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Où passer la formation d'instructeur PADI en Égypte?
by Antoinestg · 2009-06-23 · 5 replies
Bonjour Quelqu'un pourrait-il m'indiquer un club ou passer l'instructeur. J'en ai contacté qques uns mais n'ai pas eu de réponse. Je pense notament à Dahab qui parait assez agréable et pas trop cher question hebergement. Après, ca peut etre ailleurs en Egypte ou meme dans le monde...
Egypte avec Koral Blue?
by Laurence1214 · 2009-06-22 · 11 replies
Bonjour

qui connait la compagnie aerienne koral blue? nous partons demain avec cette compagnie

merci
Compagnie et horaires pour Hurghada avec une agence?
by Rambo · 2009-06-21 · 8 replies
😮bonjour qui peut me dire la compagnie et les horaires de depart et retour pour hurghada avec look pour depart le 27 juin .merci😎
Retour de l'hôtel Club Azur (13 au 20 juin 2009)
by Mimadel · 2009-06-21 · 1 reply
Bonjour à tous, Je reviens d'un séjour d'une semaine au Club Azur (Fram) où je suis partie en couple. L'hôtel est trés agréable, d'une propreté remarquable. Nous avions une chambre spacieuse avec un lit king size, SDB avec douche, serviettes changées quotidiennement, rien à critiquer. Côté plage, il y a pas mal de transats qui ne sont pas entassés les 1 sur les autres donc il y a de l'espace. La barrière de corail est trés prés de la plage. L'eau n'y est pas forcément trés claire mais on peut y voir quelques poissons au bord des rochers situés tout autour du restaurant "bâteau". Pour ce qui est du snorkeling, je vous conseille quand même la sortie proposée par Fram, en 1/2 journée. On vous emmène prés de la plage, sur la barrière de corail, avec un eau plus que limpide et une multitude de poissons à découvrir. On ne sait plus où donner de la tête tant il y en a, et de sortes différentes. Côté piscine, il y toujours des transats de libre, à n'importe quelle heure de la journée. La piscine est magnifique, par contre on a pied partout. Snon, au niveau restauration, çà se gâte un peu. La nourriture n'est pas variée. Il y a évidemment beaucoup de crudités en entrée mais nous avons été prudents pour éviter la tourista. Niveau plats chauds, riz/pâtes/frites quasiment à tous les repas. Nous ne sommes pourtant pas difficiles et mangeons de tout mais nous avons été vraiment déçus malgré la diversité des restaurants. Le gros point noir, c'est le comportement des serveurs qui vous enlèvent l'assiette alors que vous êtes en train de manger. Surprenant au début, carrément irritant au bout d'une semaine !!! Quand vous leur expliquez gentillement que vous n'avez pas fini, au lieu de prendre votre assiette, ils enlèvent votre verre à moitié plein! Incroyable!Ils n'en ont rien à faire.Ils vous ricanent même au nez quand vous faites comprendre que çà suffit et que vous souhaiteriez manger normalement. Pour certains vacanciers, çà n'est sans doute que du détail (évidemment, certains sont là pour s'en mettre "plein la panse" et picoler toute la journée alors avec le all inclusive ils sont contents) mais le comportement des serveurs nous a vraiment dérangés. Certains repas, entre l'entrée et le plat chaud, nous nous relevions pour nous servir et à notre retour vers la table, tout avait été débarassé : les verres pleins, le morceau de pain laissé de côté pour la suite, les couverts... C'est à la longue fatiguant. Pour un pays qui n'est pas riche, le gaspillage fait bêtement est écoeurant. Sinon, on trouve beaucoup de russes dans cet hôtel. Certains ne respectent rien , vous passent devant au buffet alors que vous faites la queue depuis 10 minutes pour les crêpes oules omelettes le matin, vous poussent pour se servir sans s'excuser, sont sans gêne. Evidemment, je ne généralise pas mais çà gâche un peu l'ambiance. Nous avons fait 3 sorties sur la semaine: - visite d'Hurgahada en 1/2 journée : chantier naval, fabrique de papyrus et de parfum, mosquée et souk. - sortie snorkelling 1/2 journée : super sympa pour découvrir la faune et la flore aquatique - 1 journée à Louxor en bus : trés fatiguant mais çà vaut le détour et les 8H de bus aller-retour sont faisables. Le moins, c'est la chaleur abrutissante en cette saison et la clim à 18°C dans le bus alors qu'il fait plus de 40°C à l'extérieur... Les égyptiens sont collants lors des sorties et limite désagréables si vous n'achetez pas.

