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Trek dans le Vercors
by TheDoctor · 2013-03-18 · 10 replies
Bonjour(soir) à vous !

J'envisage de faire le TMB en juillet (pour ça, je verrais plus tard), mais avant ça j'aimerais faire une randonnée plus courte, et le Vercors semble être un massif magnifique.

C'est pourquoi j'aimerais en faire la traversée (de Grenoble à Die, pour des commodités en terme de train, seul moyen de transport dont je dispose, sachant que je passe par Valence), et ce en 5, voir 6 jours au maximum, vers fin avril, début mai. Tout d'abord, pensez-vous que cela est envisageable ?

En effet, je n'ai quasiment aucune expérience en montagne, mais je compte faire cela en solo, et bivouac, en passant à la rigueur par des refuges non gardés en lieu et place de tente. J'y recherche une bonne expérience, et ne suis pas décourager par le risque que cela pourrait représenter. Cela dit, si vous pouvez me donnez plus d'informations en général à ce niveau, je ne suis pas contre :).

J'ai quelques questions, dont d'autres pourrait venir plus tard. Tout d'abord, j'ai cru comprendre que le ravitaillement en eau pouvait être problématique dans le Vercors. Comment se débrouiller ? Existe-t-il une carte des sources, ou une liste avec position GPS ?

Existe-t-il également un parcours existant ? Si ce n'est pas le cas, quelqu'un pourrait-t-il me conseiller quelques coins que je ne dois pas louper ? Je pense passer par le Mont Aiguille, le Grand Vermont s'il est praticable, mais je suis ouvert à toutes suggestions.

Enfin, existe-t-il un outil tel que Google Maps permettant d'organiser ses treks ?

Je suis bien évidemment à l'écoute de tout autres conseils, et vous remercie d'avance pour l'aide que vous pourriez m'apportez.

Cordialement, TheDoctor
Voyage d'un mois en camping-car en Espagne et Portugal
by Movier · 2013-03-16 · 6 replies
Bonjour amis du voyage. Nous préparons notre voyage d'1 mois ou 6 sem entre l'espagne et le portugal à partir du 1er mai. Nous voudrions des conseils pour passer par des endroits "magiques produits par la nature" style "picos de Europa", au sud, la montagne de Covadonga , le massif de la Pena Santa, Route de Jaizkibel, le défilé se Stella et de Los Beyos, le pic de très Mares, etc.... enfin se sont des endroits que nous avons noté de récits d'autres voyageurs mais il y a aussi la route qui descend sur Madrid et qui passe dans un désert de roches rouges( pas de précision dans le récit)etc..les autres endroits magiques ....; Nous visiterons évidemment les villes où se trouvent les plus beaux édifices architecturaux, sur notre parcours car tout est tellement beau à voir que nous ne savons pas comment faire notre trajet pour en voir le maximum. Nous habitons au centre de la France. Voilà, est-ce qu'une personne connait bien ces 2 pays et pourrais nous aider???Nous sommes prêt à faire des détours et rallonger notre temps de voyage : en retraite et en camping car , ce n'est que du bonheur !! Bien cordialement Movier
Connaître l'état de certaines pistes au Maroc
by Randobecane · 2013-03-09 · 4 replies
Bonjour à tous , - Qui connait l'état de la piste qui part à l'ouest d'Alnif pour rejoindre Ikniounl dans le Sarhro, passant par Imi-n Ouzrou et Tizi n Ouli-Ousir dans le massif du Bou Gafer. - Dans quel état se trouve la R113 entre Alnif et Aït Aissa-Oubrahim par le Tizi-n-Ismarér (47 kms ). - A quoi ressemble la piste qui descend au sud de Tinerhir à Ikniouln dans le Sarhro ( 64 kms ) . Merci de nous donner des infos sur ces trois points. Nous circulons à moto trail . Nous avons fait plusieurs fois le Tazazert, le Ouano , le tizi n'ouguerd zegzaoune avant la réfection de la piste ...
Randonnée dans les Rocheuses canadiennes
by Guilhem34420 · 2013-03-04 · 6 replies
Bonjour à tous, je suis étudiant Français en échange universitaire jusqu'à fin juin dans la ville de Québec. J'aimerai entreprendre un petit voyage de 2 mois dans les rocheuses Canadienne. Existe t-il des sentiers de grandes randonnées au sein de ce massif pour éventuellement faire la traverser nord-sud? Je pense prendre l'avion pour me rendre sur place directement, par contre d'aprés vous ou est-il préférable d’atterrir, je pensais à premiére vue à Vancouvers, mais je ne sais pas trop. Si quelqu'un pouvait me renseigner 😊, merci bonne journée à tous!
Enneigement au Toubkal en février 2013?
by Pikkouik · 2013-01-28 · 6 replies
Bonjour, Je pars faire une semaine de ski de rando dans l'atlas aux alentours du Toubkal du 16 au 24 février 2013. J'aimerai savoir quelles sont les conditions d'enneigement en ce moment sur le massif.

