Results for "Corse"
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Super restaurant indien à Chennai pour mon anniversaire?
Bonjour à tous,
Ma femme et moi arriverons à Chennai dans 2 semaines et feterons là-bas mon anniversaire. C'est pourquoi j'aimerais avoir l'adresse d'un resto indien top qualité. pour corser la difficulté, je préfère non-vegetarien et si en plus y'a un peu d'alcool....
Merci d'avance pour vos bons plans
Ma femme et moi arriverons à Chennai dans 2 semaines et feterons là-bas mon anniversaire. C'est pourquoi j'aimerais avoir l'adresse d'un resto indien top qualité. pour corser la difficulté, je préfère non-vegetarien et si en plus y'a un peu d'alcool....
Merci d'avance pour vos bons plans
Voyage aux États-Unis: fiabilité des trains?
Salut,
Mon oncle (de 65ans qui est un féru de voyage en train!) souhaite se rendre au USA afin d'aller trouvé un ami à Nashville. Je lui ai donc réservé un billet Zurich-Nashville avec une escale à Newark. Il arrive à Nashville le vendredi 13 novembre. Jusqu'ici rien de très compliqué! Mais c'est là que les choses se corsent!
Il restera à Nashville jusqu'au lundi 16 ensuite son ami l'emmènera à Memphis afin qu'il puisse prendre le train (Il a un abbow de 15 jours illimité avec Amtrak). Depuis Memphis il souhaite se rendre à San Fransisco, EN TRAIN! J'ai regarder si le site de Amtrak et la duré du trajet est juste abominable, ce n'est pas moins de 60heures dans le train avec un jour "d'escale" à Chicago pour se rendre à SF!
Donc il arriverait le 19 à SF si tu va bien ou le 20 si il loupe une correspondance. Ensuite il voudrait descendre à L.A, tjs avec le train.... pour finir prendre un vol interne pour rejoindre New York ou il souhaite passé quelques jours avant de rentrer à la maison par un simple vol NY-ZH le 29 novembre....
Mes questions sont les suivantes Est-ce jouable de se tenir à se programme sachant qu'il risque d'arrivé le 20.11 à SF qu'il pense prendre le train le 23.11 pour L.A et passé 2 nuits sur places.
Les trains au USA sont-ils super fiable? question respect des horraires?
A quelles dates est-ce le mieux de reservé le vol L.A-N.Y sachant qu'il aimerait quand même passé 3nuits à la grosse pomme tout en visitant quand même un tout petit peu SF et en s'arrêtant à L.A....
J'espère avoir été clair! et merci de vos réponse!
Mon oncle (de 65ans qui est un féru de voyage en train!) souhaite se rendre au USA afin d'aller trouvé un ami à Nashville. Je lui ai donc réservé un billet Zurich-Nashville avec une escale à Newark. Il arrive à Nashville le vendredi 13 novembre. Jusqu'ici rien de très compliqué! Mais c'est là que les choses se corsent!
Il restera à Nashville jusqu'au lundi 16 ensuite son ami l'emmènera à Memphis afin qu'il puisse prendre le train (Il a un abbow de 15 jours illimité avec Amtrak). Depuis Memphis il souhaite se rendre à San Fransisco, EN TRAIN! J'ai regarder si le site de Amtrak et la duré du trajet est juste abominable, ce n'est pas moins de 60heures dans le train avec un jour "d'escale" à Chicago pour se rendre à SF!
Donc il arriverait le 19 à SF si tu va bien ou le 20 si il loupe une correspondance. Ensuite il voudrait descendre à L.A, tjs avec le train.... pour finir prendre un vol interne pour rejoindre New York ou il souhaite passé quelques jours avant de rentrer à la maison par un simple vol NY-ZH le 29 novembre....
Mes questions sont les suivantes Est-ce jouable de se tenir à se programme sachant qu'il risque d'arrivé le 20.11 à SF qu'il pense prendre le train le 23.11 pour L.A et passé 2 nuits sur places.
Les trains au USA sont-ils super fiable? question respect des horraires?
A quelles dates est-ce le mieux de reservé le vol L.A-N.Y sachant qu'il aimerait quand même passé 3nuits à la grosse pomme tout en visitant quand même un tout petit peu SF et en s'arrêtant à L.A....
J'espère avoir été clair! et merci de vos réponse!
Suisse: où dormir pas cher autour du lac Léman?
Bonjour à tous,
Je souhaite me faire une semaine autour du lac léman pour chercher un job pour la saison d'été. Auriez-vous quelques adresses à me donner dans ces villes :
versoix, nyon, morges, lutry, corseaux, la tour de peilz, vevey, montreux, bouveret, sain t gingolph...
Merci pour vos réponses
Nico
PS: si vous avez aussi des offres d'emploi je suis preneur.. 😉
Nico
PS: si vous avez aussi des offres d'emploi je suis preneur.. 😉
Difficultés physiques d'un circuit en Jordanie?
bonjour,
nous sommes interessés par un circuit en jORDANIE, AMMAM, JERASH, AJOUN, UMQUAIS, la MER MORTE, la ROUTE des ROIS, KERAK, PETRA, le Désert du WADI RUM.
