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Air Austral pour Madagascar: annulation de vols à répétition
J'avais pris la précaution de réserver 6 places d'avion bien à l'avance pour bénéficier " soi-disant d'un bon un prix "et être bien placé dans l'avion ( ce qui n'est pas négligeable pour un vol de plus de 11 h 00 ) . Nous devions partir de MARSEILLE . Un mois avant le départ, AIR AUSTRAL nous informe que le vol réservé pour St Denis de la REUNION était annulé . Comme j'avais prévu un circuit à MADAGASCAR, cette annulation remettait le programme de ce voyage ( déjà réglé ) en question, puisqu'on me proposait de partir 2 jours après, toujours de MARSEILLE . Après négociation, nous avons été mis ( nous sommes 6, originaires de la région de NICE ) sur un vol d'AIR AUSTRAL prévu au départ de PARIS le 26 SEPTEMBRE 2012 à 23h . J'ai accepté cette proposition car elle nous permettait de poursuivre dans la foulée, notre voyage jusqu'à TAMATAVE( même si nous devions prendre un TGV à MARSEILLE pour rejoidre CDG ) et de réaliser le programme du voyage prévu . LE 20 Septembre 2012, à midi, ( soit 6 jours avant le départ ) , je reçois un nouveau message d'AIR AUSTRAL m'annonçant l'annulation du vol que nous devions prendre après la suppression du vol de MARSEILLE . Le vol du 26 SEPTEMBRE 2012 au départ de PARIS, était annulé . J'ai à nouveau pris contact avec AIR AUSTRAL qui m'a proposé de partir le lendemain et attendre à LA REUNION 2 jours pour avoir la correspondance pour TAMATAVE. Certes des excuses banales ont été formulées, mais aucune considération pour un voyage à MADAGASCAR fichu en l'air (!) , aucune compensation financière proposée, ils se foutent véritablement du monde . AIR AUSTRAL est une compagnie aérienne à éviter à tout prix . Je suis scandalisé devant autant de désinvolture et devant un tel manque de professionnalisme . AIR FRANCE va aussi à MADAGASCAR, pourquoi ne pas avoir choisi AIR FRANCE ? . Je suis parti plusieurs fois avec AIR FRANCE; J'ai été déçu par les horaires des vols ( arrivée à TANA en pleine nuit et retour en pleine nuit ), aucun équipage dans les couloirs dès le service de repas terminé et au retour, 2h après le départ, c'est l'extinction des feux et on ne revoit plus personne jusqu'à une heure 30 avant d'arriver à CDG, " pour le petit déjeuner "; de plus les avions utilisés sur cette ligne ne sont plus de toute première jeunesse . Je voulais essayer une autre compagnie aérienne, j'ai choisi AIR AUSTRAL; ce choix s'est avéré encore plus catastrophiqiue . Pauvre MADAGASCAR, un si beau pays qui ne mérite absolument pas ce manque de considération de la part des compagnies aériennes . CONSTERNANT !
Rackettés par la police de Fianarantsoa (Madagascar)
En août dernier, nous revenions avec ma compagne de la plantation de thé de Sahambavy en taxi-bé afin de rejoindre notre hôtel à Fianarantsoa. Au nord de la ville, notre taxi-bé est arrêté, comme d'habitude, à un barrage de policiers. Malheuresement pour lui, le chauffeur doit payer comme d'habitude un bakchich de 2 000 ariary. Puis un des 3 policiers nous demande nos passeports. Et là, nous réalisons que nous l'avions laissé à 2-3 kilomètres de l��, à notre hôtel "Soratel". L'énorme erreur à Madagascar. Nous le savions, ne jamais se déplacer sans nos passeports afin de nous épargner ce prétexte pour nous racketter ! Nous avions déjà été contrôlés 2 fois les semaines précédentes et nous avions sorti nos passeports ce qui nous a permis de ne pas se faire dépouiller.
Dès lors, le policier nous ordonne de sortir du taxi-bé et nous le suivons à l'arrière du véhicule en présence du chauffeur du taxi-bé et de son assistant. Là, il nous dit que nous devons avoir nos passeports avec nous. Nous lui répondons qu'ils sont à l'hôtel Soratel, à quelques minutes de là, et que nous pouvons aller les chercher afin de lui ramener. "Bien évident", il refuse en insistant sur le fait que nous devons avoir nos passeports sur nous. Alors que je ne supporte pas ce système de bakchichs et que je n'en jamais payés dans tous mes voyages précédents, au bout de quelques minutes (le taxi-bé était immobilisé), je me décide à sortir environ 1 000 ariary. Là, le policier était embarrassé car je l'ai fait sans me cacher, à la vue du conducteur et de son assistant, et surtout en tant que vazaha il devait espérer beaucoup plus. Il hésite à demander plus, regarde les témoins et se ravise. Il refuse alors le bakchich car il était embêté par la présence de témoins.
Il nous ordonne alors de rester avec lui et de payer la course au taxi-bé. Le conducteur et son assistant étaient très ennuyés pour nous, ont tenté de repartir avec nous en faisant comme-ci l'affaire était réglée mais le policier n'a rien voulu savoir.
Une fois le taxi-bé parti, le policier devient de plus en plus agressif. Il nous dit alors que c'est 2 jours de "violon". Au début, je ne comprenais l'expression. Je lui dis "Violon, c'est quoi ? De la garde à la vue ?". Et là, il me répond sur un ton très menaçant "Oui, 2 jours de prison". J'avais bien compris que son objectif était de nous faire peur afin d'obtenir un maximum d'argent. Mais la difficulté, ce que je ne savais absolument pas si à Madagascar on peut faire 2 jours de garde à vue pour un passeport, sachant que ces derniers étaient à l'hôtel. Sur le coup, lui ayant déjà proposé un bakchich, je n'ai pas pensé à en reproposer un autre.
Après 15 minutes au bord de la route, ses 2 collègues continuant à arrêter d'autres véhicules, il nous ordonne de le suivre au commissariat de Fianarantsoa. Nous prenons un buxi en direction de Fianarantsoa que nous payons alors que lui bien évidemment pas. Ensuite, nous descendons à une intersection et prenons un taxi, que nous payons, qui nous monte sur les hauteurs de Fianarantsoa au commissariat de police.
A notre arrivé, nous sommes présentés à l'adjoint au commissaire dans son bureau. Là, il nous affirme que c'est "très grave" de ne pas avoir son passeport sur soi, qu'une procédure va être enclenchée, qu'il y aura une amende et surtout qu'il nous retiendra 2 jours en garde à vue. Nous le laissons parler, nous avions parfaitement compris son objectif de nous intimider avant de nous faire payer un énorme bakchich Ensuite, il nous dit que depuis 2009 (coup d'état de Rajoelina), la vie est très dur à Madagascar. Qu'il vaut mieux "régler" le problème que de faire une procédure et surtout passer 2 jours en garde à vue. Nous étions en fin d'après-midi et nous n'étions pas du tout rassurés dans ce commissariat. Je pense alors que si nous refusons de payer, pour nous emmerder, il serait susceptible de nous enfermer 2 jours en cellule. En fait, nous ne savions pas jusqu'où pouvait aller cette histoire. En outre, les commissariats malgaches n'ont pas du tout bonne réputation (comme dans beaucoup de pays par ailleurs). Dès lors, à contre-coeur, je choisi la prudence en lui proposant de payer. Nous lui, proposons 40 000 ariary. Là, il nous affirme à nouveau que c'est très grave de ne pas avoir son passeport et nous dit que 40 000 ce n'est pas assez. Je lui demande combien. Il nous répond 100 000 ariary ! J'étais très en colère intérieurement d'être pris pour un pigeon de vazaha. Toutefois, je le répète ne sachant absolument jusqu'où pouvait aller cette histoire, nous avons été contraint de payer. Avant de partir, il nous a ordonné d'écrire sur une feuille blanche A4 : "Je soussigné, Nom et Prénom, ait été averti que je devais avoir mon passeport sur moi" (avec la date). J'ai demandé à rajouter "Mon passeport est lors l'hôtel Soratel". Ce qu'il a accepté. En fait, il pense se couvrir avec ce papier bidon.
En conclusion, c'est extrêmement désagréable d'être pris pour un pigeon. Nous avons voyagé 7 semaines à Madagascar. Nous avons apprécié ce pays et surtout sa population. Nous avons dépensé nos économies de l'année et nous sommes contents que les malgaches vivant du tourisme ait pu en profiter (transport, hôtels, restaurants ...). Toutefois, nous ne reviendrons pas dans ce pays tant qu'il y aura cette corruption généralisée et à grande échelle. L'année prochaine, nous dépenserons notre argent ailleurs. Dans un pays où les autorités ont compris que pigeonner, en autres, les touristes nuit au peuple. Mais vous me direz avec justesse que les autorités en place ou passées n'en n'ont absolument rien à faire du peuple et de ses souffrances.
Dès lors, le policier nous ordonne de sortir du taxi-bé et nous le suivons à l'arrière du véhicule en présence du chauffeur du taxi-bé et de son assistant. Là, il nous dit que nous devons avoir nos passeports avec nous. Nous lui répondons qu'ils sont à l'hôtel Soratel, à quelques minutes de là, et que nous pouvons aller les chercher afin de lui ramener. "Bien évident", il refuse en insistant sur le fait que nous devons avoir nos passeports sur nous. Alors que je ne supporte pas ce système de bakchichs et que je n'en jamais payés dans tous mes voyages précédents, au bout de quelques minutes (le taxi-bé était immobilisé), je me décide à sortir environ 1 000 ariary. Là, le policier était embarrassé car je l'ai fait sans me cacher, à la vue du conducteur et de son assistant, et surtout en tant que vazaha il devait espérer beaucoup plus. Il hésite à demander plus, regarde les témoins et se ravise. Il refuse alors le bakchich car il était embêté par la présence de témoins.
Il nous ordonne alors de rester avec lui et de payer la course au taxi-bé. Le conducteur et son assistant étaient très ennuyés pour nous, ont tenté de repartir avec nous en faisant comme-ci l'affaire était réglée mais le policier n'a rien voulu savoir.
Une fois le taxi-bé parti, le policier devient de plus en plus agressif. Il nous dit alors que c'est 2 jours de "violon". Au début, je ne comprenais l'expression. Je lui dis "Violon, c'est quoi ? De la garde à la vue ?". Et là, il me répond sur un ton très menaçant "Oui, 2 jours de prison". J'avais bien compris que son objectif était de nous faire peur afin d'obtenir un maximum d'argent. Mais la difficulté, ce que je ne savais absolument pas si à Madagascar on peut faire 2 jours de garde à vue pour un passeport, sachant que ces derniers étaient à l'hôtel. Sur le coup, lui ayant déjà proposé un bakchich, je n'ai pas pensé à en reproposer un autre.
Après 15 minutes au bord de la route, ses 2 collègues continuant à arrêter d'autres véhicules, il nous ordonne de le suivre au commissariat de Fianarantsoa. Nous prenons un buxi en direction de Fianarantsoa que nous payons alors que lui bien évidemment pas. Ensuite, nous descendons à une intersection et prenons un taxi, que nous payons, qui nous monte sur les hauteurs de Fianarantsoa au commissariat de police.
