Results for "Israël"
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Voyage au Maroc avec des tampons iraniens et irakiens
Bonsoir amis voyageurs,
Je suis Français avec la nationalité marocaine. Je suis également chiite et écrivain (historien spécialisé de l'époque Abbaside).
Je devrais voyager d'ici quelques temps au Maroc et je ne sais pas si ces tampons poseront problèmes.
Pour info, j'ai un multiple visa d'un an délivré par les autorités irakiennes sur place, ainsi qu'un visa régulier que m'a délivré monsieur l'ambassadeur à Paris. Quant au visa iranien, je l'ai fait en Irak et j'ai passé le meilleur séjour de ma vie en Iran. J'ai visité de très beaux lieux ainsi que des sites historiques. La circulation m'a un peu choqué en revanche.
Merci.
Je suis Français avec la nationalité marocaine. Je suis également chiite et écrivain (historien spécialisé de l'époque Abbaside).
Je devrais voyager d'ici quelques temps au Maroc et je ne sais pas si ces tampons poseront problèmes.
Pour info, j'ai un multiple visa d'un an délivré par les autorités irakiennes sur place, ainsi qu'un visa régulier que m'a délivré monsieur l'ambassadeur à Paris. Quant au visa iranien, je l'ai fait en Irak et j'ai passé le meilleur séjour de ma vie en Iran. J'ai visité de très beaux lieux ainsi que des sites historiques. La circulation m'a un peu choqué en revanche.
Merci.
Itinéraire 8 jours à Cuba: Vinales, Trinidad, ou les deux?
Bonjour les voyageurs,
Mon mari et moi prevoyons un voyage a Cuba au mois d'aout, nous aurons en tout 8 jours sur place (bien court pour tout visiter j'en conviens, mais on fait comme on peut niveau conges...). Nous avons donc du faire des choix et j'aimerai savoir si cet itineraire vous semble realisable, ou bien faudra-t-il privilegier un lieu entre Vinales et Trinidad ?
- 2 jours a la Havane - 3eme jour: depart pour Vinales (taxi collectif ou location de voiture?) - 4eme et 5eme jour: region de Vinales (1 jour a Cayo Levisa ou Jutias ?) - 6 eme jour: depart pour Trinidad / trajet en journee - 7eme jour a trinidad - 8eme jour depart pour Varadero d'ou nous avons notre vol retour
Cote transports, que me conseillez-vous de privilegier ? Si vous avez de bonnes adresses de casa particulares dans ces villes, je suis egalement preneuse!
merci d'avance pour vos retours! Laetitia
Mon mari et moi prevoyons un voyage a Cuba au mois d'aout, nous aurons en tout 8 jours sur place (bien court pour tout visiter j'en conviens, mais on fait comme on peut niveau conges...). Nous avons donc du faire des choix et j'aimerai savoir si cet itineraire vous semble realisable, ou bien faudra-t-il privilegier un lieu entre Vinales et Trinidad ?
- 2 jours a la Havane - 3eme jour: depart pour Vinales (taxi collectif ou location de voiture?) - 4eme et 5eme jour: region de Vinales (1 jour a Cayo Levisa ou Jutias ?) - 6 eme jour: depart pour Trinidad / trajet en journee - 7eme jour a trinidad - 8eme jour depart pour Varadero d'ou nous avons notre vol retour
Cote transports, que me conseillez-vous de privilegier ? Si vous avez de bonnes adresses de casa particulares dans ces villes, je suis egalement preneuse!
merci d'avance pour vos retours! Laetitia
Atterrir à Charlotte ou Atlanta?
Bonjour,
nous partons 17 jours soit 16 nuits entre le Tennesse (nashville, memphis) et le Texas (dallas, fort worth, austin, bandera, san antonio, houston)
et nous ne savons pas si il vaut mieux atterrir à Charlotte ou Atlanta (prix avion identique) ? quelle est la ville la plus sympa ? et surtout quel est la route la plus chouette ? atlanta, chattanooga, nashville ? ou charlotte, asheville, nashville ?
et le parc Great smoky mountains vaut-il le coup ?
merci de votre aide et de tout autre avis sur l’itinéraire et vos villes favorites.
nous partons 17 jours soit 16 nuits entre le Tennesse (nashville, memphis) et le Texas (dallas, fort worth, austin, bandera, san antonio, houston)
et nous ne savons pas si il vaut mieux atterrir à Charlotte ou Atlanta (prix avion identique) ? quelle est la ville la plus sympa ? et surtout quel est la route la plus chouette ? atlanta, chattanooga, nashville ? ou charlotte, asheville, nashville ?
et le parc Great smoky mountains vaut-il le coup ?
merci de votre aide et de tout autre avis sur l’itinéraire et vos villes favorites.
Je voyage seul(e) pour rencontrer les autres
Un très beau billet lu aujourd'hui sur le Huff Québec que je vous transmet ici;
Je voyage seule pour rencontrer les autres Sahaj Kohli Rédactrice de blogs "lifestyle" au Huffington Post (US)
Je sais, c'est illogique, mais lisez jusqu'au bout. Ma première aventure en solitaire m'a obligée à enfin assumer celle que j'étais suite à la rupture d'une longue histoire, mais elle m'a aussi énormément appris sur les relations et les contacts humains... et qu'en réalité je ne suis jamais seule. Depuis, j'ai rejoint plusieurs communautés de «voyageurs en solitaire» et j'ai entendu toutes les raisons pour lesquelles les gens (et notamment les femmes) voyagent ainsi: c'est libérateur. Voyager seule m'a aidée à me trouver et à m'aimer. J'adore être seule. Les voyages en solitaire m'a sortie de ma zone de confort. Ces raisons sont valables et expliquent parfaitement mon attrait pour ce type de voyages. Mais j'ai remarqué qu'une dimension est rarement évoquée dans ces échanges: les gens que l'on rencontre en chemin. Voici les huit raisons pour lesquelles je voyage seule pour rencontrer d'autres personnes. 1. Je suis plus à l'aise avec ma vulnérabilité Je sais bien que je peux rencontrer d'autres personnes même en étant accompagnée. Mais à vrai dire, quand je suis seule, je suis automatiquement exposée, et je n'ai pas la possibilité de me réfugier derrière une présence rassurante. Je suis devenue incroyablement à l'aise pour aborder des étrangers et me faire de nouveaux amis, ou pour m'immiscer discrètement (et courtoisement) dans la conversation d'autres voyageurs. Je suis aussi très douée pour poser des questions et écouter les histoires des gens, serveurs, barmen, guides touristiques, employés ou bénévoles des auberges de jeunesse. Mais le plus important, c'est le confort que j'ai acquis dans l'autodérision et la connaissance de mes failles et insuffisances. Je suis tranquillisée sur le fait de ne pas pouvoir tout faire toute seule, et je peux parfaitement demander plusieurs fois mon chemin si nécessaire lorsque j'erre dans les rues sans la moindre idée de l'endroit où je suis. 2. J'apprends à faire preuve de souplesse dans mon organisation J'avais naïvement organisé mon premier voyage en solitaire en Croatie. Chaque jour, je savais ce que j'allais faire, quand je serais sur la route et quand je m'arrêterais dans telle ou telle ville. Surprise: mon voyage ne s'est pas passé comme prévu. Pour certains, l'idée de se trouver dans un pays étranger sans programme est synonyme de stress. Pour moi, c'est désormais une aventure. D'autres voyageurs, les habitants même, peuvent vous donner des idées, vous envoyer ou vous accompagner dans des aventures imprévues dont internet et les guides de voyage ne parlent pas. J'ai spontanément appris à surfer à Lima en compagnie d'un Israélien et d'une Allemande avec qui j'avais fait la fête la veille. J'ai suivi une Californienne (devenue depuis une de mes meilleures amies) en randonnée sur l'un des plus grands glaciers d'Islande. Rien de tout cela ne serait arrivé si j'avais scrupuleusement suivi un programme. 3. J'apprends à m'occuper d'abord de moi Extravertie, j'aime découvrir le monde en compagnie d'étrangers qui partagent cet état d'esprit, mais aussi avoir le luxe de pouvoir dire non quand je le souhaite. Lorsque vous voyagez avec quelqu'un, vous n'avez guère de temps pour vous, voire pas du tout, car le voyage est pour vous deux. Il faut faire des compromis sur les visites ou les restaurants, l'heure à laquelle démarrer la journée, le temps passé dehors. Les voyages en solitaire m'ont appris à m'occuper d'abord de moi. Je fais ce que je veux et je change d'idée quand ça me chante. Trouver un équilibre entre l'écoute de soi et le fait de rester quelqu'un de confiance et de généreux (plutôt que celle qui cherche toujours à faire plaisir aux autres) m'a émancipée. 4. Je me rappelle que je suis importante Il est facile de se reposer sur un compagnon et la routine du quotidien mais à l'étranger, en compagnie d'étrangers, vous vous rendez compte que vous êtes votre propre compagnie, même si vous ne savez pas toujours exactement ce que cela veut dire. Lorsque, désemparée et le cœur brisé, j'ai fait mon premier voyage en solitaire, rencontrer les gens m'a rappelé que je suis un être humain digne d'amour, de passion et d'aventures. Cela m'a aussi rappelé à mes responsabilités. Je contrôle mon comportement, ce que je partage avec les autres, mes points de vue, opinions, pensées et sentiments. Je peux changer si je le souhaite. Faire des choix et prendre des décisions toute seule. Et tout ce que je fais a son importance. 5. Je comprends l'importance des relations éphémères Grâce aux réseaux sociaux, je suis en lien avec quasiment tous ceux que j'ai rencontrés à l'étranger. La plupart de ces relations de voyage sont temporaires, mais les liens créés en un temps si bref demeurent importantes. J'ai eu de brèves, mais profondes, conversations qui prouvent l'importance de la communication entre êtres humains. J'ai aidé un Chypriote au Pérou avec ses problèmes relationnels. J'ai eu une conversation jusque tard dans la nuit sur la dépression et la façon d'en sortir, avec un Canadien dans la vieille ville de Split, en Croatie. J'ai eu un échange profond sur les parents, l'adoption et l'enfance avec un infirmier du Colorado, à Kyoto. Autant d'échanges qui m'ont rappelé que les gens ont une vie différente et que je peux être reconnaissante de la mienne. Les relations éphémères n'ont pas bonne réputation, mais je crois sincèrement qu'à travers elles nous apprenons sur nous-mêmes -nos tics, nos problèmes, nos forces- et notre rapport aux autres. Ce faisant, nous nous préparons pour des relations plus durables. 6. Je sais que je peux faire confiance à des personnes que je ne connais pas Les étrangers ont rendu mes voyages plus agréables et plus mémorables. Il y a eu ces agents japonais sur le quai du métro, qui ne parlaient pas anglais mais ont compris ma panique quand, ayant passé le tourniquet à la mauvaise station, j'ai dû rebrousser chemin pour remonter dans la rame. Il y a eu cette femme pétillante, mi-indienne, mi-islandaise, qui tenait un stand de beignets à Reykjavik. Nous ayant entendus, moi et quatre autres routards, nous demander comment nous rendre au mont Esja, elle a proposé de nous prêter sa voiture pour la journée. Ces moments et tant d'autres m'ont rappelé qu'il y a du bon en ce monde et que je peux avoir foi dans l'humanité. 7. Je suis une citoyenne du monde mieux informée Discuter avec les habitants de leur ville et de l'actualité locale n'a rien à voir avec la lecture des journaux ou d'un guide de voyage. J'ai appris qu'en 2013 la police islandaise avait tué un homme pour la première fois depuis l'indépendance du pays, il y a près de 70 ans. A Dubrovnik, la chambre d'hôte que j'avais louée était mitoyenne de l'appartement d'une famille. Je suis devenue assez proche de leur fille pour qu'elle me raconte sa fuite de Bosnie pendant la guerre et m'explique les relations entre les deux pays. Malheureusement, nombre d'Australiens, d'Européens et de Canadiens me rappellent encore et encore à quel point ces pays ont de meilleurs systèmes de santé, d'éducation et de congés que les États-Unis. Bien sûr, je peux apprendre tout cela sur internet, mais je ne pense pas que j'aurais jamais eu l'idée d'aller chercher ces informations. C'est à travers des conversations spontanées, dans des pays étrangers, que j'en apprends davantage sur le monde. 8. Ca me prouve qu'il y a des hommes biens. Beaucoup Je suis en contact avec des hommes super, j'ai d'excellents amis masculins, et je suis sortie avec des types vraiment bien. Mais en tant que New-yorkaise, je suis quotidiennement confrontée à la bêtise de certains hommes, des sifflets dans la rue à la morgue masculine qui s'ignore. Il faut être réaliste, quand une femme voyage seule, elle doit être prudente et réfléchir à deux fois aux scénarios et situations éventuelles afin de s'assurer qu'elle est en sécurité et se protéger du mieux qu'elle le peut. Par chance, dans toutes mes équipées jusqu'ici, j'ai rencontré des hommes vraiment courtois, originaires du monde entier. J'ai discuté des heures avec un Anglais féministe sur les disparités de genre. J'ai parlé des ex et des stéréotypes de genre avec un Canadien en Islande. Ces échanges sont très intéressants entre femmes, mais les avoir eus platoniquement avec des hommes me rappelle vivement que les mecs bien existent, et qu'ils sont nombreux. Cela n'a pas de prix. __ J'apprécie de pouvoir décider d'avoir ou non de la compagnie. Mais je dois admettre que ce sont les autres qui ont rendu mes voyages en solitaire aussi étonnants! Ce blog, publié à l'origine sur le Huffington Post américain, a été traduit par Julie Flanère pour Fast for Word.
http://quebec.huffingtonpost.ca/sahaj-kohli/je-voyage-seule-pour-renc_b_9664230.html?ncid=tweetlnkcahpmg00000011
Mettez ça au masculin et je suis aussi d'accord!
"😎😎"
Je voyage seule pour rencontrer les autres Sahaj Kohli Rédactrice de blogs "lifestyle" au Huffington Post (US)
