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Transport Essaouira-Casablanca et villages avoisinants?
Bonjour, je me rends à Marrackeh en octobre puis après je désire partir vers Essaouira puis Casa.
Que me conseillez-vous comme villages entre deux à visiter? Quels sont les moyens de locomotion pour ce que vous me proposerez et connaissez-vous des hôtels pour ces destinations?
Mon séjour se passera sur un délai de 6 jours vu que j'aurais déjà visiter Marrackeh à plusieurs reprises.
Merci à vous tous ; MARIE
Madame et Aix, les deux plus petites îles de Charente-Maritime
Moins connues que leurs grandes sœurs, Oléron et Ré, les îles d'Aix et de Madame sont aussi les plus petites des quatre îles situées au large des côtes de Charente Maritime.
Certes ce sont des îles confettis, mais la diversité de leurs paysages rend leur visite particulièrement plaisante. Je les ai (re)découverte il y a quelques mois lors de balades pédestres le long des sentiers qui les parcourent.
Ce fut un plaisir de refaire le « voyage » en rédigeant ce texte/photos, un récit que j'ai voulu partager en le mettant en ligne, ici sur VoyageForum.
Ces îles sont situées dans ma région mais la curiosité et le plaisir voyageur sont parfois à deux pas de chez soi …
Pour débuter le récit, honneur à la plus petite des deux îles, honneur donc à Madame.
--
La route m'a mené jusqu'à la côte, son terminus où je débarque à.. Port des Barques (je n'ai pu résister au jeu de mots !).
Arrivé au bord de la grève, je n'ai d'yeux que pour Madame … Madame (tout court) est effet le nom d'une île minuscule au large des côtes de Charente Maritime. Cette île, un mini territoire d'à peine 1 kilomètre sur environ 700 mètres, est située juste à l'embouchure de la rivière Charente.

D'ici, on aperçoit un imposant Fort et des carrelets (cabanes de pêche sur pilotis) déjà un avant-goût du programme de la balade sur l'île qui par ailleurs réserve au visiteur quelques autres aspects à découvrir.
Madame est vraiment une île ... mais seulement à pleine mer car lors de la marée basse son territoire est relié au continent par un tombolo. Un chemin fait de galets et de graviers d'un kilomètre ou sans doute un peu plus car son tracé est plutôt sinueux. Parfait, comme prévu les eaux se sont retirées, c'est donc bien le moment d'en profiter pour s'engager (sans risque) sur ce fameux tombolo.
Je ne sais si c'est le fait de voir cet accès ouvert juste quelques heures par jour mais les gens qui empruntent ce matin cette « Passe aux bœufs » (c'est son nom) semblent être plein d'allant. Il y à là de joyeux randonneurs aux pas cadencés, un tracteur et sa remorque chargée de matériels qui brinquebalent au gré des cailloux, des cyclistes enthousiastes, un homme tenant en laisse son chien, une joggeuse aux foulées rythmées … enfin tout un petit monde qui se dirige allègrement vers Madame. En revanche, je n'ai vu aucun bœufs parcourant cette Passe … dite pourtant, aux bœufs !

Le hasard a voulu qu'à mes côtés, pressant lui aussi le pas, cet homme habitant le port marche en tirant une petite charrette. Comme nous sommes côte à côte, la conversation s'engage très naturellement. « Non, non, je ne vais pas jusqu'à l'île » me dit-il, avant d'ajouter, « Je vais simplement relever mon filet de pêche, vous voyez sur la gauche il est fixé par les deux flotteurs rouges ... ». En effet, en observant bien on devine ces bouées dont la teinte contraste avec la vase sur laquelle elles reposent. Je ne le suivrai pas plus loin, le terrain au-delà de la passe de pierres est on ne peut plus vaseux et glissant … je ne suis pas équipé de bottes mais de classiques chaussures de marche. Finalement, je ne saurai pas si la prise dans les mailles a été bonne durant la marée haute. « On attrape souvent (ou parfois !) des bars, mulets ou dorades » m'affirme avec fierté ce sympathique pêcheur à pied … et à carriole.

Il est souvent de bon ton lorsqu'on présente un lieu de commencer le récit par quelques mots d'histoires. Ici, dès le pied posé sur le sol rocailleux de l'île, un fait historique local vous accueille avec une croix et puis une stèle. Sur la pierre on peut lire l'inscription suivante: « En mémoire des 254 prêtres inhumés dans l'île Madame en1794 ». Quelques mètres plus loin, au beau milieu d'une prairie verdoyante, une immense croix faite de galets rend hommage à ces ecclésiastiques. Des prêtres réfractaires ayant refusé de prêter serment à la nouvelle Constitution. Déportés et maltraités, l'histoire raconte qu'ils moururent de maladies ou d'épuisement.
Bon, vous me direz que cette première étape dans la découverte de l'île Madame n'est pas très gaie, en effet, mais c'est ainsi.

La suite de la randonnée s’avérera un peu plus riante comme par exemple la vue de cette paisible scène campagnarde. Deux chevaux au pelage blanc qui offrent à mon objectif ce cadrage et ces reflets à la surface de l'eau, idéalement photogénique ! J'aperçois aussi à travers quelques broussailles d'autres animaux broutant dans un autre champ. Des chevaux encore ou des vaches ? Non, des moutons de prés salés facilement identifiables lorsqu'ils se sont mis à « bêêê … ler » !

Voilà que maintenant c'est un drôle d'attelage qui me dépasse. Une remorque ou un bateau ? Assurément les deux, avec cette embarcation à roues, est-elle amphibie ? Peut être bien !

Sur une île et d'autant plus lorsqu'elle est toute petite comme Madame, environ 75 hectares seulement, tous les chemins mènent très rapidement aux rivages et ici immanquablement le littoral est ponctué de carrelets. Ces cabanes de pêches typiques de la région, juchées sur leurs pilotis sont en nombre sur les rives de l'île, la plupart sont pimpantes avec leur coloris qui se remarquent : bleu, vert, rouge, marron ou tout simplement blanc. Elles font parties du décor et agrémentent de belle façon le paysage côtier.

Il suffit de faire quelques pas sur le sentier qui sinue le long du littoral pour découvrir entre criques abritées et autre carrelets, une tourelle. Une tour bien visible à marée basse qui autrefois était reliée à la côte par une passerelle emportée depuis par les assauts d'une tempête. En fait, il s'agit d'un puits : le Puits des Insurgés. Une source canalisée par le travail de déportés Communards en 1871. Un point d'eau potable bien utile aux résidents de l'île qui autrefois étaient principalement des soldats d'une garnison basée dans le Fort de l'île.

Édifié sur le point culminant de l'île, c'est à dire sur une petite colline, l'imposant Fort ne passe pas inaperçu. Une enceinte carrée et des casemates qui s'intégraient dans le système défensif régional de l'arsenal de Rochefort.

Me voilà à présent devant ces épaisses murailles et au bord du fossé. Alors que par définition l'eau entoure le pourtour de l'île, le fort est quant à lui bordé de fossés qui ont toujours été à sec ! Sur la façade à droite on voit une caponnière (casemate d'artillerie) avec ses meurtrières, à l'intérieur les soldats veillaient armes en mains et malheur aux assaillants éventuels.. La construction de cet édifice militaire a débuté en 1695 avant d'être remanié puis rehaussé par la suite. En observant attentivement la muraille, on constate une différence de teintes entre les moellons du bas et ceux de la partie supérieure, ces derniers posés dans un second temps ne provenaient donc pas de la même carrière.

Suivons la guide pour pénétrer dans l'enceinte. Une grosse serrure rouillée et des charnières grincent à souhait lors de l'ouverture de la grille, bonjour l'atmosphère d'antan ! Le pont levis traversé, on se trouve vite dans la cour, là, il faut imaginer entre ces murs la garnison de l'époque et ses 250 hommes en rangs serrés. La visite nous mène ensuite dans une des parties principales du fort : le magasin à poudre. Une salle voûtée entourée d'une galerie extérieure de protection et d'ouvertures qui assuraient des puits de lumières. On devine que dans un tel entrepôt d'explosifs, il était particulièrement dangereux de s'éclairer avec des lanternes, au risque de faire boom ! à la moindre étincelle.
Entre la période actuelle dédiée aux visites touristiques et l'époque où ce fort était un poste militaire, ces lieux ont été l'objet de bien d'autres utilisations. Soit une prison ou une résidence de vacances avec restaurant panoramique, ou bien encore un site tombant en ruines abandonné aux pilleurs et aux squatteurs. Il y a bien eu aussi le projet d'un riche particulier pour y établir un luxueux établissement hôtelier mais les difficultés (administratives, de rénovations avec mises aux normes et financières sans doute) ont mis à mal l'ambitieux projet …

D'une Passe à l'autre … Après avoir emprunté la Passe aux bœufs pour accéder à l'île, voici une autre Passe, située à l'opposée de la première. Mais celle-ci ne mène qu'à une étendue de rochers, de vasières et de parcs à huîtres. Comme l'indique ce panneau, elle est réservée aux véhicules des professionnels de la mer et pour les piétons aventureux, mieux vaut ne pas aller trop loin lorsque la marée commence à monter …

Faisons un crochet par l'intérieur de l'île Madame. Son territoire est si petit que même depuis le milieu des champs on aperçoit toujours en fond les carrelets du rivage. A propos de champs et de cultures, il y a sur l'île une ferme agricole et quelques étendues cultivées comme des parcelles de petits pois ou plus photogénique ce champ de colza en fleurs, jolie perspective jaune particulièrement esthétique.

En arrière plan, on distingue une partie du « hameau » qui se résume en fait à quelques rares maisons, d'anciennes constructions destinées autrefois aux militaires. De nos jours ces logements on été transformées en résidences pour vacanciers. Pour les estivants amoureux de cette nature insulaire sauvage, à proximité, on trouve aussi une petite aire de camping, ouverte en saison.

