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Oman en famille de Dubaï: location de voiture à Dubai, circuit à Oman?
by Flashcoco · 2012-10-02 · 15 replies
Bonjour à tous !

Nous prévoyons de partir en famille avec trois enfants en Oman aux vacances de Noël. Vu que nous partons de Bucarest, nous souhaiterions passer par Dubaï , y louer une voiture et du matériel de camping et descendre sur Oman sur un circuit d'une dizaine de jours avant de reprendre l'avion à Dubaï pour rentrer au bercail.

L'un de vous aurais t'il une agence de loc de 4x4 et de matériel de camping à nous indiquer de Dubaï ? Comment cela se passe t'il à la frontière Omanaise ? J'ai aussi cru comprendre qu'il y avait une assurance supplémentaire pour rentrer en Oman.

De plus si vous avez des circuits à nous conseiller nous sommes preneurs avec plaisir ! Ca a l'air d'être une destination vraiment sympa pour les amateurs de nature que nous sommes .

Un grand merci d'avance pour vos tuyaux. ET ... Une bonne journée. Corinne
Météo à Oman début mars?
by Bergot · 2012-09-30 · 3 replies
j'envisage de découvrir Oman fin février debut mars .Est ce une bonne période ?les températures ne sont elles pas trop élevées en bord de mer ?Peut on se baigner facilement ? Est il préférable de faire de l'itinérant (en changeant d'hébergement chaque jour ) ou peut on envisager de découvrir le nord et l'est à partir de 2 ou3 points de chute ? D'avance , merci pour les réponses .
Bus aéroport / centre-ville de Mascate? (Oman)
by Nicofre · 2012-09-12 · 2 replies
Bonjour,

Ma question est simple... Hormis le taxi, existe il un autre moyen de se rendre au Centre ville de Mascate (Souk+grande Mosquée) pour pas cher? Je trouve des infos contradictoires sur un éventuel bus... Merci d'avance
Visite d'Oman en 4x4 et hébergement
by Cigale64 · 2012-09-11 · 31 replies
Bonjour, Nous préparons un tour d'Oman en avril 2013 et je n'ai pas trouvé d'échanges de conseils après 2011. Or je constate que le pays semble évoluer très vite... - Peut-on toujours "camper sauvage" facilement et sans risque? sur les plages? en montagne? _ Y a-t-il des possibilités de dormir chez l'habitant (genre bed and breakfast)? Les prix semblent aussi grimper très vite...

Nous partons de DUBAI et pensons y louer notre 4x4. J'ai vu conseiller un Pathfinder de Nissan mais je ne le vois pas proposer chez les loueurs.Quelqu'un peut-il m'aider? - Peut-il être intéressant de louer une 2x2 et de prendre un tour operator pour les wadis? Merci d'avance pour des réponses actualisées 2012!
Connaisseurs d'Oman, location de 4x4, nourriture?
by Glaswegian · 2012-09-08 · 21 replies
Salut fans d'Oman... j'ai besoin de vous...je me pose qq questions simples auxquelles je n'ai pas vraiment trouvé de réponse. J'ai néanmoins noté pas mal d'infos et vraiment apprécié les photos : Pierre, Gilles, Esethi, Katty... etc ... merci à vous 1. Pour la nourriture (on campe), comment cela se passe-t-il à Oman : petites épiceries, supermarchés? Chère la nourriture? Ravitaillement facile? 2.Trouve-ton des cartouches de camping gaz? Facilement? 3.Le Oman off Road existe-t-il en langue française? 4.Pour le 4x4 pourriez-vous me parler de votre loueur ... content ou pas. Que faut-il éviter? Un SUV 4x4 léger style rav4 est-il suffisant, ou faut-il un 4x4 pur et dur avec boite de transfert? Merci de me consacrer qq minutes. Gilles
Études en Oman
by Lam123 · 2012-09-08 · 1 reply
Bonjour, Je suis étudiante marocaine, je voudrai rejoindre mon père qui est expatrié en Oman, je voudrai savoir s'il y a des universités de gestion et commerce qui enseignent avec un programme français afin d'y faire mon master!

