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Conduire au Brésil
Conduire au Brésil
Dans les années 80 nous avons vécu deux ans à Fortaleza, dans le Nordeste brésilien, et nous y retournons régulièrement depuis 1997. Cette année-là, l’ami qui nous hébergeait nous avait également laissé les clefs de son buggy Très sympa de sa part, mais je n’en menais pas large quand j’ai pris le volant. Finalement, quinze jours après, j’étais aussi à l’aise là-bas qu’en France. C’est ce qui nous a décidés à louer une voiture à chaque fois que nous retournons au Brésil. On trouve d’excellentes cartes routières, remises à jour tous les ans, dans le guide Quatro Rodas, en vente dans les kiosques. Détail amusant : elles indiquent même les routes présentant des risques de braquage (risco de assalto). Après avoir sillonné le Ceará en tous sens et parcouru le Nordeste de Natal à São Luís do Maranhão, sur des routes fédérales, « estaduais » (d’état) et même sur des pistes, je me suis dit qu’un petit article à ce sujet pourrait en intéresser d’autres. Pour commencer, je précise que nous louons uniquement des voitures de tourisme d’entrée de gamme. Les tarifs sont en effet assez élevés dans le Nordeste (je n’ai aucune expérience en la matière ailleurs au Brésil). À titre indicatif, il faut compter approximativement € 35-40 hors saison (davantage en haute saison) par jour pour une voiture de type Opel (Chevrolet) Corsa ou Volkswagen Gol (une Golf au rabais, en quelque sorte). Donc, pas de vitres électriques, de condamnation centrale des portes ni d’ABS… En Asie on a beaucoup mieux pour moins cher. Louer un 4x4 est beaucoup plus onéreux, environ € 100 par jour. C’est cependant un bon choix pour ceux qui viennent à plusieurs et peuvent partager les frais. C’est même recommandé sur certains itinéraires, sans parler des pistes. Quant au buggy, si ça peut être sympa pour une journée à la plage, il ne faut pas compter faire plus avec. C’est bruyant, gourmand en carburant, ça ne tient guère la route et c’est ouvert, donc idéal pour se faire braquer. Enfin, pour un périple, il vaut mieux prendre l’option kilométrage illimité. Les 150 km/jour proposés en standard sont très insuffisants dans un pays comme le Brésil. Au cours des deux derniers voyages, nous avons parcouru plus de 3000 km en une dizaine ou une douzaine de jours, et encore, sans rouler tous les jours. L’option 150 km/jour peut convenir si vous circulez uniquement en ville ou dans les environs immédiats, mais ici « immédiat » peut vouloir dire une centaine de kilomètres. L’essence est généralement meilleur marché qu’en Europe, mais pas beaucoup. Il est préférable de la prendre dans les stations « de marque » (Petrobras, Shell, BP…). Il existe en effet des stations « sans marque » où elle est quelques centavos moins cher mais où le taux d’essence pure est aussi moins élevé… Beaucoup de voitures ont un moteur « flex » alcool/essence. Pas très intéressant. Perso, je préfère rouler à l’essence. D’une part, le rendement énergétique est bien meilleur, l’économie que représente l’alcool étant finalement dérisoire ; d’autre part, je suis contre les nécrocarburants : il faut savoir que les gens qui travaillent dans les plantations de canne sont quasiment esclaves. Fortaleza ne pose guère de problèmes de circulation pour qui est habitué à rouler en ville. Il y a beaucoup de sens uniques, comme un peu partout, mais la configuration de la ville fait qu’on s'y retrouve assez facilement. La signalisation est acceptable, du moins sur les grandes avenues. Les noms de rue sont bien indiqués. Se garer est plus ou moins facile selon les heures et les quartiers. À Beira Mar, par exemple, des gardiens informels vous font signe pour indiquer où se trouvent les places libres. Quand vous descendez de voiture, il se peut qu’ils proposent de la laver. À vous de voir. Quand vous reprenez la voiture, vous leur donnez une cinquantaine de centavos. C’est le tarif généralement pratiqué. L’état du revêtement est variable selon les quartiers et la saison. Attention aux nids de poule en saison des pluies et aux plaques d’égout volées. Le week-end, c’est souvent le rodéo : des chauffeurs alcoolisés font la course et dans ce cas, il est préférable de se ranger sagement sur le côté… Il y a relativement peu de deux-roues dans les beaux quartiers, mais ailleurs il est préférable de rester vigilant. En fait, tout cela s’applique globalement à la plupart des villes d’une certaine importance. Les radars sont signalés 200-400 mètres avant, par un panneau et par une inscription sur la chaussée. De même, si vous grillez un feu rouge, vous risquez de vous faire flasher, sauf après dix heures du soir. À partir de cette heure, ne vous arrêtez pas : contentez-vous de regarder à gauche et à droite puis passez. Si vous vous arrêtez, vous risquez de vous faire braquer (là encore, le risque varie selon les quartiers et les heures). Ce qui précède vaut d’ailleurs pour la plupart des villes du Nordeste. Dans ce qu’on appelle ici l’ « interior », c’est-à-dire en dehors des villes, c’est un peu le Far West. D’une part, la signalisation routière est quasiment inexistante ; d’autre part, l’état des routes est très variable. Sur les grands axes, tels que les routes fédérales (appelées BR suivi d’un numéro, par exemple, BR116), ce n’est généralement pas la gloire, surtout en saison des pluies. Un tronçon tel que la trentaine de kilomètres séparant Umirim d'Itapagé (ou Itapajé), par exemple, est un véritable scandale. En plus de dix ans, je ne l’ai pas vu réparé une seule fois. La première fois, en 1998, il était déjà complètement pourri. On ne peut guère y dépasser les trente kilomètres à l’heure si on ne veut pas crever un pneu. (Ça nous est arrivé à la tombée de la nuit au milieu de nulle part et nous étions drôlement contents que des routiers nous prêtent main forte : le cric s’enfonçait dans le sol détrempé et il fallait soulever la voiture pour mettre la roue de secours.) Il y a aussi plus de circulation sur les fédérales, principalement des camions. Les routes « estaduais », c’est-à-dire gérées par les états (appelées CE au Ceará, PI au Piauí, etc., suivi d’un numéro, par exemple, CE040) sont plutôt meilleures, voire excellentes, mais là encore, ce n’est pas garanti. On peut faire cinquante kilomètres le pied au plancher sans problème puis, au détour d’un virage, se retrouver sur un tronçon avec des nids de poule tous les mètres ! Je n’exagère pas, ça m’est arrivé en décembre 2007 du côté de Tauá. Les pistes : si vous regardez une carte du Nordeste, vous constaterez qu’il y en a beaucoup. Certaines localités ne sont reliées par aucune route asphaltée. En saison sèche, passe encore, mais en saison des pluies… L’année dernière, nous avons ainsi dû nous cogner une centaine de kilomètres de piste, traversée d’une petite rivière à gué comprise, pour nous rendre à Cococí. Inutile de dire qu’en saison des pluies, ce n’aurait pas été envisageable autrement qu’avec un 4x4 et, encore, avec un chauffeur connaissant bien le coin. La signalisation ? Encore un truc de pays riche, ça ! Sur les routes fédérales et quelques estaduais, la signalisation est à peu près correcte. Les virages dangereux, notamment, sont généralement bien signalés. En revanche, dans les agglomérations, elle est pour ainsi dire inexistante. Ou alors vous voyez un