Search results
FR
More options

Keyword matching drives the results; the remaining options refine the query on the backend.

Many results are in French, the community’s main language. English translations are added over time.

Search results
Où aller dans le monde?
by Karine3628 · 2018-09-04 · 13 replies
Bonjour nous somme un couple du Canada qui adore voyager mais on ne sait pas où aller cette année! On a fait les etat unis au complet Miami et las Vegas etc cuba , République dominicaine , Jamaïque, Thaïlande , Chine, Maroc , France , Italie, Grèce ! On aime être dépaysé et voir d’autre culture et pouvoir faire un peu de plage aussi ! Quel sont vos destination coup de cœur qu’on devrait visiter !! Merci
Randonée seul sur le GR5?
by Quentasil · 2018-08-05 · 5 replies
Bonjour,

Je souhaite faire une randonnée seul vers fin août. Je dirai au départ 5 ou 7 jours, me prévoir un passage de sortie, pour éventuellement continuer qq jours si tout est OK.

Je fais en gros une rando chaque année, je suis pas un chevronné, mais j'aime bien. J'ai fais 3 semaines sur le GR10 en refuges, deux sessions d'une semaine dans les alpes suisses (refuge puis tente), le laugavegur en Islande (en refuge). Mais j'ai toujours randonné avec qq , et ce sera donc la première fois seul. Je compte partir avec un GPS (ou montre GPS)

Je cherche un parcours - bien balisé - relativement fréquenté - permettant de passer de refuge en refuge (je pars sans la tente) - et ce avec des étapes pas trop longues ou trop difficiles (j'aimerai ne pas dépasser les 5h/6h par jour pour commencer, avoir de la latitude si je me plante)

Pour le GR10, je sais que certains tronçons ne permettrait pas ces critères …

Qu'en est-il pour le GR5 ?

Merci de vos avis, et si vous avez d'autres idées de rando au lieu du GR5 :)
MSC Meraviglia: piscine chauffée ou pas?
by Ausoleil83 · 2018-07-25 · 5 replies
Bonsoir à tous,

Voilà, la question peut être pertinente, mais compte tenu de notre départ depuis Hambourg vers l'island ce dimanche 29 Juillet nous nous posons la question suivante :

Nous embarquons sur le MSC MERAVIGLIA, et nous inquiétons sur les infrastructures extérieures du navire.

En effet, nous avons une fille de 8 ans, et compte tenu de la destination très nordique (Island), nous serions très étonnée de devoir compter sur une combinaison pour pouvoir profiter des piscines du pont avec la température ambiante du moment... sans que la piscine soit au moins chauffée... Surtout avec un navire aussi moderne !!!

Donc si vous pouvez nous confirmer si c'est vraiment le cas afin de nous équiper....

MErci à vous et bonne soirée.
Voyage imprévu 8 jours en Norvège
by P0locheuh · 2018-07-21 · 4 replies
Bonjour à tous ! Je me permets de poster un poste ici car on m'a fait une surprise et je pars 8 jours en Norvège 8 jours ! Cela me fait stresser car je n'aurais jamais le temps de prévoir un itinéraire comme ça a la dernière minute Je serai en location voiture et en camping J'arriverai à Oslo !

Merci pour votre aide.. Je commence à faire mes recherches de mon côté mais en si peu de tps.. Je pense avoir besoin d'un petit coup de main..

Pauline
Possibilités de circuler et de se garer avec un camping-car poids lourd en Irlande
by Coulonneux42 · 2018-07-01 · 4 replies
Bonjour, mon camping car fait 8 m de long, 2m35 de large et 3 m de haut.

Pensez-vous qu'il est possible de passer 23 jours en Irlande avec ce camping car? j'ai lu que les routes étaient étroites, mais j'espère qu'il est possible de voyager avec ce véhicule et de se garer sur les aires et dans les campings. Avez-vous l'expérience de l'Irlande avec un camping car de cette dimension, si oui, merci de me faire part de votre expérience. J'ai fait toute l'Europe sauf la Scandinavie et en général çà passe. vos conseils sont les bienvenus ainsi que ce qu'il ne faut pas rater. merci André
Agences et conditions de location d'un van en Irlande
by Mikiguyane · 2018-06-03 · 3 replies
Bonjour,

Nous sommes un couple qui souhaitons partir en Irlande et louer un van aménagé pour 10 jours. Nous avons déjà beaucoup échangé avec les loueurs mais il y a une myriade de conditions et nous avons peur de nous faire avoir...

Nous avons listé ces points : Permis de conduire Européen (international c'est mieux) Paiement de la location : avec une carte de crédit ? paiement d'une Caution assez élevée Possibilité d'aller en irlande du nord Routes interdites par certains loueurs Assurance supplémentaire de type "bris de glace" Tables et autres éléments en option payante...

Pour ceux qui l'ont fait, avez vous des conseils à nous donner?

Bye
Croisière MSC Preziosa aux Caraïbes, janvier 2019
by Rcoucou · 2018-05-31 · 160 replies
bonjour

profitant de la promotion j'aime la croisière (réduction de 10%) supplémentaire nous avons réservé avec des amis pour le départ du 27 janv 2019

sur le bateau MSC Préziosa le jumeau du Fantasia que nous avons déjà pris en début d'année

ce post permettra de préparer les différentes escales

à Bientôt
Projet de voyage en Australie pour janvier
by Kimkim05 · 2018-05-28 · 14 replies
Bonjour à toutes et à tous, Je prévois un voyage de 2 semaines en couple en Australie (Fin Décembre 2018 et debut Janvier 2019)

Première question:y a t il un choix à faire entre Sydney ou Melbourne pour l'arrivée ?

Ce qu'on aimerait faire est :

Découvrir une des villes en 3 jours Faire de l'outback (Le rouge que l'on voit dans les cartes postales) Des parcs nationaux (Canyon et autres...) Grands Espaces, nature etc.. Pas de problème pour faire de la route. Ouverts à prendre un vol interne pour gagner du temps

Est ce que Kangourou Islande est incontournable (Car nous n'avons de 15 jours) A priori, Darwin à éviter pendant cette période (Janvier)

Enfin, un minimum de confort (Pas de nuit dans la voiture etc..)

