Results for "Burkina+Faso+souvenir+artisanat"
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Burkina Faso: pays de fraternité!
Bonjour, 🙂
bientôt, la fin de la transition au Burkina Faso! Dans quelques heures, l'investiture du Président Roch Marc Christian Kaboré! Bravo au peuple burkinabè, africain et ceux de l'extérieur, car vous avez fait preuve de subconscience et de conscience pour la consolidation de la paix! Enfin, plus de panique (après le 29 de ce mois-ci) à voyager ou à faire ses projets au pays des Hommes intègres! Cordialement!😉
Qui est allé à Tiébélé et par quel moyen?
Bonjour
Qui est allé à Tiébélé et par quel moyen ? Qui peux me renseigner ? Est-ce qu'il y a une possibilité de partir de Boromo à Tiébélé ?
Merci d'avance !
Doris
Don de voiture au Burkina Faso: formalités douanières
Bonjour,
Je souhaite donner un véhicule à une association à Boromo au Burkina Faso. Le véhicule partira en container, je voudrais savoir quelles formalités je devais faire pour la douane.Sur place on me disent qu'il suffit de donner la carte grise barrée et notée cédé à ..... mais n'y a-t-il pas d'autres formalités à accomplir au départ de France ?
Merci pour vos réponses éclairantes.
Nonaji
Je souhaite donner un véhicule à une association à Boromo au Burkina Faso. Le véhicule partira en container, je voudrais savoir quelles formalités je devais faire pour la douane.Sur place on me disent qu'il suffit de donner la carte grise barrée et notée cédé à ..... mais n'y a-t-il pas d'autres formalités à accomplir au départ de France ?
Merci pour vos réponses éclairantes.
Nonaji
Partage conteneur pour le Burkina Faso
J' ai de la famille dans le campement de réfugiés maliens au Nord du Burkina Faso. Je cherche des personnes à Marseille pour Partager un conteneur. Ma destination est Djibo dans nord du Burkina Faso mais Ouagadougou me suffit pour conteneur...
Le Burkina Faso en mission solidaire
Une rencontre de hasard à Paris et quelques mois plus tard, me voilà dans un avion pour Ouagadougou. C'est mon premier voyage en Afrique noire et je suis attendue le lendemain matin à Koudougou pour une mission d'alphabétisation auprès de jeunes filles âgées de 15 à 21 ans.
Après une nuit dans une guest-house pour routards de la capitale dont je ne verrai rien, je me rends à la gare routière pour prendre le bus de ligne pour Koudougou. Premier contact avec l'Afrique, la chaleur, le bruit, les odeurs, les couleurs, tout cela m'agresse et me ravit à la fois: je sais que je vais vivre une belle expérience...
Je m'installe dans le bus avec mon MP3 pour passer le temps. Précaution inutile, le chauffeur met la musique à fond (de la musique africaine bien sûr) pendant les 3 heures que dure le trajet. Le bus n'a pas d'amortisseurs, la route est mauvaise, il n'y a pas de clim, le soleil cogne à travers les vitres qui ne s'ouvrent pas, les sièges sont en skaï, je suis contente d'arriver à destination !
Un correspondant doit venir me chercher pour m'amener à mon hébergement, je l'attends donc, il me reconnaîtra facilement: je suis la seule blanche. Enfin il arrive à scooter et c'est parti pour la traversée de la ville, le logement étant excentré dans les faubourgs, il faut quitter la rue principale, la seule goudronnée, pour emprunter une piste de poussière rouge. A notre arrivée à la "villa des blancs" les trois autres bénévoles arrivés quelques jours auparavant m'attendent pour prendre l'apéro, nous formerons une sympathique petite équipe durant trois semaines.
Après le déjeuner je sors faire une balade dans le quartier, vêtue pour la circonstance: vêtements légers et tongs. Première erreur ! il n'y a pas de ramassage des ordures et les détritus jonchent la rue: emballages, canettes, morceaux de ferraille... Les déchets organiques disparaissent immédiatement dans l'estomac des cochons tandis que les sacs plastiques s'envolent dans les arbres.
Je remets mes chaussures fermées et au détour d'une rue je vois une femme devant sa maison, en train de remuer un liquide marron dans un chaudron. Je m'approche, elle prend une petite calebasse, la trempe dans le chaudron et me la tend: ça a le goût du cidre fermier, tiède. Ce doit être meilleur frais, c'est le "dolo", la bière locale.

