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Retour de quinze jours en Corse
bonjour,
voici les activités effectuées en 15 jours en Corse, ça pourra peut-être vous donner des idées de visite ! 😉
On est parti du côté de Propriano (location dans une villa pour 6 personnes : 1100 euros la semaine), départ de Marseille le vendredi 8 juillet au soir en bâteau (300 euros aller / retour pour 2 avec la voiture) avec la SNCM et arrivée à Ajaccio le 9 juillet au petit matin. Pas de mystère, plus vous y prenez tôt pour réserver, moins c'est cher (pour le bateau) !
Samedi 9 juillet 2011
Ø Ajaccio
§ Port Tino Rossi
§ Fontaine 4 lions + Napoléon
§ Place d’Austerlitz + statue de Napoléon Ier
Ø Plage Au sud d’Ajaccio, à Verghia : Plage mare e sole appelé aussi la plage d’argent
Ø Plage de Portigliolo : dimanche 10 juillet 2011
Lundi 11 juillet 2011
Ø Porto (le port)
§ Le golfe de Porto (on y a vu des dauphins)
§ Le golfe de Girolata
§ La réserve naturelle de Scandola (on y a vu des aigles)
Avec Corse en semirigide (très conviavial car petit semi-rigide pour 10 personnes max) : 43 euros par personne départ de Porto
Ø Anse d'Orzo : Mardi 12 juillet 2011 (chemin cabossé pour y descendre de 1 km) mais avant très belle vue sur la baie d'Ajaccio
Ø Tizzano plage : mercredi 13 juillet 2011
Ø Sartène : mercredi 13 juillet 2011
Ø Ste-Lucie de Tallano : jeudi 14 juillet 2011
Ø Vasques naturelles de Zoza : jeudi 14 juillet 2011
Ø Olmetto village : Vendredi 15 juillet 2011
Ø Filitosa site archéologique : menhirs : Vendredi 15 juillet 2011 (6 euros par personnes)
Ø Le Pont Spin’a Cavallu : vendredi 15 juillet 2011
Ø Roccapina (vue de la route) : vendredi 15 juillet et lundi 18 juillet 2011
Ø Plage de Cupabia : Samedi 16 juillet 2011
Ø Dolmen de Fontanaccia : samedi 16 juillet 2011 (gratuit)
Ø Site préhistorique de Palaggiu et Cauria : dolmens / menhirs : samedi 16 juillet 2011 (gratuit)
Ø Les aiguilles de Bavella : dimanche 17 juillet 2011 (attention il y a un parking payant à 3 euros, vous pouvez vous garer à proximité gratis...au col de Bavella)
Ø Propriano (ville + port) : Dimanche 17 juillet 2011
Ø Plage de Rondinara : lundi 18 juillet 2011 (un parking payant à proximité : 3,50 euros)
Ø Bonifacio (ville + port) : lundi 18 juillet 2011
Ø Bonifacio : Gouvernail de la Corse / Escalier du roi d’Aragon / Grain de sable : lundi 18 juillet 2011
Ø Presqu’ile de la Madonetta et son phare : lundi 18 juillet 2011
Mardi 19 juillet : pluie donc repos et shopping ! 😛
Ø Plage et pointe de Campomoro Belvédère : dimanche 10 juillet et le mercredi 20 juillet 2011 (un super restaurant en descendant sur le village) qui a une vue sur la plage (le nom m'a échappé mais ile st vraiment très bon !).
Ø Plage de Santa-Giulia : jeudi 21 juillet 2011
Ø Plage de Palombaggia : jeudi 21 juillet 2011
Ø Porto-Vecchio (port) : jeudi 21 juillet 2011
Ø Grotte de Sdragonato / grotte Saint-Antoine : chapeau de Napoléon : vendredi 22 juillet 2011
Ø Iles Lavezzi : vendredi 22 juillet 2011 (location d'un bateau chez nautic aventure à Bonifacio)...attention quand ils disent navigable ! On s'est pris du vent et des belles vagues (grosses frayeurs) force 5 ! J'aurai dû mieux scruter la météo, enfin on est revenu sans dommage mais c'est du sport croyez-moi ! On a pas croisé beaucoup de promène couillon ce jour là !
Location : 240 euros + essence au retour (pour 6 personnes)
Mes photos, pour vous donner un aperçu : https://picasaweb.google.com/114309247784934720795/Corse?authkey=Gv1sRgCKXm2dX4pqWJQg#
J'ai déjà fait une liste des choses à voir l'an prochain : 😎 - les îles sanguinaires (Ajaccio) - les calanches de Piana (on était tout proche à Porto, on a pas eu le temps malheureusement) - un tour en avion d'une heure (aerodrome de Propriano) pour survoler tout le sud de la Corse (1 heure = 168 euros pour 3) - Corte - Calvi - l'île Rousse - la plage de Roccapina (en y allant doucement car petite route vraiment pas bonne)
...etc.
Mais même 15 jours, c'est court !
Une dernière chose, pour les enfants qui ont le mal des transports, prendre un mercalme avant de partir car c'est des routes de montagne la Corse faut pas l'oublie...par contre vous pouvez oublier les autoroutes...la nationale est superbe par endroit par exemple à partir de Roccapina jusqu'à Bonifacio, de grandes lignes droites...sinon c'est tortueux...mise à part aussi entre Bonifacio et Porto-Vecchio, la nationale est très belle (on est pas allé plus haut donc je ne sais pas après).
Bonnes vacances pour ceux qui partent !
voici les activités effectuées en 15 jours en Corse, ça pourra peut-être vous donner des idées de visite ! 😉
On est parti du côté de Propriano (location dans une villa pour 6 personnes : 1100 euros la semaine), départ de Marseille le vendredi 8 juillet au soir en bâteau (300 euros aller / retour pour 2 avec la voiture) avec la SNCM et arrivée à Ajaccio le 9 juillet au petit matin. Pas de mystère, plus vous y prenez tôt pour réserver, moins c'est cher (pour le bateau) !
Samedi 9 juillet 2011
Ø Ajaccio
§ Port Tino Rossi
§ Fontaine 4 lions + Napoléon
§ Place d’Austerlitz + statue de Napoléon Ier
Ø Plage Au sud d’Ajaccio, à Verghia : Plage mare e sole appelé aussi la plage d’argent
Ø Plage de Portigliolo : dimanche 10 juillet 2011
Lundi 11 juillet 2011
Ø Porto (le port)
§ Le golfe de Porto (on y a vu des dauphins)
§ Le golfe de Girolata
§ La réserve naturelle de Scandola (on y a vu des aigles)
Avec Corse en semirigide (très conviavial car petit semi-rigide pour 10 personnes max) : 43 euros par personne départ de Porto
Ø Anse d'Orzo : Mardi 12 juillet 2011 (chemin cabossé pour y descendre de 1 km) mais avant très belle vue sur la baie d'Ajaccio
Ø Tizzano plage : mercredi 13 juillet 2011
Ø Sartène : mercredi 13 juillet 2011
Ø Ste-Lucie de Tallano : jeudi 14 juillet 2011
Ø Vasques naturelles de Zoza : jeudi 14 juillet 2011
Ø Olmetto village : Vendredi 15 juillet 2011
Ø Filitosa site archéologique : menhirs : Vendredi 15 juillet 2011 (6 euros par personnes)
Ø Le Pont Spin’a Cavallu : vendredi 15 juillet 2011
Ø Roccapina (vue de la route) : vendredi 15 juillet et lundi 18 juillet 2011
Ø Plage de Cupabia : Samedi 16 juillet 2011
Ø Dolmen de Fontanaccia : samedi 16 juillet 2011 (gratuit)
Ø Site préhistorique de Palaggiu et Cauria : dolmens / menhirs : samedi 16 juillet 2011 (gratuit)
Ø Les aiguilles de Bavella : dimanche 17 juillet 2011 (attention il y a un parking payant à 3 euros, vous pouvez vous garer à proximité gratis...au col de Bavella)
Ø Propriano (ville + port) : Dimanche 17 juillet 2011
Ø Plage de Rondinara : lundi 18 juillet 2011 (un parking payant à proximité : 3,50 euros)
Ø Bonifacio (ville + port) : lundi 18 juillet 2011
Ø Bonifacio : Gouvernail de la Corse / Escalier du roi d’Aragon / Grain de sable : lundi 18 juillet 2011
Ø Presqu’ile de la Madonetta et son phare : lundi 18 juillet 2011
Mardi 19 juillet : pluie donc repos et shopping ! 😛
Ø Plage et pointe de Campomoro Belvédère : dimanche 10 juillet et le mercredi 20 juillet 2011 (un super restaurant en descendant sur le village) qui a une vue sur la plage (le nom m'a échappé mais ile st vraiment très bon !).
Ø Plage de Santa-Giulia : jeudi 21 juillet 2011
Ø Plage de Palombaggia : jeudi 21 juillet 2011
Ø Porto-Vecchio (port) : jeudi 21 juillet 2011
Ø Grotte de Sdragonato / grotte Saint-Antoine : chapeau de Napoléon : vendredi 22 juillet 2011
Ø Iles Lavezzi : vendredi 22 juillet 2011 (location d'un bateau chez nautic aventure à Bonifacio)...attention quand ils disent navigable ! On s'est pris du vent et des belles vagues (grosses frayeurs) force 5 ! J'aurai dû mieux scruter la météo, enfin on est revenu sans dommage mais c'est du sport croyez-moi ! On a pas croisé beaucoup de promène couillon ce jour là !
Location : 240 euros + essence au retour (pour 6 personnes)
Mes photos, pour vous donner un aperçu : https://picasaweb.google.com/114309247784934720795/Corse?authkey=Gv1sRgCKXm2dX4pqWJQg#
J'ai déjà fait une liste des choses à voir l'an prochain : 😎 - les îles sanguinaires (Ajaccio) - les calanches de Piana (on était tout proche à Porto, on a pas eu le temps malheureusement) - un tour en avion d'une heure (aerodrome de Propriano) pour survoler tout le sud de la Corse (1 heure = 168 euros pour 3) - Corte - Calvi - l'île Rousse - la plage de Roccapina (en y allant doucement car petite route vraiment pas bonne)
...etc.
Mais même 15 jours, c'est court !
Une dernière chose, pour les enfants qui ont le mal des transports, prendre un mercalme avant de partir car c'est des routes de montagne la Corse faut pas l'oublie...par contre vous pouvez oublier les autoroutes...la nationale est superbe par endroit par exemple à partir de Roccapina jusqu'à Bonifacio, de grandes lignes droites...sinon c'est tortueux...mise à part aussi entre Bonifacio et Porto-Vecchio, la nationale est très belle (on est pas allé plus haut donc je ne sais pas après).
Bonnes vacances pour ceux qui partent !
Hôtels Formule 1 en France?
Bonjour à tous,
Je m'adresse aux voyageurs qui ont déjà séjouné dans les Hôtels Formule 1 en France. Je voudrais connaître le ratio chambre / toilette-douche.🙂 Est-ce qu'il y a suffisament de d'instalation pour ne pas créer de file d'attente le matin? Est-ce que l'on doit se lever avant le soleil pour ne pas attendre son tour pendant plusieurs minutes?
Et aussi, la propreté, ça dit quoi?
Je suis habituée au Hôtels Étap, j'ai toujours été très satisfaite du confort par rapport au prix. Mais budget oblige, je suis obligé de couper quelque part!! 🏴☠️
Merci à l'avance pour votre aide comme toujours!!
Je m'adresse aux voyageurs qui ont déjà séjouné dans les Hôtels Formule 1 en France. Je voudrais connaître le ratio chambre / toilette-douche.🙂 Est-ce qu'il y a suffisament de d'instalation pour ne pas créer de file d'attente le matin? Est-ce que l'on doit se lever avant le soleil pour ne pas attendre son tour pendant plusieurs minutes?
Et aussi, la propreté, ça dit quoi?
Je suis habituée au Hôtels Étap, j'ai toujours été très satisfaite du confort par rapport au prix. Mais budget oblige, je suis obligé de couper quelque part!! 🏴☠️
Merci à l'avance pour votre aide comme toujours!!
"UK Ancestry Visa" pour voyager en France et en Europe?
Bonjour, simple question mais réponse surement compliquée :
Lorsque l'on a un " UK ancestry visa ", c'est à dire, dans mon cas, que l'on est résident australien et que l'on a obtenu ce visa de 5 ans pour résider en UK, peut-on librement voyager en Europe et surtout aller en France ? pour combien de temps ? (plus de 3 mois ?)
Merci beaucoup
Lorsque l'on a un " UK ancestry visa ", c'est à dire, dans mon cas, que l'on est résident australien et que l'on a obtenu ce visa de 5 ans pour résider en UK, peut-on librement voyager en Europe et surtout aller en France ? pour combien de temps ? (plus de 3 mois ?)
Merci beaucoup
Les Causses à vélo en juin 2011
650 km sur les Causses à vélo
Juin 2011
Depuis longtemps l’idée de partir à vélo à travers les causses et leurs environs au sens large me trottait dans la tête. Je me suis déjà souvent promené dans ces régions à pied ou en voiture, mais partir une dizaine de jours à vélo à travers tous ces plateaux et gorges qui les entaillent m’apparaissait comme un bon moyen de faire une synthèse de ces coins de France fabuleux et pas toujours bien connus par les Français.
Donc fort de ce préambule, le lundi 6 juin nous partons à deux Evelyne et moi pour cette balade à « saute-causses », en effet nous avons l’intention de monter et descendre ces grandes zones par tous les côtés. Notre itinéraire va nous conduire de la haute vallée du Lot vers le Mont Lozère, le causse Méjean, l’Aigoual, les gorges de la Vis, le cirque de Navacelles, le causse du Larzac, la vallée du Lot, la vallée de la Dourbie, le causse Noir, la vallée de la Jonte et celle du Tarn, le causse Sauveterre, l’Aubrac, la Margeride et en final la vallée du Lot qui va nous permettre de terminer la boucle.
Nous laissons la voiture au gîte des Alpiers, endroit perché sur la rive nord du Lot à trente kilomètres à l’est de Mende, où la propriétaire très gentiment va nous la garder dix jours.
Premier jour : Le Bleymard Florac 47 km
Du gîte des Alpiers qui domine la vallée du Lot, la vue porte au sud vers l’autre versant de la vallée, sur la masse du Mont Lozère. Le temps n’est pas très beau mais pas non plus très menaçant. Nous nous mettons en route pour partir à la découverte de cette magnifique région, qui s’étale devant nous, toute sculptée de bosses, de creux et de gorges.
Après une courte descente qui nous conduit auprès du Lot, encore petit ruisseau dans ses débuts, nous attaquons la route qui monte au col Finiels sur le Mont Lozère. Je n’ai pas la grosse forme, en effet depuis 6 mois je n’ai pas fait beaucoup de sport en général et de vélo en particulier. Mais les sept cents mètres de dénivelé en quelques 11 ou 12 kilomètres, qui conduisent au col de Finiels, sont vite absorbés. La motivation pour une belle randonnée de dix jours palie le manque de forme, et je piaffe à l’idée des grands espaces à venir. Evelyne, qui a plus d’entraînement que moi, montre aussi la même envie de partir à la rencontre de cette région aux charmes secrets mais bien réels et grandioses.
Une fois le col atteint, une immense descente de plus de trente kilomètres nous attend. Le versant sud du Mont Lozère est très impressionnant, vaste étendue désertique, recouverte de prairies à l’herbe rase, sur lesquelles une multitude de blocs erratiques aux formes plus ou moins arrondies, disposés de façon aléatoire, donnent au panorama une facture étrange. Parfois ils s’empilent les uns sur les autres dans des équilibres hypothétiques, ce qui renforce le style de cette région granitique que je qualifie de très austère, effet accentué par le ciel gris qui nous domine. La seule touche lumineuse, dans ce décor oscillant entre le gris du granit et le vert sombre de la lande, s’affiche dans le jaune des genêts, qui illumine ce paysage terne sous une couche nuageuse triste et menaçante.
Nous nous lançons dans la descente. Nous ne boudons pas notre plaisir dans ces grandes glissades sur de longues distances. En effet, je suis toujours aussi étonné des performances des roulements de mes roues, car je ressens plutôt une impression de glisse comme sur des skis, que de descente à vélo. Il faut rester concentré car la vitesse frôle rapidement les 60 kilomètres à l’heure et le spectacle magnifique ne doit pas trop nous distraire. En effet le moindre caillou ou aspérité mal négocié peut se payer cash par une chute magistrale.
Nous atteignons le joli village de Pont de Montvert. Cette petite cité à la pierre sombre, perchée sur les flancs du Mont Lozère, traversée par le Tarn tout juste né de la montagne, a subi des événements violents. En effet en ces lieux le protestantisme connut l’un de ses bastions les plus âpres. Au tout début du XVIII siècle le soulèvement des camisards s’y déclencha.
En ce commencement de juin, il y a affluence de randonneurs. Nous sommes sur le chemin de Stevenson, qui connait à notre époque un grand regain d’intérêt. Plus nous descendons et plus la forêt se fait présente et remplace les pâturages à l’herbe courte des hauteurs. On y trouve des sapins des chênes et aussi des châtaigniers, ces derniers donnant un petit air de montagne corse à ces vallées ravinées. Des touristes allemands nous demandent si nous sommes des compatriotes, dans leur langue je leur réponds que non, mais que leur pays nous l’aimons beaucoup et l’avons aussi traversé à vélo.
Notre descente nous mène au pied des à-pics du causse Méjean. La roche de sombre et granitique devient claire et calcaire, le contraste est saisissant. Rapidement nous rejoignons Florac, au nom qui fleure déjà bon la Provence. Les gens y ont déjà cet accent chantant que Pagnol a si bien révélé. Le gîte communal nous accueille en début d’après-midi après cette courte étape de mise en train. La soirée sera très agréable, à discuter avec différents protagonistes lancés sur le chemin de Stevenson et qui se retrouvent au gré des étapes. Chacun parlera plus ou moins longuement de ses expériences de voyage à pied ou autrement. A cette occasion nous ferons presque un tour de la planète, avec un arrêt prolongé en Australie. Une pluie diluvienne s’abat plusieurs heures durant, et nous sommes très contents d’être arrivés tôt.
Deuxième jour : Florac La Viale (causse Méjean) 74 km
L’aube est maussade, les prévisions météorologiques pas très enthousiastes. Après cette immense période de sécheresse qui a assoiffé l’agriculture française et tari les nappes phréatiques depuis des mois, nous nous disons que nous sommes poursuivis de malchance dans notre choix de dates de voyage. Déjà l’année dernière au mois de juin nous étions partis 17 jours à travers les Préalpes, pensant que nous souffririons de la chaleur. Ce ne fut pas le cas, loin de là en effet la pluie, le vent et le froid nous avaient mis à rude épreuve.
Cependant nous nous mettons en route après avoir dit au revoir aux différents randonneurs qui continuent leur cheminement vers le sud. En ce qui nous concerne, nous mettons le cap au nord en direction de Saint-Enimie, petite cité sur le Tarn, l’un des lieux d’accès au causse Méjean. Ce dernier est enserré sur trois côté par la vallée que le Tarn a creusé entre différents massifs. Le fait de contourner ce grand plateau qui se dresse au-dessus de hautes falaises blanches qui en barrent l’accès, durant trente kilomètres, attise notre désir de le traverser, ce qui est au programme de cet après-midi. Quelques ondées ponctuent notre route, mais rien de bien méchant. La rivière aux couleurs vert sombre du fait du ciel nuageux tranche sur le blanc des rochers qui y plongent. Nous marquons un arrêt face au château ruiné de Castelbouc, qui se dresse sur un promontoire au pied duquel quelques maisons à l’architecture caussenarde, serrées les unes contre les autres, s’agrippent au rocher. Une légende est liée au patronyme du lieu. Je vous la livre telle que vous la trouverez sur le site internet le concernant :
« Pendant les croisades, tous les hommes étaient partis guerroyer à l'exception du jeune seigneur du château. Il dut alors satisfaire toutes les jeunes filles de la seigneurie et mourut bientôt de fatigue. A sa mort, un bouc plana au dessus du château qui prit le nom de Castelbouc».
Encore quelques kilomètres et nous atteignons Saint-Enimie, blottie à l’intersection des Causses Méjean et Sauveterre. Une montée de sept kilomètres nous conduit après cinq cents mètres de dénivelé au col de Coperlac. Nous entrons dans le monde des grands causses, région déserte ou presque. Seuls, de loin en loin, quelques hameaux pratiquement inhabités s’accrochent aux creux des mouvements de terrain aux environs des mille mètres d’altitude. Afin de découvrir un peu plus ce bout de France et aussi de rester un peu plus sur nos vélos, nous n’empruntons pas le chemin le plus direct vers la Viale au sud du plateau. Nous nous dirigeons vers son bord ouest et rejoignons le Tarn à la Malène, par une route tout en lacets et très aérienne, qui permet de magnifiques points de vue sur les toits du village, son pont et la rivière. Une fois au fond de la vallée, nous suivons la gorge vers le sud jusqu’aux Vignes. Parcours d’une dizaine de kilomètres, les falaises surplombent, au sens littéral, la route. En effet on circule au pied d’immenses bombements rocheux. Cette section est la plus impressionnante des gorges, qui pourtant sont riches de panoramas de toute beauté.
