Results for "Grèce+souvenir+artisanat"
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Hôtel Sol Kipriotis Village à Psalidi, Kos
Bonjours, a tous le monde, des 4 coins de la terre.
Je suis a la recherche d'infos sur l'hote Sol Kipriotis Village a Kos.
En tous genres.
Que ce soit de la réception aux réstaurants, en passant part la piscine et la mer ect ect ect............
Un grand merci a vous
J'attend avec impatience vos commentaires.
MERCI
Grèce en janvier: vos suggestions de visites?
Bonjour!
Je quittes pour la Grèce 2 semaines en Janvier, je prévois rester quelques jours à Athene et à Patras. Avez-vous des suggestions de villes & autres places à visiter à ne pas manquer, considérant que les îles ne sont pas trop recommandées à ce temps de l'année?
Merci beaucoup! 🙂
Merci beaucoup! 🙂
Formule séjour à Rhodes en Grèce avec des adoslescents
Bonjour, nous cherchons un coin sympa pour partir en juillet 2011.Nous partons avec nos 2 ados et donc je cherche un lieu qui puisse convenir à tous!!
Je viens de trouver via internet 2 semaines à rhodes formule séjour tout compris, dans un hotel face à la mer pour 1080€ par personne départ de Paris (du 17 au 31 juillet) Dans l'idée, nos filles pourrons profiter de la mer , piscine et du clud de l'hotel et nous nous pourrons aller nous ballader en louant une voiture, cela sera une prémiere pour cette formule car avant nous avions l'habitude de bouger tous les jours et plutot de faire du camping, mais pour cette année (avec nos ados!!) nous réflechissons ........
Pouvez vous me donner votre avis sur cette ile de la Gréce? Ya t'il des choses à visiter? Merci beaucoup pour vos avis et réponses
Delphine
Excursions à Katakolon, Olympie et Izmir?
salut a tous, je prends toutes les infos concernant les escales a katakolon/olympie, le piree/athenes, izmir;je fais la croisiere "retour en terres saintes"du 27 avril 2011 sur le pacifica;je ne souhaite pas prendre les excursions costa (d ailleurs, il nous manque 3 personnes pour israel avec deborah comme guide et pour l egypte avec sejour egypte);pour athenes, j ai lu que l entree de l acropole est a 12 euros par ad. et gratuit pour les enfants et ados et qu il y aurait un train (ou metro?)pour 2 euros, est ce quelqu un en sait plus?pour olympie/katakolon, il y aurait un train (environ 45 mn de trajet)mais a quel moment car nous faisons escale de 13h a 18h, le prix d entree des ruines d olympie est il bien de 6 euros(enfants compris)et faut il prendre un taxi entre la gare et le site?et pour izmir;je n arrive pas a trouver d infos sur une loc de voiture, le prix des taxis ou un train?je vous remercie d avance du temps que vous prendrez a me repondre et j espere que les infos serviront a d autres
Hôtel romantique à Rhodes?
Je suis en train de préparer notre voyage de noces pour avril 2011.
Voici mes questions: - Connaissez-vous une compagnie aérienne qui se rend directement sur Rhodes depuis un aéroport de l'Europe de l'Ouest en cette saison? - Je cherche à passer quelques nuits à Rhodes dans un hôtel de haut standing et romantique. Il s'agit d'un voyage de noces et donc ce serait bien de s'offrir un séjour inhabituel. Que me recommandez-vous? Ce pourrait être un hôtel à Rhodes même ou plus loin dans l'île. - Notre séjour serait de 10 jours: Rhodes, Symi, Kastellorizo - Me recommandez-vous un logement particulier à Kastellorizo? - En dehors de Symi, pensez-vous qu'il valerait le coup de rester 1 ou 2 nuits sur une autre île? - Quelle météo prévoit en cette saison?
Merci d'avance de tous vos conseils. Nous habitons en Islande et donc c'est un grand voyage exotique pour nous :-)
Voici mes questions: - Connaissez-vous une compagnie aérienne qui se rend directement sur Rhodes depuis un aéroport de l'Europe de l'Ouest en cette saison? - Je cherche à passer quelques nuits à Rhodes dans un hôtel de haut standing et romantique. Il s'agit d'un voyage de noces et donc ce serait bien de s'offrir un séjour inhabituel. Que me recommandez-vous? Ce pourrait être un hôtel à Rhodes même ou plus loin dans l'île. - Notre séjour serait de 10 jours: Rhodes, Symi, Kastellorizo - Me recommandez-vous un logement particulier à Kastellorizo? - En dehors de Symi, pensez-vous qu'il valerait le coup de rester 1 ou 2 nuits sur une autre île? - Quelle météo prévoit en cette saison?
Merci d'avance de tous vos conseils. Nous habitons en Islande et donc c'est un grand voyage exotique pour nous :-)
Crète ou Turquie pour une semaine en septembre?
bonjour,
nous sommes deux sœurs et nous avons une semaine de vacances dans quelques jours. Nous hésitons entre la Crete et la côte ouest de la Turquie nous cherchons comme tout le monde un dépaysement total de belles plages faire quelques visites bref de belles vacances avec de belles découvertes. Merci d'avance pour votre aide.
nathalie
Hôtel à éviter en Crète!
😕Voila nous sommes rentrés de Crête et je peux vous dire que parmi tous les voyages que nous avons fait, nous le classons dernier. En effet ce voyage ne correspondait pas du tout à nos attentes. Nous sommes partis à 2 familles un couple avec 2 enfants de 5 et 13 ans et u couple avec 2 filles de 17 ans. Nous avions choisi un hotel 5* en hall inclus avec bien entendu des animations pour être tranquille et satisfaire les besoins de tout le mondes, grand et petits.Déja vous perdez la premiere soirée car nous sommes arrivés dans la nuit à l'hotel en etant parti quand même à 16h30 de Marseille. Pour arriver à l'hotel il faut environ 2h45 de bus. Arrivée à l hotel il a fallu commencer à discuter car nous avions reservé 2 chambres doubles, 1 pour nous et 1 pour les filles, et comme l'hotel était soit disant complet, nous avions une chambre familiale. La même que l'autre couple avec les 2 petits. Pas question pour nous de laisser tomber et aprés plusieurs minutes, nous avons eu enfin nos chambres à 2 h du matin. Il faut quand même savoir que le prix de 2 doubles et d'une familiale n'est pas le même.Le lendemain petite reunion avec le correspondant Promovacances pour les exscursions. A savoir que l'hotel est tres loin de tout et qu'il faut compter au moins 2 h de bus pour l'aller et 2 h pour le retour pour les visites les plus sympa. L'hotel en general est pas mal, mais ne vaut pas un 5 * (mais un 3 *). Nous avons cherché les 3 restaurants noté sur la brochure de l'hotel mais ... rien .... seulement un grand self style caféteria ou on prend tous les repas. La restauration est bonne, mais une semaine, c'est largement suffisant car les plats ne sont pas variés et les entrées sont toujours les mêmes, quand au desert, je ne vous en parle même pas . La formule hall incluse, nous dirons plutôt la formule "hall excluse". Le seul endroit ou vous pouvez demander dans la journée une boisson, c'est le bar dans l'hotel, 2 ou 3 cocktails ( sirop avec soda) coca ou soda, servis dans un verre en plastique la plupar du tempset le bar de la piscine qui lui ferme vers 18 h. Si vous avez un petit creux , vous avez de 16 à 17h des gateaux au bar de la piscine (les reste du repas de midi). Si vous souhaitez une glace, même style glace à l'eau, attention c'est payant. Le hall inclus se termine à 23 h et si par malheur vous reclamez 3 olives pour prendre votre apéro, la aussi c'est payant. Le sport... la salle de sport, payant, le jaccuzi, payant, le sauna, payant. Bref tout est payant en hall nclus. C'est la 1er fois que nous voyons ça.
Les animations, digne d'un camping..... 1er soir, élection de mister sitia hotel, 2e soir, élection du best couple de sitia hotel ... jeu de flechettes au bord de la piscine (sans surveillant de baignade). Le terrain de tennis pas du tout entretenu, un client est tombé et c'est écorché tout le bras ( reclamation auprés du directeur). pas de discotheque.....bref rien, nul !!!Le seul point positif que nous avons retenu, c'est les plages, propres, belles et chaudes. Il y a de beaux paysages mais sans plus.Pour nous Promovacances c'est terminé.Dommage pour la Cête, mais nous n'avons pas été emballé.
Avis sur le trajet Bretagne-Mykonos en camping-car
Bonjour,
je souhaite aller en camping car sur l'ile grec Mykonos.
Je pars des cote d'armor.
Je souhaite utiliser le ferry le plus possible...
Je suis un peu perdu, j'ai regardé quelque liaisons maritime via internet, il semblerait que la meilleur laison soit le piree / mykonos car je ne vois pas de liaison par ferrie en italie.
Si vous avez deja fait le trajet, pourriez vous m'eclairer?
merci
Nicolas
Hors des sentiers battus de Grèce continentale
16 mai au 1er juin 2010
Nous rêvions de découvrir la Grèce en randonnant loin des circuits touristiques et des clichés de mer et de soleil: et bien, nous n'avons pas été déçus...puisque la pluie nous aura accompagnés une grande partie de notre séjour de 2 semaines.
Au cours du débarquement à Igoumenitsa, l'espoir était permis puisque le ciel gris laissait filtrer quelques rais de lumière, mais ces courtes éclaircies feront long feu et c'est sous l'abri des parapluies que nous visitons Dodone, sanctuaire oraculaire dédié à Zeus. Le site s'inscrit dans un paisible cadre de montagnes verdoyantes estompées par la brume. Avant de rejoindre le cœur du massif des Zagori nous faisons halte à Ioannina au bord du lac Pamvotis. La vieille ville s'abrite derrière les murs épais de la forteresse au sommet de laquelle trône le minaret d'une petite mosquée. La route s'élève ensuite rapidement pour pénétrer au cœur du massif profondément entaillé par les gorges de Vikos. Depuis Monodendri, il nous faut louvoyer entre les grains pour rejoindre à pied le monastère d'Agia Paraskevi qui domine de quelques centaines de mètres le fond des gorges. Nous installons notre premier « camp de base » à l'hôtel Selini, situé dans une massive et confortable maison de pierre à Vitsa.