Dès le lendemain matin après vérification de nos vélos, nous partons à l'autre bout de la ville, à l'Action Sociale, où la responsable nous accueille et nous présente nos élèves et les locaux qui se résument à deux petites pièces surchauffées. L'une est la salle de classe, l'autre l'atelier de couture. Les jeunes filles alternent couture et école par demi-journées. Faute de place et parce qu'elles ne sont pas toutes du même niveau, les leçons se font aussi dehors sur des vieilles planches recouvertes de draps, dans la cour qui sert aussi accessoirement de toilettes...


Je vais passer là deux semaines, apportant ma modeste contribution, ma petite goutte d'eau pour faire en sorte que ces jeunes filles non scolarisées puissent obtenir leur certificat d'études, qu'elles aient un métier, leur indépendance financière, peut-être la liberté de choisir leur vie de femme, tout un programme !
Elles sont pourtant bien mal parties dans la vie, Monique, Delphine, Marie-Claire, Claudine, Catherine, Mathilde et Assetta qui s'agrippe à mes vêtements, pauvre petite ! elle était inconsolable quand nous sommes partis, pensant que c'était de sa faute...
Mais comme elles sont joyeuses, toujours prêtes à rire, à chanter, à danser, et coquettes ! avec des fleurs et des noeuds dans leurs cheveux qu'elles se coiffent mutuellement pendant leur temps de repos. Je leur prête mon appareil photo, c'est la fête ! la batterie est déchargée en quelques minutes, je garderai la plupart des photos, elles sont tellement touchantes !

Et comme elles sont motivées ! et heureuses d'apprendre, de montrer qu'elles savent, de m'apprendre aussi des choses sur leur pays. Elles me donnent autant sinon plus que moi.
Puisqu'elles apprennent la couture, je leur demande de me confectionner une robe, elles sont ravies ! Je passe donc au marché pour acheter du tissu. De loin les étoffes sont chatoyantes mais en m'approchant je comprends que ça ne va pas être facile de trouver ce que je cherche. Il me faut éviter les tissus avec des inscriptions "Alleluhia", "Jésus notre sauveur" et autres "Marie pleine de grâce", ceux qui célèbrent la fête de l'Indépendance, les grands coeurs "je t'aime" pas faciles à porter au bureau (nous sommes en février, bientôt la St Valentin) ainsi que les cocotiers, crocodiles, éléphants etc...
Enfin je trouve ! malheureusement le commerçant est un grossiste qui refuse de me vendre les trois petits mètres dont j'ai besoin. Grrrr... mais comme il ne lui reste plus qu'un rouleau de trois mètres, je lui propose: "j'achète tout !" et il est d'accord.... tout est une question de vocabulaire. Je repars avec mon beau tissu, reste à choisir le modèle avec la responsable qui me montre des modèles. Un boubou ? non. Les épaules ornées de volants ? non. Une jupe longue ? non plus. Rien ne va, je voudrais une robe courte, pour porter l'été, à Paris. Aïe, ça ne se fait pas ici de montrer ses jambes. Bon, elle accepte une coupe au genou, même légèrement en-dessous, sinon ça fait "robe de minuit" (robe de prostituée). Finalement elle est très belle ma robe !
Chaque soir, sur le chemin du retour, nos vélos s'arrêtent tous seuls au Maxijus; quelques tables bancales, des chaises sous un auvent et des jus de fruits maison servis dans des bouteilles en verre réutilisables, simplement rincées en les plongeant dans un bidon d'eau... nous n'avons pas été malades. Les jus sont vraiment bons et la pause bien appréciée avant de rentrer à la maison où nous attendent les deux sympathiques gardiens qui se relaient jour et nuit et notre belle cuisinière au rire si communicatif.
Sur notre trajet nous passons devant la gare et un jour la curiosité nous pousse à y entrer. Je suis amusée de lire le panneau des horaires avec un seul train quotidien, arrivée "probable" à 21h50. Et sur celui des tarifs, billet pour Abidjan plein tarif = 24000 CFA, demi-tarif = 14000 CFA