Merci bien Flora
Traversée de la fontière Georgie - Russie
by Gicquel · 2012-11-11 · 3 replies
je souhaite visiter en été 2013 avec un Land Rover 110 équipé pour dormir à l'intérieur , la Georgie et la partie montagneuse du massif de l'Elbrouz en Russie et rentrer en France par l'Ukraine. Pourrait-on m'informer sur les sujets suivants : I- Traversée maritime Bulgarie / Georgie - coùts -formalitées telles que nécéssité de carnet de passage en douane où non. 2- Possibilité d'obtenir un visa à la frontière Georgie / Russie et d'abord est-il possible de passer par voie terreste cette frontière ? et si oui quid du carnet de passage en douane.

Merci pour toutes les infos et tous les conseils possibles.
Itinéraire de voyage à vélo dans les Alpes... mais quelles Alpes?
by Mathieud66 · 2012-11-04 · 4 replies
Bonjour à vous !

Chaque été, depuis quelques années, nous partons quelques semaines à vélo. Nous avons déjà à notre actif deux ballades d'environ 1200 - 1500 km dans les Alpes: 1. France – petit tour en Suisse et en Italie :Genève- Ivoire - Annecy - St-Pierre d'Albigny - Grenoble via massif de Belledone - St-Pierre d'Albigny via massif de la Chartreuse - Albertville - Flumet - Bourg-St-Maurice - Courmayeur - Aoste - Martigny -Évian - Genève

2. France: Lyon vers la Chartreuse - St-Pierre d'Albigny -St-Jean de Maurienne - Valloire - Briançon - Guillestre - Barcelonette - Gorges du cyan - Verdon - Valensole - Forcalquier - Train jusqu'à Lyon

Nous aimons bien camper. Nous aimons la montagne plus que les vallées (d’où le retour en train jusqu’à Lyon pour ne pas se taper la vallée du Rhône…), les grands cols ne nous font pas peur. On s'arrête parfois quelques jours pour faire des cols sans bagage (à Barcelonnette lors de notre second voyage, par exemple)

Après quelques voyages au Québec et aux États-Unis, nous sommes mûrs pour un retour dans les Alpes. Mais ou ? Il reste encore des trucs à faire dans les Alpes française et nous aimons bien la France. Pas de barrière linguistique (ou si peu😉), bonne bouffe, accueil incroyable réservé aux cousins québécois... Mais les Alpes autrichiennes, suisses ou italiennes ? Avez-vous déjà voyagé dans ces secteurs ? Qu'en pensez-vous ? En Autriche, peut-on se débrouiller en parlant anglais ou français ? Avez-vous des suggestions d'itinéraire à nous proposer ? (Idéalement, ça prend un vol direct de Montréal, ce qui est possible vers Lyon, Genève, Milan, Nice, Vienne)

Merci à l’avance pour toutes vos suggestions !
Toussaint dans le Jura en camping-car
by Magnolia051 · 2012-10-07 · 7 replies
nous souhaitons passer une semaine dans le jura pendant la 2eme semaine des vacances de toussaint. quels sont les incontournables? où peut-on stationner gratuitement? merci pour toutes vos infos
Trek de sept jours au Maroc début mai
by Harris01 · 2012-09-18 · 6 replies
Bonjour Nous souhaitons partir début mai faire un trek de 7 jours avec un ami, que nous conseillez vous ?