Passons de l'agriculture à l'aquaculture, une autre activité pratiquée sur l'île. La ferme aquacole mérite que l'on y fasse un tour pour y découvrir ses bassins et ses salines où en période printanière les outils traditionnels du saunier sont au repos. Ils attendent comme les professionnels l'évaporation estivale pour récolter le sel et la savoureuse fleur de sel.
Comme beaucoup de visiteurs, je complète ma balade entre les salines et autres bassins par un tour à l'intérieur de la boutique de présentation/vente des produits de la ferme. Bien achalandée, on y trouve toutes sortes de spécialités, entre autre du sel ou de la moutarde aromatisée aux algues ou aux salicornes. Tiens, cette moutarde aux salicornes émoustille mes papilles d'autant que répondant à mes interrogations, le récoltant/vendeur me vante « ses » salicornes qui apportent au condiment une touche iodée et une texture craquante … va pour un pot de moutarde « salicornée », ce sera mon souvenir gustatif de l'île. Et le jeune homme de poursuivre la conversation à propos de ses salicornes cultivées sur les terres salées de la ferme : « La culture est totalement bio, les plantes sont copieusement arrosées d'eau de mer … inutile vraiment d'ajouter des herbicides, l'eau marine très salée fait office de puissant désherbant ! On ne peut pas faire plus naturel ... ».
Comme souvenir de l'île, J'aurais pu opter aussi pour les très appétissants caramels à la fleur de sel, une autre spécialité locale. Soit dit en passant, l'établissement n'est pas seulement une boutique de souvenirs mais également un bar/restaurant où l'on peut faire à sa guise une halte repos/restauration. Au cas où la balade îlienne vous donnerait un petit creux …
Pour l'instant, avant de rejoindre à nouveau le bord de mer, ce sont les salicornes de pleine terre que je m'en vais voir. En voici dont les tiges se faufilent dans les fissures de cette terre desséchée dans l'attente de son arrosage ... d'eau salée.


Afin de terminer mon tour de l'île, je retrouve le dernier tronçon du chemin littoral. Et qu' y a-t-il tout le long des rochers face à la mer ? Un alignement de carrelets, bien sûr ! Si hauts perchés qu'on dirait qu'ils sont sur des échasses. En tout cas, on ne peut que constater la solide fixation à la roche de ces cabines de pêche , quel agencement avec cette imbrication de poteaux ! C'est impressionnant et indispensable afin de résister aux tempêtes et à la houle des tempêtes d'équinoxe.


En prenant cette photo, j'aperçois le propriétaire/pêcheur devant son carrelet, il attend patiemment la montée des eaux pour pouvoir enfin s'adonner à sa passion de pêche au carrelet. Sa cabane se distingue des autres par sa jolie décoration : une belle teinte bleue, une mouette et un voilier agrémentent une des façades, bravo mon bon monsieur de Madame !
Le sentier serpente ensuite à travers la lande, le silence du lieu rend encore plus audible les chants des oiseaux de cette campagne miniature et ce n'est pas pour me déplaire. Au fait, vous vous demandez peut-être d'où vient ce nom original d'île Madame ? Selon certains historiens, ce nom pourrait provenir de celui de « Madame » Anne de Rohant-Chabot, princesse de Soubise de la Seigneurie du même nom auquel est rattachée l'île en 1667 sur ordre de Louis XIV et la petite histoire d'ajouter que Madame était à l'époque une intime favorite du Roi Soleil.

Au bout de ce chemin, blanc et poussiéreux, apparaît maintenant le fameux tombolo emprunté plutôt ce matin pour accéder à l'île. Cette passe sera évidemment celle du retour vers le continent. La voie est hors d'eau, il est donc encore temps de l'emprunter avant que la marée montante ne la submerge.
Balade sur l'île d'Aix …. message suivant -->
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La route m'a mené jusqu'à la côte, son terminus où je débarque à.. Port des Barques (je n'ai pu résister au jeu de mots !).
Arrivé au bord de la grève, je n'ai d'yeux que pour Madame … Madame (tout court) est effet le nom d'une île minuscule au large des côtes de Charente Maritime. Cette île, un mini territoire d'à peine 1 kilomètre sur environ 700 mètres, est située juste à l'embouchure de la rivière Charente.

D'ici, on aperçoit un imposant Fort et des carrelets (cabanes de pêche sur pilotis) déjà un avant-goût du programme de la balade sur l'île qui par ailleurs réserve au visiteur quelques autres aspects à découvrir.
Madame est vraiment une île ... mais seulement à pleine mer car lors de la marée basse son territoire est relié au continent par un tombolo. Un chemin fait de galets et de graviers d'un kilomètre ou sans doute un peu plus car son tracé est plutôt sinueux. Parfait, comme prévu les eaux se sont retirées, c'est donc bien le moment d'en profiter pour s'engager (sans risque) sur ce fameux tombolo.
Je ne sais si c'est le fait de voir cet accès ouvert juste quelques heures par jour mais les gens qui empruntent ce matin cette « Passe aux bœufs » (c'est son nom) semblent être plein d'allant. Il y à là de joyeux randonneurs aux pas cadencés, un tracteur et sa remorque chargée de matériels qui brinquebalent au gré des cailloux, des cyclistes enthousiastes, un homme tenant en laisse son chien, une joggeuse aux foulées rythmées … enfin tout un petit monde qui se dirige allègrement vers Madame. En revanche, je n'ai vu aucun bœufs parcourant cette Passe … dite pourtant, aux bœufs !

Le hasard a voulu qu'à mes côtés, pressant lui aussi le pas, cet homme habitant le port marche en tirant une petite charrette. Comme nous sommes côte à côte, la conversation s'engage très naturellement. « Non, non, je ne vais pas jusqu'à l'île » me dit-il, avant d'ajouter, « Je vais simplement relever mon filet de pêche, vous voyez sur la gauche il est fixé par les deux flotteurs rouges ... ». En effet, en observant bien on devine ces bouées dont la teinte contraste avec la vase sur laquelle elles reposent. Je ne le suivrai pas plus loin, le terrain au-delà de la passe de pierres est on ne peut plus vaseux et glissant … je ne suis pas équipé de bottes mais de classiques chaussures de marche. Finalement, je ne saurai pas si la prise dans les mailles a été bonne durant la marée haute. « On attrape souvent (ou parfois !) des bars, mulets ou dorades » m'affirme avec fierté ce sympathique pêcheur à pied … et à carriole.

Il est souvent de bon ton lorsqu'on présente un lieu de commencer le récit par quelques mots d'histoires. Ici, dès le pied posé sur le sol rocailleux de l'île, un fait historique local vous accueille avec une croix et puis une stèle. Sur la pierre on peut lire l'inscription suivante: « En mémoire des 254 prêtres inhumés dans l'île Madame en1794 ». Quelques mètres plus loin, au beau milieu d'une prairie verdoyante, une immense croix faite de galets rend hommage à ces ecclésiastiques. Des prêtres réfractaires ayant refusé de prêter serment à la nouvelle Constitution. Déportés et maltraités, l'histoire raconte qu'ils moururent de maladies ou d'épuisement.
Bon, vous me direz que cette première étape dans la découverte de l'île Madame n'est pas très gaie, en effet, mais c'est ainsi.

La suite de la randonnée s’avérera un peu plus riante comme par exemple la vue de cette paisible scène campagnarde. Deux chevaux au pelage blanc qui offrent à mon objectif ce cadrage et ces reflets à la surface de l'eau, idéalement photogénique ! J'aperçois aussi à travers quelques broussailles d'autres animaux broutant dans un autre champ. Des chevaux encore ou des vaches ? Non, des moutons de prés salés facilement identifiables lorsqu'ils se sont mis à « bêêê … ler » !

Voilà que maintenant c'est un drôle d'attelage qui me dépasse. Une remorque ou un bateau ? Assurément les deux, avec cette embarcation à roues, est-elle amphibie ? Peut être bien !

Sur une île et d'autant plus lorsqu'elle est toute petite comme Madame, environ 75 hectares seulement, tous les chemins mènent très rapidement aux rivages et ici immanquablement le littoral est ponctué de carrelets. Ces cabanes de pêches typiques de la région, juchées sur leurs pilotis sont en nombre sur les rives de l'île, la plupart sont pimpantes avec leur coloris qui se remarquent : bleu, vert, rouge, marron ou tout simplement blanc. Elles font parties du décor et agrémentent de belle façon le paysage côtier.

Il suffit de faire quelques pas sur le sentier qui sinue le long du littoral pour découvrir entre criques abritées et autre carrelets, une tourelle. Une tour bien visible à marée basse qui autrefois était reliée à la côte par une passerelle emportée depuis par les assauts d'une tempête. En fait, il s'agit d'un puits : le Puits des Insurgés. Une source canalisée par le travail de déportés Communards en 1871. Un point d'eau potable bien utile aux résidents de l'île qui autrefois étaient principalement des soldats d'une garnison basée dans le Fort de l'île.

Édifié sur le point culminant de l'île, c'est à dire sur une petite colline, l'imposant Fort ne passe pas inaperçu. Une enceinte carrée et des casemates qui s'intégraient dans le système défensif régional de l'arsenal de Rochefort.

Me voilà à présent devant ces épaisses murailles et au bord du fossé. Alors que par définition l'eau entoure le pourtour de l'île, le fort est quant à lui bordé de fossés qui ont toujours été à sec ! Sur la façade à droite on voit une caponnière (casemate d'artillerie) avec ses meurtrières, à l'intérieur les soldats veillaient armes en mains et malheur aux assaillants éventuels.. La construction de cet édifice militaire a débuté en 1695 avant d'être remanié puis rehaussé par la suite. En observant attentivement la muraille, on constate une différence de teintes entre les moellons du bas et ceux de la partie supérieure, ces derniers posés dans un second temps ne provenaient donc pas de la même carrière.

