Results for "Russie"
About 18,802 results.
More options
Many results are in French, the community’s main language. English translations are added over time.
Search results
Bonne nouvelle pour la Thaïlande
Bonne nouvelle pour la Thaïlande
D'après le classement de Reporters sans frontières, la Thaïlande se situe au 153e rang mondial pour la liberté de la presse, quasiment en bas du classement quand même devant Cuba et la Corée du Nord (ouf!!!!), mais derrière la Russie, la Tunisie et l'Algérie.... C'est peu dire!!! Un certain nombres de médias hostiles au gouvernement ayant été censurés ou sont sous contrôle... Cela en dit long sur l'état de délabrement des institutions démocratiques dans ce pays.... Sinon, j'espère que le prix du plat de riz est toujours au même prix car il est vrai que que la hausse du bath alourdit les charges de ces malheureux touristes...
D'après le classement de Reporters sans frontières, la Thaïlande se situe au 153e rang mondial pour la liberté de la presse, quasiment en bas du classement quand même devant Cuba et la Corée du Nord (ouf!!!!), mais derrière la Russie, la Tunisie et l'Algérie.... C'est peu dire!!! Un certain nombres de médias hostiles au gouvernement ayant été censurés ou sont sous contrôle... Cela en dit long sur l'état de délabrement des institutions démocratiques dans ce pays.... Sinon, j'espère que le prix du plat de riz est toujours au même prix car il est vrai que que la hausse du bath alourdit les charges de ces malheureux touristes...
Tour du monde de Paris à Oulan-Bator (Mongolie) en mobylette
J'ai l'intention de faire un tour du monde en commençant par ralier Paris à la capital de la Mongolie (oulan-bator) avec une mobylette.
J'ai étudié en gros le parcours : Paris, Suisse, Autriche, Slovénie, Croatie, Monténégro, Albanie, Grèce, Turquie, Iran, Turkménistan, Kazakstan, Russie, Mongolie.
J'aimerais des infos sur les passages conseillés aux frontières pour l'iran - le turkménistan - le kazakstan et la mongolie.
J'ai entendu dire que le sud de la turquie était plus beau que le nord.
Avez vous des infos sur les endroits a ne pas manquer ?
Je compte passer du kazakstan en mongolie par la russie, car par la chine, j'ai eu vent qu'il fallait un permis chinois pour mettre ces roues là bas et qu'il y avait des problèmes de sécurité.
J'ai appris qu'il y avait des visas de transit, plus facile à obtenir qu'un visa touristique et je compte l'utiliser pour traverser le turkménistan (Etrek giziletrek / Turkmenbashi / Bekdash). Est ce possible ?
Peut-on aussi utiliser un visa de transit pour passer du kazakstan à la mongolie par la russie (visa de transit russe) Est ce facile à obtenir ?
Je suis preneur de toutes infos ou d'expérience concernant un tel voyage. Merci de prendre du temps à me répondre.
J'ai appris qu'il y avait des visas de transit, plus facile à obtenir qu'un visa touristique et je compte l'utiliser pour traverser le turkménistan (Etrek giziletrek / Turkmenbashi / Bekdash). Est ce possible ?
Peut-on aussi utiliser un visa de transit pour passer du kazakstan à la mongolie par la russie (visa de transit russe) Est ce facile à obtenir ?
Je suis preneur de toutes infos ou d'expérience concernant un tel voyage. Merci de prendre du temps à me répondre.
Visas pour un tour d'Europe?
Bonjour ! Avec un ami nous souhaitons traverser l'europe, en passant surêment par des pays d'Asie et j'aimerais savoir comment cela se passe -t-il au niveau de l'administration. Besoin d'un visa pour quel pays? Sachant qu'il y a sur notre liste, tout les pays d'Europe, l'Iran, Le Kazakhstan, l'Ouzbekistan, la Russie, la Turquie et la Mongolie.
Merci pour vos réponses 😉
Revenir d'Australie par les voies terrestre: formalités administratives?
bonjour a tous!!
voila je part dans 15 jour pour l australie, et je souhaiterai revenir en france par les voies terrestre (indonésie, taîllande, chine, mongolie-transibérien-russie, puis europe de l est j usque en france).
donc j ai plusieurs questions. 1) pour certains visas, j ai vu qu il fallait un billet retour! comment font les personne qui voyage par les voie terrestre? comment dois-je faire? 2)si jamais j ai besoins d un peu d argent, est t-il facile de trouver un peu de travail en asie? 3)a votre avis quel budget pour ce type de trip? (je suis plutôt roots, donc je ne cherche pas le grand luxe!)
merci d avance pour vos réponse. FRED
voila je part dans 15 jour pour l australie, et je souhaiterai revenir en france par les voies terrestre (indonésie, taîllande, chine, mongolie-transibérien-russie, puis europe de l est j usque en france).
donc j ai plusieurs questions. 1) pour certains visas, j ai vu qu il fallait un billet retour! comment font les personne qui voyage par les voie terrestre? comment dois-je faire? 2)si jamais j ai besoins d un peu d argent, est t-il facile de trouver un peu de travail en asie? 3)a votre avis quel budget pour ce type de trip? (je suis plutôt roots, donc je ne cherche pas le grand luxe!)
merci d avance pour vos réponse. FRED
Organisation d'un voyage pour voir les aurores boréales
Bonjour, depuis un bon moment maintenant je suis fasciné par les aurores boréales, aujourd'hui, j'ai envie de réaliser mon rêve: en voir de mes propres yeux. Pour ça j'ai pas mal de questions: Amérique du Nord? Europe du Nord ou Nord de la Russie? Personnellement je suis plus enthousiasmé par l’Amérique du Nord, encore là: Canada? Groenland? Alaska? Je serais plus pour l'Alaska car c'est un pays qui me semble être une destination insolite pour un voyage en plein été(je prévois ça pour la mi-août 2013) mais est-ce une bonne décision? Je compte y aller 2 à 3semaines, accompagné de ma chéri, la nuit je pourrais voir le spectacle que m'offre la nature, mais j'aimerais pas m'ennuyer la journée à ne pas savoir que faire? En choisissant le Canada, je sais que je pourrais aisément trouver des choses à voir, des coins historiques à visiter, des musées, etc... Mais en Alaska?
Ensuite j'aimerais savoir: pour un voyage dont le principal but est de voir des aurores boréales, dois-je le faire comme il me plaît? où me tourner vers des voyages organisé avec guide etc...?
Merci d'avance, pour toutes vos réponses qui m'aiderons à réaliser mon rêve. Bonne soirée.
P.S: pour ceux qui aimes comme moi voir les aurores boréales, l'agence spatiale canadienne a mis en place un site pour les observer en temps réel: http://www.asc-csa.gc.ca/eng/astronomy/auroramax/default.asp , attention avec le décalage horaire, on peut les voir que le matin en france. On peut aussi regarder les enregistrements de la nuit précédente ou des dates précises.
