Search results
FR
More options

Keyword matching drives the results; the remaining options refine the query on the backend.

Many results are in French, the community’s main language. English translations are added over time.

Search results
Dans quel pays partir trouver un emploi?
by Leroii · 2012-10-05 · 10 replies
bonsoir a tous je suis un jeune camerouanais de 25 ans ayant un bac et j'aimerai bien aller me chercher ailleur dans un autre pays..mais cependant j'arrive pas a me decider lequel j'ai pas trop de moyen et j'aimerai un pays ou je pourrai trouver facilement un job pour un debit car c'est claire que pour un debut je peux pas opter pour la suite des etudes j'avais penser a dubaii car beaucoup de camerounais s'y rendre mais je sais pas encore les conditons..svp je vous pris de me donner quelque conseil qui pourront mettre utile.merci
Sardaigne - Sicile - sud de l'Italie - Albanie - Grèce - Crète à vélo: vos expériences?
by Maxdydy · 2012-09-28 · 10 replies
Salut à tous,

Nous sommes en pleine préparation de notre prochaine périple. Départ mi-Mars 2013 retour Octobre 2013.

Voici les idées de départ : - Sardaigne - Sicile - Sud de l'Italie - Albanie - Grèce - Crète

Voilà déjà l'itinéraire pour de Mars à Juillet maximum, car après il fera trop chaud. Donc pour la suite on ira surement au nord de l'europe.

Avez vous des idées, conseils pour ces pays. Nous sommes en Tandem + remorque enfant avec 1 garçon de 3 ans. Pensez-vous que le bivouac est possible partout ? Pour le vélo, avez-vous rencontré des facilités, difficultés particulières ?

Nous avons déjà fait une partie de l'Ecosse, mis à part le relief, le voyage a été facile au niveau accès à l'eau, habitant, bivouac ... conditions générales.

Merci de vos retours.
Nord-est de la Norvège à vélo
by Nuss · 2012-09-11 · 10 replies
Bonjour, j'envisage une session vélo dans le Nord Est de la Norvège: quelqu'un y aurait-il déjà mis les pieds? Si oui, auriez-vous des infos du genre: circulation, type de route, pistes ou chemins accessibles à vélo, type de végétation (plateau ou forêt...), ravitaillement. Merci beaucoup

PS: quand je parle de l'Est, ca serait Kirkenes, Vardo, Mehamn, en venant de Rovaniemi en Finlande et en repartant de Alta en Norvège
Semi tour du monde!
by Zigomart · 2012-08-30 · 19 replies
Bonjour à tous ! Je viens ici pour vous parler d'un projet que j'ai avec un ami. Comme tout les jeunes, nous souhaitons voyager!

Pour l'instant, voici les premières idées de notre voyage : Aller à Moscou, prendre le transsibérien jusqu’à Pékin (En faisant des haltes pour visiter pendant les arrêtes du train, je crois qu'il existe un billet exprès pour cela). Puis en chine, visiter ! (j'ai peut être un contact en chine qui pourrait nous loger). Mais personnellement j'adorerais pouvoir visiter (idéalement passer plusieurs jours) dans un temple Shaolin. Puis prendre l'avion pour l’Australie (visite + Travail là bas avec le visa holiday/work. Voici les bases de notre voyage ! Bien sur, pour le retour, j'aimerais passer par les USA (suivant l'argent qu'il nous reste^^) ainsi que voyager au Japon (même si cela, je pense qu'il vaudrait mieux que je reparte un autre jour faire que le Japon). Je ne suis pas contre faire des "détours" Cambodge, Thaïlande, Vietnam.. idéalement dormir chez l'habitant et travailler pour eux.

Je viens vers vous aujourd'hui car je n'ai jamais vraiment voyagé et j'aimerais avoir vos avis sur notre projet, vos conseils. Ce que vous pensez du trajet ainsi que vos astuces.

Cordialement ! Je vous remercie d'avance ! Cela ne presse pas, c'est dans plus d'un an !
Apprendre plusieurs langues
by IseM · 2012-08-22 · 7 replies
Bonjour :) ! Je m'appelle Isé et j'ai 14 ans.

Je suis plutôt passionnée par les langues et rêve d'apprendre à en parler plusieurs. Je parle relativement bien l'Anglais et j'apprends l'Espagnol au collège. Je commence tout juste à apprendre le Suédois sur le site Livemocha, et j'aimerai par la suite apprendre le Japonais (dont j'ai quelques notions), le Néerlandais, le Polonais, pourquoi pas l'Hébreu, l'Italien et l'Allemand également? J'aurai besoin de vos conseils: -Combien de temps faudrait-il environ? et combien d'heure par jour? Car il faut que je gère mon temps, sachant que j'ai cours de 7h30 à 4h et que j'ai quelques activités en extra. - Comment s'y prendre? Pensez-vous qu'apprendre par internet est un bon moyen? - Comment pratiquer la langue sans être dans le pays en question et sans avoir de contact avec des natifs, pour ne pas perdre les notions? - Est-il possible d'apprendre plusieurs langues en même temps? Ou combien de mois après avoir commencé la première?

Merci beaucoup pour vos réponses :) !
Zone euro, visa Schengen...?
by Vblydia · 2012-08-21 · 6 replies
Salut à tous,

Nous sommes deux québécoises et planifions un voyage de 3 à 4 mois à compter d'avril 2013.

Nos destinations principales serons le Portugal, Espagne, France, Italie, et possiblement les îles Grecques.

A-t-on besoin d'un visa pour ces destinations? J'ai entendu parler de la zone euro et du schengen, et du fait que nous devrons possiblement sortir de la zone après 90 jours pour 24 heures... Mais je suis un peu mêlée, quelqu'un peut m'éclairer là-dessus?

J'ai fait quelques recherches mais je suis plutôt mêlée.....