panneau indiquant la direction que vous recherchez puis, au bout de quelques dizaines de kilomètres, vous vous rendez compte que vous auriez dû tourner quelque part bien avant. Pour trouver le nom du bled où on se trouve, il faut regarder sur les panneaux publicitaires ou les bâtiments administratifs… Le mieux est évidemment de s’arrêter et de demander à un passant. De toute façon, on est souvent obligé de demander son chemin. Comme la plupart des gens n’ont pas de voiture et ne sortent que rarement de leur ville, leurs indications sont souvent floues. Il vaut donc mieux demander à plusieurs personnes. Si vous trouvez une station-service, c’est encore le mieux, ils ont plus l’habitude. À l’entrée des agglomérations, il y a souvent des bandes rugueuses. Elles sont généralement signalées par un panneau évoquant les créneaux d’un château-fort. Quelques dizaines de mètres plus loin, vous trouvez une « lombada », c’est-à-dire un ralentisseur. Lui aussi est généralement signalé par un panneau mais attention : ce panneau ne se trouve pas 50 m avant comme on pourrait s’y attendre, mais immédiatement à hauteur du ralentisseur. Et ces ralentisseurs sont parfois très hauts. Pire : il y en a souvent tous les cinquante mètres, voire plus et à des emplacements dont la logique nous dépasse un peu. D’autant plus que dans la plupart des villages, le revêtement est souvent constitué de pavés plus ou moins disjoints, interdisant de circuler à plus de 15 km/h. Ces ralentisseurs ont été interdits il y a quelques années. Quelques-uns ont été supprimés, mais bien souvent le remède a été pire que le mal : on s’est contenté d’arracher le goudron ou le ciment et à la place on se retrouve avec une tranchée ! Ailleurs, on en a même rajouté. Parfois, ce sont d’ailleurs les habitants qui s’en chargent. Personnellement, je trouve ces machins vraiment dangereux et totalement inutiles. Dans le sertão, les gros 4x4 se fichent pas mal des ralentisseurs. Ils passent dessus à fond et tant pis si un gosse d’une famille pauvre traverse. Ça en fait un de moins. Ma pire expérience avec ces ralentisseurs a été en rase campagne. Nous étions sur une route parallèle au tronçon Umirim-Itapajé. Le revêtement était comme neuf, personne ne passant jamais par là. Je roulais à 120-130 pour éviter de me faire prendre par la nuit et, surtout, par un orage qui menaçait. En haut d’une côte j’ai dû piler d’un seul coup à cause d’un ralentisseur qui n’était pas signalé. J’ai laissé pas mal de gomme sur la chaussée et je suis passé dessus à 90. Quel imbécile a eu l’idée de placer un ralentisseur à cet endroit ? L’agglomération la plus proche est à une bonne quinzaine de kilomètres et il n’y a absolument aucune habitation ni aucun chemin à proximité ! Les distances sont aussi un élément à prendre en compte. C’est l’Amérique. Des amis brésiliens m’ont raconté qu’ils avaient dû faire 300 kilomètres pour retrouver la bonne route. Toujours la signalisation… Heureusement, ils venaient de refaire le plein. En effet, les stations-service sont parfois assez éloignées les unes des autres. Alors si la jauge a baissé un peu et qu’on n’est pas sûr à 100 % d’avoir assez d’essence pour parvenir à destination, il est vivement conseillé de refaire le plein à la première station qu’on trouve. Si vous tombez en panne sèche et que vous n’avez pas de jerrycan, rassurez-vous : à la station, on vous servira l’essence dans un… sac en plastique. D’ailleurs, il nous est arrivé de traverser à pied tout le quartier de Pirambu, soit près de 4 km, avec un arrosoir plein d’essence en plein midi. Nous étions tombés en panne sèche avec le buggy et nous n’avions évidemment pas de jerrycan… Toujours au chapitre des réjouissances routières sertanejas, il y a les vaches ou les ânes, voire des gens à vélo qui sortent de nulle part et traversent brusquement la route. Les camions sont souvent surchargés et poussifs. Si vous vous trouvez derrière l’un d’eux et que vous hésitez à le dépasser, faites-lui confiance : il applique la règle internationale consistant à mettre son clignotant à gauche comme pour déboîter pour vous avertir qu’il ne faut pas le doubler. Dès qu’il constate que vous pouvez enfin le doubler, il met son clignotant à droite, comme pour se ranger. Là, vous pouvez y aller. Enfin, la conduite de nuit est à éviter. Le Nordeste étant sous l’équateur, la nuit tombe très vite. Donc, tâchez d’arriver à destination à dix-sept heures au plus tard. Si vous êtes néanmoins contraint de rouler de nuit, soyez très vigilant. De nuit, on ne voit pas toujours les nids de poule ni les ralentisseurs. Les rues sont mal éclairées et on est toujours à la merci d’un poivrot qui traverse d’un seul coup, d’un cycliste distrait, d’un gamin qui traverse sans regarder, d’un chien ou d’un âne qui trouve l’autre côté de la route plus intéressant… Voilà, je suppose que tout ça donne l’impression qu’on risque sa peau tous les cinquante mètres. N’exagérons rien. Tous les cent mètres, c’est plus près de la vérité. Plus sérieusement, le Brésil en voiture, c’est quand même mieux qu’en car ou en avion. Pour commencer, on est indépendant. On n’est pas confiné dans les villes ni sur les plages que vendent les agences de voyages locales (à croire qu’il n’y a que les plages qui soient intéressantes). Rouler des heures en plein sertão, les vitres grandes ouvertes alors qu’il fait 45° à l’extérieur (et délicieusement frais – 42° – dans la voiture), ça permet de s’immerger dans l’immensité de ce pays extraordinaire. Vous traversez d’immenses forêts de carnaúbas des villages paumés, vous verrez des gamins jeter des pelletées de terre dans les nids de poule en demandant une piécette aux routiers de passage, vous dégustez une galette de tapioca pour le petit-déjeuner dans le « routier » d’une station-service, vous papotez un moment avec des femmes qui font la lessive dans une lagune, vous dégustez une galinha caipira dans un autre routier de station-service, vous apercevez un petit vieux se balançant dans son hamac à l’heure chaude, vous suivez un « pau de arara » (un pickup avec une quinzaine de personnes à l’arrière), tout ça en écoutant du forró à la radio… Pour vous donner une idée de tout ça, deux petites vidéos :
1000 kilomètres dans le sertão : http://www.aquiceara.com/...o/Icapui_Cococi.html
Du Ceará au Maranhão : http://www.aquiceara.com/...o/CearaMaranhao.html