Arrivés aux Vignes il nous faut de nouveau grimper sur le causse Méjean. Une route étroite s’élance dans un grand pan raide sur une dizaine de kilomètres. Il n’y a aucune circulation, et malgré les efforts exigés nous éprouvons un grand plaisir à nous élever dans ce décor majestueux. La rivière nous apparait comme un ruban de couleur sombre au fond de son écrin de falaises claires, je ne dirais pas blanches car elles prennent des teintes jaunes et brunes dans les zones de surplombs, alors qu’elles sont gris clair ou blanches dans les parties verticales.
Une fois sur le causse nous pensons en avoir terminé avec les montées. Erreur! Après quelques kilomètres à peu près plats, nous passons au lieu dit la Bourgarie, et là la route semble monter directement dans le ciel avec une inclinaison infernale, supérieure à dix pour cent. Il nous faut forcer sur les pédales. À un moment, nous sommes tous deux presque obligés de mettre pied à terre en nous traînant à quatre kilomètres à l’heure. Heureusement cela ne dure pas très longtemps et enfin c’en est fini des montées pour ce jour, car devant nous le panorama se dévoile à l’est jusqu’au Mont Aigoual tout là-bas à l’autre bout du causse Méjean. En quelques minutes d’une belle descente nous rejoignons le très pittoresque groupe de maisons dénommé Saint Pierre des Tripiers. Ce hameau, que j’ai déjà à plusieurs reprises visité, a un charme fou. Il trouve son origine au moyen-âge, le modernisme ne l’a pas atteint, toutes les constructions sont anciennes dans ce très esthétique style caussenard aux murs épais et aux formes arrondies. Son église du XII siècle ajoute la touche de perfection à ce petit coin perdu au bout du monde. Nous nous y arrêtons quelques instants. Que le lieu respire la tranquillité ! Un chat noir nous accueille et vient se faire gratter. Ce sera le seul être vivant que nous verrons. Nous nous arrachons à l’emprise du lieu et rejoignons la Viale toute proche, où se trouve notre point de chute pour les deux nuits à venir. L’accueil y est très chaleureux, le gîte a été rénové. Je me souviens y avoir séjourné il y a bien longtemps, et j’en avais le souvenir de dortoirs vétustes et non de pièces bien agencées. Nous avons même droit à un petit coin séparé avec deux lits, ce qui nous donne l’impression d’avoir notre propre chambre.
Troisième jour : à pied sur les corniches du Tarn et de la Jonte 6 heures
Nous allons délaisser nos vélos pour une randonnée à pied très originale le long des fameux balcons de la Jonte et du Tarn. Nous rejoignons à partir de notre gîte en suivant le GR 6 l’extraordinaire chemin, qui se glisse au sommet des falaises dans le coin sud-ouest du causse Méjean. Sur ce parcours les points de vue sur les falaises et les deux vallées du Tarn et de son affluent la Jonte sont absolument extraordinaires. Des à-pics dévalent à nos pieds sur plusieurs centaines de mètres. Les sculptures naturelles du rocher offrent de véritables œuvres d’art, dont la plus célèbre porte le nom évocateur de vase de Sèvres. Dans ce décor aérien de toute beauté, les vautours planent à quelques dizaines de mètres de nous et étalent leur envergure impressionnante. Nous avons du mal à avancer tellement les perspectives sont stupéfiantes à chaque pas. Tout étonnés nous constatons que nous sommes quasiment seuls sur ce chemin unique, alors que nous pensions y trouver la foule. Sur ces immenses piliers qui s’élancent à l’assaut du ciel, nous distinguons quelques grimpeurs à peine plus gros que des fourmis. Nous sommes dans un paradis de la grimpe. Cette journée à pied nous laissera un souvenir impérissable, bien que nous trouvions le déplacement à vélo plus facile donc plus agréable.
Quatrième jour : la Viale Le Vigan par le Mont Aigoual 86km
Ce matin après deux nuits, nous quittons presque à regret ce gîte tranquille où nous avons été si bien traités. L’étape de la journée risque d’être rude, le Mont Aigoual ayant la réputation d’être toujours froid et venteux, et le temps ne semble pas très beau. Nous rejoignons le village de la Parade, passons à côté du fameux Aven Armand et longeons la bordure sud du causse Méjean en direction de l’est. Dans cette partie, la forêt a disparu, seule subsiste une prairie rase et une multitude de fleurs en bordure de route. Pédaler dans ces immenses espaces, où la circulation automobile est presque absente est un vrai plaisir. À nos pieds tout en bas dans la vallée de la Jonte, nous distinguons le pittoresque village de Meyrueis, à partir duquel de grandes crêtes aux formes douces montent à l’assaut de l’Aigoual, que nous voyons maintenant très distinctement.
Le col de Perjuret est jeté à la manière d’une passerelle entre le causse Méjean et le Mont Aigoual. De façon étonnante on ne monte pas mais on descend pour le rejoindre, son altitude est de 1028 mètres. Les pentes de l’Aigoual sont couvertes de grands conifères à la livrée sombre. La pente est régulière et pas très difficile. Nous sommes dépassés par une équipe importante de cyclistes belges, mais ils ont des vélos de course et pas de sacoches ! Enfin nous voilà au sommet, tout étonné je constate qu’il n’y a pas de vent. Nous pique-niquons dehors puis prenons un café accompagné d’une part de tarte aux myrtilles. Nous apercevons la mer loin au sud. Elle est couleur gris métallisé, reflet du ciel chargé qui nous domine.
Nous nous lançons sans trop attendre dans la descente en direction du village de l’Espérou. Il ne fait pas très chaud, sur la digestion cela n’arrange rien. Après quelques kilomètres alors que nous marquons la halte pour réaliser des photographies, nous sommes rattrapés par un couple de cyclistes anglais, d’âge déjà avancé, au moins soixante dix ans chacun et aux bagages particulièrement légers. Nous engageons la discussion et je suis très étonné d’apprendre qu’ils sont partis d’Angleterre à vélo et que leur destination se trouve dans le département du Var à Draguignan. Ils n’ont pas chaud non plus.
Après une bonne et longue discussion animée et ponctuée d’éclats de rire, nous reprenons notre route. Au village de l’Espérou, nous optons pour une route minuscule qui descend par un grand pan de montagne sauvage jusqu’au Vigan. Cela commence non par la descente espérée mais par une montée qui nous conduit au col de la Lusette à 1351 mètres d’altitude. À partir de ce lieu la descente s’amorce sur une trentaine de kilomètres et plus de mille mètres de dénivelé à travers une montagne sauvage couverte de châtaigniers. Nous plongeons vers le sud de la France. Les senteurs changent, la température augmente, la luminosité se modifie. Oui nous entrons dans le Midi. Sans transition nous passons de l’austère région de plateaux et de montagnes des causses et de l’Aigoual, aux zones méditerranéennes. Cet immense versant de montagne que nous dévalons est totalement dépourvu d’habitations. Le vélo procure au cours de ces longues descentes un plaisir prodigieux. Le vent siffle aux oreilles, la sensation de vitesse est importante sur cette route étroite. Les points de vue changent à chaque mètre, le regard essaie de ne rien laisser échapper de la beauté de la nature. Cependant il faut garder tous les sens en éveil, un trou non vu, un caillou mal placé, une plaque de gravillons et l’on se retrouve par terre, dans le meilleur des cas sur la route, ou alors dans le fossé, et parfois il est profond ! La ville du Vigan grossit et cette apparition nous fait prendre conscience que cette belle étape aux paysages très variés arrive à son terme.
Le logement en cette période de grand week-end de la Pentecôte nous cause quels soucis. C’est comme cela que nous allons atterrir pour la nuit dans un château et la salle de bain circulaire se situe dans l’une des tours, très original !
Jean mon compagnon d’autres grandes escapades à vélo, traversée de l’Europe ou des Andes nous rejoint ce soir. Nous marquons cette retrouvaille, par un dîner de qualité dans le restaurant du château. En effet Jean et moi nous étions quittés en novembre dernier à Uyuni en Bolivie après trois mois d’une fabuleuse chevauchée à travers la chaîne des Andes depuis Quito en Equateur. Je rentrais en France et lui continuait son périple vers l’extrême sud du continent sud américain.
Cinquième jour : Le Vigan Lodève par gorges de la Vis et Navacelles 101 km
Maintenant c’est à trois que nous reprenons notre voyage à travers cette région de France aux reliefs si variés et contrastés. L’étape de ce jour est prometteuse. La première partie va se dérouler le long des gorges de la Vis, qui se jette dans l’Hérault à Ganges. À proximité de cette ville nous visitons un site où de curieuses roues à aubes, appelées meuses, entraînées par le courant de canaux fournissent l’eau nécessaire à l’irrigation. Par un système ingénieux de petits réservoirs fixés sur le bord extérieur de la roue, entraînée par le mouvement du courant, les récipients se remplissent en plongeant dans l’eau et restituent leur cargaison lors de leur passage au sommet de la roue. Cela permet aux maraîchers, depuis plus de cent ans, d’arroser leurs cultures sans trop se fatiguer.
La remontée de la Vis commence par un parcours agréable à proximité d’une eau transparente, qui prend des couleurs différentes en fonction de la profondeur, variant du bleu sombre des trous d’eau au clair des fonds caillouteux peu profonds sur lesquels l’onde glisse avec rapidité. Après une quinzaine de kilomètres, la rivière se faufilant dans une gorge inaccessible, la route s’en sépare et part à l’assaut d’une grande pente rocailleuse qui s’élève sur plusieurs centaines de mètres. Cet obstacle constitue le premier des trois passages difficiles de cette journée. La route est étroite sinueuse et la circulation en particulier de camping cars importante. Cela nous change des itinéraires peu fréquentés des jours précédents. Arrivés sur le plateau il nous faut lutter contre un vent adverse durant une dizaine de kilomètres avant de plonger vers l’extraordinaire cirque de Navacelles. Le lieu est prodigieux, creusé par l’eau de la Vis, qui du fait de la différence de vitesse du courant dans les courbes de son lit, a sculpté un décor unique. Nous y pique-niquons et prenons un café absolument détestable. Manifestement dans ce troquet on sait que le touriste passe et ne revient pas, donc pas de pitié on le plume en lui servant un infect breuvage maintes fois réchauffé. On ne va quand même pas se battre pour si peu, bien qu’il soit toujours désagréable d’être pris pour le pigeon de passage.
Il nous faut une seconde fois repartir à l’assaut de ces grandes falaises calcaires pour rejoindre le village de Blandas. Sept kilomètres de côte raide, mais des points de vue de toute beauté sur Navacelles, cette portion d’itinéraire est un enchantement. Une fois arrivés dans ce village, nous avons la désagréable surprise d’apprendre que notre itinéraire est utilisé par un rallye automobile. En ce qui nous concerne nous ne pouvons envisager un parcours bis sans effectuer un détour considérable, ce qui n’est pas compatible avec notre arrivée à Lodève avant la nuit. La mort dans l’âme nous nous engageons sur ce tronçon de route de tous les dangers. Nous pédalons en écoutant attentivement le bruit de moteur des bolides grondant en rapprochement, et lorsque les véhicules participant au rallye sont visibles, nous nous rangeons prudemment dans l’herbe. Heureusement cela ne va durer que sur une distance de trois kilomètres, ensuite notre chemin se différencie de celui de la course. Expérience forte et désagréable dont je me serais bien passé, bien que les véhicules ne roulent pas franchement vite, ce qui n’a donc rien à voir avec Sébastien Loeb, lancé à des vitesses stupéfiantes en dérapage dans des endroits très escarpés.
Une fois encore nous plongeons du haut du plateau vers le fond de la gorge de la Vis en direction du village de Vissec, blotti dans un méandre de la rivière un peu semblable à celui qui abrite Navacelles. Ce nom de Vissec est directement issu des conditions géologiques locales, la rivière devenant souterraine, elle réapparaît quelque distance après. Une fois au fond, il nous faut pour la troisième fois de la journée rejoindre le plateau. Tranquillement tout en discutant nous entreprenons ce dernier gros effort. Ensuite une grande étendue à peu près plate, déserte et austère nous conduit sur les hauteurs de Lodève. Il ne nous reste plus qu’à nous laisser entraîner par la gravité à vive allure sur une belle route qui amène au centre de cette petite cité. Notre gîte, très sympathique, est mitoyen de la mosquée. L’imam vient nous parler, on pourrait se croire en d’autres lieux, en d’autres pays.
Nous faisons chambre commune avec une Anglaise plus très jeune qui arpente le chemin d’Arles depuis Saint Jacques de Compostelle. Sa conversation est très intéressante et sa connaissance des différents itinéraires conduisant à Saint Jacques de Compostelle est prodigieuse. La soirée à discuter avec cette « pèlerine » est fort sympathique et instructive. Le voyage c’est aussi cela, d’ailleurs peut-être surtout cela. Les nuits en hôtel ne permettent pas ce type de rencontre, chacun se murant dans son isolement convenu. Certes le prix à payer est de se retrouver à plusieurs dans la même chambre, au risque de subir un ou plusieurs ronfleurs. Mais le risque mérite d’être couru et je n’hésite pas longtemps entre le confort de ma nuit et le plaisir de discuter avec des gens qui ont décidé de ne pas se laisser enfermer par la routine et le conformisme de nos modes de vie.
Sixième jour : Lodève Saint-Eulalie-de-Cernon 54km
Après un petit-déjeuner une fois de plus très agréable avec notre Anglaise qui est dans sa dernière semaine d’errance, nous faisons quelques courses au supermarché du coin. Alors que Jean et Evelyne font les courses, je garde les vélos. J’engage la conversation avec un paumé, qui semble connu de tout le monde dans cette ville, car chacun s’arrête prendre de ses nouvelles. La conversation est instructive. De toute évidence nous n’avons pas tous la même chance dans la vie. Certains ne savent manifestement et malheureusement pas ce que veut dire « bonne étoile », car ils sont nés sous une mauvaise. Mon éclopé de la vie a la ferme intention de rester assis sur son muret jusqu’à épuisement de ses seize cannettes de bière, ce qui fait quand même huit litres, mais il n’est que huit heures trente du matin ! Son temps de lucidité pour ce matin ne devrait pas aller au-delà des 9 ou 10 heures ;
L’étape de la journée commence par une longue montée de près de vingt kilomètres en direction de Roqueredonde. Le dénivelé finit par être important bien que la pente ne soit pas très raide. Au fur et à mesure de notre progression le panorama s’élargit et nous embrassons du regard de vastes contrées jusque vers le Pic Saint-Loup au-dessus de Montpellier.
Nous nous arrêtons au temple bouddhiste de Lérab-Ling, haut lieu de pèlerinage. Cet édifice religieux avait été inauguré par le Dalaï-lama en 2008. Malheureusement nous n’avons pas pu le visiter, les horaires n’étant pas compatibles avec notre itinéraire, dommage. Il nous faudra revenir. Cependant nous avons pu profiter des chaises et tables pour pique-niquer tranquillement en regardant les drapeaux multicolores flotter au vent.
Nous reprenons notre route à travers le causse du Larzac. Habituellement après avoir mangé le midi, nous nous arrêtons au premier bistrot pour boire un café. Depuis plusieurs années que nous roulons ensemble, cela fait partie intégrante du mode de fonctionnement lors de nos voyages à vélo. Eh bien aujourd’hui de bistrot il n’y en a pas l’ombre d’un sur ce plateau ! Au village les Rives, Jean interroge une habitante. Cette dernière nous enlève tout espoir de trouver un bar dans les vingt cinq kilomètres des environs. Cependant très gentiment elle propose de nous confectionner un café. Etant trois, nous n’osons pas accepter et après l’avoir remerciée nous continuons notre traversée de ce grand causse, jusqu’au village médiéval de Saint-Eulalie-de-Cernon. Le Cernon est la petite rivière qui coule dans cette vallée. Les templiers ont marqué cette région, et ce lieu en particulier, où nous profitons d’une pause agréable au bistrot tant convoité. Mais il nous reste un dernier raidillon pour arriver au gîte des Baraques, notre point de chute de ce soir. Nous y sommes après un dernier coup de collier et un endroit merveilleux se dévoile au détour du dernier virage, perché sur un promontoire embrassant un large panorama sur le causse du Larzac. Les propriétaires sont charmants, nous passerons un moment très sympathique.
Septième jour : Les Baraques Millau par Roquefort et la vallée du Tarn 63km
Aujourd’hui l’étape ne sera pas très longue, mais prendre le temps de contempler les lieux que l’on traverse, voire visiter certains sites réputés participe au voyage au même titre que l’accumulation des kilomètres. Il est vrai que lorsque la forme physique est présente et s’installe durablement, le voyage peut rapidement tourner en une course effrénée à la chasse au kilomètre, et au plaisir de regarder avec satisfaction le soir venu sur une carte les immensités abattues. Il n’est pas toujours facile de se défaire de ce travers, qui flatte par trop l’égo.
Mais ce jour, nous sommes résolus à mettre en exergue la lenteur et notre premier point de passage est Roquefort. La visite de la fromagerie Société est au programme. Pour moi ce n’est pas le meilleur fromage du coin, je préfère le Papillon, mais les caves Société sont vraiment magnifiquement agencées pour recevoir les visiteurs. Pour un prix modique de cinq euros tous les secrets de ce roi des fromages vous sont révélés. Cela commence par les hasards et les secrets de la géologie, une grande falaise qui glisse à la manière d’un mille feuilles debout, laissant de hautes cheminées verticales entre les pans de roche s’étant déplacés. Ces « tuyaux d’aération » appelés fleurines sont à l’origine du secret du roquefort. En effet la hauteur de la falaise équipée de cet énorme système d’aération naturelle, crée un courant d’air très favorable au développement du fameux champignon donnant toute sa qualité et sa particularité au roquefort.
Au sortir de cette visite, le temps à la pluie nous attend, mais il ne mettra pas sa menace à exécution. Au lieu de partir directement sur Millau, nous décidons de prendre le chemin des écoliers par une petite route qui nous conduit sur les bords du Tarn que nous remonterons durant vingt cinq kilomètres, en suivant les immenses méandres que la rivière fait dans ces parages.
Suivre une rivière à vélo est toujours un plaisir intense, outre les paysages changeant d’une vallée, l’eau elle-même constitue un attrait aux variations permanentes, induites par une multitude de facteurs, comme le courant, la profondeur, la sinuosité du lit, la transparence, la présence de poissons que l’on voit directement ou qui se révèlent par de gros ronds en surface etc. Le Tarn est particulièrement agréable en cet après-midi où une douce chaleur encore très supportable nous baigne. Nous traversons le pittoresque village de Peyre accroché à sa falaise au-dessus de l’eau.
Un peu avant Millau le viaduc fait son apparition. Il est tout simplement stupéfiant, un peu à la manière d’un immense vaisseau déployant ses voiles entre les causses du Larzac et du Sauveterre. On ne se lasse pas de le contempler. Plus on approche, plus les perspectives sont surprenantes. Comment pourrait-il en être autrement ? La plus haute des piles a une hauteur supérieure à la tour Eiffel ! Passer dessous est un grand moment. Nous faisons de nombreux arrêts pour nous imprégner d’images aux perspectives époustouflantes. C’est alors que nous sommes rejoints par un cycliste à l’âge respectable, quatre vingt trois ans, mais qui parcourt sans problème ses cinquante kilomètres journaliers. Une discussion animée s’engage qui va durer pas loin d’une heure. Il nous raconte par le menu toutes les péripéties cyclistes de la région au cours des soixante dix dernières années. Quand il était plus jeune les étapes de deux cent cinquante kilomètres ne lui faisaient pas peur. Il nous parle de sa philosophie de vie et de liberté, il est plein de bon sens. Pour appuyer ses démonstrations il effectue de grands gestes et afin d’être plus convainquant il pousse de la main Jean en petites tapes amicales soit dans le dos ou sur le torse. Avec Évelyne la scène nous fait bien rigoler, mais ce cycliste attire tout notre respect. Cela nous réconforte peut-être aussi un peu, en nous disant que nous avons sans doute encore devant nous de beaux jours à pédaler.
Après cette rencontre étonnante, en quelques kilomètres nous atteignons Millau et son gîte communal très bien situé en bordure du Tarn. Le week-end de la Pentecôte prend fin, et nous avons ce grand bâtiment pour nous seuls. Nous commençons à respirer. En effet les jours précédents nous avons eu des difficultés à trouver des hébergements, car traditionnellement ce grand week-end est l’un des plus chargés de l’année. Evelyne et moi avons fait l’impasse sur la tente et le sac de couchage, ce qui certains soirs a fait monter notre taux d’adrénaline, mais finalement nous nous en sommes sortis !
Pour apporter une dernière touche à cette belle journée à travers causses et gorges du Tarn, la nature nous fait un magnifique clin d’œil en nous gratifiant d’un arc en ciel très lumineux, qui s’appuie sur les causses du Larzac et Noir.
Huitième jour : Millau Blayac (Sauveterre) par Jonte, Causse Noir, Tarn 61km
Aujourd’hui nous nous lançons dans une étape à travers causses et rivières. Sur la carte cet itinéraire ressemble à un serpent se tortillant dans tous les sens. Le but recherché, outre la découverte des coins secrets de ce fragment de France, est de parcourir de petites routes pittoresques qui permettent des points de vue magnifiques sur les falaises, les vallées et les rivières, qui s’appellent Dourbie, Jonte et Tarn.
