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Hôtel Melia Cayo Coco le 16 décembre
On Part le 16 Decembre de Quebec pour le Melia Cayo coco .... d'autre personne ici y seron ?
C'est notre premier Voyage ! On est tres Nerveux , on Part dans l'inconu ! Coté hotel on a fais un bon choix ?
C'est notre premier Voyage ! On est tres Nerveux , on Part dans l'inconu ! Coté hotel on a fais un bon choix ?
Hôtel Club Amigo Atlantico à Guardalavaca le 16 décembre!
Bonjours à tous !
Je pars au club amigo atlantico le 16 décembre je serai logé en chambre standars
Pourriez vous me dire si l'hôtel est ok depuis sandy ? et si toute les sections sont ouvertes ?
Je pars du 16 au 30 déc .
Merci à vous !!
Je pars au club amigo atlantico le 16 décembre je serai logé en chambre standars
Pourriez vous me dire si l'hôtel est ok depuis sandy ? et si toute les sections sont ouvertes ?
Je pars du 16 au 30 déc .
Merci à vous !!
Cuba: carte touristique obligatoire 27€
Bonne nouvelle la carte touristique obligatoire pour Cuba d une duree de 30 jours se trouve chez NOVELA TRAVEL à 27€. 🙂
Avant je la prenais a MTS Marseille a 36€ et j ai dernièrement téléphone a Atout Visa a Marseille, ils la vende 50€ !!! (ils sont fous)
J ai fais ma demande par courrier, avec enveloppe affranchie à mon adresse a 1€ pour le retour. nous somme vendredi 30/11/2012 et devrais la recevoir sous 3 - 4 jours !
Cela devrais vous servir ! 😉Marcelo
J ai fais ma demande par courrier, avec enveloppe affranchie à mon adresse a 1€ pour le retour. nous somme vendredi 30/11/2012 et devrais la recevoir sous 3 - 4 jours !
Cela devrais vous servir ! 😉Marcelo
Sandy à Cuba et contournement de la Sierra Maestra en scooter
Toutes les images après le passage de Sandy a Santiago, vu par Jacques JDSDF, sur place.
Pour Voir les photos de Santiago, après le passage du cyclone Sandy. https://plus.google.com/photos/115256053938645850822/albums/5814906565569375009
Et aussi vous trouverez ci dessous le lien du tour réalisé par JDSDF en scooter à Cuba, de Santiago à Santiago en contournant totalement a Sierra Maestra, jusqu'à la Comandancia, avec de superbes images, qui compléteront la lecture de ce document.
Toutes les photos de ce périple sont à voir avec le lien suivant : https://plus.google.com/photos/115256053938645850822/albums/5814919808501763249
Cuba - Contournement de la Sierra Maestra en scooter.
Premier jour. 21 10 2012
Lors de mon récent voyage à Cuba, j’ais projeté de faire le tour complet de la Sierra Maestra en scooter. Connaissant ce parcours pour l’avoir réalisé 3 fois en voiture dans les 2 sens, j’imaginais que le spectacle et l’aventure en serait différents, car avoir une vision panoramique à 360°, cela doit tout changer tout. Les contacts doivent être différents.
Arrivée en avion depuis La Havane à Santiago de Cuba, je me prépare tranquillement sur place. Je prévois de faire entre 500 et 600 km au total en 3 jours ou plus, avec un scooter de location de marque Sym. Santiago >> Pilon >> Manzanillo >> Santo Domingo >> Bayamo >> El Cobre >> Santiago.
Au mécanicien de la place Dolores, un mordu de moto, je lui parle de mon projet, il en est tout heureux et a envie de venir vivre ces moments de liberté absolue, avec moi. Il me donne un bidon de 1 litre d’huile de mélange, si nécessaire. Comme je dois passer par une autre région, celle de Granma, le loueur me prévient qu’ils n’interviendront que sur la région de Santiago. Peu m’importe, je ne m’attendais pas à plus de la part de ces loueurs, qui sont là que pour prendre de l’argent et qui veulent toujours faire le minimum. Car en réalité, il y a la même société qui se trouve sur Granma et sur les autres régions. Mais c’est Cuba, il faut accepter ! Je fais gonfler les pneus dans un lieu où il y a un manomètre pour vérifier la bonne pression, au maximum. Il ne faut pas être sous gonflé pour le passage de certains petits trous sur la route, que l’on ne peut pas éviter. A l’entrée dans un trou tout va bien, mais à sa sortie, c’est souvent là que le danger peut exister, car il y a souvent une arrête franche qui fait face au pneu….
Bref, me voilà prêt à partir avec l’équipement suivant : Sous la selle, 3 litres d’essence en réserve, dans une bouteille en plastique, un bidon de 1 litre d’huile de mélange, une gourde filtrante Katadyn d’une capacité de 600 ml capable de filtrer les impuretés jusqu’à 3 microns, une veste et pantalon pour la pluie, un carton et 2 journaux en cas de temps froid et humide. Une paire de tong. Dans le vide poche du scooter, mon appareil photo, serviettes rafraîchissantes et un tube pour la protection du soleil.
Sur le dos, un petit sac, qui reposera en partie sur la selle, et à l’intérieur le strict minimum. Slips et chaussettes de rechange, une chemise manche courte, un pantalon de toile ultra léger pour le soir et pour la toilette de tout petits tubes (style avion). Un paréo léger qui servira pour la plage et la toilette, un spray désinfectant, quelques sparadraps, un spray contre les moustiques, un couteau multi outils et un baladeur pour la musique. Une trousse cadeau, remplie de petites choses utiles et agréables, que je remettrai à un coup de cœur au gré de des rencontres. Soit au total environ 4/5 kg environ, sac compris.
Sur la tête, des lunettes de soleil fermées sur les cotés, une casquette en dessous du casque pour me protéger du soleil sur la nuque ou bien de face. Très agréable aussi pour baisser la température sous le casque. Sur les avants bras des brassières, style de grandes chaussettes bariolées et ajustables pour modérer les coups de soleils. Au mains, des gants fins avec protection en gel, en cas de chute.
Le départ à lieu, le dimanche 21 octobre à 11 h, réservoir plein, en direction de Chivirico, pour emprunter la route côtière, celle de la Mar Verde. La route est bonne jusqu’à environ le Caleton Blanco et son Campismo. Elle se détériore un peu par la suite, mais pas de problème particulier.
Il fait beau et je me suis en forme et heureux de me sentir libre sur cette route et ses paysages variés qui défilent devant moi. Plus loin, comme d’habitude, je m’arrête à la plage d’El Frances. J’adore ce coin, j’y ai de bons souvenirs et c’est magnifique, c’est authentique. Je prends un verre en compagnie de la belle serveuse, Maria qui vous inonde avec tous les vaqueros présents de son sourire naturel. Devant la plage, il y a une large prairie qui glisse en pente douce jusqu’à la mer sur laquelle des chevaux et des chèvres paissent tranquillement. Plus loin, je croise un pêcheur isolé en mer, sur sa barque, c’est assez rare de voir cela, alors que Cuba est une île !
A Chivirico, je prends un peu d’essence, et mange un bon poisson dans un superbe lieu, un petit restaurant le Vista del Sol, réalisé et décoré avec soin par Eva Tabares, propriétaire des lieux. Il est situé en bord de mer, sur la gauche de la plage, les pieds dans l’eau ! La route, est toujours correcte, mais souvent étriquée, ou l’on voit les attaques successives des marées violentes qui la ronge peu à peu. Survient ensuite un pont avec un pilier à moitié affaissé, mais qui supporte sans problème les voitures à vitesse réduite, et les camions passent par en dessous. Puis la route de bord de mer devient plus abîmée et le revêtement n’existe plus. C’est un chemin, empierré, assez large et bien concassé, le niveau est à 2 mètres au dessus de la mer. Je passe doucement pour éviter de faire souffrir les pneus. Mais c’est beau, c’est merveilleux, pose photos et repos de l’esprit, je peux écouter tous les éléments, je suis seul… mais pas pour longtemps, arrivent à cheval deux vaqueros avec leurs chiens, ils sont chargés à bloc ! Cette vision est superbe, je n’en demandai pas tant, je claque des photos et ils sont surpris de me voir avec ce scooter dans ce lieu magique. On se croirait au bout du monde, perdu, et coincé entre la falaise de la Sierra Maestra qui nous surplombe, et qui nous laisse juste un passage avec ce chemin, entre elle et la mer, cette mer étincelante, calme et d’un magnifique bleu s’étale au loin à perte de vue. Un décor de cinéma !
A cinq heure de l’après midi, j’arrive au Rio Turquino. Du pont qui le domine j’entrevois des lavandières qui profitent de cette eau douce avant de se disperser dans la mer. A coté, de l’embouchure, Il y a le Campismo de La Mula, en bord de mer, qui accepte les étrangers. Je décide d’y passer la nuit. C’est simple et sympa, prix correct et un bon accueil par le personnel. Les bungalows et le repas ne sont pas terribles, mais ce n’est pas grave. Le lieu, par contre c’est le top, avec ce Rio Turquino, à l’eau transparente qui forme une piscine naturelle à débordement au dessus de la mer à marée basse. Que demander de plus ?
Demain matin, je prendrai ma douche dans ce Rio à l’eau tempérée, dans ma grande piscine privée à débordement !
Second jour.
Le soir, devant la mer, j’ai pu m’entretenir avec des jeunes Cubains qui venait de faire le trek du Pic Turquino. Nous parlons de tout les sujets librement et tous les avis s’expriment.
Qu’elle était bonne cette douche du matin dans ce Rio Turquino, je m’en souviendrai.
Lundi 22 octobre, départ pour Pilon. En route je croise une grand-mère de 90 ans avec son ombrelle et qui va voir à pied ses petits enfants situés 7 km plus loin, nous parlons et je décide de l’emmener avec moi, toute fière, elle monte sur le scooter. Après l’arrivée en allure modérée (âge oblige), elle a décidé en cours de route, de se marier avec moi, mais comme je n’ai pas le temps, je lui laisse la trousse et lui promet de revenir l’année prochaine. J’ai droit à un beau baiser !
La route s’écoule et je sais qu’il me reste encore un passage, certainement le plus difficile A la Palmita, avec pour cadre la Sierra Maestra et son sommet le plus haut qui a souvent la tête dans les nuages, je prends un bocadido et café en compagnie des villageois étonnés de me voir là avec la motorolina, comme ils disent. J’engage la conversation, on parle un peu, ils sont curieux, mais n’osent pas trop s’engager….
Plus loin arrive le passage très étroit avec un cap qui avance sur la mer. Je me souviens, une année, avec une voiture je n’avais pas pu passer suite à un cyclone, car la brigade de nettoyage et réhabilitation du secteur n’était pas encore intervenue. J’avais du passer par la montagne en suivant un vieux chemin établi pour la pose des lignes électriques pour éviter ce cap. Il reste aussi des traces encore visibles d’un ancien tunnel jamais terminé et aujourd’hui désaffecté. Là aussi, il n’y a plus d’asphalte et le chemin est plus gorgé de sable que de pierrailles, le compactage n’est pas excellent. Il faut préciser que le niveau de la mer se trouve que un mètre plus bas à marée haute à cet endroit, et donc les vagues le submergent certainement assez souvent. Mais je m’arrête pour profiter de l’air marin et de cette quiétude. Je croise une personne à pied, où va-t-elle ? Je ne sais pas, je n’ai pas vu de maisons depuis pas mal de km…. Arrive un autre pont, avec un pilier qui penche et son tablier un petit peu relevé, mais aucun problème, c’est du solide ces constructions de l’époque de l’URSS.
