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Croatie: Côte Dalmate, d'îles en îles...
Des îles … Il y en a plus d’un millier tout le long des côtes de la Croatie, aussi, vouloir les évoquer à travers un récit de voyage peut faire craindre au lecteur un texte quelque peu rébarbatif, style catalogue ! Donc un choix s’impose parmi cet ensemble, il sera tout naturel pour moi. En effet, il se limitera à quelques îles de la côte dalmate, celles où j’ai fait escale lors d’un périple en bateau.
Le voyage vous tente ? Comme il reste encore quelques places (virtuelles) sur le bateau, n’hésitez pas à embarquer … Alors, prêt pour la croisière ? Cela tombe bien, le départ est imminent.
Quelques miles parcourus sur les eaux de l’Adriatique … et déjà des côtes croates qui s’estompent au loin, légèrement masquées par des brumes de chaleur. Nous naviguons dans l’archipel des Elaphites et parmi les 14 îles qui le composent, Lopud est notre destination. Après avoir longé la côte Est de la petite île, une répétitive succession de rochers , la vision de la baie de Lopud-village a de quoi séduire. L’anse est régulière, en parfait arc de cercle, et à une de ses extrémités, sur un promontoire rocheux, sont bâties une église et un monastère. Ils dominent un quai et un port dont la taille correspond à celle de l’île, c'est-à-dire presque minuscule.

Une plage complète le tableau, très agréable avec son sable fin, une vraie invitation à y poser sa serviette le temps d’une baignade relaxante. D’autant que les plages de sable ne sont pas légion en Croatie, c’est peut-être pour cette raison que celle de Lopud est vantée comme une des plus belles de l’Adriatique, soit !
Bordant le quai, une promenade suit le rivage avec quelques terrasses de cafés/restaurants avec vues imprenables sur la mer. Quant aux maisons du village, elles ont toutes le style traditionnel de la région, des murs en moellons de pierre blanche et des toitures très colorées faites de tuiles rouges.
Chemin faisant à travers les pins et les cyprès de la colline on est bercé par la musique des cigales et il faut en convenir, quelque peu écrasé par la chaleur d’un ardent soleil. Cette piste conduit à la rive opposée au village, la crique et la plage y sont paraît-il ravissantes.

Effectivement la plage (encore du joli sable fin) de Sunj est très plaisante … finalement beaucoup plus que le plagiste local. Il a installé sur l’ensemble de la baie des transats, histoire de ne laisser que peu d’espace libre sur cette plage pourtant publique. On comprendra vite pourquoi ! Le voilà très insistant voulant nous louer à tous prix un de ses transats …
Mais le voyageur itinérant ne s’attarde jamais longtemps à une même place et ne désire pas forcément lézarder toute la journée au soleil, si belle soit la plage … et voici notre homme très contrarié devant notre refus qui part en vociférant des expressions mélangeant Anglais et Croate … je suppose que l’on a rien perdu en ne saisissant pas le sens de toutes ces paroles !
Des gens plus accueillants (comme d’ailleurs la plupart des Croates), nous en trouveront en regagnant le village ; certains habitants proposent aux visiteurs quelques produits de leurs arbres fruitiers : des raisins gorgés de jus et des figues bien mûres … pour seulement quelques kunas (la monnaie locale).

Avant de quitter l’île, il nous reste un peu de temps pour flâner encore le long du front de mer, admirant quelques vielles demeures ou chapelles, comme celle dédiée à St Jérôme dont la quiétude intérieure paraît idéalement propice au recueillement.
Dans le parc arboré voisin, c’est plutôt le repos à l’ombre que les visiteurs viennent chercher. A voir plus particulièrement parmi tous les arbres, deux pins géants dont les troncs possèdent une impressionnante circonférence.
Le périple nautique sur la belle bleue continue, d’île en île … Notre seconde étape est maintenant toute proche. Alors que le capitaine vient de réduire la puissance des moteurs, le ronronnement mécanique auquel on s’était habitué est progressivement remplacé par le chant de milliers de cigales, c’est plus naturel et convient parfaitement à l’île de Mljet où nous faisons donc escale.

Une escale très nature, puisque plus de 70 % du territoire insulaire est couvert de forêts. Ici, dans ce Parc Naturel on souhaite bien sûr recevoir des visiteurs mais de façon limitée, la condition indispensable pour que cette nature généreuse soit préservée.
Lorsque l’on vient dans cette région des îles c’est avant tout pour profiter de la jolie mer Adriatique mais à Mljet, on y vient surtout pour admirer des lacs … Le Malo Jezero et le Veliko Jezero.
La petite histoire conte qu’autrefois l’île était infestée de reptiles venimeux, on a même importé des mangoustes afin d’éradiquer les dangereux reptiles mais lors de cette visite, je n’ai vu qu’un seul serpent … enfin, façon de parler ! Ce serpent est de … terre et de pierres, il serpente à travers les collines et la pinède de l’île ! Il permet d’atteindre le premier lac, la vue est superbe, quelle palette de teintes ! Le vert lumineux des aiguilles de pin s’harmonise avec le bleu turquoise des eaux du lac.

Poursuivons le chemin jusqu’au petit pont qui fait office de séparation entre les deux étendues lacustres. Bien qu’il n’y ait pas vraiment de plage, c’est là que les promeneurs se baignent, des eaux délicieuses et légèrement plus chaudes que celles de la mer. Un lac dont les eaux sont quand même salées … il est vrai qu’un minuscule chenal relie les deux lacs à la mer.
Soudain, un baigneur transformé en explorateur des profondeurs avec masque et tuba brandit fièrement un coquillage géant à l’aspect d’une moule monstrueuse mesurant plusieurs dizaines de centimètres. « Ce sera pour l’apéro, ce soir … » s’exclame-t-il avec un large sourire de satisfaction ! Mais sa joie sera vite contrariée : un garde du Parc l’a aperçu. Confiscation du coquillage, contrôle d’identité et amende de 50 € … rien que çà !
Ce bivalve est protégé, ce serait même l’espèce de coquillage la plus grande de toute l’Adriatique.
Alors, chers voyageurs, si un jour vous passez par l’île de Mljet et ses lacs protégés, ne touchez vraiment à rien !
Il suffit de passer le pont … pour découvrir le second lac. Soit en promeneur en suivant les chemins bordant le lac, soit en cycliste en louant un VTT, ou à l’indienne en pagayant sur un canoë ou bien encore en bateau-promenade à moteur …

Tiens, justement il y a un bateau qui va partir. La balade lacustre nous fait raser cailloux et rivages, pins et cyprès. Par endroits, un hameau ou entre quelques arbres, des habitations en pierre dont la vue doit être imprenable sur le lac mais aussi et surtout sur le joyau du lac Veliko ; un îlot sur lequel a été construit une église de style roman dédiée à la Vierge et aussi un monastère bénédictin (XII éme siècle) dont les travaux de rénovation du cloître s’éternisent !

De tous temps les monastères ont eu la réputation d’être très accueillants pour les voyageurs de passage, là-bas, c’est toujours le cas même si il n’y a plus aucun religieux dans ces lieux. Sachez qu’un café/restaurant est maintenant installé dans les locaux de l’édifice et accueille à bras ouverts les touristes … mais pas pour un moment de prière !
Faire à pied le tour de cet îlot rocheux de Sveta Marija est une promenade agréable, cela ne prend qu’une vingtaine de minutes (pauses photos comprises).
La journée s’achève, nous allons passer la nuit à quai dans le petit village de Pomena, les derniers rayons du soleil dorent maintenant les façades des habitations, cela annonce un merveilleux spectacle, celui du coucher de soleil. Un embrasement superbe du ciel avec des reflets lumineux à la surface de la mer, un moment de contemplation à savourer sans retenue.

Quand on pense île, on imagine souvent un lieu isolé, quelques hameaux, une nature intacte et des rivages enchanteurs … en effet, c’est souvent le cas. Mais une île peut être aussi un lieu de patrimoine, un témoignage historique et seulement une cité, même en Dalmatie. Trogir appartient à cette catégorie, une île qui se résume à une cité médiévale classée au Patrimoine mondial de l’Unesco, une référence.

Dès l’arrivée par la mer on est sous le charme de l’île-cité et de son ensemble architectural, des tours, des églises et des clochers dominent la ville ; même le quai est ravissant avec sa promenade et ses palmiers dattiers.
Entrons dans l’enceinte fortifiée par l’élégante porte sud et continuons notre visite à travers les ruelles étroites et tortueuses pour gagner la « Trg » … Trg ? Non, ce ne sont pas les trois initiales d’un sigle énigmatique ! Trg est tout simplement la traduction en Croate de « place ».
La Trg principale de la ville est nommée Trg Ivana Pavla II (Jean-Paul II), là on peut y admirer un intéressant patrimoine : la Tour de l’Horloge (XV ème), le Palais Cipiko (XV ème), la Loggia (XIV ème) qui servait à l’époque de tribunal, l’Hôtel de Ville et bien sûr la Cathédrale Saint-Laurent avec son chef d’œuvre du au maître sculpteur Radovan. Un portail roman (1240) représentant certains épisodes de la vie du Christ mais aussi deux magnifiques lions témoignant de l’époque où la cité était sous influence vénitienne.
Le haut clocher qui s’élève à 47 mètres permet de bénéficier d’un point de vue général sur l’ensemble de la ville, montons donc. Si l’on est sujet aux vertiges, il vaut mieux s’abstenir car les deux derniers escaliers métalliques disposés de bric et de broc sont quelque peu impressionnants et n’inspirent pas vraiment confiance … Qu’à cela ne tienne !
Arrivé au sommet du clocher on est récompensé par la superbe vue qui s’étend sur 360°, de la fameuse Trg, tout en bas, en passant par les toitures traditionnelles jusqu’au port de la presqu’île de Ciovo et pour ne pas oublier que nous sommes en Croatie, un drapeau aux couleurs de cette nation indépendante depuis 1991 flotte au vent.

Il faut aussi parcourir la ville en déambulant parmi ses ruelles, là, on découvrira au décours de la balade, un patio qui inspire la tranquillité et la fraîcheur avec sa décoration végétale, ici, un monastère ou une église …
Même la vision des pavés que l’on foule vaut la peine de s’y intéresser, la patine naturelle de ces pierres leur donne un aspect poli et luisant du plus bel effet ; sur un plan plus pragmatique, certains vous diront qu’ils sont glissants même par temps sec !