Ensuite j'aimerais savoir: pour un voyage dont le principal but est de voir des aurores boréales, dois-je le faire comme il me plaît? où me tourner vers des voyages organisé avec guide etc...?
Merci d'avance, pour toutes vos réponses qui m'aiderons à réaliser mon rêve. Bonne soirée.
P.S: pour ceux qui aimes comme moi voir les aurores boréales, l'agence spatiale canadienne a mis en place un site pour les observer en temps réel: http://www.asc-csa.gc.ca/eng/astronomy/auroramax/default.asp , attention avec le décalage horaire, on peut les voir que le matin en france. On peut aussi regarder les enregistrements de la nuit précédente ou des dates précises.
Trek du Sichuan à la Mongolie intérieure
Bonjour à tous !
Nous partons en février 2011 pour un voyage de 5 à 6 mois. Nous comptons partir du Sichuan, et notre objectif est de rejoindre la Mongolie intérieure, puis la Mongolie, et enfin la Russie (lac Baïkal, puis Kamtchatka). Nous souhaitons nous déplacer à pied, à cheval, en bus et tout autre transport en commun disponible. Nous avons plusieurs questions à propos de ce trek, et serions très heureux d'avoir vos conseils avisés ! 🙂
- au niveau du matériel : pensez-vous qu'il soit nécessaire de prendre une tente ? Un sac de couchage évidemment, mais de quelle épaisseur (plumes ?) ? Un réchaud ? Une doudoune ? Est-il possible d'acheter tout ce matériel à Chengdu à notre arrivée (nous avons cru comprendre que la ville était bien pourvue en magasins d'outdoor, et même d'un décathlon) à un prix correct et de bonne qualité ?
- au niveau de l'itinéraire : nous pensions rejoindre le haut plateau tibétain depuis Chengdu, donc découvrir le Sichuan, éventuellement le Yunnan du Nord, et remonter vers le Quinghai, le Gansu et la Mongolie intérieure et tout cela en gros en 2 mois 1/2. Alors bon, on ne sait pas trop dans quelle mesure tout cela est abordable (physiquement, politiquement sachant qu'on évite volontairement le Tibet autonome, etc.). Quels trek nous conseilleriez-vous ? Nous aimerions rencontrer les peuples himalayens et serions vraiment contents de traverser leurs villages, par exemple.
- au niveau des guides : dans la mesure du possible, nous souhaiterions être en autonomie, mais peut-être cela est-il difficile. Y a-t-il des cartes topographiques détaillées disponibles et si oui où ? Si la présence d'un guide est préférable : avez-vous des noms ?
Voilà, nous aurions encore mille autres questions à vous poser, mais nous remercions déjà les courageux qui nous ont lu jusqu'au bout !
Merci d'avance pour vos réponses !
Nous partons en février 2011 pour un voyage de 5 à 6 mois. Nous comptons partir du Sichuan, et notre objectif est de rejoindre la Mongolie intérieure, puis la Mongolie, et enfin la Russie (lac Baïkal, puis Kamtchatka). Nous souhaitons nous déplacer à pied, à cheval, en bus et tout autre transport en commun disponible. Nous avons plusieurs questions à propos de ce trek, et serions très heureux d'avoir vos conseils avisés ! 🙂
- au niveau du matériel : pensez-vous qu'il soit nécessaire de prendre une tente ? Un sac de couchage évidemment, mais de quelle épaisseur (plumes ?) ? Un réchaud ? Une doudoune ? Est-il possible d'acheter tout ce matériel à Chengdu à notre arrivée (nous avons cru comprendre que la ville était bien pourvue en magasins d'outdoor, et même d'un décathlon) à un prix correct et de bonne qualité ?
- au niveau de l'itinéraire : nous pensions rejoindre le haut plateau tibétain depuis Chengdu, donc découvrir le Sichuan, éventuellement le Yunnan du Nord, et remonter vers le Quinghai, le Gansu et la Mongolie intérieure et tout cela en gros en 2 mois 1/2. Alors bon, on ne sait pas trop dans quelle mesure tout cela est abordable (physiquement, politiquement sachant qu'on évite volontairement le Tibet autonome, etc.). Quels trek nous conseilleriez-vous ? Nous aimerions rencontrer les peuples himalayens et serions vraiment contents de traverser leurs villages, par exemple.
- au niveau des guides : dans la mesure du possible, nous souhaiterions être en autonomie, mais peut-être cela est-il difficile. Y a-t-il des cartes topographiques détaillées disponibles et si oui où ? Si la présence d'un guide est préférable : avez-vous des noms ?
Voilà, nous aurions encore mille autres questions à vous poser, mais nous remercions déjà les courageux qui nous ont lu jusqu'au bout !
Merci d'avance pour vos réponses !
Paris-Bangkok en train: coût, durée et sécurité?
bonjour
je cherche les possibilités pour gagner la thailande en train ou bateau cargo , le coût, la durée et la sécurité d'un tel voyage merci à ceux qui en ont fait l'expérience
poly😄
Passage en camping-car Japon-Canada (ou Alaska)?
Bonjour à tous,
Nous préparons un tour de monde en camping car, d'une durée de 2 ans (si tout va bien!). En gros la route sera la suivante: France - Ukraine - Russie- Kazakhstan, Russie - Mongolie - Russie - Japon - Canada ou Alaska, Amérique du Nord - Amérique de Sud (Ushuaïa). J'ai un problème pour trouver un moyen de passer de Japon sur le continent américain. Dans l'idéal, nous voudrions "atterrir" en Alaska;mais cela ne semble être possible; par contre il paraît qu'il y a des cargos pour Vancouver? Quelqu'un a-t-il fat ce trajet? Savez vous combien cela peut coûter? Merci d'avance.
Hanka
Prendre le train Astana (Kazakhstan) - Kiev (Ukraine)?
Bonjour,
Quelqu'un aurait-il des informations récentes sur le train Astana-Kiev ? En particulier, un visa simple entrée pour le Kazakhstan et un visa de transit simple entrée pour la Russie suffisent-ils ? En effet j'ai lu que le train sortait du Kazakhstan pour entrer en Russie, puis réentrait au Kazakhstan, avant de ressortir en Russie et de passer en Ukraine.
Merci d'avance !
Ouzbékistan été 2010
Ouzbékistan juillet août 2010
Samarkand, Boukhara, Khiva sont des villes anciennes, même très anciennes, chargées d’histoire. Pour moi ces contrées lointaines où de puissants monarques conquérants, guerriers à l’ardeur indomptable, avaient érigé par la force et la guerre des empires gigantesques, représentaient un ailleurs presque inaccessible. Les enjeux qui exacerbaient les convoitises des grandes puissances qu’étaient la Russie et l’Angleterre, bien décrits dans le livre « le Grand Jeu », n’ont fait que renforcer pour moi cette impression de zone lointaine, baignée de mystère et de sauvagerie.