Ce voyage nous en rêvons, qui ne rêve pas de PETRA?
Le problème est que mon mari a des problèmes de dos, il est obligé d'avoir un corset, quant à moi, j'ai des problème de genoux, artrose très avancée et tendinites aux deux talons d'Achille.🏴☠️
Est ce que ce voyage est très difficile physiquement?
Y a-t-il des possibilités par exemple d'aller jusqu'à PETRA avec un moyen de locomotion autre que dromadaire, impossible pour moi d'y grimper
Merci pour vos réponses.
on vient d'aller au salon du Tourisme où la Jordanie était représentée. Les animateurs nous ont dit que c'était possible. Nous ce qu'on veut, c'est profiter à fond du voyage, même s'il y a un site auquel on ne peut accéder tel que le monastère avec toutes les marches.
J'oubliais, on irait soit mi-juillet, soit fin septembre, soit mi-octobre ou mi-novembre.
quelle est la meilleure saison?
merci
😉😉😉😉
La Chine, pot-pourri
Mon premier est:
Le permis tibétain: mythe, réalité ou...arnaque?
Au départ étaient, sur le Net, les sites officiels qui terrorisent : le permis tibétain est obligatoire, sous peine d’emprisonnement, d’acquittement d’une amende corsée et d’une expulsion automatique. Bigre ! En arrivant à Xining, la ville chinoise où l’aventure tibétaine commence sur les rails, je prends sagement le chemin d’un bureau intitulé sans complexe "Bureau du Permis Tibétain" et curieusement situé dans une chambre d’hôtel d’un chic établissement de la ville. Une jeune femme maigre, lunetteuse et revêche me reçoit, me confirme le châtiment qui m’est promis si je franchis les frontières du Tibet sans autorisation et me fait remplir une fiche, avant de me réclamer 500 yuans, l’équivalent de 50 euros, une coquette somme pour le chinois ordinaire. En contrepartie, j’ai quatre jours à patienter pour obtenir le précieux sésame.
Je passe les quatre jours sur les hauteurs de la splendide ville montagnarde de Xiahe, un sérénissime Moines-Bouddhistes-Land, et je redescends à Xining pour chercher mon papier. La même maigrichonne me tend mon permis officiel pour voyager au Tibet, que je parcours des yeux. Mais certains détails m’intriguent au plus haut point. Je la rappelle.
Primo, qui a signé et qui a tamponné le document ? La réponse fuse : une agence de voyages. Ah ! Et l’Etat chinois alors ? Le gouvernement, les autorités, la flicaille en gros, ça ne tamponne ni ne paraphe ni ne valide rien ? Ben non ! Sans sourciller mais le ton se faisant plus doux (plus aguicheur ?), la demoiselle m’explique que l’agence de voyages qui l’emploie rend un service aux routards en leur fournissant ce papier qui est accepté par la police du Tibet. Un papier valable 4 jours seulement ??? Réponse : au-delà, il faut solliciter sur place une autorisation supplémentaire. Elle me tend alors le plus naturellement du monde la carte de visite de ses collègues de Lhassa.
Deuxio, il est inscrit en bas du document, en anglais et de façon on ne peut plus explicite, « No fee and no commission ». Comme je n’ai pas Alzheimer, je signale à ma pédagogue que j’ai versé au préalable une petite brochette de billets de 100 yuans. Cette dernière se lance alors dans un inimaginable discours, un charivari verbal interminable, vaseux, inintelligible, mêlant allègrement le mandarin et l’anglais. Dieux immortels! Quel incroyable charabia ! A un moment, je me surprends à ne plus l’entendre du tout. Je plane, observant ses mimiques de guenon et le mouvement de ses lèvres qui ont l’épaisseur d’un sachet en plastique.
Tertio, qui est donc ce coéquipier que je me découvre? Sur le second volet de "mon permis", j’apprends que je voyage avec un japonais. Voyagerais-je avec un compagnon à l’insu de mon plein gré ? Suis-je le héros ignorant d’un épisode de la série "Mon ami le fantôme" ? En lui posant la question, j’éclate de rire. Un japonais ! Me v’là bien ! Est-ce au moins un gros bras chargé de la protection du VIP que je suis ? Je la préviens, l’index tendu: c’est la seule réponse que j’accepte ! Au lieu de quoi, elle m’explique sans rire que les routards en solo ne sont pas admis au Tibet. Il faut faire partie d’un groupe. Me voilà donc casé, intégré à une multitude.
Trêve de plaisanteries ! Je pose brusquement le permis sur le bureau et exige sur le champ le remboursement des frais. Chose surprenante, l’employée me les restitue immédiatement, sans ajouter un mot, le temps d’ouvrir un tiroir, et dans leur intégralité. Mon terrifiant regard a opéré. En battant le pavé à la sortie de l’hôtel, je me lance dans quelques réflexions. Les menaces webiennes de l’Ambassade Chinoise me reviennent. Qui, de sensé, souscrirait à un petit séjour dans les geôles chinoises ? Que faire ? Je suis dans un cas de figure inédit. J’ai la certitude qu’il y a grugeage derrière ce pseudo-permis mensonger, raturé et rédigé de façon scolaire. En même temps, il constituerait la preuve de ma bonne foi à un éventuel contrôle à Lhassa. Je reprends donc le chemin du Bureau et le récupère en marmonnant dans ma barbe (imaginaire).