Des reflets lumineux, sur les pavés mais aussi ceux de la ville, je les ai apprécié au petit matin, un moment privilégié où le mariage entre des eaux calmes et une lumière splendide m’ont permis d’admirer Trogir en double, grâce à ce superbe miroir d’eau.

Il est des moments au cours d’une navigation pendant lesquels le regard et l’intérêt laissent passivement défiler le paysage … Est-ce en raison de la relative monotonie des côtes sud de l’île de Hvar que nous sommes en train de longer ? De loin, depuis la mer, cette côte donne l’aspect d’une muraille minérale, aride en son sommet. On a l’impression qu’il n’y a rien de particulier à observer et pourtant régulièrement l’œil est accroché par un détail. Soit un village escarpé sur le versant montagneux ou bien par des cultures dessinant des lignes, certainement des rangs de vigne.

Un autre bateau suit comme nous cette côte, sa présence anime ce paysage et nous renvoie également un peu de notre propre image, en effet, nous nous trouvons sur une embarcation pratiquement identique.
A présent, les habitations sur la berge se font plus denses, le port de Hvar n’est plus qu’à quelques encablures. Cette île et cette ville portent le même nom, il paraît imprononçable. Pour s’approcher le plus près de l’intonation croate il faut l’exprimer en l’accompagnant d’un profond soupir … Hvvarrr ! ça y est, je crois que j’y arrive ?
En entrant dans la rade le très bel édifice du monastère franciscain avec son campanile Renaissance attire immanquablement le regard comme également la Forteresse surplombant la ville.

Mais avant tout, Hvar est beaucoup plus renommée pour son atmosphère festive en été que pour son patrimoine (pourtant remarquable !) Ne surnomme-t-on pas Hvar le petit St Trop’ de l’Adriatique ? Pour avoir un bon aperçu de l’ambiance locale, on peut (il faut !) aller prendre un verre dans le bar le plus tendance de la ville.
Le Hula Hula, c’est son nom, est situé au bord de l’eau parmi les rochers à quelques centaines de mètres du port. La fête y bat son plein dès la fin d’après-midi, la vue imprenable sur le coucher de soleil doit, à n’en pas douter, contribuer à cet engouement. Difficile de dénicher une place assise tellement on se presse au Hula Hula, jetseteurs ou simple vacanciers, jeunes ou moins jeunes, la plupart reste debout verre à la main, les serveurs se faufilent en tenant à bout de bras plateaux ou sceaux à glaçons. Les bières et cocktails coulent à flots et les silhouettes se dandinent aux rythmes saccadés de tubes technos.

Et lorsque l’ambiance retombe, le DJ aux manettes ne manque pas de relancer la cadence, remix et basses à fond … alors, les bras se lèvent, index pointés vers le ciel ou vers le flamboyant soleil couchant et en cœur les fêtards de reprendre des hula hula !
Le soleil a maintenant disparu sous l’horizon mais la fête est loin d’être finie, on imagine qu’elle se prolongera toute la nuit, c'est-à-dire jusqu’aux premières lueurs du matin.
Dans le centre de la petite ville comme autour du port, là aussi, l’animation n’est pas en reste. On se bouscule par endroits pour une place de restaurant, un fauteuil à une terrasse de café bien placée ou dans les bars musicaux. Flot de touristes est synonyme pendant la saison estivale de marché artisanal, celui de Hvar est situé en face du port : étalages de souvenirs, de gadgets en tout genre … le lieu fleure bon la lavande, c’est une spécialité de l’île vendue en sachets ou en flacons, parfum garanti.

On flâne aussi le long du quai en observant les nombreux yatchs amarrés, chromes étincelants, luxe, opulence et intérieurs cossus baignés d’une douce lumière tamisée. Les heureux occupants son attablés sur le pont de leur rutilante embarcation, cocktail ou coupe de champagne à la main. L’allure est décontractée, pourtant il se dégage de cette ambiance une fausse intimité, on semble jouer un spectacle avec pour acteurs les propriétaires sur une scène (leur yacht) et les spectateurs curieux sur le quai … ici, on vient pour voir mais aussi pour être vu !
Les vrais habitants et la vraie vie de la cité, c’est aux premières heures de la matinée suivante que j’ai pu en avoir un aperçu, le temps d’une balade parmi le dédale de ruelles de la colline de Spanjola, le quartier ancien de Hvar. La cité est redevenue silencieuse, on perçoit seulement quelques bribes de conversations entendues entre voisins, d’un patio ou d’une cour à l’autre.

Le moment est idéal pour admirer le patrimoine de la cité : la cathédrale Saint-Etienne (style Renaissance) et sa place pavée, l’ancien théâtre (1612) et la Forteresse perchée … On croise çà et là, quelques femmes vêtues de robes sombres et filet à provisions à la main partant faire leur marché … plus tard, elles rentreront dans leur maison pour profiter de la fraîcheur intérieure et effectuer leurs travaux ménagers . Quant à la ville, elles la laisseront (momentanément) aux nombreux visiteurs.
Les îles ou les caps sont toujours annoncés par un phare…

Ici, une lanterne, une tour et une maisonnette, c’est la balise qui marque l’Ouest de l’île de Brac vers laquelle nous nous dirigeons.
La pointe rocheuse contournée nous progressons dans un chenal qui nous mène à la ville de Mina. Une courte escale, le temps d’un ravitaillement. Le temps aussi d’observer, depuis le pont du bateau, les environs : le va et vient des bateaux dans le port, les quais et les façades des maisons en pierre … plus le regard s’élève vers le haut de la colline boisée et plus le vert des arbres prend une teinte brune voire noire ! Comme dans beaucoup de ces îles de l’Adriatique où la sécheresse sévit pendant l’été, les pinèdes sont parfois victimes d’incendies dévastateurs.

A Brac, en juillet dernier, des centaines d’hectares sont partis en fumée laissant par endroits ce spectacle de désolation avec des silhouettes calcinées. A bien observer la limite des pins brûlés, on peut voir que certaines habitations ont eu très chaud … dans tous les sens du terme ! Aucun incendie n’est signalé lors de notre passage le long des côtes de Brac mais on ne peut pas en dire autant en ce qui concerne la côte dalmate.

Au loin on distingue nettement un très haut panache de fumée qui semble prendre son origine sur un des versants de la montagne croate … encore un départ de feu !
Même si Brac n’est pas l’île de la région la plus courue par les estivants, elle possède néanmoins beaucoup d’attraits, à l’image de sa plage de sable dorée de Zlatni Rat à Bol, sur la côte sud : un admirable banc de sable qui s’avance dans les eaux bleues de la mer … la photo aérienne figure sur tous les dépliants touristiques ou guides de voyage. Dommage, nous ne sommes pas en avion … mais en bateau, ce qui est déjà très plaisant !
Autre atout qui a fait la renommée de l’île depuis très longtemps et bien au-delà des frontières du pays, le calcaire unique de Brac. Cette roche au grain d’une finesse incomparable est extraite du sol de l’île depuis l’époque romaine. Le calcaire de Brac a été utilisé pour la construction de prestigieux édifices un peu partout dans le monde, des parlements de Budapest ou de Vienne à la Maison Blanche à Washington … et dans la région me direz-vous ?
On retrouve de la pierre de Brac dans les ruines du Palais de l’Empereur Doclétien, c’est à quelques encablures, précisément à Split. Cap sur la deuxième ville de Croatie après la capitale Zagreb et premier port du pays.
Les caves du Palais de Dioclétien construites à partir de l’an 298 représentent les parties les mieux conservées de l’ensemble du site antique.

Les piliers et les voûtes sont toutes en calcaire de l’île de Brac. Cette partie du palais à été mise au jour lors de fouilles archéologiques seulement depuis les années 50. Et si ces salles voûtées ont si bien résisté à l’usure des temps c’est grâce aux … détritus ! Explications : si le sommet des caves laisse apparaître des trous ce n’était pas pour laisser entrer la lumière mais plutôt les ordures, en effet les déchets accumulés au fil des années dans ces salles ont étayés ce sous-sol et ont donc participé à leur conservation … des poubelles au service du patrimoine ! Ces imposantes caves antiques revivent régulièrement et pas uniquement par le passage de groupes de visiteurs ; chaque printemps en avril, un marché aux fleurs est organisé en ce lieu qui pour l’occasion doit embaumer de douces senteurs.
A propos de marché, celui de la ville est situé juste à côté de l’enceinte fortifiée édifiée à l’époque vénitienne tout autour des ruines du palais. Y déambuler après la visite du riche ensemble architectural de la vielle ville (cathédrale, ruelles, baptistère, statues, chapelles et boutiques de souvenirs) s’avère être une balade reposante.

On y verra de vielles paysannes foulard autour du visage vendre les produits du terroir : tomates, raisins, figues, poivrons … et bien d’autres fruits et légumes qui vous mettrons en appétit.
Prenons à nouveau la mer, en arrivant au large des côtes nord de Brac, peu à peu on distingue un trait de côte assez clair qui contraste avec le reste du paysage. Les fameuses carrières de Pucisca apparaissent maintenant, elles prennent l’aspect d’immenses terrasses ou de géantes marches d’escalier à flanc de montagnes.

L’exploitation du calcaire local est toujours destinée à la construction mais également à la sculpture. Avec une telle quantité et une telle qualité de pierre disponible sur place on comprend pourquoi il n’y a aucune maison en briques à Brac !
L’arrivée par la mer à Korcula fait partie d’un des moments du voyage que l’on ne peut oublier. Quel panorama ! La petite ville qui porte le même nom que l’île sur laquelle elle est située apparait de loin comme posée sur la mer.

Plus on s’approche et plus on admire sa ceinture de remparts et de tours, ses façades dont les pierres prennent une belle teinte dorée sous l’effet des rayons du soleil de fin d’après-midi et pour couronner l’ensemble, il y a le clocher de la cathédrale Saint-Marc. Assurément le plus beau point de vue que peut offrir cette cité médiévale qui est parfois comparée à une « petite Dubrovnik », un vrai compliment.

A peine débarqué pénétrons dans le cœur de la vieille ville par la porte de la Terre, une tour carrée décorée par un lion de Venise. Je vous épargne la description trop classique, propre à toutes les cités historiques, dédale de ruelles étroites et maisons imbriquées … L’original plan d’urbanisme est décrit ici en arêtes de poissons : une rue centrale (l’arête dorsale) qui mène à la place principale (Eglise St Marc, palais, musée) et des arêtes secondaires (enfin des rues …) perpendiculaires qui descendent vers la mer.
Korcula a trouvé son héros en la personne du célèbre navigateur-explorateur Marco Polo, il serait même naît dans la ville où l’on peut encore voir (et visiter) sa maison natale.