Merci de votre aide!

lydia
Visas russes multi-entrées (affaires), six mois
by Gimmic2 · 2012-08-17 · 19 replies
nous projetons dés le printemps 2013 de rallier par la route , la MONGOLIE en passant par l'Ukraine , la RUSSIE , le Kazakhstan , Ouzbekistan , Kirgistan , kazakhstan , RUSSIE , Mongolie , et retour par la RUSSIE Pour cela il nous faut donc un visa 3 entrées courant sur 4 à 5 mois !!! càd multi-entrées, 6 mois Mais voilà , problème !!!! : j'ai contacté de nombreuses agences (action visas , Als visas, russian concept , planete visas , visas express ...) se chargeant des lettres d'invitation et des visas ; et pour l'instant, aucune ne m'a répondu positivement actuellement soit on demande un visa touriste (1 mois ) sinon c'est un visa affaires (3 mois 2 entrées ) pour avoir un visa plus de 3 mois et multientrées , il faudrait justifier , parait il , dans son passeport d'avoir déja eu un visa 3 mois 2 entrées !!!!! Par ailleurs nous sommes retraités ...donc pas évident de demander un visa "affaires" ( on peut toujours mettre l'adresse de son ancien employeur mais il y a maintenant des controles)

Une agence a suggéré de faire un AR sur la russie en fin 2012 en essayant d'avoir un premier visa 3mois 2 entrées pour tenter en début 2013 d'avoir le multi entrées L'investissement est consequent ( visas + lettres d'invitation + billet d'avion ) et n'est même pas garanti

Quelqu'un a t'il réussi à avoir ces derniers mois (printemps été 2012) ce fameux visa russe multi entrées et par quel moyen ?????????? A+
Validité d'un passeport pour les États-Unis?
by Pride13 · 2012-08-17 · 6 replies
Bonjour, en avril 2013 nous comptons partir avec ma compagne aux usa, on se pose juste une question , sont passeport est valable jusqu'en mai 2013 nous aprtons début avril pour 15 jours donc normalement pas de souci mais un amis nous à dit que dans certain apys il fallait un passeport valable au minimum 6 mois Pouvez vous nous dire si c'est le cas au USA ? merci
India Blackout: la moitié nord de l'Inde paralysée...
by Kathy59 · 2012-08-01 · 38 replies
BLACKOUT EN INDE

La moitié du Nord de l'Inde a été privé d'électricité, lundi et mardi.

Pas de feux de signalisation à Delhi...

600 millions d'indiens privés d'électricité.

Un quart de la population ne sont pas relié au réseau électrique.

Qu"en est-il des infrastructures du réseau???

Vos avis, vos témoignages et anecdotes m'intéressent. Amis voyageurs et indiens, actuellement là-bas dites-nous les conséquences de cette "méga" coupure de courant électique pour vous...

MERCI, à vous la parole!!!
Destinations pour voyage en fauteuil manuel?
by Epicurien33 · 2012-07-19 · 27 replies
JH de 25 ans en fauteuil manuel, j'ai projet depuis plusieurs années de voyager mais le manque d'infos niveau accessibilité est cruel !!!!

Du coup c'est un frein !!!!

J'aimerais dialoguer et avoir des infos sur des destinations qui me permettrait de voyager assez sereinement avec mon amie.

Maroc Australie us Laos bcp de destinations m’intéresse, j'aimerais juste savoir ce qui sera le plus simple par rapport à mon handicap.

Merci d'avance pour vos futurs réponses. 🙂
Grèce ou Norvège en camping-car entre le 26 octobre et le 9 novembre?
by Veroetchris · 2012-07-18 · 11 replies
bonjour à tous Nous avons loué un camping car et hésitons entre deux destinations

1/ Grèce nous envisageons un circuit en camping car en Grèce entre le 26 octobre et le 9 novembre 2012

nous prendrons le ferry à Ancone pour Patras ensuite nous comptons visiter Olympie, Corinthe, Mycène, Epidaure, Athènes, Delphe

mais quel climat en Grèce à cette période? sites touristiques ouverts? aires de camping-cars ??? quels conseils pourriez vous nous donner sur la Grèce à cette époque de l'année?

2/ Norvège bateau pour Kiel -Oslo, ensuite zone de découverte des grands fjords (stonefjords), Bergen, Trondheim éventuellement

même question que pour la grèce, climat, sites touristiques, aires de camping cars, etc etc on hésite vraiment donc notre recherche ici est d'avoir un maximum d'avis éclairés (surtout que c'est notre première expérience en camping car en famille) on est 5 et on a loué un Mc Louis glamys 22 (7 places)

on est preneur de tous les conseils

merci d'avance véronique et christian

Mad in Copenhague
by Matlo · 2012-07-16 · 2 replies
C'était comme une cerise sur un gâteau, histoire de finir en beauté un printemps relativement peu parisien. Après New York, Los Angeles, puis Dublin (et Londres) au mois de juin, j'ai eu la chance de partir tourner à Copenhague.

L'idée était de filmer des sortes de performances avec des grands chefs: pas chefs d'orchestre, pas chefs d'état-major, pas chefs d'entreprise (encore que), pas chefs-opérateurs, mais chefs cuisiniers. Car à Copenhague se réunissaient tout début juillet de nombreux chefs d'un peu partout, pour réfléchir ensemble à la cuisine contemporaine.

Il faut dire que dans ma grande ignorance d'un certain nombre de choses, d'éparpillements divers et de préoccupations laborieuses, j'avais raté quelques épisodes sur le sujet, malgré mon goût notoire pour les plaisirs de bouche.