Je sais, c'est illogique, mais lisez jusqu'au bout. Ma première aventure en solitaire m'a obligée à enfin assumer celle que j'étais suite à la rupture d'une longue histoire, mais elle m'a aussi énormément appris sur les relations et les contacts humains... et qu'en réalité je ne suis jamais seule. Depuis, j'ai rejoint plusieurs communautés de «voyageurs en solitaire» et j'ai entendu toutes les raisons pour lesquelles les gens (et notamment les femmes) voyagent ainsi: c'est libérateur. Voyager seule m'a aidée à me trouver et à m'aimer. J'adore être seule. Les voyages en solitaire m'a sortie de ma zone de confort. Ces raisons sont valables et expliquent parfaitement mon attrait pour ce type de voyages. Mais j'ai remarqué qu'une dimension est rarement évoquée dans ces échanges: les gens que l'on rencontre en chemin. Voici les huit raisons pour lesquelles je voyage seule pour rencontrer d'autres personnes. 1. Je suis plus à l'aise avec ma vulnérabilité Je sais bien que je peux rencontrer d'autres personnes même en étant accompagnée. Mais à vrai dire, quand je suis seule, je suis automatiquement exposée, et je n'ai pas la possibilité de me réfugier derrière une présence rassurante. Je suis devenue incroyablement à l'aise pour aborder des étrangers et me faire de nouveaux amis, ou pour m'immiscer discrètement (et courtoisement) dans la conversation d'autres voyageurs. Je suis aussi très douée pour poser des questions et écouter les histoires des gens, serveurs, barmen, guides touristiques, employés ou bénévoles des auberges de jeunesse. Mais le plus important, c'est le confort que j'ai acquis dans l'autodérision et la connaissance de mes failles et insuffisances. Je suis tranquillisée sur le fait de ne pas pouvoir tout faire toute seule, et je peux parfaitement demander plusieurs fois mon chemin si nécessaire lorsque j'erre dans les rues sans la moindre idée de l'endroit où je suis. 2. J'apprends à faire preuve de souplesse dans mon organisation J'avais naïvement organisé mon premier voyage en solitaire en Croatie. Chaque jour, je savais ce que j'allais faire, quand je serais sur la route et quand je m'arrêterais dans telle ou telle ville. Surprise: mon voyage ne s'est pas passé comme prévu. Pour certains, l'idée de se trouver dans un pays étranger sans programme est synonyme de stress. Pour moi, c'est désormais une aventure. D'autres voyageurs, les habitants même, peuvent vous donner des idées, vous envoyer ou vous accompagner dans des aventures imprévues dont internet et les guides de voyage ne parlent pas. J'ai spontanément appris à surfer à Lima en compagnie d'un Israélien et d'une Allemande avec qui j'avais fait la fête la veille. J'ai suivi une Californienne (devenue depuis une de mes meilleures amies) en randonnée sur l'un des plus grands glaciers d'Islande. Rien de tout cela ne serait arrivé si j'avais scrupuleusement suivi un programme. 3. J'apprends à m'occuper d'abord de moi Extravertie, j'aime découvrir le monde en compagnie d'étrangers qui partagent cet état d'esprit, mais aussi avoir le luxe de pouvoir dire non quand je le souhaite. Lorsque vous voyagez avec quelqu'un, vous n'avez guère de temps pour vous, voire pas du tout, car le voyage est pour vous deux. Il faut faire des compromis sur les visites ou les restaurants, l'heure à laquelle démarrer la journée, le temps passé dehors. Les voyages en solitaire m'ont appris à m'occuper d'abord de moi. Je fais ce que je veux et je change d'idée quand ça me chante. Trouver un équilibre entre l'écoute de soi et le fait de rester quelqu'un de confiance et de généreux (plutôt que celle qui cherche toujours à faire plaisir aux autres) m'a émancipée. 4. Je me rappelle que je suis importante Il est facile de se reposer sur un compagnon et la routine du quotidien mais à l'étranger, en compagnie d'étrangers, vous vous rendez compte que vous êtes votre propre compagnie, même si vous ne savez pas toujours exactement ce que cela veut dire. Lorsque, désemparée et le cœur brisé, j'ai fait mon premier voyage en solitaire, rencontrer les gens m'a rappelé que je suis un être humain digne d'amour, de passion et d'aventures. Cela m'a aussi rappelé à mes responsabilités. Je contrôle mon comportement, ce que je partage avec les autres, mes points de vue, opinions, pensées et sentiments. Je peux changer si je le souhaite. Faire des choix et prendre des décisions toute seule. Et tout ce que je fais a son importance. 5. Je comprends l'importance des relations éphémères Grâce aux réseaux sociaux, je suis en lien avec quasiment tous ceux que j'ai rencontrés à l'étranger. La plupart de ces relations de voyage sont temporaires, mais les liens créés en un temps si bref demeurent importantes. J'ai eu de brèves, mais profondes, conversations qui prouvent l'importance de la communication entre êtres humains. J'ai aidé un Chypriote au Pérou avec ses problèmes relationnels. J'ai eu une conversation jusque tard dans la nuit sur la dépression et la façon d'en sortir, avec un Canadien dans la vieille ville de Split, en Croatie. J'ai eu un échange profond sur les parents, l'adoption et l'enfance avec un infirmier du Colorado, à Kyoto. Autant d'échanges qui m'ont rappelé que les gens ont une vie différente et que je peux être reconnaissante de la mienne. Les relations éphémères n'ont pas bonne réputation, mais je crois sincèrement qu'à travers elles nous apprenons sur nous-mêmes -nos tics, nos problèmes, nos forces- et notre rapport aux autres. Ce faisant, nous nous préparons pour des relations plus durables. 6. Je sais que je peux faire confiance à des personnes que je ne connais pas Les étrangers ont rendu mes voyages plus agréables et plus mémorables. Il y a eu ces agents japonais sur le quai du métro, qui ne parlaient pas anglais mais ont compris ma panique quand, ayant passé le tourniquet à la mauvaise station, j'ai dû rebrousser chemin pour remonter dans la rame. Il y a eu cette femme pétillante, mi-indienne, mi-islandaise, qui tenait un stand de beignets à Reykjavik. Nous ayant entendus, moi et quatre autres routards, nous demander comment nous rendre au mont Esja, elle a proposé de nous prêter sa voiture pour la journée. Ces moments et tant d'autres m'ont rappelé qu'il y a du bon en ce monde et que je peux avoir foi dans l'humanité. 7. Je suis une citoyenne du monde mieux informée Discuter avec les habitants de leur ville et de l'actualité locale n'a rien à voir avec la lecture des journaux ou d'un guide de voyage. J'ai appris qu'en 2013 la police islandaise avait tué un homme pour la première fois depuis l'indépendance du pays, il y a près de 70 ans. A Dubrovnik, la chambre d'hôte que j'avais louée était mitoyenne de l'appartement d'une famille. Je suis devenue assez proche de leur fille pour qu'elle me raconte sa fuite de Bosnie pendant la guerre et m'explique les relations entre les deux pays. Malheureusement, nombre d'Australiens, d'Européens et de Canadiens me rappellent encore et encore à quel point ces pays ont de meilleurs systèmes de santé, d'éducation et de congés que les États-Unis. Bien sûr, je peux apprendre tout cela sur internet, mais je ne pense pas que j'aurais jamais eu l'idée d'aller chercher ces informations. C'est à travers des conversations spontanées, dans des pays étrangers, que j'en apprends davantage sur le monde. 8. Ca me prouve qu'il y a des hommes biens. Beaucoup Je suis en contact avec des hommes super, j'ai d'excellents amis masculins, et je suis sortie avec des types vraiment bien. Mais en tant que New-yorkaise, je suis quotidiennement confrontée à la bêtise de certains hommes, des sifflets dans la rue à la morgue masculine qui s'ignore. Il faut être réaliste, quand une femme voyage seule, elle doit être prudente et réfléchir à deux fois aux scénarios et situations éventuelles afin de s'assurer qu'elle est en sécurité et se protéger du mieux qu'elle le peut. Par chance, dans toutes mes équipées jusqu'ici, j'ai rencontré des hommes vraiment courtois, originaires du monde entier. J'ai discuté des heures avec un Anglais féministe sur les disparités de genre. J'ai parlé des ex et des stéréotypes de genre avec un Canadien en Islande. Ces échanges sont très intéressants entre femmes, mais les avoir eus platoniquement avec des hommes me rappelle vivement que les mecs bien existent, et qu'ils sont nombreux. Cela n'a pas de prix. __ J'apprécie de pouvoir décider d'avoir ou non de la compagnie. Mais je dois admettre que ce sont les autres qui ont rendu mes voyages en solitaire aussi étonnants! Ce blog, publié à l'origine sur le Huffington Post américain, a été traduit par Julie Flanère pour Fast for Word.
http://quebec.huffingtonpost.ca/sahaj-kohli/je-voyage-seule-pour-renc_b_9664230.html?ncid=tweetlnkcahpmg00000011
Mettez ça au masculin et je suis aussi d'accord!
"😎😎"
Traverser la frontière Canada - USA avec tampon iranien
Bonjour
Je désire voyager aus Canada et USA cet été mais une nouvelle loi a été votée m'obligeant à faire une demande de visa pour les USA
Ayant un tampon iranien sur mon passeport français . N'ayant pas envie de faire un visa( obligation de me rendre à Paris pour rdv) pensez vous que c'est possible de traverser la frontière terrestre entre le Canada et les USA , voulant juste me rendre une semaine à New York
Visa indien de 6 mois depuis Katmandou
Peut on en 2016 espérer un visa de 6 mois pour l'Inde depuis Katmandou. Sinon peut on l'obtenir online directement maintenant sans se présenter à l'ambassade ?
Rurrenabaque n'est plus une destination intéressante
Diverses explications m'ont été fournies...Le fait est la Les touristes sont partis, les agences de voyage sont vides.Bien sur il reste l'option séjour en foret..J'ai fait une très mauvaise expérience avec San Miguel de Bala pourtant recommandé sur les guides.
En fait c'est de ma faute. Il est impensable de participer de près ou de loin à la vie d'une communauté lorsque l'on paye 400 USD pour 2 jours. C'est vrai j'imaginais qu'en plus il y avait un super confort etc, mas ce n'était pas le cas.
Je sais qu'il existe d'autres lodges encore plus chères, mais je ne les connais pas.
Dans le même style, mais c'est une vraie petite ville, j'ai adoré Puerto Maldonado au Perou. Il parait que c'est dangereux la nuit mais ne suis pas sorti!
Voyage autonome au Kirghizistan: danger des loups
Bonjour à tous,
Je souhaite voyager en autonomie complète cet été au Kirghizistan entre le canyon de Boom- Shamsy-lac Song Kul puis aux alentours de Karakol (de Jety-Ogouz à Altyn Arashan). Pensez-vous que les loups soient un danger? Peux-t-on planter la tente n'importe où ou faut-il viser les alentours des camps de yourtes? Y-a-t-il un comportement à avoir pour éviter/réagir aux loups ?
Je ne suis pas de nature inquiète mais j'ai lu plusieurs messages déconseillant formellement de planter la tente n'importe où. Que faut-il en penser?
Merci à vous d'avance pour votre réponse,
Bon vent !
Miléna
Je souhaite voyager en autonomie complète cet été au Kirghizistan entre le canyon de Boom- Shamsy-lac Song Kul puis aux alentours de Karakol (de Jety-Ogouz à Altyn Arashan). Pensez-vous que les loups soient un danger? Peux-t-on planter la tente n'importe où ou faut-il viser les alentours des camps de yourtes? Y-a-t-il un comportement à avoir pour éviter/réagir aux loups ?
Je ne suis pas de nature inquiète mais j'ai lu plusieurs messages déconseillant formellement de planter la tente n'importe où. Que faut-il en penser?
Merci à vous d'avance pour votre réponse,
Bon vent !
Miléna
Trek Santa Cruz pour commencer?
Bonjour a tous
J'aimerais savoir si c'est pas trop risqué niveau altitude de commencer mon circuit au Perou par le trek de Santa cruz?
_Jour 1: Arrivé a Lima _Jour 2: Bus Lima / Huaraz (altitude 3200m) _Jour 3: Huaraz _Jour 4: Trek de santa cruz (de 2900m a 3800m) _Jour 5: Trek de santa cruz (4200m) _Jour 6: Trek de santa cruz (un col a 4750m puis 3900m) _Jour 7: Trek de santa cruz (un col a 4750m puis 3700m)
J'éspère que les altitudes sont bonne, c'est ce que j'ai trouvé sur un blog
Cela vous semble t'il risqué niveau mal des montagnes?
Merci pour vos infos
J'aimerais savoir si c'est pas trop risqué niveau altitude de commencer mon circuit au Perou par le trek de Santa cruz?
_Jour 1: Arrivé a Lima _Jour 2: Bus Lima / Huaraz (altitude 3200m) _Jour 3: Huaraz _Jour 4: Trek de santa cruz (de 2900m a 3800m) _Jour 5: Trek de santa cruz (4200m) _Jour 6: Trek de santa cruz (un col a 4750m puis 3900m) _Jour 7: Trek de santa cruz (un col a 4750m puis 3700m)
J'éspère que les altitudes sont bonne, c'est ce que j'ai trouvé sur un blog
Cela vous semble t'il risqué niveau mal des montagnes?
Merci pour vos infos
Islande 2014: Trek du Laugavegur
Islande II, le retour. Après notre voyage de 2013, nous avions envie d’en voir davantage, de voyager autrement et de vivre au rythme de la nature.
C’est tout d’abord au rythme de nos pas que nous avancerons sur le trek islandais le plus connu : LE trek du Laugavegur.
Ce sentier, reliant Landmannalaugar à Þórsmörk en 56 km (voire 80 km si l’on poursuit jusque Skógar, ce que j’espère secr��tement), semble tout indiqué pour notre inexpérience en la matière : balisage bien présent et bonne fréquentation du sentier.
Soit quatre à six jours de marche en bivouac, suivis de deux semaines en voiture sans itinéraire établi, sans logique, juste au feeling, en fonction de nos envies et de la météo.
Préparatifs :
N’étant pas armés pour un trek de cette envergure, de surcroit en Islande, il nous faut nous équiper et nous préparer un minimum. Connaissant le climat islandais, il faut s’attendre à tout : pluie, vent, neige, tout est possible !
Les mots d’ordre pour l’achat du matériel sont robustesse et surtout légèreté, car il faudra porter tout ça ! Tente, matelas autogonflants, sacs de couchage, équipements personnels, pharmacie et sécurité, sans oublier la nourriture, l’eau et le nécessaire de cuisine. Au final : 14 kg pour Madame et près de 20 kg pour Monsieur.
Au printemps, nous mettons nos muscles à rude épreuve sur quelques randos dans les Alpes, puis testons le matos fin juillet en bivouaquant au cœur du vignoble alsacien. Nous sommes fin prêts, il ne reste plus qu’à affronter la météo islandaise. On y va ? Vous nous accompagnez ?
J1 – 18/08 –Bâle – Reykjavik
Enregistrement des bagages : 40 kg en soute et 16 kg en cabine. Ouf, c’était juste…c’est qu’il nous faut prévoir l’équipement pour le trek, mais aussi pour la suite du voyage.
Le vol easyjet au départ de Bâle-Mulhouse est sans encombre. Au bout de 3.5 heures nous survolons l’Islande et bénéficions d’un ciel totalement dégagé. J’ai sciemment réservé des sièges à droite et Reynisdrangar, Skógafoss, le Mýrdalsjökull et l’Eyjafjallajökull s’offrent à nous.