Merci par avance Harris
Itinéraire sur huit/neuf jours à Toliara? (Madagascar)
by Fabfournier · 2012-07-27 · 1 reply
Bonjour,

Je dispose d'un peu plus d'une semaine à Toliara (Tuléar) pour m'imprégner de cette magnifique région.

Nous souhaitions avec ma femme effectuer un trek mélangeant différents mode de locomotion pour découvrir le pays et finir par 2 jours dans un hôtel sympa (Ifany)

D'après mes renseignements, le massif d'Isalo semble bien mais auriez vous des suggestions et aussi un guide pouvant nous supporter pendant cette période de temps.

Merci à vous-

Fabrice
Balisage et indication dans le Taurus (Turquie)
by Elod73 · 2012-07-03 · 3 replies
Bonjour

Nous partons dans 2 semaines en Turquie et nous souhaitons traverser une partie du TAURUS (départ cucurbag par ex) dans le parc Aladaglar.

Quelqu'un pourrais il me dire si il y a des indications , des panneaux dans ce massif ? Car il n'existe pas de carte mais de nombreuses agences proposent ce trajet ( je me suis moi même basée dessus) donc nous ne serons certainement pas seuls... mais j'aimerais vraiment savoir si on a de quoi se repérer...

Merci beaucoup !

ELODIE
Un nouveau Parc Naturel sur la Côte d'Azur
by VoyageForum · 2012-04-10 · 7 replies
Le 48ème Parc naturel régional français vient d'être créé. Il s'agit de celui des Préalpes d'Azur qui s’étend sur 88 940 hectares dans le massif sud alpin du pays de Grasse, au Nord de Nice. Lire la suite...
Oman, du désert à la mer
by Jemaflor · 2012-04-04 · 15 replies
Les pays côtiers de la péninsule arabique ne se résument pas seulement au gigantisme, à l’opulence et à l’ultra-modernisme des villes des Emirats arabes unis. Plus au sud, au Sultanat d’Oman, on découvre encore une vraie authenticité. Là-bas, les villes ont une taille humaine, des oasis sont nichées au cœur d’un impressionnant massif montagneux et l’immensité du désert ne cesse de fasciner le voyageur. Oman c’est aussi la mer et le stratégique détroit d’Ormuz avec ses surprenants paysages de fjords d’Orient. Des impressions de voyages, des souvenirs vécus … et aussi des photos pour illustrer le texte de voyage que je vous propose.

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A l’horizon, malgré les brumes de chaleur et de poussières on aperçoit déjà le port de Mutrah … ma première étape omanaise.



La ville blanche semble blottie au pied d’imposantes montagnes. De part et d’autre de la baie, un parfait arc de cercle, une forteresse ainsi que plusieurs tours de guet juchées sur des éperons rocheux témoignent du passé défensif de la localité. Ici, contrairement aux villes des Emirats arabes comme Dubaï ou Abou Dhabi, aucun gigantesque gratte-ciel ne rompt l’harmonie urbaine ; les habitations et les immeubles de la ville qui s’étendent le long du front de mer ont seulement quelques étages. Immanquablement elle attire le regard, de sa hauteur elle domine la cité avec son élégant bulbe bleu que surmonte son minaret … elle ? C’est la principale Mosquée de ce charmant port de la côte omanaise.



Tout autour de la fameuse mosquée bleue, il faut se balader dans le quartier ancien de la ville : dédales de rues étroites, maisons blanches imbriquées, balcons ouvragés témoignant d’un riche passé. Des demeures qui ont été construites par les Lawatiya qui dès le XVIIème faisaient le commerce des épices jusqu’à Zanzibar. Un quartier où le commerce est toujours bien présent puisque c’est à proximité qu’est situé le souk traditionnel. Le milieu de l’après-midi n’est sans doute pas le moment le plus animé de ce marché permanent ; mais au moins, on peut s’y promener sous ses arcades, en toute tranquillité parmi les nombreuses échoppes. Mais jeter un œil aux étalages est toujours interprété par les marchands comme un souhait d’achat.