Je ne savais pas que Copenhague était devenue la ville du meilleur resto du monde; que par voie de conséquence, la "nouvelle cuisine nordique" était le tenant de la cuisine d'avant-garde d'aujourd'hui, et que le chef du meilleur resto du monde, René Redzepi, non content d'être donc le meilleur chef du monde, organisait la deuxième édition d'un symposium consacré à la cuisine contemporaine, le MAD, où évidemment seraient présents un certain nombre d'autres grands chefs et de divers connoisseurs et acteurs de ce petit monde (petit mais très international).

Je savais pas tout ça! L'occasion de se mettre à la page, donc...

Un truc m'a frappé en arrivant à Copenhague: à l'aéroport, on pouvait choisir un taxi Danois ou un taxi Suédois. Un peu de géographie: mais oui, nous sommes tout proches de la Suède, à l'est complet du Danemark! Et donc l'aéroport le plus proche de Malmö en Suède, c'est Copenhague, au Danemark. Ok je sais, ça a rien de réellement incroyable, mais c'est le genre de détail qui m'intéresse, de ceux qui font entrevoir les contours des choses. Aussi parce que pour rejoindre la Suède, il faut emprunter un pont qui, s'il nexistait pas, obligerait un détour routier assez conséquent, passant par l'Allemagne, la Pologne, les pays Baltes, la Russie et la Finlande!!

La ville était paisible et plaisante en cette fin juin, ensoleillée juste ce qu'il faut pour profiter des pistes cyclables et prendre des couleurs sans s'en rendre compte. Une petite ville tranquille, avec beaucoup de ciel dans le paysage, de la place autour de soi, dans les bars ou sur les trottoirs. Seul indice de folklore local : des étudiants fraîchement diplomés déguisés en marins en train de se bourrer la gueule sur un camion, lequel roulait tranquillement dans les rues de Copenhague, plusieurs jours de suite. Nous l'avons croisé à intervalles irréguliers à différentes heures de la journée, comme un gimmick urbain plutôt sympathique vu qu'on ne comprenait rien à ce qu'ils brâmaient ni aux rengaines qu'ils massacraient allègrement.

Une particularité quand même : l'existence du quartier autoproclamé de Christiania. Cette expérience unique en Europe d'une communauté autogérée et pérenne ("fondée" en 1971) est une véritable curiosité. L'histoire de Christiania a été assez mouvementée et son sort est régulièrement remis en question par la société et le gouvernement danois, qui acceptent, tolèrent ou contraignent Chistiania et ses habitants. Le principe même d'autogestion ne va jamais de soi, et toutes les questions sociales, sanitaires, urbanistiques, politiques, culturelles, écologiques, se posent et se sont toujours posées à ses habitants, libertaires et "autonomes" comme on dit. Les Chistianiens ont dû faire des choix résolus bien que consensuels et se prendre en main pour que l'utopie survive, avec une monnaie distincte de la couronne danoise, un système de troc, et une "pusher street" où la vente de haschich est libre. Après les premières années sauvages, qui ont vu l'héroïne bannie de Chistiania après une série d'overdoses, le contrôle de la vente de cannabis dans Christiania même a toujours été un enjeu pour les dealers extérieurs à la communauté, ce qui a eu pour incidence des flambées de violence régulières et la mobilisation constante des habitants pour solutionner le problème, sans remettre en cause leux choix de société. Quartier sans voitures, il règne dans les quelques rues passantes une ambiance un peu fébrile, comme s'il se passait quelque chose, bien que ce quelque chose ne soit pas évident à percevoir. Un vieux hippie parle tout seul en arrangeant son stand de fripes, une femme assise par terre roule une clope précautionneusement, trois barbus débraillés boivent des bières devant l'épicerie bio en regardant les passants... Les feuilles de cannabis dessinées partout sont suffisamment explicites. Mais interdit de prendre des photos dans "pusher street", sans doute pour ne pas en rajouter dans le côté "visite de freaksland". Il est vrai que ce serait très réducteur, si on ne montrait pas le cinéma, les salles de concert, les diverses petites échoppes, les restaurants et les cafés: tout ce qui fait de cette "commune libre" un endroit qui mérite d'être défendu envers et contre tout par ses habitants. Christiania se parcourt à pied ou en vélo et à chaque virage, chaque petit chemin, on découvre une petite baraque de bric et de broc, assemblage de bois et de verre généralement, autour d'un ou de plusieurs arbres, sur pilotis au bord du lac ou en haut d'un promontoire, entouré de verdure. Un livre entier de photographies a été consacré à la fantaisie des hippies constructeurs qui avaient élu domicile à Christiania, ce que je comprends aisément.

L'autre particularité, temporaire celle-là, c'est donc ce rendez-vous de chefs. Du coup, je dois bien avouer, avec une certaine délectation, que l'angle gastronomique a prévalu sur tout le reste, comme on peut se l'imaginer... Le coup d'envoi, c'était le barbecue des chefs, après une première journée de conférences. Tout le monde a mis la main à la pâte, et c'était le pique-nique le plus raffiné du monde! Plutôt un resto improvisé en plein air! Boeuf mariné, agneau grillé et même ris de veau étaient au programme... Concoctés en toute simplicité par des cadors des fourneaux, venus d'Italie ou d'Espagne, de Nouvelle Zélande, du Mexique ou des USA. C'est après que ça a commencé à dérailler. Quelques camarades de ripaille nous ont emmenés sur leur bâteau, plutôt une sorte de barge, au nom évocateur: le Nordic Food Lab. Amarré en face du Noma, le restaurant de René, le Nordic Food Lab accueille pour plusieurs mois des jeunes gens d'un peu partout venant travailler sur des goûts nouveaux, qui figureront peut-être un jour au menu du Noma... Ou pas! Là ils étaient en mode insectes. Vivants bien entendu, ça croustille plus. Je me suis laissé tenter par une puce de sable, dédaignant les larves d'abeille, qui m'avaient l'air un peu grasses, et les fourmis, qui peuvent mordiller la langue si on les mâche pas assez rapidement! Comment résumer la "nouvelle cuisine nordique"? Une question un peu trop pointue pour moi, mais le premier adjectif qui me vient à l'esprit, c'est "fleuri". Je n'ai jamais mangé autant de fleurs que durant ces quelques jours. Influencée par l'esprit Slow Food, cette nouvelle cuisine là utilise au maximum les produits de saison et les produit locaux, dont les fleurs que l'on trouve au Danemark. C'est beau, et c'est frais! On mange aussi des fraises vertes, pas mûres, parfois servies tièdes, cuisinées comme des légumes; ou encore des pêches encore vertes, débarrassées de leur noyau et servies en tranches fines, accompagnées de réductions d'ortie par exemple. Pas mal d'asperges à ce moment là, aussi. Tous éléments utilisés dans des préparations sophistiquées et équilibrées, autour du légume.

