Results for "Brésil+sécurité"
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Costa Rica,San Jose faites attention!!!
Bonjour je lances ce message pour prévenir tout le monde qui ont l'intention d'aller au costa Rica, si vous le pouvez éviter absolument San Jose !!!!
Si vous ne pouvez éviter d'y aller, alors faites en sorte que votre hotel soit dans un coin sécuritaire, et surtout ne vous promenez pas dans la rue des qu'il commence à faire un peu noire.
Lors de notre dernière soirée nous avons eu une tres fàcheuse mésaventure, nous étions à l'hotel Pangea, nous voulions nous rendre à leur bar/piscine. Nous avons demandés des indications, c'était en dehors de l'hotel nous devions marcher 2 petits coins de rues. L'employés de l'hotel qui nous a indiqués le chemin n'a jamais mentionné d'être prudente ou de prendre un taxi.
Nous étions donc 4 filles en route vers une soirée qui s'annoncait amusante, comme nous n'arrivions pas a trouver la place en question nous avions décidés de rebrousser chemin et de redemander notre chemin. Quand 4 hommes sont surgis de nulle part, voulant notre argent, 2 d'entre eux étaient armés, ils nous ont donc tous pris. Une de nous a été encore plus malchanceuse, car en plus de la mencaer avec son revolver, le voleur lui a tout pris, fouillant même jusque dans son maillot de bain. il lui ont tout pris, passport, carte de crédit. Nous avions vraiment peur qu'ils nous violent ou nous tuent. Par chance nous sommes revenues au Quebec secouées, mais saines et sauves.
Par la suite des histoires semblables, nous en avons entendues plusieurs, un des employés de l'hotel nous a même dit que nous devions avoir des anges gardiens qui nous protégeaient car il n'en revenait pas qu'ont soit en vie, qu'habituellement ils tirent pour 10$. Ils avaient retrouvés son frère quelques semaines auparavent, assassinés dans les égouts. D'autres touristes se sont fait menacés au couteau de leur donner argent et passeport sinon ils les tailladeraient et les jetteraient dans les égouts.
Voila, je préferais laisser un message et prévenir le plus possible les gens d'éviter la capitale, et d'en aucun cas de se priomener dans les rues. Si toutefois vous y allez soyez prudents, gars ou filles peu importe et prenez un taxi pour vos déplacements ils sont tellement peu chers, et ce simple geste peut vous sauver la vie.
Voila, c'est un pays magnifique, mais pour ma part je ne crois pas que j'y retournerais.
Merci de m'avoir lue Mag
Si vous ne pouvez éviter d'y aller, alors faites en sorte que votre hotel soit dans un coin sécuritaire, et surtout ne vous promenez pas dans la rue des qu'il commence à faire un peu noire.
Lors de notre dernière soirée nous avons eu une tres fàcheuse mésaventure, nous étions à l'hotel Pangea, nous voulions nous rendre à leur bar/piscine. Nous avons demandés des indications, c'était en dehors de l'hotel nous devions marcher 2 petits coins de rues. L'employés de l'hotel qui nous a indiqués le chemin n'a jamais mentionné d'être prudente ou de prendre un taxi.
Nous étions donc 4 filles en route vers une soirée qui s'annoncait amusante, comme nous n'arrivions pas a trouver la place en question nous avions décidés de rebrousser chemin et de redemander notre chemin. Quand 4 hommes sont surgis de nulle part, voulant notre argent, 2 d'entre eux étaient armés, ils nous ont donc tous pris. Une de nous a été encore plus malchanceuse, car en plus de la mencaer avec son revolver, le voleur lui a tout pris, fouillant même jusque dans son maillot de bain. il lui ont tout pris, passport, carte de crédit. Nous avions vraiment peur qu'ils nous violent ou nous tuent. Par chance nous sommes revenues au Quebec secouées, mais saines et sauves.
Par la suite des histoires semblables, nous en avons entendues plusieurs, un des employés de l'hotel nous a même dit que nous devions avoir des anges gardiens qui nous protégeaient car il n'en revenait pas qu'ont soit en vie, qu'habituellement ils tirent pour 10$. Ils avaient retrouvés son frère quelques semaines auparavent, assassinés dans les égouts. D'autres touristes se sont fait menacés au couteau de leur donner argent et passeport sinon ils les tailladeraient et les jetteraient dans les égouts.
Voila, je préferais laisser un message et prévenir le plus possible les gens d'éviter la capitale, et d'en aucun cas de se priomener dans les rues. Si toutefois vous y allez soyez prudents, gars ou filles peu importe et prenez un taxi pour vos déplacements ils sont tellement peu chers, et ce simple geste peut vous sauver la vie.
Voila, c'est un pays magnifique, mais pour ma part je ne crois pas que j'y retournerais.
Merci de m'avoir lue Mag
Itinéraire Argentine et Uruguay
Salut Herge
J'ai enfin acheter mon billet avec air Canada du 4 fév.au 14 mars. Yes! Je compte bien sur t'inviter a prendre un verre...Pour moi tes informations et conseils sont tres apprécier. Que pense tu de rester 6-7 jrs.a BA (dans quelle partie de la ville, pres de tout, zone branché et touristique 3-4* avec piscine!?.Je regarde actuellement les hotels que tu a posté, je compte reserver sur le net avant de partir.) Comme tu me le dis je monterai mon voyage sur place, est-il facile de trouver des circuits (tour de ville, chutes iguazu 2 jrs.avion/hotel et quoi d'autres... Crois tu que je pourrai trouvé un circuits organisé 10-15 jrs avion/hotel/escursions pour le brésil et en francais?)
Prefere tu les plages d'argentine ou de l'uruguay? Bien sur j'irai en uruguay en bateau? combien de jrs a montevideo 2-3 jrs? la plage de punta del esté l'eau est-elle chaude y a t'il de la belle vague? Est-il securitaire de louer une auto et de longer la cote vers le nord, des choses a voir ? Bref plein d'autres questions...Mais bon je dois lire, j'aime bien lonely planet mais en anglais seulement je vais aller fouiller a la librairie. A tu une préférance pour un site/reservation d'hotels..
Merci, nasdaq
J'ai enfin acheter mon billet avec air Canada du 4 fév.au 14 mars. Yes! Je compte bien sur t'inviter a prendre un verre...Pour moi tes informations et conseils sont tres apprécier. Que pense tu de rester 6-7 jrs.a BA (dans quelle partie de la ville, pres de tout, zone branché et touristique 3-4* avec piscine!?.Je regarde actuellement les hotels que tu a posté, je compte reserver sur le net avant de partir.) Comme tu me le dis je monterai mon voyage sur place, est-il facile de trouver des circuits (tour de ville, chutes iguazu 2 jrs.avion/hotel et quoi d'autres... Crois tu que je pourrai trouvé un circuits organisé 10-15 jrs avion/hotel/escursions pour le brésil et en francais?)
Prefere tu les plages d'argentine ou de l'uruguay? Bien sur j'irai en uruguay en bateau? combien de jrs a montevideo 2-3 jrs? la plage de punta del esté l'eau est-elle chaude y a t'il de la belle vague? Est-il securitaire de louer une auto et de longer la cote vers le nord, des choses a voir ? Bref plein d'autres questions...Mais bon je dois lire, j'aime bien lonely planet mais en anglais seulement je vais aller fouiller a la librairie. A tu une préférance pour un site/reservation d'hotels..
Merci, nasdaq
Du Honduras à la Bolivie?
Bonjour à tous,
je vais passer 3 mois au Honduras. Ensuite, j'aimerais aller visiter une amie en Bolivie et passer quelques semaines là-bas. Que me conseillez-vous pour aller d'un endroit à l'autre? Savez-vous combien de temps me prendrait l'autobus? Je prévoierais disons un mois pour le déplacement... Aussi, pensez-vous qu'il est sécuritaire pour une fille de voyager seule en Amérique centrale ou du sud?...
Merci!
je vais passer 3 mois au Honduras. Ensuite, j'aimerais aller visiter une amie en Bolivie et passer quelques semaines là-bas. Que me conseillez-vous pour aller d'un endroit à l'autre? Savez-vous combien de temps me prendrait l'autobus? Je prévoierais disons un mois pour le déplacement... Aussi, pensez-vous qu'il est sécuritaire pour une fille de voyager seule en Amérique centrale ou du sud?...
Merci!
Groenland en ski / pulka: fjord d'Uummannaq - péninsule de Nugssuaq
Fin décembre 2018 : c’est la période de préparation de la randonnée en ski nordique et pulka du mois de mars. Il faut constituer l’équipe, choisir la destination, réunir le matériel… L’examen des cartes des glaces montre que tout le réseau de fjord dans la région d’Uummannaq sur la côte Ouest du Groenland est relativement bien pris. Les montagnes de la presqu’île de Nugssuaq semblent être un bon terrain de jeu : à l’intérieur de la presqu’île, un système de larges vallées et de lacs permet de rejoindre le fond du fjord d’Uummannaq. Une boucle en ski nordique/pulka entre montagnes et banquise se dessine peu à peu sur le papier et pendant les vacances de Noël nous prenons nos billets pour Qaarsut, petit village au sud d’Uummannaq. Pour l’équipe cela sera assez simple : nous partirons à deux. Nous nous connaissons depuis 2 ans et avons déjà effectué ce type de voyage. Nous avons cherché en vain d’autres personnes pour être trois ou quatre ou plus mais entre le budget, la disponibilité et le matériel spécifique, réunir un groupe est vraiment l’étape la plus compliquée du voyage ! Dommage, à deux, que ce soit au niveau de la sécurité et de l’entente collective la marge est plutôt réduite…
Nous organisons au fil des semaines le voyage et le trajet. Depuis Qaarsut, nous gagnerons Uummanaq en ski pour nous ravitailler. Puis, nous franchirons les montagnes de Nugssuaq par un col glaciaire à 1300 m. Depuis la mer et en début de séjour avec les pulkas pleines cette ascension constitue la principale incertitude du parcours. Grâce à Google Earth et des images aériennes piochées dans un reportage de Faut pas Rêver dans la région, nous pouvons bien préparer cette étape glaciaire : la pente flirte avec les 10° en moyenne et les crevasses sont visiblement peu nombreuses. Nous sommes quand même contraints de prendre tout le matériel spécifique : cordes, baudriers, matériel de mouflage…
Après le glacier, le parcours sera plus plat et plus tranquille, à l’intérieur de Nugssuaq un chapelet d’immenses lacs nous ramènera sur la piste reliant les villages d’Ikerasak et de Qaqertaq, cette dernière débouche ensuite sur le fjord d’Uummanaq. Une fois sur le fjord, selon l’avance, soit nous rentrerons sur Qaarsut au plus court, soit nous poursuivrons le voyage dans les multiples bras de mer. L’engagement reste limité, le parcours est encadré de villages que ce soit au sud ou au nord de plus la banquise est largement parcourue par les pêcheurs et les habitants des villages. D’après la carte au 1/250 000 de la région, quelques cabanes ponctuent le parcours notamment sur la banquise, nous verrons sur place si elles existent encore et disposent d’un moyen de chauffage, nous comptons davantage sur la tente que sur ces abris.
Les ours sont apparemment peu nombreux dans la région mais chaque année quelques uns sont quand même signalés sur le fjord d’Uummannaq. Emporter un fusil et un système d’alarme semble être prudent. Nous contactons l’agence UummannaqSeasafaris basée à Uummanaq et gérée par Paaluk, natif de la région. Il nous loue donc un fusil pour les quinze jours de notre périple.
Nous trouvons quelques récits de rando en été sur Nugssuaq mais pas grand-chose en hiver (à part un recit de Marc Breuil sur l’île d’Upernivik plus au nord). Toutefois grâce à Paaluk et à d’autres habitants d’Uummannaq nous savons que la banquise sera excellente, cette année dès mi janvier le fjord est praticable en traineau.
Du fait des contraintes professionnelles, nous partons les 15 premiers jours de mars. Ce n’est pas une date optimale : c’est la période la plus froide de l’année et la durée du jour bien qu’augmentant rapidement est relativement courte. En début de séjour, dès 18h, dans la tente nous aurons besoin de la frontale. De plus, le rayonnement solaire est plutôt faible : nous constaterons qu’à 14h en plein soleil, la température est presque identique (comprendre tout aussi basse) qu’à 7h du matin à l’ombre. Partir fin mars/début avril est une option plus confortable pour profiter de la chaleur du soleil….
J-30 Afin de limiter un peu les excédents aériens nous tentons d’envoyer un colis de 10kg de nourriture avant notre arrivée à Uummannaq via la poste française. Paaluk accepte de réceptionner le colis à une seule condition : qu’il contienne à son attention 6 bières Heineken. Le colis est envoyé depuis la poste de Chorges (05) avec de la semoule, des pates et les 6 bières pour 30 euros (presque 6 fois moins cher que l’excédent aérien)
J-15 Surprise dans la boite aux lettres : le colis est revenu, aucune explication n’est donnée, tant pis nous achèterons tout sur place.
28 février Jour de départ. Après le boulot nous partons pour Marignane pour la première partie du voyage : se rendre à Copenhague avec un vol Air France via Paris où nous avons le lendemain notre vol Air Greenland pour Qaarsut. C’est l’étape critique du voyage, les billets Marseille-Copenhague et Copenhague-Qaarsut sont complètements indépendants et une perte ou retard des bagages serait compliquée à gérer d’autant que le vol n’est pas direct, nous avons une escale à Roissy. Mais à l’atterrissage à 23h, avec soulagement nous constatons que tout notre barda est sur le tapis de l’aéroport de Copenhague. Nous filons à l’hôtel.
1er mars Au matin, nous voilà à la pesée des bagages : entre les skis, les pulkas, le matériel grand froid, 4 kilos de semoule et 2 kilos de pâtes, nous ne sommes finalement pas si mal : 45 kilos en tout pour 40 kilos autorisés. L’excédent de 5 kilos à payer est raisonnable. Dans sa course à la modernisation le Groenland a oublié un facteur essentiel dans le développement du tourisme nature : vendre de la semoule dans ses supermarchés. Il faut à chaque fois l’emmener de France et à 17 euros le kilo d’excédent, cette dernière a une saveur bien particulière. Nos bagages à mains ne sont pas pesés… Cette étape passée, il nous reste 3 escales groenlandaises (Kangerlussuaq Aasiaat, Ilulissat) avant d’atteindre notre destination. Le dernier tronçon entre Ilulissat et Qaarsut survole la péninsule de Nugssuaq et pour notre plus grand bonheur nous observons presque l’intégralité de notre parcours et constatons que tous les voyants sont aux verts : l’enneigement semble correct, les crevasses bouchées et aucune tâche grise ne souille la banquise. Avec nostalgie j’observe également mon tour de l’île Arve Princess effectué en kayak en Aout 2018. A 15h20 comme prévu nous voilà à Qaarsut. Dès l’arrivée, le contre la montre est lancé lorsque nous apprenons par l’agent de sécurité que le magasin situé à quelques kilomètres ferme à 16h30. Nous n’avons pas de nourriture ni pour ce soir ni pour rallier Uummanaq le lendemain. Nous déballons au mieux les pulkas et je file à skis au plus vite vers le village et entre dans le magasin à 16h30. J’entends le caissier qui me dit « It’s closing » et je prends en vrac comme je peux : salami, eau, biscuits, tortillas. Ouf, nous avons à manger. Entre temps les employés ont fermé la porte, je dois leur faire rouvrir pour sortir… Bien fatigués par le décalage, nous montons la tente en bordure du village et enfin prenons le temps de regarder le décor des 15 prochains jours : dans toutes les directions des falaises de 1000m ou plus, entourées de glace et d’icebergs.
Nous sommes déjà comblés alors que notre périple n’a pas commencé !
2 mars -18°C au réveil, il fait plutôt beau même si une petite brume voile certains sommets. Lors du démontage de la tente nous sommes ravis d’une amélioration technique sur les arceaux qui va révolutionner nos randonnées nordiques (rien que ça) : nous avons enduit de graisse mécanique les parties mâles et femelles des arceaux : ils sont donc très faciles à déboiter (ils avaient tendance à se coincer sous l’effet du givre). A 5h45 nous sommes sur les skis direction Uummannaq que l’on distingue 20 km plus à l’est. Pour nous, cette étape n’est pas anodine puisqu’elle s’effectue entièrement sur la banquise et à plusieurs kilomètres du rivage. Notre expérience de la banquise se limite à de la banquise de fond de fjord bien uniforme. Ici le fjord est large de plusieurs dizaines de kilomètres, la banquise n’est pas lisse mais comporte de nombreuses petites zones de pression chaotique mais avec soulagement nous constatons qu’elle est sillonnée de traces et même parcourue en voiture par les locaux… Nous prenons conscience de l’immensité du fjord quand, après 2h de ski, Qaarsut semble toujours aussi proche de nous et Uummannaq toujours aussi loin.
Comme nous n’avons qu’un jour de nourriture à tirer, les pulkas sont légères, nous avançons rapidement et rejoignons Uummanaq vers 13h. Nous sommes donc au pied de la fameuse montagne en forme de cœur que nous avons vue en photos des dizaines de fois. L’île d’Uummannaq est vraiment majestueuse et une bonne partie du séjour nous distinguerons au loin cette belle montagne.
A 14h, nous voilà devant le Pilersuisoq de la ville pour nous ravitailler et pour notre plus grand déplaisir nous constatons qu’il ferme dans une heure (fermeture à 15 h le samedi sinon 16h30 les autres jours, fermé le dimanche) or nous avons 15 jours complets de nourriture à acheter. Se tromper dans les quantités dans un sens comme dans l’autre serait dommageable. Nous trouvons tout ce dont nous avons besoin : muesli, cruesli, pain noir, tortillas, fromage, salami, confiture, beurre, biscuits mais seulement 2 litres d’essence C alors qu’il nous en faudrait 8. Nous avons également acheté 4 litres d’alcool à brûler (Sprit) pour nous chauffer un peu sous la tente grâce à un bruleur à alcool. A Qaarsut comme à Uummannaq, de l’alcool �� brûler était disponible en grande quantité en rayon, nous regrettons grandement de ne pas avoir pris deux réchauds à alcool bien plus fiables et faciles d’utilisation que nos deux réchauds à essence. Dehors, toujours par -18°C avec un petit vent, nous rempaquetons nos vivres dans des sacs de congélation afin de s’alléger des multiples emballages. Statiques et sans les gants nous sommes glacés.