Même le Snæfellsnes que nous n’avons jamais aperçu l’an dernier pointe le bout de son sommet enneigé à l’approche de l’aéroport de Keflavik.
Retrait de couronnes à l’ATM de l’aéroport et nous nous précipitons dans le flybus de la compagnie Grayline à destination du camping de Reykjavik.
Une fois installés, nous achetons auprès de la réception les « Hiking pass », qui nous permettront de nous rendre en bus au Landmannalaugar et de repartir depuis Þórsmörk ou Skógar. Rendez-vous est pris demain à 7h15 devant le camping.
Repas léger et au lit. C’est qu’on se lève tôt demain matin !
J2 – 19/08 –Reykjavik – Landmannalaugar – Hrafntinnusker 12 km / + 500 m / 3.5 heures
5h45, ça bouge déjà autour de nous. P’tit déj rapide et au boulot… Il faut replier le camp, organiser au mieux nos sacs à dos et ranger nos valises qui resteront à la consigne du camping. Pas évident quand on n’a pas l’habitude surtout qu’il s’agit de ne rien oublier.
7h15, on y est, c’est le début de l’aventure. Premier stop au BSI (la gare routière) pour échanger notre bus de ville contre un bus 4x4 et c’est parti. Après 2 heures de route, nous retrouvons avec beaucoup de plaisir l’Hekla et les paysages lunaires de la F225.