Merci d'avance.
Hôtel pas cher à Mascate?
by Carlos974 · 2012-09-06 · 26 replies
Bonjour Pardonnez mon ignorance sur Oman, mais peut-on trouver un hôtel à moins de 50 € à Mascate? Des noms? Merci pour les infos. Carlos
Guest house aux alentours de Mascate? (Oman)
by Genevois · 2012-08-21 · 2 replies
On cherche à se poser une petite semaine au soleil fin novembre, début décembre, pas trop loin de la vieille Europe avec la mer et la possibilité de se baigner. Oman nous paraît être une belle destination pour une petite semaine de farniente et de visites. Je précise que nous avons déjà voyagé dans ce pays en 2008, en 4x4 et en camping sauvage, principalement dans les montagnes et les wadis. C'était évidemment fabuleux, comme tous les voyageurs de retour du Sultanat le relèvent. Mais là, on est fatigué et on veut vraiment se poser un peu, tout en ayant la possibilité de se dépayser et de faire quelques visites (on louerait une petite voiture depuis l'aéro, pas pour les pistes). Je cherche donc une guesthouse (pas un hôtel impersonnel) pas trop cher (maxi 70 Euros la nuit) dans les environs de Mascate, si possible proche de la mer. J'en ai trouvé une , la Green Villa dans le village Qantab à 10km au sud de Mascate, idéalement placée, super retours sur Tripadvisor, mais impossible de trouver un no de téléphone ou mieux un email.

Quelqu'un peut-il m'aider, soit en me fournissant les coordonnées de cette maison d'hôtes, soit avec un autre tuyau du même genre ?

Merci d'avance.

Laurent
Rub Al Khali: circulation en 4x4? (Oman)
by Patdeserteur · 2012-07-30 · 3 replies
Bonjour, Nous préparons un voyage en Oman fin Novembre 2012 pour 3 semaines. Nous sommes un couple qui avons une bonne expérience des déserts et de la conduite en tout terrain suite à de nombreux voyages au sahara. Nous prévoyons de louer un 4x4 au départ de Mascate puis après une descente par la côte et le Wahiba, d'aborder par le sud au départ de Salalah la partie Omanaise du Rub Al Khali pour remonter au nord du pays. Savez-vous s'il existe des restrictions de circulation pour les étrangers dans cette partie du Sultanat (Rub Al Khali)? Quelqu'un connait-il cette partie du pays et pourrait nous communiquer des renseignements utiles comme des points GPS par exemple? Merci d'avance.
Traversée du Wahiba Sand et Dhofar fin octobre (Oman)
by Nicoulai · 2012-07-26 · 6 replies
Bonjour,

Après une première visite de presque 3 semaines en Février, je n'ai pas pu attendre bien longtemps avant de revenir dans ce merveilleux pays. Les billets sont pris pour une deuxième session 4x4 et camping du 19 Octobre au 4 Novembre!

Pour le premier périple nous nous étions concentrés sur le nord : wadis, montagnes et la côte jusqu'à Sur avec une brève incursion dans le Wahiba Sand pour une nuit.

Cette fois nous aimerions le traverser, rejoindre Salalah et explorer un peu la région du Dhofar.

Le Oman Off Road nous a été plus qu'utile en Février mais il est peu détaillé pour ce qui est du Sud du pays. Je sollicite donc votre expérience et vos conseils sur les points suivants:

1. Traversé du Wahibala traversée est-elle technique, difficile? Nous serons une seule voiture, est-ce vraiment trop risqué? La piste est-elle facile à suivre sans GPS?Combien de temps faut-il compter?2. Le DhofarQuels sont les sites immanquables? Y-a-t-il des wadis où l'on peut se baigner du genre wadi Shab ou Suwaih? Peut-on aller à l'entrée du Rub al Khali de la même façon que pour le Wahiba Sand?Pour l'itinéraire et plus particulièrement la longue route vers Salalah on avait dans l'idée de longer la côte et passer par Sugar Dunes et Bar al Hikman entre autre. Est-ce que pour le retour la route "intérieure" présente un intérêt et des stops qui en valent la peine?

Merci!