Passant devant une boutique d’étoffes, j’observe avec intérêt un empilement de traditionnelles coiffes brodées, comme celles que portent beaucoup d’omanais. En juste quelques instants, me voilà coiffé à mon tour d’une de ces fameuses kumma, le vendeur m’affirmant que cela me va très bien ! Comme je dois avoir l’air de douter, il change de couvre chef en m’ajustant sur la tête un turban… ainsi le temps de quelques essais, je me retrouve donc transformé en Sultan ou Emir … dépaysant et amusant ! Parmi les autres spécialités du pays, on ne passer sous silence l’encens dont les senteurs, très plaisantes, parfument l’ensemble du souk. L’occasion pour moi d’apprendre que ce parfum est extrait de la résine d’un arbre portant le nom savant de Boswellia sacra, il pousse en nombre plus particulièrement dans le sud du pays.

Il est agréable de poursuivre la découverte en marchant sur la promenade du front de mer, les yeux rivés vers la mer et ses eaux bleues, les mouettes semblent s’être données rendez vous, attirées sans doute par quelques poissons ou déchets. Les oiseaux marins très agités tournoient, crient et se chamaillent … je ne peux m’empêcher de penser en assistant à ce vol à la célèbre scène cinématographique des Oiseaux d’Hitchcock.

Une jolie route serpente sur la corniche en direction de la capitale Mascate, elle se faufile entre les rochers et offre de superbes points de vue, sur la mer ainsi que sur les quartiers de la ville enserrés par les versants montagneux : maisons et immeubles blanchis éclatant sous le soleil sur un fond de parois minérales ocre-brun, un grand contraste de teintes et un panorama photogénique.

Un peu plus loin, on parvient au Palais du Sultan, l’Alam Palace. Une des résidences de sa Majesté le Sultan Qabos bin Saïd, le plus haut dignitaire du pays. Une longue perspective guide le regard vers le palace à l’architecture orientale, quant au luxe et au raffinement de l’intérieur, on l’imagine somptueux. Oman, voici quelques précisions concernant ce Sultanat méconnu : un pays situé au sud-est de la péninsule d’Arabie sur le bord du Golfe d’Oman, successivement sous occupation portugaise (1570-1650) puis sous protectorat britannique jusqu’en 1971. 80 % du territoire est occupé par le désert. Environ 2,8 millions d���Omanais dont plus d’1 million vivent dans la capitale Mascate. Les ressources économiques ? Le pétrole évidemment mais également le gaz naturel, les dattes et le tourisme …

Traverser Mascate, c’est cheminer parmi de larges avenues ponctuées de ronds-points successifs, l’espace ne manque pas au pays du désert ! Ici une arche monumentale surplombe la chaussée. Partout des alignements de palmiers et des massifs fleuris bordés de gazon verdoyants agrémentent la ville, une végétation florissante obtenue à grands renforts d’arrosages, d’ailleurs on distingue nettement entre les plantes les nombreux tuyaux quadrillant les massifs.

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Après ce rapide tour de ville, il est temps de quitter l’agglomération, le but de notre découverte étant l’arrière pays avec ses montagnes et son désert. Passés les derniers immeubles et hangars, de part et d’autre de la route N° 15 (en très bon état) il n’y a de place désormais que pour des étendues rocheuses, un amoncellement chaotique de pierres sur un tapis de poussière. Le vent par moment soulève des nuages de sable et de particules qui tourbillonnent ou volent dans le sillage des véhicules.

Au détour d’un long virage, comme au milieu de nulle part, apparaît un peu de verdure. Une palmeraie puis une ville, Fanja, nichée dans une vallée entre les contreforts montagneux. Devant un tel panorama l’arrêt sur le bas-côté devient irrésistible, histoire de profiter de la vue.





Juste en contrebas, à la lisière des palmiers dattiers, on aperçoit une parcelle cultivée entourée de sortes de rigoles, elles permettent la distribution de l’eau si précieuse dans ces contrées aride. Ce système ancestral d’irrigation appelé « falajs » s’avère très judicieux, il capte l’eau dans des sources souterraines et l’achemine vers les terres agricoles.

