Search results
FR
More options

Keyword matching drives the results; the remaining options refine the query on the backend.

Many results are in French, the community’s main language. English translations are added over time.

Search results
Retour du MSC Magnifica, départ du 26 juin 2018
by Anne97 · 2018-08-03 · 3 replies
Après avoir largement utilisé le forum pour préparer nos précédentes croisières , je me lance dans mon tout 1er compte rendu ... je détaillerai plus les escales que le bateau.

Mardi 26/06 : après avoir rendu notre voiture de location à Roissy , nous avons rejoint Le havre en bus Flixbus ( 60€ l'AR pour nous 3 ) , très pratique , arrivée à la gare routière du havre vers 15h30 , taxi vers le terminal (8€) , embarquement facile et rapide , nous étions sur le bateau vers 16h15 . Nous connaissions déjà l' Orchestra et le Musica , mais le Magnifica m'a paru plus propre , plus classe et plus neuf . Attention aux horaires des repas , 1er service à 17h45 et 2ème service à 20h15 ... au départ nous avions demandé le 1er service , on a été placé d'office au 2ème et heureusement ...

Mercredi 27/06 : en mer

Jeudi 28/06 : Leixoes/Porto . Nous sommes arrivés avec beaucoup d'avance .Normalement l'escale était prévue à14h00, le daily annonçait 12h00 et nous avons accosté à10h00 . Nous sommes descendus vers 10h30 , avons rejoint le métro tout proche , ligne A , arrêt Matoshinhos Sud . Un peu compliqué pour les billets , nous avons acheté la carte Andante chargée de 2 voyages ( 3.80€) pour l'AR vers le centre ville . Une carte par personne ( à priori pas de carte partagée à plusieurs ) . Les contrôles sont fréquents et les amendes salées ( selon les dires d'une dame sur le quai )... et à peine montés nous sommes contrôlés ... Environ 25 mn de trajet pour rejoindre le centre / arrêt Trindade. Nous nous sommes bien promenés et avons pu voir ce que nous avions prévu mais les 4h d'escale supplémentaires ont bien été utiles . Nos voisins de table ont utilisé le bus hop on hop off à la sortie du terminal ( 30€ pour2 adultes et 2 enfants) . Ils en ont été très contents sauf qu'au retour le bus les a laissés loin du terminal , pas du tout au même endroit qu'au départ , et comme ils étaient un peu juste ils se sont fait un peu peur !

Vendredi 29/06 : Lisbonne / Terminal de Santa Apolonia . Nous avions réservé la visite guidée de la ville avec Carlos Pires de Lisbonne Autrement ( 120€ pour nous 3 ). C'était parfait . la journée a été optimisée au maximum de sorte que nous avons eu un aperçu assez complet de la ville avec des explications ( historiques , politiques , économiques ...) vraiment intéressantes . Retour au bateau pile à l'heure à 16h30 , sous la pluie ...

Samedi 30/06 : Cadix . Très peu de distance entre le terminal et la vieille ville . Balade agréable , nous sommes montés à la Torre Tavira , vue magnifique et la chambre noire c'est sympa . Les magasins fermant entre 13h00 et 14h00 , nous sommes remontés sur le bateau vers 14h 30 , sous la pluie ...

Dimanche 01/07 : Malaga . Nous avions réservé de longue date l'excursion MSC à l'Alhambra ( l'excursion n'était plus disponible à bord ) . Nous avons partagé le bus avec des italiens et la visite guidée avec des allemands . Petit cafouillage à l'arrivée ( pour reconstituer les groupes justement , cela a pris presque 1h ...) . Très belle visite bien sûr .

Lundi 02/07 : en mer . Météo plus que mitigée , heureusement qu'il y avait les matchs pour occuper les fins de journée !

Mardi 03/07 : La Corogne. Alors là , 20°C et un bon petit crachin ... Nous sommes restés à la Corogne , nous avons rejoint la tour d'hercule par le bus n°5 à la sortie du terminal(1.30€ le trajet) . Attention les tickets pour la tour s'achètent tout en bas avant la montée vers la tour . Pas de possibilité d'acheter les tickets au bas de la tour . Du coup certaines personnes ont renoncé à la montée. Belle vue . Retour à pied à travers la ville . Balade et shopping sous une pluie fine ... A noter, à la sortie du terminal les taxis proposaient le tour de la ville pour 40 € et St Jacques de Compostelle pour 120€ ( pour 4 personnes maximum) .

Mercredi 04/07 : en mer.

Jeudi 05/07 : Amsterdam . Notre escale préférée . Temps magnifique . Arrivée normalement prévue à 15h00 , nous avons accosté à 10h00 et avons pu descendre dés midi ! Nous avons tout fait à pied ( mais nombreux tram et bateau hop on hop off prés de la gare) . Nous avons d'abord pris le ferry gratuit ( face à la gare) pour rejoindre l'attraction "This is Holland" (expérience de vol en 5D au dessus de la Hollande) . Nous avons adoré. Ensuite nous avons visité le musée "Ons Lieve Heer op Solder " ( Le bon Dieu dans le grenier ) dans le quartier Rouge .Vraiment intéressant et quelle surprise de découvrir cette église dans le grenier . Même notre fils de 12 ans a aimé ... L'audioguide est efficace et inclus dans le tarif d'entrée . Ensuite nous avons continué notre promenade vers le marché aux fleurs et le Béguinage . Nous sommes remontés sur le bateau vers 20h00 pour déposer nos achats et finalement nous sommes redescendus manger à l'extérieur.

Vendredi 06/07 :en mer .

Samedi 07/07 : Hambourg / Terminal d'Altona. J'avais très envie d'aller à Lubeck en train mais finalement nous sommes restés à Hambourg et nous ne l'avons pas regretté . Nous avons décidé de prendre le métro/ SBahn . Nous avons rejoint la gare d'Altona à pied ( compter quand même 30mn de marche mais quartier agréable ). Évidemment nous aurions pu prendre le bus 111 à la sortie du terminal , dans un sens il va à la gare d'Altona et dans l'autre sens vers le centre ville . Donc à la gare d'Altona nous avons pris le SBahn 1 jusqu'à la Hauptbahnof . De là nous avons rejoint la Mairie , en chemin visite de l'église St Petri , puis direction l'incontournable Miniatur Wunderland (compter au moins 1h30 de visite mais nos voisins de table y sont resté 4h !) . Très bien mais beaucoup de monde . Ensuite visite du musée automobile Prototyp ( modèles rares essentiellement de marque Porsche) . Belle promenade dans le quartier de Hafencity et la zone des Entrepôts ( Speicherstadt ) puis église St Michaelis et le Repperbahn où nous avons pris à nouveau le SBahn1 et le bus 111 pour le retour au terminal .

Dimanche 08/07 : en mer , beau temps , formalités d'immigration en vue de notre arrivée en Grande Bretagne .

Lundi 09/07 : Southampton . J'avais réservé depuis longtemps l'excursion MSC à Windsor , nous avions déjà les tickets et finalement elle a été annulée la veille faute de participants en français ... restait éventuellement en Allemand et Italien ...Nous avons préféré annuler . Du coup il a fallu se réorganiser sans avoir rien préparé . Finalement , nous avons partagé un taxi direction Londres avec nos voisins de table ( 300 livres , nous étions 7 ) .Arrivée à Londres un peu avant11h00 . Nous avons eu la très mauvaise idée de prendre le bus hop on op off : à éviter absolument , cher et ne sert à rien à cause du trafic intense ! Nous sommes finalement descendus du bus et avons tout fait ( enfin ce que l'on a pu avec le temps qu'il nous restait !!) à pied ...90 livres de perdues ...Sinon en chemin nous sommes tombés sur une exposition (gratuite) d'avions de la R.A.F. ( le lendemain c'était la commémoration des 100 ans de la R.A.F.) . Les 2 hommes et les 2 garçons étaient très contents!. Départ de Londres à16h00 et retour au terminal à 18h30. A noter qu'il y a une navette gratuite à la sortie du terminal vers le centre de Southampton . Ce n'est pas une navette MSC et ce n'est pas vraiment bien signalé non plus .Nos autres voisins de table l'ont utilisée mais l'ont découverte totalement par hasard .

Mardi 10/07 : Le Havre . Descente du bateau à 8h45 , nous étions à la gare à 9H15 . Taxi (10€) partagé avec un couple américain . Puis retour vers Roissy en bus .

En conclusion une très belle croisière ! La seule fausse note , l'annulation de l'excursion à Windsor et cette histoire de bus à arrêts multiples à Londres ... N'hésitez pas si vous avez des questions !
Croisière en Grèce sur le Celestyal Crystal
by Gymnique · 2018-07-26 · 36 replies
Ma mère et moi irons en croisière en Grèce en mai 2019 sur le Celestyal Crystal. Première fois en Grèce, première fois en croisière. Départ de Montréal, vol direct vers Athènes. J'ai cru comprendre en lisant un peu sur internet que l'on peut se rendre à Le Pirée en métro directement de l'aéroport. Compliqué pour quelqu'un ne parlant pas Grecque et seulement un peu en anglais ? Après cette croisière de 8 jours, nous passerons 4 jours à Athènes pour attendre notre vol de retour.

Donc pour ceux et celles qui feront ou ont fait cette croisière ou pour ceux et celles qui connaissent bien la Grèce, tous vos commentaires et suggestions seront les bienvenus :). Je sais, c'est encore très loin dans le temps, mais nous avons très hâte toutes les deux. Nous avons donc quelques mois pour bien préparer notre voyage.
Résumé d'un parcours en Namibie de 17 jours environ
by Gotfers · 2018-07-18 · 0 replies
Voici un résumé de notre parcours en Namibie effectué entre le 27 mars et 19 avril 2018. Je prends enfin le temps de le publier sur le forum, en espérant qu'il pourra être utile à d'autres voyageurs. Nous avons pris 24 jours mais les jours 3 à 6, 13, 14, 21 et 22 sont à supprimer donc c’est en fait un circuit de 17 jours environ.

Nous avons passé 23 nuits exclusivement en camping, avec une tente sur le toit d’un 4x4, loué chez Africa 4x4. Le circuit a été préparé par nos soins et réservé par Tourmaline. Nous avons parcouru 4100km.

Jour 1 : Achat de provisions à Windhoek Nuit au Vineyard Country Lodge avec 5 emplacements de camping privatifs Jour 2 : 3 heures de route. Visite d’Otjiwarango et de l’Africat pour voir des félins Nuit à l’Okonjima Campsite, meilleur accueil de notre séjour. Jours 3 au 6 : Marche dans le parc d’Otjiwarango. Chemin bien entretenu mais balisage peu clair. 2h30 de route. Visite de Tsumeb. La ville a un petit musée correct, un parc agréable, des supermarchés et c’est à peu près tout. Nous y sommes restés pour y voir nos amis mais vous pouvez sauter cette étape ou y passer maximum une demi-journée. Nous étions hébergés chez nos amis. Jour 7 : Etosha. 1h20 de route jusqu’au parc. Observation des animaux dont une lionne le soir Nuit à NWR Namutoni Jour 8 : Etosha. 140km de piste. Peu d’animaux mais on a eu la chance de voir 2 rhinocéros le soir. Nuit à NWR Okaukuejo Jour 9 : Etosha. 130km de piste. Beaucoup de zèbres et de girafes. Camping plus petit et calme que les 2 autres. Attention, pas d’essence ici. Pensez à faire le plein avant ! Nuit à NWR Olifantsrus Jour 10 : Palmwag. Contrôle sanitaire à la sortie du parc. 4h30 de pistes fatigantes. Paysages magnifiques. Camping sans barrière pour les animaux. Balade interdite sans guide Nuit à Palmwag Lodge Jour 11 : Twyfelfontein. 180km de piste à travers des paysages rouges magnifiques dont un détour inutile de 60km à la « petrified forest ». Nuit à Mowani Mountain Camp. Marche de 1h autour du lodge au coucher de soleil. Rencontre avec des damans. Accueil nul pour les campeurs Jour 12 : Brandberg. Visite guidée des gravures rupestres de Twyfelfontein. Repas à Uis. 180km. Nuit au Brandberg White Lady Lodge. Balade autour du lodge. Jour 13 : Omaruru. Visite guidée décevante des peintures de White Lady. 180km trop pénibles pour rendre cette étape de camping valable Nuit à Erongo Plateau Camp Jour 14 : Cape Cross. 270km. Repas à Hemties Bay. Balade sur la plage avec des phoques morts. Etape non indispensable. Nuit à Cape Cross Lodge Jour 15 : Visite de la réserve de Cape Cross et sa colonie impressionnante et puante d’otaries. 100km. Visite de Swakopmund, ville mignonne Nuit à Alte Brucke Jour 16 : Swakopmund. Sortie agréable en kayak de mer avec les otaries à Walvis Bay. Balade dans la ville Nuit à Alte Brucke Jour 17 : 250 km de piste pour aller au Rostock Ritz. Balade balisée dans la réserve Jour 18 : Balade dans la réserve du Rostock Ritz. Repas à Solitaire. 150km. Balade mal balisée dans le parc de Naukluft Nuit au NWR Naukluft Jour 19 : 100km chaotiques. Ascension de la dune Elim. Sesriem. Nuit au NWR Sesriem, camping bruyant mais c’est le seul qui donne accès tôt au parc Jour 20 : Ascension de la dune Big Daddy (300m) et traversée à pied du Deadvlei. Magiques ! Marche dans le petit et joli canyon de Sesriem. Idem pour la nuit Jour 21 : Helmering hausen. 250km caillouteux puis sableux. Balade. Etape inutile Nuit à Namib Biosphere Reserve. Accueil minimum pour les campeurs. Jour 22 : idem. Marche de 5h dans la réserve. Oryx vus de très loin. Jour 23 : 360km. Repas à Maltahoe. Mariental Nuit au Anib Lodge. Très bon accueil au camping. Balade dans leur réserve mais les animaux s’enfuient loin. Jour 24 : 300km goudronnés. Windhoek. Départ.

La Namibie est un pays magnifique que j'ai adoré visité. Si vous avez des questions, n'hésitez pas ! Vous pouvez aussi aller voir sur mon blog pour plus de détails et de photos :
http://lejourou.fondamentaux.org/jai-ete-en-namibie-infos-pratiques/

Tourisme d'oxygénation ou voyageur radical
by Paladin2011 · 2018-07-13 · 23 replies
Hola, ce texte n'est pas de moi, mais je le trouve assez juste. Je n'ai pas la pretention d'etre un voyageur radical ou sans reproche, en tous cas assez loin des consommateurs de voyages, je prefere le vagabondage pour ma part, à velo, et autres ; )

""Tourisme d’oxygénation ou voyage radical

L'INVENDABLE·SAMEDI 14 JUILLET 2018

« Le but de notre voyage, de notre quête est de parvenir à percer le mystère des choses de la vie. »

Proverbe africain

« On croit qu’on va faire un voyage, mais bientôt, c’est le voyage qui vous fait, ou vous défait. »

Nicolas Bouvier

Promener son angoisse comme son chien

Durant les temps de libres de vacation que nous offre la société du salariat, le marché de la transhumance fait commerce des nécessités oxygénatoires d’individus ontologiquement aliénés, au milieu du bal des échanges narcissiques et marchands. Voyage, qui dans ce cas de figure, n’est rien d’autre qu’un mouvement gesticulatoire à travers l’espace. Autrement dit, un « Déplacement, allées et venues, en particulier pour transporter quelque chose. » En l’occurrence, il s’agit pour le voyageur salarié en question de se déplacer sur le globe terrestre pour transporter son angoisse, engendrée par le néant intérieur qui l’habite. Le Capital produit du consommateur en série, atomisé et en total déconnexion avec son être générique. Ce dernier finit donc par s’ennuyer au rayon suisse dans le grand supermarché mondial en devenir qu’est la planète Terre. Il veut alors consommer de l’ailleurs… Et chaque année le voyage est un événement qu’il faut préparer avec soin et ne pas rater. Cela sous peine de revenir au bureau sans grand récit à vendre à ses collègues et ainsi devoir attendre l’an suivant pour espérer vivre une échappée oxygénante, restructurante et réparatrice. En réalité ce désir d’ailleurs traduit davantage, l’incapacité du touriste prolétaire d’objectiver ses névroses, qu’il imputera à tort à la géographie de l’endroit où il se trouve. Il va donc faire déféquer ses angoisses hors de son territoire, comme il irait faire pisser son chien hors de l’appartement.