Suivons la guide pour pénétrer dans l'enceinte. Une grosse serrure rouillée et des charnières grincent à souhait lors de l'ouverture de la grille, bonjour l'atmosphère d'antan ! Le pont levis traversé, on se trouve vite dans la cour, là, il faut imaginer entre ces murs la garnison de l'époque et ses 250 hommes en rangs serrés. La visite nous mène ensuite dans une des parties principales du fort : le magasin à poudre. Une salle voûtée entourée d'une galerie extérieure de protection et d'ouvertures qui assuraient des puits de lumières. On devine que dans un tel entrepôt d'explosifs, il était particulièrement dangereux de s'éclairer avec des lanternes, au risque de faire boom ! à la moindre étincelle.
Entre la période actuelle dédiée aux visites touristiques et l'époque où ce fort était un poste militaire, ces lieux ont été l'objet de bien d'autres utilisations. Soit une prison ou une résidence de vacances avec restaurant panoramique, ou bien encore un site tombant en ruines abandonné aux pilleurs et aux squatteurs. Il y a bien eu aussi le projet d'un riche particulier pour y établir un luxueux établissement hôtelier mais les difficultés (administratives, de rénovations avec mises aux normes et financières sans doute) ont mis à mal l'ambitieux projet …

D'une Passe à l'autre … Après avoir emprunté la Passe aux bœufs pour accéder à l'île, voici une autre Passe, située à l'opposée de la première. Mais celle-ci ne mène qu'à une étendue de rochers, de vasières et de parcs à huîtres. Comme l'indique ce panneau, elle est réservée aux véhicules des professionnels de la mer et pour les piétons aventureux, mieux vaut ne pas aller trop loin lorsque la marée commence à monter …

Faisons un crochet par l'intérieur de l'île Madame. Son territoire est si petit que même depuis le milieu des champs on aperçoit toujours en fond les carrelets du rivage. A propos de champs et de cultures, il y a sur l'île une ferme agricole et quelques étendues cultivées comme des parcelles de petits pois ou plus photogénique ce champ de colza en fleurs, jolie perspective jaune particulièrement esthétique.

En arrière plan, on distingue une partie du « hameau » qui se résume en fait à quelques rares maisons, d'anciennes constructions destinées autrefois aux militaires. De nos jours ces logements on été transformées en résidences pour vacanciers. Pour les estivants amoureux de cette nature insulaire sauvage, à proximité, on trouve aussi une petite aire de camping, ouverte en saison.

Passons de l'agriculture à l'aquaculture, une autre activité pratiquée sur l'île. La ferme aquacole mérite que l'on y fasse un tour pour y découvrir ses bassins et ses salines où en période printanière les outils traditionnels du saunier sont au repos. Ils attendent comme les professionnels l'évaporation estivale pour récolter le sel et la savoureuse fleur de sel.
Comme beaucoup de visiteurs, je complète ma balade entre les salines et autres bassins par un tour à l'intérieur de la boutique de présentation/vente des produits de la ferme. Bien achalandée, on y trouve toutes sortes de spécialités, entre autre du sel ou de la moutarde aromatisée aux algues ou aux salicornes. Tiens, cette moutarde aux salicornes émoustille mes papilles d'autant que répondant à mes interrogations, le récoltant/vendeur me vante « ses » salicornes qui apportent au condiment une touche iodée et une texture craquante … va pour un pot de moutarde « salicornée », ce sera mon souvenir gustatif de l'île. Et le jeune homme de poursuivre la conversation à propos de ses salicornes cultivées sur les terres salées de la ferme : « La culture est totalement bio, les plantes sont copieusement arrosées d'eau de mer … inutile vraiment d'ajouter des herbicides, l'eau marine très salée fait office de puissant désherbant ! On ne peut pas faire plus naturel ... ».
Comme souvenir de l'île, J'aurais pu opter aussi pour les très appétissants caramels à la fleur de sel, une autre spécialité locale. Soit dit en passant, l'établissement n'est pas seulement une boutique de souvenirs mais également un bar/restaurant où l'on peut faire à sa guise une halte repos/restauration. Au cas où la balade îlienne vous donnerait un petit creux …
Pour l'instant, avant de rejoindre à nouveau le bord de mer, ce sont les salicornes de pleine terre que je m'en vais voir. En voici dont les tiges se faufilent dans les fissures de cette terre desséchée dans l'attente de son arrosage ... d'eau salée.


Afin de terminer mon tour de l'île, je retrouve le dernier tronçon du chemin littoral. Et qu' y a-t-il tout le long des rochers face à la mer ? Un alignement de carrelets, bien sûr ! Si hauts perchés qu'on dirait qu'ils sont sur des échasses. En tout cas, on ne peut que constater la solide fixation à la roche de ces cabines de pêche , quel agencement avec cette imbrication de poteaux ! C'est impressionnant et indispensable afin de résister aux tempêtes et à la houle des tempêtes d'équinoxe.


En prenant cette photo, j'aperçois le propriétaire/pêcheur devant son carrelet, il attend patiemment la montée des eaux pour pouvoir enfin s'adonner à sa passion de pêche au carrelet. Sa cabane se distingue des autres par sa jolie décoration : une belle teinte bleue, une mouette et un voilier agrémentent une des façades, bravo mon bon monsieur de Madame !
Le sentier serpente ensuite à travers la lande, le silence du lieu rend encore plus audible les chants des oiseaux de cette campagne miniature et ce n'est pas pour me déplaire. Au fait, vous vous demandez peut-être d'où vient ce nom original d'île Madame ? Selon certains historiens, ce nom pourrait provenir de celui de « Madame » Anne de Rohant-Chabot, princesse de Soubise de la Seigneurie du même nom auquel est rattachée l'île en 1667 sur ordre de Louis XIV et la petite histoire d'ajouter que Madame était à l'époque une intime favorite du Roi Soleil.