Histoire ou légende ? Il paraît que les Italiens ne font pas tout à fait la même analyse des rares documents historiques qui évoqueraient cette naissance en Croatie! Peu importe, ne participons pas à la polémique et allons visiter la fameuse habitation du bébé Marco. Une maison toute simple dont une partie à la forme d’un donjon. L’escalier en bois qui permet de monter les étages craque et grince et sur les murs de cette tour sont accrochées des cartes et des reproductions de tableaux évoquant la vie du marin-voyageur.

Mais l’intérêt principal de la visite se résume au joli panorama dont on bénéficie depuis ce belvédère, la mer pour horizon avec un voilier, voiles blanches au vent … idéal pour songer aux périples de Marco Polo, un vrai aventurier qui naviguait au temps où il n’y avait ni GPS, ni routeurs ou prévisions météo !
Que ce soit de l’extérieur ou de l’intérieur, la petite ville offre aux visiteurs différents points de vue aux charmes très photogéniques … mais je crois que je viens de trouver le plus beau sur l’ensemble de la cité ancienne. Il m’a fallu emprunter quelques ruelles pentues pour accéder à une route cheminant sur la colline boisée qui domine la ville, ici se trouve une trouée idéale entre les arbres avec une vue plongeante admirable sur Korcula, la mer et en fond sur la péninsule de Peljesac.

Le tableau est idéal, l’instant aussi avec un crépuscule bleu-nuit qui fait ressortir les lumières et surtout valorise la beauté du site …
A côté du patrimoine historique (à visiter), des paysages insulaires (à contempler) et du petit port où miroitent les reflets des bateaux (à admirer) …

Il y a bien sûr tout au tour de l’île des centaines de criques isolées accessibles seulement par bateau. Il y fait bon de jeter l’ancre afin de profiter des eaux cristallines à la riche palette de tonalités bleutées … C’est aussi çà la Croatie ! Est-il besoin d’ajouter d’autres commentaires à cette photo ?

La navigation nous mène d’île en … presqu’île ! Comment ne pas évoquer dans un récit de voyage dans les îles du sud de la Croatie la perle de l’Adratique, même si elle n’est pas située sur une île. Je veux bien sûr parler de la presqu’île de Dubrovnik, ultime escale du voyage.
La promenade le long des remparts qui ceinturent la vieille ville donne une idée de la beauté du site ; on oublie vite les quelques 800 marches à gravir pour contempler le panorama sur les habitations aux toits de tuiles avec pour horizon la mer et la petite île de Lokrum.

Il faut ensuite prendre le temps de se balader au gré des rues et venelles de la cité médiévale pour découvrir la richesse de son patrimoine avec ses églises, ses monastères et ses palais … Une ville si dense en monuments et si intéressante mériterait évidemment bien plus qu’un paragraphe de conclusion pour l’évoquer …
Même si cette cité a été meurtrie au cours de son histoire, tremblement de terre destructeur en 1667 et tirs d’obus lors du conflit avec les Serbes en 1991, Dubrovnik a maintenant retrouvé toute sa splendeur … comme au temps où elle s’appelait Raguse et tentait de rivaliser la prestigieuse Venise.
Vraiment on ne pouvait espérer plus belle escale pour terminer ce périple en Dalmatie.
Jean (Copyright : Septembre 2011)
PS : En complément un texte (et photos) à propos de l'escale à Dubrovnik, voir sur le site en suivant le lien : http://voyageforum.com/v.f?post=4572219;page=unread#unread
Le voyage vous tente ? Comme il reste encore quelques places (virtuelles) sur le bateau, n’hésitez pas à embarquer … Alors, prêt pour la croisière ? Cela tombe bien, le départ est imminent.
Quelques miles parcourus sur les eaux de l’Adriatique … et déjà des côtes croates qui s’estompent au loin, légèrement masquées par des brumes de chaleur. Nous naviguons dans l’archipel des Elaphites et parmi les 14 îles qui le composent, Lopud est notre destination. Après avoir longé la côte Est de la petite île, une répétitive succession de rochers , la vision de la baie de Lopud-village a de quoi séduire. L’anse est régulière, en parfait arc de cercle, et à une de ses extrémités, sur un promontoire rocheux, sont bâties une église et un monastère. Ils dominent un quai et un port dont la taille correspond à celle de l’île, c'est-à-dire presque minuscule.

Une plage complète le tableau, très agréable avec son sable fin, une vraie invitation à y poser sa serviette le temps d’une baignade relaxante. D’autant que les plages de sable ne sont pas légion en Croatie, c’est peut-être pour cette raison que celle de Lopud est vantée comme une des plus belles de l’Adriatique, soit !
Bordant le quai, une promenade suit le rivage avec quelques terrasses de cafés/restaurants avec vues imprenables sur la mer. Quant aux maisons du village, elles ont toutes le style traditionnel de la région, des murs en moellons de pierre blanche et des toitures très colorées faites de tuiles rouges.
Chemin faisant à travers les pins et les cyprès de la colline on est bercé par la musique des cigales et il faut en convenir, quelque peu écrasé par la chaleur d’un ardent soleil. Cette piste conduit à la rive opposée au village, la crique et la plage y sont paraît-il ravissantes.

Effectivement la plage (encore du joli sable fin) de Sunj est très plaisante … finalement beaucoup plus que le plagiste local. Il a installé sur l’ensemble de la baie des transats, histoire de ne laisser que peu d’espace libre sur cette plage pourtant publique. On comprendra vite pourquoi ! Le voilà très insistant voulant nous louer à tous prix un de ses transats …
Mais le voyageur itinérant ne s’attarde jamais longtemps à une même place et ne désire pas forcément lézarder toute la journée au soleil, si belle soit la plage … et voici notre homme très contrarié devant notre refus qui part en vociférant des expressions mélangeant Anglais et Croate … je suppose que l’on a rien perdu en ne saisissant pas le sens de toutes ces paroles !
Des gens plus accueillants (comme d’ailleurs la plupart des Croates), nous en trouveront en regagnant le village ; certains habitants proposent aux visiteurs quelques produits de leurs arbres fruitiers : des raisins gorgés de jus et des figues bien mûres … pour seulement quelques kunas (la monnaie locale).

Avant de quitter l’île, il nous reste un peu de temps pour flâner encore le long du front de mer, admirant quelques vielles demeures ou chapelles, comme celle dédiée à St Jérôme dont la quiétude intérieure paraît idéalement propice au recueillement.
Dans le parc arboré voisin, c’est plutôt le repos à l’ombre que les visiteurs viennent chercher. A voir plus particulièrement parmi tous les arbres, deux pins géants dont les troncs possèdent une impressionnante circonférence.
Le périple nautique sur la belle bleue continue, d’île en île … Notre seconde étape est maintenant toute proche. Alors que le capitaine vient de réduire la puissance des moteurs, le ronronnement mécanique auquel on s’était habitué est progressivement remplacé par le chant de milliers de cigales, c’est plus naturel et convient parfaitement à l’île de Mljet où nous faisons donc escale.

Une escale très nature, puisque plus de 70 % du territoire insulaire est couvert de forêts. Ici, dans ce Parc Naturel on souhaite bien sûr recevoir des visiteurs mais de façon limitée, la condition indispensable pour que cette nature généreuse soit préservée.
Lorsque l’on vient dans cette région des îles c’est avant tout pour profiter de la jolie mer Adriatique mais à Mljet, on y vient surtout pour admirer des lacs … Le Malo Jezero et le Veliko Jezero.
La petite histoire conte qu’autrefois l’île était infestée de reptiles venimeux, on a même importé des mangoustes afin d’éradiquer les dangereux reptiles mais lors de cette visite, je n’ai vu qu’un seul serpent … enfin, façon de parler ! Ce serpent est de … terre et de pierres, il serpente à travers les collines et la pinède de l’île ! Il permet d’atteindre le premier lac, la vue est superbe, quelle palette de teintes ! Le vert lumineux des aiguilles de pin s’harmonise avec le bleu turquoise des eaux du lac.

Poursuivons le chemin jusqu’au petit pont qui fait office de séparation entre les deux étendues lacustres. Bien qu’il n’y ait pas vraiment de plage, c’est là que les promeneurs se baignent, des eaux délicieuses et légèrement plus chaudes que celles de la mer. Un lac dont les eaux sont quand même salées … il est vrai qu’un minuscule chenal relie les deux lacs à la mer.
Soudain, un baigneur transformé en explorateur des profondeurs avec masque et tuba brandit fièrement un coquillage géant à l’aspect d’une moule monstrueuse mesurant plusieurs dizaines de centimètres. « Ce sera pour l’apéro, ce soir … » s’exclame-t-il avec un large sourire de satisfaction ! Mais sa joie sera vite contrariée : un garde du Parc l’a aperçu. Confiscation du coquillage, contrôle d’identité et amende de 50 € … rien que çà !
Ce bivalve est protégé, ce serait même l’espèce de coquillage la plus grande de toute l’Adriatique.
Alors, chers voyageurs, si un jour vous passez par l’île de Mljet et ses lacs protégés, ne touchez vraiment à rien !
Il suffit de passer le pont … pour découvrir le second lac. Soit en promeneur en suivant les chemins bordant le lac, soit en cycliste en louant un VTT, ou à l’indienne en pagayant sur un canoë ou bien encore en bateau-promenade à moteur …

Tiens, justement il y a un bateau qui va partir. La balade lacustre nous fait raser cailloux et rivages, pins et cyprès. Par endroits, un hameau ou entre quelques arbres, des habitations en pierre dont la vue doit être imprenable sur le lac mais aussi et surtout sur le joyau du lac Veliko ; un îlot sur lequel a été construit une église de style roman dédiée à la Vierge et aussi un monastère bénédictin (XII éme siècle) dont les travaux de rénovation du cloître s’éternisent !

De tous temps les monastères ont eu la réputation d’être très accueillants pour les voyageurs de passage, là-bas, c’est toujours le cas même si il n’y a plus aucun religieux dans ces lieux. Sachez qu’un café/restaurant est maintenant installé dans les locaux de l’édifice et accueille à bras ouverts les touristes … mais pas pour un moment de prière !
Faire à pied le tour de cet îlot rocheux de Sveta Marija est une promenade agréable, cela ne prend qu’une vingtaine de minutes (pauses photos comprises).
La journée s’achève, nous allons passer la nuit à quai dans le petit village de Pomena, les derniers rayons du soleil dorent maintenant les façades des habitations, cela annonce un merveilleux spectacle, celui du coucher de soleil. Un embrasement superbe du ciel avec des reflets lumineux à la surface de la mer, un moment de contemplation à savourer sans retenue.

