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Visiter la Gaspésie au départ de Paris? (Québec)
Bonjour à tous
dernier voyage, le mexique en 2007, prochain voyage le canada, on espere en 2009 . Question quel est le meilleur plan au depart de paris pour visiter la gaspésie ? Pas en autotour, on aimerait un séjour en pourvoirie ( mon mari est chasseur), ou bien un p'tit tour en voiture ... et quelle est la meilleure saison ? ( on est pas tres fans de la neige, sauf une fois la voiture garée ! lol) merci à tous de vos réponses !
dernier voyage, le mexique en 2007, prochain voyage le canada, on espere en 2009 . Question quel est le meilleur plan au depart de paris pour visiter la gaspésie ? Pas en autotour, on aimerait un séjour en pourvoirie ( mon mari est chasseur), ou bien un p'tit tour en voiture ... et quelle est la meilleure saison ? ( on est pas tres fans de la neige, sauf une fois la voiture garée ! lol) merci à tous de vos réponses !
Film: "Les Ch'tis"
Bonjour à toutes et à tous,
Je n'ai pas trouver de rubrique cinéma alors je mets le sujet ici en Audio-Visuel.
" Les Ch'tis "
Tous les Forums francophone en parle, les américains prépare un remake dont le titre sera il semblerait " the Rednecks " .
Donc il semblerait que ce film restera dans la cinémathèque française comme la Grande Vadrouille, Les Bronzés ou Hôtel du Nord le sont.
Donc, un voyage non pas au delà des frontières de l'Europe mais d'une région à une autre, ceci avec la vision des Us et Coutumes au sein d'un même pays.
Alors n'attendons pas qu'il soit 1 an au Box-Office pour oser dire que c'est un bon moment 😉
Bonne journée.
A tantôt.
Je n'ai pas trouver de rubrique cinéma alors je mets le sujet ici en Audio-Visuel.
" Les Ch'tis "
Tous les Forums francophone en parle, les américains prépare un remake dont le titre sera il semblerait " the Rednecks " .
Donc il semblerait que ce film restera dans la cinémathèque française comme la Grande Vadrouille, Les Bronzés ou Hôtel du Nord le sont.
Donc, un voyage non pas au delà des frontières de l'Europe mais d'une région à une autre, ceci avec la vision des Us et Coutumes au sein d'un même pays.
Alors n'attendons pas qu'il soit 1 an au Box-Office pour oser dire que c'est un bon moment 😉
Bonne journée.
A tantôt.
Trek magazine lance une pétition pour l'annulation du Dakar 2009
Bonjour à tous,
Je souhaitais diffuser auprès de la communauté des trekkeurs notre initiative pour réclamer l'annulation du Dakar 2009. Merci de relayer cette information si vous la jugez pertinente. (Peut-être pourrait-elle être diffusée sur d'autres rubriques du forum, j'attends vos suggestions).
Merci par avance pour votre soutien, Cordialement, Anthony Nicolazzi Administrateur http://www.trekmag.com Non au Dakar 2009
Le Dakar, c’est ringard. 30 ans, ça suffit ! Annulé à la suite des événements dramatiques de fin 2007 sur le territoire mauritanien, le Dakar 2008 aurait dû célébrer la trentième édition du plus grand rallye au monde. Confronté à une situation géopolitique africaine qui avait progressivement rogné l’espace vital de l’épreuve, l’organisateur Amaury Sport Organisation (ASO) a décidé de déplacer l’édition 2009 sur le territoire sud-américain. Le départ et l’arrivée s’effectueront sur Buenos Aires, et le parcours de 9000 km comptera 6000 km de spéciales à travers l’Argentine et le Chili, via le désert d’Atacama.
Sauvons l’Atacama Situé à plus de 4000 m d’altitude, le désert Atacama est très vulnérable. Avec moins de 100 mm de pluie par an, c’est un désert hyper aride, où la croissance des plantes est extrêmement lente et où l’existence même de la vie est un défi permanent. Dans ce contexte, la subsistance des populations locales est rendue particulièrement difficile et faire courir une telle épreuve dans l’Atacama serait simplement inapproprié. Sans même parler des risques de destruction inéluctable de nombreux sites archéologiques, dont certains datent de 12 000 ans.
Pourquoi il faut arrêter le Dakar ! À l’heure où tous les pays du monde tentent de s’entendre sur les accords de Kyoto, les pays industrialisés se doivent de transmettre un autre message que celui d’une débauche de moyens, qui s’apparente de plus en plus à un gâchis inadmissible. Refuser le Dakar 2009, c’est crier haut et fort que le rallye ne correspond plus aux réalités du XXIe siècle et à l’image que nous souhaitons transmettre des sociétés occidentales. Refuser le Dakar, c’est défendre des valeurs humaines et environnementales dans lesquelles doivent désormais s’inscrire nos modes de vie.
Pour signer la pétition, c'est par ici : http://www.trekmag.com/News/273-non-au-dakar-2009.html
Les rédactions de Trek magazine et de Montagnes magazine
Merci par avance pour votre soutien, Cordialement, Anthony Nicolazzi Administrateur http://www.trekmag.com Non au Dakar 2009
Le Dakar, c’est ringard. 30 ans, ça suffit ! Annulé à la suite des événements dramatiques de fin 2007 sur le territoire mauritanien, le Dakar 2008 aurait dû célébrer la trentième édition du plus grand rallye au monde. Confronté à une situation géopolitique africaine qui avait progressivement rogné l’espace vital de l’épreuve, l’organisateur Amaury Sport Organisation (ASO) a décidé de déplacer l’édition 2009 sur le territoire sud-américain. Le départ et l’arrivée s’effectueront sur Buenos Aires, et le parcours de 9000 km comptera 6000 km de spéciales à travers l’Argentine et le Chili, via le désert d’Atacama.
Sauvons l’Atacama Situé à plus de 4000 m d’altitude, le désert Atacama est très vulnérable. Avec moins de 100 mm de pluie par an, c’est un désert hyper aride, où la croissance des plantes est extrêmement lente et où l’existence même de la vie est un défi permanent. Dans ce contexte, la subsistance des populations locales est rendue particulièrement difficile et faire courir une telle épreuve dans l’Atacama serait simplement inapproprié. Sans même parler des risques de destruction inéluctable de nombreux sites archéologiques, dont certains datent de 12 000 ans.
Pourquoi il faut arrêter le Dakar ! À l’heure où tous les pays du monde tentent de s’entendre sur les accords de Kyoto, les pays industrialisés se doivent de transmettre un autre message que celui d’une débauche de moyens, qui s’apparente de plus en plus à un gâchis inadmissible. Refuser le Dakar 2009, c’est crier haut et fort que le rallye ne correspond plus aux réalités du XXIe siècle et à l’image que nous souhaitons transmettre des sociétés occidentales. Refuser le Dakar, c’est défendre des valeurs humaines et environnementales dans lesquelles doivent désormais s’inscrire nos modes de vie.
Pour signer la pétition, c'est par ici : http://www.trekmag.com/News/273-non-au-dakar-2009.html
Les rédactions de Trek magazine et de Montagnes magazine
A un homme visionnaire
En 1997 un projet de création de compagnie aérienne au nom de jet ocean indien regroupant AF, MK et UU fut avorté.En effet Mr Etheve voyait là une tentative de la part de MK et de AF de créer un mini hub sur Maurice au détriment de UU que certains prédisaient de rester en tant que compagnie régionale.2003 fut l'occasion révée pour UU de créer une ligne RUN/CDG et celà "grace" à la liquidation d'Air lib d'ou l'introduction de 777 dont le taux de remplissage tourne aujourd hui aux alentours de 80%.C'est un succes puisque UU revendique aujourd hui 38% de PDM sur la ligne Réunion/métropole.2006 fut l'ouverture d'une ligne directe entre la Reunion et bangkok grace à un accord de code share entre MD et UU permettant ainsi à bon nombre de Réunionnais de découvrir l'asie sans passer par Maurice soit un gain de temps allant de 3h à 8h.Malgré les difficultés grandissante que connait MD à propos de la location de ses appareils gageons que cette ligne si populaire puisse perdurer dans le temps comme par exemple mettre fin au code share et faire voler les propres avions de UU sur cette ligne.L'apport de devise et l'entrée dans le capital de Catovair à hauteur de 49% a permis la création d'Air Mascareigne dont l'ambition est de mettre fin au monopole d'Air Mauritius(bénis par le gouvernement mauricien)par l'ouverture de nouvelles lignes long courrier comme MRU/BKK:UU qui recevra ses deux 777-300er louera un 777 et un 737 à Air Mascareigne.
2009 un CDG/RUN/SYD/NOU sera inauguré:ainsi les gens au départ de paris se rendant régulièrement dans le pacifique(australie, nouvelle calédonie, nouvelle zelande....) auront le choix entre le stop sur le Japon et le stop sur Saint Denis(option stop over gratuite) mais avec le meme appareil:Le 777 quitterait Paris avec à son bord des passagers CDG/RUN et des passagers CDG/RUN/SYD/NOU;au départ de la Réunion des passagers pourront embarquer pour le pacifique.
En résumant ainsi l'évolution d'Air Austral certes de façon simple, je voulais rendre hommage à cet homme visionnaire qu'est Gerad Etheve, une personnalité qui ne s'est jamais laisser marcher sur les pieds.Son action permettra dans les années futures à désenclaver La Réunion vers d'autres cieux et autre que Maurice et la Métropole, je mets presqu'à réver un jour qu'on puisse parler de hub de Roland Garos..........
Hôtel Grand Riviera Princess
Bonjour, je pars pour le Grand riviera princess la semaine du 24 février, départ de Québec. Je veux aller faire du kitesurf là-bas, je traîne tout mon matériel. Je veux surtout savoir à quoi ressemble la mer et la plage en face de l'hôtel. Les caractéristiques importantes pour le kitesurf sont un bon espace libre pour le décolage, donc au moins 25 pieds entre le début de l'eau et la forêt, une mer calme et peu profonde, 3-4 pieds d'eau est l'idéal et pour finir pas de roche ou d'objet dangereux dans l'eau. Ne vous inquiétez pas, je vais avoir mes booties, y'a assez de commentaires qui parles des petits coquillages dans le sable. S'il y a du monde qui seront présent la même semaine, ça serait toujours plaisant de prendre une bière ensemble. Ma copine et moi sommes un couple dans la fin 20aine début 30aine.