Le ciel ne permettant pas raisonnablement d'envisager une randonnée à pied nous décidons de partir à la découverte des villages en voiture et d'adapter les visites en fonction du bon vouloir du ciel: nous découvrons alors de tranquilles villages aux imposantes maisons de pierre étagées autour d'une placette sur laquelle un platane multicentenaire offre certainement la fraîcheur de son ombre les jours de soleil !!! Les rares habitants semblent bien étonnés de nous voir déambuler dans les rues désertes. Dilofo, Kipi, Koukouli, Kapesovo, Tsepelovo, tous ces villages sont reliés entre eux par des chemins dallés accrochés à la pente et des ponts en pierre magnifiques qui sont le témoignage d'une activité passée importante. En début d'après midi, une éclaircie nous permet de parcourir le sentier pavé qui dévale par de multiples lacets une gorge étroite entre Vradheto et Kapesovo (270 m de dénivellation négative, 1h de marche).
La traversée complète des gorges de Vikos prévue entre Vitsa et Vikos nous apparaît très incertaine compte tenu des nuages toujours très menaçants. Nous optons donc pour des aller retour entre les villages et le fond des gorges que nous pourrons adapter durant la journée aux conditions climatiques. Depuis Vitsa, c'est un nouveau chemin dallé qui rejoint la rivière au travers de profondes forêts aux arbres recouverts d'une épaisse carapace de mousse. Le niveau de la rivière est tel que le sentier des gorges n'est plus praticable dans les passages étroits ce qui nous oblige à rebrousser chemin (260 m de dénivellation, 2h30). C'est donc en voiture que nous rejoignons Monodendri en début d'après midi pour la deuxième partie de cette randonnée à épisodes. Ici les gorges se font plus profondes et le chemin pavé est souvent glissant dans les sous bois humides. De hautes falaises dans lesquelles de nombreuses grottes ont été sculptées par le temps plongent à pic dans la rivière. Malgré la luminosité plutôt blafarde les eaux tumultueuses offrent une belle couleur verdoyante (410 m de dénivellation, 2h30). La visite des gorges aurait été incomplète si nous n'avions pu découvrir leur débouché à Vikos: nous prenons donc une nouvelle fois la route vers ce village perché sur un éperon rocheux spectaculaire et nous entamons la troisième et dernière descente de la journée: d'impressionnantes falaises de 900 mètres de haut encadrent la rivière Voidhomatis qui serpente au long d'une verte prairie, site idyllique pour la construction du monastère Panaghia (290 m de dénivellation, 1h30).
Miracle d'une météo capricieuse: le soleil matinal éclaire intensément les villages et les sommets environnants alors que le fond des vallées reste caché sous des écharpes de brume effilochées. C'est donc l'occasion d'une randonnée en altitude: le point de départ sera Mikro Papingo, charmant village blotti au pied des parois enneigées du mont Astraka. Le sentier grimpe paisiblement, d'abord dans une belle forêt puis, ensuite, dans des pentes herbeuses intensément vertes sous la lumière rasante du matin jusqu'à atteindre un col situé près du vaste refuge Astraka. Du col, un large panorama s'ouvre sur les lacs et vallons enneigés situés au pied des sommets de l'Astraka et du Ghamila. Mais les dieux grecs ne nous sont décidément pas favorables et le ciel qui se charge rapidement de gros nuages noirs nous dissuade de poursuivre jusqu'au lac des Dragons, comme prévu initialement: une bonne averse nous attend d'ailleurs dès le retour à Mikro Papigo (940 m de dénivellation, 4h30).
Décidément, le massif des Zagori ne nous aura pas offert beaucoup de réveils ensoleillés. Nous prenons la route vers Metsovo sous un ciel toujours gris. Le village de Metsovo est accroché à la pente et les massives maisons de pierre sont ornées de magnifiques balcons en bois. Malgré la présence de nombreuses boutiques de souvenirs l'ambiance reste paisible. Quelques habitants s'affichent encore dans leur habit traditionnel. Nous reprenons ensuite la voiture vers le col de Katana mais le paysage s'obstine à rester caché par un épais brouillard. Peu avant d'arriver à Kalambaka les pitons rocheux abrupts des Météores surgissent cernés par les maisons et les immeubles de la grande ville. Notre hébergement est réservé au camping Vrachos de Kastraki, petit village tranquille à cette période. Les installations sont confortables mais les caravanes qui nous abritent sont plutôt déglinguées.
Toute la nuit, la pluie a tintinnabulé sur le toit de la caravane, nous laissant peu d'espoir pour notre randonnée prévue au cœur des Météores. C'est donc en voiture et armés d'un parapluie que nous partons, le matin, à la découverte de ces monastères perchés. Les nuages ont fait disparaître toutes les parois rocheuses et la bruine rend les contours des monastères évanescents. Petit à petit, des écharpes de brume escaladent les pitons rocheux émergeant du vide et quelques percées du soleil permettent de découvrir des points de vue impressionnants sur ces falaises vertigineuses. Ces masses rocheuses composées d'un conglomérat de galets sont coiffées de monastères byzantins dont seulement six restent encore en activité. Pour les visiter, des escaliers taillés dans la roche ont remplacé les filets, mais une « tenue correcte » reste toujours exigée...
Malgré un nouveau début de journée humide et brumeux des éclaircies de plus en plus importantes nous incitent à partir randonner autour du massif. Malgré la multitude de sentiers décrits sur le plan et avec lesquels nous envisagions de nous faufiler dans le dédale des ces aiguilles rocheuses nous constatons rapidement que nombre de ceux-ci sont envahis d'une végétation bien agressive et que l'humidité ambiante a rendu les passages rocheux couverts de mousse aussi glissants qu'un toboggan. Nous sommes donc contraints de modifier notre itinéraire pour contourner le massif par des sentiers plus fréquentables qui permettent cependant d'avoir des points de vue rapprochés et inédits sur les grottes et certains monastères (645 m de dénivellation, 5h30).
Aujourd'hui, nous quittons la Grèce centrale pour rejoindre les bords de la mer Egée. Un soleil généreux nous réveille et, avant de prendre la route, nous partons découvrir les abords immédiats de Kastraki à la recherche de nouveaux monastères ainsi que de quelques grottes perchées en pleine paroi et accessibles uniquement par des échafaudages en bois dont la solidité nous laisse dubitatifs. Tout au long de notre trajet la chaleur s'installe et, quand nous arrivons dans la péninsule du Pelion, la douceur de l'air marin est appréciée après l'humidité et la fraîcheur persistantes des journées précédentes. Une certaine euphorie nous gagne d'autant que l'hôtel Victoria à Kala Nera nous offre une vue panoramique sur les eaux bleutées du golfe Pagassétique; il y a comme un air de vacances!!! Le tsipouro offert par le serveur volubile de la taverne où nous dînons va encore regonfler notre moral.
Les villages du Pelion s'atteignent par des petites routes aux innombrables virages serpentant entre de vastes forêts d'oliviers et de châtaigniers, Leurs maisons sont le plus souvent dispersées tout au long des raides pentes qui dévalent vers le golfe ou la mer Egée, tout en ménageant cependant une petite place pour le traditionnel platane à l'ombre duquel il faît bon siroter un ouzo... L'orage qui gronde par moments sur les sommets ne nous dissuade pas de découvrir le sentier littoral entre Fakistra et Damouchari grâce à une courte randonnée, Nous pouvons ainsi contempler une mer sans ride à la couleur émeraude léchant les rochers éblouissants de blancheur autour des petites criques confidentielles (310 m de dénivellation, 2h30).
Pour cette journée de grand soleil, après une étude attentive de la carte, nous décidons de combiner plusieurs itinéraires pédestres répertoriés afin de parcourir à la fois le bord de mer, les pentes aux terrasses couvertes d'oliviers et les villages suspendus qui devraient nous permettre de bénéficier d'un large panorama, Nous quittons donc notre voiture près de la plage de Lambinou et par un cheminement en balcon au milieu des plantations d'oliviers nous atteignons facilement la belle plage sablonneuse de Milopotamos, L'eau d'une transparence étonnante incite à une longue pause, mais comme nous avons décidé de remonter vers le village de Xourichi il nous faut « avaler » 500 mètres de dénivellation qu'il paraît préférable de gravir avant que le soleil ne soit trop ardent. Un bon sentier en lacet apparaît sur la carte, mais « les chemins grecs sont plein de surprise » !!! Une carrière a détruit le sentier et nous oblige à emprunter une petite route sur plusieurs kilomètres avant de retrouver un chemin. Nous abandonnons alors avec grand plaisir le goudron surchauffé pour une minuscule trace qui s'insinue dans une végétation dense et épineuse qui fera regretter à certains le relatif confort du bitume, Arrivés au village une pause à la taverne s'impose: le café frappé, bien mérité, est particulièrement apprécié sur cette petite place ensoleillée. Après de longues recherches et de nombreuses allées et venues dans le village nous avons du nous rendre à l'évidence: le superbe chemin dallé qui avait traversé les siècles a lui aussi disparu au bout de quelques centaines de mètres et, très déçus, nous sommes contraints d'arpenter à nouveau une route goudronnée pour rejoindre le bord de mer. Tant bien que mal, nous empruntons quelques portions de sentiers qui « coupent » les lacets de la route mais leur trace se perd régulièrement, A l'arrivée, sur la plage de Lambinou, la baignade rafraîchissante est particulièrement appréciée (775 m de dénivellation, 5h30).
Avant de quitter la région nous rejoignons par une petite route escarpée le village de Makrinitsa, nid d'aigle perché à 600 mètres au dessus du port de Volos, Les rues étroites sont bordées de grandes bâtisses de pierre décorées de motifs colorés et les nombreuses fontaines apportent une note de fraîcheur agréable. Nous prenons ensuite la route vers Lamia, puis vers la ville thermale déserte de Loutra Ipati, C'est ici que nous allons profiter de l'accueil chaleureux de Sofia dans l'hôtel Alexakis. La ville est située au pied des pentes du mont Iti entaillées par de profonds canyons. Sofia, qui parle un français excellent, nous apprend que les rares français qui fréquentent la localité sont les amateurs de canyoning mais rarement des randonneurs, A notre grand plaisir elle nous informe également que ses amis du club alpin de Lamia viendront dans la soirée pour répondre à nos interrogations sur les itinéraires de randonnée. Visiblement très étonnés de notre présence mais ravis de notre intérêt ils évoquent longuement les possibilités de randonnées et de visites de la région. Nous garderons un souvenir ému de cette équipe accueillante.