Quand on pense île, on imagine souvent un lieu isolé, quelques hameaux, une nature intacte et des rivages enchanteurs … en effet, c’est souvent le cas. Mais une île peut être aussi un lieu de patrimoine, un témoignage historique et seulement une cité, même en Dalmatie. Trogir appartient à cette catégorie, une île qui se résume à une cité médiévale classée au Patrimoine mondial de l’Unesco, une référence.

Dès l’arrivée par la mer on est sous le charme de l’île-cité et de son ensemble architectural, des tours, des églises et des clochers dominent la ville ; même le quai est ravissant avec sa promenade et ses palmiers dattiers.
Entrons dans l’enceinte fortifiée par l’élégante porte sud et continuons notre visite à travers les ruelles étroites et tortueuses pour gagner la « Trg » … Trg ? Non, ce ne sont pas les trois initiales d’un sigle énigmatique ! Trg est tout simplement la traduction en Croate de « place ».
La Trg principale de la ville est nommée Trg Ivana Pavla II (Jean-Paul II), là on peut y admirer un intéressant patrimoine : la Tour de l’Horloge (XV ème), le Palais Cipiko (XV ème), la Loggia (XIV ème) qui servait à l’époque de tribunal, l’Hôtel de Ville et bien sûr la Cathédrale Saint-Laurent avec son chef d’œuvre du au maître sculpteur Radovan. Un portail roman (1240) représentant certains épisodes de la vie du Christ mais aussi deux magnifiques lions témoignant de l’époque où la cité était sous influence vénitienne.
Le haut clocher qui s’élève à 47 mètres permet de bénéficier d’un point de vue général sur l’ensemble de la ville, montons donc. Si l’on est sujet aux vertiges, il vaut mieux s’abstenir car les deux derniers escaliers métalliques disposés de bric et de broc sont quelque peu impressionnants et n’inspirent pas vraiment confiance … Qu’à cela ne tienne !
Arrivé au sommet du clocher on est récompensé par la superbe vue qui s’étend sur 360°, de la fameuse Trg, tout en bas, en passant par les toitures traditionnelles jusqu’au port de la presqu’île de Ciovo et pour ne pas oublier que nous sommes en Croatie, un drapeau aux couleurs de cette nation indépendante depuis 1991 flotte au vent.

Il faut aussi parcourir la ville en déambulant parmi ses ruelles, là, on découvrira au décours de la balade, un patio qui inspire la tranquillité et la fraîcheur avec sa décoration végétale, ici, un monastère ou une église …
Même la vision des pavés que l’on foule vaut la peine de s’y intéresser, la patine naturelle de ces pierres leur donne un aspect poli et luisant du plus bel effet ; sur un plan plus pragmatique, certains vous diront qu’ils sont glissants même par temps sec !

Des reflets lumineux, sur les pavés mais aussi ceux de la ville, je les ai apprécié au petit matin, un moment privilégié où le mariage entre des eaux calmes et une lumière splendide m’ont permis d’admirer Trogir en double, grâce à ce superbe miroir d’eau.

Il est des moments au cours d’une navigation pendant lesquels le regard et l’intérêt laissent passivement défiler le paysage … Est-ce en raison de la relative monotonie des côtes sud de l’île de Hvar que nous sommes en train de longer ? De loin, depuis la mer, cette côte donne l’aspect d’une muraille minérale, aride en son sommet. On a l’impression qu’il n’y a rien de particulier à observer et pourtant régulièrement l’œil est accroché par un détail. Soit un village escarpé sur le versant montagneux ou bien par des cultures dessinant des lignes, certainement des rangs de vigne.

Un autre bateau suit comme nous cette côte, sa présence anime ce paysage et nous renvoie également un peu de notre propre image, en effet, nous nous trouvons sur une embarcation pratiquement identique.
A présent, les habitations sur la berge se font plus denses, le port de Hvar n’est plus qu’à quelques encablures. Cette île et cette ville portent le même nom, il paraît imprononçable. Pour s’approcher le plus près de l’intonation croate il faut l’exprimer en l’accompagnant d’un profond soupir … Hvvarrr ! ça y est, je crois que j’y arrive ?
En entrant dans la rade le très bel édifice du monastère franciscain avec son campanile Renaissance attire immanquablement le regard comme également la Forteresse surplombant la ville.

Mais avant tout, Hvar est beaucoup plus renommée pour son atmosphère festive en été que pour son patrimoine (pourtant remarquable !) Ne surnomme-t-on pas Hvar le petit St Trop’ de l’Adriatique ? Pour avoir un bon aperçu de l’ambiance locale, on peut (il faut !) aller prendre un verre dans le bar le plus tendance de la ville.
Le Hula Hula, c’est son nom, est situé au bord de l’eau parmi les rochers à quelques centaines de mètres du port. La fête y bat son plein dès la fin d’après-midi, la vue imprenable sur le coucher de soleil doit, à n’en pas douter, contribuer à cet engouement. Difficile de dénicher une place assise tellement on se presse au Hula Hula, jetseteurs ou simple vacanciers, jeunes ou moins jeunes, la plupart reste debout verre à la main, les serveurs se faufilent en tenant à bout de bras plateaux ou sceaux à glaçons. Les bières et cocktails coulent à flots et les silhouettes se dandinent aux rythmes saccadés de tubes technos.

Et lorsque l’ambiance retombe, le DJ aux manettes ne manque pas de relancer la cadence, remix et basses à fond … alors, les bras se lèvent, index pointés vers le ciel ou vers le flamboyant soleil couchant et en cœur les fêtards de reprendre des hula hula !
Le soleil a maintenant disparu sous l’horizon mais la fête est loin d’être finie, on imagine qu’elle se prolongera toute la nuit, c'est-à-dire jusqu’aux premières lueurs du matin.
Dans le centre de la petite ville comme autour du port, là aussi, l’animation n’est pas en reste. On se bouscule par endroits pour une place de restaurant, un fauteuil à une terrasse de café bien placée ou dans les bars musicaux. Flot de touristes est synonyme pendant la saison estivale de marché artisanal, celui de Hvar est situé en face du port : étalages de souvenirs, de gadgets en tout genre … le lieu fleure bon la lavande, c’est une spécialité de l’île vendue en sachets ou en flacons, parfum garanti.

On flâne aussi le long du quai en observant les nombreux yatchs amarrés, chromes étincelants, luxe, opulence et intérieurs cossus baignés d’une douce lumière tamisée. Les heureux occupants son attablés sur le pont de leur rutilante embarcation, cocktail ou coupe de champagne à la main. L’allure est décontractée, pourtant il se dégage de cette ambiance une fausse intimité, on semble jouer un spectacle avec pour acteurs les propriétaires sur une scène (leur yacht) et les spectateurs curieux sur le quai … ici, on vient pour voir mais aussi pour être vu !
Les vrais habitants et la vraie vie de la cité, c’est aux premières heures de la matinée suivante que j’ai pu en avoir un aperçu, le temps d’une balade parmi le dédale de ruelles de la colline de Spanjola, le quartier ancien de Hvar. La cité est redevenue silencieuse, on perçoit seulement quelques bribes de conversations entendues entre voisins, d’un patio ou d’une cour à l’autre.

Le moment est idéal pour admirer le patrimoine de la cité : la cathédrale Saint-Etienne (style Renaissance) et sa place pavée, l’ancien théâtre (1612) et la Forteresse perchée … On croise çà et là, quelques femmes vêtues de robes sombres et filet à provisions à la main partant faire leur marché … plus tard, elles rentreront dans leur maison pour profiter de la fraîcheur intérieure et effectuer leurs travaux ménagers . Quant à la ville, elles la laisseront (momentanément) aux nombreux visiteurs.
Les îles ou les caps sont toujours annoncés par un phare…

Ici, une lanterne, une tour et une maisonnette, c’est la balise qui marque l’Ouest de l’île de Brac vers laquelle nous nous dirigeons.
La pointe rocheuse contournée nous progressons dans un chenal qui nous mène à la ville de Mina. Une courte escale, le temps d’un ravitaillement. Le temps aussi d’observer, depuis le pont du bateau, les environs : le va et vient des bateaux dans le port, les quais et les façades des maisons en pierre … plus le regard s’élève vers le haut de la colline boisée et plus le vert des arbres prend une teinte brune voire noire ! Comme dans beaucoup de ces îles de l’Adriatique où la sécheresse sévit pendant l’été, les pinèdes sont parfois victimes d’incendies dévastateurs.

A Brac, en juillet dernier, des centaines d’hectares sont partis en fumée laissant par endroits ce spectacle de désolation avec des silhouettes calcinées. A bien observer la limite des pins brûlés, on peut voir que certaines habitations ont eu très chaud … dans tous les sens du terme ! Aucun incendie n’est signalé lors de notre passage le long des côtes de Brac mais on ne peut pas en dire autant en ce qui concerne la côte dalmate.

Au loin on distingue nettement un très haut panache de fumée qui semble prendre son origine sur un des versants de la montagne croate … encore un départ de feu !
Même si Brac n’est pas l’île de la région la plus courue par les estivants, elle possède néanmoins beaucoup d’attraits, à l’image de sa plage de sable dorée de Zlatni Rat à Bol, sur la côte sud : un admirable banc de sable qui s’avance dans les eaux bleues de la mer … la photo aérienne figure sur tous les dépliants touristiques ou guides de voyage. Dommage, nous ne sommes pas en avion … mais en bateau, ce qui est déjà très plaisant !
Autre atout qui a fait la renommée de l’île depuis très longtemps et bien au-delà des frontières du pays, le calcaire unique de Brac. Cette roche au grain d’une finesse incomparable est extraite du sol de l’île depuis l’époque romaine. Le calcaire de Brac a été utilisé pour la construction de prestigieux édifices un peu partout dans le monde, des parlements de Budapest ou de Vienne à la Maison Blanche à Washington … et dans la région me direz-vous ?
On retrouve de la pierre de Brac dans les ruines du Palais de l’Empereur Doclétien, c’est à quelques encablures, précisément à Split. Cap sur la deuxième ville de Croatie après la capitale Zagreb et premier port du pays.
Les caves du Palais de Dioclétien construites à partir de l’an 298 représentent les parties les mieux conservées de l’ensemble du site antique.