Je commence à regarder le site, mais j'avoue des difficultés à jongler entre le climat, les routes praticables, les distances, les incontournables .

Help. par quelques propositions d'approches dans les grandes lignes.

Un grand Merci par avance
Soirée voyages globe-trotter à Lille mardi 3 juillet 2018
by Olivier8064 · 2018-05-25 · 15 replies
Bonjour à tous,

Vous aimez les voyages, découvrir la planète, près de chez vous ou à l'autre bout de la terre et souhaitez pouvoir partager vos expériences, trouver des idées de destinations, des trucs et astuces, trouver des covoyageu.rs.ses qui partageraient votre vision du voyage ! alors nous vous proposons de lancer un nouveau concept de soirées sur le thème du voyage en général mais dans un esprit de découvertes et d'aventure, découvertes de cultures, de nouveaux paysages...

Le principe serait une soirée rencontre au restaurant le ZANGO à Lille tous les 2 mois qui débuterait à 19h30, présentation à 20h00 de 30 à 45 mn max puis repas. Le ZANGO mets à disposition gratuitement une salle avec vidéoprojecteur et sono mais la contrepartie est de prendre le repas sur place.

Les soirées devraient être avant tout centrées sur des retours d'expériences de voyages fait par les uns et les autres illustrés par un diaporama mais pourquoi pas aussi des soirées thématiques comme la photo de voyage, les micro-aventures (www.alastairhumphreys.com/microadventures-3/), le camping sauvage, voyager léger etc...

Cette première rencontre pourrait d'ailleurs être l'occasion d'échanger justement sur ce que chacun a envie de trouver au cours de ces soirées, alors venez en parler ! Pour cette première soirée, je vous propose de vous présenter un éventail des destinations où je suis allé récemment (Oman, Bulgarie, Arménie, Islande...) en mixant trucs et astuces pour voyager à moindre coût et paysages emblématiques de ces pays. Cela devrait faire naître des idées de thèmes à venir !

Nous vous proposons de se retrouver au restaurant le ZANGO, 36 rue de Gand à Lille à 19h30 le mardi 3 juillet 2018 La capacité de la salle du ZANGO est de 30 personnes. Premier inscrit, premier servi ! merci de vous inscrire sur cette plateforme :
http://www.stegonia.fr/ecoutevoir/?event=soiree-voyages-globe-trotter

NB : L'idéal pour ces soirées serait de constituer un petit comité d'organisation de 3 à 5 personnes pour éventuellement se charger à tour de rôle du décompte des inscrits, être simplement présent le jour j car je ne pourrai pas être toujours disponible ! Pour le moment, une ancienne particpante aux soirée trek, Patoune, est partante pour donner un coup de main, contactez moi (seligeria4@gmail point com ) si vous êtes partant.e.s aussi.

Olivier Pichard
Projet d'autotour en Écosse
by Zedeb · 2018-05-23 · 2 replies
Bonjour j'ai en projet, pour l'année prochaine, sûrement en septembre, un autotour d'une quinzaine de jours en Ecosse, peut-être même plus orienté au nord... Nous sommes deux et mon épouse n'aime pas trop les voyages routards où on ne sait pas trop où on va dormir le soir... j'ai voyagé longtemps de cette façon et après je me suis marié ! et si je veux qu'elle m'accompagne je dois faire quelques concessions... Voyage donc dans des conditions plus ou moins confortable, location de voiture sur place, passage à Islay (j'adore le whisky de cette région), randonnées dans la nature... Nous aimons les endroits où il y a peu de monde, nous fuyons les régions touristiques (nous avons été deux fois en Islande et la deuxième fois, en 2015, nous avons trouvé qu'il y avait trop de monde...). Que me proposez-vous ? Merci
Randonnée GR R1 à la Réunion
by Rgmurf · 2018-05-23 · 6 replies
bonjour amis voyageurs !!🙂🙂😛

nous envisageons avec ma femme de partir à la réunion au mois de juin pour 15 jours. durant ce séjour nous voulons commencer la découverte de l’île par la boucle du GR R1. Nous sommes des marcheurs moyen (pas des foudres de guerres, ni des débutants ) mais avec un grande motivation. 😄

nous envisageons de partir à partir du parking du col des bœufs car il y a un parking sécurisé pour la voiture. d’après mes recherches il est possible de rejoindre le GRR1 en passant par un petit bout du GRR3 et récupérer le grr1 à Marla. Pouvez vous me confirmez cette information ? et valider la crédibilité de notre itinéraire.

voici notre probable itinéraire.

j1 : parking col des bœufs --> marla j2: Marla --> Cilaos j3: cilaos --> caverne Dufour --> ascension piton des neiges (bivouac au sommet pour la nuit ) j4: descente piton des neiges --> gite de Bélouve (pour le trou de fer 🙂) j5 : gîte de Bélouve --> parking col des bœufs

nous souhaitons monter notre tente à chaque fin d'étape par choix de vivre l'expérience a fond. la plupart des gîtes acceptent que nous posions notre tente moyennant le repas. j'ai une tente 2 places avec laquelle j'ai déjà fait l’Islande avec des températures négative.

que pouvez vous me dire concernant le bivouac au sommet du piton des neiges ?? la température au début du mois de juin? faisabilité ? risque par rapport au froid ? équipement indispensable ? toutes vos renseignements sont bon à prendre afin quel'on prépare au mieux notre randonnée.

merci infiniment a tous
Nuages sur le Vercors
by Mlefevre · 2018-05-18 · 13 replies
Hello, Nous voilà de retour d'une petite virée dans le Vercors.