Dans les années 80 nous avons vécu deux ans à Fortaleza, dans le Nordeste brésilien, et nous y retournons régulièrement depuis 1997. Cette année-là, l’ami qui nous hébergeait nous avait également laissé les clefs de son buggy Très sympa de sa part, mais je n’en menais pas large quand j’ai pris le volant. Finalement, quinze jours après, j’étais aussi à l’aise là-bas qu’en France. C’est ce qui nous a décidés à louer une voiture à chaque fois que nous retournons au Brésil. On trouve d’excellentes cartes routières, remises à jour tous les ans, dans le guide Quatro Rodas, en vente dans les kiosques. Détail amusant : elles indiquent même les routes présentant des risques de braquage (risco de assalto). Après avoir sillonné le Ceará en tous sens et parcouru le Nordeste de Natal à São Luís do Maranhão, sur des routes fédérales, « estaduais » (d’état) et même sur des pistes, je me suis dit qu’un petit article à ce sujet pourrait en intéresser d’autres. Pour commencer, je précise que nous louons uniquement des voitures de tourisme d’entrée de gamme. Les tarifs sont en effet assez élevés dans le Nordeste (je n’ai aucune expérience en la matière ailleurs au Brésil). À titre indicatif, il faut compter approximativement € 35-40 hors saison (davantage en haute saison) par jour pour une voiture de type Opel (Chevrolet) Corsa ou Volkswagen Gol (une Golf au rabais, en quelque sorte). Donc, pas de vitres électriques, de condamnation centrale des portes ni d’ABS… En Asie on a beaucoup mieux pour moins cher. Louer un 4x4 est beaucoup plus onéreux, environ € 100 par jour. C’est cependant un bon choix pour ceux qui viennent à plusieurs et peuvent partager les frais. C’est même recommandé sur certains itinéraires, sans parler des pistes. Quant au buggy, si ça peut être sympa pour une journée à la plage, il ne faut pas compter faire plus avec. C’est bruyant, gourmand en carburant, ça ne tient guère la route et c’est ouvert, donc idéal pour se faire braquer. Enfin, pour un périple, il vaut mieux prendre l’option kilométrage illimité. Les 150 km/jour proposés en standard sont très insuffisants dans un pays comme le Brésil. Au cours des deux derniers voyages, nous avons parcouru plus de 3000 km en une dizaine ou une douzaine de jours, et encore, sans rouler tous les jours. L’option 150 km/jour peut convenir si vous circulez uniquement en ville ou dans les environs immédiats, mais ici « immédiat » peut vouloir dire une centaine de kilomètres. L’essence est généralement meilleur marché qu’en Europe, mais pas beaucoup. Il est préférable de la prendre dans les stations « de marque » (Petrobras, Shell, BP…). Il existe en effet des stations « sans marque » où elle est quelques centavos moins cher mais où le taux d’essence pure est aussi moins élevé… Beaucoup de voitures ont un moteur « flex » alcool/essence. Pas très intéressant. Perso, je préfère rouler à l’essence. D’une part, le rendement énergétique est bien meilleur, l’économie que représente l’alcool étant finalement dérisoire ; d’autre part, je suis contre les nécrocarburants : il faut savoir que les gens qui travaillent dans les plantations de canne sont quasiment esclaves. Fortaleza ne pose guère de problèmes de circulation pour qui est habitué à rouler en ville. Il y a beaucoup de sens uniques, comme un peu partout, mais la configuration de la ville fait qu’on s'y retrouve assez facilement. La signalisation est acceptable, du moins sur les grandes avenues. Les noms de rue sont bien indiqués. Se garer est plus ou moins facile selon les heures et les quartiers. À Beira Mar, par exemple, des gardiens informels vous font signe pour indiquer où se trouvent les places libres. Quand vous descendez de voiture, il se peut qu’ils proposent de la laver. À vous de voir. Quand vous reprenez la voiture, vous leur donnez une cinquantaine de centavos. C’est le tarif généralement pratiqué. L’état du revêtement est variable selon les quartiers et la saison. Attention aux nids de poule en saison des pluies et aux plaques d’égout volées. Le week-end, c’est souvent le rodéo : des chauffeurs alcoolisés font la course et dans ce cas, il est préférable de se ranger sagement sur le côté… Il y a relativement peu de deux-roues dans les beaux quartiers, mais ailleurs il est préférable de rester vigilant. En fait, tout cela s’applique globalement à la plupart des villes d’une certaine importance. Les radars sont signalés 200-400 mètres avant, par un panneau et par une inscription sur la chaussée. De même, si vous grillez un feu rouge, vous risquez de vous faire flasher, sauf après dix heures du soir. À partir de cette heure, ne vous arrêtez pas : contentez-vous de regarder à gauche et à droite puis passez. Si vous vous arrêtez, vous risquez de vous faire braquer (là encore, le risque varie selon les quartiers et les heures). Ce qui précède vaut d’ailleurs pour la plupart des villes du Nordeste. Dans ce qu’on appelle ici l’ « interior », c’est-à-dire en dehors des villes, c’est un peu le Far West. D’une part, la signalisation routière est quasiment inexistante ; d’autre part, l’état des routes est très variable. Sur les grands axes, tels que les routes fédérales (appelées BR suivi d’un numéro, par exemple, BR116), ce n’est généralement pas la gloire, surtout en saison des pluies. Un tronçon tel que la trentaine de kilomètres séparant Umirim d'Itapagé (ou Itapajé), par exemple, est un véritable scandale. En plus de dix ans, je ne l’ai pas vu réparé une seule fois. La première fois, en 1998, il était déjà complètement pourri. On ne peut guère y dépasser les trente kilomètres à l’heure si on ne veut pas crever un pneu. (Ça nous est arrivé à la tombée de la nuit au milieu de nulle part et nous étions drôlement contents que des routiers nous prêtent main forte : le cric s’enfonçait dans le sol détrempé et il fallait soulever la voiture pour mettre la roue de secours.) Il y a aussi plus de circulation sur les fédérales, principalement des camions. Les routes « estaduais », c’est-à-dire gérées par les états (appelées CE au Ceará, PI au Piauí, etc., suivi d’un numéro, par exemple, CE040) sont plutôt meilleures, voire excellentes, mais là encore, ce n’est pas garanti. On peut faire cinquante kilomètres le pied au plancher sans problème puis, au détour d’un virage, se retrouver sur un tronçon avec des nids de poule tous les mètres ! Je n’exagère pas, ça m’est arrivé en décembre 2007 du côté de Tauá. Les pistes : si vous regardez une carte du Nordeste, vous constaterez qu’il y en a beaucoup. Certaines localités ne sont reliées par aucune route asphaltée. En saison sèche, passe encore, mais en saison des pluies… L’année dernière, nous avons ainsi dû nous cogner une centaine de kilomètres de piste, traversée d’une petite rivière à gué comprise, pour nous rendre à Cococí. Inutile de dire qu’en saison des pluies, ce n’aurait pas été envisageable autrement qu’avec un 4x4 et, encore, avec un chauffeur connaissant bien le coin. La signalisation ? Encore un truc de pays riche, ça ! Sur les routes fédérales et quelques estaduais, la signalisation est à peu près correcte. Les virages dangereux, notamment, sont généralement bien signalés. En revanche, dans les agglomérations, elle est pour ainsi dire inexistante. Ou alors vous voyez un panneau indiquant la direction que vous recherchez puis, au bout de quelques dizaines de kilomètres, vous vous rendez compte que vous auriez dû tourner quelque part bien avant. Pour trouver le nom du bled où on se trouve, il faut regarder sur les panneaux publicitaires ou les bâtiments administratifs… Le mieux est évidemment de s’arrêter et de demander à un passant. De toute façon, on est souvent obligé de demander son chemin. Comme la plupart des gens n’ont pas de voiture et ne sortent que rarement de leur ville, leurs indications sont souvent floues. Il vaut donc mieux demander à plusieurs personnes. Si vous trouvez une station-service, c’est encore le mieux, ils ont plus l’habitude. À l’entrée des agglomérations, il y a souvent des bandes rugueuses. Elles sont généralement signalées par un panneau évoquant les créneaux d’un château-fort. Quelques dizaines de mètres plus loin, vous trouvez une « lombada », c’est-à-dire un ralentisseur. Lui aussi est généralement signalé par un panneau mais attention : ce panneau ne se trouve pas 50 m avant comme