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Fournitures pour artiste-peintre sur Sainte-Marie?
by Thynoux · 2008-10-13 · 5 replies
bonjour, je viens pour 3 mois sur sainte marie et je suis artiste peintre, je peind à l'huile et j'ai besoin de savoir si on trouve sur sainte marie de l'essence de therebentine et de l'huile de lin car les consignes de sécurité sur les avions ne permettent plus de transporter ces produits, sinon je doit changer de matériel
Moins de clients pour les hôtels à Maurice
by Tamerlan95 · 2008-10-09 · 6 replies
Moins de clients pour les hôtels Le crash financier qui a débuté aux États-Unis gagne nos rives. L’un des piliers de l’économie mauricienne commence à en ressentir les effets. En France, 50 % des personnes n’ont pas pris de vacances cette année comparé aux 30% habituelsSéisme, cataclysme, tempête, tsunami, krach. Autant de mots pour qualifier la débâcle internationale, la plus importante depuis 1929. Aux États-Unis, en Europe et en Asie, des banques s’écroulent, des marchés boursiers s’effondrent. À Maurice le tourisme, un des principaux piliers de l’économie, n’est pas épargné. François Eynaud, managing director de Veranda Resorts, estime que la crise financière a déjà un impact sur le tourisme. Opinion partagée par Patrice Binet-Décamps, managing director de Constance Hotels quoi qu’il estime que « c’est difficilement appréciable pour l’instant ». Réservations en retard Le ralentissement ne serait pas dû uniquement à la crise financière, mais aussi aux coûts des billets d’avion et à l’élimination de certains vols directs. À son avis 50% des Français n’auraient pas voyagé cet été contre 30 % normalement. Mais malgré cela, Veranda Resorts n’a pas souffert pendant la période creuse mai-septembre. Pour les trois prochains mois, les réservations sont en retard par rapport à l’an dernier, mais la tendance des confirmations tardives s’amplifie surtout pour le milieu de gamme. « Nos partenaires tour opérateurs européens nous confirment que le long courrier démarre lentement cet hiver. Nous aurons beaucoup plus de visibilité en janvier », confie François Eynaud. Le directeur de Veranda Resorts envisage déjà des mesures pour contrer les problèmes. « Nous essayons d’être plus agressifs commercialement, plus présents sur les marchés et développons les marchés émergents. Il nous faut être très créatifs en terme d’offre et de différenciation. Les zones qui côtent leurs tarifs en dollars américains (Maldives, Caraibes, Asie) sont les plus compétitives en ce moment ».

Alain Barbé © La Sentinelle
Une maladie affecte la vanille à Madagascar
by Tamerlan95 · 2008-10-09 · 7 replies
Agriculture Une maladie affecte la vanille La culture de la vanille est en péril. Une maladie l’attaque depuis quelques années. Les mesures se font attendre pour la combattre. Le prix de la vanille continue de baisser.Fusariose ou virose. La maladie fatale qui frappe la vanille reste encore à déterminer. Depuis des années, les pieds de vanilliers dans certaines régions sont atteints de l'une de ces affections. Mais depuis 2004, après le passage du cyclone Gafilo, la situation s'est aggravée. Selon Claude Andréas, président du groupement des entreprises de la Sava, trois paramètres pourraient expliquer cette recrudescence. «La maladie peut être due à un excès d’eau dans les zones mal drainées, suite aux cyclones successifs depuis 2004. Elle peut aussi être provoquée par l’affaiblissement des lianes, à cause de la surfécondation des vanilliers depuis l’époque euphorique des années 2000 à 2003. Mais on peut aussi avoir affaire à un virus», explique-t-il. Jusqu'ici aucune mesure n'a été prise. Les producteurs se sont contentés de remplacer les lianes mortes. Grâce à un financement du Fonds européen de développement, dans le cadre du programme Stabex, des cartes précises des zones de production vanillière seront élaborées. Les zones touchées par les maladies de la vanille seront également cartographiées. Gousses non concernées Des missions de phytopathologistes seront menées pour mieux diagnostiquer l’origine de ces maladies et mieux évaluer leur impact. Pour le moment, les pertes Vendeurs de vanille au détail à Antananarivo.sont estimées à 20% de la production de la région Sava. Toutefois les opérateurs restent optimistes. «La récolte de la campagne en cours (2008- 2009) atteindra sans problème les 1000 tonnes de vanille préparée», avance toujours Claude Andréas. «Cela n’affectera pas d’une façon dramatique la production totale ni la qualité de la vanille de Madagascar dans les deux prochaines années, étant donné que la maladie ne concerne pas les gousses», continue-t-il. Quant aux prix de la vanille, ils seront définitivement fixés à partir de décembre, une fois que les quantités demandées par les importateurs seront confirmées, selon un opérateur. Sur le marché international, le prix du kilo de vanille courte est au-dessus des 25 dollars. En Europe, son prix moyen est de 30 dollars. Au Japon, la vanille noire de plus de 14 centimètres, ou vanille gourmet s'achète entre 50 à 60 dollars. 30% de la production de vanille malgache sont composées de cette vanille gourmet, contre 10 % de vanille courte.