Dans un premier temps, nous remontons la merveilleuse vallée de la Dourbie. Le temps est beau, il fait bon, un petit air frais nous permet de pédaler sans difficulté. À quelques mètres de la route, la rivière s’éclaire aux rayons du soleil qui vient de passer la crête du plateau du causse Noir. Ces trais de lumière suscitent des couleurs et des teintes presque irréelles sur cette eau qui s’écoule avec calme. Par endroits, quelques poissons se laissent voir, il s’agit pour la plupart de chevennes ou de barbeaux. Ces derniers sont reconnaissables outre leur teinte légèrement ocre, au fait qu’ils passent leur temps à labourer le fond de la rivière avec leurs moustaches et leur grosse bouche. J’adore rouler et freiner brusquement, lorsqu’une partie de rivière propice se dévoile, à la recherche de ces habitants laboureurs de la rivière ! Le plaisir, la joie et pourquoi pas le bonheur peuvent suivre des chemins peu compliqués et facilement accessibles !
Avec une petite pointe de chagrin nous quittons ce merveilleux cours d’eau pour nous lancer sur une minuscule route montant à l’assaut du causse Noir. Notre changement de direction commence au joli village de la Roque-Sainte-Marguerite. Très vite l’envoûtement de cette petite gorge que nous remontons se produit et l’intensité du plaisir ne faiblira pas. A l’entrée de la route, un panneau prévient que l’étroitesse de la chaussée entraîne des difficultés de croisement. À vélo, nous ne nous sentons pas concernés par cette difficulté. Durant six kilomètres nous nous déplaçons dans un monde féerique constitué d’à-pics rocheux, de forêts sombres et de petites fleurs multicolores qui colonisent le bord de cette chaussée perdue et sinueuse. Nous sommes seuls, on pourrait se croire très loin de cette belle France, quelque part au fond d’un pays oublié en dehors des routes touristiques. Notre beau pays se permet tous les contrastes, on passe des zones visitées en masse aux petits coins secrets, un peu au hasard et sans préavis. Ces découvertes au coup par coup font tout l’intérêt de ce type de voyage en zigzagant dans ces recoins qui se cachent, et se taisent. En effet la carte ne révèle pas toujours du premier coup d’œil ces bijoux. D’ailleurs cet itinéraire nous le suivant grâce à une suggestion de dernière minute de Jean. L’insolite, c’est ce que nous recherchons, et je constate que c’est effectivement ce que nous trouvons. Ce voyage au fond des causses répond à toutes nos attentes.
Nous voilà au cœur du causse Noir que nous traversons du sud au nord. Après cette montée de toute beauté, la descente sur la vallée de la Jonte se révèle aussi de toute splendeur. Se dévoile, en face de nous de l’autre côté de la vallée dans toute sa grandeur, le chemin que nous avons suivi il y a quelques jours au cours de cette randonnée pédestre sur les corniches du Tarn et de la Jonte. On se rend compte de notre position actuelle, que le parcours que nous avons effectué se glisse littéralement au sommet de ces grands à-pics très impressionnants. Cette région prodigue des beautés multiples qui vous sautent à la figure à tous les virages, et pourtant ils sont très nombreux les virages !
Nous descendons au fond de la vallée de la Jonte vers le village du Rozier, établi au confluent du Tarn et de la Jonte. Nous y faisons une halte et envoyons quelques cartes postales. Nous reprenons notre chemin le long de la gorge du Tarn qui s’insinue entre les causses Sauveterre et Méjean. Aux Vignes nous quittons la rivière et montons sur le causse Sauveterre. Dans ces coins la magie fait toujours son effet, dès que l’on escalade un causse quel qu’il soit, rapidement le panorama sur ces magnifiques vallées, envahies de grandes forêts et bordées d’immenses parois, s’étend presque à l’infini. Après plus de dix kilomètres nous sommes sur ce nouveau causse. La première chose qui attire mon attention, ce sont de grands champs de blé blonds, ponctués d’une multitude de taches bleues, des milliers de bleuets qui poussent parmi les blés. Le soleil sur ces deux couleurs qui s’harmonisent très bien donne à la nature une touche du meilleur effet.
Le gîte de Blayac se situe au bout du monde, nous le rejoignons par des routes, presque des chemins. Le hameau est tranquille, la ferme qui nous accueille chaleureuse et nous sommes seuls. Encore une belle soirée en perspective, la fermière nous vend de très goûteuses côtelettes d’agneau, que je fais griller à cœur, au point que la salle en restera totalement enfumée, et que nos habits sentiront le mouton pour un bon moment.
Neuvième jour : Blayac (Sauveterre) Fau de Peyre (Aubrac) 90km
Nous terminons la traversée du causse Sauveterre et ensuite partons à la découverte de l’Aubrac. A partir de la ville de la Canourgue sur le Lot une longue, même très longue montée d’une vingtaine de kilomètres nous donne accès à cet espace unique que représente l’Aubrac. On pourrait se croire perdu quelque part au fond du pays de Galle ou de l’Ecosse. Cette région du centre de la France est vraiment surprenante par la multiplicité des ambiances qui se développent sur chacun de ces grands causses. Mais l’Aubrac n’est plus un causse, en effet ces derniers sont de grands plateaux calcaires creusés et délimités par les rivières qui les bordent. L’Aubrac est une formation granitique d’origine volcanique comme généralement lorsqu’il s’agit de roches métamorphiques. Durant quarante kilomètres la petite route serpente au milieu de ce paysage austère où la pierre est sombre. Heureusement le temps est beau, des fleurs parmi lesquelles le jaune domine tempèrent la sévérité de la région.
Des petites rivières, paradis de la truite, serpentent à travers ces immenses landes. Je discute avec quelques pêcheurs qui me livrent leurs inquiétudes sur le faible débit de ces rus en cette période de sécheresse. Un village porte un nom directement tiré de la physionomie de ces ruisseaux. Il se nomme Rieutort, qui signifie ruisseau au cours sinueux. En cet endroit passe le fameux GR 65, ou chemin de Compostelle. Nous y croisons une multitude de pèlerins qui se dirige vers Nasbinals en quête d’hébergement. Volontairement nous avons choisi un point de chute assez éloigné de ce lieu de passage fréquenté, afin de ne pas nous trouver dans un gîte bondé. Notre choix sera le bon, car une fois encore nous serons seuls dans un lieu très agréable. À proximité pour une somme modique, nous mangeons comme des gargantuas, mon sommeil en sera troublé !
Dixième jour : traversée des bordures de la Margeride 75 km
Aujourd’hui le dernier jour de notre errance à travers les causses arrive. Nous n’avons pas la grande forme. S’agit-il d’une baisse de forme ou d’une baisse de moral avec la venue de la fin de ce beau voyage auquel nous rêvions depuis longtemps.
Aumont-Aubrac petite ville symbole de l’Aubrac, nous y faisons une courte halte. Les pèlerins lancés sur les chemins de Compostelle sont nombreux. Je constate qu’effectivement les femmes, lancées dans cette aventure, sont plus nombreuses que les hommes. Y-a-t-il une explication ? J’en ai entendu plusieurs, mais pas certain de leur véracité et pas toujours politiquement correctes, je me garderai bien de vous les livrer !
Le temps très menaçant nous fait hésiter sur le chemin à suivre. Nous optons finalement pour l’itinéraire le plus direct en direction de Mende. Arrêt à Javols, cité antique, qui a connu une forte expansion à la fin de l’ère romaine. Nous y croisons un groupe de marcheurs engagé sur le chemin de la bête du Gévaudan. Il s’agit d’un nouveau parcours, tout récent, qui lie en quelques deux ou trois cents kilomètres, tous les lieux sur lesquels des victimes de la bête ont été répertoriées, et elles furent nombreuses. Le balisage de ce chemin au parcours en forme de patte se concrétise à l’aide d’une patte griffue de couleur mauve.
Nous finissons par arriver à Mende, là nos chemins vont se séparer. Jean partira sur Florac pour retourner à sa voiture laissée au Vigan. Evelyne et moi, nous dirigerons vers le Bleymard, où depuis dix jours notre voiture nous attend. En buvant un dernier café ensemble, alors qu’un orage passe, nous envisageons nos prochains projets, et ils sont légion et concernent tous les continents. Evelyne envisage l’Asie, Jean un retour en Amérique du Sud et pour ma part une traversée des USA par sa côte pacifique me tente bien. Mais partir n’est pas toujours si facile malgré l’envie. Bien souvent les excuses, prétextes en tous genres, ou obligations réelles ou imaginaires pour rester s’accumulent. Pourtant, en définitive il faut toujours décider de partir et cela malgré le doute et la douleur. On verra donc un peu plus tard pour les décisions, qui comme toujours ne seront pas faciles à prendre.
Sur ces considérations philosophico-voyageuses nous nous séparons. Evelyne et moi avons trente kilomètres de montée à parcourir pour rejoindre le gîte des Alpiers au-dessus du Bleymard. De manière étonnante la fatigue du matin a fait place à une forte envie d’appuyer sur les pédales. C’est à vive allure que nous parcourons cette dernière portion de route montante. Nous rattrapons un couple d’Anglais lancés dans une traversée de la France d’ouest en est (d’Arcachon au col Agnel dans les Alpes). Nous discutons un long moment et nous échangeons nos adresses. Ce sera la dernière surprise de ces dix jours de pérégrination dans cette merveilleuse région du centre de la France.
Ces escapades à vélo qu’elles se situent en France ou de l’autre côté de la planète, qu’elles durent trois, dix jours, ou qu’elles s’étalent sur plusieurs mois nous apportent une telle joie, de telles satisfactions dans l’effort physique et la découverte de régions toujours différentes, que dès que la fin approche, nous nous projetons déjà dans le prochain périple. En ce qui nous concerne Evelyne et moi, il devrait s’agir d’une traversée des Alpes françaises par les grands cols.
J’apprends que cette magnifique région des Cévennes et des Causses vient d’être classée, ce jour-même le 28/06/2011, patrimoine mondial de l’UNESCO, sur une superficie de 300 000 hectares. Cela fait une raison supplémentaire pour aller à la découverte de ses trésors cachés au fond des gorges, au pied des falaises et sur les plateaux, là où l’espace s’agrandit et où les nuages parfois donnent un petit air d’altiplano bolivien.
Juin 2011
Depuis longtemps l’idée de partir à vélo à travers les causses et leurs environs au sens large me trottait dans la tête. Je me suis déjà souvent promené dans ces régions à pied ou en voiture, mais partir une dizaine de jours à vélo à travers tous ces plateaux et gorges qui les entaillent m’apparaissait comme un bon moyen de faire une synthèse de ces coins de France fabuleux et pas toujours bien connus par les Français.
Donc fort de ce préambule, le lundi 6 juin nous partons à deux Evelyne et moi pour cette balade à « saute-causses », en effet nous avons l’intention de monter et descendre ces grandes zones par tous les côtés. Notre itinéraire va nous conduire de la haute vallée du Lot vers le Mont Lozère, le causse Méjean, l’Aigoual, les gorges de la Vis, le cirque de Navacelles, le causse du Larzac, la vallée du Lot, la vallée de la Dourbie, le causse Noir, la vallée de la Jonte et celle du Tarn, le causse Sauveterre, l’Aubrac, la Margeride et en final la vallée du Lot qui va nous permettre de terminer la boucle.
Nous laissons la voiture au gîte des Alpiers, endroit perché sur la rive nord du Lot à trente kilomètres à l’est de Mende, où la propriétaire très gentiment va nous la garder dix jours.
Premier jour : Le Bleymard Florac 47 km
Du gîte des Alpiers qui domine la vallée du Lot, la vue porte au sud vers l’autre versant de la vallée, sur la masse du Mont Lozère. Le temps n’est pas très beau mais pas non plus très menaçant. Nous nous mettons en route pour partir à la découverte de cette magnifique région, qui s’étale devant nous, toute sculptée de bosses, de creux et de gorges.
Après une courte descente qui nous conduit auprès du Lot, encore petit ruisseau dans ses débuts, nous attaquons la route qui monte au col Finiels sur le Mont Lozère. Je n’ai pas la grosse forme, en effet depuis 6 mois je n’ai pas fait beaucoup de sport en général et de vélo en particulier. Mais les sept cents mètres de dénivelé en quelques 11 ou 12 kilomètres, qui conduisent au col de Finiels, sont vite absorbés. La motivation pour une belle randonnée de dix jours palie le manque de forme, et je piaffe à l’idée des grands espaces à venir. Evelyne, qui a plus d’entraînement que moi, montre aussi la même envie de partir à la rencontre de cette région aux charmes secrets mais bien réels et grandioses.
Une fois le col atteint, une immense descente de plus de trente kilomètres nous attend. Le versant sud du Mont Lozère est très impressionnant, vaste étendue désertique, recouverte de prairies à l’herbe rase, sur lesquelles une multitude de blocs erratiques aux formes plus ou moins arrondies, disposés de façon aléatoire, donnent au panorama une facture étrange. Parfois ils s’empilent les uns sur les autres dans des équilibres hypothétiques, ce qui renforce le style de cette région granitique que je qualifie de très austère, effet accentué par le ciel gris qui nous domine. La seule touche lumineuse, dans ce décor oscillant entre le gris du granit et le vert sombre de la lande, s’affiche dans le jaune des genêts, qui illumine ce paysage terne sous une couche nuageuse triste et menaçante.
Nous nous lançons dans la descente. Nous ne boudons pas notre plaisir dans ces grandes glissades sur de longues distances. En effet, je suis toujours aussi étonné des performances des roulements de mes roues, car je ressens plutôt une impression de glisse comme sur des skis, que de descente à vélo. Il faut rester concentré car la vitesse frôle rapidement les 60 kilomètres à l’heure et le spectacle magnifique ne doit pas trop nous distraire. En effet le moindre caillou ou aspérité mal négocié peut se payer cash par une chute magistrale.
Nous atteignons le joli village de Pont de Montvert. Cette petite cité à la pierre sombre, perchée sur les flancs du Mont Lozère, traversée par le Tarn tout juste né de la montagne, a subi des événements violents. En effet en ces lieux le protestantisme connut l’un de ses bastions les plus âpres. Au tout début du XVIII siècle le soulèvement des camisards s’y déclencha.
En ce commencement de juin, il y a affluence de randonneurs. Nous sommes sur le chemin de Stevenson, qui connait à notre époque un grand regain d’intérêt. Plus nous descendons et plus la forêt se fait présente et remplace les pâturages à l’herbe courte des hauteurs. On y trouve des sapins des chênes et aussi des châtaigniers, ces derniers donnant un petit air de montagne corse à ces vallées ravinées. Des touristes allemands nous demandent si nous sommes des compatriotes, dans leur langue je leur réponds que non, mais que leur pays nous l’aimons beaucoup et l’avons aussi traversé à vélo.
Notre descente nous mène au pied des à-pics du causse Méjean. La roche de sombre et granitique devient claire et calcaire, le contraste est saisissant. Rapidement nous rejoignons Florac, au nom qui fleure déjà bon la Provence. Les gens y ont déjà cet accent chantant que Pagnol a si bien révélé. Le gîte communal nous accueille en début d’après-midi après cette courte étape de mise en train. La soirée sera très agréable, à discuter avec différents protagonistes lancés sur le chemin de Stevenson et qui se retrouvent au gré des étapes. Chacun parlera plus ou moins longuement de ses expériences de voyage à pied ou autrement. A cette occasion nous ferons presque un tour de la planète, avec un arrêt prolongé en Australie. Une pluie diluvienne s’abat plusieurs heures durant, et nous sommes très contents d’être arrivés tôt.
Deuxième jour : Florac La Viale (causse Méjean) 74 km
L’aube est maussade, les prévisions météorologiques pas très enthousiastes. Après cette immense période de sécheresse qui a assoiffé l’agriculture française et tari les nappes phréatiques depuis des mois, nous nous disons que nous sommes poursuivis de malchance dans notre choix de dates de voyage. Déjà l’année dernière au mois de juin nous étions partis 17 jours à travers les Préalpes, pensant que nous souffririons de la chaleur. Ce ne fut pas le cas, loin de là en effet la pluie, le vent et le froid nous avaient mis à rude épreuve.
Cependant nous nous mettons en route après avoir dit au revoir aux différents randonneurs qui continuent leur cheminement vers le sud. En ce qui nous concerne, nous mettons le cap au nord en direction de Saint-Enimie, petite cité sur le Tarn, l’un des lieux d’accès au causse Méjean. Ce dernier est enserré sur trois côté par la vallée que le Tarn a creusé entre différents massifs. Le fait de contourner ce grand plateau qui se dresse au-dessus de hautes falaises blanches qui en barrent l’accès, durant trente kilomètres, attise notre désir de le traverser, ce qui est au programme de cet après-midi. Quelques ondées ponctuent notre route, mais rien de bien méchant. La rivière aux couleurs vert sombre du fait du ciel nuageux tranche sur le blanc des rochers qui y plongent. Nous marquons un arrêt face au château ruiné de Castelbouc, qui se dresse sur un promontoire au pied duquel quelques maisons à l’architecture caussenarde, serrées les unes contre les autres, s’agrippent au rocher. Une légende est liée au patronyme du lieu. Je vous la livre telle que vous la trouverez sur le site internet le concernant :
« Pendant les croisades, tous les hommes étaient partis guerroyer à l'exception du jeune seigneur du château. Il dut alors satisfaire toutes les jeunes filles de la seigneurie et mourut bientôt de fatigue. A sa mort, un bouc plana au dessus du château qui prit le nom de Castelbouc».
Encore quelques kilomètres et nous atteignons Saint-Enimie, blottie à l’intersection des Causses Méjean et Sauveterre. Une montée de sept kilomètres nous conduit après cinq cents mètres de dénivelé au col de Coperlac. Nous entrons dans le monde des grands causses, région déserte ou presque. Seuls, de loin en loin, quelques hameaux pratiquement inhabités s’accrochent aux creux des mouvements de terrain aux environs des mille mètres d’altitude. Afin de découvrir un peu plus ce bout de France et aussi de rester un peu plus sur nos vélos, nous n’empruntons pas le chemin le plus direct vers la Viale au sud du plateau. Nous nous dirigeons vers son bord ouest et rejoignons le Tarn à la Malène, par une route tout en lacets et très aérienne, qui permet de magnifiques points de vue sur les toits du village, son pont et la rivière. Une fois au fond de la vallée, nous suivons la gorge vers le sud jusqu’aux Vignes. Parcours d’une dizaine de kilomètres, les falaises surplombent, au sens littéral, la route. En effet on circule au pied d’immenses bombements rocheux. Cette section est la plus impressionnante des gorges, qui pourtant sont riches de panoramas de toute beauté.
Arrivés aux Vignes il nous faut de nouveau grimper sur le causse Méjean. Une route étroite s’élance dans un grand pan raide sur une dizaine de kilomètres. Il n’y a aucune circulation, et malgré les efforts exigés nous éprouvons un grand plaisir à nous élever dans ce décor majestueux. La rivière nous apparait comme un ruban de couleur sombre au fond de son écrin de falaises claires, je ne dirais pas blanches car elles prennent des teintes jaunes et brunes dans les zones de surplombs, alors qu’elles sont gris clair ou blanches dans les parties verticales.
Une fois sur le causse nous pensons en avoir terminé avec les montées. Erreur! Après quelques kilomètres à peu près plats, nous passons au lieu dit la Bourgarie, et là la route semble monter directement dans le ciel avec une inclinaison infernale, supérieure à dix pour cent. Il nous faut forcer sur les pédales. À un moment, nous sommes tous deux presque obligés de mettre pied à terre en nous traînant à quatre kilomètres à l’heure. Heureusement cela ne dure pas très longtemps et enfin c’en est fini des montées pour ce jour, car devant nous le panorama se dévoile à l’est jusqu’au Mont Aigoual tout là-bas à l’autre bout du causse Méjean. En quelques minutes d’une belle descente nous rejoignons le très pittoresque groupe de maisons dénommé Saint Pierre des Tripiers. Ce hameau, que j’ai déjà à plusieurs reprises visité, a un charme fou. Il trouve son origine au moyen-âge, le modernisme ne l’a pas atteint, toutes les constructions sont anciennes dans ce très esthétique style caussenard aux murs épais et aux formes arrondies. Son église du XII siècle ajoute la touche de perfection à ce petit coin perdu au bout du monde. Nous nous y arrêtons quelques instants. Que le lieu respire la tranquillité ! Un chat noir nous accueille et vient se faire gratter. Ce sera le seul être vivant que nous verrons. Nous nous arrachons à l’emprise du lieu et rejoignons la Viale toute proche, où se trouve notre point de chute pour les deux nuits à venir. L’accueil y est très chaleureux, le gîte a été rénové. Je me souviens y avoir séjourné il y a bien longtemps, et j’en avais le souvenir de dortoirs vétustes et non de pièces bien agencées. Nous avons même droit à un petit coin séparé avec deux lits, ce qui nous donne l’impression d’avoir notre propre chambre.