Voyage express à bas coûts

Aujourd’hui, il est fort aisé de se déplacer rapidement, pour peu de temps, à travers le monde. En Europe les deux compagnies aériennes low cost Ryannair et Easy jet, nous permettent de nous mouvoir pour de bons prix à travers le Vieux Continent. Quoi de mieux, pour nous les prolos suisses qui nous trouvons au carrefour de l’Europe ? Les étudiants raffolent donc de ces moyens de transports qui permettent d’aller se bourrer la gueule, vite fait, bien fait, dans les mégapoles européennes de leurs choix. Il ira donc le temps d’un week-end plonger dans la mer, visiter un ou deux musées, mais surtout, se murger la face dans les bars et boîtes de Barcelone, Berlin, Maga louf, Ibiza, Londres ou Dublin. Cela, pour laisser éclater au grand jour, en lieu où il ne connaît personne, le spectacle de la folie, que l’alcool, couplée au sentiment d’anonymat génère. Somme toute l’étudiant n’aura pas vu ni connu grand-chose de l’authentique culture locale. Il continue à faire ce qu’il fait chez lui, ailleurs, de manière plus excessive. Il ne se sera pas exprimé dans sa langue ni dans la langue du pays, mais en anglais pour jacasser ivre mort avec d’autres touristes estudiantins venus d’encore ailleurs. Le contact avec les locaux aura éventuellement eu cours lorsqu’il s’agissait de se taper de la putain locale, souvent moins chères, attisant la curiosité du touriste consommateur, intéressé de savoir si dans ce rayon du supermarché-monde, les demi-mondaines sucent mieux. Il réattérira à la fin de son voyage express, sans avoir vécu de radical dépaysement , à l’aéroport de Genève ou de Zurich, encore en gueule de bois.

McDonald, Burger King, KFC, zèbres, lions, éléphants et putains d’ailleurs

Ceux dont le porte-monnaie l’autorise s’adonneront à des voyages plus lointains, à des ailleurs plus éloignés. Sur les iles aux Maldives, dans les grands complexes hôteliers à Koh Samui ou Phuket, dans une chambre d’hôtel au dernier étage d’une tour de 800 mètres de haut à Dubai ou encore dans les Safari au Kenya. Notre voyageur prolétaire veut jouer les clients de luxe. Il ne veut voir de gueux autour de lui qu’à conditions qu’il s’agisse de locaux. Là il photographiera névrotiquement tout ce qu’il perçoit autour de lui. Il s’inscrira aux visites guidées dites culturelles, pour effectuer un semblant d’immersion en terre inconnue. Son voyage devient « Exploration, découverte, description de quelque chose qu'on suit comme un parcours ». Il pourra ainsi revaloriser son capital culturel pour se redonner une valeur sur le marché narcissique des échanges, en racontant ses récits d’ailleurs.

Le touriste un peu moins riche et un peu plus beauf, ira quant à lui, dans les Clubs Meds sécurisés au milieu des palmiers. Il ira se murger la gueule sur l’île thaïlandaise de Ko Pha Ngan, aux milieux d’autres Occidentaux. De peur d’avoir la tourista, il se cramponnera à ses habitudes alimentaires en allant grailler, pas trop loin de l’Hôtel, au MacDonald, Burger King ou KFC. Comme l’étudiant voyageur express, lui non plus n’aura pas de réel contact avec la culture et la population locale, si ce n’est la faune ou les putains. Faune qu’il aura pris soin de moult fois photographier, putains dont il y aura eu peut-être une qu’il ramènera chez lui, heureux d’avoir trouvé une marchandise affective exotique, qui n’était pas en vente dans les rayons de son secteur-monde.

En somme le touriste prolétaire névrosé veut de l’ailleurs pour faire la même la chose. Il veut être autre part mais ne rien faire autrement. Il veut un ailleurs qui soit comme ici. Il est le fruit « d’une humanité qui passe à côté d’elle-même et qui pour ne pas voir qu’elle passe à côté d’elle, n’arrête pas de passer partout ailleurs. »

Le voyageur radical

Le voyageur radical ne voyage pas pour fuir les névroses qu’il attribue, à tort, à son monde particulier. Il sait qu’il n’y a nulle fuite absolue à espérer. Le voyageur radical est un éveillé. Et « Il y a pour les éveillés un monde unique et commun, mais chacun des endormis se détourne dans un monde particulier. »

Le voyageur radical ne consomme pas de l’ailleurs de manière médicamenteuse. Le voyageur ne va pas forcément loin dans l’espace mais, il va loin dans la découverte du monde réel pour aller loin dans la découverte de lui-même. C’est parce qu’il est en véritable immersion dans une partie du monde, dans lequel le Tout du monde se trouve qu’il est dans une découverte radicale de ce monde unique et commun à tous. Il prend conscience de l’existence de l’Autre, d’une partie du monde, composante de l’unicité du monde dans sa diversité. Il comprend le discours vrai universel et les particularités culturelles de la région, qui lui font, par extension, prendre conscience des particularités de son environnement géographique. Il effectue une rupture épistémologique avec sa propre culture qu’il avait naturalisé. Il découvre donc sa culture en découvrant celle d’ailleurs. « On ne peut pas peindre du blanc sur du blanc, du noir sur du noir. Chacun a besoin de l'autre pour se révéler. »

Le voyageur ne fétichise pas, ailleurs, ce qu’il exècre chez lui. Il sait que les ravages du Capital sont les mêmes partout. Il est conscient qu’au mieux il se trouve dans une autre temporalité, où le Capital, dans son mouvement auto déployé, est simplement situé au sein d’une autre séquence historique aliénatoire. Il est conscient qu’aujourd’hui le fétichisme de la marchandise est une religion universelle en devenir, et que « La religion est le nouvel habit d'un culte du morbide qui se répand sur le monde. » Il est conscient qu’il faut faire, avant tout, un voyage en soi, en son Etre générique, pour rester dans la vie et la lumière qui fait l’Homme, sous peine de finir son voyage au bout de la nuit.

Le voyageur ne cherche pas le repos ou le plaisir dans son périple. Le voyage n’est pas activité consumériste et médicamenteuse qu’il ferait pour fuir le Réel. Il ne fuit pas ce qui est par le mouvement comme on fuirait le Vrai par une escapade via l’esprit. Voyage qui dans ce cas de figure correspondrait à un « État hallucinatoire provoqué par l'usage d'une drogue, en particulier le L.S.D. »

Le voyageur radical voyage pour comprendre ce qu’est l’humanité universelle qui partout, sous des formes différentes et propres à sa culture, participe au Vrai. Il s’émancipe des constructions sociales propres à son paradigme culturel et aux éventuels mensonges auxquels il participait en voyant celles d’ailleurs qui, comme la sienne, contiennent du Faux et du Vrai. Il voyage en l’humanité pour voyager au bout de son Etre. « Vous n’imaginez pas comment ma vie ici peut être fatigante. Cette observation toujours à cheval entre le réel et l’occulte me tue. Ma tête se rebiffe à s’ouvrir et me fait mal. Souvent je pleure sans savoir pourquoi. Les postiers me perdent crânement ces lettres d’Europe dont j’ai autant besoin de sang. J’en reste donc à la dernière où vous me dites que ce séjour ne me vaut rien, que l’Ile est en train de me brûler les nerfs et qu’on ne peut faire façon de ce que je vous adresse, que le lecteur occidental n’est pas préparé. Je veux bien, mais je voyage pour apprendre et personne ne m’avait appris ce que je découvre ici. ».

Lorsqu’il se perd dans les méandres des territoires lointains, où tous les jours il doit distinguer entre la Vérité et le Mensonge, ce qu’il voit et ce qui est réellement, ce qui est universel et ce qui est culturel, il se meurt pour renaître. Car il sait le voyageur radical qu’« On ne voyage pas pour se garnir d'exotisme et d'anecdotes comme un sapin de Noël, mais pour que la route vous plume, vous rince, vous essore, vous rende comme ces serviettes élimées par les lessives qu'on vous tend avec un éclat de savon dans les bordels. » Le voyageur radical est un philosophe qui lorsqu’il rentre aux bercailles n’a qu’une seule chose à répondre aux curieux consommateurs qui lui demanderont de faire récit de ses vagabondages : « Je me suis cherché moi-même ».

Yoann Lusikila, le 11 juillet 2018
Programme et prix de nos vacances en Polynésie
by ThierryBe · 2018-07-13 · 6 replies
Bonjour,

Dans deux semaines, nous arriverons en Polynésie Française après un premier séjour il y a 14 ans. Bon ! rien de bien extraordinaire dans notre programme mais si ça peut aider des voyageurs !!

Tous les prix sont pour deux personnes

Jour – 1 27 juillet

Train pour Paris 13H51 arrivée 14h52 Navette Aéroport Vol pour Papeete Départ ORLY 18h40 Vol French Bee 710 prix du vol aller et retour pour deux 3556 €

Jour – 2 28 juillet

TAHITI Vol arrivée Papeete 04h40 Transfert pour réception voiture de location 3 jours 15600 XPF (+ rachat de franchise)

Accueil pension 3 nuits avec petits déjeuners Règlement sur place : 23400 XPF (196 €)

VISITE

Jour – 3 29 juillet

VISITE ballade

Jour – 4 30 juillet Le Matin Plongée 13000 XPF (110 €) A régler sur place

VISITE VISITE PAPEETE DINER ROULOTTE PORT

Prix du Pass air Tahiti 880 euros

Jour – 5 31 juillet MOOREA Retour voiture de location + transfert aéroport

Vol pour Moorea départ 11h30 Vol arrivée Moorea 11h45

Transfert 5000 XPF (42 €) à régler sur place

Accueil Fare 3 nuits 26460 XPF (224,25 €) déjà réglés

Ballade Location scooter 5000 XPF (42 €) 30% à la réservation Livraison à la pension Jour – 61er aout

Plongée l’après-midi 14000 XPF

Jour – 7 2 aout

Sortie baleine 8h Tarif 20 000 XPF pour deux pas de paiement CB

Jour – 8 3 aout HUAHINE

Transfert aéroport Vol pour Huahine départ 10h30 Arrivée Huahine 11h05

Transfert 2400 XPF (20 €) à régler sur place

Accueil pension 3 nuits 22500 XPF (189 €) à régler sur place

Ballades location scooter ½ journée / nous prendre à la Pension. 3000 XPF 24 euros

Jour – 9 4 aout Rando guidée 9000 xpf 75 € à régler sur place Viens nous chercher à la pension

Jour – 10 5 aout

Plongée ou sortie bateau

Jour – 11 6 aout RIATEA Transfert aéroport Vol pour Raiatea départ 17h25 Arrivée Raiatea 17h45

Transfert 16 euros à régler sur place

Accueil pension 235 €

]Jour – 12 7 aout

Journée à Tahaa 160 €

Jour – 13 8 aout

Plongée 104 €

Jour – 14 9 aout

Rando Kayak 80 €

Jour – 15 10 aout MAUPITI

Transfert aéroport Vol pour Maupiti départ 07h40 Arrivée Maupiti 08h05

Transfert 22 euros à régler sur place

Accueil Pension 572 € en demi pension

Jour – 16 11 aout

Excursion Maa Tahiti à la journée 130 €

Jour – 17 12 aout

Plongée site raies manta le matin Tarif 118 €

Jour – 18 13 aout

Peut être on va rien faire tiens !!

Jour – 19 14 aout TAHITI

Transfert aéroport Vol pour Tahiti départ 15h50 Arrivée Tahiti 16h40

Transfert pour réception voiture de location 10400 XPF

Accueil pension 3 nuits avec petits déjeuners Règlement sur place : 23400 XPF (196 €)

]Jour – 20 15 aout

Le matin Sortie baleines

16000 FR (134 €)

Jour – 21 16 aout

Retour voiture de location + transfert aéroport Départ vol pour Paris 07h00 Vol French Bee 711

Jour – 22 17 aout Arrivée à Paris Orly 16h00 Navette Aéroport Train 18h35 arrivée 19h34

On commence à s'impatienter maintenant !! 😛

Cordialement. Thierry
Itinéraire de 12 jours à Oman
by Blans · 2018-06-22 · 4 replies
Bonjour, J'ai déjà bien épluché forums et blogs pour construire l'itinéraire que nous allons faire à Oman en octobre 2018, mais j'aurai besoin de quelques avis supplémentaires, et j'ai des questions. Je précise que nous sommes une famille de 4 qui pratiquons beaucoup le canyoning en autonomie (avec rappels au besoin) et qui en sommes fans.

Dimanche: arrivée en soirée, nuit Mascate.

Lundi: Courses +Wadi Albriyeen (rando aquatique de 3-4h) -nuit white beach fins en bivouac Mardi: Bimmah sinkhole-Wadi shab 3-4h (nuit en bivouac white beach fins) Mercredi: Wadi Tiwi (3-4h rando), wahiba sand (nuit en tente bédouine dans un camp) Jeudi: Wadi Bani khalid (rando aquatique 3-4h), Sour (si assez de temps)- Nuit en bivouac ras al add pour lever matinal avec espoir observation ponte tortues. Vendredi: route matinale vers Surgar dunes, sur place l'après midi. (Bivouac) Samedi: Sugar dunes-Nizwa (Nuit à Nizwa, bivouac ou hôtel..) Dimanche: jebel akdhar (wadi bani Habib: rando 1h, Plateau de Sayq, trek 3-4h AR jusqu'à masirat al shreeqiyeen). (Nuit bivouac jebel akdhar ou hôtel Bahla?) Lundi: Fort de jabreen, Bahla, al haynn, wadi damm. (nuit en bivouac jebel sham ou trop haut (froid) nuit en guest house à al hamra??) Mardi; Jebel sham: balcony walk. Peut-on rouler dans le canyon An Nakhur?, misfat al abriyin Mercredi: Bani Awf : route+ bilat sayt+ snake canyon (où peut-on louer une corde pour le descendre en rappel dans les environs??) jeudi: Wadi al abyad+ Nakhl (fort et sources chaudes), retour à mascate (nuit en hôtel) Vendredi: Matinée à mascate (mosquée du sultant qaboos + lavage de voiture). Vol pour la France dans l'après-midi. J'ai donc souligné mes questions, au fur et à mesure, et j'en ai encore!

- Cet itinéraire vous semble t'il correct? - Pensez vous qu'il serait mieux de le faire dans l'autre sens? - Aurais je dû supprimer un étape ou regrouper certaines activités dans la même journée pour essayer de caser une matinée snorkeling sur les îles damayniat? - Peut-on dormir facilement à deux dans une toyota prado 7 places en mettant des matelas dans le coffre?

Merci de vos réponses!
Premier voyage solo: 4 jours à Édimbourg en juillet
by Kameeen · 2018-06-21 · 11 replies
Bonjour à tous !

Je prévois de partir quelques jours à Edimbourg cet été (du 16 au 20 juillet précisément), et c'est doublement une grande première pour moi : ce sera la première fois que je mettrai les pieds en Ecosse, et mon premier voyage seule (à 35 ans, il n'est jamais trop tard pour commencer !).