Encadré Mort lente du vanillier Comme pour toutes les plantes, le vanillier a des ennemis, dont notamment un champignon pathogène, Fusarium oxysporum qui prolifère dans les sols humides mal drainés. Il attaque les plants de vanille dans plusieurs pays producteurs dont Madagascar, l'Indonésie et l'Inde. La maladie dite fusariose, évolue lentement à partir des racines dont l'écorce se nécrose. À ce stade, la maladie passe souvent inaperçu. À un stade plus avancé, la plante se fane, la tige devient cannelée, les feuilles tombent et la liane finit par mourir. Lantoniaina Razafindramiadana Date : 09-10-2008</TABL
Coordonnées d'un chauffeur/guide à Fianarantsoa? (Madagascar)
by Bandung · 2008-10-08 · 2 replies
Bonjour,

Je me rend a mada du 17 oct au 17 nov et je desire faire en une dizaine de jour la RN7 entre fiana et tulear. J'aimerais connaitre les coordonnées de chauffeur a fiana (je sait que la question a été posée il y a peu de temps mais les reponses ont été faites en privé).

Sinon combien de temps est necessaire pour faire la descente de manambolo (et si cela en vaut la peine) puis visite du parc de bemaraha.

Merci d'avance
Madagascar: rallier Mahanoro aux chemins de traversées?
by Cindylili · 2008-10-08 · 23 replies
Bonjour à tous les éclairés, amoureux de Mada Je pars dans un mois pour trois mois dans l'est et le sud de Mada, et une nouvelle question sur le début de mon itinéraire : Je vais me diriger vers l'incontournable canal et me demande s'il me serait possible et par quels "moyens" de rallier mahanoro par les pistes inscrite sur ma carte via Moramanga - anosibe an'ala Longozabe - marolambo Ambinanindrano et mahanoro... aucune info sur ces villages sur le forum . Je compte descendre le canal à partir de mahanoro, jusqu'à Mananjary ou manakar et aimerais éviter le départ à partir de tamatave que je n'ai pas trop aimé pour profiter des chemins moins fréquentés. Je serais seule et prête à marcher et profiter du temps que j'ai pour être ûn peu dans les terres. Alors si quelqu'un a des infos sur cette petite partie merci de m'aider;
Côte est de Madagascar: Sainte-Marie, Tamatave, Pangalanes, Palmarium...
by Suzajoh · 2008-10-07 · 25 replies
Bonjour les expérimentés de Mada !!!

Qui pourrait svp me donner un coup de pouce pour organiser la partie Est de mon séjour sur Mada En effet, entre visite de Tamatave, séjour à Ste Marie, escapade à l'Ile aux Nattes, réserve andasibe, descente ou remontée d'une partie des pangalanes, excursion à ankininin ny nofy avec le palmarium ou encore la découverte de manambato, j'ai du mal à construire un circuit cohérent qui se veut le plus pratique et linéaire en terme de déplacement en combinant bateau, voiture avec chauffeur. Ma seule contrainte est un retour à Tana. Le départ peut avoir lieu à Ste Marie ou Tamatave.