Lorsque l’occasion se présente de partir faire un petit tour d’une quinzaine de jours en Ouzbékistan, je n’hésite pas une minute. Bien sûr, une petite appréhension m’effleure. Ces villes mythiques existent-elles encore vraiment de nos jours ? La mondialisation ou « globalisation » ne leur a-t-elle pas enlevé tous leurs charmes ? La Samarkand que nous voulons visiter, est-elle encore celle dans laquelle Ella Maillart a séjourné en 1933, lors de son grand périple à travers l’Asie centrale? Les chemins millénaires de la route de la soie ont-ils laissé des traces tangibles nous permettant de revivre cette extraordinaire aventure qui liait la Chine à l’Occident? Nous verrons bien et partons.
Ces cités, nous les avons découvertes dans l’ordre suivant : Khiva, Boukhara et Samarkand.
La première impression en arrivant à Khiva, en provenance presque directement de France, de plus à la nuit tombée, ville presque déserte, ne se révélant qu’à la lumière de l’éclairage des réverbères, est vive.
Boukhara avec sa place centrale occupée par un immense bassin très profond, douze mètres, est aussi très surprenante et accueillante.
Et bien entendu, le bouquet du voyage, la prestigieuse Samarkand avec sa place du Rajasthan, est à première vue « décoiffante ».
Mais au-delà de ces premières émotions, la promenade à travers ces villes aux médersas, mosquées et mausolées généralement rénovés et clinquants, fait découvrir au fur et à mesure une autre réalité. Des villes musées, qui ont perdu leur vie d’autrefois, et qui essayent de ressusciter un passé et n’y réussissent pas vraiment. Elles semblent comme figées dans une évocation qui a perdu son âme d’antan.
Tout n’est que motif à capter quelques euros aux touristes que nous sommes, même si cela se fait avec beaucoup de courtoisie, de gentillesse et des sourires. Du prix d’entrée dans chaque édifice, de la taxe de photographier, de la multitude de vendeurs de bibelots de toutes espèces qui sont installés au cœur même de tous les bâtiments, sans oublier le policier ripoux qui fait du racolage pour vous conduire au sommet d’un minaret interdit au public au beau milieu de l’un des plus spectaculaires sites du pays.
Je dois reconnaître que ces trois villes, certes à l’architecture superbe, m’ont laissé un petit goût d’amertume, déception due au décalage entre ce qu’elles sont et l’idée que je m’en faisais à travers tous les récits concernant d’intrépides guerriers et des espions s’exposant à tous les dangers selon le bon vouloir des émirs de l’époque. Certes ce sentiment s’insatisfaction je m’y attendais. La civilisation moderne fait son chemin vers une standardisation et une uniformisation des modes de vie, et cela est d’autant plus sensible dans les agglomérations.
Le voyage doit s’inscrire dans un long cheminement et dans la lenteur. Dans notre monde occidental, où nous courons toujours après les heures, les minutes et les secondes qui semblent nous couler entre les doigts sans espoir de les retenir, le mot lenteur est banni. Il nous faut consommer, rentabiliser, amasser les visites et les photos qui vont avec. La notion de réussite est bien souvent liée au « beaucoup » et à l’absence de moments de repos considérés comme des pertes de temps voire des lacunes dans le programme. On a oublié bien souvent, que les choses se méritent autrement qu’en payant et que le rapport quantité prix, permettant de décider si la prestation est bon marché n’est pas un bon critère d’appréciation.
De ce grand pays, outre les villes principales, nous en avons vu d’autres facettes. En particulier la ville de Nurata, moins exubérante dans son architecture, mais j’y ai ressenti une émotion forte à la vue des reste de la forteresse d’Alexandre le Grand. Ce dernier y a séjourné six mois trois siècles avant notre ère. Sur son ordre a été construite sur la colline dominant la cité une forteresse dont il subsiste des traces, qui s’élancent à l’assaut du ciel, rappelant toute la puissance de ce grand conquérant. Cet ouvrage était constitué de briques et de terre séchée. J’ai été stupéfait de constater que des pans entiers de ces matériaux qui semblent si légers, aient traversé plus de deux mille ans. Il ne faut pas oublier que le climat particulièrement contrasté, chaleur en été et froid terrible en hiver, est un agent de démolition et de désagrégation puissant, qui lui a le temps et le prend pour accomplir son irrémédiable travail de sape.
Très surprenant dans cette ville de Nurata, un grand ensemble de deux mosquées est en pleine rénovation. Elles ont été érigées au pied d’une source abondante qui est considérée comme miraculeuse. Une eau limpide sourd de la montagne avec prodigalité et alimente un grand bassin peuplé d’une multitude de truites de belle taille. Je vais vous raconter une expérience que chacun de nous peut faire et qui pour tout pêcheur normalement constitué paraîtra soit relever de l’hallucination soit directement liée à l’aspect miraculeux du lieu. Notre guide nous a fourni d’énormes poignées de luzerne, oui de luzerne, celle que l’on donne à brouter aux ânes et aux chevaux, et nous a demandé de les jeter aux poissons. Avec un ensemble sidérant toutes les truites appréhendent le lieu ou la touffe d’herbe va tomber et tous les museaux sortent de l’eau en convergeant vers le lieu d’impact. Cette dernière semble ne même pas toucher l’eau et est immédiatement engloutie par des centaines de gueules avides. Et vous avez beau répéter l’opération à satiété, le même phénomène se produit, et étonnamment pas le moindre petit bout de feuille ne surnage dans cette eau cristalline. Un vrai miracle !
En quittant cette ville, alors que nous nous étions arrêtés à un petit collet en plein désert, pour aller regarder quelques pétroglyphes, dessins laissés sur les pierres par les chameliers au cours des millénaires passés, je vois un couple de jeunes cyclistes aux montures lourdement chargées. Ils grimpent lentement la côte en venant vers nous. Je me précipite et leur demande s'ils parlent français. Leur réponse est immédiate: "Bien sûr nous venons de Bordeaux que nous avons quitté il y a cinq mois". Leur voyage doit les conduire en Inde et ils n'en sont qu'au premier tiers. Bien entendu ils sont sur VoyageForum et j'ai gardé le contact, et dès mon retour, je leur ai envoyé les photos que j'ai faites d'eux repartant dans le désert!
Nous avons parcouru des milliers de kilomètres à travers tout le pays, une partie en avion et une partie en minibus. Nous avons pu constater que le désert occupe la plus grande partie de ce territoire. Quelques grands fleuves comme l’Amoudariya permettent à de vastes zones vertes de se développer à travers les sables arides.