on pourrait s’y attendre, mais immédiatement à hauteur du ralentisseur. Et ces ralentisseurs sont parfois très hauts. Pire : il y en a souvent tous les cinquante mètres, voire plus et à des emplacements dont la logique nous dépasse un peu. D’autant plus que dans la plupart des villages, le revêtement est souvent constitué de pavés plus ou moins disjoints, interdisant de circuler à plus de 15 km/h. Ces ralentisseurs ont été interdits il y a quelques années. Quelques-uns ont été supprimés, mais bien souvent le remède a été pire que le mal : on s’est contenté d’arracher le goudron ou le ciment et à la place on se retrouve avec une tranchée ! Ailleurs, on en a même rajouté. Parfois, ce sont d’ailleurs les habitants qui s’en chargent. Personnellement, je trouve ces machins vraiment dangereux et totalement inutiles. Dans le sertão, les gros 4x4 se fichent pas mal des ralentisseurs. Ils passent dessus à fond et tant pis si un gosse d’une famille pauvre traverse. Ça en fait un de moins. Ma pire expérience avec ces ralentisseurs a été en rase campagne. Nous étions sur une route parallèle au tronçon Umirim-Itapajé. Le revêtement était comme neuf, personne ne passant jamais par là. Je roulais à 120-130 pour éviter de me faire prendre par la nuit et, surtout, par un orage qui menaçait. En haut d’une côte j’ai dû piler d’un seul coup à cause d’un ralentisseur qui n’était pas signalé. J’ai laissé pas mal de gomme sur la chaussée et je suis passé dessus à 90. Quel imbécile a eu l’idée de placer un ralentisseur à cet endroit ? L’agglomération la plus proche est à une bonne quinzaine de kilomètres et il n’y a absolument aucune habitation ni aucun chemin à proximité ! Les distances sont aussi un élément à prendre en compte. C’est l’Amérique. Des amis brésiliens m’ont raconté qu’ils avaient dû faire 300 kilomètres pour retrouver la bonne route. Toujours la signalisation… Heureusement, ils venaient de refaire le plein. En effet, les stations-service sont parfois assez éloignées les unes des autres. Alors si la jauge a baissé un peu et qu’on n’est pas sûr à 100 % d’avoir assez d’essence pour parvenir à destination, il est vivement conseillé de refaire le plein à la première station qu’on trouve. Si vous tombez en panne sèche et que vous n’avez pas de jerrycan, rassurez-vous : à la station, on vous servira l’essence dans un… sac en plastique. D’ailleurs, il nous est arrivé de traverser à pied tout le quartier de Pirambu, soit près de 4 km, avec un arrosoir plein d’essence en plein midi. Nous étions tombés en panne sèche avec le buggy et nous n’avions évidemment pas de jerrycan… Toujours au chapitre des réjouissances routières sertanejas, il y a les vaches ou les ânes, voire des gens à vélo qui sortent de nulle part et traversent brusquement la route. Les camions sont souvent surchargés et poussifs. Si vous vous trouvez derrière l’un d’eux et que vous hésitez à le dépasser, faites-lui confiance : il applique la règle internationale consistant à mettre son clignotant à gauche comme pour déboîter pour vous avertir qu’il ne faut pas le doubler. Dès qu’il constate que vous pouvez enfin le doubler, il met son clignotant à droite, comme pour se ranger. Là, vous pouvez y aller. Enfin, la conduite de nuit est à éviter. Le Nordeste étant sous l’équateur, la nuit tombe très vite. Donc, tâchez d’arriver à destination à dix-sept heures au plus tard. Si vous êtes néanmoins contraint de rouler de nuit, soyez très vigilant. De nuit, on ne voit pas toujours les nids de poule ni les ralentisseurs. Les rues sont mal éclairées et on est toujours à la merci d’un poivrot qui traverse d’un seul coup, d’un cycliste distrait, d’un gamin qui traverse sans regarder, d’un chien ou d’un âne qui trouve l’autre côté de la route plus intéressant… Voilà, je suppose que tout ça donne l’impression qu’on risque sa peau tous les cinquante mètres. N’exagérons rien. Tous les cent mètres, c’est plus près de la vérité. Plus sérieusement, le Brésil en voiture, c’est quand même mieux qu’en car ou en avion. Pour commencer, on est indépendant. On n’est pas confiné dans les villes ni sur les plages que vendent les agences de voyages locales (à croire qu’il n’y a que les plages qui soient intéressantes). Rouler des heures en plein sertão, les vitres grandes ouvertes alors qu’il fait 45° à l’extérieur (et délicieusement frais – 42° – dans la voiture), ça permet de s’immerger dans l’immensité de ce pays extraordinaire. Vous traversez d’immenses forêts de carnaúbas des villages paumés, vous verrez des gamins jeter des pelletées de terre dans les nids de poule en demandant une piécette aux routiers de passage, vous dégustez une galette de tapioca pour le petit-déjeuner dans le « routier » d’une station-service, vous papotez un moment avec des femmes qui font la lessive dans une lagune, vous dégustez une galinha caipira dans un autre routier de station-service, vous apercevez un petit vieux se balançant dans son hamac à l’heure chaude, vous suivez un « pau de arara » (un pickup avec une quinzaine de personnes à l’arrière), tout ça en écoutant du forró à la radio… Pour vous donner une idée de tout ça, deux petites vidéos :
1000 kilomètres dans le sertão : http://www.aquiceara.com/...o/Icapui_Cococi.html
Du Ceará au Maranhão : http://www.aquiceara.com/...o/CearaMaranhao.html
Pays en Amérique du Sud avec le peuple le plus accueillant?
Bonjour à tous,
J'envisage de partir prochainement en Amérique du Sud mais je ne sais pas vers quel pays me diriger ....
Voyageant en sac à dos, je privilégie en 1er lieu l'accueil des locaux. Enfin, je souhaite voir un pays diversifié au niveau des paysages : désert, montagne, jungle, mer, etc..
J'ai entendu dire que les Péruviens n'étaient pas très "cool" et accueillants et j'ai peu qu'à part un paysage très "montagneux" il n'y ait pas grand chose d'autre ...
Quelqu'un aurait-il un peu baroudé en Amérique du Sud et pourrait ainsi me conseiller à ce sujet ???
Merci par avance de vos conseilsss !!!! Bon vent !
J'envisage de partir prochainement en Amérique du Sud mais je ne sais pas vers quel pays me diriger ....
Voyageant en sac à dos, je privilégie en 1er lieu l'accueil des locaux. Enfin, je souhaite voir un pays diversifié au niveau des paysages : désert, montagne, jungle, mer, etc..
J'ai entendu dire que les Péruviens n'étaient pas très "cool" et accueillants et j'ai peu qu'à part un paysage très "montagneux" il n'y ait pas grand chose d'autre ...
Quelqu'un aurait-il un peu baroudé en Amérique du Sud et pourrait ainsi me conseiller à ce sujet ???
Merci par avance de vos conseilsss !!!! Bon vent !
Grand débat: où vivre en Amérique du Sud?
Bonjour,
Je prévois de partir 6 mois en Amérique du Sud afin de perfectionner mon espagnol et de profiter encore un peu avant de rentrer dans la vie active !
Je me pose donc une question majeure : Quel pays & Quelle ville ?
Mes priorités : Une ville où la sécurité ne soit absolument pas un problème Une ville assez vivante Coût de la vie raisonnable ( je crois qu'en AM Sud ça devrait aller partout ..)
A première vue j'avais pensé à Buenos Aires, mais finalement, beaucoup d'avis négatifs concernant la sécurité existent ... Je me suis dit que Montevideo était pas mal (pas cher, proche de BA, + calme).. Santiago de Chile m'attire aussi mais le coût de la vie a l'air plus proche de l'Espagne que de l'AM Sud ...