J'aurais besoin de votre aide car je cherche surtout des idées de visites incontournables pour tout touriste qui se respecte, mais aussi plus insolite, pourquoi pas 🙂 Je n'ai pas d'intérêt particulier, enfin disons plutôt que je suis curieuse et tout est susceptible de m'intéresser !

La deuxième chose, c'est qu'autant faire des visites seules ne me dérange pas du tout, autant je compte en profiter pour sortir le soir, mais en solo c'est moins fun 😛 Je ne suis pas quelqu'un qui va facilement vers les autres, alors autant dire que ce voyage est un vrai challenge pour moi ... Connaissez-vous des lieux sympas ou des activités permettant de faire des rencontres (en tout bien tout honneur, précisons-le 😇) ? Je logerai dans un hostel mais en chambre privative, je ne pense pas pouvoir compter là-dessus pour rencontrer du monde ... Faire la connaissance d'expat serait chouette mais aussi de locaux et/ou d'étrangers, je me débrouille en anglais donc ça devrait le faire.

Merci pour vos conseils 🙂
Deux semaines en Sicile fin septembre
by PeroMira · 2018-06-21 · 15 replies
Bonjour,

Ma femme et moi prévoyons de passer 2 semaines en Sicile fin septembre/début octobre 2018 et nous avons imaginé le circuit suivant en voiture louée sur place : Vol Paris - Catane Syracuse (2 j) Noto - Modica - Raguse (2 j) Agrigente / Vallée des temples Centre (Villa romana del Casale) Caccamo / Cefalu Vulcano / Stromboli (2 j) Taormine Etna Catane Vol Catane - Paris

Nous aimerions avoir l'avis de ceux qui ont déjà visité la Sicile sur les points suivants : - est-il préférable de faire ce circuit dans le sens indiqué ou plutôt dans le sens inverse en démarrant par l'Etna, puis Taormine, ...? - dans ce circuit de 2 semaines où nous avons fait l'impasse sur Palerme et la côte Ouest (... ce qui nous obligera à revenir 😏) quels sont les lieux manquants selon vous et ceux qu'on peut éviter ? - quel est le port d'embarquement recommandé pour accéder à Vulcano puis Stromboli au meilleur prix ? - Y a-t-il un lieu sécurisé pour laisser la voiture et les bagages dans ce port d'embarquement pendant 2 jours ? - Quand on arrive à Vulcano, y a-t-il un endroit pour déposer une petite valise afin de pouvoir faire la visite de l'île "légers" Merci pour les passionnants carnets de voyage déjà publiés dans ce forum et de vos retours et suggestions utiles sur ce projet de voyage qui nous fait déjà bien rêver. Pierre et Mireille
Retour sur un circuit Afrique du Sud / Mozambique
by Cebvl · 2018-06-20 · 3 replies
Bonjour Un petit retour sur nos 2 semaines Afrique du Sud-Mozambique du 25 mai au 10 juin 2018. L’objectif de ce voyage était de rejoindre notre fils bénévole dans une ONG à Tofo. Les billets d’avion pour Johannesburg étant nettement moins chers que pour le Mozambique, nous en avons profité pour faire un petit tour au parc de Kruger avant de rejoindre le Mozambique. Notre circuit : Johanneburg- Graskop (Blyde river canyon) – Kruger – Nelspruit – Maputo – Tofo – Vilanculos - Soweto

Vendredi 25 mai : Vol Lyon-Johannesburg (19h50 – 9h55 – 427euros – Air France).

Samedi 26 mai : Trajet vers Graskop L’avion atterrit avec presque 1 heure de retard et c’est un peu avant midi que nous récupérons notre voiture de location. La sortie de l’aéroport est fluide, heureusement car la conduite à gauche n’est pas évidente. Nous utiliserons l’application mapsme pour nous guider durant tout le voyage. Malgré les mises en garde sur ce forum concernant la durée du trajet, nous avions décidé de rejoindre Graskop en une seule fois : Au début, tout se passe bien : la double voie est correcte (toujours faire attention aux nombreux piétions qui marchent sur la voie d’arrêt d’urgence) mais ensuite ça se gâte : la R36 qui mène à Lydenburg est en travaux et non goudronnée. Ensuite jusqu’à Graskop de nombreux nids de poule. Finalement nous sommes arrivés à Graskop juste à la tombée de la nuit vers 17h sans faire aucun arrêt. Donc attention si vous souhaitez faire des courses ou simplement prendre votre temps, je confirme que c’est vraiment juste sans compter la fatigue due à l’avion. Petites infos : Pour payer l’autoroute (59 + 88 rand), nous n’avons jamais pu utiliser le badge fourni par l’agence de location ni notre carte bancaire. Heureusement que nous avions fait du change à l’aéroport. Le supermarché de Graskop ferme à18h30 le samedi, il est ouvert le dimanche matin. Il y a un ATM à côté. Graskop est en altitude. Juin est le début de l’hiver, la nuit a été froide.

Dimanche 27 mai : Blyde river canyon Pas de décalage horaire, le réveil n’est donc pas trop compliqué. Après quelques courses pour le pique nique, nous partons en direction de Blyde river Canyon : 1er arrêt à God’s window (15 rand / personne) : le brouillard nous empêche d’admirer la vue. Nous montons jusqu’au plateau où de nombreux cactus sont en fleur. 2e arrêt : Berlin’s fall (10 rand / personne). Jolie cascade mais rien d’inoubliable nous sautons donc les Lisbon’s fall. 3e arrêt : Bourke’s luck potholes (55 rand / personne). Un peu déçus par ce site qui, d’après mes lectures, devait être le plus beau de la journée. Pourtant il n’y avait pas grand monde. Belle aire de pique-nique. 4e arrêt : Three Rondavels (25 rand/personne) : On a beaucoup aimé même si le temps était un peu brumeux, la vue sur les 3 rondavels et le canyon. 5e : Il est un peu plus de 14h quand nous arrivons au Forever resort pour faire une rando . Nous optons pour le « Guinea-Fowl » trail de 2h. Le chemin est assez sportif mais ombragé. Il offre de jolis points de vue sur le canyon et les 3 rondavels et descend jusqu’ à des piscines naturelles. Au retour nous décidons de couper par le « loerie trail ». Mauvaise idée car le chemin grimpe sec et est très glissant (il est prévu pour être fait dans l’autre sens). Finalement nous arriverons au parking après pratiquement 2 h de marche, ravis de notre promenade. Un petit détour en voiture jusqu’au point de vue supérieur, nous signons le registre de sortie du resort et rejoignons en 1h notre hôtel près d’Hoespruit. Le forever resort fournit une carte des trails et permet de laisser la voiture à l’intérieur pour 50 rand par personne.

Lundi 28 mai : Kruger parc Départ pour le Kruger park. A 9h, nous nous présentons à l’Orpen Gate. Le temps de présenter nos papiers et d’acheter la carte détaillée du parc (90 Rand), nous voilà prêts pour l’aventure. Nous décidons d’aller jusqu’à Olifant par les routes secondaires puis de revenir sur Satara, notre camp pour notre première nuit : impalas, girafes, éléphants, zèbres, Grand Kudu, Nyala, crocodile… sont au rendez-vous pour cette première journée. Par contre, pas de fauves même sur la S100 qui semble réputée pour cela. Réservation pour Kruger (entrées, nuits et activités) : sur Sanparks.org

Mardi 29mai : Kruger parc Aujourd’hui, nous avons réservé un « morning walk ». Nous nous retrouvons tous les 2 seuls avec 2 rangers armés. Nous attendons le lever du jour pour marcher. Les impalas se sauvent lorsqu’elles nous sentent. Quand nous nous en étonnons, le ranger nous explique qu’elles associent l’homme au fusil donc au danger alors qu’elles n’ont pas peur des voitures. Etrange ! Lors de cette « promenade », nous verrons des gnous, des hyènes, quelques zèbres. On a bien aimé car c’est une autre approche où l’on se sent tout petit face aux dangers. Et puis cela permet de se dégourdir les jambes et de discuter avec les rangers de tout et de rien. De retour vers 8h30, nous repartons en voiture sur la S100 et cette fois, chance, nous tombons sur 3 lions et 2 lionnes qui dorment ! La journée commence fort. Ensuite nous descendons tout doucement jusqu’à Lower Sabie, notre étape du soir. Un coup de cœur pour la cache aux oiseaux Sweni (sur la S37) où nous avons pu observer plein d’animaux et notamment un troupeau d’éléphants qui se baignait). A Lower Sabie, notre bungalow donne sur la rivière où l’on peut observer et entendre les hippopotames : sympa !!

Mercredi 30 mai : Kruger parc Nous quittons le camp très tôt. Nous descendons jusqu’à Crocodile Bridge par la S28 où ne nous voyons pas d’animaux puis remontons par la route principale : et là, il y a un attroupement de voitures : un léopard se repose sur un arbre, superbe ! A midi nous faisons un stop à Skukuza, (seul camp à avoir de la wifi) puis descendons jusqu’à Prétoriuskop, notre dernière étape dans le parc. Après s’être installé dans notre bungalow, nous décidons de repartir faire un petit tour sur la H2-2. La route est très mauvaise et aucun animal. Nous sommes déçus. L’heure tourne, il est temps de faire demi-tour. Soudain dans les buissons, un rhinocéros apparait. On ne pensait pas en voir pendant notre séjour alors nous sommes plus que ravis. Le big 5 au complet !!

Jeudi 31 mai : en route vers le Mozambique A 6h, nous sommes dans les premiers à franchir les grilles du camp. Nous voulons profiter de nos dernières heures dans le parc. Il y a de la brume. Nous prenons la route principale pour rejoindre Skukuza puis revenir porte de Phabeni pour quitter le parc. Nous sommes contents de ce que nous avons vu les jours précédents donc aujourd’hui ce n’est que du bonus : pas de fauves (mais ce n’est pas le coin non plus) mais beaucoup de hyènes, buffles… A 9h, nous sortons du parc direction Nelspruit : 2 heures de route jusqu’à l’hôtel où nous devons rendre la voiture. Ensuite 20 minutes de marche à pieds pour rejoindre l’agence Greyhound d’où part le bus pour Maputo. Nous avions décidé d’aller en bus au Mozambique mais ne voulant pas retourner sur Johannesburg, il nous a fallu trouver un loueur qui acceptait les retours dans une autre ville et avait une agence en ville pas trop loin de la station de bus pour minimiser le temps de trajet. Ceci réduit tout de suite la liste des loueurs et augmente le prix. La seule ville trouvée a été Nelspruit. Sinon une compagnie de bus s’arrête à Malelane airport où se trouve Avis mais encore plus cher. Location de notre voiture avec Bidvest (par l’intermédiaire de Carigami). Le trajet et le passage de la frontière se passent sans problème et nous arrivons à 17h30, soit 4h de trajet, à Maputo. Vu qu’il fait presque nuit, nous ne trainons pas pour rejoindre l’AJ que nous avons réservée : « the base backpackers » l’une des 2 AJ de Maputo. Bus : 250 rand (réservation sur le site computicket qui donne les différentes compagnies) AJ : 20000 MZR / chambre double

Vendredi 1 juin : de Maputo à Tofo A 4h30, un taxi réservé par l’AJ nous conduit à la station d’où part le bus ETRAGO pour Inhambane, la ville à côté de Tofo. Comme dans beaucoup de pays, le bus fait de nombreux arrêts pour laisser monter ou descendre les passagers et leur chargement. Nous arrivons vers 14h à Inhambane où nous attend notre fils. Taxi : 600 MZR Bus : 800 / personne + 100/ bagage

Samedi 2 juin / dimanche 3 juin : Tofo plage Plage, ocean safari (nous avons la chance de voir un requin baleine)… Tofo est une plage autour de laquelle se sont construits hôtels et habitations. Beaucoup de touristes et d’expatriés s’y retrouvent donc ce n’est pas un « petit village authentique » mais la plage est jolie.

Lundi 4 juin : trajet vers Vilanculos Nous voulons aller à Vilanculos. 1ère étape : à 7h du matin, nous attrapons le bus à tofo pour Inhambane. Ensuite bateau entre Inhambane et Maxixe (à faire ! gilets de sauvetage obligatoires, le bateau part quand il est plein, même bien plein. Des dauphins sur le trajet). Ensuite 3e étape : le bus pour Vilanculos qui soit disant passe vers 10h (l’autre passe vers 13h) : L’arrêt de bus n’est pas facile à trouver, ce n’est pas à la gare routière, il faut traverser le marché de Maxixe. Nous finissons par repérer la tôle qui sert d’abri bus et là une longue attente commence. Il est 9h...nous avons le temps d’observer la vie locale, les femmes qui portent leur enfant dans le dos et une charge sur la tête, les marchands qui se préparent à l’arrivée d’un bus…11h15, un « grand » bus passe. On dit « Vilanculos ? » il nous fait signe de monter et c’est parti pour quelques heures. Le contrôleur veut nous faire payer 500 MTZ mais comme on est bien renseigné on refuse, on dit 300, il accepte. A une vingtaine de kilomètres de l’arrivée, nous étions assoupis et le chauffeur nous fait signe de descendre et nous explique qu’un autre bus « blanc » va passer. Nous sommes sur une grande route, c’est un grand moment de solitude qui ne dure pas car des jeunes nous emmène vers une Chapa qui moyennant 100 MZR nous emmène à destination. En fait nous étions à Pambara, carrefour où beaucoup de bus s’arrêtent et où il faut changer de bus pour Vilanculos. Il semblerait que nous n’ayons pas pris le bon bus à Maxixe. Tout finit bien…un peu de marche pour nous dégourdir les jambes jusqu’à Baobab beach backpacker où nous avons réservé pour 3 nuits. Nous nous sommes offert un bungalow avec vue sur la mer et nous ne le regrettons pas. Superbe vue et aux premières loges pour voir les retours de pêche.

Mardi 5 juin : Vilanculos A Vilanculos comme à Tofo, toutes les activités ont un rapport avec la mer. Or il y a du vent et les bateaux ne sortent pas donc impossible de faire l’excursion sur Bazaruto. Nous partons donc à la découverte du marché puis faisons une grande promenade sur la plage.

Mercredi 6 juin : Vilanculos Le vent est toujours là. Heureusement que nous avons de quoi bouquiner sur notre terrasse.

Jeudi 7 juin : Bazaruto Le vent a faibli et il est envisageable de faire une excursion sur les iles. Par contre la mer est trop agitée pour le snorkelling. Nous étions censés repartir par le bus du matin, nous décidons de rester la journée et de rentrer sur Tofo le soir en taxi. Nous partons donc en bateau jusqu’à Bazaruto. Là nous escaladons la dune et nous promenons jusqu’à l’heure du repas. Les différentes couleurs de la mer font de jolies photos. Les pêcheurs nous ont préparé un barbecue de poissons et poulets. Après le repas, ils nous demandent si nous souhaitons toujours faire du snorkelling. Nous sommes tous d’accord et pensons qu’ils vont nous emmener sur une ile plus calme. Or plus nous avançons, plus les vagues sont grosses. Nous nous regardons tous inquiets. Soudain, le capitaine coupe le moteur et dit « allez-y ». On croit à une plaisanterie, nous sommes à une cinquantaine de mètres de la barrière de corail et secoués de toute part par les vagues. Très sérieusement, il nous répond que nous avons de la chance, certains jours on ne peut pas venir jusqu’ici. Certains enfilent alors les gilets de sauvetage et nous sautons tous à l’eau. Et là, magnifique, malgré les vagues il y a plein de poissons multicolores. Nous en profitons un petit peu mais pas évident d’être serein avec le courant, le bateau à ne pas perdre de vue. Mais ça valait le coup. Dès que nous nous éloignons à nouveau de la barrière de corail, le vent s’est cette fois calmé et le retour en bateau se fait tranquillement. Le retour à Tofo aussi d’ailleurs puisque, « grand luxe », nous avons un chauffeur que pour nous , très prudent et très sympa et en 3h30 nous sommes arrivés à destination.