Je voudrais savoir s'il est possible d'être au troisième étage, du coté jardin et d'avoir une vue ( partielle) sur la mer. Si oui, est-ce que vous pourriez m'indiquer quel numéro d'édifice et quel est le numéro de la chambre. Si non, j'ai remarqué que les édifices sont comme décalés les uns par rapport aux autres, est-ce que quelqu'un peut m'indiquer quels sont les numéros de ceux qui sont plus avancé du côté jardin. Je me dis qu'en étant plus avancé on doit avoir une meilleur vue du balcon sur le complexe.
Autre demande. Mon retour est prévu pour le 3 mars, par contre, j'ai négocié avec air transat pour déplacer mon retour au 16 mars. Car du 4 au 9 mars il y aura une étape du championnat du monde de kitesurf. Donc je vais rester sur place pour assister à cet évènement. Je veux savoir s'il y a du monde qui seront présent pour leur vacance durant la semaine du 3 mars et qui sont seul et qui désirerait partager leur chambre. Ça me permettrais de ne pas déplacer tout mon stock. Peut-être que j'aurais de besoins d'un toit seulement pour 2 ou 3 nuits. Sinon je vais me trouver quelque chose de pas trop cher à Playa del Carmen. Moi après la compétition je descend au Bélize, précisément à Caye Caulker pour encore aller faire du Kitesurf. C'est un paradis sur terre pour le kite.
Je voudrais savoir s'il est possible d'être au troisième étage, du coté jardin et d'avoir une vue ( partielle) sur la mer. Si oui, est-ce que vous pourriez m'indiquer quel numéro d'édifice et quel est le numéro de la chambre. Si non, j'ai remarqué que les édifices sont comme décalés les uns par rapport aux autres, est-ce que quelqu'un peut m'indiquer quels sont les numéros de ceux qui sont plus avancé du côté jardin. Je me dis qu'en étant plus avancé on doit avoir une meilleur vue du balcon sur le complexe.
Autre demande. Mon retour est prévu pour le 3 mars, par contre, j'ai négocié avec air transat pour déplacer mon retour au 16 mars. Car du 4 au 9 mars il y aura une étape du championnat du monde de kitesurf. Donc je vais rester sur place pour assister à cet évènement. Je veux savoir s'il y a du monde qui seront présent pour leur vacance durant la semaine du 3 mars et qui sont seul et qui désirerait partager leur chambre. Ça me permettrais de ne pas déplacer tout mon stock. Peut-être que j'aurais de besoins d'un toit seulement pour 2 ou 3 nuits. Sinon je vais me trouver quelque chose de pas trop cher à Playa del Carmen. Moi après la compétition je descend au Bélize, précisément à Caye Caulker pour encore aller faire du Kitesurf. C'est un paradis sur terre pour le kite.
Mal aigu des montagnes (M.A.M.)
Namaste amis trekkers !!!
Je suis au Nepal depuis plus de 2 mois maintenant. Je suis venue ici pour realiser un vieux reve : voir l'Everest et connaitre la population Nepalaise. Par ailleurs, j adore crapahuter dans la montagne, alors j' ai enchainer le tour des Annapurnas avec le trek du camp de base de l Everest, dont je reviens juste. Pour moi qui ai l habitude de craputer dans nos Alpes, ou sur le GR20, je dois dire, que ce qu il y a de plus difficile ici, c est l ALTITUDE !!!! et oui, autant sur le tour des Annapurnas, la montee se fait progressivement, autant sur celui de l Everest, on se retrouve apres 2 jours seulement de marche a + de 3000 m ( Namche 3440m ) et que tout le reste du trek ne se situe pas en dessous !!! Il est donc imperatif de prendre le temps de s acclimater. Pour cela il est recommander de toujours dormir dans un lieu plus bas que l endroit le plus haut ou lon a marche dans la journee. Il faut savoir aussi, que d un individu a l autre, le temps necessaire a l acclimatation peut varier, il faut laisser le temps a l organisme de s, habituer. De meme, ce n est pas parce que l on est un sportif aguerri que l on est immuniser contre le MAM !!!! Ca peut arriver a tout le monde !!!!! Il faut boire beaucoup, aller doucement, bien prendre le temps de s acclimater, rester une journee de plus au meme endroit si c est necessaire !!! Bien sur, ( c est dommage, mais bon..) bon nombre de personne organise un trek dans l hymalaya avec un timing a respecter ce qui ne laisse guere de marge de securite au cas ou....et pourtant !!!! cest tellement plus facile et agreable de prendre le temps!!!
En ce qui concerne la medication, pour avoir assister a 2 conference des medecin de l Hymalyan Rescue association ( a Manang et a Dingboche), voila ce qu ils disent : " HRA ne recommande pas de prendre des medicaments dans l espoir que le MAM sera evite ( diamox par ex) il vaut mieux planifier une ascension progressive et lente comportant des palier d acclimatation, comme en plongee. " De plus, cela pourrait masquer les symptomes du MAM...
En fait, il faut etre pret a se reposer ou a redescendre a temps lorsque les symptomes se presentent. Le MAM peut survenir a n importe qu elle altitude au dessus de 2000m et toucher n importe qui.Le MAM est cause par l accumulation de liquide ds certaines parties du corps ; les poumons, le cerveau, ou encore les reins. Les 1er symptomes peuvent etre des maux de tete, une fatigue inhabituelle/ a l effort fourni, , des oedemes des extremites, la perte d appetit, insomnies, essoufflement au moindre effort voire au repos. Lorsque les 1er symptomes benins se manifestent, il faut rester a la meme altitude jusqu a ce qu ils disparaissent . Il ne faut jamais continuer l ascension lorsqu l on a ressenti l un de ces symptomes. En principe, ils disparaissent apres 1 ou 2 jours de repos. Si les symptome persistent ou s aggravent, il faut redescendre !!!! L' H.R.A a etabli un tableau simple pour aider a s auto evaluer et prendre la bonne decision : il suffit de comptabiliser les points en fonction des symptomes ; Cephalee, migraines, nausees, anorexie, perte d apetit, sensation de vertiges, insomnies, oedemes localises ( extremite) = 1 point Cephale ne cedant pas a l aspirine ou au paracetamol, vomissement, , essoufflement anormal a l effort = 2 points Troubles du comportement, baisse de la diurese (plus envie d uriner), fatigue anormale ou importante meme au repos ( essoufflement sans effort) = 3 points
Si vous avez un score de : 1 a 6 : MAM leger, prendre de aspirine ou paracetamol et rester a la meme altitude pdt 24h 3 a 6 : MAM modere, repos, medicaments, stopper l ascencion, reevaluer les symptome au repos, si score =, redescendre. sup a 6 : MAM severe, descente+++++, caisson si possible.
Voila, je ne suis pas medecin, mais ces infos sont tirees d une brochure editer par Hymalayan Rescue Association. Pourquoi cette demarche de ma part? 1erement, parce que j ai ete moi meme victime, sur le Throng Pass d un MAM leger, a quelques centaines de metre du sommet. Cela m est tombe dessus presque d un coup : vertige, nausee, grosse fatigue, je n arrivais quasiment plus a mettre un pied devant l autre. On m a soulager de mon sac, et j ai pu arriver au dessus, et le fait de redescendre directement apres sur Muktinath a enrayer le MAM, qui, d apres les points que j avais comptabilise se revelait etre leger. J" ai malheuresement ete confronte, a Gorak Shep, a un evenement plus tragique : le deces d' un medecin allemand age de 48 ans. Celui ci logeait dans la meme lodge que moi et avait probablement comme tous les trekkers presents ce jour la dans la lodge, gravit le Kala patar qui culmine a + de 5500 m, le matin meme. Dans l' am, ce dernier est alle au toilettes, le malheureux n en ai jamais ressortit. Il a ete decouvert vers 19h par des sherpas.... Est il decede du MAM ? je n en sais rien, je me dis simplement que c est bien possible.... en tout cas, cela fait reflechir.... A mon retour a Baktapur, j ai rencontrer 2 Francais qui revenaient du trek de l Annapurnas avec encore de sombres nouvelles : 2 francais, un homme et une jeune femme avaient egalement trouver la mort, au Thorong pass, ainsi qu un Anglais. La jeune femme serait dcd dans son sommeil, a Muktinath, soit juste apres avoir passer le col. Quant a l homme il serait mort au col . Celui ci souffrait a priori d'un MAM assez important, puisqu il aurait ete mis dans un caisson . N etant pas en etat de marcher, il aurait fait l ascencion du col sur le dos d une mule et il serait deceder au sommet .... Les fait on ete diffuse a la tv locale et il a ete rapporte qu il etait mort de froid.... Quand bien meme !!! je m interroge sur l acharnement que peuvent mettre les gens a continuer alors que le bon sens voudrait que l on sache renoncer quand il faut !!! Voila pourquoi j ecris ces lignes, certes pas rejouissantes, mais porteuses d un message realiste. 2 de nos compatriotes sont morts ici, un allemand, un anglais ! c est bcp trop et tout cela aurait sans doute pu etre eviter si les gens avaient su s arreter a temps, si ils avaient su admettre, accepter que leur organisme n etait pas pret!!!
Je ne veux pas ici, jeter la psychose sur ces magnifiques treks que sont le tour des Annapurnas et l Everest, je veux juste que les gens prennent conscience que le MAM est une affaire serieuse, qu on peut en mourrir, que ca peut nous tomber dessus n importe quand, et qu il vaut mieux renoncer a voir l Everest et rester en vie, plutot que le contraire.... a moins que pour certain ce soit l aboutissement d'une vie ?
Voila, si certain d entre vous veulent apporter leur temoignage, leur remarque, je pense que ce forum est la pour ca!!! je suis toujours au Nepal, je ne sais donc pas comment la presse a relate ces deux deces, mais je serais interesse de savoir ce qui a ete rapporte et si c est bien le MAM qui est a l origine de ces morts.