Quelques jours de randonnée en autonomie avec Muriel (Hohl sur VF) qui découvrait le massif pour la 1ère fois. La météo fut loin d'être parfaite mais nous en avons tout de même bien profité! Le récit en images en cliquant ici

Ci-dessous le texte seul, bonne lecture! Marie

VERCORS MAI 2018 Voilà plusieurs jours que nous guettons la météo avec Muriel (Hohl sur voyage forum) : les prévisions ne s’améliorent pas, il va faire moche ! Tant pis, on a trop envie de Vercors, et on se dit que ça nous permettra de tester notre matériel avant l’Islande prévue cet été. J1 Mardi 08 mai 2018 Nous arrivons en fin d’après-midi au vallon de Combeau : il n’y a pas un chat et pour cause…il pleut ! Enfin disons qu’il pleuviote, nous arrivons juste à la fin d’un gros orage. Nous quittons la voiture vers 18h, passons à la jolie cabane de l’Essaure (la bien nommée) où 3 filles se remettent de la montée depuis Chichilianne sous l’orage. Nous continuons par le col du Creuson, prenons de l’eau à la source et poursuivons vers la Tête Chevalière. Il reste pas mal de neige et nous slalomons entre les névés. J’adore les gros nuages et nous sommes gâtées quand nous arrivons à proximité de la Tête Chevalière, après qq km de marche. Nous ne sommes pas seules ! 2 bouquetins trainent dans le coin, assez indifférents à notre présence : ça commence bien ! En dépit des prévisions, l’atmosphère ne nous semble plus orageuse et nous décidons de passer la nuit par là. La vue sur le Mont Aiguille et le Grand Veymont est imprenable ! La pluie a cessé et nous installons tranquillement les tentes puis prenons le temps d’admirer nuages, paysages et bouquetins. Le temps de diner, la pluie reprend. Hop au lit !

J2 Mercredi 09 mai 2018 Il y a eu un peu de vent (et de pluie) cette nuit et nous avons toutes les deux eu un peu froid. Pourtant le ciel est couvert et il n’a pas gelé. Une lueur solaire nous motive pour nous lever, Puis le Grand Veymont et le Mont Aiguille disparaissent dans les nuages ! Nous sommes à 1800 m et la neige est encore bien présente. Ce matin, les marmottes sont réveillées (vu aucune hier soir) Nous reprenons de l’eau et montons vers la jolie borie proche de la bergerie de Chamousset. Elle abrite qq sacs de sel pour le bétail. Nous coupons ensuite au plus court pour rejoindre le sentier et en descendant un raidillon, je mets le pied puis la jambe dans un trou caché par la neige. Alourdie par le poids du sac je bascule sur le côté et perçoit un craquement dans le genou. M….de ! A cet instant je me demande si je vais au moins être capable de retourner à la voiture… Finalement ça va, ça tire mais rien de grave ouf ! Cet incident me conforte dans l’idée d’abandonner l’envie d’aller vers la montagne de Glandasse jusqu’à la cabane de Chatillon que je ne connais pas encore. La neige nous ralentit pas mal, je tire un peu la patte : nous irons donc dans le vif du sujet, vers le Grand Veymont. Muriel ne connait pas le Vercors et c’est vraiment je trouve la zone la plus spectaculaire. Nous passons rapidement près de la cabane de Chaumailloux, perdue dans le brouillard et continuons vers Pré Peyret. Nous retrouvons le soleil en arrivant au-dessus du canyon du Pas de Chabrinel. Personne à la cabane de Pré Peyret…Nous faisons sécher les tentes, un brin de toilette à la source et prenons qq coups de soleil inattendus en profitant de la jolie prairie. Nous nous installons en haut, espérant ne pas voir arriver des hordes de randonneurs. Seuls 2 jeunes couples arrivent plus tard dans l’après-midi, juste avant une belle averse de grêle ! Nous dinons ensemble et à 20h30, tout le monde dort !

