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Ile Maurice - Hôtel la pointe aux biches
Nous allons nous rendre à l'hôtel de la pointe aux biches, merci de nous transmettre ce que vous savez sur cet hôtel
La part d'irrationnel en vous
Alors voilà, on a tous des noms de destination qui nous font rêver depuis longtemps. Pas forcément parceque c'est beau, exotique ou très loin. Non, juste comme ça, parceque ça nous excite, d'une manière totalement inexpliquée et irrationnelle.
Pour ma part, j'avoue que les noms suivants me font décoller : Samarcande, Zanzibar, Kamtchatka, Terre Adélie, Kerguelen, Pondichery, Cartagena, Manitoba, Hindu Kush, ...
Et vous ?
Pour ma part, j'avoue que les noms suivants me font décoller : Samarcande, Zanzibar, Kamtchatka, Terre Adélie, Kerguelen, Pondichery, Cartagena, Manitoba, Hindu Kush, ...
Et vous ?
De l'Afrique de l'Ouest à l'Amérique du Sud
Salut aux aventuriers
Je pars début novembre de Toulouse pour rejoindre le Maroc, via l'Espagne, en stop.
Traversée du Maroc, puis Mauritanie, Sénégal, à la démerde. Je file ensuite vers le Mali, tjrs avec les moyens du bord (en stop, train, bus, voir dromadaires), rejoindre Tombouctou vers fin décembre.
Burkina Faso, Bénin, Togo pout tout le mois de janvier.
Traversée du sud du Niger, pour rejoindre le Tchad et redescendre sur le Cameroun vers fin février.
Ensuite l'idée et de chopper un cargo (voir un voilier) pour rejoindre l'Amérique du Sud et y passer 4 mois, jusqu'en juin-juillet.
Je pars en solo, j'ai quelques points de chutes et des rencontres de potes prévues. Je vais bosser, probablement, sur quelques chantiers (en recherche ou à trouver sur place). Budjet d'environ 1500 euros pour les 8 mois, je suis confiant.
Je suis à l'écoute de ttes suggestions, mises en garde ou autres. Si tu souhaite m'accompagner sur un bout de chemin, c'est avec plaisir. Je suis super ouvert et adore les plans de oufs!!!
Adrien, 22ans, en année sabatique
Je pars début novembre de Toulouse pour rejoindre le Maroc, via l'Espagne, en stop.
Traversée du Maroc, puis Mauritanie, Sénégal, à la démerde. Je file ensuite vers le Mali, tjrs avec les moyens du bord (en stop, train, bus, voir dromadaires), rejoindre Tombouctou vers fin décembre.
Burkina Faso, Bénin, Togo pout tout le mois de janvier.
Traversée du sud du Niger, pour rejoindre le Tchad et redescendre sur le Cameroun vers fin février.
Ensuite l'idée et de chopper un cargo (voir un voilier) pour rejoindre l'Amérique du Sud et y passer 4 mois, jusqu'en juin-juillet.
Je pars en solo, j'ai quelques points de chutes et des rencontres de potes prévues. Je vais bosser, probablement, sur quelques chantiers (en recherche ou à trouver sur place). Budjet d'environ 1500 euros pour les 8 mois, je suis confiant.
Je suis à l'écoute de ttes suggestions, mises en garde ou autres. Si tu souhaite m'accompagner sur un bout de chemin, c'est avec plaisir. Je suis super ouvert et adore les plans de oufs!!!
Adrien, 22ans, en année sabatique
Voyage à Rodrigues... et Maurice
Nager dans un jardin de corail ou avec des dauphins, se baigner dans un lagon turquoise, se réfugier dans de petites criques isolées, marcher le long de grandes plages de sable, mais aussi gravir les Deux Mamelles ou le Piton du Canot, voici pêle-mêle quelques expériences faites lors de notre séjour dans les îles Maurice et Rodrigues.
Du lagon de Rodrigues...
aux pitons de Maurice
La version accompagnée de cartes et de la totalité des photos se trouve ici :
https://sites.google.com/site/fabuleuxvoyagesmaurice/
Ci-dessous le récit accompagné d'une sélection d'images...
Bonne lecture ! 🙂
=========================================================================== Présentation
Envie de soleil, de mer chaude, de plages de sable fin, de poissons multicolores ! Très vite, c'est l'océan Indien qui nous vient à l'esprit. Pourtant, nous l'avons déjà largement écumé, de La Réunion (2 fois) à Madagascar (3 fois), de l'île tanzanienne de Mafia à l'archipel des Seychelles (2 fois) sans oublier l'île Maurice (4 ou 5 fois).
C'est alors qu'une petite alerte s'allume dans ma tête : et pourquoi pas Rodrigues ?
Hervé, pas du tout convaincu, m'oppose d'abord une fin de non-recevoir. Il me faut alors déployer des tonnes d'arguments !
Située à 650 kilomètres au nord-est de Maurice (elle est plus éloignée de Maurice que l'île de La Réunion), cette île de 130 km2 recèle des trésors naturels insoupçonnés : un magnifique lagon de deux fois sa surface (voilà qui intéresse notre plongeur !), de longues plages bordées de filaos, un relief d'origine volcanique dominé par le mont Limon (390 mètres), des cultures en terrasses et des vallées profondes à découvrir en randonnée (un bon point pour le randonneur !).
Chère à l'écrivain Jean-Marie Le Clézio, on la décrit comme étant nature et sans artifice, à l'image de Maurice il y a 40 ans. Deux arguments de poids, car d'une part, Hervé a lu et apprécié tous les romans de l'auteur, et d'autre part son premier voyage à Maurice au milieu des années 70 reste pour lui une référence inoubliable.
Il ne reste plus qu'à évoquer l'activité phare de Rodrigues, à savoir la plongée, pour finir de le convaincre d'y passer au moins quelques jours et le reste du temps à Maurice.
Au final, ce sera : 5 nuits à Rodrigues, 5 nuits dans le nord-ouest de Maurice (que nous connaissons déjà bien) et 5 nuits dans le sud-ouest de l'île (que nous connaissons beaucoup moins).
Départ le 25 novembre, retour le 12 décembre 2018.
Alors que nos séjours précédents étaient principalement tournés vers le balnéaire, nous espérons cette fois, en fonction de la météo, pouvoir explorer un peu plus la montagne mauricienne et ses pitons emblématiques.
Au vu d'un tel programme, notre fille est également partante !
C'est donc à trois que nous embarquons le jour J sur le vol Air Mauritius MK0045 à destination de l'île Maurice avant d'enchaîner directement (ou presque) vers Rodrigues que nous atteignons en milieu de matinée en J +1. Un taxi nous conduit immédiatement à La Belle Rodriguaise, sur la côte sud-est de l'île.
Les vacances peuvent commencer !

Rodrigues, l'hôtel et son environnement
A Rodrigues, aucun complexe touristique comme à Maurice, uniquement de petites unités souvent familiales bien intégrées à la nature. On vous l'a déjà dit, l'île est restée très authentique !
Initialement, notre préférence allait à l'hôtel Tekoma sur la côte Est mais malheureusement à nos dates il n'y avait plus de disponibilités pour deux chambres ou pour une chambre familiale.
En revanche, La Belle Rodriguaise pouvait nous offrir deux chambres.
Cette maison d'hôtes de douze chambres, située près de Graviers, dans un joli jardin tropical surplombant la plage et l'océan, est tenue par Françoise (la belle Rodriguaise ?) et son mari Laval, très investis dans le tourisme local et très à l'écoute de leurs hôtes. Françoise, fin cordon bleu, est également l'auteure de deux livres de cuisine.
L'accueil est chaleureux, les chambres sont un peu rustiques mais mignonnes, et l'ensemble joliment situé, un peu en hauteur face à la mer et au pied du Mont Chéri.
Petite déconvenue en allant à la plage : les fonds sont sableux à cet endroit (donc rien à voir sous l'eau) et la baignade pas idéale (peu de profondeur).
En revanche, la baie est prisée des kite-surfers.
En même temps, on ne compte pas se cantonner à cette plage mais bien rayonner un peu. D'ailleurs, pour le lendemain notre hôtesse propose une sortie en bateau vers l'île aux Chats et l'île Hermitage avec pique-nique et snorkeling. Hervé reporte sa sortie plongée pour nous accompagner, d'autant que la météo risque de se détériorer dans les prochains jours.
Vue depuis notre terrasse
Excursion en bateau à l'île aux Chats et l'île Hermitage
C'est sous un ciel couvert (mais demain ça devrait être pire !) que la barque à moteur met le cap vers l'île aux Chats, une réserve naturelle connue pour ses colonies d'oiseaux, entourée d'un récif corallien qui la protège des vagues. A bord, nous sommes une douzaine de touristes de La Belle Rodriguaise, tous Français sauf un couple d'Allemands.
A mi-chemin, au lieu appelé Couzoupa réputé pour être l'un des plus meilleurs sites de snorkeling dans le sud de Rodrigues, le bateau fait un arrêt pour que ceux qui le souhaitent puissent mettre la tête sous l'eau pour une première exploration des fonds sous-marins rodriguais avec palmes/masque/tuba.
Vu la luminosité ambiante et les intempéries récentes, il n'y a rien de transcendant mais on prend quand même plaisir à débusquer quelques petits poissons.
La navigation se poursuit vers le fameux îlot où après avoir débarqué, nous bénéficions d'un temps libre avant le déjeuner.Charlotte, Hervé et moi en profitons pour faire le tour le l'île à pied.
C'est parti sur le sentier central en se frayant un passage entre acacias et cactées.
Arrivés au bord de mer, nous poursuivons les pieds dans l'eau jusqu'à la pointe Est.
Puis retour vers le point de départ par le bord de mer.
Pas d'oiseaux en vue, mais un joli couple de papillons dont la couleur est parfaitement raccord avec la teinte rouille de cette plante parasite, Cuscuta campestris. Appelée aussi "griffes du diable" ou "cheveux du diable", elle emprisonne dans ses rets les buissons alentour.
La plage est en vue et le barbecue déjà prêt !
Autour de la table de pique-nique, stimulée par quelques verres de punch ou de rhum, la discussion va bon train jusqu'au moment de lever l'ancre.
Avant de rentrer, le bateau fait une dernière halte à l'île Hermitage, l'occasion de grimper sur son éperon rocheux pour une vue panoramique sur le lagon et tout le sud de Rodrigues.
Une excursion bien sympathique pour une première journée bien remplie !
L'île aux Chats

Le lendemain…
Journée de mauvais temps, il faut prendre notre mal en patience !
Histoire de ne pas rester enfermées dans notre chambre, et malgré une pluie battante, Charlotte et moi faisons un aller/retour jusqu'à l'hôtel Mourouk Ebony à 1500 mètres à l'est de La Belle Rodriguaise.
Quant à Hervé, la pluie ne l'empêche pas de faire une première session de plongée (voir page consacrée plus loin).
En fin d'après-midi, une légère amélioration nous permet à tous les trois de commencer la randonnée prévue le lendemain vers les fameuses criques de la côte Est.
Ce soir, petit avant-goût entre Graviers et Pointe Noire.
La suite sous un ciel plus clément, le lendemain !
Entre Graviers et Pointe Noire

Randonnée côtière entre Graviers et Rivière Banane
Profitons du beau temps pour programmer une grande journée de randonnée, LA randonnée à faire à Rodrigues, à savoir le tour des criques les plus emblématiques de l'île, accessibles uniquement à pied.
Les plus fameuses se situent entre Pointe Noire et la plage de St François.
Nous refaisons d'abord le bout de chemin déjà parcouru hier soir. Nous nous étions arrêtés juste avant cette grande plage au nord de Pointe Noire. C'est l'occasion de la revoir sous un meilleur jour !
Maintenant place à la nouveauté !
Le sentier se faufile entre les roches volcaniques où seuls résistent une végétation rase et quelques arbustes déformés et couchés par les ardeurs du dieu Eole.
Au bout de trois kilomètres environ, nous arrivons au niveau de l'une des deux plus belles criques, Anse Bouteille, où une première baignade est déjà bienvenue.
Un peu plus loin, nous jetons un œil à Grand Anse avant de nous enfoncer dans une oasis de verdure où un bosquet de Vacoas s'est taillé une place de choix.
Nous voici maintenant à Anse Trou d'Argent, autre plage mythique, où nous ne résistons pas à une nouvelle baignade dans ce lagon aux reflets argentés.
La marche et les bains de mer, ça creuse sans oublier le soleil qui tape en cette fin de matinée. Il est temps de s'attabler avant de gagner la plage de St François, longue courbe déserte bordée d'une forêt de filaos.
Ici toutes les nuances de bleu se côtoient, bleu saphir du large, bleu turquoise ou émeraude du lagon, et contrastent avec les rochers noirs de jais. Une véritable carte postale !
Nous aurions pu faire demi-tour à St François mais galvanisés par la beauté des paysages, nous décidons de poursuivre encore un peu jusqu'à Pointe Coton.
Une extension qui nous permet de passer à proximité du Tekoma Hotel, notre premier choix, sacrément bien placé côté lagon. On se serait bien vus sur ces transats !
Le parcours jusque là balisé se termine à l'hôtel Cotton Bay où nous prenons un verre avant de piquer une tête dans la piscine.
Derrière l'hôtel, le sentier maintenant non balisé grimpe vers le sommet d'une colline.
Et si on poursuivait ? Top là, c'est Ok !
C'était peut-être l'extension de trop, car une fois au sommet, l'itinéraire se complique en devenant de plus en plus confus. Nous errons entre les broussailles et les toiles d'araignées géantes. Nous commençons à en avoir plein les gambettes.
Par chance, nous finissons par retrouver une route qui nous conduit à travers le village de Rivière Banane et ses petites parcelles cultivées jusqu'au bord de mer.
Depuis la maison voisine, une dame accourt aussitôt pour nous informer qu'elle organise des sorties en bateau vers l'un des plus beaux sites de snorkeling du nord de l'île, un Jardin de corail au milieu de la baie. Elle précise qu'elle sert aussi des spécialités locales. Pour le snorkeling, c'est trop tard mais nous prenons rendez-vous pour le lendemain. Quant au dîner, tout est déjà prévu à La Belle Rodriguaise. En revanche, des boissons fraîches et des accras ne sont pas de refus.
En réalité, notre principal souci est de trouver un moyen de rentrer à Graviers car nous sommes à présent loin de tout.
Pas de problème, la dame a aussi la solution, son père fait taxi !
Tout est bien qui finit bien. En tout cas, nous avons passé une journée extra et parcouru une bonne dizaine de kilomètres.
Plage de Pointe Noire
Anse Trou d'Argent
De Rivière Banane à Rivière Pistache et l'extrémité Ouest
Nous n'avons pas loué de voiture pour l'ensemble du séjour, mais avons pu réserver un des véhicules de La Belle Rodriguaise pour cette journée.
Dans un premier temps, retour à Rivière Banane pour faire la sortie en bateau au Jardin de Corail dont on nous a vanté les qualités hier.
Alors ? Eh bien, le jardin de corail est plutôt joli et bien préservé.
La patronne nous propose de déjeuner chez elle, mais il est encore trop tôt et nous avons d'autres projets pour la suite de la journée.
Retour sur la plage de St François que nous avions traversée hier en randonnant. Nous souhaitons en profiter plus largement aujourd'hui d'autant que nous sommes seuls (ou presque) sur cette longue bande de sable que viennent lécher des eaux turquoise.
Déjeuner au bord de la piscine du Tekoma Hotel, notre fameux premier choix.
Puis, à défaut de pouvoir randonner dans le centre (trop détrempé), nous décidons de traverser l'île en voiture d'Est en Ouest.
Au passage nous faisons un petit détour à Petit Gabriel pour acheter le très réputé miel Victoria.
Après La Ferme, la route toute neuve se termine au bord de mer par un rond-point où règne aujourd'hui une activité inhabituelle. On attend justement l'arrivée d'un Ministre pour inaugurer ce nouveau tronçon.
Clic clac, une photo vite faite vers l'îlot d'en face, puis il nous faut faire demi-tour afin que la chaussée puisse être nickel avant l'arrivée de la personnalité.
Sur la route du retour, ce banyan tentaculaire nous retient un instant. On y est bien à l'abri des regards indiscrets !
Puis cette curieuse installation nous interpelle. Il s'agit d'un pont suspendu au-dessus de la rivière Pistache qu'on peut traverser accroché dans une sorte de nacelle.
Retour à La Belle Rodriguaise au terme d'une petite journée tranquille.
Après une dernière journée consacrée principalement à la plongée, nous quittons la nonchalance de Rodrigues pour l'île Maurice, plus touristique mais aussi plus variée.
Dans le jardin de corail
Maurice Nord : Trou-aux-Biches, l'hôtel et son environnement
Pour cette deuxième partie du séjour, nous avons loué une voiture, ce qui nous permet de rejoindre directement notre hôtel situé sur la plus belle plage de l'île, Trou-aux-Biches, au milieu d'un jardin tropical foisonnant.
Un certain nombre d'activités sont incluses, ce qui fait que nous trouvons sur place de quoi largement nous occuper.
Catamaran pour Hervé : le plan d'eau devant l'hôtel est parfait, pédalo ou kayak pour Charlotte et moi, afin de suivre les tortues nombreuses dans la baie ! Ou encore sortie snorkeling organisée tous les matins.
Sans compter les balades le long de la plage !
Tous les soirs, le coucher de soleil est l'occasion d'un spectacle sans cesse renouvelé.
Hervé compte aussi faire de la plongée sous-marine avec bouteille tous les matins ou presque. Il faut par conséquent jongler avec les impératifs de chacun pour pouvoir envisager un programme extérieur.
Justement le lendemain de notre arrivée, la sortie plongée ayant été annulée, nous en profitons pour prévoir une randonnée vers l'un des fameux pitons mauriciens, dès le matin, avant l'arrivée des nuages sur les reliefs.
Coucher de soleil
Randonnée vers le sommet Est des deux Mamelles
Parmi toutes les randonnées en montagne que j'avais notées, nous choisissons aujourd'hui un lieu pas trop éloigné de notre hôtel (point de départ à Beau Bois) et un itinéraire en principe assez facile.
Il s'agit du massif des Deux Mamelles, et plus particulièrement du sommet Est (altitude 500 mètres).
Le parcours commence par une marche d'approche sur un très bon chemin utilisé pour l'exploitation des champs de canne alentour.
Mais une fois les cultures dépassées, le sentier devient plus confus. Tout en continuant à prendre de la hauteur, il nous faut batailler avec les broussailles jusqu'au sommet.
Là-haut la vue est à la hauteur de nos efforts, offrant un large panorama sur la chaîne montagneuse de Moka, dont le Pieter Both (le sommet coiffé d'un bilboquet) ainsi que sur les localités alentour.
Au final, une ascension magnifique, assez courte mais pas très aisée en raison du manque d'entretien de l'accès, sans doute la preuve que Maurice ne mise pas beaucoup sur ses itinéraires pédestres. Dommage !
Nous espérons néanmoins réitérer cette expérience avant la fin de notre séjour.
Au sommet des Deux Mamelles
Balade dans le jardin botanique de Pamplemousses
Nouvelle sortie à l'extérieur de l'hôtel pour visiter le jardin botanique, le premier créé au monde, dans le district de Pamplemousses.
Ce n'est pas notre première visite mais c'est avec un plaisir toujours intact que nous déambulons entre arbres et plans d'eau remarquables.
A côté de ces palmiers, vacoas, arbres du voyageur ou banyans, on se sent tout petit !
Du bassin des nénuphars à celui des lotus…
Tout en s'attardant devant quelques variétés de fleurs exotiques…
C'est une promenade qui flatte tous les sens !
Nous la prolongeons encore sur la route du retour par une énième observation botanique, un splendide flamboyant trônant au bord de la chaussée.
Après une dernière journée consacrée en partie à une escapade dans l'extrême nord de l'île, du côté de Cap Malheureux, notre séjour se poursuit dans le Sud mauricien.
Jardin des Pamplemousses
La suite dans le post 2, juste en dessous...
Du lagon de Rodrigues...

aux pitons de Maurice
La version accompagnée de cartes et de la totalité des photos se trouve ici :https://sites.google.com/site/fabuleuxvoyagesmaurice/
Ci-dessous le récit accompagné d'une sélection d'images...
Bonne lecture ! 🙂
=========================================================================== Présentation
Envie de soleil, de mer chaude, de plages de sable fin, de poissons multicolores ! Très vite, c'est l'océan Indien qui nous vient à l'esprit. Pourtant, nous l'avons déjà largement écumé, de La Réunion (2 fois) à Madagascar (3 fois), de l'île tanzanienne de Mafia à l'archipel des Seychelles (2 fois) sans oublier l'île Maurice (4 ou 5 fois).
C'est alors qu'une petite alerte s'allume dans ma tête : et pourquoi pas Rodrigues ?
Hervé, pas du tout convaincu, m'oppose d'abord une fin de non-recevoir. Il me faut alors déployer des tonnes d'arguments !
Située à 650 kilomètres au nord-est de Maurice (elle est plus éloignée de Maurice que l'île de La Réunion), cette île de 130 km2 recèle des trésors naturels insoupçonnés : un magnifique lagon de deux fois sa surface (voilà qui intéresse notre plongeur !), de longues plages bordées de filaos, un relief d'origine volcanique dominé par le mont Limon (390 mètres), des cultures en terrasses et des vallées profondes à découvrir en randonnée (un bon point pour le randonneur !).
Chère à l'écrivain Jean-Marie Le Clézio, on la décrit comme étant nature et sans artifice, à l'image de Maurice il y a 40 ans. Deux arguments de poids, car d'une part, Hervé a lu et apprécié tous les romans de l'auteur, et d'autre part son premier voyage à Maurice au milieu des années 70 reste pour lui une référence inoubliable.
Il ne reste plus qu'à évoquer l'activité phare de Rodrigues, à savoir la plongée, pour finir de le convaincre d'y passer au moins quelques jours et le reste du temps à Maurice.
Au final, ce sera : 5 nuits à Rodrigues, 5 nuits dans le nord-ouest de Maurice (que nous connaissons déjà bien) et 5 nuits dans le sud-ouest de l'île (que nous connaissons beaucoup moins).
Départ le 25 novembre, retour le 12 décembre 2018.
Alors que nos séjours précédents étaient principalement tournés vers le balnéaire, nous espérons cette fois, en fonction de la météo, pouvoir explorer un peu plus la montagne mauricienne et ses pitons emblématiques.
Au vu d'un tel programme, notre fille est également partante !
C'est donc à trois que nous embarquons le jour J sur le vol Air Mauritius MK0045 à destination de l'île Maurice avant d'enchaîner directement (ou presque) vers Rodrigues que nous atteignons en milieu de matinée en J +1. Un taxi nous conduit immédiatement à La Belle Rodriguaise, sur la côte sud-est de l'île.
Les vacances peuvent commencer !