Au réveil, Sofia nous informe qu'elle a eu confirmation que la piste menant au refuge Trapeza était en bon état et que nous pouvions donc l'emprunter en voiture pour rejoindre le départ de notre randonnée: voilà une bonne nouvelle qui nous évitera une longue marche fastidieuse. Après avoir traversé quelques minuscules villages perchés nous abandonnons nos voitures à proximité du refuge
situé sur un promontoire dominant la vallée. Notre itinéraire vers le mont Pyrghos (2152 m) emprunte ensuite une large crête bordée de grands sapins et de vastes prairies à l'herbe bien verdoyante et abondamment fleuries de narcisses. Après avoir contourné quelques pentes caillouteuses nous atteignons le point culminant du massif qui offre un panorama très large sur les massifs montagneux du centre de la Grèce: Parnasse, Giona, Vardhoussia notamment. Durant notre longue halte nous avons la surprise de voir un randonneur solitaire nous rejoindre et partager avec nous la délicieuse pita au fromage qu'il avait prévu pour son repas. Il offrira également à chacun de nous une fleur du bouquet de narcisses cueillis en chemin, témoignage en direct de l'hospitalité grecque. De retour à l'hôtel nous profiterons d'une nouvelle soirée chaleureuse alternant chants et discussions sur les voyages, les randonnées, la Grèce en compagnie de Sofia.
Abandonnant notre hôte avec regret nous reprenons la route vers la dernière étape de notre périple: Delphes et le massif du Parnasse. Au passage, une courte halte aux Thermopyles nous permet de tremper les pieds dans l'eau soufrée qui jaillit abondamment de la source tandis que, tout à côté, la grande statue de Léonidas veille sur le « défilé » dans lequel s'est déroulé la fameuse bataille. A Delphes, l'ambiance change: nous retrouvons la foule de touristes contrastant avec le calme et l'isolement des journées précédentes. Après avoir visité le sanctuaire blotti au pied des contreforts du mont Parnasse nous rejoignons le camping de Chrisso où nous nous installons dans de confortables bungalows dressés sur une terrasse dominant la mer d'oliviers et la baie d'Itea.
Journée « tourisme » consacrée à la suite de la visite de Delphes avec la Tholos et le gymnase avant de rejoindre Arachova, village accroché sur les pentes du Parnasse puis, au travers d'un paysage très aride, le monastère byzantin d'Osios Loukas. Situé dans une oasis de verdure c'est un véritable havre de paix dominant un paysage planté d'oliviers et de cyprès. L'architecture sobre à l'appareillage de pierres et de briques harmonieux invite au repos et à la contemplation tout en profitant de la fraîcheur des frondaisons. Nous décidons ensuite de rejoindre le bord de mer en espérant découvrir une petite crique propice à la baignade sur le golfe de Corinthe. Mais de larges espaces ont été dévastés par les incendies et présentent un aspect gris de cendre désolant n'incitant pas à la halte. Peu avant Itea, nous apercevons, cependant, au bout d'une étroite route vertigineuse, une petite plage de galets qui nous offrira un bain rafraîchissant.
Le sommet du mont Parnasse sera la dernière randonnée de ce séjour: le temps couvert, les pentes systématiquement balafrées par les terrassements consécutifs à l'aménagement des pistes ne sont pas forcément très encourageants au départ de la station de ski d'Athinaikos. Heureusement, une fois le domaine skiable dépassé, le cheminement se déroule dans un espace très sauvage avec ses reliefs karstiques, ses dolines, ses parois verticales ourlées de corniches de neige. D'immenses parterres de crocus viennent transpercer les névés encore largement présents. Après un court raidillon nous atteignons le sommet du Liakoura (2455 mètres), large belvédère sur les massifs de la Grèce continentale (915 m de dénivellation, 5h30).
La fin du séjour approche et c'est maintenant le moment de rejoindre Patras et le ferry qui nous transportera vers Ancone. La route suit la côte le long du golfe de Corinthe, mais il était écrit que, jusqu'au bout, le ciel ne nous serait pas favorable. La grisaille, les gouttes de pluie éparses nous accompagnent donc au cours de cette dernière journée et le pont récent aux lignes très épurées et aériennes qui traverse le détroit semble une fois de plus accrocher les nuages...
Nous rêvions de découvrir la Grèce en randonnant loin des circuits touristiques et des clichés de mer et de soleil: et bien, nous n'avons pas été déçus...puisque la pluie nous aura accompagnés une grande partie de notre séjour de 2 semaines.
Au cours du débarquement à Igoumenitsa, l'espoir était permis puisque le ciel gris laissait filtrer quelques rais de lumière, mais ces courtes éclaircies feront long feu et c'est sous l'abri des parapluies que nous visitons Dodone, sanctuaire oraculaire dédié à Zeus. Le site s'inscrit dans un paisible cadre de montagnes verdoyantes estompées par la brume. Avant de rejoindre le cœur du massif des Zagori nous faisons halte à Ioannina au bord du lac Pamvotis. La vieille ville s'abrite derrière les murs épais de la forteresse au sommet de laquelle trône le minaret d'une petite mosquée. La route s'élève ensuite rapidement pour pénétrer au cœur du massif profondément entaillé par les gorges de Vikos. Depuis Monodendri, il nous faut louvoyer entre les grains pour rejoindre à pied le monastère d'Agia Paraskevi qui domine de quelques centaines de mètres le fond des gorges. Nous installons notre premier « camp de base » à l'hôtel Selini, situé dans une massive et confortable maison de pierre à Vitsa.
Le ciel ne permettant pas raisonnablement d'envisager une randonnée à pied nous décidons de partir à la découverte des villages en voiture et d'adapter les visites en fonction du bon vouloir du ciel: nous découvrons alors de tranquilles villages aux imposantes maisons de pierre étagées autour d'une placette sur laquelle un platane multicentenaire offre certainement la fraîcheur de son ombre les jours de soleil !!! Les rares habitants semblent bien étonnés de nous voir déambuler dans les rues désertes. Dilofo, Kipi, Koukouli, Kapesovo, Tsepelovo, tous ces villages sont reliés entre eux par des chemins dallés accrochés à la pente et des ponts en pierre magnifiques qui sont le témoignage d'une activité passée importante. En début d'après midi, une éclaircie nous permet de parcourir le sentier pavé qui dévale par de multiples lacets une gorge étroite entre Vradheto et Kapesovo (270 m de dénivellation négative, 1h de marche).
La traversée complète des gorges de Vikos prévue entre Vitsa et Vikos nous apparaît très incertaine compte tenu des nuages toujours très menaçants. Nous optons donc pour des aller retour entre les villages et le fond des gorges que nous pourrons adapter durant la journée aux conditions climatiques. Depuis Vitsa, c'est un nouveau chemin dallé qui rejoint la rivière au travers de profondes forêts aux arbres recouverts d'une épaisse carapace de mousse. Le niveau de la rivière est tel que le sentier des gorges n'est plus praticable dans les passages étroits ce qui nous oblige à rebrousser chemin (260 m de dénivellation, 2h30). C'est donc en voiture que nous rejoignons Monodendri en début d'après midi pour la deuxième partie de cette randonnée à épisodes. Ici les gorges se font plus profondes et le chemin pavé est souvent glissant dans les sous bois humides. De hautes falaises dans lesquelles de nombreuses grottes ont été sculptées par le temps plongent à pic dans la rivière. Malgré la luminosité plutôt blafarde les eaux tumultueuses offrent une belle couleur verdoyante (410 m de dénivellation, 2h30). La visite des gorges aurait été incomplète si nous n'avions pu découvrir leur débouché à Vikos: nous prenons donc une nouvelle fois la route vers ce village perché sur un éperon rocheux spectaculaire et nous entamons la troisième et dernière descente de la journée: d'impressionnantes falaises de 900 mètres de haut encadrent la rivière Voidhomatis qui serpente au long d'une verte prairie, site idyllique pour la construction du monastère Panaghia (290 m de dénivellation, 1h30).
Miracle d'une météo capricieuse: le soleil matinal éclaire intensément les villages et les sommets environnants alors que le fond des vallées reste caché sous des écharpes de brume effilochées. C'est donc l'occasion d'une randonnée en altitude: le point de départ sera Mikro Papingo, charmant village blotti au pied des parois enneigées du mont Astraka. Le sentier grimpe paisiblement, d'abord dans une belle forêt puis, ensuite, dans des pentes herbeuses intensément vertes sous la lumière rasante du matin jusqu'à atteindre un col situé près du vaste refuge Astraka. Du col, un large panorama s'ouvre sur les lacs et vallons enneigés situés au pied des sommets de l'Astraka et du Ghamila. Mais les dieux grecs ne nous sont décidément pas favorables et le ciel qui se charge rapidement de gros nuages noirs nous dissuade de poursuivre jusqu'au lac des Dragons, comme prévu initialement: une bonne averse nous attend d'ailleurs dès le retour à Mikro Papigo (940 m de dénivellation, 4h30).
Décidément, le massif des Zagori ne nous aura pas offert beaucoup de réveils ensoleillés. Nous prenons la route vers Metsovo sous un ciel toujours gris. Le village de Metsovo est accroché à la pente et les massives maisons de pierre sont ornées de magnifiques balcons en bois. Malgré la présence de nombreuses boutiques de souvenirs l'ambiance reste paisible. Quelques habitants s'affichent encore dans leur habit traditionnel. Nous reprenons ensuite la voiture vers le col de Katana mais le paysage s'obstine à rester caché par un épais brouillard. Peu avant d'arriver à Kalambaka les pitons rocheux abrupts des Météores surgissent cernés par les maisons et les immeubles de la grande ville. Notre hébergement est réservé au camping Vrachos de Kastraki, petit village tranquille à cette période. Les installations sont confortables mais les caravanes qui nous abritent sont plutôt déglinguées.
Toute la nuit, la pluie a tintinnabulé sur le toit de la caravane, nous laissant peu d'espoir pour notre randonnée prévue au cœur des Météores. C'est donc en voiture et armés d'un parapluie que nous partons, le matin, à la découverte de ces monastères perchés. Les nuages ont fait disparaître toutes les parois rocheuses et la bruine rend les contours des monastères évanescents. Petit à petit, des écharpes de brume escaladent les pitons rocheux émergeant du vide et quelques percées du soleil permettent de découvrir des points de vue impressionnants sur ces falaises vertigineuses. Ces masses rocheuses composées d'un conglomérat de galets sont coiffées de monastères byzantins dont seulement six restent encore en activité. Pour les visiter, des escaliers taillés dans la roche ont remplacé les filets, mais une « tenue correcte » reste toujours exigée...
Malgré un nouveau début de journée humide et brumeux des éclaircies de plus en plus importantes nous incitent à partir randonner autour du massif. Malgré la multitude de sentiers décrits sur le plan et avec lesquels nous envisagions de nous faufiler dans le dédale des ces aiguilles rocheuses nous constatons rapidement que nombre de ceux-ci sont envahis d'une végétation bien agressive et que l'humidité ambiante a rendu les passages rocheux couverts de mousse aussi glissants qu'un toboggan. Nous sommes donc contraints de modifier notre itinéraire pour contourner le massif par des sentiers plus fréquentables qui permettent cependant d'avoir des points de vue rapprochés et inédits sur les grottes et certains monastères (645 m de dénivellation, 5h30).