J3 Jeudi 10 mai 2018 Il a plu toute la nuit et ça continue…mais pas très fort (positivons !) J’ai éteint mon téléphone cette nuit et ce matin, impossible d’allumer le GPS ! Et on est dans le brouillard ! Heureusement, je suis déjà venue plusieurs fois par là et pense pouvoir me débrouiller malgré les névés qui masquent souvent le sentier. De toute façon c’est tout droit jusqu’au Grand Veymont ! Nous sommes tout de même soulagées de passer au pied de l’arbre taillé, c’est un bon point de repère quand on ne voit qu’à quelques mètres… Nous trouvons la cabane de l’Aiguillette en suivant les traces de pas dans la neige. Un couple y a assez bien dormi (il y a une souris !) tandis qu’un groupe de 5 personnes a campé fraichement un peu plus loin. Nous allons ensuite vers le Pas du Fouillet dans l’espoir d’y trouver du réseau : niet ! Je connais pas loin une petite cabane où nous décidons de nous abriter en attendant que le temps se lève. J’espère pouvoir la trouver sans GPS…pas facile dans le brouillard avec toute cette neige. Nous repérons miraculeusement le panneau de la fontaine des Bachassons mais celle-ci est encore sous la neige, impossible à localiser vraiment. Bref, nous trouvons finalement la petite cabane, qui est ouverte, chouette ! C’est une cabane de berger, assez « dans son jus » mais ne faisons pas les difficiles ! Vu les circonstances, après un peu de rangement et de nettoyage, c’est presque cosy. On mange, puis on fait la sieste, puis on bouquine (il y a un Sylvain Tesson et plein de revues niaises style salle d’attente de salon de coiffure !) : le brouillard ne se lève pas… On décide alors de rester là jusqu’à demain, les prévisions si elles n’ont pas changé depuis mardi annoncent une belle journée. Ici aussi il y a une petite souris, qui nous fichera la paix en échange de quelques fruits secs déposés à l’extérieur. J4 Vendredi 11 mai 2018 Ça a pas mal soufflé cette nuit mais nous avons bien dormi ! Et même eu un peu trop chaud en début de nuit. Impatientes de voir l’aspect du ciel, nous sommes levées de bonne heure (pas difficile en s’endormant avant 9h !) Grand beau temps ! Le soleil passe au-dessus d’une barre de nuages résiduels et vient réchauffer les couleurs. On grimpe un peu au-dessus de la cabane histoire d’examiner les pentes du Grand Veymont. Nous distinguons des traces dans le 1er névé, c’est encourageant. Nous laissons tomber les Rochers du Parquet initialement prévus au profit du Grand Veymont. Nous pourrons toujours y aller cet après-midi si la météo se maintient. Rien de plus euphorisant que de se retrouver au-dessus d’une mer de nuages, alors qu’en bas on se morfond dans la purée de pois ! Nous avons encore assez d’eau pour l’ascension (il nous faudra faire fondre de la neige tout à l’heure car même sans brouillard, la source reste cachée), prenons qq barres de céréales, une veste chaude, et laissons nos sacs dans la cabane. Nous repassons par le pas du Fouillet, où nous dérangeons une famille de bouquetins assez craintifs. Nous apercevons plus haut 1 ou 2 silhouettes au niveau du 1er névé : elles passent et ne redescendent pas, c’est bon signe ! Nous franchissons à notre tour quelques névés : la neige n’est pas trop dure et les pas bien marqués. La vue est grandiose ! On commence à rêver du sommet et de la vue sur le croissant des crêtes du Vercors vers le Nord, quand arrivent les 2 garçons aperçus tout-à-l ’heure : ils ont fait demi-tour un peu avant le sommet, le dernier névé leur ayant semblé trop risqué… Flûte… on décide d’aller voir par nous-mêmes mais nous sommes soudain rattrapées par les nuages. Demi-tour pour nous aussi donc : pas la peine de prendre des risques pour ne rien voir…. Nous croisons qq bouquetins dans la descente, pas farouches ! Encore d’autres bouquetins en contrebas du Pas du Fouillet ! Retour à la petite cabane alors que le ciel se couvre. Des randonneurs nous ont annoncé de la pluie pour l’après-midi. Tous les randonneurs croisés annoncent une météo abominable pour dimanche avec de fortes précipitations, possiblement de neige. Alors nous décidons de garder les Rochers du Parquet pour une autre fois et de commencer le retour vers le sud. Il y a des marmottes un peu partout, ici dans la plaine de la Queyrie. Plus loin sur le sentier du Pas de l’Ours, qui passe à la Bergerie de Peyre-Rouge (fermée). Nous avons tiré un peu trop à l’est et rejoignons la falaise un peu avant le refuge de Chaumailloux, ce qui nous permet d’avoir de jolies vues sur le Mont Aiguille et sur les flancs de la falaise marneuse où coulent des ruisseaux de printemps. Nous aurons écrasé sur cette rando quelques milliers de crocus ! La pluie approche et la lumière devient très belle ! L’averse arrive un peu avant nous à Chaumailloux. Nous profitons du refuge (théoriquement fermé jusqu’au 31 juin pour travaux) en attendant la fin de l’ondée, puis nous continuons à flanc au-delà de la source Chevalière. Ici aussi plein de marmottes et de marmottons téméraires qui se laissent approcher de tout près ! Ils sont trop mignons avec leur fourrure ébouriffée par la pluie ! Tiens mais finalement ce sont encore des bouquetins et non des gros moutons qui broutent tranquillement dans cette prairie débonnaire. Pour une fois qu’ils ne sont pas sur des pentes escarpées ! Nous trouvons un joli coin de bivouac au milieu des jonquilles, avec vue sur le Mont Aiguille quand il émerge des nuages… (et avec du réseau !) Voilà les bouquetins qui s’approchent des tentes, assez indifférents à notre présence ! Ils passent et disparaissent sans doute en direction du ruisseau un peu plus loin. A présent, il fait gris, la lumière décline, hop au lit ! Muriel entend des bruits (de bouquetins ?) en début de nuit. Moi rien du tout avec mes boules Quiès…

J5 Samedi 12 mai 2018 Réveil par les p’tis zoziaux malgré les boules Q. ! Il fait beau et doux même si l’atmosphère est assez brumeuse. Nous quittons le bivouac vers 7h. Pas mal de névés encore entre le Pas de la Chèvrerie et Chaumailloux mais cette fois, point de brouillard et on ne perd (presque) pas le sentier. J’adore ces quelques arbres perchés sur la crête la plus exposée au-dessus de la bergerie de Chamousset (cherchez Charly la marmotte !) Quelle jolie courbe ! La source émerge tout juste de la neige mais les grenouilles ont déjà pondu ! Pas mal pour des animaux à sang froid ! (On a vu aussi des œufs dans la mare de la Tête Chevalière, encore aux ¾ enneigée !) On a du mal à quitter le plateau et on traine avant le col du Creuson en observant encore quelques marmottes. La prairie de l’Essaure nous ralentit encore ! Anémones, crocus et orchidées frétillent de partout dans la brise printanière. Dire que demain il pourrait neiger ! Au revoir Grand Veymont et Mont Aiguille… A bientôt Montagnette… Encore 600 km jusqu’à Nancy puis un bla bla car pour Muriel jusqu’en Alsace… Merci Muriel pour ta compagnie et ta bonne humeur sans faille ! Ça a été un plaisir de te faire découvrir ce petit bout de Vercors même si les conditions auraient pu être meilleures !
Hawaï et le volcan Kilauea
by Nonam1 · 2018-05-17 · 16 replies
Bonjour, quelqu’un a des nouvelles de la situation sur Big Island suite aux fissures du volcan Kilauea. Nous devons atterrir le 21 juin et on se questionne sur notre itinéraire. Merci pour votre aide.
Une semaine au Groenland
by 20ansmariage · 2018-05-08 · 10 replies
Hello,

J’envisage un voyage d’une semaine au Groenland au mois de mars. Est ce qu’il y a quelque qui connaîtrait une bonne agence locale pour excursions ( chien de traîneau, moto neige, ...)? Pouvez-vous me partager vos expériences, que faut-il voir, pas voir? Avez-vous des adresses? Est ce que mars est une bonne période? Merci pour vos retours.
Informations TIV et ESTA pour les États-Unis
by Hvwll · 2018-04-30 · 3 replies
Bonjour, j'espère que je suis au bon endroit pour une telle question !