Excursion Bazaruto : 4000 MTZ / personne Taxi Vilanculos – Tofo : 800 MTZ

Vendredi 8 juin : l’Ocean day puis départ vers Soweto C’est l’ »ocean day » et les associations ont préparé des activités pour les enfants des écoles. Un « officiel » a fait le déplacement de la ville et discours, fanfares et danses débutent la journée. Nous passons la matinée entre les stands à regarder les enfants découvrir leurs activités. Un dernier plat de calamars grillés, et nous fermons nos sacs direction l’aéroport d’Inhambane. Celui-ci est minuscule, autant dire que personne ne vous embête avec les bouteilles d’eau. Nous prenons un premier vol pour Maputo puis un second pour Johannesburg. Soit 3h30 de trajet mais 160 euros, un peu plus cher que le bus ! . Là nous attend, Nthateng chez qui nous avons réservé à Soweto. Environ 45 minutes de route pour rejoindre notre B&B depuis l’aéroport.

Samedi 9 juin : Soweto Après un copieux petit déjeuner, Nthateng nous dépose devant le musée de l’Apartheid où nous passons la matinée. Musée intéressant, très complet pour comprendre l’histoire de ce pays. Au retour, elle nous pose devant la maison de Mandela. Dans la même rue se trouve cette maison et celle de Desmond Tutu, tous 2 prix nobels. Il semble que cette rue soit devenue depuis quelques années, une incontournable des circuits en Afrique du Sud donc on ne craint rien juste à se faire embêter par des marchands de souvenir. La maison de Mandela n’a rien de spécial hormis quelques photos. L’après-midi nous avons réservé un circuit en vélo de 4h pour découvrir la ville : circuit conduit par des jeunes du coin qui sont passionnés par leur histoire. Nous passons dans les différents quartiers et notamment les plus défavorisés sans pour autant que cela fasse voyeurisme. Ça vaut vraiment le coup. Retour à l’aéroport. Départ à 23h30 pour Amsterdam puis Lyon.

Excursion vélo : 620 R Navette aéroport-Soweto : 550R

Conclusion Sur l’Afrique du sud : nous n’avons eu qu’un petit aperçu de ce pays. Peu de contacts humains puisque nous étions au parc Kruger. Nous y reviendrons surement un jour pour en voir davantage.

Sur le Mozambique : Nous avons trouvé les gens gentils et très respectueux : dans les lieux touristiques, où les hommes essayent de vous vendre excursion ou restaurant, il y a toujours eu beaucoup de respect dans la façon dont ils s’adressaient à nous (est-ce dû à notre grand âge ??) et jamais d’insistance comme il peut y avoir dans d’autres pays. Toutes les activités tournent autour de la mer, c’est donc assez vite limité et revient rapidement cher.

N'hésitez pas si vous avez des questions Christine
Nuit dans le Wadi Rum en arrivant de Pétra
by Beapy · 2018-06-17 · 18 replies
Bonjour,

Je tente de faire mon programme pour un séjour en Jordanie prévu pour fin septembre et comme souvent les jours sur place passent vite... Nous prévoyons de passer une nuit dans le Wadi Rum en arrivant de Petra. Sachant que nous avons déjà prévu une journée complète à Pétra, je pensais y retourner le lendemain avant de partir vers 15h pour le Wadi Rum (a priori il faudrait compter environ 2h de route ?) pour y passer la nuit et une partie de la journée suivante avant de repartir pour Aqaba. Cela vous semble-t-il faisable ? Et surtout pourrons nous en profiter suffisamment ? Sachant que nous n’avons jamais été dans le désert nous ne savons pas à quoi nous attendre..!

N’ayant pas encore pris les vols il nous serait encore possible de modifier le programme.

Merci par avance
Escales de croisière à Aarhus (Danemark) et Kristiansand (Norvège)
by Cathiem · 2018-06-14 · 8 replies
Bonjour à tous. Nous partons le 6 juillet avec Costa pour une croisière dans les fjords. Je n'arrive pas à trouver d'informations concernant deux escales : ARHUS DANEMARK et KRISTIANSAND NORVEGE. Dans la mesure du possible nous préférons éviter les excursions que propose le navire pour être plus libres. Avez vous des informations à me communiquer pour ces deux escales ? Nous partons de Warnemunde puis irons à Copenhague, Hellesylt-Geiranger, et Bergen. Merci pour vos réponses
En Arizona et autour, chez les indiens d'hier et d'aujourd'hui
by Zitounet · 2018-06-13 · 317 replies
2018, 9ème voyage dans l'ouest américain, et toujours du nouveau

Il y a 4 ans, j'avais dit que je ne retournerai plus aux États-Unis... Mais rester sur les déceptions de l'ouest canadien l'an passé, ce n'était pas possible : le ciel enfumé, la foule dans les parcs, sur les routes, la queue pour stationner, manger et même pour prendre des photos ! Insupportable, loin de ma vision du Grand West avec ses étendues sauvages et la solitude des déserts. Dès décembre, la décision était prise, ce serait en mai, dans le sud. Mais quoi aller voir ? Pas les villes bien sûr. Les parcs nationaux de l'ouest, on les a tous vu (34), ainsi que 45 "National Monuments" et autres sites gérés par le NPS. Cela ne veux pas dire qu'on a tout vu dans tous les parcs, mais au moins ce qui était le plus à notre portée). Il restait de nombreux NM, certains plutôt secondaires, voire confidentiels car à l'écart de tout.

Alors j'ai bâti un circuit, au départ de Los Angeles, vers l'Arizona et le Nouveau-Mexique, avec des petites incursions au Colorado, Utah et Nevada.

Les lieux visités portent des noms rarement voire jamais évoqués ici. En voici quelques uns :



San Andreas Canyon, voyageforum.com/...st=9067317;a=9067317 Coachella Valley Vista, Anza-Borego SP, voyageforum.com/...st=9068699;a=9068699 Bombay Beach Ruins, Salvation Mountain, Anglodone Dunes, Ted Kipf Road, voyageforum.com/...st=9069378;a=9069378 Kofa NWR avec Castel Dome Mine voyageforum.com/...st=9071268;a=9071268



Sedona (les classiques) voyageforum.com/...st=9072792;a=9072792 Tuzigot NM voyageforum.com/...st=9073820;a=9073820 Brooken Arrow en 4x4 rose voyageforum.com/...st=9074181;a=9074181 et Montezuma NM , Tonto Natural Bridge et Apache trail voyageforum.com/...st=9075049;a=9075049 Boyce Arboretum, Saguaro east NP voyageforum.com/...st=9076427;a=9076427



Tumacacori NM, voyageforum.com/...st=9077261;a=9077261 Montezuma Pass et Coronado National Memorial voyageforum.com/...st=9077975;a=9077975 Bisbee et Tombstone voyageforum.com/...st=9078499;a=9078499 Chiricahua NM voyageforum.com/...st=9085930;a=9085930 la route 42 à travers la Chiricahua Forest, Chiricahua Desert Museum voyageforum.com/...st=9088094;a=9088094 City of Rocks et Gila Cliff NM voyageforum.com/...st=9089485;a=9089485 Zuni Pueblo, voyageforum.com/...st=9091283;a=9091283 Shiprock voyageforum.com/...st=9095816;a=9095816 Durango Silverton Railroad voyageforum.com/...st=9102131;a=9102131 Canyon of the Anciens et Hoveweep NM voyageforum.com/...st=9111809;a=9111809 MV voyageforum.com/...st=9113288;a=9113288 le circuit guidé Mistery Valley voyageforum.com/...st=9114201;a=9114201



2 nuits chez les Hopis pour visite guidée de Blue Canyon et Coal Mine Canyon voyageforum.com/...st=9121647;a=9121647

un grand bout de R66 avec Sitgreave Pass et Oatman https://voyageforum.com/v.f?post=9130229;a=9130229

En 3 semaines, 5757 km dont au moins 160 de pistes, certaines pas toujours très carrossables. J'hésite à écrire encore un carnet de voyage, la plupart de ces lieux sont insignifiants pour la majorité des lecteurs de VF. Il y a maintenant 710 CV sur les USA, au moins un nouveau chaque semaine. Mais je suis prêt à donner des infos sur les lieux visités.

Au passage, je tiens à remercier Isap29, Caribou44, Papj59 et les maîtres Sedonax et Wavemaster pour les infos qui m'ont aidé à bâtir ce voyage, ainsi que Itat dont l'absence se fait ressentir sur ce forum.

Bern
Voyager avec cette agence locale au Brésil?
by Alcy2 · 2018-06-11 · 6 replies
Bonjour

Je prépare un voyage de trois semaines au Brésil et j'ai contacté différentes agences locales. L'agence Bahia B ecoturismo me propose un circuit intéressant, quelqu'un a-t-il déjà voyager avec cette agence. Merci

Alcy
Compte-rendu de mon voyage en France
by Girardsebas · 2018-06-09 · 6 replies
Bonjour,

Je vais vous partager les 10 jours incroyables de mon séjour en France (Bretagnes, Normandie, Loire) et qui j'espère pourront aider d'autres personnes dans leur projet.

Si vous avez des questions, n'hésiter pas.

Je suis parti de Montréal le 28 mai dernier avec Air Transat à 23h30 pour arrivé à Nantes à midi le lendemain après 6h30 de vol. Après la récupération des bagages nous nous dirigeons, moi et ma conjointe, à l'extérieur de l'aéroport pour récupérer notre voiture louée avec Hertz sur le site Autoeurope (285$ pour 10 jours incluant la grosse assurance zéro franchise). On n'avait réservé une Renault Capture mais ils nous on finalement loué un Jeep Renegade. Tout ce passe bien et départ immédiat pour Dinan au nord. Nous reviendrons visiter Nantes à la fin du voyage.

Dinan Après 2 heures de voitures (et le décalage horaire) nous voici arrivé à notre hôtel (Le Challonge). Une fois les valise déposé dans la chambre nous partons explorer cette ville médiévale. -Tour de l'horloge (vu incroyable au sommet) -Maison à Colombage -Promenade dans la rue Jerzual (Wow!) -Promenade sur les remparts Nous nous arrêtons manger vers 18h00 dans une petite crêperie au sommet de la rue Jerzual pour ensuite regagner l'hôtel et se préparer pour une bonne nuit de sommeil.

Mercredi le 30 mai

Mont Saint Michel Nous quittons Dinan vers 7h15 car nous voulons arriver tôt pour la visite du Mont Saint-Michel sachant que l'achalandage est extrême après 11h00. Nous arrivons vers 8h00 pour se diriger vers les autobus qui nous apportent près du site. Nous prenons des photos incroyable avant de traverser les remparts. Nous prenons le chemin le plus court pour se rendre au sommet et ainsi visiter sans trop de tourisme l'Abbaye (nous avions acheté nos billet coupe-file sur le net avant de partir du Québec). Après notre visite, nous descendons tranquillement dans la grande rue, prenant le temps de fouiner dans les boutiques. Après 3 heures de contemplation, nous quittons le site pour nous diriger vers Sainte-mère l'église pour le début de notre périple sur le débarquement de Normandie

Promenade dans la ville pour voir le mannequin accroché au clocher de l'église puis départ pour le Musée du Débarquement à Utah Beach. Après une très belle visite d'environ 1h30, nous quittons pour La pointe du Hoc pour une visite des lieux. C'est très impressionnant de voir les trous causé par les obus et la vue sur La Manche est superbe. Direction Bayeux pour un bon souper et une visite des vieux quartiers.

Jeudi 31 mai Après un bon déjeuner nous nous dirigeons vers le musée où se trouve la tapisserie de Bayeux. À notre sortie, il pleut beaucoup (première pluie du voyage). Nous retournons récupérer l'auto pour se rendre à Colleville sur Mer pour une visite du cimetière Américain. Très touchant et vraiment bien entretenue. Vers la fin de notre visite, la pluie cesse enfin. Direction les Batteries Allemandes et Aromanches. Nous allons voir le film en 360 degré qui est très bien pour ensuite se diriger sur la plage pour voir les restes des quais artificielles. Par la suite ma conjointe fut très heureuse de rencontrer un ancien combattant britanique de la 2e guerre mondiale. Nous reprenons notre chemin vers le centre Juno Beach (musée canadien) pour une visite fort intéressante. Maintenant, direction Caen en faisant un stop au cimetière canadien. En soirée, nous explorons le château de Guillaume le Conquérant et ces alentours.

Vendredi 1 juin Nous commençons notre journée avec la visite de l'Abbaye aux hommes pour ensuite quitter Caen et nous diriger vers Ouistreham pour visiter Le Grand Bunker. Vraiment différent comme musée. On peut voir le côté Allemand avec ce bunker bien meublé. Par la suite nous nous dirigeons vers Pegasus Bridge pour manger un peu et voir la première maison libérée de la France par les alliés. Notre périple en Normandie est maintenant terminé. Nous quittons pour la Loire et ces châteaux. Après 3 heures de voitures, nous arrivons au château de Cheverny qui est vraiment bien meublé. Par la suite nous allons voir le château de Chambord mais seulement de l'extérieur car plusieurs nous ont dit que l'intérieur était vide. Plusieurs bon cliché. En début de soirée, nous arrivons à Blois. Le soir, nous assistons au Spectacle de son et lumière au château de Blois. Spectaculaire.

Samedi 2 juin Après avoir pris le petit-déjeuner, nous allons visiter une Champignonnière à Bourré. Par la suite nous visitons le château de Chenonceau de Chenonceau, celui de Clos-Lucé (Léonard de Vinci) et celui de Amboise. Beaucoup de marche mais une journée remplie de Wow!!! Le soir nous profitons de la belle soirée (27 degré Celsius) pour se promener dans les rues.

Dimanche 3 juin Nous quittons Amboise pour une visite du château de Azay le Rideau qui est effectivement très bien meublé. Nous nous dirigeons ensuite vers Chinon pour finalement visiter le château (très différent des châteaux de la renaissance). Passage pour voir la petite ville de Candes-St-Martin et Saumur et son château. Nous prenons ensuite le chemin de Cholet pour y passer la nuit car nous aurons besoin de toute notre énergie pour les deux prochaines journées

Lundi 4 juin et mardi 5 juin PUY DU FOU Deux journée incroyable... Ce parc n'a rien a envié à Disney World. Les spectacles à grand déploiement sont à couper le souffle. J'aurais tellement aimé avoir mes enfants avec moi pour ces deux jours. Nous avons dormi dans la citadelle sur le site même... Magique. C'est à voir dans une vie.

Mercredi 6 juin Pour notre dernière journée, nous revenons à Nantes. Le centre ville est splendide avec une architecture qui nous a beaucoup rappelé Paris. Nous avons vue le Jardins des Plantes, le château des Ducs de Bretagne, la visite guidée du musée de l'imprimerie fût très intéressante puis les machines de l'île. Nous avons terminé notre dernière soirée en fouinant dans les nombreuses boutiques du centre-ville. Malheureusement la température n'était pas au rendez-vous pour cette dernière journée. (17 degré et pluvieux)

Jeudi 7 juin Il est maintenant temps de fermer nos valises définitivement car c'est le retour au Québec. Ce fût un voyage extraordinaire et on peut dire que ce n'est qu'un au revoir. Je referais ce voyage n'importe quand. Nous embarquons dans l'avion vers 13h00 pour un vol de 7 heures suivi de 6 heures de voiture mais à la fin nous étions bien content de revoir nos enfants dont c'était la première fois que nous quittions si longtemps.

