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Itinéraire nord du Chili et Nord-Ouest argentin
by Lorenzoboy · 2019-02-17 · 44 replies
Bonjour,

comme j'en ai pris l'habitude depuis plusieurs années, je me tourne vers vous, chères et chers forumistes, pour des conseils sur l'itinéraire que j'ai en tête pour mon prochain voyage. Donc le plan: direction le nord du Chili et de l'Argentine fin avril à la mi-mai 2019. Mon vol international arrive à Santiago et je prendrai un vol interne vers Calama, où je louerai une voiture que je retournerai à Arica (moyennant les frais de drop off afférents...). Pour l'itinéraire, j'avais en tête:

- Santiago (1 nuit), question de récupérer des 16 heures de vol depuis Montréal; - Vol Santiago / Calama (avec SKY), puis direction San Pedro de Atacama pour 3 nuits; - SPA / Tilcara (2 nuits à Tilcara); - Tilcara / Iruya (1 nuit à Iruya); - Iruya / Humahuaca (1 nuit à Humahuaca); - Humahuaca / Purmamarca (1 nuit à Purmamarca); - Purmamarca / Cachi (2 nuits à Cachi); - Cachi / Cafayate (2 nuits à Cafayate);

Ensuite je dois retourner côté chilien. Où dormir sur 2 nuits pour rejoindre Iquique? Une nuit côté argentin et une nuit côté chilien? Serait-il envisageable d'inverser les 2 nuits à Cafayate et les deux nuits à Cachi pour tenter de rejoindre San Antonio de los Cobres par la ruta 40 (et son col à 5000m)? Cette portion de la route est-elle praticable en mai?

Ensuite:

- Iquique (1 nuit); - Iquique Putre (3 nuits à Putre); - Putre / Arica (1 nuit à Arica); - Arica / Santiago avec SKY (1 nuit à Santiago);

Est-ce que cet itinéraire vous semble sensé? Est-ce que je manque quelque chose de fondamental?

Merci pour vos lumières!
Cayo Coco: transports publics et hôtel pas trop cher?
by Lounize · 2016-10-03 · 11 replies
Bonjour à tous, Nous envisageons de partir à Cuba lors des fêtes de fin d'année. Cette décision est prise un peu à la hâte et au vu des tarifs de tickets d'avion à cette période, on aimerait réserver le plus rapidement possible.

En comparant les offres, le moins cher que nous ayons trouvé est un A/ Bruxelles > Cayo coco (près de 300e de différence par rapport à Varadero ou La havane) mais ne comptons pas rester à cet endroit (le tourisme de masse n'étant pas fait pour nous) 2 nuits maximum !

Quid de bon plans pour dormir à cayo coco ? 100€ la nuit serait le maximum 🤪 Comment quitter Cayo coco sans se ruiner ? Y a t il des bus ? Comment serendre à Trinidad à partir de Cayo Coco ? Y-t-il d'autres possibilités moins onéreuses que le taxi pour rejoindre les hotels de cayo coco ?

On aimerait visiter Trinidad, puis partir du coté de La Havane - Varadero (si on a le temps Vinales) puis revenir à Cayo Coco pour reprendre l'avion, tout ça en 12 jours sur place.

J'ai vu qu'il y avait les bus à touristes Viatzul qui desservent à peu près toutes les destinations. Y a t il d'autres bus locaux moins chers ?

Nous voyageons sac à dos, budget limité et logerons dans les casas, si vous avez des adresses sympas propres et pas trop chères (- de 30€), on est preneur ;)

Merci à tous pour vos réponses
Le France: 3 semaines entre mer et montagnes
by Gagnier91 · 2015-12-10 · 29 replies
Bonjour les Français,

Ma copine et moi disposons d'environ 3 semaines pour découvrir votre magnifique pays en 2016. Probablement en septembre, mais nous devanceront peut-être le voyage en mai. Nous avons 25 ans et voulons découvrir quelques villes avec ambiance, mais aussi visiter quelques une des merveilles naturelles de France. Sans être des athlètes de haut niveau, nous aimons bouger.

J'ai déjà commencé à lire sur le sujet, et je suis impressionné par la richesse du pays. Il semble y avoir tellement de chose à voir! Moi qui pensait que le tourisme en France tournait surtout autour des grandes villes.... 😊

Bref, en supposant des vols aller-retour par Nice, voici la première ébauche du voyage! Nous ne ferons qu'une petite partie du pays. Nous reviendrons dans quelques années pour en voir plus!

1) Arrivée Nice 2) Nice et alentours 3) Nice et alentours 4) Nice et alentours 5) Nice et alentours 6) Nice et alentours

Cette première partie du voyage est obligatoire. Ma copine a fait un stage à Nice en 2014 et veut retourner voir des amies. Elle me fera découvrir la région (Monaco, Villefranche, Cap-Ferrat, Eze, etc.)

7) Gorges du Verdon et Moustiers Ste-Marie 8) Randonnée Gorge du Verdon (Sentier Martel ou Imbut/Vidal) 9) Aix-en Provence 10) Calanques (Pas encore décidé lesquelles) + Soirée Cassis (Est-ce mieux à Marseille ou Cassis le soir?) 11) Marseille 12) Arles/Baux de Provence + Route vers Carcassonne 13) Carcassonne

Pour cette partie du voyage, est-ce faisable sans voiture? Je me pose surtout la question pour les Gorges du Verdon...

14) Alentours d’Avignon/Gordes/Chateauneuf du Pape OU région Pont-D’Arc (Étape encore floue... je ne sais pas encore si nous aurons assez de temps vue la route à faire pour la suite du voyage...)

15) Lyon 16) Lyon + Annecy 17) Randonnée Annecy (Probablement une Via Ferrata, en connaissez vous des incontournables? Sinon rando de la Tournette) 18) Annecy + Chamonix 19) Randonnée Chamonix (Probablement le Lac Blanc, mais j'ai peur qu'il soit rendu trop tard en fin septembre...) 20) Retour vers Nice 21) Retour Montréal

- Premièrement, croyez-vous que ce circuit est réalisable? Je fais un bon détour par Carcassonne mais il semble être incontournable... - Est-ce que j'oublie des endroits incontournables sur la route? - Et surtout, croyez vous que ce circuit se fait en transport en commun, ou bien il ferait mieux de louer un véhicule pour une partie du voyage. Sur quelle partie?

P.S: L'itinéraire n'est pas coulée dans le béton. Après Carcassonne, je pourrais peut-être décider d'aller dans les Pyrénées (Lac d'Oo?) et même me rendre jusqu'à Biarritz. Mais l'itinéraire ci-haut semble plus simple et mieux construit. Je me trompe peut-être...

Je vous remercie d'avance pour vos réponses! J'ai hâte de vous lire! Je poserai probablement des questions plus spécifiques lorsque le voyage sera un peu plus proche. Mais bon, j'aime trop les voyages donc j'ai déjà commencé à regarder 😇

À bientôt!