Au bout de ce chemin, blanc et poussiéreux, apparaît maintenant le fameux tombolo emprunté plutôt ce matin pour accéder à l'île. Cette passe sera évidemment celle du retour vers le continent. La voie est hors d'eau, il est donc encore temps de l'emprunter avant que la marée montante ne la submerge.
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Harcèlement au Maroc: vos avis et expériences?
Bonjour,
Nous avons passés 10 jours au Maroc en avril.
Nos conditions de voyage : arrivée en avion à Marrakech, location d'une petite voiture (la moins chère), voyage "nature" (surtout observation des oiseaux) et camping sauvage (petite tente igloo).
Circuit effectué : massif du Toubkal dans le Haut Atlas, puis descente plus au sud (par la route 203), ensuite direction Ouarzazate (via la N 10), ensuite on a continué vers l'est (toujours la N10) pour aller dans les Gorges de Todra, la Vallée des Roses, les Gorges du Dadès...
Retour vers Ouarzazate et remontée vers Marrakech (N 9)
Dernier jour passé à l'est de Marrakech, dans les collines des environs de Sidi-Rahal (route 210).
Nous avons adoré les paysages, même si la lumière était épouvantable et peu propice à la belle photo de paysage (une espèce de brume poussiéreuse en permanence)
Nous avons eu de chouettes contacts avec quelques Marocains, mais , la plupart du temps nous avons été sans cesse harcelés !
Que ce soit pour essayer de nous faire acheter des bijoux, des fossiles, des pierres ou pour nous demander de l'argent, des stylos ou des bonbons !
C'était épuisant ! Nous avions eu l'impression de passer nos journées à fuir...
Où que nous allions, même en rase campagne, enfants ou adultes arrivaient pour nous solliciter ! Nous avions beau refuser, ils insistaient...
Il n'y a que le dernier jour, passé à l'est de Marrakech que nous avons été tranquilles....
Avez-vous vécu la même chose ?
Que faire ? Comment réagir ?
Nous avions peut-être mal choisi notre itinéraire ? Notre dernière journée, passée dans un coin sans aucun touriste, me fait penser qu'il faut éviter tous les "beaux coins " réputés et donc fréquentés par les touristes ?
Touristes qui ne sont d'ailleurs sans doute pas sans responsabilité dans cet état de fait ?
J'avoue que malgré la beauté de ce pays et la gentillesse de ses habitants (ceux qui ne harcèlent pas ), nous hésitons à retourner au Maroc...
De retour d'Égypte du 10 au 17 mars 2012
Bonjour,
Je tenais à vous dire que je reviens tout juste d'Égypte. J'y ai séjourné du 10 au 17 Mars (2012) .
Je suis ravie de ce magnifique séjour. Un de plus !! Nous avons eu pas mal de vent. C'est la première fois que j'ai gardé ma veste durant une partie du séjour. Mais j'ai pas mal pris le soleil (mon nez s'en souvient) .
Je me suis totalement senti en sécurité, sur tous les lieux que j'ai fréquenté. Je me suis baladée au souk d'Aswan en soirée, il y avait peu de touristes, mais surtout des locaux. Je le referais volontiers lors de mon prochain séjour. Les sites touristiques sont peu fréquentés , mais un peu plus que cet été . Mais actuellement, on est en pleine période touristique. Et ça fait tout drôle de voir la Barque d'Horus au Temple d'Edfou sans personne devant (chose impensable il y a 2 ans de ça ) . Luxor était calme aussi. Bon, cet été , j'y étais en plein Ramadan, et le soir la ville était en effervescence . Mais là, et bien les rues étaient calmes et peu de touristes s'aventuraient.
Nous avions un super guide passionné par son métier et ça se sentait lors des visites. Il nous expliquait justement que le trafic des bateaux est d'environ 25% par rapport à la normal, mais qu'elle a augmenté par rapport aux mois précédents. Mais les temps sont dure quand même !! Et ça fait mal au coeur d'entendre ça !!
J'encourage les gens à aller en Égypte et à profiter de ce pays et de ses merveilles à voir. J'encourage les visiteurs à rencontrer les Égyptiens qui ne demandent que ça. Ils sont contents de voir des touristes qui ne boudent pas leur pays.
Je suis à peine rentrée, que j'ai déjà envie d'y retourner et j'espère planifier un prochain voyage avant la fin de l'année. Je ne me lasse pas de ce pays, je découvre toujours des choses.
N'hésitez pas si vous avez des questions. Je serais ravie de pouvoir y répondre.
@++
Je tenais à vous dire que je reviens tout juste d'Égypte. J'y ai séjourné du 10 au 17 Mars (2012) .
Je suis ravie de ce magnifique séjour. Un de plus !! Nous avons eu pas mal de vent. C'est la première fois que j'ai gardé ma veste durant une partie du séjour. Mais j'ai pas mal pris le soleil (mon nez s'en souvient) .
Je me suis totalement senti en sécurité, sur tous les lieux que j'ai fréquenté. Je me suis baladée au souk d'Aswan en soirée, il y avait peu de touristes, mais surtout des locaux. Je le referais volontiers lors de mon prochain séjour. Les sites touristiques sont peu fréquentés , mais un peu plus que cet été . Mais actuellement, on est en pleine période touristique. Et ça fait tout drôle de voir la Barque d'Horus au Temple d'Edfou sans personne devant (chose impensable il y a 2 ans de ça ) . Luxor était calme aussi. Bon, cet été , j'y étais en plein Ramadan, et le soir la ville était en effervescence . Mais là, et bien les rues étaient calmes et peu de touristes s'aventuraient.
Nous avions un super guide passionné par son métier et ça se sentait lors des visites. Il nous expliquait justement que le trafic des bateaux est d'environ 25% par rapport à la normal, mais qu'elle a augmenté par rapport aux mois précédents. Mais les temps sont dure quand même !! Et ça fait mal au coeur d'entendre ça !!
J'encourage les gens à aller en Égypte et à profiter de ce pays et de ses merveilles à voir. J'encourage les visiteurs à rencontrer les Égyptiens qui ne demandent que ça. Ils sont contents de voir des touristes qui ne boudent pas leur pays.
Je suis à peine rentrée, que j'ai déjà envie d'y retourner et j'espère planifier un prochain voyage avant la fin de l'année. Je ne me lasse pas de ce pays, je découvre toujours des choses.
N'hésitez pas si vous avez des questions. Je serais ravie de pouvoir y répondre.
@++
Gargotes de la place Jamaâ El Fna (Marrakech)
bonjour,
de passage lors de nos circuits au Maroc , nous ne manquons pas de passer la dernière nuit à Marrakech et profitons alors de flâner ds les souks et sur la place
à ce sujet , nous restons bien empotés pour faire notre choix entre toutes ces gargotes numérotées et standardisées 🙁 ( qui ont bien changées au fil du temps : aujourd'hui plus aucune de dépasse d'un centimètre l'emplacement qui lui est dévolu )
bref! on reste 'accroché' par un rabatteur plus malicieux qu'un autre et nous voici assis avec une carte collante entre les doigts et déjà pour 50 Dh de consommation alors qu'on a encore rien demandé ! ( pain , olives , eau ...)
l'ambiance ' je prends de la fumée plein la figure ' nous plait bien mais parfois les brochettes ou salades ont pas fameuses 😕
alors, pourriez vous me donner vos bons plans ( récents ) sur une gargote qui soit plus sympa ( pour l'accueil ) et avec de bons produits ?
merci à vous
Bilan sur l'achat de billets oneworld
Bonjour,
Voila j'ai écumé les forums pendant 3 mois pour avoir des réponses sur l'achat des billets oneworld, force est de constater qu'il y a pas mal d'idées reçues et de fausses infos parmi également certains post très intéréssants malgrès tout. Maintenant mes billets sont achetés, j'ai passé des heures au tel avec british airways, american airline, travel nation. en gros je suis devenu expert en billets oneworld :p
1 . Son itinéraire Aidez vous du logiciel sur le site oneworld et choisissez plan and book pour ne pas avoir de mauvaises surprises ( en effet lors du booking on se rend compte souvent que certains vols ne font pas parti de l'offre ou n'ont pas réellement de liaison directe). Il faut savoir que les billets oneworld sont soumis au tarif L ( le moins cher, sur certaines liaisons, il n'y a que 2 ou 3 places en tarif L par avion)
2. Avec qui Perso j'ai pris avec american airlines, pour les avoir eu au téléphone pendant des heures, je peux vous certifier qu'ils sont d'une patience extraordinaire ( contrairement à british airways qui m'a envoyé promener à 2 reprises). J'ai lu sur beaucoup de post qu'il etait intéréssant de passer par une agence anglaise, travel nation etant le nom qui revenait le plus souvent. Nos 2 billets chez AA = 4500€, chez travelnation = 6000€...
3. Tarif "brittanique" Comme dit plus haut, inutile de passer par une agence brittanique pour profiter de ce tarif. Innutile également de vous déplacer en angleterre pour acheter les billets ou encore de créer un compte en banque anglais pour les payer. il SUFFIT uniquement lors de la création de votre itinéraire de choisir londres comme départ et arrivée pour profiter de ce tarif. L'économie engendrée est énorme : notr billet en partance de Londres = 2250€, de barcelone = 3300€
4. Réservation/validation Le billet est valable 1 an à partir de la date de DEPART. Si vous changez cette date par la suite il faut savoir qu'ils refont une tarification mais la différence va être de quelques €. Il vous faudra mettre des dates fictives pour demander une tarification mais si vous insistez un peu, il y a moyen de remettre les vols en open lors de la réservation finale.
Voila, si vous avez de questions hésitez pas
Voila j'ai écumé les forums pendant 3 mois pour avoir des réponses sur l'achat des billets oneworld, force est de constater qu'il y a pas mal d'idées reçues et de fausses infos parmi également certains post très intéréssants malgrès tout. Maintenant mes billets sont achetés, j'ai passé des heures au tel avec british airways, american airline, travel nation. en gros je suis devenu expert en billets oneworld :p
1 . Son itinéraire Aidez vous du logiciel sur le site oneworld et choisissez plan and book pour ne pas avoir de mauvaises surprises ( en effet lors du booking on se rend compte souvent que certains vols ne font pas parti de l'offre ou n'ont pas réellement de liaison directe). Il faut savoir que les billets oneworld sont soumis au tarif L ( le moins cher, sur certaines liaisons, il n'y a que 2 ou 3 places en tarif L par avion)
2. Avec qui Perso j'ai pris avec american airlines, pour les avoir eu au téléphone pendant des heures, je peux vous certifier qu'ils sont d'une patience extraordinaire ( contrairement à british airways qui m'a envoyé promener à 2 reprises). J'ai lu sur beaucoup de post qu'il etait intéréssant de passer par une agence anglaise, travel nation etant le nom qui revenait le plus souvent. Nos 2 billets chez AA = 4500€, chez travelnation = 6000€...
3. Tarif "brittanique" Comme dit plus haut, inutile de passer par une agence brittanique pour profiter de ce tarif. Innutile également de vous déplacer en angleterre pour acheter les billets ou encore de créer un compte en banque anglais pour les payer. il SUFFIT uniquement lors de la création de votre itinéraire de choisir londres comme départ et arrivée pour profiter de ce tarif. L'économie engendrée est énorme : notr billet en partance de Londres = 2250€, de barcelone = 3300€
4. Réservation/validation Le billet est valable 1 an à partir de la date de DEPART. Si vous changez cette date par la suite il faut savoir qu'ils refont une tarification mais la différence va être de quelques €. Il vous faudra mettre des dates fictives pour demander une tarification mais si vous insistez un peu, il y a moyen de remettre les vols en open lors de la réservation finale.
Voila, si vous avez de questions hésitez pas
Location de voiture à Bali et terminer le séjour aux Gilis ou à Nusa Lembugan?
Bonjour à tous et toutes,
Je pars en juin à bali et fais le tour de l'ile. j'aimerai savoir s'il faut mieux louer une voiture de Paris ou directement sur place. Choix difficile aussi : terminer le séjour aux Gili ou à Nusa Lembugan? Merci beaucoup.
Je pars en juin à bali et fais le tour de l'ile. j'aimerai savoir s'il faut mieux louer une voiture de Paris ou directement sur place. Choix difficile aussi : terminer le séjour aux Gili ou à Nusa Lembugan? Merci beaucoup.
Budget pour un mois en Europe de l'Est
Bonjour, je prévois un voyage en Europe de l'est (Roumanie, Hongrie, Slovaquie, Pologne) d'un mois avec deux amis en Août prochain. Nous voudrions prendre la carte inter rail multi zones, pour se déplacer librement dans les différents pays. J'en appelle à ceux qui ont déjà fait l'expérience pour me donner des renseignements svp : quel budget prévoir sur place, comment fonctionne le système inter rail (réservation des trains à l'avance?) Est ce facile de se déplacer en train ailleurs que dans les grandes villes? etc... On m'a dit qu'il fallait mieux avoir un véhicule, nous on en a pas...avion ou train ?
Y a-t-il des vaccins à faire ? non je déconne ^^
Ciao.
Votre avis sur un itinéraire de onze jours en Egypte
Bonjour,
Nous préparons un voyage d'une dizaine de jours, pendant les congés de fin d'année. J'aurais voulu voir le désert et les oasis, mais ça aurait imposé un rythme trop rapide. On va donc en garder pour une éventuelle prochaine fois.
ça donnerait:
J1. Paris / Le Caire
J2. Saqqara, pyramides et mastabas. Guizeh en fin d'après-midi. Prendre 2h pour se balader en dromadaire sur le site au soleil tombant ?
J3. Musée du Caire le matin. Mosquée Ibn Touloun /Madrassas...à définir...
Pensez-vous préférable d'avoir un guide pour cette (ou ces deux ) journée(s), pour l'intérêt et la facilité de déplacement?
En soirée, train de nuit couchette pour Assouan.
J4. Assouan: Temple de Philae, souks..
J5-J6. Alternative: partir vers Abu Simbel, visite, son et lumières, nuit sur place et retour le lendemain.
Ou tranquillou sur Assouan, balade en felouque, promenades ?
J7. Embarquement en felouque, et descente (enfin apparemment on dit remontée, alors qu'on se dirige vers l'aval, étrange non ?) vers Edfu en 4 jours.
J8.J9.J10. Felouque.
J11. Temple d'Edfu, transfert sur Louxor. balades ? musée ?
J12. la vallée des rois et deir el medineh (ou Medinet Habou, enfin à creuser tout ça)
J13. retour sur Paris.
Qu'en pensez-vous au niveau rythme et choix ? Pas trop de visites pour les enfants ? (pitié de mettez pas ce post aux oubliettes enfant pour ça). Evidemment on est en plein dans les lieux hyper touristiques, il y a t-il moyen pour autant de s'échapper un peu dans un tel itinéraire de la foule pour des promenades en campagne ?
Enfin, j'aurais en ce moment avec Egyptair des vols à horaires sympas et directs (enfin, juste une escale au Caire au retour d'une heure) pour 4000 euros pour nous neuf. Est-ce que ça vaut le coup d'attendre les vols transavia (paris louxor) ou est-ce que c'est un prix valable pour la période de Noël ? Toutes vos remarques sont bienvenues 🙂
Qu'en pensez-vous au niveau rythme et choix ? Pas trop de visites pour les enfants ? (pitié de mettez pas ce post aux oubliettes enfant pour ça). Evidemment on est en plein dans les lieux hyper touristiques, il y a t-il moyen pour autant de s'échapper un peu dans un tel itinéraire de la foule pour des promenades en campagne ?
Enfin, j'aurais en ce moment avec Egyptair des vols à horaires sympas et directs (enfin, juste une escale au Caire au retour d'une heure) pour 4000 euros pour nous neuf. Est-ce que ça vaut le coup d'attendre les vols transavia (paris louxor) ou est-ce que c'est un prix valable pour la période de Noël ? Toutes vos remarques sont bienvenues 🙂
2 mois en Afrique du Sud, dernière minute
salut a tous
nous sommes 2 femmes qui ont decide de partir en afrique du sud dans 10 jours et nous voudrions y passer 10 semaines
quels sont vos conseils
Maroc: Envoyé Spécial sur France 2
Bonsoir,
Je viens de regarder le reportage d'"Envoyé Spécial" sur France 2. Que voit-on ? 1. Des trombes d'eau qui s'abattent sur Marrakech. 2. Des membres du "mouvement du 20 février" qui s'expriment alors qu'ils ont choisi de s'abstenir lors du référendum de la semaine dernière. L'abstention n'a jamais fait avancer la démocratie ! 3. Des images de manifestants s'opposant aux forces de l'ordre. 4. Des "vieux beaux" Européens dont l'activité s'éxerce principalement entre 22h et 5h du matin. Ca suffit 😠 Si on voulait dissuader les derniers touristes potentiels de venir au Maroc, le but est atteint. Merci "Envoyé Spécial". @+
Je viens de regarder le reportage d'"Envoyé Spécial" sur France 2. Que voit-on ? 1. Des trombes d'eau qui s'abattent sur Marrakech. 2. Des membres du "mouvement du 20 février" qui s'expriment alors qu'ils ont choisi de s'abstenir lors du référendum de la semaine dernière. L'abstention n'a jamais fait avancer la démocratie ! 3. Des images de manifestants s'opposant aux forces de l'ordre. 4. Des "vieux beaux" Européens dont l'activité s'éxerce principalement entre 22h et 5h du matin. Ca suffit 😠 Si on voulait dissuader les derniers touristes potentiels de venir au Maroc, le but est atteint. Merci "Envoyé Spécial". @+
Retour d'Algérie (24 juillet 2007)
Salut, nous venons de rentrer de notre escapade de deux semaines et demi à travers l'est de l'algérie.
Nous avions le petit futé avec nous, qui nous a pas du tout aidé mais plutot mis dans l'embarras etant donné que les infos etaient fausses.
Bref, nous avons séjournée à Alger, bejaia, Tichi, Jijel, Setif, constantine, batna et kenchela.
Si vous souhaitez avoir des infos, contactez moi !
From the Awakening to Travel to Morocco in the 90s
As I’ve mentioned elsewhere, I inherited my love of travel from my parents and some of my grandparents. A strong passion, but one that was unfortunately limited by our family’s modest resources. Back then, living in northern Alsace, a simple trip to the southern part of the region—with the Wine Route as our destination—felt like an extraordinary journey to a land of plenty for the little boy I was in the late 60s and early 70s.
Everything seemed so huge when you were still just a kid.
Back then, I was overwhelmed by countless sensations—I was already highly sensitive, with a keen mind and a nose and taste buds that were developing like a pro’s. Which, as I’d later realize, wasn’t always an advantage.