De mémoire je sais, que la route est bonne pour rejoindre Manzanillo. Jusqu’à Pilon, les paysages sont toujours aussi magnifiques avec la mer et la nature de part et d’autre. La route s’élève et surplombe ces panoramas, un peu comme des montagnes russes, en prenant de l’altitude pour replonger a nouveau à ses pieds et ainsi de suite. C’est grandiose !
A Marea del Portillo, je me détends et déjeune au restaurant du Club Amigo, qui a une jolie petite piscine….vide, mais avec deux maîtres nageurs et aussi une jolie vue sur la baie. A partir de Pilon, je vais en direction de l’intérieur des terres, pour rejoindre une vaste et basse plaine adossée à La Sierra Maestra, productrice de cannes à sucre et de riz. Si la route est très correcte, je vois surgir une menace au loin, un très gros grain noir. J’en profite pour faire un stop à Pilon, faire le plein d’essence et de m’équiper des vêtements de pluie, lorsque arrive une pluie diluvienne. Trente minutes plus tard me voilà de nouveau sur le scooter et sur une route mouillée en direction de Manzanillo. La pluie me rattrapera 60 km avant Manzanillo, et par sa violence ainsi que le vent de face, elle me forcera à m’arrêter 10 km plus loin et à mettre les 2 journaux (Granma !) et le carton sur la poitrine pour ne pas prendre froid.
Je profite de l’abri d’une petite maison désaffectée pour cela, et où je rencontre 2 braves paysans qui attendent tranquillement que tout se passe avec une bouteille de rhum (ron). Je ne refuse pas le petit coup à boire (un trago) de cet excellent rhum non refino, il me paraissait plus être de l’Agua Ardiente (eau de vie) mélangée avec du rhum ….cela donne chaud, que bueno !!! Mais comme le temps passe, je décide de repartir malgré la pluie pour éviter de rouler de nuit. Finalement j’arriverai à Manzanillo mouillé et sans encombre sous le coup de 17h30 à la casa de Ruben Fonseca, au 256 rue Leon, tel 57 51 60. La pluie ne m’aura pas épargné pour la fin de ce parcours. Ruben m’accueille tout étonné et m’apprends qu’une tourmente tropicale de catégorie 1 qui répond au nom de Sandy, est en gestation au large, mais que sa route n’est pas encore bien définie. Après une bonne douche chaude et un bon repas, la météorologie de la télé, ne me donne pas plus d’informations ou messages d’alerte. Seulement un peu de pluie pour l’après midi du Mardi 23. Dans ce cas, demain matin j’irai dans la Sierra Maestra, tout en haut, à Santo Domingo, pour saluer les guides qui font visiter la Comandancia et assure le trek pour le Pic Turquino.
Troisième jour. Mardi 23 octobre, Etape Manzanillo Bayamo.
Ce matin, le ciel est mitigé, nuages et ciel bleu. A radio Reloj, la radio de la propagande et de l’information permanente, concernant la météo, la dépression Sandy est toujours classé comme tourmente tropicale de catégorie 1 et au large de Cuba, rien de plus. Mais ce qui me préoccupe le plus, c’est la pluie. Ouf il ne pleuvra pas avant la fin de soirée !
Départ à 9 h pour Santo Domingo. Nouveau plein d’essence, remplissage du mélangeur d’huile et vérification de la pression des pneus avec un manomètre. Comme je connais l’état de la route, je ne sur gonfle pas cette fois. Je prends la route de Bayamo et à Yara oblique sur Bartolomé Maso ou se trouve l’agréable petit hôtel avec piscine, le Balcon de la Sierra. Situé sur un mont, il domine tout les alentours et la vue est splendide à 360° et spécialement sur la Sierra Maestra. Commence les premières petites côtes jusqu’au Campismo la Sierrita et je constate que le chemin d’accès n’a pas encore été remis en état. Mais les bungalows sont magnifiques et sa situation est excellente, et il y a un Rio qui permet de se baigner ou pêcher. Les étrangers sont acceptés et les prix sont corrects. Plus loin, à l’entrée de Providencia je traverse un pont gué tout en béton posé sur le Rio, et qui recouvre d’énormes tuyaux pour le passage de la tumultueuse rivière. Du solide ! J’attaque ensuite la Carretera de la Plata qui mène directement à Santo Domingo et La Plata, cette route renommée de par ses montées et des descentes vertigineuses est assez extraordinaire. Elle attaque directement la montagne, pour redescendre dans une autre vallée et ainsi de suite. Chez nous il y aurait des lacets pour monter au sommet, ici c’est tout droit avec des courbes et quelques virages serrés.
La pente est assez élevée, je n’en connais pas le pourcentage exact, et il y a des risques de faire chauffer les freins en descente, et il est fortement conseillé d’utiliser le frein moteur, pour ne pas faire chauffer les freins des véhicules. La route est en béton, avec des rainures perpendiculaires assez importantes pour favoriser l’adhérence et le freinage et aussi éviter les écoulements de pluies torrentielles.
Sur chaque coté de la route, il y a une partie lisse d’un mètre de large, elle est réservée aux chariots de bois avec des roulements a billes : les chivichanas. Il y a aussi de chaque coté une large rigole d’écoulement qui suit la route.
J’en rencontre deux ou trois sur la route. Les chivichanas, ces engins dévalent à toute vitesse ces pentes, à 5 cm du sol, avec pour unique freins deux morceaux de pneu qui servent en même temps de repose pieds. Une petite corde relie le timon avant, elle sert de direction, de volant. Le conducteur la tient fermement de ses deux mains. Sur le châssis composé de trois rondins de bois, il y a le siège du conducteur et devant lui une fiole d’huile pour refroidir les roulements. Derrière le conducteur, une plateforme pour transporter toutes choses nécessaires à la vie de tous les jours. Certains sont équipés pour transporter rapidement des personnes malades au premier dispensaire. Ils sont aussi utilisés par les femmes et les enfants. De les voir et entendre descendre dans un bruit de ferraille, c’est assez impressionnant !
Sur la route de la Plata, je rencontre aussi quelques mules très chargées et des cavaliers, mais en réalité pas grand monde. Les mules pour ne pas déraper avec leur charge, montent et descendent les côtes tout naturellement en zigzag, en passant d’un bord à l’autre de la route. Elles le font par instinct. Quand à moi, avec une charge totale de +/- 90 kg, je monte progressivement, manette de gaz à fond à 20 a l’heure en utilisant la bande réservée aux chivichanas pour éviter les vibrations des rainures, le scooter ne souffre pas trop. Je suis à l’écoute du moteur.
Dans les descentes, je comprends vite que si je veux utiliser le frein moteur pour éviter de trop faire chauffer les freins, du fait qu’il s’agit d’un scooter avec boite automatique, je dois le maintenir un peu accélérer, sinon il se retrouve en roue libre. J’en prends vite l’habitude et ne me sert des freins avant et arrière que par à coups. Mais j’en conviens, les freins sont bons et le disque avant bien ventilé. Par la suite dans les montées, les mules m’ont donné une idée, je fais comme elles, je monte en zigzag et cela me permet de rouler à 30 km/h ! Je rencontre de nombreux troupeaux de chèvres, de jolies petites chèvres de toutes les couleurs allongées sur la route, qui se reposent en toute quiétude, ma présence ne les dérangent pas beaucoup…
Le décor est grandiose, il y a de jolis panoramas qui permettent de voir l’enfilade de la route au loin et de son ruban qui suit la vallée. Mais le plus surprenant, c’est le silence, seulement troué par le chant d’oiseaux exotiques. Dans un ruisseau je récupère de l’eau pour me désaltérer à l’aide de ma gourde filtrante Katadyn. Tout va bien, et je ne suis pas loin du but. La dernière descente avant d’arriver sur Santo Domingo est des plus impressionnante, certainement la plus pentue, avec en ligne de mire l’énorme pont au loin qui enjambe la rivière à plus de cinquante mètres de hauteur.
Il me reste peu de temps pour repartir après avoir bu une bonne bière avec les guides de la Comandancia, de faire une photo souvenir et me restaurer.
Le retour se fait sans anicroches, le scooter et moi sommes en pleine forme. Je rencontre de nouveau les mules qui avancent lentement, mais sûrement, les chèvres sont toujours là….
Bayamo est atteint à 16h30, sans une seule goutte de pluie. Je dors chez Arturo et Esmeralda Reyes au 56 rue Zenea, tél 42 40 51. Arturo est un excellent chef cuisinier, qui me fait goûter sa nouvelle spécialité : Le poisson de mer à la sauce maison aux fruits exotiques, juste après un mojito bien dosé et mérité.
Mais, la météo est différente, il y a de nombreuses alertes, car Sandy a changé subitement de catégorie, c’est maintenant un ouragan et il devient un problème qui se rapproche lentement de Cuba. Il doit pénétrer sur l’île le lendemain à +/- 1h30 du matin, et il est clair pour moi qu’il passera sur Santiago, où je dois retourner pour récupérer ma valise et déposer le scooter. J’ai donc du temps devant moi.
Quatrième jour et dernier jour. Mercredi 24 octobre, Etape Bayamo Santiago.
Le lendemain Mercredi 24, je pars sans trop d’inquiétudes, malgré que sur les ¾ du parcours entre Bayamo et Santiago se fera sous une pluie pas trop violente, mais persistante. A Palma Soriano au lieu de prendre l’autoroute, je bifurque et prends l’excellente CC (Carretera Central) qui descend en pente douce jusqu’à Santiago. Au passage, je fais un stop au village du Cobre, et face à la cathédrale je prends des forces avec une pizza à 5 pesos MN. Déjà, les vendeurs de souvenirs commencent à tout ranger et prépare leur petite cabane pour l’arrivée de l’ouragan.
Départ pour Santiago, la pluie redouble de force, (je dois installer à nouveau les 2 journaux et le carton de protection pour ne pas avoir froid), l’eau envahie la chaussée de plus en plus et par endroits il y a d’énormes flaques, le vent devient violent, mais j’ai décidé de ne pas m’arrêter. Je pénètre dans la ville par l’Avenida de Los Liberatores. En ville, il n’y a pratiquement plus personne dans les rues, pas même un policier, tous les gens sont chez eux en attendant Sandy. Je vais en faire autant en rejoignant la casa Maria Carmen et Yanet au 667 rue Trinidad, Tél. 65 82 40, où doit m’attendre un bon repas avant le déluge.
Pour conclure, je suis très heureux d’avoir fait cette petite expédition, dont je rêvais depuis trop longtemps de la faire en moto ou scooter, bien que l’ayant déjà faites en voiture. Il a fallut seulement une petite préparation pour la réaliser. Durant ce voyage, j’ai rencontré et communiqué avec beaucoup de personnes, je pense que le moyen de transport utilisé y est pour quelque chose, car il permet des contacts directs et rapides. C’est plus simple, pas de vitre à baisser, il faut juste enlever ses lunettes de soleil pour établir un contact franc. Je me suis senti totalement libre et sans contraintes. Tout fut parfait, excepté la pluie et Sandy qui a un peu perturbé la fin du voyage. Je conseille vraiment à de nombreuses personnes de pouvoir réaliser ce parcours, d���une beauté sauvage à couper le souffle, c’est réellement une façon de découvrir Cuba, et de voir certainement l’un des plus beaux paysages de ce pays. Ce n’est pas plus compliqué en scooter, qu’en voiture ou à vélo. C’est même relativement simple en scooter, plus fun dirai-je, et il n’y a aucun problème majeur. Il faut juste prendre son temps pour apprécier.