Je viens demander votre aide peut-être quelque connaît la réponse ou a déjà vécu ceci. On prévoit avec ma compagne un voyage aux USA l'année prochaine, cependant une question me taraude. Elle n'est pas française, est sous protection subsidiaire et possède pour l'instant un titre de séjour qu'elle renouvelle tous les un ou deux ans (n'a plus aucun papiers de son pays d'origine du coup). Pour voyager hors de France elle va donc faire un titre d’identité et de voyage (TIV) d'une durée d'un an. Le problème c'est que je n'arrive pas à trouver l'info' si c'est considéré comme un passeport "normal" on va dire et que l'ESTA + ça suffit ou s'il lui faut demander le VISA tourisme. Je n'arrive pas à trouver à quoi ça ressemble ou bien même si c'est biométrique ou pas etc...

Merci par avance de ce précieux conseil si des personnes s'y connaissent.
Groenland, côte est: ski pulka à Tasiilaq
by Pierresd · 2018-04-23 · 16 replies
Toujours les mêmes questions qui reviennent dès le mois d’octobre : où partir randonner en ski en mars et surtout avec qui… Le groupe se monte au fil des demandes et des propositions : ce sera avec une ancienne camarade de promo qui fera sa première rando en ski/pulka. A la salle d’escalade de Gap je rencontre un second partenaire qui a déjà de l’expérience dans ce genre de voyage. Eux ne se connaissent pas, ils se verront le temps d’un repas avant le départ. Reste le choix de la destination, on est tous d’accord pour le Groenland et notamment pour un tour sur la presqu’île de Nugssuaq au sud d’Uummanaq. Mais mi-janvier 2018 le fjord d’Uummanaq n’est pas pris par la banquise et suite à des échanges avec des locaux ceux-ci confirment que la situation n’est pas terrible mais qu’en mars la banquise sera probablement là …sauf si. Nous commençons à douter : on n’aimerait pas se retrouver sur la petite île d’Uummanaq avec une banquise trop fine pour le ski mais trop épaisse pour un éventuel transfert en bateau. Fin janvier, il faut se décider et nous laissons tomber Uummanaq pour finalement choisir la côte Est : Kulusuk ou Ittoqqortoormiit. La seconde destination est un peu plus dure à atteindre, outre 2 correspondances en Islande les vols ne sont que le mardi et le jeudi ce qui rend difficile d’optimiser la pose des congés. Ce sera donc Kulusuk. Pour moi qui ai déjà visité la région plus jeune en mars 2007, ce sera l’occasion de tester ma mémoire. Nous achetons les billets fin janvier Paris-Reykjavik avec IcelandAir et Reykavik-Kulusuk avec Air Iceland. Reste l’itinéraire, les grands glaciers des montagnes juste au nord du village de Kuummiut (à 50 km au nord de Kulusuk) semblent un beau terrain de jeu. Reste aussi à organiser le transfert jusqu’à Kuummiut, les agences contactées nous répondent que nous verrons sur place le jour même si quelqu’un a un bateau à l’eau. Nous dessinons alors les grandes lignes du périple : 2,5 semaines pour relier Kuummiut à Tasiilaq. Pour ce qui est des ours, ils sont apparemment plutôt rares dans le coin mais plusieurs récits sur internet mentionnent des observations et même des contacts (visite de campement…) dans toute la région. En effet, des plantigrades dérivent du nord avec les plaques de banquises, on nous conseille d’ailleurs de prendre un fusil sur place.

Lundi 19 mars (J-1) La météo se précise pour la fin de semaine où nous serons sur place : grosse tempête pendant au moins 3 jours avec vents moyens à 20 m/s. Petit moment de doute, est-il raisonnable d’aller à Kuummiut sachant que de là il y aura 180 km obligatoires à parcourir pour revenir en ville. Nous préférons jouer la prudence et nous réservons au dernier moment la navette hélicoptère entre Kulusuk et Tasiilaq. Sur place, dans la grosse ville du coin nous pourrons mieux aviser sur notre destination : boucle au départ de Tasiilaq si la mauvaise météo se confirme ou transfert en bateau à Kuummiut si le temps s’améliore.

Mardi 20 mars, mercredi 21 mars, jeudi 22 mars C’est parti pour le grand voyage : Chorges-Lyon en voiture le mardi soir. Mercredi Lyon-Roissy en TGV, Roissy CDG-Keflavik en avion, nuit d’auberge en Islande. Longue marche jusqu’à l’aéroport de Reykjavik. On n’est pas trop de trois pour porter les 3 pulkas, les skis et tout le matériel y compris glaciaire (cordes, crampons, baudrier…). L’avion décolle pour Kulusuk sous le soleil islandais et à peine 1h30 plus tard nous voici enfin sur place à 10 h heure locale. Le temps est très couvert.



L’hélico est à 15h on refait les bagages pour équilibrer les poids et profiter de l’absence de contrôle de sécurité pour mettre les choses lourdes en bagages à mains (crampons, hache…).



A Tasiilaq nous donnons rendez-vous à Rasmus, contacté avant le départ qui gère l’agence Greenland Vacation et qui doit nous louer un fusil, un chien et peut être nous transférer à Kuummiut. Il confirme nos craintes, dans deux jours la tempête arrive, il nous propose cependant un plan : nous emmener en motoneige jusqu’au front de banquise de l’île de Qernertivartivit et de là un ami à lui nous emmènera en bateau à Kuummiut. Nous n’hésitons pas longtemps. Vu la météo nous allons nous retrouver coincés plusieurs jours sous la tente juste après le départ. Nous décidons de partir pour une boucle au départ de Tasiilaq. Nous attaquons les courses au Pilersuisoq qui ferme dans 45 min… Evidemment, vu la quantité de choses à acheter nous ne finalisons pas tous nos achats et nous partons vers l’extrémité nord de la ville pour monter le camp à l’écart. Rasmus nous rejoint au campement pour nous emmener le chien et le fusil. Nous rencontrons donc le 4ème compagnon : Storm un chien groenlandais plutôt massif mais très calme.



Rasmus nous explique comment l’attacher, lui mettre son harnais, ses sacoches de portage remplies de croquettes et nous montre comment charger le fusil. Il commence à se faire tard, Rasmus nous laisse et Storm commence alors à pleurer et toute la nuit ses hurlements nous empêchent de dormir. Nous découvrirons plus tard qu’il suffisait de sortir avec une pelle en criant « Storm ».