Nous arrivons au Landmannalaugar vers 12h45 (après une courte immobilisation du bus en raison d’une panne du tuyau d’air comprimé alimentant la boîte de vitesse). Deux options sont possibles : soit nous débutons le trek dès maintenant en nous arrêtant au premier refuge, soit nous attendons demain et doublons l’étape pour rallier Álftavatn. Même si le Landmannalaugar et la réserve naturelle de Fjallabak offrent de multiples possibilités de randonnées, nous en connaissons déjà une partie et nous préférons partir de suite tant qu’il fait beau. Petit en-cas à l’abri du vent et nous nous lançons en direction de Hrafntinnusker.

La palette des couleurs est toujours aussi irréelle entre le champ de lave de Laugahraun, la mousse verte et les massifs rhyolitiques orange.

Nous approchons de Brennisteinsalda, que nous avons gravi l’an dernier.


Au-delà, c’est pour nous l’inconnu. Les sacs à dos commencent à se faire sentir. D’autant que celui de Monsieur n’est pas vraiment adapté à sa morphologie : tout le poids repose sur ses épaules et non sur les hanches. Après encore quelques kilomètres de montagnes ocres et un passage sur un plateau, nous progressons au milieu des fumerolles, mares de boue et sources chaudes de Stórihver.



Puis arrive, sur fond de calotte glaciaire immaculée, un désert de sable noir, de pierres ponce et d’obsidiennes vitrifiées et acérées à souhait. C’est fou ce que c’est brillant et tranchant.


Plus on évolue en direction des crêtes et plus le vent souffle.
Peu avant le sommet, un cairn à la mémoire d’Ido, un jeune israélien de 25 ans décédé à cause du blizzard le 27 juin 2004 à quelques kilomètres du refuge, nous rappelle que ce trek est tout à fait accessible par beau temps, mais peut vite virer au drame dans des conditions difficiles. Cette zone est d’ailleurs souvent sujette au vent violent et au brouillard. Heureusement que le balisage est régulier. Nous avons de la chance, mis à part le vent qui s’accentue encore, le ciel est bleu.
Quelques champs de neige et vers 16h30, nous voici en vue du refuge d’Hrafntinnusker, établi sur un plateau à plus de 1000 m d’altitude, au centre d’une zone d’activité géothermique et de collines enneigées.


Le refuge n’est pas très avenant, les douches et sanitaires réservés aux campeurs sont hors service et les emplacements pour les tentes sont délimités par des murs de pierres circulaires érigés contre le vent. Ça promet…

Avec ce vent justement, le montage de notre abri est délicat car il faut déployer la toile en essayant de l’arrimer le plus vite possible avec de grosses pierres (impossible avec des sardines), tout en évitant de la déchirer avec l’obsidienne qui compose les murs de pierres.
Une fois la tente installée, nous partons à la découverte des lieux. Une petite sente de 2 ou 3 km A/R vers le Mont Soðull (1132 m) nous offre un panorama époustouflant sur les massifs de Reykjafjöll au premier plan, le glacier Torfajökull et le Landmannalaugar déjà loin.




De retour au camp, il est l’heure de reprendre des forces. Allez, en avant le réchaud… Et à ce propos, je ne vous ai pas encore parlé de notre régime alimentaire. Comme pour le matériel, il doit être léger et calorique à la fois. Je remercie au passage Maud et Nico pour leurs bons tuyaux.
Au menu : LE MATIN : muesli maison (mélange de céréales, amandes, noix, canneberges, lait et cacao en poudre) + barres énergétiques EN JOURNEE : pâtes d’amande, pâtes de fruits, fruits secs, barres énergétiques, crackers et parfois une soupe à midi LE SOIR (plutôt l’après-midi, une fois la tente montée) : plats lyophilisés, saucisson, fromage, compote et chocolat (pour le plaisir). Soit environ 4 kg auxquels s’ajoute l’eau. Une bouteille d’1.5 l chacun + une petite bouteille de 0.5 l à portée de mains, que nous remplissions au fur et à mesure. C’était amplement suffisant pour notre consommation et la préparation des repas. Pourtant, qu’est ce que l’on a pu boire, il faut dire que l’eau est fraiche, pure et excellente.
Au palmarès de nos meilleurs plats lyophilisés, j’ai nommé dans l’ordre :
- Les spaghettis à la bolognaise - L’aligot aveyronnais (que nous avons agrémenté de viande des grisons) - La paëlla - Le poulet au curry et le couscous (bof, bof)
Et en plus on fait les difficiles : nous avons trouvé le poulet au curry trop épicé et le couscous trop sec !
On se couche assez tôt, d’autant que le vent ne nous incite pas à rester hors de la tente. Nous dormirons très peu, importunés par les assauts du vent d’une part et inquiets quant à la résistance de la tente d’autre part.
Soit quatre à six jours de marche en bivouac, suivis de deux semaines en voiture sans itinéraire établi, sans logique, juste au feeling, en fonction de nos envies et de la météo.
Préparatifs :
N’étant pas armés pour un trek de cette envergure, de surcroit en Islande, il nous faut nous équiper et nous préparer un minimum. Connaissant le climat islandais, il faut s’attendre à tout : pluie, vent, neige, tout est possible !
Les mots d’ordre pour l’achat du matériel sont robustesse et surtout légèreté, car il faudra porter tout ça ! Tente, matelas autogonflants, sacs de couchage, équipements personnels, pharmacie et sécurité, sans oublier la nourriture, l’eau et le nécessaire de cuisine. Au final : 14 kg pour Madame et près de 20 kg pour Monsieur.
Au printemps, nous mettons nos muscles à rude épreuve sur quelques randos dans les Alpes, puis testons le matos fin juillet en bivouaquant au cœur du vignoble alsacien. Nous sommes fin prêts, il ne reste plus qu’à affronter la météo islandaise. On y va ? Vous nous accompagnez ?
J1 – 18/08 –Bâle – Reykjavik
Enregistrement des bagages : 40 kg en soute et 16 kg en cabine. Ouf, c’était juste…c’est qu’il nous faut prévoir l’équipement pour le trek, mais aussi pour la suite du voyage.
Le vol easyjet au départ de Bâle-Mulhouse est sans encombre. Au bout de 3.5 heures nous survolons l’Islande et bénéficions d’un ciel totalement dégagé. J’ai sciemment réservé des sièges à droite et Reynisdrangar, Skógafoss, le Mýrdalsjökull et l’Eyjafjallajökull s’offrent à nous.