Durant les 25 heures de trajet entre Xining et Lhassa, dans un train bondé mais neuf, propre et confortable, aucun contrôleur ne montre le bout de sa casquette. Des employés font bien de temps en temps une apparition, qui pour effectuer un brin de nettoyage dans le wagon, qui pour sermonner un voyageur indélicat. Mais sans plus. A l’arrivée à Lhassa, quelques agents de police sont en faction ici et là, observant et bavardant mais nullement préoccupés par les quelques occidentaux en mouvement vers la sortie de la gare.
Les deux premiers jours à Lhassa, ma certitude est acquise : les pandores se soucient comme de leur dernière chaussette de contrôler les étrangers. Dans une Lhassa vidée de son ancestrale spiritualité et livrée à un mercantilisme effréné (la densité d’échoppes et de magasins au m2 donne le tournis), les visiteurs sont accueillis dans la liesse et il n’est pas question de les détourner de leur vocation consumériste par de vulgaires tracas administratifs. Voulant en avoir le cœur net, je repère, situé à une poignée de mètres du Potala, le Bureau du Tourisme Tibétain, m’y engouffre et demande audience à un responsable. C’est une Dame de Fer version chinoise qui me reçoit. L’anglais impeccable, le verbe poli, le regard scrutateur, le sourire mesuré, elle m’écoute, s’empare du fameux "permis" que je finis par lui tendre, le parcourt et fronce les sourcils aussitôt. Ça sent le roussi, pronostique-je. Elle décroche son combiné et convoque illico l’attaché de l’agence à Lhassa. Ce dernier débarque en trombe et manque de s’étrangler en apprenant de quoi il retourne. Face à des questions et des remarques formulées précisément et sur un ton péremptoire, notre voyagiste se fait blême, perd son latin, bredouillant une succession de mots inintelligibles et offrant l’image rêvée au cinéma d’un truand démasqué. Je le vois soudain reprendre contenance et me faire un geste de repli. La "Procureur" me fait signe de le suivre pour régler le problème. Je m’exécute, non sans quelques réticences intérieures. Et avec raison ! Sitôt dehors, l’homme donne libre cours à sa colère, pestant et vociférant dans un langage auquel je ne comprends goutte évidemment. Descendus du taxi, que je lui laisse le soin de régler, nous faisons notre entrée dans une agence de voyages située au fond d’une cour circulaire entourée par les fenêtres d’un hôtel. Ce type, si j’ai bien compris, accueille des grappes de touristes occidentaux en tout-inclus auxquels, en plus des classiques de Lhassa et de ses environs, il refourgue au prix fort un chiffon intitulé "Permis tibétain". Jolie combine ! C’est de l’argent gagné à ne rien faire ! Et j’ai eu l’outrecuidance d’en dévoiler les ressorts au Bureau du Tourisme tibétain.
Je passe sur la rage du voyagiste (à vous vacciner contre les Agences de voyages !), ses trépignements et ses hurlements au téléphone à sa collègue de Xining, ses tentatives d’intimidation (en pure perte) et ses vaines concertations avec ses conseillers pour imaginer un prétexte valable pour ne pas rembourser.
Morale de l’histoire : le permis tibétain est aujourd’hui une arnaque, une juteuse affaire pour les agences de voyages qui jouent sur la peur et l’ignorance des voyageurs. J’ai circulé plusieurs semaines au Tibet, y compris dans des coins reculés et à toutes heures de la nuit, où j’étais seul et identifiable de loin. Je ne compte pas les estafettes de police en patrouille que j’ai croisées. Je n’ai pas été une seule fois inquiété.
Khaldoun
Le permis tibétain: mythe, réalité ou...arnaque?
Au départ étaient, sur le Net, les sites officiels qui terrorisent : le permis tibétain est obligatoire, sous peine d’emprisonnement, d’acquittement d’une amende corsée et d’une expulsion automatique. Bigre ! En arrivant à Xining, la ville chinoise où l’aventure tibétaine commence sur les rails, je prends sagement le chemin d’un bureau intitulé sans complexe "Bureau du Permis Tibétain" et curieusement situé dans une chambre d’hôtel d’un chic établissement de la ville. Une jeune femme maigre, lunetteuse et revêche me reçoit, me confirme le châtiment qui m’est promis si je franchis les frontières du Tibet sans autorisation et me fait remplir une fiche, avant de me réclamer 500 yuans, l’équivalent de 50 euros, une coquette somme pour le chinois ordinaire. En contrepartie, j’ai quatre jours à patienter pour obtenir le précieux sésame.
Je passe les quatre jours sur les hauteurs de la splendide ville montagnarde de Xiahe, un sérénissime Moines-Bouddhistes-Land, et je redescends à Xining pour chercher mon papier. La même maigrichonne me tend mon permis officiel pour voyager au Tibet, que je parcours des yeux. Mais certains détails m’intriguent au plus haut point. Je la rappelle.