Rodrigues, l'hôtel et son environnement
A Rodrigues, aucun complexe touristique comme à Maurice, uniquement de petites unités souvent familiales bien intégrées à la nature. On vous l'a déjà dit, l'île est restée très authentique !
Initialement, notre préférence allait à l'hôtel Tekoma sur la côte Est mais malheureusement à nos dates il n'y avait plus de disponibilités pour deux chambres ou pour une chambre familiale.
En revanche, La Belle Rodriguaise pouvait nous offrir deux chambres.
Cette maison d'hôtes de douze chambres, située près de Graviers, dans un joli jardin tropical surplombant la plage et l'océan, est tenue par Françoise (la belle Rodriguaise ?) et son mari Laval, très investis dans le tourisme local et très à l'écoute de leurs hôtes. Françoise, fin cordon bleu, est également l'auteure de deux livres de cuisine.
L'accueil est chaleureux, les chambres sont un peu rustiques mais mignonnes, et l'ensemble joliment situé, un peu en hauteur face à la mer et au pied du Mont Chéri.
Petite déconvenue en allant à la plage : les fonds sont sableux à cet endroit (donc rien à voir sous l'eau) et la baignade pas idéale (peu de profondeur).
En revanche, la baie est prisée des kite-surfers.
En même temps, on ne compte pas se cantonner à cette plage mais bien rayonner un peu. D'ailleurs, pour le lendemain notre hôtesse propose une sortie en bateau vers l'île aux Chats et l'île Hermitage avec pique-nique et snorkeling. Hervé reporte sa sortie plongée pour nous accompagner, d'autant que la météo risque de se détériorer dans les prochains jours.
Vue depuis notre terrasse

Excursion en bateau à l'île aux Chats et l'île Hermitage
C'est sous un ciel couvert (mais demain ça devrait être pire !) que la barque à moteur met le cap vers l'île aux Chats, une réserve naturelle connue pour ses colonies d'oiseaux, entourée d'un récif corallien qui la protège des vagues. A bord, nous sommes une douzaine de touristes de La Belle Rodriguaise, tous Français sauf un couple d'Allemands.
A mi-chemin, au lieu appelé Couzoupa réputé pour être l'un des plus meilleurs sites de snorkeling dans le sud de Rodrigues, le bateau fait un arrêt pour que ceux qui le souhaitent puissent mettre la tête sous l'eau pour une première exploration des fonds sous-marins rodriguais avec palmes/masque/tuba.
Vu la luminosité ambiante et les intempéries récentes, il n'y a rien de transcendant mais on prend quand même plaisir à débusquer quelques petits poissons.
La navigation se poursuit vers le fameux îlot où après avoir débarqué, nous bénéficions d'un temps libre avant le déjeuner.Charlotte, Hervé et moi en profitons pour faire le tour le l'île à pied.
C'est parti sur le sentier central en se frayant un passage entre acacias et cactées.
Arrivés au bord de mer, nous poursuivons les pieds dans l'eau jusqu'à la pointe Est.
Puis retour vers le point de départ par le bord de mer.
Pas d'oiseaux en vue, mais un joli couple de papillons dont la couleur est parfaitement raccord avec la teinte rouille de cette plante parasite, Cuscuta campestris. Appelée aussi "griffes du diable" ou "cheveux du diable", elle emprisonne dans ses rets les buissons alentour.
La plage est en vue et le barbecue déjà prêt !
Autour de la table de pique-nique, stimulée par quelques verres de punch ou de rhum, la discussion va bon train jusqu'au moment de lever l'ancre.
Avant de rentrer, le bateau fait une dernière halte à l'île Hermitage, l'occasion de grimper sur son éperon rocheux pour une vue panoramique sur le lagon et tout le sud de Rodrigues.
Une excursion bien sympathique pour une première journée bien remplie !
L'île aux Chats

Le lendemain…
Journée de mauvais temps, il faut prendre notre mal en patience !
Histoire de ne pas rester enfermées dans notre chambre, et malgré une pluie battante, Charlotte et moi faisons un aller/retour jusqu'à l'hôtel Mourouk Ebony à 1500 mètres à l'est de La Belle Rodriguaise.
Quant à Hervé, la pluie ne l'empêche pas de faire une première session de plongée (voir page consacrée plus loin).
En fin d'après-midi, une légère amélioration nous permet à tous les trois de commencer la randonnée prévue le lendemain vers les fameuses criques de la côte Est.
Ce soir, petit avant-goût entre Graviers et Pointe Noire.
La suite sous un ciel plus clément, le lendemain !
Entre Graviers et Pointe Noire

Randonnée côtière entre Graviers et Rivière Banane
Profitons du beau temps pour programmer une grande journée de randonnée, LA randonnée à faire à Rodrigues, à savoir le tour des criques les plus emblématiques de l'île, accessibles uniquement à pied.
Les plus fameuses se situent entre Pointe Noire et la plage de St François.
Nous refaisons d'abord le bout de chemin déjà parcouru hier soir. Nous nous étions arrêtés juste avant cette grande plage au nord de Pointe Noire. C'est l'occasion de la revoir sous un meilleur jour !
Maintenant place à la nouveauté !
Le sentier se faufile entre les roches volcaniques où seuls résistent une végétation rase et quelques arbustes déformés et couchés par les ardeurs du dieu Eole.
Au bout de trois kilomètres environ, nous arrivons au niveau de l'une des deux plus belles criques, Anse Bouteille, où une première baignade est déjà bienvenue.
Un peu plus loin, nous jetons un œil à Grand Anse avant de nous enfoncer dans une oasis de verdure où un bosquet de Vacoas s'est taillé une place de choix.
Nous voici maintenant à Anse Trou d'Argent, autre plage mythique, où nous ne résistons pas à une nouvelle baignade dans ce lagon aux reflets argentés.
La marche et les bains de mer, ça creuse sans oublier le soleil qui tape en cette fin de matinée. Il est temps de s'attabler avant de gagner la plage de St François, longue courbe déserte bordée d'une forêt de filaos.
Ici toutes les nuances de bleu se côtoient, bleu saphir du large, bleu turquoise ou émeraude du lagon, et contrastent avec les rochers noirs de jais. Une véritable carte postale !
Nous aurions pu faire demi-tour à St François mais galvanisés par la beauté des paysages, nous décidons de poursuivre encore un peu jusqu'à Pointe Coton.
Une extension qui nous permet de passer à proximité du Tekoma Hotel, notre premier choix, sacrément bien placé côté lagon. On se serait bien vus sur ces transats !
Le parcours jusque là balisé se termine à l'hôtel Cotton Bay où nous prenons un verre avant de piquer une tête dans la piscine.
Derrière l'hôtel, le sentier maintenant non balisé grimpe vers le sommet d'une colline.
Et si on poursuivait ? Top là, c'est Ok !
C'était peut-être l'extension de trop, car une fois au sommet, l'itinéraire se complique en devenant de plus en plus confus. Nous errons entre les broussailles et les toiles d'araignées géantes. Nous commençons à en avoir plein les gambettes.
Par chance, nous finissons par retrouver une route qui nous conduit à travers le village de Rivière Banane et ses petites parcelles cultivées jusqu'au bord de mer.
Depuis la maison voisine, une dame accourt aussitôt pour nous informer qu'elle organise des sorties en bateau vers l'un des plus beaux sites de snorkeling du nord de l'île, un Jardin de corail au milieu de la baie. Elle précise qu'elle sert aussi des spécialités locales. Pour le snorkeling, c'est trop tard mais nous prenons rendez-vous pour le lendemain. Quant au dîner, tout est déjà prévu à La Belle Rodriguaise. En revanche, des boissons fraîches et des accras ne sont pas de refus.
En réalité, notre principal souci est de trouver un moyen de rentrer à Graviers car nous sommes à présent loin de tout.
Pas de problème, la dame a aussi la solution, son père fait taxi !
Tout est bien qui finit bien. En tout cas, nous avons passé une journée extra et parcouru une bonne dizaine de kilomètres.
Plage de Pointe Noire

Anse Trou d'Argent

De Rivière Banane à Rivière Pistache et l'extrémité Ouest
Nous n'avons pas loué de voiture pour l'ensemble du séjour, mais avons pu réserver un des véhicules de La Belle Rodriguaise pour cette journée.
Dans un premier temps, retour à Rivière Banane pour faire la sortie en bateau au Jardin de Corail dont on nous a vanté les qualités hier.
Alors ? Eh bien, le jardin de corail est plutôt joli et bien préservé.
La patronne nous propose de déjeuner chez elle, mais il est encore trop tôt et nous avons d'autres projets pour la suite de la journée.
Retour sur la plage de St François que nous avions traversée hier en randonnant. Nous souhaitons en profiter plus largement aujourd'hui d'autant que nous sommes seuls (ou presque) sur cette longue bande de sable que viennent lécher des eaux turquoise.
Déjeuner au bord de la piscine du Tekoma Hotel, notre fameux premier choix.
Puis, à défaut de pouvoir randonner dans le centre (trop détrempé), nous décidons de traverser l'île en voiture d'Est en Ouest.
Au passage nous faisons un petit détour à Petit Gabriel pour acheter le très réputé miel Victoria.
Après La Ferme, la route toute neuve se termine au bord de mer par un rond-point où règne aujourd'hui une activité inhabituelle. On attend justement l'arrivée d'un Ministre pour inaugurer ce nouveau tronçon.
Clic clac, une photo vite faite vers l'îlot d'en face, puis il nous faut faire demi-tour afin que la chaussée puisse être nickel avant l'arrivée de la personnalité.
Sur la route du retour, ce banyan tentaculaire nous retient un instant. On y est bien à l'abri des regards indiscrets !
Puis cette curieuse installation nous interpelle. Il s'agit d'un pont suspendu au-dessus de la rivière Pistache qu'on peut traverser accroché dans une sorte de nacelle.
Retour à La Belle Rodriguaise au terme d'une petite journée tranquille.
Après une dernière journée consacrée principalement à la plongée, nous quittons la nonchalance de Rodrigues pour l'île Maurice, plus touristique mais aussi plus variée.
Dans le jardin de corail

Maurice Nord : Trou-aux-Biches, l'hôtel et son environnement
Pour cette deuxième partie du séjour, nous avons loué une voiture, ce qui nous permet de rejoindre directement notre hôtel situé sur la plus belle plage de l'île, Trou-aux-Biches, au milieu d'un jardin tropical foisonnant.
Un certain nombre d'activités sont incluses, ce qui fait que nous trouvons sur place de quoi largement nous occuper.
Catamaran pour Hervé : le plan d'eau devant l'hôtel est parfait, pédalo ou kayak pour Charlotte et moi, afin de suivre les tortues nombreuses dans la baie ! Ou encore sortie snorkeling organisée tous les matins.
Sans compter les balades le long de la plage !
Tous les soirs, le coucher de soleil est l'occasion d'un spectacle sans cesse renouvelé.
Hervé compte aussi faire de la plongée sous-marine avec bouteille tous les matins ou presque. Il faut par conséquent jongler avec les impératifs de chacun pour pouvoir envisager un programme extérieur.
Justement le lendemain de notre arrivée, la sortie plongée ayant été annulée, nous en profitons pour prévoir une randonnée vers l'un des fameux pitons mauriciens, dès le matin, avant l'arrivée des nuages sur les reliefs.
Coucher de soleil

Randonnée vers le sommet Est des deux Mamelles
Parmi toutes les randonnées en montagne que j'avais notées, nous choisissons aujourd'hui un lieu pas trop éloigné de notre hôtel (point de départ à Beau Bois) et un itinéraire en principe assez facile.
Il s'agit du massif des Deux Mamelles, et plus particulièrement du sommet Est (altitude 500 mètres).
Le parcours commence par une marche d'approche sur un très bon chemin utilisé pour l'exploitation des champs de canne alentour.
Mais une fois les cultures dépassées, le sentier devient plus confus. Tout en continuant à prendre de la hauteur, il nous faut batailler avec les broussailles jusqu'au sommet.
Là-haut la vue est à la hauteur de nos efforts, offrant un large panorama sur la chaîne montagneuse de Moka, dont le Pieter Both (le sommet coiffé d'un bilboquet) ainsi que sur les localités alentour.
Au final, une ascension magnifique, assez courte mais pas très aisée en raison du manque d'entretien de l'accès, sans doute la preuve que Maurice ne mise pas beaucoup sur ses itinéraires pédestres. Dommage !
Nous espérons néanmoins réitérer cette expérience avant la fin de notre séjour.
Au sommet des Deux Mamelles

Balade dans le jardin botanique de Pamplemousses
Nouvelle sortie à l'extérieur de l'hôtel pour visiter le jardin botanique, le premier créé au monde, dans le district de Pamplemousses.
Ce n'est pas notre première visite mais c'est avec un plaisir toujours intact que nous déambulons entre arbres et plans d'eau remarquables.
A côté de ces palmiers, vacoas, arbres du voyageur ou banyans, on se sent tout petit !
Du bassin des nénuphars à celui des lotus…
Tout en s'attardant devant quelques variétés de fleurs exotiques…
C'est une promenade qui flatte tous les sens !
Nous la prolongeons encore sur la route du retour par une énième observation botanique, un splendide flamboyant trônant au bord de la chaussée.
Après une dernière journée consacrée en partie à une escapade dans l'extrême nord de l'île, du côté de Cap Malheureux, notre séjour se poursuit dans le Sud mauricien.
Jardin des Pamplemousses

La suite dans le post 2, juste en dessous...
Discussion autour du thème du mois de janvier 2019: "Que la montagne est belle"
Comme dirait Solene, pour le « n’importe quoi, tout ce que vous voulez »,
C’est ici que ça se passe 😛
Concours Photos du mois d'avril 2018: "Le plus bel arbre du monde"
Je sens que l'impatience est à son comble!
Je déclare donc ouvert le 94ème (!) concours phot de VoyageForum!
Le sujet de ce mois sera:
Le plus bel arbre du monde
Les arbres sont tous beaux, on en a tous croisé des incroyables, que ce soit par leur beauté, par leur taille, par leur côté torturé par les éléments ou encore par leur persévérance à pousser dans des endroits improbables.
Le plus dur n'est donc pas de le trouver ce plus bel arbre du monde, car il y en a des milliers, voir des millions a travers le monde!
La difficulté est justement de capturer, de sublimer cette beauté sur une photo! (personnellement j'adore prendre des arbres en photo, mais je crois que je n'ai jamais réussi a faire une photo qui me satisfasse vraiment)
Vous noterez le singulier du titre, je n'ai pas envie de voir des forêts dans leur ensemble, mais bien un arbre particulier.
Il peut y avoir d'autres arbres sur la photo, mais il faut que l'un d'entre eux ressorte du lot ! Même si il ne figure pas entier sur la photo.
Bien sûr d'autres éléments peuvent rendre la photo encore meilleure, comme un personnage appuyé contre son tronc un habitant caché dans les branches, ou... surprenez-nous 😛
Qu'il soit grand:

Qu'il soit gros:

ou qu'il soit petit :

Sortez vos plus belles photos d'arbres, et postez les jusqu'au samedi 21 avril à 23h59 Les votes seront ouvert du dimanche 22 avril à 0h00 jusqu'à jeudi 26 à 23h59
On reprend le réglement du moismars (y compris le fameux alinéa😛):
On vote pour 3 photos -ni moins 🙂 ni plus- auxquelles on attribue 1, 2 ou 3 points. Pas de 1/2 point pour cette édition. Et je serai très à cheval sur le règlement... 🤪
La photo ayant obtenu le plus de points accorde à son auteur·e la charge, ou l'honneur, de choisir le thème du concours d'avril.
En cas d'ex æquo, sera désigné·e vainqueur·e celle ou celui qui n'aura jamais organisé de concours ou dont le nombre de mandats antérieurs d'organisateur sera inférieur à celui de son alter ego (il faudra se dénoncer). Et si, fort improbablement, l'égalité persiste, sera désigné·e vainqueur·e celle ou celui qui aura obtenu dans ce concours le plus grand nombre de premières places, et à défaut, de secondes. Enfin, en cas d'égalité tenace, l'emportera celui ou celle qui aura obtenu son score avant l'autre.
Le diaporama est là (j'espère que ça va marcher, je n'en ai jamais fait avant😊) www.flickr.com/...73@N06/shares/X4023x
La discussion c'est par ici: voyageforum.com/...post=8731200;live=1;
Bonne chance à tous😎
Je déclare donc ouvert le 94ème (!) concours phot de VoyageForum!
Le sujet de ce mois sera:
Le plus bel arbre du monde
Les arbres sont tous beaux, on en a tous croisé des incroyables, que ce soit par leur beauté, par leur taille, par leur côté torturé par les éléments ou encore par leur persévérance à pousser dans des endroits improbables.
Le plus dur n'est donc pas de le trouver ce plus bel arbre du monde, car il y en a des milliers, voir des millions a travers le monde!
La difficulté est justement de capturer, de sublimer cette beauté sur une photo! (personnellement j'adore prendre des arbres en photo, mais je crois que je n'ai jamais réussi a faire une photo qui me satisfasse vraiment)
Vous noterez le singulier du titre, je n'ai pas envie de voir des forêts dans leur ensemble, mais bien un arbre particulier.
Il peut y avoir d'autres arbres sur la photo, mais il faut que l'un d'entre eux ressorte du lot ! Même si il ne figure pas entier sur la photo.
Bien sûr d'autres éléments peuvent rendre la photo encore meilleure, comme un personnage appuyé contre son tronc un habitant caché dans les branches, ou... surprenez-nous 😛
Qu'il soit grand:

Qu'il soit gros:

ou qu'il soit petit :