Troisième jour : à pied sur les corniches du Tarn et de la Jonte 6 heures
Nous allons délaisser nos vélos pour une randonnée à pied très originale le long des fameux balcons de la Jonte et du Tarn. Nous rejoignons à partir de notre gîte en suivant le GR 6 l’extraordinaire chemin, qui se glisse au sommet des falaises dans le coin sud-ouest du causse Méjean. Sur ce parcours les points de vue sur les falaises et les deux vallées du Tarn et de son affluent la Jonte sont absolument extraordinaires. Des à-pics dévalent à nos pieds sur plusieurs centaines de mètres. Les sculptures naturelles du rocher offrent de véritables œuvres d’art, dont la plus célèbre porte le nom évocateur de vase de Sèvres. Dans ce décor aérien de toute beauté, les vautours planent à quelques dizaines de mètres de nous et étalent leur envergure impressionnante. Nous avons du mal à avancer tellement les perspectives sont stupéfiantes à chaque pas. Tout étonnés nous constatons que nous sommes quasiment seuls sur ce chemin unique, alors que nous pensions y trouver la foule. Sur ces immenses piliers qui s’élancent à l’assaut du ciel, nous distinguons quelques grimpeurs à peine plus gros que des fourmis. Nous sommes dans un paradis de la grimpe. Cette journée à pied nous laissera un souvenir impérissable, bien que nous trouvions le déplacement à vélo plus facile donc plus agréable.
Quatrième jour : la Viale Le Vigan par le Mont Aigoual 86km
Ce matin après deux nuits, nous quittons presque à regret ce gîte tranquille où nous avons été si bien traités. L’étape de la journée risque d’être rude, le Mont Aigoual ayant la réputation d’être toujours froid et venteux, et le temps ne semble pas très beau. Nous rejoignons le village de la Parade, passons à côté du fameux Aven Armand et longeons la bordure sud du causse Méjean en direction de l’est. Dans cette partie, la forêt a disparu, seule subsiste une prairie rase et une multitude de fleurs en bordure de route. Pédaler dans ces immenses espaces, où la circulation automobile est presque absente est un vrai plaisir. À nos pieds tout en bas dans la vallée de la Jonte, nous distinguons le pittoresque village de Meyrueis, à partir duquel de grandes crêtes aux formes douces montent à l’assaut de l’Aigoual, que nous voyons maintenant très distinctement.
Le col de Perjuret est jeté à la manière d’une passerelle entre le causse Méjean et le Mont Aigoual. De façon étonnante on ne monte pas mais on descend pour le rejoindre, son altitude est de 1028 mètres. Les pentes de l’Aigoual sont couvertes de grands conifères à la livrée sombre. La pente est régulière et pas très difficile. Nous sommes dépassés par une équipe importante de cyclistes belges, mais ils ont des vélos de course et pas de sacoches ! Enfin nous voilà au sommet, tout étonné je constate qu’il n’y a pas de vent. Nous pique-niquons dehors puis prenons un café accompagné d’une part de tarte aux myrtilles. Nous apercevons la mer loin au sud. Elle est couleur gris métallisé, reflet du ciel chargé qui nous domine.
Nous nous lançons sans trop attendre dans la descente en direction du village de l’Espérou. Il ne fait pas très chaud, sur la digestion cela n’arrange rien. Après quelques kilomètres alors que nous marquons la halte pour réaliser des photographies, nous sommes rattrapés par un couple de cyclistes anglais, d’âge déjà avancé, au moins soixante dix ans chacun et aux bagages particulièrement légers. Nous engageons la discussion et je suis très étonné d’apprendre qu’ils sont partis d’Angleterre à vélo et que leur destination se trouve dans le département du Var à Draguignan. Ils n’ont pas chaud non plus.
Après une bonne et longue discussion animée et ponctuée d’éclats de rire, nous reprenons notre route. Au village de l’Espérou, nous optons pour une route minuscule qui descend par un grand pan de montagne sauvage jusqu’au Vigan. Cela commence non par la descente espérée mais par une montée qui nous conduit au col de la Lusette à 1351 mètres d’altitude. À partir de ce lieu la descente s’amorce sur une trentaine de kilomètres et plus de mille mètres de dénivelé à travers une montagne sauvage couverte de châtaigniers. Nous plongeons vers le sud de la France. Les senteurs changent, la température augmente, la luminosité se modifie. Oui nous entrons dans le Midi. Sans transition nous passons de l’austère région de plateaux et de montagnes des causses et de l’Aigoual, aux zones méditerranéennes. Cet immense versant de montagne que nous dévalons est totalement dépourvu d’habitations. Le vélo procure au cours de ces longues descentes un plaisir prodigieux. Le vent siffle aux oreilles, la sensation de vitesse est importante sur cette route étroite. Les points de vue changent à chaque mètre, le regard essaie de ne rien laisser échapper de la beauté de la nature. Cependant il faut garder tous les sens en éveil, un trou non vu, un caillou mal placé, une plaque de gravillons et l’on se retrouve par terre, dans le meilleur des cas sur la route, ou alors dans le fossé, et parfois il est profond ! La ville du Vigan grossit et cette apparition nous fait prendre conscience que cette belle étape aux paysages très variés arrive à son terme.
Le logement en cette période de grand week-end de la Pentecôte nous cause quels soucis. C’est comme cela que nous allons atterrir pour la nuit dans un château et la salle de bain circulaire se situe dans l’une des tours, très original !
Jean mon compagnon d’autres grandes escapades à vélo, traversée de l’Europe ou des Andes nous rejoint ce soir. Nous marquons cette retrouvaille, par un dîner de qualité dans le restaurant du château. En effet Jean et moi nous étions quittés en novembre dernier à Uyuni en Bolivie après trois mois d’une fabuleuse chevauchée à travers la chaîne des Andes depuis Quito en Equateur. Je rentrais en France et lui continuait son périple vers l’extrême sud du continent sud américain.
Cinquième jour : Le Vigan Lodève par gorges de la Vis et Navacelles 101 km
Maintenant c’est à trois que nous reprenons notre voyage à travers cette région de France aux reliefs si variés et contrastés. L’étape de ce jour est prometteuse. La première partie va se dérouler le long des gorges de la Vis, qui se jette dans l’Hérault à Ganges. À proximité de cette ville nous visitons un site où de curieuses roues à aubes, appelées meuses, entraînées par le courant de canaux fournissent l’eau nécessaire à l’irrigation. Par un système ingénieux de petits réservoirs fixés sur le bord extérieur de la roue, entraînée par le mouvement du courant, les récipients se remplissent en plongeant dans l’eau et restituent leur cargaison lors de leur passage au sommet de la roue. Cela permet aux maraîchers, depuis plus de cent ans, d’arroser leurs cultures sans trop se fatiguer.
La remontée de la Vis commence par un parcours agréable à proximité d’une eau transparente, qui prend des couleurs différentes en fonction de la profondeur, variant du bleu sombre des trous d’eau au clair des fonds caillouteux peu profonds sur lesquels l’onde glisse avec rapidité. Après une quinzaine de kilomètres, la rivière se faufilant dans une gorge inaccessible, la route s’en sépare et part à l’assaut d’une grande pente rocailleuse qui s’élève sur plusieurs centaines de mètres. Cet obstacle constitue le premier des trois passages difficiles de cette journée. La route est étroite sinueuse et la circulation en particulier de camping cars importante. Cela nous change des itinéraires peu fréquentés des jours précédents. Arrivés sur le plateau il nous faut lutter contre un vent adverse durant une dizaine de kilomètres avant de plonger vers l’extraordinaire cirque de Navacelles. Le lieu est prodigieux, creusé par l’eau de la Vis, qui du fait de la différence de vitesse du courant dans les courbes de son lit, a sculpté un décor unique. Nous y pique-niquons et prenons un café absolument détestable. Manifestement dans ce troquet on sait que le touriste passe et ne revient pas, donc pas de pitié on le plume en lui servant un infect breuvage maintes fois réchauffé. On ne va quand même pas se battre pour si peu, bien qu’il soit toujours désagréable d’être pris pour le pigeon de passage.
Il nous faut une seconde fois repartir à l’assaut de ces grandes falaises calcaires pour rejoindre le village de Blandas. Sept kilomètres de côte raide, mais des points de vue de toute beauté sur Navacelles, cette portion d’itinéraire est un enchantement. Une fois arrivés dans ce village, nous avons la désagréable surprise d’apprendre que notre itinéraire est utilisé par un rallye automobile. En ce qui nous concerne nous ne pouvons envisager un parcours bis sans effectuer un détour considérable, ce qui n’est pas compatible avec notre arrivée à Lodève avant la nuit. La mort dans l’âme nous nous engageons sur ce tronçon de route de tous les dangers. Nous pédalons en écoutant attentivement le bruit de moteur des bolides grondant en rapprochement, et lorsque les véhicules participant au rallye sont visibles, nous nous rangeons prudemment dans l’herbe. Heureusement cela ne va durer que sur une distance de trois kilomètres, ensuite notre chemin se différencie de celui de la course. Expérience forte et désagréable dont je me serais bien passé, bien que les véhicules ne roulent pas franchement vite, ce qui n’a donc rien à voir avec Sébastien Loeb, lancé à des vitesses stupéfiantes en dérapage dans des endroits très escarpés.
Une fois encore nous plongeons du haut du plateau vers le fond de la gorge de la Vis en direction du village de Vissec, blotti dans un méandre de la rivière un peu semblable à celui qui abrite Navacelles. Ce nom de Vissec est directement issu des conditions géologiques locales, la rivière devenant souterraine, elle réapparaît quelque distance après. Une fois au fond, il nous faut pour la troisième fois de la journée rejoindre le plateau. Tranquillement tout en discutant nous entreprenons ce dernier gros effort. Ensuite une grande étendue à peu près plate, déserte et austère nous conduit sur les hauteurs de Lodève. Il ne nous reste plus qu’à nous laisser entraîner par la gravité à vive allure sur une belle route qui amène au centre de cette petite cité. Notre gîte, très sympathique, est mitoyen de la mosquée. L’imam vient nous parler, on pourrait se croire en d’autres lieux, en d’autres pays.
Nous faisons chambre commune avec une Anglaise plus très jeune qui arpente le chemin d’Arles depuis Saint Jacques de Compostelle. Sa conversation est très intéressante et sa connaissance des différents itinéraires conduisant à Saint Jacques de Compostelle est prodigieuse. La soirée à discuter avec cette « pèlerine » est fort sympathique et instructive. Le voyage c’est aussi cela, d’ailleurs peut-être surtout cela. Les nuits en hôtel ne permettent pas ce type de rencontre, chacun se murant dans son isolement convenu. Certes le prix à payer est de se retrouver à plusieurs dans la même chambre, au risque de subir un ou plusieurs ronfleurs. Mais le risque mérite d’être couru et je n’hésite pas longtemps entre le confort de ma nuit et le plaisir de discuter avec des gens qui ont décidé de ne pas se laisser enfermer par la routine et le conformisme de nos modes de vie.
Sixième jour : Lodève Saint-Eulalie-de-Cernon 54km
Après un petit-déjeuner une fois de plus très agréable avec notre Anglaise qui est dans sa dernière semaine d’errance, nous faisons quelques courses au supermarché du coin. Alors que Jean et Evelyne font les courses, je garde les vélos. J’engage la conversation avec un paumé, qui semble connu de tout le monde dans cette ville, car chacun s’arrête prendre de ses nouvelles. La conversation est instructive. De toute évidence nous n’avons pas tous la même chance dans la vie. Certains ne savent manifestement et malheureusement pas ce que veut dire « bonne étoile », car ils sont nés sous une mauvaise. Mon éclopé de la vie a la ferme intention de rester assis sur son muret jusqu’à épuisement de ses seize cannettes de bière, ce qui fait quand même huit litres, mais il n’est que huit heures trente du matin ! Son temps de lucidité pour ce matin ne devrait pas aller au-delà des 9 ou 10 heures ;
L’étape de la journée commence par une longue montée de près de vingt kilomètres en direction de Roqueredonde. Le dénivelé finit par être important bien que la pente ne soit pas très raide. Au fur et à mesure de notre progression le panorama s’élargit et nous embrassons du regard de vastes contrées jusque vers le Pic Saint-Loup au-dessus de Montpellier.
Nous nous arrêtons au temple bouddhiste de Lérab-Ling, haut lieu de pèlerinage. Cet édifice religieux avait été inauguré par le Dalaï-lama en 2008. Malheureusement nous n’avons pas pu le visiter, les horaires n’étant pas compatibles avec notre itinéraire, dommage. Il nous faudra revenir. Cependant nous avons pu profiter des chaises et tables pour pique-niquer tranquillement en regardant les drapeaux multicolores flotter au vent.
Nous reprenons notre route à travers le causse du Larzac. Habituellement après avoir mangé le midi, nous nous arrêtons au premier bistrot pour boire un café. Depuis plusieurs années que nous roulons ensemble, cela fait partie intégrante du mode de fonctionnement lors de nos voyages à vélo. Eh bien aujourd’hui de bistrot il n’y en a pas l’ombre d’un sur ce plateau ! Au village les Rives, Jean interroge une habitante. Cette dernière nous enlève tout espoir de trouver un bar dans les vingt cinq kilomètres des environs. Cependant très gentiment elle propose de nous confectionner un café. Etant trois, nous n’osons pas accepter et après l’avoir remerciée nous continuons notre traversée de ce grand causse, jusqu’au village médiéval de Saint-Eulalie-de-Cernon. Le Cernon est la petite rivière qui coule dans cette vallée. Les templiers ont marqué cette région, et ce lieu en particulier, où nous profitons d’une pause agréable au bistrot tant convoité. Mais il nous reste un dernier raidillon pour arriver au gîte des Baraques, notre point de chute de ce soir. Nous y sommes après un dernier coup de collier et un endroit merveilleux se dévoile au détour du dernier virage, perché sur un promontoire embrassant un large panorama sur le causse du Larzac. Les propriétaires sont charmants, nous passerons un moment très sympathique.
Septième jour : Les Baraques Millau par Roquefort et la vallée du Tarn 63km
Aujourd’hui l’étape ne sera pas très longue, mais prendre le temps de contempler les lieux que l’on traverse, voire visiter certains sites réputés participe au voyage au même titre que l’accumulation des kilomètres. Il est vrai que lorsque la forme physique est présente et s’installe durablement, le voyage peut rapidement tourner en une course effrénée à la chasse au kilomètre, et au plaisir de regarder avec satisfaction le soir venu sur une carte les immensités abattues. Il n’est pas toujours facile de se défaire de ce travers, qui flatte par trop l’égo.
Mais ce jour, nous sommes résolus à mettre en exergue la lenteur et notre premier point de passage est Roquefort. La visite de la fromagerie Société est au programme. Pour moi ce n’est pas le meilleur fromage du coin, je préfère le Papillon, mais les caves Société sont vraiment magnifiquement agencées pour recevoir les visiteurs. Pour un prix modique de cinq euros tous les secrets de ce roi des fromages vous sont révélés. Cela commence par les hasards et les secrets de la géologie, une grande falaise qui glisse à la manière d’un mille feuilles debout, laissant de hautes cheminées verticales entre les pans de roche s’étant déplacés. Ces « tuyaux d’aération » appelés fleurines sont à l’origine du secret du roquefort. En effet la hauteur de la falaise équipée de cet énorme système d’aération naturelle, crée un courant d’air très favorable au développement du fameux champignon donnant toute sa qualité et sa particularité au roquefort.
Au sortir de cette visite, le temps à la pluie nous attend, mais il ne mettra pas sa menace à exécution. Au lieu de partir directement sur Millau, nous décidons de prendre le chemin des écoliers par une petite route qui nous conduit sur les bords du Tarn que nous remonterons durant vingt cinq kilomètres, en suivant les immenses méandres que la rivière fait dans ces parages.
Suivre une rivière à vélo est toujours un plaisir intense, outre les paysages changeant d’une vallée, l’eau elle-même constitue un attrait aux variations permanentes, induites par une multitude de facteurs, comme le courant, la profondeur, la sinuosité du lit, la transparence, la présence de poissons que l’on voit directement ou qui se révèlent par de gros ronds en surface etc. Le Tarn est particulièrement agréable en cet après-midi où une douce chaleur encore très supportable nous baigne. Nous traversons le pittoresque village de Peyre accroché à sa falaise au-dessus de l’eau.
Un peu avant Millau le viaduc fait son apparition. Il est tout simplement stupéfiant, un peu à la manière d’un immense vaisseau déployant ses voiles entre les causses du Larzac et du Sauveterre. On ne se lasse pas de le contempler. Plus on approche, plus les perspectives sont surprenantes. Comment pourrait-il en être autrement ? La plus haute des piles a une hauteur supérieure à la tour Eiffel ! Passer dessous est un grand moment. Nous faisons de nombreux arrêts pour nous imprégner d’images aux perspectives époustouflantes. C’est alors que nous sommes rejoints par un cycliste à l’âge respectable, quatre vingt trois ans, mais qui parcourt sans problème ses cinquante kilomètres journaliers. Une discussion animée s’engage qui va durer pas loin d’une heure. Il nous raconte par le menu toutes les péripéties cyclistes de la région au cours des soixante dix dernières années. Quand il était plus jeune les étapes de deux cent cinquante kilomètres ne lui faisaient pas peur. Il nous parle de sa philosophie de vie et de liberté, il est plein de bon sens. Pour appuyer ses démonstrations il effectue de grands gestes et afin d’être plus convainquant il pousse de la main Jean en petites tapes amicales soit dans le dos ou sur le torse. Avec Évelyne la scène nous fait bien rigoler, mais ce cycliste attire tout notre respect. Cela nous réconforte peut-être aussi un peu, en nous disant que nous avons sans doute encore devant nous de beaux jours à pédaler.
Après cette rencontre étonnante, en quelques kilomètres nous atteignons Millau et son gîte communal très bien situé en bordure du Tarn. Le week-end de la Pentecôte prend fin, et nous avons ce grand bâtiment pour nous seuls. Nous commençons à respirer. En effet les jours précédents nous avons eu des difficultés à trouver des hébergements, car traditionnellement ce grand week-end est l’un des plus chargés de l’année. Evelyne et moi avons fait l’impasse sur la tente et le sac de couchage, ce qui certains soirs a fait monter notre taux d’adrénaline, mais finalement nous nous en sommes sortis !
Pour apporter une dernière touche à cette belle journée à travers causses et gorges du Tarn, la nature nous fait un magnifique clin d’œil en nous gratifiant d’un arc en ciel très lumineux, qui s’appuie sur les causses du Larzac et Noir.
Huitième jour : Millau Blayac (Sauveterre) par Jonte, Causse Noir, Tarn 61km
Aujourd’hui nous nous lançons dans une étape à travers causses et rivières. Sur la carte cet itinéraire ressemble à un serpent se tortillant dans tous les sens. Le but recherché, outre la découverte des coins secrets de ce fragment de France, est de parcourir de petites routes pittoresques qui permettent des points de vue magnifiques sur les falaises, les vallées et les rivières, qui s’appellent Dourbie, Jonte et Tarn.
Dans un premier temps, nous remontons la merveilleuse vallée de la Dourbie. Le temps est beau, il fait bon, un petit air frais nous permet de pédaler sans difficulté. À quelques mètres de la route, la rivière s’éclaire aux rayons du soleil qui vient de passer la crête du plateau du causse Noir. Ces trais de lumière suscitent des couleurs et des teintes presque irréelles sur cette eau qui s’écoule avec calme. Par endroits, quelques poissons se laissent voir, il s’agit pour la plupart de chevennes ou de barbeaux. Ces derniers sont reconnaissables outre leur teinte légèrement ocre, au fait qu’ils passent leur temps à labourer le fond de la rivière avec leurs moustaches et leur grosse bouche. J’adore rouler et freiner brusquement, lorsqu’une partie de rivière propice se dévoile, à la recherche de ces habitants laboureurs de la rivière ! Le plaisir, la joie et pourquoi pas le bonheur peuvent suivre des chemins peu compliqués et facilement accessibles !
Avec une petite pointe de chagrin nous quittons ce merveilleux cours d’eau pour nous lancer sur une minuscule route montant à l’assaut du causse Noir. Notre changement de direction commence au joli village de la Roque-Sainte-Marguerite. Très vite l’envoûtement de cette petite gorge que nous remontons se produit et l’intensité du plaisir ne faiblira pas. A l’entrée de la route, un panneau prévient que l’étroitesse de la chaussée entraîne des difficultés de croisement. À vélo, nous ne nous sentons pas concernés par cette difficulté. Durant six kilomètres nous nous déplaçons dans un monde féerique constitué d’à-pics rocheux, de forêts sombres et de petites fleurs multicolores qui colonisent le bord de cette chaussée perdue et sinueuse. Nous sommes seuls, on pourrait se croire très loin de cette belle France, quelque part au fond d’un pays oublié en dehors des routes touristiques. Notre beau pays se permet tous les contrastes, on passe des zones visitées en masse aux petits coins secrets, un peu au hasard et sans préavis. Ces découvertes au coup par coup font tout l’intérêt de ce type de voyage en zigzagant dans ces recoins qui se cachent, et se taisent. En effet la carte ne révèle pas toujours du premier coup d’œil ces bijoux. D’ailleurs cet itinéraire nous le suivant grâce à une suggestion de dernière minute de Jean. L’insolite, c’est ce que nous recherchons, et je constate que c’est effectivement ce que nous trouvons. Ce voyage au fond des causses répond à toutes nos attentes.