Merci d avoir pris le temps de me lire. Bon trek a tous ! Anthesyte
Je suis au Nepal depuis plus de 2 mois maintenant. Je suis venue ici pour realiser un vieux reve : voir l'Everest et connaitre la population Nepalaise. Par ailleurs, j adore crapahuter dans la montagne, alors j' ai enchainer le tour des Annapurnas avec le trek du camp de base de l Everest, dont je reviens juste. Pour moi qui ai l habitude de craputer dans nos Alpes, ou sur le GR20, je dois dire, que ce qu il y a de plus difficile ici, c est l ALTITUDE !!!! et oui, autant sur le tour des Annapurnas, la montee se fait progressivement, autant sur celui de l Everest, on se retrouve apres 2 jours seulement de marche a + de 3000 m ( Namche 3440m ) et que tout le reste du trek ne se situe pas en dessous !!! Il est donc imperatif de prendre le temps de s acclimater. Pour cela il est recommander de toujours dormir dans un lieu plus bas que l endroit le plus haut ou lon a marche dans la journee. Il faut savoir aussi, que d un individu a l autre, le temps necessaire a l acclimatation peut varier, il faut laisser le temps a l organisme de s, habituer. De meme, ce n est pas parce que l on est un sportif aguerri que l on est immuniser contre le MAM !!!! Ca peut arriver a tout le monde !!!!! Il faut boire beaucoup, aller doucement, bien prendre le temps de s acclimater, rester une journee de plus au meme endroit si c est necessaire !!! Bien sur, ( c est dommage, mais bon..) bon nombre de personne organise un trek dans l hymalaya avec un timing a respecter ce qui ne laisse guere de marge de securite au cas ou....et pourtant !!!! cest tellement plus facile et agreable de prendre le temps!!!
En ce qui concerne la medication, pour avoir assister a 2 conference des medecin de l Hymalyan Rescue association ( a Manang et a Dingboche), voila ce qu ils disent : " HRA ne recommande pas de prendre des medicaments dans l espoir que le MAM sera evite ( diamox par ex) il vaut mieux planifier une ascension progressive et lente comportant des palier d acclimatation, comme en plongee. " De plus, cela pourrait masquer les symptomes du MAM...
En fait, il faut etre pret a se reposer ou a redescendre a temps lorsque les symptomes se presentent. Le MAM peut survenir a n importe qu elle altitude au dessus de 2000m et toucher n importe qui.Le MAM est cause par l accumulation de liquide ds certaines parties du corps ; les poumons, le cerveau, ou encore les reins. Les 1er symptomes peuvent etre des maux de tete, une fatigue inhabituelle/ a l effort fourni, , des oedemes des extremites, la perte d appetit, insomnies, essoufflement au moindre effort voire au repos. Lorsque les 1er symptomes benins se manifestent, il faut rester a la meme altitude jusqu a ce qu ils disparaissent . Il ne faut jamais continuer l ascension lorsqu l on a ressenti l un de ces symptomes. En principe, ils disparaissent apres 1 ou 2 jours de repos. Si les symptome persistent ou s aggravent, il faut redescendre !!!! L' H.R.A a etabli un tableau simple pour aider a s auto evaluer et prendre la bonne decision : il suffit de comptabiliser les points en fonction des symptomes ; Cephalee, migraines, nausees, anorexie, perte d apetit, sensation de vertiges, insomnies, oedemes localises ( extremite) = 1 point Cephale ne cedant pas a l aspirine ou au paracetamol, vomissement, , essoufflement anormal a l effort = 2 points Troubles du comportement, baisse de la diurese (plus envie d uriner), fatigue anormale ou importante meme au repos ( essoufflement sans effort) = 3 points
Si vous avez un score de : 1 a 6 : MAM leger, prendre de aspirine ou paracetamol et rester a la meme altitude pdt 24h 3 a 6 : MAM modere, repos, medicaments, stopper l ascencion, reevaluer les symptome au repos, si score =, redescendre. sup a 6 : MAM severe, descente+++++, caisson si possible.
Voila, je ne suis pas medecin, mais ces infos sont tirees d une brochure editer par Hymalayan Rescue Association. Pourquoi cette demarche de ma part? 1erement, parce que j ai ete moi meme victime, sur le Throng Pass d un MAM leger, a quelques centaines de metre du sommet. Cela m est tombe dessus presque d un coup : vertige, nausee, grosse fatigue, je n arrivais quasiment plus a mettre un pied devant l autre. On m a soulager de mon sac, et j ai pu arriver au dessus, et le fait de redescendre directement apres sur Muktinath a enrayer le MAM, qui, d apres les points que j avais comptabilise se revelait etre leger. J" ai malheuresement ete confronte, a Gorak Shep, a un evenement plus tragique : le deces d' un medecin allemand age de 48 ans. Celui ci logeait dans la meme lodge que moi et avait probablement comme tous les trekkers presents ce jour la dans la lodge, gravit le Kala patar qui culmine a + de 5500 m, le matin meme. Dans l' am, ce dernier est alle au toilettes, le malheureux n en ai jamais ressortit. Il a ete decouvert vers 19h par des sherpas.... Est il decede du MAM ? je n en sais rien, je me dis simplement que c est bien possible.... en tout cas, cela fait reflechir.... A mon retour a Baktapur, j ai rencontrer 2 Francais qui revenaient du trek de l Annapurnas avec encore de sombres nouvelles : 2 francais, un homme et une jeune femme avaient egalement trouver la mort, au Thorong pass, ainsi qu un Anglais. La jeune femme serait dcd dans son sommeil, a Muktinath, soit juste apres avoir passer le col. Quant a l homme il serait mort au col . Celui ci souffrait a priori d'un MAM assez important, puisqu il aurait ete mis dans un caisson . N etant pas en etat de marcher, il aurait fait l ascencion du col sur le dos d une mule et il serait deceder au sommet .... Les fait on ete diffuse a la tv locale et il a ete rapporte qu il etait mort de froid.... Quand bien meme !!! je m interroge sur l acharnement que peuvent mettre les gens a continuer alors que le bon sens voudrait que l on sache renoncer quand il faut !!! Voila pourquoi j ecris ces lignes, certes pas rejouissantes, mais porteuses d un message realiste. 2 de nos compatriotes sont morts ici, un allemand, un anglais ! c est bcp trop et tout cela aurait sans doute pu etre eviter si les gens avaient su s arreter a temps, si ils avaient su admettre, accepter que leur organisme n etait pas pret!!!
Je ne veux pas ici, jeter la psychose sur ces magnifiques treks que sont le tour des Annapurnas et l Everest, je veux juste que les gens prennent conscience que le MAM est une affaire serieuse, qu on peut en mourrir, que ca peut nous tomber dessus n importe quand, et qu il vaut mieux renoncer a voir l Everest et rester en vie, plutot que le contraire.... a moins que pour certain ce soit l aboutissement d'une vie ?
Voila, si certain d entre vous veulent apporter leur temoignage, leur remarque, je pense que ce forum est la pour ca!!! je suis toujours au Nepal, je ne sais donc pas comment la presse a relate ces deux deces, mais je serais interesse de savoir ce qui a ete rapporte et si c est bien le MAM qui est a l origine de ces morts.
Merci d avoir pris le temps de me lire. Bon trek a tous ! Anthesyte
Rave party à Manali!
Je vais à Manali durant le mois de septembre, est ce qu'il y aura toujours des raves à cette époque? Et auprès de qui se renseigner là bas??
Je ne vais pas en Inde (et à Manali) que pour ça je vous rassure, mais me trémousser dans les montagnes du sous continent me ferait bien plaisir!!!🙂
tchao
Je ne vais pas en Inde (et à Manali) que pour ça je vous rassure, mais me trémousser dans les montagnes du sous continent me ferait bien plaisir!!!🙂
tchao
Aéroport de Bangkok - 3500 ème
Star Alliance, une des plus grandes allicances du monde aérien, dont fait partie la Thai (en tout 9 compagnies) refusent de retourner à Don Muang. Ces transporteurs aériens exploitent environ 1, 000 vols par semaine de et pour Bangkok, représentant 47.2 % des vols.
Le Premier ministre Surayud Chulanont a dit aux journalistes que Don Muang sera rouvert dans deux à trois semaines à n'importe quelles compagnies aériennes .
Seulement quelques compagnies aériennes avec service minimum comme Asia, Nok lAir ont montré de l'intérêt dans le retour à Don Muang, bien que leur décision puisse dépendre si le vieil aéroport serait limité justes aux vols nationaux.
L'Agence de presse thaïe Officielle a dit que le Ministre de Transport Thira Haocharoen a proposé de changer tous les vols nationaux "de non-connexion" à Don Muang pendant des réparations de Suvarnabhumi.
Il a dit que les autorités laisserait chaque compagnie aérienne décider s'il faut déplacer leur base à Don Muang ou rester à Suvarnabhumi.
Aux dernières nouvelles, Une enquête dans les fentes de Suvarnabhumni, a révélé lundi que les fissures et les ornières n'étaient pas sérieuses et n'ont posé aucune menace de sécurité.
Le Premier ministre Surayud Chulanont a dit aux journalistes que Don Muang sera rouvert dans deux à trois semaines à n'importe quelles compagnies aériennes .
Seulement quelques compagnies aériennes avec service minimum comme Asia, Nok lAir ont montré de l'intérêt dans le retour à Don Muang, bien que leur décision puisse dépendre si le vieil aéroport serait limité justes aux vols nationaux.
L'Agence de presse thaïe Officielle a dit que le Ministre de Transport Thira Haocharoen a proposé de changer tous les vols nationaux "de non-connexion" à Don Muang pendant des réparations de Suvarnabhumi.
Il a dit que les autorités laisserait chaque compagnie aérienne décider s'il faut déplacer leur base à Don Muang ou rester à Suvarnabhumi.
Aux dernières nouvelles, Une enquête dans les fentes de Suvarnabhumni, a révélé lundi que les fissures et les ornières n'étaient pas sérieuses et n'ont posé aucune menace de sécurité.