Those magical days always began with a gentle late-spring or midsummer morning. The interior of the white Peugeot 404, license plate 210 LZ 67, had already soaked up the sun before the engine purred to life, and the cabin gave off a scent I could still recognize today—a fragrance I found so pleasant. Back then, I had no idea it was just the smell of warm plastic from the car’s interior. Yes, the scents of the 404 on sunny days became my madeleine de Proust... What’s more, the whole family was unusually cheerful because those moments of relaxation and leisure were rare. Everyone worked, and no one had an easy job or was well paid. Without the *Trente Glorieuses*, these experiences might never have happened.

Once we crossed the canton’s borders, I felt like I was light-years away from my everyday surroundings, and every kilometer plunged me deeper into *terra incognita*. It was thrilling. Far from my so-called "medium-sized" town, wheat fields, cornfields, and cabbage patches stretched out, punctuated by tall poles connected by long wires and topped with vegetation—like giant clotheslines without laundry, where magical beanstalks might grow to touch the sky. Back then, I was still far from tasting their product, which was simply beer. At the time, there was still a significant local hop production. Fun fact: it wasn’t until 2002 that Anglo-Saxon scientists proved hops and cannabis belong to the same biological family.
After the fields, the landscape took another step up as it rolled past the little boy’s eyes, often glued to the windows. First came modest hills, then a succession of rolling slopes that soon formed an unbroken chain. Their 700 meters in altitude felt like Himalayan peaks to me—impressive, inert giants, a whole new world. Gazing at them, an intense emotion welled up somewhere between my stomach and lungs, nearly taking my breath away. What mysteries, what treasures did these heights hold? And then there were the cherries on top—the crowning touch that made the scene even more magical: proud, majestic castles perched on the summits like impassive sentinels. Monuments from the past, yet firmly rooted in the present on their rocky spurs. The little boy’s eyes sparkled—he’d been given a castle for Christmas, complete with battlements, towers, a drawbridge, and fully armed knights. He’d watched and lived *Ivanhoe* on the only French TV channel that existed back then.
Only once did my paternal grandfather join us on one of these trips. A tall, intelligent man with a face that could shift from stern to mischievous, clearly full of humor and charisma. Sadly, his relationship with alcohol had taken a toll on his life and, by extension, those of his loved ones. He had a strong personality—if his boss crossed the line, he wouldn’t hesitate to punch him, which meant he went through a lot of different jobs. Back then, you could quit one job and easily find another. It was quite something to see him in his final stages, hallucinating pink elephants and even drinking perfume when he had nothing else left. The last time I saw him, he’d slipped away from the doctors and nurses while hospitalized in pretty bad shape—at least, I assume his liver was the issue. We were sitting down for a family lunch when the door burst open, and there he stood in his pajamas, eyes twinkling with mischief, clearly pleased with the dramatic entrance. That theatrical moment didn’t spare us from burying him a few months later at the age of 71. One day, my mother told me the family doctor had quietly remarked that it was a shame—with his robust constitution, he could’ve lived to be a hundred. Yes, the family doctor—this was the man who’d come treat you any day, at almost any hour, just for a phone call. It really existed, it’s not a myth!
That day, his wife—my paternal grandmother—was also along for the ride. Everyone agreed that Jeannette was a good woman. She worked as a waitress at *Le Tigre*, the biggest brasserie in town, right in the center. Most customers preferred to be served by her, including local dignitaries and even the mayor. As a kid, I didn’t find her very fun, open, or warm—she seemed a bit stern. Back then, women in their fifties already had the face and build of grandmothers. Same went for men, don’t get me wrong. I had no idea about the struggles she faced because of her husband. I didn’t know that 30 years earlier, she’d had to flee Alsace while pregnant, under threat from Nazi fighter-bombers. I didn’t know she’d had several miscarriages, and that my father—her only surviving child, born prematurely in March 1940 at the other end of France—weighed less than a kilo at birth and was so tiny he could fit in a shoebox. Hard to imagine he’d grow into a strapping man nearly 1.80 meters tall, tipping the scales at 100 kilos. When you come back from summer camp in early August and ask why she didn’t pick you up with your parents, and they gently tell you she’s "in heaven," you don’t realize she passed away at 54 after suffering greatly from stomach cancer that had spread.
Back to that family outing, that enchanted parenthesis. I even remembered where we’d had lunch when I passed through Dambach-la-Ville decades later. One of those charming, flower-filled towns Alsace produces in abundance—and preserves so well. This one sits high on a hill, and I was a bit stunned on the parking lot because the view stretched far, revealing the Alsace plain below—its fields, villages, hills, and forests. The world seemed so vast and enticing that day, even though I was only glimpsing a tiny fraction of it.

The region was already very touristy, but I wouldn’t notice the downsides until much later. That Sunday noon, I discovered a large restaurant filled with diners. I can still see the enormous piece of meat they served me, decorated with a little wooden skewer topped with a flag. I kept that one for a long time. Those were the golden days of rich, flowing, thick sauces—so flavorful—and the era of the world’s best fries, made on the spot with the best potatoes. To top it off, I was *exceptionally* allowed a small bottle of apple juice, Orangina, or—even better if possible—Sinalco. Yes, Sinalco—like Orangina, but better. A brand that must’ve disappeared in the 70s, but why, and what a shame! Since then, Orangina’s little bubbles have taken the brand to the other side of the planet—it’s now Japanese.
Year after year, I’d eagerly await that ecstatic moment when the most beautiful castle in Alsace, the Haut-Koenigsbourg, appeared in my field of vision. The perfect model, the archetype that blended into the landscape at the height of a child’s dreams. The trip home always felt like a reality check—less jarring than an alarm clock, but more diffuse and melancholic. From then on, there was only one wish: *When do we leave again?*

Those magical days always began with a gentle late-spring or midsummer morning. The interior of the white Peugeot 404, license plate 210 LZ 67, had already soaked up the sun before the engine purred to life, and the cabin gave off a scent I could still recognize today—a fragrance I found so pleasant. Back then, I had no idea it was just the smell of warm plastic from the car’s interior. Yes, the scents of the 404 on sunny days became my madeleine de Proust... What’s more, the whole family was unusually cheerful because those moments of relaxation and leisure were rare. Everyone worked, and no one had an easy job or was well paid. Without the *Trente Glorieuses*, these experiences might never have happened.