Marc-Antoine
Quel tout-inclus choisir Cuba avec deux petits 2 et 4 ans
by Mplafortune · 2015-04-07 · 15 replies
Nous cherchons un tout inclus pas trop cher ( entre 750$ et 900$ ) pour debut juin. Nous sommes allé a cuba une seule fois, on voyage plus en europe, mais differente vie avec des petits. On cherche une superbe plage, relax pour les enfants, pas trop grosse vagues. Hotel en bon etat, bien entretenu.( tellement de commentaire negatif sur trip advisor ) si possible avec jeu pour enfants, parc, jet eau. Idealement bonne bouffe quoi que, est ce realiste a cuba ? Je ne connais pas bien cuba, j ai vu que cayo coco, varadero et cayo ste maria c est magnifique mais le reste de cuba ? Est ce que holguin, et les autres plages c est aussi bien? N ayant pas d agent de voyage, je ne sais pas vers qui me tourner pour savoir quel resort est conseillé ces temps si pour une famille qui a un budget raisonnable et qui veulent profiter de la mer et du soleil. Bien sur Cuba reste Cuba, nous devons pas trop avoir d attente mais avez vous des suggestions ? Merci de vos conseils, une maman qui a passé bien des heures sur internet, trip advisor et qui est finalement plus mêlée que rassuré :-)
Vivre en pleine nature dans les Pyrénées et en Bretagne
by Shortlife · 2013-07-13 · 75 replies
Bjr, alors voila, j'ai décidé de commencer par partir dans les Pyrénées et/ou en Bretagne. J'ai l'intention de vivre en pleine nature et de faire les courses en ville une fois par semaine. Pour l'instant je voudrais faire un mois dans les Pyrénées et un mois en Bretagne. Pour l'instant je ne sais pas encore ou exactement. Les Pyrénées je pense dans le Val D'Azun.

J'ai déjà bcp voyagé mais j'ai tjr étais assisté, donc la je veux être seul en pleine nature a des centaines de km des villes. Donc j'aurais aimé savoir comment s'organiser et comment vivre en marchant a peu prés tous les jours ?

J'ai fais une liste de mes équipements mais je ne vois pas trop comment m'organiser et si c'est réalisable sachant que je serais constamment en déplacement ... : micro pur forte, lessive, gourde, sac a dos imperméable, tente, vêtements, téléphone, couteau, trousse de toilette, chargeur solaire, serviette, sac de couchage, briquet, pq, nourriture et carte des Pyrénées et de Bretagne.

Que manque t'il dans tout ca ? De plus pour la nourriture pourrais je allais faire les courses une fois par semaine et quel sac a dos me faudrait t'il pour pouvoir mettre tout ces équipements plus un maximum de nourriture ? Et le plus important, comment je vais boire sachant que je consomme deux voir trois litres d'eau par jour ? Je ne trouverais pas des points d'eau tout le temps, de plus je risque de tomber sur des endroits ou des bêtes auront bu et je ne pourrais pas avoir des dizaines de bouteilles dans le sac ...

Alors voila j'ai surement oublié certains détailles mais je préciserais tout si besoin ^^ Merci de m'avoir lu.
"Longboard" dans l'avion pour Montréal?
by Gabstobe · 2013-05-10 · 22 replies
Salut, je viens un peu rechercher des renseignements car j'en trouve pas beaucoup sur internet.

Est ce que qu'un a déjà voyager avec un longboard en avion et combien ça lui a couter?

Merci d'avance
Vacances de six mois au Québec avec enfants
by Fredodo76 · 2012-11-28 · 10 replies
Bonjour, b

juillet 2011 nous sommes venus passer 18 jours merveilleux dans la Belle Province (encore merci à tous ceux qui nous on aidés sur ce forum). Juillet 2014 nous aurons la possibilité de faire un break de 6 mois au niveau professionel, ce break après mure réflexion, nous avons décidé de le passer au Québec. Nous sommes une famille avec 2 enfants qui seront , si tout ce passe bien en CM1 et pour le grand en 2eme. Comme nous serons simple touriste , nous savons qu' il est interdit d'exercer toute activités professionnelles ce n'est pas notre but vu que nous serons en vacances(ou plutot break), donc , nous ne pourrons pas inscrire les enfants à l'école.Les enfants suivront les cours du
http://www.cned.fr/.

Petites questions:

- pouvons nous rester 6 mois sur le sol canadien?(je crois que c'est le maximum autorisé pour un touriste) - Mon grand qui pratique le hockey sur glace ne souhaite pas interrompre son sport pendant 6 mois, aura t'il la possibilité de rentrer dans une école de hockey pour 6 mois. - Trouverons nous un logement facilement pour 6 mois.

D'autres questions suivrons certainement.

Si une famille a déja vécu cette expèrience nous sommes prenneurs.

Par avance MERCI.

Fredo

PS:je laisse aux modérateurs de placer cette discution au bon endroit(si je me suis trompé de rubrique).
J'ai 21 ans, je pars faire du pouce aux États-Unis sans parler anglais
by Emilietravll · 2012-11-11 · 92 replies
Je suis a Montreal, dans deux jours je part a Toronto en pouce. Ensuite je vais a Detroit, Chicago, et New York. Je voulais savoir si c est dangeureux de faire du pouce au Etats Unis et je parle pas l anglais. Je vais pouvoir me debrouiller ? Vous avez des conseil a me donner ? Ou des adresse auberge de jeunesse. Merci beaucoup..
Un mois à Bali et Lombok en juillet-août: avion et itinéraire?
by Zebulon787 · 2012-04-04 · 24 replies
Bonjour,

Je prévois de me rendre 4 semaines en Indonésie, en routard, de la mi juillet à la mi août.

Je n'ai pas encore pris mes billets d'avion, mais je vois que les prix ont l'air assez élevés🤪, et je ne sais pas quelle est la meilleure solution (meilleur rapport qualité / prix, car le prix est important mais je n'ai pas non plus envie de me taper plein de correspondances et de passer 40 heures de suite dans les avions et les aéroports...😕). Est-ce que je dois prendre mon billet tout de suite, ou j'ai encore 1 ou 2 mois devant moi ?

Je précise que c'est mon 7ème voyage en routard (déjà parti 3 fois en Inde, 2 fois au Népal pour trekker, 1 fois au Cambodge). Les liens pointent vers mes récits de voyage.

J'ai besoin de quelques conseils pour me concocter un itinéraire sympa, préparer mes principales étapes. Cela ne me dérange pas de bouger tous les 2-3 jours si c'est nécessaire pour visiter plein d'endroits, j'ai souvent fait ça dans mes précédents voyages. Pouvez-vous me donner quelques conseils de lieux où aller (avec le nombre de jours conseillé pour y séjourner) ? Sachant que je n'aime pas trop les grandes villes, je préfère la campagne et la montagne, je souhaite passer quelques jours à la plage, plutôt pour l'ambiance apaisante "bord de mer"😎 car je ne pratique ni le surf ni la plongée et je nage peu. Par contre, j'ai envie de faire du vélo. J'aime aussi les petites villes tranquilles et les villages, les temples bouddhistes et hindouistes, et j'aimerais faire 1 ou 2 treks par exemple sur des volcans. Par contre je ne suis pas fan des parcs animaliers ni des zones infestées de moustiques.

Est-il possible et réaliste sur 1 mois d'aller un peu à Java, à Bali et à Lombok ? Quelles sont les principales différences entre ces 3 îles ? Le coût de la vie y est très différent ?

Compte tenu de ces indications, comment répartir au mieux les 30 jours dont je dispose ?

Quelles sont les principales différences entre l'Indonésie et l'Inde ? notamment pour les conditions sanitaires ? (vaccins, moustiques, autres maladies, précautions alimentaires...), les transports et les hébergements ? Faut-il faire un traitement contre le palu, ou bien de bons répulsifs suffisent-ils ? J'ai dans l'idée que l'Indonésie doit ressembler un peu (beaucoup ?) à certaines parties de l'Inde (Kerala), mais je me trompe peut-être...