Aujourd'hui, nous quittons la Grèce centrale pour rejoindre les bords de la mer Egée. Un soleil généreux nous réveille et, avant de prendre la route, nous partons découvrir les abords immédiats de Kastraki à la recherche de nouveaux monastères ainsi que de quelques grottes perchées en pleine paroi et accessibles uniquement par des échafaudages en bois dont la solidité nous laisse dubitatifs. Tout au long de notre trajet la chaleur s'installe et, quand nous arrivons dans la péninsule du Pelion, la douceur de l'air marin est appréciée après l'humidité et la fraîcheur persistantes des journées précédentes. Une certaine euphorie nous gagne d'autant que l'hôtel Victoria à Kala Nera nous offre une vue panoramique sur les eaux bleutées du golfe Pagassétique; il y a comme un air de vacances!!! Le tsipouro offert par le serveur volubile de la taverne où nous dînons va encore regonfler notre moral.
Les villages du Pelion s'atteignent par des petites routes aux innombrables virages serpentant entre de vastes forêts d'oliviers et de châtaigniers, Leurs maisons sont le plus souvent dispersées tout au long des raides pentes qui dévalent vers le golfe ou la mer Egée, tout en ménageant cependant une petite place pour le traditionnel platane à l'ombre duquel il faît bon siroter un ouzo... L'orage qui gronde par moments sur les sommets ne nous dissuade pas de découvrir le sentier littoral entre Fakistra et Damouchari grâce à une courte randonnée, Nous pouvons ainsi contempler une mer sans ride à la couleur émeraude léchant les rochers éblouissants de blancheur autour des petites criques confidentielles (310 m de dénivellation, 2h30).
Pour cette journée de grand soleil, après une étude attentive de la carte, nous décidons de combiner plusieurs itinéraires pédestres répertoriés afin de parcourir à la fois le bord de mer, les pentes aux terrasses couvertes d'oliviers et les villages suspendus qui devraient nous permettre de bénéficier d'un large panorama, Nous quittons donc notre voiture près de la plage de Lambinou et par un cheminement en balcon au milieu des plantations d'oliviers nous atteignons facilement la belle plage sablonneuse de Milopotamos, L'eau d'une transparence étonnante incite à une longue pause, mais comme nous avons décidé de remonter vers le village de Xourichi il nous faut « avaler » 500 mètres de dénivellation qu'il paraît préférable de gravir avant que le soleil ne soit trop ardent. Un bon sentier en lacet apparaît sur la carte, mais « les chemins grecs sont plein de surprise » !!! Une carrière a détruit le sentier et nous oblige à emprunter une petite route sur plusieurs kilomètres avant de retrouver un chemin. Nous abandonnons alors avec grand plaisir le goudron surchauffé pour une minuscule trace qui s'insinue dans une végétation dense et épineuse qui fera regretter à certains le relatif confort du bitume, Arrivés au village une pause à la taverne s'impose: le café frappé, bien mérité, est particulièrement apprécié sur cette petite place ensoleillée. Après de longues recherches et de nombreuses allées et venues dans le village nous avons du nous rendre à l'évidence: le superbe chemin dallé qui avait traversé les siècles a lui aussi disparu au bout de quelques centaines de mètres et, très déçus, nous sommes contraints d'arpenter à nouveau une route goudronnée pour rejoindre le bord de mer. Tant bien que mal, nous empruntons quelques portions de sentiers qui « coupent » les lacets de la route mais leur trace se perd régulièrement, A l'arrivée, sur la plage de Lambinou, la baignade rafraîchissante est particulièrement appréciée (775 m de dénivellation, 5h30).
Avant de quitter la région nous rejoignons par une petite route escarpée le village de Makrinitsa, nid d'aigle perché à 600 mètres au dessus du port de Volos, Les rues étroites sont bordées de grandes bâtisses de pierre décorées de motifs colorés et les nombreuses fontaines apportent une note de fraîcheur agréable. Nous prenons ensuite la route vers Lamia, puis vers la ville thermale déserte de Loutra Ipati, C'est ici que nous allons profiter de l'accueil chaleureux de Sofia dans l'hôtel Alexakis. La ville est située au pied des pentes du mont Iti entaillées par de profonds canyons. Sofia, qui parle un français excellent, nous apprend que les rares français qui fréquentent la localité sont les amateurs de canyoning mais rarement des randonneurs, A notre grand plaisir elle nous informe également que ses amis du club alpin de Lamia viendront dans la soirée pour répondre à nos interrogations sur les itinéraires de randonnée. Visiblement très étonnés de notre présence mais ravis de notre intérêt ils évoquent longuement les possibilités de randonnées et de visites de la région. Nous garderons un souvenir ému de cette équipe accueillante.
Au réveil, Sofia nous informe qu'elle a eu confirmation que la piste menant au refuge Trapeza était en bon état et que nous pouvions donc l'emprunter en voiture pour rejoindre le départ de notre randonnée: voilà une bonne nouvelle qui nous évitera une longue marche fastidieuse. Après avoir traversé quelques minuscules villages perchés nous abandonnons nos voitures à proximité du refuge
situé sur un promontoire dominant la vallée. Notre itinéraire vers le mont Pyrghos (2152 m) emprunte ensuite une large crête bordée de grands sapins et de vastes prairies à l'herbe bien verdoyante et abondamment fleuries de narcisses. Après avoir contourné quelques pentes caillouteuses nous atteignons le point culminant du massif qui offre un panorama très large sur les massifs montagneux du centre de la Grèce: Parnasse, Giona, Vardhoussia notamment. Durant notre longue halte nous avons la surprise de voir un randonneur solitaire nous rejoindre et partager avec nous la délicieuse pita au fromage qu'il avait prévu pour son repas. Il offrira également à chacun de nous une fleur du bouquet de narcisses cueillis en chemin, témoignage en direct de l'hospitalité grecque. De retour à l'hôtel nous profiterons d'une nouvelle soirée chaleureuse alternant chants et discussions sur les voyages, les randonnées, la Grèce en compagnie de Sofia.
Abandonnant notre hôte avec regret nous reprenons la route vers la dernière étape de notre périple: Delphes et le massif du Parnasse. Au passage, une courte halte aux Thermopyles nous permet de tremper les pieds dans l'eau soufrée qui jaillit abondamment de la source tandis que, tout à côté, la grande statue de Léonidas veille sur le « défilé » dans lequel s'est déroulé la fameuse bataille. A Delphes, l'ambiance change: nous retrouvons la foule de touristes contrastant avec le calme et l'isolement des journées précédentes. Après avoir visité le sanctuaire blotti au pied des contreforts du mont Parnasse nous rejoignons le camping de Chrisso où nous nous installons dans de confortables bungalows dressés sur une terrasse dominant la mer d'oliviers et la baie d'Itea.
Journée « tourisme » consacrée à la suite de la visite de Delphes avec la Tholos et le gymnase avant de rejoindre Arachova, village accroché sur les pentes du Parnasse puis, au travers d'un paysage très aride, le monastère byzantin d'Osios Loukas. Situé dans une oasis de verdure c'est un véritable havre de paix dominant un paysage planté d'oliviers et de cyprès. L'architecture sobre à l'appareillage de pierres et de briques harmonieux invite au repos et à la contemplation tout en profitant de la fraîcheur des frondaisons. Nous décidons ensuite de rejoindre le bord de mer en espérant découvrir une petite crique propice à la baignade sur le golfe de Corinthe. Mais de larges espaces ont été dévastés par les incendies et présentent un aspect gris de cendre désolant n'incitant pas à la halte. Peu avant Itea, nous apercevons, cependant, au bout d'une étroite route vertigineuse, une petite plage de galets qui nous offrira un bain rafraîchissant.
Le sommet du mont Parnasse sera la dernière randonnée de ce séjour: le temps couvert, les pentes systématiquement balafrées par les terrassements consécutifs à l'aménagement des pistes ne sont pas forcément très encourageants au départ de la station de ski d'Athinaikos. Heureusement, une fois le domaine skiable dépassé, le cheminement se déroule dans un espace très sauvage avec ses reliefs karstiques, ses dolines, ses parois verticales ourlées de corniches de neige. D'immenses parterres de crocus viennent transpercer les névés encore largement présents. Après un court raidillon nous atteignons le sommet du Liakoura (2455 mètres), large belvédère sur les massifs de la Grèce continentale (915 m de dénivellation, 5h30).
La fin du séjour approche et c'est maintenant le moment de rejoindre Patras et le ferry qui nous transportera vers Ancone. La route suit la côte le long du golfe de Corinthe, mais il était écrit que, jusqu'au bout, le ciel ne nous serait pas favorable. La grisaille, les gouttes de pluie éparses nous accompagnent donc au cours de cette dernière journée et le pont récent aux lignes très épurées et aériennes qui traverse le détroit semble une fois de plus accrocher les nuages...
Compte rendu d'une croisière aux îles grecques sur le Costa Fortuna fin avril 2010
Bonsoir à tous,
Voici enfin le CR de notre croisière en avril dernier sur le Costa Fortuna au départ de Venise. Tout d'abord la raison pour laquelle nous avons mis tant de temps a publié ce CR Nous avions réservé cette croisière avec les vols Costa. Nous voulions faire le dernier jour l'excursion Costa "Murano Burano". Après renseignements pris auprès de notre agence et de Costa France l'excursion était tout à fait possible à condition d'avoir un vol retour après 17h30, ce qui, à l'origine, n'était pas notre cas (vol vers 15h). Costa nous a alors proposé un vol retour à 17h55 mais avec un supplément de 80€ par personne, ce que nous avons accepté. A notre arrivée sur le bateau, nous nous sommes rendu au bureau des excursions pour confirmer. L'hotesse a même pris le n° de notre vol et l'heure de départ de Venise et nous a confirmé la possibilité de réaliser cette excursion. La veille du débarquement à Venise à 18h30 nous recevons, sous la porte de notre cabine, une convocation au bureau des excursions avant 19h (heuresement que nous étions dans la cabine). Au bureau, l'hotesse nous indique que l'excursion est annulée purement et simplement. Malgré notre déception (c'était l'anniversaire de mon épouse et l'on voulait acheter du verre de Murano à la fabrique) nous acceptons cette décision. Par contre, nous demandons le remboursement du supplément vol retour. On nous dit que ce n'est pas possible à bord qu'il faut voir cela avec Costa France ou avec notre agence. Nous demandons alors une attestation pour prouver à notre retour que l'excursion a bien été annulée. On nous la refuse et débrouillez vous. Le ton monte, le personnel Costa du bureau des excursions et certains du bureau service Client deviennent odieux (nous tairons les noms). Enfin vers 20h15 après que notre hotesse francophone Solène (que nous remercions vivement) est contactée le commisaire de bord, nous obtenons l'autorisation de déposer une réclamation qui sera immédiatement enregistrée à bord avec tampon de la compagnie et heure (soit deux heures de palabres). Le jour du départ, notre transfert vers l'aéroport était à 15h30 et nous avons quitté le bateau à 9h, 6h30 dans le terminal c'est long (nous n'avions pas eu le temps, la veille au soir, d'organiser quoique ce soit et nous n'avons pas pris le risque de rater le transfert). Nous aurions su que l'excursion allait être annulée, nous aurions pris le vol de 15h et nous aurions économisé 160€.
