents pour vous faire vivre la Magie Bollywoodienne, les paroles des chansons sélectionnées sont sur le site de radio nimbooda, pour vous entrainer. Vous pourrez ainsi chanter sur les chansons les plus cultes de Bollywood : Bole chudiyan, Dil to Pagal Hai, Koi mil Gaya, Lodi, Kal ho na ho, Kajra re, Dola re... et pleins d'autres. Succombez au plaisir de vous transformer en vraie star indienne, dansez sur le rythme des musiques mixées par Kumaren de Radio Nimbooda. Et emparez-vous de la Bollywoodmania, du plaisir pour tous les sens et un dépaysement garanti !!! Attention !!! le nombre de places est limité à 60 personnes maximum, n'attendez plus, réservez dès à présent !
LIEU Jardin de l'Inde 10, rue Tiquetonne 75002 Paris
TARIFS 25 € buffet à volonté
RENSEIGNEMENTS RESERVATIONS HaaN India
contact@haanindia.com http://www.haanindia.com
Tenue indienne et correcte exigée
22-06-2007 De 20:00:00 à 03:00:00
Vous serez transportés dans l’Univers de Bollywood dans une salle souterraine avec une décoration telle au Royaume de l’Inde. Un Buffet Dînatoire sera à votre disposition, une cuisine parfumée avec des mets sélectionnés par le Chef du Jardin de l’Inde. Des danseurs seront présents pour vous faire vivre la Magie Bollywoodienne, les paroles des chansons sélectionnées sont sur le site de radio nimbooda, pour vous entrainer. Vous pourrez ainsi chanter sur les chansons les plus cultes de Bollywood : Bole chudiyan, Dil to Pagal Hai, Koi mil Gaya, Lodi, Kal ho na ho, Kajra re, Dola re... et pleins d'autres. Succombez au plaisir de vous transformer en vraie star indienne, dansez sur le rythme des musiques mixées par Kumaren de Radio Nimbooda. Et emparez-vous de la Bollywoodmania, du plaisir pour tous les sens et un dépaysement garanti !!! Attention !!! le nombre de places est limité à 60 personnes maximum, n'attendez plus, réservez dès à présent !
LIEU Jardin de l'Inde 10, rue Tiquetonne 75002 Paris
TARIFS 25 € buffet à volonté
RENSEIGNEMENTS RESERVATIONS HaaN India
contact@haanindia.com http://www.haanindia.com
Tenue indienne et correcte exigée