Quelqu'un aurait-il la gentillesse de me faire part de ses connaissances ou de son expérience ? Merci.
Descendre une partie du canal des Pangalanes (Madagascar)
by Timos · 2008-10-07 · 4 replies
Bonjour,

Je compte partir à Madagascar à la fin de l'année et j'aimerai descendre une partie du canal des panganales. Voyageant seule pensez vous que ce soit accessible financièrement de prendre 1 guide + 1 pirogue et à quelle étape. Quelle est la partie du canal la plus sympathique. Merci
Madagascar: Ile Sainte Marie fin octobre 2008
by Titmarmotte · 2008-10-07 · 23 replies
Bonjour à tous,

Je pars à l Ile Sainte Marie pour 12 jours à la fin du mois,

J ai réservé 3 hotels pour bouger dans l ile: le lakana, la crique, et le maningory

Je ne suis jamais allé à l Ile Sainte Marie aupravant ( ni à Madagascar vu que mon voyage l année dernière a été annulé à la dernière minute, à cause des grèves air france à la même période...).

Je suis preneuse de bons plans si vous connaissez des coins sympas, ou bien les lieux que vous avez préférés durant sur votre séjour sur l Ile

Merci
Madagascar comme on aimerait voir en parler plus souvent.....
by Mesrob · 2008-10-07 · 44 replies
Madagascar: les sens dessus dessous Libération et l'Apaj se sont associés pour lancer un concours de reportages sur le thème du Voyage, réservé aux jeunes de moins de 26 ans. Voici le récit du deuxième prix, Marine Courtemanche, 21 ans, également publié dans le quotidien ce week-end. 19 SEPTEMBRE 2008 photos: cc jonathan Talbot / World resource institute staff 13 Itinéraire sensible d’un vazaha à Madagascar.

Les cinq sens, quotidien du sensationnel. Le sixième est la culture. Un bien grand mot, disons l’éducation. A Mada comme ailleurs, les impressions succèdent aux sensations : un vazaha sur l’Ile Rouge. Un vazaha, c'est-à-dire un étranger. Une vazette, par extension vous comprendrez. Terme ni affectueux, ni agressif, juste stigmatisant. Voyageurs, donc sommés de livrer un sentiment général aux avides d’évasion sur canapé. « Alors ? C’était comment ? » Une impression générale : « Tip top ! » « Dur » « Inoubliable ! ». Un mensonge gros comme la planète. Des battements de cils, du décousu. Une soupe. Oui, c’est ça, une soupe de sensations. Le truc dans une soupe, c’est que les ingrédients sont broyés. Alors évitons. Bienvenue à Mada, tous vos sens sont sollicités, les décollages et atterrissages sont perpétuellement imminents.

Odorat : immondices et délices

Le nez occidental connaît toutes ces odeurs : gaz de pots d’échappement, poubelles, eaux insalubres, poussière…Par contre il est agressé quand elles se manifestent toutes dans un même espace temps. De la pollution aux senteurs poussiéreuses, des bennes à ordures gigantesques mêlées aux égouts vomissants : le nez blanc se sent mal car il les sent trop bien. Manque d’habitude. Pensée polluée et question naïve : pourquoi Antananarivo (Tana) la capitale obtient la deuxième place du palmarès planétaire des villes où la pollution de l’air est reine ? Voyons voir. Deux simples constats : les 4x4 démesurés, ou 4L et mini-bus déglingués (« taxi be ») constituent l’essentiel du parc automobile à Mada, et tout ce petit monde est en constante augmentation. Implacable. Une odeur totalement oubliée : la viande des bouchers à l’air libre. Elle sèche ou pourrit, brûle ou suinte selon la météo. Le nez est particulièrement écœuré par celle-ci, de bon matin (oh, même à 17h, vous conviendrez). Alors dès qu’il le peut, le nez guide les muscles, qui guident les pieds, qui guident le corps vers le trottoir opposé, histoire de ne pas trop paraître dégoûté. Etre dégoûté c’est faire mauvais genre car oui, tout le monde voit que toi, tu possèdes un frigo, voire un congélateur. Trop facile. Parfois, l’odorat vazaha est déçu. On lui avait parlé d’orchidées et d’ylang-ylang mais en ville ces deux délices odorants se font rares. Alors d’autres réconforts olfactifs sautent au nez : la pluie tropicale sur sol chaud, les brochettes de zébu du vendredi magnifique, les mofagasy («pains malgaches») et les beignets à la banane des gargotes. Ceux là entre autres empestent plus souvent et joliment les rues de Tana.