Aujourd'hui nous venons de recevoir une réponse de Costa à notre demande de remboursement des 160€ du vol retour. Cette réponse émane du responsable du service relations clientèle France et Benelux M. Tchangoum Alain qui a pris le temps de lire notre courrier et nous rembourse 160€ à valoir sur notre prochaine croisière de juillet. Encore merci à M. Tchangoum pour nous avoir compris. L'incident est désormais clos mais pas oublié.
Le bateau : Il est très bien mais nous avons préféré le Pacifica qui est son frère jumeau. En effet, nous avons trouvé le style de décoration du fortuna très vieillot bien qu'il soit relativement récent. La cabine (intérieure) pas l'idéal mais nous n'avions qu'à choisir autre chose. Bien quand même mais petite, nous ne sommes pas habitué. Service de cabine bien, mais pas excellent comme Costa voudrait nous le faire écrire sur le questionnaire (nous avons mis excellent quand même). Propreté toujours impeccable Bouteille de spumante et corbeille de fruit à l'arrivée dans la cabine parfait! (sauf le vin, bien qu'il fut meilleur que d'habitude)
Le service et le personnel de bord : Nous avons été déçus par certains (voir plus haut) mais heureusement ce n'est pas la majorité. Nous avons eu de la part du maître d'hotel italien "Vous avez un problème" alors que nous demandions après 45mn d'être servis. Nous étions arrivés dans les premiers et 45 mn après, tout le monde était servi et nous 2 non, ni la boisson et encore moins la commande du menu. Ayant été restaurateurs, nous savons bien que l'on porte en premier la boisson et le pain, après on peut faire un peu attendre les clients mais pas trop. Attention la qualité du personnel est peut être en train de baisser mais pour l'instant cela reste très correct.
La nourriture : Comme le personnel, la qualité et surtout la quantité au restaurant semble être en baisse. Là aussi cela reste quand même très correct.
Les excursions : Bari : Alberrobello avec Costa très joli village avec ces trullis à voir absolument excursion franco espagnole guide bien Katacolon : descente du bateau pour prendre un verre à la terrasse d'un des bar-restaurant du village Santorin : descente du bateau par chaloupe puis télécabine et ballade dans Fira Mykonos : descente du bateau puis bus jusqu'au centre mais nous ne sommes pas resté longtemps car il y avait beaucoup de vent (tempête) Rhodes : Lindos et Rhodes ville avec Costa. Magnifique à voir impérativement. Repas dans un beau restaurant, très bonne nourriture à volonté. Dubrovnik : Débarquement en chaloupe visite de la ville et des remparts. Très belle ville Venise : voir plus haut (dommage)
En conclusion, nous avons passé une bonne croisière mais elle n'est pas pour nous dans les meilleures. En espérant que celle de juillet en Norvège et en Islande soit meilleure. Nous sommes du sud et latin mais sur ce bateau il y avait beaucoup d'italiens et d'enfants italiens (1500 pour 200 français) bruyants et mal élevés (insupportables) Mais nous, français, sommes nous toujours parfaits ? A méditer !
Voila, si vous avez d'autres questions, nous y répondrons bien volontiers. A bientôt sur VF
Voici enfin le CR de notre croisière en avril dernier sur le Costa Fortuna au départ de Venise. Tout d'abord la raison pour laquelle nous avons mis tant de temps a publié ce CR Nous avions réservé cette croisière avec les vols Costa. Nous voulions faire le dernier jour l'excursion Costa "Murano Burano". Après renseignements pris auprès de notre agence et de Costa France l'excursion était tout à fait possible à condition d'avoir un vol retour après 17h30, ce qui, à l'origine, n'était pas notre cas (vol vers 15h). Costa nous a alors proposé un vol retour à 17h55 mais avec un supplément de 80€ par personne, ce que nous avons accepté. A notre arrivée sur le bateau, nous nous sommes rendu au bureau des excursions pour confirmer. L'hotesse a même pris le n° de notre vol et l'heure de départ de Venise et nous a confirmé la possibilité de réaliser cette excursion. La veille du débarquement à Venise à 18h30 nous recevons, sous la porte de notre cabine, une convocation au bureau des excursions avant 19h (heuresement que nous étions dans la cabine). Au bureau, l'hotesse nous indique que l'excursion est annulée purement et simplement. Malgré notre déception (c'était l'anniversaire de mon épouse et l'on voulait acheter du verre de Murano à la fabrique) nous acceptons cette décision. Par contre, nous demandons le remboursement du supplément vol retour. On nous dit que ce n'est pas possible à bord qu'il faut voir cela avec Costa France ou avec notre agence. Nous demandons alors une attestation pour prouver à notre retour que l'excursion a bien été annulée. On nous la refuse et débrouillez vous. Le ton monte, le personnel Costa du bureau des excursions et certains du bureau service Client deviennent odieux (nous tairons les noms). Enfin vers 20h15 après que notre hotesse francophone Solène (que nous remercions vivement) est contactée le commisaire de bord, nous obtenons l'autorisation de déposer une réclamation qui sera immédiatement enregistrée à bord avec tampon de la compagnie et heure (soit deux heures de palabres). Le jour du départ, notre transfert vers l'aéroport était à 15h30 et nous avons quitté le bateau à 9h, 6h30 dans le terminal c'est long (nous n'avions pas eu le temps, la veille au soir, d'organiser quoique ce soit et nous n'avons pas pris le risque de rater le transfert). Nous aurions su que l'excursion allait être annulée, nous aurions pris le vol de 15h et nous aurions économisé 160€.
Aujourd'hui nous venons de recevoir une réponse de Costa à notre demande de remboursement des 160€ du vol retour. Cette réponse émane du responsable du service relations clientèle France et Benelux M. Tchangoum Alain qui a pris le temps de lire notre courrier et nous rembourse 160€ à valoir sur notre prochaine croisière de juillet. Encore merci à M. Tchangoum pour nous avoir compris. L'incident est désormais clos mais pas oublié.
Le bateau : Il est très bien mais nous avons préféré le Pacifica qui est son frère jumeau. En effet, nous avons trouvé le style de décoration du fortuna très vieillot bien qu'il soit relativement récent. La cabine (intérieure) pas l'idéal mais nous n'avions qu'à choisir autre chose. Bien quand même mais petite, nous ne sommes pas habitué. Service de cabine bien, mais pas excellent comme Costa voudrait nous le faire écrire sur le questionnaire (nous avons mis excellent quand même). Propreté toujours impeccable Bouteille de spumante et corbeille de fruit à l'arrivée dans la cabine parfait! (sauf le vin, bien qu'il fut meilleur que d'habitude)
Le service et le personnel de bord : Nous avons été déçus par certains (voir plus haut) mais heureusement ce n'est pas la majorité. Nous avons eu de la part du maître d'hotel italien "Vous avez un problème" alors que nous demandions après 45mn d'être servis. Nous étions arrivés dans les premiers et 45 mn après, tout le monde était servi et nous 2 non, ni la boisson et encore moins la commande du menu. Ayant été restaurateurs, nous savons bien que l'on porte en premier la boisson et le pain, après on peut faire un peu attendre les clients mais pas trop. Attention la qualité du personnel est peut être en train de baisser mais pour l'instant cela reste très correct.
La nourriture : Comme le personnel, la qualité et surtout la quantité au restaurant semble être en baisse. Là aussi cela reste quand même très correct.
Les excursions : Bari : Alberrobello avec Costa très joli village avec ces trullis à voir absolument excursion franco espagnole guide bien Katacolon : descente du bateau pour prendre un verre à la terrasse d'un des bar-restaurant du village Santorin : descente du bateau par chaloupe puis télécabine et ballade dans Fira Mykonos : descente du bateau puis bus jusqu'au centre mais nous ne sommes pas resté longtemps car il y avait beaucoup de vent (tempête) Rhodes : Lindos et Rhodes ville avec Costa. Magnifique à voir impérativement. Repas dans un beau restaurant, très bonne nourriture à volonté. Dubrovnik : Débarquement en chaloupe visite de la ville et des remparts. Très belle ville Venise : voir plus haut (dommage)
En conclusion, nous avons passé une bonne croisière mais elle n'est pas pour nous dans les meilleures. En espérant que celle de juillet en Norvège et en Islande soit meilleure. Nous sommes du sud et latin mais sur ce bateau il y avait beaucoup d'italiens et d'enfants italiens (1500 pour 200 français) bruyants et mal élevés (insupportables) Mais nous, français, sommes nous toujours parfaits ? A méditer !
Voila, si vous avez d'autres questions, nous y répondrons bien volontiers. A bientôt sur VF
Retour d'une croisière de dix jours aux îles grecques et à Istanbul à bord du Coral (7 mai 2010)
Nous avons aimé : 🙂
- le site de Portofino (excursion Gênes), - Santorin : nous avons grimpé la falaise à pieds ; 588 marches, 35 mn. sans se presser, spectacle des ânes et grosse rigolade pour ceux qui les chevauchent ! Pas nécessaire d'être grand sportif mais bonne condition physique requise. - Istanbul : très animée, à faire soi-même, Sainte Sophie, la Mosquée bleue, Topkapi, le grand bazar situés à 30 mn. à pied depuis le bateau. - Mykonos : fait à pied. La ville suffit au plaisir des yeux. Pour le monastère, mieux vaut utiliser les taxis que l'excursion. - le canal de Corinthe : à couper le souffle ! nous reprochons cependant le manque d'explications sur les techniques utilisées pour ne pas toucher les bords (2 m. à peine de chaque côté entre la coque et les falaises !). - L'Etna : l'excursion nous permet de monter jusqu'à 2000 m. Un pull doublé d'un coupe-vent sont recommandés. Nous marchons sur la lave de l'éruption de 2002. - En ce qui concerne la vie à bord du Coral, nous avons trouvé un personnel très attentionné et sympathique. Les repas au buffet sont très copieux y compris le petit-dèj., les repas au restaurant bien préparés et bien présentés. Si la quantité n'y est pas, rien n'empêche de complèter au buffet ! Tous les soirs, le spectacle au salon Sirènes est de bonne qualité, assuré par la même troupe tout au long de la croisière et jamais le même répertoire.