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Poursuivons la route à travers le djebel et le massif du Hajar dont les sommets les plus élevés atteignent les 3000 mètres. Après la teinte jaune ocre, c’est maintenant le rouge qui domine dans ce désert minéral.





Par endroits, la montagne est entaillée de profondes gorges, les « wadi ». Comme il n’y a pas de route qui longent ces cours d’eau en parti asséchés, continuer notre route nécessite de rouler directement dans le lit de la rivière sur des pistes, vous l’imaginez, chaotiques et caillouteuses … Quelques filets d’eau persistants obligent notre conducteur à passer prudemment quelques gués. De chaque côté de notre 4x4 de grandes gerbes d’eau se forment, lavant au passage toute la poussière accumulée durant le trajet sur les pistes. Des gués qui peuvent s’avérer de véritables pièges pour les amateurs aventuriers qui n’ont pas une parfaite connaissance des « wadi ». Voilà des touristes qui nous voient arriver avec un accueillant sourire … leur 4x4 est « noyé » dans un de ces gués ! Qu’à cela ne tienne, l’entraide est toujours de mise dans ces lieux isolés ! Une corde est vite attachée au véhicule en détresse, quelques coups d’accélérateur et notre puissant 4x4 tout terrain les tire d’affaire.



Une pause est maintenant la bienvenue près d’une minuscule oasis qui se résume à deux palmiers perdus au milieu de ce canyon aux parois encaissées.

Sortis du wadi, c’est en direction de l’immense désert que nous nous dirigeons. Le sol est maintenant à perte de vue uniformément plat et les routes rectilignes … inutile d’ajouter que le paysage sur cette portion n’a que peu d’intérêt mais c’est un passage obligé pour atteindre notre but !

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Le « désert des déserts », le Wahiba tant attendu approche, le sol est de plus en plus sablonneux. De petites dunes, très régulières, strient la région, des lignes droites parallèles dont la perspective s’estompe au lointain. Une rare végétation faite de quelques touffes sèches et d’arbustes poussent de façon surprenante dans ce lieu torride. C’est aussi l’endroit où nous croisons quelques dromadaires, les seigneurs du désert et dignes compagnons si familiers des bédouins. Leur allure lente nous fait croire un instant qu’ils sont dociles et que l’on peut aisément les approcher, histoire de mieux les observer … mais ils accélèrent aussi tôt le pas, dommage (pour nous !). L’un d’entre d’eux, rencontré un peu plus loin, me permet de lui tirer le portrait … mais oui, vous êtes magnifique de profil avec la mâchoire ouverte en guise de sourire !



Juste devant nous une dune de sable ocre, plus haute que les précédentes, barre l’horizon, nous sommes enfin arrivés aux contreforts du désert de Wahiba. En connaisseur du lieu, notre conducteur fait une pause, pour nous assurer un premier moment de contemplation ? Pas seulement ! Il faut dégonfler les pneus du véhicule 4x4 afin d’avoir une meilleure prise dans ce sol meuble. Et nous voilà rapidement repartis … à l’assaut des montagnes de sable du désert.





Le moteur ronfle en gravissant la pente, toute la puissance du tout terrain est nécessaire, le sable vole dans le sillage des roues … un dernier effort et nous sommes parvenus sur une crête, là où le sable a été durci par le vent. La vue nous enchante, un horizon de dunes, rien que du sable à perte de vue, le regard se perd vers l’infini où le relief semble se confondre avec le ciel noyé dans la brume … Après ces instants de contemplation, la chevauchée reprend, prise d’élan dans une pente puis virage sur le versant d’une dune, passage du sommet d’une crête, puis un piqué impressionnant de la calandre dans le sable ! Nous ne sommes pas au bout de nos émotions d’autant que notre chauffeur, sourire de satisfaction aux lèvres, prend semble-t-il un malin plaisir à nous surprendre par sa conduite sportive ! Une portion très pentue dévalée à toute allure et une ample embardée soulève un nuage de sable et de poussières … le véhicule stoppe enfin sa course folle ! Nous sommes comme au fond d’un cratère et je me demande comment nous allons bien pouvoir en sortir. C’est méconnaître l’habileté des chauffeurs du désert. Pour remonter la pente raide il faut d’abord prendre de l’élan, enclencher toute la puissance des quatre roues motrices, donner sans cesse de petits coups de volant afin de zigzaguer dans le sable … et cela ne suffira pas. Dégonfler un peu plus les pneus, reprendre de l’élan, s’ensabler … puis recommencer. A la troisième tentative, ça y est nous sommes sortis du trou, ouf et bravo au pilote !