Once we crossed the canton’s borders, I felt like I was light-years away from my everyday surroundings, and every kilometer plunged me deeper into *terra incognita*. It was thrilling. Far from my so-called "medium-sized" town, wheat fields, cornfields, and cabbage patches stretched out, punctuated by tall poles connected by long wires and topped with vegetation—like giant clotheslines without laundry, where magical beanstalks might grow to touch the sky. Back then, I was still far from tasting their product, which was simply beer. At the time, there was still a significant local hop production. Fun fact: it wasn’t until 2002 that Anglo-Saxon scientists proved hops and cannabis belong to the same biological family.
After the fields, the landscape took another step up as it rolled past the little boy’s eyes, often glued to the windows. First came modest hills, then a succession of rolling slopes that soon formed an unbroken chain. Their 700 meters in altitude felt like Himalayan peaks to me—impressive, inert giants, a whole new world. Gazing at them, an intense emotion welled up somewhere between my stomach and lungs, nearly taking my breath away. What mysteries, what treasures did these heights hold? And then there were the cherries on top—the crowning touch that made the scene even more magical: proud, majestic castles perched on the summits like impassive sentinels. Monuments from the past, yet firmly rooted in the present on their rocky spurs. The little boy’s eyes sparkled—he’d been given a castle for Christmas, complete with battlements, towers, a drawbridge, and fully armed knights. He’d watched and lived *Ivanhoe* on the only French TV channel that existed back then.
Only once did my paternal grandfather join us on one of these trips. A tall, intelligent man with a face that could shift from stern to mischievous, clearly full of humor and charisma. Sadly, his relationship with alcohol had taken a toll on his life and, by extension, those of his loved ones. He had a strong personality—if his boss crossed the line, he wouldn’t hesitate to punch him, which meant he went through a lot of different jobs. Back then, you could quit one job and easily find another. It was quite something to see him in his final stages, hallucinating pink elephants and even drinking perfume when he had nothing else left. The last time I saw him, he’d slipped away from the doctors and nurses while hospitalized in pretty bad shape—at least, I assume his liver was the issue. We were sitting down for a family lunch when the door burst open, and there he stood in his pajamas, eyes twinkling with mischief, clearly pleased with the dramatic entrance. That theatrical moment didn’t spare us from burying him a few months later at the age of 71. One day, my mother told me the family doctor had quietly remarked that it was a shame—with his robust constitution, he could’ve lived to be a hundred. Yes, the family doctor—this was the man who’d come treat you any day, at almost any hour, just for a phone call. It really existed, it’s not a myth!
That day, his wife—my paternal grandmother—was also along for the ride. Everyone agreed that Jeannette was a good woman. She worked as a waitress at *Le Tigre*, the biggest brasserie in town, right in the center. Most customers preferred to be served by her, including local dignitaries and even the mayor. As a kid, I didn’t find her very fun, open, or warm—she seemed a bit stern. Back then, women in their fifties already had the face and build of grandmothers. Same went for men, don’t get me wrong. I had no idea about the struggles she faced because of her husband. I didn’t know that 30 years earlier, she’d had to flee Alsace while pregnant, under threat from Nazi fighter-bombers. I didn’t know she’d had several miscarriages, and that my father—her only surviving child, born prematurely in March 1940 at the other end of France—weighed less than a kilo at birth and was so tiny he could fit in a shoebox. Hard to imagine he’d grow into a strapping man nearly 1.80 meters tall, tipping the scales at 100 kilos. When you come back from summer camp in early August and ask why she didn’t pick you up with your parents, and they gently tell you she’s "in heaven," you don’t realize she passed away at 54 after suffering greatly from stomach cancer that had spread.
Back to that family outing, that enchanted parenthesis. I even remembered where we’d had lunch when I passed through Dambach-la-Ville decades later. One of those charming, flower-filled towns Alsace produces in abundance—and preserves so well. This one sits high on a hill, and I was a bit stunned on the parking lot because the view stretched far, revealing the Alsace plain below—its fields, villages, hills, and forests. The world seemed so vast and enticing that day, even though I was only glimpsing a tiny fraction of it.