Sortez vos plus belles photos d'arbres, et postez les jusqu'au samedi 21 avril à 23h59 Les votes seront ouvert du dimanche 22 avril à 0h00 jusqu'à jeudi 26 à 23h59
On reprend le réglement du moismars (y compris le fameux alinéa😛):
On vote pour 3 photos -ni moins 🙂 ni plus- auxquelles on attribue 1, 2 ou 3 points. Pas de 1/2 point pour cette édition. Et je serai très à cheval sur le règlement... 🤪
La photo ayant obtenu le plus de points accorde à son auteur·e la charge, ou l'honneur, de choisir le thème du concours d'avril.
En cas d'ex æquo, sera désigné·e vainqueur·e celle ou celui qui n'aura jamais organisé de concours ou dont le nombre de mandats antérieurs d'organisateur sera inférieur à celui de son alter ego (il faudra se dénoncer). Et si, fort improbablement, l'égalité persiste, sera désigné·e vainqueur·e celle ou celui qui aura obtenu dans ce concours le plus grand nombre de premières places, et à défaut, de secondes. Enfin, en cas d'égalité tenace, l'emportera celui ou celle qui aura obtenu son score avant l'autre.
Le diaporama est là (j'espère que ça va marcher, je n'en ai jamais fait avant😊) www.flickr.com/...73@N06/shares/X4023x
La discussion c'est par ici: voyageforum.com/...post=8731200;live=1;
Bonne chance à tous😎
Authenticité, environnement et fabrication du touriste
Bonjour à tous,
Je ne savais pas trop comment intituler cette pensée (preneur de vos suggestions ;-) ), mais voilà, il faut que je vous parle de qqch qui me trotte dans la tête depuis mon dernier voyage.
Beaucoup fustigent à raison les désagréments / aberrations voire les dégradations provoquées par "l'industrie touristique". Sauf que parfois, le touriste n'y est pour rien. Il ne sait pas et on ne lui dit pas à l'avance comment ça va se passer.
Je suis allé faire du snorkeling sur une très belle île accessible en bateau. Arrivé tôt le matin, je réserve une sortie d'une grosse demi-journée, proposé par une société recommandée par le bouquin qui me sert de guide.
Une fois dans l'eau, à quelques encablures du rivage, quelle ne fut pas ma surprise de voir notre guide (humain, cette fois) se balader avec un petit sac dans la main. Il nous emmène alors sur un premier "spot" et commence à nourrir les poissons, qui se précipitent alors massivement vers lui, dans un tourbillon de nageoires, et le suivent s'il s'éloigne.
WHAT? mais pourquoi fait-il ça?
Franchement des poissons y'en avait à foison, partout autour de nous et il n'était nullement nécessaire de sortir des miettes de pain pour que nous ayons l'occasion de les voir. Décontenancé, je m'éloigne un peu du groupe, afin d'observer d'autres poissons, restés plus bas, presque cachés dans les coraux, et qui ne semblent pas vouloir s'en éloigner. En remontant sur le bateau, je demande au guide ce qu'il donne à manger, et si c’est habituel. Il me répond à moitié en me disant que c'est une sorte de pain, puis ajoute "comment t'as trouvé ça, bien, non?" Je traduis immédiatement par " tu as eu ce que tu voulais, non? Tu n'es qu'un touriste donc tu dois être content".
NON. je ne suis pas content. Je ne suis pas venu pour ça. Je pensais simplement VOIR les poissons en questions, pas les déranger. Ils ont à manger plein partout dans leur milieu naturel, pourquoi leur apporter autre chose? Je me fiche de pouvoir toucher les poissons, je n'ai pas envie qu'ils viennent vers moi spontanément. Les voir me suffit. Les observer depuis la surface, comme caché par cette position "en hauteur" me comble déjà largement.
En discutant avec d'autres membres du groupe, je me rends compte que plusieurs partagent mon point de vue. Des américains, rencontrés plus tard également.
SAUF QUE rien ne laissait présager cela. Ce n'est indiqué nulle part et on en revient presque culpabilisé d'avoir été pris pour un gros idiot de touriste qui exige un service complet garanti à tous les étages et qui devrait être content de ce qu'on lui sert sur un plateau. Oui mais non. Pas de cette manière. Vraiment pas. Ce n'est pas respectueux.
Quelques jours plus tard, je suis allé ailleurs, là où il est possible de faire du snorkeling depuis le rivage, sans l'aide de personne. J'y a vu bien d'autres poissons et j'étais heureux de simplement les voir, même de loin pour certains.
Guillaume.
Je ne savais pas trop comment intituler cette pensée (preneur de vos suggestions ;-) ), mais voilà, il faut que je vous parle de qqch qui me trotte dans la tête depuis mon dernier voyage.
Beaucoup fustigent à raison les désagréments / aberrations voire les dégradations provoquées par "l'industrie touristique". Sauf que parfois, le touriste n'y est pour rien. Il ne sait pas et on ne lui dit pas à l'avance comment ça va se passer.
Je suis allé faire du snorkeling sur une très belle île accessible en bateau. Arrivé tôt le matin, je réserve une sortie d'une grosse demi-journée, proposé par une société recommandée par le bouquin qui me sert de guide.
Une fois dans l'eau, à quelques encablures du rivage, quelle ne fut pas ma surprise de voir notre guide (humain, cette fois) se balader avec un petit sac dans la main. Il nous emmène alors sur un premier "spot" et commence à nourrir les poissons, qui se précipitent alors massivement vers lui, dans un tourbillon de nageoires, et le suivent s'il s'éloigne.
WHAT? mais pourquoi fait-il ça?
Franchement des poissons y'en avait à foison, partout autour de nous et il n'était nullement nécessaire de sortir des miettes de pain pour que nous ayons l'occasion de les voir. Décontenancé, je m'éloigne un peu du groupe, afin d'observer d'autres poissons, restés plus bas, presque cachés dans les coraux, et qui ne semblent pas vouloir s'en éloigner. En remontant sur le bateau, je demande au guide ce qu'il donne à manger, et si c’est habituel. Il me répond à moitié en me disant que c'est une sorte de pain, puis ajoute "comment t'as trouvé ça, bien, non?" Je traduis immédiatement par " tu as eu ce que tu voulais, non? Tu n'es qu'un touriste donc tu dois être content".
NON. je ne suis pas content. Je ne suis pas venu pour ça. Je pensais simplement VOIR les poissons en questions, pas les déranger. Ils ont à manger plein partout dans leur milieu naturel, pourquoi leur apporter autre chose? Je me fiche de pouvoir toucher les poissons, je n'ai pas envie qu'ils viennent vers moi spontanément. Les voir me suffit. Les observer depuis la surface, comme caché par cette position "en hauteur" me comble déjà largement.
En discutant avec d'autres membres du groupe, je me rends compte que plusieurs partagent mon point de vue. Des américains, rencontrés plus tard également.
SAUF QUE rien ne laissait présager cela. Ce n'est indiqué nulle part et on en revient presque culpabilisé d'avoir été pris pour un gros idiot de touriste qui exige un service complet garanti à tous les étages et qui devrait être content de ce qu'on lui sert sur un plateau. Oui mais non. Pas de cette manière. Vraiment pas. Ce n'est pas respectueux.
Quelques jours plus tard, je suis allé ailleurs, là où il est possible de faire du snorkeling depuis le rivage, sans l'aide de personne. J'y a vu bien d'autres poissons et j'étais heureux de simplement les voir, même de loin pour certains.
Guillaume.
Afrique du Sud: organiser son voyage seule ou via une agence?
Bonsoir!
J'ai passe pas mal de soirée à lire vos posts, merci pour les mines d'informations, c'est mieux que les guides de voyage 😉
En general j'organise nos voyages moi meme en evitant les agences de voyage pour les prix tres souvent exhorbitant mais pour l'Afrique du Sud ca me paraissait plus compliqué, je m'explique... Mon mari et moi allons passer 2 semaines en Afrique du Sud fin décembre (noel nouvel an) Etant donne que c'est la haute saison et que nous aimerions faire des lodges privés dans le parc je pensais qu'organiser ca seule ce n'etait pas faisable mais a vous lire je me dis pourquoi pas finalement....
J'aurais besoin de vos conseils sur plusieurs points : - nous arriverons a Jburg et de la nous comptons passer environ 6 jours (voir plus si necessaire) de safari dans les parcs, lesquels choisir sachant que nous prefererions les faire avec des rangers qui savent ou aller et surtout ou regarder?
- peut on reserver des safaris prives par internet? si oui sur quel site? Faut il voir cela directement avec les lodges? je peux reserver les lodges sur des sites tel que booking par contre je n'ai rien vu concernant les safaris?
- la fameuse carte wild card vaut il mieux la commander par internet a l'avance ou en arrivant a l'entree d'un parc?
- le Swaziland est il vraiment une etape incontournable ou pas vraiment necessaire? a priori toutes les voitures ne peuvent pas y acceder?
- nous comptions passer egalement quelques jours au cap et s'y rendre en avion? Quel site pour les vols internes bourse des vols par ex? faut il vraiment une voiture au Cap
- enfin derniere question nous voulions passer quelques jours "a la plage" au Mozambique.... faut il un autre visa? qqun a-t-il deja repris un vol retour international depuis le Mozambique ou faut il obligatoirement retourner sur JBurg?
D'avance mille mercis pour vos réponses et/ou vos conseils
Bonne soiree
J'ai passe pas mal de soirée à lire vos posts, merci pour les mines d'informations, c'est mieux que les guides de voyage 😉
En general j'organise nos voyages moi meme en evitant les agences de voyage pour les prix tres souvent exhorbitant mais pour l'Afrique du Sud ca me paraissait plus compliqué, je m'explique... Mon mari et moi allons passer 2 semaines en Afrique du Sud fin décembre (noel nouvel an) Etant donne que c'est la haute saison et que nous aimerions faire des lodges privés dans le parc je pensais qu'organiser ca seule ce n'etait pas faisable mais a vous lire je me dis pourquoi pas finalement....
J'aurais besoin de vos conseils sur plusieurs points : - nous arriverons a Jburg et de la nous comptons passer environ 6 jours (voir plus si necessaire) de safari dans les parcs, lesquels choisir sachant que nous prefererions les faire avec des rangers qui savent ou aller et surtout ou regarder?
- peut on reserver des safaris prives par internet? si oui sur quel site? Faut il voir cela directement avec les lodges? je peux reserver les lodges sur des sites tel que booking par contre je n'ai rien vu concernant les safaris?
- la fameuse carte wild card vaut il mieux la commander par internet a l'avance ou en arrivant a l'entree d'un parc?
- le Swaziland est il vraiment une etape incontournable ou pas vraiment necessaire? a priori toutes les voitures ne peuvent pas y acceder?
- nous comptions passer egalement quelques jours au cap et s'y rendre en avion? Quel site pour les vols internes bourse des vols par ex? faut il vraiment une voiture au Cap
- enfin derniere question nous voulions passer quelques jours "a la plage" au Mozambique.... faut il un autre visa? qqun a-t-il deja repris un vol retour international depuis le Mozambique ou faut il obligatoirement retourner sur JBurg?
D'avance mille mercis pour vos réponses et/ou vos conseils
Bonne soiree
Compte rendu détaillé voyage de noces Polynésie Française octobre 2014
A mon tour de vous raconter mon voyage de noces, en espérant que ça aide quelques personnes.
J’ai tout organisé par moi-même sauf un package billet d’avion internationaux + pass inter île + hôtel le Maitai Polynésia à Bora Bora, que j’ai acheté auprès d’Easy Tahiti. Pourquoi ? Car pour les billets internationaux, j’ai 25% sur le billet HT de la mariée, pour le pass inter île, c’était le même prix (donc pourquoi s’enquiquiner…) et pour le Maitai, j’avais un meilleur tarif qu’en passant en direct. Toutes les autres pensions, je les ai réservées par mail de France au mois de décembre 2013 et janvier 2014, en donnant un acompte quand il était demandé. J’ai réservé les plongées et les excursions au mois de septembre 2014.
Nous sommes restés 25 jours sur place, avec visite des îles de la société et des Tuamotus.
Nous avons acheté une carte Vini pour téléphoner, ça nous a bien servi (1ère carte à 850 cfp comprenant la Sim et 500 cfp de crédit)
Nous avons acheté le Tahiti Fun pass pour Moorea, pour un prix de 29 €, grâce auquel nous avons économisé sur pas mal de prestations (il existe aussi sur Bora Bora et sur Tahiti mais ce n’était pas intéressant pour nous).
Nous sommes arrivés le samedi 4 octobre au soir sur Tahiti, nous avons dormi sur place.
Dimanche 5 octobre 2014
ILE DE LA SOCIETE
MOOREA 4 NUITS
J'ai réservé un transporteur collectif pour aller jusqu'à l’hôtel les Tipaniers, j'ai pris Torea Nui, c'est le moins cher des 3 existants (1 000 cfp/personne contre 1 200 avec Alberts Transports et 1 500 avec Moorea Explorer).
Avis sur les Tipaniers : j'ai choisi cet hôtel pour sa localisation sur une des meilleures plages de l'île, et son bon rapport qualité/prix car de chers bungalows sont vendus par les agences mais il y a des chambres que nous pouvons réserver uniquement en direct pour environ 75 Euros la nuit (contre 140 € en bungalow standard !). Nous sommes à la chambre 1, avec coffre fort, frigo et petite terrasse. Nous sommes juste derrière la réception et les bungalows sont dispersés dans le jardin, jusqu'à la plage. Nous ne prendrons pas d'extra car le petit déjeuner est par exemple à 16,50 Euros/personne... Les vélos sont gratuits. Nous avons bien aimé résider dans cet hôtel.
Prix : 8 995 cfp/nuit – 75 € / + 150 cfp taxe de séjour/jour /personne soit 9 295 cfp/nuit – 78 €
On loue un kayak chez Tip Nautic, sur la plage, pour 1 000 cfp de l'heure pour un double. Pour information, le Coco Beach a brûlé une semaine avant notre venue, je ne sais pas s’il est prévu qu’il soit reconstruit.
A 17h, nous avons réservé un massage avec le couple Bruno et Marjorie de "Reikilibre-toi", qui viennent avec leur table de massage dans notre chambre. C’est extra ! A recommander !
Prix : 6 000 cfp/heure/personne (50 €)
Lundi 6 octobre 2014
7h30 : plongée avec Scubapiti (sur la plage des Tipaniers). Le site s'appelle "cayon d'Opunohu" et c'est le site de prédilection des requins citrons. Niveau plongée, le corail est pauvre et nous n'avons pas vu un seul requin citron, c'est la petite déception. Par contre, ça nous a permis de nous re-familiariser avec la plongée, c'était pour nous important de faire une plongée un peu "test" avant toutes les autres belles que nous allons vivre ! (nous avons eu notre niveau 1 en mars…)
Prix d’une plongée (15% de réduction avec le Tahiti Fun Pass), soit 5 091,50 cfp (43 €)/personne
13h30 : excursion baleines avec Scubapiti. On a entendu un mâle chateur sous l’eau (on ne l’a pas vu). On a trouvé maman et bébé, on nous a donné le feu vert pour aller à l’eau et là, c'est tout simplement magique, la maman est là, le bébé remonte à la surface, c'est trop beau ! Retour au bercail, il est un peu plus que 18h, Henri et son équipe ont été super et on a passé des moments magiques et merveilleux.
Prix (10% de réduction avec le Tahiti Fun Pass), soit 6 300 cfp/personne (53 €)
Mardi 7 octobre 2014
Programme Apnéa à l’hôtel Intercontinental, qui consiste à rester 30 minutes dans le bassin avec les dauphins et on nageant avec eux (2 fois). C'est pour 4 personnes maximum donc en petit comité. Expérience sympathique à vivre mais que je ne recommencerai pas car j’ai préféré nager avec les dauphins en liberté à Rangiroa. Ca n’a rien à voir et d’avoir vécu les 2, je sais maintenant ce que je veux.
Prix (réduction avec Tahiti Fun Pass pour 2 personnes) : 46 410 cfp (389 €) pour 2.
Nous avons loué une voiture avec Albert Transports, pour 2 journées.
Visite de l'usine de fruits Rotui, qui propose des visites guidées (presque) gratuites à 9h et 14h (juste 100 cfp pour la charlotte obligatoire par rapport à l'hygiène). Par contre, l'inconvénient de l'après-midi est que les chaînes de production tournent moins que le matin, dommage.
Visite du Moorea Tropical Garden, tenu par une petite mamie qui vend, entre autres, des confitures. Nous en profitons pour visiter le jardin. Nous avons acheté 2 pots de confiture mais ils ont coulé dans la valise… Donc bien faire attention à ce que ce soit bien fermé…
Tiki Village : coco show, ouverture du four traditionnel tahitien, petite visite du village avec un guide. Repas sous forme de buffet. Show pour nous montrer les différentes manières de nouer un paréo pour une femme, puis pour un homme. Et pour finir, le spectacle.
Bilan : sympa mais cher pour ce que c’est.
Prix soirée au Tiki Village repas + spectacle (10% de réduction avec le Tahiti Fun Pass), soit 8 955 cfp/personne (75 €)
Mercredi 8 octobre 2014
Tour de l'île en voiture (qui fait 60 km) : le belvédère, le marae, le lycée agricole. C'est un vrai lycée qui propose gratuitement une visite de l'exploitation avec un guide papier. Ensuite, petite dégustation de confiture et possibilité d'acheter les produits (confitures, glaces, miel etc). Nous continuons notre chemin pour faire tout le tour de l’île. Visite de l'usine "Tahiti Arômes" qui est à côté des Tipaniers.
Jeudi 9 octobre 2014
Nous rendons la voiture vers 12h15 et nous sommes pris en charge par le bus-navette vers l'aéroport. Avion pour Huahine. Nous sommes attendus par Flora, qui tient la pension Tifaifai et Café. Cet après-midi, nous ne faisons rien à cause de la pluie…
HUAHINE 3 NUITS
Avis Tifaifai et Café : superbe endroit, avec vue sur la mer. Tous les soirs, nous nous sommes endormis avec le bruit des vagues, magique ! Super petit déjeuner copieux avec plein de fruits ! Et Flora est très sympa, nous avons adoré séjourner ici. Le dîner est en supplément contre 2 000 cfp/personne, de toute façon, il n'y a rien d'autre autour accessible à pied et nous n'avons pas de moyen de transport.
Prix en petite chambre double avec petit déjeuner, transfert gratuit : 7 500 cfp/nuit – 63 €
Vendredi 10 octobre 2014
2 plongées de suite avec le centre Mahana Dive tenu par Annie, et nous plongeons avec Mathieu.
Nous commençons avec le site Fa'a Miti. Normalement, c'est une plongée calme mais aujourd'hui, il y a du courant, donc on se fait balloter à droite et à gauche.
2nde plongée sur le site de la passe d'Avapehi. Cette plongée est plus technique que la première car c'est une plongée avec courant mais comme nous l'avons vécu avec l'autre, tout va très bien.
Prix : 2 plongées à 12 000 cfp/personne (100 €)
16h15 : Eric de "La Petite Ferme" vient nous chercher. Nous avons prévu de faire une balade à cheval, le sunset. Il nous prévient qu'il peut pleuvoir et veut savoir si nous voulons faire la balade. Il n'y a plus de place demain soir donc oui, nous gardons la balade. Nous serons seulement 3 + 2 accompagnateurs (Eric et Christelle). Nous démarrons la balade vers 17h45, un peu de trot léger et nous prenons un chemin afin d'aller sur la plage. Le sunset est quasiment fini, on voit encore légèrement du rosé dans le ciel, de toute façon, il y a des nuages (on le savait). Fin de la balade de nuit en traversant le lac, avec de l’eau jusqu’aux genoux. Nous rentrons, il est 19h30 environ. Anne-Céline, la femme d'Eric, nous a préparé une citronnade avec les citrons de son jardin.
Bilan : trop de marche, pas assez de trot à mon goût (2 petites fois) et déception sur le galop (il faisait déjà trop sombre, Eric ne trouvait pas que c’était sécuritaire), par contre, j'ai adoré la partie lac et j'étais très en confiance sur mon cheval.
Prix : 7 500 cfp/personne (63 €)
Samedi 11 octobre 2014
9h : excursion 4x4 organisée par Poe. Notre guide et conductrice s'appelle Jocelyne. Nous serons en tout 3 couples. Visite : marae Manunu, parcs-pièges à poissons, musée du fare-pote'e, maison de la vanille, ferme perlière, anguilles sacrées, belvédère, Huahine Iti, maison du paréo.
Nous rejoignons un autre 4x4 de 10 personnes qui ont passé la journée avec Poe. Nous assistons à la préparation du repas. Très bon repas, une petite déception toutefois pour le dessert, juste de la mangue, j'aurais aimé un dessert typique. Après le repas, nous allons dans le jardin : ouverture de la noix de coco et panier à fruits avec des feuilles de bananiers pour les garçons, couronne de fleurs pour les filles.
Prix : 9 000 cfp/personne (75 €)
Dimanche 12 octobre 2014
RAIATEA 4 NUITS
C’est le centre de plongée Hemisphere Sub qui vient nous chercher. Aujourd'hui, nous allons plonger sur l'épave du Nordby, une des rares épaves de Polynésie. Elle est située à quelques mètres du ponton, donc nous n'avons pas besoin de prendre le bateau. Nous faisons juste un saut dans l'eau. C'était sympa de faire une épave niveau expérience, mais moi, je préfère voir les poissons !
Prix : avec le pass 10 Te Moana (63 000 cfp pour 10 plongées – 528 €)
Retour à notre pension, Opeha, tenue par Vetea et Emma. Nous sommes au bungalow 1, avec vue sur la mer, il y a 5 bungalows en tout.
Avis Opeha : petits déjeuner extras ! Bungalow sympa, notre lit est fait tous les jours (contrairement aux autres pensions) mais pas la poubelle (lol), à la fin, ça sentait très mauvais. Pas de possibilité de restauration le soir, il faut commander un repas aux prestataires pour se faire livrer ou Emma nous emmène à une roulotte, pratique.
Prix en bungalow avec petit déjeuner : 10 000 cfp/nuit – 84 €
Transfert : 1 000 cfp/personne AR – 8,40 € (15 minutes de l’aéroport)
Machine à laver pour 500 cfp
Cet après-midi, nous prenons les 2 kayaks simples (gratuit) de la pension pour nous rendre au motu Iriru. On met 30 à 40 minutes, à notre rythme.
Lundi 13 octobre 2014
Excursion bleue avec Bruno. Cette excursion, je l'ai réservé de chez Flora. Je voulais la faire avec Edwin, qui est sur Tahaa et propose un tour moitié pirogue, moitié 4x4, mais il ne répondait pas aux mails. Donc je l'ai contacté samedi soir et il était déjà complet pour ces prochains jours (sauf mardi), à savoir 16 personnes en tout ! J'ai donc contacté Bruno (j'hésitais entre les 2 donc comme ça le choix a été fait), il était dispo et on est maximum 12 dans le bateau et aujourd'hui, 8. Ca a l’air bien mieux.