On nous avait concocté quelques expériences chez l’habitant, avec nuit sous la yourte traditionnelle. D’un air quelque peu moqueur ma compagne fait remarquer, que l’on va au bout du monde pour tester la nuit sous la yourte, alors qu’à cette époque de l’année on dort surtout dehors et absolument pas dans la yourte. Là encore, le côté « touriste posé » pour la nuit dans la chaleur et dans des conditions d’hygiène précaire donnait à la situation une impression de dérision quant au tourisme que nous pratiquions.
Posés dans le désert, c’est le mot. Chacun réagit à sa manière. A plusieurs reprises nous ferons cette expérience. Dans le groupe que nous formions, chez certains ces longues attentes de l’après-midi ont généré une forme d’impatience, une sensation de perte de temps, le rythme étant comme cassé. Pourquoi ne nous proposions-nous pas quelque activité?
On en revient toujours à la démarche, chacun la sienne. Le voyage organisé n’est pas propice aux changements de rythme, on s’inscrit dans le mouvement dirigé par l’accompagnateur, et les pauses peuvent être vécues comme une forme d’abandon ou de lacune dans le programme. En revanche, le voyage à pied ou à vélo, s’inscrit dans la lenteur et la contemplation à l’allure des caravanes des siècles et millénaires précédents. Tout naturellement l’arrêt entre dans la démarche, il est même attendu avec envie, car la fatigue physique des muscles qui ont travaillé est l’un des éléments importants qui conditionnent le voyage. L’engagement physique dans le voyage, lorsqu’on y a goûté devient indispensable pour que l’on ressente cette sensation d’éloignement. A notre époque tout devient trop relatif, mille kilomètres en avion représentent un saut de puce, cent kilomètres à vélo une jolie randonnée et un kilomètre dans une paroi verticale une grande aventure. Donc à n’en pas douter, arriver au milieu du désert sur un tertre, où s’épanouissent quelques yourtes, procurera des sensations différentes selon le mode de locomotion. Y être arrivé à pied en voyant la silhouette de ces habitations se découper sur le ciel depuis des heures, en ayant parfois la sensation que jamais on ne les atteindra, prédispose à la méditation et à la contemplation lorsqu’enfin le but est atteint. Mais si on y accède à l’aide d’un minibus dans lequel s’entasse un groupe de touristes, l’imprégnation à l’esprit du lieu ne peut pas se faire et bien naturellement on éprouve une grande difficulté, voire une impossibilité, à s’en imprégner. D’ailleurs ce type de moyen de déplacement qu’est la voiture, n’annihile-t-il pas cette démarche de se laisser guider par l’esprit des lieux visités. Jamais, ou tout du moins rarement, dans un voyage à rythme lent on ressent une impression d’oisiveté, ce qui n’est pas le cas lors de déplacements plus mécanisés.
Cependant au cours de l‘une des soirées sous une yourte, nous avons vécu un moment de grande émotion. Le propriétaire du lieu a saisi son instrument de musique à cordes et a entamé une série de chansons. Il s’agissait de mélopées douces et tristes aux sons mélodieux, rehaussés de rimes harmonieuses. Son épouse assise à côté de lui, en ouvrant à peine la bouche, sans pratiquement un seul mouvement, comme si elle susurrait, l’accompagnait de sa voix, exactement dans le rythme et sur la modulation. Ce fut un moment très émouvant et nous en avons redemandé. Rarement un chant ne m’a ému à ce point. Au cours de ces deux semaines, nous avons assisté à d’autres spectacles, mettant en œuvre plus de moyens et produits par des professionnels, mais jamais je n’ai ressenti cette émotion devant un art accompli.
La visite des forteresses du désert qui formaient un réseau de lieux sécurisés par de grandes murailles a été très intéressante. Il n’en reste que les enceintes au milieu desquelles de vastes zones vides subsistent. Il faut s’imaginer qu’il y a plus d’un millénaire une population nombreuse habitait ici. Les conditions d’existence paraissent extrêmement difficiles. Cela me fait penser un peu aux citadelles du vertige, les châteaux cathares sur leurs pics rocheux au sud de la France. A l’époque où ces forteresses du désert étaient habitées, elles dominaient des plaines fertiles baignées par les eaux d’un fleuve. Mais les Arabes dans leur avance voulant les conquérir et soumettre leurs habitants, au lieu de les attaquer directement, ont préférés détourner le fleuve et rendre la région inhabitable. Les forteresses ont été contraintes de se rendre sans combattre.
Cette expérience que nous avons vécue durant deux semaines ne restera pas pour moi comme un souvenir impérissable. Cependant ce voyage je désirais le faire, car cette région du monde, depuis l’aube des temps, zone de contacts de civilisations différentes, de par son histoire tumultueuse depuis longtemps attisait ma curiosité. Pourtant je dois reconnaître que notre guide ouzbek était particulièrement compétent et agréable. La formule qui faisait alterner logements très rustiques et hôtels de bon niveau était pleine de surprises, ce qui n’était pas pour me déplaire. Le voyage reste cependant pour moi affaire d’efforts physiques pour en quelque sorte conquérir et mériter la route. Mais je ne m’érige pas en censeur, je ne juge pas la ou les manières de voyager, j’exprime la façon de voyager qui fait naître chez moi des sensations et des émotions. Le voyage, sans doute, avant toute chose est intérieur. Comme disait Saint Exupéry : seule compte la démarche, car c'est elle qui dure et non le but qui n'est qu'illusion du voyageur qui va de crête en crête pensant que l'objectif seul est important.
Je pense aussi que l’intérêt du voyage nait du dépouillement dans lequel vous l’abordez. Dans ce cas vous vous mettez à la merci des autres et vous êtes plus à même de nouer des contacts autres que directement liés à l’argent. Un peu à la manière des pèlerins qui font vœu de pauvreté. Cela me remémore un livre splendide : Un chemin de promesse d’Edouart et Mathilde Cortès, 6000 kilomètres à pied et sans argent de Paris à Jérusalem. Une autre grande voyageuse, plutôt nomade m’inspire beaucoup dans mon mode de voyage, Isabelle Eberhardt, jeune femme morte à 27 ans emportée par un oued en crue. Les ouvrages qu’elle a laissés sont empreints d’une pensée profonde. Je citerai une phrase qui à elle seule peut amener à déterminer sa propre voie dans la vie et sa propre philosophie du voyage: « Jadis, quand je ne manquais de rien matériellement, mais quand je manquais de tout intellectuellement et moralement, je m’assombrissais et me répandais sottement en imprécations contre la vie que je ne connaissais pas. Ce n’est que maintenant, au sein du dénuement dont je suis fière, que je l’affirme belle et digne d’être vécue ».