Même le Snæfellsnes que nous n’avons jamais aperçu l’an dernier pointe le bout de son sommet enneigé à l’approche de l’aéroport de Keflavik.
Retrait de couronnes à l’ATM de l’aéroport et nous nous précipitons dans le flybus de la compagnie Grayline à destination du camping de Reykjavik.
Une fois installés, nous achetons auprès de la réception les « Hiking pass », qui nous permettront de nous rendre en bus au Landmannalaugar et de repartir depuis Þórsmörk ou Skógar. Rendez-vous est pris demain à 7h15 devant le camping.
Repas léger et au lit. C’est qu’on se lève tôt demain matin !
J2 – 19/08 –Reykjavik – Landmannalaugar – Hrafntinnusker 12 km / + 500 m / 3.5 heures
5h45, ça bouge déjà autour de nous. P’tit déj rapide et au boulot… Il faut replier le camp, organiser au mieux nos sacs à dos et ranger nos valises qui resteront à la consigne du camping. Pas évident quand on n’a pas l’habitude surtout qu’il s’agit de ne rien oublier.
7h15, on y est, c’est le début de l’aventure. Premier stop au BSI (la gare routière) pour échanger notre bus de ville contre un bus 4x4 et c’est parti. Après 2 heures de route, nous retrouvons avec beaucoup de plaisir l’Hekla et les paysages lunaires de la F225.

Nous arrivons au Landmannalaugar vers 12h45 (après une courte immobilisation du bus en raison d’une panne du tuyau d’air comprimé alimentant la boîte de vitesse). Deux options sont possibles : soit nous débutons le trek dès maintenant en nous arrêtant au premier refuge, soit nous attendons demain et doublons l’étape pour rallier Álftavatn. Même si le Landmannalaugar et la réserve naturelle de Fjallabak offrent de multiples possibilités de randonnées, nous en connaissons déjà une partie et nous préférons partir de suite tant qu’il fait beau. Petit en-cas à l’abri du vent et nous nous lançons en direction de Hrafntinnusker.

La palette des couleurs est toujours aussi irréelle entre le champ de lave de Laugahraun, la mousse verte et les massifs rhyolitiques orange.

Nous approchons de Brennisteinsalda, que nous avons gravi l’an dernier.


Au-delà, c’est pour nous l’inconnu. Les sacs à dos commencent à se faire sentir. D’autant que celui de Monsieur n’est pas vraiment adapté à sa morphologie : tout le poids repose sur ses épaules et non sur les hanches. Après encore quelques kilomètres de montagnes ocres et un passage sur un plateau, nous progressons au milieu des fumerolles, mares de boue et sources chaudes de Stórihver.



Puis arrive, sur fond de calotte glaciaire immaculée, un désert de sable noir, de pierres ponce et d’obsidiennes vitrifiées et acérées à souhait. C’est fou ce que c’est brillant et tranchant.


Plus on évolue en direction des crêtes et plus le vent souffle.
Peu avant le sommet, un cairn à la mémoire d’Ido, un jeune israélien de 25 ans décédé à cause du blizzard le 27 juin 2004 à quelques kilomètres du refuge, nous rappelle que ce trek est tout à fait accessible par beau temps, mais peut vite virer au drame dans des conditions difficiles. Cette zone est d’ailleurs souvent sujette au vent violent et au brouillard. Heureusement que le balisage est régulier. Nous avons de la chance, mis à part le vent qui s’accentue encore, le ciel est bleu.
Quelques champs de neige et vers 16h30, nous voici en vue du refuge d’Hrafntinnusker, établi sur un plateau à plus de 1000 m d’altitude, au centre d’une zone d’activité géothermique et de collines enneigées.


Le refuge n’est pas très avenant, les douches et sanitaires réservés aux campeurs sont hors service et les emplacements pour les tentes sont délimités par des murs de pierres circulaires érigés contre le vent. Ça promet…

Avec ce vent justement, le montage de notre abri est délicat car il faut déployer la toile en essayant de l’arrimer le plus vite possible avec de grosses pierres (impossible avec des sardines), tout en évitant de la déchirer avec l’obsidienne qui compose les murs de pierres.
Une fois la tente installée, nous partons à la découverte des lieux. Une petite sente de 2 ou 3 km A/R vers le Mont Soðull (1132 m) nous offre un panorama époustouflant sur les massifs de Reykjafjöll au premier plan, le glacier Torfajökull et le Landmannalaugar déjà loin.