Les piliers et les voûtes sont toutes en calcaire de l’île de Brac. Cette partie du palais à été mise au jour lors de fouilles archéologiques seulement depuis les années 50. Et si ces salles voûtées ont si bien résisté à l’usure des temps c’est grâce aux … détritus ! Explications : si le sommet des caves laisse apparaître des trous ce n’était pas pour laisser entrer la lumière mais plutôt les ordures, en effet les déchets accumulés au fil des années dans ces salles ont étayés ce sous-sol et ont donc participé à leur conservation … des poubelles au service du patrimoine ! Ces imposantes caves antiques revivent régulièrement et pas uniquement par le passage de groupes de visiteurs ; chaque printemps en avril, un marché aux fleurs est organisé en ce lieu qui pour l’occasion doit embaumer de douces senteurs.
A propos de marché, celui de la ville est situé juste à côté de l’enceinte fortifiée édifiée à l’époque vénitienne tout autour des ruines du palais. Y déambuler après la visite du riche ensemble architectural de la vielle ville (cathédrale, ruelles, baptistère, statues, chapelles et boutiques de souvenirs) s’avère être une balade reposante.

On y verra de vielles paysannes foulard autour du visage vendre les produits du terroir : tomates, raisins, figues, poivrons … et bien d’autres fruits et légumes qui vous mettrons en appétit.
Prenons à nouveau la mer, en arrivant au large des côtes nord de Brac, peu à peu on distingue un trait de côte assez clair qui contraste avec le reste du paysage. Les fameuses carrières de Pucisca apparaissent maintenant, elles prennent l’aspect d’immenses terrasses ou de géantes marches d’escalier à flanc de montagnes.

L’exploitation du calcaire local est toujours destinée à la construction mais également à la sculpture. Avec une telle quantité et une telle qualité de pierre disponible sur place on comprend pourquoi il n’y a aucune maison en briques à Brac !
L’arrivée par la mer à Korcula fait partie d’un des moments du voyage que l’on ne peut oublier. Quel panorama ! La petite ville qui porte le même nom que l’île sur laquelle elle est située apparait de loin comme posée sur la mer.

Plus on s’approche et plus on admire sa ceinture de remparts et de tours, ses façades dont les pierres prennent une belle teinte dorée sous l’effet des rayons du soleil de fin d’après-midi et pour couronner l’ensemble, il y a le clocher de la cathédrale Saint-Marc. Assurément le plus beau point de vue que peut offrir cette cité médiévale qui est parfois comparée à une « petite Dubrovnik », un vrai compliment.

A peine débarqué pénétrons dans le cœur de la vieille ville par la porte de la Terre, une tour carrée décorée par un lion de Venise. Je vous épargne la description trop classique, propre à toutes les cités historiques, dédale de ruelles étroites et maisons imbriquées … L’original plan d’urbanisme est décrit ici en arêtes de poissons : une rue centrale (l’arête dorsale) qui mène à la place principale (Eglise St Marc, palais, musée) et des arêtes secondaires (enfin des rues …) perpendiculaires qui descendent vers la mer.
Korcula a trouvé son héros en la personne du célèbre navigateur-explorateur Marco Polo, il serait même naît dans la ville où l’on peut encore voir (et visiter) sa maison natale.

Histoire ou légende ? Il paraît que les Italiens ne font pas tout à fait la même analyse des rares documents historiques qui évoqueraient cette naissance en Croatie! Peu importe, ne participons pas à la polémique et allons visiter la fameuse habitation du bébé Marco. Une maison toute simple dont une partie à la forme d’un donjon. L’escalier en bois qui permet de monter les étages craque et grince et sur les murs de cette tour sont accrochées des cartes et des reproductions de tableaux évoquant la vie du marin-voyageur.

Mais l’intérêt principal de la visite se résume au joli panorama dont on bénéficie depuis ce belvédère, la mer pour horizon avec un voilier, voiles blanches au vent … idéal pour songer aux périples de Marco Polo, un vrai aventurier qui naviguait au temps où il n’y avait ni GPS, ni routeurs ou prévisions météo !
Que ce soit de l’extérieur ou de l’intérieur, la petite ville offre aux visiteurs différents points de vue aux charmes très photogéniques … mais je crois que je viens de trouver le plus beau sur l’ensemble de la cité ancienne. Il m’a fallu emprunter quelques ruelles pentues pour accéder à une route cheminant sur la colline boisée qui domine la ville, ici se trouve une trouée idéale entre les arbres avec une vue plongeante admirable sur Korcula, la mer et en fond sur la péninsule de Peljesac.

Le tableau est idéal, l’instant aussi avec un crépuscule bleu-nuit qui fait ressortir les lumières et surtout valorise la beauté du site …
A côté du patrimoine historique (à visiter), des paysages insulaires (à contempler) et du petit port où miroitent les reflets des bateaux (à admirer) …

Il y a bien sûr tout au tour de l’île des centaines de criques isolées accessibles seulement par bateau. Il y fait bon de jeter l’ancre afin de profiter des eaux cristallines à la riche palette de tonalités bleutées … C’est aussi çà la Croatie ! Est-il besoin d’ajouter d’autres commentaires à cette photo ?

La navigation nous mène d’île en … presqu’île ! Comment ne pas évoquer dans un récit de voyage dans les îles du sud de la Croatie la perle de l’Adratique, même si elle n’est pas située sur une île. Je veux bien sûr parler de la presqu’île de Dubrovnik, ultime escale du voyage.
La promenade le long des remparts qui ceinturent la vieille ville donne une idée de la beauté du site ; on oublie vite les quelques 800 marches à gravir pour contempler le panorama sur les habitations aux toits de tuiles avec pour horizon la mer et la petite île de Lokrum.

