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Un mois en Finlande et Finnmark en fourgon aménagé
Bonjour
Voila notre récit de voyage de cet été 2017 en camping car.
Nos buts ? Aller jusqu’à Bervelag en Norvège pour voir le village où se déroule « Le festin de Babette », nouvelle de Karen Blixen. Mais surtout retrouver la Laponie et découvrir plus largement la Finlande. Nos centre d’intérêt sont la nature et la vie des gens. L’opéra et Sibélius conduiront aussi nos pas.
Jour 1-2- 3 Alençon – Travemunde Route + camping (Eijsden NL et Ivendorf D) Via Maastricht, nous resterons peu de temps à Lubeck, surchargée et qui nous offre deux PV pour stationnement interdit ? J 4 - 5 Travemunde – Helsinki Ferry 30 h de voyage Avec Finnlines, dans un Ro-ro très confortable. J 6 Helsinki – Porvoo Bivouac en bord de mer Nous allons directement vers la maison de Sibélius, Ainola, visitons la vieille ville de Porvoo et bivouaquons au bord de la Baltique. Rencontre avec un russe. J 7 Porvoo- Imatra Camping Imatra sur l’île Nous flânerons un peu à Loviisa, Kotka et Hanina, villes à l'ambiance russe. Le soir, camping de pécheurs à Imatra et premier contact avec les sanitaires finlandais ; Sauna. Les rapides d'Imatra sont en entretien, tans pis. Nous ne trouvons pas d'Office de Tourisme pour avoir la carte des campings. J 8 Imatra – Kerimaki Bivouac auprès du lac Passage et visite de Savonlinna, son château et son festival d'Opéra (l'an prochain?). L'après midi, Kerimaki et son église impressionnante, sa plage et ses laveries de tapis collectives près desquelles nous bivouaquerons. Rencontre avec un finlandais qui nous invite à prendre l'eau potable sur le port. J 9 Kerimaki – Kuhmo Bivouac en pleine ville Nous allons vers Joenssum, ville moderne à l'OTassez démuni (toujours pas de carte des campings, nous l'aurons au camping). Arrêt à Liksa pour visiter un beau et important musée sur la vie passée : bûcherons, bateliers, ... Le soir Kuhno où nous nous logeons près de l'église. J 10 Kuhmo – vers Juuma Bivouac près d'une route en terre Visite du centre d'information sur les prédateurs à Perola. Puis musée sur la « Guerre d'hiver », et rencontre du « peuple silencieux »... Nous nous engageons dans le dédale de la foret pour trouver difficilement un bivouac. Mais nous y serons bien. J 11 Juuma – Pyhatunturi Camping Caravaneige tout confort au pied des pistes Départ pour Kemisjarvi, laissons la foule sur Ruka et allons à Pyhatunturi, station de ski, qui nous offre son Caravaneige, avec douches, sauna et machine à laver en libre service. Un télésiège nous emmène au plus haut pour voir la foret et les lacs... J 12 Pyhatunturi – Inari Bivouac sur la route de Kittila Étape de liaison mais aussi de paysages et d'achats de peluche ; Harianna, Luosto... Difficile de trouver un bivouac, des interdictions et la route est très passagère et car nous sommes sur la route du cap Nord. Impossible sur Inari, sauf en allant un peu à l'extérieur près du départ des sentiers J 13 Inari – Naatamo Bivouac à la frontière norvégienne Visite du magnifique musée same Siida à Inari. Puis route sur Kirkenes avec étape avant la frontière. Achat dans un super marché totalement délirant, mélange des rayons... Les rennes s'abritent sous l'auvent des remises. Nous bivouaquons en pleine nature, une fois de plus. J 14 Naatamo – Kirkenes Camping de Kirkenes Départ pour Kirkenes, où nous déjeunerons après la visite du musée « Terre des frontières ». Salut à l'Hurtigruten puis direction la frontière russe, précisément Grense Jakobselv. Au bivouac possible, peu de places. Après une balade pour voir la Russie de haut, nous retournons sur le camping de Kirkenes. J 15 Kirkenes – Ekkeros Bivouac parking de la réserve d'oiseaux Visite de Kirkenes, recherche infructueuse de crabe royal puis en route sur le fjord de Varanger vers Vardo. Vision de forets brûlées, alors que c'est une chenille qui est responsable de ces dégâts. Chutes de Skollefossen et bivouac à Ekkeros après bien des déboires sur des aires ou campings disparus à Vadso. Indications de l'OT erronées. J 16 Ekkeroy – Vestjacobselv Camping VJ Camping confortable et accueil sympa Balade dans la réserve avec beaucoup d'oiseaux. Puis nous allons vers Vardo où l'aire a été déplacée. Musée Pomor, citadelle et monument aux « femmes brûlées pour sorcellerie ». Retour vers Vadso puis Vestjacobselv. J 17 Vestjakobselv – Tanabru Camping de l’hôtel cher et impersonnel Nous allons à Vadso pour visiter rapidement la ville et plus longuement la réserve d'oiseaux située derrière l’hôtel et la nouvelle aire. Sur la route, visites d'un site same ancien sur une presqu’île et du site de Nesseby. J 18 Tanabru – Berlevag Camping Pensjonat et C. près du terminal Hurtigriten Le long du fleuve Tana nous voyons quelques phoques puis découvrons la taïga. Arrivée sur Berlevag par une route dans un paysage magnifique, falaises et plages désertes. Le soir, escale rapide des 2 Hurtigriten. J 19 Berlevag Camping Pensjonat et Camping Nous restons au village, visitons le musée, cherchons du crabe royal, en voyons débarqués d'un bateau mais impossible de d'en mettre sous la dent. Balade dans la taïga voisine pour observer les oiseaux J 20 Berlevag – Kunes Bivouac avec vue sur le fjord Etape à Veines où nous voyons un faucon indigène et rencontrons un artiste-menuisier. Achat d'un souvenir. Coucher de soleil sur le fjord et décision définitive est prise, nous allons au Cap Nord. J 21 Kunes – Nordkapp Aire du site (parking) Encore une route de toute beauté et une étape pour voir des trolls pétrifiés (Trollholmen). Puis arrivée à Nordkapp, très ventée mais sous un beau ciel et finalement pas trop de monde. Nous excluons la projection du film à l'accueil et payons pour 2 nuits. Une fois les cars partis, nous profitons de la courte soirée. Cela aurait été une erreur de ne pas venir... J 22 Nordkapp – Alta Camping « Campalta » sympa et tout confort C'est le retour... mais d'abord balade sur le site, nous sommes seuls dès 200 m parcourus. Les falaises sont impressionnantes et il fait froid et venté. Arrêt à Honningsvag, envahi par les bateaux de croisière puis encore une route magique, ponctuée de lieu de pêche, rapides, cascades, lacs. J 23 Alta – Kautokeino Bivouac près de Julh et du tremplin de ski Visite au musée d'Alta, repas sur le port, puis nous montons sur Kautokeino par le route dans les gorges. Nous cherchons le « Méridien » sans succès et nous rapprochons de Julh. J 24 Kautokeino – Muonio Camping Harriniva Visite et achats à la galerie Juhl. Passage à notre « Bagdad Café », et à Sonkamothk à la boutique « Artc Knife »véritable capharnaüm qui nous rembourse les taxe sur les quelques achats en Norvège. Camping en bord de fleuve et repas au restaurant. J 25 Muonio – Levi-Sirkka Bivouac parking prévu pour le Caravaneige Visite du centre nature de « Pallas Tunturi », circuit pédagogique bien fait, puis nous montons en haut des pistes à Sirkka, regardons le point de vue mais préférons bivouaquer en bas. J 26 Levi – Rovaniemi Camping Ounaskoski en bord fleuve Traversée du parc Pallas de ses paysages somptueux, A Kolari, la serveuse du self parle français, elle a fait un stage dans le Perche. Visite nocturne de la ville. Cela nous incite à accélérer le départ le lendemain. J 27 Rovaniemi – Tornio-Haparanda Bivouac parking d'IKEA Rovaniemi est une ville moderne, et Napapirri « ville du père Noël » un centre commercial... Nous fuyons vers Aavasaka et sa foret (?) et sa colline au beau point de vue. Avant Tornio, nous assistons dans les rapides à une méthode ancienne de pêche à l'épuisette originale. J 28 Tornio – Raahe (Pattijoki) Camping Lohenpyrsto (membre C C International) Nuit peu calme, c'était samedi..... Passage à Oulu, Kemi et son brise glace un peu délaissé en cette mi saison, et camping à Raahe en bord de mer. Camping très confortable, bien installé mais cher sauf pour les membres du SF Caravan et Camping Caravaning International. J 29 Raahe – Karvia Bivouac en sortie de ville et en bord de lac Nous longeons la Baltique, ses réserves comme celle de Liminka, magnifique encore avec les oies cendrées, mais aussi ses dunes et plages aménagées comme à Kalajoki et son camping de plus de 1000 emplacements. Nous faisons un large détour par une route côtière entre Kokkola et Jacdostadt. Avant Tampéré nous aurons bien du mal à trouver un bivouac : 20 km de route forestière pour se retrouver sur la route ordinaire et sur un parking en bord de lac, comme celui de Kerimaki. J 30 Karvia – Helsinki Camping Rastila, tout confort Nous filons par l'autoroute vers Helsinki à travers une campagne bien verte et très agricole et nous nous installons au camping Rastila. Balade de détente le soir près du terrain et de la mer. J 31 Helsinki Camping Pas de musée à notre programme (ceux du nord nous ont comblés), mais tout le centre ville, l’île de Suomenlinna, l'Opéra, le monument Sibélius qui boucle notre périple finlandais. Nous sommes contrôles dans le métro... J 32 – 33 Helsinki – Wildeshausen ferry + route + Aire CCI Le matin centre ville en camping-car et centre commercial pour la boutiques Moomins, mais ce n'est pas original du tout. Embarquement à 16 h et le lendemain on débarque à Travemunde à 21 h et on est sans bruit sur l'aire à 1h du matin. J 33 Wildeshausen – Alençon route Et on est chez nous à 20 heures....
Total 11 300 km dont 2 800 en ferry entre Travemunde et Helsinki Beaucoup d'arret et de détours plus ou moins longs non évoqués ici pour admirer les paysages.
Bilan succinct : des paysages somptueux, des possibilités de bivouacs importantes, mais parfois difficiles d'accès surtout en Finlande de l'est ou intérieure (foret). Peu de rencontres mais des contacts sympathiques et des gens serviables. La nourriture peu variée et assez communes. Les prix, c'est cher, mais nous étions prévenus. Cela dit, le gazole était moins cher qu'en France ou Allemagne. La conduite sur route est exemplaire : c'est au sud d'Amiens que j'ai eu droit à ma première queue de poisson par un Intégral du 76....
Guides utilisés qui se complètent: Lonely Planet ; Finlande, Suède et Norvège Petit Futé ; Laponie ; Carnet de voyage Petit Futé ; Norvège, Finlande Cartes papier : IGN de Finlande, Norvège ; Carte Michelin Scandinavie Cartes numériques : GPS Igo ; Oruxmaps sur Tablette Campings et aires repérés sur Archie, Cc-info, Campercontact complétés par leurs applications Android. La carte des campings finlandais est incomplète. Il y a de bonnes surprises.
Des photos sont là: www.flickr.com/...ms/72157685555852964 Alain
Nos buts ? Aller jusqu’à Bervelag en Norvège pour voir le village où se déroule « Le festin de Babette », nouvelle de Karen Blixen. Mais surtout retrouver la Laponie et découvrir plus largement la Finlande. Nos centre d’intérêt sont la nature et la vie des gens. L’opéra et Sibélius conduiront aussi nos pas.
Jour 1-2- 3 Alençon – Travemunde Route + camping (Eijsden NL et Ivendorf D) Via Maastricht, nous resterons peu de temps à Lubeck, surchargée et qui nous offre deux PV pour stationnement interdit ? J 4 - 5 Travemunde – Helsinki Ferry 30 h de voyage Avec Finnlines, dans un Ro-ro très confortable. J 6 Helsinki – Porvoo Bivouac en bord de mer Nous allons directement vers la maison de Sibélius, Ainola, visitons la vieille ville de Porvoo et bivouaquons au bord de la Baltique. Rencontre avec un russe. J 7 Porvoo- Imatra Camping Imatra sur l’île Nous flânerons un peu à Loviisa, Kotka et Hanina, villes à l'ambiance russe. Le soir, camping de pécheurs à Imatra et premier contact avec les sanitaires finlandais ; Sauna. Les rapides d'Imatra sont en entretien, tans pis. Nous ne trouvons pas d'Office de Tourisme pour avoir la carte des campings. J 8 Imatra – Kerimaki Bivouac auprès du lac Passage et visite de Savonlinna, son château et son festival d'Opéra (l'an prochain?). L'après midi, Kerimaki et son église impressionnante, sa plage et ses laveries de tapis collectives près desquelles nous bivouaquerons. Rencontre avec un finlandais qui nous invite à prendre l'eau potable sur le port. J 9 Kerimaki – Kuhmo Bivouac en pleine ville Nous allons vers Joenssum, ville moderne à l'OTassez démuni (toujours pas de carte des campings, nous l'aurons au camping). Arrêt à Liksa pour visiter un beau et important musée sur la vie passée : bûcherons, bateliers, ... Le soir Kuhno où nous nous logeons près de l'église. J 10 Kuhmo – vers Juuma Bivouac près d'une route en terre Visite du centre d'information sur les prédateurs à Perola. Puis musée sur la « Guerre d'hiver », et rencontre du « peuple silencieux »... Nous nous engageons dans le dédale de la foret pour trouver difficilement un bivouac. Mais nous y serons bien. J 11 Juuma – Pyhatunturi Camping Caravaneige tout confort au pied des pistes Départ pour Kemisjarvi, laissons la foule sur Ruka et allons à Pyhatunturi, station de ski, qui nous offre son Caravaneige, avec douches, sauna et machine à laver en libre service. Un télésiège nous emmène au plus haut pour voir la foret et les lacs... J 12 Pyhatunturi – Inari Bivouac sur la route de Kittila Étape de liaison mais aussi de paysages et d'achats de peluche ; Harianna, Luosto... Difficile de trouver un bivouac, des interdictions et la route est très passagère et car nous sommes sur la route du cap Nord. Impossible sur Inari, sauf en allant un peu à l'extérieur près du départ des sentiers J 13 Inari – Naatamo Bivouac à la frontière norvégienne Visite du magnifique musée same Siida à Inari. Puis route sur Kirkenes avec étape avant la frontière. Achat dans un super marché totalement délirant, mélange des rayons... Les rennes s'abritent sous l'auvent des remises. Nous bivouaquons en pleine nature, une fois de plus. J 14 Naatamo – Kirkenes Camping de Kirkenes Départ pour Kirkenes, où nous déjeunerons après la visite du musée « Terre des frontières ». Salut à l'Hurtigruten puis direction la frontière russe, précisément Grense Jakobselv. Au bivouac possible, peu de places. Après une balade pour voir la Russie de haut, nous retournons sur le camping de Kirkenes. J 15 Kirkenes – Ekkeros Bivouac parking de la réserve d'oiseaux Visite de Kirkenes, recherche infructueuse de crabe royal puis en route sur le fjord de Varanger vers Vardo. Vision de forets brûlées, alors que c'est une chenille qui est responsable de ces dégâts. Chutes de Skollefossen et bivouac à Ekkeros après bien des déboires sur des aires ou campings disparus à Vadso. Indications de l'OT erronées. J 16 Ekkeroy – Vestjacobselv Camping VJ Camping confortable et accueil sympa Balade dans la réserve avec beaucoup d'oiseaux. Puis nous allons vers Vardo où l'aire a été déplacée. Musée Pomor, citadelle et monument aux « femmes brûlées pour sorcellerie ». Retour vers Vadso puis Vestjacobselv. J 17 Vestjakobselv – Tanabru Camping de l’hôtel cher et impersonnel Nous allons à Vadso pour visiter rapidement la ville et plus longuement la réserve d'oiseaux située derrière l’hôtel et la nouvelle aire. Sur la route, visites d'un site same ancien sur une presqu’île et du site de Nesseby. J 18 Tanabru – Berlevag Camping Pensjonat et C. près du terminal Hurtigriten Le long du fleuve Tana nous voyons quelques phoques puis découvrons la taïga. Arrivée sur Berlevag par une route dans un paysage magnifique, falaises et plages désertes. Le soir, escale rapide des 2 Hurtigriten. J 19 Berlevag Camping Pensjonat et Camping Nous restons au village, visitons le musée, cherchons du crabe royal, en voyons débarqués d'un bateau mais impossible de d'en mettre sous la dent. Balade dans la taïga voisine pour observer les oiseaux J 20 Berlevag – Kunes Bivouac avec vue sur le fjord Etape à Veines où nous voyons un faucon indigène et rencontrons un artiste-menuisier. Achat d'un souvenir. Coucher de soleil sur le fjord et décision définitive est prise, nous allons au Cap Nord. J 21 Kunes – Nordkapp Aire du site (parking) Encore une route de toute beauté et une étape pour voir des trolls pétrifiés (Trollholmen). Puis arrivée à Nordkapp, très ventée mais sous un beau ciel et finalement pas trop de monde. Nous excluons la projection du film à l'accueil et payons pour 2 nuits. Une fois les cars partis, nous profitons de la courte soirée. Cela aurait été une erreur de ne pas venir... J 22 Nordkapp – Alta Camping « Campalta » sympa et tout confort C'est le retour... mais d'abord balade sur le site, nous sommes seuls dès 200 m parcourus. Les falaises sont impressionnantes et il fait froid et venté. Arrêt à Honningsvag, envahi par les bateaux de croisière puis encore une route magique, ponctuée de lieu de pêche, rapides, cascades, lacs. J 23 Alta – Kautokeino Bivouac près de Julh et du tremplin de ski Visite au musée d'Alta, repas sur le port, puis nous montons sur Kautokeino par le route dans les gorges. Nous cherchons le « Méridien » sans succès et nous rapprochons de Julh. J 24 Kautokeino – Muonio Camping Harriniva Visite et achats à la galerie Juhl. Passage à notre « Bagdad Café », et à Sonkamothk à la boutique « Artc Knife »véritable capharnaüm qui nous rembourse les taxe sur les quelques achats en Norvège. Camping en bord de fleuve et repas au restaurant. J 25 Muonio – Levi-Sirkka Bivouac parking prévu pour le Caravaneige Visite du centre nature de « Pallas Tunturi », circuit pédagogique bien fait, puis nous montons en haut des pistes à Sirkka, regardons le point de vue mais préférons bivouaquer en bas. J 26 Levi – Rovaniemi Camping Ounaskoski en bord fleuve Traversée du parc Pallas de ses paysages somptueux, A Kolari, la serveuse du self parle français, elle a fait un stage dans le Perche. Visite nocturne de la ville. Cela nous incite à accélérer le départ le lendemain. J 27 Rovaniemi – Tornio-Haparanda Bivouac parking d'IKEA Rovaniemi est une ville moderne, et Napapirri « ville du père Noël » un centre commercial... Nous fuyons vers Aavasaka et sa foret (?) et sa colline au beau point de vue. Avant Tornio, nous assistons dans les rapides à une méthode ancienne de pêche à l'épuisette originale. J 28 Tornio – Raahe (Pattijoki) Camping Lohenpyrsto (membre C C International) Nuit peu calme, c'était samedi..... Passage à Oulu, Kemi et son brise glace un peu délaissé en cette mi saison, et camping à Raahe en bord de mer. Camping très confortable, bien installé mais cher sauf pour les membres du SF Caravan et Camping Caravaning International. J 29 Raahe – Karvia Bivouac en sortie de ville et en bord de lac Nous longeons la Baltique, ses réserves comme celle de Liminka, magnifique encore avec les oies cendrées, mais aussi ses dunes et plages aménagées comme à Kalajoki et son camping de plus de 1000 emplacements. Nous faisons un large détour par une route côtière entre Kokkola et Jacdostadt. Avant Tampéré nous aurons bien du mal à trouver un bivouac : 20 km de route forestière pour se retrouver sur la route ordinaire et sur un parking en bord de lac, comme celui de Kerimaki. J 30 Karvia – Helsinki Camping Rastila, tout confort Nous filons par l'autoroute vers Helsinki à travers une campagne bien verte et très agricole et nous nous installons au camping Rastila. Balade de détente le soir près du terrain et de la mer. J 31 Helsinki Camping Pas de musée à notre programme (ceux du nord nous ont comblés), mais tout le centre ville, l’île de Suomenlinna, l'Opéra, le monument Sibélius qui boucle notre périple finlandais. Nous sommes contrôles dans le métro... J 32 – 33 Helsinki – Wildeshausen ferry + route + Aire CCI Le matin centre ville en camping-car et centre commercial pour la boutiques Moomins, mais ce n'est pas original du tout. Embarquement à 16 h et le lendemain on débarque à Travemunde à 21 h et on est sans bruit sur l'aire à 1h du matin. J 33 Wildeshausen – Alençon route Et on est chez nous à 20 heures....
Total 11 300 km dont 2 800 en ferry entre Travemunde et Helsinki Beaucoup d'arret et de détours plus ou moins longs non évoqués ici pour admirer les paysages.
Bilan succinct : des paysages somptueux, des possibilités de bivouacs importantes, mais parfois difficiles d'accès surtout en Finlande de l'est ou intérieure (foret). Peu de rencontres mais des contacts sympathiques et des gens serviables. La nourriture peu variée et assez communes. Les prix, c'est cher, mais nous étions prévenus. Cela dit, le gazole était moins cher qu'en France ou Allemagne. La conduite sur route est exemplaire : c'est au sud d'Amiens que j'ai eu droit à ma première queue de poisson par un Intégral du 76....
Guides utilisés qui se complètent: Lonely Planet ; Finlande, Suède et Norvège Petit Futé ; Laponie ; Carnet de voyage Petit Futé ; Norvège, Finlande Cartes papier : IGN de Finlande, Norvège ; Carte Michelin Scandinavie Cartes numériques : GPS Igo ; Oruxmaps sur Tablette Campings et aires repérés sur Archie, Cc-info, Campercontact complétés par leurs applications Android. La carte des campings finlandais est incomplète. Il y a de bonnes surprises.
Des photos sont là: www.flickr.com/...ms/72157685555852964 Alain
Retour de 30 jours en Finlande et au Finnmark (Norvège)
Bonjour
Voila notre récit de voyage de cet été 2017 en camping car.
Nos buts ? Aller jusqu’à Bervelag en Norvège pour voir le village où se déroule « Le festin de Babette », nouvelle de Karen Blixen. Mais surtout retrouver la Laponie et découvrir plus largement la Finlande. Nos centre d’intérêt sont la nature et la vie des gens. L’opéra et Sibélius conduiront aussi nos pas.
Jour 1-2- 3 Alençon – Travemunde Route + camping ( Eijsden NL et Ivendorf D) Via Maastricht, nous resterons peu de temps à Lubeck, surchargée et qui nous offre deux PV pour stationnement interdit ? J 4 - 5 Travemunde – Helsinki Ferry 30 h de voyage Avec Finnlines, dans un Ro-ro très confortable. J 6 Helsinki – Porvoo Bivouac en bord de mer Nous allons directement vers la maison de Sibélius, Ainola, visitons la vieille ville de Porvoo et bivouaquons au bord de la Baltique. Rencontre avec un russe. J 7 Porvoo- Imatra Camping Imatra sur l’île Nous flânerons un peu à Loviisa, Kotka et Hanina, villes à l'ambiance russe. Le soir, camping de pécheurs à Imatra et premier contact avec les sanitaires finlandais ; Sauna. Les rapides d'Imatra sont en entretien, tans pis. Nous ne trouvons pas d'Office de Tourisme pour avoir la carte des campings. J 8 Imatra – Kerimaki Bivouac auprès du lac Passage et visite de Savonlinna, son château et son festival d'Opéra ( l'an prochain?). L'après midi, Kerimaki et son église impressionnante, sa plage et ses laveries de tapis collectives près desquelles nous bivouaquerons. Rencontre avec un finlandais qui nous invite à prendre l'eau potable sur le port. J 9 Kerimaki – Kuhmo Bivouac en pleine ville Nous allons vers Joenssum, ville moderne à l'OTassez démuni ( toujours pas de carte des campings, nous l'aurons au camping). Arrêt à Liksa pour visiter un beau et important musée sur la vie passée : bûcherons, bateliers, ... Le soir Kuhno où nous nous logeons près de l'église. J 10 Kuhmo – vers Juuma Bivouac près d'une route en terre Visite du centre d'information sur les prédateurs à Perola. Puis musée sur la « Guerre d'hiver », et rencontre du « peuple silencieux »... Nous nous engageons dans le dédale de la foret pour trouver difficilement un bivouac. Mais nous y serons bien. J 11 Juuma – Pyhatunturi Camping Caravaneige tout confort au pied des pistes Départ pour Kemisjarvi, laissons la foule sur Ruka et allons à Pyhatunturi, station de ski, qui nous offre son Caravaneige, avec douches, sauna et machine à laver en libre service. Un télésiège nous emmène au plus haut pour voir la foret et les lacs... J 12 Pyhatunturi – Inari Bivouac sur la route de Kittila Étape de liaison mais aussi de paysages et d'achats de peluche ; Harianna, Luosto... Difficile de trouver un bivouac, des interdictions et la route est très passagère et car nous sommes sur la route du cap Nord. Impossible sur Inari, sauf en allant un peu à l'extérieur près du départ des sentiers J 13 Inari – Naatamo Bivouac à la frontière norvégienne Visite du magnifique musée same Siida à Inari. Puis route sur Kirkenes avec étape avant la frontière. Achat dans un super marché totalement délirant, mélange des rayons... Les rennes s'abritent sous l'auvent des remises. Nous bivouaquons en pleine nature, une fois de plus. J 14 Naatamo – Kirkenes Camping de Kirkenes Départ pour Kirkenes, où nous déjeunerons après la visite du musée « Terre des frontières ». Salut à l'Hurtigruten puis direction la frontière russe, précisément Grense Jakobselv. Au bivouac possible, peu de places. Après une balade pour voir la Russie de haut, nous retournons sur le camping de Kirkenes. J 15 Kirkenes – Ekkeros Bivouac parking de la réserve d'oiseaux Visite de Kirkenes, recherche infructueuse de crabe royal puis en route sur le fjord de Varanger vers Vardo. Vision de forets brûlées, alors que c'est une chenille qui est responsable de ces dégâts. Chutes de Skollefossen et bivouac à Ekkeros après bien des déboires sur des aires ou campings disparus à Vadso. Indications de l'OT erronées. J 16 Ekkeroy – Vestjacobselv Camping VJ Camping confortable et accueil sympa Balade dans la réserve avec beaucoup d'oiseaux. Puis nous allons vers Vardo où l'aire a été déplacée. Musée Pomor, citadelle et monument aux « femmes brûlées pour sorcellerie ». Retour vers Vadso puis Vestjacobselv. J 17 Vestjakobselv – Tanabru Camping de l’hôtel cher et impersonnel Nous allons à Vadso pour visiter rapidement la ville et plus longuement la réserve d'oiseaux située derrière l’hôtel et la nouvelle aire. Sur la route, visites d'un site same ancien sur une presqu’île et du site de Nesseby. J 18 Tanabru – Berlevag Camping Pensjonat et C. près du terminal Hurtigriten Le long du fleuve Tana nous voyons quelques phoques puis découvrons la taïga. Arrivée sur Berlevag par une route dans un paysage magnifique, falaises et plages désertes. Le soir, escale rapide des 2 Hurtigriten. J 19 Berlevag Camping Pensjonat et Camping Nous restons au village, visitons le musée, cherchons du crabe royal, en voyons débarqués d'un bateau mais impossible de d'en mettre sous la dent. Balade dans la taïga voisine pour observer les oiseaux J 20 Berlevag – Kunes Bivouac avec vue sur le fjord Etape à Veines où nous voyons un faucon indigène et rencontrons un artiste-menuisier. Achat d'un souvenir. Coucher de soleil sur le fjord et décision définitive est prise, nous allons au Cap Nord. J 21 Kunes – Nordkapp Aire du site (parking) Encore une route de toute beauté et une étape pour voir des trolls pétrifiés (Trollholmen). Puis arrivée à Nordkapp, très ventée mais sous un beau ciel et finalement pas trop de monde. Nous excluons la projection du film à l'accueil et payons pour 2 nuits. Une fois les cars partis, nous profitons de la courte soirée. Cela aurait été une erreur de ne pas venir... J 22 Nordkapp – Alta Camping « Campalta » sympa et tout confort C'est le retour... mais d'abord balade sur le site, nous sommes seuls dès 200 m parcourus. Les falaises sont impressionnantes et il fait froid et venté. Arrêt à Honningsvag, envahi par les bateaux de croisière puis encore une route magique, ponctuée de lieu de pêche, rapides, cascades, lacs. J 23 Alta – Kautokeino Bivouac près de Julh et du tremplin de ski Visite au musée d'Alta, repas sur le port, puis nous montons sur Kautokeino par le route dans les gorges. Nous cherchons le « Méridien » sans succès et nous rapprochons de Julh. J 24 Kautokeino – Muonio Camping Harriniva Visite et achats à la galerie Juhl. Passage à notre « Bagdad Café », et à Sonkamothk à la boutique « Artc Knife »véritable capharnaüm qui nous rembourse les taxe sur les quelques achats en Norvège. Camping en bord de fleuve et repas au restaurant. J 25 Muonio – Levi-Sirkka Bivouac parking prévu pour le Caravaneige Visite du centre nature de « Pallas Tunturi », circuit pédagogique bien fait, puis nous montons en haut des pistes à Sirkka, regardons le point de vue mais préférons bivouaquer en bas. J 26 Levi – Rovaniemi Camping Ounaskoski en bord fleuve Traversée du parc Pallas de ses paysages somptueux, A Kolari, la serveuse du self parle français, elle a fait un stage dans le Perche. Visite nocturne de la ville. Cela nous incite à accélérer le départ le lendemain. J 27 Rovaniemi – Tornio-Haparanda Bivouac parking d'IKEA Rovaniemi est une ville moderne, et Napapirri « ville du père Noël » un centre commercial... Nous fuyons vers Aavasaka et sa foret (?) et sa colline au beau point de vue. Avant Tornio, nous assistons dans les rapides à une méthode ancienne de pêche à l'épuisette originale. J 28 Tornio – Raahe (Pattijoki) Camping Lohenpyrsto ( membre C C International ) Nuit peu calme, c'était samedi..... Passage à Oulu, Kemi et son brise glace un peu délaissé en cette mi saison , et camping à Raahe en bord de mer. Camping très confortable, bien installé mais cher sauf pour les membres du SF Caravan et Camping Caravaning International. J 29 Raahe – Karvia Bivouac en sortie de ville et en bord de lac Nous longeons la Baltique, ses réserves comme celle de Liminka, magnifique encore avec les oies cendrées, mais aussi ses dunes et plages aménagées comme à Kalajoki et son camping de plus de 1000 emplacements. Nous faisons un large détour par une route côtière entre Kokkola et Jacdostadt. Avant Tampéré nous aurons bien du mal à trouver un bivouac : 20 km de route forestière pour se retrouver sur la route ordinaire et sur un parking en bord de lac, comme celui de Kerimaki. J 30 Karvia – Helsinki Camping Rastila, tout confort Nous filons par l'autoroute vers Helsinki à travers une campagne bien verte et très agricole et nous nous installons au camping Rastila. Balade de détente le soir près du terrain et de la mer. J 31 Helsinki Camping Pas de musée à notre programme (ceux du nord nous ont comblés) , mais tout le centre ville, l’île de Suomenlinna, l'Opéra, le monument Sibélius qui boucle notre périple finlandais. Nous sommes contrôles dans le métro... J 32 – 33 Helsinki – Wildeshausen ferry + route + Aire CCI Le matin centre ville en camping-car et centre commercial pour la boutiques Moomins, mais ce n'est pas original du tout. Embarquement à 16 h et le lendemain on débarque à Travemunde à 21 h et on est sans bruit sur l'aire à 1h du matin. J 33 Wildeshausen – Alençon route Et on est chez nous à 20 heures....
Total 11 300 km dont 2 800 en ferry entre Travemunde et Helsinki Beaucoup d'arret et de détours plus ou moins longs non évoqués ici pour admirer les paysages.
Bilan succinct : des paysages somptueux, des possibilités de bivouacs importantes, mais parfois difficiles d'accès surtout en Finlande de l'est ou intérieure (foret). Peu de rencontres mais des contacts sympathiques et des gens serviables. La nourriture peu variée et assez communes. Les prix, c'est cher, mais nous étions prévenus. Cela dit, le gazole était moins cher qu'en France ou Allemagne. La conduite sur route est exemplaire : c'est au sud d'Amiens que j'ai eu droit à ma première queue de poisson par un Intégral du 76....
Guides utilisés qui se complètent: Lonely Planet ; Finlande, Suède et Norvège Petit Futé ; Laponie ; Carnet de voyage Petit Futé ; Norvège, Finlande Cartes papier : IGN de Finlande, Norvège ; Carte Michelin Scandinavie Cartes numériques : GPS Igo ; Oruxmaps sur Tablette Campings et aires repérés sur Archie, Ccinfo, Campercontact complétés par leurs applications Android. La carte des campings finlandais est incomplète. Il y a de bonnes surprises.
Des photos sont là: https://www.flickr.com/photos/alainnoel/albums/72157685555852964 Alain
Nos buts ? Aller jusqu’à Bervelag en Norvège pour voir le village où se déroule « Le festin de Babette », nouvelle de Karen Blixen. Mais surtout retrouver la Laponie et découvrir plus largement la Finlande. Nos centre d’intérêt sont la nature et la vie des gens. L’opéra et Sibélius conduiront aussi nos pas.
Jour 1-2- 3 Alençon – Travemunde Route + camping ( Eijsden NL et Ivendorf D) Via Maastricht, nous resterons peu de temps à Lubeck, surchargée et qui nous offre deux PV pour stationnement interdit ? J 4 - 5 Travemunde – Helsinki Ferry 30 h de voyage Avec Finnlines, dans un Ro-ro très confortable. J 6 Helsinki – Porvoo Bivouac en bord de mer Nous allons directement vers la maison de Sibélius, Ainola, visitons la vieille ville de Porvoo et bivouaquons au bord de la Baltique. Rencontre avec un russe. J 7 Porvoo- Imatra Camping Imatra sur l’île Nous flânerons un peu à Loviisa, Kotka et Hanina, villes à l'ambiance russe. Le soir, camping de pécheurs à Imatra et premier contact avec les sanitaires finlandais ; Sauna. Les rapides d'Imatra sont en entretien, tans pis. Nous ne trouvons pas d'Office de Tourisme pour avoir la carte des campings. J 8 Imatra – Kerimaki Bivouac auprès du lac Passage et visite de Savonlinna, son château et son festival d'Opéra ( l'an prochain?). L'après midi, Kerimaki et son église impressionnante, sa plage et ses laveries de tapis collectives près desquelles nous bivouaquerons. Rencontre avec un finlandais qui nous invite à prendre l'eau potable sur le port. J 9 Kerimaki – Kuhmo Bivouac en pleine ville Nous allons vers Joenssum, ville moderne à l'OTassez démuni ( toujours pas de carte des campings, nous l'aurons au camping). Arrêt à Liksa pour visiter un beau et important musée sur la vie passée : bûcherons, bateliers, ... Le soir Kuhno où nous nous logeons près de l'église. J 10 Kuhmo – vers Juuma Bivouac près d'une route en terre Visite du centre d'information sur les prédateurs à Perola. Puis musée sur la « Guerre d'hiver », et rencontre du « peuple silencieux »... Nous nous engageons dans le dédale de la foret pour trouver difficilement un bivouac. Mais nous y serons bien. J 11 Juuma – Pyhatunturi Camping Caravaneige tout confort au pied des pistes Départ pour Kemisjarvi, laissons la foule sur Ruka et allons à Pyhatunturi, station de ski, qui nous offre son Caravaneige, avec douches, sauna et machine à laver en libre service. Un télésiège nous emmène au plus haut pour voir la foret et les lacs... J 12 Pyhatunturi – Inari Bivouac sur la route de Kittila Étape de liaison mais aussi de paysages et d'achats de peluche ; Harianna, Luosto... Difficile de trouver un bivouac, des interdictions et la route est très passagère et car nous sommes sur la route du cap Nord. Impossible sur Inari, sauf en allant un peu à l'extérieur près du départ des sentiers J 13 Inari – Naatamo Bivouac à la frontière norvégienne Visite du magnifique musée same Siida à Inari. Puis route sur Kirkenes avec étape avant la frontière. Achat dans un super marché totalement délirant, mélange des rayons... Les rennes s'abritent sous l'auvent des remises. Nous bivouaquons en pleine nature, une fois de plus. J 14 Naatamo – Kirkenes Camping de Kirkenes Départ pour Kirkenes, où nous déjeunerons après la visite du musée « Terre des frontières ». Salut à l'Hurtigruten puis direction la frontière russe, précisément Grense Jakobselv. Au bivouac possible, peu de places. Après une balade pour voir la Russie de haut, nous retournons sur le camping de Kirkenes. J 15 Kirkenes – Ekkeros Bivouac parking de la réserve d'oiseaux Visite de Kirkenes, recherche infructueuse de crabe royal puis en route sur le fjord de Varanger vers Vardo. Vision de forets brûlées, alors que c'est une chenille qui est responsable de ces dégâts. Chutes de Skollefossen et bivouac à Ekkeros après bien des déboires sur des aires ou campings disparus à Vadso. Indications de l'OT erronées. J 16 Ekkeroy – Vestjacobselv Camping VJ Camping confortable et accueil sympa Balade dans la réserve avec beaucoup d'oiseaux. Puis nous allons vers Vardo où l'aire a été déplacée. Musée Pomor, citadelle et monument aux « femmes brûlées pour sorcellerie ». Retour vers Vadso puis Vestjacobselv. J 17 Vestjakobselv – Tanabru Camping de l’hôtel cher et impersonnel Nous allons à Vadso pour visiter rapidement la ville et plus longuement la réserve d'oiseaux située derrière l’hôtel et la nouvelle aire. Sur la route, visites d'un site same ancien sur une presqu’île et du site de Nesseby. J 18 Tanabru – Berlevag Camping Pensjonat et C. près du terminal Hurtigriten Le long du fleuve Tana nous voyons quelques phoques puis découvrons la taïga. Arrivée sur Berlevag par une route dans un paysage magnifique, falaises et plages désertes. Le soir, escale rapide des 2 Hurtigriten. J 19 Berlevag Camping Pensjonat et Camping Nous restons au village, visitons le musée, cherchons du crabe royal, en voyons débarqués d'un bateau mais impossible de d'en mettre sous la dent. Balade dans la taïga voisine pour observer les oiseaux J 20 Berlevag – Kunes Bivouac avec vue sur le fjord Etape à Veines où nous voyons un faucon indigène et rencontrons un artiste-menuisier. Achat d'un souvenir. Coucher de soleil sur le fjord et décision définitive est prise, nous allons au Cap Nord. J 21 Kunes – Nordkapp Aire du site (parking) Encore une route de toute beauté et une étape pour voir des trolls pétrifiés (Trollholmen). Puis arrivée à Nordkapp, très ventée mais sous un beau ciel et finalement pas trop de monde. Nous excluons la projection du film à l'accueil et payons pour 2 nuits. Une fois les cars partis, nous profitons de la courte soirée. Cela aurait été une erreur de ne pas venir... J 22 Nordkapp – Alta Camping « Campalta » sympa et tout confort C'est le retour... mais d'abord balade sur le site, nous sommes seuls dès 200 m parcourus. Les falaises sont impressionnantes et il fait froid et venté. Arrêt à Honningsvag, envahi par les bateaux de croisière puis encore une route magique, ponctuée de lieu de pêche, rapides, cascades, lacs. J 23 Alta – Kautokeino Bivouac près de Julh et du tremplin de ski Visite au musée d'Alta, repas sur le port, puis nous montons sur Kautokeino par le route dans les gorges. Nous cherchons le « Méridien » sans succès et nous rapprochons de Julh. J 24 Kautokeino – Muonio Camping Harriniva Visite et achats à la galerie Juhl. Passage à notre « Bagdad Café », et à Sonkamothk à la boutique « Artc Knife »véritable capharnaüm qui nous rembourse les taxe sur les quelques achats en Norvège. Camping en bord de fleuve et repas au restaurant. J 25 Muonio – Levi-Sirkka Bivouac parking prévu pour le Caravaneige Visite du centre nature de « Pallas Tunturi », circuit pédagogique bien fait, puis nous montons en haut des pistes à Sirkka, regardons le point de vue mais préférons bivouaquer en bas. J 26 Levi – Rovaniemi Camping Ounaskoski en bord fleuve Traversée du parc Pallas de ses paysages somptueux, A Kolari, la serveuse du self parle français, elle a fait un stage dans le Perche. Visite nocturne de la ville. Cela nous incite à accélérer le départ le lendemain. J 27 Rovaniemi – Tornio-Haparanda Bivouac parking d'IKEA Rovaniemi est une ville moderne, et Napapirri « ville du père Noël » un centre commercial... Nous fuyons vers Aavasaka et sa foret (?) et sa colline au beau point de vue. Avant Tornio, nous assistons dans les rapides à une méthode ancienne de pêche à l'épuisette originale. J 28 Tornio – Raahe (Pattijoki) Camping Lohenpyrsto ( membre C C International ) Nuit peu calme, c'était samedi..... Passage à Oulu, Kemi et son brise glace un peu délaissé en cette mi saison , et camping à Raahe en bord de mer. Camping très confortable, bien installé mais cher sauf pour les membres du SF Caravan et Camping Caravaning International. J 29 Raahe – Karvia Bivouac en sortie de ville et en bord de lac Nous longeons la Baltique, ses réserves comme celle de Liminka, magnifique encore avec les oies cendrées, mais aussi ses dunes et plages aménagées comme à Kalajoki et son camping de plus de 1000 emplacements. Nous faisons un large détour par une route côtière entre Kokkola et Jacdostadt. Avant Tampéré nous aurons bien du mal à trouver un bivouac : 20 km de route forestière pour se retrouver sur la route ordinaire et sur un parking en bord de lac, comme celui de Kerimaki. J 30 Karvia – Helsinki Camping Rastila, tout confort Nous filons par l'autoroute vers Helsinki à travers une campagne bien verte et très agricole et nous nous installons au camping Rastila. Balade de détente le soir près du terrain et de la mer. J 31 Helsinki Camping Pas de musée à notre programme (ceux du nord nous ont comblés) , mais tout le centre ville, l’île de Suomenlinna, l'Opéra, le monument Sibélius qui boucle notre périple finlandais. Nous sommes contrôles dans le métro... J 32 – 33 Helsinki – Wildeshausen ferry + route + Aire CCI Le matin centre ville en camping-car et centre commercial pour la boutiques Moomins, mais ce n'est pas original du tout. Embarquement à 16 h et le lendemain on débarque à Travemunde à 21 h et on est sans bruit sur l'aire à 1h du matin. J 33 Wildeshausen – Alençon route Et on est chez nous à 20 heures....
Total 11 300 km dont 2 800 en ferry entre Travemunde et Helsinki Beaucoup d'arret et de détours plus ou moins longs non évoqués ici pour admirer les paysages.
Bilan succinct : des paysages somptueux, des possibilités de bivouacs importantes, mais parfois difficiles d'accès surtout en Finlande de l'est ou intérieure (foret). Peu de rencontres mais des contacts sympathiques et des gens serviables. La nourriture peu variée et assez communes. Les prix, c'est cher, mais nous étions prévenus. Cela dit, le gazole était moins cher qu'en France ou Allemagne. La conduite sur route est exemplaire : c'est au sud d'Amiens que j'ai eu droit à ma première queue de poisson par un Intégral du 76....
Guides utilisés qui se complètent: Lonely Planet ; Finlande, Suède et Norvège Petit Futé ; Laponie ; Carnet de voyage Petit Futé ; Norvège, Finlande Cartes papier : IGN de Finlande, Norvège ; Carte Michelin Scandinavie Cartes numériques : GPS Igo ; Oruxmaps sur Tablette Campings et aires repérés sur Archie, Ccinfo, Campercontact complétés par leurs applications Android. La carte des campings finlandais est incomplète. Il y a de bonnes surprises.
Des photos sont là: https://www.flickr.com/photos/alainnoel/albums/72157685555852964 Alain
Circuit de 20 jours en Louisiane et au Texas
Bonjour,
Voici mon projet de circuit mais j'ai encore besoin de votre aide pour définir surtout la partie Texas qui est encore bien floue pour moi.
Le 19 aout - jour 1 : Paris-Atlanta – arrivé en soirée - nuit à Atlanta
J2 Atlanta – Atlanta puis Chattanooga pour l’eclipse solaire totale - nuit 1 à Chattanoga
J3 Chattanoga et nuit 2
J4 route pour Meridian ville étape - nuit à meridian
J5 Route pour Nola et arrivée dans l'apres midi à La nouvelle Orleans - nuit 1 à Nola
J6 NOLA - visite de la ville toute la journée et nuit 2 à Nola
J7 Route vers Morgan city avec visite des plantations (Oak Alley ou/et Laura Plantation dans la journée, les 2 ou pas?) nuit 1 à Morgan city
J8 Visite autour de Morgan city et nuit 2 à Morgan city (Houma à voir?)
J9 route pour Breaux Bridge (Avery Island, Le jungle Garden et saint martinville ? les indispensables?) nuit 1 à breaux bridge
J10 visite autour de Breaux Bridge (Lafayette, Lake Martin avec Norbert? visite des bayous avec enfant de 2 ans??) nuit 2 à breaux bridge
J11 Route vers Houston et soirée et nuit 1 à Houston
J12 journée à Houston (Space Center?) nuit 2 à Houston
J13 route vers San Antonio fin d'apres midi puis soirée et nuit 1 à SA
J14 SA et Bandera la même jour ?? journée qui semble impossible - visite des Missions. Est-ce que Bandera est incontournable? nuit 2 à SA
J15 soit Sea World pour ma fille de 2 ans, est-ce vraiment intéressant pour elle? sinon encore visite de SA puis route vers Austin le soir même et nuit vers Austin
mais est-ce que Austin vaut le détour en si peu de temps. J'ai ajouté cette ville car j'ai vu qu'il y avait de belles Outlets la bas mais peut etre il y en a t-il vers SA?
J16 Austin? outlets et visite du downtown et nuit à Austin
J17 retour sur Houston et nuit à Houston
J18 Houston - Miami par vol – soirée et nuit 1 à Miami
J19 Miami – dernier petit tour de Miami/Fort Lauderdale et nuit 2
J 20 Le 7 septembre – Fort Lauderdale – Paris – Snif - Snif!!
En ce qui concerne le Texas ce n'est encore qu'une ébauche car je n'arrive pas à me positionner sur les étapes?
- Dois-je supprimer Austin qui à la base n’était pas au programme et ainsi prendre plus de temps pour SA ou dois-je supprimer tout simplement la journée à Sea World ce qui nous ferait gagner une journée de visite à SA et nous permettre de rejoindre Austin? mais Sea World était pour ma fille mais à 2 ans est-ce vraiment intéressant? Dois-je reduire mon temps de visite à Houston ou est-ce que le Space Center est indispensable? j'ai fais 2 fois Cap Canaveral que j'ai adoré mais est-ce similaire?
- Ou pouvons-nous nous faire un belle image de Cow-Boy, rodeo, et restau Tex Mex à gogo. j'ai cru comprendre que le rodéo ce n’était pas la bonne saison. Mais pouvons nous voir quelques "petit" show tout de même? l'an dernier j’étais dans le Montana et nous avons pu en voir à cette époque de l'année.
Louisiane : ou faire des balade en bateau dans les Bayous avec notre fille de 2 ans, n'est ce pas trop dangereux?
- Les parkings : Avez vous une adresse de parking publique à Nola? et SA?
merci pour vos avis et proposition de trajet. merci à vous
Voici mon projet de circuit mais j'ai encore besoin de votre aide pour définir surtout la partie Texas qui est encore bien floue pour moi.
Le 19 aout - jour 1 : Paris-Atlanta – arrivé en soirée - nuit à Atlanta
J2 Atlanta – Atlanta puis Chattanooga pour l’eclipse solaire totale - nuit 1 à Chattanoga
J3 Chattanoga et nuit 2
J4 route pour Meridian ville étape - nuit à meridian
J5 Route pour Nola et arrivée dans l'apres midi à La nouvelle Orleans - nuit 1 à Nola
J6 NOLA - visite de la ville toute la journée et nuit 2 à Nola
J7 Route vers Morgan city avec visite des plantations (Oak Alley ou/et Laura Plantation dans la journée, les 2 ou pas?) nuit 1 à Morgan city
J8 Visite autour de Morgan city et nuit 2 à Morgan city (Houma à voir?)
J9 route pour Breaux Bridge (Avery Island, Le jungle Garden et saint martinville ? les indispensables?) nuit 1 à breaux bridge
J10 visite autour de Breaux Bridge (Lafayette, Lake Martin avec Norbert? visite des bayous avec enfant de 2 ans??) nuit 2 à breaux bridge
J11 Route vers Houston et soirée et nuit 1 à Houston
J12 journée à Houston (Space Center?) nuit 2 à Houston
J13 route vers San Antonio fin d'apres midi puis soirée et nuit 1 à SA
J14 SA et Bandera la même jour ?? journée qui semble impossible - visite des Missions. Est-ce que Bandera est incontournable? nuit 2 à SA
J15 soit Sea World pour ma fille de 2 ans, est-ce vraiment intéressant pour elle? sinon encore visite de SA puis route vers Austin le soir même et nuit vers Austin
mais est-ce que Austin vaut le détour en si peu de temps. J'ai ajouté cette ville car j'ai vu qu'il y avait de belles Outlets la bas mais peut etre il y en a t-il vers SA?
J16 Austin? outlets et visite du downtown et nuit à Austin
J17 retour sur Houston et nuit à Houston
J18 Houston - Miami par vol – soirée et nuit 1 à Miami
J19 Miami – dernier petit tour de Miami/Fort Lauderdale et nuit 2
J 20 Le 7 septembre – Fort Lauderdale – Paris – Snif - Snif!!
En ce qui concerne le Texas ce n'est encore qu'une ébauche car je n'arrive pas à me positionner sur les étapes?
- Dois-je supprimer Austin qui à la base n’était pas au programme et ainsi prendre plus de temps pour SA ou dois-je supprimer tout simplement la journée à Sea World ce qui nous ferait gagner une journée de visite à SA et nous permettre de rejoindre Austin? mais Sea World était pour ma fille mais à 2 ans est-ce vraiment intéressant? Dois-je reduire mon temps de visite à Houston ou est-ce que le Space Center est indispensable? j'ai fais 2 fois Cap Canaveral que j'ai adoré mais est-ce similaire?
- Ou pouvons-nous nous faire un belle image de Cow-Boy, rodeo, et restau Tex Mex à gogo. j'ai cru comprendre que le rodéo ce n’était pas la bonne saison. Mais pouvons nous voir quelques "petit" show tout de même? l'an dernier j’étais dans le Montana et nous avons pu en voir à cette époque de l'année.
Louisiane : ou faire des balade en bateau dans les Bayous avec notre fille de 2 ans, n'est ce pas trop dangereux?
- Les parkings : Avez vous une adresse de parking publique à Nola? et SA?
merci pour vos avis et proposition de trajet. merci à vous
Espagne: L'île de Formentera en 12 étapes
Des quatre îles de l'archipel des Baléares, Formentera est certes la plus petite mais surtout, c'est la plus authentique. Un territoire insulaire au cœur de la Méditerranée où l'on est encore loin de l'aspect des côtes bétonnées de Majorque ou des bruyants décibels des fiesta d'Ibiza …
L'île de Formentera n'est située qu'à seulement une trentaine de minutes de ferry des côtes d'Ibiza. Aussi, il est facile de s'y rendre pour y apprécier ses charmes.
J'en reviens et vous propose une découverte avec ces quelques douze étapes. Récit.
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Le ferry vient de manœuvrer et se dirige lentement vers la sortie du port. Le temps pour nous d'admirer une nouvelle fois la vieille ville d'Eivissa (Ibiza en Catalan). Et en voyant défiler sous nos yeux ce panorama on se dit que depuis les quais la vue avait déjà de quoi nous plaire, mais depuis l'eau c'est encore plus séduisant. Le regard s'attarde sur cet ensemble d'habitations aux murs blancs, puis sur le port et enfin les yeux s'élèvent vers les murailles et la cathédrale, si élégante au sommet de la colline. Une fois la jetée contournée et quelques encablures plus loin, ce sont les côtes découpées que l'on se met à longer.