J'avais abandonné la Paz & Lima pour des raisons de sécurité .. Très peu de commentaires sur Quito ...
J'aimerai avoir un maximum d'avis ... Montevideo, BA, Quito, Santiago ??
Merci d'avance,
Michael
Je prévois de partir 6 mois en Amérique du Sud afin de perfectionner mon espagnol et de profiter encore un peu avant de rentrer dans la vie active !
Je me pose donc une question majeure : Quel pays & Quelle ville ?
Mes priorités : Une ville où la sécurité ne soit absolument pas un problème Une ville assez vivante Coût de la vie raisonnable ( je crois qu'en AM Sud ça devrait aller partout ..)
A première vue j'avais pensé à Buenos Aires, mais finalement, beaucoup d'avis négatifs concernant la sécurité existent ... Je me suis dit que Montevideo était pas mal (pas cher, proche de BA, + calme).. Santiago de Chile m'attire aussi mais le coût de la vie a l'air plus proche de l'Espagne que de l'AM Sud ...
J'avais abandonné la Paz & Lima pour des raisons de sécurité .. Très peu de commentaires sur Quito ...
J'aimerai avoir un maximum d'avis ... Montevideo, BA, Quito, Santiago ??
Merci d'avance,
Michael
Comment faire Ollantaytambo-Cusco? (Pérou)
Hola,
je prends demain (lundi) le train de Cusco pour le Machu Picchu, je vais sur le site mardi, et j'ai un train de retour mercredi matin... mais il ne va pas jusqu'a Cusco : il s'arrete a Ollantaytambo.
Sachant que je dois absolument etre a Cusco jeudi soir, savez-vous comment rallier Cusco depuis Ollantaytambo ?
Bus ? Taxi (securite et prix ?) ? Possibilite de faire une halte aux Salinas ?
merci pour votre aide.
merci pour votre aide.
Retour d'un périple au Pérou
Salut tout le monde,
il y a quelques mois, j'étais trop stréssée à l'idée de partir au Pérou en passant par Miami, avec seulement trois heures de battement. Enfait, ça s'est très bien passé, bon ok on a un peu stressé à la douane parce qu'on avait trop peur d'avoir l'air de malfrates (toutes ces consignes de sécurité, ça rend carrément parano) et on a couru en chaussette jusqu'au bon hall mais enfait c'est très bien indiqué, beaucoup mieux qu'à Paris en tout cas.
Le voyage était génial, riche en rencontre, découvertes, aventures et ça me manque déjà. Du coup, je cherche des bons plans en amérique du sud en partant de la Martinique. Si vous en avez, je vous saurai grée de me les communiquer.
Mary-Loïs
Itinéraire en Equateur
Bonjour à tous !
Je suis à quelques jours de mon départ pour le Pérou et l'Equateur, et quelques questions demeurent concernant la partie equatorienne de mon voyage. Je vous les soumets donc ;-) : j'arrive à l'aeroport de Guayaquil vers 12h30 et souhaiterais rejoindre le jour-même Latacungas où mes amies m'attendront. Savez-vous s'il y a des bus directs joignant Guayaquil à Latacungas, s'ils sont fréquents et sûrs, et si je pourrai arriver à Latacunga à une heure raisonnable ? Nous souhaiterions passer quelques jours en Amazonie pour découvrir la vie d'une communauté... Avez-vous des contacts à nous conseiller ? Vaut-il mieux joindre l'Amazonie par Puyo ou par Tena ?? Enfin, j'ai entendu dire que suite à la mort de touristes japonnais, la descente de la nariz del diablo sur le toit du train était interdite... Est-ce vrai ? Le trajet en train perd-il tout intérêt par rapport au bus ??
Voilà, merci beazucoup par avance à ceux qui pourront m'aider !
Je suis à quelques jours de mon départ pour le Pérou et l'Equateur, et quelques questions demeurent concernant la partie equatorienne de mon voyage. Je vous les soumets donc ;-) : j'arrive à l'aeroport de Guayaquil vers 12h30 et souhaiterais rejoindre le jour-même Latacungas où mes amies m'attendront. Savez-vous s'il y a des bus directs joignant Guayaquil à Latacungas, s'ils sont fréquents et sûrs, et si je pourrai arriver à Latacunga à une heure raisonnable ? Nous souhaiterions passer quelques jours en Amazonie pour découvrir la vie d'une communauté... Avez-vous des contacts à nous conseiller ? Vaut-il mieux joindre l'Amazonie par Puyo ou par Tena ?? Enfin, j'ai entendu dire que suite à la mort de touristes japonnais, la descente de la nariz del diablo sur le toit du train était interdite... Est-ce vrai ? Le trajet en train perd-il tout intérêt par rapport au bus ??
Voilà, merci beazucoup par avance à ceux qui pourront m'aider !
Emporter caméra et ordinateur en Amérique du Sud
Bonjour,
je prévoie de partir 3 mois en Amérique du Sud avec mon matériel de reportage: Caméra et ordinateur portable.
Ma question porte sur la sécurité pendant le voyage, il semble que les hotels et autres endroits de ce types soient peu sûrs pour l'argent et les valeurs, alors pour mon matériel, j'ai de grandes craintes.
C'est mon seul outil de travail et je ne veux pas prendre de trop grand risques.
Auriez-vous des conseils à m'apporter pour optimiser mon voyage avec ma fiancée.
Voici ce que nous voulons faire:
Bruxelles-Mexique
Achat de voiture au mexique ou à Houton
Puis voyage vers le sud jusqu'en argentine.
Merci
Merci
Quel type de 4x4 pour visiter l'Amérique du Sud?
Bonjour, ns envisageons de faire un voyage sur 2 ans en amerique du sud, ns aimerions avoir quelques conseils sur le type de véhicule.ns hésitons entre un mercedes 4x4 (poid lourd avec cellule aménagée) ou plus simple un fourgon 4x4 aménagé.On se dit que si l'on veut sortir des sentiers battus par sécurité, pistes etc Est il vraiment indispensable d'avoir un véhicule assez haut.Pouvez vs nous donner quelques conseils de par vos experiences.Merci .Sarraute
Paraguay en juillet 2008
¡ Hola a todos !😉
Je suis actuellement en tour du monde avec mon ami...et plus precisement au Perou.
En Juillet, nous serons en Argentine (Salta, Cafayate) et nous souhaitons aller aux Chutes d Igazu en passant par le Paraguay. Cela vaut il la peine d aller au Paraguay ? Y a t il des risques au niveau de la securite ? On voudrait passer une semaine entre Asuncion et les chutes d Igazu...y a t il des choses sympas a voir ?
Merci de vos retours d experience, et n hesitez pas si vous avez des questions sur le Perou (on pourra peut etre vous aider).
Claire
Je suis actuellement en tour du monde avec mon ami...et plus precisement au Perou.
En Juillet, nous serons en Argentine (Salta, Cafayate) et nous souhaitons aller aux Chutes d Igazu en passant par le Paraguay. Cela vaut il la peine d aller au Paraguay ? Y a t il des risques au niveau de la securite ? On voudrait passer une semaine entre Asuncion et les chutes d Igazu...y a t il des choses sympas a voir ?
Merci de vos retours d experience, et n hesitez pas si vous avez des questions sur le Perou (on pourra peut etre vous aider).
Claire
La Colombie: image et réalité
Bonjour,
Quelques informations au retour de Colombie, en complément du message très complet de Slaeinte.