Ouïe : du bruit au message

Contexte : instant d’un après-midi de jour chômé. Si on aiguise l’attention, retenons un paysage auditif : Fond sourd de moteurs (voitures et motos redoublent d’efforts dans la montée). Klaxons saupoudrant les ronronnements pétrolés. Pas courant dans l’escalier. Un bébé chouine. Un homme siffle (interpelle un voisin ou un collègue). Et surtout, comme toujours, et à n’importe quelle heure du jour et de la nuit, les chiens. Ils aboient, chantent, hurlent, gémissent, gueulent, geignent. L’immense majorité des chiens à Tana sont des chiens sans race, sans tatouage, sans toilettage, parfois sans maison, souvent sans maître. Rarement, ils mordent, exceptionnellement les touristes, mais le Routard s’alarme quand même et remplit les poches de l’Institut Pasteur.

Un autre qui n’hésite pas à sonner l’alarme, c’est le Président de la République malgache : tous ses déplacements sont ornés de sirènes, cinq ou six 4x4 imposants à vitres teintées, motos policières et sbires au volant. Vitesse oblige, les policiers placés sur tout le long de l’itinéraire et armés de trop longues mitraillettes écartent les lambdas de la route. Alors si on doit parler de message auditif, celui là dirait « Poussez-vous, je suis puissant, menacé et menaçant ». Je perçois un autre message, qui crie « feignasses ! » aux dormeurs des matins : 6h45 ils n’émergent que douloureusement alors que les enfants discutent déjà sur le chemin de l’école et les travaux des adultes sont engagés. N’oublions pas les quiproquos auditifs : un « tsstss » dans la rue n’a ici rien d’insultant mais correspond simplement à notre « hé ! », pour quelqu’un qu’on interpelle. Souci : il sert également aux jeunes hommes en équivalent de notre fameux « hé madmoiselle ! ». Les « tsstss » s’accompagnent donc régulièrement de «Bonzour ça va?», «Bonsoir zolie beauté », «Salut série », ou « ze t’aime, tu vas où?»… Au moins, pas d’insultes. La langue malgache. Trop peu d’expatriés l’apprennent ; paressent. Excessivement facile de parler français. Penser qu’il en est de même pour les Malgaches, détrompons nous. Même quelques 3V (« vieux vazaha vicieux ») se font avoir : ils arrivent sur le territoire pensant trouver leur dulcinée d’Internet qui maniait si bien les « je t’aime », et tombent sur une entremetteuse leur présentant une jeune paumée parlant difficilement le Molière. « Oh. Bon tant pis, elle est bonne quand même ». Honte et désespoir recto-verso.