Côté symposium, j'ai suivi quelques interventions, et discuté et écouté un peu autour de moi. C'était assez intéressant de voir que la cuisine française et ses grands chefs reste un étalon incontestable auquel se mesurer, avec lequel prendre ses distances aussi. Par delà les lettres de noblesse, il est vrai que l'avant garde s'est faite ailleurs, en Europe notamment chez Ferran Adria et sa cuisine moléculaire, qui a fait long feu. Nous sommes maintenant dans un après. Après les expérimentations et déconstructions diverses, après la médiatisation et la starification des grands chefs, après des prises de conscience éthiques et écologiques aussi. Et ça se concrétise par une grande inventivité, décomplexée et volontiers militante, redécouvrant et utilisant les variétés anciennes, assumant les influences des cuisines du monde, asiatiques notamment.

En revanche, durant ces quelques jours, je n'ai bu quasiment que du vin français, provenant des excellents bars à vins de la ville. Des trucs de connaisseurs, des petits cépages, des petits producteurs, des petites récoltes: là je crois que les français sont toujours au top.

Et pour ceux qui ne le connaîtrait pas, le jeune chef français qui a la cote et ce depuis quelques années, c'est Iñaki Aizpitarte et son restaurant le Chateaubriand à Paris. Je l'ai rencontré pour un film il y a quelques années, et le gars est réellement doué, ET cool.

Quelques liens pour aller plus loin:
http://www.theworlds50best.com http://madfood.co/about.html http://noma.dk

Enfin, le film de Nanda Fernandez Brédillard, en collaboration avec Iñaki: http://vimeo.com/9735638
Croisière fluviale: de Moscou à Saint-Pétersbourg
by Guillaumes87 · 2012-07-05 · 8 replies
J'ai effectué en juin 2012 une croisière fluviale de Moscou à St-Peterbourg pour les nuits blanches (1300Km) par "Jet Tours Rivages du Monde". Beaucoup de surprises en tous genres et si vous envisagez ce type de croisière, je peux répondre à vos questions. Cordialement.
Parents très strics: comment partir à 18 ans avec une amie en vacances un mois?
by Campaneta · 2012-06-22 · 8 replies
Boujour! je voulais partir en vacances pendant un mois avec une amie, or nous venons tout juste d'avoir 18 ans toutes les 2 et nos parents ne sont pas partant (on pensait faire du camping ou peut-être avec interrail). Ils se font beaucoup de soucis "c'est que 2 filles de votre âge toutes seules...". Nous souhaitons rester quand même en Europe pour un 1er voyage mais ils sont inflexibles! Comment les faire changer d'avis???
Saint-Barthélemy, la plus suédoise des îles françaises
by Jemaflor · 2012-06-19 · 32 replies
Dès que vous entendez parler de cette île de Saint-Barthélemy, (St Barth pour les initiés !), il vous vient peut-être à l’esprit des clichés d’une île des tropiques réservée à une certaine élite privilégiée avec ses yachts, son luxe et son ambiance bling-bling ! Evidemment, vous êtes un peu (beaucoup ?) dans le vrai !

Mais pour autant, cette île située au nord des petites Antilles ne se résume pas seulement à un ghetto de stars. Le voyageur attentif et curieux peut y découvrir des paysages de rêve, des criques paradisiaques et des plages tranquilles où le sable clair ne disparaît pas totalement sous un alignement de transats. Et puis, il y a ce passé historique original avec une présence suédoise (1785-1878) dont il reste encore quelques souvenirs visibles, ils guideront ma visite de Gustavia, la minuscule capitale de l’île. Ou bien encore, la présence de cette population presque uniquement blanche originaire de Normandie, du Poitou ou de Bretagne, arrivée ici au 17-18 ème et dont le nom du hameau de Lorient est un témoignage.

J’avais découvert St Barth il y a déjà de nombreuses années, mais trop rapidement, lors d’une excursion d’une journée depuis l’île de Saint-Martin … entre deux bateaux, avec à peine le temps de faire le tour de l’île, comme un voyageur pressé ! L’envie d’y retourner un jour ne m’avait pas quitté depuis … mais cette fois en y séjournant quelques jours, histoire de profiter pleinement du charme insulaire de cet original bout de Caraïbe.



Avant même de débarquer sur le quai du port de Gustavia, je suis à nouveau séduit. Quel plaisir de retrouver ce décor d’opérette avec toutes ces coquettes maisons de poupées aux toits colorés ! Dans la rade, les voiliers ou catamarans traditionnels côtoient quelques somptueux yachts, c’est çà St Barth … Ensuite, me voilà flânant parmi les ruelles de cette « capitale » où il est difficile d’échapper aux vitrines des nombreuses boutiques de luxe. Toutes les grandes marques internationales y sont représentées, plutôt que d’en citer quelques unes, je vous en présente un aperçu sous forme d’un patchwork photographique, c’est plus parlant qu’une longue liste … !