The region was already very touristy, but I wouldn’t notice the downsides until much later. That Sunday noon, I discovered a large restaurant filled with diners. I can still see the enormous piece of meat they served me, decorated with a little wooden skewer topped with a flag. I kept that one for a long time. Those were the golden days of rich, flowing, thick sauces—so flavorful—and the era of the world’s best fries, made on the spot with the best potatoes. To top it off, I was *exceptionally* allowed a small bottle of apple juice, Orangina, or—even better if possible—Sinalco. Yes, Sinalco—like Orangina, but better. A brand that must’ve disappeared in the 70s, but why, and what a shame! Since then, Orangina’s little bubbles have taken the brand to the other side of the planet—it’s now Japanese.
Year after year, I’d eagerly await that ecstatic moment when the most beautiful castle in Alsace, the Haut-Koenigsbourg, appeared in my field of vision. The perfect model, the archetype that blended into the landscape at the height of a child’s dreams. The trip home always felt like a reality check—less jarring than an alarm clock, but more diffuse and melancholic. From then on, there was only one wish: *When do we leave again?*
7 semaines en Égypte
Bonjour,
Je serai en Égypte de la fin avril à la fin juin pour découvrir le pays avec mon copain (Il est Égyptien, mais connait peu l'Égypte en dehors du Caire).
J'aimerais avoir des conseils concernant l'itinéraire et les lieux à visiter, en considérant que nous sommes deux étudiants ayant un petit budget.
Nous resterons au Caire jusqu'au 12 mai, avant d'entreprendre d'autres visites (nous aurons une voiture pour faciliter les déplacements). Nous aurons beaucoup de temps pour visiter la capitale et je suis preneuse de vos bons plans sur ce point. Par la suite, nous irons à Luxor pour au moins cinq jours (ou plus au besoin). J'aimerais beaucoup visiter Abu Simbel, mais je ne sais pas si c'est possible d'y aller par ses propres moyens. Nous pensions ensuite remonter vers le nord en longeant la côte. Je ne fais pas de plongée, mais j'adore découvrir les fonds marins avec mon tuba. Je me demandais s'il était réaliste de visiter Ras Mohamed au cours du voyage en faisant preuve de prudence.
Nous aurions aimé visiter l'oasis de Siwa, mais ça ne me semble pas très raisonnable. Je me demande donc si les mêmes restrictions s'appliquent à des oasis moins éloignées (ex: Dakhla).
Aussi, serait-il intéressant de visiter la côte nord (Marsa Matrouh entre autres) après notre découverte d'Alexandrie?
En plus de la mer et des merveilles archéologiques, j'aimerais bien découvrir la culture locale ainsi que la faune du pays (sortie ornithologique par exemple). Nous aimons voyager en prenant notre temps, sans enfiler les visites en courant. Nous ne sommes pas non plus du genre à vouloir voir TOUS les temples.
Ce n'est pas mon premier voyage, j'ai passé plusieurs mois en Asie et en Amérique latine, je sais donc comment me comporter à l'étranger ;). En voyage, j'aime faire des bulles de savon avec les enfants, prendre de belles photos, faire des randonnées en vélo et goûter à toute la nourriture :)
Merci à l'avance pour vos bons conseils!
Je serai en Égypte de la fin avril à la fin juin pour découvrir le pays avec mon copain (Il est Égyptien, mais connait peu l'Égypte en dehors du Caire).
J'aimerais avoir des conseils concernant l'itinéraire et les lieux à visiter, en considérant que nous sommes deux étudiants ayant un petit budget.
Nous resterons au Caire jusqu'au 12 mai, avant d'entreprendre d'autres visites (nous aurons une voiture pour faciliter les déplacements). Nous aurons beaucoup de temps pour visiter la capitale et je suis preneuse de vos bons plans sur ce point. Par la suite, nous irons à Luxor pour au moins cinq jours (ou plus au besoin). J'aimerais beaucoup visiter Abu Simbel, mais je ne sais pas si c'est possible d'y aller par ses propres moyens. Nous pensions ensuite remonter vers le nord en longeant la côte. Je ne fais pas de plongée, mais j'adore découvrir les fonds marins avec mon tuba. Je me demandais s'il était réaliste de visiter Ras Mohamed au cours du voyage en faisant preuve de prudence.
Nous aurions aimé visiter l'oasis de Siwa, mais ça ne me semble pas très raisonnable. Je me demande donc si les mêmes restrictions s'appliquent à des oasis moins éloignées (ex: Dakhla).
Aussi, serait-il intéressant de visiter la côte nord (Marsa Matrouh entre autres) après notre découverte d'Alexandrie?
En plus de la mer et des merveilles archéologiques, j'aimerais bien découvrir la culture locale ainsi que la faune du pays (sortie ornithologique par exemple). Nous aimons voyager en prenant notre temps, sans enfiler les visites en courant. Nous ne sommes pas non plus du genre à vouloir voir TOUS les temples.
Ce n'est pas mon premier voyage, j'ai passé plusieurs mois en Asie et en Amérique latine, je sais donc comment me comporter à l'étranger ;). En voyage, j'aime faire des bulles de savon avec les enfants, prendre de belles photos, faire des randonnées en vélo et goûter à toute la nourriture :)
Merci à l'avance pour vos bons conseils!
Retour après 18 jours en Egypte
bonjour a tous,
je rentre d 'egypte et vous livre quelques infos, j ai voyage seule avec mon sac a dos, pas toujours facile pour une femme seule mais dans ce cas j avais TOUJOURS un mari fictif qui m'attendais dans la ville d'à coté.......
j ai atteri a hurgada depuis paris 250 euros avec transavia.
trajet: hurgada, ismaellia, port said, alexandrie, rachid, oasis de siwa, ste catherine (sinai), le caire, suez, louxor et retour a hurgada.
huragada ismaellia: * hurgada, nuit à ad dahar, les filles eviter le st georges hotel, meme s il est recommander dans le lonely, les employes sont avares de femmes et tres tres tres entreprennant, j ai du m echapper de l hotel car l un d entre eux a voulu a 2 reprises m embrasser de force!! j ai donc dormi a happy land hotel, dans le souk * transport 38 LE avec changement a suez, depart 11h arrivee 19 h 30
ismaellia a voir, la maison de ferdinant de lesseps puis le lac ......c est tout! hotel, crocodile 100 LE avec petit dej, tres cher!
ismaellia/port said 1 h de transport 5, 5LE ballade sur la corniche, belles ruelles, plage pas entretenues, coup d oeil sur les bateau qui se dirigent vers le sud. hotel de la poste, 40 LE avec fentres a l interieur ou 60 LE avec balcon et salle de bain prive, sympa, central;
port said /alexandrie bus 22 LE
alexandrie la gare routiere est maintenant au sud de la ville et pas de transport en commun donc taxi pour le centre, compter 10 LE pour la corniche. hotel:l acropole, 30 LE en solo avec petit dej sans jolie vue...mais position centrale. bibliotheque:10LE l entrée, possibilite d aller partout, exposition permanente chouette. musee national:30 LE, decue mais "je suis pas trop musee". deambulation vers le fort(ouest), ville que j ai pprecié, quelques restos pas cher, un service internet facile (entre 3 et 5 LE de l'heure) magasin carrefour au sud accessible en microbus....juste pour comparer les modes de ventes c est rigolo. tram, ticket a 0.25 LE avec des changements, quartier du chantier naval:pas de touristes.
siwa alex siwa:depart 14h direct siwa avec de nombreuses poses: 27LE, arrivee siwa 22h30 hotel youssef 10LE pour une ch simple sans petit dej mais en face, bon resto :abdu restaurant, petit dej tres bon et plats varies pour pas cher (10LE) tour en 4x4 apres midi au bord de la mer de sable :grandes dunes, eaux chaudes..... 80LE plus le permis a 45LE ca fait cher peut etre mais bon c etait la premiere fois que je roulais dans le desert avec un 4x4.... visite de shali, l'ancienne ville, tout est en ruine mais la vue sur le village et les environ est sympa:gratuit. location de velo 5 à 10 LE pour visiter les sources de cleopatres, temple d 'amon....
siwa/ le caire/ste catherine bus pour alex a 10 h, 15h ou 22h bus siwa/alex/la caire :depart 10 h .30LE plus 23 LE arrivee au caire a 22 h nuit a ismaellia house dans le centre a cote du musee egyptien, 50LE en solo avec petit dej population asiatique seulement!
ste catherine sinai. bus 40LE, tous les jour de la gare turgoman au caire, depart pour ste catherine direct a 11h.arrivee vers 18h camp bedoin:fox desert camp.25 LE en solo avec the a volonte toute la journee, joli cadre, 10 minute du village et 15 minutes du monastere. monastere:visite gratuite possible le matin, musee logiquement payant. si vous faites l ascension du mont moise, dire que vous aller au monastere seulement sinon il faut un guide.....alors que le chemin est sans soucis, possibilite de louer les services d un chamalier. 2 h d ascension facile a partir du monastere, prevoir de l eau car les boutiques ne sont pas forcement ouvertes.certains dorment en haut, pour ma part il faisait trop froid!
le caire hotel :dahab hotel:25 LE la chambre, sanitaire commun, propre, personnels gentils et aidant, acces internet, terrasse avec beaucoup de plantes, tal at harb square, a 2 minutes du musee egyptien. mosquee touloum:gratuit, belle vue sur la ville en haut du minaret. j avais pas de train avant 4 jours pour rejoindre louxor j ai donc opte poursuez et descendre le long de la mer rouge pour arriver a louxor!
suez bus 1h30 de trasport:7LE, bus a partir de turgoman au caire. suez:taxi de la gare routere au centre 10LE hotel:sina hotel, personnel serviable. possibilite de voir les cargos de tres tres pres, sur la corniche.
suez/louxor depart de suez, gare routiere a 8h, 17h et 20h depart 17h arrivee a louxor a 3h30 ! 56 LE....j ai fini ma nuit dans un cafe glauque autour de la gare des trains apres avoir pris un taxi collectif a partir de la descente du bus. nuits a nubian oasis hotel:45 LE avec petit dej, sanitaires prives.bon personnel et terrasse agreable a 5 min de la gare train, quartier populaire hotel nefertiti:60 LE en solo tres belle terrasse sur le toit, a l entree du souk. temple de karnak, 50LE bateau pour traverser le nil 1le par personne si plus de 5 sinon payer 6 Le en etant seul dans le bateau, j ai passer mon velo. location velo 10 Le la journee. retour de la vallee des roi, des reines....par le pont au sud, 2 h .
retour louxor hurgada en bus depart 19h arrivee a 00h 30 à ad dahar, 33LE
quelques sentiments: pas beaucoup de femmes, a siwa elles sont voilees et "grillagees" de noir. trasport en commun faciles, deplacements en taxi bon marche sur alexandire, suez. louxor est tres touristique mais il existe aussi des qurtiers populaires colores, sales et vivants comme ailleurs dans le pays.
quelques prix:
1LE:*1 jus de fruits dans la rue * 1 paquet de chips * 3 petits pains fourres aux olives * 1 kg de tomates * 20 pains achetes a la sortie du fournil
3LE :* canettes de soda en region touristique sinon c est 2 * 1h d internet au caire, alex, suez, (louxor c est 5) * sandwich, foul, * 2thes et une chicha * 150 g de vrai fromage de brebis a la coupe.
5Le:*boite de thon * chocolat en plaque catbury * 500 g de bananes
en esperant vous avoir ete utile. leti
j ai atteri a hurgada depuis paris 250 euros avec transavia.
trajet: hurgada, ismaellia, port said, alexandrie, rachid, oasis de siwa, ste catherine (sinai), le caire, suez, louxor et retour a hurgada.
huragada ismaellia: * hurgada, nuit à ad dahar, les filles eviter le st georges hotel, meme s il est recommander dans le lonely, les employes sont avares de femmes et tres tres tres entreprennant, j ai du m echapper de l hotel car l un d entre eux a voulu a 2 reprises m embrasser de force!! j ai donc dormi a happy land hotel, dans le souk * transport 38 LE avec changement a suez, depart 11h arrivee 19 h 30
ismaellia a voir, la maison de ferdinant de lesseps puis le lac ......c est tout! hotel, crocodile 100 LE avec petit dej, tres cher!
ismaellia/port said 1 h de transport 5, 5LE ballade sur la corniche, belles ruelles, plage pas entretenues, coup d oeil sur les bateau qui se dirigent vers le sud. hotel de la poste, 40 LE avec fentres a l interieur ou 60 LE avec balcon et salle de bain prive, sympa, central;
port said /alexandrie bus 22 LE