Circuit : Arrivée par avion à Cartagena (depuis Panama), Santa Marta, Medellin, Armenia, Salento, Cocora, Neiva, San Augustin, Pitalito, Popayan, Cali, Armenia, Bogota. 3 semaines, de fin mars à mi avril 2008.
Sécurité : Je pense que les conseils aux voyageurs du MAE sont pertinents, mais trop alarmistes. Quand on regarde la carte des zones déconseillées, tout le pays est en rouge à part Cartagena (qui est en réalité un des endroits où se concentrent les malfaisants, du fait du tourisme plus important). En ce qui concerne les transports, j’ai traversé le pays uniquement en bus (y compris bus de nuit de Santa Marta à Medellin).et pris des taxis dans les villes sans aucun problème Comme dit plus haut il n’y a pas de problème si on ne fait pas n’importe quoi. Du genre : partir en trek sans guide dans une région contrôlée par la guérilla, se balader la nuit dans les Barrios périphériques avec un gros appareil photo autour du cou, changer du liquide dans les rues… Les règles de prudence valables partout sont à respecter avec beaucoup de vigilance, et tout se passe bien.
La meilleure source d’informations finalement, ce sont les habitants : ils savent où on peut aller ou pas. D’ailleurs ils donnent des recommandations d’eux-mêmes sans qu’on leur ait forcément demandé. Vous croiserez beaucoup de gens qui se soucieront de votre sécurité et de votre confort sans que cela ne leur rapporte rien, par simple gentillesse. Dans les villes, la règle générale est de rester dans les hyper centre. C’est en plus là qu’il y a les hébergements et les choses à voir. Eviter les sorties nocturnes, encore qu’il n’y ait pas de règle, j’ai vu (et entendu !!) des voyageurs rentrer dans les hôtels au petit matin bien allumés et pourtant toujours vivants. Les terminaux de bus sont très sécurisés, le point faible, ce sont les abords. C’est là qu’ont lieu les agressions. Il vaut mieux arriver avec un bus (qui entre dans le terminal) ou en taxi qui dépose juste devant. Dans les endroits isolés, il vaut mieux partir avec un guide : il peut être d’une aide précieuse, connaît les risques, et permet de découvrir des choses qu’on ne verrait pas.
Guide : J’avais pris le Petit Futé, assez complet. Remarque sur le LP (qui est évidemment un excellent guide) : tous les voyageurs l’utilisent et se retrouvent sur les adresses recommandées. Quand on veut rencontrer d’autres voyageurs, c’est idéal. Si on cherche autre chose, il faut se débrouiller. Assez souvent, je me suis fait déposer en plein centre ville et j’ai cherché par moi-même.
San Augustin : Bourg très sympa, avec beaucoup de choses à faire et à voir, et toutes les commodités. Il y a pas mal d’hébergements, notamment dans des familles qui louent quelques chambres. Renseignements à l’Office du tourisme. Propositions de circuits à cheval (de 4 heures à 2 jours ou plus) ou en jeep sur une journée, pour faire le tour des sites distants. La découverte des paysages autour est aussi intéressante que les sites. Climat tempéré, belles journées, nuits plus fraiches.
Route PITALITO/POPAYAN : parcours surréaliste en bus sur un chemin de terre au milieu des fincas, des pâtures, des forêts et des montagnes. 7 heures de cahots pour les 150 KM. éprouvant mais passionnant. Il vaut mieux savoir avant ce qui nous attend.
Popayan : Très belle ville, une unité architecturale rare. Ville touristique, un peu comme Cartagena, avec les mêmes inconvénients. Le RV de tous les backpakers est la Casa Familiar, pas cher et superbement située près du centre.
Vélo : la Colombie est un pays de vélo : compétitions, cyclos le dimanche partout sur les routes, magasins de vélos et ateliers de réparation. Avis aux amateurs…en respectant les consignes de sécurité surtout pour les itinéraires.
Argent : on peut utiliser une carte bancaire pour faire des retraits à peu près partout sans problème. Pour le cash le dollar reste la référence, mais on trouve aussi du change pour les euros. Pour un budget moyen, j’étais aux alentours de 45/50 USD par jour, sans faire de folies, mais avec des hébergements corrects.
Accueil : C’est le meilleur souvenir de la Colombie. Les gens sont globalement très amicaux, ouverts, avec beaucoup d’humour et d’autodérision. Gabriel Garcia Marquez représente assez bien son pays de ce point de vue. C’est vraiment un pays à part.
Les médias mettent le sang et la mort en première page pour vendre du papier. En réduisant l’information à ce quelle a de plus négatif, ils conditionnent inconsciemment notre perception d’un pays avec une partie seulement de la réalité. Particulièrement pour la Colombie, dont on parle rarement en positif. Il faut dépasser les messages qu'on nous a martelés et essayer de se faire une idée neuve et objective. Evidement tout n’est pas rose, et la plus grande prudence reste nécessaire. Mais il faut arrêter aussi de réduire ce pays très attachant aux clichés lancinants qu’on nous sert sans arrêt. L’immense majorité des colombiennes et des colombiens se lève tôt, travaille dur, œuvre au développement du pays, espère que ses problèmes seront bientôt résolus....et offre un accueil adorable aux voyageurs.
A votre disposition,
Pierre
Quelques informations au retour de Colombie, en complément du message très complet de Slaeinte.
Circuit : Arrivée par avion à Cartagena (depuis Panama), Santa Marta, Medellin, Armenia, Salento, Cocora, Neiva, San Augustin, Pitalito, Popayan, Cali, Armenia, Bogota. 3 semaines, de fin mars à mi avril 2008.
Sécurité : Je pense que les conseils aux voyageurs du MAE sont pertinents, mais trop alarmistes. Quand on regarde la carte des zones déconseillées, tout le pays est en rouge à part Cartagena (qui est en réalité un des endroits où se concentrent les malfaisants, du fait du tourisme plus important). En ce qui concerne les transports, j’ai traversé le pays uniquement en bus (y compris bus de nuit de Santa Marta à Medellin).et pris des taxis dans les villes sans aucun problème Comme dit plus haut il n’y a pas de problème si on ne fait pas n’importe quoi. Du genre : partir en trek sans guide dans une région contrôlée par la guérilla, se balader la nuit dans les Barrios périphériques avec un gros appareil photo autour du cou, changer du liquide dans les rues… Les règles de prudence valables partout sont à respecter avec beaucoup de vigilance, et tout se passe bien.
La meilleure source d’informations finalement, ce sont les habitants : ils savent où on peut aller ou pas. D’ailleurs ils donnent des recommandations d’eux-mêmes sans qu’on leur ait forcément demandé. Vous croiserez beaucoup de gens qui se soucieront de votre sécurité et de votre confort sans que cela ne leur rapporte rien, par simple gentillesse. Dans les villes, la règle générale est de rester dans les hyper centre. C’est en plus là qu’il y a les hébergements et les choses à voir. Eviter les sorties nocturnes, encore qu’il n’y ait pas de règle, j’ai vu (et entendu !!) des voyageurs rentrer dans les hôtels au petit matin bien allumés et pourtant toujours vivants. Les terminaux de bus sont très sécurisés, le point faible, ce sont les abords. C’est là qu’ont lieu les agressions. Il vaut mieux arriver avec un bus (qui entre dans le terminal) ou en taxi qui dépose juste devant. Dans les endroits isolés, il vaut mieux partir avec un guide : il peut être d’une aide précieuse, connaît les risques, et permet de découvrir des choses qu’on ne verrait pas.