Merci d'avance !🙂
Bilan de cinq semaines en Éthiopie
by Kare · 2012-02-21 · 4 replies
Bonjour,

Étant donné que l'Éthiopie n'est pas le pays le plus visité par les routards, j'aimerais faire un bilan à ceux qui désireraient visiter un jour ce fabuleux pays. Notez que le guide Le Petit Futé est davantage à jour que le Lonely Planet et que les informations sont plus pertinentes et plus à jour selon nous.

Voici nos conseils et impressions.

ADDIS ABEBA: - Nous avons séjourner à l'hôtel Taitu, bon rapport qualité/prix pour les chambres à l'arrière. Un bon restaurant qualité/prix, surtout les buffets. Il y a wi-fi, ce qui est génial. - Nous n'avons pas aimé Addis: trop polluée et beaucoup trop de sollicitation. Nous ne traînions rien sur nous, mais la balade n'est pas agréable surtout au centre. Ça dépend des gens, mais les scènes de profonde détresse humaine nous ont boulversés.

LAC TANA: - Nous avons fait du camping à l'hôtel Gihon près du bord du lac. Avec la tente, c'était peu coûteux. Le resto est moche et les balades sur le lac ne sont pas épatantes (pour les monastères), c'est notre avis. Toutefois, nous aimons bien l'ornithologie et nous y avons vu de superbes oiseaux.

GONDER: - Nous n'avons pas visité le château, mais nous avons entendu des bons commentaires. - Il est possible de faire du camping pour 1-2 Euro (voir Petit Futé).

DÉBARK - Ville très pauvre, mais les habitants sont sympas. Nous avons organisé nous mêmes notre trek qui nous a coûté 2 fois moins cher que par une agence à Gonder. Nous n'avons qu'un scout qui est obligatoire que le parc des Siemens.

Parc national des Siemens - À ne pas manquer, complètement génial. Des randos peuvent être organisées de 3 à 5 jours (et plus). - Nous n'avions pas de Jeep, mais nous avons rencontré des gens qui ont pu nous apporté au camp Sankaber pour commencer le trek et nous avons fait du stop sur le route pour revenir en négociant notre prix même si faire du stop serait "illégal" sur cette route.

AXOUM - Nous n'avons pas été enchantés par les sites historiques, mais la ville est sympathique. C'est intéressant cette région pour connaître davantage la culture du Tigray. - Hôtel The ark, pas cher et superbe. Resto pas génial. Le mieux que nous avons trouvé est l'hôtel Africa pour manger, sinon, il y a les gargottes.

MÉKÉLÉ - Ville étudiante et plus riche. Tranquillité, enfin! Nous avons attendu 2 jours pour trouver d, autres voyageurs afin d'organiser la dépression de Danakil et l'Erta Ale, mais nous n'en avons jamais trouvés. Nous sommes donc allés au Danakil sans voir le volcan...🙁 Il faudrait écrire d'avance sur des sites comme celui-ci ou le Lonely Planet pour se jumeler avec d'autres routards pour partager les frais qui sont élevés étant donné le peu d'achalanage, surtout style routard.

LALIBELA - Superbes sites historiques à ne pas manquer. Ambiance incroyable surtout tôt le matin lorsqu'il y a les prières et les chants.

Parc national des monts Balé - Situé en haute altitude (4000 m), les monts Balé sont un lieu splendide, sorti d'une grande plaine de plantes nordiques sur le plateau. Ça vaut le détour, mais il faut être équipé de sa tente et d'un bon sac de couchage. Vaut mieux se grouper pour partager les frais, car le parc nous oblige à louer un cheval pour le transport des gros baggages des guides et les nôtres. Rien à faire, nous avons essayé de les convaincre de porter notre gros sac et ils ne voulaient rien savoir. - Il vaut mieux se rendre à l'entrée du parc pour organiser son séjour. Il est possible de réaliser une grande boucle, mais aussi de ne pas la faire en sortant vers Goba et en faisant du stop sur le chemin. Un bus ou une camionnette vous prendra bien moyennenant une petite somme. - À l'entrée du parc, il y a un dortoir très bien et peu coûteux.

Voilà! Bon voyage!
Idée de restaurant dans le secteur de Magog
by Lescaribous · 2012-01-29 · 20 replies
Bonjour ami(e)s forumistes, Je vais bientôt faire une petite escapade de quelques jours dans les Cantons de l'Est, plus précisément à Magog. J'ai déjà l'hébergement et à vrai dire je suis à la recherche d'un restaurant sympathique et surtout bon!! Si vous avez des adresses à partager je suis à l'écoute!! En faisant une recherche sur le site de tourisme cantons de l'est j'ai trouvé ces deux restaurants : Les Péchés de Pinocchio et Aux Jardins Champêtres. Si vous avez testé l'un de ces deux établissement qu'en pensez vous?

Merci à vous!
Qui a vécu des ouragans en voyageant en septembre à Cuba?
by Willyam · 2011-08-16 · 12 replies
Je quitte le 11 septembre prochain et je me suis loué à la bibliothèque une tonne de guide sur Cuba. Dans tous les guides, il spécifie de ne pas voyager entre août et novembre à cause des risques d'ouragans...

J'avais voyagé à Riviera Maya en Octobre 2009 et j'avais eu un super voyage sans aucune pluie ni rien de ce genre. Je suis confiante d'y aller en septembre cette année, mais je me questionne tout de même. Mon petit garçon de 3 ans sera avec moi, je suis enceinte de 4 mois et faut croire que je suis plus inquiète qu'en 2009...

Ma question: Qui a voyagé à Cuba (moi je vais à Cayo Guillermo) en septembre et quelle a été votre climat durant ce séjour ? Faisait il beau ? A t'il plu beaucoup ? Avez vous vécu un ouragan ?

Je veux lire vos histoires pour me rassurer (ou au moins pour savoir mes risques réels)

Merci d'avance ! 😉
Idées reçues et bizarreries sur les États-Unis
by Dusty35 · 2011-07-06 · 708 replies
Salut à vous, fans ou futurs-fans de ce magnifique pays 🙂.

Je n'ai pas souvenir d'un post où serait recensé les idées reçues (vraies ou non) & les bizarreries des USA. Je pense qu'on en parle pas assez. Si je me trompe, veuillez m'en excuser d'avance.

En complément, ce post traite des différences entre France les États Unis où l'on peut trouver de nombreux témoignages intéressants.

Aller, je me lance:

Les routes: Je sais pas où vous habitez mais j'ai toujours entendu dire que les routes aux USA étaient supeeeeeer larges... mais à part dans certaines villes (rue annexes de Moab par ex. où 6 voitures pourraient se croiser), les routes principales ou les routes telles que sunset, Hollywood bd ou autres ne sont pas plus larges qu'en Françe. Les différences de niveaux entre les routes et les parkings sont impressionnantes, tu passes trop vite, ça frotte! Ça doit être pour ça qu'ils ont tous des 4x4 😛

La robinetterie: (Je me souviens d'un post la dessus). Alors là, incroyable... il y a presque autant de principes de robineterie que d'hôtels (j'exagère à peine). Tourner/tirer/pousser/basculer/Etc... c'est un jeu ou quoi? Y'a même des fois, il a fallu quelques secondes pour trouver 😐. De plus, impossible d'économiser l'eau pour certains de ces robinets, pour avoir l'eau chaude, il faut tourner à fond. On ne peut pas avoir un simple filet d'eau chaude.