Goût : le luxe du vazaha et sa turista

Avant de partir dans un pays classé dans la catégorie « non industrialisés », le vazaha profite bien de ses derniers plaisirs de la bouche et se dit « didjiou que ça va me manquer ! Allez, en rentrant ça sera l’orgie. ». Or, ce qu’il ne sait pas c’est que les restaurants à Mada : foison ! Et surtout largement à portée d’un blanc portefeuille… Alors les papilles sont en fête : vanille, poivre vert, gingembre, langoustes, foie gras, légumes aux goûts insoupçonnés, fruits sucrés. Trois, quatre, cinq ou six fois par semaine, c’est le surprenant luxe. Profitons et mangeons même malgache : romazava, ravitoto, sakafo, tilapia, rhum arrangé au gingembre, repas dans les gargotes et…oups. Le vazaha devient soudainement le meilleur ami des cabinets : la turista. Le grand mal du blanc à l’estomac aseptisé. Aucun germe, même nanoscopique, n’est supporté. Le vazaha en post « crise des intestins liquides » devient parano. Il sent l’odeur du smecta à chaque nouvelle bouchée. Il se met ensuite à l’eau javellisée. Puis repart pour un marathon des restaurants. Et la question-scrupule du jour est : combien d’années va encore vivre la dame qui habite dans la benne à ordures de l’autre côté de la rue, mangeant et dormant dans ce que seuls les vers et les mouches trouvent encore appétissant ? Il paraît même qu’une autre équipe la relaye pour un second triage à la déchetterie. C’est ainsi que fonctionne le traitement des déchets à Tana. Bon courage à ceux qui arrivent avec leurs poubelles bleues, bons sentiments à ras bord.

Toucher : chaleur et écart de richesses

Sortie d’avion et l’étouffante bouffée tropicale saisit. Les pores des visages pâles sont premièrement ravis et se resserrent, deuxièmement desserrés par l’étau de la pollution. L’essentiel si on veut que ça glisse à Tana (et sans huile) côté santé, c’est le rituel lavement des mains. Des mains qui touchent, effleurent, s’agrippent, manquent d’éviter, transpirent, échangent. A Tana, verbes dangereux. Exemple seul, et à lui exemplaire : les billets. Ceux là doivent rassembler un total inimaginable d’horreurs microbiennes. A juger : couleur, texture, odeur. L’argent a donc une odeur : pas une bonne nouvelle. Alors on frotte, rince, astique ; ceux qui peuvent avec du savon, les autres dans les flaques brunâtres. Moment de conscience honteuse : «Oh mince il s’approche, et il me parle. Non, non résiste, prends ton air détaché…Pourtant il est si petit, pourtant il est si pieds nus. Son grappin de petite sœur sur le dos, il connaît son refrain par cœur. "Madame, madame, s’il vous plait pour manger ". Qu’est-ce qu’il est sale…Contente toi de refuser, garde ton principe, pas de mendicité…Zut il me suit. Accélère le pas, ça ira, de toute façon tu ne l’aideras pas si tu craques….Et puis n’oublie pas les bouts de pain restés sur la table du restau la prochaine fois. Oula son nez coule il reste de la morve sèche sur sa lèvre supérieure. Je ne voudrais vraiment pas qu’il me touche…D’ailleurs ils tendent toujours la main mais ne touche jamais. Pas même un effleurement. La distance économique ?…Il laisse tomber. Ouf.» Jusqu’au prochain.

Vue : l’envie du flou, parfois

La tragédie du contraste. Les pairs restés en France imaginent constamment doigts éventaillés sur sable fin et ombragé de cocotiers. Le vazaha lui-même avait certaines images en carton pâte en tête. A l’atterrissage, la réalité est clichée et surprise. La première impression apparaît cinématographique : couleurs et décors qui sonnent encore faux. Puis les détails sautent aux yeux. On a peine à croire ce qu’on voit et l’appareil photo, canne à pêche aux preuves d’exotisme, jaillit entre les mains. Mais le cadre est ridicule, la pose anti-naturelle et les couleurs sèches. Nombreux sont les touristes qui cherchent sans repos un sourire sucré sur peau dorée, pour montrer à quel point le dénuement force le sourire qu’ont perdu nos contrées superficielles. Ils oublient (s’étant concentrés sur la misère) la classe moyenne malgache presque occidentalisée, moins voyante mais peut être plus bruyante dans les karaokés, dégustant, les jours de fêtes, les plats traditionnels désertés par les restaurants. Ils oublient aussi trop souvent les contrastes de Tana. Et c’est ainsi qu’intervient l’envie du flou, le besoin de ne pas voir les paradoxes écœurants de la capitale. Culpabilité de riche ? Certainement. Douleur d’humain ? Aussi. Tana est l’exemple parfait d’une capitale qui concentre tous les pouvoirs et richesses locales et étrangères en attirant de trop nombreux démunis qui espèrent. Les couples mixtes aux écarts d’âge, de couleur et de pouvoir d’achat en sont une conséquence perverse. L’amour est insulté et plus personne ne croit à leur sincérité. Ou alors à la sincérité de leur désespoir, affectif pour l’un et financier pour l’autre. Pendant ce temps, l'Ambassadeur de France à Madagascar touche quinze mille euros mensuels et mange des petits fours ; le mec qui dort sur le trottoir d’en face gagne des regards de pitié et mange ce qu'il reste des ordures. Méritocratie ? Ne pas voir, ou moins distinctement le petit tas d'enfants qui ne connaissent ni propreté ni confort le matin, émergeant d'une nuit dehors. Ou les bienheureuses mouches sur les présentoirs. Ou les plongeurs des bennes à ordures, pieds et mains nus. Ou le répugnant amas d'immondices s'accumulant dans des rigoles dans lesquelles des jeunes filles se lavent les cheveux, près de brinquebalantes habitations. Ou les malformations des corps mal soignés, dont certains sont abandonnés au milieu de la route, mendiants.