Nico
Nécessité d'un 4x4 pour un tour d'Oman?
by Ciaobenji · 2012-07-25 · 2 replies
bonjour tout est dans le titre je fais un tour d oman et je voudrais savoir si un suv surffit plutot qu un 4X4

merci d avance
Cherche un guide sur place à Oman
by Rve · 2012-07-23 · 2 replies
Bonjour, est ce que quelqu'un est allé à Oman et a visité le pays avec un guide local. Nous sommes deux personnes à partir à OMAN et nous ne voulons pas passer par une agence de voyage en france mais plutôt prendre un guide sur place pour un trek de plusieurs jours (pour faire travailler les locaux). si vous avez un nom à me donner avec son adresse, je suis preneur. (guide francophone si possible) Merci Rvé.
Quatre jours pleins à Oman... que peut-on faire?
by Norbertmgt · 2012-07-17 · 8 replies
Salut à tous ! 😉 Une question simple ... selon les réponses et notre budget on pourrait envisager un stop-over à Oman en rentrant d'Asie. Que peut-on envisager ... de faire pour découvrir ce pays, dans un temps limité ? ( 3 personnes, location de voiture éventuellement, hébergement simple) Merci par avance Bonne journée 🙂
Visa aux Émirats Arabes Unis et Oman
by Clémto · 2012-07-03 · 17 replies
salut a toutes et a tous je vais au Népal a pied depuis la France apparemment pas facile d'avoir un visa a la frontière du paki je réfléchi donc a contourné par émirats arabe uni puis Oman puis inde en bateau si des gens on déjà fais cet itinéraire je suis preneurs d'info concernant la prise de visa au frontière ;bateau ; ect

merci d'avance clemto
Oman Air: "stop-over" à Mascate?
by LoysG · 2012-05-27 · 8 replies
Bonjour,

J'envisage d'utiliser Oman Air pour un AR entre la France et l'Asie du Sud-Est. Quelqu'un en a-t'il l'expérience ? J'ai la possibilité d'effectuer un stopover à Moscate. Est-ce intéressant? Des critiques ? Des suggestions ? Merci à tous.
Assurance pour location de voiture à Dubaï/Oman, prix?
by Dicoverygirl · 2012-05-09 · 1 reply
Bonjour, Nous partons bientôt pour Oman, en passant tout d'abord par Dubaï où nous allons louer une voiture non 4*4 avec Hertz. J'aimerai savoir si certains d'entre vous qui sont passés par ce même loueur de voitures ont payé une lourde assurance, cause passage frontière. J'ai lu sur un post de 2008 que le prix était de 400 AED, qu'en est-il des prix aujourd'hui?? Merci de vos réponses.
Oman, du désert à la mer
by Jemaflor · 2012-04-04 · 15 replies
Les pays côtiers de la péninsule arabique ne se résument pas seulement au gigantisme, à l’opulence et à l’ultra-modernisme des villes des Emirats arabes unis. Plus au sud, au Sultanat d’Oman, on découvre encore une vraie authenticité. Là-bas, les villes ont une taille humaine, des oasis sont nichées au cœur d’un impressionnant massif montagneux et l’immensité du désert ne cesse de fasciner le voyageur. Oman c’est aussi la mer et le stratégique détroit d’Ormuz avec ses surprenants paysages de fjords d’Orient. Des impressions de voyages, des souvenirs vécus … et aussi des photos pour illustrer le texte de voyage que je vous propose.

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A l’horizon, malgré les brumes de chaleur et de poussières on aperçoit déjà le port de Mutrah … ma première étape omanaise.



La ville blanche semble blottie au pied d’imposantes montagnes. De part et d’autre de la baie, un parfait arc de cercle, une forteresse ainsi que plusieurs tours de guet juchées sur des éperons rocheux témoignent du passé défensif de la localité. Ici, contrairement aux villes des Emirats arabes comme Dubaï ou Abou Dhabi, aucun gigantesque gratte-ciel ne rompt l’harmonie urbaine ; les habitations et les immeubles de la ville qui s’étendent le long du front de mer ont seulement quelques étages. Immanquablement elle attire le regard, de sa hauteur elle domine la cité avec son élégant bulbe bleu que surmonte son minaret … elle ? C’est la principale Mosquée de ce charmant port de la côte omanaise.