Le "bye": Par exemple, après avoir acheté des cartes postales, lorsque l'on quittait la caisse, on disait simplement "thank you" puis "bye" et dans la majorité des cas, on ne nous répondait pas ou alors il faisait une tête étrange 😮. Je ne pense pas qu'on ai rêvé, vous pouvez nous expliquer ??

L'éclairage : Dans la majorité de nos hôtels, les chambres ont toujours été (très) sombres et ne possédaient presque jamais de point d'éclairage central. En revanche, les lampes de chevet, de coin de pièce, de bureau, etc.. en veux-tu en voilà... ça prend du temps d'éteindre tout ça quand on quitte la pièce 🤪. Ils sont pas au point là dessus...

Voilà, c'est tout ce qui me vient à l'esprit pour le moment. Si vous avez des réponses ou d'autres points, n'hésitez pas 😉.
Sortir à Paris et... visites en dehors de Paris?
by Maude07 · 2011-05-14 · 105 replies
Salut tout le monde!

Je vais à Paris en famille pour deux semaines, début juillet (je sais, ça aurait été mieux en mai ou en septembre, mais l'université m'en empêche). J'ai déjà lu des tas de carnets, mais j'aimerais avoir d'autres infos!

J'aimerais avoir vos conseils sur plusieurs de ces sujet:

1- Les boutiques : ma soeur et moi sommes fascinées par la mode. Nous aimerions savoir où les bonnes boutiques à petits prix (ou bien juste raisonnables) se trouvent (des choses originales, en solde, autre?)... J'ai lu sur les marchés aux puces, les marchés à ciel ouvert. S'il y a des endroits qui sont moins touristiques, j'aimerais les connaître. (Mon but ultime serait de trouver une antiquité : un camée, mais ça doit être hors de prix, non?)

2- Les petits restos pas chers et typiques. Le midi nous aimerions manger dans les parcs, donc pour emporter et le soir, une table d'hôte pas cher. Encore une fois, on préfère les endroits que les Parisiens aiment... pas ceux des touristes. D'ailleurs, si vous connaissez des bons endroits pour des gélatos, des cafés, autre!

3- Les endroits à visiter en-dehors de Paris :On aimerait se permettre deux-trois jours en dehors de Paris. Versailles? Strasbourg? Est-ce qu'il y aurait une plage où on pourrait aller (peut-être en Normandie... on aurait peut-être voulu y aller!?) si on tombe en plein canicule? Avez-vous d'autres idées d'escapades qui se font en une journée ou bien en deux jours?

3- Les spectacles: On aimerait peut-être aller voir un spectacle durant notre séjour. Opéra, ballet? Autre? Cinéma? J'ai entendu parlé qu'il y avait de jolis et vieux cinéma ou on peut vraiment plonger dans le passé. C'est lequel le meilleur? :P

Ça fait déjà beaucoup de questions, merci pour votre aide!

Maude
Utilité d'un GPS au Québec?
by Vs23 · 2010-05-05 · 37 replies
Bonjour à tous!

Je me prépare à partir au Quebec pour deux semaines, pour un trajet de Montreal jusqu'à Percé, en passant par le lac St Jean et la Gaspésie.

J'ai une voiture de location, mais je n'ai pas pris de GPS car c'était cher, et comptais en prendre un sur place. Cependant, on m'a glissé qu'il était un peu inutile d'avoir un GPS au Quebec, et qu'une carte papier suffisait amplement!

Qu'en pensez vous?

Merci d'avance pour vos réponses!

++
Rencontre VF à Montréal le 8 mai 2010
by LaFrida · 2010-04-22 · 115 replies
Bonjour! En fin de semaine, je vérifie la disponibilité des lieux, mais déjà réservez la date de cette prometteuse (j'en suis certaine) rencontre!

Quand : Samedi 8 mai 2010 Sous forme d'un 5 à 7 dans un bar suivi d'un repas dans un restaurant.

Où: à Montréal, sur le Plateau (L'adresse précise vous sera confirmé la semaine prochaine)

Buts : Faire connaissance! Partager notre passion du voyage, décider de la forme de la prochaine rencontre.

NB:Cette rencontre s'adresse à tous les gens qui aiment le voyage, qui ont voyagé ou qui rêvent de le faire...

Continuez de suivre les nouvelles! Au plaisir de vous y voir!

Nathalie
Menu repas pour cinq jours et plus à transporter lors d'un voyage à vélo?
by LongCourrier · 2010-01-12 · 20 replies
Bonjour a vous,

j'aimerais connaitre vos avis et experiences sur un menu-repas de 5 jours et plus que vous transportez avec vous pour un voyage en velo sur des routes isolees. Pour ma part j'ai developpe un menu que j'arrive a charger dans mes deux saccoches avants et je crois que le maximum de jours avant de devenir trop lourd, et que ca ne rentre plus (dans mes saccoches actuelles, de vieiles Lavoie), est de 8. Ca va comme suit: dejeuner; crepe farines de sarazin et ble entier (plus lait en poudre) avec beurre d'amande et melasse, jus d'orange, chocolat chaud, multi-vitamine et mineraux. Diner (manger tout au long de la journee);melange de fruits seches et noix (3 tasses), salami, fromage, sandwiche pita et jambon(conserve de 75 g), barre energetique, goudda, jus. Souper; soupe, repas lyophilise, chocolat, the. Ce menu s'est avere tres bien pour un voyage de 7 jours sur une route isolee. C'est peut-etre un probleme chez moi mais en-bas de ca, j'ai encore faim !

Dites-moi comment vous fonctionnez parce que pour des voyages plus long ca devient un serieux obstacle s'il n'y a pas moyen de poster un ravitaillement. Mais ce qui m'intrigue aussi c'est que je sais qu'il y a des personnes qui peuvent manger que du riz et des barres energetiques et ainsi demeurer autonome bien plus longtemps, mais pour moi c'est presque impensable!

Merci et bonne route!

Simon
Voyager en VR classe B au Mexique en famille, marques et modèles recommandés?
by Djief · 2009-07-08 · 31 replies
Bonsoir,

Nous planifions un voyage pour l'hiver 2010 en vr classe B au mexique en partance du Québec. Ce sera d'une durée de 4 à 6 mois en famille (2 adultes, 2 enfants (5 et 7 ans)). Nous sommes présentement à l'étape de la recherche du motorisé pouvant convenir au style boondocking avec arrêt peu fréquents en camping bref plutôt aventure. Ma question est la suivante, quel serait le vr le plus recommandé pour cette expédition en tenant compte de l'autonomie, la consommation d'essence (plus de moteur ou plus économique?), la fiabilité, le délai en cas de réparation (disponibilité des pièces et connaissance de la mécanique), la solidité versus les routes du mexiques... Nous recherchons dans les années 90-96.