Primo, qui a signé et qui a tamponné le document ? La réponse fuse : une agence de voyages. Ah ! Et l’Etat chinois alors ? Le gouvernement, les autorités, la flicaille en gros, ça ne tamponne ni ne paraphe ni ne valide rien ? Ben non ! Sans sourciller mais le ton se faisant plus doux (plus aguicheur ?), la demoiselle m’explique que l’agence de voyages qui l’emploie rend un service aux routards en leur fournissant ce papier qui est accepté par la police du Tibet. Un papier valable 4 jours seulement ??? Réponse : au-delà, il faut solliciter sur place une autorisation supplémentaire. Elle me tend alors le plus naturellement du monde la carte de visite de ses collègues de Lhassa.
Deuxio, il est inscrit en bas du document, en anglais et de façon on ne peut plus explicite, « No fee and no commission ». Comme je n’ai pas Alzheimer, je signale à ma pédagogue que j’ai versé au préalable une petite brochette de billets de 100 yuans. Cette dernière se lance alors dans un inimaginable discours, un charivari verbal interminable, vaseux, inintelligible, mêlant allègrement le mandarin et l’anglais. Dieux immortels! Quel incroyable charabia ! A un moment, je me surprends à ne plus l’entendre du tout. Je plane, observant ses mimiques de guenon et le mouvement de ses lèvres qui ont l’épaisseur d’un sachet en plastique.
Tertio, qui est donc ce coéquipier que je me découvre? Sur le second volet de "mon permis", j’apprends que je voyage avec un japonais. Voyagerais-je avec un compagnon à l’insu de mon plein gré ? Suis-je le héros ignorant d’un épisode de la série "Mon ami le fantôme" ? En lui posant la question, j’éclate de rire. Un japonais ! Me v’là bien ! Est-ce au moins un gros bras chargé de la protection du VIP que je suis ? Je la préviens, l’index tendu: c’est la seule réponse que j’accepte ! Au lieu de quoi, elle m’explique sans rire que les routards en solo ne sont pas admis au Tibet. Il faut faire partie d’un groupe. Me voilà donc casé, intégré à une multitude.
Trêve de plaisanteries ! Je pose brusquement le permis sur le bureau et exige sur le champ le remboursement des frais. Chose surprenante, l’employée me les restitue immédiatement, sans ajouter un mot, le temps d’ouvrir un tiroir, et dans leur intégralité. Mon terrifiant regard a opéré. En battant le pavé à la sortie de l’hôtel, je me lance dans quelques réflexions. Les menaces webiennes de l’Ambassade Chinoise me reviennent. Qui, de sensé, souscrirait à un petit séjour dans les geôles chinoises ? Que faire ? Je suis dans un cas de figure inédit. J’ai la certitude qu’il y a grugeage derrière ce pseudo-permis mensonger, raturé et rédigé de façon scolaire. En même temps, il constituerait la preuve de ma bonne foi à un éventuel contrôle à Lhassa. Je reprends donc le chemin du Bureau et le récupère en marmonnant dans ma barbe (imaginaire).
Durant les 25 heures de trajet entre Xining et Lhassa, dans un train bondé mais neuf, propre et confortable, aucun contrôleur ne montre le bout de sa casquette. Des employés font bien de temps en temps une apparition, qui pour effectuer un brin de nettoyage dans le wagon, qui pour sermonner un voyageur indélicat. Mais sans plus. A l’arrivée à Lhassa, quelques agents de police sont en faction ici et là, observant et bavardant mais nullement préoccupés par les quelques occidentaux en mouvement vers la sortie de la gare.
Les deux premiers jours à Lhassa, ma certitude est acquise : les pandores se soucient comme de leur dernière chaussette de contrôler les étrangers. Dans une Lhassa vidée de son ancestrale spiritualité et livrée à un mercantilisme effréné (la densité d’échoppes et de magasins au m2 donne le tournis), les visiteurs sont accueillis dans la liesse et il n’est pas question de les détourner de leur vocation consumériste par de vulgaires tracas administratifs. Voulant en avoir le cœur net, je repère, situé à une poignée de mètres du Potala, le Bureau du Tourisme Tibétain, m’y engouffre et demande audience à un responsable. C’est une Dame de Fer version chinoise qui me reçoit. L’anglais impeccable, le verbe poli, le regard scrutateur, le sourire mesuré, elle m’écoute, s’empare du fameux "permis" que je finis par lui tendre, le parcourt et fronce les sourcils aussitôt. Ça sent le roussi, pronostique-je. Elle décroche son combiné et convoque illico l’attaché de l’agence à Lhassa. Ce dernier débarque en trombe et manque de s’étrangler en apprenant de quoi il retourne. Face à des questions et des remarques formulées précisément et sur un ton péremptoire, notre voyagiste se fait blême, perd son latin, bredouillant une succession de mots inintelligibles et offrant l’image rêvée au cinéma d’un truand démasqué. Je le vois soudain reprendre contenance et me faire un geste de repli. La "Procureur" me fait signe de le suivre pour régler le problème. Je m’exécute, non sans quelques réticences intérieures. Et avec raison ! Sitôt dehors, l’homme donne libre cours à sa colère, pestant et vociférant dans un langage auquel je ne comprends goutte évidemment. Descendus du taxi, que je lui laisse le soin de régler, nous faisons notre entrée dans une agence de voyages située au fond d’une cour circulaire entourée par les fenêtres d’un hôtel. Ce type, si j’ai bien compris, accueille des grappes de touristes occidentaux en tout-inclus auxquels, en plus des classiques de Lhassa et de ses environs, il refourgue au prix fort un chiffon intitulé "Permis tibétain". Jolie combine ! C’est de l’argent gagné à ne rien faire ! Et j’ai eu l’outrecuidance d’en dévoiler les ressorts au Bureau du Tourisme tibétain.