Grande mobilisation des citoyens contre le changement climatique
Bonjour 🙂
Je pense que les voyageurs sont très sensibles au développement durable, alors je fait un copier-coller d'un message que j'ai reçu. J'aime l'idée, et je vais mettre mon portable à sonner pour ne pas oublier le 1er février entre 19h55 et 20h d'éteindre la lumière, la télé, l'ordinateur, de débrancher mon modem, le lecteur dvd, le magnétoscope... et de sortir la lampe torche ou les bougies pour 5 petites minutes. "Le 1er février 2007, dans toute la France :
Participez à la plus grande mobilisation des citoyens contre le Changement Climatique !
L'Alliance pour la Planète (groupement national d'associations environnementales) lance un appel simple à tous les citoyens, 5 minutes de répit pour la planète : tout le monde éteint ses veilles et lumières le 1er février 2007 entre 19h55 et 20h00. Il ne s'agit pas d'économiser 5 minutes d'électricité uniquement ce jour-là, mais d'attirer l'attention des citoyens, des médias et des décideurs sur le gaspillage d'énergie et l'urgence de passer à l'action ! 5 minutes de répit pour la planète : ça ne prend pas longtemps, ça ne coûte rien, et ça montrera aux candidats à la Présidentielle que le changement climatique est un sujet qui doit peser dans le débat politique.
Pourquoi le 1er février ?
Ce jour là sortira, à Paris, le nouveau rapport du groupe d'experts climatiques des Nations Unies.
Cet événement aura lieu en France : il ne faut pas laisser passer cette occasion de braquer les projecteurs sur l'urgence de la situation climatique mondiale.
Si nous y participons tous, cette action aura un réel poids médiatique et politique, moins de trois mois avant l'élection présidentielle!
Faites circuler au maximum cet appel autour de vous* et dans tous vos réseaux ! Faites-le aussi apparaître sur votre site Internet et dans vos news letters.
Contact/ information : Cyrielle, Les Amis de la Terre : 01 48 51 18 95
Si vous souhaitez aller plus loin en proposant un rassemblement original à cette heure-là dans votre commune, vous pouvez l'annoncer sur votre forum http://www.cyberacteurs.org/forum/viewforum.php?f=27
>>>, __o Alain UGUEN Association Cyber @cteurs >>_-\_<, à condition de vous en servir, votre souris a du pouvoir > (*)/'(*) http://www.cyberacteurs.org/
Association Cyber @cteurs C/O Alain Uguen 152 rue F.Pelloutier 29000 QUIMPER"
Je tiens à précisier que je ne fait pas partie de cette association, mais je voulais vous donner cette info à ceux que ça intéresse. Et en plus, ça fera 5 minutes de répit à François et toute l'équipe de VF 😛 !
A+ 😉
Je pense que les voyageurs sont très sensibles au développement durable, alors je fait un copier-coller d'un message que j'ai reçu. J'aime l'idée, et je vais mettre mon portable à sonner pour ne pas oublier le 1er février entre 19h55 et 20h d'éteindre la lumière, la télé, l'ordinateur, de débrancher mon modem, le lecteur dvd, le magnétoscope... et de sortir la lampe torche ou les bougies pour 5 petites minutes. "Le 1er février 2007, dans toute la France :
Participez à la plus grande mobilisation des citoyens contre le Changement Climatique !
L'Alliance pour la Planète (groupement national d'associations environnementales) lance un appel simple à tous les citoyens, 5 minutes de répit pour la planète : tout le monde éteint ses veilles et lumières le 1er février 2007 entre 19h55 et 20h00. Il ne s'agit pas d'économiser 5 minutes d'électricité uniquement ce jour-là, mais d'attirer l'attention des citoyens, des médias et des décideurs sur le gaspillage d'énergie et l'urgence de passer à l'action ! 5 minutes de répit pour la planète : ça ne prend pas longtemps, ça ne coûte rien, et ça montrera aux candidats à la Présidentielle que le changement climatique est un sujet qui doit peser dans le débat politique.
Pourquoi le 1er février ?
Ce jour là sortira, à Paris, le nouveau rapport du groupe d'experts climatiques des Nations Unies.
Cet événement aura lieu en France : il ne faut pas laisser passer cette occasion de braquer les projecteurs sur l'urgence de la situation climatique mondiale.
Si nous y participons tous, cette action aura un réel poids médiatique et politique, moins de trois mois avant l'élection présidentielle!
Faites circuler au maximum cet appel autour de vous* et dans tous vos réseaux ! Faites-le aussi apparaître sur votre site Internet et dans vos news letters.
Contact/ information : Cyrielle, Les Amis de la Terre : 01 48 51 18 95
Si vous souhaitez aller plus loin en proposant un rassemblement original à cette heure-là dans votre commune, vous pouvez l'annoncer sur votre forum http://www.cyberacteurs.org/forum/viewforum.php?f=27
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Association Cyber @cteurs C/O Alain Uguen 152 rue F.Pelloutier 29000 QUIMPER"
Je tiens à précisier que je ne fait pas partie de cette association, mais je voulais vous donner cette info à ceux que ça intéresse. Et en plus, ça fera 5 minutes de répit à François et toute l'équipe de VF 😛 !
A+ 😉
Inde du Sud - 1
En cette fin d'année 1995, mon père arbore la rosette de la Légion d'Honneur fraîchement épinglée au revers de son costume de fête par un préfet vendéen, pour honorer ce vétéran de la grande guerre. C'est son jour de gloire car il souffle les cent bougies de son gateau d'anniversaire avec l'aide de ses arrières petits-enfants. Ses cinquante descendants se sont réunis pour cet événement exceptionnel... qui précède notre départ vers Bombay.
A bord d'un avion Air-India, on retrouve les saveurs des plats indiens servis à bord par de belles hôtesses en sari. C'est sous un soleil levant voilé de brume jaunâtre que l'avion s'approche de Bombay-Mumbai. On n'en croit pas ses yeux : un gigantesque bidonville déferle tout contre les grillages qui limitent le tarmac. Quelques pilotes de nos amis disent qu'ils ont, à chaque fois, le même choc : ils plongent droit sur les baraques qui entourent la piste où ils posent leurs monstres rugissants... Les malheureux qui survivent dans ces bicoques sont certainement devenus sourds et aveugles pour résister à ces agressions incessantes.
Lourde chaleur humide, plus de 30°, le contraste est violent pour nous qui avons quitté un Paris glacé. Mêmes formalités de douane, police, contrôles de passeports et visas, change de dollars en roupies, et taxi pour l'Hôtel Ritz, point de chute de nos trois premières nuits. La vieille guimbarde saute et bringuebale sur une route poussiéreuse qui traverse le chaos du plus grand bidonville du monde. Douze à quinze millions d'habitants dans la mégapole, qui a rejeté le plus loin possible du centre les sans-ressources agglutinés sur des kilomètres dans cette banlieue pourrie.
Le Ritz est situé près de la gare Churchgate qui dessert principalement les environs de Bombay. Une foule de travailleurs envahit les trottoirs à heures fixes, avec un objectif commun qui s'inverse en fin de journée.
C'est le dernier jour de l'année 1995, comment les Indiens fêtent-ils la nuit de la St-Sylvestre ? Nous aurons la réponse le soir même. Nous partons explorer le coeur de Bombay dès l'aube. Le quartier historique a été édifié par les britanniques à la gloire de leurs souverains. Si l'on en juge le style de construction en briques de la Victoria Station, c'est à leur reine-impératrice des Indes qu'ils ont également dédié les monuments officiels tels que l'Université et la Haute Cour de Justice, pur XIXème siècle rococo-anglais. La célèbre India Gate, sur le front de mer, est un arc de gloire offert au roi George V et à la reine Mary lors de leur visite en 1911.
Face à la mer d'Oman, le plus prestigieux palace de l'Inde, le Taj Mahal Hôtel, se dresse de toute son imposante structure de pierres, surmontée de coupoles qui rappellent vaguement son homonyme d'Agra. Quand on pénètre dans le hall, un immense sapin de Noël paré de boules scintillantes nous indique immédiatement que les riches indiens ont ajouté cette chrétienne tradition à leurs innombrables fêtes locales. Plusieurs grands salons de réception où des fauteuils profonds accueillent les clients fortunés. Ameublement luxueux, lustres monumentaux, miroirs et tableaux ornent les murs de ce temple dédié à la déesse Lakshmi, grande prêtresse du fric dans la mythologie hindoue. Une hôtesse nous guide au dernier étage pour contempler le panorama époustouflant sur la ville et la mer à nos pieds...
Une armée de serviteurs en tenue d'apparat s'affaire autour de nous, souriant sans obséquiosité, prêts à nous aider dans le choix d'un restaurant parmi les quatre du palace. C'est au Sharmiana que nous nous régalons de spécialités, revues et corrigées pour nos palais fragiles par un chef qui a beaucoup voyagé. Comme dans tous les établissements de ce type, la galerie marchande présente les plus beaux objets d'art, des vêtements traditionnels, livres, cartes postales, souvenirs divers dont nous faisons une première moisson. J'admire, une fois de plus, les superbes tapis cachemiris...
Quelques pas dans les jolis jardins suspendus (Hanging Gardens), où les familles promènent leurs enfants qui jouent comme tous les enfants du monde à la balançoire et au toboggan.
Intrigués par de drôles de coutumes, nous espérons apercevoir les fameuses Tours du silence au sommet desquelles les Parsis déposent leurs morts, offerts en pâture à de gras vautours. On a beau écarquiller les yeux, on ne voit strictement rien car de hauts murs dissimulent ces rites étranges aux regards indiscrets.
Dans le Temple Jaïna, par contre, nous sommes autorisés à pénétrer pour assister aux cérémonies de l'après-midi en compagnie d'une foule de fidèles en costumes bariolés, les bras chargés d'offrandes et d'énormes bouquets de fleurs. Tintements de clochettes, chants rituels, trompettes et cymbales rythment les différentes phases de la "messe". Photos autorisées.