Tout autour de la fameuse mosquée bleue, il faut se balader dans le quartier ancien de la ville : dédales de rues étroites, maisons blanches imbriquées, balcons ouvragés témoignant d’un riche passé. Des demeures qui ont été construites par les Lawatiya qui dès le XVIIème faisaient le commerce des épices jusqu’à Zanzibar. Un quartier où le commerce est toujours bien présent puisque c’est à proximité qu’est situé le souk traditionnel. Le milieu de l’après-midi n’est sans doute pas le moment le plus animé de ce marché permanent ; mais au moins, on peut s’y promener sous ses arcades, en toute tranquillité parmi les nombreuses échoppes. Mais jeter un œil aux étalages est toujours interprété par les marchands comme un souhait d’achat.



Passant devant une boutique d’étoffes, j’observe avec intérêt un empilement de traditionnelles coiffes brodées, comme celles que portent beaucoup d’omanais. En juste quelques instants, me voilà coiffé à mon tour d’une de ces fameuses kumma, le vendeur m’affirmant que cela me va très bien ! Comme je dois avoir l’air de douter, il change de couvre chef en m’ajustant sur la tête un turban… ainsi le temps de quelques essais, je me retrouve donc transformé en Sultan ou Emir … dépaysant et amusant ! Parmi les autres spécialités du pays, on ne passer sous silence l’encens dont les senteurs, très plaisantes, parfument l’ensemble du souk. L’occasion pour moi d’apprendre que ce parfum est extrait de la résine d’un arbre portant le nom savant de Boswellia sacra, il pousse en nombre plus particulièrement dans le sud du pays.

Il est agréable de poursuivre la découverte en marchant sur la promenade du front de mer, les yeux rivés vers la mer et ses eaux bleues, les mouettes semblent s’être données rendez vous, attirées sans doute par quelques poissons ou déchets. Les oiseaux marins très agités tournoient, crient et se chamaillent … je ne peux m’empêcher de penser en assistant à ce vol à la célèbre scène cinématographique des Oiseaux d’Hitchcock.

Une jolie route serpente sur la corniche en direction de la capitale Mascate, elle se faufile entre les rochers et offre de superbes points de vue, sur la mer ainsi que sur les quartiers de la ville enserrés par les versants montagneux : maisons et immeubles blanchis éclatant sous le soleil sur un fond de parois minérales ocre-brun, un grand contraste de teintes et un panorama photogénique.

Un peu plus loin, on parvient au Palais du Sultan, l’Alam Palace. Une des résidences de sa Majesté le Sultan Qabos bin Saïd, le plus haut dignitaire du pays. Une longue perspective guide le regard vers le palace à l’architecture orientale, quant au luxe et au raffinement de l’intérieur, on l’imagine somptueux. Oman, voici quelques précisions concernant ce Sultanat méconnu : un pays situé au sud-est de la péninsule d’Arabie sur le bord du Golfe d’Oman, successivement sous occupation portugaise (1570-1650) puis sous protectorat britannique jusqu’en 1971. 80 % du territoire est occupé par le désert. Environ 2,8 millions d’Omanais dont plus d’1 million vivent dans la capitale Mascate. Les ressources économiques ? Le pétrole évidemment mais également le gaz naturel, les dattes et le tourisme …

Traverser Mascate, c’est cheminer parmi de larges avenues ponctuées de ronds-points successifs, l’espace ne manque pas au pays du désert ! Ici une arche monumentale surplombe la chaussée. Partout des alignements de palmiers et des massifs fleuris bordés de gazon verdoyants agrémentent la ville, une végétation florissante obtenue à grands renforts d’arrosages, d’ailleurs on distingue nettement entre les plantes les nombreux tuyaux quadrillant les massifs.

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Après ce rapide tour de ville, il est temps de quitter l’agglomération, le but de notre découverte étant l’arrière pays avec ses montagnes et son désert. Passés les derniers immeubles et hangars, de part et d’autre de la route N° 15 (en très bon état) il n’y a de place désormais que pour des étendues rocheuses, un amoncellement chaotique de pierres sur un tapis de poussière. Le vent par moment soulève des nuages de sable et de particules qui tourbillonnent ou volent dans le sillage des véhicules.