Je passe sur la rage du voyagiste (à vous vacciner contre les Agences de voyages !), ses trépignements et ses hurlements au téléphone à sa collègue de Xining, ses tentatives d’intimidation (en pure perte) et ses vaines concertations avec ses conseillers pour imaginer un prétexte valable pour ne pas rembourser.
Morale de l’histoire : le permis tibétain est aujourd’hui une arnaque, une juteuse affaire pour les agences de voyages qui jouent sur la peur et l’ignorance des voyageurs. J’ai circulé plusieurs semaines au Tibet, y compris dans des coins reculés et à toutes heures de la nuit, où j’étais seul et identifiable de loin. Je ne compte pas les estafettes de police en patrouille que j’ai croisées. Je n’ai pas été une seule fois inquiété.
Khaldoun
Animaux en voyage au Sénégal
Bonjour,
mon chien a 6 mois il a été vacciné pour la rage le 13/02/07 il faut effectuer un "titrage" maintenant avec les nouvelles lois, les conditions pour partir de marseille se sont elles "corsées" avec les nouvelles directives ou est ce encore "cool"? avec les animaux?? toutes les infos "diverses concernant les vaccins pour les chiens, le transport etc m'interesse
merci😛
Chemin de l'Inca et matériel de camping (Pérou)
est-il possible de le faire sans guide ni agence? la reglementation a l'air severe ms quelqu'un aurait-il une experience recente sur le terrain?
si c'est possible à quel prix parce que les tarifs des agences sont corsés!!
on part 2 mois ds l'idee de camper de tps en tps (genre 2 nuits par semaine) et on se pose serieusement la question d'emmener tout le matos ou de louer sur place? nou connait pas (comme on dit en créole réunionnais de chez nous!).
merci bien 😛
Sécurité pour les étrangers en Russie?
J'ai rencontré une personne sur internet, je vais aller la rejoindre, mais se n'ai pas évident. il y a beaucoup de probléme de sécurité pour les étrangers. Je voudrais savoir, si des personnes ont déjà fait un voyage en Russie.
Merci, de me donner des imformations
Recherche fourgon 5 couchages
Bonjour,
Je cherche un fourgon succeptible de nous accueillir à 2 adultes et 3 enfants, avec cuisine, mais sans SDB, ni WC. Bien sûr, pour corser le tout, j'ai un budget des plus mini ! Quelqu'un pourrait-il m'orienter sur le choix d'un fourgon (homologué à 5 sur la CG) et me tuyauter sur un aménagement intérieur rationnel et efficace. Merci d'avance.
Je cherche un fourgon succeptible de nous accueillir à 2 adultes et 3 enfants, avec cuisine, mais sans SDB, ni WC. Bien sûr, pour corser le tout, j'ai un budget des plus mini ! Quelqu'un pourrait-il m'orienter sur le choix d'un fourgon (homologué à 5 sur la CG) et me tuyauter sur un aménagement intérieur rationnel et efficace. Merci d'avance.
Lettre de motivation pour semestre d'études au Canada
Salut à tous,
Je suis étudiante en ecole d'ingénieur en statistique et je souhaite faire ma dernière année d'étude au Québec. Comme tous les étudiants dans mon cas, je dois donc remplir un dossier Crepuq, qui compte une lettre devant présenter "mes objectifs de formation au Canada". Et là, les choses se corsent...
Je pense déja parler de l'apport du contact avec une autre culture et de l'aspect international que je pourrai mettre en valeur dans mon Cv mais je sèche un petit peu.Donc si une âme charitable a déja fait ce genre demarche ou si quelqu'un a des idées pour étoffer ma lettre ils sont les bienvenus.
Bye
Je suis étudiante en ecole d'ingénieur en statistique et je souhaite faire ma dernière année d'étude au Québec. Comme tous les étudiants dans mon cas, je dois donc remplir un dossier Crepuq, qui compte une lettre devant présenter "mes objectifs de formation au Canada". Et là, les choses se corsent...
Je pense déja parler de l'apport du contact avec une autre culture et de l'aspect international que je pourrai mettre en valeur dans mon Cv mais je sèche un petit peu.Donc si une âme charitable a déja fait ce genre demarche ou si quelqu'un a des idées pour étoffer ma lettre ils sont les bienvenus.
Bye
Situation politique au Pérou?