Vendredi 23 mars Debout à 6h, nous finissons les courses manquantes, le choix est assez limité dans les deux Pilersuisoq. Pas de pates chinoises, une seule sorte de pain, de muesli et de fromage. Nous ferons avec. Nous achetons des pates cuisson normale pour compléter les cuissons rapides et la semoule emportées de France. Nous trouvons dans les deux magasins du benzine pour nos deux réchauds à essence et des cartouches de gaz (un de nos réchauds est multi combustibles) A midi nous partons enfin, plein nord dans le golfe de Tasiilaq qui est bien gelé. Nous découvrons la randonnée avec le chien. Heureusement son tempérament calme se confirme, en traversant le chenil tous les chiens lui hurlent dessus mais il reste complètement indifférent et se contente de trottiner sur la piste de motoneige sans toutefois trop tirer sur son trait ! Rasmus nous a fourni un harnais de cani-cross mais il est aussi possible d’accrocher la laisse au harnais de la pulka ou à la ceinture ventrale du sac.

Bivouac à l’extrémité nord du grand lac de Qorlortoq So.



Nous installons les 4 détecteurs de mouvements à pile emmenés de France à chaque angle de la tente. Autour du repas, nous allumons la centrale et 2 min après la sirène sonne. Nous pensons bien sûr à un faux positif mais nous sortons quand même vérifier. Et non ! Un chien errant tourne autour de la tente, il traine à son harnais 20 m de corde qui s’emmêle dans les ficelles de la tente... A force de cris et de menaces de pelle, il finit par fuir. Si les détecteurs ont bien marché, Storm lui n’a pas bronché….

Samedi 24 mars Réveil à 5h45, ciel couvert, nous reprenons la « route », à savoir une grosse trace de motoneige qui relie Tasiilaq à Tiniteqilaq. 2h plus tard nous arrivons au lieu-dit du « Coffee Bar » : 3 cabanes privées et fermées pour les touristes et une autre ouverte mais assez rudimentaire : 4 planches, un toit, une porte, pas de fenêtre, des jours au niveau de la porte….



Mais tout de même, une grande banquette et une table. La tempête est prévue pour ce soir, il n’est que 10h mais on ne va pas se priver d’avoir un abri contre les vents annoncés. En attendant nous allons profiter des éclaircies pour monter sans les pulkas sur un contrefort du glacier Mittivakkat. Au sommet, nous distinguons le fjord Sermilik, mais le vent nous empêche de profiter de la vue. Nous découvrons aussi la descente avec un chien de traineau, outre la difficulté de tourner avec des skis de randonnée nordique, il faut rajouter les grands coups de reins du chien qui court et tire tant qu’il peut ! Soirée dans la cabane, le vent se lève et siffle entre les planches, et nous calfeutrons le jour de la porte avec une bâche. Alors que le sommeil nous gagne, le vent ouvre la porte dans un grand fracas, neige et vent pénètrent dans la cabane le temps de vite nous barricader à nouveau dans notre abri.

Dimanche 25 mars Tempête, vents, neige pas de visibilité nous n’essayons même pas de sortir. Nous faisons quand même le plein d’eau dans une portion de rivière non gelée.



Entre deux parties de cartes un bruit étrange de bâche qu’on froisse attire notre attention. Nous nous précipitons dehors, Storm a réussi à attraper une pulka et s’est emparé d’un sac de fromage. Nous récupérons notre bien à l’aide d’une pelle et nous éloignons les 3 pulkas de la bête. Nous découvrons aussi pourquoi il est utile de lui enlever son harnais chaque soir : il en a coupé une sangle pendant la nuit. L’aiguille et le fil vont servir ! A midi un autre événement inattendu se produit : quelqu’un ouvre la porte. Débarque alors un Groenlandais, Mickael, couvert de neige qui tremble de tout son corps, il a l’air épuisé. Il parle bien anglais et nous en apprend un peu plus sur sa situation, il est tombé en panne de motoneige la veille vers le glacier qui permet de rejoindre Tiniteqilaq. Il a passé la nuit dehors, dans un trou creusé avec la visière de son casque et s’est mis en route ce matin vers les cabanes. Il a pour tout équipement un sac en plastique et une canette de coca vide qui lui a permis de boire dans les trous d’eau. Il espère être pris en « stop » prochainement. On lui offre le thé, le repas du midi, encore du thé et pour finir un duvet dans lequel il se glisse et s’endort presque immédiatement. On le réveille au soir pour le repas chaud mais l’appétit l’a quitté et il se rendort. La nuit arrive, on se partage donc les deux duvets restants pour trois en dormant avec nos grosses doudounes.

Dehors, il vente et il neige et la hauteur de poudreuse au sol commence à être impressionnante…

Lundi 26 mars. Neige et vent, toujours personne n’est passé sur cette portion pourtant très parcourue. Nous partageons donc notre quotidien avec notre compagnon d’infortune avec qui nous pouvons discuter il est plombier, il a passé 20 ans au Danemark où il a appris l’anglais. Nous décidons de faire une tentative à pulka pour rejoindre Tiniteqilaq et alerter quelqu’un que Mickael est ici et attend de l’aide. 2h plus tard et 500 m plus loin il faut se rendre à l’évidence, il y a trop de neige fraiche, nous n’atteindrons jamais le village et personne ne viendra chercher Mickael. Nous le retrouvons dans la cabane pour un nouveau repas et nous nous préparons pour le partage de duvets nocturne. Il fait entre -5 et 0°C à l’intérieur.

23h. Alors que nous dormons un grand vacarme nous réveille, la porte est presque enfoncée et un assourdissant « Greenland Police here » raisonne dans la cabane. Un géant Danois couvert de neige entre. Tout de suite il est apaisant et nous explique qu’ils sont à la recherche de Mickael. Rasmus fait parti des secouristes et nous donne la météo : encore un jour à tenir et le beau temps arrive. Mickael nous quitte, très reconnaissant. On apprendra au retour que l’opération était sérieuse, un avion avait été même dépêché sur la zone et attendait un créneau météo. Il aura fallu aux secouristes un convoi de 30 motoneiges pour ouvrir la piste. ! Un article de journal lu retour confirme la violence de la tempête à Tasiilaq : les vents ont dépassé les 35 m/s en rafale et les enfants n’avaient pas le droit de quitter l’école sans leur parents…

Nous revoilà seuls dans la cabane mais cette fois avec un duvet par personne !