alexandrie la gare routiere est maintenant au sud de la ville et pas de transport en commun donc taxi pour le centre, compter 10 LE pour la corniche. hotel:l acropole, 30 LE en solo avec petit dej sans jolie vue...mais position centrale. bibliotheque:10LE l entrée, possibilite d aller partout, exposition permanente chouette. musee national:30 LE, decue mais "je suis pas trop musee". deambulation vers le fort(ouest), ville que j ai pprecié, quelques restos pas cher, un service internet facile (entre 3 et 5 LE de l'heure) magasin carrefour au sud accessible en microbus....juste pour comparer les modes de ventes c est rigolo. tram, ticket a 0.25 LE avec des changements, quartier du chantier naval:pas de touristes.
siwa alex siwa:depart 14h direct siwa avec de nombreuses poses: 27LE, arrivee siwa 22h30 hotel youssef 10LE pour une ch simple sans petit dej mais en face, bon resto :abdu restaurant, petit dej tres bon et plats varies pour pas cher (10LE) tour en 4x4 apres midi au bord de la mer de sable :grandes dunes, eaux chaudes..... 80LE plus le permis a 45LE ca fait cher peut etre mais bon c etait la premiere fois que je roulais dans le desert avec un 4x4.... visite de shali, l'ancienne ville, tout est en ruine mais la vue sur le village et les environ est sympa:gratuit. location de velo 5 à 10 LE pour visiter les sources de cleopatres, temple d 'amon....
siwa/ le caire/ste catherine bus pour alex a 10 h, 15h ou 22h bus siwa/alex/la caire :depart 10 h .30LE plus 23 LE arrivee au caire a 22 h nuit a ismaellia house dans le centre a cote du musee egyptien, 50LE en solo avec petit dej population asiatique seulement!
ste catherine sinai. bus 40LE, tous les jour de la gare turgoman au caire, depart pour ste catherine direct a 11h.arrivee vers 18h camp bedoin:fox desert camp.25 LE en solo avec the a volonte toute la journee, joli cadre, 10 minute du village et 15 minutes du monastere. monastere:visite gratuite possible le matin, musee logiquement payant. si vous faites l ascension du mont moise, dire que vous aller au monastere seulement sinon il faut un guide.....alors que le chemin est sans soucis, possibilite de louer les services d un chamalier. 2 h d ascension facile a partir du monastere, prevoir de l eau car les boutiques ne sont pas forcement ouvertes.certains dorment en haut, pour ma part il faisait trop froid!
le caire hotel :dahab hotel:25 LE la chambre, sanitaire commun, propre, personnels gentils et aidant, acces internet, terrasse avec beaucoup de plantes, tal at harb square, a 2 minutes du musee egyptien. mosquee touloum:gratuit, belle vue sur la ville en haut du minaret. j avais pas de train avant 4 jours pour rejoindre louxor j ai donc opte poursuez et descendre le long de la mer rouge pour arriver a louxor!
suez bus 1h30 de trasport:7LE, bus a partir de turgoman au caire. suez:taxi de la gare routere au centre 10LE hotel:sina hotel, personnel serviable. possibilite de voir les cargos de tres tres pres, sur la corniche.
suez/louxor depart de suez, gare routiere a 8h, 17h et 20h depart 17h arrivee a louxor a 3h30 ! 56 LE....j ai fini ma nuit dans un cafe glauque autour de la gare des trains apres avoir pris un taxi collectif a partir de la descente du bus. nuits a nubian oasis hotel:45 LE avec petit dej, sanitaires prives.bon personnel et terrasse agreable a 5 min de la gare train, quartier populaire hotel nefertiti:60 LE en solo tres belle terrasse sur le toit, a l entree du souk. temple de karnak, 50LE bateau pour traverser le nil 1le par personne si plus de 5 sinon payer 6 Le en etant seul dans le bateau, j ai passer mon velo. location velo 10 Le la journee. retour de la vallee des roi, des reines....par le pont au sud, 2 h .
retour louxor hurgada en bus depart 19h arrivee a 00h 30 à ad dahar, 33LE
quelques sentiments: pas beaucoup de femmes, a siwa elles sont voilees et "grillagees" de noir. trasport en commun faciles, deplacements en taxi bon marche sur alexandire, suez. louxor est tres touristique mais il existe aussi des qurtiers populaires colores, sales et vivants comme ailleurs dans le pays.
quelques prix:
1LE:*1 jus de fruits dans la rue * 1 paquet de chips * 3 petits pains fourres aux olives * 1 kg de tomates * 20 pains achetes a la sortie du fournil
3LE :* canettes de soda en region touristique sinon c est 2 * 1h d internet au caire, alex, suez, (louxor c est 5) * sandwich, foul, * 2thes et une chicha * 150 g de vrai fromage de brebis a la coupe.
5Le:*boite de thon * chocolat en plaque catbury * 500 g de bananes
en esperant vous avoir ete utile. leti
Voyage en Thaïlande avec enfants de 14, 11 et 5 ans en avril-mai 2013
Bonjour à tous !
Je souhaite me rendre avec ma couvée en Thaïlande du 19 avril au 5 mai et j'ai cru comprendre qu'il y fait très chaud. Je pense donc éviter Chang Mai et aller plutôt du côté de Kanchaburi voire Sangkhla Buri dès mon arrivée à Bangkok puis filer par le train dans le Sud sur la côte Est et Ouest de la Péninsule. Comme beaucoup je ne suis pas adepte du tourisme de masse et me contente d'hébergements modestes mais propres afin de pouvoir garder un budget intéressant pour les déplacements et les activités.Pouvez-vous me conseiller sur les régions citées ? Par ailleurs, une petite question pratique : moustiquaires à prendre avec nous notamment pour Kanchaburi our peut-être partout où il n'y a pas la clim ?
Merci pour votre réponse et belle journée (ou soirée pour ceux du bout du monde !)
Bus Hurghada - Le Caire
Bonjour à tous,
Je suis en train de préparer un voyage de 15 jours en Egypte (le très classique Le Caire - Louxor - Assouan) pour fin janvier ou début février. Pour les billets d'avions, j'ai trouvé une solution vraiment pas chère : easyjet Geneve-Hurghada. J'ai regardé Lyon-Le Caire ou Geneve-le Caire, c'est 3 fois plus cher et même pas direct...
Reste le problème de quitter au plus vite Hurghada (je ne suis pas un fan des stations balnéaires) pour rejoindre Le Caire. J'ai vu qu'il existait plusieurs compagnie de bus (http://www.ask-aladdin.com/Egypt-transport-system/bus_timetables.html) pour faire la liaison. Le vol easyjet arriverai à Hurghada à 17h45. Le top serait de prendre un bus "El Gouna" à 21h pour rejoiondre Le Caire dans la nuit. Est ce jouable ? Peut-on réserver un tel bus depuis la France (peut-être via une agence ?) ?
Pour le reste du voyage, il ne devrait pas y avoir de soucis (train entre Le Caire - Assouan et Louxor), bus entre Louxor et Hurghada (et là, je pourrais me débrouiller sur place).
J'ai une petite expérience de voyageur en solo.
Merci pour votre aide.
Je suis en train de préparer un voyage de 15 jours en Egypte (le très classique Le Caire - Louxor - Assouan) pour fin janvier ou début février. Pour les billets d'avions, j'ai trouvé une solution vraiment pas chère : easyjet Geneve-Hurghada. J'ai regardé Lyon-Le Caire ou Geneve-le Caire, c'est 3 fois plus cher et même pas direct...
Reste le problème de quitter au plus vite Hurghada (je ne suis pas un fan des stations balnéaires) pour rejoindre Le Caire. J'ai vu qu'il existait plusieurs compagnie de bus (http://www.ask-aladdin.com/Egypt-transport-system/bus_timetables.html) pour faire la liaison. Le vol easyjet arriverai à Hurghada à 17h45. Le top serait de prendre un bus "El Gouna" à 21h pour rejoiondre Le Caire dans la nuit. Est ce jouable ? Peut-on réserver un tel bus depuis la France (peut-être via une agence ?) ?
Pour le reste du voyage, il ne devrait pas y avoir de soucis (train entre Le Caire - Assouan et Louxor), bus entre Louxor et Hurghada (et là, je pourrais me débrouiller sur place).
J'ai une petite expérience de voyageur en solo.
Merci pour votre aide.
Itinéraire d'un tour du monde de six mois avec des enfants
Bonjour,
Je serais en mi temps annualisé l'année prochaine donc disponible à partir du 1er février pour 6 mois.
Je vourais faire un tour du monde avec mes enfants 5 et 10 ans.
Après avoir parcouru un grand nombre de messages du forum, à mon tour je vous demande mon avis sur l'itinéraire car c'est vraiment un casse tête ! Il est difficile de se rendre compte du temps nécessaire pour se déplacer en surface.
Départ début février pour Delhi, par voies terrestre jusqu'à Calcutta, (3 semaines) vol Calcutta-Phuket, par voies terrestre jusqu'à Vietiane en passant par Bangkok, puis PnomPenh et le sud du Laos (4 ou 5 semaines), vol Vientiane-Pékin (2 semaines), vol Pékin- Bali (2 semaines) vol Bali- Tahiti (1 semaine), vol Tahiti-Ile de pâques (1 semaine), vol Ile de Paques- Santiago par voies terrestre jusqu'à Lima, en passant par Argentine et Bolivie, vol Lima-Mexico puis Mexico-France.
J'ai fait des demandes de devis auprès de plusiers agences vendant des billets tour du monde, je vais voir ce que ça donne.
Merci pour vos avis et conseil.
Départ début février pour Delhi, par voies terrestre jusqu'à Calcutta, (3 semaines) vol Calcutta-Phuket, par voies terrestre jusqu'à Vietiane en passant par Bangkok, puis PnomPenh et le sud du Laos (4 ou 5 semaines), vol Vientiane-Pékin (2 semaines), vol Pékin- Bali (2 semaines) vol Bali- Tahiti (1 semaine), vol Tahiti-Ile de pâques (1 semaine), vol Ile de Paques- Santiago par voies terrestre jusqu'à Lima, en passant par Argentine et Bolivie, vol Lima-Mexico puis Mexico-France.
J'ai fait des demandes de devis auprès de plusiers agences vendant des billets tour du monde, je vais voir ce que ça donne.
Merci pour vos avis et conseil.
Retour de neuf semaines en Inde du Sud
Nous venons de rentrer d'un périple de 9 semaines en Inde du Sud. Nous étions 2 couples 60 ans pour le premier et 50 pour l'autre.
Notre parcours : Chennai, Mamallapuram, Kanchipuram, Pondichery, Trichy, Tanjore, Madurai, Kovallam, Allepey, Cochin, Munnar, Connoor, Ooty, Hassan, Bengalore, Hampi, Goa, Agonda, Mumbai.
Nous avons aimé : Les gens, la nourriture, les monuments, les paysages, le climat.
Nous avons moins aimé : Le bruit, un certain manque d'hygiène, la saleté des villes du Tamil Nadu
Les lieux que nous avons préféré : Mamallapuram et ses tailleurs de pierres, le temple de Tanjore et celui de Madurai, les plages de Kovallam, Les backwaters d'Allepey, les paysages de Munnar, la richesse architecturale d Hampi, la plage et le calme d'Agonda.
Les lieux que nous avons moins aimé : En général les grandes villes sales et bruyantes du Tamil Nadu, Cochin (à part fort Cochin), Ooty (nous n'y avons rien vu d'interessant), Goa (completement occidentalisée)
Nos moyens de locomotion : essentiellement en Bus. Des bus d'état pour les petites distances (ces bus sont sales, ils n'ont souvent pas de portes, ils manquent de suspension, par contre, on voyage pour des prix dérisoires).
Des bus privés pour les grandes distances (semi couchettes ou couchettes). Nous avons préférés les semi-couchettes plus confortables. Le prix est faible (moins de 10€ pour 12 heures de trajet).
Taxi. Nous avons utilisé ce moyen de transport pour éviter les virages de la descente des Ghats et nous ne regrettons pas. Prix 25 €. Ou encore pour rejoindre la plage d'Agonda depuis Goa.
Et en dernier lieu l'avion (A320 de Goa à Mumbai) 30 €.
Nourriture : Trés épicée. Savoureuse. Le riz est le premier aliment avec les légumes, mais aussi des pâtes et du poulet. Beaucoup plus variée que la description des composants ne laisse paraitre.
Logement : Nous n'avions rien réserver. Nous avons toujours trouvé facilement des logements corrects sauf dans le Tamil Nadu (à Trichy et à Madurai peu de logements corrects, à Tanjore nous n'avons trouvé aucun logement même pas dans les hotels de luxe), Mais partout ailleurs aucun problème, si ce n'est le prix sur Mumbai. Prix des logements en général (entre 600 et 1000 rps) Mumbai 1800 rps.
Éducatrice spécialisée cherche une mission humanitaire (volontariat) pour 2010
bonjour!
educatrice specialisée, je beneficie d'une année sabbatique de janvier 2010 à janvier 2011. je désire partir en tant que volontaire en Afrique, en Asie ou en Amerique du sud par exemple. j'ai travaillé aupres de personnes adultes handicapées et d'enfants autistes, polyhandicapés ou ayant des difficultés d'ordre social.
je fais du soutien scolaire pour des enfants en primaire et au college.
n'hésitez pas à me contacter; je serai a votre entiere disposition pour toute information complementaire...
A bientot.
Cecilia