L’aventure dans le désert n’est plus qu’un souvenir, nous sommes de retour sur la côte dans le port de Mutrah. La lumière du soleil s’atténue, en partie masquée par la brume pour disparaître ensuite derrière les montagnes omanaises. Les bruits de la ville s’estompent, le crépuscule fait ressortir les lumières urbaines alors que l’appel du muezzin retentit dans la baie, c’est l’heure de la prière du soir, c’est aussi le moment du départ vers une autre région du sultanat.



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Oman présente une géographie particulière, son territoire est éclaté. Le sultanat ne se réduit pas seulement aux régions côtières et désertiques du sud-est de la péninsule arabique, Oman possède aussi une enclave située plus au nord dans le territoire des Emirats arabes unis : la péninsule de Musandam. Ce territoire hautement stratégique, le fameux détroit d’Ormuz, voit transiter pratiquement la moitié du pétrole mondial ! Seulement une cinquantaine de kilomètres séparent l’extrémité de la péninsule des côtes iraniennes et de la ville de Bander Abbas (Iran).



Les premières lueurs matinales donnent un aspect cuivré aux parois des montagnes qui entourent la ville de Kasbah, principale ville de la province de Musandam. Environ 18 000 habitants vivent ici, Kashab signifie fertile ce qui ne semble pas vraiment évident lorsque on arrive dans cette contrée. Certes, il y a bien la verte palmeraie mais tous les alentours ne sont qu’un univers essentiellement minéral ; paraît-il, les cultures se trouvent un peu plus loin parmi les vallées de l’intérieur.





A première vue, ce que l’on remarque le plus ici, c’est l’animation sur les berges. Face à de rudimentaires pontons flottants, on observe quelques toiles de tentes et des camionnettes que déchargent des hommes affairés. Des cartons, colis et ballots de tous genres s’entassent sur les pontons avant de prendre place sur des embarcations à moteur, toutes alignées près des berges, apparemment chacun attend son tour. Ce commerce, pourtant bien visible, est en fait de la contrebande, mais les autorités ferment les yeux. Les bateaux arrivent en général le matin d’Iran (une heure environ pour traverser le détroit), souvent chargés de chèvres et repartent avec un lourd chargement de matériels (électronique, hifi …) rares et très chers en Iran. On a même vu, paraît-il, le passage d’automobiles, elles sont bien meilleur marché dans les Emirats qu’en Iran ! Ce trafic illégal est toléré, tout le monde y trouve sont compte jusqu’aux nombreux passeurs (officiellement des pêcheurs !) qui font leurs affaires à visage découvert pourrait-on dire … enfin presque ! Puisque deux des hommes du bateau rapide qui nous double en direction des côtes iraniennes sont couverts d’un turban et le visage protégé par un shesh !



Il y a d’autres embarcations à Kashab, plus traditionnelles, les boutres. Très élégants avec leur coque en bois, certains ont un pont terrasse à l’étage. Ce moyen de transport est idéal pour se balader sur les eaux du fjord à l’extrémité de la péninsule. Le fjord d’Oman est loin de ressembler à ceux plus connus de Norvège, on ne trouve pas ici de versants verdoyants ni l’humidité de la Scandinavie ! Cependant, les paysages offrent aux visiteurs une beauté pas dénuée d’intérêt. Le fjord Khawr Khasabi s’enfonce sur 17 kilomètres dans le massif montagneux de la péninsule, son tracé sinueux se faufile entre des à-pics vertigineux. Les strates des parois des falaises apparaissent parfois obliques ou plissées parmi un amoncellement de roches fracturées, brisées et éboulées.