Guide : J’avais pris le Petit Futé, assez complet. Remarque sur le LP (qui est évidemment un excellent guide) : tous les voyageurs l’utilisent et se retrouvent sur les adresses recommandées. Quand on veut rencontrer d’autres voyageurs, c’est idéal. Si on cherche autre chose, il faut se débrouiller. Assez souvent, je me suis fait déposer en plein centre ville et j’ai cherché par moi-même.
San Augustin : Bourg très sympa, avec beaucoup de choses à faire et à voir, et toutes les commodités. Il y a pas mal d’hébergements, notamment dans des familles qui louent quelques chambres. Renseignements à l’Office du tourisme. Propositions de circuits à cheval (de 4 heures à 2 jours ou plus) ou en jeep sur une journée, pour faire le tour des sites distants. La découverte des paysages autour est aussi intéressante que les sites. Climat tempéré, belles journées, nuits plus fraiches.
Route PITALITO/POPAYAN : parcours surréaliste en bus sur un chemin de terre au milieu des fincas, des pâtures, des forêts et des montagnes. 7 heures de cahots pour les 150 KM. éprouvant mais passionnant. Il vaut mieux savoir avant ce qui nous attend.
Popayan : Très belle ville, une unité architecturale rare. Ville touristique, un peu comme Cartagena, avec les mêmes inconvénients. Le RV de tous les backpakers est la Casa Familiar, pas cher et superbement située près du centre.
Vélo : la Colombie est un pays de vélo : compétitions, cyclos le dimanche partout sur les routes, magasins de vélos et ateliers de réparation. Avis aux amateurs…en respectant les consignes de sécurité surtout pour les itinéraires.
Argent : on peut utiliser une carte bancaire pour faire des retraits à peu près partout sans problème. Pour le cash le dollar reste la référence, mais on trouve aussi du change pour les euros. Pour un budget moyen, j’étais aux alentours de 45/50 USD par jour, sans faire de folies, mais avec des hébergements corrects.
Accueil : C’est le meilleur souvenir de la Colombie. Les gens sont globalement très amicaux, ouverts, avec beaucoup d’humour et d’autodérision. Gabriel Garcia Marquez représente assez bien son pays de ce point de vue. C’est vraiment un pays à part.
Les médias mettent le sang et la mort en première page pour vendre du papier. En réduisant l’information à ce quelle a de plus négatif, ils conditionnent inconsciemment notre perception d’un pays avec une partie seulement de la réalité. Particulièrement pour la Colombie, dont on parle rarement en positif. Il faut dépasser les messages qu'on nous a martelés et essayer de se faire une idée neuve et objective. Evidement tout n’est pas rose, et la plus grande prudence reste nécessaire. Mais il faut arrêter aussi de réduire ce pays très attachant aux clichés lancinants qu’on nous sert sans arrêt. L’immense majorité des colombiennes et des colombiens se lève tôt, travaille dur, œuvre au développement du pays, espère que ses problèmes seront bientôt résolus....et offre un accueil adorable aux voyageurs.
A votre disposition,
Pierre
Trajet Huancayo-Cuzco (Pérou)
Bonjour,
Je souhaite prendre le train de Lima à Huancayo et poursuivre en voiture ou bus depuis Huancayo vers Cuzco via Hayacucho. Qui l'a déjà fait ? combien de temps faut il pour chacune des 2 étapes ? Comment est le paysage ? l'état des routes ? la sécurité ? (pour info le ministère des affaires étrangères déconseille la région)
Si non y a t il des trajets en avion possible ?
Merci
Je souhaite prendre le train de Lima à Huancayo et poursuivre en voiture ou bus depuis Huancayo vers Cuzco via Hayacucho. Qui l'a déjà fait ? combien de temps faut il pour chacune des 2 étapes ? Comment est le paysage ? l'état des routes ? la sécurité ? (pour info le ministère des affaires étrangères déconseille la région)
Si non y a t il des trajets en avion possible ?
Merci
Trajet compliqué à partir du Brésil
Bonjour à tous,
Je me rends au Brésil au mois de Juillet, et je cherche à rejoindre le plus rapidement et simplement possible les Antilles françaises... Je serai à Belo Horizonte et il faut que je me rende à Saint Martin, sur la fin du mois de juillet ... j'essaie de regarder avec les billets d'avion mais on me fait repasser par Paris ! J'essaie aussi d'éviter les Etats Unis ( je l'ai déjà fait en revenant d'Amérique du Sud, et j'ai passé un temps fou à la sécurité.... ) Alors si quelqu'un peut m'aider à trouver un trajet pas trop compliqué pour rejoindre Saint Martin, toute réponse est la bienvenue...!
Merci d'avance !
Je me rends au Brésil au mois de Juillet, et je cherche à rejoindre le plus rapidement et simplement possible les Antilles françaises... Je serai à Belo Horizonte et il faut que je me rende à Saint Martin, sur la fin du mois de juillet ... j'essaie de regarder avec les billets d'avion mais on me fait repasser par Paris ! J'essaie aussi d'éviter les Etats Unis ( je l'ai déjà fait en revenant d'Amérique du Sud, et j'ai passé un temps fou à la sécurité.... ) Alors si quelqu'un peut m'aider à trouver un trajet pas trop compliqué pour rejoindre Saint Martin, toute réponse est la bienvenue...!
Merci d'avance !
Du Vénezuela au Pérou via Manaus au Brésil
Bonjour tout le monde,
On pense aller du Venezuela au Perou via le Bresil.
Il semble que cela soit possible via Manaus jusqu'a Iquitos, en bateau. Si oui, pourriez-vous nous dire comment, dams quelles conditions (cote securite pour les bagages notamment), en combien de temps, et a quel cout ?
D'avance merci pour vos reponses.
Dix jours en Bolivie
voila j'entreprend un voyage de 10 jours en bolivie
je me suis donc renseigner comme tout bon touriste au pres des services coulaires ainsi que sur france diplomatie
je vous avoue que se qui est ecrit n'est pas forcemment encouragenant au niveau securité et hygiene
pouvez vous me donner quelques conceils afin de contredire ou d'accentuer la vision de ces 2 sites
merci a tous pour le temps que vous accorderez aux reponses a mes questions
Autobus au Pérou
Bonjour,
je pars au Pérou à la fin mai prochain et je me suis renseigné sur les horaires de la compagnie Cruz del Sur pour faire mes déplacements. Je me demandais si certains d'entre vous pourrait me dire si je dois réserver mes billets à l'avance avec cette compagnie?? Et la réservation par Internet est-elle fiable??
Merci à l'avance!!
je pars au Pérou à la fin mai prochain et je me suis renseigné sur les horaires de la compagnie Cruz del Sur pour faire mes déplacements. Je me demandais si certains d'entre vous pourrait me dire si je dois réserver mes billets à l'avance avec cette compagnie?? Et la réservation par Internet est-elle fiable??
Merci à l'avance!!
Voyage de quatre à six mois en Argentine
Je prévois de partir en Amérique du Sud en solo et selon en duo. La durée de mon séjour serait de 4 à 6 mois. Idéalement, je partirais en juin 2009. J’imagine de parcourir l’Amérique du sud essentiellement en bus, à pied et si nécessaire pour la sécurité location de véhicule ou taxi.
Mon projet serait d’atterrir à Buenos Aires (Argentine), descendre sur Bariloche, continuer sur la Patagonie Ushuaia, remonter sur le Chili direction Puerto Montt, Santiago, retour sur l’Argentine vers Salta, retour sur le Chili pour ensuite monteur sur la Bolivie La Paz et traverser la frontière pour me rendre au Pérou jusqu’à Lima. Lima serait la fin de mon périble. A voir, selon les finances etc je prévois d’aller sur la Colombie direction Bogota. De plus, je souhaite effectuer des actions bénévoles au sein d association etc.