Nous voilà au cœur du causse Noir que nous traversons du sud au nord. Après cette montée de toute beauté, la descente sur la vallée de la Jonte se révèle aussi de toute splendeur. Se dévoile, en face de nous de l’autre côté de la vallée dans toute sa grandeur, le chemin que nous avons suivi il y a quelques jours au cours de cette randonnée pédestre sur les corniches du Tarn et de la Jonte. On se rend compte de notre position actuelle, que le parcours que nous avons effectué se glisse littéralement au sommet de ces grands à-pics très impressionnants. Cette région prodigue des beautés multiples qui vous sautent à la figure à tous les virages, et pourtant ils sont très nombreux les virages !
Nous descendons au fond de la vallée de la Jonte vers le village du Rozier, établi au confluent du Tarn et de la Jonte. Nous y faisons une halte et envoyons quelques cartes postales. Nous reprenons notre chemin le long de la gorge du Tarn qui s’insinue entre les causses Sauveterre et Méjean. Aux Vignes nous quittons la rivière et montons sur le causse Sauveterre. Dans ces coins la magie fait toujours son effet, dès que l’on escalade un causse quel qu’il soit, rapidement le panorama sur ces magnifiques vallées, envahies de grandes forêts et bordées d’immenses parois, s’étend presque à l’infini. Après plus de dix kilomètres nous sommes sur ce nouveau causse. La première chose qui attire mon attention, ce sont de grands champs de blé blonds, ponctués d’une multitude de taches bleues, des milliers de bleuets qui poussent parmi les blés. Le soleil sur ces deux couleurs qui s’harmonisent très bien donne à la nature une touche du meilleur effet.
Le gîte de Blayac se situe au bout du monde, nous le rejoignons par des routes, presque des chemins. Le hameau est tranquille, la ferme qui nous accueille chaleureuse et nous sommes seuls. Encore une belle soirée en perspective, la fermière nous vend de très goûteuses côtelettes d’agneau, que je fais griller à cœur, au point que la salle en restera totalement enfumée, et que nos habits sentiront le mouton pour un bon moment.
Neuvième jour : Blayac (Sauveterre) Fau de Peyre (Aubrac) 90km
Nous terminons la traversée du causse Sauveterre et ensuite partons à la découverte de l’Aubrac. A partir de la ville de la Canourgue sur le Lot une longue, même très longue montée d’une vingtaine de kilomètres nous donne accès à cet espace unique que représente l’Aubrac. On pourrait se croire perdu quelque part au fond du pays de Galle ou de l’Ecosse. Cette région du centre de la France est vraiment surprenante par la multiplicité des ambiances qui se développent sur chacun de ces grands causses. Mais l’Aubrac n’est plus un causse, en effet ces derniers sont de grands plateaux calcaires creusés et délimités par les rivières qui les bordent. L’Aubrac est une formation granitique d’origine volcanique comme généralement lorsqu’il s’agit de roches métamorphiques. Durant quarante kilomètres la petite route serpente au milieu de ce paysage austère où la pierre est sombre. Heureusement le temps est beau, des fleurs parmi lesquelles le jaune domine tempèrent la sévérité de la région.
Des petites rivières, paradis de la truite, serpentent à travers ces immenses landes. Je discute avec quelques pêcheurs qui me livrent leurs inquiétudes sur le faible débit de ces rus en cette période de sécheresse. Un village porte un nom directement tiré de la physionomie de ces ruisseaux. Il se nomme Rieutort, qui signifie ruisseau au cours sinueux. En cet endroit passe le fameux GR 65, ou chemin de Compostelle. Nous y croisons une multitude de pèlerins qui se dirige vers Nasbinals en quête d’hébergement. Volontairement nous avons choisi un point de chute assez éloigné de ce lieu de passage fréquenté, afin de ne pas nous trouver dans un gîte bondé. Notre choix sera le bon, car une fois encore nous serons seuls dans un lieu très agréable. À proximité pour une somme modique, nous mangeons comme des gargantuas, mon sommeil en sera troublé !
Dixième jour : traversée des bordures de la Margeride 75 km
Aujourd’hui le dernier jour de notre errance à travers les causses arrive. Nous n’avons pas la grande forme. S’agit-il d’une baisse de forme ou d’une baisse de moral avec la venue de la fin de ce beau voyage auquel nous rêvions depuis longtemps.
Aumont-Aubrac petite ville symbole de l’Aubrac, nous y faisons une courte halte. Les pèlerins lancés sur les chemins de Compostelle sont nombreux. Je constate qu’effectivement les femmes, lancées dans cette aventure, sont plus nombreuses que les hommes. Y-a-t-il une explication ? J’en ai entendu plusieurs, mais pas certain de leur véracité et pas toujours politiquement correctes, je me garderai bien de vous les livrer !
Le temps très menaçant nous fait hésiter sur le chemin à suivre. Nous optons finalement pour l’itinéraire le plus direct en direction de Mende. Arrêt à Javols, cité antique, qui a connu une forte expansion à la fin de l’ère romaine. Nous y croisons un groupe de marcheurs engagé sur le chemin de la bête du Gévaudan. Il s’agit d’un nouveau parcours, tout récent, qui lie en quelques deux ou trois cents kilomètres, tous les lieux sur lesquels des victimes de la bête ont été répertoriées, et elles furent nombreuses. Le balisage de ce chemin au parcours en forme de patte se concrétise à l’aide d’une patte griffue de couleur mauve.
Nous finissons par arriver à Mende, là nos chemins vont se séparer. Jean partira sur Florac pour retourner à sa voiture laissée au Vigan. Evelyne et moi, nous dirigerons vers le Bleymard, où depuis dix jours notre voiture nous attend. En buvant un dernier café ensemble, alors qu’un orage passe, nous envisageons nos prochains projets, et ils sont légion et concernent tous les continents. Evelyne envisage l’Asie, Jean un retour en Amérique du Sud et pour ma part une traversée des USA par sa côte pacifique me tente bien. Mais partir n’est pas toujours si facile malgré l’envie. Bien souvent les excuses, prétextes en tous genres, ou obligations réelles ou imaginaires pour rester s’accumulent. Pourtant, en définitive il faut toujours décider de partir et cela malgré le doute et la douleur. On verra donc un peu plus tard pour les décisions, qui comme toujours ne seront pas faciles à prendre.
Sur ces considérations philosophico-voyageuses nous nous séparons. Evelyne et moi avons trente kilomètres de montée à parcourir pour rejoindre le gîte des Alpiers au-dessus du Bleymard. De manière étonnante la fatigue du matin a fait place à une forte envie d’appuyer sur les pédales. C’est à vive allure que nous parcourons cette dernière portion de route montante. Nous rattrapons un couple d’Anglais lancés dans une traversée de la France d’ouest en est (d’Arcachon au col Agnel dans les Alpes). Nous discutons un long moment et nous échangeons nos adresses. Ce sera la dernière surprise de ces dix jours de pérégrination dans cette merveilleuse région du centre de la France.
Ces escapades à vélo qu’elles se situent en France ou de l’autre côté de la planète, qu’elles durent trois, dix jours, ou qu’elles s’étalent sur plusieurs mois nous apportent une telle joie, de telles satisfactions dans l’effort physique et la découverte de régions toujours différentes, que dès que la fin approche, nous nous projetons déjà dans le prochain périple. En ce qui nous concerne Evelyne et moi, il devrait s’agir d’une traversée des Alpes françaises par les grands cols.
J’apprends que cette magnifique région des Cévennes et des Causses vient d’être classée, ce jour-même le 28/06/2011, patrimoine mondial de l’UNESCO, sur une superficie de 300 000 hectares. Cela fait une raison supplémentaire pour aller à la découverte de ses trésors cachés au fond des gorges, au pied des falaises et sur les plateaux, là où l’espace s’agrandit et où les nuages parfois donnent un petit air d’altiplano bolivien.
Trois jours à Addis-Abeba: visites et hébergement? (Éthiopie)
bonjour
je n'ai que 3 jours. quoi visiter? (un day tour). je ne veux pas trop m'éloigner d'addis. un hébergement pas cher et bien placé a me conseiller?
merci
je n'ai que 3 jours. quoi visiter? (un day tour). je ne veux pas trop m'éloigner d'addis. un hébergement pas cher et bien placé a me conseiller?
merci
Qu'est-ce qu'il ne faut pas oublier pour aller en France et à Londres?
Bonjour,
Je suis en train de faire ma liste de choses à ne pas oublier...
Par exemple... faut amener des parapluies (car on risque d'avoir de la pluie en Bretagne) Un séchoir à cheveux car semble-t-îl qu'ils ne sont pas toujours fournis dans les lieux d'hébergement... adapteur c'est ok pochette ventrale car il a beaucoup de pickpockets
Qu'est-ce qui coûte beaucoup plus cher en France qu'au Canada et qu'on a intérêt alors à ne pas oublier ?
Je suis en train de faire ma liste de choses à ne pas oublier...
Par exemple... faut amener des parapluies (car on risque d'avoir de la pluie en Bretagne) Un séchoir à cheveux car semble-t-îl qu'ils ne sont pas toujours fournis dans les lieux d'hébergement... adapteur c'est ok pochette ventrale car il a beaucoup de pickpockets
Qu'est-ce qui coûte beaucoup plus cher en France qu'au Canada et qu'on a intérêt alors à ne pas oublier ?
Belge: vivre en France
Bonjour à tous !
C'est bien plus qu'un voyage, ou alors un TRES long voyage, mais j'avais beaucoup de mal à trouver un forum où poser mes questions. Donc voilà, je vous explique.
J'ai 21ans, j'habite en Belgique, et partirai vivre en France fin de l'année prochaine dans le centre. Après plusieurs heures de recherches, d'informations contradictoires et autres, je me suis décidé à poser mes questions en espérant avoir une réponse plus claire que ce que j'ai pu trouver pour l'instant :)
Donc, lorsque je partirai vivre en France, je n'aurais ni revenu, ni logement. Normal, trouver un travail à distance c'est mission impossible, il ne faut pas se leurrer.
1) J'aurais donc suffisamment d'économie pour pouvoir tenir une dizaine de mois sans revenu. Est-ce que je pourrai louer un appartement si je ne présente pas de fiche de paye? J'ai lu qu'il fallait avoir un revenu trois fois supérieur au montant du loyer, un cdi, etc. Mais si je n'ai pas encore de revenu, comment faire? J'aurais dans les 10000-15000€ en poche, ça devrait suffire comme garantie non??
Puisque je débarque en France, je vois pas comment je pourrai présenter une fiche de paye française ! Et avant de trouver un travail, il faut bien que je trouve un endroit où loger...
2) Question suivante, je peux ouvrir un compte bancaire français sans avoir d'adresse française? Ou je devrais garder mon compte belge le temps d'avoir un appartement et seulement après je pourrai ouvrir un compte dans une banque française?
3) Et la dernière question, j'ai lu qu'on pouvait aller vivre, travailler, etc en France et que la carte d'identité belge était suffisante MAIS que après 6mois ce n'était plus le cas. Quelles démarches faut-il faire passé ce délais de 6 mois?
4) Aurais-je droit à une aide? Par exemple au logement?
Merci d'avance !
C'est bien plus qu'un voyage, ou alors un TRES long voyage, mais j'avais beaucoup de mal à trouver un forum où poser mes questions. Donc voilà, je vous explique.
J'ai 21ans, j'habite en Belgique, et partirai vivre en France fin de l'année prochaine dans le centre. Après plusieurs heures de recherches, d'informations contradictoires et autres, je me suis décidé à poser mes questions en espérant avoir une réponse plus claire que ce que j'ai pu trouver pour l'instant :)
Donc, lorsque je partirai vivre en France, je n'aurais ni revenu, ni logement. Normal, trouver un travail à distance c'est mission impossible, il ne faut pas se leurrer.
1) J'aurais donc suffisamment d'économie pour pouvoir tenir une dizaine de mois sans revenu. Est-ce que je pourrai louer un appartement si je ne présente pas de fiche de paye? J'ai lu qu'il fallait avoir un revenu trois fois supérieur au montant du loyer, un cdi, etc. Mais si je n'ai pas encore de revenu, comment faire? J'aurais dans les 10000-15000€ en poche, ça devrait suffire comme garantie non??
Puisque je débarque en France, je vois pas comment je pourrai présenter une fiche de paye française ! Et avant de trouver un travail, il faut bien que je trouve un endroit où loger...
2) Question suivante, je peux ouvrir un compte bancaire français sans avoir d'adresse française? Ou je devrais garder mon compte belge le temps d'avoir un appartement et seulement après je pourrai ouvrir un compte dans une banque française?
3) Et la dernière question, j'ai lu qu'on pouvait aller vivre, travailler, etc en France et que la carte d'identité belge était suffisante MAIS que après 6mois ce n'était plus le cas. Quelles démarches faut-il faire passé ce délais de 6 mois?
4) Aurais-je droit à une aide? Par exemple au logement?
Merci d'avance !
Traverser la France du Nord au Sud... à la marche
Moi et ma meilleure amie avions prévu de traverser la France du nord au sud ; nous avions prévu de rejoindre Nice depuis Lille (où nous habitons), pour ensuite rejoindre l'Italie, le tout... en auto-stop ! Mais pour des raisons X, Y et Z que je préfère taire pour éviter tout énervement (!), cette amie a changé d'avis et renonce à cette échappée (qu'elle m'a pourtant proposée !). Or, je comptais en faire le voyage de ma vie, le plus exaltant de ma jeunesse, parce que le plus aventureux ; c'est ainsi que je me décide, malgré tout, à faire ce voyage seul.
Mes plans en eux-mêmes ne changent pas (quoique...), et je vais les exposer dans les grands traits. Je partirais vers le 5 août à Paris, en train, et depuis la région parisienne, je commencerais ma marche en direction du sud. Le tracé du TGV Paris-Lyon me semble recommandable à suivre, mais puisque je cherche la difficulté, je vais évidemment m'en éloigner plus ou moins. Les petites routes de campagne (nationales ou départementales) sont celles que je prévois d'emprunter, mais... Sont-elles dangereuses pour le petit vagabond piéton de 19 ans que je serai ?! :D Je me vois mal longer, à 5 km/h, avec mon sac-à-dos et mon air fauché, des routes où défilent des véhicules frôlant les 70 ! Mais hélas, comment faire autrement ?! Dites-moi.
Je me demande aussi de quelle manière il faut agir à l'approche des grandes agglomérations. A l'entrée de Lyon par exemple, l'afflux de voitures risque de m'affoler, tant et si bien que je me dirai qu'elles seules peuvent y entrer ! Que me conseillez-vous donc de faire ?
Je précise par ailleurs qu'en cas de « force majeure » (douleur, pluie diluvienne...), je me permettrai un ou deux coups d'auto-stop (bien qu'un garçon seul ait moins de chance qu'un garçon ET une fille, mais bon je ferai avec...), ou dans le pire des cas, un trajet improvisé en train.
Voilà pour ce qui est du trajet en lui-même. Le retour, je le fais en train, histoire d'être certain de rentrer !
Concernant l'argent, vu le type de voyage que j'ai en tête, un bon 200 euros semble me suffire pour 3 semaines de cette errance. J'aurai ma carte bancaire au cas où... Pour la nourriture, et parfois pour un emplacement de camping légal... =) D'ailleurs, à propos de camping, est-ce vraiment un délit que de planter sa tente innocemment où bon nous semble (= camping sauvage) ? Je n'ai pas envie de démêlés avec la police !
A propos de marche, je ne m'impose ni minimum ni maximum par jour. Disons que je suis du genre increvable et plein de verve, alors 50 km me semble une moyenne journalière convenable, malgré le poids que je transporterai ! Que me conseillez-vous pour tenir la route ? (Nourriture à prendre, exercices physiques, organisation des pauses...)
Niveau matériel : des vêtements (évidemment !), dont une veste bien chaude, un nécessaire de toilette, une carte routière, une boussole (bah oui !), des cahiers en guise de carnet de voyage, constamment une bouteille d'eau, un appareil photo, une bombe lacrymogène (tout peut arriver !), une lampe, une tente Quechua, un duvet, et... et... tout est là je pense !
Merci d'avoir lu ce roman ! ;) J'attends vos conseils voire vos témoignages !
Mes plans en eux-mêmes ne changent pas (quoique...), et je vais les exposer dans les grands traits. Je partirais vers le 5 août à Paris, en train, et depuis la région parisienne, je commencerais ma marche en direction du sud. Le tracé du TGV Paris-Lyon me semble recommandable à suivre, mais puisque je cherche la difficulté, je vais évidemment m'en éloigner plus ou moins. Les petites routes de campagne (nationales ou départementales) sont celles que je prévois d'emprunter, mais... Sont-elles dangereuses pour le petit vagabond piéton de 19 ans que je serai ?! :D Je me vois mal longer, à 5 km/h, avec mon sac-à-dos et mon air fauché, des routes où défilent des véhicules frôlant les 70 ! Mais hélas, comment faire autrement ?! Dites-moi.
Je me demande aussi de quelle manière il faut agir à l'approche des grandes agglomérations. A l'entrée de Lyon par exemple, l'afflux de voitures risque de m'affoler, tant et si bien que je me dirai qu'elles seules peuvent y entrer ! Que me conseillez-vous donc de faire ?
Je précise par ailleurs qu'en cas de « force majeure » (douleur, pluie diluvienne...), je me permettrai un ou deux coups d'auto-stop (bien qu'un garçon seul ait moins de chance qu'un garçon ET une fille, mais bon je ferai avec...), ou dans le pire des cas, un trajet improvisé en train.
Voilà pour ce qui est du trajet en lui-même. Le retour, je le fais en train, histoire d'être certain de rentrer !
Concernant l'argent, vu le type de voyage que j'ai en tête, un bon 200 euros semble me suffire pour 3 semaines de cette errance. J'aurai ma carte bancaire au cas où... Pour la nourriture, et parfois pour un emplacement de camping légal... =) D'ailleurs, à propos de camping, est-ce vraiment un délit que de planter sa tente innocemment où bon nous semble (= camping sauvage) ? Je n'ai pas envie de démêlés avec la police !
A propos de marche, je ne m'impose ni minimum ni maximum par jour. Disons que je suis du genre increvable et plein de verve, alors 50 km me semble une moyenne journalière convenable, malgré le poids que je transporterai ! Que me conseillez-vous pour tenir la route ? (Nourriture à prendre, exercices physiques, organisation des pauses...)
Niveau matériel : des vêtements (évidemment !), dont une veste bien chaude, un nécessaire de toilette, une carte routière, une boussole (bah oui !), des cahiers en guise de carnet de voyage, constamment une bouteille d'eau, un appareil photo, une bombe lacrymogène (tout peut arriver !), une lampe, une tente Quechua, un duvet, et... et... tout est là je pense !
Merci d'avoir lu ce roman ! ;) J'attends vos conseils voire vos témoignages !
Cueillette de fruits en France cet été 2011
Bonjour à tous,
Je suis une étudiante de 19 ans qui habite en Belgique et j'aimerais partir en France pour la cueillette de fruits pendant l' été.
Je recherche quelqu'un qui voudrait bien m'accompagner car j'aimerais profiter un peu des vacances également 🙂 et seule c'est moins marrant ...
Si ca vous intéresse , n' hésitez pas ! 😉
Je suis une étudiante de 19 ans qui habite en Belgique et j'aimerais partir en France pour la cueillette de fruits pendant l' été.
Je recherche quelqu'un qui voudrait bien m'accompagner car j'aimerais profiter un peu des vacances également 🙂 et seule c'est moins marrant ...
Si ca vous intéresse , n' hésitez pas ! 😉
Randonnée dans les parcs nationaux au Brésil: cartes, hébergement...?
Bonjour,
Je pense aller au Brésil pendant plusieurs mois pour voir surtout des parc nationaux.
Si vous aves des info (carte, hebergement gites, camping, lieux phares du parc, acces en bus...), ce serai super
si dessou la liste des PN que je voudrais voir, et mes opinions dessus :
PN Itatiaia (tres joli)
PN chapada diamantina (super joli !!!)
PN de la Chapada dos Veadeiros (super !!!)
Parc Jalapão - Tocantins (super joli, eau bleu, mtg) !!!
PN dos lencois maranhenses (super)
PN serra das confusoes (T joli)
PN da serra da capivara (T joli)
PN sete cidades (joli)
PN da Serra da Bocaina (sympa, si a le temps)
PN de sao joaquim (sympa - si a le temps)
PN Aparados da Serra (joli)
PN da Chapada das Mesas (super)
PN chapada dos guimaraes (bien joli)
PN do Catimbau !!
PN Serra da Bodoquena (bien sympa)
PN Caparaó (tres sympa)
PN Cavernas do Peruaçu (tres sympa, eau dans grotte)
PN Sempre-Vivas
PN Serra da Canastra (sympa)
PN da Serra dos Órgãos (bien sympa)
PN do Cabo Orange (semble sympa si a le temps)
PN Jau (sympa si a le temps)
PN Jau (sympa si a le temps)
PN Pico da Neblina (joli)
Merci à vous
Océanie New
Je pense aller au Brésil pendant plusieurs mois pour voir surtout des parc nationaux.