Au total, la distance parcourue en 4 jours est de 595 km. Le scooter : Sym Jet 4 R 50 2 T Consommation essence : 18 litres au total, soit une moyenne de 3.3 pour 100 km. Capacité du réservoir : 5,2 litres. Réserve à prévoir : 3 litres d’essence et 1 litre d’huile de mélange (fourni par le loueur) Montant de la location : 20 Cuc jour. Nota : J’ai oublié dans ma préparation de prendre une petite bombe pour vélo (c'est suffisant), pour réparer les crevaisons alors que je la conseille à tous ceux qui partent faire des circuits vélos à Cuba.
Ecrit et réalisé par Jacques DEPOLLIER du site JDSDF a Cuba http://pagesperso-orange.fr/jdsdf
Pour Voir les photos de Santiago, après le passage du cyclone Sandy. https://plus.google.com/photos/115256053938645850822/albums/5814906565569375009
Et aussi vous trouverez ci dessous le lien du tour réalisé par JDSDF en scooter à Cuba, de Santiago à Santiago en contournant totalement a Sierra Maestra, jusqu'à la Comandancia, avec de superbes images, qui compléteront la lecture de ce document.
Toutes les photos de ce périple sont à voir avec le lien suivant : https://plus.google.com/photos/115256053938645850822/albums/5814919808501763249
Cuba - Contournement de la Sierra Maestra en scooter.
Premier jour. 21 10 2012
Lors de mon récent voyage à Cuba, j’ais projeté de faire le tour complet de la Sierra Maestra en scooter. Connaissant ce parcours pour l’avoir réalisé 3 fois en voiture dans les 2 sens, j’imaginais que le spectacle et l’aventure en serait différents, car avoir une vision panoramique à 360°, cela doit tout changer tout. Les contacts doivent être différents.
Arrivée en avion depuis La Havane à Santiago de Cuba, je me prépare tranquillement sur place. Je prévois de faire entre 500 et 600 km au total en 3 jours ou plus, avec un scooter de location de marque Sym. Santiago >> Pilon >> Manzanillo >> Santo Domingo >> Bayamo >> El Cobre >> Santiago.
Au mécanicien de la place Dolores, un mordu de moto, je lui parle de mon projet, il en est tout heureux et a envie de venir vivre ces moments de liberté absolue, avec moi. Il me donne un bidon de 1 litre d’huile de mélange, si nécessaire. Comme je dois passer par une autre région, celle de Granma, le loueur me prévient qu’ils n’interviendront que sur la région de Santiago. Peu m’importe, je ne m’attendais pas à plus de la part de ces loueurs, qui sont là que pour prendre de l’argent et qui veulent toujours faire le minimum. Car en réalité, il y a la même société qui se trouve sur Granma et sur les autres régions. Mais c’est Cuba, il faut accepter ! Je fais gonfler les pneus dans un lieu où il y a un manomètre pour vérifier la bonne pression, au maximum. Il ne faut pas être sous gonflé pour le passage de certains petits trous sur la route, que l’on ne peut pas éviter. A l’entrée dans un trou tout va bien, mais à sa sortie, c’est souvent là que le danger peut exister, car il y a souvent une arrête franche qui fait face au pneu….
Bref, me voilà prêt à partir avec l’équipement suivant : Sous la selle, 3 litres d’essence en réserve, dans une bouteille en plastique, un bidon de 1 litre d’huile de mélange, une gourde filtrante Katadyn d’une capacité de 600 ml capable de filtrer les impuretés jusqu’à 3 microns, une veste et pantalon pour la pluie, un carton et 2 journaux en cas de temps froid et humide. Une paire de tong. Dans le vide poche du scooter, mon appareil photo, serviettes rafraîchissantes et un tube pour la protection du soleil.
Sur le dos, un petit sac, qui reposera en partie sur la selle, et à l’intérieur le strict minimum. Slips et chaussettes de rechange, une chemise manche courte, un pantalon de toile ultra léger pour le soir et pour la toilette de tout petits tubes (style avion). Un paréo léger qui servira pour la plage et la toilette, un spray désinfectant, quelques sparadraps, un spray contre les moustiques, un couteau multi outils et un baladeur pour la musique. Une trousse cadeau, remplie de petites choses utiles et agréables, que je remettrai à un coup de cœur au gré de des rencontres. Soit au total environ 4/5 kg environ, sac compris.
Sur la tête, des lunettes de soleil fermées sur les cotés, une casquette en dessous du casque pour me protéger du soleil sur la nuque ou bien de face. Très agréable aussi pour baisser la température sous le casque. Sur les avants bras des brassières, style de grandes chaussettes bariolées et ajustables pour modérer les coups de soleils. Au mains, des gants fins avec protection en gel, en cas de chute.
Le départ à lieu, le dimanche 21 octobre à 11 h, réservoir plein, en direction de Chivirico, pour emprunter la route côtière, celle de la Mar Verde. La route est bonne jusqu’à environ le Caleton Blanco et son Campismo. Elle se détériore un peu par la suite, mais pas de problème particulier.
Il fait beau et je me suis en forme et heureux de me sentir libre sur cette route et ses paysages variés qui défilent devant moi. Plus loin, comme d’habitude, je m’arrête à la plage d’El Frances. J’adore ce coin, j’y ai de bons souvenirs et c’est magnifique, c’est authentique. Je prends un verre en compagnie de la belle serveuse, Maria qui vous inonde avec tous les vaqueros présents de son sourire naturel. Devant la plage, il y a une large prairie qui glisse en pente douce jusqu’à la mer sur laquelle des chevaux et des chèvres paissent tranquillement. Plus loin, je croise un pêcheur isolé en mer, sur sa barque, c’est assez rare de voir cela, alors que Cuba est une île !
A Chivirico, je prends un peu d’essence, et mange un bon poisson dans un superbe lieu, un petit restaurant le Vista del Sol, réalisé et décoré avec soin par Eva Tabares, propriétaire des lieux. Il est situé en bord de mer, sur la gauche de la plage, les pieds dans l’eau ! La route, est toujours correcte, mais souvent étriquée, ou l’on voit les attaques successives des marées violentes qui la ronge peu à peu. Survient ensuite un pont avec un pilier à moitié affaissé, mais qui supporte sans problème les voitures à vitesse réduite, et les camions passent par en dessous. Puis la route de bord de mer devient plus abîmée et le revêtement n’existe plus. C’est un chemin, empierré, assez large et bien concassé, le niveau est à 2 mètres au dessus de la mer. Je passe doucement pour éviter de faire souffrir les pneus. Mais c’est beau, c’est merveilleux, pose photos et repos de l’esprit, je peux écouter tous les éléments, je suis seul… mais pas pour longtemps, arrivent à cheval deux vaqueros avec leurs chiens, ils sont chargés à bloc ! Cette vision est superbe, je n’en demandai pas tant, je claque des photos et ils sont surpris de me voir avec ce scooter dans ce lieu magique. On se croirait au bout du monde, perdu, et coincé entre la falaise de la Sierra Maestra qui nous surplombe, et qui nous laisse juste un passage avec ce chemin, entre elle et la mer, cette mer étincelante, calme et d’un magnifique bleu s’étale au loin à perte de vue. Un décor de cinéma !
A cinq heure de l’après midi, j’arrive au Rio Turquino. Du pont qui le domine j’entrevois des lavandières qui profitent de cette eau douce avant de se disperser dans la mer. A coté, de l’embouchure, Il y a le Campismo de La Mula, en bord de mer, qui accepte les étrangers. Je décide d’y passer la nuit. C’est simple et sympa, prix correct et un bon accueil par le personnel. Les bungalows et le repas ne sont pas terribles, mais ce n’est pas grave. Le lieu, par contre c’est le top, avec ce Rio Turquino, à l’eau transparente qui forme une piscine naturelle à débordement au dessus de la mer à marée basse. Que demander de plus ?
Demain matin, je prendrai ma douche dans ce Rio à l’eau tempérée, dans ma grande piscine privée à débordement !
Second jour.
Le soir, devant la mer, j’ai pu m’entretenir avec des jeunes Cubains qui venait de faire le trek du Pic Turquino. Nous parlons de tout les sujets librement et tous les avis s’expriment.
Qu’elle était bonne cette douche du matin dans ce Rio Turquino, je m’en souviendrai.
Lundi 22 octobre, départ pour Pilon. En route je croise une grand-mère de 90 ans avec son ombrelle et qui va voir à pied ses petits enfants situés 7 km plus loin, nous parlons et je décide de l’emmener avec moi, toute fière, elle monte sur le scooter. Après l’arrivée en allure modérée (âge oblige), elle a décidé en cours de route, de se marier avec moi, mais comme je n’ai pas le temps, je lui laisse la trousse et lui promet de revenir l’année prochaine. J’ai droit à un beau baiser !
La route s’écoule et je sais qu’il me reste encore un passage, certainement le plus difficile A la Palmita, avec pour cadre la Sierra Maestra et son sommet le plus haut qui a souvent la tête dans les nuages, je prends un bocadido et café en compagnie des villageois étonnés de me voir là avec la motorolina, comme ils disent. J’engage la conversation, on parle un peu, ils sont curieux, mais n’osent pas trop s’engager….
Plus loin arrive le passage très étroit avec un cap qui avance sur la mer. Je me souviens, une année, avec une voiture je n’avais pas pu passer suite à un cyclone, car la brigade de nettoyage et réhabilitation du secteur n’était pas encore intervenue. J’avais du passer par la montagne en suivant un vieux chemin établi pour la pose des lignes électriques pour éviter ce cap. Il reste aussi des traces encore visibles d’un ancien tunnel jamais terminé et aujourd’hui désaffecté. Là aussi, il n’y a plus d’asphalte et le chemin est plus gorgé de sable que de pierrailles, le compactage n’est pas excellent. Il faut préciser que le niveau de la mer se trouve que un mètre plus bas à marée haute à cet endroit, et donc les vagues le submergent certainement assez souvent. Mais je m’arrête pour profiter de l’air marin et de cette quiétude. Je croise une personne à pied, où va-t-elle ? Je ne sais pas, je n’ai pas vu de maisons depuis pas mal de km…. Arrive un autre pont, avec un pilier qui penche et son tablier un petit peu relevé, mais aucun problème, c’est du solide ces constructions de l’époque de l’URSS.
De mémoire je sais, que la route est bonne pour rejoindre Manzanillo. Jusqu’à Pilon, les paysages sont toujours aussi magnifiques avec la mer et la nature de part et d’autre. La route s’élève et surplombe ces panoramas, un peu comme des montagnes russes, en prenant de l’altitude pour replonger a nouveau à ses pieds et ainsi de suite. C’est grandiose !
A Marea del Portillo, je me détends et déjeune au restaurant du Club Amigo, qui a une jolie petite piscine….vide, mais avec deux maîtres nageurs et aussi une jolie vue sur la baie. A partir de Pilon, je vais en direction de l’intérieur des terres, pour rejoindre une vaste et basse plaine adossée à La Sierra Maestra, productrice de cannes à sucre et de riz. Si la route est très correcte, je vois surgir une menace au loin, un très gros grain noir. J’en profite pour faire un stop à Pilon, faire le plein d’essence et de m’équiper des vêtements de pluie, lorsque arrive une pluie diluvienne. Trente minutes plus tard me voilà de nouveau sur le scooter et sur une route mouillée en direction de Manzanillo. La pluie me rattrapera 60 km avant Manzanillo, et par sa violence ainsi que le vent de face, elle me forcera à m’arrêter 10 km plus loin et à mettre les 2 journaux (Granma !) et le carton sur la poitrine pour ne pas prendre froid.