Nous démarrons l’excursion vers 9h : maison de la vanille, ferme perlière Champon, arrêt aux raies et requins pointes noires en snorkeling, arrêt à un jardin de corail, repas sur un motu, arrêt au jardin de corail près du motu Tau Tau. Après en avoir pris plein les yeux, nous remontons sur le bateau et revenons sur Raiatea, il est 17h.
Bilan : j’ai adoré cette journée, en plus, Bruno m’a envoyé par mail les photos qu’il a prises durant l’excursion (c’est gratuit).
Prix : 9 500 cfp/personne (80 €)
Mardi 14 octobre 2014
A 8h15, Thierry notre guide nous attend pour la randonnée au Temehani (environ 15 km). Nous ne serons que tous les 2 avec lui. A midi, nous sommes sur le plateau, en haut, et nous mangeons. Nous allons ensuite voir la fameuse fleur "tiare apetahi". Il n'y a plus qu'une trentaine de pieds de tiare apetahi, cette fleur est endémique du plateau Temehani et ne pousse nulle part ailleurs dans le monde, elle est en grand danger. Surtout l'homme qui ne fait pas attention et l'abîme ou la cueille (voire la dégrade intentionnellement pour les pires), ou par le rat qui mange le pied. J'espère que les bons soins de Thierry et d'un botaniste vont porter leurs fruits et que cette belle plante va survivre. Nous rejoignons la route vers 16h, retour à la pension.
La randonnée nous a enchantés et nous espérons que toutes les personnes qui voudront aller voir la belle tiare apetahi passeront par un guide, afin de la préserver au maximum.
Prix : 8 000 cfp/personne (67 €)
Mercredi 15 octobre 2014
Plongée avec Hemisphere Sub. Je voulais absolument faire la passe Teavapiti, réputée pour être très poissonneuse mais ce n'est pas possible aujourd'hui (le courant est sortant et la visibilité est moins bonne). Nous faisons à la place le site Miri Miri. C'était assez poissonneux avec de jolis coraux et surtout, une très bonne visibilité.
Prix : avec le pass 10 Te Moana (63 000 cfp pour 10 plongées – 528 €)
Location de voiture chez Moana Rent a car, pour un forfait de 8h pour 4 000 cfp, ce n’est carrément pas cher ! Nous faisons le tour de l’île et en profitons pour visiter le marae Taputapuatea. C'est le plus sympa de tous ceux que nous avons vus.
Jeudi 16 octobre 2014
BORA BORA 2 NUITS
Avis Maitai Polynésia : très bel hôtel, nous avons adoré nous retrouver dans un bungalow sur pilotis pour notre voyage de noces. Seul bémol : j’aurais aimé plus de fruits au petit déjeuner, il n’y avait par exemple aucune banane ni ananas.
Nous devions faire du jet ski cet après-midi mais le temps ne le permet pas (ni le lendemain après-midi), donc finalement, nous n’en ferons pas du séjour.
Vendredi 17 octobre 2014
8h30 : excursion sur la matinée avec Pure Snorkeling by Reef, qui coûte extrêmement cher (10 000 cfp/personne – 84 €, que la matinée, sans repas, alors que l'excursion complète avec Nono tours toute la journée avec repas coûte 9 600 cfp – 80 €, mais plus de monde et du feeding de raies et de requins).
Nous sommes 8 sur le bateau (c'est le maximum) avec Damien, le guide.
Sites : l'aquarium, le jardin de corail, site avec des anémones et poissons clown, site avec une belle raie léopard-aigle. Il a plu pendant l’excursion, Damien nous a prêté des k-ways jaunes. Retour au ponton du Maitai vers 13h30, pour un tour qui devait durer environ 3h30, soit 1h à 1h30 de rab, Damien a assuré !
Et je suis très contente de ne pas avoir fait le Nono tour car d’autres personnes nous ont raconté leur expérience, ils font du nourrissage de requins et ils s’amusent à grimper sur une raie pastenague pour le show, je n’aurais pas aimé du tout !
Samedi 18 octobre 2014
ARCHIPEL DES TUAMOTUS
TIKEHAU 3 NUITS
Avis pension Hotu : bungalow avec vue sur la plage, assez petit mais sympa tout de même (surtout la vue), avec une moustiquaire au dessus du lit mais prévue pour une personne donc nous sommes serrés… Pour la douche, l'eau normalement chaude est en fait froide et pue le souffre.
Excellent dîner sur une table commune et conviviale (entrée/plat/dessert travaillés), petit déjeuner copieux
Prix en ½ pension, transfert gratuit : prix spécial 17 000 cfp/nuit au lieu de 19 400 – 142 €
Dimanche 19 octobre 2014
2 plongées avec Tikehau Plongée tenu par Jaime et Françoise et rattaché à la pension Hotu.
1ère plongée : nous allons d'abord sur le site des raies manta, dans 6 mètres d'eau. La visibilité est très mauvaise et nous nageons une quinzaine de minutes mais pas de raie. Jaime nous propose de finir notre bouteille dans la passe, il nous reste en moyenne 150 bars sur les 200 du début.
Nous reprenons le bateau et allons jusque la passe. La visibilité est très bonne, les fonds sont magnifiques. Dès la mise à l'eau (en bascule arrière), une raie manta passe en dessous de moi !
2ème plongée : les fonds sont à nouveau magnifiques, et nous voyons de nouveau deux raies mantas, elles sont magnifiques !
Les plongées aux Tuamotus n’ont rien à voir avec celles de l’île de la Société, on est carrément plusieurs crans au dessus !
Prix : avec le pass 10 Te Moana (63 000 cfp pour 10 plongées – 528 €)
Après-midi : vélo (gratuit), nous allons faire le tour de la piste qui fait 10 à 12 km.
Lundi 20 octobre 2014
Excursion sur l’île aux oiseaux
Site des raies mantas, le même qu'hier, mais en snorkeling, nous avons la chance d’y voir une raie manta. Nous remontons sur le bateau, cap vert le nord. C'est très houleux et ça tape dans les vagues. Nous allons sur un motu, direction snorkeling pendant qu’ils préparent le repas.
Repas puis nous repartons vers 13h, pour 40 minutes de bateau. Nous arrivons à l'île aux oiseaux, nous accostons et devons finir à pied dans l'eau puis, nous faisons le tour de l'île à pied avec le conducteur du bateau. C'est speed, on n'a pas trop le temps de regarder en détail, s'arrêter, contempler etc. Nous retournons au bateau et allons non loin de là, à l'île d'Eden. C'est une sorte de secte religieuse fana du bio qui a créé tout ça. Il y a actuellement 4 personnes (2 couples), qui vivent sur l'île en quasi complète autarcie.
Prix : 7 500 cfp/personne (63 €)
Mardi 21 octobre 2014
RANGIROA 3 NUITS
Avis pension Cécile : la chambre est magnifique, bien plus qu'à la pension Hotu ! Super grand lit décoré de fleurs, ainsi que sur les tables de nuit, la commode, la salle de bain. Et une vraie moustiquaire 2 personnes. Dehors, une terrasse couverte avec 2 transats avec matelas, pour contempler le lagon. Plus loin, un ponton d'où admirer les poissons et une échelle pour descendre à l'eau. Par contre, la nourriture est moins sympa qu’à la pension Hotu, pour le dîner, c’est juste un buffet de 2 plats + 1 plat de légumes et les desserts sont moins travaillés (un soir, on a juste eu une pomme, dommage).
Ici, l’eau est libre service et on peut se faire du thé et autres, c’est sympa.
Les douches sont froides dans les chambres, mais il y a une douche près de la salle commune qui est chaude.
Prix en ½ pension, transfert gratuit : prix spécial 14 400 cfp/nuit au lieu de 16 000 – 121 €
2 plongées avec Yaka Plongée. C'est génial, nous avons plongé 60 minutes et 57 minutes, nos plus longues plongées ! La 2ème plongée, c’était la plongée de 16h, le sunset. Nous pouvons voir à cette heure-ci des scènes de reproduction, notamment les chirurgiens bagnard, ou des scènes de chasse (en fait, nous n'avons rien vu de tout ceci, tant pis).
Nous avons vu : napoléon, 4 types de requins (les pointes noires, les pointes blanches du lagon, les pointes blanches du récif et les gris), les dauphins passer au dessus de nous plusieurs fois et une raie manta est passée près de nous.
Prix spécial 6 plongées à 2 pour 41 400 cfp soit 6 900 cfp la plongée (58 €)
Mercredi 22 octobre 2014
Plongée avec Yaka Plongée. Toujours aussi sympa.
En fin de journée, nous allons à vélo (gratuit) jusque la passe de Tiputa. Dès que le courant change et forme des vagues, les dauphins s'en donnent à cœur joie, ils jouent dans les vagues et sautent, c'est très beau de les voir.
Jeudi 23 octobre 2014
Léon de Paati excursion doit venir nous chercher vers 8h45, nous prenons des autres personnes à différents hôtels, nous serons en tout 12 personnes + 1 enfant de 5 ans + nos 2 guides, ce qui en fait notre plus grosse excursion. Surtout que le bateau que nous prenons est fait pour une capacité de 9 personnes...
Nous allons déjà voir les dauphins dans la passe de Tiputa, puis, nous avons 1 heure de bateau pour arriver à l'île aux récifs. Arrivés sur place, il fait toujours nuageux, et ça durera tout le temps que nous y serons, dommage car avec le vent qui rafraîchit, sans soleil, ce n'est pas pareil. Ca gâche un peu même.
Le matin, nous allons voir les fameux récifs avec des petits bassins, il faut passer dans l’eau (on en a jusqu’au cou à un moment). Repas, puis Léon offre à toutes les dames un sac fait avec de feuilles de bananier. Et nous repartons pour une heure de bateau. Arrivés en face, snorkeling au même site qu'hier, l'aquarium, car le site de snorkeling près de l'île des récifs n'était pas propice à la baignade. Nous rentrons au port vers 16h30.
Prix : 7 500 cfp/personne (63 €)
Vendredi 24 octobre 2014
Visite de la Gauguin's Pearl Farm qui est localisée à côté de notre pension. La visite démarre à 8h30 et c'est très détaillé et intéressant, ça vaut le coup. On voit également les employés travailler. Notre guide nous explique clairement tout le processus. Nous avons acheté une perle, non pas à la Gauguin mais chez Ikimasho, car c’est là que nous avons trouvé notre bonheur.
FAKARAVA 3 NUITS
Avis pension Veke Veke : la chambre est sympa, en face de la mer. Niveau nourriture, le cuisinier Jimmy a bien assuré pendant notre séjour.
Ici aussi, l’eau est libre service et on peut se faire du thé et autres, c’est sympa.
Les douches sont froides (tièdes dirons nous) dans les chambres.
Prix en ½ pension en bungalow plage sur un total de 6 bungalows : prix spécial 16 200 cfp/nuit au lieu de 18 900 – 135,75 €, transfert à 2 000 cfp (8 km de l’aéroport)
Samedi 25 octobre 2014
Matinée en vélo (gratuit avec la pension mais en très mauvais état)
Après-midi : 1 plongée avec Dive Spirit. Nous avons réservé une plongée en septembre et nous avons bien fait car il n'y a plus de place ! (il y a même 8 personnes sur la liste d'attente...) En effet, il n'y a plus que Top Dive et Dive Spirit dans le secteur, le 3ème centre est en vente. Ca fait peu pour Fakarava.
Prix : avec le pass 10 Te Moana (63 000 cfp pour 10 plongées – 528 €)
Dimanche 26 octobre 2014
Excursion vers les sables roses. Un bateau vient nous chercher au ponton vers 8h15. Aujourd'hui, nous allons au Sud, normalement à 1h30 à 2h de bateau mais le lagon est très calme, c'est de l'huile sur laquelle nous glissons et nous mettons 1h. Ce matin, nous plongeons avec le centre Tetamanu Diving pendant que les non-plongeurs font du snorkeling. Normalement prévu à 10h30 mais il faut attendre que le courant change de sens, nous plongeons finalement vers 11h-11h15. Et encore, selon le moniteur, Romain, nous aurions pu attendre 15 minutes de plus pour voir plus de requins. Repas puis nous partons aux fameux sables roses en bateau. Puis, retour près du centre de plongée, nous faisons du snorkeling. Le site est exceptionnel et riche en poisson, ça vaut le coup. Nous repartons vers 16h15, pour 1 heure de bateau sur lagon calme.
Nous avons adoré et espérons séjourner ici, au sud, lors d’un prochain séjour.
Prix : 12 000 cfp/personne pour les sables roses soit 100 € + 7 000 cfp/personne la plongée soit 59 €
Lundi 27 octobre 2014
Journée vélo : nous continuons toujours tout droit, passons devant l'aéroport et ensuite, la piste est finie, il reste juste les cailloux. Nous sommes au PK 4. Nous continuons et allons jusqu’au PK 9, où il y a une plage. Nous allons ensuite jusqu’au bout de la piste et nous rebroussons chemin.
Nous nous arrêtons à la boutique de perles Heipoe, qui est ouverte. La dame fait de superbes bijoux et les perles sont belles. Nous en achetons une.
TAHITI 3 NUITS
Avis Caro Studio : famille très sympathique et serviable, un must à recommander !
Prix : 50 €/nuit + 2 000 cfp pour le transfert aller/retour (17 €)
Mardi 28 octobre 2014
Caro nous prend à 7h pour nous emmener 2 km plus loin, à la location de voiture Tahiti Auto Center. Nous avons une petite voiture pour 24 heures. Prix : 6 600 cfp (55 €)
Visite du centre de Papeete, achats, on continue jusque la pointe Venus et son phare, avec son sable noir (brûlant par cette chaleur) et vue sur Moorea, demi-tour et arrêt à un point de vue puis au tombeau du roi Pomaré IV. Nous repassons ensuite par Papeete, et nous arrêtons beaucoup plus loin aux grottes de Maraa. Ca ne paie pas de mine mais c'est très joli et il y a de belles fleurs tropicales (et des moustiques...).
Mercredi 29 octobre 2014 Aujourd’hui, il pleut et de toute façon, je ne me sens pas très bien… Nous avons finalement déclaré, mon mari et moi, la dengue… (seule consolation, nous ne l’avons pas eu pendant le séjour et avons bien pu en profiter, ouf !)
Retour en France le jeudi 30 octobre par l’avion du matin.
Bilan : nous avons adoré notre voyage de noces et du coup, on a très envie d’y retourner pour nos 10 ans de mariage ! On y était bien, les gens étaient très sympa (aux Tuamotus, tout le monde te dit bonjour ou t’adresse un signe de main quand tu passes en vélo), les dégradés de bleus sont à couper le souffle etc.
Total dépensé pendant notre séjour, tout compris : environ 12 500 € pour nos 25 jours et 26 nuits.
N’hésitez pas si vous avez des questions !
Sabrina
J’ai tout organisé par moi-même sauf un package billet d’avion internationaux + pass inter île + hôtel le Maitai Polynésia à Bora Bora, que j’ai acheté auprès d’Easy Tahiti. Pourquoi ? Car pour les billets internationaux, j’ai 25% sur le billet HT de la mariée, pour le pass inter île, c’était le même prix (donc pourquoi s’enquiquiner…) et pour le Maitai, j’avais un meilleur tarif qu’en passant en direct. Toutes les autres pensions, je les ai réservées par mail de France au mois de décembre 2013 et janvier 2014, en donnant un acompte quand il était demandé. J’ai réservé les plongées et les excursions au mois de septembre 2014.
Nous sommes restés 25 jours sur place, avec visite des îles de la société et des Tuamotus.
Nous avons acheté une carte Vini pour téléphoner, ça nous a bien servi (1ère carte à 850 cfp comprenant la Sim et 500 cfp de crédit)
Nous avons acheté le Tahiti Fun pass pour Moorea, pour un prix de 29 €, grâce auquel nous avons économisé sur pas mal de prestations (il existe aussi sur Bora Bora et sur Tahiti mais ce n’était pas intéressant pour nous).
Nous sommes arrivés le samedi 4 octobre au soir sur Tahiti, nous avons dormi sur place.
Dimanche 5 octobre 2014
ILE DE LA SOCIETE
MOOREA 4 NUITS
J'ai réservé un transporteur collectif pour aller jusqu'à l’hôtel les Tipaniers, j'ai pris Torea Nui, c'est le moins cher des 3 existants (1 000 cfp/personne contre 1 200 avec Alberts Transports et 1 500 avec Moorea Explorer).
Avis sur les Tipaniers : j'ai choisi cet hôtel pour sa localisation sur une des meilleures plages de l'île, et son bon rapport qualité/prix car de chers bungalows sont vendus par les agences mais il y a des chambres que nous pouvons réserver uniquement en direct pour environ 75 Euros la nuit (contre 140 € en bungalow standard !). Nous sommes à la chambre 1, avec coffre fort, frigo et petite terrasse. Nous sommes juste derrière la réception et les bungalows sont dispersés dans le jardin, jusqu'à la plage. Nous ne prendrons pas d'extra car le petit déjeuner est par exemple à 16,50 Euros/personne... Les vélos sont gratuits. Nous avons bien aimé résider dans cet hôtel.
Prix : 8 995 cfp/nuit – 75 € / + 150 cfp taxe de séjour/jour /personne soit 9 295 cfp/nuit – 78 €
On loue un kayak chez Tip Nautic, sur la plage, pour 1 000 cfp de l'heure pour un double. Pour information, le Coco Beach a brûlé une semaine avant notre venue, je ne sais pas s’il est prévu qu’il soit reconstruit.
A 17h, nous avons réservé un massage avec le couple Bruno et Marjorie de "Reikilibre-toi", qui viennent avec leur table de massage dans notre chambre. C’est extra ! A recommander !
Prix : 6 000 cfp/heure/personne (50 €)
Lundi 6 octobre 2014
7h30 : plongée avec Scubapiti (sur la plage des Tipaniers). Le site s'appelle "cayon d'Opunohu" et c'est le site de prédilection des requins citrons. Niveau plongée, le corail est pauvre et nous n'avons pas vu un seul requin citron, c'est la petite déception. Par contre, ça nous a permis de nous re-familiariser avec la plongée, c'était pour nous important de faire une plongée un peu "test" avant toutes les autres belles que nous allons vivre ! (nous avons eu notre niveau 1 en mars…)
Prix d’une plongée (15% de réduction avec le Tahiti Fun Pass), soit 5 091,50 cfp (43 €)/personne
13h30 : excursion baleines avec Scubapiti. On a entendu un mâle chateur sous l’eau (on ne l’a pas vu). On a trouvé maman et bébé, on nous a donné le feu vert pour aller à l’eau et là, c'est tout simplement magique, la maman est là, le bébé remonte à la surface, c'est trop beau ! Retour au bercail, il est un peu plus que 18h, Henri et son équipe ont été super et on a passé des moments magiques et merveilleux.
Prix (10% de réduction avec le Tahiti Fun Pass), soit 6 300 cfp/personne (53 €)
Mardi 7 octobre 2014
Programme Apnéa à l’hôtel Intercontinental, qui consiste à rester 30 minutes dans le bassin avec les dauphins et on nageant avec eux (2 fois). C'est pour 4 personnes maximum donc en petit comité. Expérience sympathique à vivre mais que je ne recommencerai pas car j’ai préféré nager avec les dauphins en liberté à Rangiroa. Ca n’a rien à voir et d’avoir vécu les 2, je sais maintenant ce que je veux.
Prix (réduction avec Tahiti Fun Pass pour 2 personnes) : 46 410 cfp (389 €) pour 2.
Nous avons loué une voiture avec Albert Transports, pour 2 journées.
Visite de l'usine de fruits Rotui, qui propose des visites guidées (presque) gratuites à 9h et 14h (juste 100 cfp pour la charlotte obligatoire par rapport à l'hygiène). Par contre, l'inconvénient de l'après-midi est que les chaînes de production tournent moins que le matin, dommage.
Visite du Moorea Tropical Garden, tenu par une petite mamie qui vend, entre autres, des confitures. Nous en profitons pour visiter le jardin. Nous avons acheté 2 pots de confiture mais ils ont coulé dans la valise… Donc bien faire attention à ce que ce soit bien fermé…
Tiki Village : coco show, ouverture du four traditionnel tahitien, petite visite du village avec un guide. Repas sous forme de buffet. Show pour nous montrer les différentes manières de nouer un paréo pour une femme, puis pour un homme. Et pour finir, le spectacle.
Bilan : sympa mais cher pour ce que c’est.
Prix soirée au Tiki Village repas + spectacle (10% de réduction avec le Tahiti Fun Pass), soit 8 955 cfp/personne (75 €)
Mercredi 8 octobre 2014
Tour de l'île en voiture (qui fait 60 km) : le belvédère, le marae, le lycée agricole. C'est un vrai lycée qui propose gratuitement une visite de l'exploitation avec un guide papier. Ensuite, petite dégustation de confiture et possibilité d'acheter les produits (confitures, glaces, miel etc). Nous continuons notre chemin pour faire tout le tour de l’île. Visite de l'usine "Tahiti Arômes" qui est à côté des Tipaniers.
Jeudi 9 octobre 2014
Nous rendons la voiture vers 12h15 et nous sommes pris en charge par le bus-navette vers l'aéroport. Avion pour Huahine. Nous sommes attendus par Flora, qui tient la pension Tifaifai et Café. Cet après-midi, nous ne faisons rien à cause de la pluie…
HUAHINE 3 NUITS
Avis Tifaifai et Café : superbe endroit, avec vue sur la mer. Tous les soirs, nous nous sommes endormis avec le bruit des vagues, magique ! Super petit déjeuner copieux avec plein de fruits ! Et Flora est très sympa, nous avons adoré séjourner ici. Le dîner est en supplément contre 2 000 cfp/personne, de toute façon, il n'y a rien d'autre autour accessible à pied et nous n'avons pas de moyen de transport.
Prix en petite chambre double avec petit déjeuner, transfert gratuit : 7 500 cfp/nuit – 63 €
Vendredi 10 octobre 2014
2 plongées de suite avec le centre Mahana Dive tenu par Annie, et nous plongeons avec Mathieu.
Nous commençons avec le site Fa'a Miti. Normalement, c'est une plongée calme mais aujourd'hui, il y a du courant, donc on se fait balloter à droite et à gauche.
2nde plongée sur le site de la passe d'Avapehi. Cette plongée est plus technique que la première car c'est une plongée avec courant mais comme nous l'avons vécu avec l'autre, tout va très bien.
Prix : 2 plongées à 12 000 cfp/personne (100 €)
16h15 : Eric de "La Petite Ferme" vient nous chercher. Nous avons prévu de faire une balade à cheval, le sunset. Il nous prévient qu'il peut pleuvoir et veut savoir si nous voulons faire la balade. Il n'y a plus de place demain soir donc oui, nous gardons la balade. Nous serons seulement 3 + 2 accompagnateurs (Eric et Christelle). Nous démarrons la balade vers 17h45, un peu de trot léger et nous prenons un chemin afin d'aller sur la plage. Le sunset est quasiment fini, on voit encore légèrement du rosé dans le ciel, de toute façon, il y a des nuages (on le savait). Fin de la balade de nuit en traversant le lac, avec de l’eau jusqu’aux genoux. Nous rentrons, il est 19h30 environ. Anne-Céline, la femme d'Eric, nous a préparé une citronnade avec les citrons de son jardin.