Pour conclure, nous avons fait plusieurs voyages avec Fram dans des hotels framissima et je dirai que l'hôtel n'est pas à la hauteur de leur classement. Par contre le cadre est sympa et l'hôtel bien situé.

Bon voyage pour ceux qui ont réservé!
Hôtel à l'aéroport du Caire?
by Toufikmezai · 2009-06-21 · 7 replies
, bonjour je cherche, le nom de l'hotel a l'interieur du transit de l'aeroport du caire ;

a+
Les vagabonds des airs. Les dugongs de Marsa Mubarak (Egypte)
by Yann · 2009-06-21 · 13 replies
Les vagabonds des airs.

Egypte. Les dugongs de Marsa Mubarak.

Pas de coq. Pas de réveil. C’est la température ambiante qui nous extirpe du sac à viande. Passé six heures, la chaleur devient malaisément supportable dans la tente.

Nous levons le camp, déjeunons et marchons pour se poster sur le bord de la route. Circulant à la fraîche, les véhicules remontant de Bir Shalatin en direction d’Hurghada sont plus nombreux vers 7 heures. L’expérience des jours passés nous a démontré que les transports individuels et collectifs en Egypte n’étaient pas toujours pénétrables ; mais en bons bretons têtus que nous sommes, nous contrecarrons les refus catégoriques et parfois agressifs, par des sourires et une motivation accrocheuse.

Nous comptons en fait rejoindre aujourd’hui une des baies qu’abrite la côte Sud Est Egyptienne, se situant à une trentaine de kilomètres au nord d’ici. J’ai lu dans des brochures de plongée que celle-ci serait fréquentée par des dugongs ; mammifères herbivores en voie d’extinction.

L’obstination finit toujours par payer, nous faisons le pied de grue un juste quart d’heure. Une 504 Peugeot se range sur le bas côté, un barbu poivre et sel au volant. Il ouvre la fenêtre côté passager. - Salam aleikoum - Salam - Nous souhaiterions aller à 15 km d’ici. Ne comprenant pas l’anglais ; j’use alors des gestes et des mimiques faciales avant de sortir ma carte du pays. Mieux vaut toujours un plan qu’un grand discours imagé et ridicule. - Ok - How much ? Imageant ma question par le frottement de pouce sur l’index.

Il m’annonce cinquante livres égyptiennes, je lui propose vingt. Il me réitère cinquante. Je lui en offre trente, mais le bougre campe sur le billet de départ. Je tente alors quarante, avant de convenir finalement au prix qu’il souhaitait au départ. Quel piètre marchandeur je fais….

La morale dans ce coin du désert arabique, est qu’il est fort inutile de jouer au marchand et à la marchande. Car rares ici sont les voitures s’arrêtant pour embringuer les étrangers. À vouloir gagner petit on peut perdre gros : Rester poireauter plusieurs minutes, voire quelques heures, le porte monnaie mafflu et la raison bien maigre.

Nous payons sans aucun doute le prix fort pour une si une courte distance, mais cela fait quand même de moi un voyageur satisfait. L’asphalte de la route est en bon état, et les paysages désertiques la bordant tout simplement sublimes. Avec ses mystères de nature sauvage, le désert arabique prend ses plus beaux apparats le matin. Les molles dunes semblables aux vagues de mer, jalonnent la route suivie. Par ma pente naturelle de rêverie, une idée me vient.

- Demain j’irais marcher quelques heures dans le désert arabique histoire de prendre quelques photos. Que j’adresse à Isabelle. - Si tu veux, mais sans moi…rétorque mon épouse. Je me tourne vers mes enfants. - Idem Maman. Répond Loïck. - Je suis en vacances. Conclut Morgann.

La carriole nous dépose sur une placette en rond- point, appartenant à un complexe hôtelier. Palissadé sur toute sa longueur, le Resort bâillonne sur toute sa longueur l’accès à la plage. Les matons à l’entrée ne nous ont pas remarqué, nous contournons la clôture par la gauche…pas bien, oh non ça ce n’est pas bien !!