Merci à l'avance de vos réponses! Djief
Aventures dans l'Ouest canadien et parc des glaciers, USA (1ère partie)
by Grisemote · 2009-05-11 · 30 replies
Les aventures de Grisemote dans l’Ouest Canadien (1ère partie)

Suite à des modifications techniques, le carnet a quelques "bugs". Vous pouvez le lire ici dans sa totalité:
http://sites.google.com/site/grisemoteouestcanadien/accueil

5 semaines sous la tente, en juillet 2008, avec nos enfants âgés de: 13, 12 et 8 ans! Tout d'abord, avant de débuter la narration, nous nous devons de remercier tous ceux qui ont pris le temps de nous répondre et celles qui ont eu la gentillesse de me faire parvenir leurs guides, cartes, voire atlas! Kashtin, Calou192, mlefèvre, Vinny, Vilcanota, notre grand spécialiste de la région et tous les autres, merci à vous tous!🙂 Texte: Gilles Plançon Photos: Gilles et Sylvie Cela a commencé de façon maintenant presque traditionnelle, un soir de novembre pluvieux, lors de la présentation des vœux familiaux pour les vacances : « Cette année, nous irons au pays des ours, de la forêt et des montagnes. Certes, l’endroit est infesté de moustiques tenaces, les ours abiment régulièrement et sans distinction les touristes et les locaux, le soir le froid mord les doigts de pieds, voire plus (montagne oblige), la probabilité de rencontrer de la pluie est de 100 %, mais en revanche, on y trouve le meilleur sirop d’érable, la forêt sauvage sur des milliers de kilomètres où pullulent les fameux ours, les paysages sont à couper le souffle (que l’on a moins d’ailleurs en altitude) et pour ceux qui ne seraient pas encore convaincus, c’est le territoire des glaciers qui fondent à vu d’œil et qui auront certainement disparus dans quelques années. » Devant tant d’arguments et de détermination de la part de Grisemote et l’assurance d’une organisation impeccable inspirée par les meilleurs conseils du forum, aucun des co-aventuriers n’a osé remettre en doute ce choix forcement judicieux, tout juste une question fut posée à voix basse : « Tenaces comment les moustiques ? »

L'itinéraire tel qu'il était prévu: (nous l'avons quasiment respecté) Les temps de route et kilomètres sont quand même à vérifier, je m'étais aidée d'un site canadien qui donnait les temps de parcours! S 5 juillet Arrivée Calgary nuit Sandman hotel – aéroport D 6 juillet visite Calgary nuit Sandman hotel – aéroport L 7 juillet stampede nuit Sandman hotel – aéroport M 8 juillet Route vers Drumheller (badlands) (138 km) Visite du musée de paléontologie (on n’a pas eu le temps !)– route vers Dinosaur Park (138 km – 1h 23) camping de dinosaur M 9 juillet Dinosaur Park - route Glacier Park (environ 300 km) camping de Ste Mary J 10 juillet Glacier Park – Going-to-the-sun-road camping de fish river V 11 juillet Glacier Park – Going-to-the-sun-road retour et route vers Many glacier Swiftcurrent motor inn S 12 juillet Glacier Park – Many glacier Grinell glacier trail camping de Many Glacier D 13 juillet Glacier Park – Many glacier cracker lake trail camping de Many Glacier L 14 juillet Waterton Lakes National Park Camping townsite M 15 juillet Waterton Lakes National Park Crypt lake Camping townsite M 16 juillet Waterton – Lake Louise 4h17 camping de Lake Louise J 17 juillet Lake Louise camping de Lake Louise V 18 juillet lac Moraine camping de Lake Louise S 19juillet Parc National de Yoho (chutes de takakkaw + emerald lake) camping de Lake Louise D 20 juillet Jasper (Route des glaciers) Camping Wilson creek L 21 juillet Glacier Athabasca (départ 10h40) Route vers Jasper (environ 110 km) + chutes Athabasca camping Wapiti M 22 juillet Jasper (Lac Maligne) camping Wapiti M 23 juillet Jasper (Mont Edith Cavell) camping Wapiti J 24 juillet Jasper– Beaumont Provincial Park (environ 500 km – 5h30) camping Beaumont Provincial Park V 25 juillet Beaumont Provincial Park – Ksan (300 km – 4h00 ?) Ksan campground S 26 juillet Ksan – Stewart nuit à Meziadin Lake D 27 juillet Alaska Stewart Mountain Lodge L 28 juillet Alaska Stewart Mountain Lodge M 29 juillet Stewart – Prince Rupert (463 km – 4h 59min) Pacific Inn M 30 juillet Route Ferry Départ 7h30 – arrivée 22h30 North Shore Inn J 31 juillet Orques Telegraph Cove (13 heures) – Camping Telegraph Cove Resort V 1 août Telegraph Cove – Tofino (environ 450 km – 5 h00) - Forêt de Cathedral Grove Camping Greenpoint S 2 août Pacific Rim - Ucluelet Camping Greenpoint D 3 août Pacific Rim – Tofino Camping Greenpoint L 4 août Tofino (baleines – ours noirs ?) Camping Greenpoint M 5 août Route Tofino – Nanaimo (2 heures39) – ferry pour Vancouver (12h55) Plaza Hotel M 6 août Vancouver Plaza Hotel J 7 août Vancouver Plaza Hotel V 8 août Départ avion

TOTAL DE KILOMETRES EFFECTUES : 5496 KM



L’enregistrement de nos 100 kilos de bagages, constitués essentiellement de 2 tentes, de matériel de camping et vestimentaire pour affronter la chaleur et surtout le froid et la pluie, fut une formalité. Les 2 heures de retard pour cause de grève des bagagistes fut l’occasion d’arpenter le terminal 1 de Roissy qui n’a décidément aucun charme. Nous finissons par décoller de Roissy sous une pluie battante devant le museau pointu toujours au vent du vieux concorde. Bien qu’ayant pris nos réservations par internet 6 mois avant, nous avons mal choisi l’emplacement de nos sièges, sur l’aile. Pas grave me direz vous, pour voir la mer d’en haut, une place en vaut bien une autre. Oui, mais entre l’Europe et le Canada, il y a le Groenland, terre vierge minérale et neigeuse, aux eaux bleutées pigmentées d’icebergs et aux canyons profonds. Un des derniers sanctuaires vierge de trace humaine où la main de l’homme n’a jamais mit le pied comme dirait les Dupont. C’est donc à la limite du torticolis que nous entrapercevons très frustrés tout cela. L’espace temps ne se dilate pas mais les aiguilles de nos montres ont du mal à avancer puisque nous rattrapons le soleil. Qui dit retard au décollage, dit généralement retard à l’arrivée, ce qui signifie pour nous concrètement une correspondance ratée à Toronto. Nos premiers échanges en anglais avec le responsable de l’enregistrement nous apprendront 2 choses : c’est qu’ils ne parlent pas français (je les croyais bilingues) et qu’il est désolé, que tout cela est bien regrettable mais que pour partir avant 20h00(4 heures d’attente) il faudra apprendre à voler. En revanche, si on décidait de rester, il nous offrait le repas du soir (10$ par personnes ce qui représente un gros sandwich dans un aéroport !) Après une deuxième errance de plusieurs heures au milieu de l’architecture un poil plus accueillante que celle de Roissy et un vol sans histoire de plus de 4 heures, nous atterrissons enfin à Calgary après pas loin de 24 heures de voyage porte à porte tout compris. 8 heures de décalage horaire auront quand même fini par triompher du soleil. Nous récupérons sans encombre nos 10 bagages, trouvons facilement Alamo, notre loueur de voiture qui nous remet notre grosse Dodge « Grand Caravan », spacieuse à souhait et nous arrivons exténués à l’hôtel … pour dormir, dormir, dormir. Il est minuit heure locale (journée de 32 heures).