Si vous aves des info (carte, hebergement gites, camping, lieux phares du parc, acces en bus...), ce serai super
si dessou la liste des PN que je voudrais voir, et mes opinions dessus :
PN Itatiaia (tres joli)
PN chapada diamantina (super joli !!!)
PN de la Chapada dos Veadeiros (super !!!)
Parc Jalapão - Tocantins (super joli, eau bleu, mtg) !!!
PN dos lencois maranhenses (super)
PN serra das confusoes (T joli)
PN da serra da capivara (T joli)
PN sete cidades (joli)
PN da Serra da Bocaina (sympa, si a le temps)
PN de sao joaquim (sympa - si a le temps)
PN Aparados da Serra (joli)
PN da Chapada das Mesas (super)
PN chapada dos guimaraes (bien joli)
PN do Catimbau !!
PN Serra da Bodoquena (bien sympa)
PN Caparaó (tres sympa)
PN Cavernas do Peruaçu (tres sympa, eau dans grotte)
PN Sempre-Vivas
PN Serra da Canastra (sympa)
PN da Serra dos Órgãos (bien sympa)
PN do Cabo Orange (semble sympa si a le temps)
PN Jau (sympa si a le temps)
PN Jau (sympa si a le temps)
PN Pico da Neblina (joli)
Merci à vous
Océanie New
Hong Kong du 18 au 25 mai, météo, visites, hébergement?
Bonjour
Nous pensons passer une semaine à Hong Kong du 18 au 25 mai 2011. Nous avons deux enfants de 4 et 6 ans. Quels conseils pourriez vous nous donner? La météo est elle assez clémente a cette période (début de mousson)? Nous envisageons de visiter le pic sur les hauteurs de hong Kong, l'ile du Grand Boudha , Disney land, Sea world, et un peu de shopping en ville. Avez vous un conseil d'hébergement et un quartier à privilégier?
Merci d'avance
Si besoin de conseils sur la NZ, la Calédonie, l'Australie, n'hésitez pas.
Manu
Nous pensons passer une semaine à Hong Kong du 18 au 25 mai 2011. Nous avons deux enfants de 4 et 6 ans. Quels conseils pourriez vous nous donner? La météo est elle assez clémente a cette période (début de mousson)? Nous envisageons de visiter le pic sur les hauteurs de hong Kong, l'ile du Grand Boudha , Disney land, Sea world, et un peu de shopping en ville. Avez vous un conseil d'hébergement et un quartier à privilégier?
Merci d'avance
Si besoin de conseils sur la NZ, la Calédonie, l'Australie, n'hésitez pas.
Manu
Tour du monde: visas pour un Chinois vivant en France?
Bonjour,
Nous sommes un couple franco-chinois vivant en France.
Initialement, nous avions prévus pour cet été de partir en Chine (famille) et en nouvelle calédonie (vacances).
Mais au vu du prix du billet A/R avec passage par la Chine, nous avons finalement décidé de faire un tour du monde express (3 semaines) au départ de Londres beaucoup moins cher.
Le trajet : Londres / Shanghai (Famille) / Auckland (Visite rapide) / Nouméa (10 jours de vacances iles des Pins et Ouvéa) / Auckland (Transit) / Sydney (En famille) / Auckland (Transit) / San Francisco (Napa Valley) et Londres.
Bien sur il faut également prévoir un A/R Bordeaux / Londres.
Pour moi : Pas trop de souci étant de nationalité Française : Visa touristique pour la Chine (avec attestation d'hebergement), ETA Visa électronique pour l'australie? pour la nouvelle zelande pas de visa et ESTA pour les Etats-Unis.
Pour mon ami ca se complique : Visa de Transit pour le Royaume Uni : On se demande s'il ne faudrait pas mieux demander un visa touristique si nous voulons retourner à Londres; Visa pour l'Australie pour un chinois vivant en France : A qui se renseigner ?
Visa pour la Nouvelle Zélande pour un chinois vivant en France : A qui se renseigner ?
Apparemment pour la Nouvelle Calédonie il faut aussi un visa qu'il faut demander en préfecture ... ?
De plus, sa demande de changement de statut est en cours (Etudiant en Salarié).
Cela peut-il avoir une incidence sur les demandes de visas ?
Merci de vos eclaircissements.
Nous sommes un couple franco-chinois vivant en France.
Initialement, nous avions prévus pour cet été de partir en Chine (famille) et en nouvelle calédonie (vacances).
Mais au vu du prix du billet A/R avec passage par la Chine, nous avons finalement décidé de faire un tour du monde express (3 semaines) au départ de Londres beaucoup moins cher.
Le trajet : Londres / Shanghai (Famille) / Auckland (Visite rapide) / Nouméa (10 jours de vacances iles des Pins et Ouvéa) / Auckland (Transit) / Sydney (En famille) / Auckland (Transit) / San Francisco (Napa Valley) et Londres.
Bien sur il faut également prévoir un A/R Bordeaux / Londres.
Pour moi : Pas trop de souci étant de nationalité Française : Visa touristique pour la Chine (avec attestation d'hebergement), ETA Visa électronique pour l'australie? pour la nouvelle zelande pas de visa et ESTA pour les Etats-Unis.
Pour mon ami ca se complique : Visa de Transit pour le Royaume Uni : On se demande s'il ne faudrait pas mieux demander un visa touristique si nous voulons retourner à Londres; Visa pour l'Australie pour un chinois vivant en France : A qui se renseigner ?
Visa pour la Nouvelle Zélande pour un chinois vivant en France : A qui se renseigner ?
Apparemment pour la Nouvelle Calédonie il faut aussi un visa qu'il faut demander en préfecture ... ?
De plus, sa demande de changement de statut est en cours (Etudiant en Salarié).
Cela peut-il avoir une incidence sur les demandes de visas ?
Merci de vos eclaircissements.
Pèlerinage de Saint-Jean-Pied-de-Port à Saint-Jacques-de-Compostelle
Bonjour,
Je voudrais partir le 1er août de Montréal et consacrer un mois à cette aventure. Je voudrais commencer mon pélerinage à St-Jean-Pied-de-Port pour le terminer à St-Jacques de Compostelle. 1. Est-ce que le mois d'août est une bonne période? 2. Est-ce que 30 jours c'est suffisant? Je compte marcher 25km par jour. 3. Est-ce qu'un entraînement de 3 mois est suffisant. Je suis déjà une marcheuse. Combien de km doit-on marcher à chaque jour durant l'entraînement? 4. Est-ce une période très achalandée dans les gites? 5. Où dois-je atterrir? A Bordeaux? Est-ce que je peux prendre un autre avion pour Biarritz? 6. Est-ce qu'il y a un TGV à l'aéroport?
Merci pour toutes vos réponses.
Louise
Je voudrais partir le 1er août de Montréal et consacrer un mois à cette aventure. Je voudrais commencer mon pélerinage à St-Jean-Pied-de-Port pour le terminer à St-Jacques de Compostelle. 1. Est-ce que le mois d'août est une bonne période? 2. Est-ce que 30 jours c'est suffisant? Je compte marcher 25km par jour. 3. Est-ce qu'un entraînement de 3 mois est suffisant. Je suis déjà une marcheuse. Combien de km doit-on marcher à chaque jour durant l'entraînement? 4. Est-ce une période très achalandée dans les gites? 5. Où dois-je atterrir? A Bordeaux? Est-ce que je peux prendre un autre avion pour Biarritz? 6. Est-ce qu'il y a un TGV à l'aéroport?
Merci pour toutes vos réponses.
Louise
Pourquoi les meilleurs vols sont au départ de Paris?
Bonjour,
Mes parents vivent à Marseille, et c'est un véritable casse-tête de trouver une destination bien desservie, ou sans escale, ou en low-cost/pas low-cost, avec des horaires corrects etc....... Pourquoi tout ce que l'on cherche est à Paris ?? Les "provinciaux" voyagent aussi !!!!!
Mes parents vivent à Marseille, et c'est un véritable casse-tête de trouver une destination bien desservie, ou sans escale, ou en low-cost/pas low-cost, avec des horaires corrects etc....... Pourquoi tout ce que l'on cherche est à Paris ?? Les "provinciaux" voyagent aussi !!!!!
Paris - Poitiers à vélo: 343km, en 1 jour?
Bonjour à tous,
Je m'appelle Romain, 25ans, ancien sportif de niveau national (Natation), me suis mis depuis peu doucement au Triathlon. J'effectue 2 sorties vélo par semaine de 50 km chacune (en 1h30/2h selon la forme), rien de bien fou/suffisant comparé à ce que je souhaite réaliser en 1 journée.
J'ai pour objectif de faire un Paris - Poitiers à vélo, soit un peu plus de 340km en 15h (vélo de course assez ancien mais bien entretenu)
Mon trajet que par des départementales : http://minu.me/46lw OU http://maps.google.fr/maps?f=d&source=s_d&saddr=Impasse+Barbier, +92110+Clichy&daddr=48.73726,2.01465+to:48.587318,1.9835151+to:48.2540583,1.8067046+to:48.2076,1.77567+to:48.1534753,1.7545528+to:48.00116,1.69998+to:47.8410002,1.6877346+to:47.78525,1.70324+to:47.70611,1.59228+to:47.55755,1.37331+to:Rue+de+l'Eglise, +86130+Saint-Cyr&hl=fr&geocode=FdMo6gId1EIjACmbBIALCW_mRzE63iriukC2og%3BFeyr5wIdur0eACkrQCNtnIHmRzGAdZGHw4ILEw%3BFTZi5QIdG0QeACllhlKQgy7kRzHxFPGIw4ILEw%3BFWpM4AIdcJEbAClXGcJ4jkTkRzExW0M118gNEw%3BFfCW3wIdNhgbACn7sKscvVzkRzERdgg118gNEw%3BFYPD3gIduMUaACk7aSfVIlzkRzHRj7bs1sgNEw%3BFYhw3AIdjPAZACkXdfmYsPTkRzEhyYTv1sgNEw%3BFej-2QIdtsAZACnLIybrsezkRzHRBz0118gNEw%3BFSIl2QIdSP0ZAClDvNqq5urkRzGgRX_t1sgNEw%3BFf7v1wId2EsYACmVGdGAg77kRzExIssu18gNEw%3BFa6r1QIdfvQUACnZQ0odAqnkRzGRckAx18gNEw%3BFazhyAIdCMQGAClRfIKNsaX9RzEpoAso-VhXoA&mra=dpe&mrsp=7&sz=12&via=1,2,3,4,5,6,7,8,9,10&dirflg=ht&sll=47.843579,1.744766&sspn=0.214063,0.528374&ie=UTF8&ll=47.901614,1.999512&spn=2.924094,4.916382&z=8
Je partirais début juin au levé du soleil à 6h pour arriver vers les 21h à Poitiers, soit une moyenne d'environ 24km/h.
Je n'ai jamais fait de voyage aussi long, aussi j'aimerais avoir quelques conseils sur la faisabilité de ce trajet, mais aussi sur l'essentiel du matériel à prendre, j'ai déjà une bonne selle, éclairage, casque, cuissard, mais encore ? 🙂
Merci beaucoup et longue vie à ce forum :)
Romain.
Je m'appelle Romain, 25ans, ancien sportif de niveau national (Natation), me suis mis depuis peu doucement au Triathlon. J'effectue 2 sorties vélo par semaine de 50 km chacune (en 1h30/2h selon la forme), rien de bien fou/suffisant comparé à ce que je souhaite réaliser en 1 journée.
J'ai pour objectif de faire un Paris - Poitiers à vélo, soit un peu plus de 340km en 15h (vélo de course assez ancien mais bien entretenu)
Mon trajet que par des départementales : http://minu.me/46lw OU http://maps.google.fr/maps?f=d&source=s_d&saddr=Impasse+Barbier, +92110+Clichy&daddr=48.73726,2.01465+to:48.587318,1.9835151+to:48.2540583,1.8067046+to:48.2076,1.77567+to:48.1534753,1.7545528+to:48.00116,1.69998+to:47.8410002,1.6877346+to:47.78525,1.70324+to:47.70611,1.59228+to:47.55755,1.37331+to:Rue+de+l'Eglise, +86130+Saint-Cyr&hl=fr&geocode=FdMo6gId1EIjACmbBIALCW_mRzE63iriukC2og%3BFeyr5wIdur0eACkrQCNtnIHmRzGAdZGHw4ILEw%3BFTZi5QIdG0QeACllhlKQgy7kRzHxFPGIw4ILEw%3BFWpM4AIdcJEbAClXGcJ4jkTkRzExW0M118gNEw%3BFfCW3wIdNhgbACn7sKscvVzkRzERdgg118gNEw%3BFYPD3gIduMUaACk7aSfVIlzkRzHRj7bs1sgNEw%3BFYhw3AIdjPAZACkXdfmYsPTkRzEhyYTv1sgNEw%3BFej-2QIdtsAZACnLIybrsezkRzHRBz0118gNEw%3BFSIl2QIdSP0ZAClDvNqq5urkRzGgRX_t1sgNEw%3BFf7v1wId2EsYACmVGdGAg77kRzExIssu18gNEw%3BFa6r1QIdfvQUACnZQ0odAqnkRzGRckAx18gNEw%3BFazhyAIdCMQGAClRfIKNsaX9RzEpoAso-VhXoA&mra=dpe&mrsp=7&sz=12&via=1,2,3,4,5,6,7,8,9,10&dirflg=ht&sll=47.843579,1.744766&sspn=0.214063,0.528374&ie=UTF8&ll=47.901614,1.999512&spn=2.924094,4.916382&z=8
Je partirais début juin au levé du soleil à 6h pour arriver vers les 21h à Poitiers, soit une moyenne d'environ 24km/h.
Je n'ai jamais fait de voyage aussi long, aussi j'aimerais avoir quelques conseils sur la faisabilité de ce trajet, mais aussi sur l'essentiel du matériel à prendre, j'ai déjà une bonne selle, éclairage, casque, cuissard, mais encore ? 🙂
Merci beaucoup et longue vie à ce forum :)
Romain.
Retour de Birmanie - Informations hébergements et divers
Bonjour à tous,
Voici en premier jet quelques éléments sur mon voyage au Myanmar du 07 au 31/03/2011.
Je pense m’atteler prochainement à la réalisation d’un blog où j’aurai plus de place pour détailler mon parcours et joindre quelques photos…
Organisation du voyage :
comme beaucoup, j’ai largement profité des conseils et infos donnés par les uns et les autres sur ce forum. Une mine d’informations qui viennent compléter ce qu’on trouve dans les guides.
J’ai établi moi-même mon itinéraire et j’ai fait quelques réservations de mon côté, notamment pour le logement à Mandalay (Peacock Lodge) et Nyaungshwe (Princess Garden Hotel).
J’ai confié tout les réservations d’hôtels et de vols intérieurs à l’agence White Lotus de Yangon que je recommande particulièrement. J’ai été en contact régulier avec Mme WIN pour la préparation de mon voyage que ce soit par email ou par téléphone lorsqu’internet ne fonctionnait pas. J’ai toujours eu une réponse rapide (et favorable) à mes demandes.
Avant mon départ, Mme WIN m’avait indiqué qu’une de ses employées serait à l’arrivée de mon vol pour me conduire à leur agence et ensuite à mon hôtel. C’était bien le cas et je peux dire que c’est vraiment très appréciable quand on débute un voyage…
Après avoir réglé en USD le montant de la facture, nous avons rejoint notre hôtel, toujours accompagné de l’employée de Mme WIN. Celle-ci nous a remis peu après les billets d’avion qu’elle avait été chercher à Air Mandalay.
Mme WIN est d’une gentillesse incomparable et mérite vraiment qu’on lui fasse un peu de pub…
Vols intérieurs :
Les vols intérieurs ont tous été effectués avec Air Mandalay (Yangon-Mandalay / Bagan-Heho / Heho-Yangon / Yangon-Sittwe / Sittwe-Yangon). Pour deux personnes, la facture s’est élevée à 1010 USD.
Petite parenthèse concernant Air Mandalay : les retards sont fréquents comparativement aux autres compagnies. De plus, l’information des passagers dans ce domaine est nulle alors qu’Air Bagan et Asian Wings informent leurs passagers des délais de retard. J’ai mentionné ce fait à Mme WIN.
Hébergements :
Mon épouse et moi n’étant pas « routards » de nature (ni de naissance…), nous avons opté pour une gamme d’hébergement moyenne, sans rechercher systématiquement le grand luxe partout où nous allions.
Yangon: nous sommes descendus au Summit Park View, à 10 mn à pied de la Shwedagon. Apparemment l’hôtel le mieux placé pour ça. Nous avions une chambre « Pagoda View » (50 USD la nuit). On ne regrette pas ce choix car la vue sur la pagode, de jour comme de nuit, est époustouflante !
L’hôtel accuse un peu le poids des ans mais reste tout à fait convenable. Le service est irréprochable, le personnel attentif et serviable (réception, étages, restaurant, …). La grande piscine est appréciable pour se détendre après les visites sous le soleil.
Très bon point également pour la restauration et surtout le buffet « breakfast » qui propose plats birmans traditionnels et petit-déj occidental habituel.
Nous mangions à l’hôtel le soir car il n’y a pas beaucoup de possibilité à proximité et il faudrait prendre un taxi pour diner ailleurs.
L’hôtel est à environ 12 km de l’aéroport (20 à 25 mn en taxi). Le coût du taxi est de 7000 Kt. A ce sujet, a l’aéroport de Yangon, payer le taxi dès la récupération des bagages à un petit comptoir où on vous donnera un bon à remettre au chauffeur à l’extérieur. Pratique et évite les discussions inutiles…
- Info pour la visite de la Shwedagon : depuis l’hôtel, l’entrée la plus proche est l’entrée Ouest, très peu utilisée. Nous l’avons empruntée à chaque fois et nous n’avons pas payé lors de notre première visite, tout à fait involontairement puisqu’il n’y avait personne dans la guérite et nous avons fait nos 3 heures de promenade sans être contrôlé par quiconque…
Mandalay : J’avais directement réservé plusieurs semaines à l’avance au Peacock Lodge. Excellents contacts par email, réponses rapides. Le lodge est situé un peu en retrait du centre-ville, ce qui n’est à mon avis pas un une mauvaise chose, vu la circulation et le bruit en pleine ville. Le quartier est très calme et agréable. Nous nous y promenions dès le matin 6H30 au lever du soleil.
Le Peacock Lodge a les faveurs du LP. C’est pour ça que je nous l’avions choisi. Je pense qu’il devra rectifier ses appréciations à la prochaine édition, non pas en ce qui concerne la gentillesse et la disponibilité du personnel, irréprochable dans ce domaine, ni en ce qui concerne la restauration (breakfast et diner vraiment bien) mais surtout en ce qui concerne la qualité de l’hébergement.
C’est en effet très limite. Nous avions une chambre juste derrière la réception au rez-de-chaussée et j’ai trouvé l’état général vraiment très très moyen. La salle de bain mérite un gros carton rouge : moisissures importantes dans la douche, évacuation d’eau approximative, …
Grosse déception pour nous car nous nous attendions à quelque chose de simple mais propre et en bon état, ce qui est loin d’être le cas. De tout notre voyage, c’est l’endroit que nous avons le moins bien apprécié.
Monywa : Logement réservé au Monywa Hotel par White Lotus. Coût : 23 USD avec petit-déj.
Bof-bof… Mais pas trop le choix dans cette ville sans charme ni intérêt particulier. Le personnel de la réception est froid et peu loquace, style soviétique. Tout comme la décoration de la salle à manger voisine froide et sans âme.
Les chambres sont situées dans de petits bungalows sympas dans le parc bien arboré. Ils sont confortables et propres mais sans fioritures là non plus. La peinture verte des murs vient peut-être aussi d’union soviétique…
Le petit-déjeuner est frugal, raison de plus pour ne pas s’attarder à Monywa…
Bagan : Séjour de 4 nuits au Bagan Thande Hotel à Old Bagan, réservé par White Lotus (40 USD la nuit pour une chambre avec vue sur l’Irrawady.
Superbe hôtel. Absolument rien à redire : situation au bord du fleuve, cadre, piscine, service, restauration, qualité, … tout est au top.
Un des meilleurs endroits où nous ayons séjourné au Myanmar.
Certains reprocheront aux établissements d’Old Bagan d’être éloignés de Nyaung U… Soit, mais ça ne nous a pas manqué particulièrement. De plus, l’avantage est d’être en position centrale pour la visite de la plaine de Bagan.
Pindaya : Une nuit au Inle Inn Pindaya Hôtel, réservé par White Lotus (35 USD la nuit – Bamboo Hut). Très bel établissement. Là aussi, accueil irréprochable, chambre hyper clean, restaurant top, personnel impeccable et attentif, … Je conseille sans réserve cet hôtel.
Petit bémol pour nous : le froid ! (on est pas habitué, en vit en Polynésie…). Ca caillait vraiment dans la région de Heho le jour de notre arrivée. Pas de chauffage bien sur mais on a eu droit aux bouillottes le soir dans le lit. Un pur régal !
Taunggyi : Une nuit au KBZ Hotel (ex Paradise) – 37 USD la nuit, réservé par White Lotus.
Pas trop le choix en matière de logement à Taunggyi, ville de passage et non de séjour. On y séjournait avant d’aller à Kakku.