Notre retour s’est fait un soir sur Paris où nous avons passé la nuit. Le lendemain un TGV matinal nous a conduits à Lyon. Ce trajet Lyon Paris en train que j’ai du effectuer une bonne centaine de fois reste pour moi un spectacle éblouissant. La campagne française défile à vive allure, avec ses perspectives immenses sur les champs, les forêts, les collines et les villages. Un jour au pied d’un arbre, alors que nous foncions à 250 kilomètres à l’heure, j’ai eu le temps de remarquer un gros champignon. Je me promets qu’un jour je ferai ce chemin si court en train, à pied. La France j’adore !
Samarkand, Boukhara, Khiva sont des villes anciennes, même très anciennes, chargées d’histoire. Pour moi ces contrées lointaines où de puissants monarques conquérants, guerriers à l’ardeur indomptable, avaient érigé par la force et la guerre des empires gigantesques, représentaient un ailleurs presque inaccessible. Les enjeux qui exacerbaient les convoitises des grandes puissances qu’étaient la Russie et l’Angleterre, bien décrits dans le livre « le Grand Jeu », n’ont fait que renforcer pour moi cette impression de zone lointaine, baignée de mystère et de sauvagerie.
Lorsque l’occasion se présente de partir faire un petit tour d’une quinzaine de jours en Ouzbékistan, je n’hésite pas une minute. Bien sûr, une petite appréhension m’effleure. Ces villes mythiques existent-elles encore vraiment de nos jours ? La mondialisation ou « globalisation » ne leur a-t-elle pas enlevé tous leurs charmes ? La Samarkand que nous voulons visiter, est-elle encore celle dans laquelle Ella Maillart a séjourné en 1933, lors de son grand périple à travers l’Asie centrale? Les chemins millénaires de la route de la soie ont-ils laissé des traces tangibles nous permettant de revivre cette extraordinaire aventure qui liait la Chine à l’Occident? Nous verrons bien et partons.
Ces cités, nous les avons découvertes dans l’ordre suivant : Khiva, Boukhara et Samarkand.
La première impression en arrivant à Khiva, en provenance presque directement de France, de plus à la nuit tombée, ville presque déserte, ne se révélant qu’à la lumière de l’éclairage des réverbères, est vive.
Boukhara avec sa place centrale occupée par un immense bassin très profond, douze mètres, est aussi très surprenante et accueillante.
Et bien entendu, le bouquet du voyage, la prestigieuse Samarkand avec sa place du Rajasthan, est à première vue « décoiffante ».
Mais au-delà de ces premières émotions, la promenade à travers ces villes aux médersas, mosquées et mausolées généralement rénovés et clinquants, fait découvrir au fur et à mesure une autre réalité. Des villes musées, qui ont perdu leur vie d’autrefois, et qui essayent de ressusciter un passé et n’y réussissent pas vraiment. Elles semblent comme figées dans une évocation qui a perdu son âme d’antan.
Tout n’est que motif à capter quelques euros aux touristes que nous sommes, même si cela se fait avec beaucoup de courtoisie, de gentillesse et des sourires. Du prix d’entrée dans chaque édifice, de la taxe de photographier, de la multitude de vendeurs de bibelots de toutes espèces qui sont installés au cœur même de tous les bâtiments, sans oublier le policier ripoux qui fait du racolage pour vous conduire au sommet d’un minaret interdit au public au beau milieu de l’un des plus spectaculaires sites du pays.
Je dois reconnaître que ces trois villes, certes à l’architecture superbe, m’ont laissé un petit goût d’amertume, déception due au décalage entre ce qu’elles sont et l’idée que je m’en faisais à travers tous les récits concernant d’intrépides guerriers et des espions s’exposant à tous les dangers selon le bon vouloir des émirs de l’époque. Certes ce sentiment s’insatisfaction je m’y attendais. La civilisation moderne fait son chemin vers une standardisation et une uniformisation des modes de vie, et cela est d’autant plus sensible dans les agglomérations.
Le voyage doit s’inscrire dans un long cheminement et dans la lenteur. Dans notre monde occidental, où nous courons toujours après les heures, les minutes et les secondes qui semblent nous couler entre les doigts sans espoir de les retenir, le mot lenteur est banni. Il nous faut consommer, rentabiliser, amasser les visites et les photos qui vont avec. La notion de réussite est bien souvent liée au « beaucoup » et à l’absence de moments de repos considérés comme des pertes de temps voire des lacunes dans le programme. On a oublié bien souvent, que les choses se méritent autrement qu’en payant et que le rapport quantité prix, permettant de décider si la prestation est bon marché n’est pas un bon critère d’appréciation.
De ce grand pays, outre les villes principales, nous en avons vu d’autres facettes. En particulier la ville de Nurata, moins exubérante dans son architecture, mais j’y ai ressenti une émotion forte à la vue des reste de la forteresse d’Alexandre le Grand. Ce dernier y a séjourné six mois trois siècles avant notre ère. Sur son ordre a été construite sur la colline dominant la cité une forteresse dont il subsiste des traces, qui s’élancent à l’assaut du ciel, rappelant toute la puissance de ce grand conquérant. Cet ouvrage était constitué de briques et de terre séchée. J’ai été stupéfait de constater que des pans entiers de ces matériaux qui semblent si légers, aient traversé plus de deux mille ans. Il ne faut pas oublier que le climat particulièrement contrasté, chaleur en été et froid terrible en hiver, est un agent de démolition et de désagrégation puissant, qui lui a le temps et le prend pour accomplir son irrémédiable travail de sape.
Très surprenant dans cette ville de Nurata, un grand ensemble de deux mosquées est en pleine rénovation. Elles ont été érigées au pied d’une source abondante qui est considérée comme miraculeuse. Une eau limpide sourd de la montagne avec prodigalité et alimente un grand bassin peuplé d’une multitude de truites de belle taille. Je vais vous raconter une expérience que chacun de nous peut faire et qui pour tout pêcheur normalement constitué paraîtra soit relever de l’hallucination soit directement liée à l’aspect miraculeux du lieu. Notre guide nous a fourni d’énormes poignées de luzerne, oui de luzerne, celle que l’on donne à brouter aux ânes et aux chevaux, et nous a demandé de les jeter aux poissons. Avec un ensemble sidérant toutes les truites appréhendent le lieu ou la touffe d’herbe va tomber et tous les museaux sortent de l’eau en convergeant vers le lieu d’impact. Cette dernière semble ne même pas toucher l’eau et est immédiatement engloutie par des centaines de gueules avides. Et vous avez beau répéter l’opération à satiété, le même phénomène se produit, et étonnamment pas le moindre petit bout de feuille ne surnage dans cette eau cristalline. Un vrai miracle !