Reste le problème de l’essence. Il n’y plus qu’une seule solution : la pompe à essence du port. Un groenlandais nous débloque d’une situation qui aurait pu durer : pour sélectionner la pompe à essence sur l’interface de paiement, il faut d’abord retirer la carte bleue... Nous remplissons de super (benzin) 3 bouteilles de 2 litres d’eau préalablement vidées. Nous nous salissons bien les mains et les gants lors de cette opération et une odeur d’essence nous accompagnera tout le séjour… Nous sommes un peu inquiets quand à la qualité de l’essence surtout que nos bouteilles d’eau n’étaient pas sèches, l’essence contient des petits cristaux de glace… Alors que nous appelons Paaluk pour le fusil, ce dernier vient à notre rencontre en voiture avec le fusil et les cartouches qu’il nous remet sur le parking du magasin. Nous voilà donc fin prêts avec notre nourriture, le carburant et notre fusil à pompe calibre 12. Toujours bien fatigués par le voyage et le décalage nous montons la tente sur la mer à côté de la ville. Seuls quelques centimètres de neige recouvre la banquise et faire des ancrages solides pour la tente n’est pas facile... A notre campement, Jimmy, un musher français au Groenland pour la saison vient à notre rencontre et nous prévient qu’un ours a été signalé « par là » en nous montrant pile la direction de l’étape de demain… Nous montons donc l’alarme dès cette nuit : tout fonctionne, les 4 détecteurs de mouvements se déclenchent correctement dès que quelque chose entre dans leur périmètre de détection. Dans la tente, nous essayons les réchauds, tout fonctionne aussi. Lors de l’allumage, la phase de préchauffage est effectuée avec de l’alcool à brûler versé directement dans la coupelle du réchaud. Cela est bien plus commode qu’avec de l’essence liquide qui une fois en feu, produit dans un nuage de vapeur et de suie, de hautes flammes jaunes qui encrassent le réchaud… Nous nous endormons, détendus, après ces deux journées où en bons européens nous avons toujours été pressés par le temps dans ce pays où il est censé s’arrêter !
3 mars Réveil à 5h45, -15°C, beau temps mais une épaisse brume stagne sur le fjord ne laissant que quelques centaines de mètres de visibilité. Sans repère sur la banquise, l’orientation est compliquée et le GPS nous aide franchement pour gagner l’entrée de la vallée glaciaire située à 20 km au sud-est de la ville. A14h, la brume se dissipe, il fait beau. Peu à peu nous entrons dans la vallée où le fameux glacier et ses 1300 m de dénivelé nous attendent. L’accès à la langue du glacier se fait par une rivière gelée recouverte de neige, c’est très commode par rapport à la montagne de cailloux et d’éboulis déneigés qui bordent les rives.
Le mur frontal du glacier qui nous inquiétait est raide mais sans difficultés majeures même si sur les 150 premiers mètres il faut tirer bien fort sur les harnais. Ensuite la pente s’adoucit, nous nous enfonçons dans le cirque. Après 300 m d’ascension nous montons la tente sur le glacier vers 17h. Cette fois nous pouvons le dire : l’ambiance est exceptionnelle, la vue sur le fjord porte loin et 2 immenses murailles de 800 m entourent la tente. Il n’y a plus aucune trace humaine.
4 mars Réveil à 6h, -18°C, nuageux mais de belles éclaircies permettent de deviner le ciel bleu notamment en direction du col à franchir ce qui nous décide à poursuivre l’ascension. Nous progressons dans ce cirque de glace et de roches, nous sommes surplombés par des aiguilles et des cathédrales de granit de plusieurs centaines de mètres de hauteur.
L’enneigement dans la région est plutôt faible (200 mm de précipitation par an à Uummannaq) et peut constituer un obstacle au ski nordique et sur le glacier une petite couche de 10 cm seulement recouvre la glace mais c’est suffisant pour se passer des crampons. Le rythme de montée est plutôt bon : 200 mètres à l’heure et nous sommes rapidement devant le ressaut terminal à 900 mètres. Comme vu sur Google Earth, ce dernier est protégé par une barre de crevasses et de séracs mais en rive gauche un passage beaucoup moins exposé est effectivement présent. Nous nous encordons mais attirés par une contre pente saine nous nous éloignons de l’itinéraire prévu. C’était une erreur puisque nous nous retrouvons dans une zone de crevasses invisibles du bas. Heureusement le passage est court, peut être une centaine de mètres, et nous retrouvons rapidement un endroit plus sûr. Vers 1100 m, par un petit vent glacial, nous nous accordons une pause pique- nique de… 10 minutes tellement il fait froid. La côte 1300 mètres est atteinte et nous sommes enfin sur le plateau sommital large et long de plusieurs kilomètres. Cette zone plate nous permet de souffler un peu après cette longue montée.
Les sommets sont bouchés et le plafond nuageux menace de s’abattre sur nous. N’ayant aucune envie de nous retrouver sans visibilité sur le glacier nous traçons de plus belle vers la pente de sortie. Nous entamons la descente en fin d’après midi, sans les peaux de phoque c’est avec plaisir que nous voyons défiler les kilomètres et les dénivelés sur une pente idéale pour la pulka. Le camp est monté sur le glacier à quelques centaines de mètres du mur terminal. Il fait un peu plus froid que les jours précédents : -20°C et les détecteurs de mouvement sonnent en permanence : pas le choix il va falloir se passer d’alarme. Comme tous les soirs nous envoyons notre position à l’aide d’une balise SPOT.
5 mars -18°C encore, et réveil à 6h pour poursuivre la descente. Le glacier se termine par une succession de magnifiques murs bleus de glace vive mais en rive droite un passage facile permet de rejoindre la rivière exutoire. Contrairement à sa jumelle de la rive nord, de l’eau s’écoule sur la glace la rendant impraticable et c’est dans les langues de neiges des pierriers morainiques que nous nous frayons tant bien que mal un chemin.
La neige est tellement légère que même dans les zones d’accumulation, 50 cm de neige ne permettent pas d’éviter les rochers sous jacents. L’immense vallée intérieure de Nugssuaq est désormais devant nos spatules, la partie glaciaire est franchie, nous envisageons la suite du voyage beaucoup plus sereinement… L’entrée dans la vallée donne l’impression de pénétrer un sanctuaire tout est blanc, grand, silencieux et sans aucune trace.