La ville est un port franc où règne un shopping duty free. On peut se laisser tenter et y faire, paraît-il, quelques affaires … à condition bien entendu de mettre sa carte de crédit à contribution ! Il n’y a pas seulement des montres ou bijoux à acheter … quelques devantures exposent aussi des vêtements aux griffes locales (sweat, polos, tee shirts …), certains arborent en forme de clin d’œil un amusant « St Barth attitude ». Ici on se doit d’être cool tout autant que chic ! Poursuite de la balade. Quelques mètres après le café « Le Select », une vraie institution locale qui n’en a finalement que le nom, l’ambiance y est très décontractée, style bar-snack pour marins et voileux … Donc, après ce café disais-je, un drapeau puis une enseigne attirent mon regard.



Le drapeau qui vole au vent, c’est celui de la Suède avec sa croix jaune sur fond bleu, l’enseigne, c’est celle du « Swedish Design Center of Saint Barthelemy». La Suède à St Barth ? Voilà une vieille et curieuse histoire … En guise d’explications, faisons un rapide saut dans le passé. C’est suite à un échange que la France céda cette île des tropiques au roi de Suède, Gustave III. En compensation, la France obtint un droit d’entrepôt dans le port de commerce de Göteborg. Chaque Etat y trouva son compte : une ouverture commerciale aux Antilles pour la Suède et pour la France, des ambitions d’affaires vers la Scandinavie. Nous sommes en 1785 ; quelques signatures et le traité est vite ratifié : Saint-Barthélemy devint de ce fait un territoire suédois d’outremer. Quant au village et port de l’île, on lui donna un nouveau nom en l’honneur de sa Majesté Gustaf … ce fut donc Gustavia !

Après une première nuit sur l’île, il est temps ce matin de continuer la visite. Le fil conducteur de ma balade dans Gustavia ? Le passé suédois du lieu avec le passage devant quelques bâtiments ayant résisté à l’usure du temps, aux cyclones et aux incendies … c'est-à-dire très peu ! Le plus emblématique monument suédois est sans conteste le clocher de l’ancienne église luthérienne (1800). Sur les hauteurs de la cité, le fameux « clocher suédois » est facilement repérable, il domine les toitures et semble émerger de la végétation alentour, tout pimpant avec ses teintes rouge et verte. Une rénovation réussie … cependant il ne rythme plus la vie locale comme autrefois, sa grosse cloche, fabriquée à Stockholm, ne sonne plus depuis les années 30 … En effet, elle a été remplacée par une horloge. C’est plus précis mais moins traditionnel !

Proche du clocher, un autre bâtiment date de la période suédoise. De solides murs en moellons, un large escalier et un drapeau français qui claque au vent. La bâtisse a pris des galons au cours des décennies : utilisée comme prison à l’époque suédoise, elle est devenue Préfecture française ! Quant à l’ancien presbytère du pasteur, il est transformé en restaurant, pas de spécialités nordiques … mais vietnamiennes, là, on s’éloigne un peu

Quelques autres maisons présentent également un intérêt historique comme celle faisant l’angle formé par la rue Oscar ll et la rue de la Suède. C’était l’ancienne Maison du Gouverneur et aussi le siège de la Compagnie suédoise des Indes Occidentales. On parle de créer ici un Centre Culturel suédois … Citons encore deux maisons situées près des quais : la maison en briques et la maison en bois.

Une construction en briques était un vrai signe de richesse à l’époque. Pièces à vivre à l’étage, commerce au rez-de-chaussée … comme actuellement. Une agence immobilière y est installée, à voir les photos de villas de luxe présentées dans les vitrines, on imagine que les transactions ne sont pas à la portée de toutes les bourses ! Le contraste est saisissant avec la maison (en bois) située juste à côté. Même si elle a résisté depuis sa construction en 1850, il faut bien avouer qu’elle paraît un peu terne … surtout si on la compare à quelques autres maisons de bois, joliment peintes que l’on peut voir également dans Gustavia.



Amusante cette boîte aux lettres, très couleur locale. Du bleu et du jaune … mais ce sont les couleurs du drapeau suédois qui ornent ce studio de photographe !

Encore un détail qui fait honneur à la période suédoise, le double nom des rues. Un en français, l’autre en Suédois ou vice versa … Pas besoin de pratiquer la langue nordique pour vite se rendre compte que la traduction n’est pas vraiment littérale ! Rue de la Suède ne doit pas se traduire par « Artilleriegatan » ? Et « Nygatan » n’est certainement pas en Français : Rue de la France !



Ma balade me mène maintenant à l’extrémité de Gustavia, face au port et à la mer, là où est situé l’Hôtel de la Collectivité. Un imposant édifice entouré de massifs abondamment fleuris devant lequel flottent plusieurs drapeaux : ceux de la France et de Saint-Barthélemy mais également celui de la Suède … il y aussi celui de l’Union Européenne, de quoi y perdre le nord ! Depuis le 15 juillet 2007, l’île de Saint Barthélemy est devenue une Collectivité d’Outremer. Les quelques 8398 habitants (recensement 2006) ont obtenu ainsi une plus grande autonomie pour leur territoire de 24 kilomètres carrés (îlets compris). Heureux St Barths (habitants de l’île), un environnement de rêve, 27°C de température moyenne annuelle, pas d’impôts, 22 plages … Bon, l’éloignement et l’insularité ont aussi leurs revers, les produits de luxe sont peut être détaxés, certes, mais les marchandises de consommation courante subissent le coût supplémentaire du transport aérien ou maritime (métropole à 6000 km, Guadeloupe à 200 km et île de Saint-Martin à 25 Km …).