En quittant cette ville, alors que nous nous étions arrêtés à un petit collet en plein désert, pour aller regarder quelques pétroglyphes, dessins laissés sur les pierres par les chameliers au cours des millénaires passés, je vois un couple de jeunes cyclistes aux montures lourdement chargées. Ils grimpent lentement la côte en venant vers nous. Je me précipite et leur demande s'ils parlent français. Leur réponse est immédiate: "Bien sûr nous venons de Bordeaux que nous avons quitté il y a cinq mois". Leur voyage doit les conduire en Inde et ils n'en sont qu'au premier tiers. Bien entendu ils sont sur VoyageForum et j'ai gardé le contact, et dès mon retour, je leur ai envoyé les photos que j'ai faites d'eux repartant dans le désert!
Nous avons parcouru des milliers de kilomètres à travers tout le pays, une partie en avion et une partie en minibus. Nous avons pu constater que le désert occupe la plus grande partie de ce territoire. Quelques grands fleuves comme l’Amoudariya permettent à de vastes zones vertes de se développer à travers les sables arides.
On nous avait concocté quelques expériences chez l’habitant, avec nuit sous la yourte traditionnelle. D’un air quelque peu moqueur ma compagne fait remarquer, que l’on va au bout du monde pour tester la nuit sous la yourte, alors qu’à cette époque de l’année on dort surtout dehors et absolument pas dans la yourte. Là encore, le côté « touriste posé » pour la nuit dans la chaleur et dans des conditions d’hygiène précaire donnait à la situation une impression de dérision quant au tourisme que nous pratiquions.
Posés dans le désert, c’est le mot. Chacun réagit à sa manière. A plusieurs reprises nous ferons cette expérience. Dans le groupe que nous formions, chez certains ces longues attentes de l’après-midi ont généré une forme d’impatience, une sensation de perte de temps, le rythme étant comme cassé. Pourquoi ne nous proposions-nous pas quelque activité?
On en revient toujours à la démarche, chacun la sienne. Le voyage organisé n’est pas propice aux changements de rythme, on s’inscrit dans le mouvement dirigé par l’accompagnateur, et les pauses peuvent être vécues comme une forme d’abandon ou de lacune dans le programme. En revanche, le voyage à pied ou à vélo, s’inscrit dans la lenteur et la contemplation à l’allure des caravanes des siècles et millénaires précédents. Tout naturellement l’arrêt entre dans la démarche, il est même attendu avec envie, car la fatigue physique des muscles qui ont travaillé est l’un des éléments importants qui conditionnent le voyage. L’engagement physique dans le voyage, lorsqu’on y a goûté devient indispensable pour que l’on ressente cette sensation d’éloignement. A notre époque tout devient trop relatif, mille kilomètres en avion représentent un saut de puce, cent kilomètres à vélo une jolie randonnée et un kilomètre dans une paroi verticale une grande aventure. Donc à n’en pas douter, arriver au milieu du désert sur un tertre, où s’épanouissent quelques yourtes, procurera des sensations différentes selon le mode de locomotion. Y être arrivé à pied en voyant la silhouette de ces habitations se découper sur le ciel depuis des heures, en ayant parfois la sensation que jamais on ne les atteindra, prédispose à la méditation et à la contemplation lorsqu’enfin le but est atteint. Mais si on y accède à l’aide d’un minibus dans lequel s’entasse un groupe de touristes, l’imprégnation à l’esprit du lieu ne peut pas se faire et bien naturellement on éprouve une grande difficulté, voire une impossibilité, à s’en imprégner. D’ailleurs ce type de moyen de déplacement qu’est la voiture, n’annihile-t-il pas cette démarche de se laisser guider par l’esprit des lieux visités. Jamais, ou tout du moins rarement, dans un voyage à rythme lent on ressent une impression d’oisiveté, ce qui n’est pas le cas lors de déplacements plus mécanisés.
Cependant au cours de l‘une des soirées sous une yourte, nous avons vécu un moment de grande émotion. Le propriétaire du lieu a saisi son instrument de musique à cordes et a entamé une série de chansons. Il s’agissait de mélopées douces et tristes aux sons mélodieux, rehaussés de rimes harmonieuses. Son épouse assise à côté de lui, en ouvrant à peine la bouche, sans pratiquement un seul mouvement, comme si elle susurrait, l’accompagnait de sa voix, exactement dans le rythme et sur la modulation. Ce fut un moment très émouvant et nous en avons redemandé. Rarement un chant ne m’a ému à ce point. Au cours de ces deux semaines, nous avons assisté à d’autres spectacles, mettant en œuvre plus de moyens et produits par des professionnels, mais jamais je n’ai ressenti cette émotion devant un art accompli.
La visite des forteresses du désert qui formaient un réseau de lieux sécurisés par de grandes murailles a été très intéressante. Il n’en reste que les enceintes au milieu desquelles de vastes zones vides subsistent. Il faut s’imaginer qu’il y a plus d’un millénaire une population nombreuse habitait ici. Les conditions d’existence paraissent extrêmement difficiles. Cela me fait penser un peu aux citadelles du vertige, les châteaux cathares sur leurs pics rocheux au sud de la France. A l’époque où ces forteresses du désert étaient habitées, elles dominaient des plaines fertiles baignées par les eaux d’un fleuve. Mais les Arabes dans leur avance voulant les conquérir et soumettre leurs habitants, au lieu de les attaquer directement, ont préférés détourner le fleuve et rendre la région inhabitable. Les forteresses ont été contraintes de se rendre sans combattre.
Cette expérience que nous avons vécue durant deux semaines ne restera pas pour moi comme un souvenir impérissable. Cependant ce voyage je désirais le faire, car cette région du monde, depuis l’aube des temps, zone de contacts de civilisations différentes, de par son histoire tumultueuse depuis longtemps attisait ma curiosité. Pourtant je dois reconnaître que notre guide ouzbek était particulièrement compétent et agréable. La formule qui faisait alterner logements très rustiques et hôtels de bon niveau était pleine de surprises, ce qui n’était pas pour me déplaire. Le voyage reste cependant pour moi affaire d’efforts physiques pour en quelque sorte conquérir et mériter la route. Mais je ne m’érige pas en censeur, je ne juge pas la ou les manières de voyager, j’exprime la façon de voyager qui fait naître chez moi des sensations et des émotions. Le voyage, sans doute, avant toute chose est intérieur. Comme disait Saint Exupéry : seule compte la démarche, car c'est elle qui dure et non le but qui n'est qu'illusion du voyageur qui va de crête en crête pensant que l'objectif seul est important.