Nous progressons seuls au monde sur une large zone plate en direction du premier grand lac : le Sarqap taserssua. Un vent relativement fort nous oblige à rajouter des couches. Au loin quelques rennes fuient à notre approche. Lors de la montée du camp en face de l’île centrale du lac il fait désormais -25°C.
La nuit est glaciale et je dois me lever pour enfiler d’autres couches. Je dors avec 2 grosses polaires, la gore tex et un masque sur le visage : ça va beaucoup mieux. Vers 1h du matin un bruit de bâche nous réveille et il faut sortir pour lever le doute, ni ours ni renard, sûrement le bruit de la tente.
6 mars 6h, -28°C dans la tente et grand soleil. J’enfile d’autres couches au niveau des jambes et ma tenue sera identique ou presque de jour comme de nuit pour les 10 prochains jours. En bas, par-dessus mon sous-vêtement, un caleçon en laine, un caleçon polaire et un pantalon de ski de rando (coupe vent) en haut un T-shirt manche longue en laine, une grosse polaire, une autre grosse polaire et la gore tex pour la tête, tour de cou en laine, cagoule en soie, toque canadienne et masque néoprène sur le visage pour les mains, moufles en laine, sur-moufles coupe-vent et parfois le matin sur-moufles fourrées pour les pieds, chaussures de ski nordique, semelles en laine et deux paires de chaussettes en laine. La doudoune n’est utilisée que pour les pauses ou les arrêts. Nous poursuivons sur le lac où il fait maintenant -30°C avec un petit vent, le seul moyen de se réchauffer est d’accélérer…
A midi en plein soleil il fait toujours -30 (mais le vent s’est calmé), nous quittons le premier lac et montons le camp à l’extrémité est du deuxième : le Tasingortaq.
7 mars 6h, -29°C, beau temps, comme chaque jour nous mettons 1h45 à lever le camp et avant 8h nous sommes donc en route pour la traversée du Uigordeq, le dernier lac du chapelet avant une partie un peu plus montagneuse. La jonction pour rallier le lac est en neige profonde et la vitesse de progression ralentie considérablement nous laissant perplexes quant aux 15 kilomètres de la traversée.