Ces quelques îlots et ce phare zébré, c'est notre dernière vision d'Ibiza dont les rivages peu à peu s'éloignent … alors qu'en nous retournant, ce sont les récifs et les rivages de Formentera qui maintenant semblent s'approcher.
--

A observer les côtes et les bateaux naviguant entre les deux îles, le temps passe très vite … et c'est déjà l'arrivée puis l'approche du quai de Sa Savina (1), le seul port digne de ce nom de la petite île de Formentera. Une île confetti d'à peine 20 kilomètres de long sur 7 ... et encore dans sa partie la plus large ! J'aimerai vous transmettre mon enthousiasme en vous vantant le côté pittoresque de cette toute première vision de l'île. Mais, il faut bien le reconnaître, Sa Savina est un bourg sans grand charme : quelques résidences aux façades ordinaires, une banale tour ronde (blanche) qui marque l'entrée de la marina et une autre tour, carrée (ton pierre) à l'architecture plus ancienne. Près des quais, les visiteurs s'agglutinent (comme nous !) devant les cabanes des loueurs de moyens de transport. Question choix, l'offre est complète : voitures, quads, scooters et vélos. Pour nous ce sera un … quad ! Ce devrait être sympa pour parcourir les petites routes et chemins de l'île. Les formalités effectuées, casque sur la tête, j'enfourche maintenant l'engin. Après quelques notions de fonctionnement et un court essai : marche avant/arrière, freins et accélérateur... Vroum, vroum, le guidon bien en mains et le pouce sur l'accélérateur manuel, nous voilà partis à la découverte de l'île.
--
La curiosité l'emporte très vite sur le côté très fun de la conduite du quad. Seulement quelques centaines de mètres parcourues et déjà un premier arrêt. On s'en doutait, le trajet sera buissonnier et ponctué de nombreuses haltes. L'environnement photogénique m'a déjà tapé dans l’œil. En effet, de part et d'autre de la route s'étend un vaste paysage de lagunes (2).

De Savina à … « Salina », pourrait-on dire, car ici sur la gauche, s'étire une longue saline. Une épaisse croûte de sel la borde, des cristaux qui scintillent sous les rayons du soleil comme des pierres précieuses. Par endroits, l'eau saumâtre prend une superbe nuance rosée histoire sans doute de colorer cette étendue principalement blanche. Le sel, cet «Or blanc » exploité à Formentera surtout à partir du 18e s. était on l'imagine une des rares ressources à l'époque. Cette exploitation presque industrielle, à l'échelle de l'île, a pris fin dans les années 80. Les lieux font désormais partis intégrantes du Parque natural des salines et on y rencontre à présent plus d'oiseaux marins ou de visiteurs que de sauniers !

On ne voit pas de grains de sel sur l'autre lagune, celle située en face, mais plutôt des bateaux. Un chenal relie ses eaux à la mer, une situation idéale pour que les embarcations y trouvent abri. Mais cette marina naturelle a pendant un temps attirée les convoitises des promoteurs immobiliers. Ils rêvaient de transformer ce havre paisible en y construisant à grand renfort de béton, des résidences et autres pontons à bateaux de plaisance. Le potentiel était fort et le gain assuré, affirmaient-ils ! C'était sans compter sur la détermination des îliens. Comment pouvaient-ils accepter de voir leur territoire insulaire être la proie des investisseurs ? Sur Formentera, on disait oui à un tourisme maîtrisé mais non à un bétonnage de ses doux rivages. Les habitants de Formentera ont finalement eu gain de cause et le classement de toute la lagune en réserve nationale de biosphère en 2008 devrait assurer la pérennité en l'état de ce site naturel.
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Direction maintenant vers le cap à l'est de l'île. La route principale du centre de Formentera est le plus souvent rectiligne, l'occasion pour moi de pousser une petite pointe de vitesse à … quelques 60 km/h ! Ne souriez pas, le quad s'avérera bien plus à l'aise sur les chemins ou les pistes en terre que sur le bitume et puis, à pleine vitesse il devient particulièrement bruyant malgré le casque qui atténue le volume sonore en nous couvrant les oreilles. Passant en grande partie à l'intérieur des terres, le tracé de la route se met à présent à tutoyer la côte. Il n'en faut pas plus pour nous inciter à marquer une nouvelle pause. La petite calanque de Es Calo (3) abrite une cale à bateaux. Ils sont tous sous des abris en planches et en poteaux qui s'étalent en parfait éventail tout autour de cette crique bien nichée entre les rochers.

L'alignement et la juxtaposition de toutes les rampes d'accès à l'eau donne un effet de répétition que je tente de mettre en valeur, un cadrage vertical devrait faire l'affaire.

De toute apparence, ce n'est pas le moment ni le jour pour la pêche car les barques sont aux aux repos comme sans doute leurs propriétaires pêcheurs. Cependant il y en a un, tout de même, qui taquine le poisson entre les rochers depuis son kayak.


Il suffit de marcher un peu pour s'avancer sur ces rocs acérés et pour bénéficier d'un peu plus de vue. Elle se dévoile d'une part sur le rivage mais surtout vers ces eaux aux splendides nuances de bleu.
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En poursuivant la route, le décor se met à changer. Il en est terminé des portions toutes droites, ici, quelques lacets vous font serpenter à travers une agréable pinède et surtout on prend de l'altitude. Jusqu'à présent l'île paraissait sans grand relief, à partir de là, on débute « l'ascension » vers La Mola, la partie la plus haute de l'île. Un point culminant s'élevant à quelques 197 mètres au-dessus du niveau de la mer, autant dire pour ce territoire insulaire, presque une montagne ! On se met aussi à plaindre les quelques cyclistes essoufflés qui peinent devant ce dénivelé. Non, Formentera n'est pas une île toute plate, avis au amateurs. La parcourir en vélo jusqu'à ses extrémités nécessite assurément un certain entraînement !
L'avantage de ces hauteurs est d'offrir une vue plongeante sur une grande partie de Formentera (4).

Ainsi, à travers une trouée bienvenue entre les pins, se révèle unpanorama grandiose. Depuis un tel belvédère, on peut constater le contraste entre les deux parties de l'île : une partie basse à l'ouest reliée par un isthme à celle plus élevée plein est. Et de part et d'autre, avec une symétrie presque parfaite, de charmants rivages.
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Le ferry vient de manœuvrer et se dirige lentement vers la sortie du port. Le temps pour nous d'admirer une nouvelle fois la vieille ville d'Eivissa (Ibiza en Catalan). Et en voyant défiler sous nos yeux ce panorama on se dit que depuis les quais la vue avait déjà de quoi nous plaire, mais depuis l'eau c'est encore plus séduisant. Le regard s'attarde sur cet ensemble d'habitations aux murs blancs, puis sur le port et enfin les yeux s'élèvent vers les murailles et la cathédrale, si élégante au sommet de la colline. Une fois la jetée contournée et quelques encablures plus loin, ce sont les côtes découpées que l'on se met à longer.