Cousin français, à la prochaine fois et merci beaucoup pour votre accueil si chaleureux

Si vous avez des questions, il me fera plaisir de vous répondre.

Sébastien et Annie
Voyage à Budapest pour 3 femmes
by Flocha · 2018-06-06 · 21 replies
Bonjour Nous sommes 3 femmes à vouloir visiter Budapest en avril 2019 On aimerait savoir quel quartier à éviter et tout ce qu'il y a à visiter Nous aimerions prendre un airbnb avez vous déja pris Merci
Un visa spécial envisagé pour la Crimée
by VoyageForum · 2018-06-06 · 6 replies
"Anciennement" ukrainienne, la Crimée a été annexée par la Russie en 2014. Loin d'être simple, sa situation politique a eu pour conséquence d'y faire baisser très fortement le tourisme en provenance de l'étranger. De fait, pour relancer le secteur, les autorités ont décidé de proposer bientôt un visa "spécial Crimée" permettant aux touristes de visiter la péninsule pendant 30 jours maxi. A noter que ce visa n'autorisera pas cependant de voyager ailleurs en Russie. Lire la suite...
Croisière fjords norvégiens avec Hurtigruten
by Onédédénéna · 2018-06-05 · 12 replies
Bonjour, je souhaiterais avoir vos avis concernant la croisière que je veux faire avec hurtigruten. A savoir, si l’aller retour vaut le coup et quelles sont les escales ou activités les plus intéressantes. J’ai cru comprendre que certains ont fait l’aller du sud au Nord et sont redescendus en voiture. Donc je ne sais pas trop quelle formule choisir. Donnez-moi toutes vos impressions, les incontournables selon vous, astuces et bons plans. J’ai choisi le mois de février pour espérer voir les aurores boréales. (Mon rêve) Merci d’avance pour votre aide. 🙂
90 jours en vadrouille au Mexique
by Marclamarre · 2018-05-22 · 5 replies
Rosa Venus, papier-cul parfumé, reductor de velocidad et AVP (bref résumé d’un séjour de 90 jours au Mexique)

Si vous avez déjà séjourné au Mexique, alors vous connaissez les 3 premiers termes. Pour les nouveaux, voici une devinette : elle est présente dans presque toutes les chambres d’hôtel du pays, elle ne sent pas véritablement mauvais mais contrairement à ce qu’indique son nom, elle ne sent pas les roses non plus, et elle est vraiment toute menue… Si vous répondu qu’il s’agissait d’une prostituée, alors vous avez tort… Il s’agit d’une marque de savonnette omniprésente au Mexique!

Cherchez tant que vous voulez: du papier-cul parfumé on n’en trouve ni au Canada ni aux É-U, mais au Mexique, c’est la norme ! J’aurais préféré un bon vieux bidet, mais sentir bon du cul, c’est quand même une expérience à vivre… Bon, ben maintenant vous êtes au parfum…

Plus sérieusement, les installations sanitaires mexicaines sont délicates, et on est instamment invité à laisser le papier hygiénique utilisé dans une corbeille plutôt que dans la cuvette, de là le papier-cul parfumé. Pas certain de l’effet vraiment désiré, cependant… Un conseil: les chasses d’eaux sont souvent en plastique, alors allez-y avec lenteur et ménagement quand le levier sera actionné.

Les «reductor de velocidad» aussi connus sous l’appellation: tope est une bande d’asphalte + ou - haute et + ou - large qui barre une voie de circulation aussi bien en ville, qu’en campagne, et parfois même là où onles attend pas, mais alors là vraiment pas… Ils ont le pouvoir de se confondre parfaitement avec leur environnement, et souvent on les voit trop tard et c’est la crise de hoquet sévère pour la voiture et les passagers…

Avec eux, les voitures qui roulent trop vite font un sacré soubresaut, et même si l’immense majorité des automobilistes étrangers aimerait bien les voir disparaître, je crois dur comme fer qu’ils ont assurément sauvé la vie de millions de Mexicain(e)s.

Prenez (très, très bonne) note que les automobilistes mexicains conduisent comme des pieds, et roulent à tombeau ouvert pendant que les piétons patientent pendant de très longues minutes aux intersections et attendent que les cons sur 4 roues aient disparu AVANT de traverser la rue , même si le feu est vert pour eux aussi. J’ai plusieurs fois «forcé» la note, pcq le temps d’attente devenait ridicule, et je n’ai jamais été même frôlé par un automobiliste… Leçon pour les autochtones?

AVP n’est pas seulement le titre d’un film (particulièrement) moche de science-fiction, c’est un acronyme inventé par moi qui signifie : Amants des Vieilles Pierres. J’en suis un, et je l’assume, et si vous n’en êtes pas, vous le deviendrai à la fin de la lecture de ce récit de voyage.

Comment ne pas aimer profondément ce pays ? Si vous pensiez, à l’instar de l’actuel locataire de la Maison Blanche qui sera évincé sous peu pour cause de malpropreté intellectuelle, que le Mexique n’est qu’une extension géographique, politique et économique du Guatémala, qu’il est rempli de voleurs, de violeurs, et de narcos, eh bien! vous êtes dans l’erreur…

Ce pays est à la fois vibrant, moderne, et ressemble à s’y méprendre aux clichés véhiculés par le Net (fiesta continuelle, catholicisme exacerbé et joyeux bordel). Cependant, comme le renard, il demande à être apprivoisé. Une fois que vous aurez compris ses codes, ses non-dits, et que vous les aurez acceptés et digérés, vous y reviendrez encore et encore. Promis!

Tout débute et se termine à Mexico. J’ai profondément aimé détester cette… mégalopole, polluée, bruyante et surpeuplée. C’était écrit dans le ciel : quand on habite un village de moins de 1000 h, ça paraît à tous les niveaux. Comme le disent les habitants des petites collectivités: c’est juste trop «gros», trop… trop tout, quoi. Quand on roule pour aller visiter Teotihuacan, et que le paysage urbain ne change pas une miette jusqu’à la destination, 42 km plus loin c’est que cette mégalopole est vraiment tentaculaire.

Que diriez-vous d’un tour de bus pour la découvrir? Au zocalo (la grande place centrale de toutes les villes mexicaines), des bus touristiques vous proposent plusieurs circuits. Nous avons commis l’erreur d’y aller un jour de semaine. Grave erreur. La circulation est carrément infernale dans cette mégalopole. Le circuit jaune nous a conduit vers le périphérique sud, l’hôpital militaire et tout le tralala dans les environs, mais on est resté pris exactement 24 minutes sans avancer d’un poil à une occasion et 15 autres minutes à faire du surplace dans un autre secteur… Avec la chaleur, et le soleil qui tapait sur nos têtes = pas une bonne idée. Conseil: si vous voulez faire une visite guidée en bus, attendez le samedi ou le dimanche.

Nous avions réservé au «Mexico city Hostel» situé sur Republica de Brasil 11. Il s’agit d’un établissement bien tenu avec dortoirs et chambres privées à 2 ou 3 lits. Ne peut vous parler des dortoirs, car étions en chambres. Nous avions réservé par le Net sans appeler, les sites d’appréciation étant favorables, mais pas un mot sur les chambres qui donnent sur la rue, évidemment. Elle ne sont pas particulièrement bruyantes le jour, mais le soir venu, quand les rideaux de fer des boutiques tombent, les systèmes d’alarme se déclenchent à la moindre vibration et rugissent pour 5 minutes, minimum.

Laissez donc mononcle Marc vous donner l’heure juste. Chambres à l’étage : évitez la 233, 3 lits, car elle donne sur la rue (sur le site de l’Hostel, il s’agit de la photo qui montre 2 lits près l’un de l’autre alors que le troisième est juché plus haut sur une mezzanine). La 232 (sa voisine) est dortoir, et donne sur la rue également. Évitez ces 2 chambres comme la peste! La 237, 2 lits ne donne pas sur la rue, alors calme.

Les chambres suivantes sont au r-d-c. La 119, 3 lits est silencieuse, la 117 , 2 lits est silencieuse, et enfin la 114, 2 lits, est silencieuse. Les ventilos de la 119 et 117 sont réglés au max, et impossible de les ralentir si on les mets en marche… Je présume que la situation est la même dans toutes les chambres. Super pour faire sécher la lessive, cependant… Toutes les chambres qui ne donnent pas sur Republica de Brasil sont aveugles, mais possèdent des puits de lumière.

Si vous êtes en chambre le p-déj est gratuit, si vous êtes en dortoir, c’est 30 P (P majuscule = peso mexicano). Le p-déj en vaut la peine : fruit frais, yogourt mexicain, i-e d’une couleur ringarde, et beaucoup trop sucré, café (à l’eau), lait, pain grillé, et omelette ou œufs/fromage, confiture. Le tout à volonté. Ramassez vos plats et ustensiles, SVP, et oui, il démarre bien la journée.

Le sans fil (désolé, mais je n’utilise pas l’expression: wi-fi (autre pays, autres mœurs, n’est-ce pas…)) est rapide et on peut s’y fier. C’est surtout la réception qui est couverte ainsi que le «salon». Tout l’Hostel est très propre, n’oubliez pas de donner 20 P par jour à la femme de chambre, n’est-ce pas? Les femmes de chambres mexicaines travaillent fort pour peu. Un détail qui vaut son pesant d’or: les serviettes de bain ne sont pas fournies…

Je recommande le Mexico City H. sans hésiter surtout que la localisation est à une enjambée du zocalo. Vraiment, un super emplacement. Marché de fruits/légumes miel et bouffe mexicaine situé à 15 minutes à pied sur Republica de Venezuela (le bâtiment aux arches). Évitez à tout prix le «buffet china» situé juste en face de la porte d’entrée de l’Hostel. Un autre conseil de mononcle Marc : évitez TOUS les buffets chinois au Mexique… et ce même si vous en avez marre des tacos… Cette nourriture est carrément infecte…

Il y a aussi Mundo Joven, un hostel situé encore plus près du Zocalo/cathédrale sur une rue calme malgré la proximité du Zocalo. N’y avons pas demeurés, mais avons fait souvent affaire avec son agence de voyage pour réservations de billets d’avions et locations de voiture. En passant, n’avions rien réservé AVANT notre départ… Billets d’avions pour Chihuahua et Palenque et 3 réservations de voitures effectuées facilement rendus sur place, et pour avoir comparé les prix, Interjet (cie aérienne) arnaque sa clientèle étrangère. Un conseil : achetez une fois rendus sur place. Sur les 4 vols intérieurs, tous avaient au moins 20 % de sièges encore disponibles lors des vols. Seule la classe moyenne/haute voyage en avion, les «vrais» mexicains voyagent en bus.

Je nedevrais vraiment pas mentionner cet endroit, car il risque d’être envahi par une horde de gringos qui suivent de trop près les recommandations de mononcle Marc: le Café Tacuba sur la rue éponyme situé à 10 minutes à pieds de l’Hostel déjà mentionné. À un jet de pierre du métro Allende.

On se croirait dans les années ’60. L’uniforme, et surtout la coiffe des serveuses est impayable. On y mange bien, les portions sont (trop) généreuses, mais la raison pour y aller, c’est les musiciens… Habillés comme des troubadours du M-âge, ils jouent solides et les voix sont beaucoup plus que «juste bonnes». À l’honneur, des chants typico mexicains.

Les hispanophones chanteront avec eux, les autres seront ravis de voir les locaux fredonner des airs archi-connus du répertoire du pays.

Mon moment AVP, maintenant. Le templo mayor en vaut plus que la peine. Juchez-vous sur la promenade qui surplombe ses ruines pour voir de plus près les superpositions d’enceintes des différents règnes, époques. Promenez-vous dans ce labyrinthe, et revivez la grandeur passée de ce peuple à la fois cruel, en guerres perpétuelles, mais bâtisseurs du sublime.

Faut jeter un coup d’œil sur différentes maquettes et cartes présentes dans plusieurs musées de la ville, et qui ont essayé de reproduire ce à quoi pouvait ressembler Tenochtitlan avant l’arrivée des barbares, pour se rendre compte du degré de raffinement de cette civilisation. Et tout cela, en 2 siècles et des poussières seulement…

Si votre temps est compté (le temps n’est jamais compté pour un v-é-r-i-t-a-b-l-e AVP mais enfin…), concentrez-vous sur le musée adjacent qui est époustouflant. Malheureusement, trop souvent les musées (putain, pourquoi un e muet à un mot masculin??? Oh! Oh! , les vieux en vert avec l’épée, vous m’entendez?) associés à des sites archéologiques sont quelconques. Pas celui-ci, loin s’en faut…

Le musé d’anthropologie: quoi ajouter qui n’a pas encore été écrit par d’autres? Ils ont mis le paquet et n’ont pas manqué leur coup, c’est certain… Juste la vue de la cour intérieure peut donner une érection intellectuelle, alors c’est peu dire… On défile d’une salle à l’autre, et on va de beauté en beauté, Du magnifique au sublime. Merde, j’ai encore les larmes aux yeux… J’y retourne un jour, c’est certain…

N’oubliez pas de visiter les salles du premier étage, souvent ignorées. L’ethnologie est souvent négligée par rapport à l’anthropologie/archéologie. Costumes, musique, vie quotidienne, nourriture etc…

La visite du musée Soumaya m’a causé des ulcères… Je suis loin d’être muséologue, mais des musés d’art, j’en ai visité un grand nombre. L’architecture du musé est audacieuse, mais l’idée de me retrouver dans un immense bâtiment de + ou - 8 étages sans lumière naturelle est… étrange car aucune fenêtre ni puis de lumière (sauf dernier étage). Claustrophobes, prenez note. Les issues de secours sont difficiles à localiser. Un feu ou une panne électrique, et bonjour la panique du troupeau! De plus, il fait froid dans cet endroit. Ne faites pas la gaffe d’y aller jambes et bras nus (même s’il fait 40 dehors) ou alors le veilleur de nuit vous retrouvera congelé au petit matin… Petite laine obligatoire.

La collection de toiles est moche, incroyablement redondante, et se limite à des peintures religieuses provenant d’illustres peintres… inconnus. Elles se ressemblent toutes. Mêmes thèmes, mêmes couleurs sombres, mêmes traitements stylistiques. Ennui assuré. Lors de l’acquisition, elles devaient être en solde, et Slim a fort probablement dû pouvoir compter sur un prix de gros… CQFD

La collection d’œuvres en ivoire est impressionnante, mais gardons en mémoire que des animaux ont été massacrés pour notre plaisir de visiteur. Elle devrait dormir dans l’entrepôt, et être présentée qu’une fois l’an aux écoliers pour illustrer la vacuité des êtres humains. Les dizaines de millions de $ engloutis dans ces collection, et dans le bâtiment sont supposés incarner un cadeau aux Mexicains par le richissime C. Slim. Celui-ci aurait mieux fait de consacrer ces sommes importantes dans un projet plus utile, comme la réfection du métro de Mexico qui tombe en ruines … Les résidents de la ville auraient appréciés…

Nous sommes arrivés à Mexico le 09 janvier, et comme ils disent de l’autre côté de la flaque: ça caillait solide le soir venu, mais comme on allait partir bientôt pour le Chihuahua, on avait prévu le coup. Soyez avertis: il faisait autour de 9 degrés la nuit venue à ce temps de l’année.

On a vu le Ballet folklorico de Mexico au Castillo de Chapultepec (juché sur une colline et avec un solide vent), et malgré le coût de 800 P, le spectacle en valait la peine. Bon danseurs/ses, beaux costumes, bons musiciens, beaux éclairages. Recommandé, mais n’oubliez pas votre laine… Admission générale, alors premiers arrivés, premiers assis. Débute à 19h00 pile.