Heureusement, sur le lac, le vent a fait son travail et la neige porte enfin. La température remonte au fil des heures, -20°C, -15°C et -10°C à la pause pique- nique. Nous atteignons le bout du lac où 200 mètres de remontée nous attendent avec au milieu de la pente un ressaut pierreux et neigeux dont le franchissement semble problématique même si ce dernier ne fait même pas 30 m de haut. Nous longeons la congère en quête d’un passage et c’est finalement en revenant sur nos pas complètement à notre droite qu’une écharpe de neige nous parait skiable entre les cailloux. Après un fort coup de reins nous sommes au sommet de l’obstacle sous un temps presque tempétueux mais comme il fait -5°C, le vent est largement supportable. Nous avons gagné 25 °C en quelques heures. Plus loin, sous la muraille de la montagne Majoriarssuatsiaq nous retrouvons la piste qui relie Ikerasak et Qeqertaq : les premières traces d’activité humaine après 4 jours de solitude. Nous voyons même passer un traîneau puis des motoneiges lors de la montée du camp. Après 7 jours consécutifs de bivouac en tente, les duvets commencent à être bien englacés et nous espérons demain déboucher sur le fjord ou apparemment une cabane avec un poêle serait présente.
8 mars Grand soleil et retour du froid (-20°C) après l’après midi de répit de la veille.
Nous nous mettons en route pour une étape descendante vers le fjord. Pas de problème d’orientation pour choisir la gorge de descente, il suffit de suivre les traces. Après un premier ressaut assez raide, la piste rejoint le lit d’une rivière, très encaissée et dépourvue de neige : nous évoluons sur son lit de glace vive et les crampons s’imposent pour poursuivre vers le fjord. Cette partie est toutefois très jolie, la glace offrant des couleurs et des formes très variées.
Le fjord apparait peu à peu et à l’estuaire de la rivière le toit d’une cabane se dessine. Le poêle est encore tiède et il fait 10°C à l’intérieur. Ni une ni deux nous suspendons les duvets sur un fil et profitons d’une pause pique-nique au chaud bien assis sur la banquette. L’après midi je monte seul au cap Eqaluit qaqat. Sans la pulka j’ai l’impression de voler. A presque 400 m au dessus de la mer je regarde le soleil se coucher sur le fjord, les couleurs sont magnifiques.
De retour à la cabane, nous voyons arriver assez tard dans la soirée deux pêcheurs. Pour notre plus grand bonheur ils remplissent le réservoir de pétrole et démarrent le poêle. La température monte et dépasse les 25°C. Toutes nos affaires sèchent ! Nous sommes un peu honteux de ne pas avoir rapporté de la glace à fondre après avoir préparé notre propre repas. Dehors des aurores pâlichonnes sortent derrière la cabane. Nous dormons déjà tandis que les pêcheurs préparent leur palangre de plusieurs centaines d’hameçons.
9 mars Nous sommes au fond du fjord d’Uummannaq à 55 km à vol d’oiseau de la ville et il nous reste 10 jours complets de vacances. Nous allons pouvoir ralentir l’allure et s’offrir des journées de skis sans les pulkas. Nous commençons donc dès aujourd’hui et partons en direction du front du glacier de Qarajaqs à l’est de la cabane.
A l’ombre des murailles de falaises il fait assez froid : -25°C. Nous approchons le cap Nugarssuk où nous comptons prendre de la hauteur pour dominer le front côtier du glacier mais la progression se complique à cause des crêtes de pression sur la banquise.
A quelques centaines de mètres du cap il faut renoncer, devant nous c’est un enchevêtrement de blocs de glaces et d’icebergs.
Nous tirons vers le fjord de Qarassapima en direction d’une cabane figurant sur la carte que nous apercevons aux jumelles. Elle est occupée par un pêcheur qui, sans gants par -20°C, appâte les hameçons de ses lignes. Il parle un peu anglais et nous apprenons que le flétan du fin fond du fjord d’Uummanaq est attrapé grâce à des calamars argentins (dont les boites en cartons spécifient même qu’il doit être conservé à -18°C). En milieu d’après-midi nous rentrons à notre cabane avec en chemin l’arrêt fusil. Notre expérience en arme à feu est très limitée et comme nous abordons la partie banquise du séjour nous nous essayons au tir contre un iceberg. Dire que c’est un échec serait insuffisant. Je rate l’iceberg qui doit faire un bon mètre cube alors que je suis à 5 m et Eric échappe le fusil qui lui gicle des mains lors du coup de feu. Bon, il faut dire que viser avec un fusil à pompe est assez dur et que le recul est énorme ! Cette fois, nous nous arrêtons prendre de la glace d’iceberg pour les pêcheurs et nous mais nous peinons à récolter de misérables petits blocs avec le piolet en aluminium. A notre arrivée devant la cabane, nous constatons qu’ils avaient déjà déposé 3 énormes bouts de glace…
Le poêle est resté allumé toute la journée et le thermomètre atteint 40°C ! Les pêcheurs arrivent dans la soirée, nous comprenons à force de geste qu’ils viennent de Qeqertaq pour pêcher dans le fjord d’Uummannaq quelques jours. Ils iront vendre le poisson à Ikerasak le lendemain.
10 mars -20°C, temps grisâtre, peu engageant. Nous quittons notre cabane sauna au petit jour avec les pulkas. A tort ou à raison nous craignons les ours puisque nous serons maintenant sur la banquise pour les prochains jours et plus dans les montagnes de Nugssuaq. Nous avons beau nous répéter qu’ils sont très rares dans le coin mais la nuit, sans alarme, nous ne dormirons pas sur nos deux oreilles. Pour la suite du séjour nous visons donc soit les villages soit les cabanes afin que les nuits soit reposantes. Nous partons pour Ikerasak dont la montagne est presque la jumelle de celle d’Uummannaq. Nous entrons dans le village en milieu d’après midi. Il y a une belle ambiance : nous sommes dans un village de carte postale de pêcheurs du bout du monde. Le Pilersuisoq est fermé en ce dimanche (sinon 9h-12h/13h30-16h30) mais une autre superette est ouverte et nous achetons des Wasa pour changer du pain noir. Le caissier nous montre la pompe à eau qui, dans les villages du Groenland, est une petite cahute bleue. Le camp est monté sur la banquise au milieu des chiens. La routine est bien en place : la tente est installée rapidement et la préparation du repas du soir suit un rituel rodé. D’abord la fonte de neige pour l’eau des 4 thermos du lendemain. Les deux réchauds sont allumés dans la tente sur une planche, la neige ou la glace d’iceberg est également stockée à l’intérieur dans une bassine pliante.
Puis vient ensuite la fonte de l’eau du soir pour le repas et la boisson. En parallèle, dans deux boites à glaces nous préparons 250 g de semoule ou de pâtes, 125 g de salami, 150 g de fromage, une lichette de beurre, le tout agrémenté d’une sauce en poudre. Après 5 minutes à tremper dans l’eau bouillante, ce plat est exquis avec ses 2 cm d’huiles en tout genre qui surnagent au dessus de la semoule. Nous le prenons à la chaleur du brûleur à alcool. Entre le moment où nous décidons de nous arrêter et le moment où nous entrons dans les duvets, il s’écoule en général 3h ou 3h30. Pour assurer notre confort et être à l’aise nous avons une tente 4 places.
J-30 Afin de limiter un peu les excédents aériens nous tentons d’envoyer un colis de 10kg de nourriture avant notre arrivée à Uummannaq via la poste française. Paaluk accepte de réceptionner le colis à une seule condition : qu’il contienne à son attention 6 bières Heineken. Le colis est envoyé depuis la poste de Chorges (05) avec de la semoule, des pates et les 6 bières pour 30 euros (presque 6 fois moins cher que l’excédent aérien)
J-15 Surprise dans la boite aux lettres : le colis est revenu, aucune explication n’est donnée, tant pis nous achèterons tout sur place.
28 février Jour de départ. Après le boulot nous partons pour Marignane pour la première partie du voyage : se rendre à Copenhague avec un vol Air France via Paris où nous avons le lendemain notre vol Air Greenland pour Qaarsut. C’est l’étape critique du voyage, les billets Marseille-Copenhague et Copenhague-Qaarsut sont complètements indépendants et une perte ou retard des bagages serait compliquée à gérer d’autant que le vol n’est pas direct, nous avons une escale à Roissy. Mais à l’atterrissage à 23h, avec soulagement nous constatons que tout notre barda est sur le tapis de l’aéroport de Copenhague. Nous filons à l’hôtel.
1er mars Au matin, nous voilà à la pesée des bagages : entre les skis, les pulkas, le matériel grand froid, 4 kilos de semoule et 2 kilos de pâtes, nous ne sommes finalement pas si mal : 45 kilos en tout pour 40 kilos autorisés. L’excédent de 5 kilos à payer est raisonnable. Dans sa course à la modernisation le Groenland a oublié un facteur essentiel dans le développement du tourisme nature : vendre de la semoule dans ses supermarchés. Il faut à chaque fois l’emmener de France et à 17 euros le kilo d’excédent, cette dernière a une saveur bien particulière. Nos bagages à mains ne sont pas pesés… Cette étape passée, il nous reste 3 escales groenlandaises (Kangerlussuaq Aasiaat, Ilulissat) avant d’atteindre notre destination. Le dernier tronçon entre Ilulissat et Qaarsut survole la péninsule de Nugssuaq et pour notre plus grand bonheur nous observons presque l’intégralité de notre parcours et constatons que tous les voyants sont aux verts : l’enneigement semble correct, les crevasses bouchées et aucune tâche grise ne souille la banquise. Avec nostalgie j’observe également mon tour de l’île Arve Princess effectué en kayak en Aout 2018. A 15h20 comme prévu nous voilà à Qaarsut. Dès l’arrivée, le contre la montre est lancé lorsque nous apprenons par l’agent de sécurité que le magasin situé à quelques kilomètres ferme à 16h30. Nous n’avons pas de nourriture ni pour ce soir ni pour rallier Uummanaq le lendemain. Nous déballons au mieux les pulkas et je file à skis au plus vite vers le village et entre dans le magasin à 16h30. J’entends le caissier qui me dit « It’s closing » et je prends en vrac comme je peux : salami, eau, biscuits, tortillas. Ouf, nous avons à manger. Entre temps les employés ont fermé la porte, je dois leur faire rouvrir pour sortir… Bien fatigués par le décalage, nous montons la tente en bordure du village et enfin prenons le temps de regarder le décor des 15 prochains jours : dans toutes les directions des falaises de 1000m ou plus, entourées de glace et d’icebergs.

Nous sommes déjà comblés alors que notre périple n’a pas commencé !
2 mars -18°C au réveil, il fait plutôt beau même si une petite brume voile certains sommets. Lors du démontage de la tente nous sommes ravis d’une amélioration technique sur les arceaux qui va révolutionner nos randonnées nordiques (rien que ça) : nous avons enduit de graisse mécanique les parties mâles et femelles des arceaux : ils sont donc très faciles à déboiter (ils avaient tendance à se coincer sous l’effet du givre). A 5h45 nous sommes sur les skis direction Uummannaq que l’on distingue 20 km plus à l’est. Pour nous, cette étape n’est pas anodine puisqu’elle s’effectue entièrement sur la banquise et à plusieurs kilomètres du rivage. Notre expérience de la banquise se limite à de la banquise de fond de fjord bien uniforme. Ici le fjord est large de plusieurs dizaines de kilomètres, la banquise n’est pas lisse mais comporte de nombreuses petites zones de pression chaotique mais avec soulagement nous constatons qu’elle est sillonnée de traces et même parcourue en voiture par les locaux… Nous prenons conscience de l’immensité du fjord quand, après 2h de ski, Qaarsut semble toujours aussi proche de nous et Uummannaq toujours aussi loin.

Comme nous n’avons qu’un jour de nourriture à tirer, les pulkas sont légères, nous avançons rapidement et rejoignons Uummanaq vers 13h. Nous sommes donc au pied de la fameuse montagne en forme de cœur que nous avons vue en photos des dizaines de fois. L’île d’Uummannaq est vraiment majestueuse et une bonne partie du séjour nous distinguerons au loin cette belle montagne.