Hôtel de type chinois, austère, froid. Par contre, le personnel est serviable et très gentil. Les chambres sont spacieuses mais très mal conçues. Problème récurrent au Myanmar : la douche dans les salles de bain. Un concept complètement ahurissant dont je n’arrive toujours pas à trouver la justification : la salle de bain est à elle seule un vaste bac de douche ! Vous ouvrez le robinet de douche, et tout est trempé, du WC au lavabo, serviettes, … L’écoulement est au sol mais à l’opposé de la douche, bien entendu, de préférence près des toilettes… A chaque fois que vous revenez dans la salle de bain, vous pataugez…
Nyaungshwe (Inle) :
Autre coup de cœur pour nous : Le Princess Garden Hotel – Réservé par nous avant le départ. (35 USD la nuit)
Un bijou ! Les quelques appréciations lues ça et là sont conformes à la réalité : hôtel neuf, restauration au top, gentillesse et disponibilité du patron, de son épouse et du personnel impossible à prendre en défaut, situation... Bref, un séjour de rêve.
Nous avons pu profiter de la superbe (et immense) piscine car il faisait très chaud lors de notre séjour. L’hôtel met gratuitement des vélos à disposition. Il dispose aussi d’un taxi attitré.
Les 7 bungalows sont très jolis, répartis dans un très beau jardin bien arboré, très bien entretenu comme tout le reste d’ailleurs. Frigo dans la chambre mais pas de télé. Belle salle de bain, propre et fonctionnelle !
L’hôtel est situé en limite sud de la ville, à 15 mn à pied du centre, soit à 5 mn en vélo. Vraiment pas un handicap… Il est bordé par un petit canal non navigable (donc pas de bruits de moteurs…)
Curieusement, cet établissement semble être le repaire de nos amis allemands qui se donnent tous le mot pour y séjourner. A nous d’en faire autant maintenant !
Sittwe : Une nuit au Noble Hotel (réservé par White Lotus – 40 USD la nuit). Pas trop le choix dans cette ville de passage pour les touristes. Hôtel de style chinois là encore. Pas de charme, mal conçu, chambres propres mais minuscules avec frigo et TV sat. Salle de bain birmane détenant la palme dans sa catégorie (sans jeu de mots) !
Petit-déjeuner plus que moyen mais on leur pardonne…
Mrauk U : 3 nuits au Vesali Resort (réservé par White Lotus – 40 USD la nuit)
Très bon hôtel pour cette petite ville isolée. Situé à la sortie est de la ville, l’endroit est calme et bien aménagé (jardin arboré, fleuri). Les bungalows jumelés sont simples mais corrects et propres. Belle salle de bain avec une douche NORMALE !
Pas d’électricité 24/24H, seulement le soir de 18H à 23H. Un réseau sur batterie pour un éclairage d’appoint dans la chambre et la salle de bain pendant la nuit.
Bon petit-déj et repas du soir excellent (à réserver dès le matin).
Réservation de vélos sur demande, excursions possibles, …
Le jeune birman de la réception parle un anglais parfait et il est d’une disponibilité et d’une gentillesse rarement rencontrée. Il s’est mis en quatre pour nous trouver un bateau pour le retour sur Sittwe.
Un sentier privé mène au sommet de la colline où se trouve la pagode Shwetaung, d’où la vue le matin et le soir est sublime.
Voilà pour ce qui est de la partie logistique. J’espère que ça pourra en aider quelques uns pour leur futur voyage. Je reviendrai un peu plus tard pour le reste…
A+
Eric
Voici en premier jet quelques éléments sur mon voyage au Myanmar du 07 au 31/03/2011.
Je pense m’atteler prochainement à la réalisation d’un blog où j’aurai plus de place pour détailler mon parcours et joindre quelques photos…
Organisation du voyage :
comme beaucoup, j’ai largement profité des conseils et infos donnés par les uns et les autres sur ce forum. Une mine d’informations qui viennent compléter ce qu’on trouve dans les guides.
J’ai établi moi-même mon itinéraire et j’ai fait quelques réservations de mon côté, notamment pour le logement à Mandalay (Peacock Lodge) et Nyaungshwe (Princess Garden Hotel).
J’ai confié tout les réservations d’hôtels et de vols intérieurs à l’agence White Lotus de Yangon que je recommande particulièrement. J’ai été en contact régulier avec Mme WIN pour la préparation de mon voyage que ce soit par email ou par téléphone lorsqu’internet ne fonctionnait pas. J’ai toujours eu une réponse rapide (et favorable) à mes demandes.
Avant mon départ, Mme WIN m’avait indiqué qu’une de ses employées serait à l’arrivée de mon vol pour me conduire à leur agence et ensuite à mon hôtel. C’était bien le cas et je peux dire que c’est vraiment très appréciable quand on débute un voyage…
Après avoir réglé en USD le montant de la facture, nous avons rejoint notre hôtel, toujours accompagné de l’employée de Mme WIN. Celle-ci nous a remis peu après les billets d’avion qu’elle avait été chercher à Air Mandalay.
Mme WIN est d’une gentillesse incomparable et mérite vraiment qu’on lui fasse un peu de pub…
Vols intérieurs :
Les vols intérieurs ont tous été effectués avec Air Mandalay (Yangon-Mandalay / Bagan-Heho / Heho-Yangon / Yangon-Sittwe / Sittwe-Yangon). Pour deux personnes, la facture s’est élevée à 1010 USD.
Petite parenthèse concernant Air Mandalay : les retards sont fréquents comparativement aux autres compagnies. De plus, l’information des passagers dans ce domaine est nulle alors qu’Air Bagan et Asian Wings informent leurs passagers des délais de retard. J’ai mentionné ce fait à Mme WIN.
Hébergements :
Mon épouse et moi n’étant pas « routards » de nature (ni de naissance…), nous avons opté pour une gamme d’hébergement moyenne, sans rechercher systématiquement le grand luxe partout où nous allions.
Yangon: nous sommes descendus au Summit Park View, à 10 mn à pied de la Shwedagon. Apparemment l’hôtel le mieux placé pour ça. Nous avions une chambre « Pagoda View » (50 USD la nuit). On ne regrette pas ce choix car la vue sur la pagode, de jour comme de nuit, est époustouflante !
L’hôtel accuse un peu le poids des ans mais reste tout à fait convenable. Le service est irréprochable, le personnel attentif et serviable (réception, étages, restaurant, …). La grande piscine est appréciable pour se détendre après les visites sous le soleil.
Très bon point également pour la restauration et surtout le buffet « breakfast » qui propose plats birmans traditionnels et petit-déj occidental habituel.
Nous mangions à l’hôtel le soir car il n’y a pas beaucoup de possibilité à proximité et il faudrait prendre un taxi pour diner ailleurs.
L’hôtel est à environ 12 km de l’aéroport (20 à 25 mn en taxi). Le coût du taxi est de 7000 Kt. A ce sujet, a l’aéroport de Yangon, payer le taxi dès la récupération des bagages à un petit comptoir où on vous donnera un bon à remettre au chauffeur à l’extérieur. Pratique et évite les discussions inutiles…
- Info pour la visite de la Shwedagon : depuis l’hôtel, l’entrée la plus proche est l’entrée Ouest, très peu utilisée. Nous l’avons empruntée à chaque fois et nous n’avons pas payé lors de notre première visite, tout à fait involontairement puisqu’il n’y avait personne dans la guérite et nous avons fait nos 3 heures de promenade sans être contrôlé par quiconque…
Mandalay : J’avais directement réservé plusieurs semaines à l’avance au Peacock Lodge. Excellents contacts par email, réponses rapides. Le lodge est situé un peu en retrait du centre-ville, ce qui n’est à mon avis pas un une mauvaise chose, vu la circulation et le bruit en pleine ville. Le quartier est très calme et agréable. Nous nous y promenions dès le matin 6H30 au lever du soleil.
Le Peacock Lodge a les faveurs du LP. C’est pour ça que je nous l’avions choisi. Je pense qu’il devra rectifier ses appréciations à la prochaine édition, non pas en ce qui concerne la gentillesse et la disponibilité du personnel, irréprochable dans ce domaine, ni en ce qui concerne la restauration (breakfast et diner vraiment bien) mais surtout en ce qui concerne la qualité de l’hébergement.
C’est en effet très limite. Nous avions une chambre juste derrière la réception au rez-de-chaussée et j’ai trouvé l’état général vraiment très très moyen. La salle de bain mérite un gros carton rouge : moisissures importantes dans la douche, évacuation d’eau approximative, …
Grosse déception pour nous car nous nous attendions à quelque chose de simple mais propre et en bon état, ce qui est loin d’être le cas. De tout notre voyage, c’est l’endroit que nous avons le moins bien apprécié.
Monywa : Logement réservé au Monywa Hotel par White Lotus. Coût : 23 USD avec petit-déj.
Bof-bof… Mais pas trop le choix dans cette ville sans charme ni intérêt particulier. Le personnel de la réception est froid et peu loquace, style soviétique. Tout comme la décoration de la salle à manger voisine froide et sans âme.
Les chambres sont situées dans de petits bungalows sympas dans le parc bien arboré. Ils sont confortables et propres mais sans fioritures là non plus. La peinture verte des murs vient peut-être aussi d’union soviétique…
Le petit-déjeuner est frugal, raison de plus pour ne pas s’attarder à Monywa…
Bagan : Séjour de 4 nuits au Bagan Thande Hotel à Old Bagan, réservé par White Lotus (40 USD la nuit pour une chambre avec vue sur l’Irrawady.
Superbe hôtel. Absolument rien à redire : situation au bord du fleuve, cadre, piscine, service, restauration, qualité, … tout est au top.
Un des meilleurs endroits où nous ayons séjourné au Myanmar.
Certains reprocheront aux établissements d’Old Bagan d’être éloignés de Nyaung U… Soit, mais ça ne nous a pas manqué particulièrement. De plus, l’avantage est d’être en position centrale pour la visite de la plaine de Bagan.
Pindaya : Une nuit au Inle Inn Pindaya Hôtel, réservé par White Lotus (35 USD la nuit – Bamboo Hut). Très bel établissement. Là aussi, accueil irréprochable, chambre hyper clean, restaurant top, personnel impeccable et attentif, … Je conseille sans réserve cet hôtel.
Petit bémol pour nous : le froid ! (on est pas habitué, en vit en Polynésie…). Ca caillait vraiment dans la région de Heho le jour de notre arrivée. Pas de chauffage bien sur mais on a eu droit aux bouillottes le soir dans le lit. Un pur régal !
Taunggyi : Une nuit au KBZ Hotel (ex Paradise) – 37 USD la nuit, réservé par White Lotus.
Pas trop le choix en matière de logement à Taunggyi, ville de passage et non de séjour. On y séjournait avant d’aller à Kakku.
Hôtel de type chinois, austère, froid. Par contre, le personnel est serviable et très gentil. Les chambres sont spacieuses mais très mal conçues. Problème récurrent au Myanmar : la douche dans les salles de bain. Un concept complètement ahurissant dont je n’arrive toujours pas à trouver la justification : la salle de bain est à elle seule un vaste bac de douche ! Vous ouvrez le robinet de douche, et tout est trempé, du WC au lavabo, serviettes, … L’écoulement est au sol mais à l’opposé de la douche, bien entendu, de préférence près des toilettes… A chaque fois que vous revenez dans la salle de bain, vous pataugez…
Nyaungshwe (Inle) :
Autre coup de cœur pour nous : Le Princess Garden Hotel – Réservé par nous avant le départ. (35 USD la nuit)
Un bijou ! Les quelques appréciations lues ça et là sont conformes à la réalité : hôtel neuf, restauration au top, gentillesse et disponibilité du patron, de son épouse et du personnel impossible à prendre en défaut, situation... Bref, un séjour de rêve.
Nous avons pu profiter de la superbe (et immense) piscine car il faisait très chaud lors de notre séjour. L’hôtel met gratuitement des vélos à disposition. Il dispose aussi d’un taxi attitré.
Les 7 bungalows sont très jolis, répartis dans un très beau jardin bien arboré, très bien entretenu comme tout le reste d’ailleurs. Frigo dans la chambre mais pas de télé. Belle salle de bain, propre et fonctionnelle !
L’hôtel est situé en limite sud de la ville, à 15 mn à pied du centre, soit à 5 mn en vélo. Vraiment pas un handicap… Il est bordé par un petit canal non navigable (donc pas de bruits de moteurs…)
Curieusement, cet établissement semble être le repaire de nos amis allemands qui se donnent tous le mot pour y séjourner. A nous d’en faire autant maintenant !
Sittwe : Une nuit au Noble Hotel (réservé par White Lotus – 40 USD la nuit). Pas trop le choix dans cette ville de passage pour les touristes. Hôtel de style chinois là encore. Pas de charme, mal conçu, chambres propres mais minuscules avec frigo et TV sat. Salle de bain birmane détenant la palme dans sa catégorie (sans jeu de mots) !
Petit-déjeuner plus que moyen mais on leur pardonne…
Mrauk U : 3 nuits au Vesali Resort (réservé par White Lotus – 40 USD la nuit)
Très bon hôtel pour cette petite ville isolée. Situé à la sortie est de la ville, l’endroit est calme et bien aménagé (jardin arboré, fleuri). Les bungalows jumelés sont simples mais corrects et propres. Belle salle de bain avec une douche NORMALE !
Pas d’électricité 24/24H, seulement le soir de 18H à 23H. Un réseau sur batterie pour un éclairage d’appoint dans la chambre et la salle de bain pendant la nuit.
Bon petit-déj et repas du soir excellent (à réserver dès le matin).
Réservation de vélos sur demande, excursions possibles, …
Le jeune birman de la réception parle un anglais parfait et il est d’une disponibilité et d’une gentillesse rarement rencontrée. Il s’est mis en quatre pour nous trouver un bateau pour le retour sur Sittwe.
Un sentier privé mène au sommet de la colline où se trouve la pagode Shwetaung, d’où la vue le matin et le soir est sublime.
Voilà pour ce qui est de la partie logistique. J’espère que ça pourra en aider quelques uns pour leur futur voyage. Je reviendrai un peu plus tard pour le reste…
A+
Eric
Retour de transatlantique Brésil - France en mars 2011
Compte rendu croisière Brésil France 15 mars 2 avril 2011
Après un départ en TGV de Lille, nous avons pris un vol en soirée décollage vers 22H direct affrété par la compagnie brésilienne TAM, du terminal 1 de Roissy CDG pour un airbus A320-200 très confortable. Avec vidéo à la demande dans le dossier du fauteuil précédant. Le service réduit certes, petits repas chaud avec un choix limité, bœuf, poulet, mais service impeccable et souriant, Whisky en apéro et vin rouge ou bière, mais pas de petit déjeuner le matin après nos 12H de vol direct, mais une 2ème collation chaude.
Nous avons eu la chance que notre vol TAM ne soit pas annulé comme celui de 21H30, ou les passagers ont du passer la nuit à CDG dans un hôtel (frais payé certes) et se lever vers 3H car vol à 5H du matin le 16 pour nous rejoindre à Santos.
A l’arrivée à Santos nous avons eu la chance, de récupérer rapidement nos bagages, avec nos étiquettes Costas, derniers rentrés, 1er sortis. Le 1er bus de Francophone étant complet, on nous a attribué un sympathique guide Brésilien Joseph, qui nous a amené directement à un bel hôtel à Santos (à 5mn) pour un petit déjeuner continental digne de ce nom. Vers 9H départ vers le port avec les premiers commentaires sur la vie et des anecdotes sur l’arrivée au pouvoir des dirigeants actuels du Brésil.
Transfert agréable d’environ 1H30, avec quelques points de vue sur Santos, ou notre arrivée se fit sous une fine pluie qui heureusement n’a duré qu’un court moment, dans une circulation très dense de camions et de bus. Nous avons longé, le plus grand jardin du Brésil , situé entre le boulevard sur 7 Km de long et la plage de Santos, qui est la plus grande agglomération du Brésil (11 millions d’habitants) avec ses favelas , ses sites industriels, son plus grand port d’exportation
Au port de Santos, direction l’embarcadère, vide qui nous attendait, mais l’embarquement étant prévu à 13H , Joseph nous à interprété quelques chansonnettes, afin de prendre patience, le bateau n’étant pas prêt.
Enfin , vers 12H30 passage à l’enregistrement du port, puis au contrôle des bagages à mains, où les moindre ciseaux sont considérés comme une arme. Car nous avions récupéré une petite valise de la soute, après une discussion en français avec le contrôleur, c’est le meilleur moyen de le faire capituler, nous avons pu faire les premières photos sur le quai à coté de notre Hôtel flottant, le Serena.
Montés à bord , confiscation des passeports et validation des numéros de chambres, qui n’étaient pas prête avant 14H. Donc pas de carte Costa, donc pas possibilité de boire autre chose qu’un verre d’eau après maintes réclamations au serveur du snack. 4H sans boire, et sous 38 degrés, c’est très assoiffant et pas très organisé, 🤪 sachant que les bouteilles d’eau sont interdites d’être embarquées sur le bateau.
Cela dit, vers 13H45 nous avons pris possession de notre cabine que Edgard nous avait agréablement préparée. Et avons par la même récupéré nos cartes Costa. Validation aux bornes interactives de notre Carte Costa et CB pour éviter la queue interminable au comptoir de la réception. Il y a même des personnes qui font la queue et ne savent pas pourquoi, véridique.😛
La chambre au 1er pont avec fenêtre agréable et spacieuse avec lit double, salle de bains avec douche , fonctionnelle et très propre, coffre fort, à verrouiller avec votre carte Costa, petit frigo bien achalandé, eau, bière, vin, coca , mignonettes d’alcool, friandises. On dispose d’une liste sur laquelle on coche les bouteilles consommées. Vous y mettez le n cabine, n de CCosta et signature, le cabinier nous en remerciera car il touche une petite com sur ces ventes là.
Il en fait le plein tous les jours, s’occupe de remplir le seau à glace, fait le nettoyage, et le lit 2 fois par jour, une vrai fée du logis mesdames 😉 et apporte même le journal de bord, le fameux Today.
Le Today distribué la veille au soir, vous donne toutes les informations pour le lendemain, heures d’ouvertures des différents resto et bars, les différentes animations et leur lieu, le décalage horaire s’il existe, et à ne pas oublier, et les horaires de départ des excursions et leur lieu de rassemblement. Enfin les numéros de téléphone et d’urgence en cas ou vous êtes en rade à terre, sachant que l’heure de « tous à bord » est toujours une demi heure avant l’appareillage, que vous soyez présents ou pas. On ne fait pas attendre 3500 passagers pour deux touristes égarés ou distraits. 😊
Conclusion, avoir le « Today » dans la poche et une copie du passeport est préférable quand on débarque.
Pour le débarquement, la carte Costa est le seul document que vous devrez présenter au point de contrôle de sortie, pas de carte, pas de sortie. Pour rentrer même chose, l’officier vérifiera votre photo grâce à son scanner à code barre.
Enfin nous commençons avec une visite du bateau, une ville flottante, avec 2 grands resto, une salle de spectacle de 1600 personnes, et les cabines réparties sur environ 7 ponts. Et des bars un peu partout, 3 piscines, 1 terrain de sport, un parcours de marche etc.. 12 étages accessibles par 3 groupes d’ascenseurs situés à l’avant au centre et à l’arrière.
Les cabines de numéros impairs sont à tribord (droite) et les paires à bâbord (gauche), si vous ne trouvez pas votre cabine, elle n’a pas disparu, mais vous vous êtes seulement trompé de coté.😊
Enfin pour compliquer un peu la chose, les cuisines sont au milieu du bateau au pont 3, donc il faut passer soit au dessus, par le pont 5, si vous voulez trouver le resto Ceres à l’arrière du bateau, soit par le pont 1 ou nous étions. Encore faut il ne pas se tromper de sens, vers l’avant ou l’arrière, car les couloirs sont très longs 200m. Inutile de prendre les ascenseurs panoramiques pour aller au pont 1, ils s’arrêtent au pont 2 terminus.😕
Il faut quelques jours pour s’habituer et savoir quel chemin emprunter pour aller à la salle de spectacle qui à lieu avant le repas pour le 2ème service à table vers 19H45, et vis versa. Heureusement ou vous donne un plan du bateau à l’arrivée, mais pas forcément le sens de l’orientation.
Notre 1ère réunion voyage forum étant programmée à la même heure que celle de Costa 16H30, nous nous sommes retrouvés dans la grande salle de spectacle pour une présentation des excursions à faire au Brésil. Très bonne présentation de Florence, très claire et faite avec une pointe d’humour.😏
Suivie à 17H45 de l’éternel exercice d’abandon du navire, avec le petit gilet rouge, qui vous fait ressembler à bibendum, et qui dure …. un très très long moment, ne prenez pas de veste ou vous étoufferez, mais une bonne dose de patience, vu que toutes les instructions sont immanquablement répétées dans toutes les langues. Ne prenez pas les ascenseurs, ils sont pas opérationnels pendant cette alerte, vous serez guidé par le personnel de bord, pour rejoindre le pont 4 ou se trouvent les chaloupes à moteur (les rames n’étant plus de notre époque). En rang par 5, les femmes devants (pour nourrir les requins ? ) 😏
Vous attendrez la fin de l’exercice pour rejoindre votre cabine et ranger votre costume de clown et son petit sifflet dans l’armoire de votre chambre.