Je profite de l’abri d’une petite maison désaffectée pour cela, et où je rencontre 2 braves paysans qui attendent tranquillement que tout se passe avec une bouteille de rhum (ron). Je ne refuse pas le petit coup à boire (un trago) de cet excellent rhum non refino, il me paraissait plus être de l’Agua Ardiente (eau de vie) mélangée avec du rhum ….cela donne chaud, que bueno !!! Mais comme le temps passe, je décide de repartir malgré la pluie pour éviter de rouler de nuit. Finalement j’arriverai à Manzanillo mouillé et sans encombre sous le coup de 17h30 à la casa de Ruben Fonseca, au 256 rue Leon, tel 57 51 60. La pluie ne m’aura pas épargné pour la fin de ce parcours. Ruben m’accueille tout étonné et m’apprends qu’une tourmente tropicale de catégorie 1 qui répond au nom de Sandy, est en gestation au large, mais que sa route n’est pas encore bien définie. Après une bonne douche chaude et un bon repas, la météorologie de la télé, ne me donne pas plus d’informations ou messages d’alerte. Seulement un peu de pluie pour l’après midi du Mardi 23. Dans ce cas, demain matin j’irai dans la Sierra Maestra, tout en haut, à Santo Domingo, pour saluer les guides qui font visiter la Comandancia et assure le trek pour le Pic Turquino.
Troisième jour. Mardi 23 octobre, Etape Manzanillo Bayamo.
Ce matin, le ciel est mitigé, nuages et ciel bleu. A radio Reloj, la radio de la propagande et de l’information permanente, concernant la météo, la dépression Sandy est toujours classé comme tourmente tropicale de catégorie 1 et au large de Cuba, rien de plus. Mais ce qui me préoccupe le plus, c’est la pluie. Ouf il ne pleuvra pas avant la fin de soirée !
Départ à 9 h pour Santo Domingo. Nouveau plein d’essence, remplissage du mélangeur d’huile et vérification de la pression des pneus avec un manomètre. Comme je connais l’état de la route, je ne sur gonfle pas cette fois. Je prends la route de Bayamo et à Yara oblique sur Bartolomé Maso ou se trouve l’agréable petit hôtel avec piscine, le Balcon de la Sierra. Situé sur un mont, il domine tout les alentours et la vue est splendide à 360° et spécialement sur la Sierra Maestra. Commence les premières petites côtes jusqu’au Campismo la Sierrita et je constate que le chemin d’accès n’a pas encore été remis en état. Mais les bungalows sont magnifiques et sa situation est excellente, et il y a un Rio qui permet de se baigner ou pêcher. Les étrangers sont acceptés et les prix sont corrects. Plus loin, à l’entrée de Providencia je traverse un pont gué tout en béton posé sur le Rio, et qui recouvre d’énormes tuyaux pour le passage de la tumultueuse rivière. Du solide ! J’attaque ensuite la Carretera de la Plata qui mène directement à Santo Domingo et La Plata, cette route renommée de par ses montées et des descentes vertigineuses est assez extraordinaire. Elle attaque directement la montagne, pour redescendre dans une autre vallée et ainsi de suite. Chez nous il y aurait des lacets pour monter au sommet, ici c’est tout droit avec des courbes et quelques virages serrés.
La pente est assez élevée, je n’en connais pas le pourcentage exact, et il y a des risques de faire chauffer les freins en descente, et il est fortement conseillé d’utiliser le frein moteur, pour ne pas faire chauffer les freins des véhicules. La route est en béton, avec des rainures perpendiculaires assez importantes pour favoriser l’adhérence et le freinage et aussi éviter les écoulements de pluies torrentielles.
Sur chaque coté de la route, il y a une partie lisse d’un mètre de large, elle est réservée aux chariots de bois avec des roulements a billes : les chivichanas. Il y a aussi de chaque coté une large rigole d’écoulement qui suit la route.
J’en rencontre deux ou trois sur la route. Les chivichanas, ces engins dévalent à toute vitesse ces pentes, à 5 cm du sol, avec pour unique freins deux morceaux de pneu qui servent en même temps de repose pieds. Une petite corde relie le timon avant, elle sert de direction, de volant. Le conducteur la tient fermement de ses deux mains. Sur le châssis composé de trois rondins de bois, il y a le siège du conducteur et devant lui une fiole d’huile pour refroidir les roulements. Derrière le conducteur, une plateforme pour transporter toutes choses nécessaires à la vie de tous les jours. Certains sont équipés pour transporter rapidement des personnes malades au premier dispensaire. Ils sont aussi utilisés par les femmes et les enfants. De les voir et entendre descendre dans un bruit de ferraille, c’est assez impressionnant !
Sur la route de la Plata, je rencontre aussi quelques mules très chargées et des cavaliers, mais en réalité pas grand monde. Les mules pour ne pas déraper avec leur charge, montent et descendent les côtes tout naturellement en zigzag, en passant d’un bord à l’autre de la route. Elles le font par instinct. Quand à moi, avec une charge totale de +/- 90 kg, je monte progressivement, manette de gaz à fond à 20 a l’heure en utilisant la bande réservée aux chivichanas pour éviter les vibrations des rainures, le scooter ne souffre pas trop. Je suis à l’écoute du moteur.
Dans les descentes, je comprends vite que si je veux utiliser le frein moteur pour éviter de trop faire chauffer les freins, du fait qu’il s’agit d’un scooter avec boite automatique, je dois le maintenir un peu accélérer, sinon il se retrouve en roue libre. J’en prends vite l’habitude et ne me sert des freins avant et arrière que par à coups. Mais j’en conviens, les freins sont bons et le disque avant bien ventilé. Par la suite dans les montées, les mules m’ont donné une idée, je fais comme elles, je monte en zigzag et cela me permet de rouler à 30 km/h ! Je rencontre de nombreux troupeaux de chèvres, de jolies petites chèvres de toutes les couleurs allongées sur la route, qui se reposent en toute quiétude, ma présence ne les dérangent pas beaucoup…
Le décor est grandiose, il y a de jolis panoramas qui permettent de voir l’enfilade de la route au loin et de son ruban qui suit la vallée. Mais le plus surprenant, c’est le silence, seulement troué par le chant d’oiseaux exotiques. Dans un ruisseau je récupère de l’eau pour me désaltérer à l’aide de ma gourde filtrante Katadyn. Tout va bien, et je ne suis pas loin du but. La dernière descente avant d’arriver sur Santo Domingo est des plus impressionnante, certainement la plus pentue, avec en ligne de mire l’énorme pont au loin qui enjambe la rivière à plus de cinquante mètres de hauteur.
Il me reste peu de temps pour repartir après avoir bu une bonne bière avec les guides de la Comandancia, de faire une photo souvenir et me restaurer.
Le retour se fait sans anicroches, le scooter et moi sommes en pleine forme. Je rencontre de nouveau les mules qui avancent lentement, mais sûrement, les chèvres sont toujours là….
Bayamo est atteint à 16h30, sans une seule goutte de pluie. Je dors chez Arturo et Esmeralda Reyes au 56 rue Zenea, tél 42 40 51. Arturo est un excellent chef cuisinier, qui me fait goûter sa nouvelle spécialité : Le poisson de mer à la sauce maison aux fruits exotiques, juste après un mojito bien dosé et mérité.
Mais, la météo est différente, il y a de nombreuses alertes, car Sandy a changé subitement de catégorie, c’est maintenant un ouragan et il devient un problème qui se rapproche lentement de Cuba. Il doit pénétrer sur l’île le lendemain à +/- 1h30 du matin, et il est clair pour moi qu’il passera sur Santiago, où je dois retourner pour récupérer ma valise et déposer le scooter. J’ai donc du temps devant moi.
Quatrième jour et dernier jour. Mercredi 24 octobre, Etape Bayamo Santiago.
Le lendemain Mercredi 24, je pars sans trop d’inquiétudes, malgré que sur les ¾ du parcours entre Bayamo et Santiago se fera sous une pluie pas trop violente, mais persistante. A Palma Soriano au lieu de prendre l’autoroute, je bifurque et prends l’excellente CC (Carretera Central) qui descend en pente douce jusqu’à Santiago. Au passage, je fais un stop au village du Cobre, et face à la cathédrale je prends des forces avec une pizza à 5 pesos MN. Déjà, les vendeurs de souvenirs commencent à tout ranger et prépare leur petite cabane pour l’arrivée de l’ouragan.
Départ pour Santiago, la pluie redouble de force, (je dois installer à nouveau les 2 journaux et le carton de protection pour ne pas avoir froid), l’eau envahie la chaussée de plus en plus et par endroits il y a d’énormes flaques, le vent devient violent, mais j’ai décidé de ne pas m’arrêter. Je pénètre dans la ville par l’Avenida de Los Liberatores. En ville, il n’y a pratiquement plus personne dans les rues, pas même un policier, tous les gens sont chez eux en attendant Sandy. Je vais en faire autant en rejoignant la casa Maria Carmen et Yanet au 667 rue Trinidad, Tél. 65 82 40, où doit m’attendre un bon repas avant le déluge.
Pour conclure, je suis très heureux d’avoir fait cette petite expédition, dont je rêvais depuis trop longtemps de la faire en moto ou scooter, bien que l’ayant déjà faites en voiture. Il a fallut seulement une petite préparation pour la réaliser. Durant ce voyage, j’ai rencontré et communiqué avec beaucoup de personnes, je pense que le moyen de transport utilisé y est pour quelque chose, car il permet des contacts directs et rapides. C’est plus simple, pas de vitre à baisser, il faut juste enlever ses lunettes de soleil pour établir un contact franc. Je me suis senti totalement libre et sans contraintes. Tout fut parfait, excepté la pluie et Sandy qui a un peu perturbé la fin du voyage. Je conseille vraiment à de nombreuses personnes de pouvoir réaliser ce parcours, d���une beauté sauvage à couper le souffle, c’est réellement une façon de découvrir Cuba, et de voir certainement l’un des plus beaux paysages de ce pays. Ce n’est pas plus compliqué en scooter, qu’en voiture ou à vélo. C’est même relativement simple en scooter, plus fun dirai-je, et il n’y a aucun problème majeur. Il faut juste prendre son temps pour apprécier.
Au total, la distance parcourue en 4 jours est de 595 km. Le scooter : Sym Jet 4 R 50 2 T Consommation essence : 18 litres au total, soit une moyenne de 3.3 pour 100 km. Capacité du réservoir : 5,2 litres. Réserve à prévoir : 3 litres d’essence et 1 litre d’huile de mélange (fourni par le loueur) Montant de la location : 20 Cuc jour. Nota : J’ai oublié dans ma préparation de prendre une petite bombe pour vélo (c'est suffisant), pour réparer les crevaisons alors que je la conseille à tous ceux qui partent faire des circuits vélos à Cuba.
Ecrit et réalisé par Jacques DEPOLLIER du site JDSDF a Cuba http://pagesperso-orange.fr/jdsdf
Varadero - Barcelo Solymar ou Iberostar Tainos?