Mardi 27 mars

Le vent est un peu tombé mais la visibilité est nulle et il neige et il tombe d’énormes flocons. Tout est recouvert de neige, les pulkas, les cabanes à touristes, la rivière… C’est impressionnant. Nous ressortons les cartes pour une nouvelle journée d’attente

Mercredi 28 mars 6h du matin, nous ouvrons la porte et voyons le ciel bleu. Le paysage est sublime, le soleil éclaire les sommets, tout est noyé dans une belle neige blanche.



Nulles traces de passage où que l’on regarde, la vallée est à nous.



Nous décollons avec les pulkas direction Tiniteqilaq. La joie est de courte durée, 30 min plus tard nous avons parcouru quelque chose comme 200 m. Le chien dépasse à peine du sillon creusé par les pulkas. Continuer n’a aucun intérêt tant l’effort est intense. Si on veut bouger dans ces conditions ce sera sans les traineaux. Nous partons donc en skis pour une journée en étoile depuis la cabane. Nous visons un contrefort côté 636m sur la carte qui surplombe le Sermilik. Les relais se succèdent pour faire la trace.



La tempête a gommé toutes traces humaines sur l’axe Tasiilaq-Tiniteqilaq on a l’impression d’être seul au monde.



Il nous faudra quand même plus de 6h pour faire les 8 km qui nous séparent du sommet ! Pour la première fois du séjour, presque une semaine après notre arrivée nous voyons enfin le potentiel de la région : des montagnes aux faces impressionnantes de tous les côtés, des glaciers aux surfaces lisses, la calotte et surtout le Sermilik avec ses icebergs et sa banquise partielle qui contraste avec le bleu du fjord.



Le retour se fait sans encombre, mais à la cabane nous retrouvons le chien errant du premier jour. Nous nous félicitons du petit débat du matin à savoir s’il fallait rentrer ou non les pulkas dans la cabane nous les avions rentrées et c’était la bonne décision ! Nous essayons tant bien que mal de lui faire peur, mais pour la nuit pas question de remettre les pulkas dehors. C’est un joyeux bazar dans cette petite cabane à trois avec trois traineaux sur la petite banquette.

Jeudi 29 mars. La piste semble ouverte : des motoneiges ont effectivement tracé la montée vers Tiniteqilaq. Il fait nuageux Cette fois nous nous élançons avec nos pulkas, bien décidés à avancer. Nous sommes à 10 km de Tasiilaq 6 jours après le départ ! Nous avons bien fait de ne pas aller à Kuummiut. Nous montons une bute avant de redescendre dans la vallée où l’on doit rejoindre le glacier. Mauvaise surprise la trace s’arrête, il va falloir la faire nous-mêmes. Nous rejoignons tant bien que mal le fond de la vallée et nous nous attaquons à la montée du glacier. C’est horrible ! La neige fait basculer les pulkas sur la tranche. Nous sommes obligés de faire des relais avec un skieur sans sa pulka devant qui ouvre la trace avant de repartir chercher son traineau. Mais c’est à peine mieux. Storm s’enfonce jusqu’à la taille… 1h30 plus tard, on a à peine avancé et Storm refuse de continuer. Couché sur nos skis rien ne le fait lever. Mais voilà des motoneiges qui arrivent. Le bruit et les vapeurs d’essence qu’on cherchait à éviter nous ravissent. Nous rejoignons leur trace non sans peine notamment à cause de Storm qu’il faut tirer voire même porter. La situation change subitement, nous avançons désormais plutôt bien, le soleil perce enfin les nuages, nous arrivons au sommet du glacier sous un soleil radieux sans vent avec une vue imprenable juste à l’heure du pique nique. Nous attaquons la descente sur le Sermilik et nous trouvons un super emplacement de bivouac 200 m au dessus du fjord. Nous apercevons au loin le village de Tiniteqilaq. Le soleil se couche, la lune se lève, le froid s’installe. Quelle joie après ce début de séjour compliqué.



Vendredi 30 mars Une belle journée s’annonce -15°C au réveil, il est 5h50, tout est silencieux. Nous avons hâte de profiter de notre première journée complète de beau temps froid et sec. Nous laissons le camp après avoir pris soin d’enterrer les pulkas, et nous filons direction Tiniteqilaq. Le village donne une impression de bout du monde. On se dit qu’on aurait pu limiter nos achats à Tasiilaq et s’approvisionner au Pilersuisoq local pour alléger les pulkas… Nous montons sur la crête au nord du village.

L’ambiance est magique, neige scintillante et vue superbe sur le Sermilik.



Nous poussons jusqu'à ce que l’horaire nous rappelle.



Il faut retourner à notre campement. Sur le bout de crête final, la vue porte très loin, nous repérons la vallée de Kuugarmiit Aqquitaat par laquelle nous rentrerons, les chaines de montagnes au nord de Tiniteqilaq et le fjord d’Ikaasatsivaq tout en glace qu’on hésite également à emprunter pour le retour.



Les paysages sont vraiment très alpins et la moindre montagne même à l’altitude modeste offre des versants à pics ou de grandes faces glaciaires. La descente s’effectue dans un petit canyon qui donne directement sur la banquise. Les 200 m de remontée vers notre camp sont bien longs après cette belle journée.



Comme la veille, les détecteurs se déclenchent à l’heure du coucher de soleil. Peut être sont-ils sensibles au soleil rasant… Storm qui est attaché un peu loin (10m) pleurniche, il faut sortir pour le calmer. Nous réfléchissons au planning de la semaine suivante, pousser plus au nord avec les pulkas, refaire une journée en étoile, rentrer par la vallée, rentrer par le fjord….