Au détour d’un long virage, comme au milieu de nulle part, apparaît un peu de verdure. Une palmeraie puis une ville, Fanja, nichée dans une vallée entre les contreforts montagneux. Devant un tel panorama l’arrêt sur le bas-côté devient irrésistible, histoire de profiter de la vue.





Juste en contrebas, à la lisière des palmiers dattiers, on aperçoit une parcelle cultivée entourée de sortes de rigoles, elles permettent la distribution de l’eau si précieuse dans ces contrées aride. Ce système ancestral d’irrigation appelé « falajs » s’avère très judicieux, il capte l’eau dans des sources souterraines et l’achemine vers les terres agricoles.

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Poursuivons la route à travers le djebel et le massif du Hajar dont les sommets les plus élevés atteignent les 3000 mètres. Après la teinte jaune ocre, c’est maintenant le rouge qui domine dans ce désert minéral.





Par endroits, la montagne est entaillée de profondes gorges, les « wadi ». Comme il n’y a pas de route qui longent ces cours d’eau en parti asséchés, continuer notre route nécessite de rouler directement dans le lit de la rivière sur des pistes, vous l’imaginez, chaotiques et caillouteuses … Quelques filets d’eau persistants obligent notre conducteur à passer prudemment quelques gués. De chaque côté de notre 4x4 de grandes gerbes d’eau se forment, lavant au passage toute la poussière accumulée durant le trajet sur les pistes. Des gués qui peuvent s’avérer de véritables pièges pour les amateurs aventuriers qui n’ont pas une parfaite connaissance des « wadi ». Voilà des touristes qui nous voient arriver avec un accueillant sourire … leur 4x4 est « noyé » dans un de ces gués ! Qu’à cela ne tienne, l’entraide est toujours de mise dans ces lieux isolés ! Une corde est vite attachée au véhicule en détresse, quelques coups d’accélérateur et notre puissant 4x4 tout terrain les tire d’affaire.



Une pause est maintenant la bienvenue près d’une minuscule oasis qui se résume à deux palmiers perdus au milieu de ce canyon aux parois encaissées.

Sortis du wadi, c’est en direction de l’immense désert que nous nous dirigeons. Le sol est maintenant à perte de vue uniformément plat et les routes rectilignes … inutile d’ajouter que le paysage sur cette portion n’a que peu d’intérêt mais c’est un passage obligé pour atteindre notre but !

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Le « désert des déserts », le Wahiba tant attendu approche, le sol est de plus en plus sablonneux. De petites dunes, très régulières, strient la région, des lignes droites parallèles dont la perspective s’estompe au lointain. Une rare végétation faite de quelques touffes sèches et d’arbustes poussent de façon surprenante dans ce lieu torride. C’est aussi l’endroit où nous croisons quelques dromadaires, les seigneurs du désert et dignes compagnons si familiers des bédouins. Leur allure lente nous fait croire un instant qu’ils sont dociles et que l’on peut aisément les approcher, histoire de mieux les observer … mais ils accélèrent aussi tôt le pas, dommage (pour nous !). L’un d’entre d’eux, rencontré un peu plus loin, me permet de lui tirer le portrait … mais oui, vous êtes magnifique de profil avec la mâchoire ouverte en guise de sourire !



Juste devant nous une dune de sable ocre, plus haute que les précédentes, barre l’horizon, nous sommes enfin arrivés aux contreforts du désert de Wahiba. En connaisseur du lieu, notre conducteur fait une pause, pour nous assurer un premier moment de contemplation ? Pas seulement ! Il faut dégonfler les pneus du véhicule 4x4 afin d’avoir une meilleure prise dans ce sol meuble. Et nous voilà rapidement repartis … à l’assaut des montagnes de sable du désert.