Bonjour!!!! Étant donné qu'il y a des élections au Perou en avril et que j'entends certaines personnes dire que la situation politique va se corser pour les prochains mois et bien j'aimerais savoir la réelle situation puisque je comptais partir début juin pour 2 mois. Alors, si vous êtes au courant ou bien si vous vivez à l'intérieur même du pays n'ésitez pas à m'écrire!!!
Merci
Genevieve
Cherche plan pour Iguazu (Brésil)
nous voici arrives hier a rio et nous ne reussissons pqs a trouver des vols pour iguazu ou un forfait aui peux nous aider a donner des idees lumineuses a 3 touristes corses
sinon tout ok beau temps a rio merci de votre attention j espere un miracle car nous esperons tant voir iguazu surtout notre fils de 12 ans
Strong "El Niño" phenomena in Kenya and Tanzania
Hello,
A must-read for anyone planning to travel to Kenya or Tanzania in the coming months.
https://www.corsematin.com/article/francemonde/70999544524516/lonu-prevoit-un-el-nino-de-tres-forte-intensite-ces-cinq-prochains-mois
In Nov./Dec. 2022, I went on a safari in the region and we suffered from the extreme temperatures caused by the "El Niño" phenomenon in the Indian Ocean at that time. On top of the extreme heat, there can be torrential rains, flooding, etc., which have led to disasters with casualties.
Worth keeping in mind (just in case).
Best regards, ...
A must-read for anyone planning to travel to Kenya or Tanzania in the coming months.
https://www.corsematin.com/article/francemonde/70999544524516/lonu-prevoit-un-el-nino-de-tres-forte-intensite-ces-cinq-prochains-mois
In Nov./Dec. 2022, I went on a safari in the region and we suffered from the extreme temperatures caused by the "El Niño" phenomenon in the Indian Ocean at that time. On top of the extreme heat, there can be torrential rains, flooding, etc., which have led to disasters with casualties.
Worth keeping in mind (just in case).
Best regards, ...
June 2026 Theme Thread: Such a Beautiful Landscape
This is where we chat.
Driver or self-drive tour in Albania?
hi,
I just booked a flight and hotel (Mövenpick in Durrës) for my husband and me for late May. We’re thinking of spending (I haven’t really decided yet) one day in Tirana, one day around Berat, and one day around Gjirokastër and the Albanian Riviera. We were planning to hire a private driver for the day. I asked the hotel if they could find one for me... they brushed me off! Yet I usually do this for all my trips.
Would you have a name, a company, or someone I could contact?
Otherwise, is it "dangerous"—road conditions and Albanian driving—to rent a car?
Do I need an international driver’s permit?
thanks
I just booked a flight and hotel (Mövenpick in Durrës) for my husband and me for late May. We’re thinking of spending (I haven’t really decided yet) one day in Tirana, one day around Berat, and one day around Gjirokastër and the Albanian Riviera. We were planning to hire a private driver for the day. I asked the hotel if they could find one for me... they brushed me off! Yet I usually do this for all my trips.
Would you have a name, a company, or someone I could contact?
Otherwise, is it "dangerous"—road conditions and Albanian driving—to rent a car?
Do I need an international driver’s permit?
thanks
Where to go with the family in summer 2026: Madeira or Guadeloupe?
Hi there,
We’re a family of five (our kids are 6, 15, and 19) and we’d love to go somewhere warm with our feet in the water during the first two weeks of August 2026. We’d also like to do some cultural visits and a bit of hiking. We were thinking of Guadeloupe—I know it’s not the ideal time of year, but we don’t have much flexibility. Is it really a bad idea, or can we still enjoy it despite the weather?
Another option for us would be Madeira, which seems more reliable weather-wise, but it sounds like the beaches are less accessible and not as nice.
We haven’t really looked elsewhere because everything else (except the Canary Islands, Balearics, or Corsica) seems way too expensive. But if you’ve got any recommendations, don’t hesitate—we’re just starting to look into it.
Thanks so much,
Pierre
We’re a family of five (our kids are 6, 15, and 19) and we’d love to go somewhere warm with our feet in the water during the first two weeks of August 2026. We’d also like to do some cultural visits and a bit of hiking. We were thinking of Guadeloupe—I know it’s not the ideal time of year, but we don’t have much flexibility. Is it really a bad idea, or can we still enjoy it despite the weather?
Another option for us would be Madeira, which seems more reliable weather-wise, but it sounds like the beaches are less accessible and not as nice.
We haven’t really looked elsewhere because everything else (except the Canary Islands, Balearics, or Corsica) seems way too expensive. But if you’ve got any recommendations, don’t hesitate—we’re just starting to look into it.
Thanks so much,
Pierre
Driving to India via Turkey, Georgia, Armenia, Azerbaijan, and the Silk Road
hello fellow travelers
For my golden years, I'd like to drive to India in my 508. I want to avoid Iran and Pakistan. Instead, I’m thinking of going through Turkey, Georgia, Armenia, Azerbaijan, then taking the ferry from Baku to Türkmenbaşy in Turkmenistan, followed by the Silk Road through Central Asia—Uzbekistan and Kyrgyzstan.
After that, China? I’ve seen that some travelers manage to drive through China with their own vehicle... Then Tibet, Nepal, and India... But things get tricky with the Himalayan crossing. I’ve checked on Google—it looks tough.