A 14h, nous voilà devant le Pilersuisoq de la ville pour nous ravitailler et pour notre plus grand déplaisir nous constatons qu’il ferme dans une heure (fermeture à 15 h le samedi sinon 16h30 les autres jours, fermé le dimanche) or nous avons 15 jours complets de nourriture à acheter. Se tromper dans les quantités dans un sens comme dans l’autre serait dommageable. Nous trouvons tout ce dont nous avons besoin : muesli, cruesli, pain noir, tortillas, fromage, salami, confiture, beurre, biscuits mais seulement 2 litres d’essence C alors qu’il nous en faudrait 8. Nous avons également acheté 4 litres d’alcool à brûler (Sprit) pour nous chauffer un peu sous la tente grâce à un bruleur à alcool. A Qaarsut comme à Uummannaq, de l’alcool �� brûler était disponible en grande quantité en rayon, nous regrettons grandement de ne pas avoir pris deux réchauds à alcool bien plus fiables et faciles d’utilisation que nos deux réchauds à essence. Dehors, toujours par -18°C avec un petit vent, nous rempaquetons nos vivres dans des sacs de congélation afin de s’alléger des multiples emballages. Statiques et sans les gants nous sommes glacés.

Reste le problème de l’essence. Il n’y plus qu’une seule solution : la pompe à essence du port. Un groenlandais nous débloque d’une situation qui aurait pu durer : pour sélectionner la pompe à essence sur l’interface de paiement, il faut d’abord retirer la carte bleue... Nous remplissons de super (benzin) 3 bouteilles de 2 litres d’eau préalablement vidées. Nous nous salissons bien les mains et les gants lors de cette opération et une odeur d’essence nous accompagnera tout le séjour… Nous sommes un peu inquiets quand à la qualité de l’essence surtout que nos bouteilles d’eau n’étaient pas sèches, l’essence contient des petits cristaux de glace… Alors que nous appelons Paaluk pour le fusil, ce dernier vient à notre rencontre en voiture avec le fusil et les cartouches qu’il nous remet sur le parking du magasin. Nous voilà donc fin prêts avec notre nourriture, le carburant et notre fusil à pompe calibre 12. Toujours bien fatigués par le voyage et le décalage nous montons la tente sur la mer à côté de la ville. Seuls quelques centimètres de neige recouvre la banquise et faire des ancrages solides pour la tente n’est pas facile... A notre campement, Jimmy, un musher français au Groenland pour la saison vient à notre rencontre et nous prévient qu’un ours a été signalé « par là » en nous montrant pile la direction de l’étape de demain… Nous montons donc l’alarme dès cette nuit : tout fonctionne, les 4 détecteurs de mouvements se déclenchent correctement dès que quelque chose entre dans leur périmètre de détection. Dans la tente, nous essayons les réchauds, tout fonctionne aussi. Lors de l’allumage, la phase de préchauffage est effectuée avec de l’alcool à brûler versé directement dans la coupelle du réchaud. Cela est bien plus commode qu’avec de l’essence liquide qui une fois en feu, produit dans un nuage de vapeur et de suie, de hautes flammes jaunes qui encrassent le réchaud… Nous nous endormons, détendus, après ces deux journées où en bons européens nous avons toujours été pressés par le temps dans ce pays où il est censé s’arrêter !
3 mars Réveil à 5h45, -15°C, beau temps mais une épaisse brume stagne sur le fjord ne laissant que quelques centaines de mètres de visibilité. Sans repère sur la banquise, l’orientation est compliquée et le GPS nous aide franchement pour gagner l’entrée de la vallée glaciaire située à 20 km au sud-est de la ville. A14h, la brume se dissipe, il fait beau. Peu à peu nous entrons dans la vallée où le fameux glacier et ses 1300 m de dénivelé nous attendent. L’accès à la langue du glacier se fait par une rivière gelée recouverte de neige, c’est très commode par rapport à la montagne de cailloux et d’éboulis déneigés qui bordent les rives.

Le mur frontal du glacier qui nous inquiétait est raide mais sans difficultés majeures même si sur les 150 premiers mètres il faut tirer bien fort sur les harnais. Ensuite la pente s’adoucit, nous nous enfonçons dans le cirque. Après 300 m d’ascension nous montons la tente sur le glacier vers 17h. Cette fois nous pouvons le dire : l’ambiance est exceptionnelle, la vue sur le fjord porte loin et 2 immenses murailles de 800 m entourent la tente. Il n’y a plus aucune trace humaine.

4 mars Réveil à 6h, -18°C, nuageux mais de belles éclaircies permettent de deviner le ciel bleu notamment en direction du col à franchir ce qui nous décide à poursuivre l’ascension. Nous progressons dans ce cirque de glace et de roches, nous sommes surplombés par des aiguilles et des cathédrales de granit de plusieurs centaines de mètres de hauteur.

L’enneigement dans la région est plutôt faible (200 mm de précipitation par an à Uummannaq) et peut constituer un obstacle au ski nordique et sur le glacier une petite couche de 10 cm seulement recouvre la glace mais c’est suffisant pour se passer des crampons. Le rythme de montée est plutôt bon : 200 mètres à l’heure et nous sommes rapidement devant le ressaut terminal à 900 mètres. Comme vu sur Google Earth, ce dernier est protégé par une barre de crevasses et de séracs mais en rive gauche un passage beaucoup moins exposé est effectivement présent. Nous nous encordons mais attirés par une contre pente saine nous nous éloignons de l’itinéraire prévu. C’était une erreur puisque nous nous retrouvons dans une zone de crevasses invisibles du bas. Heureusement le passage est court, peut être une centaine de mètres, et nous retrouvons rapidement un endroit plus sûr. Vers 1100 m, par un petit vent glacial, nous nous accordons une pause pique- nique de… 10 minutes tellement il fait froid. La côte 1300 mètres est atteinte et nous sommes enfin sur le plateau sommital large et long de plusieurs kilomètres. Cette zone plate nous permet de souffler un peu après cette longue montée.

Les sommets sont bouchés et le plafond nuageux menace de s’abattre sur nous. N’ayant aucune envie de nous retrouver sans visibilité sur le glacier nous traçons de plus belle vers la pente de sortie. Nous entamons la descente en fin d’après midi, sans les peaux de phoque c’est avec plaisir que nous voyons défiler les kilomètres et les dénivelés sur une pente idéale pour la pulka. Le camp est monté sur le glacier à quelques centaines de mètres du mur terminal. Il fait un peu plus froid que les jours précédents : -20°C et les détecteurs de mouvement sonnent en permanence : pas le choix il va falloir se passer d’alarme. Comme tous les soirs nous envoyons notre position à l’aide d’une balise SPOT.
5 mars -18°C encore, et réveil à 6h pour poursuivre la descente. Le glacier se termine par une succession de magnifiques murs bleus de glace vive mais en rive droite un passage facile permet de rejoindre la rivière exutoire. Contrairement à sa jumelle de la rive nord, de l’eau s’écoule sur la glace la rendant impraticable et c’est dans les langues de neiges des pierriers morainiques que nous nous frayons tant bien que mal un chemin.

La neige est tellement légère que même dans les zones d’accumulation, 50 cm de neige ne permettent pas d’éviter les rochers sous jacents. L’immense vallée intérieure de Nugssuaq est désormais devant nos spatules, la partie glaciaire est franchie, nous envisageons la suite du voyage beaucoup plus sereinement… L’entrée dans la vallée donne l’impression de pénétrer un sanctuaire tout est blanc, grand, silencieux et sans aucune trace.

Nous progressons seuls au monde sur une large zone plate en direction du premier grand lac : le Sarqap taserssua. Un vent relativement fort nous oblige à rajouter des couches. Au loin quelques rennes fuient à notre approche. Lors de la montée du camp en face de l’île centrale du lac il fait désormais -25°C.

La nuit est glaciale et je dois me lever pour enfiler d’autres couches. Je dors avec 2 grosses polaires, la gore tex et un masque sur le visage : ça va beaucoup mieux. Vers 1h du matin un bruit de bâche nous réveille et il faut sortir pour lever le doute, ni ours ni renard, sûrement le bruit de la tente.
6 mars 6h, -28°C dans la tente et grand soleil. J’enfile d’autres couches au niveau des jambes et ma tenue sera identique ou presque de jour comme de nuit pour les 10 prochains jours. En bas, par-dessus mon sous-vêtement, un caleçon en laine, un caleçon polaire et un pantalon de ski de rando (coupe vent) en haut un T-shirt manche longue en laine, une grosse polaire, une autre grosse polaire et la gore tex pour la tête, tour de cou en laine, cagoule en soie, toque canadienne et masque néoprène sur le visage pour les mains, moufles en laine, sur-moufles coupe-vent et parfois le matin sur-moufles fourrées pour les pieds, chaussures de ski nordique, semelles en laine et deux paires de chaussettes en laine. La doudoune n’est utilisée que pour les pauses ou les arrêts. Nous poursuivons sur le lac où il fait maintenant -30°C avec un petit vent, le seul moyen de se réchauffer est d’accélérer…

A midi en plein soleil il fait toujours -30 (mais le vent s’est calmé), nous quittons le premier lac et montons le camp à l’extrémité est du deuxième : le Tasingortaq.
7 mars 6h, -29°C, beau temps, comme chaque jour nous mettons 1h45 à lever le camp et avant 8h nous sommes donc en route pour la traversée du Uigordeq, le dernier lac du chapelet avant une partie un peu plus montagneuse. La jonction pour rallier le lac est en neige profonde et la vitesse de progression ralentie considérablement nous laissant perplexes quant aux 15 kilomètres de la traversée.

Heureusement, sur le lac, le vent a fait son travail et la neige porte enfin. La température remonte au fil des heures, -20°C, -15°C et -10°C à la pause pique- nique. Nous atteignons le bout du lac où 200 mètres de remontée nous attendent avec au milieu de la pente un ressaut pierreux et neigeux dont le franchissement semble problématique même si ce dernier ne fait même pas 30 m de haut. Nous longeons la congère en quête d’un passage et c’est finalement en revenant sur nos pas complètement à notre droite qu’une écharpe de neige nous parait skiable entre les cailloux. Après un fort coup de reins nous sommes au sommet de l’obstacle sous un temps presque tempétueux mais comme il fait -5°C, le vent est largement supportable. Nous avons gagné 25 °C en quelques heures. Plus loin, sous la muraille de la montagne Majoriarssuatsiaq nous retrouvons la piste qui relie Ikerasak et Qeqertaq : les premières traces d’activité humaine après 4 jours de solitude. Nous voyons même passer un traîneau puis des motoneiges lors de la montée du camp. Après 7 jours consécutifs de bivouac en tente, les duvets commencent à être bien englacés et nous espérons demain déboucher sur le fjord ou apparemment une cabane avec un poêle serait présente.
8 mars Grand soleil et retour du froid (-20°C) après l’après midi de répit de la veille.