Il faut ensuite prendre le temps de se balader au gré des rues et venelles de la cité médiévale pour découvrir la richesse de son patrimoine avec ses églises, ses monastères et ses palais … Une ville si dense en monuments et si intéressante mériterait évidemment bien plus qu’un paragraphe de conclusion pour l’évoquer …
Même si cette cité a été meurtrie au cours de son histoire, tremblement de terre destructeur en 1667 et tirs d’obus lors du conflit avec les Serbes en 1991, Dubrovnik a maintenant retrouvé toute sa splendeur … comme au temps où elle s’appelait Raguse et tentait de rivaliser la prestigieuse Venise.
Vraiment on ne pouvait espérer plus belle escale pour terminer ce périple en Dalmatie.
Jean (Copyright : Septembre 2011)
PS : En complément un texte (et photos) à propos de l'escale à Dubrovnik, voir sur le site en suivant le lien : http://voyageforum.com/v.f?post=4572219;page=unread#unread
Ville la plus "typique" à visiter entre Zagreb et Ljubljana?
Bonjour, jeunes retraités nous profitons de notre liberté pour voyager avec curiosité. Nous aimerions découvrir certaines villes d'Europe centrale. Pour un court séjour de quatre jours nous hésitons entre Zagreb et Ljubljana ..... Quel serait la ville la plus "typique" à visiter ?????
Merci pour vos réponses qui vont nous aider à faire le bon choix.
Paiement par carte ou espèces en Croatie?
Bonjour,
Pouvez vous me dire si les frais sont importants lorsque l'on paie le Gas Oil par carte bancaire, ou si il est facile de payer en espèces.
A quelle heure ferment les banques et peut ont changer facilement en passant la frontière.
Merci de vos retours d'expérience.
Pouvez vous me dire si les frais sont importants lorsque l'on paie le Gas Oil par carte bancaire, ou si il est facile de payer en espèces.
A quelle heure ferment les banques et peut ont changer facilement en passant la frontière.
Merci de vos retours d'expérience.
De Grèce en Croatie en famille à pied et sac à dos
Bonjour,
Nous désirons partir de la Grèce vers la Croatie en juillet 2012. Nous pouvons prendre 1 ou 2 semaines pour faire le voyage. Nous aurons passé environ 3 semaines en Grèce et nous passerons environ 2 semaines en Croatie. Nous sommes une famille canadienne avec 3 enfants (6, 10 et 11 ans). Nous serons à pied avec sac à dos. Nous connaissons absolument pas ce coin du monde. Nos questions concernent le voyage entre la Grèce et la Croatie en passant par l'Albanie et le Monténégro.
Questions:
1. Comment sont les transport par bus dans ces pays? Fréquence des départs? Durée approximative des trajets? Confort des autobus (air climatisé)? État des routes?
2. Est-ce compliqué et long pour traverser les frontières pour des canadiens?
3. Pour se loger durant le voyage en juillet et en famille à raison d'une couple de nuits entre chaque départ, de quelle façon est-ce pratique et pas trop cher de le faire (sans camping)? Hotel? Gite chez l'habitant? Autre? Coûts approximatifs? Devons-nous réserver?
4. Est-ce que le train est une option pour le transport en commun dans ces pays? Si oui, comment sont les voyages? Trajet? Durée? Confort? Coûts?
5. Si selon vous les transports en commun ne sont pas adaptés pour une famille, connaissez-vous des bonnes adresses pour la location de véhicule pour départ de Grèce et arrivée en Croitie? Coût approximatif?
6. Pour les ferrys, j'ai lu qu'on doit passer par l'italie. Quelle durée sont les traversés? Pouvons-nous coucher à bord?
Merci beaucoup d'avance pour vos informations.
Mathieu
Nous désirons partir de la Grèce vers la Croatie en juillet 2012. Nous pouvons prendre 1 ou 2 semaines pour faire le voyage. Nous aurons passé environ 3 semaines en Grèce et nous passerons environ 2 semaines en Croatie. Nous sommes une famille canadienne avec 3 enfants (6, 10 et 11 ans). Nous serons à pied avec sac à dos. Nous connaissons absolument pas ce coin du monde. Nos questions concernent le voyage entre la Grèce et la Croatie en passant par l'Albanie et le Monténégro.
Questions:
1. Comment sont les transport par bus dans ces pays? Fréquence des départs? Durée approximative des trajets? Confort des autobus (air climatisé)? État des routes?
2. Est-ce compliqué et long pour traverser les frontières pour des canadiens?
3. Pour se loger durant le voyage en juillet et en famille à raison d'une couple de nuits entre chaque départ, de quelle façon est-ce pratique et pas trop cher de le faire (sans camping)? Hotel? Gite chez l'habitant? Autre? Coûts approximatifs? Devons-nous réserver?
4. Est-ce que le train est une option pour le transport en commun dans ces pays? Si oui, comment sont les voyages? Trajet? Durée? Confort? Coûts?
5. Si selon vous les transports en commun ne sont pas adaptés pour une famille, connaissez-vous des bonnes adresses pour la location de véhicule pour départ de Grèce et arrivée en Croitie? Coût approximatif?
6. Pour les ferrys, j'ai lu qu'on doit passer par l'italie. Quelle durée sont les traversés? Pouvons-nous coucher à bord?
Merci beaucoup d'avance pour vos informations.
Mathieu
Croisière aux îles Elaphites: activités à Slit, Trogir ou Mostar? (Croatie)
Bonjour,
Je voudrais avoir des précisions sur les villes de SPLIT et TROGIR et MOSTAR. Ville balnéaire ou culturelle ? Qu'est ce qu'il y a de sympas à faire, à visiter ?
Est ce qu'une excursion en croisière aux îles Elaphites est indispensable, je veux dire par là est ce que si je ne fais pas cette excursion je vais le regretter ?
Merci pour vos réponses et de préférence avant le 16/09 date de mon évenuel départ.
A très vite.
Je voudrais avoir des précisions sur les villes de SPLIT et TROGIR et MOSTAR. Ville balnéaire ou culturelle ? Qu'est ce qu'il y a de sympas à faire, à visiter ?
Est ce qu'une excursion en croisière aux îles Elaphites est indispensable, je veux dire par là est ce que si je ne fais pas cette excursion je vais le regretter ?
Merci pour vos réponses et de préférence avant le 16/09 date de mon évenuel départ.
A très vite.
Week-end à Zagreb en novembre (Croatie)
Bonjour,
Nous sommes 4 amis qui partent a Zagreb en week end. Je recherche un plan d'appartement... Je cherche actuellement sur le net et si vous avez des retours sur ce joli pays, cette capitale ? Si vous avez des plans a conseiller et bien j'aimerais beaucoup en savoir plus et je suis impatient d'y etre ... N'hesitez pas. On y va pour rigoler et faire une suprise a un ami .. donc envie de rencontrer des gens de la bas ... boire des coups et visiter.
Merci a vous.
Nous sommes 4 amis qui partent a Zagreb en week end. Je recherche un plan d'appartement... Je cherche actuellement sur le net et si vous avez des retours sur ce joli pays, cette capitale ? Si vous avez des plans a conseiller et bien j'aimerais beaucoup en savoir plus et je suis impatient d'y etre ... N'hesitez pas. On y va pour rigoler et faire une suprise a un ami .. donc envie de rencontrer des gens de la bas ... boire des coups et visiter.
Merci a vous.
Votre avis sur la région d'Istrie en Croatie?
Bonjour,
Je pars dans 3 jours en CROATIE et plus précisément dans la région d'ISTRIE, avec l'hôtel à Pula ( il s'agit d'un circuit acheté sur vente privée).
Je ne connais pas du tout ce pays, est ce que la côte avec ses paysages sont aussi beaux que la Corse? (île que j'ai adoré)
A travers les forums, je vois que bcp de personnes souhaitent savoir quelle est la région la plus jolie, ISTRIE ou DALMATIE, mais en quoi les paysages sont différents?
Merci de votre prompt retour :)
AMANDINE.
Je pars dans 3 jours en CROATIE et plus précisément dans la région d'ISTRIE, avec l'hôtel à Pula ( il s'agit d'un circuit acheté sur vente privée).
Je ne connais pas du tout ce pays, est ce que la côte avec ses paysages sont aussi beaux que la Corse? (île que j'ai adoré)
A travers les forums, je vois que bcp de personnes souhaitent savoir quelle est la région la plus jolie, ISTRIE ou DALMATIE, mais en quoi les paysages sont différents?
Merci de votre prompt retour :)
AMANDINE.
Hôtel Odisej à Pomena ou maison d'hôtes à Polace sur l'île de Mljet en Croatie?
Bonjour à tous,
Je compte passer 3 jours sur l'Ile de Mljet et j'aimerai avoir vos avis sur les hébergements. Quel est le meilleur endroit sur l'Ile pour se loger? J'hésite entre l'hôtel Odisej à Pomena ou une maison d'hôte à Polace...
Je compte passer 3 jours sur l'Ile de Mljet et j'aimerai avoir vos avis sur les hébergements. Quel est le meilleur endroit sur l'Ile pour se loger? J'hésite entre l'hôtel Odisej à Pomena ou une maison d'hôte à Polace...
Avis sur itinéraire de dix jours en Croatie en septembre?
Bonjour,
Je pars pour 10 jours en Croatie en septembre et j'aurais voulu avoir vos avis sur l'itinéraire suivant : 11/09 : Arrivée Zagreb / Départ pour Plitvice / nuit à Plitvice 12/09 : journée dans le parc de Plitvice / nuit à Plitvice 13/09 : Départ pour Split / nuit à Split 14/09 : Départ pour dubrovnik / nuit à Dubrovnik 15/09 : journée à Dubrovnik / nuit à Dubrovnik 16/09 : Départ pour les bouches du Kotor / nuit à Kotor 17/09 : journée à Kotor / nuit à Dubrovnik 18/09 : Départ pour Mljet / nuit à Mljet 19/09 : journée à Mljet / nuit à Mljet 20/09 : Départ pour Dubrovnik / nuit à Dubrovnik 21/09 : Retour à Paris
Nous comptons louer une voiture pour nous déplacer.
J'ai hésité sur l'Ile à visiter entre Hvar, Korcula et Mljet. Finalement j'ai opté sur Mljet qui me parait plus sauvage et tranquille. Me conseillez vous aussi ce choix? Avez vous des bonnes adresses d'hébergement à Mljet? Quel est le meilleur endroit? Polace ou Pomena?
Je ne connais pas la Croatie donc toutes vos remarques seront bonnes à prendre.
Je pars pour 10 jours en Croatie en septembre et j'aurais voulu avoir vos avis sur l'itinéraire suivant : 11/09 : Arrivée Zagreb / Départ pour Plitvice / nuit à Plitvice 12/09 : journée dans le parc de Plitvice / nuit à Plitvice 13/09 : Départ pour Split / nuit à Split 14/09 : Départ pour dubrovnik / nuit à Dubrovnik 15/09 : journée à Dubrovnik / nuit à Dubrovnik 16/09 : Départ pour les bouches du Kotor / nuit à Kotor 17/09 : journée à Kotor / nuit à Dubrovnik 18/09 : Départ pour Mljet / nuit à Mljet 19/09 : journée à Mljet / nuit à Mljet 20/09 : Départ pour Dubrovnik / nuit à Dubrovnik 21/09 : Retour à Paris
Nous comptons louer une voiture pour nous déplacer.
J'ai hésité sur l'Ile à visiter entre Hvar, Korcula et Mljet. Finalement j'ai opté sur Mljet qui me parait plus sauvage et tranquille. Me conseillez vous aussi ce choix? Avez vous des bonnes adresses d'hébergement à Mljet? Quel est le meilleur endroit? Polace ou Pomena?
Je ne connais pas la Croatie donc toutes vos remarques seront bonnes à prendre.
Croatie: hébergements et idées sur le circuit?
Bonjour,
Le 20 sept nous partons pour la Croatie, en voiture depuis Lyon, et ferons les 900km nous séparant de L'Istrie en une seule journée . Une fois sur place j'ai fait la liste de tous les sites et lieux que nous essayerons de voir.
Le soir nous prévoyons de coucher chez l'habitant ou dans des petits hôtels, de manger qu restos et à midi nous piqueniquerons.