Allo,
Je prévois aller dans le Sud à Varadero dans le moi de janvier et j'haisitais entre le Barcelo Solymar ou le Iberostar Tainos. C'est un voyage de coupe. Ma blonde à 25 ans et moi 30 ans. Lequels des 2 hôtels me conseillez-vous et pourqu'oi ?
Merci !
Expérience 2012 avec Transcard pour envoyer de l'argent à Cuba?
bonjour,
je cherche quelqu'un qui a utilisé, récemment (automne 2012), la carte Transcard d'un résident cubain pour lui envoyer de l'argent à partir du Québec.
Je veux vérifier si le système est fiable et quels sont les délais ou autres inconvénients s'il y en a.
merci
Cuba après le cyclone Sandy?
bonjour a tous,
je pensais partir a cuba debut Mars, mais il parait que le ciclone Sandy a fait beaucoup de dégats. Vaut il mieux que je retarde mon voyage. Si quelqu'un revient de cuba pouvez vous me renseigner. D'avance merci.
Hôtel Sol Luna Mares/Holguin
Bonjour 😉
Petite question: la différence entre chambre supérieur et suite ?? 😊
La suite vaut la peine ou pas ??
Section Mares ou Luna ??
Milles merci....mon choix ce fait d'ici 2-3 jours 😎
Petite question: la différence entre chambre supérieur et suite ?? 😊
La suite vaut la peine ou pas ??
Section Mares ou Luna ??
Milles merci....mon choix ce fait d'ici 2-3 jours 😎
Hôtel Iberostar Laguna Azul ou Iberostar Playa Alemada?
Bonjour je reserve pour janvier 2013 et jhesite entre ses deux endroit? Lequel vous me conseillez ? Merci :)
Louer une chambre d'hôtel à Cuba en tant que mineur?
Salut ,
Je quitte le 30 novembre pour aller en voyage avec mon copain de 17 ans , j'ai aussi 17 ans , nous avons acheter nos billet dans une agence de voyage . Nous y allons avec un coupls d'amie de 19ans , nous avons donc fait signer un lettre de nos parent nous permetant de voyage avec se couple , nous l'avons fait assermenter .
Ma question est a l'agence de voyage il on fait la facturation separer , je me demande si moi et mon copain allons avoir des probleme puisque nous somme dans une chambre et nous somme mineur !! Je ne veux pas me faire revirer rendu a l'hotel ..???
Je quitte le 30 novembre pour aller en voyage avec mon copain de 17 ans , j'ai aussi 17 ans , nous avons acheter nos billet dans une agence de voyage . Nous y allons avec un coupls d'amie de 19ans , nous avons donc fait signer un lettre de nos parent nous permetant de voyage avec se couple , nous l'avons fait assermenter .
Ma question est a l'agence de voyage il on fait la facturation separer , je me demande si moi et mon copain allons avoir des probleme puisque nous somme dans une chambre et nous somme mineur !! Je ne veux pas me faire revirer rendu a l'hotel ..???
Voyage de noces à l'hôtel Santa Clara Husa Cayo Santa Maria
je suis de retours j'ai été a cet hotel du 18 au 25 novembre c'étais ma 5e fois et 1ere fois depuis la vente de l'hotel ancien barcelo j'ai adorée ma semaine meme personel meme attention je n'ai pas vu de changement nous avons été traités comme des rois c'étais mon voyage de noces et c'était super si vous avez des questions au sujet de cet hote il me fera plaisir de vous répondre.
Hôtel avec balcon sur la mer à Varadero?
Bonjour, je cherche un hôtel à Varadeo avec un balcon directement sur la mer...je sais que pour les nouveaux hôtels c'est interdit...je veux également que cet hôtel soit sur la belle plage de Varadero, c'est à dire avant le golf, car j'ai pu constaté qu'a l'autre bout de la péninsule les plages et l'eau était très différents...je veux la belle mer de Vardero....j'imagine que ce sera un hôtel directement dans la ville de Varadero....je sais que ce sont de vieux hôtels, mais j'imagine qu'il y en a qui ont été rénovés ou qu'ils sont en bon état.Balcon directement sur la plage.Merci!
Profiter d'un séjour en famille à La Havane pour apprendre l'espagnol
Bonjour à tous,
J'ai le choix de partir ou non avec mes enfants à la Havane pour un gros mois, presque 5 semaines. C'est en février, donc en période scolaire.
Je voudrais trouver un moyen, une école par exemple, pour que mes enfants (7 et 9 ans ) ne passent pas 5 semaines au bord d'une piscine, et puissent découvrir la langue du pays, communiquer , même un peu avec les habitants que nous croiserons (à coup sûr puisque mon mari sera là bas pour travailler). Est-ce imaginable? je ne trouve pas pour l'instant sur le net, aucune piste d'un quelconque cours, ou d'une école , ou de l'expérience de quelqu'un qui aurait mis provisoirement ses enfants dans une école locale, ou trouvé une petite école d'espagnol qui prévoit un enseignement pour de jeunes enfants... C'est beaucoup plus facile pour nous, les adultes. Je pense que je ne partirai pas s'il s'agit juste de passer quelques semaines dans un hotel, ça fait cher la glandouille (même s'il y a plein de choses à découvrir...mais sans la langue...bof...)
any idea?
Merci pour vos idées et infos.
J'ai le choix de partir ou non avec mes enfants à la Havane pour un gros mois, presque 5 semaines. C'est en février, donc en période scolaire.
Je voudrais trouver un moyen, une école par exemple, pour que mes enfants (7 et 9 ans ) ne passent pas 5 semaines au bord d'une piscine, et puissent découvrir la langue du pays, communiquer , même un peu avec les habitants que nous croiserons (à coup sûr puisque mon mari sera là bas pour travailler). Est-ce imaginable? je ne trouve pas pour l'instant sur le net, aucune piste d'un quelconque cours, ou d'une école , ou de l'expérience de quelqu'un qui aurait mis provisoirement ses enfants dans une école locale, ou trouvé une petite école d'espagnol qui prévoit un enseignement pour de jeunes enfants... C'est beaucoup plus facile pour nous, les adultes. Je pense que je ne partirai pas s'il s'agit juste de passer quelques semaines dans un hotel, ça fait cher la glandouille (même s'il y a plein de choses à découvrir...mais sans la langue...bof...)
any idea?
Merci pour vos idées et infos.
Santiago de Cuba aprés le cyclone?
Dans quel état se trouve Santiago de cuba après le passage de Sandy?Cela pose-t-il des problèmes au niveau des touristes qui veulent s'y rendre: hébergements, état des routes..
Résumé de notre voyage à l’hôtel Memories Azul, dans le Cayo Santa Maria, Cuba (28 ocobre au 9 novembre 2012)
Résumé de notre voyage à l’hôtel Memories Azul, dans le Cayo Santa Maria, Cuba. Du 28 ocobre au 09 novembre 2012. Vol avec Sunwing. Atterrissage à l’aéroport de Santa Clara.
Notre voyage a été changé 2 jours avant notre départ pour cause l’ouragan Sandy. Nous devions nous rendre au Sol Luna y Mares à Holguin et avons été transférés par Sunwing, au Memories. Nous avons fait un bon vol. Beaucoup d’autobus de voyageurs sont arrivées lors de notre séjour. J’imagine qu’ils ont acceuillis beaucoup de gens transférés.
1 heure 30 environ, pour le trajet ( instructive et intéressante vue sur villes, villages et la vie des gens) en bus de l’aéroport Santa Clara jusqu’au Memories. L’enregistrement et la carte pour votre chambre vous sont remis dans l’autobus. À l’arrivée à l’hôtel, vous vous rendez directement à votre chambre et vos valises vous seront livrées dans la demie-heure (pas besoin d’être présents).
Tout d’abord, je veux dire un grand merci pour l’excellent service donné par chaque employé(e) de l’équipe de ce charmant hôtel : ( femmes de chambres , cuisiniers(res) , serveurs(euses), barmaids , ménagères , les gardiens de sécurité , employés de la plage et ceux et celles de l’administration), j'espère que j'e n'oublie personne.
Un hôtel continuellement entretenue, très propre vraiment. Végétation plus que luxuriante, beaux aménagements paysagers. La promenade le long des sentiers y est des plus agréable. Excellente réception, une personne nous a guidée jusqu’à notre chambre, la 5701 (chambre élevée du sol « à hauteur d’homme » ). Les toilettes sur le site de l’hôtel sont continuellement nettoyées. L’hôtel est adapté pour les personnes à mobilité réduite demandez un bloc près du lobby. Nous avons vu un bloc, le # 51 à quelques pas du lobby, avec un trottoir pour les chaises roulantes. Le gym est petit mais fonctionnel.
Voici le plan du site du Memories Azul Beach Resort : http://www.resortsmaps.com/cayosantamaria.html
Description de l’hôtel http://www.sunwing.ca/FR/Cuba-Voyage/Cayo-Santa-Maria/Memories-Azul-Beach-Resort.asp
LA CHAMBRE :
80 chambres par bloc et répartie sur 3 étages, toujours bien entretenus. Nous étions au 5701 dans la section Azul, (le Paraïso était fermé, basse saison) au bloc 57 chambre 01. Grand et confortable balcon avec barreaux de fer forgé (bonne vue), sol en céramique, 2 chaises et une table en résine. J’avais apporté une longue corde et épingles à linge qui m’ont servi tout au long de notre séjour pour les serviettes de plage et maillots de bain.
Chambre très bien située : face à la grande piscine que l’on ne voit pas du 1ier étage, dû à la végétation très dense. Nous étions à quelques pas du magnifique restaurant de la plage « le Ranchon » et de la plage elle-même. Nous étions éloignée du lobby et le trajet pour s’y rendre est en pente. Nous avons adoré cet emplacement. Ma demande de chambre envoyée la veille de notre arrivée a été respectée, j’avais donné notre âge alors ils nous ont donné le 1ier étage, ce que nous avons apprécié. Chambre très spacieuse. À l’entrée vous avez un renfoncement pour y déposer vos valises et un grand miroir au mur, suivi d’un grand garde-robes contenant : planche à repasser et fer, parapluie, 13 cintres pour suspendre vos vêtements et support pour souliers au plancher, grande tablette dans le haut avec 2 couvertures. Une tablette et un coffre-fort à numéro placé sur un bureau à 3 tiroirs pour le rangement.
À droite, un renfoncement où est situé deux lavabos et son comptoir, et grand miroir au dessus, serviettes à main et débarbouillettes que nous avons eues les premiers jours seulement alors pensez à les garder, séchoir à cheveux, miroir à extension pour maquillage, produits fournis pour cheveux et petit savon. Éclairage doux (pas fameux pour se maquiller mais on y arrive) La salle de bain très propre, est adjacante et fermée, bien éclairée : support pour 2 rouleaux papier toilette, toilette à deux débits, une poubelle, un téléphone mural dans la chambre de bain. Bain très long pour gens de 6 pieds avec barre de support, douche téléphone, tablette et support pour les serviettes de bain et petit savon dans le savonnier. Attention à la descente du bain, le fond du bain est plus haut que le plancher. Nous avions deux lits doubles avec chacun une longue oreillier rectangulaire et une grande carrée. Il y avait un bureau secrétaire avec 3 tiroirs pour le rangement, une chaise, une poubelle, une porte armoire où était le frigo avec mini-congélateur (pratique pour les icepack). Le frigo était toujours bien rempli: liqueurs orangeade et cooke, eau, 2 bières chrystal et bucanero, télévision sur le meuble et cafetière. Et face du premier lit, un banc très large, pratique pour y déposer sac de plage, serviettes de plage et autres objets. Ainsi le lit n'est pas contaminé car nous avons vu des puces de sable (sur ma jambe et mon mari aussi) lorsque nous étions dans la partie droite de la plage (lorsqu'on arrive à la plage) dû certainement aux algues accumulées lors de l'ouragan Sandy, nous n'en avons pas vu dans la partie gauche. La deuxième semaine, après le grand nettoyage des algues, nous n'en avons pas revues. La lumière distribué en plusieurs endroits est plutôt du genre tamisée. Nous avions un petit salon, un divan de rotin avec gros coussins confortables et une grande table à café.