Nous nous mettons en route pour une étape descendante vers le fjord. Pas de problème d’orientation pour choisir la gorge de descente, il suffit de suivre les traces. Après un premier ressaut assez raide, la piste rejoint le lit d’une rivière, très encaissée et dépourvue de neige : nous évoluons sur son lit de glace vive et les crampons s’imposent pour poursuivre vers le fjord. Cette partie est toutefois très jolie, la glace offrant des couleurs et des formes très variées.

Le fjord apparait peu à peu et à l’estuaire de la rivière le toit d’une cabane se dessine. Le poêle est encore tiède et il fait 10°C à l’intérieur. Ni une ni deux nous suspendons les duvets sur un fil et profitons d’une pause pique-nique au chaud bien assis sur la banquette. L’après midi je monte seul au cap Eqaluit qaqat. Sans la pulka j’ai l’impression de voler. A presque 400 m au dessus de la mer je regarde le soleil se coucher sur le fjord, les couleurs sont magnifiques.

De retour à la cabane, nous voyons arriver assez tard dans la soirée deux pêcheurs. Pour notre plus grand bonheur ils remplissent le réservoir de pétrole et démarrent le poêle. La température monte et dépasse les 25°C. Toutes nos affaires sèchent ! Nous sommes un peu honteux de ne pas avoir rapporté de la glace à fondre après avoir préparé notre propre repas. Dehors des aurores pâlichonnes sortent derrière la cabane. Nous dormons déjà tandis que les pêcheurs préparent leur palangre de plusieurs centaines d’hameçons.
9 mars Nous sommes au fond du fjord d’Uummannaq à 55 km à vol d’oiseau de la ville et il nous reste 10 jours complets de vacances. Nous allons pouvoir ralentir l’allure et s’offrir des journées de skis sans les pulkas. Nous commençons donc dès aujourd’hui et partons en direction du front du glacier de Qarajaqs à l’est de la cabane.

A l’ombre des murailles de falaises il fait assez froid : -25°C. Nous approchons le cap Nugarssuk où nous comptons prendre de la hauteur pour dominer le front côtier du glacier mais la progression se complique à cause des crêtes de pression sur la banquise.

A quelques centaines de mètres du cap il faut renoncer, devant nous c’est un enchevêtrement de blocs de glaces et d’icebergs.

Nous tirons vers le fjord de Qarassapima en direction d’une cabane figurant sur la carte que nous apercevons aux jumelles. Elle est occupée par un pêcheur qui, sans gants par -20°C, appâte les hameçons de ses lignes. Il parle un peu anglais et nous apprenons que le flétan du fin fond du fjord d’Uummanaq est attrapé grâce à des calamars argentins (dont les boites en cartons spécifient même qu’il doit être conservé à -18°C). En milieu d’après-midi nous rentrons à notre cabane avec en chemin l’arrêt fusil. Notre expérience en arme à feu est très limitée et comme nous abordons la partie banquise du séjour nous nous essayons au tir contre un iceberg. Dire que c’est un échec serait insuffisant. Je rate l’iceberg qui doit faire un bon mètre cube alors que je suis à 5 m et Eric échappe le fusil qui lui gicle des mains lors du coup de feu. Bon, il faut dire que viser avec un fusil à pompe est assez dur et que le recul est énorme ! Cette fois, nous nous arrêtons prendre de la glace d’iceberg pour les pêcheurs et nous mais nous peinons à récolter de misérables petits blocs avec le piolet en aluminium. A notre arrivée devant la cabane, nous constatons qu’ils avaient déjà déposé 3 énormes bouts de glace…
Le poêle est resté allumé toute la journée et le thermomètre atteint 40°C ! Les pêcheurs arrivent dans la soirée, nous comprenons à force de geste qu’ils viennent de Qeqertaq pour pêcher dans le fjord d’Uummannaq quelques jours. Ils iront vendre le poisson à Ikerasak le lendemain.
10 mars -20°C, temps grisâtre, peu engageant. Nous quittons notre cabane sauna au petit jour avec les pulkas. A tort ou à raison nous craignons les ours puisque nous serons maintenant sur la banquise pour les prochains jours et plus dans les montagnes de Nugssuaq. Nous avons beau nous répéter qu’ils sont très rares dans le coin mais la nuit, sans alarme, nous ne dormirons pas sur nos deux oreilles. Pour la suite du séjour nous visons donc soit les villages soit les cabanes afin que les nuits soit reposantes. Nous partons pour Ikerasak dont la montagne est presque la jumelle de celle d’Uummannaq. Nous entrons dans le village en milieu d’après midi. Il y a une belle ambiance : nous sommes dans un village de carte postale de pêcheurs du bout du monde. Le Pilersuisoq est fermé en ce dimanche (sinon 9h-12h/13h30-16h30) mais une autre superette est ouverte et nous achetons des Wasa pour changer du pain noir. Le caissier nous montre la pompe à eau qui, dans les villages du Groenland, est une petite cahute bleue. Le camp est monté sur la banquise au milieu des chiens. La routine est bien en place : la tente est installée rapidement et la préparation du repas du soir suit un rituel rodé. D’abord la fonte de neige pour l’eau des 4 thermos du lendemain. Les deux réchauds sont allumés dans la tente sur une planche, la neige ou la glace d’iceberg est également stockée à l’intérieur dans une bassine pliante.