De retour au camp, il est l’heure de reprendre des forces. Allez, en avant le réchaud… Et à ce propos, je ne vous ai pas encore parlé de notre régime alimentaire. Comme pour le matériel, il doit être léger et calorique à la fois. Je remercie au passage Maud et Nico pour leurs bons tuyaux.
Au menu : LE MATIN : muesli maison (mélange de céréales, amandes, noix, canneberges, lait et cacao en poudre) + barres énergétiques EN JOURNEE : pâtes d’amande, pâtes de fruits, fruits secs, barres énergétiques, crackers et parfois une soupe à midi LE SOIR (plutôt l’après-midi, une fois la tente montée) : plats lyophilisés, saucisson, fromage, compote et chocolat (pour le plaisir). Soit environ 4 kg auxquels s’ajoute l’eau. Une bouteille d’1.5 l chacun + une petite bouteille de 0.5 l à portée de mains, que nous remplissions au fur et à mesure. C’était amplement suffisant pour notre consommation et la préparation des repas. Pourtant, qu’est ce que l’on a pu boire, il faut dire que l’eau est fraiche, pure et excellente.
Au palmarès de nos meilleurs plats lyophilisés, j’ai nommé dans l’ordre :
- Les spaghettis à la bolognaise - L’aligot aveyronnais (que nous avons agrémenté de viande des grisons) - La paëlla - Le poulet au curry et le couscous (bof, bof)
Et en plus on fait les difficiles : nous avons trouvé le poulet au curry trop épicé et le couscous trop sec !
On se couche assez tôt, d’autant que le vent ne nous incite pas à rester hors de la tente. Nous dormirons très peu, importunés par les assauts du vent d’une part et inquiets quant à la résistance de la tente d’autre part.
Sécurité, formalités, et immanquables à Dubaï?
Bonjour à tous,
Je pars en Australie avec un ami en janvier 2015. En chemin, nous faisons une escale à Dubai et nous avons choisi de rester 3 jours sur place, pour visiter et découvrir un peu cette ville.
Concernant les formalités, j'ai pu lire qu'avec le tampon sur le passeport à l'aéroport, on pouvait séjourner 30 jours sans problème. L'info est-elle toujours valable?
Niveau sécurité, Dubai a l'air d'être une ville très sécurisée, mais je m'interroge plutot sur le fait d'être une femme, si cela ne pose aucun problème (je suis du genre peau très claire et cheveux très blonds!), sachant bien sur que je vais éviter de porter des mini-jupes !
Pour le logement, je suis une adepte du couchsurfing, mais mon ami n'est pas très motivé. J'ai regardé des hotels à prix abordable (50-60€ pour 2), mais il y avait pas mal de commentaires sur la propreté qui laisse à désirer et la présence de cafards... Quelqu'un aurait-il un bon plan, une bonne adresse ? Et quel quartier privilégier pour se loger ? Et sachant que je viens avec un ami (qui n'est pas mon copain, et encore moins mon mari), cela risque t-il de poser problème pour réserver ensemble une chambre double?
Et enfin, pour un très court séjour dans cette ville, selon vous, quels sont les immanquables, les choses à voir absolument lorsqu'on vient à Dubai ?
Merci d'avance pour vos tuyaux :)
Claire
Je pars en Australie avec un ami en janvier 2015. En chemin, nous faisons une escale à Dubai et nous avons choisi de rester 3 jours sur place, pour visiter et découvrir un peu cette ville.
Concernant les formalités, j'ai pu lire qu'avec le tampon sur le passeport à l'aéroport, on pouvait séjourner 30 jours sans problème. L'info est-elle toujours valable?
Niveau sécurité, Dubai a l'air d'être une ville très sécurisée, mais je m'interroge plutot sur le fait d'être une femme, si cela ne pose aucun problème (je suis du genre peau très claire et cheveux très blonds!), sachant bien sur que je vais éviter de porter des mini-jupes !
Pour le logement, je suis une adepte du couchsurfing, mais mon ami n'est pas très motivé. J'ai regardé des hotels à prix abordable (50-60€ pour 2), mais il y avait pas mal de commentaires sur la propreté qui laisse à désirer et la présence de cafards... Quelqu'un aurait-il un bon plan, une bonne adresse ? Et quel quartier privilégier pour se loger ? Et sachant que je viens avec un ami (qui n'est pas mon copain, et encore moins mon mari), cela risque t-il de poser problème pour réserver ensemble une chambre double?
Et enfin, pour un très court séjour dans cette ville, selon vous, quels sont les immanquables, les choses à voir absolument lorsqu'on vient à Dubai ?
Merci d'avance pour vos tuyaux :)
Claire
Recherche de stage monitrice éducatrice à l'étranger
Bonjour à tous,
Je suis en formation DEME 1ère année en Bretagne. Je suis à la recherche d'un stage de 11 semaines pour Novembre 2015 à Février 2016 (soit gratifiable), je souhaiterais le faire à l'étranger.
Seulement, je n'ai pas de grandes pistes, pour commencer mes recherches...
Si certains d'entre vous sont déjà passés par-là, je veux bien un peu d'aide !
Vous remerciant, et en espérant avoir des réponses
Fanny
Je suis en formation DEME 1ère année en Bretagne. Je suis à la recherche d'un stage de 11 semaines pour Novembre 2015 à Février 2016 (soit gratifiable), je souhaiterais le faire à l'étranger.
Seulement, je n'ai pas de grandes pistes, pour commencer mes recherches...
Si certains d'entre vous sont déjà passés par-là, je veux bien un peu d'aide !
Vous remerciant, et en espérant avoir des réponses
Fanny
Road trip au sud du Chili
Bonjour,
Je pars pour le Chili du 20/11/2014-7/01/2015. Je regroupe un max d'info afin de bien préparer mon voyage. Pour l'instant, je pars seule mais je parle l'Espagnol.
Je voulais avoir des conseils sur des bons plans logements (Santiago-Ile de Pâques- Punta Arenas), nourriture, sur les endroits à ne pas manquer et les pièges à touristes à éviter.
Mes vol réservés sont: -19-20/11: Santiago -23-28/11: Ile de Pâques -29/11 -.....: Punta Arenas -07/01/2015- 08/01/2015 Bruxelles
Le reste du périple, je compte faire le reste en bus ou ferry pour l'île de Chiloé.
Merci d'avance pour toutes les infos Isabel
PS:J'ai une question stupide: Est-il vraiment indispensable de voyager en sac à dos?
Je pars pour le Chili du 20/11/2014-7/01/2015. Je regroupe un max d'info afin de bien préparer mon voyage. Pour l'instant, je pars seule mais je parle l'Espagnol.
Je voulais avoir des conseils sur des bons plans logements (Santiago-Ile de Pâques- Punta Arenas), nourriture, sur les endroits à ne pas manquer et les pièges à touristes à éviter.
Mes vol réservés sont: -19-20/11: Santiago -23-28/11: Ile de Pâques -29/11 -.....: Punta Arenas -07/01/2015- 08/01/2015 Bruxelles
Le reste du périple, je compte faire le reste en bus ou ferry pour l'île de Chiloé.
Merci d'avance pour toutes les infos Isabel
PS:J'ai une question stupide: Est-il vraiment indispensable de voyager en sac à dos?
Pas besoin de visa pour le Kazakhstan, confirmation?
Je lis des news comme quoi le kazakstan facilite l'acces aux citoyens d'une dixaine de pays qui ont investi chez eux.
En conclusion, du 15 juillet 2014 au 15 juillet 2015, pas besoin de faire une demande de visa pour entrer au kazakstan.
Les sources sont assez officielles, je les ai imprime en kazak au cas ou les douaniers soient en retard, mais j'aimerai quand meme confirmation de qq qui serait entre au kazak par la terre, car meme sur les sites d'embassade, il y a des contradictions.
Merci
Sources : http://kazakhembus.com/in_the_news/kazakhstan-relaxes-visa-regime-to-encourage-tourism-and-fdi http://en.tengrinews.kz/politics_sub/Kazakhstan-mulls-stretching-its-visa-free-regime-to-include-more-nations-254711/ http://en.wikipedia.org/wiki/Visa_policy_of_Kazakhstan
Sources : http://kazakhembus.com/in_the_news/kazakhstan-relaxes-visa-regime-to-encourage-tourism-and-fdi http://en.tengrinews.kz/politics_sub/Kazakhstan-mulls-stretching-its-visa-free-regime-to-include-more-nations-254711/ http://en.wikipedia.org/wiki/Visa_policy_of_Kazakhstan
Recherche expatriés sympas près de Cotonou
bonjour à tous,
Je pars faire une action humanitaire dans une ONG et je suis hébergée à la périphérie de Cotonou chez l'habitant. je vais bosser à partir de Septembre et cela pour une durée d'environ 3 mois.
Heureuse d'aller à la rencontre de la population béninoise et apprendre des tas de choses ; j'aimerai cependant rencontrer des expats.
en effet sur certains forums, je lis qu'il n'est pas toujours facile de faire des rencontres au Bénin; cela me rassurerait un peu d'être en contact avec quelques expats durant mon séjour
Si il y a des expats sympas aux alentours de Cotonou, faites moi signe ! 😉
Pauline
Je pars faire une action humanitaire dans une ONG et je suis hébergée à la périphérie de Cotonou chez l'habitant. je vais bosser à partir de Septembre et cela pour une durée d'environ 3 mois.
Heureuse d'aller à la rencontre de la population béninoise et apprendre des tas de choses ; j'aimerai cependant rencontrer des expats.
en effet sur certains forums, je lis qu'il n'est pas toujours facile de faire des rencontres au Bénin; cela me rassurerait un peu d'être en contact avec quelques expats durant mon séjour
Si il y a des expats sympas aux alentours de Cotonou, faites moi signe ! 😉
Pauline
Trajet Delhi - Manali
Bonjour,
Je compte me rendre au Spiti puis au Zanskar en juillet Août prochain. Je vais d'abord aller à Manali. J'y suis allé 3 fois mais ça remonte très loin.. Une fois en bus c'était très long et il n'y avait que des bus locaux.. une seconde fois j'ai voulu aller à Kulu en avion mais pour cause de mousson l'avion s'est posé à Chandigarh et n'est pas reparti; j'ai fini en taxi..
Quelle est selon vous la meilleure façon d'aller à Manali? Peut on faire le trajet en 2 étapes? lesquelles? En avion avez vous déjà fait Delhi Kullu?
Road trip vélo pour une fille seule en Russie ou Géorgie ou Arménie
Bonjour! J'envisage de partir au mois d'aout en vélo en Russie, Arménie ou Géorgie, j'hésites encore.
J'ai plusieurs interrogations:
- est-ce que ça craint de voyager en vélo en étant une fille seule, surtout pour le camping sauvage et dans les campagnes?