Quand on passe 4 jours sur 6 dans des musées de l’ouverture à la fermeture, reste pas beaucoup de temps pour le shopping, mais les inconditionnels trouveront assurément un marché d’artisanat à se mettre sous la dent, mais vous paierai beaucoup plus que d’aller à la rencontre des artisans en province. Avoir affaire à un commerçant plutôt qu’à l’artiste, c’est frustrant surtout quand le premier ignore tout de la provenance, de l’artiste impliqué, des techniques utilisées etc… Je vous déconseille fortement le marché public de la Merced, car les pick-pokets y règnent et les porte-monnaie y disparaissent rapidement, hein Denis?

En route vers le Chihuhua

La voiture nous attendait à l’aéroport. Les 3 locations du voyage ont été avec Europcar, et nous avons été satisfait de l’état des véhicules, mais aurions apprécié que le personnel des agences de Chihuahua et Palenque soit un minimum à l’aise avec la langue anglaise…

Pour avoir visité le nord-est (Chihuahua) et l’extrême sud (Chiapas) du Mexique, je ne peux que conclure que sur un plan géographique la diversité de ce pays est fascinante. Les littoraux Atlantique et Pacifique, les différentes régions montagneuses (les montagnes du Michoacan sont passablement différentes de celles du Guerrero pourtant voisines), le Chiapas est tropical à souhait etc… Si vous aimez les dépaysements en neparcourant que 200 km entre deux destinations, ce pays est pour vous!

La ville de Chihuahua est riche, ça se sent dès l’arrivée. C’est une ville du nord, et la langueur que l’on pourrait retrouver au Chiapas ne s’y trouve absolument pas.

Besogneuse, elle se compare avantageusement à plusieurs villes américaines. Son zocalo est remarquable de propreté à l’image de sa cathédrale impec. Il y a plusieurs sites qui méritent le détour. J’ai particulièrement apprécié la Quinta Gameros, le musée Francisco «Pancho» Villa, le palais municipal, mais j’ai vraiment perdu mon temps au Museo del mamuth, un attrape touriste exécrable. Même les enfants n’apprécieront pas…

On était à l’hôtel Maria Dolorès. On a apprécié notre séjour là et Javier à la réception était une source inépuisable de renseignements, il a un bon anglais. Assez près du zocalo et vraiment pas loin d’un Soriana (grande épicerie)

Le but premier du déplacement était de se rendre à Creel. Pour le Chepe et les canyons, et je n’ai pas été déçu, mais alors là pas du tout.

On a quitté Chihuhua pour Cuauhtemoc (attention, il y a probablement 300,000 villes, rues, boulevards, statues du mec au Mexique). L’autoroute est super, et il y a un seul péage de 102 P. Cuauhtemoc est moche, et il y rien à visiter sauf observer de près les Mennonites besogneux qui ont, il faut quand même le dire, transformés les vallées et les environs de cette agglomération grâce à leur connaissances agricoles.

Cette région produit l’essentiel des pommes mexicaines. Je ne me ferai pas d’amis mexicains, mais aucune pomme produite au Mexique ne vaut la peine d’être mangé… Mononcle Marc connaît bien le domaine, croyez-le sur paroles et restez loin des «pommes» mexicaines. Gardez plutôt vos envies pour les divines mangues Ataulfo offertes à un prix ridicule dans tout le pays.

Si vous décidez d’arrêter là pour une pause-pipi ou repas. Il y a le restaurante Elvis Buffet comida mexicana (et autres mets moins typico mexicains) situé Avenida Juarez entre 4a y 6a au no 460-A Col Barrio Viejo tél : (625)122.30.00, (les infos viennent de leur carte d’affaire) Si mononcle Marc a pris la peine de prendre la carte, c’est qu’il a été particulièrement impressionné par la variété/qualité de la nourriture, et la propreté des lieux. L’endroit était bourré de Mennonites, alors c’est pour dire… Oui, ça reste genre buffet, mais encore une fois: bonne, bonne découverte.

Creel: un ville sortie de nulle part, une ville de far-west, remplie d’indiens et de cow-boys, et même un train qui fait hou-hou y passe chaque jour. Comment ne pas tomber amoureux, hein?

Si vous aimez ça avec de la boue, de la poussière, du vent à écorner les bœufs, et des températures sous zéro la nuit (en janvier en tout cas), alors il faut vous précipiter!

Si vous n’avez pas le temps de vous rendre à Mata Ortiz, et voir le site de Casa Grandes, vous pourrez vous rabattre sur la super-magnifique-extraordinaire poterie dite de cet endroit. Il y a une boutique à Creel qui en vend. Préparez vos valises de P, car c’est vraiment pas donné, mais ces poteries sont vraiment, vraiment très belles. Mata Ortiz est le nom de ce style.

Vous pourrez faire toutes sortes d’activités là-bas : vélo, 4 X 4, randonnée pédestres etc… Nous, on y était pour 3 choses : le parc d’aventure des quebradas, voir le canyon qui mène à Batopilas, et prendre El Chepe, of course! On s’est glané des infos numéro un auprès de l’agence de voyages : 3amigos. Ils sont sur le Net. Pour les forfaits, ils ne sont pas donnés, mais la qualité de la prestation est nettement persceptible.

Un site pour le parc: www.parquebarrancas.com La Via Ferrata n’est pas piquée des vers, la tyrolienne décoiffe en profondeur, et la vue sur le canyon est à couper le souffle. Y a aussi un téléphérique très, très cela qui rivalise avec ses cousins européens… Ils sont loin d’avoir défiguré les canyons, selon mon avis.

Pour le canyon de Batopilas, ce fut une aventure juste des’y rendre. La route asphaltée qui descend au fond du canyon est bordée de précipices, et les paysages (et les éboulis) sont tellement impressionnants que l’on doit conduire lentement et avec prudence pour ne pas se retrouver dans l’inframonde (une sorte de no man’s land Maya)… Les pierres, rochers, et blocs de pierre sont tellement nombreux que l’on doit souvent slalommer, et c’est sans compter tous les virages en épingles qui font passer la route des trolls en Norvège pour une sinécure. Oui, j’aime exagérer quelques fois…

Si vous vous décidez à y aller, Batopilas est une bourgade sympa où les manguiers sont légion. La température y est si élevée qu’on a l’impression d’être sous les Tropiques, et le contraste de températures qui règne avec le haut du canyon est quelque chose à expérimenter. Nous avons bien apprécié la cuisine de Carolina Nunez Gastelum du resto Carolina (restaurantcarolinabatopilas@gmail.com), tél : (649) 104.81.23. Essayez sa truite fourrée aux crevettes, super!

Si vous êtes à l’aise avec l’anglais, contactez Keith Albritton (www.mtsbek.com). Il vadrouille la région depuis 20 ans, parle super bien l’espagnol, et est une source précieuse de renseignements. Malheureusement, sa carte d’affaire ne donne pas ses coordonnées personnelles, il vous faudra donc passer par l’agence qui l’emploie. Par contre, en entrant son nom sur le Net, je suis tombé sur ceci: www.linkedin.com/...h-albritton-49376874.

Donc, en théorie, vous pourriez court-cuicuiter l’agence et le contacter directement par l’intermédiaire de Linkedin. Il est éminemment sympathique, et connaît super bien une grande partie du Chihuahua en plus d’être un ornithologue passionné.

Je vais terminer sur ce point. Très peu d’étrangers à Creel. La ville de San Cristobalde las Casas (Chiapas) semble beaucoup plus populaire aux yeux des gringos que le Chihuahua… Je vous jure que la région des canyons est d’une beauté à tomber à la renverse, et s’il n’y avait que le Chepe, ça vaudrait à lui seul le déplacement. Est-ce que je vends ma salade avec assez de vigueur? L’avenir le dira.

Maintenant la grosse, grosse cerise sur le gâteau : ElChepe

Si vous avez toujours pensé que les «westerns» américains avaient été tournés aux USA, alors grosse erreur… Le Moab, Zion, Grand canyon sont tous des parcs nationaux depuis des lustres, et y tourner un film serait impensable/impossible. À part les studios américains, ces westerns ont été tourné ici. C’est là que les montagnes mexicaines viennent mettre leur grain de sel… Vous serez au cœur de la Sierra Madre occidentale, car le Chepe la traverse de part en part.

Nous avons fait le trajet Creel (Chihuahua)/El Fuerte (Sinaloa) en A/R. Le coût a été de 796.40P pour une direction. Plusieurs sources concordaient pour dire que les sections El Fuerte/Los Mochis et Chihuahua/Creel étaient assez monotones, et nous avons décidés de les court-circuiter.

Dans la direction Chihuahua/Los Mochis, je confirme qu’il faut prendre un siège du côté gauche du corridor qui sépare les 2 banquettes. Le côté droit dans l’autre direction. Ceci étant dit, le 21 janvier dernier, il restait de très nombreuses places de libre en seconde classe. Réservations inutiles.

La seule différence entre le wagon de 1ièreet 2ième, c’est la couleur des banquettes. Ah ! oui, il y a aussi comme un wagon-resto qui sert une bouffe très, très ordinaire. Si ça vous chante de payer 2 fois plus pour la même prestation: libre à vous. Tout le train est non-fumeur, mais vous pouvez fumer à l’extérieur des wagons. Il s’y trouve de petites plates-forme. C’est vraiment l’idéal pour prendre des photos, mais pour le bol d’air faudra repasser, car les fumeurs s’y donnent rendez-vous…

Les toilettes sont dans un état…décent, mais pensez apporter vos lingettes mouillées (d’ailleurs, il faut T-O-U-J-O-U-R-S s’équiper de lingettes mouillées tout le long d’un voyage au Mexique). Nous, on a apporté notre bouffe, et c’est d’ailleurs exactement ce que font les mexicains. Mes produits de l’érable ont connu un succès fou. Pour initier une conversation, délier les langues ou pour goûter un plat maison cuisiné par mémé, le beurre d’érable agit comme un «sésame, ouvre-toi!

Un trajet quelque peu fatiguant, mais ô combien intéressant et photogénique. Nous n’avions aucune réservation à El Fuerte, et trouver un hôtel à été facile. Un aéroport devrait ouvrir sous peu à Creel, mais la date d’ouverture est repoussée depuis au moins… 5 ans !

En route pour le Chiapas

N.B. Il y aura beaucoup de moments AVP dans ce compte-rendu, soyez-en averti.

2ième location de voiture à «l’aéroport» de Palenque (une piste, la fouille des bagages soute se fait… entièrement à la main, l’endroit est manifestement neuf mais résolument vide de passagers). Lors de notre passage à la toute de fin de janvier 2018, il n’y avait que 2 vols/semaine. Un le mercredi et l’autre le samedi. Pas de blague.

Le site archéologique de Palenque est un des assez rares sites Mayas avec une vue/panorama un peu quelconque. On est en pleine forêt, et celle-ci a «avalé» et «grignotée» peu à peu une bonne partie du site original, mais n’empêche: où sont les montagnes, et le panorama grandiose, aimerions-nous dire… Franchement, les Mayas vous auriez pu mieux choisir le voisinage...

L’ensemble du site ainsi que les monuments présents sont dans une classe à part. Debout sur le promontoire le plus élevé du site, on se rend compte rapidement de l’importance des lieux. Pour le négatif, je dirais que la foule est nombreuse dès l’ouverture du site. Les vendeurs du Temple sont presque aussi nombreux que les visiteurs, et ne se gênent nullement pour offrir leur camelote en plein milieu du site! Plusieurs restos, genre «cocina mexicana economica».

Pour le positif, un musé (vous voyez, c’est pas si tant pire sans «e» final, non ?) moderne, aéré. J’aurais aimé vous en dire plus mais l’électricité a coupé moins de 15 minutes après notre arrivée, et on a dû évacuer illico. Frustrant, dites-vous? Surtout qu’on partait le lendemain matin tôt. Nous reviendrons, c’est certain.

Le bureau touristique près du Zocalo offre une brochure intitulée «mapa estatal». Au verso, toutes les routes et voies de communication de l’état. Ne partez pas du zocalo sans elle…

Nous avons quittés Palenque avec l’intention de voir le site de Bonampak dans la journée, et puis de coucher à Frontera Corozal pour pouvoir être les premiers le lendemain matin à visiter le site de Yaxchilan. En route, nous nous sommes restaurés dans la bourgade de Parador Turistico.

Pour Bonampak, il faut laisser la voiture dans un stationnement, et prendre une «navette» conduite par un autochtone du village appelé Yaxkin Lacadonia. Les pick-up sont dans un état assez lamentable, le trajet fait environ 5/6 kilomètres, mais il s’agit plus d’un vulgaire sentier cahoteux qu’une route… Attachez vos ceintures, et agrippez-vous aux sièges… Le prix demandé (70P) est exagéré, mais pas l’choix, car on nevous laissera pas marcher jusqu’au site. Oui, une arnaque, mais ces gens sont (relativement) pauvres, et semblent délaissés par les différents paliers de gouvernements. Ils ont la chance de demeurer près du site, et en profitent: peux-t-on raisonnablement les blâmer?

Bonampak m’a séduit à l’instant où j’y ai mis le pied. On dit que Bonampak était une succursale de Yaxchilan, car pas trop éloignée l’une de l’autre. Faux. Après avoir vu les 2 sites, on comprend mieux cette mauvaise affirmation, car il y a déjà eu la guerre entre les 2 endroits... et Yaxchilan a gagné. Les fresques du site sont fabuleusement fabuleusesssssssssssssss.

Elles sont situées sur les parois intérieures d’un petit bâtiment. On pourrait presque les toucher, mais elles sont juste assez éloignées des visiteurs (et des vandales) pour conserver une partie de leur mystère.

Les pigments des couleurs utilisées sont encore vifs: les ocres et le célébrissime «bleu maya» sont en vedette ici pour le régal de nos yeux devant un festin visuel si jouissif. AVP enthousiastes, soyez cependant avertis: les détails des scènes représentées sont légions, et les conditions de lumière pauvres.

Je vous conseille de regarder une fresque à la fois, car l’ensemble donne le tournis. Les informations foisonnent. L’ensemble ne raconte pas une histoire, mais des scènes explicites et chargées de détails. L’ensemble est prodigieusement merveilleux. Si vous aviez encore des doutes sur le génie artistiquedes Mayas, vous deviendrez un converti AVP, c’est certain… Verrez-vous les gouttes de sang couler des doigts des pauvres prisonniers? Non, il ne s’agit pas de coulisses de peinture… HA! HA! HA! «Simple» tourment ou sacrifice sanguinaire avant LE sacrifice final de la victime? Votre interprétation vaut la mienne…

Tout AVP sérieux ne voyage jamais sans une lampe frontale… La mienne pourrait éclairer la face cachée de la Lune. Sérieusement, si vous voulez tirer le maximum de vos visites dans les «inframondes» et bien voir en détails les fresques souvent situées dans des galeries sombres, il vous faut une lampe de poche ou frontale. Bonampak et Yaxchilan en sont la preuve.

Le bâtiment où les fresques sont présentes est malheureusement petit. Une seule entrée/sortie fait en sorte que la quiétude n’est pas au rendez-vous… Interpréter, déchiffrer, et juste faire en sorte de «comprendre» les différentes scènes peintes demande un minimum de temps et de concentration, et si j’avais su j’aurais planifié une visite plus tôt le matin, mais heureusement l’achalandage autour de Bonampak est ma foi, fort raisonnable. Pas de musée associé.

Frontera Corozal est l’archétype d’un village mexicain humide, boueux, et rempli de poules/coqs/chiens vagabonds. La normale, quoi! Il n’y a strictement rien à faire que d’aller voir le rio Usumacinta, et voir ô incommensurable béatitude le début du Guatemala (oui, c’est du cynisme…)

Semblerait que la région soit très chaude et humide en été, mais en janvier, le température était très supportable même pour un nordique comme bibi. Nous étions à la posada Lizbeth. Un édifice peinturé rose bonbon impossible à manquer dans un si petit village.