Sur tribord, le boutre contourne une formation rocheuse dont l’aspect évoque un dôme, presque un pain de sucre, les paysages défilent lentement sous nos yeux à mesure que l’on progresse dans ce corridor de montagnes inhospitalières. Il y a quand même quelques habitants sur les bords du fjord regroupés en sept villages. A l’image de celui que nous apercevons droit devant nous. Minuscule hameau d’une cinquantaine d’habitants, quelques maisons blanches et une salle de prière blotties au pied de vertigineuses parois rocheuses en partie éboulées… quant au confort, il est spartiate ! L’eau courante ? Absente bien sûr ! Aussi le ravitaillement en eau est assuré régulièrement par bateau citerne. Sur le rivage sont amarrés deux catégories de bateaux. Ceux aux coques métalliques avec moteur puissant qui permettent de se rendre à Kashab pour le ravitaillement ou pour la scolarité des enfants et les autres, plus traditionnels aux coques en bois, utilisés pour la pêche. On s’en doute, la vente de poissons ne suffit plus à nourrir ces familles isolées, toutes sont aidées par le gouvernement du Sultanat d’Oman … mais la vue de nombreuses maisons en ruine à la périphérie du village est un témoignage de déclin. Il est aisé d’imaginer que les jeunes de ces villages éloignés préfèrent désormais le mode de vie plus animée des cités modernes des Emirats … ainsi va l’air du temps !



D’autres habitants vivent dans le fjord mais sous l’eau … en voilà quelques spécimens venant nous offrir un joli ballet aquatique. A bâbord, trois dauphins sautent au dessus de la surface de l’eau, laissant entrevoir furtivement leur aileron et leur dos luisant sous le soleil. Comme s’ils jouaient avec nous, ils réapparaissent à plusieurs reprises mais jamais où on les attend. Oh ! à droite (et à contre-jour) bravo, le joli trio !





Ce petit spectacle terminé, nous approchons d’une île située au centre du fjord, déserte comme il se doit. Un champ de cailloux où l’on remarque cependant quelques ruines. L’îlot a une histoire, c’est là que les Britanniques avaient installé un relais de liaisons télégraphiques. Et savez-vous comment l’îlot est appelé ? L’île du télégraphe, un nom qui s’imposait à défaut d’en trouver un plus original ! Les eaux qui entourent cette île sont cristallines à souhait et présentent une superbe palette de tonalités passant du bleu au vert, une vraie invitation à la baignade. Je ne m’en prive pas, l’eau est agréable avec 23°C en plein mois de février, et dire qu’aux mois les plus chauds elle peut atteindre les 38°C !

L’heure est au retour, la découverte du fjord prend fin comme mes escales au Sultanat d’Oman. Un pays d’hospitalité où souvent les rencontrent s’achèvent autour d’un café, le traditionnel kahwa. Il nous est offert (et bienvenu) après cette baignade, il est servi ici sans sucre mais toujours accompagné de quelques dattes, le fruit local, qui atténuent un peu l’amertume de la boisson. Choukrane (merci) et Hayyak allaah (au revoir) Oman !
Balades/randonnées à partir d'Aix-en-Provence du 19 au 24 février?
by Magnoliaxl · 2012-01-22 · 8 replies
Bonjour à tous,

Je serai à Aix-en-Provence du 19 au 24 février avec une amie. Cette amie aime beaucoup les randonnées mais nous serons sans voiture donc, je me demandais s'il y avait des balades nature à faire, accessibles en transports en commun. Le massif du Garlaban, sur les traces de Marcel Pagnol, ou la montagne Sainte-Victoire m'intéresseraient beaucoup mais est-ce possible sans voiture? Y a-t-il d'autres lieux de balades sympas? Ou connaissez-vous des groupes de randonneurs auxquels nous pourrions nous joindre à cette période-là? Nous irions bien faire une balade aussi dans les Calanques mais n'est-ce pas un peu compliqué à nouveau sans voiture?

Je vous remercie d'avance pour vos réponses et conseils.