Puis vient ensuite la fonte de l’eau du soir pour le repas et la boisson. En parallèle, dans deux boites à glaces nous préparons 250 g de semoule ou de pâtes, 125 g de salami, 150 g de fromage, une lichette de beurre, le tout agrémenté d’une sauce en poudre. Après 5 minutes à tremper dans l’eau bouillante, ce plat est exquis avec ses 2 cm d’huiles en tout genre qui surnagent au dessus de la semoule. Nous le prenons à la chaleur du brûleur à alcool. Entre le moment où nous décidons de nous arrêter et le moment où nous entrons dans les duvets, il s’écoule en général 3h ou 3h30. Pour assurer notre confort et être à l’aise nous avons une tente 4 places.
Billet de bus comme billet de continuation? (Bolivie)
Bonjour,
Je me rends à La Paz en Bolivie le 22 de ce mois via Madrid et Santa Cruz, pour continuer en Bus sur Arica au Chili et revenir en France par avion depuis Santiago. Est ce que présenter le billet de Bus est suffisant comme billet de continuation à l'embarquement et à la douane ?
Merci de votre aide
Je me rends à La Paz en Bolivie le 22 de ce mois via Madrid et Santa Cruz, pour continuer en Bus sur Arica au Chili et revenir en France par avion depuis Santiago. Est ce que présenter le billet de Bus est suffisant comme billet de continuation à l'embarquement et à la douane ?
Merci de votre aide
Costa Deliziosa Fort Lauderdale du 2 au 12 février 2018
Peut être ferez vous cette croisière comme nous .Nous pourrions bien sur nous retrouver à bord mais aussi échanger des avis sur la préparation des excursions et même les faire ensemble.en mars 2017 nous avons eu de super contact lors de la croisière transatlantique retour du Brésil sur le Costa Fascinosa.
Alors à bientôt
Trek en Colombie au départ de Leticia
Bonjour,
J'envisage de partir en Colombie fin Avril 2016.
J'aimerai faire un treck dans le sud au départ de Leticia. Je suis preneuse de toute information sur les guides ou agences qui organisent un séjour de 3-4 jours dans la jungle avec arrêts dans les villages.
Merci pour toute information quelle quelle soit.
Val
J'envisage de partir en Colombie fin Avril 2016.
J'aimerai faire un treck dans le sud au départ de Leticia. Je suis preneuse de toute information sur les guides ou agences qui organisent un séjour de 3-4 jours dans la jungle avec arrêts dans les villages.
Merci pour toute information quelle quelle soit.
Val
Quelle destination en novembre - décembre 2015?
Bonjour à tous,
je fais appel à vous pour me donner des idées de voyage! en effet, nous ne pouvons partir en voyage que l'hiver à cause de notre activité. Nous travaillons aussi tout l'été. Cette année, je cherche une destination qui allie à la fois le coté culturel, balnéaire et naturel. Nous avons déjà découvert avec mon mari la Thaïlande, le Mexique, le Vietnam, Cuba, La Chine du nord car notre fils y était, la Malaisie, l'Egypte 2 fois, la Martinique.
La majorité de ces pays ont ce que nous recherchons, à savoir chaleur, soleil, plages magnifiques, intérêt culturel, faune et flore intéressantes pour un budget de 15 jours très correct.
Cette année, je sèche complètement, j'avais envisagé le Brésil, mais c'est vraiment trop cher pour notre bourse.
Pourriez vous me donner des idées pour un voyage fin Novembre, début Décembre? Je vous remercie pour votre aide.
Coins à éviter et itinéraire de deux semaines en Colombie (août 2013)?
Bonjour!!
Mon amie et moi (2 filles de 21 ans) voulons partir packsac pour 2 semaines en Amérique centrale ou en Amérique du sud. Notre premier choix est la Colombie, mais cette destination nous inquiète en même temps! Nous aimerions connaître votre point de vu sur la chose. Est-ce un pays plutôt dangereux pour deux jeunes filles seules? Quels sont les endroits/secteurs/villes à éviter?
Aussi, auriez-vous des suggestions pour bâtir notre itinéraire!? Je ne suis pas bien renseigner sur ce coin de l'Amérique, je suis plus à l'aise en Asie, et je sais que c'est assez différent! Donc j'attends vos conseils!!
Sinon, avez-vous des idées de pays qui seraient bien? Nous étions intéressé par le Brésil aussi, mais les billets sont assez dispendieux, tout comme la Perù!
Je vous remercie!! :D
Kristel
Mon amie et moi (2 filles de 21 ans) voulons partir packsac pour 2 semaines en Amérique centrale ou en Amérique du sud. Notre premier choix est la Colombie, mais cette destination nous inquiète en même temps! Nous aimerions connaître votre point de vu sur la chose. Est-ce un pays plutôt dangereux pour deux jeunes filles seules? Quels sont les endroits/secteurs/villes à éviter?
Aussi, auriez-vous des suggestions pour bâtir notre itinéraire!? Je ne suis pas bien renseigner sur ce coin de l'Amérique, je suis plus à l'aise en Asie, et je sais que c'est assez différent! Donc j'attends vos conseils!!
Sinon, avez-vous des idées de pays qui seraient bien? Nous étions intéressé par le Brésil aussi, mais les billets sont assez dispendieux, tout comme la Perù!
Je vous remercie!! :D
Kristel
Passage frontière du Guyana en camion
Bonjour a tous,
Nous sommes en voyage a travers l Amerique du Sud depuis 6mois. Nous sommes partis de la Guyane francaise, ou nous y avons achete un camion, que nous avons amenage avec un super ami voisin!. Nous partageront notre experience des le retour, car nous sommes partis avec nos chiens et pour l instant tout se passe a merveille, sans aucun problemes avec eux.
Nous sommes en ce moment au Chili, et commencons a penser au retour...🙁Du moins a L·itineraire...Il nous reste encore quelques mois de baroudage !!🙂
Apres avoir explorer un peu le Sud du Chili qui est magnifique, nous entamons la remontee du continent.
Nous allons en Bolivie, Perou, Equateur, et changement de programme, nous pensons faire la grande boucle Colombie, Venezuela, et retour en Guyane, par le Guyana, Surinam, voir plutot Bresil..guyana, surinam..
Au depart, nous pensions, mettre le camion, les chiens et nous meme sur un bateau, et nous laisser remonter tranquilement (min 3 semaines!) l Amazone du Perou jusqua Belem au Bresil, mais on a vu que c etait tres cher, et l envie de decouvrir la colombie et le venezuela nous tente!(beaucoup de routards rencontres nous lont vivement conseille)
La seule question est le passage de la Guyana...
Quelqu un aurait il l experience ou le conseil a nous donne concernant ce projet de retour vers la Guyane? N ayant pas de 4X4, la route est elle possible, envisageable, quel itineraire nous conseillez vous'?
Un grand merci d avance
A bientot!!
Nous sommes en voyage a travers l Amerique du Sud depuis 6mois. Nous sommes partis de la Guyane francaise, ou nous y avons achete un camion, que nous avons amenage avec un super ami voisin!. Nous partageront notre experience des le retour, car nous sommes partis avec nos chiens et pour l instant tout se passe a merveille, sans aucun problemes avec eux.
Nous sommes en ce moment au Chili, et commencons a penser au retour...🙁Du moins a L·itineraire...Il nous reste encore quelques mois de baroudage !!🙂
Apres avoir explorer un peu le Sud du Chili qui est magnifique, nous entamons la remontee du continent.
Nous allons en Bolivie, Perou, Equateur, et changement de programme, nous pensons faire la grande boucle Colombie, Venezuela, et retour en Guyane, par le Guyana, Surinam, voir plutot Bresil..guyana, surinam..
Au depart, nous pensions, mettre le camion, les chiens et nous meme sur un bateau, et nous laisser remonter tranquilement (min 3 semaines!) l Amazone du Perou jusqua Belem au Bresil, mais on a vu que c etait tres cher, et l envie de decouvrir la colombie et le venezuela nous tente!(beaucoup de routards rencontres nous lont vivement conseille)
La seule question est le passage de la Guyana...
Quelqu un aurait il l experience ou le conseil a nous donne concernant ce projet de retour vers la Guyane? N ayant pas de 4X4, la route est elle possible, envisageable, quel itineraire nous conseillez vous'?
Un grand merci d avance
A bientot!!
Les sétois en voyage autour du monde
Bonjour tout le monde
Cela fait quelques années que je furète sur ce forum sans avoir jamais posté... mais j'ai beaucoup lu et je trouve toujours les infos qu'il me faut, donc merci pour tout :)
Je me présente un peu avant d'aller plus loin : je m'appelle Virginie, j'ai 35 ans, je suis mariée et nous avons 2 filles de 6 et 14 ans. Nous habitons à Sète, dans le sud de la France et nous adorons voyager ^^ Pour le moment nous n'avons fait que des petits séjours pas trop trop loin : corse, maroc, tunisie, angleterre, suisse, italie, espagne, ile maurice, cuba, guadeloupe, martinique, new york, australie, hong kong, singapour... et mon mari a vécu sur un bateau pendant son enfance et a navigué entre les antilles et l'amérique du sud...
Bref, aujourd'hui nous avons décidé de partir faire un petit tour du monde pendant qu'on est encore capables de faire les cours à nos filles, on pense partir de juillet 2014 à aout 2015, on a commencé à établir une liste des destinations que l'on voudrait faire mais elle est encore trop longue et faut qu'on arrive à diminuer pour en profiter
Nos destinations à épurer :) Dubaï (escale de quelques jours pour casser le voyage) Inde Népal Tibet Chine Japon Vietnam Cambodge Thaïlande Malaisie Indonésie (Bali) Perth (escale de quelques jours pour rendre visite à nos cousins) Tasmanie Nouvelle Zélande Polynésie française Ile de Pâques Pérou Chili Argentine Bolivie Brésil Costa Rica Mexique Hawaii Ouest USA (San Francisco- Los Angeles - Las Vegas - Vallée de la mort - Yosemite - Grand Canyon, etc…) Louisiane Miami (escale de quelques jours pour couper le retour en France)
Voilà tout pour le moment
Cela fait quelques années que je furète sur ce forum sans avoir jamais posté... mais j'ai beaucoup lu et je trouve toujours les infos qu'il me faut, donc merci pour tout :)
Je me présente un peu avant d'aller plus loin : je m'appelle Virginie, j'ai 35 ans, je suis mariée et nous avons 2 filles de 6 et 14 ans. Nous habitons à Sète, dans le sud de la France et nous adorons voyager ^^ Pour le moment nous n'avons fait que des petits séjours pas trop trop loin : corse, maroc, tunisie, angleterre, suisse, italie, espagne, ile maurice, cuba, guadeloupe, martinique, new york, australie, hong kong, singapour... et mon mari a vécu sur un bateau pendant son enfance et a navigué entre les antilles et l'amérique du sud...
Bref, aujourd'hui nous avons décidé de partir faire un petit tour du monde pendant qu'on est encore capables de faire les cours à nos filles, on pense partir de juillet 2014 à aout 2015, on a commencé à établir une liste des destinations que l'on voudrait faire mais elle est encore trop longue et faut qu'on arrive à diminuer pour en profiter
Nos destinations à épurer :) Dubaï (escale de quelques jours pour casser le voyage) Inde Népal Tibet Chine Japon Vietnam Cambodge Thaïlande Malaisie Indonésie (Bali) Perth (escale de quelques jours pour rendre visite à nos cousins) Tasmanie Nouvelle Zélande Polynésie française Ile de Pâques Pérou Chili Argentine Bolivie Brésil Costa Rica Mexique Hawaii Ouest USA (San Francisco- Los Angeles - Las Vegas - Vallée de la mort - Yosemite - Grand Canyon, etc…) Louisiane Miami (escale de quelques jours pour couper le retour en France)
Voilà tout pour le moment
Backpacking en Amérique du Sud et Centrale