Bilan : trop de marche, pas assez de trot à mon goût (2 petites fois) et déception sur le galop (il faisait déjà trop sombre, Eric ne trouvait pas que c’était sécuritaire), par contre, j'ai adoré la partie lac et j'étais très en confiance sur mon cheval.
Prix : 7 500 cfp/personne (63 €)
Samedi 11 octobre 2014
9h : excursion 4x4 organisée par Poe. Notre guide et conductrice s'appelle Jocelyne. Nous serons en tout 3 couples. Visite : marae Manunu, parcs-pièges à poissons, musée du fare-pote'e, maison de la vanille, ferme perlière, anguilles sacrées, belvédère, Huahine Iti, maison du paréo.
Nous rejoignons un autre 4x4 de 10 personnes qui ont passé la journée avec Poe. Nous assistons à la préparation du repas. Très bon repas, une petite déception toutefois pour le dessert, juste de la mangue, j'aurais aimé un dessert typique. Après le repas, nous allons dans le jardin : ouverture de la noix de coco et panier à fruits avec des feuilles de bananiers pour les garçons, couronne de fleurs pour les filles.
Prix : 9 000 cfp/personne (75 €)
Dimanche 12 octobre 2014
RAIATEA 4 NUITS
C’est le centre de plongée Hemisphere Sub qui vient nous chercher. Aujourd'hui, nous allons plonger sur l'épave du Nordby, une des rares épaves de Polynésie. Elle est située à quelques mètres du ponton, donc nous n'avons pas besoin de prendre le bateau. Nous faisons juste un saut dans l'eau. C'était sympa de faire une épave niveau expérience, mais moi, je préfère voir les poissons !
Prix : avec le pass 10 Te Moana (63 000 cfp pour 10 plongées – 528 €)
Retour à notre pension, Opeha, tenue par Vetea et Emma. Nous sommes au bungalow 1, avec vue sur la mer, il y a 5 bungalows en tout.
Avis Opeha : petits déjeuner extras ! Bungalow sympa, notre lit est fait tous les jours (contrairement aux autres pensions) mais pas la poubelle (lol), à la fin, ça sentait très mauvais. Pas de possibilité de restauration le soir, il faut commander un repas aux prestataires pour se faire livrer ou Emma nous emmène à une roulotte, pratique.
Prix en bungalow avec petit déjeuner : 10 000 cfp/nuit – 84 €
Transfert : 1 000 cfp/personne AR – 8,40 € (15 minutes de l’aéroport)
Machine à laver pour 500 cfp
Cet après-midi, nous prenons les 2 kayaks simples (gratuit) de la pension pour nous rendre au motu Iriru. On met 30 à 40 minutes, à notre rythme.
Lundi 13 octobre 2014
Excursion bleue avec Bruno. Cette excursion, je l'ai réservé de chez Flora. Je voulais la faire avec Edwin, qui est sur Tahaa et propose un tour moitié pirogue, moitié 4x4, mais il ne répondait pas aux mails. Donc je l'ai contacté samedi soir et il était déjà complet pour ces prochains jours (sauf mardi), à savoir 16 personnes en tout ! J'ai donc contacté Bruno (j'hésitais entre les 2 donc comme ça le choix a été fait), il était dispo et on est maximum 12 dans le bateau et aujourd'hui, 8. Ca a l’air bien mieux.
Nous démarrons l’excursion vers 9h : maison de la vanille, ferme perlière Champon, arrêt aux raies et requins pointes noires en snorkeling, arrêt à un jardin de corail, repas sur un motu, arrêt au jardin de corail près du motu Tau Tau. Après en avoir pris plein les yeux, nous remontons sur le bateau et revenons sur Raiatea, il est 17h.
Bilan : j’ai adoré cette journée, en plus, Bruno m’a envoyé par mail les photos qu’il a prises durant l’excursion (c’est gratuit).
Prix : 9 500 cfp/personne (80 €)
Mardi 14 octobre 2014
A 8h15, Thierry notre guide nous attend pour la randonnée au Temehani (environ 15 km). Nous ne serons que tous les 2 avec lui. A midi, nous sommes sur le plateau, en haut, et nous mangeons. Nous allons ensuite voir la fameuse fleur "tiare apetahi". Il n'y a plus qu'une trentaine de pieds de tiare apetahi, cette fleur est endémique du plateau Temehani et ne pousse nulle part ailleurs dans le monde, elle est en grand danger. Surtout l'homme qui ne fait pas attention et l'abîme ou la cueille (voire la dégrade intentionnellement pour les pires), ou par le rat qui mange le pied. J'espère que les bons soins de Thierry et d'un botaniste vont porter leurs fruits et que cette belle plante va survivre. Nous rejoignons la route vers 16h, retour à la pension.
La randonnée nous a enchantés et nous espérons que toutes les personnes qui voudront aller voir la belle tiare apetahi passeront par un guide, afin de la préserver au maximum.
Prix : 8 000 cfp/personne (67 €)
Mercredi 15 octobre 2014
Plongée avec Hemisphere Sub. Je voulais absolument faire la passe Teavapiti, réputée pour être très poissonneuse mais ce n'est pas possible aujourd'hui (le courant est sortant et la visibilité est moins bonne). Nous faisons à la place le site Miri Miri. C'était assez poissonneux avec de jolis coraux et surtout, une très bonne visibilité.
Prix : avec le pass 10 Te Moana (63 000 cfp pour 10 plongées – 528 €)
Location de voiture chez Moana Rent a car, pour un forfait de 8h pour 4 000 cfp, ce n’est carrément pas cher ! Nous faisons le tour de l’île et en profitons pour visiter le marae Taputapuatea. C'est le plus sympa de tous ceux que nous avons vus.
Jeudi 16 octobre 2014
BORA BORA 2 NUITS
Avis Maitai Polynésia : très bel hôtel, nous avons adoré nous retrouver dans un bungalow sur pilotis pour notre voyage de noces. Seul bémol : j’aurais aimé plus de fruits au petit déjeuner, il n’y avait par exemple aucune banane ni ananas.
Nous devions faire du jet ski cet après-midi mais le temps ne le permet pas (ni le lendemain après-midi), donc finalement, nous n’en ferons pas du séjour.
Vendredi 17 octobre 2014
8h30 : excursion sur la matinée avec Pure Snorkeling by Reef, qui coûte extrêmement cher (10 000 cfp/personne – 84 €, que la matinée, sans repas, alors que l'excursion complète avec Nono tours toute la journée avec repas coûte 9 600 cfp – 80 €, mais plus de monde et du feeding de raies et de requins).
Nous sommes 8 sur le bateau (c'est le maximum) avec Damien, le guide.
Sites : l'aquarium, le jardin de corail, site avec des anémones et poissons clown, site avec une belle raie léopard-aigle. Il a plu pendant l’excursion, Damien nous a prêté des k-ways jaunes. Retour au ponton du Maitai vers 13h30, pour un tour qui devait durer environ 3h30, soit 1h à 1h30 de rab, Damien a assuré !
Et je suis très contente de ne pas avoir fait le Nono tour car d’autres personnes nous ont raconté leur expérience, ils font du nourrissage de requins et ils s’amusent à grimper sur une raie pastenague pour le show, je n’aurais pas aimé du tout !
Samedi 18 octobre 2014
ARCHIPEL DES TUAMOTUS
TIKEHAU 3 NUITS
Avis pension Hotu : bungalow avec vue sur la plage, assez petit mais sympa tout de même (surtout la vue), avec une moustiquaire au dessus du lit mais prévue pour une personne donc nous sommes serrés… Pour la douche, l'eau normalement chaude est en fait froide et pue le souffre.
Excellent dîner sur une table commune et conviviale (entrée/plat/dessert travaillés), petit déjeuner copieux
Prix en ½ pension, transfert gratuit : prix spécial 17 000 cfp/nuit au lieu de 19 400 – 142 €
Dimanche 19 octobre 2014
2 plongées avec Tikehau Plongée tenu par Jaime et Françoise et rattaché à la pension Hotu.
1ère plongée : nous allons d'abord sur le site des raies manta, dans 6 mètres d'eau. La visibilité est très mauvaise et nous nageons une quinzaine de minutes mais pas de raie. Jaime nous propose de finir notre bouteille dans la passe, il nous reste en moyenne 150 bars sur les 200 du début.
Nous reprenons le bateau et allons jusque la passe. La visibilité est très bonne, les fonds sont magnifiques. Dès la mise à l'eau (en bascule arrière), une raie manta passe en dessous de moi !
2ème plongée : les fonds sont à nouveau magnifiques, et nous voyons de nouveau deux raies mantas, elles sont magnifiques !
Les plongées aux Tuamotus n’ont rien à voir avec celles de l’île de la Société, on est carrément plusieurs crans au dessus !
Prix : avec le pass 10 Te Moana (63 000 cfp pour 10 plongées – 528 €)
Après-midi : vélo (gratuit), nous allons faire le tour de la piste qui fait 10 à 12 km.
Lundi 20 octobre 2014
Excursion sur l’île aux oiseaux
Site des raies mantas, le même qu'hier, mais en snorkeling, nous avons la chance d’y voir une raie manta. Nous remontons sur le bateau, cap vert le nord. C'est très houleux et ça tape dans les vagues. Nous allons sur un motu, direction snorkeling pendant qu’ils préparent le repas.
Repas puis nous repartons vers 13h, pour 40 minutes de bateau. Nous arrivons à l'île aux oiseaux, nous accostons et devons finir à pied dans l'eau puis, nous faisons le tour de l'île à pied avec le conducteur du bateau. C'est speed, on n'a pas trop le temps de regarder en détail, s'arrêter, contempler etc. Nous retournons au bateau et allons non loin de là, à l'île d'Eden. C'est une sorte de secte religieuse fana du bio qui a créé tout ça. Il y a actuellement 4 personnes (2 couples), qui vivent sur l'île en quasi complète autarcie.
Prix : 7 500 cfp/personne (63 €)
Mardi 21 octobre 2014
RANGIROA 3 NUITS
Avis pension Cécile : la chambre est magnifique, bien plus qu'à la pension Hotu ! Super grand lit décoré de fleurs, ainsi que sur les tables de nuit, la commode, la salle de bain. Et une vraie moustiquaire 2 personnes. Dehors, une terrasse couverte avec 2 transats avec matelas, pour contempler le lagon. Plus loin, un ponton d'où admirer les poissons et une échelle pour descendre à l'eau. Par contre, la nourriture est moins sympa qu’à la pension Hotu, pour le dîner, c’est juste un buffet de 2 plats + 1 plat de légumes et les desserts sont moins travaillés (un soir, on a juste eu une pomme, dommage).
Ici, l’eau est libre service et on peut se faire du thé et autres, c’est sympa.
Les douches sont froides dans les chambres, mais il y a une douche près de la salle commune qui est chaude.
Prix en ½ pension, transfert gratuit : prix spécial 14 400 cfp/nuit au lieu de 16 000 – 121 €
2 plongées avec Yaka Plongée. C'est génial, nous avons plongé 60 minutes et 57 minutes, nos plus longues plongées ! La 2ème plongée, c’était la plongée de 16h, le sunset. Nous pouvons voir à cette heure-ci des scènes de reproduction, notamment les chirurgiens bagnard, ou des scènes de chasse (en fait, nous n'avons rien vu de tout ceci, tant pis).
Nous avons vu : napoléon, 4 types de requins (les pointes noires, les pointes blanches du lagon, les pointes blanches du récif et les gris), les dauphins passer au dessus de nous plusieurs fois et une raie manta est passée près de nous.
Prix spécial 6 plongées à 2 pour 41 400 cfp soit 6 900 cfp la plongée (58 €)
Mercredi 22 octobre 2014
Plongée avec Yaka Plongée. Toujours aussi sympa.
En fin de journée, nous allons à vélo (gratuit) jusque la passe de Tiputa. Dès que le courant change et forme des vagues, les dauphins s'en donnent à cœur joie, ils jouent dans les vagues et sautent, c'est très beau de les voir.
Jeudi 23 octobre 2014
Léon de Paati excursion doit venir nous chercher vers 8h45, nous prenons des autres personnes à différents hôtels, nous serons en tout 12 personnes + 1 enfant de 5 ans + nos 2 guides, ce qui en fait notre plus grosse excursion. Surtout que le bateau que nous prenons est fait pour une capacité de 9 personnes...
Nous allons déjà voir les dauphins dans la passe de Tiputa, puis, nous avons 1 heure de bateau pour arriver à l'île aux récifs. Arrivés sur place, il fait toujours nuageux, et ça durera tout le temps que nous y serons, dommage car avec le vent qui rafraîchit, sans soleil, ce n'est pas pareil. Ca gâche un peu même.
Le matin, nous allons voir les fameux récifs avec des petits bassins, il faut passer dans l’eau (on en a jusqu’au cou à un moment). Repas, puis Léon offre à toutes les dames un sac fait avec de feuilles de bananier. Et nous repartons pour une heure de bateau. Arrivés en face, snorkeling au même site qu'hier, l'aquarium, car le site de snorkeling près de l'île des récifs n'était pas propice à la baignade. Nous rentrons au port vers 16h30.
Prix : 7 500 cfp/personne (63 €)
Vendredi 24 octobre 2014
Visite de la Gauguin's Pearl Farm qui est localisée à côté de notre pension. La visite démarre à 8h30 et c'est très détaillé et intéressant, ça vaut le coup. On voit également les employés travailler. Notre guide nous explique clairement tout le processus. Nous avons acheté une perle, non pas à la Gauguin mais chez Ikimasho, car c’est là que nous avons trouvé notre bonheur.
FAKARAVA 3 NUITS
Avis pension Veke Veke : la chambre est sympa, en face de la mer. Niveau nourriture, le cuisinier Jimmy a bien assuré pendant notre séjour.
Ici aussi, l’eau est libre service et on peut se faire du thé et autres, c’est sympa.
Les douches sont froides (tièdes dirons nous) dans les chambres.
Prix en ½ pension en bungalow plage sur un total de 6 bungalows : prix spécial 16 200 cfp/nuit au lieu de 18 900 – 135,75 €, transfert à 2 000 cfp (8 km de l’aéroport)
Samedi 25 octobre 2014
Matinée en vélo (gratuit avec la pension mais en très mauvais état)
Après-midi : 1 plongée avec Dive Spirit. Nous avons réservé une plongée en septembre et nous avons bien fait car il n'y a plus de place ! (il y a même 8 personnes sur la liste d'attente...) En effet, il n'y a plus que Top Dive et Dive Spirit dans le secteur, le 3ème centre est en vente. Ca fait peu pour Fakarava.
Prix : avec le pass 10 Te Moana (63 000 cfp pour 10 plongées – 528 €)
Dimanche 26 octobre 2014
Excursion vers les sables roses. Un bateau vient nous chercher au ponton vers 8h15. Aujourd'hui, nous allons au Sud, normalement à 1h30 à 2h de bateau mais le lagon est très calme, c'est de l'huile sur laquelle nous glissons et nous mettons 1h. Ce matin, nous plongeons avec le centre Tetamanu Diving pendant que les non-plongeurs font du snorkeling. Normalement prévu à 10h30 mais il faut attendre que le courant change de sens, nous plongeons finalement vers 11h-11h15. Et encore, selon le moniteur, Romain, nous aurions pu attendre 15 minutes de plus pour voir plus de requins. Repas puis nous partons aux fameux sables roses en bateau. Puis, retour près du centre de plongée, nous faisons du snorkeling. Le site est exceptionnel et riche en poisson, ça vaut le coup. Nous repartons vers 16h15, pour 1 heure de bateau sur lagon calme.
Nous avons adoré et espérons séjourner ici, au sud, lors d’un prochain séjour.
Prix : 12 000 cfp/personne pour les sables roses soit 100 € + 7 000 cfp/personne la plongée soit 59 €
Lundi 27 octobre 2014
Journée vélo : nous continuons toujours tout droit, passons devant l'aéroport et ensuite, la piste est finie, il reste juste les cailloux. Nous sommes au PK 4. Nous continuons et allons jusqu’au PK 9, où il y a une plage. Nous allons ensuite jusqu’au bout de la piste et nous rebroussons chemin.
Nous nous arrêtons à la boutique de perles Heipoe, qui est ouverte. La dame fait de superbes bijoux et les perles sont belles. Nous en achetons une.
TAHITI 3 NUITS
Avis Caro Studio : famille très sympathique et serviable, un must à recommander !
Prix : 50 €/nuit + 2 000 cfp pour le transfert aller/retour (17 €)
Mardi 28 octobre 2014
Caro nous prend à 7h pour nous emmener 2 km plus loin, à la location de voiture Tahiti Auto Center. Nous avons une petite voiture pour 24 heures. Prix : 6 600 cfp (55 €)
Visite du centre de Papeete, achats, on continue jusque la pointe Venus et son phare, avec son sable noir (brûlant par cette chaleur) et vue sur Moorea, demi-tour et arrêt à un point de vue puis au tombeau du roi Pomaré IV. Nous repassons ensuite par Papeete, et nous arrêtons beaucoup plus loin aux grottes de Maraa. Ca ne paie pas de mine mais c'est très joli et il y a de belles fleurs tropicales (et des moustiques...).
Mercredi 29 octobre 2014 Aujourd’hui, il pleut et de toute façon, je ne me sens pas très bien… Nous avons finalement déclaré, mon mari et moi, la dengue… (seule consolation, nous ne l’avons pas eu pendant le séjour et avons bien pu en profiter, ouf !)
Retour en France le jeudi 30 octobre par l’avion du matin.
Bilan : nous avons adoré notre voyage de noces et du coup, on a très envie d’y retourner pour nos 10 ans de mariage ! On y était bien, les gens étaient très sympa (aux Tuamotus, tout le monde te dit bonjour ou t’adresse un signe de main quand tu passes en vélo), les dégradés de bleus sont à couper le souffle etc.
Total dépensé pendant notre séjour, tout compris : environ 12 500 € pour nos 25 jours et 26 nuits.
N’hésitez pas si vous avez des questions !
Sabrina
Discussion autour du Concours Photo de novembre 2014 "C'est ma tournée"
Bonsoir,
Un nouveau concours photo vient d'être lancé sur le forum Photographie et vidéo en voyage. Il s'intitule "C'est ma tournée !" et se trouve ici.
Seules les photos doivent y être postées et à compter du 23 novembre 2014, seulement les votes. Ce fil recevra tous les autres messages.
Le diaporama des photos proposées se trouve là.
Un nouveau concours photo vient d'être lancé sur le forum Photographie et vidéo en voyage. Il s'intitule "C'est ma tournée !" et se trouve ici.
Seules les photos doivent y être postées et à compter du 23 novembre 2014, seulement les votes. Ce fil recevra tous les autres messages.
Le diaporama des photos proposées se trouve là.
Concours du mois de février 2013: « Des terres cultivées à travers le monde »
Je vous propose comme thème pour ce mois de février 2013 :
« Des terres cultivées à travers le monde »
= Des fruits, des légumes, des fleurs, des céréales, du coton, du cacao, du tabac, chanvre ou cann… (à sucre ?), tout ce que les hommes (ou femmes, malheureusement parfois les enfants !) labourent, sèment, plantent ou récoltent
Les photos devront montrer ce travail de culture sous différentes formes, jardins, champs, terrasses, vergers, vignobles, rizières, etc……et inciter au voyage.
Ainsi, l’intervention humaine dans un cadre naturel devra être nettement visible, même s’il y a utilisation d’outils, machines ou animaux.
Ne seront pas retenues: Les photos de « produits » qui ne sont plus en terre : au restaurant, dans la cuisine, ceux bien rangés sur un étal d’un vendeur, les fruits de la mer, les images type « nature-morte le matériel agricole bien rangé dans hangar….
- Participation au concours : Ouvert à tous les membres de VF
Chaque participant peut poster jusqu’à 3 photos (vos plus belles évidemment), en les numérotant (photo1, photo2 et photo3), un commentaire libre est le bienvenu.
L’envoi des photos est ouvert du dimanche 03 février au mercredi 21 février à minuit.
- Les votes auront lieu à partir du jeudi 22 à 00h01 jusqu’au mardi 27 février à minuit.
Pour faciliter le « dépouillement », merci de bien préciser : le pseudo, le numéro de la photo et son classement. Ex : Photo n°1 = 3 pts. Photo n°2 = 2 pts. Photo n°3 = 1 pt
En cas d’égalité de points pour deux photos, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1e places sur le podium ! L’heureux (se) gagnant(e) aura l’insigne honneur d’organiser le concours photo du mois de mars 2013. A défaut de manifestation du lauréat au 28 février, son (sa) dauphin(e) prendra sa place…….
Pour les discussions autour du thème, c’est ici : http://voyageforum.com/forum/discussion_autour_concours_mois_fevrier_2013_terres_cultivees_travers_monde_D5797661/
Pour le diaporama, c'est ici (Encore merci à Heriklès):
https://picasaweb.google.com/...&feat=directlink
= Des fruits, des légumes, des fleurs, des céréales, du coton, du cacao, du tabac, chanvre ou cann… (à sucre ?), tout ce que les hommes (ou femmes, malheureusement parfois les enfants !) labourent, sèment, plantent ou récoltent
Les photos devront montrer ce travail de culture sous différentes formes, jardins, champs, terrasses, vergers, vignobles, rizières, etc……et inciter au voyage.
Ainsi, l’intervention humaine dans un cadre naturel devra être nettement visible, même s’il y a utilisation d’outils, machines ou animaux.
Ne seront pas retenues: Les photos de « produits » qui ne sont plus en terre : au restaurant, dans la cuisine, ceux bien rangés sur un étal d’un vendeur, les fruits de la mer, les images type « nature-morte le matériel agricole bien rangé dans hangar….
- Participation au concours : Ouvert à tous les membres de VF
Chaque participant peut poster jusqu’à 3 photos (vos plus belles évidemment), en les numérotant (photo1, photo2 et photo3), un commentaire libre est le bienvenu.
L’envoi des photos est ouvert du dimanche 03 février au mercredi 21 février à minuit.
- Les votes auront lieu à partir du jeudi 22 à 00h01 jusqu’au mardi 27 février à minuit.
Pour faciliter le « dépouillement », merci de bien préciser : le pseudo, le numéro de la photo et son classement. Ex : Photo n°1 = 3 pts. Photo n°2 = 2 pts. Photo n°3 = 1 pt
En cas d’égalité de points pour deux photos, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1e places sur le podium ! L’heureux (se) gagnant(e) aura l’insigne honneur d’organiser le concours photo du mois de mars 2013. A défaut de manifestation du lauréat au 28 février, son (sa) dauphin(e) prendra sa place…….
Pour les discussions autour du thème, c’est ici : http://voyageforum.com/forum/discussion_autour_concours_mois_fevrier_2013_terres_cultivees_travers_monde_D5797661/
Pour le diaporama, c'est ici (Encore merci à Heriklès):
https://picasaweb.google.com/...&feat=directlink
Jeu des photos 57
salut a tous et à toutes cel faisait longtemps que j'étais pas venu et comme je vois que personne ne veut mettre de photo en voila une je vous demanderais seulement la ville
Naviguer avec son voilier en flotille, recherchons autres voiliers
Nous sommes basés au port de Canet en Roussillon , et naviguons sur unDUFOUR 405 .
Nous recherchons des voiliers pour naviguer sur le bassin méditéranneen .(BALEARES, CORSE et+++++++++++)car nous sommes des jeunes retraités
Abientôt
SUZY JACQUES😉
Balades automnales à Majorque
Bonjour à tous,
Le récit de notre escapade automnale est en ligne.
Pour le récit illustré, cliquez ici : sibellelaterre