Le dernier jour je me rends au marché avec deux autres bénévoles pour acheter un poulet rôti et quelques fruits. Le marchand nous demande de revenir un peu plus tard car les poulets ne sont pas cuits. En effet, ils gisent là, morts et plumés, dans le caniveau en plein soleil. Les camions qui passent à quelques centimètres les recouvrent de poussière rouge. Il paraît que si la viande est bien cuite on ne risque rien.

En attendant, nous allons acheter nos fruits et lorsque nous voyons un étal bien achalandé, nous décidons de tout acheter à la même personne, pour gagner du temps. Quelle erreur ! les autres femmes, jalouses, se mettent à hurler, à se disputer dans leur dialecte local, un attroupement se forme et il faut menacer d'appeler la police pour qu'elles se calment. Nous prenons nos fruits sans récupérer la monnaie, tant pis, le poulet est cuit et nous repartons.
En route, un petit crochet par l' "Ampoule Rouge", le lupanar du coin. Le jour, c'est plus ou moins un bar près de la voie ferrée. Les deux bénévoles masculins qui m'accompagnent me charrient un peu: "ils vont peut-être te recruter !" mais je ne crains rien avec mon gabarit de 50kg, comme l'atteste l'enseigne du lieu, ils aiment les rondeurs.
Notre mission tire à sa fin, le pot de départ est émouvant, sur la table, quelques verres de soda et quelques gâteaux secs, puis chacun repart vers sa vie, nous reverrons-nous ?
Je l'espère, d'ici quelques années, j'ai envie de savoir ce que sont devenues mes filles. Je pense à elles de temps en temps en relisant la belle lettre qu'elles m'ont laissée.

Après une nuit dans une guest-house pour routards de la capitale dont je ne verrai rien, je me rends à la gare routière pour prendre le bus de ligne pour Koudougou. Premier contact avec l'Afrique, la chaleur, le bruit, les odeurs, les couleurs, tout cela m'agresse et me ravit à la fois: je sais que je vais vivre une belle expérience...
Je m'installe dans le bus avec mon MP3 pour passer le temps. Précaution inutile, le chauffeur met la musique à fond (de la musique africaine bien sûr) pendant les 3 heures que dure le trajet. Le bus n'a pas d'amortisseurs, la route est mauvaise, il n'y a pas de clim, le soleil cogne à travers les vitres qui ne s'ouvrent pas, les sièges sont en skaï, je suis contente d'arriver à destination !
Un correspondant doit venir me chercher pour m'amener à mon hébergement, je l'attends donc, il me reconnaîtra facilement: je suis la seule blanche. Enfin il arrive à scooter et c'est parti pour la traversée de la ville, le logement étant excentré dans les faubourgs, il faut quitter la rue principale, la seule goudronnée, pour emprunter une piste de poussière rouge. A notre arrivée à la "villa des blancs" les trois autres bénévoles arrivés quelques jours auparavant m'attendent pour prendre l'apéro, nous formerons une sympathique petite équipe durant trois semaines.
Après le déjeuner je sors faire une balade dans le quartier, vêtue pour la circonstance: vêtements légers et tongs. Première erreur ! il n'y a pas de ramassage des ordures et les détritus jonchent la rue: emballages, canettes, morceaux de ferraille... Les déchets organiques disparaissent immédiatement dans l'estomac des cochons tandis que les sacs plastiques s'envolent dans les arbres.
Je remets mes chaussures fermées et au détour d'une rue je vois une femme devant sa maison, en train de remuer un liquide marron dans un chaudron. Je m'approche, elle prend une petite calebasse, la trempe dans le chaudron et me la tend: ça a le goût du cidre fermier, tiède. Ce doit être meilleur frais, c'est le "dolo", la bière locale.