Nous avons moins aimé : 😕
- l'escale d'Athènes car nous connaissions déjà les monuments proposés par l'excursion. Nous nous sommes limités au Pirée. Nous pensons que l'excursion est trop rapide et d'un prix trop élevé. Nous regrettons de ne pas avoir pris un taxi pour revoir l'Acropole.
Nous n'avons pas aimé du tout : 🙁
- le coktail du commandant : la queue pendant 1/2 heure pour lui serrer la main, ensuite la photo, le tout en 10 secondes à peine et... aux suivants ! (13 € la photo, c'est peut-être ça l'intérêt, pour les organisateurs de la croisière bien sûr !)
- le manque de savoir-vivre de certains passagers qui réservent des transats vides pendant une demi-heure ou plus alors que d'autres cherchent une place. Mais on ne refait pas le monde !
- le mal de mer des 2 derniers jours !
Colette
- le site de Portofino (excursion Gênes), - Santorin : nous avons grimpé la falaise à pieds ; 588 marches, 35 mn. sans se presser, spectacle des ânes et grosse rigolade pour ceux qui les chevauchent ! Pas nécessaire d'être grand sportif mais bonne condition physique requise. - Istanbul : très animée, à faire soi-même, Sainte Sophie, la Mosquée bleue, Topkapi, le grand bazar situés à 30 mn. à pied depuis le bateau. - Mykonos : fait à pied. La ville suffit au plaisir des yeux. Pour le monastère, mieux vaut utiliser les taxis que l'excursion. - le canal de Corinthe : à couper le souffle ! nous reprochons cependant le manque d'explications sur les techniques utilisées pour ne pas toucher les bords (2 m. à peine de chaque côté entre la coque et les falaises !). - L'Etna : l'excursion nous permet de monter jusqu'à 2000 m. Un pull doublé d'un coupe-vent sont recommandés. Nous marchons sur la lave de l'éruption de 2002. - En ce qui concerne la vie à bord du Coral, nous avons trouvé un personnel très attentionné et sympathique. Les repas au buffet sont très copieux y compris le petit-dèj., les repas au restaurant bien préparés et bien présentés. Si la quantité n'y est pas, rien n'empêche de complèter au buffet ! Tous les soirs, le spectacle au salon Sirènes est de bonne qualité, assuré par la même troupe tout au long de la croisière et jamais le même répertoire.
Nous avons moins aimé : 😕
- l'escale d'Athènes car nous connaissions déjà les monuments proposés par l'excursion. Nous nous sommes limités au Pirée. Nous pensons que l'excursion est trop rapide et d'un prix trop élevé. Nous regrettons de ne pas avoir pris un taxi pour revoir l'Acropole.
Nous n'avons pas aimé du tout : 🙁
- le coktail du commandant : la queue pendant 1/2 heure pour lui serrer la main, ensuite la photo, le tout en 10 secondes à peine et... aux suivants ! (13 € la photo, c'est peut-être ça l'intérêt, pour les organisateurs de la croisière bien sûr !)
- le manque de savoir-vivre de certains passagers qui réservent des transats vides pendant une demi-heure ou plus alors que d'autres cherchent une place. Mais on ne refait pas le monde !
- le mal de mer des 2 derniers jours !
Colette
Croisière méditerranéenne Italie-Grèce-Croatie sur le MSC Musica, départ le 20 juin 2010
Bonjour,
Voilà nous nous sommes enfin décidé a faire notre première croisières .
Comme nous ne savons rien du déroulement de ce type de vavances , nous somme a la recherche de truc et astuce pour que tout ce passe bien.
Voilà, qui peux nous renseigner sur les différents ports d'escale:Bali/Katakolon/Santorin/Mykonos/Athène/Corfou/Dubrovnik Venise.
Quelle moyen de trensports nous conseiller vous? Faut il prendre toutes les excursions(vive le trou dans le portefeuille)?
Nous partons donc le 20 juin 2010 avec Msc croisières départ de venise.
Merci de nous en dire le maximum.
Bien à vous.
Croisière aux îles grecques sur le Costa Fortuna
Bonjour à toutes et à tous,
Nous partons avec nos 2 enfants(6 ans et 4 ans) en juillet de venise pour les iles greques avec le Fortuna.
Nos toutes petites inquiétudes portent sur les enfants: vont ils faire les excursions avec nous? Lesquelles ? Et d'ailleurs lesquelles faire avec des enfants? Et puis, il y a une allergie à l'oeuf chez notre petit : quid des repas?(meme si je vois que ca à l'air très varié...)
Nous sommes au pont 9. Quelqu'un connait il ce pont?
Et puis question qui revient souvent: ca bouge un peu , beaucoup ou pas du tout?
C'est notre première croisiere; C'était un rève personnel.
Merci pour vos réponses.
Olivier
La Grèce hors saison
Je n'ai pas de carnet de voyage, mais juste l'envie de témoigner, puisque avant mon départ je n'ai pas trouvé les renseignements qu'il me manquaient sur ce pourtant formidable forum...
Je suis parie en Grèce en Février (2010) pour la période de carnaval. Je suis un peu restée à Athènes, suis allée à Mycènes et Epidaure (dormi à Nauplie), puis Cyclades: Santorin et Naxos. Nous avons relié les îles par avion, pas beaucoup plus cher que le ferry en s'y prenant à l'avance, mais plus rapide et plus ponctuel. (il n'y a pas d'aéroglisseurs ni de catamarans en hiver) Voyage plutôt "petits prix", sans réservations.
Pour Athènes, nous avons eu du mal à négocier les prix des chambres, des hôtels qui vendaient des places à 30E par des centrales de réservations sur le net ne les lâchaient pas à moins de 50: bref, au moins pour la première nuit, réservez à distance (après vous voyez, il y a toujours des risques de ne pas dormir pour hôtel trop bruyant...) (On a finalement été logé pour 35 petit dej inclu)
Pour la nourriture c'est pas plus dur qu'en saison: il n'y a de restau visible que dans les lieux très très touristiques qui me font fuir à toutes jambes... Nous avons établi notre cantine dans un self bio près d'Omonia, pas local et pas glamour, mais simple, sain et peu cher. Le premier soir le long des voies de métro face à l'acropole l'un des restau ne nous a pas trop déçu. je ne dirai pas la même chose des autres... à midi nous pique-niquions.
Pour les visites, c'est toujours cher (12€ l'acropole encore plus en travaux hors saison que pendant, intéressant si on aime les grues et échafaudages ;) ) Le billet inclus quelques autres sites à voir sur 4 jours, mais le tout nouveau "musée de l'acropole" est en supplément (5€). Un simple avis personnel: ce musée est une ratée totale, un supermarché de la culture, froid impersonnel non pédagogique où les oeuvres se retrouvent comme noyées dans un hall de gare métallique... seule la vue d'en haut sur la ville et l'acropole vaut le détour (le dernier étage avec la frise du parthénon est un peu plus compréhensible); ça s'arrangera peut-être avec le temps... Si vous manquez de temps privilégiez le musée archéologique, même si alors une partie était en travaux, et d'autres apparemment fermées faute de gardiens.
Peloponèse: - Mycènes: Notre seule déconvenue du séjour: une fois pris le billet de car pour Mycènes, le chauffeur nous dit qu'on ne s'arrêtera qu'à Fichta (je site de mémoire) à 2km du site. qu'importe nous grimpons vaillamment. Mycènes-village est effectivement à 2 km, mais le site à encore environ 3 de plus, et en montée. Si on vous propose un taxi: acceptez (sauf si vous êtes randonneur). Sur les deux lieux du site archéo on nous a indiqué (par 3 personnes) un bus direct pour Argos et Nauplie qui passe juste là devant l'entrée: après une visite sous la pluie, nous avons attendu l'heure du dit bus qui n'est jamais venu. re-5 km à pied. il faut prendre les billets chez la petite dame qui tient le bar devant l'arrêt à Fichta (pas dans le bus). On aurait su ça, on aurait pu partir dès la fin de notre visite et avoir le temps de s'arrêter à Argos. A titre indicatif nous étions dimanche, peut-être en est-il autrement les autres jours?
- Nauplie: quelques décors de carnaval, le soleil revenu, on se fait indiquer une pension sur les hauteurs avec une vue épatante. on fait le plus mauvais repas du séjour dans un restau encensé par le petit futé (c'est hors saison, on a droit à du décongelé et de la boite, même si je suis pas sure que ce soit bien mieux en saison). Mais on se goinfre de halva de semoule d'une très belle et bonne pâtisserie. lundi musée fermé.
- Epidaure: Si ce n'est l'antipathie de la guichetière de la station des bus, pas de soucis de transports pour le site archéo ni le retour. Le site est presque à nous seuls, il fait beau c'est magique. là aussi les archéologues travaillent dur à remettre certains monument d'aplomb, ça ne gène pas la visite, et les ruines deviennent bien plus parlantes ainsi. Prendre le temps de flâner... retour Nauplie sans soucis, ballade sur le port et trajet retour à Athènes tranquille.
Santorin: à l'aéroport il n'y a pas de bus: taxi obligé: 10€ prix fixe. on va dans une pension conseillée dans les guides et on n'est pas déçus. les boutiques à souvenirs de Thira sont fermées et ça c'est vraiment chouette (je trouve), il y a des travaux partout. Oia a été une ballade magique, la ville presque désertée (plus de chiens et de chats que d'humains, du coup on se salue si on se croise) avec juste la beauté des vues de tous côtés. pas de soucis de bus (même si peu nombreux). Les plages de la côte est sont comme des villes-fantômes, tout fermé, impression renforcée par le temps de tempête qui a sévi le jour de la visite. Très impressionnant mais apparemment banal là-bas à cette saison. Le vent n'arrête rien (mais il peut retarder ou annuler les ferries), par contre une grève des fonctionnaires ferme les sites archéologiques (donc pas pu visiter) et les musées. Une mention pour le musée préhistorique (à Thira) très bien fait et avec de très belles pièces. Le musée archéo de Thira par contre est plus fruste tout comme le caractère de la gardienne, donc dispensable. restaus décevants, mais peu de choix.
Le ferry a été un peu en retard. les bus sont organisés pour y mener (mieux géré qu'à l'aeroport, donc). Le voyage a été très agréable, nous offant une très belle lumière du soir accompagnée d'un très vif double arc en ciel. Par contre ne pas s'endormir: on est à peine prévenus se l'arrivée et on ne sent pas le bateau s'arreter!