Bonne lecture!
Marie
Majorque Toussaint 2010
Découvrez en images les quelques randonnées effectuées lors d'un court séjour à Majorque (Baléares) fin octobre 2010.
Péninsule d'Alcudia (Lundi 25/10) Après un vol sans histoire sur Ryanair depuis Francfort Hahn, nous sommes arrivés hier à la nuit tombante à la Finca Can Salas Petit, réservée par internet. Nuit très douce dans cette vieille maison rénovée avec goût. Au réveil, nous découvrons le paysage qui nous entoure : on est ravi! Après un fugace arc-en-ciel, il pleut des cordes, temps idéal pour aller faire un ravitaillement au bourg voisin. Les quelques km qui nous séparent du supermarché nous laissent le temps d'observer que le ciel est plus dégagé sur les 2 péninsules du nord de Majorque : Formentor et Acudia. Va pour Alcudia cette fois! La jolie route qui longe la côte nord de la péninsule nous mène jusqu'au phare de Penya Roja : terminus! Au-delà c'est une zone réservée aux militaires... Au nord, on distingue la péninsule de Formentor avec ses massifs inclinés caractéristiques. Le ciel est magnifique avec de bons gros cumulus comme on les aime. La lumière est trop belle, on n'y tient plus et on jette notre dévolu sur la balade la plus proche qui part du parking de l'Ermita de la Victoria (au SE du Cap Gros sur la carte) Nous sommes immédiatement repérés par un matou qui traverse d'une traite le grand parking (il y a un restaurant) et arrive au petit trot pour se faire câliner. Les vacances commencent bien! Le sentier grimpe tranquillement dans la pinède, nous sommes étonnés de trouver une île aussi verte, surtout en cette fin d'été. Le temps se gâte tous azimuts : c'est un festival de nuages qu'on apprécie d'autant mieux que nous sommes encore au soleil! En une heure environ nous parvenons à la Talaia d'Alcudia où se trouve une cabane de surveillance contre les incendies : de ce petit sommet la vue sur la ville d'Alcudia et la Sierra Tramuntana est imprenable! Le tonnerre gronde sur ce massif qui constitue toute la partie ouest de Majorque et où j'ai repéré plusieurs balades. Le soleil se fait de plus en plus rare, illuminant une dernière fois les fonds de la baie de Pollença. Nous sommes entourés d'orages, il est temps de faire demi-tour. En arrivant à la finca, c'est la débandade! Une portée de 4 petits chatons affamés niche dans un tas d'herbe à côté de la maison : cette finca est vraiment parfaite! Soirée crêpe occupée à essayer d'apprivoiser la bande de petits voraces.
Formentor (mardi 26/10) 1er regard en nous levant vers la fenêtre de la cuisine : trop mignons! Les 4 chatons ont dormi là serrés les uns contre les autres. Je sens qu'il ne va pas être facile de décoller ce matin. Ce n'est pas grave car le ciel est encore chargé ce matin et le soleil a bien du mal à se faufiler sous la couche nuageuse. Les petits chats s'enhardissent, c'est l'invasion! Les nuages restent bloqués sur la Sierra Tramuntana, aussi décidons-nous d'aller vers la péninsule de Formentor. Ici aussi la route est très jolie avec d'innombrables vues sur le mer et la montagne et... très très peu d'endroits pour s'arrêter afin d'en profiter un peu. Il y a plein de cyclistes courageux car ça monte et ça descend sans arrêt! De plus, il souffle un vent terrible, complètement saoulant. La mer est magnifique, ça déménage! Nous arrivons enfin au bout de la route au phare de Formentor : il y a pas mal de monde. Je n'ose pas imaginer ce que ça peut donner en été sur cette route tortueuse en cul de sac! Nous n'avons pas trouvé de possibilité de balade dans le coin, dommage. Nous décidons alors d'aller marcher vers Cala Boquer au départ de Port de Pollença : le sentier passe d'abord devant la Finca Boquer puis court dans une jolie vallée (réputée pour ses nombreuses espèces d'oiseaux mais en pleine journée et à cette époque on n'a pas vu grand-chose) ponctuée de roches calcaires et se termine au bord de la mer. Pas mal de monde sur cette rando (plein d'Allemands qui se sentent vraiment chez eux et qui répondent Halo à nos Hola!), à faire plutôt le matin je pense.
La soirée se passe à fabriquer une maison pour les chats avec du carton et du polystyrène trouvés dans une poubelle!
Tour du Puig des Tossals Verds (Mercredi 27/10) Nous sommes ravis, les chatons ont adopté leur nouvelle maison, bien camouflée sous de l'herbe sèche, à l'abri des intempéries. Grand beau temps aujourd'hui, la tramontane a disparu, temps idéal pour aller faire une grande balade autour du Puig des tossals Verds. La route à l'ouest de Pollença est superbe et il nous faut une petite heure pour arriver vers 11h au départ de la rando : le parking du lac de Cuber est déjà complet (on se trouve une petite place avec difficulté. En été...etc...) Nous longeons la rive est du lac, bien bas en cette fin d'été, et jetons un peil au plus haut sommet de l'île, le Puig...Major (1447m, accès ici aussi réservé aux militaires...) Nous longeons une conduite d'adduction d'eau qui se faufile dans plusieurs tunnels (lampe de poche nécessaire), descendons dans une gorge encaissée, avant de tomber sur un petit troupeau d'ânes assez câlins (je pense qu'ils servent à l'entretien du paysage) Nous remontons ensuite vers le refugi Tossals Verds où nous refaisons le plein d'eau (dans ce massif calcaire, il n'y a quasiment pas d'eau) et comme ils ne vendent pas de glaces nous décidons d'aller pique-niquer plus haut afin d'avoir une jolie vue. Il fait très bon, un temps vraiment idéal pour la randonnée. Le sentier muletier grimpe encore, puis nous apercevons un vieil aqueduc, cheminons brièvement le long d'un petit ruisseau (rarissime ici) avant de retrouver une nouvelle conduite qui surplombe le lac de Gorg Blau, 2ème et dernier lac de l'île, artificiel lui aussi) et qui nous accompagnera jusqu'à la fin de la balade. Au retour à la Finca, pêche au chat!
Torrent de Paréis (jeudi 28/10) Ce torrent peut être descendu (en 3 ou 4h) depuis le haut, à partir de Escorca mais 2 raisons me font renoncer à cette idée : - le problème de la navette pour récupérer la voiture, même si un bus part de Sa Calobra vers Escorca théoriquement à 15h. - il a pas mal plus il y a quelques jours et je crains d'être confrontée à des piscines d'eau glacée difficile à franchir sans combinaison néoprène. Bref, nous arrivons à la jolie crique de Sa Calobra après avoir doublé plein de vélos dans la montée vers le col de Cals reis et après nous être fait doubler par quelques vélos kamikazes dans la descente infernale (lacets+++) vers Sa Calobra. Il est 10h30 et il n'y a encore pas grand-monde, chouette! Le torrent se termine pas un petit étang dont le niveau, bien bas, me laisse penser que nous aurions sans doute pu tenter la descente intégrale du torrent. Les surplombs de la falaise calcaire sont ornés de nids d'hirondelles et de stalactites. Par moments le canyon de rétrécit beaucoup, ce doit être un havre de fraîcheur en été. Nous ôtons bien vite nos polaires, réchauffés par quelques passages d'escalade facile. Un figuier opportuniste profite d'une source improbable. A plusieurs reprises, il faut chercher le passage, c'est très ludique. Après environ 1h nous avons franchi (je pense) les passages un peu techniques et la suite semble plus monotone aussi décidons-nous de redescendre. Je regrette un peu de ne pas avoir fait la descente intégrale depuis Escorca : ce jour-là c'était faisable sans mettre le moindre orteil dans l'eau et les difficultés techniques ne sont pas bien terribles. En arrivant à Sa Calobra nous voyons partir le bateau qui dessert le hameau (principalement composé de restaurants) à partir de Soller. Après avoir pris un petit verre au bord de l'eau et nous être acquittés des 13 euro (!) de parking, nous décidons d'aller voir un peu à quoi ressemble la partie non montagneuse de l'île : en route donc vers les salines de Llevant , au sud de l'île. Bof, bof, bof, les paysages sont assez quelconques, ponctués de moulins anciens et de petites éoliennes contemporaines. Les salines sont quelconques, entièrement clôturées si bien qu'il nous est impossible d'approcher les quelques flamants (pas roses) aperçus à quelques centaines de mètres. La plage des Trenc (4 euro le parking) ponctuée de blockaus est tout à fait quelconque avec la vue sur les moches immeubles de Colonia de San Jordi. Demi-tour donc vers la montagne! Il y a certainement de jolis endroits à Majorque en dehors de la montagne mais avec seulement 5 jours pleins sur place, on n'a pas le temps de les chercher!
De Mortitx vers la ferme abandonnée Es Rafal de Ariant (Vendredi 29/10) Comme tous les matins nous quittons notre jolie vallée et filons (façon de parler car ça tournicote) vers Mortitx à l'ouest de Pollença. De ce village part le canyon de Mortitx, réputé difficile que nous allons donc éviter en restant sur les hauteurs pour descendre peu à peu vers la mer et la ferme abandonnée Es Rafal de Ariant. Le départ de la randonnée est un vrai jeu de piste : heureusement le guide est précis (à part pour les cerisiers transformés en vigne) et nous arrivons facilement sur ce vieux chemin muletier qui serpente entre les oliviers. Nous le quittons bien vite pour un sentier souvent envahi par la végétation heureusement ponctué de nombreux cairns. Nous nous faufilons dans un dédale de roches calcaires aux formes étranges et après une longue descente bien raide arrivons enfin à la vieille ferme. Nous sommes un peu claqués car la roche mouillée par la rosée protégée par la végétation était très glissante et nous n'avions pas de bâtons donc concentration à 200% car ce calcaire est très anguleux et pas très confortable quand on s'y frotte de trop près. Du coup le courage nous manque (et l'eau aussi d'ailleurs, nous n'avons pas trouvé la source indiquée dans le guide et sur la carte près de la ferme) pour poursuivre comme le suggère le guide jusqu'aux grottes des sorcières. Je serais bien descendue jusqu'à cet ancien verger mais nous appréhendons un peu la grimpette sous le soleil. Nous faisons une confortable sieste digestive lovés dans ces grosses touffes d'herbe, bien plus cosy que le sol dur foulé par les chèvres. Ce bouc a repéré la feuille de figuier que j'utilise en guise de pare-soleil! Au retour nous croisons quelques allemands... ils sont partout, même dans les coins les plus perdus! En rentrant, nous faisons la connaissance du (supposé) grand-frère des petits chatons, super collant! La météo annonce un temps couvert pour demain, jour de notre départ.
Valldemossa, Port d'Andratx (samedi 30/10) Ayant fait nos adieux aux petits chats, nous prenons la route vers Valldemossa, joli village de la Sierra Tramuntana. Nous y faisons un peu les boutiques, y déjeunons vers midi alors que les Espagnols petit-déjeunent encore puis reprenons la route vers Port D'andratx. Nous croisons peu après la sortie de Valldemossa un incroyable verger planté d'oliviers centenaires, énormes et tarabiscotés. On a vu parci-parlà quelques « vénérables »mais il y en a ici une concentration incroyable! La route côtière est toujours aussi belle. A Port d'Andratx, nous assistons avec quelques canards a des exercices de sauvetages où des hommes revêtus de seyantes combinaisons de survie apprennent à utiliser un radeau de sauvetage. Il y a quelques bateaux de pêche qui ne sortiront sans doute pas aujourd'hui car il y a à nouveau pas mal de vent. Après avoir rendu la voiture en 2 secondes, nous décollons à 19h pour Francfort et arrivons à minuit à Nancy.
Carnet pratique, budget. Vols Ryanair Francfort Hahn/Palma de Majorque 60 euro A/R+ bagages+frais : 377 euro pour 4 Voiture 6 jours (un Berlingo chez Goldcar) 120 euro Location villa 690 euro Total : 1187 euro soit 300 euro/personne pour 6 jours.
Bibliographie: Carte Rough Guide Map Mallorca 1/80000è Guide de randonnées Edition Rother Majorque de Rolf Goetz (en Français) Walk Mallorca (North and Mountains) Discovery Walking Guides.(en Anglais) Le 1er de ces 2 guides suffit. Pleins d'infos et de liens utiles dans le (super!) site de Pierre : trekking en dehors des sentiers battus
Conclusion: Destination facile et pas chère, agréable (hors saison hein!) mais pas inoubliable. Ce court séjour nous a donné envie de retourner en Grèce, où on peut aussi profiter de paysages méditérannéens et où l'espace n'est pas compté comme sur Majorque. En effet, sur cette île, la plupart des chemins sont privés si bien qu'il nous a semblé difficile de trouver des coins « perdus ».
Le récit de notre escapade automnale est en ligne.
Pour le récit illustré, cliquez ici : sibellelaterre