Ces quelques îlots et ce phare zébré, c'est notre dernière vision d'Ibiza dont les rivages peu à peu s'éloignent … alors qu'en nous retournant, ce sont les récifs et les rivages de Formentera qui maintenant semblent s'approcher.
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A observer les côtes et les bateaux naviguant entre les deux îles, le temps passe très vite … et c'est déjà l'arrivée puis l'approche du quai de Sa Savina (1), le seul port digne de ce nom de la petite île de Formentera. Une île confetti d'à peine 20 kilomètres de long sur 7 ... et encore dans sa partie la plus large ! J'aimerai vous transmettre mon enthousiasme en vous vantant le côté pittoresque de cette toute première vision de l'île. Mais, il faut bien le reconnaître, Sa Savina est un bourg sans grand charme : quelques résidences aux façades ordinaires, une banale tour ronde (blanche) qui marque l'entrée de la marina et une autre tour, carrée (ton pierre) à l'architecture plus ancienne. Près des quais, les visiteurs s'agglutinent (comme nous !) devant les cabanes des loueurs de moyens de transport. Question choix, l'offre est complète : voitures, quads, scooters et vélos. Pour nous ce sera un … quad ! Ce devrait être sympa pour parcourir les petites routes et chemins de l'île. Les formalités effectuées, casque sur la tête, j'enfourche maintenant l'engin. Après quelques notions de fonctionnement et un court essai : marche avant/arrière, freins et accélérateur... Vroum, vroum, le guidon bien en mains et le pouce sur l'accélérateur manuel, nous voilà partis à la découverte de l'île.
--
La curiosité l'emporte très vite sur le côté très fun de la conduite du quad. Seulement quelques centaines de mètres parcourues et déjà un premier arrêt. On s'en doutait, le trajet sera buissonnier et ponctué de nombreuses haltes. L'environnement photogénique m'a déjà tapé dans l’œil. En effet, de part et d'autre de la route s'étend un vaste paysage de lagunes (2).

De Savina à … « Salina », pourrait-on dire, car ici sur la gauche, s'étire une longue saline. Une épaisse croûte de sel la borde, des cristaux qui scintillent sous les rayons du soleil comme des pierres précieuses. Par endroits, l'eau saumâtre prend une superbe nuance rosée histoire sans doute de colorer cette étendue principalement blanche. Le sel, cet «Or blanc » exploité à Formentera surtout à partir du 18e s. était on l'imagine une des rares ressources à l'époque. Cette exploitation presque industrielle, à l'échelle de l'île, a pris fin dans les années 80. Les lieux font désormais partis intégrantes du Parque natural des salines et on y rencontre à présent plus d'oiseaux marins ou de visiteurs que de sauniers !

On ne voit pas de grains de sel sur l'autre lagune, celle située en face, mais plutôt des bateaux. Un chenal relie ses eaux à la mer, une situation idéale pour que les embarcations y trouvent abri. Mais cette marina naturelle a pendant un temps attirée les convoitises des promoteurs immobiliers. Ils rêvaient de transformer ce havre paisible en y construisant à grand renfort de béton, des résidences et autres pontons à bateaux de plaisance. Le potentiel était fort et le gain assuré, affirmaient-ils ! C'était sans compter sur la détermination des îliens. Comment pouvaient-ils accepter de voir leur territoire insulaire être la proie des investisseurs ? Sur Formentera, on disait oui à un tourisme maîtrisé mais non à un bétonnage de ses doux rivages. Les habitants de Formentera ont finalement eu gain de cause et le classement de toute la lagune en réserve nationale de biosphère en 2008 devrait assurer la pérennité en l'état de ce site naturel.
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Direction maintenant vers le cap à l'est de l'île. La route principale du centre de Formentera est le plus souvent rectiligne, l'occasion pour moi de pousser une petite pointe de vitesse à … quelques 60 km/h ! Ne souriez pas, le quad s'avérera bien plus à l'aise sur les chemins ou les pistes en terre que sur le bitume et puis, à pleine vitesse il devient particulièrement bruyant malgré le casque qui atténue le volume sonore en nous couvrant les oreilles. Passant en grande partie à l'intérieur des terres, le tracé de la route se met à présent à tutoyer la côte. Il n'en faut pas plus pour nous inciter à marquer une nouvelle pause. La petite calanque de Es Calo (3) abrite une cale à bateaux. Ils sont tous sous des abris en planches et en poteaux qui s'étalent en parfait éventail tout autour de cette crique bien nichée entre les rochers.

L'alignement et la juxtaposition de toutes les rampes d'accès à l'eau donne un effet de répétition que je tente de mettre en valeur, un cadrage vertical devrait faire l'affaire.

De toute apparence, ce n'est pas le moment ni le jour pour la pêche car les barques sont aux aux repos comme sans doute leurs propriétaires pêcheurs. Cependant il y en a un, tout de même, qui taquine le poisson entre les rochers depuis son kayak.


Il suffit de marcher un peu pour s'avancer sur ces rocs acérés et pour bénéficier d'un peu plus de vue. Elle se dévoile d'une part sur le rivage mais surtout vers ces eaux aux splendides nuances de bleu.
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En poursuivant la route, le décor se met à changer. Il en est terminé des portions toutes droites, ici, quelques lacets vous font serpenter à travers une agréable pinède et surtout on prend de l'altitude. Jusqu'à présent l'île paraissait sans grand relief, à partir de là, on débute « l'ascension » vers La Mola, la partie la plus haute de l'île. Un point culminant s'élevant à quelques 197 mètres au-dessus du niveau de la mer, autant dire pour ce territoire insulaire, presque une montagne ! On se met aussi à plaindre les quelques cyclistes essoufflés qui peinent devant ce dénivelé. Non, Formentera n'est pas une île toute plate, avis au amateurs. La parcourir en vélo jusqu'à ses extrémités nécessite assurément un certain entraînement !
L'avantage de ces hauteurs est d'offrir une vue plongeante sur une grande partie de Formentera (4).

Ainsi, à travers une trouée bienvenue entre les pins, se révèle unpanorama grandiose. Depuis un tel belvédère, on peut constater le contraste entre les deux parties de l'île : une partie basse à l'ouest reliée par un isthme à celle plus élevée plein est. Et de part et d'autre, avec une symétrie presque parfaite, de charmants rivages.
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Voyage à vélo en Europe
Bonjour à tous,
J'ai pour projet de partir faire un tour d'Europe seule en vélo en novembre. Pour environ 10 mois à mon avis. Je démarre par le Portugal, je prends l'avion de Charleroi en Belgique jusque Porto. Mon itinéraire est tracé à peu près car je ne prépare pas vraiment à l'avance, je vois au jour le jour pour mon trajet avec des cartes mais je prépare tout de même les pays que je vais traverser. Il me reste une partie où je ne sais pas par où passer. C'est après l'Italie jusque la Pologne, je ne sais pas quels pays valent plus la peine d'y passer et de s'y attarder un peu. Croatie ? Hongrie ? Autriche ? Slovaquie ? Tchéquie ? Slovénie ? Si vous avez déjà visité certains de ces pays, j'aimerais avoir votre avis.
Merci d'avance à vous tous 🙂
J'ai pour projet de partir faire un tour d'Europe seule en vélo en novembre. Pour environ 10 mois à mon avis. Je démarre par le Portugal, je prends l'avion de Charleroi en Belgique jusque Porto. Mon itinéraire est tracé à peu près car je ne prépare pas vraiment à l'avance, je vois au jour le jour pour mon trajet avec des cartes mais je prépare tout de même les pays que je vais traverser. Il me reste une partie où je ne sais pas par où passer. C'est après l'Italie jusque la Pologne, je ne sais pas quels pays valent plus la peine d'y passer et de s'y attarder un peu. Croatie ? Hongrie ? Autriche ? Slovaquie ? Tchéquie ? Slovénie ? Si vous avez déjà visité certains de ces pays, j'aimerais avoir votre avis.
Merci d'avance à vous tous 🙂
De Durban à Johannesburg, le Lesotho pour 6 nuits (en 4x4)
Bonjour à tous,
Nous souhaiterions avoir vos avis concernant notre futur voyage au Lesotho. Nous atterrissons à Durban pour aller en direction du Lesotho pour repartir ensuite sur Johannesburg. Nous réservons 6 nuits pour la découverte du Lesotho, et louerons un 4x4 pour pouvoir aller sur les sentiers. Pourriez-vous nous conseiller un itinéraire svp, nous partons avec un enfant de 11 ans en décembre. Grand merci !
Nous souhaiterions avoir vos avis concernant notre futur voyage au Lesotho. Nous atterrissons à Durban pour aller en direction du Lesotho pour repartir ensuite sur Johannesburg. Nous réservons 6 nuits pour la découverte du Lesotho, et louerons un 4x4 pour pouvoir aller sur les sentiers. Pourriez-vous nous conseiller un itinéraire svp, nous partons avec un enfant de 11 ans en décembre. Grand merci !
12 jours au Maroc sans voiture
Bonjour,
Je suis allée au Maroc avec une amie il y a 5 ans, nous logions à Marrakech pour 6 nuits et ce fut fantastique. Outre la visite de la ville - notamment la merveilleuse Medersa ben Youssef - nous avions réussi à voir pas mal de chose en peu de temps, en prenant les transports en commun (bus, grands taxis) pour voir Essaouira et Imlil, et en prenant un tour operator pour aller passer une nuit aux portes du désert vers Zagora, en passant par Ouarzazate et des routes qui m'ont littéralement scotchée, émerveillée, envoûtée ; l'Atlas et ses gorges incroyables, puis le chemin entre désert, palmeraies et oasis, qui m'avait donné l'impression de vivre un rêve éveillé. Ce voyage avait dépassé toutes mes espérances - et je ne parle même pas du plaisir des papilles...
J'aimerais faire découvrir ce pays à mon compagnon - qui est bien moins baroudeur que moi. Depuis qu'il a validé la destination, je suis 24h/24h sur les forums et les guides de voyage, je me suis concocté un itinéraire qui semblait tenir la route, afin de revoir ce qui m'avait le plus séduite, tout en découvrant de nouvelles choses. Le voici :
J1 Tanger J2 Tanger, départ pour Chefchaouen J3 Chefchaouen J4 Départ pour Volubilis, visite, départ pour Fès J5 Fès J6 Trajet vers Merzouga avec arrêt à Midelt J6 Idem et nuit à Merzouga dans le désert J7 Trajet vers Ouarzazate J8 Ouarzazate et Ait Benhaddou J9 Trajet vers Ouzoud J10 Ouzoud J11 Route vers Marrakech J12 Marrakech + retour
Sauf que, patatra, mon compagnon ne souhaite pas louer de voiture et conduire sur place (il craint l'état des routes, la conduite dangereuse et les contrôles de police abusifs...) (j'ai essayé de le rassuré sur ces points mais n'ayant pas mon permis moi même je suis mal placée pour insister...)
De fait, en transport en commun, mon itinéraire ne tient plus du tout la route. Il faut faire des choix, voir opter pour d'autres étapes. Je souhaite garder - une nuit dans le désert de sable (j'étais allée à Zagora, Merzouga est-elle différente ?) - la visite de Fès - une nuit aux pieds des cascades d'Ouzoud - une nuit face au ksar d'Ait Benhaddou Je souhaite également voir un maximum de choses différentes (même si pour le coup ce sera râpé pour la mer, je devrais sûrement retirer Tanger, et c'est à regret car cette ville m'attire beaucoup... Pour une autre fois avec la visite de Chefchaouen...) Nous pouvons envisager de louer une voiture lors de l'une des étapes et rayonner à partir de là, quelle étape serait selon vous la meilleure ? Je pensais à la région de Ouarzazate, pour la visite de la vallée des roses, des gorges du Dadès etc.
Bon voilà, ma question est trèèèès longue mais je suis un peu perdue, nous souhaitons partir du 28/04 au 11/05, cela approche ! Nous n'avons toujours pas les billets d'avion, donc avons encore la possibilité de prendre une arrivée pour une ville (Fès ?) et un départ d'une autre ( Marrakech?) (ou l'inverse !)
Un grand merci par avance à tout ceux qui auront pris le temps de me lire, et un encore plus grand merci à ceux qui prendront celui de me répondre :)
Tania
Je suis allée au Maroc avec une amie il y a 5 ans, nous logions à Marrakech pour 6 nuits et ce fut fantastique. Outre la visite de la ville - notamment la merveilleuse Medersa ben Youssef - nous avions réussi à voir pas mal de chose en peu de temps, en prenant les transports en commun (bus, grands taxis) pour voir Essaouira et Imlil, et en prenant un tour operator pour aller passer une nuit aux portes du désert vers Zagora, en passant par Ouarzazate et des routes qui m'ont littéralement scotchée, émerveillée, envoûtée ; l'Atlas et ses gorges incroyables, puis le chemin entre désert, palmeraies et oasis, qui m'avait donné l'impression de vivre un rêve éveillé. Ce voyage avait dépassé toutes mes espérances - et je ne parle même pas du plaisir des papilles...
J'aimerais faire découvrir ce pays à mon compagnon - qui est bien moins baroudeur que moi. Depuis qu'il a validé la destination, je suis 24h/24h sur les forums et les guides de voyage, je me suis concocté un itinéraire qui semblait tenir la route, afin de revoir ce qui m'avait le plus séduite, tout en découvrant de nouvelles choses. Le voici :
J1 Tanger J2 Tanger, départ pour Chefchaouen J3 Chefchaouen J4 Départ pour Volubilis, visite, départ pour Fès J5 Fès J6 Trajet vers Merzouga avec arrêt à Midelt J6 Idem et nuit à Merzouga dans le désert J7 Trajet vers Ouarzazate J8 Ouarzazate et Ait Benhaddou J9 Trajet vers Ouzoud J10 Ouzoud J11 Route vers Marrakech J12 Marrakech + retour
Sauf que, patatra, mon compagnon ne souhaite pas louer de voiture et conduire sur place (il craint l'état des routes, la conduite dangereuse et les contrôles de police abusifs...) (j'ai essayé de le rassuré sur ces points mais n'ayant pas mon permis moi même je suis mal placée pour insister...)
De fait, en transport en commun, mon itinéraire ne tient plus du tout la route. Il faut faire des choix, voir opter pour d'autres étapes. Je souhaite garder - une nuit dans le désert de sable (j'étais allée à Zagora, Merzouga est-elle différente ?) - la visite de Fès - une nuit aux pieds des cascades d'Ouzoud - une nuit face au ksar d'Ait Benhaddou Je souhaite également voir un maximum de choses différentes (même si pour le coup ce sera râpé pour la mer, je devrais sûrement retirer Tanger, et c'est à regret car cette ville m'attire beaucoup... Pour une autre fois avec la visite de Chefchaouen...) Nous pouvons envisager de louer une voiture lors de l'une des étapes et rayonner à partir de là, quelle étape serait selon vous la meilleure ? Je pensais à la région de Ouarzazate, pour la visite de la vallée des roses, des gorges du Dadès etc.
Bon voilà, ma question est trèèèès longue mais je suis un peu perdue, nous souhaitons partir du 28/04 au 11/05, cela approche ! Nous n'avons toujours pas les billets d'avion, donc avons encore la possibilité de prendre une arrivée pour une ville (Fès ?) et un départ d'une autre ( Marrakech?) (ou l'inverse !)
Un grand merci par avance à tout ceux qui auront pris le temps de me lire, et un encore plus grand merci à ceux qui prendront celui de me répondre :)
Tania
Road book - Afrique du Sud - région Cape Town, mars 2017
Ayant beaucoup utilisé le site pour planifier notre voyage ... voici un compte rendu de notre road-trip qui pourrait être utile à certains d'entre vous...
L'idée était de voir un max de choses, point de départ : Cape Town, voyage avec notre fille de 2ans 1/2. Kilométrage total : 2000kms en 12jours.
J1 : Arrivée Cape Town, vol via Ethiopian Airlines, correct, surtout pour le prix... Ne pas s'attendre à du 5 étoiles... mais pas de retard, repas et collations, écrans personnels ... Départ vers 1er logement : African Violet Guest house à Noordhoek. L'idée était d'avoir un logement assez central dans la péninsule... et ce fut vraiment une bonne idée, parfait pour rayonner à la fois vers la ville, mais aussi vers les multiples autres endroits à visiter aux alentours. Petit self catering avec terrasse, piscine commune, belle vue, accueil au top. coucher de soleil à Kommetjie, sur long beach, superbe plage, petit sentier le long de la côte, très sauvage. J2 : Chapman's peak Drive (péage) ; belle route à flanc de falaise, superbes vues sur Hout bay. Arrêts photos fréquents ... full cyclistes ! A faire en remontant vers Cape Town pour être dans le bon sens de conduite... Rando vers Lions'Head ; quelques échelles, sentier parfois escarpé mais faisable. Top vue sur la ville au sommet, pas mal de monde (WE). Passage par Signal Hill, puis Bo Kaap : joli, mais sans plus. Montée vers Table mountain en fin de journée (plein plein de monde et beaucoup d'attente durant la matinée et début d'après midi) : à faire ++ ; superbes vues sur ville et péninsule. J3 : Déjeuner-Brunch à la Immhofs'Farm ; très bobo ; mais endroit superbe, surtout pour les enfants (vue sur plage, jeux pour enfants, animaux, ...). Possibilité d'acheter des fromages locaux, des légumes, du vin... bref, agréable +++ ! Simon's Town : un peu l'usine pour observer les manchots, beaucoup beaucoup de monde. Aller plutôt vers la plage plus au sud, moins de monde, belle plage, possibilité de se baigner, parfois avec des manchots. Parc national du cap : Superbes plages sauvages, route au milieu de paysages type "landes" ; à faire : Buffels bay, Diaz Beach (sensation de bout du monde...) , Plaatboomstrand... retour vers Noordhoek et coucher de soleil fabuleux à Misty cliffs. J4 : Départ de la guest house, après détente à la piscine le matin. Passage par Cape Town, pour aller manger au "Old biscuit Mill" ; de nouveau endroit assez branché, ancienne usine retapée, très art déco vintage... chouette repas ... mais beaucoup de route et d'embouteillages ... Nous voulions passer par le Waterfront, mais la circulation m'a un peu dégoûté ... Route vers Stellenbosch, ville plus importante qu'on ne le pensait. Quartier du centre magnifique, riche ++, parfois un peu trop ... Belle architecture. Apéro à la Wijnhuis. Route vers Franschoek ; installation Happy valley cottage. J5 : Petite rando au milieu des vignobles, proche du Devon Valley hotel. Circuit pédestre trouvé sur internet (Vintner's route), soi disant non accessible selon l'hotel... mais on l'a parcouru quand même ! très chouette. Ne pas hésiter à s'engager. Repas à Babylonstoren, énorme propriété, à la fois vinicole, mais aussi fruits, légumes... Top resto : Greenhouse. Produits locaux, frais et de saison ! Détente piscine à happy valley. Visite propriété Moreson mais trop tard pour dégustation. Visite Franschoek en soirée. Sympathique, plus petit que stellenbosch. J6 : Café matinal à la Roastery Terbodore, le meilleur double espresso de ma vie. encore une fois un bel endroit ... Wine tasting dans propriété La motte ; un peu guindé mais super accueil, même avec un enfant ! Possibilité également de ballade dans les vignes. Autre Wine tasting, Domaine Eikerhof : plus petit et familial, accueil génial, superbe sauvignon ! à tester ! Randonnée au mount Rochelle NP ; chouette sentier vers Vista point et Breakfast rock point. Paysages plus arides, belles vues sur vallée de Franschoek. Départ vers La région du Little Karroo via la route 62. Moins mythique mais largement aussi belle que la route 66 ... paysages très variés, un coup de coeur (Robertson, Montagu, Ladysmith...). Arrivée dans nouveau logement : Old school house à Matjesvlei (River View Cottages). Si vous êtes à la recherche d'un endroit relax, au milieu de nulle part, pour vous la jouer "into the Wild" ... c'est l'endroit idéal. Rivière, Kayak, ballade, lecture, BBQ ... le pied. J7 : Ballade au bord de l'eau, puis kayak et photos ornitho, superbes paysages! Braai ! journée assez relax. J8 : Départ vers Oudtshoorn ; arrêt à Buffelsdrift lodge, dans le but de montrer des éléphants à notre petite... ça fait un peu zoo, mais c'est sympa, petit resto avec vue sur lagune artificielle, 2-3 hippos, éléphants à nourrir... Bref, sympa avec des gosses, sauf pour la notre qui a pleuré non stop devant les bestioles. Route vers Knysna (dédicace Nicolas Anelka). Arrêt repas dans un endroit trouvé par hasard, Lakeside view Lodge ; superbe repas au bord du lac (Brasserie Benguela), Fish and Chips terrible ! Installation Lolys Cabin, sur les hauteurs de Knysna, endroit cosy, tout en bois, eco friendly, mais bruit de la route dans la vallée ++ Super rapport qualité prix. J9 : Départ matinal vers parc Tsitsikamma, rando Waterfall trail. Superbe cascade face à la mer, possible de se baigner. Magnifiques vues tout au long du sentier. Ballades vers les ponts suspendus, beaucoup plus de monde. Retour vers Knysna, via Keurboomstrand... bouffe improvisée chez Erico, super resto italien. J10 : Déjeuner Brunch au Heads café à Knysna Heads, endroit assez branché de nouveau. Route de retour vers la région du cap, via autoroute N2. Seule journée ou la météo ne fut pas top...autant en profiter pour s'enfiler des kilomètres ! Arrivée à Gansbaai, puis Franskraal ou nous passerons la nuit. Franskraal B&B ; très sympa, proprio charmante, plein de jouets pour la petite, chambre immense. Réservation shark cage diving pour le lendemain. Ballade sur plage à Franskraal, avec les pêcheurs... Souper à la Great white house, super repas, serveurs adorables. J11 : 7H du mat départ en mer, pour observation des requins avec sharkdiving unlimited. Finalement mieux vus du bateau que depuis la cage. Activité controversée... ils déversent effectivement des litres d'amorce à la flotte ... même si cette compagnie est plus portée découverte et observation que commerce d'adrénaline. Pour les passionnés comme moi, ça reste un must quand même. Horse riding l'après midi pour madame (à Noordhoek) ; ballade sur la plage. Découverte ensuite de la vallée "Hemel en aarde" proche d'Hermanus, région vinicole, beaucoup moins connu que celle de Stellenbosch, mais franchement rien à lui envier ! très chouettes domaines dans superbes paysages, plus verts... Avons testé domaine la vierge, chouette cépage italien ! Installation pour dernière nuit à Pringle bay ... B&B the barnacle, endroit absolument magnifique, entre mer rivière et montagne, le tout pour un top rapport qualité prix... Juste déçu de ne pas pouvoir y passer une deuxième nuit. J12 : Kayak sur rivière... puis malheureusement retour à l'aéroport vers Bxl.
Bref, un voyage superbe, à travers des paysages très variés. Bonne bouffe, bons vins, le tout pour pas trop cher... Seul hic, une société encore très divisée, avec des blancs très riches, parfois reclus dans des lotissements ultra sécurisés... et une population noire vivant parfois dans la misère... Nous n'avons pour notre part eu aucun souci niveau sécurité... et nous sommes sentis toujours à l'aise... Suffit d'un peu de bon sens ! comme à Paris ou à Bxl ... Bref, n'hésitez pas... même avec des enfants ! ils sont super accueillants...
J1 : Arrivée Cape Town, vol via Ethiopian Airlines, correct, surtout pour le prix... Ne pas s'attendre à du 5 étoiles... mais pas de retard, repas et collations, écrans personnels ... Départ vers 1er logement : African Violet Guest house à Noordhoek. L'idée était d'avoir un logement assez central dans la péninsule... et ce fut vraiment une bonne idée, parfait pour rayonner à la fois vers la ville, mais aussi vers les multiples autres endroits à visiter aux alentours. Petit self catering avec terrasse, piscine commune, belle vue, accueil au top. coucher de soleil à Kommetjie, sur long beach, superbe plage, petit sentier le long de la côte, très sauvage. J2 : Chapman's peak Drive (péage) ; belle route à flanc de falaise, superbes vues sur Hout bay. Arrêts photos fréquents ... full cyclistes ! A faire en remontant vers Cape Town pour être dans le bon sens de conduite... Rando vers Lions'Head ; quelques échelles, sentier parfois escarpé mais faisable. Top vue sur la ville au sommet, pas mal de monde (WE). Passage par Signal Hill, puis Bo Kaap : joli, mais sans plus. Montée vers Table mountain en fin de journée (plein plein de monde et beaucoup d'attente durant la matinée et début d'après midi) : à faire ++ ; superbes vues sur ville et péninsule. J3 : Déjeuner-Brunch à la Immhofs'Farm ; très bobo ; mais endroit superbe, surtout pour les enfants (vue sur plage, jeux pour enfants, animaux, ...). Possibilité d'acheter des fromages locaux, des légumes, du vin... bref, agréable +++ ! Simon's Town : un peu l'usine pour observer les manchots, beaucoup beaucoup de monde. Aller plutôt vers la plage plus au sud, moins de monde, belle plage, possibilité de se baigner, parfois avec des manchots. Parc national du cap : Superbes plages sauvages, route au milieu de paysages type "landes" ; à faire : Buffels bay, Diaz Beach (sensation de bout du monde...) , Plaatboomstrand... retour vers Noordhoek et coucher de soleil fabuleux à Misty cliffs. J4 : Départ de la guest house, après détente à la piscine le matin. Passage par Cape Town, pour aller manger au "Old biscuit Mill" ; de nouveau endroit assez branché, ancienne usine retapée, très art déco vintage... chouette repas ... mais beaucoup de route et d'embouteillages ... Nous voulions passer par le Waterfront, mais la circulation m'a un peu dégoûté ... Route vers Stellenbosch, ville plus importante qu'on ne le pensait. Quartier du centre magnifique, riche ++, parfois un peu trop ... Belle architecture. Apéro à la Wijnhuis. Route vers Franschoek ; installation Happy valley cottage. J5 : Petite rando au milieu des vignobles, proche du Devon Valley hotel. Circuit pédestre trouvé sur internet (Vintner's route), soi disant non accessible selon l'hotel... mais on l'a parcouru quand même ! très chouette. Ne pas hésiter à s'engager. Repas à Babylonstoren, énorme propriété, à la fois vinicole, mais aussi fruits, légumes... Top resto : Greenhouse. Produits locaux, frais et de saison ! Détente piscine à happy valley. Visite propriété Moreson mais trop tard pour dégustation. Visite Franschoek en soirée. Sympathique, plus petit que stellenbosch. J6 : Café matinal à la Roastery Terbodore, le meilleur double espresso de ma vie. encore une fois un bel endroit ... Wine tasting dans propriété La motte ; un peu guindé mais super accueil, même avec un enfant ! Possibilité également de ballade dans les vignes. Autre Wine tasting, Domaine Eikerhof : plus petit et familial, accueil génial, superbe sauvignon ! à tester ! Randonnée au mount Rochelle NP ; chouette sentier vers Vista point et Breakfast rock point. Paysages plus arides, belles vues sur vallée de Franschoek. Départ vers La région du Little Karroo via la route 62. Moins mythique mais largement aussi belle que la route 66 ... paysages très variés, un coup de coeur (Robertson, Montagu, Ladysmith...). Arrivée dans nouveau logement : Old school house à Matjesvlei (River View Cottages). Si vous êtes à la recherche d'un endroit relax, au milieu de nulle part, pour vous la jouer "into the Wild" ... c'est l'endroit idéal. Rivière, Kayak, ballade, lecture, BBQ ... le pied. J7 : Ballade au bord de l'eau, puis kayak et photos ornitho, superbes paysages! Braai ! journée assez relax. J8 : Départ vers Oudtshoorn ; arrêt à Buffelsdrift lodge, dans le but de montrer des éléphants à notre petite... ça fait un peu zoo, mais c'est sympa, petit resto avec vue sur lagune artificielle, 2-3 hippos, éléphants à nourrir... Bref, sympa avec des gosses, sauf pour la notre qui a pleuré non stop devant les bestioles. Route vers Knysna (dédicace Nicolas Anelka). Arrêt repas dans un endroit trouvé par hasard, Lakeside view Lodge ; superbe repas au bord du lac (Brasserie Benguela), Fish and Chips terrible ! Installation Lolys Cabin, sur les hauteurs de Knysna, endroit cosy, tout en bois, eco friendly, mais bruit de la route dans la vallée ++ Super rapport qualité prix. J9 : Départ matinal vers parc Tsitsikamma, rando Waterfall trail. Superbe cascade face à la mer, possible de se baigner. Magnifiques vues tout au long du sentier. Ballades vers les ponts suspendus, beaucoup plus de monde. Retour vers Knysna, via Keurboomstrand... bouffe improvisée chez Erico, super resto italien. J10 : Déjeuner Brunch au Heads café à Knysna Heads, endroit assez branché de nouveau. Route de retour vers la région du cap, via autoroute N2. Seule journée ou la météo ne fut pas top...autant en profiter pour s'enfiler des kilomètres ! Arrivée à Gansbaai, puis Franskraal ou nous passerons la nuit. Franskraal B&B ; très sympa, proprio charmante, plein de jouets pour la petite, chambre immense. Réservation shark cage diving pour le lendemain. Ballade sur plage à Franskraal, avec les pêcheurs... Souper à la Great white house, super repas, serveurs adorables. J11 : 7H du mat départ en mer, pour observation des requins avec sharkdiving unlimited. Finalement mieux vus du bateau que depuis la cage. Activité controversée... ils déversent effectivement des litres d'amorce à la flotte ... même si cette compagnie est plus portée découverte et observation que commerce d'adrénaline. Pour les passionnés comme moi, ça reste un must quand même. Horse riding l'après midi pour madame (à Noordhoek) ; ballade sur la plage. Découverte ensuite de la vallée "Hemel en aarde" proche d'Hermanus, région vinicole, beaucoup moins connu que celle de Stellenbosch, mais franchement rien à lui envier ! très chouettes domaines dans superbes paysages, plus verts... Avons testé domaine la vierge, chouette cépage italien ! Installation pour dernière nuit à Pringle bay ... B&B the barnacle, endroit absolument magnifique, entre mer rivière et montagne, le tout pour un top rapport qualité prix... Juste déçu de ne pas pouvoir y passer une deuxième nuit. J12 : Kayak sur rivière... puis malheureusement retour à l'aéroport vers Bxl.
Bref, un voyage superbe, à travers des paysages très variés. Bonne bouffe, bons vins, le tout pour pas trop cher... Seul hic, une société encore très divisée, avec des blancs très riches, parfois reclus dans des lotissements ultra sécurisés... et une population noire vivant parfois dans la misère... Nous n'avons pour notre part eu aucun souci niveau sécurité... et nous sommes sentis toujours à l'aise... Suffit d'un peu de bon sens ! comme à Paris ou à Bxl ... Bref, n'hésitez pas... même avec des enfants ! ils sont super accueillants...
Cantabrie & Asturies, 5 jours entre océan et patrimoine
Bonjour à toutes et tous ! 🙂
En attendant impatiemment notre prochain voyage, nous avons décidé de nous faire une petite virée sur la côte nord espagnole, et plus particulièrement du côté des Asturies, le temps d'un weekend (largement) prolongé, puisque nous sommes partis finalement 5 jours.
Le risque, partir en plein hiver = météo fortement incertaine. Les avantages : grande disponibilité des locations, petits prix et vraiment peu de monde ! 🙂
Au départ de la côte basque, et avec une petite étape près de Santander afin de couper le trajet aller en deux, voici le récit d'un séjour de 5 jours (trajets compris) que nous avons véritablement apprécié, du début à la fin ! 🙂
Jour 1 Nous voici donc partis, le mercredi matin, un peu sur un coup de tête. Après avoir réservé notre logement pour le soir-même, près de Liencres, nous prenons la route direction la Cantabrie. Arrivée aux alentours de midi, un peu tôt pour récupérer les clés de la location, nous allons nous promener sur la plage de San Juan de la Canal, sous un soleil éclatant, et presque 20 degrés. Mais où est l'hiver ? 😛 Ensuite, direction la Costa Quebrada, avec sa célèbre barre rocheuse. Voyez le ciel, je ne mentais pas !^^
Costa Quebrada
Ensuite, nous sommes allés admirer le spectacle des vagues s'éclatant sur la barre rocheuse de la Playa Romantico, un peu plus à l'ouest. Le bruit est assourdissant, les enfants ne sont pas très rassurés, mais le spectacle vaut le détour ! L'heure tourne, et c'est l'hiver, le soleil file tout droit vers l'horizon .. il était temps de profiter du coucher de soleil, qui s'annonçait plus que prometteur. Pour l'occasion, j'ai choisi la côte de Liencres, face au célèbre rocher Manzano. De là, les vues sont magnifiques, quelle que soit la direction où l'on regarde !
A gauche : la côte de Liencres
En face : le 'Manzano'
Derniers rayons
Notez que le coin est magnifique, mais qu'à cet endroit, je surplombe des falaises vertigineuses, sans aucune sécurité. Donc prudence si vous vous approchez du bord, et d'autant plus avec des enfants ! 🙂
Ensuite, un dîner pris pour ainsi dire sur le pouce, et une "bonne" nuit. Disons que le logement trouvé était à un tarif très intéressant, plutôt très bien situé, extrêmement propre et fonctionnel. Mais alors très, très, très mal insonorisé ..... et des voisins très, très, très bruyants ! 🤪
Jour 2 Au réveil, le temps est gris. Au programme aujourd'hui, rien de très précis, si ce n'est de prendre la route plein ouest, direction les Asturies, en s'arrêtant ici et là au gré de nos envies (et de la météo). Notez qu'à partir de Santander, l'autoroute est gratuite. On se demande comment c'est possible, vue la qualité des infrastructures, et le nombre de tunnels et viaducs. Mais c'est en tout cas très plaisant, et bien pratique, car on s'en sert facilement pour faire des sauts de puce entre les différents lieux d'intérêt ! Après quelques kilomètres, premier arrêt dans le village de Santillana Del Mar. Nous nous arrêtons sur le parking (gratuit) près de l'office de tourisme, où nous rentrons pour glâner quelques informations, et un plan du coeur historique de la ville (il y a bien un zoo dans le coin (vite repéré par les enfants sur les affiches publicitaires), mais c'est bien pour les petites ruelles que nous nous sommes arrêtés ici ... 😛).
Santillana del Mar
Et elles valent vraiment le détour, c'est très beau, et en plus c'est véritablement désert, en cette matinée d'hiver (et en semaine). Nous déambulons donc dans les petites ruelles pavées, jusqu'à la "Colegiata de Santa Juliana". Le ciel se dégage, il fait plutôt bon, le moment est agréable pour tout le monde (même les enfants profitent de déambuler dans ces rues (quasi) piétonnes, aux multiples escaliers où il est si rigolo de grimper !
Colegiata de Santa Juliana
Puis de là, nous continuons notre boucle, toujours sans croiser personne (ou presque), jusqu'à la "Plazza Mayor", place ornée de pavés et d'un original triangle, et entourées de monuments originaux, notamment la mairie, mais aussi quelques tours et de jolis balcons d'époque !
Plazza Mayor
Nous revoila au parking, après moins d'une petite heure de balade. Nous reprenons la voiture, et continuons notre trajet vers l'ouest, avec un prochain arrêt prévu du côté de San Vicente de la Barquera. Pour une raison, notamment : aller se promener sur une plage (les enfants adorent rapporter du sable dans leurs chaussures ^^), et admirer les refliefs du massif des Picos de Europa, que l'on peut apercevoir d'ici, au dessus de la ville ! Voici un panorama de l'endroit :
San Vicente de la Barquera
La route continue, toujours vers l'ouest, toujours gratuite, et relativement peu fréquentée, pour un petit arrêt à une plage que j'avais préalablement repéré, l'originale plage de Gulpiyuri. Une plage qui a la particularité de ne pas être située directement sur le littoral, mais un peu en retrait. L'eau arrive jusqu'ici via un long tunnel, et débouche sur une toute petite plage, isolée dans la campagne, et ornée d'une jolie petite barre rocheuse. Malheureusement, c'est marée basse, et la plage est totalement sèche. Notez que le lieu est très prisé en saison estivale !! Et relativement facile d'accès, bien que le parking est très très petit !
Suite à cela, nous prenons la direction de Ribadesella, pour découvrir la ville, mais surtout pour un arrêt 'déjeûner'. L'envie du jour, des tapas. Le long de l'estuaire, les bodegas ne manquent pas !! La ville mérite de s'y attarder, notamment pour son petit ermitage, qui offre une jolie vue, mais aussi pour son coeur historique. En ce qui nous concerne, la fatigue des enfants nous a poussé à reprendre la voiture (pour qu'ils puissent dormir), et nous, pour avancer jusqu'à notre location pour les 3 prochaines nuits, près de Novellana. Le temps de récupérer les clés, et de nous installer dans ce petit havre de paix. Ce logement un est véritable coup de coeur, un appartement totalement équipé, avec deux chambres séparées, deux salles de bain, une terrasse privée, et même un très agréable cadeau de bienvenue (une bouteille de cidre dans son bac à glace - eh oui, le cidre est une boisson locale là-bas, avec de très nombreuses cidreries !). En plus, l'hôte est un amoureux de sa région, et passe près d'une demie-heure à me donner de précieuses informations, des plans, des idées, des restaurants, des conseils .. bref, un accueil plus que chaleureux ! De là, nous partons à la découverte du Cap Vidio, agrémenté de son petit phare, juste au bout du village où nous logeons.
Cabo Vidio
Puis direction Novellana, à une sortie d'autoroute d'ici (c'est très vite fait de ralier les différents endroits avec cette autoroute !) pour aller découvrir une plage très célèbre, dans le coin bien sûr, mais aussi très connues des photographes paysagistes, la Playa del Silencio. Une magnifique anse, parfaitement circulaire, une plage de galets (qui ne cessent leur bruit de roulement à chaque vague), le tout surplombé de jolies falaises. L'endroit est hors du temps, presque jurassique à mes yeux, j'adore !
Playa del Silencio
J'y resterai jusqu'au coucher de soleil, qui malheureusement ne sera pas très enflammé. Mais peu importe, l'atmosphère est photogénique. D'ailleurs, je fais la rencontre d'un autre photographe, espagnol, qui vient de A Coruna. Après avoir bien papoté, il m'indique un point de vue méconnu, très joli à photographier. Sur ses conseils, je m'y aventure, et me voila devant cette plage, qui effectivement ne me laissera pas insensible. Merci à lui !! 🙂
'plage secrète'
Après ça, il est temps de faire quelques courses pour préparer le dîner. Et de passer une bien plus agréable nuit que la veille, pour reprendre des forces. Demain sera un autre jour, à la découverte de cette merveilleuse région 🙂
En attendant impatiemment notre prochain voyage, nous avons décidé de nous faire une petite virée sur la côte nord espagnole, et plus particulièrement du côté des Asturies, le temps d'un weekend (largement) prolongé, puisque nous sommes partis finalement 5 jours.
Le risque, partir en plein hiver = météo fortement incertaine. Les avantages : grande disponibilité des locations, petits prix et vraiment peu de monde ! 🙂
Au départ de la côte basque, et avec une petite étape près de Santander afin de couper le trajet aller en deux, voici le récit d'un séjour de 5 jours (trajets compris) que nous avons véritablement apprécié, du début à la fin ! 🙂
Jour 1 Nous voici donc partis, le mercredi matin, un peu sur un coup de tête. Après avoir réservé notre logement pour le soir-même, près de Liencres, nous prenons la route direction la Cantabrie. Arrivée aux alentours de midi, un peu tôt pour récupérer les clés de la location, nous allons nous promener sur la plage de San Juan de la Canal, sous un soleil éclatant, et presque 20 degrés. Mais où est l'hiver ? 😛 Ensuite, direction la Costa Quebrada, avec sa célèbre barre rocheuse. Voyez le ciel, je ne mentais pas !^^
Costa Quebrada