Caverne aux horreurs, île aux merveilles.

Le flou parfois serait criminel. Madagascar, la superbe : mirettes écarquillées, remplies d’escaliers fluos de plants de riz, se mêlant à la terre rouge sang. La touristiquement classique route du sud offre aux yeux mille trésors détaillés de couleurs : le golden des rizières, le cristal des roches, l’or des plaines à saveur savane, le jaspe des habitations en terre cuite, l’aigue-marine du canal du Mozambique… Nationale 7, on est heureux. Des piscines naturelles aux lémuriens amusants, symboles de l’île, Mada concentre plus de beauté que l’œil ne peut en voir. Tana a du beau aussi. Admiration, mouvements de ville: des porteurs de paniers, bassines, cartons remplis jusqu'à l'impossible, posés sur leurs petits chapeaux de raphia, comme sur une surface stable. Ils avancent sans ciller. Les enfants noués à l'aide d'un tissu sur le dos courbé de leur mère ou de leur grande sœur. Les receveurs de taxi be, sautant à l'arrière de leur gagne pain en marche, essayant d'oublier que l'un des leurs n'a pu éviter, l’autre jour, le deuxième taxi be qui suivait, et en est mort écrasé. Les pompistes des stations essence, oisifs dans leurs combinaisons oranges. Les yeux ne font pas le tri. Ils voient tout et s'enrichissent, du beau comme de l'insupportable.

Je vous vois peut être perturbés car vous vous sentez engloutis par une avalanche de faits éparpillés. Et j’en ai dit tellement peu… Ce reportage touchera possiblement votre marmite émotive et a pour ambition seule de donner un panel de sensations personnelles. Je vous entends déjà : il vous prend l’envie de goûter aux voyages…

Courti.

Week-end à l'île Maurice en novembre
by Sebetbaba · 2008-10-06 · 4 replies
Bonjour à tous,

Actuellement expatriée à Madagascar, j'envisage d'aller à l'île Maurice un week-end en novembre juste pour profiter de la plage et pour me changer un peu de Tana.

J'ai entendu parler de la villa Paul et Virginie, est-ce que quelqu'un connaît ? Les tarifs me paraissent assez bas par rapport aux prix des hôtels sur Opodo ou Anyway.

Est-ce que vous pouvez me renseigner, est-ce que vous connaissez un hébergement pas trop cher, donc pas à 300 euros la nuit ?

Les taxis à l'aéroport sont-ils chers pour se rendre aux hôtels ?

Merci d'avance de vos réponses.
Coordonnées d'un chauffeur/guide à Fianar? (Madagascar)
by Nolivier · 2008-10-06 · 20 replies
Bonjour,

Pour commencer, merci à tous les membres actifs de ce forum qui m’ont bien aidé à préparer notre prochain voyage à Madagascar (J-5…) avec mon amie. Trois semaines au compteur, et un parcours classique pour notre premier voyage à Mada : Tana, réserve Ialatsara, Fianar, Manakara, Ranomafana, Ambalavao, Andringitra, Antsirabe et Ste Marie.