A notre arrivé, nous sommes présentés à l'adjoint au commissaire dans son bureau. Là, il nous affirme que c'est "très grave" de ne pas avoir son passeport sur soi, qu'une procédure va être enclenchée, qu'il y aura une amende et surtout qu'il nous retiendra 2 jours en garde à vue. Nous le laissons parler, nous avions parfaitement compris son objectif de nous intimider avant de nous faire payer un énorme bakchich Ensuite, il nous dit que depuis 2009 (coup d'état de Rajoelina), la vie est très dur à Madagascar. Qu'il vaut mieux "régler" le problème que de faire une procédure et surtout passer 2 jours en garde à vue. Nous étions en fin d'après-midi et nous n'étions pas du tout rassurés dans ce commissariat. Je pense alors que si nous refusons de payer, pour nous emmerder, il serait susceptible de nous enfermer 2 jours en cellule. En fait, nous ne savions pas jusqu'où pouvait aller cette histoire. En outre, les commissariats malgaches n'ont pas du tout bonne réputation (comme dans beaucoup de pays par ailleurs). Dès lors, à contre-coeur, je choisi la prudence en lui proposant de payer. Nous lui, proposons 40 000 ariary. Là, il nous affirme à nouveau que c'est très grave de ne pas avoir son passeport et nous dit que 40 000 ce n'est pas assez. Je lui demande combien. Il nous répond 100 000 ariary ! J'étais très en colère intérieurement d'être pris pour un pigeon de vazaha. Toutefois, je le répète ne sachant absolument jusqu'où pouvait aller cette histoire, nous avons été contraint de payer. Avant de partir, il nous a ordonné d'écrire sur une feuille blanche A4 : "Je soussigné, Nom et Prénom, ait été averti que je devais avoir mon passeport sur moi" (avec la date). J'ai demandé à rajouter "Mon passeport est lors l'hôtel Soratel". Ce qu'il a accepté. En fait, il pense se couvrir avec ce papier bidon.
En conclusion, c'est extrêmement désagréable d'être pris pour un pigeon. Nous avons voyagé 7 semaines à Madagascar. Nous avons apprécié ce pays et surtout sa population. Nous avons dépensé nos économies de l'année et nous sommes contents que les malgaches vivant du tourisme ait pu en profiter (transport, hôtels, restaurants ...). Toutefois, nous ne reviendrons pas dans ce pays tant qu'il y aura cette corruption généralisée et à grande échelle. L'année prochaine, nous dépenserons notre argent ailleurs. Dans un pays où les autorités ont compris que pigeonner, en autres, les touristes nuit au peuple. Mais vous me direz avec justesse que les autorités en place ou passées n'en n'ont absolument rien à faire du peuple et de ses souffrances.
Rêves d’exil vers les terres africaines. Ces européens qui émigrent vers l'Afrique
Bonjour à toutes et à tous,
En lisant tous les posts sur la situation politique et sécuritaire à Madagascar, les difficultés à s'y installer, l'évolution du tourisme, les mésaventures de ces expatriés depuis 15/20 ans qui commencent à en avoir ras le bol et qui ne se reconnaissent plus dans l'évolution du pays... mais aussi ceux de tous ces prétendants à l'installation à Mada (dont moi), quelquefois jeunes, avec peu de moyens financiers pensant que "la misère est moins pénible au soleil", quelquefois moins jeunes, pensant donner une "nouvelle dimension à leur vie", rassurés par le patrimoine accumulé par des années de travail, en lisant donc, j'ai l'impression que le profil des candidats à l'expatriation est en train de changer et que on ne devrait peut être plus parler d'expatriation d'ailleurs mais d'émigration. J'en veux pour preuve les articles qu'on peut lire ici ou là : "ces retraités qui partent vivre leur retraite à l'étranger" ou encore "et si les jeunes européens émigraient en Afrique" (article de Slate)
A chaque fois le constat est le même : Frappée de plein fouet par la crise économique mondiale, l’Europe a vu les conditions de vie de ses populations se durcir. Pour fuir la misère dans leur pays, certains Européens n’hésitent plus à migrer vers l’Afrique...
Ce futur tournant, cette prise de conscience que l'on attend à Mada ne pourrait il pas venir de l'ouverture des frontrières à l'immigration d'Europe ? Le passé "colonial" ne peut il pas être mis de côté ? (En Angola ex colonie portuguaise, il y a plus de Portuguais que ce qu'il y a d' Angolais au Portugual) Quid de Mada?
Ne faudrait il pas encourager massivement tous les volontaires à s'installer à Mada plutôt que de les décourager avec les discussions évoquées au début de mon sujet?
Et vous qu'est ce qui vous motive (ou vous a motivé initialement) d'aller à Mada en vancances, pour s'y installer ou y vivre en permanence ou à mi-temps?
Je suis curieux de vous lire, à coeur ouvert. Mais si possible, ne vous invectivez pas, ne faites fuir personne SVP. Pour l'intérêt de tous, chaque point de vue ou expérience se vaut, qq soit son age ou son antériorité sur le sol malgache.
Cordialement Manu
En lisant tous les posts sur la situation politique et sécuritaire à Madagascar, les difficultés à s'y installer, l'évolution du tourisme, les mésaventures de ces expatriés depuis 15/20 ans qui commencent à en avoir ras le bol et qui ne se reconnaissent plus dans l'évolution du pays... mais aussi ceux de tous ces prétendants à l'installation à Mada (dont moi), quelquefois jeunes, avec peu de moyens financiers pensant que "la misère est moins pénible au soleil", quelquefois moins jeunes, pensant donner une "nouvelle dimension à leur vie", rassurés par le patrimoine accumulé par des années de travail, en lisant donc, j'ai l'impression que le profil des candidats à l'expatriation est en train de changer et que on ne devrait peut être plus parler d'expatriation d'ailleurs mais d'émigration. J'en veux pour preuve les articles qu'on peut lire ici ou là : "ces retraités qui partent vivre leur retraite à l'étranger" ou encore "et si les jeunes européens émigraient en Afrique" (article de Slate)
A chaque fois le constat est le même : Frappée de plein fouet par la crise économique mondiale, l’Europe a vu les conditions de vie de ses populations se durcir. Pour fuir la misère dans leur pays, certains Européens n’hésitent plus à migrer vers l’Afrique...
Ce futur tournant, cette prise de conscience que l'on attend à Mada ne pourrait il pas venir de l'ouverture des frontrières à l'immigration d'Europe ? Le passé "colonial" ne peut il pas être mis de côté ? (En Angola ex colonie portuguaise, il y a plus de Portuguais que ce qu'il y a d' Angolais au Portugual) Quid de Mada?
Ne faudrait il pas encourager massivement tous les volontaires à s'installer à Mada plutôt que de les décourager avec les discussions évoquées au début de mon sujet?
Et vous qu'est ce qui vous motive (ou vous a motivé initialement) d'aller à Mada en vancances, pour s'y installer ou y vivre en permanence ou à mi-temps?
Je suis curieux de vous lire, à coeur ouvert. Mais si possible, ne vous invectivez pas, ne faites fuir personne SVP. Pour l'intérêt de tous, chaque point de vue ou expérience se vaut, qq soit son age ou son antériorité sur le sol malgache.
Cordialement Manu
Madagascar: Insécurité et conséquences...
Bonjour à tous...
Comme bien d'autres avant moi et sans doute comme bien d'autres après, des bandits sont venus cambrioler ma maison à Manakara. Ils étaient huit.
Je les ai surpris alors qu'avec un couple d'amis malgaches je suis rentré plus tot que prévu. Après une courte mais violente résistance ils nous ont attachés et séquestrés pendant deux heures pendant lesquelles ils ont pris tout ce qui avait de la valeur et qu'ils pouvaient transporter.
Une partie de la bande a été arrêtée quelques semaines plus tard à Tana, les autres?
J'ai été blessé au bras gauche et perdu en partie l'usage de mon pouce et chose plus grave j'ai pris un coup de pied à la tête qui deux mois après s'avère avoir déclenché un hématome extra dural de 10cm sur 3cm qu'il faut traiter par chirurgie...
Madagascar est certes un beau pays...Certes tous les malgaches ne sont pas des bandits... Certes l'Etat n'arrive pas à sortir des crises politiques récurrentes qui maintient le peuple dans des situations financières de plus en plus difficile... mais je n'ai plus envie d'y rester.
Ailleurs la vie est tout aussi douce et d'autres pays sont plus acceuillants avec bien moins d'insécurité et de rackets organisés ou non...
Ce simple post pour attirer l'attention des touristes pour qu'ils prennent les précautions les plus sérieuses - y compris en matière de rapatriement - s'ils veulent toujours maintenir cette destination dans leurs projets
Sécurité à Tuléar? (Madagascar)
bonjour
je viens d'apprendre l'assassinat d'un couple à Madagascar à la plage de la Batterie à Tuléar
quelqu'un peut il me dire si l'insécurité s'est dégradée, j'y suis allée en 2010, je n'ai pas eu de problème, mais ns étions toujours acompagnés
et je voudrais y retourner. MERCI
je viens d'apprendre l'assassinat d'un couple à Madagascar à la plage de la Batterie à Tuléar
quelqu'un peut il me dire si l'insécurité s'est dégradée, j'y suis allée en 2010, je n'ai pas eu de problème, mais ns étions toujours acompagnés
et je voudrais y retourner. MERCI
S'amuser à Madagascar
je souhaite partir a Madagascar en juillet.si j'ai bien compris il y a de superbe plage mais le soir que fait on ?car moi j'aime faire la fiesta .ou dois-je aller?MERCI DE ME REPONDRE
Mission d'Eva Joly à Madagascar
Bonjour
Je souhaite partager des informations très intéressantes sur la mission d'Eva Joly à Madagascar sous la présidence de Marc Ravalomanana. Pour ceux qui en ont déjà eu quelques échos, au plaisir de vous lire et je vous répondrai ! A vous de jouer...
Je souhaite partager des informations très intéressantes sur la mission d'Eva Joly à Madagascar sous la présidence de Marc Ravalomanana. Pour ceux qui en ont déjà eu quelques échos, au plaisir de vous lire et je vous répondrai ! A vous de jouer...
Gérance de bar à Nosy Be... où sont les pièges?
Bonjour a tous j'ai "peut être "la possibilité de reprendre un bar resto en gérance libre sur nosy , ma question est simple ou sont les pièges de ce genre de système
1é le fond de commerce ne sera jamais a moi (a ma femme gasy puisque en fait c'est d'elle qu'il s'agit)
2é le gérant doit réaliser tous les paiements , charges , impôts, comptabilité , etc...
3é il doit vérifier avant la signature du contrat de gérance que tous les quitus fiscaux sont a jour
4é il doit vérifier a qui appartient réellement les murs
5é Vérifier le bon fonctionnement de tout ce qui incombe au bon fonctionnement d'un bar resto eau, elect, groupes , frigo etc..
6é j'ai un modèle de contrat de gérance libre a modifier par notre avocat
7é .........hé ben pour le reste j’attends vos réponses😏
PS: - j'ai lu avec attention différents post de Cartago47, d'Océan, JEANBRFR Tamerlan95 ....etc et, vos avis ne m’intéressent pas .. merci - je connais également le souci d'un vasah qui avait acheté un hôtel sans eau avec des groupes elect hs - j'ai une connaissance "relative" de l'Afrique Sénégal Cameroun etc.. et de ses pièges sauf Mada mais nous comptons passer deux ou trois mois dans le secteur de ce bar pour "observer" car ma femme est complètement déconnecté de la réalité Africaine - j'ai changé mon speudo 😏 Merci
7é .........hé ben pour le reste j’attends vos réponses😏
PS: - j'ai lu avec attention différents post de Cartago47, d'Océan, JEANBRFR Tamerlan95 ....etc et, vos avis ne m’intéressent pas .. merci - je connais également le souci d'un vasah qui avait acheté un hôtel sans eau avec des groupes elect hs - j'ai une connaissance "relative" de l'Afrique Sénégal Cameroun etc.. et de ses pièges sauf Mada mais nous comptons passer deux ou trois mois dans le secteur de ce bar pour "observer" car ma femme est complètement déconnecté de la réalité Africaine - j'ai changé mon speudo 😏 Merci
Vivre sa retraite à Madagascar
conditions pour vivre retraite a MADAGASCAR .? papiers? revenus minimum ? cout de la vie etc.....
région NOSY BAY .Merci pour vos réponses et témiognages de retraités a MADA
Vision déformée de Madagascar?
bonjour,
j'ai laissé quelques temps le forum sur Mada car les themes de discution n'accrochaient pas vraiment l'interet. je suis de retour en france pour 3 mois, j'y ai rapatrié mes momes. les visites du pays restent superficielles, le barrage de la langue, une vision plus qu'angelique du pays, le non contact des visiteurs et de la population, les vahiny croyant tout savoir, comprendre et tout resoudre....à force de lire n'importe quoi, on change de forum.....
pourquoi les résidents ont une vision si différentes du visiteur d'un sejour.....parce qu'ils ont ouvert les yeux chaque jour et constater que mada n'a d'avenir que dans les livres....voleur, tricheur, menteur: toutes les qualités necessaires au developpement du pays, du haut en bas de l'echelle sociale, les malgaches dans leur totalité n'ont de vision de l'avenir que le versement "d'aides des bailleurs" moins aveugles parce que déjà baptisés!mampalehelo izany!