Arrive l'heure du souper : à la réception du Ritz, on nous rappelle que c'est le réveillon, ce soir, et qu'un dîner-spectacle va être servi, moyennant supplément. Effectivement, lorsqu'on pénètre dans la salle à manger, revêtus l'un et l'autre de nos plus beaux habits, il y a déjà de nombreux convives indiens, très élégants, assis à table pour fêter l'année nouvelle. Un orchestre joue des airs discos et les plus jeunes dansent joue contre joue ou sautillent en cadence sur la piste, entre les plats du dîner. C'est très long... Nous irions bien dormir, lorsque l'animateur annonce le tirage d'une loterie : il déplie un papier et claironne le nom des gagnants :... oui, on a bien entendu, sous les applaudissements, il nous offre une charmante pendulette qui fera le bonheur, à coup sûr, de nos petits enfants ! Nous sommes émus par la gentillesse de cette joyeuse assemblée. Souvenir touchant, mais encombrant, que nous allons promener durant quatre semaines dans nos bagages, jusqu'à notre retour en France.
L'Ile Elephanta est notre destination en ce premier de l'an 1996. De nombreux bateaux proposent l'excursion. Embarquement sur un vieux rafiot qui en a vu d'autres d'une joyeuse bande d'indiens en goguette qui montent à bord, chantent et chahutent dans un tonitruant charivari. La traversée dure une heure dans la baie peuplée d'énormes navires de tous les pays. Au loin, on distingue une centrale nucléaire édifiée sur un îlot. L'eau est noire et visqueuse et n'incite pas à la baignade. Mais comme toujours, en Inde, la beauté de l'île Elephanta fait oublier la pollution industrielle de l'immense port de commerce.
Les grands arbres exotiques forment une voûte exquise où il fait bon escalader les hautes marches qui mènent aux grottes sculptées entre le Vème et le VIIIème siècles, consacrées au dieu Shiva. La montée est accompagnée par les multiples vendeurs de souvenirs qui interpellent les visiteurs. Certains proposent de jolis colliers de grenat et d'améthyste. Quelques cristaux de quartz feront le bonheur de notre petit fils, grand amateur de minéraux.
Les indiens sont en congé, aujourd'hui, et ils sont venus très nombreux sur l'île, chargés de volumineux paniers de pique-nique. Assis à l'ombre des arbres, c'est un monde haut en couleurs qui a fui la grande ville pour goûter la fraîcheur de ce petit paradis.
Dans les grottes bien trop sombres, les photos sont décevantes, nul éclairage n'a été prévu pour mettre en valeur les splendides statues qu'on devine plus qu'on ne les voit au fond des galeries. Mais il règne une atmosphère étrange, mystérieuse et magique, qui nous enveloppe et nous fascine. Le visage de Shiva, dont les trois faces expriment la complexité du dieu, est si imposant avec ses cinq mètres de hauteur qu'on est écrasé au sol comme une fourmi devant un éléphant ! L'oppression se dissipe quand on retrouve le soleil et les sarabandes de singes qui accourent vers nous, curieux et affamés. Biscuits, bonbons, fruits, ils attrapent tout avec frénésie, se réfugiant dans les arbres pour dévorer ces friandises.
La faim nous tenaille : point de restauration alléchante sur place. Il est temps de rejoindre la terre ferme avant le retour massif des randonneurs. La mer est légèrement houleuse, il fait une chaleur poisseuse et nous accostons devant la porte de l'Inde vers 14 heures. Déjeuner délicieux au "Rangoli", bistro typique dont le buffet regorge de mets irrésistibles.
Notre hôtel est situé dans le quartier le plus touristique de la ville, et dès que nous sortons dans la rue, une nuée de quémandeurs fonce sur nous... Méfiance : la veille, on s'est laissés amadouer par un "étudiant" qui nous a entraînés dans la cour d'une morgue... Pas d'argent pour payer le bois du bûcher... Impossible d'échapper à quelques bonshommes d'apparence religieuse, armés d'un cahier de donations obligatoires. Que cela nous serve de leçon pour la suite du voyage.
Derrière le luxueux Taj Mahal, des ruelles immondes sont envahies d'une foule mêlée de touristes en quête d'émotions fortes. Le sol est jonché de détritus ignobles, des tas d'ordures jamais ramassées sont visités par quelques miséreux qui disputent aux rats les débris encore récupérables. Nausée, dégoût, immense pitié pour les laissés-pour compte qui n'ont plus que ça pour survivre. Au milieu de ce cloaque, quelques vestiges de la splendeur britannique subsistent comme des hâvres de paix au milieu de l'enfer.
Le restaurant "Vintage" surprend par sa relative propreté et la qualité du service à l'anglaise. Ce qu'on y mange n'est pas aussi mauvais qu'on pourrait le craindre. La cuisine grande-bretonne, en général, n'a pas très bonne réputation auprès des frenchies. Nous avions connu bien pire à Londres, il n'y a pas si longtemps !..
A bord d'un avion Air-India, on retrouve les saveurs des plats indiens servis à bord par de belles hôtesses en sari. C'est sous un soleil levant voilé de brume jaunâtre que l'avion s'approche de Bombay-Mumbai. On n'en croit pas ses yeux : un gigantesque bidonville déferle tout contre les grillages qui limitent le tarmac. Quelques pilotes de nos amis disent qu'ils ont, à chaque fois, le même choc : ils plongent droit sur les baraques qui entourent la piste où ils posent leurs monstres rugissants... Les malheureux qui survivent dans ces bicoques sont certainement devenus sourds et aveugles pour résister à ces agressions incessantes.
Lourde chaleur humide, plus de 30°, le contraste est violent pour nous qui avons quitté un Paris glacé. Mêmes formalités de douane, police, contrôles de passeports et visas, change de dollars en roupies, et taxi pour l'Hôtel Ritz, point de chute de nos trois premières nuits. La vieille guimbarde saute et bringuebale sur une route poussiéreuse qui traverse le chaos du plus grand bidonville du monde. Douze à quinze millions d'habitants dans la mégapole, qui a rejeté le plus loin possible du centre les sans-ressources agglutinés sur des kilomètres dans cette banlieue pourrie.
Le Ritz est situé près de la gare Churchgate qui dessert principalement les environs de Bombay. Une foule de travailleurs envahit les trottoirs à heures fixes, avec un objectif commun qui s'inverse en fin de journée.
C'est le dernier jour de l'année 1995, comment les Indiens fêtent-ils la nuit de la St-Sylvestre ? Nous aurons la réponse le soir même. Nous partons explorer le coeur de Bombay dès l'aube. Le quartier historique a été édifié par les britanniques à la gloire de leurs souverains. Si l'on en juge le style de construction en briques de la Victoria Station, c'est à leur reine-impératrice des Indes qu'ils ont également dédié les monuments officiels tels que l'Université et la Haute Cour de Justice, pur XIXème siècle rococo-anglais. La célèbre India Gate, sur le front de mer, est un arc de gloire offert au roi George V et à la reine Mary lors de leur visite en 1911.
Face à la mer d'Oman, le plus prestigieux palace de l'Inde, le Taj Mahal Hôtel, se dresse de toute son imposante structure de pierres, surmontée de coupoles qui rappellent vaguement son homonyme d'Agra. Quand on pénètre dans le hall, un immense sapin de Noël paré de boules scintillantes nous indique immédiatement que les riches indiens ont ajouté cette chrétienne tradition à leurs innombrables fêtes locales. Plusieurs grands salons de réception où des fauteuils profonds accueillent les clients fortunés. Ameublement luxueux, lustres monumentaux, miroirs et tableaux ornent les murs de ce temple dédié à la déesse Lakshmi, grande prêtresse du fric dans la mythologie hindoue. Une hôtesse nous guide au dernier étage pour contempler le panorama époustouflant sur la ville et la mer à nos pieds...
Une armée de serviteurs en tenue d'apparat s'affaire autour de nous, souriant sans obséquiosité, prêts à nous aider dans le choix d'un restaurant parmi les quatre du palace. C'est au Sharmiana que nous nous régalons de spécialités, revues et corrigées pour nos palais fragiles par un chef qui a beaucoup voyagé. Comme dans tous les établissements de ce type, la galerie marchande présente les plus beaux objets d'art, des vêtements traditionnels, livres, cartes postales, souvenirs divers dont nous faisons une première moisson. J'admire, une fois de plus, les superbes tapis cachemiris...
Quelques pas dans les jolis jardins suspendus (Hanging Gardens), où les familles promènent leurs enfants qui jouent comme tous les enfants du monde à la balançoire et au toboggan.
Intrigués par de drôles de coutumes, nous espérons apercevoir les fameuses Tours du silence au sommet desquelles les Parsis déposent leurs morts, offerts en pâture à de gras vautours. On a beau écarquiller les yeux, on ne voit strictement rien car de hauts murs dissimulent ces rites étranges aux regards indiscrets.
Dans le Temple Jaïna, par contre, nous sommes autorisés à pénétrer pour assister aux cérémonies de l'après-midi en compagnie d'une foule de fidèles en costumes bariolés, les bras chargés d'offrandes et d'énormes bouquets de fleurs. Tintements de clochettes, chants rituels, trompettes et cymbales rythment les différentes phases de la "messe". Photos autorisées.
Arrive l'heure du souper : à la réception du Ritz, on nous rappelle que c'est le réveillon, ce soir, et qu'un dîner-spectacle va être servi, moyennant supplément. Effectivement, lorsqu'on pénètre dans la salle à manger, revêtus l'un et l'autre de nos plus beaux habits, il y a déjà de nombreux convives indiens, très élégants, assis à table pour fêter l'année nouvelle. Un orchestre joue des airs discos et les plus jeunes dansent joue contre joue ou sautillent en cadence sur la piste, entre les plats du dîner. C'est très long... Nous irions bien dormir, lorsque l'animateur annonce le tirage d'une loterie : il déplie un papier et claironne le nom des gagnants :... oui, on a bien entendu, sous les applaudissements, il nous offre une charmante pendulette qui fera le bonheur, à coup sûr, de nos petits enfants ! Nous sommes émus par la gentillesse de cette joyeuse assemblée. Souvenir touchant, mais encombrant, que nous allons promener durant quatre semaines dans nos bagages, jusqu'à notre retour en France.