Dès le lendemain matin après vérification de nos vélos, nous partons à l'autre bout de la ville, à l'Action Sociale, où la responsable nous accueille et nous présente nos élèves et les locaux qui se résument à deux petites pièces surchauffées. L'une est la salle de classe, l'autre l'atelier de couture. Les jeunes filles alternent couture et école par demi-journées. Faute de place et parce qu'elles ne sont pas toutes du même niveau, les leçons se font aussi dehors sur des vieilles planches recouvertes de draps, dans la cour qui sert aussi accessoirement de toilettes...


Je vais passer là deux semaines, apportant ma modeste contribution, ma petite goutte d'eau pour faire en sorte que ces jeunes filles non scolarisées puissent obtenir leur certificat d'études, qu'elles aient un métier, leur indépendance financière, peut-être la liberté de choisir leur vie de femme, tout un programme !
Elles sont pourtant bien mal parties dans la vie, Monique, Delphine, Marie-Claire, Claudine, Catherine, Mathilde et Assetta qui s'agrippe à mes vêtements, pauvre petite ! elle était inconsolable quand nous sommes partis, pensant que c'était de sa faute...
Mais comme elles sont joyeuses, toujours prêtes à rire, à chanter, à danser, et coquettes ! avec des fleurs et des noeuds dans leurs cheveux qu'elles se coiffent mutuellement pendant leur temps de repos. Je leur prête mon appareil photo, c'est la fête ! la batterie est déchargée en quelques minutes, je garderai la plupart des photos, elles sont tellement touchantes !

Et comme elles sont motivées ! et heureuses d'apprendre, de montrer qu'elles savent, de m'apprendre aussi des choses sur leur pays. Elles me donnent autant sinon plus que moi.
Puisqu'elles apprennent la couture, je leur demande de me confectionner une robe, elles sont ravies ! Je passe donc au marché pour acheter du tissu. De loin les étoffes sont chatoyantes mais en m'approchant je comprends que ça ne va pas être facile de trouver ce que je cherche. Il me faut éviter les tissus avec des inscriptions "Alleluhia", "Jésus notre sauveur" et autres "Marie pleine de grâce", ceux qui célèbrent la fête de l'Indépendance, les grands coeurs "je t'aime" pas faciles à porter au bureau (nous sommes en février, bientôt la St Valentin) ainsi que les cocotiers, crocodiles, éléphants etc...
Enfin je trouve ! malheureusement le commerçant est un grossiste qui refuse de me vendre les trois petits mètres dont j'ai besoin. Grrrr... mais comme il ne lui reste plus qu'un rouleau de trois mètres, je lui propose: "j'achète tout !" et il est d'accord.... tout est une question de vocabulaire. Je repars avec mon beau tissu, reste à choisir le modèle avec la responsable qui me montre des modèles. Un boubou ? non. Les épaules ornées de volants ? non. Une jupe longue ? non plus. Rien ne va, je voudrais une robe courte, pour porter l'été, à Paris. Aïe, ça ne se fait pas ici de montrer ses jambes. Bon, elle accepte une coupe au genou, même légèrement en-dessous, sinon ça fait "robe de minuit" (robe de prostituée). Finalement elle est très belle ma robe !
Chaque soir, sur le chemin du retour, nos vélos s'arrêtent tous seuls au Maxijus; quelques tables bancales, des chaises sous un auvent et des jus de fruits maison servis dans des bouteilles en verre réutilisables, simplement rincées en les plongeant dans un bidon d'eau... nous n'avons pas été malades. Les jus sont vraiment bons et la pause bien appréciée avant de rentrer à la maison où nous attendent les deux sympathiques gardiens qui se relaient jour et nuit et notre belle cuisinière au rire si communicatif.
Sur notre trajet nous passons devant la gare et un jour la curiosité nous pousse à y entrer. Je suis amusée de lire le panneau des horaires avec un seul train quotidien, arrivée "probable" à 21h50. Et sur celui des tarifs, billet pour Abidjan plein tarif = 24000 CFA, demi-tarif = 14000 CFA