Ensuite, nous sommes allés admirer le spectacle des vagues s'éclatant sur la barre rocheuse de la Playa Romantico, un peu plus à l'ouest. Le bruit est assourdissant, les enfants ne sont pas très rassurés, mais le spectacle vaut le détour ! L'heure tourne, et c'est l'hiver, le soleil file tout droit vers l'horizon .. il était temps de profiter du coucher de soleil, qui s'annonçait plus que prometteur. Pour l'occasion, j'ai choisi la côte de Liencres, face au célèbre rocher Manzano. De là, les vues sont magnifiques, quelle que soit la direction où l'on regarde !
A gauche : la côte de Liencres

En face : le 'Manzano'

Derniers rayons

Notez que le coin est magnifique, mais qu'à cet endroit, je surplombe des falaises vertigineuses, sans aucune sécurité. Donc prudence si vous vous approchez du bord, et d'autant plus avec des enfants ! 🙂
Ensuite, un dîner pris pour ainsi dire sur le pouce, et une "bonne" nuit. Disons que le logement trouvé était à un tarif très intéressant, plutôt très bien situé, extrêmement propre et fonctionnel. Mais alors très, très, très mal insonorisé ..... et des voisins très, très, très bruyants ! 🤪
Jour 2 Au réveil, le temps est gris. Au programme aujourd'hui, rien de très précis, si ce n'est de prendre la route plein ouest, direction les Asturies, en s'arrêtant ici et là au gré de nos envies (et de la météo). Notez qu'à partir de Santander, l'autoroute est gratuite. On se demande comment c'est possible, vue la qualité des infrastructures, et le nombre de tunnels et viaducs. Mais c'est en tout cas très plaisant, et bien pratique, car on s'en sert facilement pour faire des sauts de puce entre les différents lieux d'intérêt ! Après quelques kilomètres, premier arrêt dans le village de Santillana Del Mar. Nous nous arrêtons sur le parking (gratuit) près de l'office de tourisme, où nous rentrons pour glâner quelques informations, et un plan du coeur historique de la ville (il y a bien un zoo dans le coin (vite repéré par les enfants sur les affiches publicitaires), mais c'est bien pour les petites ruelles que nous nous sommes arrêtés ici ... 😛).
Santillana del Mar

Et elles valent vraiment le détour, c'est très beau, et en plus c'est véritablement désert, en cette matinée d'hiver (et en semaine). Nous déambulons donc dans les petites ruelles pavées, jusqu'à la "Colegiata de Santa Juliana". Le ciel se dégage, il fait plutôt bon, le moment est agréable pour tout le monde (même les enfants profitent de déambuler dans ces rues (quasi) piétonnes, aux multiples escaliers où il est si rigolo de grimper !
Colegiata de Santa Juliana

Puis de là, nous continuons notre boucle, toujours sans croiser personne (ou presque), jusqu'à la "Plazza Mayor", place ornée de pavés et d'un original triangle, et entourées de monuments originaux, notamment la mairie, mais aussi quelques tours et de jolis balcons d'époque !
Plazza Mayor

Nous revoila au parking, après moins d'une petite heure de balade. Nous reprenons la voiture, et continuons notre trajet vers l'ouest, avec un prochain arrêt prévu du côté de San Vicente de la Barquera. Pour une raison, notamment : aller se promener sur une plage (les enfants adorent rapporter du sable dans leurs chaussures ^^), et admirer les refliefs du massif des Picos de Europa, que l'on peut apercevoir d'ici, au dessus de la ville ! Voici un panorama de l'endroit :
San Vicente de la Barquera

La route continue, toujours vers l'ouest, toujours gratuite, et relativement peu fréquentée, pour un petit arrêt à une plage que j'avais préalablement repéré, l'originale plage de Gulpiyuri. Une plage qui a la particularité de ne pas être située directement sur le littoral, mais un peu en retrait. L'eau arrive jusqu'ici via un long tunnel, et débouche sur une toute petite plage, isolée dans la campagne, et ornée d'une jolie petite barre rocheuse. Malheureusement, c'est marée basse, et la plage est totalement sèche. Notez que le lieu est très prisé en saison estivale !! Et relativement facile d'accès, bien que le parking est très très petit !
Suite à cela, nous prenons la direction de Ribadesella, pour découvrir la ville, mais surtout pour un arrêt 'déjeûner'. L'envie du jour, des tapas. Le long de l'estuaire, les bodegas ne manquent pas !! La ville mérite de s'y attarder, notamment pour son petit ermitage, qui offre une jolie vue, mais aussi pour son coeur historique. En ce qui nous concerne, la fatigue des enfants nous a poussé à reprendre la voiture (pour qu'ils puissent dormir), et nous, pour avancer jusqu'à notre location pour les 3 prochaines nuits, près de Novellana. Le temps de récupérer les clés, et de nous installer dans ce petit havre de paix. Ce logement un est véritable coup de coeur, un appartement totalement équipé, avec deux chambres séparées, deux salles de bain, une terrasse privée, et même un très agréable cadeau de bienvenue (une bouteille de cidre dans son bac à glace - eh oui, le cidre est une boisson locale là-bas, avec de très nombreuses cidreries !). En plus, l'hôte est un amoureux de sa région, et passe près d'une demie-heure à me donner de précieuses informations, des plans, des idées, des restaurants, des conseils .. bref, un accueil plus que chaleureux ! De là, nous partons à la découverte du Cap Vidio, agrémenté de son petit phare, juste au bout du village où nous logeons.
Cabo Vidio

Puis direction Novellana, à une sortie d'autoroute d'ici (c'est très vite fait de ralier les différents endroits avec cette autoroute !) pour aller découvrir une plage très célèbre, dans le coin bien sûr, mais aussi très connues des photographes paysagistes, la Playa del Silencio. Une magnifique anse, parfaitement circulaire, une plage de galets (qui ne cessent leur bruit de roulement à chaque vague), le tout surplombé de jolies falaises. L'endroit est hors du temps, presque jurassique à mes yeux, j'adore !
Playa del Silencio

J'y resterai jusqu'au coucher de soleil, qui malheureusement ne sera pas très enflammé. Mais peu importe, l'atmosphère est photogénique. D'ailleurs, je fais la rencontre d'un autre photographe, espagnol, qui vient de A Coruna. Après avoir bien papoté, il m'indique un point de vue méconnu, très joli à photographier. Sur ses conseils, je m'y aventure, et me voila devant cette plage, qui effectivement ne me laissera pas insensible. Merci à lui !! 🙂
'plage secrète'