L'Ile Elephanta est notre destination en ce premier de l'an 1996. De nombreux bateaux proposent l'excursion. Embarquement sur un vieux rafiot qui en a vu d'autres d'une joyeuse bande d'indiens en goguette qui montent à bord, chantent et chahutent dans un tonitruant charivari. La traversée dure une heure dans la baie peuplée d'énormes navires de tous les pays. Au loin, on distingue une centrale nucléaire édifiée sur un îlot. L'eau est noire et visqueuse et n'incite pas à la baignade. Mais comme toujours, en Inde, la beauté de l'île Elephanta fait oublier la pollution industrielle de l'immense port de commerce.
Les grands arbres exotiques forment une voûte exquise où il fait bon escalader les hautes marches qui mènent aux grottes sculptées entre le Vème et le VIIIème siècles, consacrées au dieu Shiva. La montée est accompagnée par les multiples vendeurs de souvenirs qui interpellent les visiteurs. Certains proposent de jolis colliers de grenat et d'améthyste. Quelques cristaux de quartz feront le bonheur de notre petit fils, grand amateur de minéraux.
Les indiens sont en congé, aujourd'hui, et ils sont venus très nombreux sur l'île, chargés de volumineux paniers de pique-nique. Assis à l'ombre des arbres, c'est un monde haut en couleurs qui a fui la grande ville pour goûter la fraîcheur de ce petit paradis.
Dans les grottes bien trop sombres, les photos sont décevantes, nul éclairage n'a été prévu pour mettre en valeur les splendides statues qu'on devine plus qu'on ne les voit au fond des galeries. Mais il règne une atmosphère étrange, mystérieuse et magique, qui nous enveloppe et nous fascine. Le visage de Shiva, dont les trois faces expriment la complexité du dieu, est si imposant avec ses cinq mètres de hauteur qu'on est écrasé au sol comme une fourmi devant un éléphant ! L'oppression se dissipe quand on retrouve le soleil et les sarabandes de singes qui accourent vers nous, curieux et affamés. Biscuits, bonbons, fruits, ils attrapent tout avec frénésie, se réfugiant dans les arbres pour dévorer ces friandises.
La faim nous tenaille : point de restauration alléchante sur place. Il est temps de rejoindre la terre ferme avant le retour massif des randonneurs. La mer est légèrement houleuse, il fait une chaleur poisseuse et nous accostons devant la porte de l'Inde vers 14 heures. Déjeuner délicieux au "Rangoli", bistro typique dont le buffet regorge de mets irrésistibles.
Notre hôtel est situé dans le quartier le plus touristique de la ville, et dès que nous sortons dans la rue, une nuée de quémandeurs fonce sur nous... Méfiance : la veille, on s'est laissés amadouer par un "étudiant" qui nous a entraînés dans la cour d'une morgue... Pas d'argent pour payer le bois du bûcher... Impossible d'échapper à quelques bonshommes d'apparence religieuse, armés d'un cahier de donations obligatoires. Que cela nous serve de leçon pour la suite du voyage.
Derrière le luxueux Taj Mahal, des ruelles immondes sont envahies d'une foule mêlée de touristes en quête d'émotions fortes. Le sol est jonché de détritus ignobles, des tas d'ordures jamais ramassées sont visités par quelques miséreux qui disputent aux rats les débris encore récupérables. Nausée, dégoût, immense pitié pour les laissés-pour compte qui n'ont plus que ça pour survivre. Au milieu de ce cloaque, quelques vestiges de la splendeur britannique subsistent comme des hâvres de paix au milieu de l'enfer.
Le restaurant "Vintage" surprend par sa relative propreté et la qualité du service à l'anglaise. Ce qu'on y mange n'est pas aussi mauvais qu'on pourrait le craindre. La cuisine grande-bretonne, en général, n'a pas très bonne réputation auprès des frenchies. Nous avions connu bien pire à Londres, il n'y a pas si longtemps !..
Deepawali - Népal
Tara s’est levée tôt ce matin, c’est un grand jour, la dernière journée de Deepawali se lève sur la pleine lune. Tous les népalais, habituels lève tôt, sont éveillés avant la pointe de l’aube car tout doit être prêt pour l’heure privilégiée par les astrologues.
Tara est seule a la maison avec ses parents âgés et en mauvaise santé. Ses sœurs vont venir vers onze heures pour honorer leur frère et tout doit être prêt, tout doit être parfait. Elle prépare le plateau a offrandes avec minutie, disposant fleurs, Tikka, eau sacrée, de manière déterminée par des générations de pratique, tout cela sous le regard exigeant de sa mère. Les parfums du Dal Baht embaument la pièce d’une douce effluve piquante qui attise la faim de son ventre vide. La nourriture a une place importante dans les festivités népalaise, suivant de près les cérémonies qui doivent être célébrées à jeun.
La Deepawali est une grande fête dans la culture hindoue. Fête de la lumière, elle illumine rues, montagnes, temples environnants par le reflet de ces milles petites bougies éparpillées a tout vent. Fête en l’honneur des frères, de la prospérité et de la victoire de Krishna sur Naraka elle est célébrée dans la bonne humeur, la joie, le rire.
Près du quartier d’Assan ou ont lieux tous les marchés, la foule est dense et compacte. Les poissonniers indiens écaillent les poissons a même le sol, la main sûre ils découpent d’un geste vif les quelques grammes de cette denrée rare sur un couteau acéré solidement planté entre leurs pieds. Les marchands de colliers de fleurs multicolores sont en effervescences, ils feront fortune aujourd’hui. Les colliers, orange, mauve, blanc viennent d’aussi loin que Calcutta pour faire face à la demande des Didi qui viennent en masse acheter l’un des éléments indispensables à la fête. Les marchands de Tikka et de confiseries sont aussi très excités, la poudre de Tikka assortie aux couleurs de l’arc-en-ciel est essentielle au bon fonctionnement de la fête, chaque teinte représentant un terme précis (comme la prospérité) sera appliquée sur le front du frère aîné ou cadet.
La plupart des vendeurs sont indiens, ayant flairé le filon, ils étalent leurs multiples sacs plastiques à même le sol, attirant à coup sûr les yeux sur ces petits monticules de couleurs que le soleil naissant du matin fait miroiter en réchauffant l’atmosphère. L’excitation est à son comble pour les achats de dernière minute, il est difficile de mettre un pied devant l’autre sans risquer de trébucher. Les ruelles en serpentins qui mènent à la petite maison de Tara sont vides de monde. Il est rare de pouvoir se déplacer avec autant d’aisance dans Katmandu. Mais derrière les volets à demi clos des maisons qui bordent les rues, on devine l’activité intense qui se prépare.
Un homme bien mis, de stature imposante, malgré son âge avancé se tient debout dans le jardin de Tara, le regard souriant, perdu dans le vide. C’est le père de Tara qui se remémore une autre époque, un autre temps: ses sœurs sont loin ou disparues, il se demande qui pourra les remplacer, lui servir de sœur de substitution pour cet événement.
Dans une petite pièce au fond de l’appartement, la mère de Tara le regard plein de vie, perturbé par la vieillesse commence la Puja à son frère. Elle semble être dans un autre monde, une sorte de transe l’envahit, elle se déconnecte de la réalité, mais peut-être que tout cela est seulement dû à la concentration de son être qui ne veut pas laisser filer les gestes, les mots nécessaires qui ont tendance à disparaître comme par enchantement de sa vieille tête depuis quelques années. A presque 70 ans son corps est marqué par la vie: le dos est arqué, son visage mangé par les rides dans lesquelles on peut lire les dures misères d’une femme ayant élevé seule 7 enfants, se partageant entre le travail des champs et un mari buveur et absent.
Frêle mais forte en même temps, elle chasse les démons de la pièce en tournant trois fois autour du frère, traçant autour de lui un cercle avec l’eau sacrée qu'elle utilise également pour bénir la porte et les noix nécessaires à l’éloignement du démon. Le cercle imaginaire empêche à quiconque d’entrer ou de sortir de la pièce, laissant le démon à l’extérieur tant que les noix ne seront pas cassées et le sort conjuré. Cherchant dans ses souvenirs elle fait les gestes un par un avec lenteur. Elle tend à Tara une feuille de bambou rectangulaire perforée en son centre sur toute la longueur. Avec délicatesse elle applique la feuille au milieu du front de son oncle. Sa mère calmement, avec les gestes mal assurés de l’âge, dépose une à une du bout de ses doigts déformés par l’arthrite, les sept couleurs de l’arc-en-ciel. Doucement Tara retire la feuille, une superbe rangé de couleurs partant du haut du nez et allant au sommet du crâne vient désormais éclairer le front de l’homme. Comme aux premiers jours de sa vie, l’oncle de Tara reçoit son premier repas de la journée en commençant par une bouché de yaourt tendu par la main tremblante de sa sœur. Le rituel fini, elle redresse tant bien que mal son corps usé. Son regard s’illumine à la vue de sa fille bien aimée, elle prend ses mains au creux des siennes en appuyant son front contre le sien. Rare signe d’affection ou les actes se passent de mots laissant les yeux et le sourire parler d���eux même.
Un flot de paroles, de rire s’élève dans le jardin, une petite ronde au sari d’un orange flamboyant fait son entrée avec sa fille nouvelle déesse des temps modernes avec ses jeans et son pardessus ajusté ! Elle est suivie de près par ses deux autres sœurs, l’une grande et mince en sari rose, l’autre plus petite avec un regard triste qui accuse les contre-coups d’un mariage arrangé qui c’est mal terminé. Tara les accueillent avec joies les pressant de question et d’anecdote sur sa vie en ville. Celui qui sera à l’honneur toute la journée arrive dans la cohue, au même moment le téléphone sonne. C’est l’autre frère de Tara qui les sanglots dans la voix, de ne pas être là, appelle des Etats-Unis ou il a dû s’exiler seul, laissant sa jeune femme et sa fille, il y a un an suite à des attaques répété sur sa personne par les maoïstes. Les pensées de chacun glisse un instant vers le passé, vers leur vie au village dans les montagnes, quand tout était paisible, quand tout était plus dur et que la nature leur a pris leur jeune frère de quatre ans à la suite d’une simple colite. Mais les népalais sont optimiste et joyeux, rapidement les conversations reprennent tout en préparant leur frère aîné à la Puja.