Une dernière réunion de voyage forum vers 19H pour y retrouver les membres retardés par des vols via Londres, Munich etc.. et direction le resto vers 21H15.
Nous faisons connaissance avec notre maitre d’hôtel qui nous servira pendant toute la croisière et son aide, qui gère les boissons.
Le soir pas de spectacle en amphithéâtre, mais des animations musicales dans tous les bars, pour nous dodo vers 23H heure locale, pour récupérer des 30H de voyage et des 4 heures de décalage. Sachant que le lendemain, nous avions programmé une excursion avec Costa « paysage de RIO » avec un rassemblement à 7H45 au salon Luna le lendemain matin. 🤪
Cette information entant donnée par le « Today » du lendemain distribué la veille au soir dans votre cabine et dans votre langue. Mais cette excursion fera l’objet d’un autre Compte rendu… à suivre
(((((((((((((((((((((((( )))))))))))))))))))))))
Une grande parenthèse sur la gestion des boissons, si à première vue, l’idée de les gérer toutes avec la carte Costa est bonne, c’est quand même le flou total, et les barmans en profitent pour vous vendre une deuxième fois, ce que vous avez déjà payé.
Explications : Nous avions pris un pack Boys and Girl via internet , ce pack économique , car le cocktail sans alcool est à 2,5$ au lieu de 4,5$ à la pièce, et quand nous avons dit que nous voulions l’utiliser en prenant 2 cocktails, le barman feignant de pas nous comprendre (vu qu’il n’a pas de com dessus), nous l’a facturé une seconde fois, en disant que c’était pour valider la réservation.
Nous nous sommes donc retrouvé avec 20 consommations sur la fiche de bar. En effet les « résiduel » consommations sont sensées apparaitre sur la fiche , mais en fait elles disparaissent de temps en temps, car il n’y a parfois que 2 lignes d’impressions. (c’est donc le flou total)
En fait si vous avez déjà payé par internet, la somme de la fiche doit être à 0 .
Et au resto, même topo, on me présente une fiche à 25$ pour un rosé déjà payé, c’était mal parti et notre sommelier est reparti corriger illico cette erreur.
Vous pouvez contrôler sur la télé les additions, sauf qu’elles ne sont pas très explicites, elles indiquent l’endroit ou vous avez consommé, la date et la somme, mais pas de détail sur les boissons prises. Les sommes entre parenthèses sont des avoirs (faut le savoir) 😠
Pour avoir ce détail de votre compte, il est préférable de demander à la réception, ou apparaitront les prix et réductions des différentes prestations facturées, mais attention sans les frais supplémentaires liés au service .(sans doute pour ne pas effrayer les clients)
Conclusion, pas de documents complets et clairs avec cette méthode informatique.
A suivre donc avec vigilance ces crédits informatisés car quelqu’un avait sur sa fiche 56 bouteilles d’eau et 4 de vin à l’arrivée sur le bateau. L’informatique se serait elle était trompée ?
Je regrette et je ne suis pas le seul les anciens tickets qui nous permettaient de savoir ce qui nous restait du, et ainsi de pouvoir commander une bouteille au bar ou au resto, là et où et quand on le voulait.
Petite précision sur les pack de vin « standard », économiques, surtout si vous disposez déjà d’une carte Costa « exemple Aquamarine » avec 20% de réduction sur le prix, attention il faut avoir cette carte en main pour passer la commande, les précommandes par internet ne donneraient pas droit à cette réduction.
En conclusion, oubliez les commandes de vin par internet, elle sont source de conflit, n’apportent aucune commission au bar ou resto et les serveurs vous font un peu la tête, mais un grand sourire, quand vous commandez un pack sur place. De plus elles ne réservent rien du tout, puisque quand le vin que vous avez choisi est épuisé, il vous en mettent un autre « équivalent …pas terrible », et cela est tout à fait normal d’après leur conditions générales de vente.
Par contre pas de pub à bord concernant ces forfaits, puisque moins rentable.
Pour les bouteilles de vin non finies à table demandez au sommelier de mettre impérativement devant vous, sur une étiquette, le numéro de table et le numéro de service, Sans quoi vous aurez la désagréable surprise de « perdre votre bouteille », celle-ci à été heuresement échangée par son « équivalent », après réclamation à notre sommelier.
à bientôt sur le net et si vous le voulez bien rcoucou
Après un départ en TGV de Lille, nous avons pris un vol en soirée décollage vers 22H direct affrété par la compagnie brésilienne TAM, du terminal 1 de Roissy CDG pour un airbus A320-200 très confortable. Avec vidéo à la demande dans le dossier du fauteuil précédant. Le service réduit certes, petits repas chaud avec un choix limité, bœuf, poulet, mais service impeccable et souriant, Whisky en apéro et vin rouge ou bière, mais pas de petit déjeuner le matin après nos 12H de vol direct, mais une 2ème collation chaude.
Nous avons eu la chance que notre vol TAM ne soit pas annulé comme celui de 21H30, ou les passagers ont du passer la nuit à CDG dans un hôtel (frais payé certes) et se lever vers 3H car vol à 5H du matin le 16 pour nous rejoindre à Santos.
A l’arrivée à Santos nous avons eu la chance, de récupérer rapidement nos bagages, avec nos étiquettes Costas, derniers rentrés, 1er sortis. Le 1er bus de Francophone étant complet, on nous a attribué un sympathique guide Brésilien Joseph, qui nous a amené directement à un bel hôtel à Santos (à 5mn) pour un petit déjeuner continental digne de ce nom. Vers 9H départ vers le port avec les premiers commentaires sur la vie et des anecdotes sur l’arrivée au pouvoir des dirigeants actuels du Brésil.
Transfert agréable d’environ 1H30, avec quelques points de vue sur Santos, ou notre arrivée se fit sous une fine pluie qui heureusement n’a duré qu’un court moment, dans une circulation très dense de camions et de bus. Nous avons longé, le plus grand jardin du Brésil , situé entre le boulevard sur 7 Km de long et la plage de Santos, qui est la plus grande agglomération du Brésil (11 millions d’habitants) avec ses favelas , ses sites industriels, son plus grand port d’exportation
Au port de Santos, direction l’embarcadère, vide qui nous attendait, mais l’embarquement étant prévu à 13H , Joseph nous à interprété quelques chansonnettes, afin de prendre patience, le bateau n’étant pas prêt.
Enfin , vers 12H30 passage à l’enregistrement du port, puis au contrôle des bagages à mains, où les moindre ciseaux sont considérés comme une arme. Car nous avions récupéré une petite valise de la soute, après une discussion en français avec le contrôleur, c’est le meilleur moyen de le faire capituler, nous avons pu faire les premières photos sur le quai à coté de notre Hôtel flottant, le Serena.
Montés à bord , confiscation des passeports et validation des numéros de chambres, qui n’étaient pas prête avant 14H. Donc pas de carte Costa, donc pas possibilité de boire autre chose qu’un verre d’eau après maintes réclamations au serveur du snack. 4H sans boire, et sous 38 degrés, c’est très assoiffant et pas très organisé, 🤪 sachant que les bouteilles d’eau sont interdites d’être embarquées sur le bateau.
Cela dit, vers 13H45 nous avons pris possession de notre cabine que Edgard nous avait agréablement préparée. Et avons par la même récupéré nos cartes Costa. Validation aux bornes interactives de notre Carte Costa et CB pour éviter la queue interminable au comptoir de la réception. Il y a même des personnes qui font la queue et ne savent pas pourquoi, véridique.😛
La chambre au 1er pont avec fenêtre agréable et spacieuse avec lit double, salle de bains avec douche , fonctionnelle et très propre, coffre fort, à verrouiller avec votre carte Costa, petit frigo bien achalandé, eau, bière, vin, coca , mignonettes d’alcool, friandises. On dispose d’une liste sur laquelle on coche les bouteilles consommées. Vous y mettez le n cabine, n de CCosta et signature, le cabinier nous en remerciera car il touche une petite com sur ces ventes là.
Il en fait le plein tous les jours, s’occupe de remplir le seau à glace, fait le nettoyage, et le lit 2 fois par jour, une vrai fée du logis mesdames 😉 et apporte même le journal de bord, le fameux Today.
Le Today distribué la veille au soir, vous donne toutes les informations pour le lendemain, heures d’ouvertures des différents resto et bars, les différentes animations et leur lieu, le décalage horaire s’il existe, et à ne pas oublier, et les horaires de départ des excursions et leur lieu de rassemblement. Enfin les numéros de téléphone et d’urgence en cas ou vous êtes en rade à terre, sachant que l’heure de « tous à bord » est toujours une demi heure avant l’appareillage, que vous soyez présents ou pas. On ne fait pas attendre 3500 passagers pour deux touristes égarés ou distraits. 😊
Conclusion, avoir le « Today » dans la poche et une copie du passeport est préférable quand on débarque.
Pour le débarquement, la carte Costa est le seul document que vous devrez présenter au point de contrôle de sortie, pas de carte, pas de sortie. Pour rentrer même chose, l’officier vérifiera votre photo grâce à son scanner à code barre.
Enfin nous commençons avec une visite du bateau, une ville flottante, avec 2 grands resto, une salle de spectacle de 1600 personnes, et les cabines réparties sur environ 7 ponts. Et des bars un peu partout, 3 piscines, 1 terrain de sport, un parcours de marche etc.. 12 étages accessibles par 3 groupes d’ascenseurs situés à l’avant au centre et à l’arrière.
Les cabines de numéros impairs sont à tribord (droite) et les paires à bâbord (gauche), si vous ne trouvez pas votre cabine, elle n’a pas disparu, mais vous vous êtes seulement trompé de coté.😊
Enfin pour compliquer un peu la chose, les cuisines sont au milieu du bateau au pont 3, donc il faut passer soit au dessus, par le pont 5, si vous voulez trouver le resto Ceres à l’arrière du bateau, soit par le pont 1 ou nous étions. Encore faut il ne pas se tromper de sens, vers l’avant ou l’arrière, car les couloirs sont très longs 200m. Inutile de prendre les ascenseurs panoramiques pour aller au pont 1, ils s’arrêtent au pont 2 terminus.😕
Il faut quelques jours pour s’habituer et savoir quel chemin emprunter pour aller à la salle de spectacle qui à lieu avant le repas pour le 2ème service à table vers 19H45, et vis versa. Heureusement ou vous donne un plan du bateau à l’arrivée, mais pas forcément le sens de l’orientation.
Notre 1ère réunion voyage forum étant programmée à la même heure que celle de Costa 16H30, nous nous sommes retrouvés dans la grande salle de spectacle pour une présentation des excursions à faire au Brésil. Très bonne présentation de Florence, très claire et faite avec une pointe d’humour.😏
Suivie à 17H45 de l’éternel exercice d’abandon du navire, avec le petit gilet rouge, qui vous fait ressembler à bibendum, et qui dure …. un très très long moment, ne prenez pas de veste ou vous étoufferez, mais une bonne dose de patience, vu que toutes les instructions sont immanquablement répétées dans toutes les langues. Ne prenez pas les ascenseurs, ils sont pas opérationnels pendant cette alerte, vous serez guidé par le personnel de bord, pour rejoindre le pont 4 ou se trouvent les chaloupes à moteur (les rames n’étant plus de notre époque). En rang par 5, les femmes devants (pour nourrir les requins ? ) 😏
Vous attendrez la fin de l’exercice pour rejoindre votre cabine et ranger votre costume de clown et son petit sifflet dans l’armoire de votre chambre.
Une dernière réunion de voyage forum vers 19H pour y retrouver les membres retardés par des vols via Londres, Munich etc.. et direction le resto vers 21H15.
Nous faisons connaissance avec notre maitre d’hôtel qui nous servira pendant toute la croisière et son aide, qui gère les boissons.
Le soir pas de spectacle en amphithéâtre, mais des animations musicales dans tous les bars, pour nous dodo vers 23H heure locale, pour récupérer des 30H de voyage et des 4 heures de décalage. Sachant que le lendemain, nous avions programmé une excursion avec Costa « paysage de RIO » avec un rassemblement à 7H45 au salon Luna le lendemain matin. 🤪
Cette information entant donnée par le « Today » du lendemain distribué la veille au soir dans votre cabine et dans votre langue. Mais cette excursion fera l’objet d’un autre Compte rendu… à suivre
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Une grande parenthèse sur la gestion des boissons, si à première vue, l’idée de les gérer toutes avec la carte Costa est bonne, c’est quand même le flou total, et les barmans en profitent pour vous vendre une deuxième fois, ce que vous avez déjà payé.
Explications : Nous avions pris un pack Boys and Girl via internet , ce pack économique , car le cocktail sans alcool est à 2,5$ au lieu de 4,5$ à la pièce, et quand nous avons dit que nous voulions l’utiliser en prenant 2 cocktails, le barman feignant de pas nous comprendre (vu qu’il n’a pas de com dessus), nous l’a facturé une seconde fois, en disant que c’était pour valider la réservation.
Nous nous sommes donc retrouvé avec 20 consommations sur la fiche de bar. En effet les « résiduel » consommations sont sensées apparaitre sur la fiche , mais en fait elles disparaissent de temps en temps, car il n’y a parfois que 2 lignes d’impressions. (c’est donc le flou total)
En fait si vous avez déjà payé par internet, la somme de la fiche doit être à 0 .
Et au resto, même topo, on me présente une fiche à 25$ pour un rosé déjà payé, c’était mal parti et notre sommelier est reparti corriger illico cette erreur.
Vous pouvez contrôler sur la télé les additions, sauf qu’elles ne sont pas très explicites, elles indiquent l’endroit ou vous avez consommé, la date et la somme, mais pas de détail sur les boissons prises. Les sommes entre parenthèses sont des avoirs (faut le savoir) 😠
Pour avoir ce détail de votre compte, il est préférable de demander à la réception, ou apparaitront les prix et réductions des différentes prestations facturées, mais attention sans les frais supplémentaires liés au service .(sans doute pour ne pas effrayer les clients)
Conclusion, pas de documents complets et clairs avec cette méthode informatique.
A suivre donc avec vigilance ces crédits informatisés car quelqu’un avait sur sa fiche 56 bouteilles d’eau et 4 de vin à l’arrivée sur le bateau. L’informatique se serait elle était trompée ?
Je regrette et je ne suis pas le seul les anciens tickets qui nous permettaient de savoir ce qui nous restait du, et ainsi de pouvoir commander une bouteille au bar ou au resto, là et où et quand on le voulait.
Petite précision sur les pack de vin « standard », économiques, surtout si vous disposez déjà d’une carte Costa « exemple Aquamarine » avec 20% de réduction sur le prix, attention il faut avoir cette carte en main pour passer la commande, les précommandes par internet ne donneraient pas droit à cette réduction.
En conclusion, oubliez les commandes de vin par internet, elle sont source de conflit, n’apportent aucune commission au bar ou resto et les serveurs vous font un peu la tête, mais un grand sourire, quand vous commandez un pack sur place. De plus elles ne réservent rien du tout, puisque quand le vin que vous avez choisi est épuisé, il vous en mettent un autre « équivalent …pas terrible », et cela est tout à fait normal d’après leur conditions générales de vente.
Par contre pas de pub à bord concernant ces forfaits, puisque moins rentable.
Pour les bouteilles de vin non finies à table demandez au sommelier de mettre impérativement devant vous, sur une étiquette, le numéro de table et le numéro de service, Sans quoi vous aurez la désagréable surprise de « perdre votre bouteille », celle-ci à été heuresement échangée par son « équivalent », après réclamation à notre sommelier.
à bientôt sur le net et si vous le voulez bien rcoucou
Périple Saumur - Saint-Nazaire par l'EuroVelo6
Bonjour à tous.
Notre petite famille se lance un petit défit Sur 10 jours cette fois.
Nous souhaitons emprunter l'euro velo 6 depuis Saumur (ce qui nous permettre de voir qqes chateaux) jusqu'à St Nazaire.
Ensuite nous comptons faire un bout de côte atlantique mais ne savons pas si aller vers le nord ou vers le sud.
Pensons laisser notre voiture et remorque à Saumur et selon l'état des troupes ferions une boucle, ou un aller simple.
Dans ce cas j'irai chercher le véhicule pour me permettre de charger le matos.
Si l'option coté atlantique vers le nord est retenue nous optons pour le passage de la loire par le bac pour st Brévin pour éviter le pont de st Nazaire.
10 jours pour une moyenne de 55 kms/jours vous parait-elle résonnable.
Ma compagne s'inquiétant particulièrement de la force et du sens du vent...
Merci pour vos premier avis
Les Grenoblois
Les Grenoblois
Deux jours et demi en Alsace: Strasbourg et Colmar?
Fin septembre, deux passerons environ deux jours et demi en Alsace comprenant une nuit à Colmar et une nuit à Strasbourg. Nous serons en voiture et évidemment nous avons à faire beaucoup de compromis pour faire l'Alsace en aussi peu de temps. Comme les musées nous attirent très peu, notre but est de déambuler à pied dans Strasbourg et Colmar afin de voir surtout leurs panoramas et leur architecture extérieure. Pour se rendre d'une ville à l'autre, nous ferons la route des vins mais sans prendre la journée au complet. Voici une idée de notre parcours et j'aimerais savoir si je suis réaliste dans les circonstances et si vous avez des commentaires ou suggestions à me faire.
Première semaine à Paris, puis location d'une voiture afin d'aller visiter trois châteaux dans la Loire sur une journée et demie (un coucher dans le coin). Après avoir quitté la Loire on se dirigera vers Dijon pour y passer la nuit (ou autour) afin de couper la route en deux pour aller à Colmar. Nous partirons ensuite tôt pour joindre Colmar et y passer le reste de la journée. Coucher à Colmar et départ le lendemain pour faire la route des vins. Comme la distance Colmar - Strasbourg est assez courte, on pensait arriver à Strasbourg en milieu d'après-midi et y passer la nuit. La route des vins se fera nécessairement sans faire autant d'arrêts que nous le souhaiterions car nous voulons avoir un temps raisonnable pour visiter Strasbourg puisque qu'en milieu de journée le lendemain départ obligé en TGV pour Paris (avion du retour à la maison la journée suivante). Je sais que nous passerons côté de la balade en montagne, les nombreux villages à visiter sur la route des vins (nous essaierons d'en faire un ou deux), les musées, etc. mais c'est le compromis à faire car nous tenions à voir l'Alsace et quelques châteaux de la Loire dans la semaine dont nous disposons à notre sortie de Paris.
Première semaine à Paris, puis location d'une voiture afin d'aller visiter trois châteaux dans la Loire sur une journée et demie (un coucher dans le coin). Après avoir quitté la Loire on se dirigera vers Dijon pour y passer la nuit (ou autour) afin de couper la route en deux pour aller à Colmar. Nous partirons ensuite tôt pour joindre Colmar et y passer le reste de la journée. Coucher à Colmar et départ le lendemain pour faire la route des vins. Comme la distance Colmar - Strasbourg est assez courte, on pensait arriver à Strasbourg en milieu d'après-midi et y passer la nuit. La route des vins se fera nécessairement sans faire autant d'arrêts que nous le souhaiterions car nous voulons avoir un temps raisonnable pour visiter Strasbourg puisque qu'en milieu de journée le lendemain départ obligé en TGV pour Paris (avion du retour à la maison la journée suivante). Je sais que nous passerons côté de la balade en montagne, les nombreux villages à visiter sur la route des vins (nous essaierons d'en faire un ou deux), les musées, etc. mais c'est le compromis à faire car nous tenions à voir l'Alsace et quelques châteaux de la Loire dans la semaine dont nous disposons à notre sortie de Paris.
Visa Schengen en France depuis le Maroc: billet d'avion aller-retour ou aller simple?
Bonjour,
C'est mon 1er post dans ce forum que je trouve intéressant puisque j'y trouve presque tout ce que je cherche.
Je vous décris ma situation alors: Je suis Marocain et je veux demander un visa schengen (court séjour) pour la France pour voir la famille là-bas. J'aimerais avoir des éclaircissements sur des détails: 1/ Est-ce que le fait d'acheter un billet d'avion donnera un plus à mon dossier de demande de visa court séjour ? 2/ Dois je impérativement acheter un billet aller retour pour me laisser passer ou un billet d'aller simple fera l'affaire? 3/ La 2e question est posée car je compte aller du Maroc en France, et le retour sera de l'Italie vers le Maroc. Est-ce que c'est possible de faire cela dans le cas d'un visa schengen ou je dois obligatoirement faire un retour de la france ?
Merci d'avance :)
C'est mon 1er post dans ce forum que je trouve intéressant puisque j'y trouve presque tout ce que je cherche.
Je vous décris ma situation alors: Je suis Marocain et je veux demander un visa schengen (court séjour) pour la France pour voir la famille là-bas. J'aimerais avoir des éclaircissements sur des détails: 1/ Est-ce que le fait d'acheter un billet d'avion donnera un plus à mon dossier de demande de visa court séjour ? 2/ Dois je impérativement acheter un billet aller retour pour me laisser passer ou un billet d'aller simple fera l'affaire? 3/ La 2e question est posée car je compte aller du Maroc en France, et le retour sera de l'Italie vers le Maroc. Est-ce que c'est possible de faire cela dans le cas d'un visa schengen ou je dois obligatoirement faire un retour de la france ?
Merci d'avance :)