Madagascar et Diego: insécurité?
bonjour
pourriez vous me dire , a ceux qui ont été sur l ile rouge recemment si il y a toujours autant de probleme d insecurité sur diego et tana en general
j envisage d y aller pour quelques mois mais suis trés hesitant sur ce point
d autre part j ai vu sur sur le site d air mada des billet aller retour tana diego a 275 euros , trés cher donc
est ce vraiment cela
merci
Madagascar dans vingt ans: utopie ou réalité?
Un jour quelqu'un a lancé une discussion sur Madagascar " que feriez vous si vous aviez une baguette magique ?"
Depuis mon circuit en avril 2011 j'ai écrit cet article que je vous fais partager avec un titre uthopie ou réalité ? Malheureusement je connais la réponse mais révons un peu et j'espère que pas dans 20 ans mais plus , ça sera REALITE
Ma petite Océane, après être restée un mois à Madagascar en Avril 2011 et être rentrée chez moi, j’ai quelques questions à te poser mais à 20 mois, tu es trop petite pour me répondre.
Donc, je me projette dans 20 ans et peut être que tu m’enverras la lettre qui va suivre :
Quand j’étais petite, en 2011 je vivais à Fianarantsoa à Madagascar et rien ne ressemblait à ce que je vois aujourd’hui.
Il y avait beaucoup trop d’enfants car traditionnellement on souhaitait aux jeunes mariés 7 filles et 7 garçons, les enfants représentant la richesse de la famille et une force de travail dans les champs.
Maintenant la contraception existe dans les villes et les campagnes et on choisit le nombre d’enfants qu’on veut ; moi, j’en voudrais deux ou trois pour pouvoir les élever convenablement.
En 2011 les hôpitaux existaient dans les grandes villes mais dans les villes moyennes et certains villages les habitants étaient soignés dans des dispensaires ; parfois il fallait parcourir à pied une vingtaine de kilomètres pour arriver au dispensaire .Les consultations étaient gratuites mais les médicaments coûtaient beaucoup trop chers pour une grande majorité de malgaches qui ne se soignaient donc pas .
De plus, les conditions étaient précaires avec peu de matériel, un manque de médicaments , des matelas défoncés et Papa réhabilitait des dispensaires chaque fois qu’il le pouvait ; il m’a dit que tu l’aidais parfois et que tu apportais du matériel et des médicaments.
Beaucoup d’enfants mouraient à la naissance, par manque de matériel adapté, comme ma grande sœur, D…. , en 2007.
Maintenant nos hôpitaux sont presque comme les vôtres et la Sécurité Sociale existe ; les gens sont donc soignés gratuitement mais personne n’exagère et ne gaspille car nos parents et grands parents nous rappellent qu’il faut être raisonnables ; nous achetons toujours les médicaments à l’unité et n’en jetons jamais. Quelle chance avons nous d’être bien soignés !!!!
Maintenant tous les enfants mangent normalement, 3 repas par jour et vont à l’école gratuitement alors qu’avant l’absentéisme était trop important car les parents ne pouvaient pas payer l’écolage et de plus ils les gardaient pour participer aux travaux des champs.
En ce qui me concerne, je suis en 3° année de faculté à Fianarantsoa, ce qui aurait été difficile en 2011 et je mesure avec bonheur la chance d’être instruite.
Les enfants des rues n’existent plus et l’association du Pète Pedro s’est reconvertie en centre d’apprentissage aux nouveaux métiers liés au tourisme qui s’est considérablement développé avec de belles infrastructures routières et d’accueil (hôtels, guides, agences de voyages, etc.)
En 2011 à peine 200 000 touristes sont venus à Madagascar, principalement à Nosy Be et Sainte Marie ; maintenant plusieurs millions par an viennent admirer notre belle île rouge mais le tourisme n’est pas un tourisme de masse comme à Djerba ou Cancun.
Les touristes viennent à la rencontre de la population, de la faune et de la flore endémiques et aussi exceptionnelles qu’avant.
Les décharges tant décriées par Pédro Opeka n’existent plus, ni à Madagascar ni dans le monde ; Pédro qui est maintenant âgé vit paisible et heureux dans un village qu’il a fondé à Antananarivo car les habitants l’aiment et se souviennent de ce qu’il a fait pour eux. Je sais que tu aimais son charisme, sa force, sa douceur et je me souviens que nous sommes allés ensemble à sa messe en avril 2011 et que tu étais très émue face à tant de dévotion .
Moins de gens marchent à pied et les voitures sont en meilleur état ; quand j’étais petite, les voitures venaient de l’étranger et étaient vieilles, avec des pares brises fendus, des pneus lisses, des moteurs poussifs crachant la fumée noire.
Une usine de construction de voitures (PSA) a été implantée à Madagascar, créant ainsi de nombreux emplois et de nouveaux métiers, des écoles (ingénieurs, mécaniciens, carrossiers, électroniciens, etc.).
Et par rapport à 2011 d’autres choses facilitent notre vie quotidienne : dans tout le pays et même dans les coins les plus reculés, l’eau , l’électricité et les routes desservent toutes les maisons ; comme il est facile de tourner le robinet pour obtenir une bonne eau potable alors qu’avant certains parcourraient des kilomètres sur des mauvais chemins défoncés en période pluvieuse, avec un seau sur la tète pour pouvoir se laver un peu et faire lessive et vaisselle. Quel bonheur de prendre une douche mais comme pour les médicaments et la nourriture, nous ne la gaspillons pas car nous savons que c’est un bien précieux.
Il fait nuit à 18 heures, comme avant mais avec l’électricité, je peux continuer à lire et à étudier très tard.
En 2011, les routes étaient très mauvaises et même celles goudronnées , comme la RN 7, étaient difficiles ; quant aux pistes rouges elles n’existent plus et ont été remplacées par du bon goudron qui facilite la communication entre les villages et permet plus facilement l’approvisionnement en denrées ou autres produits .
La pauvreté n’existe plus ; notre régime politique est stable, démocratique et égalitaire
Grâce à ceci nous allons pouvoir nous développer et avancer
J’ai gardé le livre du Père Pédro et j’ai du mal à comprendre comment était Madagascar en 2011 quand il écrivait « aussi longtemps qu’il y aura des pauvres dans notre société, nous ne pourrons pas dire que nous sommes une société moderne qui avance »
La déforestation que tu as constatée (et regrettée) en 2011 n’existe plus car les habitants ont pris conscience de ce fléau et ils ne font plus brûler les forets ; ils ont replanté des milliers d’arbres dans tout le pays et tout est encore plus beau qu’avant, même entre Antananarivo et Maevatana que tu as connu dénudé et aride.
Mais par rapport à quand j’étais petite, en 2011 certaines choses n’ont pas changées :
Les paysages magnifiques, uniques avec les belles couleurs de notre drapeau :
Rouge comme la terre et certains arbres (flamboyants, ibiscus, poincétia)
Vert comme les pousses de riz et les arbres,
Blanc comme le riz qui n’est plus notre denrée principale car nous pouvons manger de tout ; nous pratiquons maintenant la culture intensive du riz et en exportons , comme avant dans les années 1970, dans de nombreux pays puisque nous produisons 12 tonnes à l’hectare contre 3,5 en 2011
La faune et la flore endémiques et uniques à Madagascar avec lémuriens, indri indri, caméléons, oiseaux, etc.
Et surtout la gentillesse, l’hospitalité, les sourires, la gaieté, la générosité, la dignité de la population malgache
Au revoir et à bientôt, pendant les vacances scolaires car maintenant je peux avoir facilement un visa pour venir te voir et le prix du billet d’avion est moins cher qu’avant
Océane Mai 2031
Ma petite Océane, après être restée un mois à Madagascar en Avril 2011 et être rentrée chez moi, j’ai quelques questions à te poser mais à 20 mois, tu es trop petite pour me répondre.
Donc, je me projette dans 20 ans et peut être que tu m’enverras la lettre qui va suivre :
Quand j’étais petite, en 2011 je vivais à Fianarantsoa à Madagascar et rien ne ressemblait à ce que je vois aujourd’hui.
Il y avait beaucoup trop d’enfants car traditionnellement on souhaitait aux jeunes mariés 7 filles et 7 garçons, les enfants représentant la richesse de la famille et une force de travail dans les champs.
Maintenant la contraception existe dans les villes et les campagnes et on choisit le nombre d’enfants qu’on veut ; moi, j’en voudrais deux ou trois pour pouvoir les élever convenablement.
En 2011 les hôpitaux existaient dans les grandes villes mais dans les villes moyennes et certains villages les habitants étaient soignés dans des dispensaires ; parfois il fallait parcourir à pied une vingtaine de kilomètres pour arriver au dispensaire .Les consultations étaient gratuites mais les médicaments coûtaient beaucoup trop chers pour une grande majorité de malgaches qui ne se soignaient donc pas .
De plus, les conditions étaient précaires avec peu de matériel, un manque de médicaments , des matelas défoncés et Papa réhabilitait des dispensaires chaque fois qu’il le pouvait ; il m’a dit que tu l’aidais parfois et que tu apportais du matériel et des médicaments.
Beaucoup d’enfants mouraient à la naissance, par manque de matériel adapté, comme ma grande sœur, D…. , en 2007.
Maintenant nos hôpitaux sont presque comme les vôtres et la Sécurité Sociale existe ; les gens sont donc soignés gratuitement mais personne n’exagère et ne gaspille car nos parents et grands parents nous rappellent qu’il faut être raisonnables ; nous achetons toujours les médicaments à l’unité et n’en jetons jamais. Quelle chance avons nous d’être bien soignés !!!!
Maintenant tous les enfants mangent normalement, 3 repas par jour et vont à l’école gratuitement alors qu’avant l’absentéisme était trop important car les parents ne pouvaient pas payer l’écolage et de plus ils les gardaient pour participer aux travaux des champs.
En ce qui me concerne, je suis en 3° année de faculté à Fianarantsoa, ce qui aurait été difficile en 2011 et je mesure avec bonheur la chance d’être instruite.
Les enfants des rues n’existent plus et l’association du Pète Pedro s’est reconvertie en centre d’apprentissage aux nouveaux métiers liés au tourisme qui s’est considérablement développé avec de belles infrastructures routières et d’accueil (hôtels, guides, agences de voyages, etc.)
En 2011 à peine 200 000 touristes sont venus à Madagascar, principalement à Nosy Be et Sainte Marie ; maintenant plusieurs millions par an viennent admirer notre belle île rouge mais le tourisme n’est pas un tourisme de masse comme à Djerba ou Cancun.
Les touristes viennent à la rencontre de la population, de la faune et de la flore endémiques et aussi exceptionnelles qu’avant.
Les décharges tant décriées par Pédro Opeka n’existent plus, ni à Madagascar ni dans le monde ; Pédro qui est maintenant âgé vit paisible et heureux dans un village qu’il a fondé à Antananarivo car les habitants l’aiment et se souviennent de ce qu’il a fait pour eux. Je sais que tu aimais son charisme, sa force, sa douceur et je me souviens que nous sommes allés ensemble à sa messe en avril 2011 et que tu étais très émue face à tant de dévotion .
Moins de gens marchent à pied et les voitures sont en meilleur état ; quand j’étais petite, les voitures venaient de l’étranger et étaient vieilles, avec des pares brises fendus, des pneus lisses, des moteurs poussifs crachant la fumée noire.