Calgary : ils sont fous ces cowboys !



Robin qui avait bien dormi dans l’avion est en pleine forme dès 7h00 du matin. Un plouf dans la piscine de l’hôtel, bien plus tard pour les autres et nous voilà d’attaque pour une visite de Calgary.





La conduite de notre grosse voiture automatique s’avère rapidement très simple (grosse pour nous, car ici nous sommes dans la norme). Idem pour les routes. Le système est relativement évident à condition d’avoir une boussole dans la tête, puisque les routes se désignent par la direction cardinale (comme aux USA). Le GPS aide bien de temps en temps quand même. Calgary est une ville plutôt agréable, vide pour un dimanche (mais tout le monde est à l'heure du Stampede) et organisée à la façon américaine avec ses avenues et ses streets. Pas simple de se perdre dans ces conditions. Heureusement qu’il y a des sens uniques pour mettre un poil de piment dans l’affaire. Dans la 10ème rue nous faisons du shopping (enfin quelque chose d’ouvert).



Thibaud et Robin s’achètent de magnifiques chapeaux de cowboy, qui n’ont ici rien de folklorique. La mode tourne autour du Jean de marque (Wrangler ou l’équivalent) santiags et chapeau. On trouve le paradis des vendeurs de Santiags vraiment attrayants et pas trop cher (entre 150 et 200 $). Nous n’en retrouverons pas ailleurs sauf à Vancouver mais d’un tout autre prix – avis aux amateurs.



Après un déjeuner bof et cher dans un coin assez connu, suivi de la recherche d’un point imprenable sur toute la ville finalement assez banal, nous rentrons à l’hôtel pour récupérer.

Notre journée Cowboy commence de bonne heure le lendemain pour être dans les premiers au Stampede. C’est au volant de notre maxi chevaux vapeur que nous arrivons au galop au temple national du Rodéo. À 9h45, nous n’avons aucun mal à nous garer près de l’entrée. L’intérieur ressemble à la foire du trône et à la foire de Paris suivant que l’on aime l’action ou le shopping. Côté attractions il faut reconnaître qu’il y a ce qu’il faut, mais cela n’a pas grand-chose à voir avec le rodéo. Côté shopping, il y en a pour tous les goûts pour être aux couleurs locales : chapeau, chemise, Jean, … de tout sauf des Santiags (que j’avais décidé d’acheter en m’attendant à avoir un grand choix). La grande variété de cuisine dans de multiples gargotes de fortune permet toutes les folies, à condition d’avoir une bourse bien remplie. Sinon, c’est sandwich pour tout le monde, viande-cheddar. Pour nous c’est exotique.







Les rodéos se déroulent dans un immense bâtiment à ciel ouvert sur la partie centrale. Que de monde, que de vendeurs de frites, de glaces, de bières, pop corn et les fameux fifty-fifty (loterie) qui chauffent la salle, passent et repassent dans les rangs. Cela met une animation certaine avant le show, mais le malheur c’est que c’est permanent. Prendre une photo devient alors un vrai casse-tête. Il faut viser entre les têtes des vendeurs de tout poil.







Contrairement à nos corridas où le taureau sort en général à l’état de carpette amputé des oreilles et de sa queue, ici le cheval ou le taureau n’a rien à craindre pour sa vie. Tout juste peut il hennir ou meugler un peu plus aigue, car pour lui faire faire des bons de cabri la méthode est simple, lui coincer ses bijoux de famille avec une sangle ! (charmant). Pour le cowboy qui est au dessus en revanche, c’est la corde raide au dessus du vide et sans filet. Si la colonne vertébrale résiste aux à-coups de sa monture, si sa nuque ne se brise pas tant il est ballotté comme une poupée de chiffons dans la gueule d’un jeune chien, il a la quasi certitude d’être jeté à terre sèchement et le plus critique, peut se faire piétiner.



Dangereux ? à peine, entend-on. Ce sont des hommes, des vrais. L’acteur principal en piste est de toute façon entouré d’hommes à pieds et à cheval pour détourner la bête folle de rage et l’empêcher de s’en prendre à celui qui est au sol et qui souvent peine à se relever. Meuhh non, c’est pô dangereux le truc.



En tout ca, c’est pas pire que la roulette russe. Sauf que pour nous, alors qu’un orage d’anthologie s’est abattu sur le « stade », le pov p’tit gars qui était en course sous des trombes d’eau à ce moment là s’est pris un grand coup de sabot du taureau qui a pris tout son élan … sur le crane ! Il parait qu’il n’est pas mort … en tout cas, il était plutôt calme sur la civière en sortant. Comme le public du coup.









Après les courses de carrioles (chuckwagons), assez spectaculaires aussi d’ailleurs, nous assistons au grand show du soir.













Là aussi, rien à voir avec le rodéo mais super bien fait, avec une bonne cinquantaine d’artistes sur scène parfois, des tableaux colorés qui se succèdent, la participation du Groupe KISS ou des sosies (toujours perché sur des talons hauts) couronné d’un splendide feu d’artifice. A la fin, même les pétards les plus violents n’ont pas réussi à empêcher les plus jeunes d’entre nous de s’endormir …







Les badlands, le repère des moustiques voraces Avec un titre encourageant pareil pour le coin, on ne voit pas comment cela pourrait bien se passer. Et pourtant, le détour vaut la peine. La route vers Drumheller est monotone dans les vastes plaines céréalières de l’Alberta.





Les Badlands sont facilement reconnaissables : émergeant des champs, elles forment des sortes de monticules pelés arrondis aux couleurs et à la texture si particulières. Comme l’affleurement des « roches » date d’environ 70 Millions d’années, il n’aura échappé à personne que cela correspond à la pleine période de feu les dinosaures, dont les restent sont particulièrement bien conservés dans cette structure géologique, d’où le doux nom de Dinosaurland.





Un passage dans le secteur de Drumheller nous montrera ce que nous verrons mieux ensuite, même si ce n’est pas désagréable. Le dinosaure géant de Drumheller est un gentil attrape touriste qui n’a pas d’intérêt particulier à mon sens.







espiègles chiens de prairie!



L’arrivée au camping duDinosaur Provincial Park à l’heure fatidique du coucher du soleil nous permis de faire notre première offrande au pays des moustiques. Grisemote, innocemment en short, alla juste nous inscrire au guichet (bouclé par des moustiquaires) 2 minutes, pas plus. Le sacrifice fut de courte durée mais intense. Pour le montage des tentes, nous sommes passés à l’offensive avec les bombes anti moustiques locales très efficaces. Heureusement que les moustiques sont tous programmés de la même façon, une fois la nuit tombés, ils sont moins virulents.

Nous nous inscrivons le lendemain à un des nombreux trails proposés avec une ranger fort sympathique (obligatoire car le secteur est protégé) : "Fossil Safari" étant hélas complet car très prisé par les Canadiens, nous ferons "Coulee Hike". Nous avons remonté une rivière quasi à sec au milieu d’un paysage un poil lunaire. Bien connu pour ses squelettes de dinosaures, il n’est pas difficile de trouver des traces antédiluviennes qu’il est naturellement interdit de ramener chez soi. Les os fossilisés, des huitres et autres marques de vie sont monnaie courante sur certains secteurs. Sous un soleil de plomb, les 3 bonnes heures de marches furent plutôt agréables. Le retour en car pour finir la boucle nous montrera des paysages surprenants que nous aurions aimé voir aussi. Au final, le lit de notre rivière n’était peut être pas le plus caractéristique …



Le tout vaut le détour même si on n’est pas des admirateurs inconditionnels de débris de dinos, au moins pour le paysage franchement atypique.