- Naxos: on est accueillis par des représentants d'hôtels qui vous proposent leur hospitalité. Nous fuyons. Par contre toutes les pensions repérées dans les guides dans le centre (Castro) étaient fermées. Une autre juste à côté de la cathédrale orthodoxe a été providentielle (bien placée, dame charmante et cuisine dans les chambres donc plus obligés de manger du surgelé en écoutant du sirtaki au synthétiseur! Le poisson frais est cher mais quel bonheur!) Finalement j'ai trouvé Chora plus vivant et plus charmant que Thira (Santorin) (la vue sur les volcans en moins, c'est sûr!). C'est le seul endroit où les festivités carnavalières étaient clairement affichées partout.
Les bus par contre manquent cruellement, surtout le week-end. on s'est contenté d'une escursion à Sangri pour le plaisir de marcher dans la campagne très verte vers le temple de déméter. le lieu n'est même pas surveillé (le musée est fermé hors saison), et il a été très agréable d'y être seuls avec la déesse et le soleil qui commençait à chauffer. Pour le retour se faire indiquer l'arrêt du bus et plutôt deux fois qu'une: rien ne marque l'arrêt (en fait si, un poteau de béton a dû un jour tenir un écriteau d'arrêt de bus.... un jour...)
Si nous conduisions nous aurions surement pu profiter du carnaval à Apirathos, mais comme ce n'étais pas possible, nous avons juste suivi les festivités à Chora après une journée de ballade autour de la ville et le long de la mer, très agréable aussi. le musée ouvert que pour nous est aussi sympathique.
Pas de bus pour l'aéroport: taxi: 10€. Pas besoin d'arriver très en avance, l'aéroport est minuscule, tout est pris en charge manuellement et tout le monde semble se connaître. les deux touristes seront vite repérés ;) On marche sur le tarmac jusqu'à l'avion (il y a bien longtemps que je n'avais plus fait ça!)
En conclusion: en Février le temps est changeant, frais (on a eu dans les 6° la nuit et entre 11 et 17 de jour). Mais dès que le soleil est là il chauffe et ça fait tout de suite du bien (on ne sort pas pour autant en TShirt!). La pluie est là aussi (heureusement pour leurs cultures) mais ne dure jamais très longtemps. Les nuages peuvent rajouter au charme de certains paysage. Le vent est fréquent dans les îles, et il peut démonter la mer. ça a aussi son charme. Le soleil a tout de même dominé le séjour. Un printemps avant l'heure. Hors saison il faudra composer avec les transports locaux, il est presque impossible d'avoir de France les bons horaires de bus, et ceux ci ne sont pas toujours accomodants pour le touriste. prévoir un peu de marge. il y aura des travaux partout et c'est finalement assez agréable: comme une scène qui se construit pour paraitre devant ses spectateurs, un peu plus tard, à partir de Pacques...). on voit la vie des gens qui restent sur place, c'est agréable aussi. Il y a des touristes mais finalement très peu, quelques cars de scolaires, et quelques voyageurs isolés et le contact avec ceux-ci est facile si désiré (les 3 mêmes à chaque arrêt de bus, ça fait presque des compagnons ;) ) Pour le Carnaval, c'est un peu au petit bonheur la chance, aucun organisme ne renseigne vraiment sur quoi voir où et quand. Il faut questionner les gens. J'ai fait un compte rendu plus détaillé de ce que j'ai vu de cette longue période de Carnaval sur mon blog ici! c'est la troisième partie de l'article complet sur le carnaval en Grèce qui commence là!
J'espère avoir répondu à certaines de vos questions 🙂
Je suis parie en Grèce en Février (2010) pour la période de carnaval. Je suis un peu restée à Athènes, suis allée à Mycènes et Epidaure (dormi à Nauplie), puis Cyclades: Santorin et Naxos. Nous avons relié les îles par avion, pas beaucoup plus cher que le ferry en s'y prenant à l'avance, mais plus rapide et plus ponctuel. (il n'y a pas d'aéroglisseurs ni de catamarans en hiver) Voyage plutôt "petits prix", sans réservations.
Pour Athènes, nous avons eu du mal à négocier les prix des chambres, des hôtels qui vendaient des places à 30E par des centrales de réservations sur le net ne les lâchaient pas à moins de 50: bref, au moins pour la première nuit, réservez à distance (après vous voyez, il y a toujours des risques de ne pas dormir pour hôtel trop bruyant...) (On a finalement été logé pour 35 petit dej inclu)
Pour la nourriture c'est pas plus dur qu'en saison: il n'y a de restau visible que dans les lieux très très touristiques qui me font fuir à toutes jambes... Nous avons établi notre cantine dans un self bio près d'Omonia, pas local et pas glamour, mais simple, sain et peu cher. Le premier soir le long des voies de métro face à l'acropole l'un des restau ne nous a pas trop déçu. je ne dirai pas la même chose des autres... à midi nous pique-niquions.
Pour les visites, c'est toujours cher (12€ l'acropole encore plus en travaux hors saison que pendant, intéressant si on aime les grues et échafaudages ;) ) Le billet inclus quelques autres sites à voir sur 4 jours, mais le tout nouveau "musée de l'acropole" est en supplément (5€). Un simple avis personnel: ce musée est une ratée totale, un supermarché de la culture, froid impersonnel non pédagogique où les oeuvres se retrouvent comme noyées dans un hall de gare métallique... seule la vue d'en haut sur la ville et l'acropole vaut le détour (le dernier étage avec la frise du parthénon est un peu plus compréhensible); ça s'arrangera peut-être avec le temps... Si vous manquez de temps privilégiez le musée archéologique, même si alors une partie était en travaux, et d'autres apparemment fermées faute de gardiens.
Peloponèse: - Mycènes: Notre seule déconvenue du séjour: une fois pris le billet de car pour Mycènes, le chauffeur nous dit qu'on ne s'arrêtera qu'à Fichta (je site de mémoire) à 2km du site. qu'importe nous grimpons vaillamment. Mycènes-village est effectivement à 2 km, mais le site à encore environ 3 de plus, et en montée. Si on vous propose un taxi: acceptez (sauf si vous êtes randonneur). Sur les deux lieux du site archéo on nous a indiqué (par 3 personnes) un bus direct pour Argos et Nauplie qui passe juste là devant l'entrée: après une visite sous la pluie, nous avons attendu l'heure du dit bus qui n'est jamais venu. re-5 km à pied. il faut prendre les billets chez la petite dame qui tient le bar devant l'arrêt à Fichta (pas dans le bus). On aurait su ça, on aurait pu partir dès la fin de notre visite et avoir le temps de s'arrêter à Argos. A titre indicatif nous étions dimanche, peut-être en est-il autrement les autres jours?
- Nauplie: quelques décors de carnaval, le soleil revenu, on se fait indiquer une pension sur les hauteurs avec une vue épatante. on fait le plus mauvais repas du séjour dans un restau encensé par le petit futé (c'est hors saison, on a droit à du décongelé et de la boite, même si je suis pas sure que ce soit bien mieux en saison). Mais on se goinfre de halva de semoule d'une très belle et bonne pâtisserie. lundi musée fermé.
- Epidaure: Si ce n'est l'antipathie de la guichetière de la station des bus, pas de soucis de transports pour le site archéo ni le retour. Le site est presque à nous seuls, il fait beau c'est magique. là aussi les archéologues travaillent dur à remettre certains monument d'aplomb, ça ne gène pas la visite, et les ruines deviennent bien plus parlantes ainsi. Prendre le temps de flâner... retour Nauplie sans soucis, ballade sur le port et trajet retour à Athènes tranquille.
Santorin: à l'aéroport il n'y a pas de bus: taxi obligé: 10€ prix fixe. on va dans une pension conseillée dans les guides et on n'est pas déçus. les boutiques à souvenirs de Thira sont fermées et ça c'est vraiment chouette (je trouve), il y a des travaux partout. Oia a été une ballade magique, la ville presque désertée (plus de chiens et de chats que d'humains, du coup on se salue si on se croise) avec juste la beauté des vues de tous côtés. pas de soucis de bus (même si peu nombreux). Les plages de la côte est sont comme des villes-fantômes, tout fermé, impression renforcée par le temps de tempête qui a sévi le jour de la visite. Très impressionnant mais apparemment banal là-bas à cette saison. Le vent n'arrête rien (mais il peut retarder ou annuler les ferries), par contre une grève des fonctionnaires ferme les sites archéologiques (donc pas pu visiter) et les musées. Une mention pour le musée préhistorique (à Thira) très bien fait et avec de très belles pièces. Le musée archéo de Thira par contre est plus fruste tout comme le caractère de la gardienne, donc dispensable. restaus décevants, mais peu de choix.
Le ferry a été un peu en retard. les bus sont organisés pour y mener (mieux géré qu'à l'aeroport, donc). Le voyage a été très agréable, nous offant une très belle lumière du soir accompagnée d'un très vif double arc en ciel. Par contre ne pas s'endormir: on est à peine prévenus se l'arrivée et on ne sent pas le bateau s'arreter!
- Naxos: on est accueillis par des représentants d'hôtels qui vous proposent leur hospitalité. Nous fuyons. Par contre toutes les pensions repérées dans les guides dans le centre (Castro) étaient fermées. Une autre juste à côté de la cathédrale orthodoxe a été providentielle (bien placée, dame charmante et cuisine dans les chambres donc plus obligés de manger du surgelé en écoutant du sirtaki au synthétiseur! Le poisson frais est cher mais quel bonheur!) Finalement j'ai trouvé Chora plus vivant et plus charmant que Thira (Santorin) (la vue sur les volcans en moins, c'est sûr!). C'est le seul endroit où les festivités carnavalières étaient clairement affichées partout.
Les bus par contre manquent cruellement, surtout le week-end. on s'est contenté d'une escursion à Sangri pour le plaisir de marcher dans la campagne très verte vers le temple de déméter. le lieu n'est même pas surveillé (le musée est fermé hors saison), et il a été très agréable d'y être seuls avec la déesse et le soleil qui commençait à chauffer. Pour le retour se faire indiquer l'arrêt du bus et plutôt deux fois qu'une: rien ne marque l'arrêt (en fait si, un poteau de béton a dû un jour tenir un écriteau d'arrêt de bus.... un jour...)
Si nous conduisions nous aurions surement pu profiter du carnaval à Apirathos, mais comme ce n'étais pas possible, nous avons juste suivi les festivités à Chora après une journée de ballade autour de la ville et le long de la mer, très agréable aussi. le musée ouvert que pour nous est aussi sympathique.