Les rideaux de la porte patio sont opaques avec voilage comme dans tous les hôtels. Tout était très propre. La grande porte patio ferme bien et coulisse bien. Elle faisait du bruit au début et nous avons vaporisé du Raid sur les rails, ça a réglé le grincement.
Excellent service de nos deux femmes de chambre qui travaillaient en tamdem, Dayana et Maidelin, je leur dis un gros merci pour les belles décorations.
Le très grand lobby à l’entrée de l’hôtel
Plafond très haut. Il y a la réception, à sa droite le petit bureau de réservation pour restos à la carte, la banque en entrant et une pièce pour entreposer vos valises lors du départ tardif. Dans le lobby, plusieurs sections de fauteuils divans et tables, chaises bercantes, une estrade pour les musiciens, groupe, chanteur chanteuse, piano, service aux tables (certaines soirées il n’y avait pas assez de place assise pour tous les clients). Bureau des représentants Sunwing, Westjet et autres et bureau de réservation pour les excursions. Sur la gauche, une entrée pour la salle de téléphones, une boutique qui vend de tout, plus loin il ya les toilettes publics, l’internet et deux restaurants à la carte (un pour les membres Diamond Club) très beau et très grand lobby. Ne manquez pas la soirée Rock Retro au Lobby le vendredi soir. Une innoubliable prestation de la part d’un incroyable groupe de musicien, une soirée endiablée, on se serait crû au Café Campus à Montréal . Les jeunes comme les moins jeunes étaient debout, les bras levés en accentuant le rythme, la salle du Lobby était en feu : Pink Fload, Led Zeppelin, Stevie Ray Vaughan, Bon Jovi, les Stones et tant d’autres. Une soirée innoubliable. Un invité de marque et client de l’hôtel au moment où nous y étions, un chanteur québécois du groupe Rock Story a donné une superbe performance ce soir là. Les musiciens l’ont chaudement remercié avec une grande marque de respect. Le chanteur, qui a une voix superbe, était accompagnée de la jeune femme aux cheveux noir: http://www.youtube.com/watch?v=PMTOq399U_Q&am p;feature=related
Le bar du lobby est très beau, situé dans une alcove, excellent service aux tables. Le bar est situé face à l’entrée du Lobby et au fond de celui-ci (section non-fumeur). À sa droite vous avez une charmante petite terrasse avec treillis comme toît, recouvert de plante grimpante et retombant sur les 4 piliers supportant le toît en treillis. Chaises de rotin et tables au plateau de marbre. C’était mon endroit préféré. Attention aux moustiques piqueurs, on ne les voit pas, ils sont si petits mais très actifs. Un très beau cours de tennis se trouve juste avant d’entrer dans le Lobby, à côté du stationnement et location de voitures et scooters.
Le théâtre
Très, très grand, à l’abri de la pluie, très confortable. Belle grande scène, 2 bars avec service aux tables. Bons spectacles à tous les soirs vers 21 :30 hrs.
Le buffet
Sur la gauche du lobby tout au fond. Il y a le resto Italien, les toilettes publics. Le buffet est en soi, une très, très grande bâtisse, plusieurs grandes sections, on ne manque pas de place assise et il y a un bon accueil à l’entrée. Le buffet (déjeuner, dîner, souper) est très élaboré et délicieux, les mets changent selon certains soirs. Il y a un grand choix de condiments et sauces de toutes sortes, choix de jus, lait, céréales, crêpes, gaufres et leurs accompagnements, bon choix de viandes froides, plusieurs sortes de fromage, une grosse cloche faite de parmesan, bon choix de pain, salade et ses accompagnements. Plusieurs stations de cuisson pour viandes, poissons, pâtes ect…, de bons sushis sont faits sur place et vous avez les accompagnements. À droite de l’entrée, une station de pizza faites ou que vous faites faire à votre goût. Bon choix de dessert vraiment, 3 choix de crème glacée crémeuse et savoureuse avec des accompagnements (cerises chocolat ect…). En donnant un pourboire, vous aurez votre banane flambée. Je suis certaine que j’en oublie, il y en avait tant.
Les Restaurants à la carte
Nous avons fait l’Italien, le Gourmet et le Méditérannéen. J’ai aimé le Gourmet (2 fois) pour ses fruits de mer, « langouste », l’entrée de crevettes était délicieuse, la soupe une merveille, le dessert était ordinaire. Nous n’avons pas réservé au Cubain. Le Buffet était plus que satisfaisant.
La plage
Très large et profonde plage du côté du bloc 57 où nous étions, de la place pour tout le monde. Du sable farineux très doux pour les pieds, beaucoup de chaises en résine et quelques unes avec toile bleu. Les palapas étaient détruits par l’ouragan Sandy, n’en restait que 4 palapas dans notre section. Les clients utilisaient le parapluie de la chambre qui donnait tout l’ombre dont nous avions besoin (attaché à l’arrière de la chaise longue de plage par un long foulard et qui tenait super bien). La première semaine de notre séjour, beaucoup d’algues amenées par l’ouragan Sandy mais la plage toujours promptement nettoyée (bravo aux employés de la plage) et beaucoup de moustiques dûes aux buttes d’algues repoussées en bordure de la plage, lors de grands vents, pas d’achalandage de moustiques mais lors de journées non venteuses…Ouf qu’il y en avait. N’oubliez pas d’utiliser votre chasse-moustique même au lobby, je dirais donc, en tout temps . Novembre est un temps pour les grands vents et l’humidité qui apporte beaucoup de moustiques. Du côté des blocs de la section Memories Paraïso Beach les blocs 31 à 41, http://www.resortsmaps.com/cayosantamaria.html l’ouragan Sandy a détruit la fin du trottoir de bois accédent à la plage. Vous y verrez des pilons de ciments à nus mais vraiment rien de dramatique, la plage est tout de même très belle, juste que la bordure de plage est rongée à hauteur de 4 pieds à certains endroits, mais comme je dis, rien de dramatique, ça vaut même pas la peine d’en parler. J’imagine que tout sera réparé et refait dans très peu de temps…ils travaillent beaucoup et rapidement pour tout remettre en ordre.
La mer
Superbe, enchanteresse, magnifique vue sur le large. Mer transparente avec des couleurs de turquoise à souhait. Le fond de la mer est soyeux, le sable est doux partout. La profondeur vient normalement donc baignade pas dangereuse. Journée de vagues comme journée de calme plat mais surtout de vagues petites ou grosses mais jamais dangereuses, vagues un peu fouetteuse certaine journée mais sans plus, j’ai aaaaaaaaaaadorée cette mer. Une ligne de corail au large diminue la grosseur des vagues qui ont été pour moi, une bien belle surprise car jamais dangereuses. Possibilité de faire de l’apnée en visitant les coraux à la fin de la plage de notre section le bloc 55 à 61 http://www.resortsmaps.com/cayosantamaria.html . En faisant de l’apnée, plusieurs personnes revenaient avec des conques (gros coquillage de mer)
Un nouvel hôtel, très chic, avec majordome, est en construction de ce côté, à la fin du Memories Azul ( blocs 61).
Ranchon (resto de la plage)
Notre ranchon du côté des bloc 55 à 61 est très grand et magnifique avec vue sur la mer à certains endroits. Les cappuccinos y sont délicieux tout comme au Lobby et au buffet si vous le demandez. Le Ranchon est constitué de plusieurs petits balcons à part les uns des autres mais reliés les uns aux autres avec une section centrale à l’entrée du Ranchon. Moi, j’ai adoré y prendre mes repas le midi, il y avait amplement de choix de mets pour mon goût. Mon mari lui préférait le buffet parce que plus élaboré.
Les piscines
En sortant du Lobby vous avec une piscine familiale, une barbotteuse pour les touts-petits, un parc d’amusement et une salle de gardiennage en face. Beaucoup de chaises longues et il y a des palapas (abris-soleil)
La très belle et grosse piscine à débordement, pour adultes seulement est en face du Ranchon (resto de la plage) et des blocs 56 à 61. C’est là que se passe toute l’animation, les tables de jeux, le terrain de badmington et soccer mais celui-ci est abimé. Il y a aussi, selon les journées, des parades de mode (au lobby aussi). Beaucoup de chaises à la piscine mais peu d’ombre. Si vous le désirez, apportez le parapluie que vous attacherez à l’arrière de la chaise. Pour vos mojitos, vous ne manquerez pas de menthe, Ils en ont cultivé dans une grosse plate-bande juste à côté du bar de la piscine.
Le Pueblo
Très beau et belle musique cubaine. Nous y sommes allé 2 fois et j’y serais retourné encore lolll. Vous allez en direction de la section Paraïso. Au Memories Azul, prenez le trottoir entre le théatre et le buffet, vous dépasserez la piscine du Paraïso et vous arriverez, 10 minutes à pieds, au Pueblo où vous verrez une tour à l’entrée. Beaucoup de boutiques, un club ciguare, des restaurants «tout est payant » , ça vaut la peinde de le visiter et d’acheter. Les belles grandes pièces de bois sont toutes faites en pièces détachables pour le rangement dans votre valise. La discothèque s’y trouve, au centre du Pueblo. Nous n’y sommes pas allé mais beaucoup de gens et jeunes gens s’y rendaient, le soir.
En résumé, nous avons adoré notre séjour au Memories Azul Cayo Santa Maria. Service de qualité, nourriture excellente, mer et plage, dignes des cartes postales. Oui, j’y retournerais mais il y a trop d’endroits que nous n’avons pas vus encore. Ce serait un site à adopter pour la qualité des services offerts mais pas en novembre, trop de moustiques. Le bloc de chambre près du Lobby est adapté au gens à mobilité réduite. Pour ceux qui ont de la difficulté à marcher, choisissez les blocs près du Lobby ou piscine familiale. Certains blocs sont en haut d'une pente longue à monter. Nous étions en haut de la pente et nous avons bien aimé.
Si j’ai oublié des détails, posez-moi des questions, il me fera plaisir de répondre à la mesure de mes connaissances.
Le retour avec Sunwing fut un cauchemard pour nous. J’ai goûté au transfert pour la première fois de ma vie, ouf! Après une attente de 4 heures au lieu de 3 (retard de Sunwing) à l’aéroport de Santa Clara, nous avons pris l’avion et une heure avant d’atterrir à Montréal, on nous annonce que nous atterrisons à Ottawa, P.E.T. étant fermé pour la nuit. Mais pourtant dans l’avion, des gens disaient que Canjet paient l’amende pour atterrir quand même. En tout cas, on a subit le transfert, puis nous avons pris l’autobus à l’aéroport d’Ottawa pour nous rendre à l’aéroport de Montréal. Nous devions arrivé à la maison à 1 heure du matin et nous sommes finalement arrivés à 5 heures du matin, épuisés et éreintés. Nous avions payé un transporteur qui était au rendez-vous quand même mais nous n’étions pas à la bonne place (avec l’autobus), alors on s’est manqués de peu car nous avons pris entre-temps un taxi pour se rendre à la maison. Je ferai une demande et j’espère queSunwing nous remboursera cette dépense imprévues.