Bonne lecture!
Marie
Majorque Toussaint 2010
Découvrez en images les quelques randonnées effectuées lors d'un court séjour à Majorque (Baléares) fin octobre 2010.
Péninsule d'Alcudia (Lundi 25/10) Après un vol sans histoire sur Ryanair depuis Francfort Hahn, nous sommes arrivés hier à la nuit tombante à la Finca Can Salas Petit, réservée par internet. Nuit très douce dans cette vieille maison rénovée avec goût. Au réveil, nous découvrons le paysage qui nous entoure : on est ravi! Après un fugace arc-en-ciel, il pleut des cordes, temps idéal pour aller faire un ravitaillement au bourg voisin. Les quelques km qui nous séparent du supermarché nous laissent le temps d'observer que le ciel est plus dégagé sur les 2 péninsules du nord de Majorque : Formentor et Acudia. Va pour Alcudia cette fois! La jolie route qui longe la côte nord de la péninsule nous mène jusqu'au phare de Penya Roja : terminus! Au-delà c'est une zone réservée aux militaires... Au nord, on distingue la péninsule de Formentor avec ses massifs inclinés caractéristiques. Le ciel est magnifique avec de bons gros cumulus comme on les aime. La lumière est trop belle, on n'y tient plus et on jette notre dévolu sur la balade la plus proche qui part du parking de l'Ermita de la Victoria (au SE du Cap Gros sur la carte) Nous sommes immédiatement repérés par un matou qui traverse d'une traite le grand parking (il y a un restaurant) et arrive au petit trot pour se faire câliner. Les vacances commencent bien! Le sentier grimpe tranquillement dans la pinède, nous sommes étonnés de trouver une île aussi verte, surtout en cette fin d'été. Le temps se gâte tous azimuts : c'est un festival de nuages qu'on apprécie d'autant mieux que nous sommes encore au soleil! En une heure environ nous parvenons à la Talaia d'Alcudia où se trouve une cabane de surveillance contre les incendies : de ce petit sommet la vue sur la ville d'Alcudia et la Sierra Tramuntana est imprenable! Le tonnerre gronde sur ce massif qui constitue toute la partie ouest de Majorque et où j'ai repéré plusieurs balades. Le soleil se fait de plus en plus rare, illuminant une dernière fois les fonds de la baie de Pollença. Nous sommes entourés d'orages, il est temps de faire demi-tour. En arrivant à la finca, c'est la débandade! Une portée de 4 petits chatons affamés niche dans un tas d'herbe à côté de la maison : cette finca est vraiment parfaite! Soirée crêpe occupée à essayer d'apprivoiser la bande de petits voraces.
Formentor (mardi 26/10) 1er regard en nous levant vers la fenêtre de la cuisine : trop mignons! Les 4 chatons ont dormi là serrés les uns contre les autres. Je sens qu'il ne va pas être facile de décoller ce matin. Ce n'est pas grave car le ciel est encore chargé ce matin et le soleil a bien du mal à se faufiler sous la couche nuageuse. Les petits chats s'enhardissent, c'est l'invasion! Les nuages restent bloqués sur la Sierra Tramuntana, aussi décidons-nous d'aller vers la péninsule de Formentor. Ici aussi la route est très jolie avec d'innombrables vues sur le mer et la montagne et... très très peu d'endroits pour s'arrêter afin d'en profiter un peu. Il y a plein de cyclistes courageux car ça monte et ça descend sans arrêt! De plus, il souffle un vent terrible, complètement saoulant. La mer est magnifique, ça déménage! Nous arrivons enfin au bout de la route au phare de Formentor : il y a pas mal de monde. Je n'ose pas imaginer ce que ça peut donner en été sur cette route tortueuse en cul de sac! Nous n'avons pas trouvé de possibilité de balade dans le coin, dommage. Nous décidons alors d'aller marcher vers Cala Boquer au départ de Port de Pollença : le sentier passe d'abord devant la Finca Boquer puis court dans une jolie vallée (réputée pour ses nombreuses espèces d'oiseaux mais en pleine journée et à cette époque on n'a pas vu grand-chose) ponctuée de roches calcaires et se termine au bord de la mer. Pas mal de monde sur cette rando (plein d'Allemands qui se sentent vraiment chez eux et qui répondent Halo à nos Hola!), à faire plutôt le matin je pense.
La soirée se passe à fabriquer une maison pour les chats avec du carton et du polystyrène trouvés dans une poubelle!
Tour du Puig des Tossals Verds (Mercredi 27/10) Nous sommes ravis, les chatons ont adopté leur nouvelle maison, bien camouflée sous de l'herbe sèche, à l'abri des intempéries. Grand beau temps aujourd'hui, la tramontane a disparu, temps idéal pour aller faire une grande balade autour du Puig des tossals Verds. La route à l'ouest de Pollença est superbe et il nous faut une petite heure pour arriver vers 11h au départ de la rando : le parking du lac de Cuber est déjà complet (on se trouve une petite place avec difficulté. En été...etc...) Nous longeons la rive est du lac, bien bas en cette fin d'été, et jetons un peil au plus haut sommet de l'île, le Puig...Major (1447m, accès ici aussi réservé aux militaires...) Nous longeons une conduite d'adduction d'eau qui se faufile dans plusieurs tunnels (lampe de poche nécessaire), descendons dans une gorge encaissée, avant de tomber sur un petit troupeau d'ânes assez câlins (je pense qu'ils servent à l'entretien du paysage) Nous remontons ensuite vers le refugi Tossals Verds où nous refaisons le plein d'eau (dans ce massif calcaire, il n'y a quasiment pas d'eau) et comme ils ne vendent pas de glaces nous décidons d'aller pique-niquer plus haut afin d'avoir une jolie vue. Il fait très bon, un temps vraiment idéal pour la randonnée. Le sentier muletier grimpe encore, puis nous apercevons un vieil aqueduc, cheminons brièvement le long d'un petit ruisseau (rarissime ici) avant de retrouver une nouvelle conduite qui surplombe le lac de Gorg Blau, 2ème et dernier lac de l'île, artificiel lui aussi) et qui nous accompagnera jusqu'à la fin de la balade. Au retour à la Finca, pêche au chat!
Torrent de Paréis (jeudi 28/10) Ce torrent peut être descendu (en 3 ou 4h) depuis le haut, à partir de Escorca mais 2 raisons me font renoncer à cette idée : - le problème de la navette pour récupérer la voiture, même si un bus part de Sa Calobra vers Escorca théoriquement à 15h. - il a pas mal plus il y a quelques jours et je crains d'être confrontée à des piscines d'eau glacée difficile à franchir sans combinaison néoprène. Bref, nous arrivons à la jolie crique de Sa Calobra après avoir doublé plein de vélos dans la montée vers le col de Cals reis et après nous être fait doubler par quelques vélos kamikazes dans la descente infernale (lacets+++) vers Sa Calobra. Il est 10h30 et il n'y a encore pas grand-monde, chouette! Le torrent se termine pas un petit étang dont le niveau, bien bas, me laisse penser que nous aurions sans doute pu tenter la descente intégrale du torrent. Les surplombs de la falaise calcaire sont ornés de nids d'hirondelles et de stalactites. Par moments le canyon de rétrécit beaucoup, ce doit être un havre de fraîcheur en été. Nous ôtons bien vite nos polaires, réchauffés par quelques passages d'escalade facile. Un figuier opportuniste profite d'une source improbable. A plusieurs reprises, il faut chercher le passage, c'est très ludique. Après environ 1h nous avons franchi (je pense) les passages un peu techniques et la suite semble plus monotone aussi décidons-nous de redescendre. Je regrette un peu de ne pas avoir fait la descente intégrale depuis Escorca : ce jour-là c'était faisable sans mettre le moindre orteil dans l'eau et les difficultés techniques ne sont pas bien terribles. En arrivant à Sa Calobra nous voyons partir le bateau qui dessert le hameau (principalement composé de restaurants) à partir de Soller. Après avoir pris un petit verre au bord de l'eau et nous être acquittés des 13 euro (!) de parking, nous décidons d'aller voir un peu à quoi ressemble la partie non montagneuse de l'île : en route donc vers les salines de Llevant , au sud de l'île. Bof, bof, bof, les paysages sont assez quelconques, ponctués de moulins anciens et de petites éoliennes contemporaines. Les salines sont quelconques, entièrement clôturées si bien qu'il nous est impossible d'approcher les quelques flamants (pas roses) aperçus à quelques centaines de mètres. La plage des Trenc (4 euro le parking) ponctuée de blockaus est tout à fait quelconque avec la vue sur les moches immeubles de Colonia de San Jordi. Demi-tour donc vers la montagne! Il y a certainement de jolis endroits à Majorque en dehors de la montagne mais avec seulement 5 jours pleins sur place, on n'a pas le temps de les chercher!
De Mortitx vers la ferme abandonnée Es Rafal de Ariant (Vendredi 29/10) Comme tous les matins nous quittons notre jolie vallée et filons (façon de parler car ça tournicote) vers Mortitx à l'ouest de Pollença. De ce village part le canyon de Mortitx, réputé difficile que nous allons donc éviter en restant sur les hauteurs pour descendre peu à peu vers la mer et la ferme abandonnée Es Rafal de Ariant. Le départ de la randonnée est un vrai jeu de piste : heureusement le guide est précis (à part pour les cerisiers transformés en vigne) et nous arrivons facilement sur ce vieux chemin muletier qui serpente entre les oliviers. Nous le quittons bien vite pour un sentier souvent envahi par la végétation heureusement ponctué de nombreux cairns. Nous nous faufilons dans un dédale de roches calcaires aux formes étranges et après une longue descente bien raide arrivons enfin à la vieille ferme. Nous sommes un peu claqués car la roche mouillée par la rosée protégée par la végétation était très glissante et nous n'avions pas de bâtons donc concentration à 200% car ce calcaire est très anguleux et pas très confortable quand on s'y frotte de trop près. Du coup le courage nous manque (et l'eau aussi d'ailleurs, nous n'avons pas trouvé la source indiquée dans le guide et sur la carte près de la ferme) pour poursuivre comme le suggère le guide jusqu'aux grottes des sorcières. Je serais bien descendue jusqu'à cet ancien verger mais nous appréhendons un peu la grimpette sous le soleil. Nous faisons une confortable sieste digestive lovés dans ces grosses touffes d'herbe, bien plus cosy que le sol dur foulé par les chèvres. Ce bouc a repéré la feuille de figuier que j'utilise en guise de pare-soleil! Au retour nous croisons quelques allemands... ils sont partout, même dans les coins les plus perdus! En rentrant, nous faisons la connaissance du (supposé) grand-frère des petits chatons, super collant! La météo annonce un temps couvert pour demain, jour de notre départ.
Valldemossa, Port d'Andratx (samedi 30/10) Ayant fait nos adieux aux petits chats, nous prenons la route vers Valldemossa, joli village de la Sierra Tramuntana. Nous y faisons un peu les boutiques, y déjeunons vers midi alors que les Espagnols petit-déjeunent encore puis reprenons la route vers Port D'andratx. Nous croisons peu après la sortie de Valldemossa un incroyable verger planté d'oliviers centenaires, énormes et tarabiscotés. On a vu parci-parlà quelques « vénérables »mais il y en a ici une concentration incroyable! La route côtière est toujours aussi belle. A Port d'Andratx, nous assistons avec quelques canards a des exercices de sauvetages où des hommes revêtus de seyantes combinaisons de survie apprennent à utiliser un radeau de sauvetage. Il y a quelques bateaux de pêche qui ne sortiront sans doute pas aujourd'hui car il y a à nouveau pas mal de vent. Après avoir rendu la voiture en 2 secondes, nous décollons à 19h pour Francfort et arrivons à minuit à Nancy.
Carnet pratique, budget. Vols Ryanair Francfort Hahn/Palma de Majorque 60 euro A/R+ bagages+frais : 377 euro pour 4 Voiture 6 jours (un Berlingo chez Goldcar) 120 euro Location villa 690 euro Total : 1187 euro soit 300 euro/personne pour 6 jours.
Bibliographie: Carte Rough Guide Map Mallorca 1/80000è Guide de randonnées Edition Rother Majorque de Rolf Goetz (en Français) Walk Mallorca (North and Mountains) Discovery Walking Guides.(en Anglais) Le 1er de ces 2 guides suffit. Pleins d'infos et de liens utiles dans le (super!) site de Pierre : trekking en dehors des sentiers battus
Conclusion: Destination facile et pas chère, agréable (hors saison hein!) mais pas inoubliable. Ce court séjour nous a donné envie de retourner en Grèce, où on peut aussi profiter de paysages méditérannéens et où l'espace n'est pas compté comme sur Majorque. En effet, sur cette île, la plupart des chemins sont privés si bien qu'il nous a semblé difficile de trouver des coins « perdus ».
Vos croisières?
Ce sujet pour que chacun fasse part des croisieres qu'il a dejà effectué ou bien réservé pour un proche avenir.
Le but etant de pouvoir echanger ses diverses impressions.
Pour nous:
Juillet 2001 (Mistral): Venise, mer, Athenes, Santorin e Mykonos, Rhodes, Corfou, Dubrovnik, Venise
Juillet 2003 (European star):Marseille, Genes, Naples, Messine, Tunis, Palma, Barcelone, Marseille
Fevrier 2005 (Costa europa):Savone, Barcelone, mer, Casablanca, Agadir, Arrecife, Tenerife, Funchal, mer, Malaga, mer, Savone
Juin 2006 (Costa magica):Copenhague, mer, Tallin, St-petersbourg, Helsinki, Stockholm, mer, Copenhague
Mars 2007(Costa concordia):Savone, mer, Katakolon, Athenes, Izmir, Rhodes, Limassol, Alexandrie, mer, mer, Civitavecchia, Savone
Juin 2008(Costa magica):Marseille, Savone, Naples, Palerme, Tunis, Palma, Barcelone, Marseille
Juin 2009(Costa luminosa):Amsterdam, mer, Flam, Andalsnes, mer, Honningsvag, Tromso, Gravdal, Trondheim, hellesylt geiranger, Bergen, mer, Amsterdam
Le but etant de pouvoir echanger ses diverses impressions.
Pour nous:
Juillet 2001 (Mistral): Venise, mer, Athenes, Santorin e Mykonos, Rhodes, Corfou, Dubrovnik, Venise
Juillet 2003 (European star):Marseille, Genes, Naples, Messine, Tunis, Palma, Barcelone, Marseille
Fevrier 2005 (Costa europa):Savone, Barcelone, mer, Casablanca, Agadir, Arrecife, Tenerife, Funchal, mer, Malaga, mer, Savone
Juin 2006 (Costa magica):Copenhague, mer, Tallin, St-petersbourg, Helsinki, Stockholm, mer, Copenhague
Mars 2007(Costa concordia):Savone, mer, Katakolon, Athenes, Izmir, Rhodes, Limassol, Alexandrie, mer, mer, Civitavecchia, Savone
Juin 2008(Costa magica):Marseille, Savone, Naples, Palerme, Tunis, Palma, Barcelone, Marseille
Juin 2009(Costa luminosa):Amsterdam, mer, Flam, Andalsnes, mer, Honningsvag, Tromso, Gravdal, Trondheim, hellesylt geiranger, Bergen, mer, Amsterdam
Megacom SIM card, how does it work?
Hi there,
I’ve never bought a SIM card abroad or even used prepaid cards in France...
So I’m wondering how it all works?
You buy a SIM card and pop it into your phone. Okay, so far so good... 😏
But after that?
I can’t find the price of prepaid cards or how they work with MegaCom.
If someone could give me a step-by-step guide... 😊
Thanks! 🙂
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June 2026 Theme Thread: Such a Beautiful Landscape
This is where we chat.
Africa: A Heartfelt Love for a Continent
“When the Whites came to Africa, we had the land and they had the Bible. They taught us to pray with our eyes closed: when we opened them, the Whites had the land and we had the Bible.” Jomo Kenyatta (p.7)
The Maggi cube, an unchallenged hegemony, and so much more
“The hopeless continent,” headlined The Economist, a British magazine, in July 2000 about Africa. Eleven years later, the same magazine headlined “Africa rising” instead. Images of Africa in the prosperous North constantly oscillate between apocalyptic scenarios and enthusiastic projections. A key issue with such images lies in the generalization they entail. If you look at the continent, considerable contrasts emerge depending on space and time. It’s no surprise that a region of the world encompassing such diverse ecological zones, maintaining such varied ties with other continents, comprising nearly fifty nation-states in sub-Saharan Africa alone, and characterized by a great diversity of languages, belief systems, and historical paths, doesn’t share a single destiny.
And yet, for many people outside Africa, as well as for many Africans, the continent constitutes a single entity, defined by criteria such as skin color, a colonial past, poverty, and the art of survival. Until now, these perspectives were generally accompanied by the idea that Africa had to—or should have—followed a single path together, sometimes called development, sometimes modernization, sometimes liberation, then a market economy. None of these paths delivered on their promises.
The two writers Alain Mabanckou and Abdourahman Waberi—one from Congo, the other raised in Djibouti, both long settled in France and now professors at renowned North American universities (Los Angeles, Washington)—have had enough of pessimistic scenarios: “We are aware that Africa is in the world and the world is in Africa. The same goes for all other continents, as our destinies are inextricably linked for better or worse. We refuse to see Africa as a reservoir of misfortunes or a continent cursed by atavistic misfortune and characterized by ethnic conflicts. [...] It’s this passionate flame we wanted to capture in a book [...] a kind of stroll through African cultures, without any demands, each letter of the alphabet leading us to a notion, a practice, a concept, a moment in history, literature, painting, politics, economics, cuisine, etc.” (p.10-11). Africa, they write, is on the verge of “imposing a signature, a style, a way of being in the world and in relation to the rest of the world.” (p.11) To put words to the continent’s diversity and dynamism, the two authors created a “rambling ABC,” a kind of portrait—or more precisely, a mythography—that lets you see and feel the pulse of a vast continent whose cultural power is unfolding before our eyes. Once marginalized or even mocked, the voice and importance of the Continent in global affairs are now undeniable” (p.11), containing over a hundred entries, mostly concise, written in a relaxed and casual style. The optimistic, even exuberant tone is set from the brief introduction. The duo of authors wants to “sing a love song to the cultures of our continent, to its inhabitants past and present, to its exceptional resources and its spectacular globalization despite a certain pollution that still clouds our skies due to the unmatched duration of dictatorships in some of our regions.” (p.12) In doing so, they don’t want to be too distracted by today’s Afewerki-Biya-Bongo-Déby & Co. ...
Of course, you’ll find tributes to great precursors like Frantz Fanon (“[...] it was a love story and admiration that wasn’t dimmed by the four decades separating his birth from ours. Let’s add that we were born while the native of Fort-de-France had left the world’s stage four years earlier, in the prime of life” p.141), Mongo Beti (“You must read and reread Mongo Beti, a genius who used his fame to support often just causes in Africa, like defending oppressed groups. His place is already in History. His oppressors, like the dictators Ahmadou Ahidjo and Paul Biya, can’t compete in the same category” p.64), the Malian Amadou Hampâté Bâ
(“Posterity remembers him mainly as an tireless defender of African cultures. His plea for the collection and preservation of traditional African knowledge remains a major event for all men and women of good will. One day in 1960, at the UNESCO podium, the native of Bandiagara sounded the alarm: ‘[...] Since we’ve admitted that the humanity of each people is the heritage of all humanity, if African traditions aren’t collected in time and written down, they’ll one day be missing from the universal archives of humanity.’” p.51),
Kwame Nkrumah, “one of the founders of Pan-Africanism, father of Ghana’s independence” (p.239), as well as the historian Cheikh Anta Diop, the writer, poet, and politician Aimé Césaire, and the economist and thinker Samir Amin, but also very warm tributes to certain contemporary African intellectuals like Souleymane Bachir Diagne and Achille Mbembe
(“A few years ago, in dominant economic circles, a rumor often resurfaced, usually disguised as a cold and scientifically proven analysis: Africa is useless. It’s a burden for the rest of the human community. With its 2% share in world trade, it would disappear from stock market radars without anyone noticing. So? Maybe it’ll be pulled up by other continents. Wanting to surpass itself is a crazy bet for Africans, they concluded. Arrogant or clueless, President Nicolas Sarkozy declared before an audience of students and teachers at Cheikh Anta Diop University in Dakar: ‘The African man hasn’t entered history enough [...] He only knows the eternal repetition of time marked by the endless repetition of the same gestures and words.’ That was in 2007. For decades, armed only with reason, an intellectual often steps up to debunk prejudices, lazy readings, and dishonest frameworks used as false fronts by those who, like Nicolas Sarkozy or former journalist Stephen Smith, out of ignorance, contempt, or condescension, distort African reality. This intellectual is none other than the historian and political scientist Achille Mbembe. This heir of Frantz Fanon, Amílcar Cabral, Jean-Marc Ela, and Fabien Eboussi-Boulaga was born in 1957 in Cameroon, in the Bassa region. Marked early by the upheavals of a fratricidal war, Achille Mbembe became the guardian of the memory of martyrs. After brilliant studies in Paris, he went on to teach at the best American universities, but the call of the Continent was stronger than anything else. In Dakar, he once directed CODESRIA (Council for the Development of Social Science Research in Africa) before joining the University of the Witwatersrand in Johannesburg, South Africa. Even though the author of *Critique of Black Reason* (Éditions La Découverte, 2015) spends a few months at Duke University in North Carolina, his observation post remains South Africa. From Johannesburg, Achille Mbembe scrutinizes Africa and the whole world. A lucid observer with an elegant and generous pen, Achille Mbembe knows how to blend big and small history: ‘I was born one day in July, as the month was drawing to a close. It was 1957, in that part of Africa recently named ‘Cameroon,’ a memory of the wonder that seized Portuguese sailors in the 15th century when, sailing up the river near Douala, they couldn’t help but note the presence of a multitude of crustaceans, and named it *Rio dos Camarões*, meaning ‘River of Shrimp.’ I grew up in the shadow of this nameless land, since, in a way, the name it bears is only the product of someone else’s astonishment: a lexical mistake, if you will.’ From this mistake or wound, he made leaven, a springboard to compose a rich work, recognized worldwide. To denounce barriers and barbarians too. But that’s not enough. Among his peers in circles of thought and action, Achille Mbembe passionately and consistently defends human dignity and the beauty of the world. In doing so, he fulfills the mission Frantz Fanon entrusted to him.” (p.227-229),
as well as entries dedicated to lesser-known artists and intellectuals, like the French journalist and activist Rokhaya Diallo, daughter of Senegalese and Gambian parents, or the Ethiopian filmmaker Haile Gerima, who has long lived in the United States. Other names from politics, sports, music, art, and literature: Kofi Annan, p.36; Barack Obama, p.243; Thomas Sankara, p.277; Ousmane Sow, p.285; Yambo Ouologuem, p.250; Léopold Sédar Senghor, p.282; Muhammad Ali, p.30; Nuruddin Farah, p.146; Salif Keita, p.203; Ahmadou Kourouma, p.206; Ngũgĩ wa Thiong’o, p.236; Winnie Mandela, p.224; Kylian Mbappé, p.226 ...
The authors, who resolutely commit to a “mythography” (p.11) of Africa, also pay special attention to local social movements, cultural events, and aspects of daily life. *Y’en a marre*, “which also meant ‘we’re fed up with sitting on our hands’” (p.320-321), emerged about a decade ago in Senegal as a citizen movement of peaceful resistance and symbolizes, the authors emphasize, the fact that African youth are increasingly fed up “with the political circus deployed in Africa since independence, as our parents would say, ‘since the White man left’...” (p.321). A full entry is dedicated to the Maggi bouillon cube, which has flooded African markets for about forty years and enjoys immense popularity (“It’s everywhere in Africa, from Dakar to Djibouti, and from Tangier to Cape Town. It’s in every pot, every stew. Little hands put it in every sauce, every local or adapted dish. An unchallenged hegemony! You’ll find it in diasporas too. The culinary strolls in Paris, in the [...] neighborhood” p.90). Critics blame it not only for impoverishing the aromatic diversity of local dishes but also for being harmful to health. And yet, “he poorest Africans, those who eat only once a day, a few spoonfuls of white beans and a ball of *foufou*, for example, are the most fervent users of the magic cube.” (p.92-93)
For *fonio*, “the new trendy cereal. [...] From the millet family, fonio is probably the oldest cereal cultivated in West Africa, and mainly in its sub-Saharan part, for millennia. [...] Easy to grow, water-efficient, fonio grows everywhere except on clay soils. Long neglected because it was considered the poor man’s crop, fonio is now a source of pride for the farmers who cultivate it and cherish it like the apple of their eye” (p.156-157), the authors immediately offer a detailed recipe, letting the reader know that “e can’t resist sharing this fonio with chicken recipe from Mali with you:
Ingredients: 1 chicken 3 large ripe red tomatoes 4 tbsp tomato paste 4 large onions 1 garlic clove 1/2 cup oil 2 Maggi cubes or salt 2 large carrots 1 turnip 1 large cabbage 2 large potatoes 1 celery stalk 1 packet pre-cooked fonio 4 okra (or okra powder) salt, pepper
Preparation: 1. Prepare the sauce: wash and cut the chicken. Peel the onions, garlic, and vegetables. 2. In a pot, fry the chicken pieces. 3. Dice the onions, tomatoes, carrots, and turnip very small and add them to the pot. 4. Add the tomato paste, salt, and pepper. 5. Simmer for 15 min, then add 2 L of water and the cooked chicken pieces. 6. Simmer for 30 min, then add the crushed garlic and celery, plus the cabbage cut into 4 and the potatoes cut in half. 7. Prepare the fonio: cover it with warm water, let it rest for 15 min, and cook it over low heat. 8. In a small pot, boil the okra and crush them. 9. Mix the crushed okra with the cooked fonio, then salt. Serve hot.” (p.158-159)
The comedy *Black Mic Mac*, released in French theaters in 1986 and addressing France’s increasingly restrictive immigration policy at the time, also gets an entry, as do *Tintin in the Congo*, the popular comic, and *Jip’s Café* (“[...] a little Africa in the heart of Paris, with passersby stopping to admire the ‘ambianceurs’ on the dance floor or attend the cultural events offered by the place” (p.194), an African establishment in Paris that Alain Mabanckou already immortalized in one of his novels.
The duo of authors also tackles thorny subjects like jihadism (p.119), the Rwandan genocide (p.272), the CFA franc (p.82), and dictatorship (p.110). While the two strike the right tone here, many entries leave a slightly bitter taste. Two examples: why doesn’t the text on Barack Obama mention the great disappointment of many people in Africa, who expected more from the African policy of the first U.S. president with African roots than just occasional warm words? Why do the comments on Winnie Mandela gloss over the fact that she was a highly controversial icon of the anti-apartheid movement due to her involvement in kidnappings, acts of torture, and murders of alleged apartheid collaborators? Instead, there’s a compassion that brings tears to the eyes: “She was often reduced to a secondary role, the wife of a great man” or “When victory came, she didn’t taste its fruits. Divorced, isolated. She would never be a ‘first lady’ in an evening gown, posing before a bed of chrysanthemums. They’d keep her far from the circles of power” (p.224-225). At this point, I would’ve liked the authors to take a slightly more critical stance...
That said, these “weaknesses” (if you can call them that) shouldn’t overshadow the book as a whole. It remains an informative, sometimes very entertaining, and often even original work in its own way.
Book information (the original French and the German translation):
Alain Mabanckou/Abdourahman Waberi. Dictionnaire enjoué des cultures africaines. Fayard, 2019. Alain Mabanckou/Abdourahman Waberi. Der Puls Afrikas. Eine Liebeserklärung von A bis Z. Reclam, 2022.
Hery
The Maggi cube, an unchallenged hegemony, and so much more
“The hopeless continent,” headlined The Economist, a British magazine, in July 2000 about Africa. Eleven years later, the same magazine headlined “Africa rising” instead. Images of Africa in the prosperous North constantly oscillate between apocalyptic scenarios and enthusiastic projections. A key issue with such images lies in the generalization they entail. If you look at the continent, considerable contrasts emerge depending on space and time. It’s no surprise that a region of the world encompassing such diverse ecological zones, maintaining such varied ties with other continents, comprising nearly fifty nation-states in sub-Saharan Africa alone, and characterized by a great diversity of languages, belief systems, and historical paths, doesn’t share a single destiny.
And yet, for many people outside Africa, as well as for many Africans, the continent constitutes a single entity, defined by criteria such as skin color, a colonial past, poverty, and the art of survival. Until now, these perspectives were generally accompanied by the idea that Africa had to—or should have—followed a single path together, sometimes called development, sometimes modernization, sometimes liberation, then a market economy. None of these paths delivered on their promises.
The two writers Alain Mabanckou and Abdourahman Waberi—one from Congo, the other raised in Djibouti, both long settled in France and now professors at renowned North American universities (Los Angeles, Washington)—have had enough of pessimistic scenarios: “We are aware that Africa is in the world and the world is in Africa. The same goes for all other continents, as our destinies are inextricably linked for better or worse. We refuse to see Africa as a reservoir of misfortunes or a continent cursed by atavistic misfortune and characterized by ethnic conflicts. [...] It’s this passionate flame we wanted to capture in a book [...] a kind of stroll through African cultures, without any demands, each letter of the alphabet leading us to a notion, a practice, a concept, a moment in history, literature, painting, politics, economics, cuisine, etc.” (p.10-11). Africa, they write, is on the verge of “imposing a signature, a style, a way of being in the world and in relation to the rest of the world.” (p.11) To put words to the continent’s diversity and dynamism, the two authors created a “rambling ABC,” a kind of portrait—or more precisely, a mythography—that lets you see and feel the pulse of a vast continent whose cultural power is unfolding before our eyes. Once marginalized or even mocked, the voice and importance of the Continent in global affairs are now undeniable” (p.11), containing over a hundred entries, mostly concise, written in a relaxed and casual style. The optimistic, even exuberant tone is set from the brief introduction. The duo of authors wants to “sing a love song to the cultures of our continent, to its inhabitants past and present, to its exceptional resources and its spectacular globalization despite a certain pollution that still clouds our skies due to the unmatched duration of dictatorships in some of our regions.” (p.12) In doing so, they don’t want to be too distracted by today’s Afewerki-Biya-Bongo-Déby & Co. ...
Of course, you’ll find tributes to great precursors like Frantz Fanon (“[...] it was a love story and admiration that wasn’t dimmed by the four decades separating his birth from ours. Let’s add that we were born while the native of Fort-de-France had left the world’s stage four years earlier, in the prime of life” p.141), Mongo Beti (“You must read and reread Mongo Beti, a genius who used his fame to support often just causes in Africa, like defending oppressed groups. His place is already in History. His oppressors, like the dictators Ahmadou Ahidjo and Paul Biya, can’t compete in the same category” p.64), the Malian Amadou Hampâté Bâ
(“Posterity remembers him mainly as an tireless defender of African cultures. His plea for the collection and preservation of traditional African knowledge remains a major event for all men and women of good will. One day in 1960, at the UNESCO podium, the native of Bandiagara sounded the alarm: ‘[...] Since we’ve admitted that the humanity of each people is the heritage of all humanity, if African traditions aren’t collected in time and written down, they’ll one day be missing from the universal archives of humanity.’” p.51),
Kwame Nkrumah, “one of the founders of Pan-Africanism, father of Ghana’s independence” (p.239), as well as the historian Cheikh Anta Diop, the writer, poet, and politician Aimé Césaire, and the economist and thinker Samir Amin, but also very warm tributes to certain contemporary African intellectuals like Souleymane Bachir Diagne and Achille Mbembe
(“A few years ago, in dominant economic circles, a rumor often resurfaced, usually disguised as a cold and scientifically proven analysis: Africa is useless. It’s a burden for the rest of the human community. With its 2% share in world trade, it would disappear from stock market radars without anyone noticing. So? Maybe it’ll be pulled up by other continents. Wanting to surpass itself is a crazy bet for Africans, they concluded. Arrogant or clueless, President Nicolas Sarkozy declared before an audience of students and teachers at Cheikh Anta Diop University in Dakar: ‘The African man hasn’t entered history enough [...] He only knows the eternal repetition of time marked by the endless repetition of the same gestures and words.’ That was in 2007. For decades, armed only with reason, an intellectual often steps up to debunk prejudices, lazy readings, and dishonest frameworks used as false fronts by those who, like Nicolas Sarkozy or former journalist Stephen Smith, out of ignorance, contempt, or condescension, distort African reality. This intellectual is none other than the historian and political scientist Achille Mbembe. This heir of Frantz Fanon, Amílcar Cabral, Jean-Marc Ela, and Fabien Eboussi-Boulaga was born in 1957 in Cameroon, in the Bassa region. Marked early by the upheavals of a fratricidal war, Achille Mbembe became the guardian of the memory of martyrs. After brilliant studies in Paris, he went on to teach at the best American universities, but the call of the Continent was stronger than anything else. In Dakar, he once directed CODESRIA (Council for the Development of Social Science Research in Africa) before joining the University of the Witwatersrand in Johannesburg, South Africa. Even though the author of *Critique of Black Reason* (Éditions La Découverte, 2015) spends a few months at Duke University in North Carolina, his observation post remains South Africa. From Johannesburg, Achille Mbembe scrutinizes Africa and the whole world. A lucid observer with an elegant and generous pen, Achille Mbembe knows how to blend big and small history: ‘I was born one day in July, as the month was drawing to a close. It was 1957, in that part of Africa recently named ‘Cameroon,’ a memory of the wonder that seized Portuguese sailors in the 15th century when, sailing up the river near Douala, they couldn’t help but note the presence of a multitude of crustaceans, and named it *Rio dos Camarões*, meaning ‘River of Shrimp.’ I grew up in the shadow of this nameless land, since, in a way, the name it bears is only the product of someone else’s astonishment: a lexical mistake, if you will.’ From this mistake or wound, he made leaven, a springboard to compose a rich work, recognized worldwide. To denounce barriers and barbarians too. But that’s not enough. Among his peers in circles of thought and action, Achille Mbembe passionately and consistently defends human dignity and the beauty of the world. In doing so, he fulfills the mission Frantz Fanon entrusted to him.” (p.227-229),
as well as entries dedicated to lesser-known artists and intellectuals, like the French journalist and activist Rokhaya Diallo, daughter of Senegalese and Gambian parents, or the Ethiopian filmmaker Haile Gerima, who has long lived in the United States. Other names from politics, sports, music, art, and literature: Kofi Annan, p.36; Barack Obama, p.243; Thomas Sankara, p.277; Ousmane Sow, p.285; Yambo Ouologuem, p.250; Léopold Sédar Senghor, p.282; Muhammad Ali, p.30; Nuruddin Farah, p.146; Salif Keita, p.203; Ahmadou Kourouma, p.206; Ngũgĩ wa Thiong’o, p.236; Winnie Mandela, p.224; Kylian Mbappé, p.226 ...
The authors, who resolutely commit to a “mythography” (p.11) of Africa, also pay special attention to local social movements, cultural events, and aspects of daily life. *Y’en a marre*, “which also meant ‘we’re fed up with sitting on our hands’” (p.320-321), emerged about a decade ago in Senegal as a citizen movement of peaceful resistance and symbolizes, the authors emphasize, the fact that African youth are increasingly fed up “with the political circus deployed in Africa since independence, as our parents would say, ‘since the White man left’...” (p.321). A full entry is dedicated to the Maggi bouillon cube, which has flooded African markets for about forty years and enjoys immense popularity (“It’s everywhere in Africa, from Dakar to Djibouti, and from Tangier to Cape Town. It’s in every pot, every stew. Little hands put it in every sauce, every local or adapted dish. An unchallenged hegemony! You’ll find it in diasporas too. The culinary strolls in Paris, in the [...] neighborhood” p.90). Critics blame it not only for impoverishing the aromatic diversity of local dishes but also for being harmful to health. And yet, “he poorest Africans, those who eat only once a day, a few spoonfuls of white beans and a ball of *foufou*, for example, are the most fervent users of the magic cube.” (p.92-93)
For *fonio*, “the new trendy cereal. [...] From the millet family, fonio is probably the oldest cereal cultivated in West Africa, and mainly in its sub-Saharan part, for millennia. [...] Easy to grow, water-efficient, fonio grows everywhere except on clay soils. Long neglected because it was considered the poor man’s crop, fonio is now a source of pride for the farmers who cultivate it and cherish it like the apple of their eye” (p.156-157), the authors immediately offer a detailed recipe, letting the reader know that “e can’t resist sharing this fonio with chicken recipe from Mali with you:
Ingredients: 1 chicken 3 large ripe red tomatoes 4 tbsp tomato paste 4 large onions 1 garlic clove 1/2 cup oil 2 Maggi cubes or salt 2 large carrots 1 turnip 1 large cabbage 2 large potatoes 1 celery stalk 1 packet pre-cooked fonio 4 okra (or okra powder) salt, pepper
Preparation: 1. Prepare the sauce: wash and cut the chicken. Peel the onions, garlic, and vegetables. 2. In a pot, fry the chicken pieces. 3. Dice the onions, tomatoes, carrots, and turnip very small and add them to the pot. 4. Add the tomato paste, salt, and pepper. 5. Simmer for 15 min, then add 2 L of water and the cooked chicken pieces. 6. Simmer for 30 min, then add the crushed garlic and celery, plus the cabbage cut into 4 and the potatoes cut in half. 7. Prepare the fonio: cover it with warm water, let it rest for 15 min, and cook it over low heat. 8. In a small pot, boil the okra and crush them. 9. Mix the crushed okra with the cooked fonio, then salt. Serve hot.” (p.158-159)
The comedy *Black Mic Mac*, released in French theaters in 1986 and addressing France’s increasingly restrictive immigration policy at the time, also gets an entry, as do *Tintin in the Congo*, the popular comic, and *Jip’s Café* (“[...] a little Africa in the heart of Paris, with passersby stopping to admire the ‘ambianceurs’ on the dance floor or attend the cultural events offered by the place” (p.194), an African establishment in Paris that Alain Mabanckou already immortalized in one of his novels.
The duo of authors also tackles thorny subjects like jihadism (p.119), the Rwandan genocide (p.272), the CFA franc (p.82), and dictatorship (p.110). While the two strike the right tone here, many entries leave a slightly bitter taste. Two examples: why doesn’t the text on Barack Obama mention the great disappointment of many people in Africa, who expected more from the African policy of the first U.S. president with African roots than just occasional warm words? Why do the comments on Winnie Mandela gloss over the fact that she was a highly controversial icon of the anti-apartheid movement due to her involvement in kidnappings, acts of torture, and murders of alleged apartheid collaborators? Instead, there’s a compassion that brings tears to the eyes: “She was often reduced to a secondary role, the wife of a great man” or “When victory came, she didn’t taste its fruits. Divorced, isolated. She would never be a ‘first lady’ in an evening gown, posing before a bed of chrysanthemums. They’d keep her far from the circles of power” (p.224-225). At this point, I would’ve liked the authors to take a slightly more critical stance...
That said, these “weaknesses” (if you can call them that) shouldn’t overshadow the book as a whole. It remains an informative, sometimes very entertaining, and often even original work in its own way.
Book information (the original French and the German translation):
Alain Mabanckou/Abdourahman Waberi. Dictionnaire enjoué des cultures africaines. Fayard, 2019. Alain Mabanckou/Abdourahman Waberi. Der Puls Afrikas. Eine Liebeserklärung von A bis Z. Reclam, 2022.
Hery