Quel ras le bol de passer à la caisse à chaque fois que nous tentons une baignade sur un site naturel en Mer rouge ! Nous oublions pour l’occasion nos principes moraux, et ne pensons alors qu’à une seule chose : trouver un dugong.

Nous gauchons sans difficulté la palanque et déboulons sur le versant nord de la baie. La pointe domine très légèrement la baie et permet ainsi une vue d’ensemble. Une légère brise venant du large, une mer turquoise ; des fonds apparemment sablonneux, mouchetés de vert ci et là ; le golfe de Marsa Mubarak parait tranquille.

Nous sommes étrangement quasi seuls. Cela rassure, car la vision de tous ces transats sous parasols sur la plage de la baie laisse présager l’abominable en haute saison. Nous poursuivons une marche de quelques minutes jusqu’au bout de la langue caillouteuse. Nous rassemblons nos affaires sur une minuscule grève et posons un regard scrutateur sur l’horizon. L’animal nécessite une remontée toutes les cinq à dix minutes pour se remplir les poumons. Cette surnage ne devrait pas passer inaperçue.

Mais pas la moindre écume entre les vagues courtes. Soit les dugongs sont des lèves tard… soit la présence du mammifère dans ces eaux alimente une fois de plus la légende. Nous nous équipons malgré tout et palmons en direction du premier récif, situé à quelques vogues du littoral.

L’incertitude regagne nos esprits, aussi le souvenir déçu des tentatives passées. En effet nous ne sommes pas à notre première chasse à l’œil, nous battons le rappel depuis belle lurette pour évoluer avec ces placides herbivores. Les conditions environnementales sur l’ile de Mantanani à Bornéo étaient bien plus souveraines qu’elles ne sont ici au nord de Marsa Alam. (Lire La légende des sirènes, les dugongs de Mantanani).

Je tiens à rappeler que le dugong est un animal menacé, condamné à disparaître. Et ceci pour plusieurs allégations .La plus évidente dans l’ébranlement de son espèce est la réduction massive de ses habitats côtiers. En particulier du fait du tourisme, de l’urbanisation des littoraux et de la pollution. Sur toute sa côte sud de la Mer rouge, l’Egypte exécute à grands pas les chances de réhabilitation du mammifère. Sur une portion de cinq cent kilomètre comme celle entre Safaga et Ras Banas, il n’existe qu’une trentaine de Marsa ou baies comme celle de Mubarak. Nourricières par les herbiers qu’elles abritent, jouissant pour la plupart de séduisantes plages ; les baies fréquentées par les siréniens sont également très convoitées par les promoteurs immobiliers.

Sur les quatre cent kilomètres de littoral que nous avons longé depuis Hurghada, chacune de ces baies est enlaidie par une ou plusieurs structures hôtelières. Je fais l’impasse sur les Sharm, les timides renfoncements ou avancées sur la mer …il n’y a pas vingt, voire dix kilomètres sans un Dirladada hôtel existant ou en construction. Une fois les chantiers achevés, les deux années qui viennent s’annoncent bien orageuses pour cette zone côtière. Ce coin ; jusque là décrit comme le dernier paradis authentique et préservé géographiquement du tourisme de masse ; est en passe de devenir un désastre écologique.

Aujourd’hui Petit Poucet, l’aéroport de Marsa Alam souhaite devenir ogre. Il promet de remplir les deux cent quarante mille chambres prévues par les promoteurs ! En devenant international, l’aérogare assure aujourd’hui des vols sans escale, et ce à partir des principales capitales Européennes puis du Moyen Orient.

Dixit l’écologie Egyptienne ; les récifs coralliens de la côte sud, et la vie émanant de ceux-ci, ne supporteraient pas une fréquentation supérieure à soixante dix mille chambres. Mon sentiment est que les écologistes peuvent ergoter tant qu’ils veulent et tant qu’ils peuvent, l’argent est trop séducteur et le corrupteur par excellence. En poursuivant cette course pognoniste, les totalitaires offrent à la faune et la flore sous marine Egyptienne un aller simple pour l’enfer.

Les Egyptiens voient les choses en grand et prouvent une fois de plus qu’ils sont toujours de stupéfiants bâtisseurs. L’histoire racontera s’ils ne sont pas en train de scier la branche sur laquelle ils sont assis….