Any tips or info on these routes? Thanks
After that, China? I’ve seen that some travelers manage to drive through China with their own vehicle... Then Tibet, Nepal, and India... But things get tricky with the Himalayan crossing. I’ve checked on Google—it looks tough.
Any tips or info on these routes? Thanks
Best destinations to get back into diving?
Hi everyone.
I’d describe myself as a "former diver." I’ve done around 450 dives in natural environments across different settings. I put diving on hold about 5 years ago due to work/schedule constraints and, let’s say, family reasons. Since then, I’ve still tried to stay in shape with hiking trips, running, swimming, and freediving in protected environments, etc... I’m planning to get back into the bubbles somewhere this year. Any destinations you’d recommend—or avoid—for getting back into it? I’m looking for a spot for April/May this year.
Any tips or ideas?
Thanks
I’d describe myself as a "former diver." I’ve done around 450 dives in natural environments across different settings. I put diving on hold about 5 years ago due to work/schedule constraints and, let’s say, family reasons. Since then, I’ve still tried to stay in shape with hiking trips, running, swimming, and freediving in protected environments, etc... I’m planning to get back into the bubbles somewhere this year. Any destinations you’d recommend—or avoid—for getting back into it? I’m looking for a spot for April/May this year.
Any tips or ideas?
Thanks
4 weeks in Bali, Java, and Sulawesi
We’re a couple in our sixties and spent four weeks in Indonesia during October 2025.
First, we got all the necessary documents—Indonesian visa, Bali-specific visa, and customs forms—from specialized Indonesian websites. You *can* get them on arrival, but it takes a lot of time.
Unfortunately, we chose to spend the first six days of our trip in Ubud and Amed, on Bali, which we bitterly regretted. You can arrive in Indonesia without going through Bali—this island is overcrowded with tourists, cars, and scooters, and it’s home to 4,400,000 people despite being smaller than Corsica. The locals are very kind, helpful, and friendly, and the food is good, but everything is geared toward tourists—nothing feels truly authentic. At least in the parts of Bali we visited: Sanur in the south (where we spent three days before flying back to France), Ubud, and Amed. The north of the island might be more interesting, but we didn’t go there.
After Bali, we headed to Yogyakarta, on Java, to explore the city and, most importantly, visit the temples of Borobudur and Prambanan.
It’s like going from a hyper-touristy universe to a world with almost no tourists. When you walk around the city, you barely see any tourists—the people are very approachable and happy to chat. As for Borobudur and Prambanan, they’re an absolute must on this trip. You *can* visit both temples in one day, including seeing Borobudur at sunrise. We split the visits over two days. We booked Borobudur the day before on the official site, which offers specific visiting times. For Prambanan, we bought the ticket and hired a guide on-site.
We spent four days on Java before flying to Sulawesi, also called Celebes. Makassar, the island’s capital, was just a stopover between flights, but we had time to admire the beautiful new mosque at sunset. Then, we spent four days in Toraja country, another highlight of the trip, visiting cemeteries and attending a funeral ceremony with around 600 people near Rantepao. We experienced truly unique and extraordinary moments. Above Toraja country, a few hours’ drive away, lies the Bada Valley and its megaliths—the tallest is 4.8 meters high, and there are about fifteen scattered across the rice fields. We saw five of them. There were a few tourists in Toraja, but in Bada, we were alone. Unforgettable memories, stunning landscapes, and always-smiling, kind, approachable people.
To wrap up the trip, we spent five nights in the Togian Islands, north of the Bada Valley, alone in a resort with three bungalows. The view was a white-sand beach and the nearby coral reef, complete with colorful fish, turtles, dolphins, and sharks.
After eleven nights in Sulawesi, we returned to Bali. Our last nights were in Sanur, a beach town with all-inclusive hotels (we stayed in an Airbnb), restaurants serving beef bourguignon, and tourists who don’t really go to Indonesia—they just go to Bali.
Practical tip: download Grab, the local Uber—it’s super handy. This year, we opted for an eSIM, which is also very convenient. You can buy it in France and activate it when you arrive at the airport.
I’m happy to answer any questions!
PS: Despite my mixed feelings about Bali, it *can* still be a travel destination—but Indonesia has so much more to offer! Marc
First, we got all the necessary documents—Indonesian visa, Bali-specific visa, and customs forms—from specialized Indonesian websites. You *can* get them on arrival, but it takes a lot of time.
Unfortunately, we chose to spend the first six days of our trip in Ubud and Amed, on Bali, which we bitterly regretted. You can arrive in Indonesia without going through Bali—this island is overcrowded with tourists, cars, and scooters, and it’s home to 4,400,000 people despite being smaller than Corsica. The locals are very kind, helpful, and friendly, and the food is good, but everything is geared toward tourists—nothing feels truly authentic. At least in the parts of Bali we visited: Sanur in the south (where we spent three days before flying back to France), Ubud, and Amed. The north of the island might be more interesting, but we didn’t go there.
After Bali, we headed to Yogyakarta, on Java, to explore the city and, most importantly, visit the temples of Borobudur and Prambanan.