Staircases. Photo contest theme for May 2026.
Hello
This month’s photo contest theme for May 2026 is "Staircases"
Plural or singular? Does it really matter as long as you’re told you’ve gone up or down them well?
Anyway, it’s not that complicated, even though I’m sure some will manage to overcomplicate it—after all, why keep things simple when making them complicated is so much more fun (as an Indian proverb goes).
To participate: Submit your photos until Monday, May 25 at 11:59 PM You can post up to 3 photos, numbered and shared in separate messages, along with a short description of the location and the story behind it.
To vote: From Tuesday, May 26 at 12:01 AM until Saturday, May 30 at 11:59 PM After the deadline, it’s too late.
Please include the photo number, username, and the points awarded: Photo #1 = 3 pts Photo #2 = 2 pts Photo #3 = 1 pt
All VF members can vote (even those who didn’t submit photos). In case of a tie for first place, the winning photo will be the one with the most first-place votes, then second-place votes! The lucky winner will get to organize June 2026’s photo contest.
For discussions about the theme, click here: Discussion thread for May 2026’s theme: Staircases
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For discussions about the theme, click here: Discussion thread for May 2026’s theme: Staircases
Discussion thread on the May 2026 theme: Staircases
If you’ve already posted your three photos in the contest thread Staircases: May 2026 Photo Contest Theme and a fourth one comes to mind, you can ease your staircase obsession here.
A few examples of staircases:

Some of the 6,600 steps on the staircase leading to the summit of Jade Emperor Peak at 1,545 meters.

Emergency staircase at the Orléans library (France).

Brussels street artist Créons incorporates the staircase into the dress design of his character.

The staircase is part of the roof of Villa Malaparte (Adalberto Libera) on the island of Capri (Italy).
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The staircase is part of the roof of Villa Malaparte (Adalberto Libera) on the island of Capri (Italy).