Je mets un terme à la digression et reviens sur une note plus poétique, notre promenade sous marine.

D’un cobalt virant par endroit à l’outremer, le bleu des profondeurs déteint graduellement sur les coraux et devient transparent sur les fonds sablonneux. Affleurant la surface ; le récif est frangeant et en formation de queue de comète. Ici le récif est aussi une longue trainée de poussières ; un amas épars d’îlets, explosant de vies et de lumières. Les îlots coralliens sont compartimentés sur une seule et même courbe, voyageant du large comme des wagons sur un seul rail, tirés par une locomotive qu’est le littoral.

Nous ne résistons pas longtemps au plaisir de passer sous les arches naturelles ; de pénétrer dans chaque passage ou goulet que les bosquets de polypes forment depuis des années. Jacques Cousteau comparaissait la Mer Rouge en un couloir de merveilles. C’est juste aussi, si je résume la description de ce récif en une merveille de couloirs. Chaque dédale est un espace rivalisant de couleurs avec le voisin.

Fantastique balade en aquarium.

Coraux mous puis durs, gorgones tentaculaires, anémones agiles et éveillées…..à foison. La faune n’est pas en reste. Les anthias rouges virevoltent puis s’abritent dans les talus d’acropora. Les poissons cochers chevauchent le flux de nos palmes, les poissons crocodiles se camouflent…mais nous ne sommes pas venus jusqu’ici pour batifoler avec les communs du paysage corallien.

Nous empruntons alors la dernière passe et rejoignons rapidement un bleu plus profond. Nous nageons vers le large.

L’évent en poupe, sous l’action du courant nous survolons ainsi dunes et jardins de corail. Voler. Planer. Sans effort. Nos palmes pour seul moyen d’orientation.

Nous explorons toute la baie. Trois heures de nage. Epuisés. Le vent s’est levé, et nous disputons un bras de fer depuis une heure avec le courant et les clapots. Nombreuses sont les tortues, requins guitare, bancs de fusillers…pas l’ombre d’une caudale dans les prés de Marsa Mubarak.

Vague à l’âme, vagues par-dessus le tuba nous revenons vers la plage. Désabusés. Une fois de plus déçus.

Parviendrons-nous un jour à nager avec un dugong ?

Faut il penser que le contact est quasi impossible, fou ?

Souvent le désespoir a gagné des batailles disait Voltaire.

Comme pour celui qui s’apprête à battre en retraite, je jette un dernier regard vers le terrain de ma défaite. Le grand bleu. Nous vivons aujourd’hui notre Austerlitz.

Il y’a un truc qui monte. Un machin rond. Une chose entre deux eaux. Et cela à une trentaine de mètres de nous. Une ogive blanche. L’image est encore trop vague car sous l’eau tout se confond. Une tortue ? Non, c’est bien trop barrique et trop rapide.

On reste là en surface. Les têtes rivées vers cette masse ondulante. Plus de doute, en voilà un.

Nous allons nager avec un dugong.

Nous n’en croyons pas nos yeux. Je mets sous tension mon caisson étanche et commence à immortaliser les premières secondes d’une rencontre tant attendue. Lui aussi nous a vu, et fonce droit sur nous. Curieux animal.

Cet animal magnifique semble un revenu de la terre, des océans datant de milliers d’années. Sa beauté, son innocence, son sourire lui donnent un caractère commun avec notre espèce de mammifère. Et comme si nous partagions une ancienne histoire terrestre, il se rapproche figurément et proprement de nous. Il remonte des profondeurs, et vient se reposer à la surface.

Respirer. Nous rencontrer. Nous extasier face à la magie de la nature. De cet équilibre subtil qui régit la vie de ce sirénien.

Il plonge, broute inlassablement les herbiers. Cinq minutes à huit minutes tout au plus, avant de remonter. A chaque fois sur la même cible ; nous.

Il y’a la place pourtant. Il pourrait venir se remplir les poumons à deux encablures. Mais non. Il souhaite indéniablement nous démontrer comment il est agile, doux, beau, fort. Amical. L’union est étrange, relevant d’une alchimie de l’instinct, d’un ordre malheureusement éphémère.

Grandiose. C’est tout simplement grandiose.

Il cherche un accord avec nous. Nous voulons la même synergie.