Samedi 31 mars Nous nous sommes décidés pour amorcer le retour sur Tasiilaq par la vallée de Kuugarmiit. Nous nous engageons sur le fjord pour gagner l’ouverture de la vallée. Elle est magnifique, longue de 15 km et large de 1 km, elle est entourée de hauts sommets très rocheux. Il n’y a pas une trace, nous sommes seuls. Nous ouvrons donc la « piste » dans une belle neige qui s’est un peu tassée mais qui reste bien physique pour le traceur !



Des avalanches qui doivent dater de la tempête ont traversé la vallée sur toute sa largeur ! La météo est au beau fixe, pas de vent, assez frais, c’est l’étape du voyage ! Il y a quand même 350 m de dénivelé à effectuer mais le décor somptueux fait oublier les ressauts à gravir.



De leur sommet nous distinguons notre trace qui fend toute la vallée en deux. Il nous faut une bonne journée pour déboucher sur le fjord opposé. Comme depuis le début nous évitons le bord de mer pour diminuer le risque de mauvaises rencontres, nous campons juste avant d’entamer la descente vers la banquise. Au cours du repas, le détecteur sonne, Storm a fait sauter son ancrage qu’il faut à nouveau recommencer.
Idées de voyages en couple avec petit budget pour août
by DmitryBel · 2018-04-23 · 2 replies
Bonjour à tous,

Nouveau sur le forum, je suis face à un dilemme. Ma compagne m'a confié un budget serré pour cet été (on part au Mexique en Novembre). Et je recherche pour nous une destination à savoir:

- quelques activités / Excursions - Plage turquoise / sable fin - Budget : 700€ / Pers si tout inclus (vol + hôtel + petit déj' voire all inclusive)

On veut éviter comme pays: ceux du Nord (l'Islande nous tentait mais n'a rien à voir et est hors budget)

Nous sommes aussi ouverts aux croisières.

Nos dates de disponibilité du 02/08/2018 au 12/08/2018.

Merci à tous 🙂
Îles Lofoten (Norvège): une semaine de randonnée en autonomie
by Aurelienlvi · 2018-04-07 · 4 replies
Bonjour à tous,

J'ai eu un peu de mal à trouver les bonnes infos avant de partir randonner aux Lofoten, donc voici quelques éléments, qui j'espère seront utiles et vous encouragerons à y aller!

J'ai aussi publié deux articles plus détaillés sur mon blog:
http://www.levoyageinacheve.com/2018/03/randonnee-lofoten-1/ http://www.levoyageinacheve.com/2018/03/randonnee-lofoten-2/

Bon voyage!!

Aurélien 1) pourquoi aller aux îles Lofoten

Au Nord du cercle polaire. La montagne au milieu de la mer. Moins de touristes qu'en Islande. Le soleil de minuit. Camper où l'on veut dans la nature. Des petits lacs à l'eau pure. Des panoramas incroyables.

Que demander de plus?



2) planification

Je recommande le site rando-lofoten et le livre Randonnée aux îles Lofoten. C'est très bien informé et à peu près suffisant pour tout organiser.

Les "îles" Lofoten sont presque toutes reliées par voie terrestre, et se prêtent bien à un parcours Est-Ouest.

Je l'ai fait à pied (à la fois pour des raisons financières et parce que c'est le meilleur moyen d'en profiter); mais cela se prête bien aussi à une visite en voiture, car la plupart des randonnées peuvent se faire à la journée depuis la route. Les villages les plus agréables pour passer la nuit sont A, Reine et (un peu plus à l'Est) Nusfjord.

3) itineraire

L'idéal est de passer une semaine sur place.

J'avais six jours pleins:

- la veille au soir je suis arrivé à Bodo, sur le continent. - le premier jour j'ai pris le ferry pour Moskenes (3h), puis un bus vers Leknes à l'Est. Je suis descendu à Napp pour débuter ma rando. - les trois premiers jours j'ai marché (i) de Napp à Nusfjord vers le Sud, (ii) vers Nusland à l'Ouest puis Fredvang et le sommet du Ryken au Nord, (iii) vers Kvalvika, Kirkefjorden à l'Ouest, et un petit trajet en ferry vers Munkebu. - Une journée (jour 4) dans la fabuleuse zone de Munkebu. - La redescente (en direction de l'embarcadère) et un détour par le lac Agvatnet et le sommet de l'Anstabben (jour 5) - Une journée tranquille (jour 6) à faire le tour du lac, visiter le joli village de A, et marcher jusqu'au camping de Moskenes.

En 7 jours, on peut soit marcher plus doucement, soit se reposer à A.

En 5 jours, on peut descendre du bus directement à Fredvang (sans aller jusqu'à Napp) et monter de suite au Ryken.

En 3-4 jours, le mieux est de se concentrer sur la zone de Munkebu (avec l'ascension du Hermannsdalstinden et du Munken) et de A.



4) questions de randonnée

Il y a de l'eau partout, et pure. Les options de ravitaillement sont rares, donc il vaut mieux être en autonomie.

La randonnée est soutenue mais sans difficulté par beau temps. En revanche, s'il pleut le sol se détrempe et ça doit vite devenir pénible.

On peut camper où on le souhaite (à distance des habitations et sans laisser de traces derrières soi).

Monter au Hermannsdalstinden ne pose pas de difficulté particulière (il faut juste être prudent). L'Anstabben est un peu plus délicat, et je ne le recommande pas s'il a plu.

5) coût

570€ de billets d'avion pour Bodo (dernière minute...) 50€ de ferry 50€ pour une nuit en auberge de jeunesse à Bodo 200€ d'autres dépenses =900€

Ça reste donc très raisonnable pour un endroit aussi beau.



6) coups de coeur

La zone de Munkebu, spectaculaire et avec deux sommets à couper le souffle (Hermannsdalstinden et Munken)

Les falaises de Ryken

Le village d'A (maisons rouges...) et ses alentours (lac d'Agvatnet, sommet d'Anstabben...)

Le fait qu'on puisse poser la tente où on le souhaite

7) en résumé

Les paysages sont fous. On peut camper partout. La lumière est incroyable. C'est beau comme la mer et beau comme la montagne. Allez-y.

You might also like