Bonjour, je suis en train de planifier un trip en Amérique du sud et centrale pour l'année 2012 et 2013, départ en novembre. Le but est de commencer soir par le Chili et de terminer par le Mexique ou l'inverse. Au départ, le but était d'acheter une voiture sur place, par l'intermédiaire d'un ami local et de voyager avec tante et sac de couchage durant l'année de voyage. Certaines personnes expérimentées m'ont conseillé d'éviter une telle démarche et de favoriser les transports par bus locaux.
Pourriez-vous me dire, pour les personnes ayant voyager en Am. du sud et centrale comment vous avez procédé ainsi que tout autre conseil ?
Merci beaucoup !!
Pourriez-vous me dire, pour les personnes ayant voyager en Am. du sud et centrale comment vous avez procédé ainsi que tout autre conseil ?
Merci beaucoup !!
Problème pour retirer avec une Carte bleue au Vénézuela
Bonjoura à tous
Pour info nous avons eu notre change euros bolívars à 10 à l aéroport il y a une semaine ...
Par contre, la vie étant plus cher que prévue... Nous aurions besoin de retirer del argent à la banque.
Et la problème !! Déjà il faut en trouver une ... Puis le guichet refuse de prendre et carte visa et master!! Et. Côté retrait auto il nous est demandé un code ID ?? Identité carte ? À 2 chiffres. Qui peut nous renseigner la dessus ... merci d avance pour votre aide...
Toujours pour ino il est presque impossible de payer quoique ce soit en carte... Pas simple!!! Alors prévoyez large.... Merci d avance pour votre aide.
Billet tour du monde
Bonjour à tous,
Je projette un tour du monde d'un an en 2013-14 avec un budget des plus restreints... J'ai évidemment pensé au billet TDM seulement les contraintes des différentes agences m'empêcheraient de réaliser mon itinéraire. Au départ de la Belgique je prendrais un billet pour Moscou pour faire le transsibérien pour ensuite continuer en bus, avion, bateau, ... Pensez-vous qu'il y ai une alternative ou devrais-je renoncer au transsibérien pour faire des économies en prenant un billet TDM :( ?
Par ailleurs, si certains savent me donner des tuyaux en ce qui concerne des moyens de transports alternatifs et pas chers (bateau de marchandise contre un peu de boulot lors de la traversée..., sponsoring de marque ou agence de voyage, ...) bref toutes ces petites choses qui pourraient me permettre de réaliser ce projet malgré le petit budget
Merci d'avance !! ;)
Je projette un tour du monde d'un an en 2013-14 avec un budget des plus restreints... J'ai évidemment pensé au billet TDM seulement les contraintes des différentes agences m'empêcheraient de réaliser mon itinéraire. Au départ de la Belgique je prendrais un billet pour Moscou pour faire le transsibérien pour ensuite continuer en bus, avion, bateau, ... Pensez-vous qu'il y ai une alternative ou devrais-je renoncer au transsibérien pour faire des économies en prenant un billet TDM :( ?
Par ailleurs, si certains savent me donner des tuyaux en ce qui concerne des moyens de transports alternatifs et pas chers (bateau de marchandise contre un peu de boulot lors de la traversée..., sponsoring de marque ou agence de voyage, ...) bref toutes ces petites choses qui pourraient me permettre de réaliser ce projet malgré le petit budget
Merci d'avance !! ;)
Où partir deux semaines en novembre en fonction de la météo?
Bonjour à tous,
de retour de 3 mois en Australie, nous pensons déjà aux prochaines vacances...😎
Nous désirons partir 2 semaines en novembre, mais nous avons de la peine à nous orienter sur une destination. Nous aimerais faire 1 semaines à 10 jours à la découverte du pays et le reste à la plage. Nous avons quelques idées de destination, mais ne savons pas si elles sont idéales en novembre? Pouvez-vous m'aider et me conseiller??
- Brésil (quelle partie du pays à cette saison, qq jours à Rio envisageable? Chutes Iguazu idéal à cette période?) - Réunion et ile maurice, 1 semaine sur chaque ile - Bali et qq jours sur une petite ile (Gillie par ex.) - Thailande et le triangle d'or (Laos-Cambode-Birmanie)
Que pouvez-vous me conseiller et sur quelle destination vous pencheriez-vous en novembre pour 2 semaines?
Merci d'avance de votre aide
de retour de 3 mois en Australie, nous pensons déjà aux prochaines vacances...😎
Nous désirons partir 2 semaines en novembre, mais nous avons de la peine à nous orienter sur une destination. Nous aimerais faire 1 semaines à 10 jours à la découverte du pays et le reste à la plage. Nous avons quelques idées de destination, mais ne savons pas si elles sont idéales en novembre? Pouvez-vous m'aider et me conseiller??
- Brésil (quelle partie du pays à cette saison, qq jours à Rio envisageable? Chutes Iguazu idéal à cette période?) - Réunion et ile maurice, 1 semaine sur chaque ile - Bali et qq jours sur une petite ile (Gillie par ex.) - Thailande et le triangle d'or (Laos-Cambode-Birmanie)
Que pouvez-vous me conseiller et sur quelle destination vous pencheriez-vous en novembre pour 2 semaines?
Merci d'avance de votre aide
Deux jeunes filles de 19 ans en voyage seules aux États-Unis
Bonsoir,
Pendant l'été 2013, avec une amie, nous souhaitons partir aux Etats-Unis.
Notre itinéraire serait Washington, New York, Chicago, San Francisco, Los Angeles et enfin Las Vegas.
Quels sont les quartiers à éviter dans ces villes? Et les quartiers surs la nuit pour aller en boite par exemple en particulier à LA et Las Vegas?
Merci d'avance pour vos réponses.
Le Col du Théodule dans les Alpes
Bonjour à tous !
Je souhaiterais poser une question concernant un certain col, le Col du Théodule. Je vais en effet cet été réaliser un trek solo dans les Alpes, j'ai d'ailleurs déjà eu l'occasion d'en parler par ici et d'avoir de très bons conseils de la part de certains d'entre vous. Merci encore ! 🙂 ( http://voyageforum.com/..._les_alpes_D4154962/ )
Sauf que je me suis rendu compte un peu tard que... Passer de Breuil-Cervinia à Zermatt entièrement par remontées mécaniques était impossible ! Je me suis donc vite renseigné sur la façon de procéder (Il existe bien un Tour du Cervin et un Tour du Mont Rose, bon sang !), et j'ai donc vu que le trajet passait par ce fameux Col du Théodule. Seulement, c'est à 3300m, et évidemment il y a de la neige et de la glace. Bon, alors je sais que c'est un domaine skiable ; je sais aussi qu'une piste part directement du Col du Théodule pour rejoindre la grande piste principale. Seulement, en faisant une recherche sur le forum, j'ai pu voir que l'encordement était conseillé, qu'il pouvait y avoir des crevasses...
Des crevasses sur une piste de ski ? Bref, je n'avais absolument pas prévu de me retrouver sur de la neige. Ceci dit, j'affronte l'épreuve.
Selon vous, et surtout si certains d'entre vous ont déjà réalisé la chose : Puis-je descendre le long de la piste de ski damée sans gros risque de danger (A part me faire embrocher par un skieur) ? (J'ai des bâtons avec rondelles d'hiver.)
Il y a 300m de dénivelé, en pente assez douce, jusqu'au Trockener Steg où l'on rejoint la terre ferme.
Je remercie d'avance ceux qui pourront m'apporter une réponse qui me sera infiniment utile. 🙂
Cordialement à tous, K.
PS : Le site de Cervinia ne me dit même pas si l'on peut aller au Théodule en télésiège en été. Ceci dit, un sentier de caillasse y mène... (Quelqu'un l'a t-il déjà emprunté ?)
Du Plateau Rosa (environ 120m plus haut que le Théodule), il y a aussi des pistes qui partent, et qui rejoignent celles sus-nommées. D'où ma question, que je repose histoire de marquer le coup : Puis-je descendre tranquillement, avec bâtons, le long d'une piste de ski damée ?
Merci à tous.
Je souhaiterais poser une question concernant un certain col, le Col du Théodule. Je vais en effet cet été réaliser un trek solo dans les Alpes, j'ai d'ailleurs déjà eu l'occasion d'en parler par ici et d'avoir de très bons conseils de la part de certains d'entre vous. Merci encore ! 🙂 ( http://voyageforum.com/..._les_alpes_D4154962/ )
Sauf que je me suis rendu compte un peu tard que... Passer de Breuil-Cervinia à Zermatt entièrement par remontées mécaniques était impossible ! Je me suis donc vite renseigné sur la façon de procéder (Il existe bien un Tour du Cervin et un Tour du Mont Rose, bon sang !), et j'ai donc vu que le trajet passait par ce fameux Col du Théodule. Seulement, c'est à 3300m, et évidemment il y a de la neige et de la glace. Bon, alors je sais que c'est un domaine skiable ; je sais aussi qu'une piste part directement du Col du Théodule pour rejoindre la grande piste principale. Seulement, en faisant une recherche sur le forum, j'ai pu voir que l'encordement était conseillé, qu'il pouvait y avoir des crevasses...
Des crevasses sur une piste de ski ? Bref, je n'avais absolument pas prévu de me retrouver sur de la neige. Ceci dit, j'affronte l'épreuve.
Selon vous, et surtout si certains d'entre vous ont déjà réalisé la chose : Puis-je descendre le long de la piste de ski damée sans gros risque de danger (A part me faire embrocher par un skieur) ? (J'ai des bâtons avec rondelles d'hiver.)
Il y a 300m de dénivelé, en pente assez douce, jusqu'au Trockener Steg où l'on rejoint la terre ferme.
Je remercie d'avance ceux qui pourront m'apporter une réponse qui me sera infiniment utile. 🙂
Cordialement à tous, K.
PS : Le site de Cervinia ne me dit même pas si l'on peut aller au Théodule en télésiège en été. Ceci dit, un sentier de caillasse y mène... (Quelqu'un l'a t-il déjà emprunté ?)
Du Plateau Rosa (environ 120m plus haut que le Théodule), il y a aussi des pistes qui partent, et qui rejoignent celles sus-nommées. D'où ma question, que je repose histoire de marquer le coup : Puis-je descendre tranquillement, avec bâtons, le long d'une piste de ski damée ?
Merci à tous.
Air France ou Air Canada pour le Canada?
Bonjour,
Voilà que nous sommes entrain de nous décider pour le Canada en décembre... Deux choix s'offrent à nous
Air france à 980 Euro pour deux personnes Air Canada 1120 Euro
Je lis souvens qu'il n'y a pas qu'Air France dans la vie pour voyager sur le forum :-) Mais je ne vois pas beaucoup d' avis sur Air canada
N'ayant voyagé avec aucunes des deux... Nous partons avec Emirates en juin ...
Pouvez vous me donner votre avis ?
Voilà que nous sommes entrain de nous décider pour le Canada en décembre... Deux choix s'offrent à nous
Air france à 980 Euro pour deux personnes Air Canada 1120 Euro
Je lis souvens qu'il n'y a pas qu'Air France dans la vie pour voyager sur le forum :-) Mais je ne vois pas beaucoup d' avis sur Air canada
N'ayant voyagé avec aucunes des deux... Nous partons avec Emirates en juin ...
Pouvez vous me donner votre avis ?
Argentine: l'éternel espoir? (émission du 4 janvier sur France2)
Le 4 janvier 2010, France2 a consacré 2 heures pour parler de ce beau pays.
Voici le lien pour voir l'émission " un oeil sur la planete" sur France2.
http://info.francetelevisions.fr/video-info/player_html/index-fr.php?id-video=&chaine=&id-categorie=EMISSIONS_UN_OEIL_SUR_LA_PLANETE&ids=&timecode=false&sequence=false
http://info.francetelevisions.fr/video-info/player_html/index-fr.php?id-video=&chaine=&id-categorie=EMISSIONS_UN_OEIL_SUR_LA_PLANETE&ids=&timecode=false&sequence=false
Grippe A: risque d'annulation des vols?
Bonjour,
Je dois partir à Maurice au mois d'octobre pouvez-vous me dire s'il y a un risque d'annulation de vol à cause de la grippe A, je me fais un peu de soucis mais octobre c'est dans un mois !!!🙁
Merci à vous tous.