Il y plein d’embarcations en fibre de verre, des lanchas ou barquesprêtes à vous prendre pour Yaxchilan. Comme anticipé, il n’y avait que nous à l’embarcadère vers 08h10. On a craché 800P pour deux pour l’aller/retour. Somme très correcte, selon moi. L’essence coûte cher, et le mec a attendu 2h 1/2 notre retour, quand même…

La balade en barque est sympa, et on nous a remis des gilets de sauvetage. Pendant une quarantaine de minutes, on remonte ou descend le fleuve avec la jungle sur chaque rive d’un côté le Mexique, de l’autre le Guatémala. L’Oreille cassée, je vous dit…À l’arrivée sur le site, impossible de dire à prime abord que l’on va à la rencontre d’un grand moment AVP…

Si au moment de sa construction, le site était complètement dégagé d’arbres et de végétation, alors le panorama, avec la rivière en fond de toile, devait être absolument génial! L’adjectif est faible, chers AVP.

La Nature ayant repris ses droits, le site fait très «Indiana Jones», car cet endroit n’est pas manucuré comme Chichen Itza, loin s’en faut.

Bon, encore un rapide moment de romantisme… Se retrouver seul (enfin, deux personnes) sur un site archéologique est, assurément, un incommensurable privilège. Des fois, un AVP prend, inévitablement, ses désirs pour la réalité. Puis-je faire en sorte de créer les conditions parfaites pour être vraiment seul sur un site? Pour plusieurs méga sites mexicains comme Palenque, Chichen Itza, Teotihuacan etc… c’est fort probablement: mission impossible.

Par contre, pour plusieurs sites dont la plupart sont très, très loin d’être secondaires, c’est tout à fait possible. Yaxchilan, Bonampak, et Tonina en sont des exemples. Oui, ça demande de la planification stratégique/logistique, mais pour un vrai AVP (surtout s’il peut compter sur un conjoint presque qu’autant AVP), c’est un devoir… En quelque sorte, un devoir de mémoire, de commémoration, de souvenir. Il n’en tient qu’à vous d’enfin connaître l’extase de se retrouver seul sur un site archéologique…

Donc, nous voici sur le plancher des vaches après un trajet d’une trentaine de minutes. Pas d’autres embarcations en vue, personne dans les environs du quai. Hourra! Même le gardien des lieux est introuvable…

On commence la marche en suivant les indications, et là c’est la boule au ventre. Qu’est-ce que l’on va découvrir? Dans la mesure du possible, je ne jette qu’un regard distrait sur les photos et brochures touristiques qui représentent un site archéologique. J’aime le choc du premier regard. Je ne serai (vraiment) pas déçu…

Arriver devant Angkor Wat les yeux fermés à 07h00 du matin dans la brume évanescente, puis les ouvrir devant ce chef-d’œuvre est un sentiment inexplicable, et impossible à décrire à un non-initié…

Secrètement, j’espérais revivre ce moment à Yaxchilan, car l’entrée en matière (le voyage sur le cours d’eau), et puis cette forêt si luxuriante faisaient bonne impression… Au début, le sentier est engoncé dans cette forêt à l’apparence impénétrable, et puis il s’ouvre lentement et on arrive devant un bâtiment/temple plutôt impressionnant, pas par sa taille, mais par son architecture.

Et là, je réalise enfin que ça sera ma première visite dans l’inframonde. Êtes-vous prêt?

Ah! Vous pensiez vraiment qu’un AVP allait gâcher le plaisir d’un autre AVP en devenir? C’est hors de question, mais j’accepte de vous donner quelques impressions.

Le site est véritablement majestueux et tellement homogène. Tout est à l’échelle humaine, ici. Oubliez la démesure de Chichen Itza. Un site cérémonial, oui! c’est cela… Ça saute aux yeux dès que l’on a balayé du regard l’ensemble du site. L’harmonie des différents bâtiments est remarquable. Ici, pas de pyramide de 80 mètres qui côtoie un minuscule édifice. Toute est à l’échelle… Savante planification que fût la vôtre, les amis!

Prendre le temps de bien distinguer les différents édifices. On entre dans ceux-ci et on fait partie de l’Histoire. Et puis… et puis qu’est-ce que cet énigmatique et monumental escalier fait ici? Les pierres constituant les marches sont à la fois déplacées, usées, et super glissantes (prudence, si vous arrivez par une journée sombre et pluvieuse).

Je regarde tout en haut de l’escalier. Il y a quelque chose, mais le couvert forestier est important, et je distingue rien de précis. Il n’y a qu’une seule chose à faire: escalader ledit escalier.

La magie commence à opérer, et je distingue un immensément immense linteau. Quelque chose de véritablement majestueux, gigantesque, et d’une beauté architecturale sans nom. Je ne vous en dis pas plus… et vous laisse sur votre faim. Sachez cependant, que les linteaux présents sur le site sont tous plus beaux les uns des autres même si je garde un souvenir impérissable du numéro 33.

Vous passerez sur le site des moments enivrants qui resteront gravé dans votre mémoire pour longtemps., et vous donneront le goût de poursuivre vos goûts et intérêts AVP plus loin, au Mexique ou ailleurs.

Après un tel «high », c’est difficile de revenir à une simple narration touristique, mais en bon soldat, je vais essayer.

Ais-je déjà mentionné que le Chiapas se prête à un circuit en voiture, une boucle en quelque sorte dont voici, grosso modo, les détails.

Après Yaxchilan, ce sont des paysages, et une forêt luxuriante et omniprésente qui s’offriront à vos yeux. Nous avons donc continué à rouler pour atteindre Guacamayas, une petite bourgade. On a remarqué un projet éco-touristique éponyme, et on y a passé la nuit. Un beau site tranquille avec un bon resto, plusieurs activités extérieures et sportives possibles, et où on peut voir des animaux gardés en cage. Pour la portion «éco», on repassera…

Soyez avisés que la route asphaltée (la seule dans la région) n’est pas très bien entretenue. Oubliez le 80 km/heure et pensez plutôt 25 km/heure. Non, ce n’est pas une plaisanterie. Le revêtement de bitume manque à plusieurs endroits, et nous avons même eu droit à 2 glissements de terrain importants. N’ayez crainte, l’endroit n’est pas désert, et qui dit présence humaine dit aussi ingéniosité et débrouillardise des locaux face à l’adversité.

Aucun problème avec notre Chevrolet Aveo. L’essence n’est pas disponible partout, alors faites le plein même à mi-réservoir. On a fait cette bouche pour les paysages qui deviennent de plus en plus montagneux au fil des kilomètres, pas pour les activités culturelles ou autres, soyez prévenus.

On nous a parlé de plusieurs endroits à visiter: Las Nubes, Laguna Miramar entre autres.

Puis, il y a une série de lacs, certains assez grands, d’autres plus petits, mais tous situés dans des endroits charmants accessibles en voiture. C’est la région de Tziscao, et de la Laguna de Montebello. Au programme : Montebello, cinco lagos, Pojoj, et autres endroits. De légers frais sont demandés pour pénétrer dans ces zones: 25P, et 30P à une autre occasion.

Il s’agit d’une sorte d’administration locale des lieux par des autochtones.

C’est une région populaire pour le grand air, et les activités lacustres. Nous avons dormi au «Cabanas del centro» , sur les rives d’un joli lac. Grand espace, W-C, eau chaude, et sans fil pour 400P. Possibilité de manger sur place ou dans le village.

Particularité intéressante: on se trouve à un jet de pierre du Guatemala (400 mètres), et la frontière se traverse sans formalité aucune. On visite les marchés de 2 côtés facilement, et le retour au Mexique se fait sans problème.

Ensuite, cap sur Chiapa de Corzo pour visiter le canyon del Sumidero. Il s’agit d’une vallée inondée après la construction d’un barrage. La ballade en bateau rapide est intéressante pour voir les parois vertigineuses qui semblent émerger de l’eau. La vallée serpente beaucoup, et les différentes sections du canyon changent sans se répéter à outrance. Par contre, le narratif du capitaine genre : regardez-le-rocher-à-ma-droite-dont-le-profil-de-gauche-semble-être-la-tête-d’un-éléphant! est très redondant, surtout après la 6ièmesupposée ressemblance. Un conseil: gardez les yeux bien ouverts, mais mettez vos oreilles en position fermée.

La ville est très quelconque, mais populaire auprès des touristes mexicains, mais guichets bancaires, marché, restos, et hôtels en petite quantité, alors pourquoi ne pas dormir ici?

Quittez Chiapa de Corzo pour San Cristobal implique d’emprunter une route de montagne très escarpée située en altitude, expérience très intéressante en hiver car brouillard opaque, et plusieurs occasions de collisions…

Arrivée à San Cristobal machin truc. Remplie à satiété de gringos, de restos remplis de gringos, de cafés remplis de gringos, de rues remplies de gringos… Au secours! Le zocalo est animé, mais en pleine réno… La cathédrale est fermée, et n’ouvrira pas de sitôt. Plusieurs bâtiments importants aussi sont en chantier suite à un tremblement de terre.

Faut pas toujours suivre ce que disent les guides touristiques hein, et mononcle Marc s’est fait prendre… San Juan Chamula et Zinacantan. Le premier village avec son marché, son église pas-trop-catholique-mais-juste-assez-sauce-locale. Je me suis senti comme un épouvantable voyeur… Il y a tellement de touristes que les locaux ne peuvent pas les ignorer, c’est certain… et on se demande dans quelle mesure tout le cérémonial spirituel à l’intérieur de l’église est vrai, factice ou commandé la veille pour les tout risques.

Le second village est beaucoup moins visité, et j’ai trouvé que c’était moins spectaculaire (et factice?) que Chamula. On peut visiter les lieux de cultes sans se faire constamment harceler, et les locaux en costumes locaux nous sourient et nous approchent sans arrières pensées. Malheureusement, mon castillan étant limité, les conversations sont restées au niveau superficiel.

Puis ce fut une super agréable découverte : Comitan de Dominguez. Une ville de moyenne dimension, avec un zocalo animé, et bien entretenu. Je n’ai pas osé demander ce qui faisait la «fortune» de la ville, mais cet endroit tranchait beaucoup avec le reste de la région… Propreté, urbanisme recherché, musicien de rue etc…Tout sur place pour vous satisfaire, qui plus est: no gringo. Vaut assurément le détour. On peut y passer la journée, mais aussi pour un dodo.

Ensuite, on se rend à Ocosingo. La ville est quelconque. Par contre, c’est la base idéale pour visiter le site de Tonina, situé à environ 14 km de là.

Ah! Tonina… La route qui mène au site est bucolique à souhait. Quand vous verrez le panneau routier avec l’indication du site, regardez au loin en direction de la forêt, et essayez de localiser l’endroit le plus haut.

Au fur et à mesure de vos nombreux coups d’œil, l’ensemble de pyramides devrait se matérialiser. Si vous ne le voyez pas, c’est que votre regard n’est pas assez soutenu. Ne vous en formalisez pas, car vous aurez une autre occasion de voir le tout.

On gare la voiture dans un stationnement vide, on paie au guichet, et on suit un sentier découvert qui mène au site proprement dit. Et c’est dans ce parcours que réside votre 2ièmechance de jeter un regard relativement éloigné sur l’ensemble. Pendant la marche, regardez sans arrêt vers la droite, et en hauteur. Si l’ensemble des pyramides dans toute leur majesté n’apparaît pas c’est que vous êtes trop occupé à parler au lieu de r-e-g-a-r-d-e-r !!!

Quand l’orée de la forêt fait place au découvert, Tonina nous saute littéralement au visage. Quelle présence, quelle majesté! Ici aussi, présence de l’inframonde avec un bâtiment assez spectaculaire à 3 arches et croix Maya. Comme à Yaxchilan, présence de nombreuses chauves-souris. Vous les ignorez, et elles font la même chose. Pas besoin de crier ou d’agiter les bras, car elles ont sûrement plus peur de vous que le contraire…

Sur un grand mur, vous pourrez apercevoir la représentation d’un immense papillon, un peu comme une gigantesque murale. Les ailes sont déployées, c’est du grand art! À vous d’en découvrir le sens.

Il y a aussi, protégé par un grillage, une large représentation d’une scène mettant en scène un squelette format géant. Il arbore un sourire, et il est chevelu. Il est difficile à repérer, car un mur de pierre en cache la partie inférieure. Peut-être le Dieu de la mort, souvent représenté ainsi. Bel et rare exemplaire de celui-ci offert aux yeux du public.

On monte graduellement les multiples marches pour arriver au sommet de l’ensemble constitué de plusieurs bâtiments/temples/pyramides. La vue au sommet est spectaculaire. Y a vraiment pas à dire: les emplacements choisis par les Mayas, et autres peuples autochtones du pays sont tous plus spectaculaires les uns des autres, et Tonina en est un bel exemple. Musé adjacent. L’emplacement du site et son panorama, jumelé à la richesse architecturale du lieu rendent la visite de Tonina obligatoire…

On continue à boucler la boucle, et on arrive à Agua Azul, un ensemble de plusieurs cascades qui forment des bassins qui se jettent l’un dans l’autre. On indique à plusieurs endroits que la baignade est permise, mais le courant semble un peu trop fort. Pour les adultes, va encore mais pour les enfants je dirais, non. Grosse, grosse présences des vendeurs du Temple, mais beaucoup de cuisine de rue disponible. On peut y passer un bon moment de détente surtout si la journée est chaude.

Arrivée à Palenque, puis vol de retour vers Mexico le lendemain. Si jamais vous prenez un vol vers Mexico, faire exprès de regarder par les hublots pour voir les volcans Popo et Iztacchihualt. Profitez-en avant d’amorcer la descente vers Mexico, là où le ciel est jaunâtre en permanence.

58 jours en vadrouille dans la très grande région de Mexico

Bon, je vois que je m’épivarde, m’épivarde. Je vais essayer de faire plus court.

Trois semaines à vélo au Sri Lanka (compte rendu)
by Tioneb54 · 2018-05-22 · 4 replies
Compte rendu d'un superbe voyage en grande partie à vélo au Sri lanka au mois de Mars 2018: (Plus d'infos dont traces, photos et bientôt vidéos sur : https://les-voyages-a-velo-de-benoit.jimdo.com/a-l-étranger/sri-lanka-2018-route/)

Notre programme :

02/03/18 : Avion à 14h25 pour Dubaï, 7h de vol. 2h d’escale et retrouvaille de Traile venant de LA. Avion pour Colombo, 4h30 de vol 03/03/18 : Arrivée à 8h25. 2 véhicules viennent nous chercher et nous déposer à notre hôtel de Negombo. Journée d’acclimatation et de visites à Négombo. Remontage des vélos. Inlak Garden Hôtel (35$ + 25$ pour transfert depuis l’aéroport)

04/03/18 : Negombo – Kurrunegala. 78km. Montée au Bouddha en tuk-tuk et retour hôtel à pied. Bravo City hôtel (4800rps)

05/03/18 : Kurrunegala – Sigiriya. 94km. Visite des grottes ornées de Dambulla. Lakmini Lodge (4000rps)

06/03/18 : Montée au rocher de Sigiriya puis route jusqu’à Polonnarawa. 89km. Tsiria Guesthouse (3500rps)

07/03/18 : Visite du site de Polonnarawa à vélo. Tsiria Guesthouse (3500rps)

08/03/18 : Polonnarawa – Kandy. 132km. Nous y arrivons juste après la levée du couvre-feu suite aux émeutes inter-religieuses des derniers jours. Lake room (Abnb 15$)

09/03/18 : Visite de Kandy et des environs : Temple de la Dent sacrée, marché, déjeuner avec Benjamin de Warmshowers, , spectacle de danses sri-lankaises. Pot au Suisse hôtel. Lake room (Abnb 15$)

10/03/18 : Vélo jusqu’à chez Benjamin (WS). Visite du jardin botanique royal. Visite du Bouddha debout de Ranawana, Temple de Lankathilaka, courses, visite d’une fabrique de thé. Traile cuisine avec la mère de Benjamin.