Une usine de construction de voitures (PSA) a été implantée à Madagascar, créant ainsi de nombreux emplois et de nouveaux métiers, des écoles (ingénieurs, mécaniciens, carrossiers, électroniciens, etc.).
Et par rapport à 2011 d’autres choses facilitent notre vie quotidienne : dans tout le pays et même dans les coins les plus reculés, l’eau , l’électricité et les routes desservent toutes les maisons ; comme il est facile de tourner le robinet pour obtenir une bonne eau potable alors qu’avant certains parcourraient des kilomètres sur des mauvais chemins défoncés en période pluvieuse, avec un seau sur la tète pour pouvoir se laver un peu et faire lessive et vaisselle. Quel bonheur de prendre une douche mais comme pour les médicaments et la nourriture, nous ne la gaspillons pas car nous savons que c’est un bien précieux.
Il fait nuit à 18 heures, comme avant mais avec l’électricité, je peux continuer à lire et à étudier très tard.
En 2011, les routes étaient très mauvaises et même celles goudronnées , comme la RN 7, étaient difficiles ; quant aux pistes rouges elles n’existent plus et ont été remplacées par du bon goudron qui facilite la communication entre les villages et permet plus facilement l’approvisionnement en denrées ou autres produits .
La pauvreté n’existe plus ; notre régime politique est stable, démocratique et égalitaire
Grâce à ceci nous allons pouvoir nous développer et avancer
J’ai gardé le livre du Père Pédro et j’ai du mal à comprendre comment était Madagascar en 2011 quand il écrivait « aussi longtemps qu’il y aura des pauvres dans notre société, nous ne pourrons pas dire que nous sommes une société moderne qui avance »
La déforestation que tu as constatée (et regrettée) en 2011 n’existe plus car les habitants ont pris conscience de ce fléau et ils ne font plus brûler les forets ; ils ont replanté des milliers d’arbres dans tout le pays et tout est encore plus beau qu’avant, même entre Antananarivo et Maevatana que tu as connu dénudé et aride.
Mais par rapport à quand j’étais petite, en 2011 certaines choses n’ont pas changées :
Les paysages magnifiques, uniques avec les belles couleurs de notre drapeau :
Rouge comme la terre et certains arbres (flamboyants, ibiscus, poincétia)
Vert comme les pousses de riz et les arbres,
Blanc comme le riz qui n’est plus notre denrée principale car nous pouvons manger de tout ; nous pratiquons maintenant la culture intensive du riz et en exportons , comme avant dans les années 1970, dans de nombreux pays puisque nous produisons 12 tonnes à l’hectare contre 3,5 en 2011
La faune et la flore endémiques et uniques à Madagascar avec lémuriens, indri indri, caméléons, oiseaux, etc.
Et surtout la gentillesse, l’hospitalité, les sourires, la gaieté, la générosité, la dignité de la population malgache
Au revoir et à bientôt, pendant les vacances scolaires car maintenant je peux avoir facilement un visa pour venir te voir et le prix du billet d’avion est moins cher qu’avant
Océane Mai 2031
De retour de Madagascar
Voilà
suis de retour de la grande Ile MADAGASCAR ...
Ce voyage restera longtemps dans ma mémoire pour de nombreuses raisons :
Mada est l 'un des pays les plus pauvres que j ai pu visiter ; je n y croyais pas avant d'y aller mais c 'est pourtant vrai ! Globalement plus pauvre que l Ethiopie que je connais bien ... Pourtant il y a vraiment de quoi manger presque partout mais les infra structures sont inexistantes : routes , electricité , eau courrante sur une grande partie du territoire Surement la faute aux dirigeants mais ça c est une autre affaire ... Ce qui marche très bien : le réseau téléphonique portable : entre orange telma et airtel vous trouverez toujours une connexion dès que vous approchez d une localité assez grande meme dans certains villages qui ne sont accessibles que par la piste
Ce que j ai adoré : la nourriture : on mange vraiment très très bien à Mada de 1 euro en local à 5 euros pour un festin dans les restos à vazas le logement est top pour une moyenne de 9 euros /personne toujours eu de très bon logements le peuple est adorable jamais de stress toujours le sourire , espiegles , parfois meme un peu timides les malgaches mais ça c est la "pudeur malgache "comme dirait quelqu' un que j aime bien ...😉 beaucoup de mélanges de peuples indonésiens , africains ... la montagne : de beaux treks tout au long de la RN7 le pays betsiléo : les maisons de pisé , les paysans emmitouflés dans leur chamas colorées dans la brume du matin ... les couleurs lorsque le soleil décline les maisons betsiléo , les visages , le paysage tout devient magique ... les lémuriens curieux petits animaux pas difficilles à observer dans certains parcs le train FCE de Sambalawy à Manakara : une belle journée dans un autre monde celui du train de Fiana à la cote est ... la ballade sur le canal des Pangalanes pirogue , baignade , villages de pecheurs au rythme des piroguiers à la pagaie ... La ferveur des adeptes des pénitents blancs à Soatanana , une journée émouvante ... Une nuit au monastère de Moromby chacun sa petite chambre , repas au refectoire et recueuillement pour une soirée loin du monde la cote ouest : 1000 km de pistes difficilles , passages de gués , de bacs , du sable de la caillasse , de la tole ondulée , de la boue bref pas du gateau mais que de belles choses vues en route durant ces 7 jours de Toliara à Morondava unmust pour la piste cotière le long de la barriere de corail de Ifaty à andavadoaka ...lagon bleu , langoustes et poissons grilles avec les vezos la nuit dans une disco à Ifaty ..... rhum gin et THB à volonté et quelle ambiance sur le dancing floor c est hot hot ! ! le rhum arrangé au lychees chez Billy à Antsirabé : sommeil assuré
Ce que j ai moins aimé : rien .... Ah si quand meme se déplacer le soir et la nuit à Tana : taxi obligatoire car la nuits gaffe aux agressions et au vol les vendeurs d Antsirabé : trop trop collants ceux là ...
En conclusion :
un super beau voyage au pays des lémuriens un grand merci à NARY et DJOUR guide et chauffeur sympas sérieux en toutes circonstances un grand clin d'oeil à mon "ptit" pote betsiléo d' Imady qui a partagé les 10 premiers jours du voyage avec nous : j espère bien qu' on se reverra un jour 😉
suis de retour de la grande Ile MADAGASCAR ...
Ce voyage restera longtemps dans ma mémoire pour de nombreuses raisons :
Mada est l 'un des pays les plus pauvres que j ai pu visiter ; je n y croyais pas avant d'y aller mais c 'est pourtant vrai ! Globalement plus pauvre que l Ethiopie que je connais bien ... Pourtant il y a vraiment de quoi manger presque partout mais les infra structures sont inexistantes : routes , electricité , eau courrante sur une grande partie du territoire Surement la faute aux dirigeants mais ça c est une autre affaire ... Ce qui marche très bien : le réseau téléphonique portable : entre orange telma et airtel vous trouverez toujours une connexion dès que vous approchez d une localité assez grande meme dans certains villages qui ne sont accessibles que par la piste
Ce que j ai adoré : la nourriture : on mange vraiment très très bien à Mada de 1 euro en local à 5 euros pour un festin dans les restos à vazas le logement est top pour une moyenne de 9 euros /personne toujours eu de très bon logements le peuple est adorable jamais de stress toujours le sourire , espiegles , parfois meme un peu timides les malgaches mais ça c est la "pudeur malgache "comme dirait quelqu' un que j aime bien ...😉 beaucoup de mélanges de peuples indonésiens , africains ... la montagne : de beaux treks tout au long de la RN7 le pays betsiléo : les maisons de pisé , les paysans emmitouflés dans leur chamas colorées dans la brume du matin ... les couleurs lorsque le soleil décline les maisons betsiléo , les visages , le paysage tout devient magique ... les lémuriens curieux petits animaux pas difficilles à observer dans certains parcs le train FCE de Sambalawy à Manakara : une belle journée dans un autre monde celui du train de Fiana à la cote est ... la ballade sur le canal des Pangalanes pirogue , baignade , villages de pecheurs au rythme des piroguiers à la pagaie ... La ferveur des adeptes des pénitents blancs à Soatanana , une journée émouvante ... Une nuit au monastère de Moromby chacun sa petite chambre , repas au refectoire et recueuillement pour une soirée loin du monde la cote ouest : 1000 km de pistes difficilles , passages de gués , de bacs , du sable de la caillasse , de la tole ondulée , de la boue bref pas du gateau mais que de belles choses vues en route durant ces 7 jours de Toliara à Morondava unmust pour la piste cotière le long de la barriere de corail de Ifaty à andavadoaka ...lagon bleu , langoustes et poissons grilles avec les vezos la nuit dans une disco à Ifaty ..... rhum gin et THB à volonté et quelle ambiance sur le dancing floor c est hot hot ! ! le rhum arrangé au lychees chez Billy à Antsirabé : sommeil assuré
Ce que j ai moins aimé : rien .... Ah si quand meme se déplacer le soir et la nuit à Tana : taxi obligatoire car la nuits gaffe aux agressions et au vol les vendeurs d Antsirabé : trop trop collants ceux là ...
En conclusion :
un super beau voyage au pays des lémuriens un grand merci à NARY et DJOUR guide et chauffeur sympas sérieux en toutes circonstances un grand clin d'oeil à mon "ptit" pote betsiléo d' Imady qui a partagé les 10 premiers jours du voyage avec nous : j espère bien qu' on se reverra un jour 😉
Voyager à Madagascar à 18 ans?
Bonjour à tous.
Je viens d'avoir mes 18 ans en janvier 2011, et j'aimerais, avec quelques amis, feter le bac à Madagascar. Nous irons sur l'ile de Sainte Marie en décembre pendant 2 ou 3 semaines. Cependant, quelques problemes se dressent devant moi. Meme si j'ai un lieu ou dormir et manger, mes parents refusent de me laisser partir. Madagascar possederait tous les vices (pour grossir le tableau) avec le tourisme sexuel, l'insécurité, l'instabilité politique, le paludisme, le sida ect... Je me suis renseignée sur divers sites et divers forums, je "connais" les endroits peu fréquentables (Tana le soir, par exemple), les consignes de sécurité (ne pas exhiber son argent devant tous le monde, ce qui me parait évident mais bon...), les médicaments qu'ils faut prendre, les taxi et les... heu... taxi brousse ?, le regime politique... et beaucoup de choses encore. Donc, je pars en connaissance de cause, et j'aimerais vraiment voyager sur cette ile avec ses bons et mauvais cotes. La bas, j'aimerais vraiment visiter et aller a la rencontre des gens, voir leur culture, m'imprégner du paysage et si possible, faire de l'humanitaire. Voici donc ma question pour les baroudeurs experimenté de ce site : Mada est-elle vraiment dangeureuse ? Connaissant les dangers, puis-je tout de meme y aller ? Comment rassurer un parent inquiet, sachant que je ne partirais que 2 semaines (études obligent...), devrais-je changer de destination pour absolument aller dans un pays démocratique seule (Car je partirai à Mada avec 4 ou 5 amis)?
Merci de bien vouloir répondre a mes questions.
PS: J'aimerais vraiment voyager pendant mes vacances d'été (j'habite a la reunion, en décembre, c'est l'été), et je tiens vraiment à faire un peu d'humanitaire et voir ce qu'est la pauvreté, la solidarité, un autre monde... Ce voyage, meme difficile sera un défi et me forgera sans doute. Je pense qu'il est nécessaire de sortir du cocon pour se préparer à la vie "d'adulte", c'est pour ca que je veux partir à l'aventure (youhou) !!