Les vues panoramiques sont toujours appréciées des visiteurs, de plus elles sont souvent photogéniques ce qui n’est pas pour me déplaire. Depuis le Fort Gustav on bénéficie d’un point de vue exceptionnel sur l’ensemble de la ville, sur le port et sur l’horizon marin, que demander de plus ? Les suédois avaient particulièrement bien choisi ce lieu afin de protéger la rade d’éventuels assaillants, guerriers mais surtout corsaires ! Deux canons rouillés sont le témoignage de cet ancien poste de garde. De nos jours, depuis ce morne, ce sont plutôt des touristes bardés d’appareils photos et surtout des météorologues avec leurs instruments de mesures qui assurent la surveillance … la station météo de l’île est bâtie sur ce versant perché !



A l’opposé de ce premier fort visité, on trouve un autre poste défensif de l’époque suédoise, le Fort Karl. Les ruines se résument à … pratiquement rien, juste quelques pierres au sommet d’une colline située face à la mer. Principal intérêt de la visite ? Le point de vue panoramique sur Gustavia (on ne s’en lasse pas) et de l’autre côté sur une crique bordée d’eaux bleu turquoise, une véritable invitation à la baignade, difficile de résister à l’envie …



Au bas du morne, il faut passer l’école maternelle pour arriver directement à cette plage de sable et de coquillages de Shell Beach. Une plage en ville où l’on voit apparaître à la sortie des classes quelques mamans avec leurs bambins. Le bain et le goûter à la sortie de l’école, sympa la vie d’écolier à St Barth !

Quittons maintenant la « ville » et prenons la route afin de parcourir l’île. Un maillage de routes, souvent étroites, permet de parcourir St Barth presque dans ses moindres recoins. Ici, on longe la côte découpée et là, dans l’intérieur, on serpente parmi les pentes et les descentes de mornes (collines) qui donnent l’impression d’être en montagne … ô, l’île n’est pas immense mais paraît finalement bien plus grande que la réalité de ses dimensions officielles, environ 10 km sur 4 ! De plus, on roule lentement à St Bath. D’une part, les routes ressemblent fréquemment à des pistes bétonnées avec leur lot d’ornières et de bas-côtés irréguliers et puis, il faut le reconnaître, le trafic est assez dense, la rançon du succès de la destination ! Petits véhicules utilitaires, 4x4, jeeps et beaucoup de Mini Cooper. « Elles plaisent beaucoup aux vacanciers, surtout aux parisiens » me signale en souriant une loueuse de voitures.



C’est sûr, on imagine que c’est fun de cheminer à travers l’île en Mini décapotée, cheveux au vent du large … Mais attention ! Le climat tropical est souvent versatile et les averses peuvent se transformer subitement en de véritables trombes d’eau sur le conducteur et les passagers d’une Mini décapotée … la douche antillaise est alors assurée, même si l’on essaye de refermer rapidement la capote ! Les loueurs locaux ont flairé le filon de cet engouement pour les mignonnes Mini, l’un d’entre eux s’est même spécialisé dans la marque !

Avec notre classique Hunday Atos … nous arrivons à présent à Corossol, un minuscule hameau de la côte sud ouest. Un lieu où résident des familles dont les ancêtres, essentiellement pêcheurs, étaient originaires de Bretagne ou de Normandie. Je me souviens de ma visite ici (il y a déjà de nombreuses années …), j’avais alors aperçu, dans l’embrasure d’une porte, une femme âgée portant encore la coiffe traditionnelle de sa région française d’origine … « Vous savez, les traditions se perdent … » me signale l’air désolé Bernard, un retraité en train de réparer un filet de pêche à l’ombre de sa case colorée. « C’est un épervier, ce filet … les jeunes maintenant ont moins l’habitude que moi de raccommoder les filets pour pêcher … je donne un coup de mains ! Pas de problème, vous pouvez me prendre en photo, on m’a déjà filmé pour des émissions … ». Merci Bernard !





Au bout du hameau, sur le rivage, quelques doris (bateaux de pêche) attendent de prendre la mer, quant aux casiers alignés en enfilade sur le quai, eux attendent de prendre des langoustes, enfin je suppose. Sur un promontoire rocheux dominant la crique, une statue de vierge protectrice a été placée, un hommage aux marins disparus. Comme dans toutes les bourgades de marins, les hommes partaient autrefois en mer et les femmes restaient au village, le travail quotidien ne manquait certes pas mais les habitantes de Corossol ont développé parallèlement une activité artisanale qui perdure encore … pour les touristes. Une pratique de la vannerie avec la confection de chapeaux ou d’objets décoratifs en feuilles de lataniers (palmiers) séchées et tressées. Quelques spécimens, joliment réalisés, sont disposés sur une murette, ils attendent d’être achetés comme souvenirs de voyage.

Poursuivant notre balade, nous parvenons au bord de la grande anse de la Baie Sain-Jean, un haut-lieux touristique de l’île. Le site est admirable : une large baie et deux plages, car au milieu de l’anse, une presqu’île rocheuse sépare le rivage sablonneux. Sur ces rochers trône un des hôtels parmi les plus anciens (1950) et les plus prestigieux de St Barth : l’Eden Rock. Ici, on en a vu défiler des célébrités tels les Rockfeller, les Rothschild, les Kennedy ou encore Mick Jagger, Tom Cruise, Brad Pitt, Kate Moss et très récemment la chanteuse Beyonce sans oublier notre Johnny (Hallyday)… Bon, il y a également des anonymes qui profitent de cette plage de Saint-Jean, farniente, bains et stand up paddle …



Plus encore qu’en milieu d’après-midi, moment où la plage commence à s’animer avec la venue des adeptes de bains de soleil et de mer, cette partie de plage vibre (musicalement) au coucher de soleil et en soirée. En effet, le bar de plage Nikki Beach est situé ici, à même le sable clair, l’adresse est très fréquentée par les amateurs d’ambiance musicale et de cocktails antillais, paille aux lèvres.