La cérémonie se met en branle de nouveau, la plus âgée des sœurs, plus discrète, prend le contrôle des opérations tandis que les trois autres s’accrochent à son sari pour que les gestes soit effectués au travers d’elle par procuration. L’atmosphère est plus détendue, à la limite de la rigolade, malgré le regard sévère mais attendri de la mère qui les dirigent. Elles apposent multitude de fleurs et de Tikka sur les épaules de celui-ci, les gestes sont les mêmes, l’eau, les noix brisées d’un seul geste pour tuer les démons, pour éviter les malheurs. Ca se termine par la remise des cadeaux et de Tikka toute simple pour les sœurs.
Il est presque 15 heures et la cérémonie se termine avec la prise du Dal Bhat qui est fin prêt, mais la soirée est jeune et ce terminera tard. Rarement elles ont l’occasion d’être ensemble unit comme autrefois quand elle courait pied nu dans les champs la goutte au nez, le regard insouciant des dures réalités. Mais elles ont consciences de leur chance et Tara avant de s’adonner au plaisir des retrouvailles a une dernière pensée vers les rues de Katmandu qu’elle connaît si bien. Vers les frères heureux qui se pavanent avec leur Tikka bien en évidence, tandis que les petits de la rue, la main tendue vers un passant en quête d’affection sont rejetés du revers de la main sans même un regard à leurs haillons. Au Népal huitième pays le plus pauvre au monde l’opulence côtoie la misère comme partout ailleurs, certains y sont plus sensibles, plus conscient de leur chance si infime soit-elle. Mais la marche est grande et le jour est loin ou l’on verra vivre tous ces gens en harmonie même les jours de fêtes.
Tara est seule a la maison avec ses parents âgés et en mauvaise santé. Ses sœurs vont venir vers onze heures pour honorer leur frère et tout doit être prêt, tout doit être parfait. Elle prépare le plateau a offrandes avec minutie, disposant fleurs, Tikka, eau sacrée, de manière déterminée par des générations de pratique, tout cela sous le regard exigeant de sa mère. Les parfums du Dal Baht embaument la pièce d’une douce effluve piquante qui attise la faim de son ventre vide. La nourriture a une place importante dans les festivités népalaise, suivant de près les cérémonies qui doivent être célébrées à jeun.
La Deepawali est une grande fête dans la culture hindoue. Fête de la lumière, elle illumine rues, montagnes, temples environnants par le reflet de ces milles petites bougies éparpillées a tout vent. Fête en l’honneur des frères, de la prospérité et de la victoire de Krishna sur Naraka elle est célébrée dans la bonne humeur, la joie, le rire.
Près du quartier d’Assan ou ont lieux tous les marchés, la foule est dense et compacte. Les poissonniers indiens écaillent les poissons a même le sol, la main sûre ils découpent d’un geste vif les quelques grammes de cette denrée rare sur un couteau acéré solidement planté entre leurs pieds. Les marchands de colliers de fleurs multicolores sont en effervescences, ils feront fortune aujourd’hui. Les colliers, orange, mauve, blanc viennent d’aussi loin que Calcutta pour faire face à la demande des Didi qui viennent en masse acheter l’un des éléments indispensables à la fête. Les marchands de Tikka et de confiseries sont aussi très excités, la poudre de Tikka assortie aux couleurs de l’arc-en-ciel est essentielle au bon fonctionnement de la fête, chaque teinte représentant un terme précis (comme la prospérité) sera appliquée sur le front du frère aîné ou cadet.
La plupart des vendeurs sont indiens, ayant flairé le filon, ils étalent leurs multiples sacs plastiques à même le sol, attirant à coup sûr les yeux sur ces petits monticules de couleurs que le soleil naissant du matin fait miroiter en réchauffant l’atmosphère. L’excitation est à son comble pour les achats de dernière minute, il est difficile de mettre un pied devant l’autre sans risquer de trébucher. Les ruelles en serpentins qui mènent à la petite maison de Tara sont vides de monde. Il est rare de pouvoir se déplacer avec autant d’aisance dans Katmandu. Mais derrière les volets à demi clos des maisons qui bordent les rues, on devine l’activité intense qui se prépare.
Un homme bien mis, de stature imposante, malgré son âge avancé se tient debout dans le jardin de Tara, le regard souriant, perdu dans le vide. C’est le père de Tara qui se remémore une autre époque, un autre temps: ses sœurs sont loin ou disparues, il se demande qui pourra les remplacer, lui servir de sœur de substitution pour cet événement.
Dans une petite pièce au fond de l’appartement, la mère de Tara le regard plein de vie, perturbé par la vieillesse commence la Puja à son frère. Elle semble être dans un autre monde, une sorte de transe l’envahit, elle se déconnecte de la réalité, mais peut-être que tout cela est seulement dû à la concentration de son être qui ne veut pas laisser filer les gestes, les mots nécessaires qui ont tendance à disparaître comme par enchantement de sa vieille tête depuis quelques années. A presque 70 ans son corps est marqué par la vie: le dos est arqué, son visage mangé par les rides dans lesquelles on peut lire les dures misères d’une femme ayant élevé seule 7 enfants, se partageant entre le travail des champs et un mari buveur et absent.
Frêle mais forte en même temps, elle chasse les démons de la pièce en tournant trois fois autour du frère, traçant autour de lui un cercle avec l’eau sacrée qu'elle utilise également pour bénir la porte et les noix nécessaires à l’éloignement du démon. Le cercle imaginaire empêche à quiconque d’entrer ou de sortir de la pièce, laissant le démon à l’extérieur tant que les noix ne seront pas cassées et le sort conjuré. Cherchant dans ses souvenirs elle fait les gestes un par un avec lenteur. Elle tend à Tara une feuille de bambou rectangulaire perforée en son centre sur toute la longueur. Avec délicatesse elle applique la feuille au milieu du front de son oncle. Sa mère calmement, avec les gestes mal assurés de l’âge, dépose une à une du bout de ses doigts déformés par l’arthrite, les sept couleurs de l’arc-en-ciel. Doucement Tara retire la feuille, une superbe rangé de couleurs partant du haut du nez et allant au sommet du crâne vient désormais éclairer le front de l’homme. Comme aux premiers jours de sa vie, l’oncle de Tara reçoit son premier repas de la journée en commençant par une bouché de yaourt tendu par la main tremblante de sa sœur. Le rituel fini, elle redresse tant bien que mal son corps usé. Son regard s’illumine à la vue de sa fille bien aimée, elle prend ses mains au creux des siennes en appuyant son front contre le sien. Rare signe d’affection ou les actes se passent de mots laissant les yeux et le sourire parler d���eux même.
Un flot de paroles, de rire s’élève dans le jardin, une petite ronde au sari d’un orange flamboyant fait son entrée avec sa fille nouvelle déesse des temps modernes avec ses jeans et son pardessus ajusté ! Elle est suivie de près par ses deux autres sœurs, l’une grande et mince en sari rose, l’autre plus petite avec un regard triste qui accuse les contre-coups d’un mariage arrangé qui c’est mal terminé. Tara les accueillent avec joies les pressant de question et d’anecdote sur sa vie en ville. Celui qui sera à l’honneur toute la journée arrive dans la cohue, au même moment le téléphone sonne. C’est l’autre frère de Tara qui les sanglots dans la voix, de ne pas être là, appelle des Etats-Unis ou il a dû s’exiler seul, laissant sa jeune femme et sa fille, il y a un an suite à des attaques répété sur sa personne par les maoïstes. Les pensées de chacun glisse un instant vers le passé, vers leur vie au village dans les montagnes, quand tout était paisible, quand tout était plus dur et que la nature leur a pris leur jeune frère de quatre ans à la suite d’une simple colite. Mais les népalais sont optimiste et joyeux, rapidement les conversations reprennent tout en préparant leur frère aîné à la Puja.
La cérémonie se met en branle de nouveau, la plus âgée des sœurs, plus discrète, prend le contrôle des opérations tandis que les trois autres s’accrochent à son sari pour que les gestes soit effectués au travers d’elle par procuration. L’atmosphère est plus détendue, à la limite de la rigolade, malgré le regard sévère mais attendri de la mère qui les dirigent. Elles apposent multitude de fleurs et de Tikka sur les épaules de celui-ci, les gestes sont les mêmes, l’eau, les noix brisées d’un seul geste pour tuer les démons, pour éviter les malheurs. Ca se termine par la remise des cadeaux et de Tikka toute simple pour les sœurs.
Il est presque 15 heures et la cérémonie se termine avec la prise du Dal Bhat qui est fin prêt, mais la soirée est jeune et ce terminera tard. Rarement elles ont l’occasion d’être ensemble unit comme autrefois quand elle courait pied nu dans les champs la goutte au nez, le regard insouciant des dures réalités. Mais elles ont consciences de leur chance et Tara avant de s’adonner au plaisir des retrouvailles a une dernière pensée vers les rues de Katmandu qu’elle connaît si bien. Vers les frères heureux qui se pavanent avec leur Tikka bien en évidence, tandis que les petits de la rue, la main tendue vers un passant en quête d’affection sont rejetés du revers de la main sans même un regard à leurs haillons. Au Népal huitième pays le plus pauvre au monde l’opulence côtoie la misère comme partout ailleurs, certains y sont plus sensibles, plus conscient de leur chance si infime soit-elle. Mais la marche est grande et le jour est loin ou l’on verra vivre tous ces gens en harmonie même les jours de fêtes.
Fête du Gion Matsuri à Kyoto
bonjour
nous arriverons le 17 07 à Kyoto vers midi avec le shinkansen Kodama ou Nozomi
Or je viens de découvrir que ce jour là a lieu le défilé de char près du sanctuaire Yasaka-jinja .
Qui sait à quel horaire a lieu ce défilé ? pourra t -on y assister en arrivant à cette heure ?
Merci!