- peut-on prendre le train ou le bus avec le vélo?
- quels itinéraires pouvez-vous me conseiller, déconseiller?
- quels sont l'état général des routes?
Merci d'avance pour vos réponses, j'ajouterais que j'ai déjà voyager en vélo mais pas seule dans les Balkans et les Pays-Baltes, et que j'ai des notions de russe.
Merci d'avance pour vos réponses, j'ajouterais que j'ai déjà voyager en vélo mais pas seule dans les Balkans et les Pays-Baltes, et que j'ai des notions de russe.
Souvenirs d'une croisière "Au Fil du Danube"
😉 Bonjour
La croisière de 12 jours que je vais vous compter a été effectuée en mai 2013, juste avant les grandes inondations qui ont ravagé les Pays de l'Est de l'Europe. Des villes et des villages, une dizaine de jours après notre passage, étaient inondés par le Danube.
Certains d'entre vous seront sûrement intéressés par cette croisière qui permet de découvrir la navigation fluviale avec de magnifiques paysages, des villes inconnues (pour nous !) et une compagnie de croisières allemande MS/AROSA possédant des bateaux impeccables. Nous avons acheté notre voyage à Rivages du Monde par l'intermédiaire des Voyages Philibert à Caluire.
Donc c'est parti pour 12 jours de croisière sur le "Beau Danube Bleu" !!!!!!
Lyon/Munich/Passau (Allemagne)
5 h du matin le réveil sonne … mais je suis réveillée bien avant !
Tout le monde est fin prêt : valises, pochette de voyage à portée de main, et nous voilà partis pour l’Aéroport de Lyon /St Exupéry à environ 45 mn de chez nos enfants. Le trafic est peu important mais un accident vient de se produire sur l’autre sens de circulation les secours viennent juste d’arriver et la voiture n’est pas … »belle » à voir …
Bernard nous dépose au terminal 2 et nous voilà partis Christelle, Bernard (le mien) et moi-même pour un rodéo dans l’aéroport car bien sûr nous n’avons fait que de regarder le billet d’avion pas la convocation …pour des personnes connaissant le métier ce n’est pas fort ! Mais nous arrivons au terminal 1 où nous attends un assistant (pas très aimable…) qui vas nous conduire à l’enregistrement et c’est reparti dans l’autre sens !!!! Nous sommes 16 clients Philibert. Le premier contact n’est pas des plus agréable mais nous allons bien voir la suite !
Christelle et Bernard nous quittent et nous voilà entrain d’enregistrer nos valises aux comptoirs Lufthansa avec les autres clients Philibert et toujours pas un mot ni même un sourire pourtant j’essaie d’engager la conversation mais rien n’y fait ! Enfin on verra bien par la suite !
Les valises sont enregistrées, maintenant passage au contrôle douanier, bien entendu tout le monde plus où moins « sonne » et nous ne passons pas au travers ! Voilà Bernard entrain de quitter ses chaussures, enlever la ceinture, les lunettes enfin c’est presque amusant mais les douaniers ne rigolent pas … et me voilà dans la même situation mais moi j’ai droit à la fouille au corps et pas discret ! en bout de ligne de bagages mais bon ce « petit cinéma » détend l’atmosphère avec nos autres compagnons de voyage.
Et l’attente commence !
Vol LH2247 à destination de Munich …nous annonce « la voix » de l’aéroport , il est 8 h 55 nous décollons à l’heure dans 1 h 20 nous serons dans la capitale de la Bavière .
L’avion est confortable, un petit ..;tout petit "en cas" nous est proposé avec boisson à volonté …. Enfin ne soyons pas difficile on vas se « goinfrer » durant 12 jours une petite diète ne feras pas de mal !!!!!
A peine au-dessus des nuages que nous commençons notre descente .
La campagne bavaroise s’étend à nos pieds, le paysage est sympa, le vert et le jaune des champs fait un charmant tableau.
L’atterrissage se fait sans encombre. Direction la récupération des bagages , nous sommes dans les premiers, nous laissons nos compagnons se débrouiller et partons à la recherche de la sortie … et de l’accompagnateur de « Rivages du Monde » le TO de cette croisière. La pancarte est là tenue par une jeune femme qui nous accueille avec un charmant sourire . Boyana c’est son prénom ! Ils sont trois accompagnateurs 2 filles et un garçon et ils sont Serbes
Nous sommes conduits au car avec lequel nous allons visiter la ville de Munich puis ensuite direction Passau.
Tranquillement nous nous installons à nos places préférées …au fond ! Tout le monde est tassé devant et nous deux à l‘aise …derrière ! Il est pas loin de midi et il commence a y avoir un léger soucis … allons nous déjeuner quelque part ? depuis 5 h c’est un peu long !!!
Voilà notre car qui démarre après un comptage en règle de notre accompagnatrice. Les autres accompagnateurs attendent d’autres groupes dont des Québécois, je pense à mon amie Monique !
La pluie commence à faire son apparition sur la route entre l’aéroport et l’entrée de Munich (30 Kms environ). Nous passons tout à côté de l’Aréna fief du Bayern, les voyageurs se demande de quoi il s’agit Capucine un peu tordue ne bronche pas « ils n’ont qu’à chercher ».
Nous avons récupéré une guide à l’entrée de la ville capitale de la Bavière que j’ai visité plusieurs fois au volant de mon car. Il tombe des trombes d’eau, impossible de faire les arrêts prévus. La guide nous explique tant bien que mal la ville de Munich et son passé. Elle nous propose de nous conduire aux installation olympiques des JO de 1972, terrible souvenirs dans la mémoire olympique :Septembre Noir a pris en otages des sportifs israéliens et le tout c’est terminé par une tuerie qui a laissé un souvenir épouvantable sur ces JO.
Il pleut toujours autant lorsque nous arrivons tout près du centre ville et de la place Marienplatz et ses superbes bâtiments. Aujourd’hui nous ne verrons pas les personnages du clocheton de horloge sonner midi car voilà déjà longtemps que l’heure du repas est passée . La guide nous propose d’aller jusque sur la place pour acheter des sandwiches car aucun arrêt n’est prévu de Munich à Passau vu les conditions de circulation dues aux trombes d’eaux tombants dans la région . Donc si on veut manger et bien casse-croûte dans le car ! Pour nous pas de souci car nous sommes habitués mais certains rouspètent un peu. Le conducteur possède des bouteilles d’eau donc pas de problème … le seul c’est d’aller sur la place !!! Mais comme la faim fait sortir le loup du bois, nous voilà tous partis chercher des victuailles. Une fois les emplettes faites nous revenons au car dégoulinants d’eau .
Et là départ pour Passau . Munich ? et bien je n’avais déjà pas tellement aimé cette ville mais là c’est la catastrophe …pourvu que la suite soit ensoleillée !!!!!!!
Le trajet de Munich à Passau est d’ environ 3 h et se déroule sans souci … tout le monde fait la sieste !! même Capucine
En arrivant à Passau nous découvrons ce fleuve mythique, le Danube .
De nombreux bateaux sont amarrés aux quais en centre ville mais le notre est accosté à l’extérieur de la ville.
Passau est située sur le Danube à la confluence de la rivière l’Inn qui arrive d’Autriche et qui passe par Innsbruck .
Passau possède une très belle et imposante cathédrale St Etienne. La ville est la dernière ville allemande avant la frontière autrichienne et se situe dans la province de Bavière. On la surnomme la « Venise bavaroise » ……..
Voilà notre bateau, le MS/AROSA RIVA, avec sa rose rouge peinte sur la proue.
Nous identifions nos valises et le personnel de bord vas se charger de nous les livrer dans nos cabines .
L’accueil est fort agréable. Un charmant membre de l’équipage nous accueille en offrant une magnifique rose rouge à chaque passagère et les autres membres de l’équipage nous font une haie d’honneur en nous dirigeant vers nos cabines.
Notre cabine est la 120 au pont Principal, tout en bas au ras des flots, au milieu du bateau. Nous angoissons un peu car ayant l’habitude des grosses unités et des cabines balcon comment allons nous supporter le confinement ?
Nous entrons dans notre résidence de 12 jours et sommes agréablement surpris.
La déco est sympa, un grand lit, un bureau avec miroir, des placards dans l’entrée, un fauteuil et un grand sofa juste sous la fenêtre et là effectivement nous sommes …à portée de main du Danube !
La salle de bain est fonctionnelle, un peu étroite pour Bernard mais ce n’est pas un drame. Les rangements sont fait de petits casiers sur la droite du lavabo qui s’avéreront très pratiques.
Sur le lit sont déposés notre carte/clef, un mot de notre femme de chambre qui est Philippine, le programme de la fin de journée et il est un peu chargé.
Nous sommes conviés a une collation au Lounge Bar et comme nous avons quand même un petit creux et pour …certain ..un grand creux nous décidons d’aller de suite nous restaurer.
Les bagages arrivent entre temps. Les rangements se feront plus tard ! Nous découvrons un sympathique buffet de douceurs salées et sucrées avec boissons chaudes ou froides à volonté servies par du personnel en gants blancs !
L’accueil est des plus attentionné. Nous nous installons dans le salon très lumineux et quatre personnes du groupe viennent se joindre à nous. Nous retournons, après cette prise de contact, à notre cabine et nos voisins de …salon sont nos voisins de cabines. Rendez vous est pris pour 19 h 15 pour la réunion d’information, pour les règles de sécurité et pour la vente des excursions. Les rangements mis à notre disposition sont impeccables, tout est en ordre nous pouvons un peu souffler car la fatigue commence à se faire sentir .
A plus
Capucine
La croisière de 12 jours que je vais vous compter a été effectuée en mai 2013, juste avant les grandes inondations qui ont ravagé les Pays de l'Est de l'Europe. Des villes et des villages, une dizaine de jours après notre passage, étaient inondés par le Danube.
Certains d'entre vous seront sûrement intéressés par cette croisière qui permet de découvrir la navigation fluviale avec de magnifiques paysages, des villes inconnues (pour nous !) et une compagnie de croisières allemande MS/AROSA possédant des bateaux impeccables. Nous avons acheté notre voyage à Rivages du Monde par l'intermédiaire des Voyages Philibert à Caluire.