Nous partons dans la foulée pour le parc des glaciers dans la partie USA du voyage. Nous quittons les mornes plaines pour des reliefs accentués qui donnent tout de suite l’impression de respirer plus profondément.





Le passage à la frontière américaine est toujours une petite épreuve. « Bon, les enfants, on ne chahute pas, on ne dit rien et on reste tranquille, Ok ? ». Quelques formulaires, des photos et des empreintes plus tard (vous avez dit tatillons ?), nous entrons aux USA, atteignons sans encombre le camping de Sainte Mary, plutôt primitif, comme le précédent et testons les moustiques locaux : rien à voir avec la veille, des amateurs vous dis-je ! Malgré l’altitude, nous nous endormons dans un air tiède (une quinzaine de degrés), sans avoir eu le plaisir de profiter de la vue tant les paupières sont lourdes.



Going-to-the-sun road : première foulée de montagne



Il faudrait être bien difficile pour ne pas apprécier cette magnifique route de montagne qui serpente le long des monts avec en contrebas le lac Mac Donald bleu azur. Rien que les cars de touristes locaux que l’on croise ont une « gueule » qui donne envie d’y monter.



L’heure devient grave : après avoir fait tant de kilomètres en avions et voiture, il faut chausser les crampons et se mouvoir par notre propre énergie. Les troupes tiendront elles ?

Lac Sainte Mary

Le chemin enchanteur qui longe le lac nous amène au travers une belle forêt de résineux jusqu’à Virginia et Ste Mary falls,

en passant par Baring falls et Sun point nature trail».







De retour après nos 12 premiers kilomètres, les estomacs sont vides, mais le niveau de nos batteries reste correct. L’entrainement durant toute l’année dans les monts du Beaujolais, pour être en forme, a bien servi à quelque chose. Nous passons le col de la "Logan pass" ou subsiste de grandes plaques de neiges,



faisons connaissance avec une chèvre des montagnes (mountain goat) assez joueuse







et des mouflons (big horn sheeps), puis nous basculons dans l’autre vallée pour aller camper.





Très beau lac aux eaux calmes, les emplacements sont hospitaliers et permettent de faire notre premier feu. Sous un ciel bien dégagé, le sommeil fut profond. La montagne, ça vous gagne.

lac Mac Donald

Le lendemain, les mollets sont un peu raides au départ de notre second trek pas très long, toujours dans cette partie de vallée : « Avalanche creek » en passant par « hide to the cedars (environ 8 kilomètres) : belle forêt aux majestueux troncs solidement enracinés, torrent avenant et au bout de la course, un très beau lac où il fait bon pique-niquer.









Le passage de retour à nouveau par la "Logan-pass" nous permet de reprendre en photo nos chèvres des montagnes top-modèles qui posent pour les touristes. Nous redescendons vers Sainte Mary et partons dans la foulée à Many glacier où nous attend un motor INN (le camping étant premier arrivé-premier servi, nous avions peur de ne pas y être à temps).









Enfin un lit douillet, de quoi laver le linge et prendre une douche. Le diner au restaurant local fut particulièrement apprécié : de très grandes pizzas bonnes et bon marché, dans un cadre très agréable et serein. A conseiller vivement. Elle n'est pas dure à trouver, il n'y en a qu'une.

Many glacier : le paradis du randonneur



Debout assez tôt pour prendre un emplacement au camping du coin qui ne se réserve pas. Deux motards canadiens en partance, joviaux et résolument enchantés par leur emplacement nous ont convaincu d’adopter leur place. La décision ne fut pas difficile à prendre. Sous quelques arbres pour protéger du soleil ou de la pluie, en face de monts de toute beauté et à quelques mètres d’un torrent gazouillant avec allégresse, que demander de mieux.

Ceci dit, nous ne sommes pas là pour faire de la figuration. Grisemote, qui n’a jamais montré jusqu’au Canada un attachement particulier pour les randonnées en montagne sur notre continent, piaffe d’impatience d’en découdre avec les chemins pentus du coin. L’heure n’est pas à la contemplation mais à l’action. Nous optons pour le chemin vers "Iceberg Lake" - 14km. Les mollets à peine remis de la veille, grincent de nouveau les premiers kilomètres, avant de donner leur meilleur rendement. Le soleil décide de remédier à nos teints palots du départ. Verra ou verra pas d’ours ? (une des explications à l’engouement suspect de Grisemote pour la montagne ?). Les gens du cru sont en tout cas pratiquement tous équipés d’un bâton et d’une bombe à ours (qui produit du poivre à destination des truffes chercheuses).









Certains utilisent une technique préventive forte agaçante à la longue pour indiquer aux ours leur présence. Ils crient bien fort des prénoms au hasard toutes les quinze secondes. Je ne sais pas pour les ours, mais je confirme qu’en tout cas ça marche sur les humains : on fait tout pour s’éloigner au plus vite. Chemin enchanteur, qui traverse des forêts, des torrents et des zones vertes mais assez arides pour arriver bien plus haut à un lac dont le nom en dit long sur la température de l’eau: "Iceberg Lake". Je ne dis pas qu’une petite baignade ne nous aurait pas détendus à mi parcours, mais franchement, les glaçons, je les préfère à l’apéritif que dans le bain. Rien que de tremper les pieds une minute est un vrai supplice.







Le retour fut plus mouvementé. Robin, petit galopin, s'est épris d'un bâton aux qualités à priori exceptionnelles et qui est devenu vite indispensable. Or, lors d'un arrêt contemplatif, le dit bâton a été oublié. Quelques kilomètres plus tard, s'en apercevant, son propriétaire décide de son propre chef de revenir le chercher, tout seul au milieu des ours ... 20 bonnes minutes plus tard de remontée pour le rattraper et des échanges verbaux que l'on pourrait qualifier de vifs, ont permis de retrouver le sens correct de la marche. Pour atténuer la déception de la perte de l'objet si précieux, un jeune daim curieux et pas farouche est descendu sur le chemin nous rendre visite à quelques centimètres. Sympa le "Mule Deer".







Bien des kilomètres plus tard et beaucoup de salive dépensée pour les plus bavards d’entre nous (voire intarissables), nous regagnons le campement. Des amateurs chevronnés, à l’aide de puissants télescopes ont repéré des ours sur les flans de montagne. Enfin, on va pouvoir LES voir. Mouuui ! Des tâches sombres en mouvement laisseront un je ne sais quoi de frustration sur nos premières bêtes. Nous ne les compterons pas. Du coup, le premier qui verra une truffe (donc d’assez près) accompagnée des poils qui vont autour, se verra gratifié d’une glace de son choix. Vu la récompense, la motivation est sans faille !





Le lendemain, il faut toujours reconduire une équipe qui gagne (même si elle commence à ronchonner pour tous ces kilomètres de marche). Nous partons à nouveau arpenter les cailloux du Grinnell Glacier Trail (18km).



Le parcours est aussi beau que la veille avec cependant un hic : le chemin est fermé avant la destination pour cause de forte pente encore enneigée, donc dangereuse. A tout inconvénient il y a un bon côté. Nous rentrerons plus tôt au camping goûter la saveur exquise du farniente au son de la douce musique de notre voisin le torrent.