Entre El Goléa et Ghardaïa
questions aux spécialistes de Ghardaia ,
on m'a parlé d'un endroit sympa maison d’hôte à ( Mansourah ) je crois mais un loin de la ville de Ghardaia sur la route d'el Goléa ( 70 kms ) , j'aimerais savoir si c'est facile d'accès à partir de Ghardaia s'il y a des marchés , épiceries ? ou faut-il prévoir une voiture taxi bus etc..pour se déplacer. si Lili est dans le coin ? elle doit connaitre je crois ..allo Lili ?
Croisière Costa Favolosa du 16 au 23 octobre 2015 "Fleurs de la Méditerranée"
Bonjour!
Nous partons du 16 au 23 octobre 2015 de Savone pour la croisière "Fleurs de la Méditerranée" sur le Favolosa, avec nos deux enfants de 3 et 5 ans.
Certains d'entre vous seront aussi sur le bateau à ce moment là par hasard?? 🙂
Ce sera notre 3ème croisière Costa mais 1ère fois au départ de Savone (et sur le Favolosa!), d'où mes quelques petites questions :
- le départ du bateau étant prévu à 16h30, à quelle heure au plus tôt nous conseillez-vous d'arriver afin d'attendre le moins possible pour l'embarquement et le stationnement de la voiture au parking ?
- Doit-on régler le parking en début ou en fin de croisière ?
- Savez-vous également si le buffet sera ouvert à midi sur le bateau ? Comme ça je m'organiserai en fonction pour le repas des enfants... ;)
Enfin, pour ceux et celles qui ont déjà effectué cette croisière, je suis preneuse de toutes infos et bons plans, aussi bien concernant l'organisation sur le bateau qu'au niveau des escales...
A quelle heure est-il préférable d'aller au buffet le midi pour éviter la foire d'empoigne? Sur le Luminosa, nous y allions vers 11h45, quand on pouvait... J'imagine que ce doit être pareil sur le Favolosa!
Enfin, dernière petite question (de mon mari qui s'inquiète par rapport à la coupe du monde de rugby... 😐) : y a -t-il par hasard la chaîne TF1 dans la cabine?
Je sais, ça fait beaucoup de questions, désolée... 😉
D'avance un grand merci pour votre aide!!!! 😎
Nous partons du 16 au 23 octobre 2015 de Savone pour la croisière "Fleurs de la Méditerranée" sur le Favolosa, avec nos deux enfants de 3 et 5 ans.
Certains d'entre vous seront aussi sur le bateau à ce moment là par hasard?? 🙂
Ce sera notre 3ème croisière Costa mais 1ère fois au départ de Savone (et sur le Favolosa!), d'où mes quelques petites questions :
- le départ du bateau étant prévu à 16h30, à quelle heure au plus tôt nous conseillez-vous d'arriver afin d'attendre le moins possible pour l'embarquement et le stationnement de la voiture au parking ?
- Doit-on régler le parking en début ou en fin de croisière ?
- Savez-vous également si le buffet sera ouvert à midi sur le bateau ? Comme ça je m'organiserai en fonction pour le repas des enfants... ;)
Enfin, pour ceux et celles qui ont déjà effectué cette croisière, je suis preneuse de toutes infos et bons plans, aussi bien concernant l'organisation sur le bateau qu'au niveau des escales...
A quelle heure est-il préférable d'aller au buffet le midi pour éviter la foire d'empoigne? Sur le Luminosa, nous y allions vers 11h45, quand on pouvait... J'imagine que ce doit être pareil sur le Favolosa!
Enfin, dernière petite question (de mon mari qui s'inquiète par rapport à la coupe du monde de rugby... 😐) : y a -t-il par hasard la chaîne TF1 dans la cabine?
Je sais, ça fait beaucoup de questions, désolée... 😉
D'avance un grand merci pour votre aide!!!! 😎
Tunisie: 80% des touristes ont annulé leurs réservations pour juillet
Suite à l’attentat du vendredi 26 juin, faisant au total 38 morts, sur une plage près de Sousse, un grand nombre de touristes ont décidé de quitter la Tunisie plus tôt que prévu. Près de 80% des vacanciers qui ont prévu de faire le voyage au pays en juillet, ont également préféré annulé leur réservation. Une très mauvaise nouvelle pour le tourisme tunisien qui avait déjà eu beaucoup de mal à attirer les touristes après l’attentat du musée du Bardo en mars dernier.
Les touristes et les vacanciers sont en train de plier bagages et n’ont qu’une idée en tête, quitter la Tunisie, où le terrorisme semble s’être instauré pour de bon.
Les touristes et les vacanciers sont en train de plier bagages et n’ont qu’une idée en tête, quitter la Tunisie, où le terrorisme semble s’être instauré pour de bon.
Malaysia Airlines en difficulté, ses avions volent presque à vide
Après les deux catastrophes qui ont impliqué cette année deux de ses avions, Malaysia Airlines fait face à de grosses difficultés économiques, qui devraient se traduire par la destruction de milliers d'emplois. Khazanah Nasional Bhd, l'actionnaire majoritaire de la compagnie aérienne, va annoncer un plan de restructuration cette semaine, conséquence d'un désamour des voyageurs pour une compagnie jugée auparavant comme l'une des plus sûres d'Asie. Lire la suite...
A l'assaut de l'Algérie
Bonjour,
Je souhaiterais avoir des conseils, je suis un bi national (entendre par là que je suis né en France et d'origine algérienne), j'ai déjà voyagé plusieurs fois en Algérie, plutôt en Kabylie et à Alger (hébergé chez des membres de ma famille).
Cette fois ci j'ai envie d’élargir mes horizons tout en restant en Algérie, j'aimerais bien visiter le sud (je le souhaitais également l'hiver dernier mais ça ne s'est pas fait car je n'ai pas trouvé d'agence ou de contact ...).
Quel parcours me conseillez vous pour profiter pleinement de ces vacances (je pars en Algérie à partir de la second semaine du mois de juin et je reste trois semaines).
Pour le moment j'ai trouvé une location à la semaine d'un appartement à Alger (ville que j'ai déjà visité 3 fois 🤪) - je n'ai pas encore verrouillé la location, je viens d'envoyer un mail pour la résidence des deux tours à Ghardaïa (j'attends des informations sur les tarifs) et j'ai envoyé plusieurs mails à des tours opérateurs pour voir si il y avait une place dans un groupe en ce qui concerne les circuits dans le sahara (pour le moment sans réponse).
J'ai un peu mal à la tête j'ai visité différents sites et les circuits à 1300 euros la semaine ... je trouve ça assez prohibitif et dissuasif, je risque en conséquence de rester dans mon village à moins que vous ayez des conseils ou astuces. 😐
Je souhaiterais avoir des conseils, je suis un bi national (entendre par là que je suis né en France et d'origine algérienne), j'ai déjà voyagé plusieurs fois en Algérie, plutôt en Kabylie et à Alger (hébergé chez des membres de ma famille).
Cette fois ci j'ai envie d’élargir mes horizons tout en restant en Algérie, j'aimerais bien visiter le sud (je le souhaitais également l'hiver dernier mais ça ne s'est pas fait car je n'ai pas trouvé d'agence ou de contact ...).
Quel parcours me conseillez vous pour profiter pleinement de ces vacances (je pars en Algérie à partir de la second semaine du mois de juin et je reste trois semaines).
Pour le moment j'ai trouvé une location à la semaine d'un appartement à Alger (ville que j'ai déjà visité 3 fois 🤪) - je n'ai pas encore verrouillé la location, je viens d'envoyer un mail pour la résidence des deux tours à Ghardaïa (j'attends des informations sur les tarifs) et j'ai envoyé plusieurs mails à des tours opérateurs pour voir si il y avait une place dans un groupe en ce qui concerne les circuits dans le sahara (pour le moment sans réponse).
J'ai un peu mal à la tête j'ai visité différents sites et les circuits à 1300 euros la semaine ... je trouve ça assez prohibitif et dissuasif, je risque en conséquence de rester dans mon village à moins que vous ayez des conseils ou astuces. 😐
Séjour à Taghit
Bonjour à tous,
Voila je réside à Alger et je projette de passer une semaine environ ce Décembre à Taghit. J'aimerais avoir les conseils des connaisseurs sur le forum, sur:
- Hébergement: Hotels ? Maisons d'hôtes ? - Quels sont les sites d'intérêt ?
Merci.
Voila je réside à Alger et je projette de passer une semaine environ ce Décembre à Taghit. J'aimerais avoir les conseils des connaisseurs sur le forum, sur:
- Hébergement: Hotels ? Maisons d'hôtes ? - Quels sont les sites d'intérêt ?
Merci.
Bracelets de coton multicolores au Laos, Cambodge et Vietnam
Bonjour a tous,
Lors de mon voyage au Vietnam j'ai rencontré beaucoup de personnes ayant des bracelets en coton multicolor. Ils ont été mis par des moines au Laos et au Cambodge a priori mais je ne sais pas ou nous pouvons nous faire mettre ces bracelets de bénédiction.
Quelqu'un Saurait-il m'aider??😎
Merci amis voyageurs
Aurélie
Lors de mon voyage au Vietnam j'ai rencontré beaucoup de personnes ayant des bracelets en coton multicolor. Ils ont été mis par des moines au Laos et au Cambodge a priori mais je ne sais pas ou nous pouvons nous faire mettre ces bracelets de bénédiction.
Quelqu'un Saurait-il m'aider??😎
Merci amis voyageurs
Aurélie
Arnaque et vol dans le bus entre Vientiane et Vang Vieng
🏴☠️ Soyez vigilants dans les bus entre Vientiane et vang vieng.
Nous nous sommes fait dérober dans la soute du bus dans chaque bagage fermé à clé un appareil photo et un téléphone portable.
Très professionnellement les bagages avaient étè soigneusement refermés afin de ne pas éveiller l'attention à l'arrivée, la compagnie de bus empruntée -MALANY- ne semblait ni surprise ni soucieuse de mener la moindre recherche....?
La même mésaventure est arrivée à un ami sur le même trajet il y a quelques mois son ordinateur portable a disparu dans les mêmes conditions.