Vos idées et expérience pour les lieux d'hébergements me rendraient grand service. Merci d'avance.
Le 20 sept route de Lyon en Istrie :
21 et 22 visite de l'IstrieHbgt? Motovun, , Pazin, Pula, Rovinj, Porec
23 Golfe de Kvarner Ile de KRK hbgt ? Opatija, Rijeka, Krk, Rab, Senj
24 Région de Zadarhbgt ? Nin
25 et 26Parc de la KRKAHbgt? Sibenik, Trogir, Split,
27DubrovnikHbgt Dubrovnik
28Dubrovnik Ile de Mljet ou KorkulaHbgt Dubrovnik
29Bouches du KotorHbgt Dubrovnik
30Dubrovnik fin et route vers PlitviceHbgt ?
1 erLac de Plitviceet route vers frontièreHbgt ?
2Frontière ou début du retour?
3 route vers Lyon
Vos idées et expérience pour les lieux d'hébergements me rendraient grand service. Merci d'avance.
Le 20 sept route de Lyon en Istrie :
21 et 22 visite de l'IstrieHbgt? Motovun, , Pazin, Pula, Rovinj, Porec
23 Golfe de Kvarner Ile de KRK hbgt ? Opatija, Rijeka, Krk, Rab, Senj
24 Région de Zadarhbgt ? Nin
25 et 26Parc de la KRKAHbgt? Sibenik, Trogir, Split,
27DubrovnikHbgt Dubrovnik
28Dubrovnik Ile de Mljet ou KorkulaHbgt Dubrovnik
29Bouches du KotorHbgt Dubrovnik
30Dubrovnik fin et route vers PlitviceHbgt ?
1 erLac de Plitviceet route vers frontièreHbgt ?
2Frontière ou début du retour?
3 route vers Lyon
Retour de trois semaines en Croatie avec deux enfants
Bonjour, nous sommes une famille avec deux enfants de 4 et 6 ans et revenons de Croatie. Voici notre compte de rendu de voyage. Nous n'avons pas loué de voiture et nous sommes débrouillés avec les transports locaux. Notre budget tout compris avec l'avion et hébergements a été de 4160€ pour 3 semaines.
Notre itinéraire:
- Dubrovnik - Mljet (Polace) - Korcula - Hvar - Split - Dubrovnik.
Pour le détail, lire la suite!!
Vol EZ pour Dub (env. 560€ pr 4 pris en janvier)
Dubrovnik : 2 jours, le tour des remparts (70 kuna par pers)1 vaut le coup, sinon très blindée, observer les groupes de croisiéristes! Appart très cher (170€ la nuit) mais très bien dans un escalier proche des remparts côté mer, nous avons pris le cata GV line pour Mljet (90mn/58 kuna par pers.). Le bateau se prend au port à 3 km de la vieille ville, il faut y être en avance pour acheter des tickets (pas de réservation possible). Le bus se prend porte Pile (ligne 1a, 1b, 6).
Mljet (Polace) : Nous y avons passé cinq jours merveilleux. Le parc est époustouflant de calme. On achete un droit d'entrée qui inclus un A/R en bus et le bateau pour le couvent sur une île située au milieu du lac. Possibilité d'acheter des tickets bus/bateau à l'unité (20 kuna par ticket). Il y a un service de navettes pour aller de Polace à l'embarcadère ou Pristaniste en croate, (c'est possible à pied, 1,5km sur un chemin agréable et sans difficulté, on l'a fait avec la puce de 4 ans) ensuite on peut se balader autour des lacs, eaux turquoises, et peu de monde mis à part à la plage du Mali Most (1,5km depuis l'embarcadère, prendre le chemin qui longe le lac, et qui rejoind le bourg de Babine Kuce) qui est suchargée. Ne pas oublier Pomena (1km depuis Mali Most). Petit plus, un hôpital pour touriste très bien équipé pas très loin de l'embarcadère. On peut se baigner à Polace mais c'est un port de plaisance, l'eau y est très transparente, mais pas toujours très propre. Nous avons logé à X-Rooms (resto Bourbon), studio correct avec vu sur mer et balcon pour admirer le bal des yachts! 120 euros la nuit (4 personnes).
Korcula (5 jours) : on a tenté le coup avec un rabatteur à la sortie du bateau (le même que celui pris à l'aller 39 hrk), 45€ la nuit pour une chambre et cuisine avec vu sur Korcula. On avait la flippe à la lecture du GDR que rien ne serait dispo, je pense que c'est un peu exagéré, si on ne vise pas les hôtels. Bon c'est un pari à prendre!! Nos excursions sur place: la plage de Lumbarda, très bondée, eau pas terrible, mais avec vague et resto-paillote, un bus y mêne depuis la station de bus en 15mn (un bus par heure/25 kuna par pers A/R), la plage à Korcula (en dessous des Dominicaines), la plage est très étroite, attention aux vagues pour les affaires!! Mais l'eau est claire et relativement propre. En continuant le long du quai, il y a quelques pontons dans les rochers. Un incontournable pour nous, l'île de Stupe, petit cailloux aux eaux cristallines, un resto au milieu, très bon. Pour s'y rendre : un bateau-taxi, env. 50 kuna par passager, il n'y a pas vraiment d'horaire (il part quand il est plein!!), le retour est compris et on n'est pas obligé de prendre le même taxi qu'à l'aller.
Hvar : le bateau part à 6h00 du mat, gloups!!! Le prix est de 50 kuna par pers (à partir de 3 ans), le bateau arrive un peu avant huit heures. On a pris 5 nuits de farniente à Milna, petit bourg à 5 km de Hvar (apartments Mario Tudor, 150€ la nuit pour un appart très propre avec deux chambres, une terrasse à 10m de la mer et une cuisine). On a fait un énorme stock au Konzum (le carrouf du coin) puis taxi (100 kuna, négociable?), et plage. Deux plages de galets idéales pour les enfants, mais bondées, quelques restos, des glaces, une micro épicerie avec du pain, quelques étales vendant des fruits du jardin. Pour se rendre à Hvar, soit le bus (être patient) qui vient de Stradi Grad, soit le stop (être patient aussi!) On peut aussi appeler un taxi. Je ne recommande pas à pied, la route est très désagréable et vraiment pas faite pour les piétons! Hvar est un micro Dubrovnik, je ne sais pas ce ce qu'il y a faire dans cette ville très très touristique, à part contempler les yachts de luxe. En plus des deux plages "officielles" de Milna, on peut accéder à une troisième plage, très très agréable et calme. Les fonds sont assez impressionnants au niveau des rochers entre les plages 2 et 3 (pas mal de fond, énormes blocs). Suivre les indications FKK (naturiste...) puis un vague sentier qui amène enfin à la plage de galet (pas plus naturiste que ça). Il y a même une quatrième plage, mais pour celle-là, c'est soit à la nage, soit en bateau, on peut aussi escalader le véritable mur qui ferme la plage et qui lui donne un aspect très particulier. Pour Split, les billets se prennent la veille à l'agence Pellegrin, sur le port. Attention, en période de pointe, pré-réservation 2 jours avant, on est arrivé 1 h après l'ouverture de la vente et c'était complet!!
Split : logement trouvé via Atlas (2 chambres, cuisine dans un quartier au pied du parc Marjan. et en bordure de la vieille ville 80 € la nuit.) A faire absolument!! Le palais de Dioclétien est un must!! Une plage épouvantable derrière les embarcadère pour les ferry, mais bon, les enfants sont moins exigeants que nous!!!
Dubrovnik : on voulait faire un saut à Mostar, mais les enfants sont un peu à bout, donc bus pour Dubrovnik. Essayez de prendre un bus relativement direct, un peu plus cher, mais plus rapide (4h) avec autoroute et seulement 90 km de route en zigzag, notre gamer de 6 ans a arrosé sa DS dès les premiers lacets!! (440 kuna, enfant payent 50%). Le bus arrive au port de Gruz. Logement trouvé chez Atlas, 115€ la nuit pour un appart au dessus de la citadelle. Excursion à Locrum, très sympa, la mer morte est assez ludique, le bord de mer voisin est agréable même pour les enfants. Deuxième appart, en plein centre, duplex moderne et bien équipé donnant sur la place (appartements Martecchini, 120€ la nuit, Venere). Par contre, attention au bruit en saison et... aux cloches à partir de 4h du mat!!!! En terme d'activité, on n'a pas fait grand chose, pas de Cavtat ou autre, mais deux jours de plage à Locrum.
Pour des questions, n'hésitez pas à nous contacter!!
A très bientôt
Antoine
Notre itinéraire:
- Dubrovnik - Mljet (Polace) - Korcula - Hvar - Split - Dubrovnik.
Pour le détail, lire la suite!!
Vol EZ pour Dub (env. 560€ pr 4 pris en janvier)
Dubrovnik : 2 jours, le tour des remparts (70 kuna par pers)1 vaut le coup, sinon très blindée, observer les groupes de croisiéristes! Appart très cher (170€ la nuit) mais très bien dans un escalier proche des remparts côté mer, nous avons pris le cata GV line pour Mljet (90mn/58 kuna par pers.). Le bateau se prend au port à 3 km de la vieille ville, il faut y être en avance pour acheter des tickets (pas de réservation possible). Le bus se prend porte Pile (ligne 1a, 1b, 6).
Mljet (Polace) : Nous y avons passé cinq jours merveilleux. Le parc est époustouflant de calme. On achete un droit d'entrée qui inclus un A/R en bus et le bateau pour le couvent sur une île située au milieu du lac. Possibilité d'acheter des tickets bus/bateau à l'unité (20 kuna par ticket). Il y a un service de navettes pour aller de Polace à l'embarcadère ou Pristaniste en croate, (c'est possible à pied, 1,5km sur un chemin agréable et sans difficulté, on l'a fait avec la puce de 4 ans) ensuite on peut se balader autour des lacs, eaux turquoises, et peu de monde mis à part à la plage du Mali Most (1,5km depuis l'embarcadère, prendre le chemin qui longe le lac, et qui rejoind le bourg de Babine Kuce) qui est suchargée. Ne pas oublier Pomena (1km depuis Mali Most). Petit plus, un hôpital pour touriste très bien équipé pas très loin de l'embarcadère. On peut se baigner à Polace mais c'est un port de plaisance, l'eau y est très transparente, mais pas toujours très propre. Nous avons logé à X-Rooms (resto Bourbon), studio correct avec vu sur mer et balcon pour admirer le bal des yachts! 120 euros la nuit (4 personnes).
Korcula (5 jours) : on a tenté le coup avec un rabatteur à la sortie du bateau (le même que celui pris à l'aller 39 hrk), 45€ la nuit pour une chambre et cuisine avec vu sur Korcula. On avait la flippe à la lecture du GDR que rien ne serait dispo, je pense que c'est un peu exagéré, si on ne vise pas les hôtels. Bon c'est un pari à prendre!! Nos excursions sur place: la plage de Lumbarda, très bondée, eau pas terrible, mais avec vague et resto-paillote, un bus y mêne depuis la station de bus en 15mn (un bus par heure/25 kuna par pers A/R), la plage à Korcula (en dessous des Dominicaines), la plage est très étroite, attention aux vagues pour les affaires!! Mais l'eau est claire et relativement propre. En continuant le long du quai, il y a quelques pontons dans les rochers. Un incontournable pour nous, l'île de Stupe, petit cailloux aux eaux cristallines, un resto au milieu, très bon. Pour s'y rendre : un bateau-taxi, env. 50 kuna par passager, il n'y a pas vraiment d'horaire (il part quand il est plein!!), le retour est compris et on n'est pas obligé de prendre le même taxi qu'à l'aller.