Je suis prête à effectuer un à deux vols internes mais pas plus en raison des coûts.
J’aimerais savoir si mon projet est potentiellement réalisable, s’il n’est pas trop complexe ! ! ! Je suis prête à le réduire et tous les conseils sont bons à prendre.
De plus, les services de bus internationaux en Amérique du Sud sont-ils de bonnes qualités, fiables etc et qu’elles sont les moyens pour se loger, auberge de jeunesse, logement chez l’habitant, motel etc ???
Je vous remercie pour toutes vos précieuses informations.
Bon vent Ludyvin
Mon projet serait d’atterrir à Buenos Aires (Argentine), descendre sur Bariloche, continuer sur la Patagonie Ushuaia, remonter sur le Chili direction Puerto Montt, Santiago, retour sur l’Argentine vers Salta, retour sur le Chili pour ensuite monteur sur la Bolivie La Paz et traverser la frontière pour me rendre au Pérou jusqu’à Lima. Lima serait la fin de mon périble. A voir, selon les finances etc je prévois d’aller sur la Colombie direction Bogota. De plus, je souhaite effectuer des actions bénévoles au sein d association etc.
Je suis prête à effectuer un à deux vols internes mais pas plus en raison des coûts.
J’aimerais savoir si mon projet est potentiellement réalisable, s’il n’est pas trop complexe ! ! ! Je suis prête à le réduire et tous les conseils sont bons à prendre.
De plus, les services de bus internationaux en Amérique du Sud sont-ils de bonnes qualités, fiables etc et qu’elles sont les moyens pour se loger, auberge de jeunesse, logement chez l’habitant, motel etc ???
Je vous remercie pour toutes vos précieuses informations.
Bon vent Ludyvin
Pérou, Bolivie ou Equateur?
Bonjour,
Nous sommes deux filles de 20 ans et nous souhaitons partir un mois et demi en Amérique du Sud (mi-juillet/fin aout), sac sur le dos... Mais nous n'avons pas encore choisi la destination !
Nous hésitons entre l'Equateur, la Bolivie, le Pérou ? Pouvez-vous nous donner des informations sur ces pays, au niveau de la sécurité, du tourisme et de la mobilité au sein du pays ? Sur le site du Ministère des affaires étrangères, on a pu lire des info concernant la sécurité dans ces pays. La Bolivie semble être dangereux (surtout pour deux filles seules), est-ce vraiment le cas ? Qu'en est-il pour l'Equateur et le Pérou ? Quels sont les conditions climatiques pour un voyage en juillet/aout ?
Merci pour votre aide et vos conseils.
Julia et Elsa
Nous hésitons entre l'Equateur, la Bolivie, le Pérou ? Pouvez-vous nous donner des informations sur ces pays, au niveau de la sécurité, du tourisme et de la mobilité au sein du pays ? Sur le site du Ministère des affaires étrangères, on a pu lire des info concernant la sécurité dans ces pays. La Bolivie semble être dangereux (surtout pour deux filles seules), est-ce vraiment le cas ? Qu'en est-il pour l'Equateur et le Pérou ? Quels sont les conditions climatiques pour un voyage en juillet/aout ?
Merci pour votre aide et vos conseils.
Julia et Elsa
Brésil et Amazonie
Bonjour à tous !
Je souhaite aller à l'Amazonie, pour étudier sur la déforesation. J'ai vu sur internet qu'il n'y a qu'un aeroport international possible à coté de l'Amazonie, c'est Bresilia. Et c'est cher 😮 (déjà plus de 1000 € dans 6 mois !) Je desire y rester pour 1 mois et demi.
J'aimerais savoir s'il y a des "tribus" ou des "indiens" dans la foret, c'est-à-dire ceux qui vivent près de la foret. Et est-ce on a le droit d'entrer dans l'Amazonie sans aucune autorisation ?
Et, quels sont les dangers là-bas (animaux, plantes...) ?
PS : J'y irai toute seule, je compte trouver quelques contacts de là-bas 🙂
Merci de me repondre, et Joyeux Noël à tous 😉
Je souhaite aller à l'Amazonie, pour étudier sur la déforesation. J'ai vu sur internet qu'il n'y a qu'un aeroport international possible à coté de l'Amazonie, c'est Bresilia. Et c'est cher 😮 (déjà plus de 1000 € dans 6 mois !) Je desire y rester pour 1 mois et demi.
J'aimerais savoir s'il y a des "tribus" ou des "indiens" dans la foret, c'est-à-dire ceux qui vivent près de la foret. Et est-ce on a le droit d'entrer dans l'Amazonie sans aucune autorisation ?
Et, quels sont les dangers là-bas (animaux, plantes...) ?
PS : J'y irai toute seule, je compte trouver quelques contacts de là-bas 🙂
Merci de me repondre, et Joyeux Noël à tous 😉
Auto défense au Vénézuela
Bonjour à tous,
Je vais me rendre seul au Venezuela pour faire du trek et j’ai déjà pas mal parcouru divers forum sur les questions de sécurité. Même si je suis d’accord sur le fait qu’il ne faut pas tomber dans la paranoïa, j’ai quand même lu pas mal d’expérience de voyageurs qui se sont fait détrousser. Or je vais avoir tout mon matos de rando dans mon sac à dos et je n’ose imaginer me le faire voler.
Je m’interroge donc sur la pertinence de m’équiper d’une bombe au poivre au cas ou je me retrouve seul au milieu de nulle part face à 1 ou 2 personnes mal intentionnées.
Je souhaiterais avoir votre avis et vos expériences.
Merci
Je vais me rendre seul au Venezuela pour faire du trek et j’ai déjà pas mal parcouru divers forum sur les questions de sécurité. Même si je suis d’accord sur le fait qu’il ne faut pas tomber dans la paranoïa, j’ai quand même lu pas mal d’expérience de voyageurs qui se sont fait détrousser. Or je vais avoir tout mon matos de rando dans mon sac à dos et je n’ose imaginer me le faire voler.
Je m’interroge donc sur la pertinence de m’équiper d’une bombe au poivre au cas ou je me retrouve seul au milieu de nulle part face à 1 ou 2 personnes mal intentionnées.
Je souhaiterais avoir votre avis et vos expériences.
Merci
Trajet Caracas-Guasdualito (Vénézuela)
Hola,
Je suis à la recherche d'informations auprès de personnes ayant récemment effectué le trajet de CARACAS à GUASDUALITO (frontière colombienne) en bus. Plus précisément je désirerais connaître l'itinéraire le plus direct, quelle sera la durée du voyage, les éventuelles villes-étapes et la tendance actuelle au niveau de la sécurité.
Par ailleurs j'ai vu dans certaines discussions que, dans ce pays, le change de devises s'effectuait en grande partie en marge des agences officielles... dans ce cas est-il préférable de ne changer que le minimum à l'aéroport de Caracas (pour le taxi).... et quels sont les endroit indiqués pour changer dans le centre ville ???
L'idée est de passer ensuite la frontière colombienne afin de rendre visite à des amis qui vivent à Arauca.
Merci d'avance.
Pascal
PS : Je suis également à la recherche d'un hôtel correct à Caracas, pourquoi pas à proximité du terminal de bus...
PS : Je suis également à la recherche d'un hôtel correct à Caracas, pourquoi pas à proximité du terminal de bus...