Bisous :)
Je viens d'avoir mes 18 ans en janvier 2011, et j'aimerais, avec quelques amis, feter le bac à Madagascar. Nous irons sur l'ile de Sainte Marie en décembre pendant 2 ou 3 semaines. Cependant, quelques problemes se dressent devant moi. Meme si j'ai un lieu ou dormir et manger, mes parents refusent de me laisser partir. Madagascar possederait tous les vices (pour grossir le tableau) avec le tourisme sexuel, l'insécurité, l'instabilité politique, le paludisme, le sida ect... Je me suis renseignée sur divers sites et divers forums, je "connais" les endroits peu fréquentables (Tana le soir, par exemple), les consignes de sécurité (ne pas exhiber son argent devant tous le monde, ce qui me parait évident mais bon...), les médicaments qu'ils faut prendre, les taxi et les... heu... taxi brousse ?, le regime politique... et beaucoup de choses encore. Donc, je pars en connaissance de cause, et j'aimerais vraiment voyager sur cette ile avec ses bons et mauvais cotes. La bas, j'aimerais vraiment visiter et aller a la rencontre des gens, voir leur culture, m'imprégner du paysage et si possible, faire de l'humanitaire. Voici donc ma question pour les baroudeurs experimenté de ce site : Mada est-elle vraiment dangeureuse ? Connaissant les dangers, puis-je tout de meme y aller ? Comment rassurer un parent inquiet, sachant que je ne partirais que 2 semaines (études obligent...), devrais-je changer de destination pour absolument aller dans un pays démocratique seule (Car je partirai à Mada avec 4 ou 5 amis)?
Merci de bien vouloir répondre a mes questions.
PS: J'aimerais vraiment voyager pendant mes vacances d'été (j'habite a la reunion, en décembre, c'est l'été), et je tiens vraiment à faire un peu d'humanitaire et voir ce qu'est la pauvreté, la solidarité, un autre monde... Ce voyage, meme difficile sera un défi et me forgera sans doute. Je pense qu'il est nécessaire de sortir du cocon pour se préparer à la vie "d'adulte", c'est pour ca que je veux partir à l'aventure (youhou) !!
Bisous :)
Comment acheminer 10M3 d'affaires personnelles à Tananarive?
Bonjours a tous,
Je pars travailler a Tana avec ma femme et ma fille de 7 ans en AOUT 2011.
Comment acheminer 10M3 d'affaires perso vers tana de l'Ariege?
A quel cout?
Merci de vos reponses
Tentative de putsch à Madagascar (17 novembre 2010)
17.11.10 - 14:05 Un groupe d'officiers supérieurs a annoncé avoir pris le pouvoir dans l'île de Madagascar, et avoir suspendu toutes les institutions. Mais l'état-major refuse de négocier avec les mutins. La tentative se déroule au moment où a lieu un referendum.
Le référendum qui se déroule ce mercredi a justement pour objectif de légitimer le pouvoir d'Andry Rajoelina, arrivé au pouvoir grâce à un coup d'Etat en 2009.
Les mutins disent avoir constitué un conseil militaire pour le salut du peuple et avoir dissous toutes les institutions.
Mais l'état-major refuse pour l'heure de composer avec les putschistes.
Le flou politique vous empêche-t-il de venir à Madagascar?
bonjour,
l'année 2011 reste un grand point d'interrogation sur l'avenir de cette destination.
les elections risquent d'être pour le moins animés. est-ce que cela vous oblige à différer votre sejour ou alors vous ne prenez pas en compte ce facteur.
comment est perçu le pays lorsqu'on le regarde de france.et correspond-il à ce que vous imaginiez (pour ceux déjà venus?)conseillerez-vous cette destination actuellement et pourquoi? à vos copie....
cordialement
Fête de Letchi 2010 et train vers Tamatave?
Bonjour à tous
je pars à Mada en fin Octobre et j'aimerai savoir quand sera la fete de letchi à Mada. aussi si le récolte sera déja commencer en fin octobre.
Pour le train, est-ce qu'il y a le train voyageur entre Tana et Moramanga. A Andasibe et Brikaville à la staion train est-ce que le taxi brousse passe prêt parceque au cas que le train est en retard sur son trajet on poura prendre le taxi brousse.
De Tana à Antsirabe, y a t'il le train regulier.
Merci pour tout info utiles.
Nico
Pour le train, est-ce qu'il y a le train voyageur entre Tana et Moramanga. A Andasibe et Brikaville à la staion train est-ce que le taxi brousse passe prêt parceque au cas que le train est en retard sur son trajet on poura prendre le taxi brousse.
De Tana à Antsirabe, y a t'il le train regulier.
Merci pour tout info utiles.
Nico
Voyage solidaire à l'île Sainte-Marie (Madagascar, du 2 au 9 septembre 2009)
~ Voyage solidaire à l’Ile Sainte-Marie ~
du 2 au 9 septembre 2009
Bilan de l’opération
Chaque année, l'association du personnel des agents de la Région prépare et organise un voyage solidaire à destination des enfants et de la population à travers diverses animations et activités sportives. Je tiens à votre disposition notre programme d'actions pour 2010 qui se déroulera du 27/08 au 8/09 pour ceux qui séjourneraient sur l'île Ste-Marie pendant cette période.
Ci-après notre bilan de l'opéation 2009 :
1. Tous mobilisés dans la préparation du voyage
Bien en amont, les candidats au voyage se sont impliqués dans la collecte de fonds et la recherche de sponsors destinés à financer une partie de l’opération. Certains partenaires ont ainsi pu renouveler leur contribution tandis que d’autres ont accepté d’y participer pour la première fois. Le personnel de la Collectivité a également été sensibilisé lors des habituelles ventes de gâteaux qui a permis de récolter près de 700 €.
Des marchandises ont aussi été rassemblées (vêtements pour enfants, casquettes, t-shirts, petit matériel scolaire, produits pharmaceutiques de première nécessité, couettes, etc). Ainsi, c’est l’équivalent d’une tonne de fret qui a pu être expédiée grâce notamment au soutien essentiel de la SPSM (Société de pêche de Ste-Marie) et de la compagnie Air Madagascar qui a gracieusement offert le transport aérien de 130 kilos.
L’énergie et le temps dévolus par les agents sont exemplaires : pas moins de 77 cartons ont été préparés durant le mois d’août !
Pour toutes les diligences et formalités administratives auprès du vice consulat pour la délivrance des visas, nous remercions également les services de la Région pour leur soutien depuis quatre ans, celui de la direction générale des services et de la direction de la coopération régionale et de son représentant basé sur Tananarive.
Les contacts pris et entretenus toute l’année avec les personnes ressources en place sur l’île Sainte-Marie par le biais du nouveau directeur de l’Alliance Française ont également contribué au succès de l’opération.
2. Le groupe Oscar attendu : témoignage de liens solidement tissés
L’accueil qui nous a été réservé par l’Alliance Française lors de notre arrivée dans leurs nouveaux locaux à Ambodifototra atteste de la qualité des relations nouées avec les autorités et relais institutionnels localement.
Le groupe OSCAR a été invité à découvrir une exposition permanente d’une riche collection de cartes postales de Madagascar à la fin du XXème siècle, et à assister à la représentation de quelques extraits de la pièce de théâtre de « La Fabuleuse Histoire de l'Île Sainte-Marie » (Tantara Nosy Boraha) interprétée par l'Alliance française de Sainte-Marie et le Théâtre du Ravinala dirigé par Jean-Claude Scant. Une fresque historique inédite qui retrace en plusieurs tableaux une période décisive de l'histoire de Sainte-Marie.
Un cocktail de bienvenue a ensuite été partagé avec les officiels à qui des cadeaux protocolaires ont été remis parmi lesquels le Consul Honoraire, la Chef de District qui nous a de nouveau honorés de sa présence et le nouveau Président de Délégation Spéciale de Sainte-Marie (fonction de « super maire »), en fonction depuis 3 mois.
La rencontre avec David Randrianarivelo, Volontaire du Progrès et directeur de l’Alliance Française depuis juin 2009 en remplacement de Laurent Bicchierrelli, et les retrouvailles avec Marc Blondel, hôtelier de la place et acteur fortement impliqué à titre personnel dans l’action d’OSCAR, se sont placés sous le signe d’une franche amitié et d’un vrai désir de s’entendre.
Les directrices du groupe (pré)scolaire La Colombe du Nord à Ambatoroa, de l’école La Frégate et de la crèche à Ambodifototra, avec qui un contact avait déjà été pris les années précédentes, ont également été rencontrées .
Enfin, les saint-mariens ont manifesté une grande joie à notre arrivée dans les villages. Des enfants courraient sur les plages rejoindre ceux déjà rassemblés à attendre l’accostage des bateaux. Certains se souvenaient même des prénoms de certains d’entre nous présents en 2008 !
La générosité des agents de la Région a permis de distribuer également plus d’une quinzaine de cartons de vêtements enfants aux orphelinats « Zazakely » dans le nord et à Agniribé au « Foyer de l’espérance » sur l’île aux Nattes.
Parmi les retrouvailles, la jeune proviseure du seul lycée de Ste-Marie nous a également accueilli à notre arrivée. Deux cartons de livres d’enseignements destinés aux professeurs lui ont été remis.
3. A la rencontre des écoliers : notre action de fond …
Comme lors des précédents déplacements, OSCAR a orienté l’essentiel de son action vers les enfants.
Quatre villages du nord, région la plus défavorisée de l’île, ont reçu notre visite : Ambatoroa, Ambodiatafana, Ifotatra et Agnafafy, village de la côte est que nous visitions pour la première fois. Le déroulé d’une journée type prévoyait le partage du repas avec les enfants suivi d’un spectacle de magie et/ou la projection d’un dessin-animé et enfin la distribution de petits matériels scolaires (cahiers et stylos essentiellement) aux enfants. En complément et comme demandé lors de notre dernier passage par les directeurs d’école, des livres de lecture ainsi que des kits de traçage (règle, équerre et rapporteur) ont été réservés pour l’usage des enseignants (30 par école).
D’une façon générale, les villageois ont largement participé à la préparation (tri et cuisson du riz, découpe de la viande, dressage des feuilles de « falaf ») et à la distribution du repas aux enfants, aux anciens et aux figures du village. Toutes les bonnes volontés de l’équipe ont pu s’associer à ces différentes phases pour le bonheur des uns et des autres.
Parfois dépassés par notre propre succès, le groupe a du composer pour que l’ensemble des villageois qui s’étaient invités à la fête puisse également partager ces repas. Ce fut le cas notamment à Ambodiatafane, dernier village situé dans la partie la plus septentrionale de l’île. Du riz et de la viande supplémentaires ont pu être achetés sur place.
Une certaine tension était palpable d’un point de vue alimentaire, les conséquences du cyclone Ivan liées à la crise actuelle ont aggravé la situation déjà difficile dans ce village ensablé perché sur les dunes et de fait plus exposé aux vents. Les cocotiers n’ont pas retrouvé de leur splendeur ni de leur rendement habituel.
Au cours de chaque journée passée dans les villages, les membres du groupe OSCAR ont eu le loisir de distribuer friandises et ballons, d’organiser jeux et animations faisant le bonheur des enfants.
L’animation phare a sans nulle doute été le spectacle de magie qui a su capter l’attention des petits (et des grands !) et fasciner l’ensemble du public par des tours participatifs toujours bien rôdés et plein d’humour !
Cette année, une attention toute particulière a été portée aux femmes qui ont pu profité d’un atelier manucure. Un moindre remerciement pour l’accueil des plus chaleureux qui nous était offert à chaque arrivée dans les villages.
Il a régné lors de ces moments passés dans les villages un véritable esprit de partage. L’échange, pas uniquement matériel, a lieu à tout niveau, tant en sourires qu’en paroles. Une énergie débordante animait les enfants, au point de nous déborder par moments !
4. … ponctuee de rendez-vous sportifs :
A l’origine de notre première idylle avec l’île Ste-Marie en 2006, le football a été l’entremetteur d’une relation durable qui noue aujourd’hui nos deux îles.
Chaque année, nous nous efforçons, sans que cette activité ne soit un critère de sélection parmi les volontaires candidats au voyage, d’organiser un mini tournoi de football dédié à la mémoire de notre regretté Daniel Kichenin, qui nous avait accompagné il y a deux ans.