L’autre partie de la plage, celle située à gauche de L’Eden Rock, est elle aussi animée mais d’une manière très différente … Un spectacle y est donné tout au long de la journée : un ballet aérien. La piste de l’aéroport local s’achève sur le sable ! Et lorsque les avions atterrissent, il y a de quoi être impressionné … Pas possible ! Celui qui arrive maintenant va atterrir sur le sable ? Non, heureusement, le pilote maîtrise son avion et touche le tarmac juste au bon endroit !





Il faut une licence spéciale pour se poser ou décoller sur cette piste, c’est une des plus courtes au monde, seulement 515 mètres sont utilisables lors de l’atterrissage et les vents peuvent parfois être tourbillonnants ! On comprend la difficulté qu’ont eu les îliens pour trouver un terrain plat sur cette île constituée essentiellement de mornes accidentées, le défi a donc été relevé et une piste a été tracée ici sur l’unique terrain plat de St Barth. Autour de 200 000 passagers transitent chaque année par cet aéroport Gustav III, appelé ainsi en hommage à l’ancien roi de Suède. Selon l’orientation des vents, les atterrissages ont souvent lieu dans le sens opposé à celui que je viens d’observer et là aussi la vision à de quoi impressionner.



Me voici sur la route dominant la piste alors que surgit, accompagné d’un bruit assourdissant, un avion qui plonge littéralement vers la piste … tout en rasant la route, les voitures et les badauds (dont je suis) avides d’observations et de photos peu communes. Quel surprenant effet !

- -

Suite de la découverte dans le message suivant …
Croisière Costa "Capitales de la Baltique" (Europe du Nord)
by Latitecoco · 2012-06-14 · 11 replies
bonjour à tous,

nous partons le 15 juillet 2012 de copenhague pour Capitales de la Baltique : copenhague, stockhom, tallin, st petersbourg, warnemude. Navire :fortunaCosta FortunaCompagnie :costaCosta Croisieres J'ai pensé que cela pourrait être sympa d'engager une discussion sur les différentes excursions.

Merci pour vos conseils, vos avis et bonnes vacances à tous !!!😎
Téléphoner en vacances?
by Xxsim · 2012-06-13 · 12 replies
Bonjour,

Je me pose la question de savoir comment chacun d'entre vous procédez lors de vos différents voyages pour appeler les personnes que vous aimez ?

Achetez-vous une carte dans le pays en questions ? Utilisez-vous une carte SIM internationale (genre XXSIM) ? Utilisez-vous la VoiP (genre Skype) ? Avez-vous d'autres solutions ?

Merci pour vos collaborations Cordialement Yo
Croisière sur le MSC Opera le 31 mai 2012: les fjords (peut-être)
by Cat25 · 2012-06-01 · 18 replies
31 mai Hello,

Me voici a bord du MSC Opera, toujours a quai à Southampton. Résolution pour cette nouvelle croisiere, faire mon C/R au fur et à mesure. Je ne pourrai peut etre pas le mettre en ligne en chaque soir, cela dépendra de ma réception wi-fi, mais au moins le taper. Sinon je me retrouve comme d'habitude, a taper le résumé de la derniere journéé 3 mois aprés le retour... (quand je le tape...).

C’est ma première croisière MSC. J’avais envie d’essayer d’autres compagnies que Costa. J’aime Costa, mais comme je n’utilise que cette compagnie, et bien je n’ai plus l’effet de surprise (quand il y a des soirées au restaurant par exemple) Je pourrais presque présenter leurs réunions d’information tellement j’en ai vu l’an dernier). Il me fallait chasser la routine et pimenter ma relation avec Costa. Par contre a la base MSC ne me disait rien, je voulais tenter une compagnie anglo-saxonne pour expérimenter quelque chose de vraiment différent. Parce que tant qu’a naviguer avec une compagnie italienne, pour moi autant prendre Costa et me rapprocher du statut Gold. Mais Costa a mis tant de temps a publier ses tarifs promo sur le site anglais que j’ai cru qu’ils avaient rempli tous leurs navires avec les reclassement du Concordia et de l’Allegra. Du coup quand j’ai vu la promo de MSC j’ai pris. Et une semaine plus tard Costa publiait ses promos sur le site…

Alors je dis croisiere dans les fjords peut-etre, parce que a l’heure ou je tape ce C/R je ne sais pas trop si les greves en Norvege vont affecter l’itinéraire de cette croisiere. J’ai appris a bord que la croisiere précédente ne s’était pas rendu a Oslo (prévu au 2eme jour) mais en Suede a Gerverbug (un nom du genre). Mais aucune communication au préalable de MSC.

Mais contons les choses dans l’ordre.

Londres. Réveil a 6h30 ce matin. Il faisait déjà tellement grand soleil que j'ai eu un instant de panique et j'ai cru que j'avais fait une erreur avec l’alarme du portable... On dirait plutôt 8h30! Je me précipite à mon autre horloge qui confirme que tout va bien. Ouf. Bon du coup je suis bien réveillée maintenant. Je me prépare et quitte la maison à 7h10.

Comme je ne prends pas l'avion cette fois, j'ai bien rempli la valise. Un peu trop peut être. Elle doit peser une tonne! Je tire tout ça jusqu'a l’arrêt du bus. 20 minutes de route avant d'arriver a la gare routiere. MSC offre le pré-acheminement Londres Southampton. Je prends un des bus National Express (confortable). 2h20 de route.

Arrivée à la gare routière je cherche le panneau MSC. Je n'en vois point. Je patiente. 15 minutes et j'appelle mon agence de voyage. Ah ! Il devrait y avoir une navette pour le port (c’est ce qu’ils m’avaient affirmé a la résa). Je demande aux employés de la station de bus. Non ca n’existe pas, il faut prendre un taxi (car on ne peut pas rentrer au port a pied – vu le poids de la valise l’option pédestre n’est de toute facon pas d’actualité). L’agence me dit de prendre un taxi donc et de me faire remettre un recu a leur renvoyer (ils se lanceront alors dans une investigation et selon le résultat me rembourseront… peut être). J’ai trouvé trois autres passagers dans le même cas que moi (bien que nous soyons passés par des agences différentes), on dirait qu’il y a un problème de communication de MSC avec les agences. Je précise que le pré-acheminement est prévu dans le « package », en fait il est offert par MSC.