11/03/18 : Fête de mon anniversaire. Vélo jusqu’à la gare de Peradeniya. Train jusqu’à Hatton. Taxi jusqu’à Dalhousie. White House hôtel (3500rps)

12/03/18 : Montée à pied à Adam’s Peak (départ à 9h, 2h de montée sans les pauses, retour à 14h20). Repos l’après-midi. White House hôtel (4000rps)

13/03/18 : Dalhousie – Nuwara Eliya. 76km. Carnation Rest (3000rps)

14/03/18 : Taxi à 6h pour Horton Plains. Balade de World’s End. Retour à Nuwara Eliya avec le taxi. Visite de la ville. High tea au Grand Hôtel.

15/03/18 : Train de Nanu_ Oya à Ella. Balade pour voir le pont des 9 arches et montée à Little Adam’s Peak. Lizzie Villa Guesthouse (3500rps)

16/03/18 : Ella – Udawalawe. 113km. Silent Bungalow (2800rps)

17/03/18 : Lever 5h30 pour safari de 3h dans le parc national d’Udawalawe. Vélo jusqu’à Deniyaya. Saharaja Rest (3500rps)

18/03/18 : Lever 5h30 pour balade guidée dans la forêt de Saharaja. Vélo jusqu’à Tangalle. 82km. Panorama Rock hôtel (4000rps)

19/03/18 : Balade à vélo au sud de Tangalle. Vélo jusqu’à Mirissa. Sunrise Dream guesthouse (3750rps)

20/03/18 : Plongée à Mirissa (35$/p), puis vélo jusqu’à Galle. Balade à pied dans nouvelle et ancienne ville. Garden hôtel (3000rps)

21/03/18 : Galle – Hikkaduwa. Plongée (40$/p) puis vélo jusqu’à Beruwala. 59km. Bavarian Guesthouse (6000rps)

22/03/18 : Taxi jusqu’à Colombo (6000rps) puis vélo jusqu’à Negombo. 41km. Inlak Garden Hôtel (35$ + 25$ pour transfert depuis l’aéroport)

23/03/18 : Avion pour Dubaï à 3h du matin. 4h30 d’avion. Escale de 2h à Dubaï. Je quitte Traile qui s’envole pour LA. 7h d’avion pour Paris. Arrivée à 13h. Récupération de ma voiture après 2h d’attente à cause d’un bagage à déminer. Retour à Rouen à 18h

Les moments les plus mémorables :

Les visites des sites culturels de Dambulla, le rocher de Sigiriya, du site de Polonnaruwa, du temple de la dent de Boudha à Kendy mais aussi d’autres sites moins touristiques comme le grand Boudha de Rambadagalla et le Boudha debout de Ranawana Les visites des sites naturels du parc botanique de Peradeniya (prox. Kandy), du parc national d’Udawalawe, de la réserve de la forêt de Saharaja, les plongées à Mirissa et à Hikkaduwa La montée à Adam’s Peak, faite sous la pluie, en commençant à 9h. Physiquement, le plus dur aura été les courbatures 2 jours après. Ces petits routes ou pistes qui relient tous les villages. On se trouve alors au plus près des villageois et de la faune local (singes, éléphants, oiseaux, …) Les multiples rencontres et discussions avec les sri lankais et tous ces coucous lorsque l’on croise des enfants ou des adultes. La nourriture sri lankaise (bonne, en quantité et moins épicée que je le craignais), le goût des fruits exotiques et des légumes. Avoir partagé ce 2ème voyage avec mon amie Traile, de Californie. On se complète parfaitement pour ce type de voyage. Moi pour définir le circuit à vélo et faire le guidage, pour définir les sites touristiques à voir. Elle pour le contact avec les locaux, pour aller dénicher un petit resto local fréquenté uniquement par des sri lankais, pour aller voir des sites non touristiques, pour me faire découvrir des fruits exotiques délicieux, pour se soucier de l’approvisionnement en eau. Et puis, c’est tout simplement agréable de pouvoir partager avec quelqu’un tous ces moments vécus lors de ce voyage. Des regrets ? Pas vraiment. Certes en 3 semaines, le périple de ce périple a été un peu chargé et nous n’avons pas vraiment eu le temps de nous poser un peu, profiter d’un massage ayurvédique ou faire bronzette à la plage. On aurait pu faire plus de shopping car le coût des vêtements y est vraiment intéressant (exemple : achat d’un bermuda l’équivalent de 4€. L’étiquette mentionnait déjà le prix à l’exportation soit 50$) Difficultés rencontrées : Il m’a fallu 3 à 5 jours pour m’acclimater à ce climat chaud et un peu humide. Cela reste assez violent pour le corps de passer de l’hiver normand à l’équivalent d’un plein été. La circulation paraît assez affolante notamment dans les grandes villes et sur les routes à fort trafic mais en fait, les Sri lankais roulent pas vite (limitation à 70km/h voir moins pour les autres catégories de voitures). Les routes de types A ou B sont des 2x1 voies et ont parfois une bonne bande d’arrêt d’urgence sur laquelle on peut rouler. La chaussée est généralement en très bon état et peu minée par des nids de poule ou autres raccords. Se méfier de certains conducteurs de bus. Ils freinent fort, s’arrêtent quasiment pas pour prendre ou déposer des passagers. Quelques voitures ou camions bien polluants. On a évité l’entrée de Colombo en voiture à cause du trafic mais nous avons fait sans problème la liaison Colombo-Negombo à vélo Entre Nuwara Eliya et Ella nous avons privilégié le train pour éviter les reliefs montagneux. Nous avons rarement eu de montées avec de très forts pourcentages. Aucune difficulté pour trouver un logement ou pour se restaurer. Dans tous les coins touristiques on trouve une profusion de guesthouses et on trouve partout des petites échoppes pour manger sur le pouce ou pour un vrai plat. On a bu que de l’eau minérale que l’on trouve partout (70rps pour une bouteille de 1.5l soit 36cts) Météo : Il fait très chaud (28 à 40°C) en plaine, à l’intérieur des terres et il n’y a pas de vent pour se rafraichir. C’est plus supportable en bord de mer avec de légères brises. Temps plus frais (12 à 25°C) en montagne. Nous avons eu 1 journée de pluie et quelques petites averses en fin d’après-midi. En montagne, à Dalhousie ou Nuwara Eliya, c’est assez comique de voir certains sri lankais très couverts (bonnet, protège oreilles) alors qu’il ne fait que 15 ou 20°C. La mer est à 28°C. Pas besoin de combinaison pour plonger. Des mésaventures ? Aucun problème mécanique pour nos vélos, même pas une crevaison (pneu Schwable Marathon pour ma part, pneu ? tubeless pour Traile). Arrivée de nuit à Tangalle, ce qui vaut mieux éviter même si nous avions un bon éclairage. (Nuit vers 18h30) Mal de gorge et réaction au soleil pour Traile, quelques problèmes intestinaux pour nous 2 mais pas spécialement dus à la nourriture mais plutôt au changement de régime alimentaire. Le guidage pour vélo sous MAPS.ME est un peu bizarre. Il cherche à éviter des grandes routes qui sont parfois bien pratique pour rejoindre rapidement un site et nous fait emprunter parfois des pistes pas toujours très praticables. Une fois, pour suivre la trace, nous avons dû passer sous une barrière électrique anti-éléphants puis galérer pour trouver le passage à travers une rivière. Un des avantages d’être à deux est que l’on peut se dépanner en cas de problème. J’ai ainsi perdu mon cadenas dans le train pour Ella et j’ai pu profiter de ceux de Traile. Idem lorsque mon câble de recharge d’Iphone à grillé, j’ai pu utiliser le sien. Quelques impressions générales : Difficile de bien définir ce pays. Il est à la fois moderne mais aussi très rural. Très peu de supermarchés. On trouve des petites échoppes partout même en pleine campagne. En fait, on se rend bien compte de cette manière des conséquences néfastes de nos centres commerciaux et autres hypermarchés. Les transports en commun sont hyper développés et à très bas coût. Les gares routières sont le centre névralgique de chaque ville. On trouve des taxi tuk-tuk presque partout (compter environ 50 rps / km) et on peut trouver facilement des taxi-vans (compter environ 100 rps / km) pour des plus longues distances. Les trains sont un voyage temporel et dépaysant en soi. Bien se renseigner à l’avance car peu de trains permettent de mettre les vélos dans le compartiment bagages. Le prix pour le vélo est beaucoup plus élevé que pour 1 place mais cela reste bon marché. Seul bémol à tout cela, la durée de ces transports. Il faut compter sur du 20 à 30km/h en moyenne. On n’a pas testé le bus. Les sri lankais sont sympas, curieux, aidants, chaleureux. Il faut cependant avoir conscience du coût des choses car ceux qui vendent essentiellement aux touristes sont assez roublards. Ce que l’on a vraiment apprécié de ce pays, c’est sa grande diversité. Après plusieurs jours à visiter des sites bouddhistes, on saturait un peu et on a été bien content du changement ensuite dans la partie montagneuse les jours suivants avec la découverte de la faune et de la flore puis, de nouveau du changement en arrivant sur la côte. Le coût de la vie pour les touristes est globalement peu cher par rapport à la France si l’on se limite à dormir dans des guesthouses et manger dans des petits restaurants. Certains hôtels peuvent être très chers cependant. Seuls les prix d’entrée de certains sites touristiques peuvent paraitre un peu chers. Aucun sentiment d’insécurité au cours de ces 3 semaines. Seules les caméras de surveillance dans la moindre petite boutique indiquent qu’il doit falloir être tout de même prudent. Nous avons toujours attachés nos vélos avec des cadenas et laissé nos affaires soit à la guesthouse pendant nos visites soit à l’accueil du site visité. Les vélos sont respectés et globalement en sécurité. Souvent les autres véhicules donnent un petit coup de klaxon avant de vous dépasser pour s’assurer que vous êtes bien conscient de leur présence. On trouve du wi-fi gratuit dans quasiment toutes les guesthouses. Traile avait acheté une carte SIM locale pour pouvoir réserver nos guesthouses la veille ou juste avant notre arrivée. Nous avons réservés nos 2 premières nuits à Negombo ainsi que la dernière via Booking. Ils nous ont organisé nos transferts depuis et vers l’aéroport et on a pu leur laisser nos sacs à vélos. Pour le reste, on s’est débrouillé sur place au jour le jour. Mars n’est pas une saison très touristique. La haute saison serait plutôt Décembre. L’offre est pléthorique dans les sites touristiques mais il faut faire attention tout de même car il peut y avoir de grands écarts de prix. Les petits-déjeuners sont copieux et très bons. Il est souvent possible d’avoir le dîner dans la guesthouse. Toutes les guesthouses sont à peu près au même standard : un grand lit et parfois un autre plus petit, climatisation et / ou ventilateur, salle de bain, et accueil presque toujours très sympathique. Nous avons toujours trouvé une solution pour pouvoir ranger nos vélos en sécurité. Formalités d’entrée à Sri Lanka : 25€ de visa à demander en ligne avant le départ. Le passage en douane a été rapide, de même que la récupération de nos bagages. Argent : Coût de ce voyage 2035€/p pour 22 jours soit 950€ pour le vol Emirates Paris –Dubaï- Colombo (gratuit pour le vélo car compris dans les 30kg de bagages en soute). On peut trouver moins cher facilement. Le prix le plus bas vu était de 450€ depuis Paris. 80€ de parking à proximité de Roissy (Aerpark) +25€ de visa+ 390€ pour logement (3700rps en moyenne pour 2), nourriture, visites, activités, taxi, souvenirs. J’ai fait un peu de change à l’aéroport (40€), puis j’ai fait 3 fois des prélèvements à des distributeurs mais j’aurais dû me méfier car les frais sont importants (9€ pour 50000rps soit pour 260€). On marchande parfois pour des prestations ou pour des achats dans la rue. Dans un restaurant, si le service n’est pas compris, il est d’usage de laisser un pourboire de 10% de la note. Les dollars sont parfois acceptés. Les euros, moins souvent. Rencontres : Parler anglais facilite grandement les échanges même si tout le monde ne parle pas forcément anglais. Nous avons eu de multiples occasions de longues discussions avec nos hôtes comme avec des gens croisés dans la rue. Les Sri Lankais sont vraiment chaleureux et le voyage à vélo donne un capital sympathie important. La rencontre de Benjamin et de sa famille via Warmshowers aura été un grand moment de notre séjour. Il nous a donné de bons conseils, nous a servi de guide pendant une bonne journée et c’est même débrouillé pour nous revoir en fin de séjour. Animaux : Sur les bords de route, on croise vaches, buffles, varans, singes, plus rarement des éléphants. Presque bizarrement, très peu d’animaux écrasés. Mention spéciale pour les chiens. On en croise des centaines tous les jours et c’est étonnant de les voir tous aussi nonchalants et calmes. On se fait tout de même courser parfois visiblement plus par jeu que par réelle agressivité. Le jet d’eau du bidon suffit pour les éloignés. Beaucoup d’oiseaux aussi. Mon conseil serait d’apporter des jumelles et un appareil photo avec un bon téléobjectif pour les prendre en photo. Je conseille fortement ces 3 visites naturelles que nous avons faites : safari en jeep de 3h dans le parc d’Udawalawe, balade avec un guide dans la forêt de Saharaja et plongée à Mirissa et Hikkaduwa (beaux poissons mais quasiment plus de coraux) Nous n’avons été que très peu embêté par des moustiques et n’avons pas utilisé les moustiquaires, juste parfois un peu de répulsif. Ce n’est peut-être pas comme cela en toute saison Gastronomie locale: La nourriture est très bonne, variée, équilibrée, en quantité et pas trop épicée. On s’est régalé des rices and curry, kothu roti (salé ou sucré, on adore celui au chocolat), plats de poissons grillé. Les petits déjeuners sont aussi très conséquents : café ou thé, jus de fruit frais, morceaux de fruits, pains, beurre, confiture, œufs, jambon, fromage, pâtisserie. Vous pouvez discrètement vous préparer un petit pique-nique avec tout ce que vous ne pourrez pas manger ou alors vous pouvez demander un seul petit-déjeuner pour 2 personnes. Nous avons parfois mangé dans la rue (hoppers, samoussas, rottis) sans aucun problème gastrique. Pour l’eau, il semble que boire l’eau du robinet soit déconseillé. Nous avons donc acheté des bouteilles d’eau. Pour le cycliste un Coca ou un Pepsi et on retrouve des forces. Il faut goûter aussi les sodas au gingembre. Quelques chiffres: - du 2 au 23/03/2018 - 910kms en 12 étapes. - 49h30 de vélo soit une moyenne de 20.7km/h. - 5800m de D+. Moyenne de 640m / 100km - 1120 photos et 435 vidéos. - 2kg de perdu. - 8 jours sans vélo ou avec moins de 10km - Etape maxi 132km, moyenne 74 km.
Thème sur le bateau MSC Musica
by Veroniquemoi · 2018-05-16 · 14 replies
Bonjour à tous , Qq peut me renseigner sur les thèmes ( soirée) à bord du msc musica, départ Venise pour les îles grecques.. C'est pour mon fils et ma future belle fille voyage de noce début septembre , et c'est leur première croisière... Merci d'avance !🤗

You might also like