Le moteur ronfle en gravissant la pente, toute la puissance du tout terrain est nécessaire, le sable vole dans le sillage des roues … un dernier effort et nous sommes parvenus sur une crête, là où le sable a été durci par le vent. La vue nous enchante, un horizon de dunes, rien que du sable à perte de vue, le regard se perd vers l’infini où le relief semble se confondre avec le ciel noyé dans la brume … Après ces instants de contemplation, la chevauchée reprend, prise d’élan dans une pente puis virage sur le versant d’une dune, passage du sommet d’une crête, puis un piqué impressionnant de la calandre dans le sable ! Nous ne sommes pas au bout de nos émotions d’autant que notre chauffeur, sourire de satisfaction aux lèvres, prend semble-t-il un malin plaisir à nous surprendre par sa conduite sportive ! Une portion très pentue dévalée à toute allure et une ample embardée soulève un nuage de sable et de poussières … le véhicule stoppe enfin sa course folle ! Nous sommes comme au fond d’un cratère et je me demande comment nous allons bien pouvoir en sortir. C’est méconnaître l’habileté des chauffeurs du désert. Pour remonter la pente raide il faut d’abord prendre de l’élan, enclencher toute la puissance des quatre roues motrices, donner sans cesse de petits coups de volant afin de zigzaguer dans le sable … et cela ne suffira pas. Dégonfler un peu plus les pneus, reprendre de l’élan, s’ensabler … puis recommencer. A la troisième tentative, ça y est nous sommes sortis du trou, ouf et bravo au pilote !

L’aventure dans le désert n’est plus qu’un souvenir, nous sommes de retour sur la côte dans le port de Mutrah. La lumière du soleil s’atténue, en partie masquée par la brume pour disparaître ensuite derrière les montagnes omanaises. Les bruits de la ville s’estompent, le crépuscule fait ressortir les lumières urbaines alors que l’appel du muezzin retentit dans la baie, c’est l’heure de la prière du soir, c’est aussi le moment du départ vers une autre région du sultanat.



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Oman présente une géographie particulière, son territoire est éclaté. Le sultanat ne se réduit pas seulement aux régions côtières et désertiques du sud-est de la péninsule arabique, Oman possède aussi une enclave située plus au nord dans le territoire des Emirats arabes unis : la péninsule de Musandam. Ce territoire hautement stratégique, le fameux détroit d’Ormuz, voit transiter pratiquement la moitié du pétrole mondial ! Seulement une cinquantaine de kilomètres séparent l’extrémité de la péninsule des côtes iraniennes et de la ville de Bander Abbas (Iran).



Les premières lueurs matinales donnent un aspect cuivré aux parois des montagnes qui entourent la ville de Kasbah, principale ville de la province de Musandam. Environ 18 000 habitants vivent ici, Kashab signifie fertile ce qui ne semble pas vraiment évident lorsque on arrive dans cette contrée. Certes, il y a bien la verte palmeraie mais tous les alentours ne sont qu’un univers essentiellement minéral ; paraît-il, les cultures se trouvent un peu plus loin parmi les vallées de l’intérieur.





A première vue, ce que l’on remarque le plus ici, c’est l’animation sur les berges. Face à de rudimentaires pontons flottants, on observe quelques toiles de tentes et des camionnettes que déchargent des hommes affairés. Des cartons, colis et ballots de tous genres s’entassent sur les pontons avant de prendre place sur des embarcations à moteur, toutes alignées près des berges, apparemment chacun attend son tour. Ce commerce, pourtant bien visible, est en fait de la contrebande, mais les autorités ferment les yeux. Les bateaux arrivent en général le matin d’Iran (une heure environ pour traverser le détroit), souvent chargés de chèvres et repartent avec un lourd chargement de matériels (électronique, hifi …) rares et très chers en Iran. On a même vu, paraît-il, le passage d’automobiles, elles sont bien meilleur marché dans les Emirats qu’en Iran ! Ce trafic illégal est toléré, tout le monde y trouve sont compte jusqu’aux nombreux passeurs (officiellement des pêcheurs !) qui font leurs affaires à visage découvert pourrait-on dire … enfin presque ! Puisque deux des hommes du bateau rapide qui nous double en direction des côtes iraniennes sont couverts d’un turban et le visage protégé par un shesh !