Nous partageons un taxi. La course nous revient a la somme astronomique de £7 pour nous quatre. Hi hi hi, donc pas un drame.

Le taxi s’est arrêté a l’arrière du terminal ou nous avons déposé nos valises (le charmant chauffeur de taxi nous donne un coup de main pour transporter les valises. On m’a remis un étiquette pour bagage (nous ne les avions pas recu précédemment) et ma valise est récuéré par un bagagiste pour etre scanné). On remonte dans le taxi, qui nous dépose a l’entrée du grand terminal. Le temps d’enregistrer (MSC ne propose pas le pré enregistrement en ligne pour les passagers embarquant a Southampton) nous montons a bord au bout de 20 minutes.

Il y a du personnel a tous les paliers de l’escalier pour diriger les arrivants. Bien.

Je trouve ma chambre 7115. C’est petit. A peine plus grand qu’Hurtigruten, dis donc. Sur les plans on voit un espace pour circuler entre les meubles et les coins du lit, mais en fait il n’y en a pas et il faut enjamber pour pouvoir passer. Ceci est dit a titre d’info, moi ca va, je suis en bonne santé et je peux passer.

Insonorisation des chambres : pas terrible. J’entends la voisine appeler la réception pour se plaindre de l’agencement de sa chambre. Et j’entends 10 minutes plus tard l’équipe de cabinistes qui réamménagent la piece… Bon ben au moins ils sont rapides.

Moi c’est ma salle de bain qui ne me plait pas. J’ai essayé de télécharger la photo que j’ai prise, mais ma connection ne me le permet pas. Je réessaerai et rentrerais dans les détails a ce moment.

Petit passage au restaurant pour changer de service (je veux le 2nd , pour changer).

Cool ma valise arrive. Elle a passé le test du scanner avec succés… Et pourtant…

Visite du spa. Je vois deux salons de massage (j’espere qu’il y en a d’autre), la salle de sport (ouvertes a tous), le solarium, le sauna... Apres le faste du Costa Favolosa ca me parait tout petit.

De la fenetre obstruée de ma cabine, je peux voir le pont ou des passagers très motivés arrivent pour l’exercice d’alerte 10 minutes avant que les 7 coups de sirenes ne retentissent. Je descends (après l’alarme). Il n’y a pas de carte a donner, on ne me demande pas mon numéro de cabine. Comment vont-ils savoir que j’étais bien la ?

Reunion d’information pour les nouveaux passagers a 15h30. On nous parle du « daily programme » et des excursions disponibles a partir de Ijmuiden. Il y aura une réunion apres demain, journée en mer, pour nous parler des excursions disponibles en Norvege. Pas de mentions des greves ni de potentiels probleme. Bah, c’est vrai que les choses peuvent évoluer d’ici la et qu’il ne sert a rien de paniquer les gens des maintenant… Par contre les excursions sont elles bien en vente. Fjord ou pas Fjord, telle est la question.

Petit passage rapide au buffet avant la fermeture a 16h. C’est vrai que je n’ai rien mangé depuis hier soir (en plus le frigo était vidé en prévision du départ).

Diner agréable a une table de 6. Puis sortie en boite (ah ca faisait longtemps). Je rentre a la cabine, le temps de taper ce récit il est 3h du matin (mais bon on a avancé d’une heure aussi…).
Que pensez-vous de cet itinéraire de trois semaines en Scandinavie?
by DoduChrys · 2012-05-16 · 14 replies
Bonjour!

Je prépare plus précisément les premières semaines d'un voyage qui va durer plusieurs mois. Je me donne 3 semaines pour parcourir la Scandinavie en août, en transports publics, mais sans avion. Je pense prendre l'interrail Global Pass et utiliser les trains de nuit au maximum. Grosso modo, je pense passer 2 jours dans chaque grande ville et une petite dizaine de jours dans les alentours de Stavanger-Bergen-Alesund.

Mon idée de départ était de monter jusqu'au Nord de la Norvège et de redescendre par la Finlande, mais j'ai l'impression que ce sera trop la course, est-ce que vous confirmez?

Enfin, voilà ma dernière projection d'itinéraire ci-dessous. Ca vous paraît jouable? Avec quel budget faut-il compter? Pas de transports (ou peu), env. 20E par nuit en auberge, 20E pour la nourriture+visites. 40euros par jour, c'est envisageable ou est-ce que je vais passer mon temps à compter les centimes?

Merci d'avance de vos réponses!
Quelle destination mer/soleil en août sans trop de chaleur avec un bébé de 14 mois?
by Manue7 · 2012-05-16 · 10 replies
Bonjour à tous !

Voilà, tout est dit dans le titre !

Nous cherchons une destination mer et soleil pour nos 2 semaines de vacances en août (fermeture de la crèche oblige) avec notre fille de 14 mois. Evidemment, l'Europe nous attire beaucoup (Sardaigne, Corse, Grèce, etc.), mais nous craignons les chaleurs pour notre choupette, sans parler du surpeuplement... Alors voilà... Avez-vous des idées ? Que nous conseillez-vous, car pour nous, c'est la première fois que nous partons en vacances au mois d'août ? Nous avons déjà fait l'Ile Maurice avec notre fille donc nous aimerions trouver autre chose... Nous envisagions peut-être Bali ? Mais nous sommes un peu craintifs... est-ce bien une destination adaptée à un bébé ?

Merci d'avance pour ceux qui trouveront le temps de me répondre !

You might also like