Alors je l’imite. Et lui montre comment l’homme est gourd, malagauche, faible et pataud dans l’eau. Il ne me quitte pas des yeux ; semble se marrer. Cela me vaudra d’ailleurs mon surnom estival : Papa le dugong. Les enfants sont amusants…parfois délirants et exagérants dans les raccourcis cognitifs qu’ils font. J’ai beau être chauve et souriant, cela ne fait pas de moi un sosie du mammifère quand même ! À moins que la vérité ne soit ailleurs ; que le lien soit fait tout bonnement pour mes poignées d’amour naissantes … sic !! Amis de la quarantaine : bienvenue au club !!

Mais la rencontre dégage tant d’affection, que je prends volontiers à mon compte l’essentiel ; le charme de l’apnéiste … P’té comment il se la raconte le gars !!

Toute la famille est impressionnée, émotionnée par la taille du dugong. Il faut avouer qu’il est imposant, haut comme une pièce de notre appartement, rond comme une colonne de Karnak... . Morgann se sent minuscule et préfère marquer légèrement un retrait. Loïck lui, accompagne chacune des lentes immersions de notre nouvel ami et prend autant de plaisir que les rémoras qui lui collent au train.

L’accompagnement du fiston se fait durant quelques mètres seulement car l’animal plonge pour se poser sur les herbiers situés à une douzaine de mètres en dessous de la surface. Et pour que l’apnée soit nourricière réciproquement, il nous faut plonger comme l’animal. Bien sûr nous pourrions nous contenter d’observer le dugong des nuages ; de contempler la Mer Rouge d’en bas, vu d’en haut.

Mais la politique de notre maison n’est pas de percevoir la vie d’un regard plongeur, d’un point de vue hiérarchique. Superficiel.

Alors nous plongeons comme lui. Sans artifice. En apnée. Pour une descente roborative réciproque. Lui pour brouter ses quarante kilogrammes quotidien d’herbacées ; nous pour nourrir nos yeux de son regard rond et de son sourire anatomique. Pour assouvir, comme si cela était possible, notre insatiable émerveillement de la beauté du monde animal.

Les vagabondages dans les airs durent à peu de chose près, deux heures.

Et puisque seules nos limites respiratoires peuvent mettre fin à la rencontre, nous rejoignons la côte. Ces sensations fortes laisseront en nous une extraordinaire et éternelle empreinte. Des images aussi superbes que nos souvenirs.

Nous sommes revenus deux fois sur ce coin. En trois journées, nous en avons rencontré à chaque balade aquatique. Jamais les mêmes mammifères. Avec toujours autant de bonheur.
Désert blanc, Louxor, Abou Simbel (Egypte)
by Mathias42 · 2009-06-21 · 2 replies
bonsoir

je me lance enfin après plusieurs voyages à l'étranger à poster un message. Si ca peut aider alors pourquoi pas. petit defrief de notre voyage 3 jours dans le magnifique desert blanc avec visite aquabat magic spring, au programme magnifique coucher du soleil, super safari avec excellent qualité de nourriture, le chauffeur super sympa trés attentionné et serviable, nous avons meme mangé chez l'habitant, le soir repas chaud cuit au feu de bois, excellent thé à la menthe en écoutant le son de la musique bédouine, je recommande vivement cette destination qui restera pour nous inoubliable.... les coordonnées de notre chauffeur car il le merite c'est hamada de desert safari egypte vous pouvez le joindre par mail desert_safari_egypte@yahoo.com. 3 jours au caire à l'hotel osiris, bien situé mais ne pas prendre les excursions dans les hotels (tres chers.........) en trois jours evidement on a pas eu le temps de tout voir mais le musée est vraiement impressionnant. 6 jours abou simbel assouan et louxor, nous avons dormi dans le train typique mais inoubliable pour les enfants, abou simbel est magnifique, incontournable en egypte la population est sympa, meme si on nous accoste souvent, faut rester cool et souriant. le seul point noir ce sont les bateaux de croisieres qui nous ont gachés un peu notre tranquilité lorsque nous avons dormi sur une felouque. nous aimerions y retourner au printemps pour 15 jours avec au programme tous les oasis avec hamada ca c'est sur mais pour ce qui est de louxor, nous recherchons un appartement a loué?? ou ce renseigner pour cela merci de vos réponses mathias
Transit à l'aéroport du Caire: hôtel?
by Toufikmezai · 2009-06-20 · 1 reply
bonjour je vais rester 12 heures au transit aeroport du caire, est ce que , il ya un hotel a ce transit,