Il y a d’autres embarcations à Kashab, plus traditionnelles, les boutres. Très élégants avec leur coque en bois, certains ont un pont terrasse à l’étage. Ce moyen de transport est idéal pour se balader sur les eaux du fjord à l’extrémité de la péninsule. Le fjord d’Oman est loin de ressembler à ceux plus connus de Norvège, on ne trouve pas ici de versants verdoyants ni l’humidité de la Scandinavie ! Cependant, les paysages offrent aux visiteurs une beauté pas dénuée d’intérêt. Le fjord Khawr Khasabi s’enfonce sur 17 kilomètres dans le massif montagneux de la péninsule, son tracé sinueux se faufile entre des à-pics vertigineux. Les strates des parois des falaises apparaissent parfois obliques ou plissées parmi un amoncellement de roches fracturées, brisées et éboulées.



Sur tribord, le boutre contourne une formation rocheuse dont l’aspect évoque un dôme, presque un pain de sucre, les paysages défilent lentement sous nos yeux à mesure que l’on progresse dans ce corridor de montagnes inhospitalières. Il y a quand même quelques habitants sur les bords du fjord regroupés en sept villages. A l’image de celui que nous apercevons droit devant nous. Minuscule hameau d’une cinquantaine d’habitants, quelques maisons blanches et une salle de prière blotties au pied de vertigineuses parois rocheuses en partie éboulées… quant au confort, il est spartiate ! L’eau courante ? Absente bien sûr ! Aussi le ravitaillement en eau est assuré régulièrement par bateau citerne. Sur le rivage sont amarrés deux catégories de bateaux. Ceux aux coques métalliques avec moteur puissant qui permettent de se rendre à Kashab pour le ravitaillement ou pour la scolarité des enfants et les autres, plus traditionnels aux coques en bois, utilisés pour la pêche. On s’en doute, la vente de poissons ne suffit plus à nourrir ces familles isolées, toutes sont aidées par le gouvernement du Sultanat d’Oman … mais la vue de nombreuses maisons en ruine à la périphérie du village est un témoignage de déclin. Il est aisé d’imaginer que les jeunes de ces villages éloignés préfèrent désormais le mode de vie plus animée des cités modernes des Emirats … ainsi va l’air du temps !



D’autres habitants vivent dans le fjord mais sous l’eau … en voilà quelques spécimens venant nous offrir un joli ballet aquatique. A bâbord, trois dauphins sautent au dessus de la surface de l’eau, laissant entrevoir furtivement leur aileron et leur dos luisant sous le soleil. Comme s’ils jouaient avec nous, ils réapparaissent à plusieurs reprises mais jamais où on les attend. Oh ! à droite (et à contre-jour) bravo, le joli trio !





Ce petit spectacle terminé, nous approchons d’une île située au centre du fjord, déserte comme il se doit. Un champ de cailloux où l’on remarque cependant quelques ruines. L’îlot a une histoire, c’est là que les Britanniques avaient installé un relais de liaisons télégraphiques. Et savez-vous comment l’îlot est appelé ? L’île du télégraphe, un nom qui s’imposait à défaut d’en trouver un plus original ! Les eaux qui entourent cette île sont cristallines à souhait et présentent une superbe palette de tonalités passant du bleu au vert, une vraie invitation à la baignade. Je ne m’en prive pas, l’eau est agréable avec 23°C en plein mois de février, et dire qu’aux mois les plus chauds elle peut atteindre les 38°C !

L’heure est au retour, la découverte du fjord prend fin comme mes escales au Sultanat d’Oman. Un pays d’hospitalité où souvent les rencontrent s’achèvent autour d’un café, le traditionnel kahwa. Il nous est offert (et bienvenu) après cette baignade, il est servi ici sans sucre mais toujours accompagné de quelques dattes, le fruit local, qui atténuent un peu l’amertume de la boisson. Choukrane (merci) et Hayyak allaah (au revoir) Oman !
Oman: formalités
by VoyageForum · 2012-03-27 · 5 replies
Depuis février 2012, le Sultanat d’Oman applique de nouvelles conditions tarifaires pour le visa tourisme délivré à l’aéroport international de Mascate ou à la frontière terrestre. Pour une fois, les tarifs sont en baisse. Lire la suite...

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