Cette rencontre sportive a rassemblé trois équipes : Ifofatra, Geto et l’équipe d’OSCAR renforcée de quelques malgaches dont, pour la petite anecdote, le Président de Délégation Spéciale a l’initiative du premier but !
Celles-ci se sont respectivement classées première, troisième et seconde à l’issue de la compétition balayée par une alternance de nuages diluviens et d’éclaircies.
Les deux équipes locales ont été dotées d’une coupe, de tee-shirts, de casquettes et de ballons. Certains agents d’OSCAR ont fait don de tout ou partie de leurs équipements personnels. Un lot complet de tenues a également été offert aux joueurs d’Ifofatra, la moins équipée.
Enfin, annonce a été faite de la volonté pour OSCAR de voir une équipe de Ste-Marie, en invité d’honneur, au tournoi inter régions programmé et organisé par la Région Réunion pour mai 2010 à La Réunion. Cette perspective nécessite à présent de préciser les modalités pratiques qui permettront de les inviter. Cette nouvelle a été accueillie avec beaucoup d’excitation et d’enthousiasme !
Au passage, nous avons pu constater, en comparaison avec les années précédentes, la nette amélioration du terrain (limites matérialisées) et de son accès où le « passage à gué » à travers la rizière a été remplacé par des passerelles de bois.
Les Premières Foulées de l’Ile Sainte-Marie, course pédestre d’environ 13 kilomètres, ont rassemblé plus d’une cinquantaine de concurrents (ce qui peut être considéré comme un succès à l’échelle de l’île) dont le maire de la ville (!) sur un parcours allant de l’aéroport de Sainte-Marie à l’extrême sud de l’île jusqu’aux locaux de l’Alliance Française à Ambodifototra (chef-lieu).
Nous avons pu saluer la performance des malgaches dont les temps relèvent d’un très bon niveau. Le premier à inscrire son nom au palmarès réalise un temps remarqué de 42 ‘. Les représentants d’OSCAR n’ont pas démérité, une équipe de relayeuses a même pris le départ et terminé bien au delà des espérances de chacune ! La première féminine, malgache de surcroît, se prénomme comme par évocation … Oscarine !
Des Vélos-Tout-Terrain, coupes, chemises, lecteurs MP3, tee-shirts, casquettes, médailles et lots en tous genres comptaient parmi les récompenses distribuées aux participants.
Un déjeuner en ville avec les organisateurs et les autorités locales a clôturé cette première édition des Foulées, lors duquel de nouvelles idées ont surgi pour l’organisation des deuxièmes foulées 2010...
Enfin, pour la seconde année consécutive, une vingtaine d’équipages a pris le départ de la Course des Pirogues organisée à Agnivorano, loin de la ville. Les villageois venus en nombre soutenir leurs marins ont créé une ambiance survoltée empreinte de chants, d’encouragements et d’applaudissements. La prestation de l’unique équipage d’OSCAR a été largement saluée malgré un départ incertain !
L’annonce des festivités a été diffusée au préalable sur la radio nationale et une brève a été reprise dans la presse écrite le lendemain.
La présence renouvelée de la marine à bord de son zodiac était de nature à garantir la sécurité de tous les participants et de notre équipage en particulier moins aguerri à ce type de bataille navale d’un autre genre. Deux canoës kayak, gracieusement offert par le centre nautique de St-Leu, ont également pu encadrer le départ de la course.
Des médailles, kits de plongée et imperméables ont récompensé tous les concurrents ; l’équipage vainqueur s’est quant à lui vu offrir un zébu.
5. D’autres moments forts …
Comme l’année dernière, nous avons eu l’immense privilège de croiser les baleines en route vers le sud lors de nos navettes quotidiennes en bateau vers les villages.
En chemin vers Ambodiatafana nous avons retrouvé Modestine, la directrice du centre pré-scolaire privé La Colombe du Nord, qui a insisté pour nous faire visiter son école réhabilitée en partie grâce à la contribution financière de certains membres du groupe OSCAR en 2008.
La toiture du bâtiment, entièrement refaite à neuf, attestant de l’utilisation à bon escient du don recueilli a motivé l’ensemble du groupe à se cotiser : une centaine d’euros a été remise à Modestine qui a promis, comme l’année passée, de respecter son engagement quant à l’usage de cette modeste contribution.
Modestine a par ailleurs insisté, dans un laïus inquiétant, sur le contexte actuel dans lequel évoluent les enfants du nord de l’île, rendu difficile par la conjoncture politique du pays. Elle a notamment annoncé la cessation de son service de cantine, faute de moyens. Certaines familles ne semblent plus par conséquent en capacité d’assumer la scolarisation de leurs enfants.
Notre passage à la crèche d’Ambodifototra et à l’école La Frégate plus au sud compte également parmi les temps forts du séjour. Une distribution de jouets s’est faite sous le regard ébahi des enfants qui, pour les plus grands, se sont montrés d’une politesse remarquable.
Des cartons de vêtements ont été remis à la directrice de la crèche.
La directrice de La Frégate a promis de tenir le groupe OSCAR informé du programme de parrainage scolaire en faveur des enfants qu’elle accueille.
En marge de notre action, de belles surprises sont venues égayer le séjour.
Vilon’Androy, formation musicale de Tuléar, a donné un mémorable concert de Salegy à l’hôtel La Crique, où nous étions hébergés, pour le plaisir de tout le groupe OSCAR qui s’est courageusement essayé au rythme effréné des pas de danse malgache ! Pour la petite histoire, Vilon’Androy s’était produit le mois précédent à la Réunion, sur la scène du Sakifo.
Une distribution de vêtements et de jouets ainsi qu’un spectacle de magie ont été proposés en remerciement au personnel de l’hôtel La Crique que nous avons côtoyé pendant toute une semaine.
Enfin, il a pu être ménagé quelques rares moments de repos et/ou de découverte au cours du séjour, et qui se sont révélés être bénéfiques pour tous.
Les deux parcours de randonnée pédestre ont donné l’occasion à ceux qui le souhaitaient de traverser l’île d’ouest en est et de profiter de superbes paysages (dans les denses forêts de ravenales et de gréviléas…) et points de vue (sur la baie d’Ampanihy et les piscines naturelles à l’extrême nord de l’île…).
Un périple en pirogues à travers la mangrove nous a conduit sur une plage déserte de sable fin où le bain pris en plein océan indien a revigoré le groupe.
La visite de l’école d’Agnafafy dans l’est a été une agréable surprise où la discipline tranchait avec le joyeux brouhaha de nos rencontres habituelles. Les anciens du village représentent à la fois les sages et les gardiens des bonnes valeurs. C’est dans un très bon français, académique, qu’ils exprimèrent leurs quelques desideratas parmi lesquels la reconstruction d’une classe détruite par le cyclone Ivan, disposer de livres de français niveau primaire et de ballons mousse, considérés comme démodés mais réputés increvables !
Un devis sera établi par le directeur d’école et le « fokontany » (chef du village) pour préciser le montant de la reconstruction de la classe estimée à 1500 €.
Nous avons été accueillis pour cette unique nuit sur la côte orientale de l’île au « Paradis d’Ampanihy », nom évocateur non pas pour les prestations de la structure dépourvue d’eau courante et d’électricité mais pour le cadre idyllique et enchanteur des lieux. A notre départ, plusieurs sacs d’eau chaude solaire ont été offerts à la gérante de l’hôtel.
Le séjour s’est achevé par un repas pris et une nuit passée au Baboo Village sur l’île aux Nattes. Ce très bel endroit n’a malheureusement pas eu le loisir de nous dévoiler tous ses charmes du fait de notre arrivée tardive sur le site, et de notre départ aux aurores et sous la pluie le lendemain.
6. Les perspectives de coopération
Suite aux échanges que les membres de notre groupe ont pu avoir avec certaines autorités de l’île Sainte Marie (Chef de district, PDS, directeur de l’hôpital) ainsi qu’avec les Volontaires du Progrès réunionnais (VP) affectés sur place, des actions de co-développement, pour lesquelles des réflexions ont été engagées, pourraient se mettre en place dans les mois à venir.
Il convient tout d’abord de signaler que des jouets supplémentaires seront expédiés, récupérés avec l’entreprise Ravate, comme les années précédentes, à un certain nombre de crèches et d’écoles de Sainte Marie à l’occasion des fêtes de Noël et acheminés gratuitement par la société de pêche SPSM.
Par ailleurs, par le biais d’OSCAR et grâce à la générosité de coopératives agricoles de La Réunion, des semences seront envoyées prochainement à notre VP en charge de la Maison de l’Agriculture et de l’Environnement de l’île Sainte Marie. L’impact sera d’envergure puisque ce sont près de 500 paysans sainte-mariens qui sont actifs dans le projet de développement de la filière maraîchage mené par le VP.
S’agissant de projets plus structurants, des contacts très prometteurs ont pu être pris auprès de partenaires malgaches et réunionnais.
Equipement des dispensaires en eau chaude solaire :
En partenariat avec un solariste réunionnais et le Rotary club, un programme d’équipement des dispensaires de l’île en chauffe eaux solaires est à l’étude. Cette opération serait intégrée dans les actions de coopération que mènent actuellement le Rotary Club de la Réunion et l’hôpital d’Ambodifotatra.
9 dispensaires et 1 hôpital ont été recensés sur toute l’île dont 2 ne bénéficient pas de citernes ou sont endommagées (de type béton, fissurées). Aucune de ces structures ne bénéficient de l’eau courante du réseau public. Elles sont toutes alimentées par des citernes qui récupèrent les eaux de pluie de la toiture.
Réhabilitation du petit marché :
Projet de réalisation d’une structure métallique avec les élèves de BTS du lycée technique de Bel Air à Ste-Suzanne dans le cadre de leur stage collectif de fin d’année. Plusieurs pistes ont été avancées avec les différents acteurs locaux : réhabilitation de la crèche municipale, réalisation d’un point info-santé de la Croix Rouge, prolongement ou annexe d’un dispensaire ou d’une école…
La dernière proposition qui a été soumise et qui semble recueillir l’unanimité serait la reconstruction du petit marché couvert qui est une structure métallique vieillissante et complètement rouillée. Ce projet fait le lien avec l’aide au développement de la culture maraîchère que mène actuellement un VP affecté à cette mission. Un partenariat pourrait s’envisager avec Transmad qui a été le coordonnateur de travaux pour la réalisation du nouveau bâtiment de l’Alliance Française.
Aide à la reforestation :
Dans le prolongement des actions entreprises par l’association « Planète urgence » et identifiées à la suite du colloque sur la biodiversité qui s’est tenue sur l’île de la Réunion, l’aide à la reforestation doit se poursuivre en lien avec l’ensemble des acteurs locaux.
L’office du tourisme de Ste-Marie, très actif dans ce domaine, souhaite prioriser les actions qui tendent à préserver les richesses naturelles, culturelles et historiques de l’île. Dans ce cadre, elle a signé une convention de partenariat avec l’ONG Fanamby fin 2008 afin de délimiter, protéger et reconstituer trois massifs forestiers situés au nord est de l’île.
Echanges sportifs à la Réunion :
Afin d’appliquer la coopération à double sens, deux évènements sportifs permettraient de concrétiser la venue de nos amis malgaches :
- Participation d’une équipe sainte-marienne au Tournoi inter-régional :
A l’occasion de la 9è édition du tournoi inter-régional de football en 2010 qui sera organisée par la Région Réunion et qui réunira l’ensemble des Régions françaises sur notre île en mai prochain, il est envisagé de faire venir en invité d’honneur une équipe sainte-marienne, sous le signe de la fraternité et de la solidarité.
- Participation au prochain marathon Tram Train :
Lors de la 4è édition du marathon Tram Train qui sera organisée par la Région Réunion en avril 2010, le vainqueur des 1ères foulées de l’île Ste-Marie pourrait faire partie de la dizaine de coureurs extérieurs invités chaque année.