merci
Hôtel Stella Makadi Resort & Spa à Hurghada
by Helene159 · 2009-06-20 · 7 replies
je compte partir en juillet à l'hotel stella makadi resort & spa à Hurghada. Quelq'un y est-il déja allé? Qu'en avez-vous pensé? Merci pour vos réponses
Itinéraire sympathique, logique et pas cher entre Istanbul et Le Caire?
by Ayis · 2009-06-19 · 2 replies
Bonjour, 😉

Apres le retour d'une virée en asie, j'ai les pieds qui commencent a me demanger et je pense de plus en plus a me faire une petite balade au moyen orient....

Le classique istanbul le caire me tente bien.

j'ai toruve une bonne affaire d'un aller simple pour istanbul pour fin septembre donc j'essaie de construire un itineraire sympa et logique et surtout pas cher!! J'aimerais avoir votre avis sur celui ci:

- Istanbul > ephese > aphrodisias > pamukkale > cappadoce > Nemrut dagi > cites mortes ?> alep > Homs > le crak des chevaliers > palmyre > Damas > amman > mer morte > jerusalem > petra > wadirum > Aqaba > dahab ou sharm > le caire > louxor?assouan?desert blanc?

- Quelle(s) partie(s) de cet itineraire me conseillez vous d'enlever ou au contraire quelles seraient les autres endroits que vous verrez ajouter??

- Quel budget moyen , j'ai pensé a 30 euros environ (je mecontente de tres tres peu pour leconfort des hotels et je mange et voyage a la locale)?

- Je prevois un peu moins de deux mois ( fin septembre > fin novembre), est ce que ca suffit?

- Cette periode est elle propice pour les regions visitées niveau climat? je ne compte pas me trimballer avec une doudoune et j'aimerais profiter pour gouter aux eaux de la mer morte et faire du snorkelling en mer rouge?

- Visa syrien? a paris ou a la frontiere turque ?

- Quelle solution pour la visite de jerusalem? sans tampon israelien ?(est ce que ca craint avec mon nom arabe et mon origine marocaine mais passeport francais?)

- est ce que ca serait trop vouloir faire si je veux inclure louxor et assouan ainsi que le desert blanc dans la partie egyptienne?

Enfin n'hesitez pas a me remettre la tete sur les epaules si vous croyez que je veux en faire trop ou au contraire me donner des idées sur des choses a faire et a voir dans la region pas tres connus!!😊

Merci pour votre precieuse aide🙂
Vivre à Alexandrie (Égypte)
by Andrea1805 · 2009-06-18 · 18 replies
Je suis retraitée et étudie la possibilité d'aller vivre à Alexandrie. Pour ceux qui connaissent l'Egypte , la ville d'Alexandrie, les mentalités, (une femme seule, j'entends bien à la retraite!!) le cout de la vie, achat ou location d'un appartement, quels seraient les conseils que vous pourriez me donner. J'ai vécu très longtemps à l'étranger, et cette "chaleur humaine" que l'on trouve au moyen orient, en afrique où j'ai eu la chance de vivre me manque . Mille merci pour tous les conseils que vous voudrez bien m'adresser

A
Hôtel Hyatt Regency à Taba Heights (Égypte)
by Lysbleu58 · 2009-06-17 · 2 replies
Bonsoir,

Nous partons 2 semaines en août à l'hotel Hyatt Régency avec le T.O. FRAM, apparemment FRAM est nouveau depuis cette année. Le séjour est prévu en pension complète avec boisson au bar Tanour de 11h à 23h comme décrit dans la brochure. Sur les différents commentaires des forums, certain disent qu'il faut payer les boissons et qu'il est très dur de se faire servir 😠. Avez vous été dans cet hôtel et d'après votre expérience, vous avez peut-être des astuces pour ne pas avoir de problème pour obtenir des boissons qui sont comprises dans le forfait ? Y a t'il un correspondant français dans l'hotel depuis cette année comme l'agence de voyage le stipule ? Concernant le prêt de serviette de plage, faut-il donner une caution ou non ?