Après ça, il est temps de faire quelques courses pour préparer le dîner. Et de passer une bien plus agréable nuit que la veille, pour reprendre des forces. Demain sera un autre jour, à la découverte de cette merveilleuse région 🙂
Projet de séjour en Floride en 2018
Coucou,
Je ne tiens plus... Je voulais attendre quelques mois pour mettre mon projet de voyage en 2018 en ligne mais je suis trop impatiente alors je me lance...😛
Donc voilà, en juillet 2018, nous (mes parents et ma famille soit 4 adultes + 2 enfants de 4 et 9 ans au moment du voyage) avons prévu de partir en Floride en 2018. Vieux rêve de mon papa qui n'a jamais mis les pieds hors Europe. Caractéristique, nous échangeons notre maison... Et avons déjà conclu un échange avec un couple qui a une maison à Venice. Je parle toujours de projet car tant que je n'ai pas les billets d'avion dans mes mains, je ne suis pas certaine..
Bref, nous partirions 4 semaines en juillet tous les 6. Oui je sais juillet ce n'est, parait-il pas la meilleure saison pour les moustiques, la chaleur mais nous ne pouvions pas faire ce voyage sur une autre période à cause de l'école.
Je lorgne depuis quelques mois sur les récits, ce qui est à retenir, à mettre de côté, c'est compliqué ! Même avec 4 semaines... Du coup j'ai fait des choix, peut-être pas opportuns pour certains, vous me direz... Nous serions donc basés à Venice et aurions (s'ils ne vendent pas la voiture d'ici là..) une voiture 7 places à dispo (par contre ils la laissent à Sarasota donc nous devons louer une voiture pour l’aller puis le retour pour Miami). De même, nous serions logés à Naples et Palm Coast gratuitement.
Voici mon programme prévisionnel. Il est assez détaillé car j'aime bien que tout soit prévu et ne pas perdre de temps.. Mais bon, ça reste un programme, susceptible d'être modifié une fois sur place en fonction des différents aléas (pluie ou orange, chaleur...). Entre parenthèses ce sont les temps de route.
Jour 1 - 30 juin : vol récup - nuit Miami Jour 2 - 1er juillet : récup du décalage, découverte de Miami - nuit Miami Jour 3 - 2 juillet : suite découverte Miami, Key Biscayne - nuit Miami Jour 4 - 3 juillet : route vers Venice, stop au Cypress boardwalk (3h40) - nuit Venice Jour 5 - 4 juillet : festival powerboat à Sarasota (doute sur la date, intérêt de la manif ?) et festivités du 4 juillet (40mn) - nuit Venice Jour 6 - 5 juillet : Manosata Key – nuit venice Jour 7 - 6 juillet : Myakka river SP + trail (35mn) - nuit Venice Jour 8 - 7 juillet : Ringling museum sarasota (40mn) + lido key + siesta key - nuit Venice Jour 9 - 8 juillet : Journée à Tampa (1h30) : zoo (Dinosaur world ou Lowry Park ou aquarium Florida) puis roller disco - Nuit Venice Jour 10 - 9 juillet : Venice - Nuit Venice Jour 11 - 10 juillet : Conservancy southwest Florida à Naples (1h40) + pier - nuit Naples Jour 12 - 11 juillet : Everglades shark valley + loop road + poste + Kirby Storter Roadside Park (1h30) - nuit Naples Jour 13 - 12 juillet : trail à Cypress + airboat + Marco island (1h20) - nuit Naples Jour 14 - 13 juillet : Retour via Captiva island, Sanibel, Lover Key, Pine Island et Matlacha (4h) - nuit Venice Jour 15 - 14 juillet : Venice Jour 16 - 15 juillet : venice puis route vers weeki wachee (2h) via Targon Spring + Honeymoon + - nuit vers Weeki wachee Jour 17 - 16 juillet : parc de weeki wachee, canoë - nuit vers Homossassa ? Jour 18 - 17 juillet : Crystal river, homossassa spring et/ou rainbow sp - nuit Gainsville Jour 19 - 18 juillet : Paynes prairie et Marjorie kinnan + Micanopy (1h40) - nuit Palm Coast Jour 20 - 19 juillet : St-Augustine (35mn) - nuit Palm Coast Jour 21 - 20 juillet : Daytona et silver glen springs (1h) - nuit en cabin dans un SP Jour 22 - 21 juillet : silver glen recreation et/ou Juniper et/ou Alexander - nuit en cabin dans un SP Jour 23 - 22 juillet : Kelly park (tubing ?) et/ou Blue, route vers Cocoa (1h45) - nuit Cocoa Jour 24 - 23 juillet : Cap canaveral (1h) - nuit Orlando Jour 25 - 24 juillet : island of adventure et retour (2h15) - nuit venice Jour 26 - 25 juillet : venice - nuit Venice Jour 27 - 26 juillet : venice - nuit Venice Jour 28 - 27 juillet : route vers Miami (3h40) et vol retour Paris
Voilà... J'ai 1000 questions à vous poser mais bon, je vais attendre d'avoir vos 1ers retours. Les springs c'est la grande question, j'en ai vu plein d'autres et je ne sais lesquels choisir, où aller impérativement, où faire du canoe, des balades, deu tubing, du bateau à fond de verre... J’ai des doutes sur le canoë avec les enfants puisque j’ai la flippe des alligators à côté !!
Et j'ai zappé les Keys car beaucoup de route avec les enfants, j'entends déjà les sifflements..! Merci !!!!!!! Initiallement, j'avais planifié une boucle jusqu'à Mobile en Alabama pour revoir ma famille d'accueil pendant l'été 1998 mais ça fait une sacrée trotte et je me dis que ça sera l'occasion de replanifier un séjour pour faire la Louisiane et la Panhandle jusqu'à Tallahassee. En effet, on voulait 4 semaines pour pouvoir bien découvrir l'état sans trop se presser, profiter, découvrir à notre rythme sans courir partout. Et encore quand j'ai montré mon programme à mon père il m'a dit : mais on est jamais dans la maison de Venice" ?? ben oui papa mais bon, on voyage, on part pas en vacances lol !!!!
Enfin j’ai lu que faire la route vers l’aéroport le dernier jour c’était pas bien malin, vous confirmez ? Peut-être prévoir les journées à Miami à la fin au lieu du début ?
Désolée pour ce looooong monologue...
Je ne tiens plus... Je voulais attendre quelques mois pour mettre mon projet de voyage en 2018 en ligne mais je suis trop impatiente alors je me lance...😛
Donc voilà, en juillet 2018, nous (mes parents et ma famille soit 4 adultes + 2 enfants de 4 et 9 ans au moment du voyage) avons prévu de partir en Floride en 2018. Vieux rêve de mon papa qui n'a jamais mis les pieds hors Europe. Caractéristique, nous échangeons notre maison... Et avons déjà conclu un échange avec un couple qui a une maison à Venice. Je parle toujours de projet car tant que je n'ai pas les billets d'avion dans mes mains, je ne suis pas certaine..
Bref, nous partirions 4 semaines en juillet tous les 6. Oui je sais juillet ce n'est, parait-il pas la meilleure saison pour les moustiques, la chaleur mais nous ne pouvions pas faire ce voyage sur une autre période à cause de l'école.
Je lorgne depuis quelques mois sur les récits, ce qui est à retenir, à mettre de côté, c'est compliqué ! Même avec 4 semaines... Du coup j'ai fait des choix, peut-être pas opportuns pour certains, vous me direz... Nous serions donc basés à Venice et aurions (s'ils ne vendent pas la voiture d'ici là..) une voiture 7 places à dispo (par contre ils la laissent à Sarasota donc nous devons louer une voiture pour l’aller puis le retour pour Miami). De même, nous serions logés à Naples et Palm Coast gratuitement.
Voici mon programme prévisionnel. Il est assez détaillé car j'aime bien que tout soit prévu et ne pas perdre de temps.. Mais bon, ça reste un programme, susceptible d'être modifié une fois sur place en fonction des différents aléas (pluie ou orange, chaleur...). Entre parenthèses ce sont les temps de route.
Jour 1 - 30 juin : vol récup - nuit Miami Jour 2 - 1er juillet : récup du décalage, découverte de Miami - nuit Miami Jour 3 - 2 juillet : suite découverte Miami, Key Biscayne - nuit Miami Jour 4 - 3 juillet : route vers Venice, stop au Cypress boardwalk (3h40) - nuit Venice Jour 5 - 4 juillet : festival powerboat à Sarasota (doute sur la date, intérêt de la manif ?) et festivités du 4 juillet (40mn) - nuit Venice Jour 6 - 5 juillet : Manosata Key – nuit venice Jour 7 - 6 juillet : Myakka river SP + trail (35mn) - nuit Venice Jour 8 - 7 juillet : Ringling museum sarasota (40mn) + lido key + siesta key - nuit Venice Jour 9 - 8 juillet : Journée à Tampa (1h30) : zoo (Dinosaur world ou Lowry Park ou aquarium Florida) puis roller disco - Nuit Venice Jour 10 - 9 juillet : Venice - Nuit Venice Jour 11 - 10 juillet : Conservancy southwest Florida à Naples (1h40) + pier - nuit Naples Jour 12 - 11 juillet : Everglades shark valley + loop road + poste + Kirby Storter Roadside Park (1h30) - nuit Naples Jour 13 - 12 juillet : trail à Cypress + airboat + Marco island (1h20) - nuit Naples Jour 14 - 13 juillet : Retour via Captiva island, Sanibel, Lover Key, Pine Island et Matlacha (4h) - nuit Venice Jour 15 - 14 juillet : Venice Jour 16 - 15 juillet : venice puis route vers weeki wachee (2h) via Targon Spring + Honeymoon + - nuit vers Weeki wachee Jour 17 - 16 juillet : parc de weeki wachee, canoë - nuit vers Homossassa ? Jour 18 - 17 juillet : Crystal river, homossassa spring et/ou rainbow sp - nuit Gainsville Jour 19 - 18 juillet : Paynes prairie et Marjorie kinnan + Micanopy (1h40) - nuit Palm Coast Jour 20 - 19 juillet : St-Augustine (35mn) - nuit Palm Coast Jour 21 - 20 juillet : Daytona et silver glen springs (1h) - nuit en cabin dans un SP Jour 22 - 21 juillet : silver glen recreation et/ou Juniper et/ou Alexander - nuit en cabin dans un SP Jour 23 - 22 juillet : Kelly park (tubing ?) et/ou Blue, route vers Cocoa (1h45) - nuit Cocoa Jour 24 - 23 juillet : Cap canaveral (1h) - nuit Orlando Jour 25 - 24 juillet : island of adventure et retour (2h15) - nuit venice Jour 26 - 25 juillet : venice - nuit Venice Jour 27 - 26 juillet : venice - nuit Venice Jour 28 - 27 juillet : route vers Miami (3h40) et vol retour Paris
Voilà... J'ai 1000 questions à vous poser mais bon, je vais attendre d'avoir vos 1ers retours. Les springs c'est la grande question, j'en ai vu plein d'autres et je ne sais lesquels choisir, où aller impérativement, où faire du canoe, des balades, deu tubing, du bateau à fond de verre... J’ai des doutes sur le canoë avec les enfants puisque j’ai la flippe des alligators à côté !!
Et j'ai zappé les Keys car beaucoup de route avec les enfants, j'entends déjà les sifflements..! Merci !!!!!!! Initiallement, j'avais planifié une boucle jusqu'à Mobile en Alabama pour revoir ma famille d'accueil pendant l'été 1998 mais ça fait une sacrée trotte et je me dis que ça sera l'occasion de replanifier un séjour pour faire la Louisiane et la Panhandle jusqu'à Tallahassee. En effet, on voulait 4 semaines pour pouvoir bien découvrir l'état sans trop se presser, profiter, découvrir à notre rythme sans courir partout. Et encore quand j'ai montré mon programme à mon père il m'a dit : mais on est jamais dans la maison de Venice" ?? ben oui papa mais bon, on voyage, on part pas en vacances lol !!!!
Enfin j’ai lu que faire la route vers l’aéroport le dernier jour c’était pas bien malin, vous confirmez ? Peut-être prévoir les journées à Miami à la fin au lieu du début ?
Désolée pour ce looooong monologue...
23 jours en famille au Botswana et en Namibie
Jour 0 :
La route vers Francfort est très bonne et on arrive plus tôt que prévu à l’aéroport. Dans l’avion, on mange puis on regarde des films.
Jour 1 : Tsauchab River Camp 250km – 4h Arrivée à l’aéroport de Windhoek à 5:30. Dans l’avion, on avait très peu dormi. Transfert par Tourmaline à Windhoek pour le 4x4 ( équipé 2 tentes, frigo, réservoir eau, 2 réservoirs diesel ) chez Asco. Toyota Hilux toute neuve ( ce qui nous fait peur pour les dégâts et griffes éventuels ). Briefing par Asco sur la conduite ( première expérience 4x4 ) et sur l‘itinéraire par un guide de Tourmaline. Départ vers 10:00 vers un supermarché à Rehoboth pour acheter des provisions et manger un hamburger poulet ( genre KFC, pas impressionnant ). On reprend la route vers le camping du soir. C’est d’abord une très belle route asphaltée, puis une piste ( gravelroad ). La voiture tient très bien mais on dépasse pas les limites de vitesse car notre voiture enregistre toutes les données et en cas de problèmes, l’assureur ne couvrirait pas les dégâts ( ça arrive souvent ). Les distances sont longues, et sans repères, on craint d’avoir raté des bifurcations. On n’a pas de gps, c’est un peu plus stressant, mais on ne s’est perdu qu’une fois. On voit quelques springboks et babouins, un zèbre mort. Le frigo est très puissant, si on le met trop fort, il congèle! Il fonctionne de nuit sur une batterie autonome. Ça nous permet d’acheter à manger pour environ 3 jours. On arrive au camping, il est décoré de statues métalliques représentant des animaux, très artistique. L’emplacement est isolé, dans le lit asséché d’une rivière, au pied d’un grand arbre. Pas facile de rouler sur l’étroit passage. Une petite maison sert de sanitaire. Il n’y a personne à 2 km à la ronde, pas un bruit, que nous, qui installons pour la première fois tentes et braai. Il faut faire vite, la nuit tombe vite! Le ciel est infini, il fait de plus en plus froid. Un ouvrier vient allumer des braseros. Malgré les superbes cieux, on ira souvent dormir vers 20h30, pour se réveiller avec le lever du soleil vers 6h00.
Jour 2 : NWR Sesriem 120km – 2h Il faut du temps pour tout ranger, pas encore habitués. La nuit, Eline dit avoir vu des doigts toucher la toile de tente, elle pense que c’était un singe. En route vers Sesriem ! Les montagnes sont proches. On aperçoit quelques babouins, gazelles et oryx qui fuient. On s’installe au camping, on y achète une carte téléphone nationale. On dîne, Florine reste à l’ombre, malade. Je pars avec les enfants à l’attaque des dunes de Sossusvlei! Les dunes rouges sont superbes. Au parking, avec l’aide du guide touristique et d’un panneau, on part à la recherche d’Hiddenvlei. Il y a plein de traces de pas, on les suit. Le soleil tape, il n’y a pas une once de vent. Il y a de moins en moins de traces de pas, mais on continue ! On ne la trouvera jamais, on finit par rentrer, j’ai peur de m’évanouir. On arrive de justesse à la voiture, je m’y couche, la clim à fond ! Je regrette mon raccourci, on ne surestime pas le désert ! Sur la route du camping, on aperçoit nos 2 premières autruches, on sort de route pour les approcher, elles fuient. Au camping, on installe tentes et braai, Yorick va nager dans la piscine glacée, Eline photographie d’énormes grappes de nids de centaines d’oiseaux dans les arbres. Le camping est étendu, chaque emplacement est entouré d’un grand mur de pierre. Le soir, il y a des animaux qui bougent, on essaie de les approcher un peu, mais les frontales n’éclairent pas assez et on ne prend pas de risques. On va dormir tôt.
Jour 3 : Solitaire Guest Farm 130km – 2h30 Lever à 5h00, mais tout ranger nous prend du temps ! La moitié des campeurs sont déjà partis voir le lever du soleil sur le sommet d’une dune. Il se lève à mis chemin de Sossusvlei, on se gare, c’est magique ! La lumière et les ombres dans les dunes rouges sont somptueuses ! Au parking, nous ne prenons pas le risque de nous ensabler, nous utilisons une navette collective. Après coup, ça semblait faisable ! Du second parking, Deadvlei est facile d’accès. A cette heure, il n’y a que 3 autres familles, certaines parties sont encore dans l’ombre, mais c’est déjà impressionnant. Les ombres des acacias morts les déforment sur le sol d’argile blanc, on les photographie sous tous les angles. Des lignes de marcheurs grimpent vers Big Daddy Yorick et moi les rejoignons verticalement, puis redescendons la dune en courant. Eline attrape un gecko et le relâche peu après. C’était le lieu le plus envoûtant ! 2h30 de route vers Solitaire dans des paysages secs et montagneux, on croise des gnous. A Solitaire, on s’arrête à la célèbre boulangerie ( bus de touristes, surfait ), on nourrit la colonie d’écureuils de sol, on photographie les vieilles voitures. On flâne au camping avant de nous rendre au Solitaire Namib Carnivore Centre pour une traque aux guépards de 2h00. Dans une jeep avec 2 autres couples, le guide nous amène vers les guépards, à l’aide de leurs colliers émetteurs. On sort du véhicule, 2 s’approchent à 3 mètres pour recevoir des morceaux de viande puis repartent somnoler à l’ombre. On va voir le soleil se coucher en buvant un verre. Au retour, le guide retrouve le pull qu’Eline avait laissé s’envoler à l’aller. Ces guépards ont été recueillis petits, leur mère ayant été abattue par un fermier. Braai du soir et dodo tôt car la journée a été longue. J’avais choisi ce camping car mon guide Bradt disait qu’il y avait des mangoustes, c’est faux comme plusieurs autres de ses renseignements ( surtout sur les points d’eau d’Etosha ). Le camping est tranquille mais impersonnel.
Jour 4 : Villa Wiese (B&B) 280km – 4h En route vers Swakopmund, ou roule dans des déserts plats, on en profite pour donner une leçon de conduite aux enfants, ils démarrent comme des pros sans caler. On dépasse la ligne imaginaire de tropique du capricorne. On passe aussi de beaux défilés ( Gaub Pass ), on escalade le Vogelfederberg, on photographie des arbres à carquois. A Walvis Bay, on va voir les flamands roses et les pélicans. En route vers Swakopmund, vers le B&B. Des vrais lits… on savoure le luxe ( les enfants celui du wifi ) ! On fait des courses puis on va manger au Pizzeria Western Saloon un énorme hamburger ( qu’on n’a pas su terminer ), excellent !
Jour 5 : Spitzkoppe Camp 150km – 2h30 Départ à 7h00, la Villa nous a préparé une quiche comme déjeuner qu’on déguste dans le 4x4 en route vers Walvis Bay pour notre excursion en kayaks de mer avec Pelican Point Kayaking. Un café en attendant le départ ( la route était moins embouteillée que prévu ). Dans 2 jeeps tractant les embarcations, nous roulons vers Pelican Point. Les kayaks biplaces sont mis à l’eau, très vite des jeunes phoques du cap viennent sauter autour de nous, mordiller les gilets de sauvetage ou les pagaies. On approche aussi la berge où les adultes se prélassent. On est vraiment proches de ces animaux et c’est un plaisir de jouer ensemble. Cette excursion est celle qui m’a le plus marqué. Après le kayak, Florine et moi nageons un peu, mais les phoques restent à distance et l’eau est glaciale. Un thé et des sandwiches nous réchauffent sur la plage. Il n’y a que notre groupe et des milliers de phoques à perte de vue. La colonie sent fort, car de nombreux corps se décomposent ( on a ramené quelques os blanchis ). Au retour, on voit deux chacals gambader. On approche des milliers de flamands roses au bord de la lagune. Retour au centre où de nombreux marchands écoulent leurs curiosités ( on n’a pas résisté longtemps ). En route vers le Spitzkoppe qu’on atteint à la tombée de la nuit, heureusement que le guide nous a déconseillé de passer par Cape Cross ( gros détour pour voir le même genre de colonies de phoques ). Le camping est mal indiqué, les ouvriers peu aimables, mais dans un environnement à couper le souffle. On choisit son site aux pieds de ces montagnes lisses de granit rouge. Installation de la tente et du braai. Une gentille famille d’Afrique du Sud nous offre une bouteille de son propre vin ( les autres Sud Africains rencontrés étaient arrogants et désagréables avec les Africains noirs ). Un de nos campings coup de cœur !
Jour 6 : Brandberg White Lady Lodge 150km – 2h30 Yorick et moi nous réveillons à l’aurore et décidons d’escalader la montagne environnante. Au sommet, la vue est superbe, notre véhicule minuscule. On voit des traces de sortes de marmottes qui laisse des traînées odorantes d’urine sur le grès. Nous redescendons, déjeunons et rangeons tout pour partir. A la sortie du camp, une famille locale vend des souvenirs. Nous achetons un mobile, le petit garçon demande un présent et nous leur donnons des pommes, il est tellement heureux qu’il danse de joie, c’est une belle leçon pour nous. En route, nous apercevons une ancienne mine avec ses bâtiments en ruine. Quelques familles viennent y chercher des matériaux de construction. Nous roulons vers le Brandberg pour y voir les peintures rupestres. La visite guidée dure environ 2h30 et est assez fatigante car il fait très chaud et pas le moindre vent. La qualité de ces peintures bushmen vieille de plusieurs milliers d’année est surprenante, on ne s’en lance pas. Nous allons au camping proche, situé dans le lit d’une rivière asséchée. Des ânes et des vaches s’y promènent. Nous installons tentes et braai comme chaque soir. L’environnement du camping est très beau mais pas assez intime. Je m’y ensable pour la seule fois, un Sud-Africain la sort sans efforts.
Jour 7 : Palmwag Lodge 300km – 5h30 Nous partons vers Twyfelfontein pour une visite guidée de gravures bushmen vieilles de plus de 1500 ans. A la cafétéria on mange et on joue avec des oiseaux noirs gourmands. Nous repartons vers Palmwag. En route, nous croisons des koudous, des girafes et des gazelles. Des femmes damaras vendent de belles poupées le long de la route. Près de Palmwag, il y a un contrôle vétérinaire mais nous n’avions pas de viande fraîche. Les emplacements du camping sont petits mais bien délimités par divers buissons. Le soir, nous mangeons d’excellents steaks et hamburgers d’oryx sur la terrasse du restaurant du camping. On est prêts pour passer une excellente nuit !
Jour 8 : NWR Olifantsrus 250km – 4h30 Quelle nuit ! Florine s’est levée pour aller chercher de l’eau dans le coffre du 4x4. A peine recouchée, on entend d’énormes pas qui s’approchent, la voiture est secouée dans tous les sens, les enfants crient, … On sait qu’un éléphant détruit tout pour des fruits ou de l’eau qu’il sent avec son excellent odorat, et qu’il ne faut surtout pas crier pour ne pas l’énerver. On craint qu’il saccage les tentes ( et nous avec ), qu’il retourne la voiture. On chuchote aux enfants de ne pas faire le moindre bruit, de ne pas bouger. Il s’éloigne parfois puis revient secouer la voiture. Le lendemain, nous découvrons les arbustes arrachés, l’éléphant était venu manger les branchages et pour cela il s’appuyait et secouait la voiture. Nous devons nous rendre tôt à une marche guidée pour visiter les environs. A la limite du camp, nous voyons le pachyderme en train de manger. Nous restons à distance prudente et le contournons. La guide, intéressante, nous montre les plantes indigènes ( dont la welwitschia mirablis qui vit plus de 1000 ans et l’euphorbe très toxique ) et nous explique les modes de vie des animaux. Nous repartons pour Etosha. Après une heure de route, on ne trouve aucunes des indications de la carte, nous sommes partis dans la mauvaise direction. Pour ne pas perdre trop de temps et d’essence ( la jauge descend vite ), nous cherchons une piste à Warmquelle qui coupe par Omuramba vers la bonne route. On se renseigne auprès de policiers et villageois, mais les pistes qu’ils nous renseignent ne semblent mener nulle part. Finalement, on en suit une qui s’enfonce dans la montagne. On y a voit des dik-dik ( baptisées Anna par les enfants comme celle dans Reine des Neiges ). Cette piste comporte des passages ardus, on s’ensable presque à plusieurs reprises, on craint la panne sèche, on ne croise presque personne, mais les paysages montagneux sont beaux et sauvages, la conduite tout terrain euphorisante. On découvre aussi de magnifiques cornes de koudou. Finalement, on retrouve la route principale pour vite aller chercher de l’essence et des vivres à Kamanjab avant d’entrer dans Etosha. Nous arrivons peu de temps avant la fermeture du parc à Galton Gate. Nous rejoignons notre camp Olifantsrus à la tombée de la nuit. Sur le trajet nous croisons de nombreuses girafes. Le soir, Florine et moi installons la tente et préparons le souper pendant que les enfants vont au point d’eau voir des animaux. Ils ont la chance de voir un rhinocéros jouer dans la boue, ainsi que des hyènes. Le point de vue est situé en hauteur et la mare est éclairée de lumière rouge la nuit. Nous sommes contents d’être au lit, les soirées étant fraîches et la journée chargée en émotions.
Jour 9 : NWR Okaukuejo 130km Les soirées sont fraiches et les nuits froides, de 0° à 5°C. Pour cela, nous avions acheté et emporté des sacs de couchage Carinthia ainsi que des sacs à viande en soie, nous n’avons pas regretté ces achats et n’avons jamais eu froid. Le matin, dans la première partie du parc, nous ne voyons pas beaucoup d’animaux. Nous dînons dans un endroit protégé. En approchant Okaukuejo, les points d’eau sont beaucoup plus peuplés de zèbres, éléphants, girafes, autruches, gnous, gazelles, antilopes. Certains points d’eau sont à sec, d’autres non, certains sont en pleine effervescence, d’autres vides. Comme nous avons un peu de temps, nous sillonnons les pistes après le camp. C’est là qu’à l’écart, sur un engin de chantier, nous voyons un léopard se prélasser au soleil. Après, il se déplace à l’ombre d’un arbuste, et n’est plus repérable de la route, nous avons eu de la chance ! Au camp, nous installons le campement, Yorick nage dans la piscine. Les emplacements ne sont pas agréables mais c’est prévisible, vu le nombre de touristes. Nous allons au point d’eau, où de nombreuses familles d’éléphants viennent se désaltérer. Les puissants projecteurs éclairent la scène. Les touristes regardent le spectacle agglutinés derrière les murs de protection. Le soir, nous mangeons au buffet du restaurant, mais c’est très basique. La nuit, nous sommes bercés par les chants des coyotes et autres.
Jour 10 : NWR Namutoni 140km Nous continuons à visiter les points d’eau vers le prochain camping, ainsi que l’immense pan asséché. Nous ne savons jamais à l’avance si le lieu sera peuplé ou désert. Nous croisons la route de nombreux animaux, dont 2 hyènes timides. Nous ne sortons du véhicule que dans les endroits protégés. Nous sommes toujours contents de voir de grands groupes de pintades, elles sont comiques, on les appelle « les ptits poulets ». L’après-midi, nous atteignons Namutoni, ce joli fort est peu entretenu, mais nous pouvons monter sur une tour voir le soleil se coucher, ainsi qu’un rhinocéros, nous l’observons de derrière les barricades. Ce camping est assez calme pour Etosha, mais le point d’eau moins impressionnant.
Jour 11 : Hakusembe River Lodge 300km – 5h Au revoir Etosha, en route vers Rundu et la bande de Caprivi. La route est longue et nous traversons de nombreux villages qui vendent du bois pour braai et divers objets. Les femmes se déplacent le long des routes pour aller puiser l’eau au puits, les hommes attendent qu’on vienne les engager. Les paysages deviennent progressivement verdoyants. Le camping n’est pas facile à trouver mais est ravissant, au bord du fleuve. Bien sûr, interdiction de se baigner à cause des courants, hippopotames et crocodiles. Les emplacements sont vastes, nous flânons puis allumons un grand feu.
Jour 12 : Nunda Safari Lodge 250km – 3h30 Départ vers le parc Mahangu. On passe environ 2h30 dans ce magnifique parc. Il est très riche et compacte. On y voit de tout ( mais pas de félins ), surtout nos premiers crocodiles et hippopotames, ainsi qu’une sorte de varan. Les pistes sinuent et c’est aisé d’en sortir pour l’observation puis d’y revenir. Il y a très peu de touristes et on roule à notre rythme. Nous allons à notre camping. Le terrain est très bien situé, en bord de rivière, entouré de végétation, avec un seul vis-à-vis. Le fleuve est magnifique, avec des méandres et des roseaux, surtout au coucher du soleil et à l’aube dans la brume. Nous flânons sur la terrasse du bar, Yorick nage dans la piscine glaciale. Pendant que je récolte du bois à la tombée de la nuit, Eline entend un puissant bruit animal et part, suivie par son frère, s’enfermer dans la voiture, abandonnant leur mère à l’extérieur. Ce sont des cris d’hippopotames, semblant proches, le problème est qu’on ne sait pas du tout à quelle distance ils se trouvent. On reste donc sur nos gardes. Le soir, un chien tente de voler notre viande. Toute la nuit on entendra ces cris, ainsi que des piétinements autour du 4x4 ( hippopotame, phacochère, chien ? ).
Jour 13 : Namushsha 300km – 4h A l’aube les couleurs sont superbes. On aperçoit enfin la famille d’hippopotames jouer dans l’eau de l’autre côté du fleuve. C’est mon anniversaire et des guirlandes décorent la voiture. Nous partons vers notre prochain safari organisé ( il est facile de se perdre dans le parc Bwata Bwata ) prévu à 14h30. Arrivés, nous attendons notre guide qui part sans nous, l’accueil ne l’ayant pas prévenu. Un autre guide nous embarque et pousse le bateau à fond pour les rattraper, ce qui se fait. Nous nous asseyons dans la jeep ouverte avec une famille de Sud-Africains. Nous observons des oiseaux, des gnous, des babouins, des gazelles mais surtout une horde d’éléphants que nous approchons hors piste. On arrête le moteur, un gros mâle nous surveille, à 3 mètres de nous. C’est très impressionnant, on ne sait pas si ce n’est pas irresponsable de la part du guide. A la tombée de la nuit, nous reprenons le bateau, à vitesse normale et voyons le ciel se coucher sur les joncs. Les emplacements sont vastes et tranquilles, surplombant la rivière. Un oiseau qui fait bêêê nous fait beaucoup rire. La nuit, des animaux passent et repassent, on retrouvera des déjections d’herbivores le lendemain matin.
Jour 13 : Livingstone Camp 50km On part vers le camp Livingstone, assez difficile à trouver au bout d’une longue piste peu carrossable isolée. On s’arrête à un petit workshop au milieu de nulle part. L’artisan explique les techniques de sculpture. Il est un peu plus cher, mais au moins en lui achetant quelque chose on sait où va l’argent ( souvent, ce ne sont que des vendeurs de produits d’autres pays ). Aux embranchements, on voit parfois un petit panneau qui indique la direction à suivre, on pense chaque fois être perdus, mais finalement on arrive à destination. Le camping propose de très grands emplacements bien isolés. L’eau chaude est intermittente mais le propriétaire très réactif. Un chat poussiéreux, chasseur de serpents, nous tient compagnie. A 13h30 nous partons dans une vieille jeep ouverte en game drive. Le guide (propriétaire du camping) est passionné par l’Afrique et par l’explorateur Livingstone, il est intarissable. Il nous promène dans le parc Mamili, peuplé surtout d’oiseaux ( dont des aigles pêcheurs ), de gazelles et de phacochères. Le parc est paisible, on n’y croisera qu’un seul autre groupe ( qui nous désensableront ). On y verra nos premiers arbres à saucisses ainsi que des hippopotames d’assez près. Revenus au camp, on prépare le braai.
Jour 14 : Chobe Safari Lodge 250km – 4h Nous déjeunons tranquillement au soleil, les enfants câlinent le chat. Départ vers le Botswana. Nous faisons quelques provisions à Katima. Au poste frontière nous perdons plus de temps que prévu, nous arrivons de justesse au Chobe Safari Lodge pour la croisière en bateau de 15h00. Finalement, un ennui mécanique du bateau postpose le départ de 30 minutes. Le lodge est luxueux et gigantesque, remplis de touristes, on n’avait pas encore vu ça, la Namibie étant beaucoup moins aménagée pour le tourisme. Le Botswana propose des excursions plus professionnelles, mieux rodées, mais aussi beaucoup plus touristiques et onéreuses. Cette croisière, bien que les bateaux remplis au maximum et se suivant à la chaîne, est un très beau souvenir, il ne faut la manquer sous aucuns prétextes. On approche de très près des éléphants, des crocodiles, des hippopotames, sans les déranger. Le guide nous explique leurs mœurs avec humour. On voit le soleil se coucher sur le fleuve, on rentre juste après. Les emplacements au camping sont minuscules mais entourés d’arbres. Les sanitaires sont collectifs. Le soir nous entendons de nombreux cris d’animaux, dont ceux des hippopotames. Comme le camping est au bord de la rivière Chobe, un grillage électrifié ainsi que des gardes protègent de l’entrée de crocodiles. Biens sûr, nous « braaions ».
Jour 15 : Senyati Safari Camp Super réveil avec deux familles de phacochères autour de la voiture. Ils ne sont pas farouches, mais assez nerveux, ils poussent de nombreux cris. Ils arrachent le pain de nos mains, se disputent un peu, s’agenouillent pour manger. Un peu plus loin, une famille de biches broute tranquillement. Nous rangeons et partons découvrir Kasane, son supermarché, ses échoppes. On visite une ferme de crocodiles. La propriétaire qui nous guide est rude et sans états d’âme, à l’image de ses pensionnaires. C’est intéressant, on apprend par exemple qu’un crocodile, à distance sent notre sexe, nos spécificités. Après, nous repartons vers notre futur camping, distant d’une quinzaine de kilomètres. La piste pour y arriver est difficile, très sableuse ( impossible sans 4x4 ). L’emplacement, ouvert à tous, dispose de sanitaires particuliers, mais l’eau n’est pas toujours chaude ( système chauffé au bois ). Ce qui en fait notre camping préféré du Botswana, c’est le bar sur pilotis avec une vue plongeante sur le point d’eau, et mieux encore un tunnel conduisant à un bunker juste aux pieds des éléphants. Les familles s’enchainent, passant à quelques cm de nos yeux. Les mères entourent les bébés. Chaque horde reste une dizaine de minutes à s’abreuver, laissant ensuite sa place à une autre. Quel ballet, on ne s’en lasse pas. La viande pour le braai est composée en général de springbok ou de bœuf, sa qualité, comme sa marinade est très variable, mais toujours fraîche. Parfois, pour dîner, on achète au supermarché des cuisses de poulet, des tourtes ou des pains saucisses. Trouver du pain frais est par contre plus compliqué.
Jour 16 : Senyati Safari Camp Le réveil est matinal car des mini-bus viennent chercher des campeurs pour visiter les chutes Victoria. On a hésité à en faire partie, une journée étant bloquée. Finalement, la saison étant sèche, elles sont moins spectaculaires. L’autre désavantage est le prix : pour nous 4, une journée avec transport, visa, survol rapide en ulm revenait à 1100 euros. Aujourd’hui je vais vraiment tester le 4x4, seul au volant, sur des pistes jusqu’à Ngoma et retour à Kasane. Tourmaline le déconseille, trop de risques de s’ensabler, de griller l’embrayage, de se faire retourner par un éléphant. Selon les forums, c’est possible. Le 4x4 étant neuf, avec d’excellents pneus et un peu d’expérimentation, on s’en sort très bien, c’est enivrant d’être libre, de rouler à son rythme sur les pistes et en dehors. Si on y retourne, ce sera pour traverser ce parc en totale autonomie, peut-être quand les enfants seront en âge de conduire… La piste longe le fleuve et nous croisons de nombreux animaux. Il y a des arrêts prévus pour luncher ou se détendre les jambes. Eline et moi en profitons pour faire une bataille de … crottes séchées d’éléphants, on en a plein les cheveux et les vêtements, ça change des boules de neige ! Parfois sur le fleuve un pêcheur glisse sur son mokoro. Nous croisons des crânes blanchis de buffles, d’éléphants, de gazelles. Il y a de nombreuses antilopes, des crocodiles qui se réchauffent, des girafes, des aigles, … A un moment, nous devons traverser un énorme troupeau de buffles, nous roulons très lentement. A un autre moment, une horde d’éléphants traversent la piste juste devant nous, le dominant s’approche, nous coupons le moteur, relevons les vitres, nous taisons et ne bougeons, il touche le véhicule de sa trompe, nous analyse et repart avec le reste de son groupe. C’est un moment qu’on n’oubliera jamais! Rentrés au camp, nous retournons bien sûr au bunker.
Jour 17 : Planet Baobab 400km – 4h Longue route droite aujourd’hui. Il y a peu à voir le long des routes, il n’y a pas de villages. On fait nos courses à Nata car nous venons de passer un barrage vétérinaire et qu’on ne sait pas ce qu’on trouvera plus loin. On achète à dîner au supermarché, qu’on mange à un arrêt. On arrive vers 15h00 à Gweta, au camping Baobab, très facile à trouver avec ses grandes statues de fourmilier et de termitière. Là, on flâne au bord de la jolie piscine. Les enfants nagent, je vais faire des courses en ville. C’est la première et seule fois que je ne me sens pas à l’aise, pas en danger, mais ennuyé par un homme qui veut de l’argent et observé par les autres. Au camping, les emplacements sont petits et très ouverts, les communs sont collectifs. Autour des habitations ( très mignonnes ), il y a de magnifiques baobabs qui portent leurs fruits, c’est bizarre car tous les autres baobabs ne portaient rien. Le soir, les baobabs sont superbement illuminés. On mange dans leur restaurant, mais ce n’est vraiment pas bon pour le prix. Finalement, il aurait été préférable de rouler jusque Maun, cette nuitée n’était pas nécessaire.
Jour 18 : Old Bridge Backpackers 250km – 3h Le long de la route on stoppe auprès d’un essaim de vautours qui dépècent un animal mort, ils s’envolent dès que j’arrive à 10 mètres et attendent sur un arbre notre départ. On fait des courses dans Maun. C’est très compliqué de trouver le camping. Les routes ne correspondent pas avec notre plan, on doit demander la route à plusieurs reprises. Les emplacements sont très petits, les douches ouvertes et glacées. Par contre, le bar restaurant est vraiment sympa: une super musique rock – reggae, une flambée le soir, des serveurs souriants, des touristes cools, des plats démocratiques. Rien que pour ça, ça vaut la peine d’y aller, même si on est trop loin de la réserve pour y aller. On ne va pas dormir tard car demain on démarre très tôt.
Jour 19 : Old Bridge Backpackers Départ à 4h30 vers la réserve de Moremi. La Jeep est ouverte, le chauffeur roule dans la nuit à vitesse maximale, on n’est pas à l’aise car il ne saurait éviter un animal qui traverse et n’a pas tous des ceintures de sécurité, d’ailleurs il fera une fois un brusque écart pour éviter lui seul sait quoi. Mais après 15 minutes, emmitouflés dans nos vêtements les plus chauds et enroulés dans une couverture nous endurons le froid glacial qui passe à travers tout. On est en mode survie, on ne bouge plus, on ne regarde plus, on ne pense plus tellement on est transis, on espère juste arriver le plus vite possible. Après 1h30 de route, le jour se lève, on arrive dans Moremi, la voiture ralentit sur les pistes. On s’arrête pour le petit déjeuner que le guide nous a préparé. On a tellement eu froid, qu’après une heure on tremblait toujours. Le guide est expérimenté, il cherche pour nous faire plaisir le seul animal qu’on voulait encore voir, le lion. Il repère des empreintes récentes, essaie de les suivre, communique avec des collègues. Des vautours tournent, il sait donc qu’il y a un animal mort, mais pas juste en-dessous d’eux. Il sort des pistes et quadrille le terrain et voit 3 lionnes, la gueule sanguinolente, qui se repaissent à l’ombre d’un buisson. Nous sommes à 3 mètres d’elles qui nous regardent placidement, elles sont repues et fatiguées par leur chasse. Sans le guide, nous serions passés à côté sans les voir. On est heureux de cette intimité avec notre dernier big five. Toute la journée, nous verrons des girafes, éléphants, springboks, babouins, … Le midi, le guide nous a préparé des sandwiches et des salades que nous partageons avec les autres touristes. Nous rentrons au camping vers 16h00. La journée était positive grâce aux lionnes, mais vus le prix de l’excursion, sa dangerosité et ses désagréments sur la route, je pense qu’il est préférable d’aller camper dans la réserve et non si loin. On avait suivi les conseils de Tourmaline qui disait que ces camps sont dangereux à cause des hyènes qui les parcourent. Donc il est préférable de rouler Kasane – Maun d’une traite, de loger 1 nuit dans ce camping, puis de visiter la réserve seuls, d’y choisir un camping pour le soir, puis de repartir le lendemain soir vers Maun, ou d’aller directement à Ghanzy. Le soir nous profitons de l’agréable ambiance des lieux.
Jour 20 : Thakadu Camp 300km – 4h Nous faisons nos achats au supermarché car nous ne savons que trouver à Ghanzy. La route est bonne, le camping facile à trouver. Nous avons le temps de faire quelques courses, dont des souvenirs dans le magasin bushmen ( ce n’est pas clair, s’ils sont exploités ou si l’ argent leur revient ). En sortant, Eline donne un paquet de biscuits ( par hasard elle choisit celui qu’elle n’aime pas ) à un enfant vraiment content qui la gratifie d’un « thank you princess ». Durant le voyage, ce sera toujours difficile de savoir ce qui fait vraiment plaisir aux gens et qui en a vraiment besoin. On aurait dû prendre les anciens vêtements des enfants et les distribuer. Vers 16h00, un guide part avec nous faire la bushmen walk. Nous allons à 5 chercher le campement san à quelques centaines de mètres du camping. Tout d’abord le grand-père et le petit enfant montrent un jeu traditionnel, celui où on lance et rattrape avec un bâton une plume lestée. Ça semble facile mais ça ne l’est pas. C’est le patriarche qui nous donne ses explications dans sa langue à cliquet traduit ensuite en anglais par le guide. Il nous montre les plantes environnantes et leurs utilités. Il nous montre comment allumer un feu en frottant un bout de bois sur un autre, nous n’y arrivons pas. Ils vivent en famille d’une dizaine de personnes, 3 huttes autour du feu. Ils vivent encore comme leurs ancêtres mais ont perdus beaucoup de leurs droits, ils ne possèdent plus de territoire et n’ont donc plus le droit de chasser pour se nourrir ( sauf si comme ici le propriétaire leur laisse un bout de son terrain ( en échange des visites guidées, ils ne reçoivent qu’une casserole de riz, de l’eau et ce terrain )). Pour avoir chasser, le grand-père a été plusieurs mois en prison où il a été malmené, moqué, tatoué. Leur situation est critique, le gouvernement ne s’occupe pas d’eux, les autres populations ne les respectent pasils ne comprennent pas le besoin de posséder, ils ne vivent que dans l’instant présent. Ca nous met mal à l’aise, quand on fait ce genre de visite, ça leur permet de vivre leurs coutumes mais ils sont aussi exploités et exposés. Par contre, c’était une visite très enrichissante pour nous. Les peuples san en Namibie semblent avoir plus de droits, ils ont des communautés qui gèrent des réserves mais ils ont aussi dû changer leur mode de vie, vivre dans des maisons, être scolarisés. Le soir, nous faisons notre dernier braai. Les emplacements sont vastes, il y a peu de touristes. Il y a de nombreux terriers de porcs-épics, mais ils ne sortent que de nuit et on ne les verra pas. Le ciel étoilé est magnifique.
Jour 21 : Harnas Foundation 300km – 4h Nous préparons le 4x4, trions nos affaires, emballons nos souvenirs. La route est bonne mais beaucoup plus longue que prévue, nous avons peur d’arriver en retard pour la visite guidée. Finalement, on avait oublié qu’on avait gagné une heure en passant la frontière. La gravelroad n’est pas très bien indiquée et nous craignons souvent de nous être trompés. On passe les barrières pour arriver dans la partie humaine de la réserve. On s’installe, on est les seuls campeurs. Les sanitaires sont bien aménagés et les environs boisés. Un couple d’autruche se promène et essaie de chiper de la nourriture. Nous retournons vers l’accueil voir les animaux en cage et en liberté. Un phacochère dénommé Happy Meal nous suit partout, se frotte à nous et surtout à Yorick. Lors de la visite, le guide nous explique comment fonctionne leur institution, la vie des bénévoles et travailleurs, ainsi que la raison de la présence des différents animaux. On s’approchera de certains mais d’autres sont trop sauvages pour cela. On nourrit des mangoustes avec de la viande, ils se précipitent à plusieurs dizaines vers nous. On caresse des renards à grandes oreilles, on joue avec certains jeunes guépards. On termine par approcher un groupe de guépards adultes, on les caresse, on leur jette des poulets morts. C’est très impressionnant d’être si près d’eux. Les animaux approchés sont ceux qui ne pourront être remis en liberté pour diverses raisons. Nous terminons la journée au bar puis au restaurant. Le repas est simple, l’environnement agréable mais frisquet, le personnel gentil. Le soir, on va voir les babouins assez agressifs de l’autre côté de la clôture. Toute la nuit, sous le ciel étoilé, les lions rugissants nous bercent. Florine a dû se lever de nuit, quand elle a éclairé les environs il y avait plein d’yeux brillants qui la fixaient, elle n’a pas trainé !
Jour 22 : Après une dernière visite au centre, nous emballons tout, nettoyons un peu l’intérieur du véhicule, puis partons pour Windhoek. Ca nous prend plus de temps que prévu, il ne nous reste qu’une heure pour visiter le centre ville et acheter au marché quelques derniers souvenirs. Nous repartons rendre la voiture, on se perd un peu mais arrivons juste à temps. Asco vérifie le matériel rendu, mais n’est pas regardant pour la poussière et les petites rayures sur la carrosserie ( dues aux nombreux épineux le long des pistes ). Nous embarquons dans la camionnette vers l’aéroport. En route, nous achetons des hamburgers car le repas dans l’avion est agréable mais frugal. Le chauffeur est très sympa et ouvert comme tous les Namibiens rencontrés. Les Botswanais étaient agréables aussi, mais on était plus considérés comme touristes. Dans l’avion, les places assises sont moins bien situées qu’à l’aller et ce n’est pas facile de dormir ( on regarde aussi les mêmes films ). Sinon, le vol se passe bien.
Jour 1 : Tsauchab River Camp 250km – 4h Arrivée à l’aéroport de Windhoek à 5:30. Dans l’avion, on avait très peu dormi. Transfert par Tourmaline à Windhoek pour le 4x4 ( équipé 2 tentes, frigo, réservoir eau, 2 réservoirs diesel ) chez Asco. Toyota Hilux toute neuve ( ce qui nous fait peur pour les dégâts et griffes éventuels ). Briefing par Asco sur la conduite ( première expérience 4x4 ) et sur l‘itinéraire par un guide de Tourmaline. Départ vers 10:00 vers un supermarché à Rehoboth pour acheter des provisions et manger un hamburger poulet ( genre KFC, pas impressionnant ). On reprend la route vers le camping du soir. C’est d’abord une très belle route asphaltée, puis une piste ( gravelroad ). La voiture tient très bien mais on dépasse pas les limites de vitesse car notre voiture enregistre toutes les données et en cas de problèmes, l’assureur ne couvrirait pas les dégâts ( ça arrive souvent ). Les distances sont longues, et sans repères, on craint d’avoir raté des bifurcations. On n’a pas de gps, c’est un peu plus stressant, mais on ne s’est perdu qu’une fois. On voit quelques springboks et babouins, un zèbre mort. Le frigo est très puissant, si on le met trop fort, il congèle! Il fonctionne de nuit sur une batterie autonome. Ça nous permet d’acheter à manger pour environ 3 jours. On arrive au camping, il est décoré de statues métalliques représentant des animaux, très artistique. L’emplacement est isolé, dans le lit asséché d’une rivière, au pied d’un grand arbre. Pas facile de rouler sur l’étroit passage. Une petite maison sert de sanitaire. Il n’y a personne à 2 km à la ronde, pas un bruit, que nous, qui installons pour la première fois tentes et braai. Il faut faire vite, la nuit tombe vite! Le ciel est infini, il fait de plus en plus froid. Un ouvrier vient allumer des braseros. Malgré les superbes cieux, on ira souvent dormir vers 20h30, pour se réveiller avec le lever du soleil vers 6h00.
Jour 2 : NWR Sesriem 120km – 2h Il faut du temps pour tout ranger, pas encore habitués. La nuit, Eline dit avoir vu des doigts toucher la toile de tente, elle pense que c’était un singe. En route vers Sesriem ! Les montagnes sont proches. On aperçoit quelques babouins, gazelles et oryx qui fuient. On s’installe au camping, on y achète une carte téléphone nationale. On dîne, Florine reste à l’ombre, malade. Je pars avec les enfants à l’attaque des dunes de Sossusvlei! Les dunes rouges sont superbes. Au parking, avec l’aide du guide touristique et d’un panneau, on part à la recherche d’Hiddenvlei. Il y a plein de traces de pas, on les suit. Le soleil tape, il n’y a pas une once de vent. Il y a de moins en moins de traces de pas, mais on continue ! On ne la trouvera jamais, on finit par rentrer, j’ai peur de m’évanouir. On arrive de justesse à la voiture, je m’y couche, la clim à fond ! Je regrette mon raccourci, on ne surestime pas le désert ! Sur la route du camping, on aperçoit nos 2 premières autruches, on sort de route pour les approcher, elles fuient. Au camping, on installe tentes et braai, Yorick va nager dans la piscine glacée, Eline photographie d’énormes grappes de nids de centaines d’oiseaux dans les arbres. Le camping est étendu, chaque emplacement est entouré d’un grand mur de pierre. Le soir, il y a des animaux qui bougent, on essaie de les approcher un peu, mais les frontales n’éclairent pas assez et on ne prend pas de risques. On va dormir tôt.
Jour 3 : Solitaire Guest Farm 130km – 2h30 Lever à 5h00, mais tout ranger nous prend du temps ! La moitié des campeurs sont déjà partis voir le lever du soleil sur le sommet d’une dune. Il se lève à mis chemin de Sossusvlei, on se gare, c’est magique ! La lumière et les ombres dans les dunes rouges sont somptueuses ! Au parking, nous ne prenons pas le risque de nous ensabler, nous utilisons une navette collective. Après coup, ça semblait faisable ! Du second parking, Deadvlei est facile d’accès. A cette heure, il n’y a que 3 autres familles, certaines parties sont encore dans l’ombre, mais c’est déjà impressionnant. Les ombres des acacias morts les déforment sur le sol d’argile blanc, on les photographie sous tous les angles. Des lignes de marcheurs grimpent vers Big Daddy Yorick et moi les rejoignons verticalement, puis redescendons la dune en courant. Eline attrape un gecko et le relâche peu après. C’était le lieu le plus envoûtant ! 2h30 de route vers Solitaire dans des paysages secs et montagneux, on croise des gnous. A Solitaire, on s’arrête à la célèbre boulangerie ( bus de touristes, surfait ), on nourrit la colonie d’écureuils de sol, on photographie les vieilles voitures. On flâne au camping avant de nous rendre au Solitaire Namib Carnivore Centre pour une traque aux guépards de 2h00. Dans une jeep avec 2 autres couples, le guide nous amène vers les guépards, à l’aide de leurs colliers émetteurs. On sort du véhicule, 2 s’approchent à 3 mètres pour recevoir des morceaux de viande puis repartent somnoler à l’ombre. On va voir le soleil se coucher en buvant un verre. Au retour, le guide retrouve le pull qu’Eline avait laissé s’envoler à l’aller. Ces guépards ont été recueillis petits, leur mère ayant été abattue par un fermier. Braai du soir et dodo tôt car la journée a été longue. J’avais choisi ce camping car mon guide Bradt disait qu’il y avait des mangoustes, c’est faux comme plusieurs autres de ses renseignements ( surtout sur les points d’eau d’Etosha ). Le camping est tranquille mais impersonnel.
Jour 4 : Villa Wiese (B&B) 280km – 4h En route vers Swakopmund, ou roule dans des déserts plats, on en profite pour donner une leçon de conduite aux enfants, ils démarrent comme des pros sans caler. On dépasse la ligne imaginaire de tropique du capricorne. On passe aussi de beaux défilés ( Gaub Pass ), on escalade le Vogelfederberg, on photographie des arbres à carquois. A Walvis Bay, on va voir les flamands roses et les pélicans. En route vers Swakopmund, vers le B&B. Des vrais lits… on savoure le luxe ( les enfants celui du wifi ) ! On fait des courses puis on va manger au Pizzeria Western Saloon un énorme hamburger ( qu’on n’a pas su terminer ), excellent !
Jour 5 : Spitzkoppe Camp 150km – 2h30 Départ à 7h00, la Villa nous a préparé une quiche comme déjeuner qu’on déguste dans le 4x4 en route vers Walvis Bay pour notre excursion en kayaks de mer avec Pelican Point Kayaking. Un café en attendant le départ ( la route était moins embouteillée que prévu ). Dans 2 jeeps tractant les embarcations, nous roulons vers Pelican Point. Les kayaks biplaces sont mis à l’eau, très vite des jeunes phoques du cap viennent sauter autour de nous, mordiller les gilets de sauvetage ou les pagaies. On approche aussi la berge où les adultes se prélassent. On est vraiment proches de ces animaux et c’est un plaisir de jouer ensemble. Cette excursion est celle qui m’a le plus marqué. Après le kayak, Florine et moi nageons un peu, mais les phoques restent à distance et l’eau est glaciale. Un thé et des sandwiches nous réchauffent sur la plage. Il n’y a que notre groupe et des milliers de phoques à perte de vue. La colonie sent fort, car de nombreux corps se décomposent ( on a ramené quelques os blanchis ). Au retour, on voit deux chacals gambader. On approche des milliers de flamands roses au bord de la lagune. Retour au centre où de nombreux marchands écoulent leurs curiosités ( on n’a pas résisté longtemps ). En route vers le Spitzkoppe qu’on atteint à la tombée de la nuit, heureusement que le guide nous a déconseillé de passer par Cape Cross ( gros détour pour voir le même genre de colonies de phoques ). Le camping est mal indiqué, les ouvriers peu aimables, mais dans un environnement à couper le souffle. On choisit son site aux pieds de ces montagnes lisses de granit rouge. Installation de la tente et du braai. Une gentille famille d’Afrique du Sud nous offre une bouteille de son propre vin ( les autres Sud Africains rencontrés étaient arrogants et désagréables avec les Africains noirs ). Un de nos campings coup de cœur !
Jour 6 : Brandberg White Lady Lodge 150km – 2h30 Yorick et moi nous réveillons à l’aurore et décidons d’escalader la montagne environnante. Au sommet, la vue est superbe, notre véhicule minuscule. On voit des traces de sortes de marmottes qui laisse des traînées odorantes d’urine sur le grès. Nous redescendons, déjeunons et rangeons tout pour partir. A la sortie du camp, une famille locale vend des souvenirs. Nous achetons un mobile, le petit garçon demande un présent et nous leur donnons des pommes, il est tellement heureux qu’il danse de joie, c’est une belle leçon pour nous. En route, nous apercevons une ancienne mine avec ses bâtiments en ruine. Quelques familles viennent y chercher des matériaux de construction. Nous roulons vers le Brandberg pour y voir les peintures rupestres. La visite guidée dure environ 2h30 et est assez fatigante car il fait très chaud et pas le moindre vent. La qualité de ces peintures bushmen vieille de plusieurs milliers d’année est surprenante, on ne s’en lance pas. Nous allons au camping proche, situé dans le lit d’une rivière asséchée. Des ânes et des vaches s’y promènent. Nous installons tentes et braai comme chaque soir. L’environnement du camping est très beau mais pas assez intime. Je m’y ensable pour la seule fois, un Sud-Africain la sort sans efforts.
Jour 7 : Palmwag Lodge 300km – 5h30 Nous partons vers Twyfelfontein pour une visite guidée de gravures bushmen vieilles de plus de 1500 ans. A la cafétéria on mange et on joue avec des oiseaux noirs gourmands. Nous repartons vers Palmwag. En route, nous croisons des koudous, des girafes et des gazelles. Des femmes damaras vendent de belles poupées le long de la route. Près de Palmwag, il y a un contrôle vétérinaire mais nous n’avions pas de viande fraîche. Les emplacements du camping sont petits mais bien délimités par divers buissons. Le soir, nous mangeons d’excellents steaks et hamburgers d’oryx sur la terrasse du restaurant du camping. On est prêts pour passer une excellente nuit !
Jour 8 : NWR Olifantsrus 250km – 4h30 Quelle nuit ! Florine s’est levée pour aller chercher de l’eau dans le coffre du 4x4. A peine recouchée, on entend d’énormes pas qui s’approchent, la voiture est secouée dans tous les sens, les enfants crient, … On sait qu’un éléphant détruit tout pour des fruits ou de l’eau qu’il sent avec son excellent odorat, et qu’il ne faut surtout pas crier pour ne pas l’énerver. On craint qu’il saccage les tentes ( et nous avec ), qu’il retourne la voiture. On chuchote aux enfants de ne pas faire le moindre bruit, de ne pas bouger. Il s’éloigne parfois puis revient secouer la voiture. Le lendemain, nous découvrons les arbustes arrachés, l’éléphant était venu manger les branchages et pour cela il s’appuyait et secouait la voiture. Nous devons nous rendre tôt à une marche guidée pour visiter les environs. A la limite du camp, nous voyons le pachyderme en train de manger. Nous restons à distance prudente et le contournons. La guide, intéressante, nous montre les plantes indigènes ( dont la welwitschia mirablis qui vit plus de 1000 ans et l’euphorbe très toxique ) et nous explique les modes de vie des animaux. Nous repartons pour Etosha. Après une heure de route, on ne trouve aucunes des indications de la carte, nous sommes partis dans la mauvaise direction. Pour ne pas perdre trop de temps et d’essence ( la jauge descend vite ), nous cherchons une piste à Warmquelle qui coupe par Omuramba vers la bonne route. On se renseigne auprès de policiers et villageois, mais les pistes qu’ils nous renseignent ne semblent mener nulle part. Finalement, on en suit une qui s’enfonce dans la montagne. On y a voit des dik-dik ( baptisées Anna par les enfants comme celle dans Reine des Neiges ). Cette piste comporte des passages ardus, on s’ensable presque à plusieurs reprises, on craint la panne sèche, on ne croise presque personne, mais les paysages montagneux sont beaux et sauvages, la conduite tout terrain euphorisante. On découvre aussi de magnifiques cornes de koudou. Finalement, on retrouve la route principale pour vite aller chercher de l’essence et des vivres à Kamanjab avant d’entrer dans Etosha. Nous arrivons peu de temps avant la fermeture du parc à Galton Gate. Nous rejoignons notre camp Olifantsrus à la tombée de la nuit. Sur le trajet nous croisons de nombreuses girafes. Le soir, Florine et moi installons la tente et préparons le souper pendant que les enfants vont au point d’eau voir des animaux. Ils ont la chance de voir un rhinocéros jouer dans la boue, ainsi que des hyènes. Le point de vue est situé en hauteur et la mare est éclairée de lumière rouge la nuit. Nous sommes contents d’être au lit, les soirées étant fraîches et la journée chargée en émotions.
Jour 9 : NWR Okaukuejo 130km Les soirées sont fraiches et les nuits froides, de 0° à 5°C. Pour cela, nous avions acheté et emporté des sacs de couchage Carinthia ainsi que des sacs à viande en soie, nous n’avons pas regretté ces achats et n’avons jamais eu froid. Le matin, dans la première partie du parc, nous ne voyons pas beaucoup d’animaux. Nous dînons dans un endroit protégé. En approchant Okaukuejo, les points d’eau sont beaucoup plus peuplés de zèbres, éléphants, girafes, autruches, gnous, gazelles, antilopes. Certains points d’eau sont à sec, d’autres non, certains sont en pleine effervescence, d’autres vides. Comme nous avons un peu de temps, nous sillonnons les pistes après le camp. C’est là qu’à l’écart, sur un engin de chantier, nous voyons un léopard se prélasser au soleil. Après, il se déplace à l’ombre d’un arbuste, et n’est plus repérable de la route, nous avons eu de la chance ! Au camp, nous installons le campement, Yorick nage dans la piscine. Les emplacements ne sont pas agréables mais c’est prévisible, vu le nombre de touristes. Nous allons au point d’eau, où de nombreuses familles d’éléphants viennent se désaltérer. Les puissants projecteurs éclairent la scène. Les touristes regardent le spectacle agglutinés derrière les murs de protection. Le soir, nous mangeons au buffet du restaurant, mais c’est très basique. La nuit, nous sommes bercés par les chants des coyotes et autres.
Jour 10 : NWR Namutoni 140km Nous continuons à visiter les points d’eau vers le prochain camping, ainsi que l’immense pan asséché. Nous ne savons jamais à l’avance si le lieu sera peuplé ou désert. Nous croisons la route de nombreux animaux, dont 2 hyènes timides. Nous ne sortons du véhicule que dans les endroits protégés. Nous sommes toujours contents de voir de grands groupes de pintades, elles sont comiques, on les appelle « les ptits poulets ». L’après-midi, nous atteignons Namutoni, ce joli fort est peu entretenu, mais nous pouvons monter sur une tour voir le soleil se coucher, ainsi qu’un rhinocéros, nous l’observons de derrière les barricades. Ce camping est assez calme pour Etosha, mais le point d’eau moins impressionnant.
Jour 11 : Hakusembe River Lodge 300km – 5h Au revoir Etosha, en route vers Rundu et la bande de Caprivi. La route est longue et nous traversons de nombreux villages qui vendent du bois pour braai et divers objets. Les femmes se déplacent le long des routes pour aller puiser l’eau au puits, les hommes attendent qu’on vienne les engager. Les paysages deviennent progressivement verdoyants. Le camping n’est pas facile à trouver mais est ravissant, au bord du fleuve. Bien sûr, interdiction de se baigner à cause des courants, hippopotames et crocodiles. Les emplacements sont vastes, nous flânons puis allumons un grand feu.
Jour 12 : Nunda Safari Lodge 250km – 3h30 Départ vers le parc Mahangu. On passe environ 2h30 dans ce magnifique parc. Il est très riche et compacte. On y voit de tout ( mais pas de félins ), surtout nos premiers crocodiles et hippopotames, ainsi qu’une sorte de varan. Les pistes sinuent et c’est aisé d’en sortir pour l’observation puis d’y revenir. Il y a très peu de touristes et on roule à notre rythme. Nous allons à notre camping. Le terrain est très bien situé, en bord de rivière, entouré de végétation, avec un seul vis-à-vis. Le fleuve est magnifique, avec des méandres et des roseaux, surtout au coucher du soleil et à l’aube dans la brume. Nous flânons sur la terrasse du bar, Yorick nage dans la piscine glaciale. Pendant que je récolte du bois à la tombée de la nuit, Eline entend un puissant bruit animal et part, suivie par son frère, s’enfermer dans la voiture, abandonnant leur mère à l’extérieur. Ce sont des cris d’hippopotames, semblant proches, le problème est qu’on ne sait pas du tout à quelle distance ils se trouvent. On reste donc sur nos gardes. Le soir, un chien tente de voler notre viande. Toute la nuit on entendra ces cris, ainsi que des piétinements autour du 4x4 ( hippopotame, phacochère, chien ? ).
Jour 13 : Namushsha 300km – 4h A l’aube les couleurs sont superbes. On aperçoit enfin la famille d’hippopotames jouer dans l’eau de l’autre côté du fleuve. C’est mon anniversaire et des guirlandes décorent la voiture. Nous partons vers notre prochain safari organisé ( il est facile de se perdre dans le parc Bwata Bwata ) prévu à 14h30. Arrivés, nous attendons notre guide qui part sans nous, l’accueil ne l’ayant pas prévenu. Un autre guide nous embarque et pousse le bateau à fond pour les rattraper, ce qui se fait. Nous nous asseyons dans la jeep ouverte avec une famille de Sud-Africains. Nous observons des oiseaux, des gnous, des babouins, des gazelles mais surtout une horde d’éléphants que nous approchons hors piste. On arrête le moteur, un gros mâle nous surveille, à 3 mètres de nous. C’est très impressionnant, on ne sait pas si ce n’est pas irresponsable de la part du guide. A la tombée de la nuit, nous reprenons le bateau, à vitesse normale et voyons le ciel se coucher sur les joncs. Les emplacements sont vastes et tranquilles, surplombant la rivière. Un oiseau qui fait bêêê nous fait beaucoup rire. La nuit, des animaux passent et repassent, on retrouvera des déjections d’herbivores le lendemain matin.
Jour 13 : Livingstone Camp 50km On part vers le camp Livingstone, assez difficile à trouver au bout d’une longue piste peu carrossable isolée. On s’arrête à un petit workshop au milieu de nulle part. L’artisan explique les techniques de sculpture. Il est un peu plus cher, mais au moins en lui achetant quelque chose on sait où va l’argent ( souvent, ce ne sont que des vendeurs de produits d’autres pays ). Aux embranchements, on voit parfois un petit panneau qui indique la direction à suivre, on pense chaque fois être perdus, mais finalement on arrive à destination. Le camping propose de très grands emplacements bien isolés. L’eau chaude est intermittente mais le propriétaire très réactif. Un chat poussiéreux, chasseur de serpents, nous tient compagnie. A 13h30 nous partons dans une vieille jeep ouverte en game drive. Le guide (propriétaire du camping) est passionné par l’Afrique et par l’explorateur Livingstone, il est intarissable. Il nous promène dans le parc Mamili, peuplé surtout d’oiseaux ( dont des aigles pêcheurs ), de gazelles et de phacochères. Le parc est paisible, on n’y croisera qu’un seul autre groupe ( qui nous désensableront ). On y verra nos premiers arbres à saucisses ainsi que des hippopotames d’assez près. Revenus au camp, on prépare le braai.
Jour 14 : Chobe Safari Lodge 250km – 4h Nous déjeunons tranquillement au soleil, les enfants câlinent le chat. Départ vers le Botswana. Nous faisons quelques provisions à Katima. Au poste frontière nous perdons plus de temps que prévu, nous arrivons de justesse au Chobe Safari Lodge pour la croisière en bateau de 15h00. Finalement, un ennui mécanique du bateau postpose le départ de 30 minutes. Le lodge est luxueux et gigantesque, remplis de touristes, on n’avait pas encore vu ça, la Namibie étant beaucoup moins aménagée pour le tourisme. Le Botswana propose des excursions plus professionnelles, mieux rodées, mais aussi beaucoup plus touristiques et onéreuses. Cette croisière, bien que les bateaux remplis au maximum et se suivant à la chaîne, est un très beau souvenir, il ne faut la manquer sous aucuns prétextes. On approche de très près des éléphants, des crocodiles, des hippopotames, sans les déranger. Le guide nous explique leurs mœurs avec humour. On voit le soleil se coucher sur le fleuve, on rentre juste après. Les emplacements au camping sont minuscules mais entourés d’arbres. Les sanitaires sont collectifs. Le soir nous entendons de nombreux cris d’animaux, dont ceux des hippopotames. Comme le camping est au bord de la rivière Chobe, un grillage électrifié ainsi que des gardes protègent de l’entrée de crocodiles. Biens sûr, nous « braaions ».
Jour 15 : Senyati Safari Camp Super réveil avec deux familles de phacochères autour de la voiture. Ils ne sont pas farouches, mais assez nerveux, ils poussent de nombreux cris. Ils arrachent le pain de nos mains, se disputent un peu, s’agenouillent pour manger. Un peu plus loin, une famille de biches broute tranquillement. Nous rangeons et partons découvrir Kasane, son supermarché, ses échoppes. On visite une ferme de crocodiles. La propriétaire qui nous guide est rude et sans états d’âme, à l’image de ses pensionnaires. C’est intéressant, on apprend par exemple qu’un crocodile, à distance sent notre sexe, nos spécificités. Après, nous repartons vers notre futur camping, distant d’une quinzaine de kilomètres. La piste pour y arriver est difficile, très sableuse ( impossible sans 4x4 ). L’emplacement, ouvert à tous, dispose de sanitaires particuliers, mais l’eau n’est pas toujours chaude ( système chauffé au bois ). Ce qui en fait notre camping préféré du Botswana, c’est le bar sur pilotis avec une vue plongeante sur le point d’eau, et mieux encore un tunnel conduisant à un bunker juste aux pieds des éléphants. Les familles s’enchainent, passant à quelques cm de nos yeux. Les mères entourent les bébés. Chaque horde reste une dizaine de minutes à s’abreuver, laissant ensuite sa place à une autre. Quel ballet, on ne s’en lasse pas. La viande pour le braai est composée en général de springbok ou de bœuf, sa qualité, comme sa marinade est très variable, mais toujours fraîche. Parfois, pour dîner, on achète au supermarché des cuisses de poulet, des tourtes ou des pains saucisses. Trouver du pain frais est par contre plus compliqué.
Jour 16 : Senyati Safari Camp Le réveil est matinal car des mini-bus viennent chercher des campeurs pour visiter les chutes Victoria. On a hésité à en faire partie, une journée étant bloquée. Finalement, la saison étant sèche, elles sont moins spectaculaires. L’autre désavantage est le prix : pour nous 4, une journée avec transport, visa, survol rapide en ulm revenait à 1100 euros. Aujourd’hui je vais vraiment tester le 4x4, seul au volant, sur des pistes jusqu’à Ngoma et retour à Kasane. Tourmaline le déconseille, trop de risques de s’ensabler, de griller l’embrayage, de se faire retourner par un éléphant. Selon les forums, c’est possible. Le 4x4 étant neuf, avec d’excellents pneus et un peu d’expérimentation, on s’en sort très bien, c’est enivrant d’être libre, de rouler à son rythme sur les pistes et en dehors. Si on y retourne, ce sera pour traverser ce parc en totale autonomie, peut-être quand les enfants seront en âge de conduire… La piste longe le fleuve et nous croisons de nombreux animaux. Il y a des arrêts prévus pour luncher ou se détendre les jambes. Eline et moi en profitons pour faire une bataille de … crottes séchées d’éléphants, on en a plein les cheveux et les vêtements, ça change des boules de neige ! Parfois sur le fleuve un pêcheur glisse sur son mokoro. Nous croisons des crânes blanchis de buffles, d’éléphants, de gazelles. Il y a de nombreuses antilopes, des crocodiles qui se réchauffent, des girafes, des aigles, … A un moment, nous devons traverser un énorme troupeau de buffles, nous roulons très lentement. A un autre moment, une horde d’éléphants traversent la piste juste devant nous, le dominant s’approche, nous coupons le moteur, relevons les vitres, nous taisons et ne bougeons, il touche le véhicule de sa trompe, nous analyse et repart avec le reste de son groupe. C’est un moment qu’on n’oubliera jamais! Rentrés au camp, nous retournons bien sûr au bunker.
Jour 17 : Planet Baobab 400km – 4h Longue route droite aujourd’hui. Il y a peu à voir le long des routes, il n’y a pas de villages. On fait nos courses à Nata car nous venons de passer un barrage vétérinaire et qu’on ne sait pas ce qu’on trouvera plus loin. On achète à dîner au supermarché, qu’on mange à un arrêt. On arrive vers 15h00 à Gweta, au camping Baobab, très facile à trouver avec ses grandes statues de fourmilier et de termitière. Là, on flâne au bord de la jolie piscine. Les enfants nagent, je vais faire des courses en ville. C’est la première et seule fois que je ne me sens pas à l’aise, pas en danger, mais ennuyé par un homme qui veut de l’argent et observé par les autres. Au camping, les emplacements sont petits et très ouverts, les communs sont collectifs. Autour des habitations ( très mignonnes ), il y a de magnifiques baobabs qui portent leurs fruits, c’est bizarre car tous les autres baobabs ne portaient rien. Le soir, les baobabs sont superbement illuminés. On mange dans leur restaurant, mais ce n’est vraiment pas bon pour le prix. Finalement, il aurait été préférable de rouler jusque Maun, cette nuitée n’était pas nécessaire.
Jour 18 : Old Bridge Backpackers 250km – 3h Le long de la route on stoppe auprès d’un essaim de vautours qui dépècent un animal mort, ils s’envolent dès que j’arrive à 10 mètres et attendent sur un arbre notre départ. On fait des courses dans Maun. C’est très compliqué de trouver le camping. Les routes ne correspondent pas avec notre plan, on doit demander la route à plusieurs reprises. Les emplacements sont très petits, les douches ouvertes et glacées. Par contre, le bar restaurant est vraiment sympa: une super musique rock – reggae, une flambée le soir, des serveurs souriants, des touristes cools, des plats démocratiques. Rien que pour ça, ça vaut la peine d’y aller, même si on est trop loin de la réserve pour y aller. On ne va pas dormir tard car demain on démarre très tôt.
Jour 19 : Old Bridge Backpackers Départ à 4h30 vers la réserve de Moremi. La Jeep est ouverte, le chauffeur roule dans la nuit à vitesse maximale, on n’est pas à l’aise car il ne saurait éviter un animal qui traverse et n’a pas tous des ceintures de sécurité, d’ailleurs il fera une fois un brusque écart pour éviter lui seul sait quoi. Mais après 15 minutes, emmitouflés dans nos vêtements les plus chauds et enroulés dans une couverture nous endurons le froid glacial qui passe à travers tout. On est en mode survie, on ne bouge plus, on ne regarde plus, on ne pense plus tellement on est transis, on espère juste arriver le plus vite possible. Après 1h30 de route, le jour se lève, on arrive dans Moremi, la voiture ralentit sur les pistes. On s’arrête pour le petit déjeuner que le guide nous a préparé. On a tellement eu froid, qu’après une heure on tremblait toujours. Le guide est expérimenté, il cherche pour nous faire plaisir le seul animal qu’on voulait encore voir, le lion. Il repère des empreintes récentes, essaie de les suivre, communique avec des collègues. Des vautours tournent, il sait donc qu’il y a un animal mort, mais pas juste en-dessous d’eux. Il sort des pistes et quadrille le terrain et voit 3 lionnes, la gueule sanguinolente, qui se repaissent à l’ombre d’un buisson. Nous sommes à 3 mètres d’elles qui nous regardent placidement, elles sont repues et fatiguées par leur chasse. Sans le guide, nous serions passés à côté sans les voir. On est heureux de cette intimité avec notre dernier big five. Toute la journée, nous verrons des girafes, éléphants, springboks, babouins, … Le midi, le guide nous a préparé des sandwiches et des salades que nous partageons avec les autres touristes. Nous rentrons au camping vers 16h00. La journée était positive grâce aux lionnes, mais vus le prix de l’excursion, sa dangerosité et ses désagréments sur la route, je pense qu’il est préférable d’aller camper dans la réserve et non si loin. On avait suivi les conseils de Tourmaline qui disait que ces camps sont dangereux à cause des hyènes qui les parcourent. Donc il est préférable de rouler Kasane – Maun d’une traite, de loger 1 nuit dans ce camping, puis de visiter la réserve seuls, d’y choisir un camping pour le soir, puis de repartir le lendemain soir vers Maun, ou d’aller directement à Ghanzy. Le soir nous profitons de l’agréable ambiance des lieux.
Jour 20 : Thakadu Camp 300km – 4h Nous faisons nos achats au supermarché car nous ne savons que trouver à Ghanzy. La route est bonne, le camping facile à trouver. Nous avons le temps de faire quelques courses, dont des souvenirs dans le magasin bushmen ( ce n’est pas clair, s’ils sont exploités ou si l’ argent leur revient ). En sortant, Eline donne un paquet de biscuits ( par hasard elle choisit celui qu’elle n’aime pas ) à un enfant vraiment content qui la gratifie d’un « thank you princess ». Durant le voyage, ce sera toujours difficile de savoir ce qui fait vraiment plaisir aux gens et qui en a vraiment besoin. On aurait dû prendre les anciens vêtements des enfants et les distribuer. Vers 16h00, un guide part avec nous faire la bushmen walk. Nous allons à 5 chercher le campement san à quelques centaines de mètres du camping. Tout d’abord le grand-père et le petit enfant montrent un jeu traditionnel, celui où on lance et rattrape avec un bâton une plume lestée. Ça semble facile mais ça ne l’est pas. C’est le patriarche qui nous donne ses explications dans sa langue à cliquet traduit ensuite en anglais par le guide. Il nous montre les plantes environnantes et leurs utilités. Il nous montre comment allumer un feu en frottant un bout de bois sur un autre, nous n’y arrivons pas. Ils vivent en famille d’une dizaine de personnes, 3 huttes autour du feu. Ils vivent encore comme leurs ancêtres mais ont perdus beaucoup de leurs droits, ils ne possèdent plus de territoire et n’ont donc plus le droit de chasser pour se nourrir ( sauf si comme ici le propriétaire leur laisse un bout de son terrain ( en échange des visites guidées, ils ne reçoivent qu’une casserole de riz, de l’eau et ce terrain )). Pour avoir chasser, le grand-père a été plusieurs mois en prison où il a été malmené, moqué, tatoué. Leur situation est critique, le gouvernement ne s’occupe pas d’eux, les autres populations ne les respectent pasils ne comprennent pas le besoin de posséder, ils ne vivent que dans l’instant présent. Ca nous met mal à l’aise, quand on fait ce genre de visite, ça leur permet de vivre leurs coutumes mais ils sont aussi exploités et exposés. Par contre, c’était une visite très enrichissante pour nous. Les peuples san en Namibie semblent avoir plus de droits, ils ont des communautés qui gèrent des réserves mais ils ont aussi dû changer leur mode de vie, vivre dans des maisons, être scolarisés. Le soir, nous faisons notre dernier braai. Les emplacements sont vastes, il y a peu de touristes. Il y a de nombreux terriers de porcs-épics, mais ils ne sortent que de nuit et on ne les verra pas. Le ciel étoilé est magnifique.
Jour 21 : Harnas Foundation 300km – 4h Nous préparons le 4x4, trions nos affaires, emballons nos souvenirs. La route est bonne mais beaucoup plus longue que prévue, nous avons peur d’arriver en retard pour la visite guidée. Finalement, on avait oublié qu’on avait gagné une heure en passant la frontière. La gravelroad n’est pas très bien indiquée et nous craignons souvent de nous être trompés. On passe les barrières pour arriver dans la partie humaine de la réserve. On s’installe, on est les seuls campeurs. Les sanitaires sont bien aménagés et les environs boisés. Un couple d’autruche se promène et essaie de chiper de la nourriture. Nous retournons vers l’accueil voir les animaux en cage et en liberté. Un phacochère dénommé Happy Meal nous suit partout, se frotte à nous et surtout à Yorick. Lors de la visite, le guide nous explique comment fonctionne leur institution, la vie des bénévoles et travailleurs, ainsi que la raison de la présence des différents animaux. On s’approchera de certains mais d’autres sont trop sauvages pour cela. On nourrit des mangoustes avec de la viande, ils se précipitent à plusieurs dizaines vers nous. On caresse des renards à grandes oreilles, on joue avec certains jeunes guépards. On termine par approcher un groupe de guépards adultes, on les caresse, on leur jette des poulets morts. C’est très impressionnant d’être si près d’eux. Les animaux approchés sont ceux qui ne pourront être remis en liberté pour diverses raisons. Nous terminons la journée au bar puis au restaurant. Le repas est simple, l’environnement agréable mais frisquet, le personnel gentil. Le soir, on va voir les babouins assez agressifs de l’autre côté de la clôture. Toute la nuit, sous le ciel étoilé, les lions rugissants nous bercent. Florine a dû se lever de nuit, quand elle a éclairé les environs il y avait plein d’yeux brillants qui la fixaient, elle n’a pas trainé !
Jour 22 : Après une dernière visite au centre, nous emballons tout, nettoyons un peu l’intérieur du véhicule, puis partons pour Windhoek. Ca nous prend plus de temps que prévu, il ne nous reste qu’une heure pour visiter le centre ville et acheter au marché quelques derniers souvenirs. Nous repartons rendre la voiture, on se perd un peu mais arrivons juste à temps. Asco vérifie le matériel rendu, mais n’est pas regardant pour la poussière et les petites rayures sur la carrosserie ( dues aux nombreux épineux le long des pistes ). Nous embarquons dans la camionnette vers l’aéroport. En route, nous achetons des hamburgers car le repas dans l’avion est agréable mais frugal. Le chauffeur est très sympa et ouvert comme tous les Namibiens rencontrés. Les Botswanais étaient agréables aussi, mais on était plus considérés comme touristes. Dans l’avion, les places assises sont moins bien situées qu’à l’aller et ce n’est pas facile de dormir ( on regarde aussi les mêmes films ). Sinon, le vol se passe bien.
Concours Photo du mois de janvier 2017: "Dites-le avec des fleurs..."
DITES-LE AVEC DES FLEURS
Pour débuter cette nouvelle année dans la sérénité et en couleurs, le premier concours de 2017, 79ème de la série, aura pour thème : « Dites-le avec des fleurs ».
Vecteur de transmission d’émotions et de sentiments, les fleurs sont porteuses de significations diverses, heureuses (fêtes, relations amoureuses, découvertes naturelles...) ou malheureuses (commémorations, enterrements...).
Quel que soit le lieu (ville, campagne, montagne, ou même dans certains déserts !) les fleurs font partie intégrante de l’environnement.
Aussi, voyageurs-photographes, vous possédez sûrement de belles images de fleurs : Qu’elles soient présentées en pot ou dans un vase, coupées ou non, plantées et bien rangées dans un jardin ou chez un commerçant, dans des arbres ou en liberté dans la nature, dans les mains ou ailleurs, avec ou sans piquants, elles seront le sujet principal du concours ce mois-ci.
L’aspect voyage doit toutefois être mis en évidence, la présence humaine est possible mais pas indispensable.
Règlement (sans changement):
La publication des photos commence dès aujourd'hui, elle se terminera le dimanche 22 janvier 2017, 22h00 (heure de Paris). (sur ce fil)
Merci de ne pas poster vos photos à la dernière minute, afin d’avoir le temps de les intégrer au diaporama.
Chaque participant peut proposer jusqu'à trois photos numérotées de 1 à 3, en indiquant le lieu, éventuellement assorti d’un commentaire.
Merci de ne poster qu'une photo par message.
Vote sur le même fil du dimanche 22 janvier à 23h au dimanche 29 janvier, 22h00.
Tous les membres de VF peuvent voter en indiquant le pseudo et le numéro de la photo, ainsi que le classement (3 pts pour le 1er, 2pts pour le 2è et 1 pt pour le 3è). On ne vote évidemment pas pour ses propres photos.
Il est souhaité d'inclure les photos sélectionnées lors du vote (en images attachées ou ajoutées au texte, format supérieur à 2000 pixels !), pour un meilleur suivi et afin d'éviter d'éventuelles confusions dans les numéros.
Résultats le lundi 30 janvier 2017. (Heure à définir !)
Le vainqueur sera l'auteur de la photo ayant obtenu le plus de points, il aura l’honneur d'organiser le concours du mois de février.
En cas d'égalité sur le podium, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus de premières places.
Liens vers :
- Le fil de discussion parallèle pour discuter, poster des photos hors concours ou tout autre motif en relation avec le thème, c'est ici
- Le lien pour le diaporama (merci Megapixel !): s.joomeo.com/58665bd00c2fe
- Les diaporamas des précédents concours VF réalisés par Herikles:
herikles.free.fr/.VF/VFconcours.html
Bon concours à toutes et à tous et BONNE ANNEE 2017 !
Bon concours à toutes et à tous et BONNE ANNEE 2017 !
Itinéraire en Gaspésie et dans la région de Tadoussac
Bonjour,
Après 2 beaux étés passés dans les parcs de l’ouest des USA (merveilleux voyages grâce notamment à de nombreux avis récoltés sur ce forum), nous avons décidé de partir au Canada l’été prochain (mon mari voulait un endroit moins chaud). Nous y sommes déjà allés plusieurs fois, notamment à Montréal, Québec et Tadoussac. Nous avons également déjà fait une boucle venant de la Nouvelle Angleterre, passant par le Nouveau Brunswick, et revenant par Québec, Montréal… et une autre boucle avec Toronto, Sudbury, Ottawa, Montréal… Nous sommes donc attirés par la Gaspésie que nous ne connaissons pas du tout. Notre première idée était de faire une boucle passant par la Gaspésie, et de redescendre vers Bar Harbour pour remonter vers Montréal par les White Mountains. En essayant de faire l’itinéraire, il m’a semblé que nous allions beaucoup rouler et ne pas profiter des endroits traversés. J’ai donc tenté une boucle plus petite me concentrant sur la Gaspésie, avec des étapes dépassant rarement 300 km. Les vols sont réservés. Le voyage se fera en juillet-août (pas le choix, je suis prof). Nous voyageons à deux (couple d’une bonne cinquantaine d’années), aimons marcher (mais nous ne sommes pas de grand randonneurs), la nature, les bons hôtels. Je suis très fan des phares et des ponts couverts (donc je peaufinerai mon itinéraire pour ne pas en louper). Voici où j’en suis pour le moment. Je pense que nos étapes précises se décideront en fonction des logements que nous trouverons (selon nos préférences). J’ai remis quelques jours dans la région de Tadoussac, parce que je l’aime beaucoup, mais je peux facilement en retirer un pour le mettre ailleurs (parc Forillon ?). Voilà, qu’en pensez-vous ? Une de mes questions est : faut-il privilégier le traversier de Matane à Baie-Cormeau et redescendre une partie de cette rive là ou descendre vers Trois Pistoles et traverser là ? J’ai aussi hésité entre ce trajet ou l’inverse : monter d’abord de Montréal vers Tadoussac et puis faire la Gaspésie. J’hésite encore… Par contre je n’hésite pas sur le sens de la boucle en Gaspésie : sachant que mon mari (le conducteur) s’arrête rarement lorsque nous roulons, je tiens à avoir l’eau à ma droite pour prendre des photos (eh oui, c’est une autre passion, la photo). Voici donc l’itinéraire prévu pour le moment :
J1 : vol Bruxelles – Montréal nuit Montréal J2 : route Montréal vers, par exemple Levis (pour couper la route vers Rimouski) J3 : route vers Rimouski, visite phare, nuit Rimouski J4 : visite parc du Bic, nuit Rimouski J5 : route vers Ste Flavie, Amqui… (ponts couverts) Nuit Amqui ou Causapscal J6 : route vers quelque part dans la baie des chaleurs (Carleton, New Richmond, Bonaventure …) Tour d'observation de St André de Restigouche. J7 : nuit au même endroit pour visiter plusieurs endroits dans la baie des chaleurs J8 : Route vers Percé, nuit Percé J9 : excursion vers île Bonaventure, anse à Beaufils, nuit Percé J10 : route vers Gaspé, rivière aux émeraudes, nuit Gaspé J11 : Parc Forillon, phare, sentier des graves, cap bon ami, nuit Cap des Rosiers ? J12 : Parc Forillon, nuit au même endroit. J13 : route vers Ste Anne des Monts, loger là (ou dans le parc de la Gaspésie) J14 : Parc de la Gaspésie, même logement J15 : Parc de la Gaspésie, même logement J16 : route vers Matane, musée du phare, nuit Matane J17 : Traversier Trois Pistoles vers les Escoumins, nuit Les Escoumins J18 : soit nuit les Escoumins, soit route vers Tadoussac, nuit Tadoussac ou Ste Rose du Nord J19 : même logement, croisière sur le Saguenay si possible J20 : même logement, Cap Bon Désir, Tadoussac… J21 : toujours région de Tadoussac J22 : Traversier vers Baie Ste Catherine, loger vers St Siméon (autre rive du Saguenay) J23 : Route vers Baie St Paul ou la Malbaie, loger là J24 : Route vers Québec, nuit Québec J25 : visite de Québec, nuit Québec J26 : route Québec vers Montréal, nuit Montréal J27 : Montréal J28 : vol vers Bruxelles.
Merci à tous pour vos idées, vos conseils.
Après 2 beaux étés passés dans les parcs de l’ouest des USA (merveilleux voyages grâce notamment à de nombreux avis récoltés sur ce forum), nous avons décidé de partir au Canada l’été prochain (mon mari voulait un endroit moins chaud). Nous y sommes déjà allés plusieurs fois, notamment à Montréal, Québec et Tadoussac. Nous avons également déjà fait une boucle venant de la Nouvelle Angleterre, passant par le Nouveau Brunswick, et revenant par Québec, Montréal… et une autre boucle avec Toronto, Sudbury, Ottawa, Montréal… Nous sommes donc attirés par la Gaspésie que nous ne connaissons pas du tout. Notre première idée était de faire une boucle passant par la Gaspésie, et de redescendre vers Bar Harbour pour remonter vers Montréal par les White Mountains. En essayant de faire l’itinéraire, il m’a semblé que nous allions beaucoup rouler et ne pas profiter des endroits traversés. J’ai donc tenté une boucle plus petite me concentrant sur la Gaspésie, avec des étapes dépassant rarement 300 km. Les vols sont réservés. Le voyage se fera en juillet-août (pas le choix, je suis prof). Nous voyageons à deux (couple d’une bonne cinquantaine d’années), aimons marcher (mais nous ne sommes pas de grand randonneurs), la nature, les bons hôtels. Je suis très fan des phares et des ponts couverts (donc je peaufinerai mon itinéraire pour ne pas en louper). Voici où j’en suis pour le moment. Je pense que nos étapes précises se décideront en fonction des logements que nous trouverons (selon nos préférences). J’ai remis quelques jours dans la région de Tadoussac, parce que je l’aime beaucoup, mais je peux facilement en retirer un pour le mettre ailleurs (parc Forillon ?). Voilà, qu’en pensez-vous ? Une de mes questions est : faut-il privilégier le traversier de Matane à Baie-Cormeau et redescendre une partie de cette rive là ou descendre vers Trois Pistoles et traverser là ? J’ai aussi hésité entre ce trajet ou l’inverse : monter d’abord de Montréal vers Tadoussac et puis faire la Gaspésie. J’hésite encore… Par contre je n’hésite pas sur le sens de la boucle en Gaspésie : sachant que mon mari (le conducteur) s’arrête rarement lorsque nous roulons, je tiens à avoir l’eau à ma droite pour prendre des photos (eh oui, c’est une autre passion, la photo). Voici donc l’itinéraire prévu pour le moment :
J1 : vol Bruxelles – Montréal nuit Montréal J2 : route Montréal vers, par exemple Levis (pour couper la route vers Rimouski) J3 : route vers Rimouski, visite phare, nuit Rimouski J4 : visite parc du Bic, nuit Rimouski J5 : route vers Ste Flavie, Amqui… (ponts couverts) Nuit Amqui ou Causapscal J6 : route vers quelque part dans la baie des chaleurs (Carleton, New Richmond, Bonaventure …) Tour d'observation de St André de Restigouche. J7 : nuit au même endroit pour visiter plusieurs endroits dans la baie des chaleurs J8 : Route vers Percé, nuit Percé J9 : excursion vers île Bonaventure, anse à Beaufils, nuit Percé J10 : route vers Gaspé, rivière aux émeraudes, nuit Gaspé J11 : Parc Forillon, phare, sentier des graves, cap bon ami, nuit Cap des Rosiers ? J12 : Parc Forillon, nuit au même endroit. J13 : route vers Ste Anne des Monts, loger là (ou dans le parc de la Gaspésie) J14 : Parc de la Gaspésie, même logement J15 : Parc de la Gaspésie, même logement J16 : route vers Matane, musée du phare, nuit Matane J17 : Traversier Trois Pistoles vers les Escoumins, nuit Les Escoumins J18 : soit nuit les Escoumins, soit route vers Tadoussac, nuit Tadoussac ou Ste Rose du Nord J19 : même logement, croisière sur le Saguenay si possible J20 : même logement, Cap Bon Désir, Tadoussac… J21 : toujours région de Tadoussac J22 : Traversier vers Baie Ste Catherine, loger vers St Siméon (autre rive du Saguenay) J23 : Route vers Baie St Paul ou la Malbaie, loger là J24 : Route vers Québec, nuit Québec J25 : visite de Québec, nuit Québec J26 : route Québec vers Montréal, nuit Montréal J27 : Montréal J28 : vol vers Bruxelles.
Merci à tous pour vos idées, vos conseils.
Auto-tour, un mois Namibie-Botswana-Namibie
Au retour de récents voyages, Afrique du Sud, Pérou, Bolivie ou encore Pantanal brésilien, repris par d’autres activités, je n’ai jamais trouvé (cherché ?) le temps pour poster quelques récits et photos. Cette fois-ci, je m’y colle vite, avant d’être happé. Juste retour des choses, compte tenu des nombreuses infos trouvées ici pour la préparation de mes diverses escapades. Deux ans plus tard, retour en Afrique Australe ! Au programme cette fois-ci, la variété des paysages magnifiques de ces deux pays et surtout le désir d’assouvir, avec mon compagnon de voyages Jean, notre passion pour l’observation de la faune d’Afrique.