Sur le plus long terme, il pourrait être envisagé qu’un véritable partenariat se développe entre notre Collectivité et l’île Sainte Marie et se concrétise par la signature d’une convention entre notre Collectivité et le District de Sainte Marie. Les déplacements d’OSCAR sur l’île depuis 2006 ont, en effet, permis de créer des contacts privilégiés entre les acteurs du développement local de Sainte Marie et des partenaires réunionnais. Un véritable programme d’actions pourrait s’élaborer sur la base des diagnostics réalisés par notre équipe et par les VP travaillant sur place. Une île comme Sainte Marie se prêterait d’ailleurs très bien à une opération intégrée de développement qui pourrait être portée par un Volontaire réunionnais.
En effet, du fait de son contexte géographique et de ses besoins particuliers, Sainte Marie pourrait bénéficier d’approches plus intégrées de la gestion durable du territoire et des ressources (terre, eau, forêt) et ce afin de faire face aux menaces qui pèsent sur son territoire (cyclones, inondations, déforestation…). Un tel projet faciliterait l’analyse des problèmes environnementaux et l’établissement de priorités précises concernant les modifications à apporter aux politiques et activités sectorielles de l’île.
En conclusion, il semble que la formule du tourisme solidaire ait emporté l’adhésion de tous, ce choix de voyage offrant véritablement la possibilité d’approcher, de découvrir et de vivre le pays et ses coutumes de l’intérieur.
La compilation des photos et films du séjour sera bientôt disponibles sur un blog dont l’adresse sera prochainement communiquée.
Pour finir, sur des mots empruntés à Charles BEAUDELAIRE extraits de Parfum Exotique (Les Fleurs du Mal, 1857), Sainte-Marie est un peu … :
« Une île paresseuse où la nature donne Des arbres singuliers et des fruits savoureux ; Des hommes dont le corps est mince et vigoureux, Et des femmes dont l'oeil par sa franchise étonne »
Sans oublier les enfants saint-mariens, sans qui rien de tout cela n’aurait de sens …
Nos plus sincères remerciements aux partenaires, amis et financeurs qui ont contribué à la réussite de cette opération, tant pour leur soutien, leur participation financière, matérielle et logistique.
Spécial remerciement à Nolwenn pour avoir activement contribuer à ce récit.😉
Chaque année, l'association du personnel des agents de la Région prépare et organise un voyage solidaire à destination des enfants et de la population à travers diverses animations et activités sportives. Je tiens à votre disposition notre programme d'actions pour 2010 qui se déroulera du 27/08 au 8/09 pour ceux qui séjourneraient sur l'île Ste-Marie pendant cette période.
Ci-après notre bilan de l'opéation 2009 :
1. Tous mobilisés dans la préparation du voyage
Bien en amont, les candidats au voyage se sont impliqués dans la collecte de fonds et la recherche de sponsors destinés à financer une partie de l’opération. Certains partenaires ont ainsi pu renouveler leur contribution tandis que d’autres ont accepté d’y participer pour la première fois. Le personnel de la Collectivité a également été sensibilisé lors des habituelles ventes de gâteaux qui a permis de récolter près de 700 €.
Des marchandises ont aussi été rassemblées (vêtements pour enfants, casquettes, t-shirts, petit matériel scolaire, produits pharmaceutiques de première nécessité, couettes, etc). Ainsi, c’est l’équivalent d’une tonne de fret qui a pu être expédiée grâce notamment au soutien essentiel de la SPSM (Société de pêche de Ste-Marie) et de la compagnie Air Madagascar qui a gracieusement offert le transport aérien de 130 kilos.
L’énergie et le temps dévolus par les agents sont exemplaires : pas moins de 77 cartons ont été préparés durant le mois d’août !
Pour toutes les diligences et formalités administratives auprès du vice consulat pour la délivrance des visas, nous remercions également les services de la Région pour leur soutien depuis quatre ans, celui de la direction générale des services et de la direction de la coopération régionale et de son représentant basé sur Tananarive.
Les contacts pris et entretenus toute l’année avec les personnes ressources en place sur l’île Sainte-Marie par le biais du nouveau directeur de l’Alliance Française ont également contribué au succès de l’opération.
2. Le groupe Oscar attendu : témoignage de liens solidement tissés
L’accueil qui nous a été réservé par l’Alliance Française lors de notre arrivée dans leurs nouveaux locaux à Ambodifototra atteste de la qualité des relations nouées avec les autorités et relais institutionnels localement.
Le groupe OSCAR a été invité à découvrir une exposition permanente d’une riche collection de cartes postales de Madagascar à la fin du XXème siècle, et à assister à la représentation de quelques extraits de la pièce de théâtre de « La Fabuleuse Histoire de l'Île Sainte-Marie » (Tantara Nosy Boraha) interprétée par l'Alliance française de Sainte-Marie et le Théâtre du Ravinala dirigé par Jean-Claude Scant. Une fresque historique inédite qui retrace en plusieurs tableaux une période décisive de l'histoire de Sainte-Marie.
Un cocktail de bienvenue a ensuite été partagé avec les officiels à qui des cadeaux protocolaires ont été remis parmi lesquels le Consul Honoraire, la Chef de District qui nous a de nouveau honorés de sa présence et le nouveau Président de Délégation Spéciale de Sainte-Marie (fonction de « super maire »), en fonction depuis 3 mois.
La rencontre avec David Randrianarivelo, Volontaire du Progrès et directeur de l’Alliance Française depuis juin 2009 en remplacement de Laurent Bicchierrelli, et les retrouvailles avec Marc Blondel, hôtelier de la place et acteur fortement impliqué à titre personnel dans l’action d’OSCAR, se sont placés sous le signe d’une franche amitié et d’un vrai désir de s’entendre.
Les directrices du groupe (pré)scolaire La Colombe du Nord à Ambatoroa, de l’école La Frégate et de la crèche à Ambodifototra, avec qui un contact avait déjà été pris les années précédentes, ont également été rencontrées .
Enfin, les saint-mariens ont manifesté une grande joie à notre arrivée dans les villages. Des enfants courraient sur les plages rejoindre ceux déjà rassemblés à attendre l’accostage des bateaux. Certains se souvenaient même des prénoms de certains d’entre nous présents en 2008 !
La générosité des agents de la Région a permis de distribuer également plus d’une quinzaine de cartons de vêtements enfants aux orphelinats « Zazakely » dans le nord et à Agniribé au « Foyer de l’espérance » sur l’île aux Nattes.
Parmi les retrouvailles, la jeune proviseure du seul lycée de Ste-Marie nous a également accueilli à notre arrivée. Deux cartons de livres d’enseignements destinés aux professeurs lui ont été remis.
3. A la rencontre des écoliers : notre action de fond …
Comme lors des précédents déplacements, OSCAR a orienté l’essentiel de son action vers les enfants.
Quatre villages du nord, région la plus défavorisée de l’île, ont reçu notre visite : Ambatoroa, Ambodiatafana, Ifotatra et Agnafafy, village de la côte est que nous visitions pour la première fois. Le déroulé d’une journée type prévoyait le partage du repas avec les enfants suivi d’un spectacle de magie et/ou la projection d’un dessin-animé et enfin la distribution de petits matériels scolaires (cahiers et stylos essentiellement) aux enfants. En complément et comme demandé lors de notre dernier passage par les directeurs d’école, des livres de lecture ainsi que des kits de traçage (règle, équerre et rapporteur) ont été réservés pour l’usage des enseignants (30 par école).
D’une façon générale, les villageois ont largement participé à la préparation (tri et cuisson du riz, découpe de la viande, dressage des feuilles de « falaf ») et à la distribution du repas aux enfants, aux anciens et aux figures du village. Toutes les bonnes volontés de l’équipe ont pu s’associer à ces différentes phases pour le bonheur des uns et des autres.
Parfois dépassés par notre propre succès, le groupe a du composer pour que l’ensemble des villageois qui s’étaient invités à la fête puisse également partager ces repas. Ce fut le cas notamment à Ambodiatafane, dernier village situé dans la partie la plus septentrionale de l’île. Du riz et de la viande supplémentaires ont pu être achetés sur place.
Une certaine tension était palpable d’un point de vue alimentaire, les conséquences du cyclone Ivan liées à la crise actuelle ont aggravé la situation déjà difficile dans ce village ensablé perché sur les dunes et de fait plus exposé aux vents. Les cocotiers n’ont pas retrouvé de leur splendeur ni de leur rendement habituel.
Au cours de chaque journée passée dans les villages, les membres du groupe OSCAR ont eu le loisir de distribuer friandises et ballons, d’organiser jeux et animations faisant le bonheur des enfants.
L’animation phare a sans nulle doute été le spectacle de magie qui a su capter l’attention des petits (et des grands !) et fasciner l’ensemble du public par des tours participatifs toujours bien rôdés et plein d’humour !
Cette année, une attention toute particulière a été portée aux femmes qui ont pu profité d’un atelier manucure. Un moindre remerciement pour l’accueil des plus chaleureux qui nous était offert à chaque arrivée dans les villages.
Il a régné lors de ces moments passés dans les villages un véritable esprit de partage. L’échange, pas uniquement matériel, a lieu à tout niveau, tant en sourires qu’en paroles. Une énergie débordante animait les enfants, au point de nous déborder par moments !
4. … ponctuee de rendez-vous sportifs :
A l’origine de notre première idylle avec l’île Ste-Marie en 2006, le football a été l’entremetteur d’une relation durable qui noue aujourd’hui nos deux îles.
Chaque année, nous nous efforçons, sans que cette activité ne soit un critère de sélection parmi les volontaires candidats au voyage, d’organiser un mini tournoi de football dédié à la mémoire de notre regretté Daniel Kichenin, qui nous avait accompagné il y a deux ans.
Cette rencontre sportive a rassemblé trois équipes : Ifofatra, Geto et l’équipe d’OSCAR renforcée de quelques malgaches dont, pour la petite anecdote, le Président de Délégation Spéciale a l’initiative du premier but !
Celles-ci se sont respectivement classées première, troisième et seconde à l’issue de la compétition balayée par une alternance de nuages diluviens et d’éclaircies.
Les deux équipes locales ont été dotées d’une coupe, de tee-shirts, de casquettes et de ballons. Certains agents d’OSCAR ont fait don de tout ou partie de leurs équipements personnels. Un lot complet de tenues a également été offert aux joueurs d’Ifofatra, la moins équipée.
Enfin, annonce a été faite de la volonté pour OSCAR de voir une équipe de Ste-Marie, en invité d’honneur, au tournoi inter régions programmé et organisé par la Région Réunion pour mai 2010 à La Réunion. Cette perspective nécessite à présent de préciser les modalités pratiques qui permettront de les inviter. Cette nouvelle a été accueillie avec beaucoup d’excitation et d’enthousiasme !
Au passage, nous avons pu constater, en comparaison avec les années précédentes, la nette amélioration du terrain (limites matérialisées) et de son accès où le « passage à gué » à travers la rizière a été remplacé par des passerelles de bois.
Les Premières Foulées de l’Ile Sainte-Marie, course pédestre d’environ 13 kilomètres, ont rassemblé plus d’une cinquantaine de concurrents (ce qui peut être considéré comme un succès à l’échelle de l’île) dont le maire de la ville (!) sur un parcours allant de l’aéroport de Sainte-Marie à l’extrême sud de l’île jusqu’aux locaux de l’Alliance Française à Ambodifototra (chef-lieu).
Nous avons pu saluer la performance des malgaches dont les temps relèvent d’un très bon niveau. Le premier à inscrire son nom au palmarès réalise un temps remarqué de 42 ‘. Les représentants d’OSCAR n’ont pas démérité, une équipe de relayeuses a même pris le départ et terminé bien au delà des espérances de chacune ! La première féminine, malgache de surcroît, se prénomme comme par évocation … Oscarine !
Des Vélos-Tout-Terrain, coupes, chemises, lecteurs MP3, tee-shirts, casquettes, médailles et lots en tous genres comptaient parmi les récompenses distribuées aux participants.
Un déjeuner en ville avec les organisateurs et les autorités locales a clôturé cette première édition des Foulées, lors duquel de nouvelles idées ont surgi pour l’organisation des deuxièmes foulées 2010...