Le dernier jour je me rends au marché avec deux autres bénévoles pour acheter un poulet rôti et quelques fruits. Le marchand nous demande de revenir un peu plus tard car les poulets ne sont pas cuits. En effet, ils gisent là, morts et plumés, dans le caniveau en plein soleil. Les camions qui passent à quelques centimètres les recouvrent de poussière rouge. Il paraît que si la viande est bien cuite on ne risque rien.

En attendant, nous allons acheter nos fruits et lorsque nous voyons un étal bien achalandé, nous décidons de tout acheter à la même personne, pour gagner du temps. Quelle erreur ! les autres femmes, jalouses, se mettent à hurler, à se disputer dans leur dialecte local, un attroupement se forme et il faut menacer d'appeler la police pour qu'elles se calment. Nous prenons nos fruits sans récupérer la monnaie, tant pis, le poulet est cuit et nous repartons.
En route, un petit crochet par l' "Ampoule Rouge", le lupanar du coin. Le jour, c'est plus ou moins un bar près de la voie ferrée. Les deux bénévoles masculins qui m'accompagnent me charrient un peu: "ils vont peut-être te recruter !" mais je ne crains rien avec mon gabarit de 50kg, comme l'atteste l'enseigne du lieu, ils aiment les rondeurs.
Notre mission tire à sa fin, le pot de départ est émouvant, sur la table, quelques verres de soda et quelques gâteaux secs, puis chacun repart vers sa vie, nous reverrons-nous ?Je l'espère, d'ici quelques années, j'ai envie de savoir ce que sont devenues mes filles. Je pense à elles de temps en temps en relisant la belle lettre qu'elles m'ont laissée.