J’aurais encore quelques questions à poser avant de partir : Pour un hôtel sur Tana lors de notre arrivée, nous avons opté pour le Sakamanga, mais pas de réponse quant à ma demande de réservation. Comme plan B, que me recommandez-vous ? Disons un hotel accueillant pour un prix max de 70 000 Ar. Pour la visite de Ranomafana, j’hésite entre 1 et 2 journées pleines sur place. Dans ce parc, nous comptons faire des balades à la journée (sans bivouac). Y a-t-il donc la possibilité de faire deux belles randonnées différentes dans le parc ? Sur Antsaribe, quel hotel me conseillez-vous ? Sur le site de la réserve d’Ialatsare et sur ce forum, Chez Billy est conseillé. Qu'en pensez-vous? Enfin, dernière question mais la plus importante : nous voudrions opter pour un chauffeur/guide à partir de Manakara ou Ranomafana pour la visite des environs de Fianar, d’Ambalavao, de l'Andringitra, et éventuellement de Ranomafana si le guide nous prend sur Manakara . Avez-vous les coordonnées d’un bon chauffeur/guide à Fianar (nous comptons organiser les 7/10 jours avec le guide depuis Fianar)? Ou bien d’une agence ?

Par avance merci!
Bateau stop la Réunion - Madagascar: adresses, tuyaux?
by Akaiyume · 2008-10-05 · 13 replies
Bonjour,

Je suis à la Réunion en ce moment, et j'aimerais aller à Madagascar en bâteau en décembre. janvier, puis continuer ensuite vers l'Inde. comme j'ai un budget plutot limité, j'aimerais faire du bateau-stop, ou avoir une traversée vraiment pas chère? avez-vous des adresses, des tuyaux?
Conduite automobile à droite à Madagascar supprimée ce mois-ci
by Tamerlan95 · 2008-10-05 · 23 replies
Bonjour!!!!!!!!🙂

Voila, les voitures à Madagascar qui avaient la conduite à droite n'auront plus le droit de rouler à partir de ce mois ci et ceux qui connaissent ce pays savent que cela représentent quand même un bon parc automobile😕

Amicalement😉
Bateaux-brousse: moyen de transport idéal pour découvrir Madagascar?
by Frenchair · 2008-10-04 · 9 replies
Bonsoir a tous est ce que le bateau brousse est un moyen de transport ideal pour decouvrir Mada ? (du point de vue prix egalement) quelles sont les fleuves _canaux a descendre ?

amicalement Olivier
Faire la route entre Tananarive et Mahajanga? (Madagascar)
by Frenchair · 2008-10-04 · 44 replies
Bonjour je pars a mada avec mon amie en Novembre et souhaiterai louer une voiture a tana et faire la route vers mahajaga en 2 jours avec une halte On m a dis que la route est en tres bonne etat les paysages magnifiques... qu en pensez vous ? quel est le prix d une voiture de location pour 4 jours ou peut on s arreter sur ce trajet ?

je sais qu on loue des voitures avec chauffeurs mais conduire soi meme pernet de s arreter qu en on veut ..pour prendre des photos par exemple