Je pense aussi que l’intérêt du voyage nait du dépouillement dans lequel vous l’abordez. Dans ce cas vous vous mettez à la merci des autres et vous êtes plus à même de nouer des contacts autres que directement liés à l’argent. Un peu à la manière des pèlerins qui font vœu de pauvreté. Cela me remémore un livre splendide : Un chemin de promesse d’Edouart et Mathilde Cortès, 6000 kilomètres à pied et sans argent de Paris à Jérusalem. Une autre grande voyageuse, plutôt nomade m’inspire beaucoup dans mon mode de voyage, Isabelle Eberhardt, jeune femme morte à 27 ans emportée par un oued en crue. Les ouvrages qu’elle a laissés sont empreints d’une pensée profonde. Je citerai une phrase qui à elle seule peut amener à déterminer sa propre voie dans la vie et sa propre philosophie du voyage: « Jadis, quand je ne manquais de rien matériellement, mais quand je manquais de tout intellectuellement et moralement, je m’assombrissais et me répandais sottement en imprécations contre la vie que je ne connaissais pas. Ce n’est que maintenant, au sein du dénuement dont je suis fière, que je l’affirme belle et digne d’être vécue ».
Notre retour s’est fait un soir sur Paris où nous avons passé la nuit. Le lendemain un TGV matinal nous a conduits à Lyon. Ce trajet Lyon Paris en train que j’ai du effectuer une bonne centaine de fois reste pour moi un spectacle éblouissant. La campagne française défile à vive allure, avec ses perspectives immenses sur les champs, les forêts, les collines et les villages. Un jour au pied d’un arbre, alors que nous foncions à 250 kilomètres à l’heure, j’ai eu le temps de remarquer un gros champignon. Je me promets qu’un jour je ferai ce chemin si court en train, à pied. La France j’adore !
Visa pour l'Inde depuis la Chine et compagnie aérienne low cost?
Bonjour a tous,
Alors je sais que le sujet a deja ete aborde, mais les messages que j ai pu lire ne sont pas recent (1 an au moins) et pour ce qui est des formalites administrative c est mieux d avoirs des temoignages recent...
Donc je suis actuellement en russie, j irai ensuits en mongolie puis en chine. Ma question est la suivante: est il possible d obtenir un visa indien de Pekin, shangai ou Hong Kong? Et j aurai aime savoir si quelqu un connait une compagnie low cost au depart de hong kong vers new delhi ou katmandou?
merci d avance pour vos reponses.
Alors je sais que le sujet a deja ete aborde, mais les messages que j ai pu lire ne sont pas recent (1 an au moins) et pour ce qui est des formalites administrative c est mieux d avoirs des temoignages recent...
Donc je suis actuellement en russie, j irai ensuits en mongolie puis en chine. Ma question est la suivante: est il possible d obtenir un visa indien de Pekin, shangai ou Hong Kong? Et j aurai aime savoir si quelqu un connait une compagnie low cost au depart de hong kong vers new delhi ou katmandou?
merci d avance pour vos reponses.
Demande de visa étudiant refusée pour l'Allemagne
Bonjour,
Mon ami russe s'est vu refuser sa demande de visa étudiant pour l'Allemagne. LA raison principale évoquée est qu'il ne semble pas utile qu'il continue ses études là-bas étant donné qu'il a déjà obtenu un diplôme en Russie. Nous sommes bien évidemment très déçus et voulons faire appel. Est-ce possible et si oui quel type de docs doit-on fournir? Vous remerciant par avance!
Mon ami russe s'est vu refuser sa demande de visa étudiant pour l'Allemagne. LA raison principale évoquée est qu'il ne semble pas utile qu'il continue ses études là-bas étant donné qu'il a déjà obtenu un diplôme en Russie. Nous sommes bien évidemment très déçus et voulons faire appel. Est-ce possible et si oui quel type de docs doit-on fournir? Vous remerciant par avance!
Suivre une aventure à (très) petit budget a travers le monde
Bonjour,
Nous sommes un couple de francais, Marie (26ans) et Romain (25ans) et nous realisons en ce moment un voyage d'un an a travers l'Europe, la Russie et l'Asie. L'objectif de notre voyage est de partir a la rencontre des cultures tout en sortant de l'image du tourisme de masse... et en voyageant avec un budget minimum!!!!
Pour cela nous evitons les hotels et nous voyageons exclusivement en allant dormir chez l'habitant (notamment grace a la communaute couchsurfing) Apres avoir remonte l'Europe en stop, et traverse la Russie et la Mongolie, nous decouvrons en ce moment la Chine et ses merveilles!
Si notre voyage vous interesse, ou si nous pouvons repondre aux questions de futurs backpackers, n' hesitez pas a nous contacter via notre blog : http://eurasia.en-escale.com
Ou notre page Facebook : http://www.facebook.com/roadtrip.eurasia
A bientot pour de nouvelles aventures
Marie et Romain
Nous sommes un couple de francais, Marie (26ans) et Romain (25ans) et nous realisons en ce moment un voyage d'un an a travers l'Europe, la Russie et l'Asie. L'objectif de notre voyage est de partir a la rencontre des cultures tout en sortant de l'image du tourisme de masse... et en voyageant avec un budget minimum!!!!
Pour cela nous evitons les hotels et nous voyageons exclusivement en allant dormir chez l'habitant (notamment grace a la communaute couchsurfing) Apres avoir remonte l'Europe en stop, et traverse la Russie et la Mongolie, nous decouvrons en ce moment la Chine et ses merveilles!
Si notre voyage vous interesse, ou si nous pouvons repondre aux questions de futurs backpackers, n' hesitez pas a nous contacter via notre blog : http://eurasia.en-escale.com
Ou notre page Facebook : http://www.facebook.com/roadtrip.eurasia
A bientot pour de nouvelles aventures
Marie et Romain
Trois/quatre jours en Mongolie sur la route du Transsibérien
Bonjour,
Nous sommes deux jeunes filles françaises actuellement au Cambodge et qui rentrons en France par le Transsiberien. Depart pour Hong Kong samedi puis Pekin et ensuite direction la Russie, Irkoutsk, en passant par la Mongolie. Nous n'avons pas beaucoup de temps en Mongolie, moins d'une semaine, mais souhaitons quand meme voir autre chose qu'Oulan Bator , réputée par tres représentative du reste de la Mongolie. En si peu de temps et avec un petit budget, nous avons pensé aller a Khustain National Park notamment pour monter à cheval. Quelqu'un connaitrait-il cet endroit ? Nous comptons arriver en Mongolie en bus à partir de Pekin comme l'indique le trajet mini-budget conseillé par votre site. Une autre solution serait-elle de visiter quelques endroits du sud de la Mongolie à partir de Zamyn Uud pour ensuite remonter sur Oulan Bator ? est-ce realisable ? Auriez-vous d'autres idees de petit parcours a faire sans passer par une agence? Merci d'avance pour votre aide, Cordialement, Tiphaine et Marion
Nous sommes deux jeunes filles françaises actuellement au Cambodge et qui rentrons en France par le Transsiberien. Depart pour Hong Kong samedi puis Pekin et ensuite direction la Russie, Irkoutsk, en passant par la Mongolie. Nous n'avons pas beaucoup de temps en Mongolie, moins d'une semaine, mais souhaitons quand meme voir autre chose qu'Oulan Bator , réputée par tres représentative du reste de la Mongolie. En si peu de temps et avec un petit budget, nous avons pensé aller a Khustain National Park notamment pour monter à cheval. Quelqu'un connaitrait-il cet endroit ? Nous comptons arriver en Mongolie en bus à partir de Pekin comme l'indique le trajet mini-budget conseillé par votre site. Une autre solution serait-elle de visiter quelques endroits du sud de la Mongolie à partir de Zamyn Uud pour ensuite remonter sur Oulan Bator ? est-ce realisable ? Auriez-vous d'autres idees de petit parcours a faire sans passer par une agence? Merci d'avance pour votre aide, Cordialement, Tiphaine et Marion
BlogVoyage mon monde!