Notre voyage a été changé 2 jours avant notre départ pour cause l’ouragan Sandy. Nous devions nous rendre au Sol Luna y Mares à Holguin et avons été transférés par Sunwing, au Memories. Nous avons fait un bon vol. Beaucoup d’autobus de voyageurs sont arrivées lors de notre séjour. J’imagine qu’ils ont acceuillis beaucoup de gens transférés.
1 heure 30 environ, pour le trajet ( instructive et intéressante vue sur villes, villages et la vie des gens) en bus de l’aéroport Santa Clara jusqu’au Memories. L’enregistrement et la carte pour votre chambre vous sont remis dans l’autobus. À l’arrivée à l’hôtel, vous vous rendez directement à votre chambre et vos valises vous seront livrées dans la demie-heure (pas besoin d’être présents).
Tout d’abord, je veux dire un grand merci pour l’excellent service donné par chaque employé(e) de l’équipe de ce charmant hôtel : ( femmes de chambres , cuisiniers(res) , serveurs(euses), barmaids , ménagères , les gardiens de sécurité , employés de la plage et ceux et celles de l’administration), j'espère que j'e n'oublie personne.
Un hôtel continuellement entretenue, très propre vraiment. Végétation plus que luxuriante, beaux aménagements paysagers. La promenade le long des sentiers y est des plus agréable. Excellente réception, une personne nous a guidée jusqu’à notre chambre, la 5701 (chambre élevée du sol « à hauteur d’homme » ). Les toilettes sur le site de l’hôtel sont continuellement nettoyées. L’hôtel est adapté pour les personnes à mobilité réduite demandez un bloc près du lobby. Nous avons vu un bloc, le # 51 à quelques pas du lobby, avec un trottoir pour les chaises roulantes. Le gym est petit mais fonctionnel.
Voici le plan du site du Memories Azul Beach Resort : http://www.resortsmaps.com/cayosantamaria.html
Description de l’hôtel http://www.sunwing.ca/FR/Cuba-Voyage/Cayo-Santa-Maria/Memories-Azul-Beach-Resort.asp
LA CHAMBRE :
80 chambres par bloc et répartie sur 3 étages, toujours bien entretenus. Nous étions au 5701 dans la section Azul, (le Paraïso était fermé, basse saison) au bloc 57 chambre 01. Grand et confortable balcon avec barreaux de fer forgé (bonne vue), sol en céramique, 2 chaises et une table en résine. J’avais apporté une longue corde et épingles à linge qui m’ont servi tout au long de notre séjour pour les serviettes de plage et maillots de bain.
Chambre très bien située : face à la grande piscine que l’on ne voit pas du 1ier étage, dû à la végétation très dense. Nous étions à quelques pas du magnifique restaurant de la plage « le Ranchon » et de la plage elle-même. Nous étions éloignée du lobby et le trajet pour s’y rendre est en pente. Nous avons adoré cet emplacement. Ma demande de chambre envoyée la veille de notre arrivée a été respectée, j’avais donné notre âge alors ils nous ont donné le 1ier étage, ce que nous avons apprécié. Chambre très spacieuse. À l’entrée vous avez un renfoncement pour y déposer vos valises et un grand miroir au mur, suivi d’un grand garde-robes contenant : planche à repasser et fer, parapluie, 13 cintres pour suspendre vos vêtements et support pour souliers au plancher, grande tablette dans le haut avec 2 couvertures. Une tablette et un coffre-fort à numéro placé sur un bureau à 3 tiroirs pour le rangement.
À droite, un renfoncement où est situé deux lavabos et son comptoir, et grand miroir au dessus, serviettes à main et débarbouillettes que nous avons eues les premiers jours seulement alors pensez à les garder, séchoir à cheveux, miroir à extension pour maquillage, produits fournis pour cheveux et petit savon. Éclairage doux (pas fameux pour se maquiller mais on y arrive) La salle de bain très propre, est adjacante et fermée, bien éclairée : support pour 2 rouleaux papier toilette, toilette à deux débits, une poubelle, un téléphone mural dans la chambre de bain. Bain très long pour gens de 6 pieds avec barre de support, douche téléphone, tablette et support pour les serviettes de bain et petit savon dans le savonnier. Attention à la descente du bain, le fond du bain est plus haut que le plancher. Nous avions deux lits doubles avec chacun une longue oreillier rectangulaire et une grande carrée. Il y avait un bureau secrétaire avec 3 tiroirs pour le rangement, une chaise, une poubelle, une porte armoire où était le frigo avec mini-congélateur (pratique pour les icepack). Le frigo était toujours bien rempli: liqueurs orangeade et cooke, eau, 2 bières chrystal et bucanero, télévision sur le meuble et cafetière. Et face du premier lit, un banc très large, pratique pour y déposer sac de plage, serviettes de plage et autres objets. Ainsi le lit n'est pas contaminé car nous avons vu des puces de sable (sur ma jambe et mon mari aussi) lorsque nous étions dans la partie droite de la plage (lorsqu'on arrive à la plage) dû certainement aux algues accumulées lors de l'ouragan Sandy, nous n'en avons pas vu dans la partie gauche. La deuxième semaine, après le grand nettoyage des algues, nous n'en avons pas revues. La lumière distribué en plusieurs endroits est plutôt du genre tamisée. Nous avions un petit salon, un divan de rotin avec gros coussins confortables et une grande table à café.
Les rideaux de la porte patio sont opaques avec voilage comme dans tous les hôtels. Tout était très propre. La grande porte patio ferme bien et coulisse bien. Elle faisait du bruit au début et nous avons vaporisé du Raid sur les rails, ça a réglé le grincement.
Excellent service de nos deux femmes de chambre qui travaillaient en tamdem, Dayana et Maidelin, je leur dis un gros merci pour les belles décorations.
Le très grand lobby à l’entrée de l’hôtel
Plafond très haut. Il y a la réception, à sa droite le petit bureau de réservation pour restos à la carte, la banque en entrant et une pièce pour entreposer vos valises lors du départ tardif. Dans le lobby, plusieurs sections de fauteuils divans et tables, chaises bercantes, une estrade pour les musiciens, groupe, chanteur chanteuse, piano, service aux tables (certaines soirées il n’y avait pas assez de place assise pour tous les clients). Bureau des représentants Sunwing, Westjet et autres et bureau de réservation pour les excursions. Sur la gauche, une entrée pour la salle de téléphones, une boutique qui vend de tout, plus loin il ya les toilettes publics, l’internet et deux restaurants à la carte (un pour les membres Diamond Club) très beau et très grand lobby. Ne manquez pas la soirée Rock Retro au Lobby le vendredi soir. Une innoubliable prestation de la part d’un incroyable groupe de musicien, une soirée endiablée, on se serait crû au Café Campus à Montréal . Les jeunes comme les moins jeunes étaient debout, les bras levés en accentuant le rythme, la salle du Lobby était en feu : Pink Fload, Led Zeppelin, Stevie Ray Vaughan, Bon Jovi, les Stones et tant d’autres. Une soirée innoubliable. Un invité de marque et client de l’hôtel au moment où nous y étions, un chanteur québécois du groupe Rock Story a donné une superbe performance ce soir là. Les musiciens l’ont chaudement remercié avec une grande marque de respect. Le chanteur, qui a une voix superbe, était accompagnée de la jeune femme aux cheveux noir: http://www.youtube.com/watch?v=PMTOq399U_Q&am p;feature=related
Le bar du lobby est très beau, situé dans une alcove, excellent service aux tables. Le bar est situé face à l’entrée du Lobby et au fond de celui-ci (section non-fumeur). À sa droite vous avez une charmante petite terrasse avec treillis comme toît, recouvert de plante grimpante et retombant sur les 4 piliers supportant le toît en treillis. Chaises de rotin et tables au plateau de marbre. C’était mon endroit préféré. Attention aux moustiques piqueurs, on ne les voit pas, ils sont si petits mais très actifs. Un très beau cours de tennis se trouve juste avant d’entrer dans le Lobby, à côté du stationnement et location de voitures et scooters.
Le théâtre
Très, très grand, à l’abri de la pluie, très confortable. Belle grande scène, 2 bars avec service aux tables. Bons spectacles à tous les soirs vers 21 :30 hrs.
Le buffet
Sur la gauche du lobby tout au fond. Il y a le resto Italien, les toilettes publics. Le buffet est en soi, une très, très grande bâtisse, plusieurs grandes sections, on ne manque pas de place assise et il y a un bon accueil à l’entrée. Le buffet (déjeuner, dîner, souper) est très élaboré et délicieux, les mets changent selon certains soirs. Il y a un grand choix de condiments et sauces de toutes sortes, choix de jus, lait, céréales, crêpes, gaufres et leurs accompagnements, bon choix de viandes froides, plusieurs sortes de fromage, une grosse cloche faite de parmesan, bon choix de pain, salade et ses accompagnements. Plusieurs stations de cuisson pour viandes, poissons, pâtes ect…, de bons sushis sont faits sur place et vous avez les accompagnements. À droite de l’entrée, une station de pizza faites ou que vous faites faire à votre goût. Bon choix de dessert vraiment, 3 choix de crème glacée crémeuse et savoureuse avec des accompagnements (cerises chocolat ect…). En donnant un pourboire, vous aurez votre banane flambée. Je suis certaine que j’en oublie, il y en avait tant.
Les Restaurants à la carte
Nous avons fait l’Italien, le Gourmet et le Méditérannéen. J’ai aimé le Gourmet (2 fois) pour ses fruits de mer, « langouste », l’entrée de crevettes était délicieuse, la soupe une merveille, le dessert était ordinaire. Nous n’avons pas réservé au Cubain. Le Buffet était plus que satisfaisant.
La plage
Très large et profonde plage du côté du bloc 57 où nous étions, de la place pour tout le monde. Du sable farineux très doux pour les pieds, beaucoup de chaises en résine et quelques unes avec toile bleu. Les palapas étaient détruits par l’ouragan Sandy, n’en restait que 4 palapas dans notre section. Les clients utilisaient le parapluie de la chambre qui donnait tout l’ombre dont nous avions besoin (attaché à l’arrière de la chaise longue de plage par un long foulard et qui tenait super bien). La première semaine de notre séjour, beaucoup d’algues amenées par l’ouragan Sandy mais la plage toujours promptement nettoyée (bravo aux employés de la plage) et beaucoup de moustiques dûes aux buttes d’algues repoussées en bordure de la plage, lors de grands vents, pas d’achalandage de moustiques mais lors de journées non venteuses…Ouf qu’il y en avait. N’oubliez pas d’utiliser votre chasse-moustique même au lobby, je dirais donc, en tout temps . Novembre est un temps pour les grands vents et l’humidité qui apporte beaucoup de moustiques. Du côté des blocs de la section Memories Paraïso Beach les blocs 31 à 41, http://www.resortsmaps.com/cayosantamaria.html l’ouragan Sandy a détruit la fin du trottoir de bois accédent à la plage. Vous y verrez des pilons de ciments à nus mais vraiment rien de dramatique, la plage est tout de même très belle, juste que la bordure de plage est rongée à hauteur de 4 pieds à certains endroits, mais comme je dis, rien de dramatique, ça vaut même pas la peine d’en parler. J’imagine que tout sera réparé et refait dans très peu de temps…ils travaillent beaucoup et rapidement pour tout remettre en ordre.