Merci d avance a tous

Olivier
Madagascar: des bus de nuit pour la capitale Antananarivo
by Tamerlan95 · 2008-10-04 · 3 replies
Transport Des bus de nuit pour la capitale Certains transporteurs sont prêts à relever le défi d’opérer des bus de nuit dans la capitale. Le projet verra le jour avant décembre. Les utilisateurs du transport en commun pourront bientôt voyager de nuit.Un nouveau défi pour la ville d'Antananarivo. Un nouveau projet est en gestation pour la circulation urbaine et suburbaine. Une proposition de bus de nuit a été soumise par le sénateur Tovonanahary Rabetsitonta et président d'honneur du Grad'Iloafo à la commune urbaine d'Antananarivo (CUA). Cette proposition entend mettre en place des bus qui fonctionneront de 19h30 du soir à 1h du matin. Une initiative qui pourra contribuer à redynamiser l'économie régionale d'Analamanga, selon ses initiateurs. « Tous les services de nuit et de commerce pourront être assurés durant ces horaires. Mais en plus, ces bus allègeront les obligations que les gens doivent assumer durant la nuit, mais le projet dépend surtout des mesures de sécurité », ajoute le sénateur. Sécurité indispensable Jusqu'ici, les horaires de travail des taxis-be actuels sont encore limités jusqu'à 20heures. Cet arrêt général n'arrange pas certains travailleurs de nuit qui doivent avoir recours au transport du personnel ou aux taxis pour pouvoir rentrer chez eux. « Rentrer le soir est toujours un calvaire vu les désagréments engendrés par les problèmes de transport », explique Bakoliniaina, une employée de zone franche à Tanjombato qui habite à Ambohijanaka-Andoharanofotsy. Pour elle, des bus de nuit peuvent desservir plein de secteurs et seront d’une grande aide pour tous les employés tananariviens. Mais le projet ne sera pas pour bientôt. « La réalisation de ce projet, déjà concocté depuis longtemps et qui a déjà reçu l'aval de certains transporteurs, dépend de la commune urbaine », souligne le sénateur. Il rapporte que des pourparlers ont déjà été entamés avec le maire et ses collaborateurs. Pourtant, Ramangason, chef de service du transport au sein de la CUA, n'a pas encore été informé de ce projet. Pour lui, la mise en place des bus de nuit dépend de la sécurité de la ville d'Antananarivo. « Le projet est envisageable mais il faut bien s’assurer que beaucoup de gens travaillent à plein temps la nuit pour rentabiliser ce mode de transport », précise-t-il Fanja Saholiarisoa Date : 04-10-2008
Location d'une petite voiture à Madagascar?
by Elanoe · 2008-10-02 · 16 replies
Bonjour,

Je pars du 9 au 25 octobre a Madagascar avec mon mari et nous souhaiterions louer une voiture pour effectuer un petit periple dans le nord. Est ce que vous connaissez des loueurs à Tana qui puissent louer des 4L (par exemple) en dessous de 30 euros par jour?

Merci de votre aide
Conseils pour choix des gites dans Mafate (Réunion)
by Sebadou · 2008-09-30 · 16 replies
Bonjour,

J'envisage de randonner dans Mafate au moi de Novembre prochain. Je prévois un circuit de 4 jours avec nuitée en gite comme suit:

Jour 1 : Cilaos/Marla Jour 2 : Marla/Ilet des Orangers. Jour 3 : Ilet des Orangers/La Nouvelle. Jour 4 : La Nouvelle/Cilaos.

Question:

1. Sachant qu'il existe plusieurs gites sur Marla/La Nouvelle. Parmi tous ces gites, est-ce que quelqu'un peut me conseiller un gite sur Marla et La Nouvelle? Pour info, je connais déjà le site de la maison de la mer et de la montagne.

2. Sur ilet aux Orangers, apparament, il n'existerai qu'un seul gite: celui de Mr Yoland. Est-ce que quelqu'un connait?

3. En ce qui concerne le parcours, quelqu'un pourrait-il me dire si ce parcours est réalisable dans point de vue technique (ouverture des sentiers? par exemple peut-on rallier Grand Place a La Nouvelle?).

Merci pour votre retour. A bientôt. Badou.
Arrivée à Tuléar: prendre le taxi pour aller à Ranohira?
by Cecégui · 2008-09-29 · 24 replies
bonsoir a tous! nous arrivons a antananarivo a 8h30 le samedi 4 oct, nous prenons nos visas sur place et embarquons a 13h30 pour tuléar, arrivée la bas a 14h30. nous ne voulons pas rester sur tuléar mais directement se rendre a ranohira.... après ces 24h de trajet, on désire prendre un taxi..... pourriez vous nous guider sur le déroulement a la sortie de l'aéroport.....et les tarifs demandés. merci d'avance, cecegui

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