Concerant l'argent, est-il préférable de changer de la monnaie egyptienne et peut-on changer des livres egyptienne en france ?

Je vous remercie d'avance pour vos réponses
Trajet Eilat (Israël) - Le Caire avec deux enfants: où prendre le bus, coût du visa?
by 2009chubaka · 2009-06-16 · 3 replies
Bonjour,

Je serais à eilat avec mes 2 enfants et je voudrais aller au Caire. Je sais qu'il existe des bus pour se rendre au Caire mais je ne sais pas trop s'il faut réserver en avance, où aller prendre le bus, ni combien ça coûte ? Je crois aussi qu'on change de bus à la frontière. Pour le visa, combien cela prend-il de temps pour l'obtenir et combien ça coûte ? Quelqu'un aurait-il des détails à me donner ? Je voudrais éviter au maximum de galérer avec mes deux enfants et mes valises sous le bras par 40° à l'ombre !! merci de votre aide
Voyagiste ou tour opérateur pour aller à Sharm el-Sheikh? (Égypte)
by GMG95 · 2009-06-15 · 2 replies
Bonjour,

Je suis à la recherche d'un voyagiste ou tour opérateur" En France" qui fait l'egypte et plus particulièrement: CDG-Sharm el seikh, mais je ne veux pas de Look-voyages.... Merci
Hôtel égyptien sur la mer Rouge (hors Hurghada) pour un séjour avec enfants?
by Emique · 2009-06-15 · 2 replies
Bonjour, Je recherche dans la jungle des hôtels (il y en a tellement !!) et hors Hurghada qui me paraît un peu trop fréquenté, un hôtel accueillant les familles. Nous avons 2 enfants de 6 et 8 ans et comptons partir le 31/10. Nous cherchons un hôtel bord de plage, plage de sable et pas coraux qui coupent les pieds, coraux très proches pour voir des poissons avec les enfants, et si possible un club de plongée sans navette à prendre...Ouf que d'exigences !! Merci d'avance pour vos conseils !!
Voyagiste pour l'Egypte?
by Microcephale · 2009-06-11 · 7 replies
bonjour je souhaite partir en aout avec 2 ado 14 et 17 ans , pendant uen quinzaine de jours assurer les incontournables (pyramides au caire;vallée des rois à louxor;abou simbel) rester ludique pour les enfants eviter les bateaux hotels et les visites touristes montre en main

quel voyagiste est fiable et approprié? quels pieges éviter?

merci
Grand Hotel Sharm à Sharm el-Sheikh
by Romaine · 2009-06-10 · 18 replies
Qui connaît le Grand Hotel SHARM ? et est ce le même hôtel que le IBEROTEL GRAND SHARM HOTEL ?

Merci de votre réponse😏
Hôtels pas chers et sympathiques à Taba ou Nuweiba? (Égypte)
by Biskra · 2009-06-10 · 1 reply
ns partons en voiture jusqu'en jordanie et, voudrions faire la traversée par ferry de aqaba jusqu'à taba ou nuweiba ? ns serons avec notre fils de 4 ans, que choisir : taba, nuweiba, sharm el sheik ? quelqu'un connaitrait-il un hotel pas trop cher et sympa dans une de ces villes d'égypte, y aurait-il un hotel avec piscine, si possible pour les enfants ? je compte vraiment sur vos conseils car j'hésite encore sur une de ces villes égyptiennes, la seule choses dont je suis sure, c que ns irons faire un tour de quelques jours en égypte, en laissant notre voiture à aqaba. merci à vous tous
Passer quelques mois par an au Caire: logement, vie pour une femme seule...?
by Michaela21 · 2009-06-10 · 3 replies
Bonjour, Je suis depuis peu de temps en retraite et je souhaiterais passer quelques mois par an (ex mois d'hiver) en Egypte, au Caire.J'ai déjà passé des vacances en Egypte, plus exactement en croisière sur le Nil, et depuis de très, très nombreuses années, je suis attirée par ce pays. Pouvez vous me dire si l'on trouve facilement des locations d'appartement? si, mon rêve est réalisable ou non? Si la vie au Caire peut être facile pour une femme seule? S'il y a des quartiers du Caire plus interessants que d'autres? Où je dois me renseigner? Et d'autres infos qui ne me viennent pas tout de suite à l'esprit seront pour moi autant de précieux renseignements.Merci

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