La préparation du voyage. Le circuit sera bâti autour de trois ou quatre points forts : Riviere Chobe et Delta de l’Okavango, Etosha, les dunes de Sesriem et un petit bout du désert du Kalahari. Avec, sur les liaisons intermédiaires, un maximum d’observations diverses et variées. Comme d’habitude, aidé par la consultation patiente des forums de voyage et des blogs de grands voyageurs, le programme est défini pour un circuit qui devrait répondre à nos attentes. Par contre, pour tenir compte d’avis divers conseillant de passer par un TO pour des raisons pratiques de communications avec les prestataires locaux, cette fois-ci j’ai confié "l’intendance" à l’un d’eux, Tourmaline Safaris. Du choix du loueur de véhicules aux réservations de tous les hébergements en passant par la remise à notre arrivée d’un road-book modèle du genre, je dois le dire, tout fût parfait et irréprochable. Courant janvier, après je ne sais combien de petits ajustements faits par mails, le programme est arrêté, les dates définitivement fixées et l’acompte réglé par virement bancaire. Restait à refréner la débordante impatience. Sept mois plus tard, toute patience épuisée, on part. Après 27 jours et 6500 km de pistes au compteur du Toy’ Hilux, on rentre. Un temps de récup’ auto-accordé, et voilà : quelques infos et photos du voyage. 28 aout 2016. Vol Lufthansa Panama-Frankfurt. Cette ligne récente me permet d’atteindre le seul aéroport européen qui dessert directement Windhoek, par Air-Namibia (Les lecteurs de mon blog et ceux de la rubrique Panama de ce forum, savent qu’après sept ans de bourlingue en voilier sur les océans, j’ai posé mon sac sur ce superbe et passionnant pays d’Amérique Centrale). A Frankfurt, je retrouve Jean, en provenance de ses Alpes de Haute Provence, via Marseille et Lufthansa aussi. Mardi 30 août, 6 heures du mat’, Windhoek, l’avion se pose, encore un peu nuit, pas très chaud, formalités douane-immigration rapides, le représentant de Tourmaline est là, café amical, examen du super road-book, recommandations d’un expert, consignes de prudence sur les routes (enfin routes…), rencontre avec notre Toyota Hi Lux double cabine blanc, tout est OK ? Yess ! Ciao ! On y va ! Cap au nord.