Enfin, pour la seconde année consécutive, une vingtaine d’équipages a pris le départ de la Course des Pirogues organisée à Agnivorano, loin de la ville. Les villageois venus en nombre soutenir leurs marins ont créé une ambiance survoltée empreinte de chants, d’encouragements et d’applaudissements. La prestation de l’unique équipage d’OSCAR a été largement saluée malgré un départ incertain !
L’annonce des festivités a été diffusée au préalable sur la radio nationale et une brève a été reprise dans la presse écrite le lendemain.
La présence renouvelée de la marine à bord de son zodiac était de nature à garantir la sécurité de tous les participants et de notre équipage en particulier moins aguerri à ce type de bataille navale d’un autre genre. Deux canoës kayak, gracieusement offert par le centre nautique de St-Leu, ont également pu encadrer le départ de la course.
Des médailles, kits de plongée et imperméables ont récompensé tous les concurrents ; l’équipage vainqueur s’est quant à lui vu offrir un zébu.
5. D’autres moments forts …
Comme l’année dernière, nous avons eu l’immense privilège de croiser les baleines en route vers le sud lors de nos navettes quotidiennes en bateau vers les villages.
En chemin vers Ambodiatafana nous avons retrouvé Modestine, la directrice du centre pré-scolaire privé La Colombe du Nord, qui a insisté pour nous faire visiter son école réhabilitée en partie grâce à la contribution financière de certains membres du groupe OSCAR en 2008.
La toiture du bâtiment, entièrement refaite à neuf, attestant de l’utilisation à bon escient du don recueilli a motivé l’ensemble du groupe à se cotiser : une centaine d’euros a été remise à Modestine qui a promis, comme l’année passée, de respecter son engagement quant à l’usage de cette modeste contribution.
Modestine a par ailleurs insisté, dans un laïus inquiétant, sur le contexte actuel dans lequel évoluent les enfants du nord de l’île, rendu difficile par la conjoncture politique du pays. Elle a notamment annoncé la cessation de son service de cantine, faute de moyens. Certaines familles ne semblent plus par conséquent en capacité d’assumer la scolarisation de leurs enfants.
Notre passage à la crèche d’Ambodifototra et à l’école La Frégate plus au sud compte également parmi les temps forts du séjour. Une distribution de jouets s’est faite sous le regard ébahi des enfants qui, pour les plus grands, se sont montrés d’une politesse remarquable.
Des cartons de vêtements ont été remis à la directrice de la crèche.
La directrice de La Frégate a promis de tenir le groupe OSCAR informé du programme de parrainage scolaire en faveur des enfants qu’elle accueille.
En marge de notre action, de belles surprises sont venues égayer le séjour.
Vilon’Androy, formation musicale de Tuléar, a donné un mémorable concert de Salegy à l’hôtel La Crique, où nous étions hébergés, pour le plaisir de tout le groupe OSCAR qui s’est courageusement essayé au rythme effréné des pas de danse malgache ! Pour la petite histoire, Vilon’Androy s’était produit le mois précédent à la Réunion, sur la scène du Sakifo.
Une distribution de vêtements et de jouets ainsi qu’un spectacle de magie ont été proposés en remerciement au personnel de l’hôtel La Crique que nous avons côtoyé pendant toute une semaine.
Enfin, il a pu être ménagé quelques rares moments de repos et/ou de découverte au cours du séjour, et qui se sont révélés être bénéfiques pour tous.
Les deux parcours de randonnée pédestre ont donné l’occasion à ceux qui le souhaitaient de traverser l’île d’ouest en est et de profiter de superbes paysages (dans les denses forêts de ravenales et de gréviléas…) et points de vue (sur la baie d’Ampanihy et les piscines naturelles à l’extrême nord de l’île…).
Un périple en pirogues à travers la mangrove nous a conduit sur une plage déserte de sable fin où le bain pris en plein océan indien a revigoré le groupe.
La visite de l’école d’Agnafafy dans l’est a été une agréable surprise où la discipline tranchait avec le joyeux brouhaha de nos rencontres habituelles. Les anciens du village représentent à la fois les sages et les gardiens des bonnes valeurs. C’est dans un très bon français, académique, qu’ils exprimèrent leurs quelques desideratas parmi lesquels la reconstruction d’une classe détruite par le cyclone Ivan, disposer de livres de français niveau primaire et de ballons mousse, considérés comme démodés mais réputés increvables !
Un devis sera établi par le directeur d’école et le « fokontany » (chef du village) pour préciser le montant de la reconstruction de la classe estimée à 1500 €.
Nous avons été accueillis pour cette unique nuit sur la côte orientale de l’île au « Paradis d’Ampanihy », nom évocateur non pas pour les prestations de la structure dépourvue d’eau courante et d’électricité mais pour le cadre idyllique et enchanteur des lieux. A notre départ, plusieurs sacs d’eau chaude solaire ont été offerts à la gérante de l’hôtel.
Le séjour s’est achevé par un repas pris et une nuit passée au Baboo Village sur l’île aux Nattes. Ce très bel endroit n’a malheureusement pas eu le loisir de nous dévoiler tous ses charmes du fait de notre arrivée tardive sur le site, et de notre départ aux aurores et sous la pluie le lendemain.
6. Les perspectives de coopération
Suite aux échanges que les membres de notre groupe ont pu avoir avec certaines autorités de l’île Sainte Marie (Chef de district, PDS, directeur de l’hôpital) ainsi qu’avec les Volontaires du Progrès réunionnais (VP) affectés sur place, des actions de co-développement, pour lesquelles des réflexions ont été engagées, pourraient se mettre en place dans les mois à venir.
Il convient tout d’abord de signaler que des jouets supplémentaires seront expédiés, récupérés avec l’entreprise Ravate, comme les années précédentes, à un certain nombre de crèches et d’écoles de Sainte Marie à l’occasion des fêtes de Noël et acheminés gratuitement par la société de pêche SPSM.
Par ailleurs, par le biais d’OSCAR et grâce à la générosité de coopératives agricoles de La Réunion, des semences seront envoyées prochainement à notre VP en charge de la Maison de l’Agriculture et de l’Environnement de l’île Sainte Marie. L’impact sera d’envergure puisque ce sont près de 500 paysans sainte-mariens qui sont actifs dans le projet de développement de la filière maraîchage mené par le VP.
S’agissant de projets plus structurants, des contacts très prometteurs ont pu être pris auprès de partenaires malgaches et réunionnais.
Equipement des dispensaires en eau chaude solaire :
En partenariat avec un solariste réunionnais et le Rotary club, un programme d’équipement des dispensaires de l’île en chauffe eaux solaires est à l’étude. Cette opération serait intégrée dans les actions de coopération que mènent actuellement le Rotary Club de la Réunion et l’hôpital d’Ambodifotatra.
9 dispensaires et 1 hôpital ont été recensés sur toute l’île dont 2 ne bénéficient pas de citernes ou sont endommagées (de type béton, fissurées). Aucune de ces structures ne bénéficient de l’eau courante du réseau public. Elles sont toutes alimentées par des citernes qui récupèrent les eaux de pluie de la toiture.
Réhabilitation du petit marché :
Projet de réalisation d’une structure métallique avec les élèves de BTS du lycée technique de Bel Air à Ste-Suzanne dans le cadre de leur stage collectif de fin d’année. Plusieurs pistes ont été avancées avec les différents acteurs locaux : réhabilitation de la crèche municipale, réalisation d’un point info-santé de la Croix Rouge, prolongement ou annexe d’un dispensaire ou d’une école…
La dernière proposition qui a été soumise et qui semble recueillir l’unanimité serait la reconstruction du petit marché couvert qui est une structure métallique vieillissante et complètement rouillée. Ce projet fait le lien avec l’aide au développement de la culture maraîchère que mène actuellement un VP affecté à cette mission. Un partenariat pourrait s’envisager avec Transmad qui a été le coordonnateur de travaux pour la réalisation du nouveau bâtiment de l’Alliance Française.
Aide à la reforestation :
Dans le prolongement des actions entreprises par l’association « Planète urgence » et identifiées à la suite du colloque sur la biodiversité qui s’est tenue sur l’île de la Réunion, l’aide à la reforestation doit se poursuivre en lien avec l’ensemble des acteurs locaux.
L’office du tourisme de Ste-Marie, très actif dans ce domaine, souhaite prioriser les actions qui tendent à préserver les richesses naturelles, culturelles et historiques de l’île. Dans ce cadre, elle a signé une convention de partenariat avec l’ONG Fanamby fin 2008 afin de délimiter, protéger et reconstituer trois massifs forestiers situés au nord est de l’île.
Echanges sportifs à la Réunion :
Afin d’appliquer la coopération à double sens, deux évènements sportifs permettraient de concrétiser la venue de nos amis malgaches :
- Participation d’une équipe sainte-marienne au Tournoi inter-régional :
A l’occasion de la 9è édition du tournoi inter-régional de football en 2010 qui sera organisée par la Région Réunion et qui réunira l’ensemble des Régions françaises sur notre île en mai prochain, il est envisagé de faire venir en invité d’honneur une équipe sainte-marienne, sous le signe de la fraternité et de la solidarité.
- Participation au prochain marathon Tram Train :
Lors de la 4è édition du marathon Tram Train qui sera organisée par la Région Réunion en avril 2010, le vainqueur des 1ères foulées de l’île Ste-Marie pourrait faire partie de la dizaine de coureurs extérieurs invités chaque année.
Sur le plus long terme, il pourrait être envisagé qu’un véritable partenariat se développe entre notre Collectivité et l’île Sainte Marie et se concrétise par la signature d’une convention entre notre Collectivité et le District de Sainte Marie. Les déplacements d’OSCAR sur l’île depuis 2006 ont, en effet, permis de créer des contacts privilégiés entre les acteurs du développement local de Sainte Marie et des partenaires réunionnais. Un véritable programme d’actions pourrait s’élaborer sur la base des diagnostics réalisés par notre équipe et par les VP travaillant sur place. Une île comme Sainte Marie se prêterait d’ailleurs très bien à une opération intégrée de développement qui pourrait être portée par un Volontaire réunionnais.
En effet, du fait de son contexte géographique et de ses besoins particuliers, Sainte Marie pourrait bénéficier d’approches plus intégrées de la gestion durable du territoire et des ressources (terre, eau, forêt) et ce afin de faire face aux menaces qui pèsent sur son territoire (cyclones, inondations, déforestation…). Un tel projet faciliterait l’analyse des problèmes environnementaux et l’établissement de priorités précises concernant les modifications à apporter aux politiques et activités sectorielles de l’île.
En conclusion, il semble que la formule du tourisme solidaire ait emporté l’adhésion de tous, ce choix de voyage offrant véritablement la possibilité d’approcher, de découvrir et de vivre le pays et ses coutumes de l’intérieur.
La compilation des photos et films du séjour sera bientôt disponibles sur un blog dont l’adresse sera prochainement communiquée.
Pour finir, sur des mots empruntés à Charles BEAUDELAIRE extraits de Parfum Exotique (Les Fleurs du Mal, 1857), Sainte-Marie est un peu … :
« Une île paresseuse où la nature donne Des arbres singuliers et des fruits savoureux ; Des hommes dont le corps est mince et vigoureux, Et des femmes dont l'oeil par sa franchise étonne »
Sans oublier les enfants saint-mariens, sans qui rien de tout cela n’aurait de sens …
Nos plus sincères remerciements aux partenaires, amis et financeurs qui ont contribué à la réussite de cette opération, tant pour leur soutien, leur participation financière, matérielle et logistique.
Spécial remerciement à Nolwenn pour avoir activement contribuer à ce récit.😉
Voyage à Madagascar avec agence ou chauffeur-guide?
Bonjour, je cherche pour notre futur voyage a Mada des personnes qui auraient fait un circuit avec une agence de la bas ou bien un chauffeur guide.
Nous allons partir 15.18 jours. Je vous remercie d'avance pour vos réponses. Véronique