Hvar : le bateau part à 6h00 du mat, gloups!!! Le prix est de 50 kuna par pers (à partir de 3 ans), le bateau arrive un peu avant huit heures. On a pris 5 nuits de farniente à Milna, petit bourg à 5 km de Hvar (apartments Mario Tudor, 150€ la nuit pour un appart très propre avec deux chambres, une terrasse à 10m de la mer et une cuisine). On a fait un énorme stock au Konzum (le carrouf du coin) puis taxi (100 kuna, négociable?), et plage. Deux plages de galets idéales pour les enfants, mais bondées, quelques restos, des glaces, une micro épicerie avec du pain, quelques étales vendant des fruits du jardin. Pour se rendre à Hvar, soit le bus (être patient) qui vient de Stradi Grad, soit le stop (être patient aussi!) On peut aussi appeler un taxi. Je ne recommande pas à pied, la route est très désagréable et vraiment pas faite pour les piétons! Hvar est un micro Dubrovnik, je ne sais pas ce ce qu'il y a faire dans cette ville très très touristique, à part contempler les yachts de luxe. En plus des deux plages "officielles" de Milna, on peut accéder à une troisième plage, très très agréable et calme. Les fonds sont assez impressionnants au niveau des rochers entre les plages 2 et 3 (pas mal de fond, énormes blocs). Suivre les indications FKK (naturiste...) puis un vague sentier qui amène enfin à la plage de galet (pas plus naturiste que ça). Il y a même une quatrième plage, mais pour celle-là, c'est soit à la nage, soit en bateau, on peut aussi escalader le véritable mur qui ferme la plage et qui lui donne un aspect très particulier. Pour Split, les billets se prennent la veille à l'agence Pellegrin, sur le port. Attention, en période de pointe, pré-réservation 2 jours avant, on est arrivé 1 h après l'ouverture de la vente et c'était complet!!
Split : logement trouvé via Atlas (2 chambres, cuisine dans un quartier au pied du parc Marjan. et en bordure de la vieille ville 80 € la nuit.) A faire absolument!! Le palais de Dioclétien est un must!! Une plage épouvantable derrière les embarcadère pour les ferry, mais bon, les enfants sont moins exigeants que nous!!!
Dubrovnik : on voulait faire un saut à Mostar, mais les enfants sont un peu à bout, donc bus pour Dubrovnik. Essayez de prendre un bus relativement direct, un peu plus cher, mais plus rapide (4h) avec autoroute et seulement 90 km de route en zigzag, notre gamer de 6 ans a arrosé sa DS dès les premiers lacets!! (440 kuna, enfant payent 50%). Le bus arrive au port de Gruz. Logement trouvé chez Atlas, 115€ la nuit pour un appart au dessus de la citadelle. Excursion à Locrum, très sympa, la mer morte est assez ludique, le bord de mer voisin est agréable même pour les enfants. Deuxième appart, en plein centre, duplex moderne et bien équipé donnant sur la place (appartements Martecchini, 120€ la nuit, Venere). Par contre, attention au bruit en saison et... aux cloches à partir de 4h du mat!!!! En terme d'activité, on n'a pas fait grand chose, pas de Cavtat ou autre, mais deux jours de plage à Locrum.
Pour des questions, n'hésitez pas à nous contacter!!
A très bientôt
Antoine
Liaisons entre îles croates en septembre
Bonjour à tous,
Je prépare un voyage de 10 jours, fin septembre en Croatie. J'atterris à Dubrovnik, et j'aimerais faire un cercle entre Dubrovnik et les îles de Mljet et Korkula. J'aimerais éviter au maximum de louer une voiture.
Dans le routard, je vois que les ferries ne font ces liaisons qu'en juillet-août. Mais en lisant les discussions du forum, je ne vois nulle part que ces liaisons ne sont pas assurées...
Est-ce que certains d'entre vous ont déjà fait ces trajets en septembre ? Est-ce que vous avez de recommandations particulières ?
Merci par avance pour votre aide !
Je prépare un voyage de 10 jours, fin septembre en Croatie. J'atterris à Dubrovnik, et j'aimerais faire un cercle entre Dubrovnik et les îles de Mljet et Korkula. J'aimerais éviter au maximum de louer une voiture.
Dans le routard, je vois que les ferries ne font ces liaisons qu'en juillet-août. Mais en lisant les discussions du forum, je ne vois nulle part que ces liaisons ne sont pas assurées...
Est-ce que certains d'entre vous ont déjà fait ces trajets en septembre ? Est-ce que vous avez de recommandations particulières ?
Merci par avance pour votre aide !
Cherche la destination Croate de Vis Malabanda
Bonjour,
Je cherche la destination Croate de Vis Malabanda afin de m'y rendre pour des recherches généalogiques. Seul élément trouvé, Vis est une ile croate sur laquelle se rendait régulièrement le Gl TITO. Quelqu'un en sait-il plus ? Que veut dire Malabanda ? Peut-on associer Vis et Malabanda ou est-ce que se sont des lieux différents ? Merci de votre aide.
Ferry de Rijeka vers Split en Croatie au mois d'octobre
Bonjour,
Malgré toutes mes recherches, je ne parviens pas à savoir quand partent les ferrys de Rijeka vers Split pour la période Octobre.
Je trouve pour la période estivale mais celle-ci se finit fin septembre :(
Des retours d'expériences?
Merci
Malgré toutes mes recherches, je ne parviens pas à savoir quand partent les ferrys de Rijeka vers Split pour la période Octobre.
Je trouve pour la période estivale mais celle-ci se finit fin septembre :(
Des retours d'expériences?
Merci
Endroits tranquilles en Croatie?
Bonjour,
Nous partons à 2 en Croatie du 17 au 29 août. Nous allons louer une voiture pour être plus libre. Comme la Croatie est de plus en plus visitée, je crains un peu les endroits trop touristiques.
Nous sommes à la recherche d'îles au large de la Croatie (ou de petites plages et villages sur la côte) qui sont moins bondées de touristes, peut-être un peu moins jolies que les îles déjà sur développées.
Merci beaucoup pour vos suggestions 🙂 et si vous ne souhaiter pas révéler vos endroits secrets à tout le monde, vous pouvez me contacter par message privé 😉
Merci beaucoup
Sophie
Nous partons à 2 en Croatie du 17 au 29 août. Nous allons louer une voiture pour être plus libre. Comme la Croatie est de plus en plus visitée, je crains un peu les endroits trop touristiques.
Nous sommes à la recherche d'îles au large de la Croatie (ou de petites plages et villages sur la côte) qui sont moins bondées de touristes, peut-être un peu moins jolies que les îles déjà sur développées.
Merci beaucoup pour vos suggestions 🙂 et si vous ne souhaiter pas révéler vos endroits secrets à tout le monde, vous pouvez me contacter par message privé 😉
Merci beaucoup
Sophie
De Venise à Zagreb
Bonjour
J'explore la possibilité de faire un voyage en Croatie, Montenegro et peut-être Albanie en octobre. J'aurais un vol de Montréal à Venise à prix intéressant avec en plus l'occasion de revoir Venise (sans mourir)
Problème : à cette époque il n'y a plus de traversiers (ferries pour mes amis européens). En fouillant le forum j'ai regardé les trains et les bus vers la Croatie mais je n'ai rien trouvé qui me situe vraiment et certains liens n'existent plus.
Le bus, de jour, aurait l'avantage de permettre de voir un peu plus de pays. L'avion est soit très cher ou encore il faut repasser par Paris pour se rendre à Zagreb. Quelqu'un pourrait-il me renseigner ?
Merci à l'avance !
Itinéraire sympathique avec un enfant de 4 ans en Croatie
Bien le bonjour à tous,
Nous souhaiterions avec mon épouse et notre fille de 3 ans visiter la Croatie en juin ou septembre 2012.
Nous partirions de Belgique en voiture et resterions 9 jours sur place. L'idéal serait de trouver une location près de la mer entre Zadar et Split. Des endroits à nous suggérer ? Des idées sur les prix ??
Pour notre programme, c'est un peu l'inconnu... d' où mon appel à l'aide. J'aimerais inclure dans notre séjour les parcs nationaux de Krka et les lacs de Plitvice. Pour le reste, je ne sais pas de trop... pourquoi pas une ou deux îles mais lesquelles choisir ? Pour les villes, je pensais Zadar et Split car ce n'est pas trop loin du lieu ou nous logerions... J'ai lu que Dubrovnik était très joli mais j'ai peur que ce soit un peu trop pour les 9 jours sur place...
Si vous avez des idées pour l'itinéraire ou qq conseils ou suggestions, elles seront les bienvenues ! (Visites, excursions, plage de sable, bonnes adresses...)
PS : Comme nous serons avec notre petite fille, ce serait bien que le programme des 9 jours sur place ne soit pas trop trop chargé.
Merci d'avance à tous les "spécialistes" de ce beau pays !
Au plaisir de vous lire
Johan & Nath de Belgique
Nous souhaiterions avec mon épouse et notre fille de 3 ans visiter la Croatie en juin ou septembre 2012.
Nous partirions de Belgique en voiture et resterions 9 jours sur place. L'idéal serait de trouver une location près de la mer entre Zadar et Split. Des endroits à nous suggérer ? Des idées sur les prix ??
Pour notre programme, c'est un peu l'inconnu... d' où mon appel à l'aide. J'aimerais inclure dans notre séjour les parcs nationaux de Krka et les lacs de Plitvice. Pour le reste, je ne sais pas de trop... pourquoi pas une ou deux îles mais lesquelles choisir ? Pour les villes, je pensais Zadar et Split car ce n'est pas trop loin du lieu ou nous logerions... J'ai lu que Dubrovnik était très joli mais j'ai peur que ce soit un peu trop pour les 9 jours sur place...
Si vous avez des idées pour l'itinéraire ou qq conseils ou suggestions, elles seront les bienvenues ! (Visites, excursions, plage de sable, bonnes adresses...)
PS : Comme nous serons avec notre petite fille, ce serait bien que le programme des 9 jours sur place ne soit pas trop trop chargé.
Merci d'avance à tous les "spécialistes" de ce beau pays !
Au plaisir de vous lire
Johan & Nath de Belgique
Urgent: location de voiture en Croatie?
Message urgent!!
Je prévois de partir en croatie samedi 06/08/2011.problème, je me retrouve sans voiture😊😊
Je compte donc louer une voiture;est ce facile de louer? avez vous des adresses? et une idée des tarifs?
Je prévois de partir en croatie samedi 06/08/2011.problème, je me retrouve sans voiture😊😊
Je compte donc louer une voiture;est ce facile de louer? avez vous des adresses? et une idée des tarifs?
Recherche un projet en Croatie
bonjour ,
je suis horizon à Bruxelles et je recherche différents projets à faire pour l'ete 2012 durant le mois de juillet en Croatie.
Nous sommes une chaine de 13 personnes ( animé et staff ).
Toutes les informations sont les bienvenue :)
merci d'avance
Beluga.
merci d'avance
Beluga.
Trois jours et demi à Dubrovnik avec hébergement à Lapad, quel transport utiliser?
Boujour,
Nous partons pour 3,5 jours à Dubrovnik et nous sommes logés à côté de l'hôtel Lapad à Lapad face à la marina de Grutz. C'est à 3 kms de la vieille ville. Comment rejoindre celle-ci? Y-a-t-il des bus et doit-on prendre une carte ou des tickets dans le bus. Peut-on rejoindre la vieille ville en bateau?
Deux jours pour visiter la vieille ville semble convenable et le troisième jour on va sur une île Lockru? ou une autre? QUe me conseillez-vous? C'est la première fois que nous allons en Croatie.
Merci d'avance de vos réponses vtossam
Nous partons pour 3,5 jours à Dubrovnik et nous sommes logés à côté de l'hôtel Lapad à Lapad face à la marina de Grutz. C'est à 3 kms de la vieille ville. Comment rejoindre celle-ci? Y-a-t-il des bus et doit-on prendre une carte ou des tickets dans le bus. Peut-on rejoindre la vieille ville en bateau?
Deux jours pour visiter la vieille ville semble convenable et le troisième jour on va sur une île Lockru? ou une autre? QUe me conseillez-vous? C'est la première fois que nous allons en Croatie.
Merci d'avance de vos réponses vtossam