La mer
Superbe, enchanteresse, magnifique vue sur le large. Mer transparente avec des couleurs de turquoise à souhait. Le fond de la mer est soyeux, le sable est doux partout. La profondeur vient normalement donc baignade pas dangereuse. Journée de vagues comme journée de calme plat mais surtout de vagues petites ou grosses mais jamais dangereuses, vagues un peu fouetteuse certaine journée mais sans plus, j’ai aaaaaaaaaaadorée cette mer. Une ligne de corail au large diminue la grosseur des vagues qui ont été pour moi, une bien belle surprise car jamais dangereuses. Possibilité de faire de l’apnée en visitant les coraux à la fin de la plage de notre section le bloc 55 à 61 http://www.resortsmaps.com/cayosantamaria.html . En faisant de l’apnée, plusieurs personnes revenaient avec des conques (gros coquillage de mer)
Un nouvel hôtel, très chic, avec majordome, est en construction de ce côté, à la fin du Memories Azul ( blocs 61).
Ranchon (resto de la plage)
Notre ranchon du côté des bloc 55 à 61 est très grand et magnifique avec vue sur la mer à certains endroits. Les cappuccinos y sont délicieux tout comme au Lobby et au buffet si vous le demandez. Le Ranchon est constitué de plusieurs petits balcons à part les uns des autres mais reliés les uns aux autres avec une section centrale à l’entrée du Ranchon. Moi, j’ai adoré y prendre mes repas le midi, il y avait amplement de choix de mets pour mon goût. Mon mari lui préférait le buffet parce que plus élaboré.
Les piscines
En sortant du Lobby vous avec une piscine familiale, une barbotteuse pour les touts-petits, un parc d’amusement et une salle de gardiennage en face. Beaucoup de chaises longues et il y a des palapas (abris-soleil)
La très belle et grosse piscine à débordement, pour adultes seulement est en face du Ranchon (resto de la plage) et des blocs 56 à 61. C’est là que se passe toute l’animation, les tables de jeux, le terrain de badmington et soccer mais celui-ci est abimé. Il y a aussi, selon les journées, des parades de mode (au lobby aussi). Beaucoup de chaises à la piscine mais peu d’ombre. Si vous le désirez, apportez le parapluie que vous attacherez à l’arrière de la chaise. Pour vos mojitos, vous ne manquerez pas de menthe, Ils en ont cultivé dans une grosse plate-bande juste à côté du bar de la piscine.
Le Pueblo
Très beau et belle musique cubaine. Nous y sommes allé 2 fois et j’y serais retourné encore lolll. Vous allez en direction de la section Paraïso. Au Memories Azul, prenez le trottoir entre le théatre et le buffet, vous dépasserez la piscine du Paraïso et vous arriverez, 10 minutes à pieds, au Pueblo où vous verrez une tour à l’entrée. Beaucoup de boutiques, un club ciguare, des restaurants «tout est payant » , ça vaut la peinde de le visiter et d’acheter. Les belles grandes pièces de bois sont toutes faites en pièces détachables pour le rangement dans votre valise. La discothèque s’y trouve, au centre du Pueblo. Nous n’y sommes pas allé mais beaucoup de gens et jeunes gens s’y rendaient, le soir.
En résumé, nous avons adoré notre séjour au Memories Azul Cayo Santa Maria. Service de qualité, nourriture excellente, mer et plage, dignes des cartes postales. Oui, j’y retournerais mais il y a trop d’endroits que nous n’avons pas vus encore. Ce serait un site à adopter pour la qualité des services offerts mais pas en novembre, trop de moustiques. Le bloc de chambre près du Lobby est adapté au gens à mobilité réduite. Pour ceux qui ont de la difficulté à marcher, choisissez les blocs près du Lobby ou piscine familiale. Certains blocs sont en haut d'une pente longue à monter. Nous étions en haut de la pente et nous avons bien aimé.
Si j’ai oublié des détails, posez-moi des questions, il me fera plaisir de répondre à la mesure de mes connaissances.
Le retour avec Sunwing fut un cauchemard pour nous. J’ai goûté au transfert pour la première fois de ma vie, ouf! Après une attente de 4 heures au lieu de 3 (retard de Sunwing) à l’aéroport de Santa Clara, nous avons pris l’avion et une heure avant d’atterrir à Montréal, on nous annonce que nous atterrisons à Ottawa, P.E.T. étant fermé pour la nuit. Mais pourtant dans l’avion, des gens disaient que Canjet paient l’amende pour atterrir quand même. En tout cas, on a subit le transfert, puis nous avons pris l’autobus à l’aéroport d’Ottawa pour nous rendre à l’aéroport de Montréal. Nous devions arrivé à la maison à 1 heure du matin et nous sommes finalement arrivés à 5 heures du matin, épuisés et éreintés. Nous avions payé un transporteur qui était au rendez-vous quand même mais nous n’étions pas à la bonne place (avec l’autobus), alors on s’est manqués de peu car nous avons pris entre-temps un taxi pour se rendre à la maison. Je ferai une demande et j’espère queSunwing nous remboursera cette dépense imprévues.
Résumé de l'hôtel Husa Cayo Santa Maria (novembre 2012)
Je reviens cette semaine d'un 2 semaines au Husa Cayo Santa Maria
Voyage avec Canjet avec escale à San Salvador, tout à bien été nous étions à l'heure.
À notre arrivé à l'hôtel nous n'étions que 4 à sortir de l'autobus, on s'est dis le chek in sera pas long.
Effectivement ça été très vite et on s'est fais informé que la section Colonial étais fermé et qu'il y avais seulement le bloc 10 d'ouvert dans la section Beach. Ça donne une idée du nombre de client à l'hôtel :(
Pour la chambre c'est très bien le frigo remplie à tout les jours on a pas manquer d'eau chaude le lit tres grand et super confortable. Rien à dire de ce coté nous étions au 3 ième étage chambre 1063 vue mer
Le site est super beau et propre rien à de dire de ce coté là non plus.
Le buffet ouffff c'est là que ça se complique disons que le matin au déjeuner c'était ok on avait de bonne crêpe des oeufs omelette roti quand même bien. Le midi le gros buffet est fermé nous allons tous diner au resto de la piscine qui est un plus petit buffet. La première semaine c'était pas si pire mais la deuxieme ouff toujours la même chose jamais de tomate pour les pâtes on avais de la sauce bechamel et sauce tomate qui est selon moi du jus de tomate. Y avait un chef qui faisais cuire du poulet du boeuf et du poisson mais pas mangeable le boeuf tres coriace le poulet aussi et le poisson c 'était le mieux mais pas bon à tout les jours. Y avais aussi du foie de boeuf eurk vraiment pas de choix. Une chance qu'on avait des desserts pour combler. Pas de hot dog ni hamburger et pizza. C'es sur on était pas gros mais on a payer et droit a avoir de quoi de potable.
Pour le buffet du soir c'était la même bouffe que le midi sauf que le gars faisais nos pâtes lui même donc plus chaud mais avec les même sauces.
Resto à la carte- on en avait 4 sur 8 de disponibles qui changeais à chaque soir soit le Fruit de mer l'espagnol L'Italien et le Cubain. On les a tous fais c'était tous bons sauf le Cubain. Sur 14 jours on est allé 3 fois au buffet.
Une chance qu'on avait les resto pour se nourrir.
Comme nous voyagieons avec Canjet on avais droit a une robe de chambre pantouffle et bouteille de Rhum. On a eu de la misère à les avoir donc on s'est plaint a notre représentant et on a réussi à avoir un souper Langouste gratuit. qui était super bonne Merci Lazaro
Le gros manque c'était qu'il n'y avais aucune animation tant à la plage qu'à la piscine. Par contre le soir au Lobby on avais des musiciens qui venait jouer pour nous. Et on avait quand même de bon spectacles. Un soir au spectacle on devait être 8 dans la salle c'était incroyable à voir.
Par contre on a eu un très bon service autant du coté restaurant que du coté lobby bar et tout les autres bars.
Le site est très mal éclairé le soir
Pour la température on a eu le drapeau rouge tout le long de mes 2 semaines y faisais beau quand même et une journée nuageuse. De grosse vague tout les jours. Moi qui avait hâte de voir la plage qui selon plein de gens est une des plus belles. J'ai été très déçu.
On a marché jusqu'au Memories et là y avait plein de monde c'était fou alors que au Husa la plage était parfois déserte. Du coté du Sol cayo santa maria la plage était quasi inexistante probablement dû à Sandy.
J'ai quand même aimer mon voyage car on se disais que c'est nous qui faisons notre plaisire et nos les autres. Je doit dire que j'ai beaucoup aimer les Barman du Lobby on a eu bien du plaisir avec eux en particulier Reiniel super gentil.
Pas sur que je retournerai à Santa Maria par contre
N'hésitez pas si vous avez des questions
pruprunelle
Malaria à Cuba (Varadero)?
Bonjour
Pour ceux qui sont allé dernierement a cuba (varadero) avez vous eux le medicament pour la malaria ? je part pour varadero le 20 decembre
j y suis allé en 2008 mais je ne crois pas l avoir eux.. certaint dise qu il n y a pas de malaria la bas et d autre oui ...
qu en pensez vous ???
merci
Pour ceux qui sont allé dernierement a cuba (varadero) avez vous eux le medicament pour la malaria ? je part pour varadero le 20 decembre
j y suis allé en 2008 mais je ne crois pas l avoir eux.. certaint dise qu il n y a pas de malaria la bas et d autre oui ...
qu en pensez vous ???
merci
Hôtel près de la a mer à La Havane?
Bonjour j'aimerais aller à Cuba le 4 janvier(La Havane), je suis déjà aller à Varadero pour la beauté de la mer!!!
J'aimerais savoir si il y a un bel hotel près d'une belle plage comme à Varadero et à quoi je peux m'attendre comme température????? Le but de mon voyage est de relaxer au bord de la mer et de visiter à La Havane à pied!!!!
Vos conseils sont les bienvenus :) Merci
J'aimerais savoir si il y a un bel hotel près d'une belle plage comme à Varadero et à quoi je peux m'attendre comme température????? Le but de mon voyage est de relaxer au bord de la mer et de visiter à La Havane à pied!!!!
Vos conseils sont les bienvenus :) Merci
Où dormir à Caibarien? (Cuba)
bonjour
tout est dans le titre nous aimerions éviter les chaînes d'hôtels du Cayo Santa Maria et préférerions dormir à Caribarien. Quelqu'un y a-t-il une bonne adresse ? et question connexe, j'ai lu quelque part qu'on ne pouvait se rendre sur le Cayo sans preuve lors du péage que nous habitons dans un des hôtels du Cayo, est-ce vrai ? merci
tout est dans le titre nous aimerions éviter les chaînes d'hôtels du Cayo Santa Maria et préférerions dormir à Caribarien. Quelqu'un y a-t-il une bonne adresse ? et question connexe, j'ai lu quelque part qu'on ne pouvait se rendre sur le Cayo sans preuve lors du péage que nous habitons dans un des hôtels du Cayo, est-ce vrai ? merci
Apporter un supplément alimentaire à Cuba?
bonjour, pouvez-vous me dire si on a le droit d<apporter a cuba un supplement alimentaire, qui est un produit utiliser pour la gestion de poids. c<est vendu sans ordonnances. merci