Après le repas au feu de bois, nous repartons vers le "Fish Creek" au niveau d'un lac où généralement on peut admirer des élans aux dernières lueurs du jour. Après une bonne demie heure d'attente à chasser les moustiques (c'est leur heure), nous nous en retournons bredouilles. Il parait que quelques minutes après notre départ, un moose mâle est venu en représentation pour ceux qui sont restés. Les stars choisissent leur public ! Et toujours pas d’ours à notre tableau de chasse … Grisemote n’en dort pas de la nuit ! Et si la source était tarie ?



Waterton : le camping au milieu du lac



Aux aurores, Grisemote retourne à Fish creek pour voir les ablutions des élans du matin. Leur réveil n'avait pas dû sonner ce jour-là. Nous quittons un des endroits les plus sympas du voyage pour retourner au Canada dans un des joyaux des rocheuses : Waterton



La douane dans ce sens est plus accueillante et rapide. Arrivés à destination en fin de matinée après deux bonnes heures de route tranquilles au milieu des monts, nous décidons de visiter la région par la route.



Un arrêt à Red Rock Canyon (boucle de 700 mètres), rando très prisée car très aisée, nous permettra de faire une rencontre inattendue. Ce canyon, peu profond à notre niveau est cependant d’une grande beauté avec des eaux limpides qui coulent sur une roche blanche et ocre.



Les champs couverts de fleurs qui longent cette crevasse nous invitent à la photo.



«- Maman, il y a des ours Mais oui, mais oui, attends cinq minutes» répond Grisemote allongée dans l’herbe en faisant le point avec son appareil photo sur une petite fleur. C’est comme cela que Robin gagna sa première glace. Ils étaient là, à environ trente mètres! Une mère et ses deux petits, gambadant joyeusement dans les hautes herbes.



Grâce à l’entrainement que nous avions suivi avant de venir, nous savions exactement ce qu’il ne fallait pas faire : courir, tourner le dos aux fauves ou les surprendre. Pour la surprise, ce fut l’inverse, il est fort à parier, vu le terrain découvert, que les ours nous avaient vu bien avant nous. Sans aucune animosité de leur part, nous sommes restés à distance respectable (mais pas très loin quand même) à les regarder.





Comme le canyon était assez fréquenté, la nouvelle se rependit comme une trainée de poudre. Bientôt dix, vingt, trente personnes se sont agglutinées sur le chemin, s’approchant de plus en plus. Un groupe de Chinois aux appareils photos de faible portée (petits zooms – sans arrière pensée), s’est approché à moins de vingt mètres de la mère. Aïe, Aïe, il va y avoir du steak si cela continu. Que nenni, visiblement bien nourris et d’humeur placide, les ours ont simplement continué leur chemin sans plus de trouble.

Aller au pays des cowboys sans faire du canasson, c’est comme aller à Paris sans voir la Tour Eiffel ou comme manger un repas canadien sans cheddar… L’occasion est belle à Waterton, dans un cadre particulièrement vert et agréable. Les premières minutes, le long de la route ressemblent à un promène touriste. Mais très rapidement les choses se corsent. Nous traversons le gué d’un torrent, attaquons des montées à fortes pentes, trottons au milieu de la prairie et des forêts.



Les chevaux fument de transpiration. Les selles de cowboys sont vraiment accueillantes et font vite la différence avec ce que nous avons connu en France où au bout d’une heure les fesses sont tannées et les mollets limés par le poil dru. Après deux bonnes heures de balade, nous regagnons le ranch à la fois enchantés du parcours et contents de remettre les pieds par terre, bien que les premières minutes notre démarche les jambes en arc de cercle n’était pas des plus élégantes. Si c’était à refaire, nous sauterions en selle immédiatement…



Le camping de Waterton est à la fois ombragé, bien équipé et fort plaisant au bout de ce que l’on pourrait appeler une sorte de presqu’ile. Caractéristique principale, le camp est envahit de petits écureuils effrontés qui assurent un spectacle permanent.



Avec nos deux tentes canadiennes nous passons presque pour des martiens. On trouve bien sûr de grands campings cars, mais comme cela n’est pas suffisant pour certains, on peut admirer des cars équipés comme camping car. Mais comme cela n’est pas suffisant, les cars ont certaines parois qui s’écartent à l’arrêt pour agrandir l’espace. Mais comme cela n’est pas suffisant et pas trop pratique pour aller en ville, on y accroche derrière un petit 4x4 (petit en effet par rapport au car, mais respectable quand même, faut ce qu’il faut). Bref, une autre culture. Un charmant monsieur près de notre emplacement (qui nous enfumera une demi-heure heure le matin suivant pour faire chauffer son attelage) m’explique que c’est vraiment spacieux, ce dont je ne doutais pas, et que si un enfant en plein trajet a une envie de prendre une douche, ou de se dégourdir les jambes, il n’y a pas de problème. Bon, le fait qu’il voyageait en couple uniquement et que pour faire un footing ou prendre une douche on a toujours la possibilité d’attendre un peu, force est de constater que sous le label de camping on ne parlait pas de la même chose. Seuls hics à l’affaire, le tout est une hérésie écologique et plus pragmatiquement c’est un gouffre à essence qui commençait à l’inquiéter au prix de l’essence d’alors (juillet 08, l’essence était au plus haut – 1, 4 $).



Après une douce nuit réparatrice, nous nous levons tôt pour LA journée balade. six mois d’entrainement pour être en mesure d’assurer sur ce parcours sélectif : Crypt Lake Trail



Départ en bateau, seul moyen d’accès.





18 kilomètres avec 700 m de dénivelé et surtout retour en bateau à 17h30 impérativement sinon il en coûte encore une bonne dizaine de kilomètres de nage pour regagner sa tente. Dès le départ du trail nous prenons une variante vers une chute d’eau. Comme nous n’avions pas tilté sur le fait que nous pouvions rejoindre le chemin principal à partir des chutes (belles mais nous en verrons d’autres), l’aller retour nous a ajouté trois kilomètres. Le chemin est à la hauteur de nos espérances. Forte pente, forêt aux grands conifères, puis terrain franchement rocailleux se succèdent.



La mi-parcours est marquée par de très belles chutes d’eau que nous verrons ensuite d’en haut.





Les derniers kilomètres sont plus sportifs avec la traversée d’une zone à pic suivie d’un tunnel. Lac enchanteur au milieu d’un décor enneigé.



Les jambes restent alertes mais il reste encore toute la descente à effectuer. Comme tout cela semblait bien facile, la pluie s’en est mêlée. Les belles giboulées durant le retour n’ont pas entamé notre détermination et c’est sous le soleil retrouvé et après être repassés par nos chutes du départ (très belles sous l’angle de la descente), que nous sommes arrivés au ponton une bonne demie heure en avance. Les muscles n’ont pas trop soufferts après les 22 kilomètres parcourus, mais il ne fallut pas ce soir là insister beaucoup pour que chacun retrouve son duvet.



Lac Louise

Grosse route pour rejoindre le camping du lac Louise : 4h30 entre forêts et monts qui sont maintenant notre quotidien. De quoi remplir nos cartes mémoire assurément en tous cas.











à suivre bientôt: Lac Louise, Jasper et en route vers la pointe de l'Alaska et l'île de Vancouver!



Pour accéder à la deuxième partie: http://voyageforum.com/...ost=2597939;#2597939

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