Bonjour,
Je vous présente mon blog encore vierge puisque qu'il sera rempli après quelques update et bien amorcer lors de mon voyage en Russie.
http://www.enroutes.com/tom_sg
Voici le lien, si jamais cela vous tente de savoir comment c'est Moscou, son histoire, ses monuments suivez le !
Ps : Une MAJ sera faite pour mon voyage au Kenya de l'an dernier !
Je vous présente mon blog encore vierge puisque qu'il sera rempli après quelques update et bien amorcer lors de mon voyage en Russie.
http://www.enroutes.com/tom_sg
Voici le lien, si jamais cela vous tente de savoir comment c'est Moscou, son histoire, ses monuments suivez le !
Ps : Une MAJ sera faite pour mon voyage au Kenya de l'an dernier !
Vaccins: combien de temps avant un tour du monde?
Bonsoir à tous,
je pars en tour du monde le 2 novembre pour un an ou +, et je souhaiterais savoir si je commence mes vaccins début septembre, si le délais était suffisant? Y'a t-il des vaccins qui demandent + de deux mois avant de partir? Mes destinations : Australie, Népal, Tibet, Russie, Mongolie, Chine, Argentine, Canada, Alaska, Islande, Mali et Ouzbékistan.
Je vous remercie pour vos réponses et vos conseils :) Malo
je pars en tour du monde le 2 novembre pour un an ou +, et je souhaiterais savoir si je commence mes vaccins début septembre, si le délais était suffisant? Y'a t-il des vaccins qui demandent + de deux mois avant de partir? Mes destinations : Australie, Népal, Tibet, Russie, Mongolie, Chine, Argentine, Canada, Alaska, Islande, Mali et Ouzbékistan.
Je vous remercie pour vos réponses et vos conseils :) Malo
Quel 4x4 choisir pour découvrir l'Asie Centrale?
Bonjour à tous,
je démarre un projet de voyage par la route a travers l'asie centrale (départ de France, europe de l'est, asie centrale, mongolie, Russie jusqu'a Vladivostock, puis shipping jusqu'en asie du sud est),
Je souhaiterais savoir quelle est la meilleure option à choisir, à savoir, est ce qu'on trouve les pieces dans ces pays: Toyota, Nissan, Land rover??
Merci pour vos réponses,
Olivier
je démarre un projet de voyage par la route a travers l'asie centrale (départ de France, europe de l'est, asie centrale, mongolie, Russie jusqu'a Vladivostock, puis shipping jusqu'en asie du sud est),
Je souhaiterais savoir quelle est la meilleure option à choisir, à savoir, est ce qu'on trouve les pieces dans ces pays: Toyota, Nissan, Land rover??
Merci pour vos réponses,
Olivier
Périple de Paris vers Hô-Chi-Minh-Ville à moto avec un GPS
Bonjour a tous. J'envisage de faire Paris Ho Chi Minh (AR) (en moto) Ce voyage ne devrait pas se faire avant juin 2013 (becose retraite), équipé d'un gps.😇
Lequel choisir? Peut on télécharger des cartes pour la Russie, la Mongolie, la Chine et le Vietnam, et sur quel site?. Je vois sur le forum beaucoup de discutions à ce sujet, mais j'ai pas beaucoup de temps pour chercher.😠 Si parmi vous y'a quequ'1 qui a déja fait ce genre de ballade... qu'il n'hésite pas!!!!😕
Merci d'avance
@+Papi Ravé
😉
Obtention du visa pour le Kazakhstan
Bonjour à tous!!
Nous sommes deux amies et nous partons en voyage, en camion, à travers l'Asie à la rentrée prochaine. Nous commencons par la Russie, puis nous passons en Mongolie. De là nous voulons rejoindre le Kazakhstan. Détour par la Russie oblige car il n'y a pas de frontière direct entre la Mongolie et le Kazakhstan. Par conséquent nous allons sortir de la Mongolie par le poste frontière de Tsaganour (extrême ouest, région Baan olgij) pour retourner en Russie. De la nous allons passer par Barnaul, Rubcovsk (Russie) et enfin Semipalatinsk (Kazakhstan). Cependant nous ne disposerons pas de notre visa kazakh avant de partir, est ce que quelqu'un sait si il y a moyen de se le procurer dans une de ces grandes villes russes (Barnaul ou Rubcovsk), c'est a dire à un endroit sur notre route, lors de notre seconde entrée en Russie???
Mercie d'avance de vos réponses et conseils.
Nous sommes deux amies et nous partons en voyage, en camion, à travers l'Asie à la rentrée prochaine. Nous commencons par la Russie, puis nous passons en Mongolie. De là nous voulons rejoindre le Kazakhstan. Détour par la Russie oblige car il n'y a pas de frontière direct entre la Mongolie et le Kazakhstan. Par conséquent nous allons sortir de la Mongolie par le poste frontière de Tsaganour (extrême ouest, région Baan olgij) pour retourner en Russie. De la nous allons passer par Barnaul, Rubcovsk (Russie) et enfin Semipalatinsk (Kazakhstan). Cependant nous ne disposerons pas de notre visa kazakh avant de partir, est ce que quelqu'un sait si il y a moyen de se le procurer dans une de ces grandes villes russes (Barnaul ou Rubcovsk), c'est a dire à un endroit sur notre route, lors de notre seconde entrée en Russie???
Mercie d'avance de vos réponses et conseils.
Projet d'aller jusqu'aux Philippines à moto
bonjour à tous et d'avance merci à tous
le projet : allez jusqu'au philippines en moto / train ( s'il le faut ), passant par allemagne /suède / finlande / russie / mongolie / ( chine ? ) / corée du sud / japon / philippines ... sans limite de temps, départ dans deux ans
conseils, expériences, bienvenus
merci
parkchan
le projet : allez jusqu'au philippines en moto / train ( s'il le faut ), passant par allemagne /suède / finlande / russie / mongolie / ( chine ? ) / corée du sud / japon / philippines ... sans limite de temps, départ dans deux ans
conseils, expériences, bienvenus
merci
parkchan