Jeux de lycaons, à l'heure du petit-déj'
Trois heures plus tard, on entre dans la réserve privée Erindi. Au bord de la piste, premières rencontres sauvages: rhino, phacos, girafes, éléphants, dik-dik charmants, nous y sommes ! Old Traders, beau lodge au bord d’un point d’eau bien fréquenté, tout pour oublier les interminables heures d’avion. Deux nuits africaines encadrent nos premiers self-game-drive.
L'arbitre en place, le combat peut commencer...
Moi, du rimmel? Jamais!
En remontant vers la bande de Caprivi, première halte vers Ojivarango au Frans Indongo Lodge, sa proximité avec le Cheetah Conservation Found nous permet d’assister au run du matin.


Les fauves sont lâchés. Sont conviées aux festivités six superbes femelles, racées comme sprinteuses jamaïcaines. A tour de rôle, quatre d’entre elles vont s’élancer derrière le petit chiffon qui tourne, façon Formule1, autour de l’aire de jeu, terrain de foot taillé au carré. Toi, dans la petite tribune présidentielle grillagée, jouxtant de plain-pied une des lignes droites du parcours, tu frémis à chaque passage des boules de muscles qui te frôlent, lancées à plus de 100 km/h. Tu as l’impression que la terre en tremble, tu sens comme le sifflement d’un boulet, cavalcade à train d’enfer ! Puis, tout près des spectateurs encore sous le choc, les sprinteuses viennent s’allonger une à une, voluptueusement, les flancs animés comme soufflet de forge. Rêvant surement à des courses moins organisées. Au moins, les antilopes du coin peuvent dormir tranquilles… Sur la route, les paysages changent. Maintenant, des arbres, de minuscules hameaux d’agriculteurs et d’éleveurs, on devine l’eau moins rare.
Priorité à gauche...

Arrivée en milieu de journée au Namushasha River Lodge. Il est juste temps de s’inscrire pour le game-drive de l’après-midi. En bateau, petite balade sur la rivière Kwando (hippos, buffles et oiseaux) pour atteindre le Parc Bwata Bwata où se trouve le garage des 4x4. Seuls à bord, avec le chauffeur-guide, beaucoup de chance de conclure un parcours déjà fructueux (éléphants, antilopes diverses, zèbres, gnous etc.) par une rencontre avec un guépard qui, lui, n’a pas couru après un chiffon... De sa présence tranquille, il protège son casse-croûte encore chaud, tandis que du haut de son arbre, un rapace surveille déjà la scène du crime. En résumé un très beau game-drive. Nous ne manquerons pas d’en refaire un autre, nous repassons ici au retour du Botswana.

Dérangé et pas content...
4 septembre. Trois heures de route (250km) pour atteindre la frontière du Botswana au pont de Gnoma. Au passage, nous traversons le Parc national de Chobe, vitesse limitée sur 60km. Formalités de frontière rapidement effectuées (Tourmaline nous a fourni un petit stock des documents à remplir à l’avance, bien utile car nous avons plusieurs séances de douane prévus ces jours-ci). Au passage à Kasane, nous laissons le 4x4 et le gros des bagages en consigne au Chobe Bakwena Lodge, inutiles pour la riviere Chobe et les chutes Victoria. Au Bakwena, un guide du Zambezy Queen Collection nous attend, il va nous aider pour le passage des frontières afin de rejoindre le house-boat, Chobe Princess. Cette assistance est la bienvenue, c’est un peu compliqué, nous sommes au point de rencontre de quatre pays (Namibie-Botswana-Zimbabwe et Zambie) et devons repasser une frontière sur le fleuve pour accéder au bateau qui navigue en Namibie…Tout ceci se passe rapidement, dans la bonne humeur et sans problème.

Eh, le piaf! M’étonnerait qu’ils t’écoutent…

Accueil sur le house-boat et déjeuner sur le pouce, rush vers une première balade sur le fleuve Chobe. Le petit hors-bord n’a place que pour deux passagers. Le guide comprend très vite ce que nous cherchons : des approches, des approches et, à la rigueur… d’autres approches. Au plus près de toutes espèces animales, du plus petit martin-pêcheur au plus gros des pachydermes. Magique ! Durant trois heures, nous sommes au paradis. Pour conclure en beauté, juste avant le retour à bord, postés à quelques mètres, nous assistons à notre premier "crossing" d’une troupe d’éléphants. Le temps s’arrête. Quelle entrée en matière pour demain !



Les trois couples (allemands et canadiens) qui partagent la table d’hôtes sont très sympas, ambiance détendue et délicieux repas. Le lendemain, deux nouvelles sorties sur le petit bateau privatif. Que de belles observations ! Bien sûr grandes quantités d’oiseaux et, sur les rives, buffles, éléphants, rhinos, antilopes et plus.


Sur le côté du fleuve hors parc, nous assistons à l’attaque d’un troupeau de zébus par deux jeunes lions un peu désordonnés qui ont dû traverser à la nage. Une vache en fera les frais, le proprio viendra la récupérer en mauvais état. Non loin, coté réserve cette fois, c’est du sérieux. Un beau male et ses concubines font du balnéaire sur la plage, la lumière n’est hélas plus de la partie.

Beau coucher de soleil africain et douce nuit. On rêve à la dernière sortie en bateau de demain matin. Elle sera à la hauteur, avec d’autant plus de regrets, il nous faut partir. C’était un premier clou du voyage.
La première semaine tire déjà à sa fin.

La préparation du voyage. Le circuit sera bâti autour de trois ou quatre points forts : Riviere Chobe et Delta de l’Okavango, Etosha, les dunes de Sesriem et un petit bout du désert du Kalahari. Avec, sur les liaisons intermédiaires, un maximum d’observations diverses et variées. Comme d’habitude, aidé par la consultation patiente des forums de voyage et des blogs de grands voyageurs, le programme est défini pour un circuit qui devrait répondre à nos attentes. Par contre, pour tenir compte d’avis divers conseillant de passer par un TO pour des raisons pratiques de communications avec les prestataires locaux, cette fois-ci j’ai confié "l’intendance" à l’un d’eux, Tourmaline Safaris. Du choix du loueur de véhicules aux réservations de tous les hébergements en passant par la remise à notre arrivée d’un road-book modèle du genre, je dois le dire, tout fût parfait et irréprochable. Courant janvier, après je ne sais combien de petits ajustements faits par mails, le programme est arrêté, les dates définitivement fixées et l’acompte réglé par virement bancaire. Restait à refréner la débordante impatience. Sept mois plus tard, toute patience épuisée, on part. Après 27 jours et 6500 km de pistes au compteur du Toy’ Hilux, on rentre. Un temps de récup’ auto-accordé, et voilà : quelques infos et photos du voyage. 28 aout 2016. Vol Lufthansa Panama-Frankfurt. Cette ligne récente me permet d’atteindre le seul aéroport européen qui dessert directement Windhoek, par Air-Namibia (Les lecteurs de mon blog et ceux de la rubrique Panama de ce forum, savent qu’après sept ans de bourlingue en voilier sur les océans, j’ai posé mon sac sur ce superbe et passionnant pays d’Amérique Centrale). A Frankfurt, je retrouve Jean, en provenance de ses Alpes de Haute Provence, via Marseille et Lufthansa aussi. Mardi 30 août, 6 heures du mat’, Windhoek, l’avion se pose, encore un peu nuit, pas très chaud, formalités douane-immigration rapides, le représentant de Tourmaline est là, café amical, examen du super road-book, recommandations d’un expert, consignes de prudence sur les routes (enfin routes…), rencontre avec notre Toyota Hi Lux double cabine blanc, tout est OK ? Yess ! Ciao ! On y va ! Cap au nord.

Jeux de lycaons, à l'heure du petit-déj'Trois heures plus tard, on entre dans la réserve privée Erindi. Au bord de la piste, premières rencontres sauvages: rhino, phacos, girafes, éléphants, dik-dik charmants, nous y sommes ! Old Traders, beau lodge au bord d’un point d’eau bien fréquenté, tout pour oublier les interminables heures d’avion. Deux nuits africaines encadrent nos premiers self-game-drive.
L'arbitre en place, le combat peut commencer...
Moi, du rimmel? Jamais!En remontant vers la bande de Caprivi, première halte vers Ojivarango au Frans Indongo Lodge, sa proximité avec le Cheetah Conservation Found nous permet d’assister au run du matin.