Pas de bus pour l'aéroport: taxi: 10€. Pas besoin d'arriver très en avance, l'aéroport est minuscule, tout est pris en charge manuellement et tout le monde semble se connaître. les deux touristes seront vite repérés ;) On marche sur le tarmac jusqu'à l'avion (il y a bien longtemps que je n'avais plus fait ça!)
En conclusion: en Février le temps est changeant, frais (on a eu dans les 6° la nuit et entre 11 et 17 de jour). Mais dès que le soleil est là il chauffe et ça fait tout de suite du bien (on ne sort pas pour autant en TShirt!). La pluie est là aussi (heureusement pour leurs cultures) mais ne dure jamais très longtemps. Les nuages peuvent rajouter au charme de certains paysage. Le vent est fréquent dans les îles, et il peut démonter la mer. ça a aussi son charme. Le soleil a tout de même dominé le séjour. Un printemps avant l'heure. Hors saison il faudra composer avec les transports locaux, il est presque impossible d'avoir de France les bons horaires de bus, et ceux ci ne sont pas toujours accomodants pour le touriste. prévoir un peu de marge. il y aura des travaux partout et c'est finalement assez agréable: comme une scène qui se construit pour paraitre devant ses spectateurs, un peu plus tard, à partir de Pacques...). on voit la vie des gens qui restent sur place, c'est agréable aussi. Il y a des touristes mais finalement très peu, quelques cars de scolaires, et quelques voyageurs isolés et le contact avec ceux-ci est facile si désiré (les 3 mêmes à chaque arrêt de bus, ça fait presque des compagnons ;) ) Pour le Carnaval, c'est un peu au petit bonheur la chance, aucun organisme ne renseigne vraiment sur quoi voir où et quand. Il faut questionner les gens. J'ai fait un compte rendu plus détaillé de ce que j'ai vu de cette longue période de Carnaval sur mon blog ici! c'est la troisième partie de l'article complet sur le carnaval en Grèce qui commence là!
J'espère avoir répondu à certaines de vos questions 🙂
Hébergement chez l'habitant dans la région de Nauplie et hôtel à Athènes en mai 2010 (avec enfants)
bonjour,
je cherche une location chez l'habitant dans la région de Nauplie du 9 au 13 mai 2010, pour une famille de 2 adultes et deux enfants.Je cherche sur internet mais c'est une vraie jungle et j'ai bien du mal à être sure pour trouver un endroit sympathique pour ma famille.
On aimerait visiter cette région de la Grèce en voiture de location, et aller voir une ile ou deux ( si le temps nous le permet), et pourquoi pas aller à Olympie. On termine notre séjour sur Athènes en Hotel, si quelqu'un en connait un sympa pour 4 avec salle de bain et parking.
Si vous pouvez nous aiguiller, je vous en remercie, car j'ai déjà passé plusieurs heures sur internet à chercher et ce n'est vraiment pas facile. Beaucoup de personnes notament sur sur ce forum dise qu'on peut aller sans réserver, si j'y allais seule avec mon mari ca ne nous aurait pas déranger mais nos enfants sont un peu jeune, bébé de 18 mois avec nous. Je préfère avoir un pied à terre avant d'arriver.
merci pour vos réponses
je cherche une location chez l'habitant dans la région de Nauplie du 9 au 13 mai 2010, pour une famille de 2 adultes et deux enfants.Je cherche sur internet mais c'est une vraie jungle et j'ai bien du mal à être sure pour trouver un endroit sympathique pour ma famille.
On aimerait visiter cette région de la Grèce en voiture de location, et aller voir une ile ou deux ( si le temps nous le permet), et pourquoi pas aller à Olympie. On termine notre séjour sur Athènes en Hotel, si quelqu'un en connait un sympa pour 4 avec salle de bain et parking.
Si vous pouvez nous aiguiller, je vous en remercie, car j'ai déjà passé plusieurs heures sur internet à chercher et ce n'est vraiment pas facile. Beaucoup de personnes notament sur sur ce forum dise qu'on peut aller sans réserver, si j'y allais seule avec mon mari ca ne nous aurait pas déranger mais nos enfants sont un peu jeune, bébé de 18 mois avec nous. Je préfère avoir un pied à terre avant d'arriver.
merci pour vos réponses
Croisière en Grèce sur le M/V Cristal de Louis Cruise Lines
Bonjour à tous 🙂
Nous regardons présentement pour un voyage en Grèce, avec des escales dans les Cyclades, peut-être le circuit ; Découvertes helléniques chez Transat.
J'ai trouvé un forfait qui me semble intéressant , je veux dire pour les escales; Athènes, Istanbul, Mykonos, Santorin, Patmos, Kusadasi, Rhodes et Crète.
Une partie du voyage se déroule sur le M/V Cristal qui appartient à la compagnie Louis Cruise Lines.
Je cherche des infos, photos, commentaires, etc.. sur ce bateaux.
Quelqu'un a-t-il déjà pris ce bateau ?
Quelqu’un a-t-il déjà fait ce circuit ?
Je cherche aussi l'adresse du site où l'on peut voir l'intérieur des bateaux.
Merci a l’avance
Merci a l’avance
Iles grecques sur Fortuna en novembre 2009
😊

4 ème croisière prévue du 9 au 16 novembre sur le costa fortuna et toujours besoin de cet excellent forum
cette fois le cas est différent : nous arrivons en avion pour un départ depuis venise et nous désirons si possible arriver un jour avant pour justement profiter de venise. la croisière a été acheté sur internet et les "pousseurs de carton" sont très avares en renseignements
1: trouver un hotel pas cher pour lacher bagages depuis l'aéroport où nous serons à pied.... astuce ? ( merci à vous , "pas cher mon fils..." )
2: avion je pense à airitalia bien situé au niveau tarif ?
3: confirmez vous cette navette costa qui part de je ne sais quelle place vers les navires ?
4: les excursions !!!
j'avais conseillé sur ce même forum, toutes celles à faire et à éviter... avec un peu de censure mais on y est arrivé
je peux donc vous conseiller pour celles en egypte rhodes tunisie baleares rome malte palerme mais j'ai besoin de vous pour 3 escales :
à savoir : santorin mychonos et dubrovnick
santorin, très court au final ! il y a t il une raison ? le plus joli doit se faire sur la même journée avec seulement 4 heures à santorin ! comment se débrouiller à santorin ? j'ai compris qu'il fallait éviter les ânes surexploités (les pauvres ) avec un mépris pour les touristes ( business et rapidité )
le téléphérique est il à proximité immédiate ? prix ? y a t il un intérêt pour une excursion ? ou combien de temps pour monter les 580 marches histoire de ne pas perdre trop de temps vu le peu alloué à l'escale !
le débarquement se fait en chaloupe il me semble donc priorité aux excursions réservées .. ! j'aimerais votre avis, que faire ensuite à santorin, visiter à côté (comme à rhodes ou je vous conseille de prendre le car vers lindos et de visiter rhodes en rentrant )
excursions ou autonome à mychonos et dubrovnick ?
merci pour vos réponses !!! ( du genre excursion conseillée içi, et là vous pouvez être autonome... )
merci à ce forum et à ceux qui passent le temps à nous conseiller ....🙂🙂🙂

4 ème croisière prévue du 9 au 16 novembre sur le costa fortuna et toujours besoin de cet excellent forum
cette fois le cas est différent : nous arrivons en avion pour un départ depuis venise et nous désirons si possible arriver un jour avant pour justement profiter de venise. la croisière a été acheté sur internet et les "pousseurs de carton" sont très avares en renseignements
1: trouver un hotel pas cher pour lacher bagages depuis l'aéroport où nous serons à pied.... astuce ? ( merci à vous , "pas cher mon fils..." )
2: avion je pense à airitalia bien situé au niveau tarif ?
3: confirmez vous cette navette costa qui part de je ne sais quelle place vers les navires ?
4: les excursions !!!
j'avais conseillé sur ce même forum, toutes celles à faire et à éviter... avec un peu de censure mais on y est arrivé
je peux donc vous conseiller pour celles en egypte rhodes tunisie baleares rome malte palerme mais j'ai besoin de vous pour 3 escales :
à savoir : santorin mychonos et dubrovnick
santorin, très court au final ! il y a t il une raison ? le plus joli doit se faire sur la même journée avec seulement 4 heures à santorin ! comment se débrouiller à santorin ? j'ai compris qu'il fallait éviter les ânes surexploités (les pauvres ) avec un mépris pour les touristes ( business et rapidité )
le téléphérique est il à proximité immédiate ? prix ? y a t il un intérêt pour une excursion ? ou combien de temps pour monter les 580 marches histoire de ne pas perdre trop de temps vu le peu alloué à l'escale !
le débarquement se fait en chaloupe il me semble donc priorité aux excursions réservées .. ! j'aimerais votre avis, que faire ensuite à santorin, visiter à côté (comme à rhodes ou je vous conseille de prendre le car vers lindos et de visiter rhodes en rentrant )
excursions ou autonome à mychonos et dubrovnick ?
merci pour vos réponses !!! ( du genre excursion conseillée içi, et là vous pouvez être autonome... )
merci à ce forum et à ceux qui passent le temps à nous conseiller ....🙂🙂🙂
Qui est allé en Crète et aux Cyclades en 2008-2009?
Quelqu'un est-il aller en Crète en 2008-2009 ? Je trouve peu de discussions récentes ?
Merci à tous,
Où aller pour une semaine en Grèce?
Bonjour a tous ! Voila je souhaite m'offrir un voyage en Grece.. Seulement je ne sais pas trop ou aller, j'aimerai plus un circuit avec des visites assez sympas à faire sur une semaine. Pouvez vous me conseiller et avoir si possible vos expériences ? Ou me donner des pistes pour faire mon choix ? Surtout je privilégie les visites pensez vous qu'un circuit est plus aproprié ?
Je vous remercie pour vos réponses et vous souhaite a tous une bonne journée ensoleillée ...
Croisière aux îles grecques sur l'Orient Queen
Nous rentrons de ce beau voyage - la croisière s'est bien passée à part les deux premiers jours sous une pluie battante...Par contre, je n'ai pas retrouvé du tout
l'ambiance du Coral et je n'étais pas la seule et j'ai été un peu déçue.
D'autre part, nous avons payé le prix fort et ceux qui avaient payé le moins cher étaient par contre surclassés en suite ou cabine extérieure et cela énerve un peu.
C'était notre 4e croisière . Je ne crois pas que nous repartirons avec Louis Cruize même si globalement c'était agréable...
D'autre part, nous avons payé le prix fort et ceux qui avaient payé le moins cher étaient par contre surclassés en suite ou cabine extérieure et cela énerve un peu.
C'était notre 4e croisière . Je ne crois pas que nous repartirons avec Louis Cruize même si globalement c'était agréable...