Donc c'est parti pour 12 jours de croisière sur le "Beau Danube Bleu" !!!!!!
Lyon/Munich/Passau (Allemagne)
5 h du matin le réveil sonne … mais je suis réveillée bien avant !
Tout le monde est fin prêt : valises, pochette de voyage à portée de main, et nous voilà partis pour l’Aéroport de Lyon /St Exupéry à environ 45 mn de chez nos enfants. Le trafic est peu important mais un accident vient de se produire sur l’autre sens de circulation les secours viennent juste d’arriver et la voiture n’est pas … »belle » à voir …
Bernard nous dépose au terminal 2 et nous voilà partis Christelle, Bernard (le mien) et moi-même pour un rodéo dans l’aéroport car bien sûr nous n’avons fait que de regarder le billet d’avion pas la convocation …pour des personnes connaissant le métier ce n’est pas fort ! Mais nous arrivons au terminal 1 où nous attends un assistant (pas très aimable…) qui vas nous conduire à l’enregistrement et c’est reparti dans l’autre sens !!!! Nous sommes 16 clients Philibert. Le premier contact n’est pas des plus agréable mais nous allons bien voir la suite !
Christelle et Bernard nous quittent et nous voilà entrain d’enregistrer nos valises aux comptoirs Lufthansa avec les autres clients Philibert et toujours pas un mot ni même un sourire pourtant j’essaie d’engager la conversation mais rien n’y fait ! Enfin on verra bien par la suite !
Les valises sont enregistrées, maintenant passage au contrôle douanier, bien entendu tout le monde plus où moins « sonne » et nous ne passons pas au travers ! Voilà Bernard entrain de quitter ses chaussures, enlever la ceinture, les lunettes enfin c’est presque amusant mais les douaniers ne rigolent pas … et me voilà dans la même situation mais moi j’ai droit à la fouille au corps et pas discret ! en bout de ligne de bagages mais bon ce « petit cinéma » détend l’atmosphère avec nos autres compagnons de voyage.
Et l’attente commence !
Vol LH2247 à destination de Munich …nous annonce « la voix » de l’aéroport , il est 8 h 55 nous décollons à l’heure dans 1 h 20 nous serons dans la capitale de la Bavière .
L’avion est confortable, un petit ..;tout petit "en cas" nous est proposé avec boisson à volonté …. Enfin ne soyons pas difficile on vas se « goinfrer » durant 12 jours une petite diète ne feras pas de mal !!!!!
A peine au-dessus des nuages que nous commençons notre descente .
La campagne bavaroise s’étend à nos pieds, le paysage est sympa, le vert et le jaune des champs fait un charmant tableau.
L’atterrissage se fait sans encombre. Direction la récupération des bagages , nous sommes dans les premiers, nous laissons nos compagnons se débrouiller et partons à la recherche de la sortie … et de l’accompagnateur de « Rivages du Monde » le TO de cette croisière. La pancarte est là tenue par une jeune femme qui nous accueille avec un charmant sourire . Boyana c’est son prénom ! Ils sont trois accompagnateurs 2 filles et un garçon et ils sont Serbes
Nous sommes conduits au car avec lequel nous allons visiter la ville de Munich puis ensuite direction Passau.
Tranquillement nous nous installons à nos places préférées …au fond ! Tout le monde est tassé devant et nous deux à l‘aise …derrière ! Il est pas loin de midi et il commence a y avoir un léger soucis … allons nous déjeuner quelque part ? depuis 5 h c’est un peu long !!!
Voilà notre car qui démarre après un comptage en règle de notre accompagnatrice. Les autres accompagnateurs attendent d’autres groupes dont des Québécois, je pense à mon amie Monique !
La pluie commence à faire son apparition sur la route entre l’aéroport et l’entrée de Munich (30 Kms environ). Nous passons tout à côté de l’Aréna fief du Bayern, les voyageurs se demande de quoi il s’agit Capucine un peu tordue ne bronche pas « ils n’ont qu’à chercher ».
Nous avons récupéré une guide à l’entrée de la ville capitale de la Bavière que j’ai visité plusieurs fois au volant de mon car. Il tombe des trombes d’eau, impossible de faire les arrêts prévus. La guide nous explique tant bien que mal la ville de Munich et son passé. Elle nous propose de nous conduire aux installation olympiques des JO de 1972, terrible souvenirs dans la mémoire olympique :Septembre Noir a pris en otages des sportifs israéliens et le tout c’est terminé par une tuerie qui a laissé un souvenir épouvantable sur ces JO.
Il pleut toujours autant lorsque nous arrivons tout près du centre ville et de la place Marienplatz et ses superbes bâtiments. Aujourd’hui nous ne verrons pas les personnages du clocheton de horloge sonner midi car voilà déjà longtemps que l’heure du repas est passée . La guide nous propose d’aller jusque sur la place pour acheter des sandwiches car aucun arrêt n’est prévu de Munich à Passau vu les conditions de circulation dues aux trombes d’eaux tombants dans la région . Donc si on veut manger et bien casse-croûte dans le car ! Pour nous pas de souci car nous sommes habitués mais certains rouspètent un peu. Le conducteur possède des bouteilles d’eau donc pas de problème … le seul c’est d’aller sur la place !!! Mais comme la faim fait sortir le loup du bois, nous voilà tous partis chercher des victuailles. Une fois les emplettes faites nous revenons au car dégoulinants d’eau .
Et là départ pour Passau . Munich ? et bien je n’avais déjà pas tellement aimé cette ville mais là c’est la catastrophe …pourvu que la suite soit ensoleillée !!!!!!!
Le trajet de Munich à Passau est d’ environ 3 h et se déroule sans souci … tout le monde fait la sieste !! même Capucine
En arrivant à Passau nous découvrons ce fleuve mythique, le Danube .
De nombreux bateaux sont amarrés aux quais en centre ville mais le notre est accosté à l’extérieur de la ville.
Passau est située sur le Danube à la confluence de la rivière l’Inn qui arrive d’Autriche et qui passe par Innsbruck .
Passau possède une très belle et imposante cathédrale St Etienne. La ville est la dernière ville allemande avant la frontière autrichienne et se situe dans la province de Bavière. On la surnomme la « Venise bavaroise » ……..
Voilà notre bateau, le MS/AROSA RIVA, avec sa rose rouge peinte sur la proue.
Nous identifions nos valises et le personnel de bord vas se charger de nous les livrer dans nos cabines .
L’accueil est fort agréable. Un charmant membre de l’équipage nous accueille en offrant une magnifique rose rouge à chaque passagère et les autres membres de l’équipage nous font une haie d’honneur en nous dirigeant vers nos cabines.
Notre cabine est la 120 au pont Principal, tout en bas au ras des flots, au milieu du bateau. Nous angoissons un peu car ayant l’habitude des grosses unités et des cabines balcon comment allons nous supporter le confinement ?
Nous entrons dans notre résidence de 12 jours et sommes agréablement surpris.
La déco est sympa, un grand lit, un bureau avec miroir, des placards dans l’entrée, un fauteuil et un grand sofa juste sous la fenêtre et là effectivement nous sommes …à portée de main du Danube !
La salle de bain est fonctionnelle, un peu étroite pour Bernard mais ce n’est pas un drame. Les rangements sont fait de petits casiers sur la droite du lavabo qui s’avéreront très pratiques.
Sur le lit sont déposés notre carte/clef, un mot de notre femme de chambre qui est Philippine, le programme de la fin de journée et il est un peu chargé.
Nous sommes conviés a une collation au Lounge Bar et comme nous avons quand même un petit creux et pour …certain ..un grand creux nous décidons d’aller de suite nous restaurer.
Les bagages arrivent entre temps. Les rangements se feront plus tard ! Nous découvrons un sympathique buffet de douceurs salées et sucrées avec boissons chaudes ou froides à volonté servies par du personnel en gants blancs !
L’accueil est des plus attentionné. Nous nous installons dans le salon très lumineux et quatre personnes du groupe viennent se joindre à nous. Nous retournons, après cette prise de contact, à notre cabine et nos voisins de …salon sont nos voisins de cabines. Rendez vous est pris pour 19 h 15 pour la réunion d’information, pour les règles de sécurité et pour la vente des excursions. Les rangements mis à notre disposition sont impeccables, tout est en ordre nous pouvons un peu souffler car la fatigue commence à se faire sentir .
A plus
Capucine
Après le Kirghizistan, le Kazakhstan et Tadjikistan aboliront-ils leurs visas?
Quelle tenue pour se baigner en Inde
Bonjour,
je pars en Inde dans 2 semaines, j'ai farfouillé dans les topics à la recherche de conseils concernant la tenue vestimentaire à adopter, pas trop de surprises. Ceci dit, je n'ai pas trouvé d'infos concernant les tenues pour se baigner. J'ai regardé une vidéo tout à l'heure sur un parc nautique et ait été étonnée de voir les femmes se baigner totalement habillées et les hommes aussi (short + t shirt). Qu'en est-il sur la plage ou dans les piscines d'hotel (quand hotel avec piscine il y aura 🙁 )? Je me doute que le 2 pièces est à proscrire, un maillot une pièce tout à fait basique suffit-il? et les hommes? doivent-ils porter un t shirt? et les enfants?
Merci pour votre aide 🙂
je pars en Inde dans 2 semaines, j'ai farfouillé dans les topics à la recherche de conseils concernant la tenue vestimentaire à adopter, pas trop de surprises. Ceci dit, je n'ai pas trouvé d'infos concernant les tenues pour se baigner. J'ai regardé une vidéo tout à l'heure sur un parc nautique et ait été étonnée de voir les femmes se baigner totalement habillées et les hommes aussi (short + t shirt). Qu'en est-il sur la plage ou dans les piscines d'hotel (quand hotel avec piscine il y aura 🙁 )? Je me doute que le 2 pièces est à proscrire, un maillot une pièce tout à fait basique suffit-il? et les hommes? doivent-ils porter un t shirt? et les enfants?
Merci pour votre aide 🙂