Les fauves sont lâchés. Sont conviées aux festivités six superbes femelles, racées comme sprinteuses jamaïcaines. A tour de rôle, quatre d’entre elles vont s’élancer derrière le petit chiffon qui tourne, façon Formule1, autour de l’aire de jeu, terrain de foot taillé au carré. Toi, dans la petite tribune présidentielle grillagée, jouxtant de plain-pied une des lignes droites du parcours, tu frémis à chaque passage des boules de muscles qui te frôlent, lancées à plus de 100 km/h. Tu as l’impression que la terre en tremble, tu sens comme le sifflement d’un boulet, cavalcade à train d’enfer ! Puis, tout près des spectateurs encore sous le choc, les sprinteuses viennent s’allonger une à une, voluptueusement, les flancs animés comme soufflet de forge. Rêvant surement à des courses moins organisées. Au moins, les antilopes du coin peuvent dormir tranquilles… Sur la route, les paysages changent. Maintenant, des arbres, de minuscules hameaux d’agriculteurs et d’éleveurs, on devine l’eau moins rare.
Priorité à gauche...
Arrivée en milieu de journée au Namushasha River Lodge. Il est juste temps de s’inscrire pour le game-drive de l’après-midi. En bateau, petite balade sur la rivière Kwando (hippos, buffles et oiseaux) pour atteindre le Parc Bwata Bwata où se trouve le garage des 4x4. Seuls à bord, avec le chauffeur-guide, beaucoup de chance de conclure un parcours déjà fructueux (éléphants, antilopes diverses, zèbres, gnous etc.) par une rencontre avec un guépard qui, lui, n’a pas couru après un chiffon... De sa présence tranquille, il protège son casse-croûte encore chaud, tandis que du haut de son arbre, un rapace surveille déjà la scène du crime. En résumé un très beau game-drive. Nous ne manquerons pas d’en refaire un autre, nous repassons ici au retour du Botswana.

Dérangé et pas content...4 septembre. Trois heures de route (250km) pour atteindre la frontière du Botswana au pont de Gnoma. Au passage, nous traversons le Parc national de Chobe, vitesse limitée sur 60km. Formalités de frontière rapidement effectuées (Tourmaline nous a fourni un petit stock des documents à remplir à l’avance, bien utile car nous avons plusieurs séances de douane prévus ces jours-ci). Au passage à Kasane, nous laissons le 4x4 et le gros des bagages en consigne au Chobe Bakwena Lodge, inutiles pour la riviere Chobe et les chutes Victoria. Au Bakwena, un guide du Zambezy Queen Collection nous attend, il va nous aider pour le passage des frontières afin de rejoindre le house-boat, Chobe Princess. Cette assistance est la bienvenue, c’est un peu compliqué, nous sommes au point de rencontre de quatre pays (Namibie-Botswana-Zimbabwe et Zambie) et devons repasser une frontière sur le fleuve pour accéder au bateau qui navigue en Namibie…Tout ceci se passe rapidement, dans la bonne humeur et sans problème.

Eh, le piaf! M’étonnerait qu’ils t’écoutent…

Accueil sur le house-boat et déjeuner sur le pouce, rush vers une première balade sur le fleuve Chobe. Le petit hors-bord n’a place que pour deux passagers. Le guide comprend très vite ce que nous cherchons : des approches, des approches et, à la rigueur… d’autres approches. Au plus près de toutes espèces animales, du plus petit martin-pêcheur au plus gros des pachydermes. Magique ! Durant trois heures, nous sommes au paradis. Pour conclure en beauté, juste avant le retour à bord, postés à quelques mètres, nous assistons à notre premier "crossing" d’une troupe d’éléphants. Le temps s’arrête. Quelle entrée en matière pour demain !



Les trois couples (allemands et canadiens) qui partagent la table d’hôtes sont très sympas, ambiance détendue et délicieux repas. Le lendemain, deux nouvelles sorties sur le petit bateau privatif. Que de belles observations ! Bien sûr grandes quantités d’oiseaux et, sur les rives, buffles, éléphants, rhinos, antilopes et plus.


Sur le côté du fleuve hors parc, nous assistons à l’attaque d’un troupeau de zébus par deux jeunes lions un peu désordonnés qui ont dû traverser à la nage. Une vache en fera les frais, le proprio viendra la récupérer en mauvais état. Non loin, coté réserve cette fois, c’est du sérieux. Un beau male et ses concubines font du balnéaire sur la plage, la lumière n’est hélas plus de la partie.

Beau coucher de soleil africain et douce nuit. On rêve à la dernière sortie en bateau de demain matin. Elle sera à la hauteur, avec d’autant plus de regrets, il nous faut partir. C’était un premier clou du voyage.
La première semaine tire déjà à sa fin.Itinéraire en Nouvelle-Zélande avec enfants
Bonjour
Nous partons en famille (2 enfants de 8 et 6 ans, qui ne sont pas de grands marcheurs, mea culpa !) en Nouvelle-Zélande. Nous y serons du 29 septembre au 23 octobre. J'ai lu nombre de posts, très intéressants, avec l'aide fréquente de Fantail, spécialiste es New Zealand ! Ca m'a bien aidé pour préparer le trajet ci-dessous, que nous ferons en van pour 21 nuits. Voilà notre planning, et les quelques questions… Merci pour vos réponses !
AUCKLAND (2 jours et quelques)
VAN 3 heures pour
COROMANDEL 1 ? 2 nuits ? : Hot Water Beach + Cathedral Cove avec petite marche. La rando de Fletcher Bay est compromise parce qu'il semble qu'on ne puisse pas faire simplement l'aller, les vans y sont interdits, si j'ai bien tout lu… 3h pour
ROTORUA 2 ou 3 nuits ? : Waimangu Volcanic Valley (p111) : Tb, moins touristique, balade d'une heure vers lac, navette au retour. 3 heures en tout de visite. Wai o Tapu : TB !!! Mais peut-être mieux et moins touristique : Orakei korako Ca fait trois endroits, est-ce que ça fait trop ? Ma femme veut voir des geysers et de belles couleurs, il y en a un en centre-ville, qu'en pensez-vous (Te Puia ne me paraît pas être le top, sauf pour les geysers).
2h15 pour
TONGARIRO 2 nuits : Tongariro Alpine Crossing pour moi : « le plus beau » semble être du côté de Ketehaki, même si le dénivelé positif est plus important ai-je plus de chances d'avoir beau temps le matin (comme c'est le cas chez moi à la Réunion) ? D'autres conseils à propos de la prep de cette rando ? C'est si fréquent que ça, la fermeture du sentier ? Solution de repli = Waitomo ou Taupo
4h15 pour
WELLINGTON 2 nuits
6 heures pour
ABEL TASMAN 2 nuits Où nous mettre en van ? Que visiter ? J'aimerais marcher, j'ai vu qu'il y avait une belle rando de Marahau à… ? mais je dois faire un aller-retour (peut-être en bateau?).
Il y a aussi l'option kayak, mais est-ce jouable avec les deux enfants, si on veut aller voir Tonga Isaland Marine Reserve? Pas de danger ? J'ai du mal à juger, de loin… Ca semble beaucoup tourner, est-ce jouable en van (5,60m de long sur 1,9 de large et 2,8 de haut) J'ai lu aussi que « le plus beau », c'était de Totaranui à Wainiu. Est-ce faisable avec les enfants ? Où dormir ? Doc de Totaranui ?
Ca semble aussi très beau du côté de Spit Farewell, Wharakiri, etc Bref, je ne sais que faire à Abel Tasman, sachant que je suis en famille. C'est là où j'ai le plus demal à juger, ou alors c'est la Lonely qu'est mal fait ?
4h30 pour
Pause côte ouest Westport et Greymouth ou Hokitika 2 nuits pour ne pas faire trop de trajet et voir cape foulwind, pancakes, Hokitika gorges, petites randos + boutiques Hokitika
2h15 pour
Glaciers 1 nuit On ne sait pas si on reste une ou deux nuits : en fait, est-ce que ça « vaut le coup », sachant qu'avec les enfants (et les tarifs), on ne pourra pas je pense marcher dessus. J'ai lu des avis divers, ici ou sur tripadvisor. Qu'en pensez-vous ? Peut-on vraiment s'approcher pour en profiter ? On va aussi au Mont Cook, mais est-ce pareil, aussi « beau »... Des conseils ?
4h pour
wanaka 1 nuit
MILFORD SOUND 2 nuits
ou Te Anau Ca nous écarte beaucoup vers le Sud, ces lieux semblent très beaux (même par temps de pluie), mais on a déjà vu des fjords en Norvège (sans les enfants). Cela « vaut-il le détour » ? J'aurais tendance à dire que oui. J'aimerais y descendre en van pour dormir au Cascade Crek campsite. La route est-elle assez dangereuse, étroite pour un van, vertigineuse ? Est-ce facile pour s'arrêter et profiter ?
6H30 pour
LAKE TEKAPO : 1 nuit Hot Pools
1h15 pour
MOUNT COOK 2 nuits
4h pour
CHRISTCHURCH 2 nuits DERNIERE NUIT AU PLUS PRES DE BRITZ
Quand pensez-vous ? J'ai lu qu'en général, c'était plutôt 1/3 Ile du Nord, 2/3 Ile du Sud, là, on est à 11 jours Ile du Nord Auckland compris et 13 jours Ile du Sud. J'ai éliminé Waitomo, malgré de belles petites randos, on ne va pas aux Catlins, ni à Dunedin, ni Kaikoura, ni ni… Chacun a ses préférences, mais j'aimerais avoir l'avis de ceux qui voient ce que donne mon planning en réalité, sur place : c'est dur de se rendre compte (d'où l'intérêt d'être en van!).
Par ailleurs, j'ai lu : - qu'on pouvait avoir des réducs dans les stations service, comment cela se passe-t-il ? Parce que, p..urée, on a un essence ! - on a droit avec le van à 1GB. Comment cela se passe-t-il, concrètement ? On allume un pc et on a l'internet ? (apparemment, on peut aussi acheter une carte sim pour le tel) - qu'il y avait une carte Top10 pour les (beaux) campings : est-ce intéressant ? Bref, plein plein de questions, c'est le speed : c'est très dur de trouver des vêtements chauds à La Réunion, et je crois qu'on va en avoir bien besoin !!!
Bon, c'est peut-être un peu long, désolé. Toute idée, tout conseil sont les bienvenus ! Merci !!! On est impatients de partir et je regrette déjà d'y aller si « peu de temps » ! A bientôt ? A. S.
AUCKLAND (2 jours et quelques)
VAN 3 heures pour
COROMANDEL 1 ? 2 nuits ? : Hot Water Beach + Cathedral Cove avec petite marche. La rando de Fletcher Bay est compromise parce qu'il semble qu'on ne puisse pas faire simplement l'aller, les vans y sont interdits, si j'ai bien tout lu… 3h pour
ROTORUA 2 ou 3 nuits ? : Waimangu Volcanic Valley (p111) : Tb, moins touristique, balade d'une heure vers lac, navette au retour. 3 heures en tout de visite. Wai o Tapu : TB !!! Mais peut-être mieux et moins touristique : Orakei korako Ca fait trois endroits, est-ce que ça fait trop ? Ma femme veut voir des geysers et de belles couleurs, il y en a un en centre-ville, qu'en pensez-vous (Te Puia ne me paraît pas être le top, sauf pour les geysers).
2h15 pour
TONGARIRO 2 nuits : Tongariro Alpine Crossing pour moi : « le plus beau » semble être du côté de Ketehaki, même si le dénivelé positif est plus important ai-je plus de chances d'avoir beau temps le matin (comme c'est le cas chez moi à la Réunion) ? D'autres conseils à propos de la prep de cette rando ? C'est si fréquent que ça, la fermeture du sentier ? Solution de repli = Waitomo ou Taupo
4h15 pour
WELLINGTON 2 nuits
6 heures pour
ABEL TASMAN 2 nuits Où nous mettre en van ? Que visiter ? J'aimerais marcher, j'ai vu qu'il y avait une belle rando de Marahau à… ? mais je dois faire un aller-retour (peut-être en bateau?).
Il y a aussi l'option kayak, mais est-ce jouable avec les deux enfants, si on veut aller voir Tonga Isaland Marine Reserve? Pas de danger ? J'ai du mal à juger, de loin… Ca semble beaucoup tourner, est-ce jouable en van (5,60m de long sur 1,9 de large et 2,8 de haut) J'ai lu aussi que « le plus beau », c'était de Totaranui à Wainiu. Est-ce faisable avec les enfants ? Où dormir ? Doc de Totaranui ?
Ca semble aussi très beau du côté de Spit Farewell, Wharakiri, etc Bref, je ne sais que faire à Abel Tasman, sachant que je suis en famille. C'est là où j'ai le plus demal à juger, ou alors c'est la Lonely qu'est mal fait ?
4h30 pour
Pause côte ouest Westport et Greymouth ou Hokitika 2 nuits pour ne pas faire trop de trajet et voir cape foulwind, pancakes, Hokitika gorges, petites randos + boutiques Hokitika
2h15 pour
Glaciers 1 nuit On ne sait pas si on reste une ou deux nuits : en fait, est-ce que ça « vaut le coup », sachant qu'avec les enfants (et les tarifs), on ne pourra pas je pense marcher dessus. J'ai lu des avis divers, ici ou sur tripadvisor. Qu'en pensez-vous ? Peut-on vraiment s'approcher pour en profiter ? On va aussi au Mont Cook, mais est-ce pareil, aussi « beau »... Des conseils ?
4h pour
wanaka 1 nuit
MILFORD SOUND 2 nuits
ou Te Anau Ca nous écarte beaucoup vers le Sud, ces lieux semblent très beaux (même par temps de pluie), mais on a déjà vu des fjords en Norvège (sans les enfants). Cela « vaut-il le détour » ? J'aurais tendance à dire que oui. J'aimerais y descendre en van pour dormir au Cascade Crek campsite. La route est-elle assez dangereuse, étroite pour un van, vertigineuse ? Est-ce facile pour s'arrêter et profiter ?
6H30 pour
LAKE TEKAPO : 1 nuit Hot Pools
1h15 pour
MOUNT COOK 2 nuits
4h pour
CHRISTCHURCH 2 nuits DERNIERE NUIT AU PLUS PRES DE BRITZ
Quand pensez-vous ? J'ai lu qu'en général, c'était plutôt 1/3 Ile du Nord, 2/3 Ile du Sud, là, on est à 11 jours Ile du Nord Auckland compris et 13 jours Ile du Sud. J'ai éliminé Waitomo, malgré de belles petites randos, on ne va pas aux Catlins, ni à Dunedin, ni Kaikoura, ni ni… Chacun a ses préférences, mais j'aimerais avoir l'avis de ceux qui voient ce que donne mon planning en réalité, sur place : c'est dur de se rendre compte (d'où l'intérêt d'être en van!).
Par ailleurs, j'ai lu : - qu'on pouvait avoir des réducs dans les stations service, comment cela se passe-t-il ? Parce que, p..urée, on a un essence ! - on a droit avec le van à 1GB. Comment cela se passe-t-il, concrètement ? On allume un pc et on a l'internet ? (apparemment, on peut aussi acheter une carte sim pour le tel) - qu'il y avait une carte Top10 pour les (beaux) campings : est-ce intéressant ? Bref, plein plein de questions, c'est le speed : c'est très dur de trouver des vêtements chauds à La Réunion, et je crois qu'on va en avoir bien besoin !!!
Bon, c'est peut-être un peu long, désolé. Toute idée, tout conseil sont les bienvenus ! Merci !!! On est impatients de partir et je regrette déjà d'y aller si « peu de temps » ! A bientôt ? A. S.
Préparation de 2ème séjour au Portugal fin septembre / début octobre 2016
B🙂njour/Bom dia, Camarades d'la Rubrique Portugaise (Championne d'Europe svp),
Je me permets de vous solliciter pour la préparation d'un second séjour (après celui, tant kiffé, de 6 semaines du Nord au Sud, d'Est en Ouest en...oct-nov 2010). Nous venons de réserver nos billets Marseille-Lisboa (fin sept)/Porto-Marseille (début oct) chez RyanAir. Nous prévoyons 3-4 nuits à Lisboa (en début de séjour) et 2-3 nuits à Porto (en fin de périple) et nous interrogeons sur l'"emploi" des 7-9 jours dispos entre ces 2 villes, sachant que:
-Nous aimerions aller saluer l'Océan (1-2 nuits, pas forcément dans le même port/station-village côtier); Nous avions découvert Nazaré (jolie) lors de notre 1er voyage, auriez-vous d'autres lieux à nous recommander? si possible tranquille(s), typique(s), pas ambiance station balnéaire bétonnée (avons ça pas loin de chez nous, dans le Gard).
-Nous envisageons de retourner au "boisdormantesque" Buçaco Palace Hôtel où nous avions merveilleusement dîné en 2010 et, ce coup-ci peut-être s'y offrir le grand luxe d'une nuitée (les lieux sont tellement extra-ordinaires).Dans un rayon de 100 kms de Luso, ptêtre un peu plus bas/haut/à l'Est, auriez-vous dans vos précieux "cartons", des suggestions de coins de jolie campagne où nous pourrions faire de chouettes marches ? La Serra da Estrela, vous connaissez? Pensez-vous que ce massif puisse correspondre à notre recherche?
-D'autres conseils d'étapes, ptêtre, en précisant qu'entre Lisboa&Porto nous louerons une voiture? Pour rappel, en 2010, dans ce secteur du Pays, avions visité: Coimbra , Fatima, Alcobaça&Batalha, Golega (Fête du Cheval).Avions fait l'impasse sur Tomar (ptêtre une idée, de s'y arrêter ce coup-ci?).
Si nous partons moins à l'"assaut" du fantastique Patrimoine Culturel du Pays dans ce futur séjour que lors du 1er, nous demeurons toujours épris d'églises barroques et curieux de joyaux architecturaux.Néanmoins nous envisageons prioritairement ces 2 semaines Lusitaniennes sous l'angle du dépaysement et des plaisirs "authentiques": des papilles (cuisine locale&Brasilienne, pourquoi pas aussi Cap Verdienne?), des oreilles (Fado), du contact des Portugais, sans foncer partout ni avaler les distances, prendre du bon temps au Portugal quoi !!!
Pardon pour mon laïus, mais la description détaillée de nos attentes&goûts me semble utile à vos avis&suggestions.
Je vous remercie grandement de votre attention et d'avance, de vos tuyaux.Je précise que j'ai édité les 2 trésors sur Lisboa&Porto de Monsieur Larazou qui, incha Allah, me lira&répondra, lui aussi...
@ vous lire donc.
Cordialement,
Yell😉wmop.
ps: nous souhaitons ramener 2-3 m2 d'azulejos (pour habiller une façade de cheminée intérieure), des adresses de points de fabrication et/ou vente, sur notre parcours?
Je me permets de vous solliciter pour la préparation d'un second séjour (après celui, tant kiffé, de 6 semaines du Nord au Sud, d'Est en Ouest en...oct-nov 2010). Nous venons de réserver nos billets Marseille-Lisboa (fin sept)/Porto-Marseille (début oct) chez RyanAir. Nous prévoyons 3-4 nuits à Lisboa (en début de séjour) et 2-3 nuits à Porto (en fin de périple) et nous interrogeons sur l'"emploi" des 7-9 jours dispos entre ces 2 villes, sachant que:
-Nous aimerions aller saluer l'Océan (1-2 nuits, pas forcément dans le même port/station-village côtier); Nous avions découvert Nazaré (jolie) lors de notre 1er voyage, auriez-vous d'autres lieux à nous recommander? si possible tranquille(s), typique(s), pas ambiance station balnéaire bétonnée (avons ça pas loin de chez nous, dans le Gard).
-Nous envisageons de retourner au "boisdormantesque" Buçaco Palace Hôtel où nous avions merveilleusement dîné en 2010 et, ce coup-ci peut-être s'y offrir le grand luxe d'une nuitée (les lieux sont tellement extra-ordinaires).Dans un rayon de 100 kms de Luso, ptêtre un peu plus bas/haut/à l'Est, auriez-vous dans vos précieux "cartons", des suggestions de coins de jolie campagne où nous pourrions faire de chouettes marches ? La Serra da Estrela, vous connaissez? Pensez-vous que ce massif puisse correspondre à notre recherche?
-D'autres conseils d'étapes, ptêtre, en précisant qu'entre Lisboa&Porto nous louerons une voiture? Pour rappel, en 2010, dans ce secteur du Pays, avions visité: Coimbra , Fatima, Alcobaça&Batalha, Golega (Fête du Cheval).Avions fait l'impasse sur Tomar (ptêtre une idée, de s'y arrêter ce coup-ci?).
Si nous partons moins à l'"assaut" du fantastique Patrimoine Culturel du Pays dans ce futur séjour que lors du 1er, nous demeurons toujours épris d'églises barroques et curieux de joyaux architecturaux.Néanmoins nous envisageons prioritairement ces 2 semaines Lusitaniennes sous l'angle du dépaysement et des plaisirs "authentiques": des papilles (cuisine locale&Brasilienne, pourquoi pas aussi Cap Verdienne?), des oreilles (Fado), du contact des Portugais, sans foncer partout ni avaler les distances, prendre du bon temps au Portugal quoi !!!
Pardon pour mon laïus, mais la description détaillée de nos attentes&goûts me semble utile à vos avis&suggestions.
Je vous remercie grandement de votre attention et d'avance, de vos tuyaux.Je précise que j'ai édité les 2 trésors sur Lisboa&Porto de Monsieur Larazou qui, incha Allah, me lira&répondra, lui aussi...
@ vous lire donc.
Cordialement,
Yell😉wmop.
ps: nous souhaitons ramener 2-3 m2 d'azulejos (pour habiller une façade de cheminée intérieure), des adresses de points de fabrication et/ou vente, sur notre parcours?
Kruger, Kalahari et camping
Bonjour,
Nous partons 3 semaines en septembre en couple en afrique du sud et j'essaye de trouver des réponses o nos questions
1- Camping au Kruger, faut-il réserver ? Je prends tous les conseils ...
2- Rando avec ranger, est-ce que cela faut le coup ? De même pour les conseils dans kruger ou autre parc
3- Le kalahari est loin mais me semble magnifique. Cela veut dire moins de temps à kruger, votre avis ?
Plein d'autres questions mais je me limite à celles-ci.🙂
Plein d'autres questions mais je me limite à celles-ci.🙂
Le lac Baïkal en hiver
BOnjour,
Quelqu un est allé recemment au Lac Baikal en hiver et pourrait me dire que faire au mois de janvier comme activités et ou aller . Merci
Luce
Quelqu un est allé recemment au Lac Baikal en hiver et pourrait me dire que faire au mois de janvier comme activités et ou aller . Merci
Luce
Road trip de 2 copines de Johannesburg à Cape Town en 3 semaines
le 11 juin 2016 à 23:23 dans Itinéraires Afrique du Sud
Bonjour,
Je prévois de partir en Afrique du Sud en septembre, 3 semaines avec une amie.
Nous achetons demain les billets d'avion. Nous atterrirons le 3 à 21h à Johannesburg et en repartirons le 25 à 18h.
Nous choisissons de louer une voiture à l'aéroport. Nous avons demandé conseil à une connaissance d'une connaissance 😄 pour notre itinéraire. Il nous a fait une proposition, mais nous voulions un second avis sur celui-ci.
Nous sommes en recherche de nature, paysage, snorkelling, découverte et rencontres bien-sûr. Habituées à voyager plutôt en Asie, sur le mode petit budget et backpackers, nous sommes conscientes que notre budget (1000/1500e hors avion) ne nous permettra pas d'improviser à moindre coût, hébergement et repas de la même manière qu'en Asie (en tout cas pas en ne disposant que de 3 semaines) 🙁ce pour quoi nous avons besoin d'être rassurées sur la faisabilité de l'itinéraire afin de tout réserver dès maintenant 🤪
J'ai eu beau lire de nombreux posts qui foisonnent d'infos, nous n'arrivons pas à mesurer si pour rentrer dans notre budget, sans arriver à Cape Town surmenées (lol) nous devons sacrifier certaines étapes (genre Dragensberg) ou les remplacer par d'autres "équilaventes": voici la proposition faite par notre "conaissance":
1ère partie séjour (15 Nuits) - Johannesburg to Johannesburg (variante Durban) :
-Aéroport international O'Tambo / Graskop : 2 nuits -Graskop / Orpen gate (Parc Kruger) : 1 nuit à Tamboti Camp (Orpen) -Orpen / Olifants : 2 nuits à Olifants Camp (Kruger Parc) -Olifants / Skukuza : 1 nuit à Skukuza Camp -Skukusa / Berg En Dal : 1 nuit à Berg En Dal Camp puis sortie du Kruger. -Berg En Dal /Traversée du Swaziland / Pongola : 1 nuit à Pongola. -Pongola / Hluhluwe / Sodwana Bay : 2 nuits à Sodwana Bay (Océan indien) -Sodwana Bay / Hluhluwe / Mpila camp (Imfolozi Parc) : 2 nuits à Mpila. -Mpila / Santa Lucia (Océan indien) : 1 nuit à St Lucia -Santa Lucia / Giant's Castle (Drakensberg) : 2 nuits à Giant's Castle. -Giant's Castel / Johannesburg : Avion pour Cape Town.
Variante (13 nuits) mais frais abandon voiture (50 euros) : Santa Lucia / Durban : Avion pour Cape Town.
2ème partie séjour (7 Nuits) - Cape Town -5 nuits à Hout Bay (idéal car au centre de la peninsule) -2 nuits à Stellenbosch (vignobles). -Avion Cape Town to Johannesburg (retour en France).
Voilà j'espère avoir une réponse qui me dira que c'est "finger in the nose " lol
Et je remercie déjà tous les voyageurs qui nous ont un peu fait voyager grâce à leurs nombreux posts.🙂
Cathy
Je prévois de partir en Afrique du Sud en septembre, 3 semaines avec une amie.
Nous achetons demain les billets d'avion. Nous atterrirons le 3 à 21h à Johannesburg et en repartirons le 25 à 18h.
Nous choisissons de louer une voiture à l'aéroport. Nous avons demandé conseil à une connaissance d'une connaissance 😄 pour notre itinéraire. Il nous a fait une proposition, mais nous voulions un second avis sur celui-ci.
Nous sommes en recherche de nature, paysage, snorkelling, découverte et rencontres bien-sûr. Habituées à voyager plutôt en Asie, sur le mode petit budget et backpackers, nous sommes conscientes que notre budget (1000/1500e hors avion) ne nous permettra pas d'improviser à moindre coût, hébergement et repas de la même manière qu'en Asie (en tout cas pas en ne disposant que de 3 semaines) 🙁ce pour quoi nous avons besoin d'être rassurées sur la faisabilité de l'itinéraire afin de tout réserver dès maintenant 🤪
J'ai eu beau lire de nombreux posts qui foisonnent d'infos, nous n'arrivons pas à mesurer si pour rentrer dans notre budget, sans arriver à Cape Town surmenées (lol) nous devons sacrifier certaines étapes (genre Dragensberg) ou les remplacer par d'autres "équilaventes": voici la proposition faite par notre "conaissance":
1ère partie séjour (15 Nuits) - Johannesburg to Johannesburg (variante Durban) :
-Aéroport international O'Tambo / Graskop : 2 nuits -Graskop / Orpen gate (Parc Kruger) : 1 nuit à Tamboti Camp (Orpen) -Orpen / Olifants : 2 nuits à Olifants Camp (Kruger Parc) -Olifants / Skukuza : 1 nuit à Skukuza Camp -Skukusa / Berg En Dal : 1 nuit à Berg En Dal Camp puis sortie du Kruger. -Berg En Dal /Traversée du Swaziland / Pongola : 1 nuit à Pongola. -Pongola / Hluhluwe / Sodwana Bay : 2 nuits à Sodwana Bay (Océan indien) -Sodwana Bay / Hluhluwe / Mpila camp (Imfolozi Parc) : 2 nuits à Mpila. -Mpila / Santa Lucia (Océan indien) : 1 nuit à St Lucia -Santa Lucia / Giant's Castle (Drakensberg) : 2 nuits à Giant's Castle. -Giant's Castel / Johannesburg : Avion pour Cape Town.
Variante (13 nuits) mais frais abandon voiture (50 euros) : Santa Lucia / Durban : Avion pour Cape Town.
2ème partie séjour (7 Nuits) - Cape Town -5 nuits à Hout Bay (idéal car au centre de la peninsule) -2 nuits à Stellenbosch (vignobles). -Avion Cape Town to Johannesburg (retour en France).
Voilà j'espère avoir une réponse qui me dira que c'est "finger in the nose " lol
Et je remercie déjà tous les voyageurs qui nous ont un peu fait voyager grâce à leurs nombreux posts.🙂
Cathy
Premier voyage seule à Marrakech
Bonjour,
J'ai 46 ans et je vais faire mon premier voyage seule.
Je pars à Marrakech depuis Poitiers le 23 Juin, donc très bientôt. Pourriez-vous me donner des conseils :
Sachant que je suis plutôt discrète si je ne connais pas et très joyeuse quand je commence à rencontrer (j'ai prévu les pantalons amples mais souples, les t-shirts cachant les épaules et les bras, les chaussures cachant les orteils...) alors après ?
- Rester la semaine complète à Marrakech (j'ai vu des riads pour 15 euros la nuit) ? - Plutôt se déplacer ? vers Essouira, Ouarzazate, Rabat, etc... ? - Comment ne pas être toujours seule ? aller vers les gens ? Attendre d'être à l'hotel, en riad, en auberge de jeunesse ?
Merci de vos grands conseils.
Je pars à Marrakech depuis Poitiers le 23 Juin, donc très bientôt. Pourriez-vous me donner des conseils :
Sachant que je suis plutôt discrète si je ne connais pas et très joyeuse quand je commence à rencontrer (j'ai prévu les pantalons amples mais souples, les t-shirts cachant les épaules et les bras, les chaussures cachant les orteils...) alors après ?
- Rester la semaine complète à Marrakech (j'ai vu des riads pour 15 euros la nuit) ? - Plutôt se déplacer ? vers Essouira, Ouarzazate, Rabat, etc... ? - Comment ne pas être toujours seule ? aller vers les gens ? Attendre d'être à l'hotel, en riad, en auberge de jeunesse ?
Merci de vos grands conseils.