It’s like going from a hyper-touristy universe to a world with almost no tourists. When you walk around the city, you barely see any tourists—the people are very approachable and happy to chat. As for Borobudur and Prambanan, they’re an absolute must on this trip. You *can* visit both temples in one day, including seeing Borobudur at sunrise. We split the visits over two days. We booked Borobudur the day before on the official site, which offers specific visiting times. For Prambanan, we bought the ticket and hired a guide on-site.
We spent four days on Java before flying to Sulawesi, also called Celebes. Makassar, the island’s capital, was just a stopover between flights, but we had time to admire the beautiful new mosque at sunset. Then, we spent four days in Toraja country, another highlight of the trip, visiting cemeteries and attending a funeral ceremony with around 600 people near Rantepao. We experienced truly unique and extraordinary moments. Above Toraja country, a few hours’ drive away, lies the Bada Valley and its megaliths—the tallest is 4.8 meters high, and there are about fifteen scattered across the rice fields. We saw five of them. There were a few tourists in Toraja, but in Bada, we were alone. Unforgettable memories, stunning landscapes, and always-smiling, kind, approachable people.
To wrap up the trip, we spent five nights in the Togian Islands, north of the Bada Valley, alone in a resort with three bungalows. The view was a white-sand beach and the nearby coral reef, complete with colorful fish, turtles, dolphins, and sharks.
After eleven nights in Sulawesi, we returned to Bali. Our last nights were in Sanur, a beach town with all-inclusive hotels (we stayed in an Airbnb), restaurants serving beef bourguignon, and tourists who don’t really go to Indonesia—they just go to Bali.
Practical tip: download Grab, the local Uber—it’s super handy. This year, we opted for an eSIM, which is also very convenient. You can buy it in France and activate it when you arrive at the airport.
I’m happy to answer any questions!
PS: Despite my mixed feelings about Bali, it *can* still be a travel destination—but Indonesia has so much more to offer! Marc
Cruise Review: Regal Princess in the British Isles
Hi there!
Here’s a quick review of my cruise on the REGAL PRINCESS.
This was my 35th cruise and my second on the REGAL PRINCESS, which I first discovered in 2017 during a Caribbean cruise.
A few months ago, we received an email from PRINCESS changing the itinerary—DUBLIN and EDINBURGH were replaced by two Scottish islands. We were a little disappointed, but since we’d never sailed around the UK, we didn’t really know any of the ports anyway.
The itinerary was:
SOUTHAMPTON
AT SEA
KIRKWALL
INVERGORDON
AT SEA
STORNOWAY
GLASGOW
BELFAST
AT SEA
CORK
AT SEA
PORTLAND
LE HAVRE
SOUTHAMPTON
A 13-day/12-night cruise for 1350 € per person in a guaranteed deluxe balcony cabin. PRINCESS assigned us a balcony cabin on deck 8 with a large balcony. We ended up happy with our cabin, even though we’d initially preferred a higher deck. I’ll admit I hesitated to choose this cruise because of the weather—I love sunshine and good weather—but the desire to discover new ports won out, especially with the promise of heading to Corsica afterward to soak up some sun again 😉
On PRINCESS, as Catherine mentioned, there’s no card—everyone has a medallion! I loved this system, which unlocks your cabin door as you approach. It’s really well thought out!
We took the EUROSTAR from Lille to London, then a train from London to Southampton the day before. We stayed in a nice IHG hotel near the port.
EMBARKATION It’s Friday, August 1st. After a good breakfast and a quick check-out, we realize our UBER app isn’t working in England ;(. We have to go back to reception to ask for a taxi because, even though the hotel is close to the port, the ship is still over 2 km away—hardly ideal with luggage! The problem is that many hotel guests also requested taxis... so we wait a good 30 minutes before ours arrives! We get to the REGAL PRINCESS pretty quickly but are shocked to see a huge line outside!!! We hadn’t seen that in over a decade! Not the best start! 🙁

TO BE CONTINUED!
A 13-day/12-night cruise for 1350 € per person in a guaranteed deluxe balcony cabin. PRINCESS assigned us a balcony cabin on deck 8 with a large balcony. We ended up happy with our cabin, even though we’d initially preferred a higher deck. I’ll admit I hesitated to choose this cruise because of the weather—I love sunshine and good weather—but the desire to discover new ports won out, especially with the promise of heading to Corsica afterward to soak up some sun again 😉
On PRINCESS, as Catherine mentioned, there’s no card—everyone has a medallion! I loved this system, which unlocks your cabin door as you approach. It’s really well thought out!
We took the EUROSTAR from Lille to London, then a train from London to Southampton the day before. We stayed in a nice IHG hotel near the port.
EMBARKATION It’s Friday, August 1st. After a good breakfast and a quick check-out, we realize our UBER app isn’t working in England ;(. We have to go back to reception to ask for a taxi because, even though the hotel is close to the port, the ship is still over 2 km away—hardly ideal with luggage! The problem is that many hotel guests also requested taxis... so we wait a good 30 minutes before ours arrives! We get to the REGAL PRINCESS pretty quickly but are shocked to see a huge line outside!!! We hadn’t seen that in over a decade! Not the best start! 🙁

TO BE CONTINUED!