Valérie
Qui a déjà fait Lee Vining - Bishop à vélo par la 395? (Californie)
by Marco263 · 2011-12-14 · 7 replies
Salut à tous

Tout est dans le titre... J'attends vos témoignages Merci Marco
Nouvel An au Vietnam
by Madinepierre · 2011-10-29 · 9 replies
Bonjour,

Mon pote et moi aimerions passer nouvel an sur l’île de Phu Quoc, pour être bien sur la plage et au soleil!! Mais d’après plusieurs commentaires, il est très difficile de trouver une chambre a un prix abordable du fait d'un arrivage massif de touristes en cette période.🙁 C'est pourquoi, j'appel a toutes les personnes connaissant bien le Vietnam, à me proposer un bon site pour passer nouvel an (plage, fêtes, soleil, bonne ambiance seraient les mots d'ordre pour passer un super passage en l'an 2012!!!!!😉 ) Ou, plus simplement, pour ce qui ont déjà passé nouvel an là bas, dites moi où vous étiez et comment c'était!!!

En vous remerciant.
Foule au trek du camp de base de l'Everest?
by Benoitbr · 2011-08-08 · 5 replies
Bonjour,

Je compte partir seul au népal pour y réaliser un trek d'une bonne quinzaine de jours, du 28 octobre au 15 novembre 2011.

J'hésite entre plusieurs treks : - Tour des Annapurnas - Camps de base de l'Everest - Manaslu - Autre (Dolpo, etc.)

Étant davantage amateur de sites plutôt désertiques (Ladakh, Haut Atlas, Sahara) que forestier, le trek dans le massif de l'Everest semble celui correspondant le plus à mes envies.

Cependant, à la lecture des différents forums, cette randonnée semble réellement sur-fréquentée (bien plus que les deux autres). J'avoue ne pas avoir réellement l'envi de partir en file indienne pour unvoyage de plusieurs jours.

De ce fait, pouvez-vous me faire part de vos ressentis sur ce trek et sur les autres d'ailleurs (préférence)

Par ailleurs, mon temps sur place étant assez restreint (un ou deux jours en dehors de ces treks): - pensez-vous qu'il est préférable de réserver un trek avant de partir via une agence locale - est il possible de le faire à Kathmandu (passer par une agence locale) avec un départ pour le lendemain ou au maximum le sur landemain? Dans mon cas, cette deuxième option si elle est envisageable offre davantage de flexibilité...

Dernière question bien que celle-ci semble avoir déjà été posé: quelle agence locale recommandez vous?

Je vous remercie par avance pour vos réponses,

Benoit
Partager notre expérience à vélo à Cuba
by Huberbouché · 2011-05-22 · 10 replies
J'aimerai apporter quelques précisions sur un voyage à vélo à Cuba. Nous venons de rentrer, la tête pleine de merveilleux souvenirs, mais je voudrai prévenir les personnes qui veulent rallier Santa Clara depuis Trinidad, en passant par le massif de l'Escambray: nous avions lu ici même que c'était limite facile, en tout cas à la portée de n'importe quel cycliste...N'en croyez rien, la pente est très rude (par moments on en est à 17,18%) et monte pendant 19 km.Les descentes sont elles aussi très raides, pas faciles à négocier avec 25 kg de bagages.Bref, assurez vous d'avoir un bon niveau physique, et sachez que certains ont tendance à se vanter ...Bonne route.
France: randonnée la plus sauvage possible en moyenne altitude?
by Pickmeup · 2011-05-17 · 13 replies
Bonjour,

Je souhaite partir avec un ami faire une randonné/bivouac de 5/6 jours fin juillet. Notre condition physique est bonne. Nous voulons nous "perdre" (un peu ) dans un massif de moyenne montagne. Nous auront bien sur un équipement adapté (GPS, carte, ...) mais nous souhaiterions éviter les chemins balisés. Idéalement un coin avec des forêts et rivières (pour éviter de transporter trop d'eau). J'avais pensé au Parc national des écrins, mais ca me parait trop haut en altitude pour trouver des forêts. Sinon, les Cévennes me paraissaient pas mal, mais je ne connais pas du tout ce coin. Nous cherchons idéalement un endroit pas trop loin de Lyon. Avez vous des suggestions? Merci pour vos réponses

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