Recherche personnes pour discuter en Dioula
Bonjour a vous :) je me consacre a lapprentissage du dioula du burkina faso depuis quelques temps, J'aimerais connaitre de nouvelles personnes qui pourraient discuter avec moi via email, pour m'aider a en apprendre d'avantage sur ce dialecte:) Des volontaires? 🙂🙂 merci beaucoup et que Dieu vous garde
Voyage entre France et Burkina Faso
Bonjour a tous je suis a la recherche de renseignement pour la traversée de la Mauritanie en voiture en décembre savoir si quequ un y est passe récemment ??? moi je suis passer en 2012 sans problèmes mais maintenant il parle d une escorte ?? merci si on peut me renseigner un peu !!!
Formalités administratives d'obtention de visa pour le Burkina Faso
Bonjour,
Je suis une camerounaise et j'aimerai avoir des informations au sujet des formalités administratives reLatives à l'obtention d'un visa pour le Burkina -Faso.
Merci.
Je suis une camerounaise et j'aimerai avoir des informations au sujet des formalités administratives reLatives à l'obtention d'un visa pour le Burkina -Faso.
Merci.
Décès de Victor Demé
Terrible nouvelle, au moment où le pays traverse en plus une très grave crise politique.
Victor Demé avait 53 ans
Que la terre lui soit légère
Location de 4x4 au Burkina Faso en 2015
Bonjour, je me cherche un loueur de 4x4 pour aller partout au Burkina durant le mois de novembre. J'ai parcouru les discussions et je ne trouve rien de récent comme information. Il y a surement quelqu'un qui a eu une expérience intéressante à partager.
Gikbert
Gikbert
Le Burkina à Chambéry 26, 27 et 28 juin
Bonjour
si l'Afrique vous manque , rendez vous vendredi , samedi , dimanche 26 , 27 , 28 !
http://www.lafibala.com/
bon voyage
francia
Rejoindre Ouagadougou par le Maroc et la route de l'Espoir
Bonjour,
Je reviens sur ce forum pour prendre des nouvelles de la route de l'espoir, car nous souhaitons l'emprunter pour rejoindre Ouagadougou par le Maroc. Cette route est elle toujours praticable malgré les mises en garde des ambassades? Avez vous des retours d'expérience récents? N'est il pas plus prudent de rejoindre le Mali par le Sénégal? Qu'en est il de la situation actuelle au Mali?
Merci d'avance de vos réponses
Arnaud
Je reviens sur ce forum pour prendre des nouvelles de la route de l'espoir, car nous souhaitons l'emprunter pour rejoindre Ouagadougou par le Maroc. Cette route est elle toujours praticable malgré les mises en garde des ambassades? Avez vous des retours d'expérience récents? N'est il pas plus prudent de rejoindre le Mali par le Sénégal? Qu'en est il de la situation actuelle au Mali?
Merci d'avance de vos réponses
Arnaud
Logement avec piscine à Ouagadougou
bonjour je cherche un logement avec piscine à Ouagadougou
tout type
fredo
Vol pas cher pour le Burkina Faso
bonjour
en juin je pars en mission humanitaire , je cherche les bon plans de vols depuis Lyon pour OUAGADOUGOU
merci de vos réponses
fred
De Moulins (France) jusqu'à Ouagadougou
Bonjour,
on entreprend avec deux amis de partir en camionette remplie de matériel médical depuis la france et de rejoindre Ouagadougou en passant par le maroc, la mauritanie, le mali(sud) et enfin le burkina.
J'aurais juste aimé avoir quelques avis pour la question suivante: pensez vous qu'il est raisonnable de faire ce genre de voyage par les temps qui courent et surtout en tant que français? j'ai fait l'an dernier la route entre Cotonou et dakar en passant par le burkina et le mali en transport en commun, je n'ai eut aucuns soucis ni inquietudes.
Je vous remercie d'avance.
Arnaud guicheney
on entreprend avec deux amis de partir en camionette remplie de matériel médical depuis la france et de rejoindre Ouagadougou en passant par le maroc, la mauritanie, le mali(sud) et enfin le burkina.
J'aurais juste aimé avoir quelques avis pour la question suivante: pensez vous qu'il est raisonnable de faire ce genre de voyage par les temps qui courent et surtout en tant que français? j'ai fait l'an dernier la route entre Cotonou et dakar en passant par le burkina et le mali en transport en commun, je n'ai eut aucuns soucis ni inquietudes.
Je vous remercie d'avance.
Arnaud guicheney
Voyage au nord du Burkina Faso, sécurité?
Bonjour à tous !
Je pars une dizaine de jours au Burkina, il s'agit d'un deuxième voyage et j'aurais aimé découvrir et expérimenter une traversé dans le désert. J'ai vu que dans le nord, sur la route de Dori ( kaya, yalgo, bani, dori, gorom gorom..) il y avait de jolies coins à découvrir, seulement en raison du contexte politique et des tensions dont nous avons échos je me questionne sur la sécurité. Je suis consciente que certaines fois les infos qui nous parviennent de nos médias sont plus qu'alarmants et ne reflètent pas toujours la réalité du pays, mais je ne veux tt de meme pas prendre de risques inutiles !
c'est pour cela que je prends tt conseils et expérience sur ce type de périple !!!
Merci à vous ! Marion ( voyage prévu début mars)
Merci à vous ! Marion ( voyage prévu début mars)
La richesse du Burkina Faso
Voici le texte d'une amie (québécoise) revenue d'une mission bénévole dans ce beau pays :
"Me voici de retour depuis 1 semaine déjà et je me dépose tout doucement. Aujourd'hui, je tenais à vous dire combien je fut enchantée par ce magnifique voyage sur le sol africain. Rêve réalisé: j'ai dansé les danses traditionnelles avec femmes et enfants de tout âge, j'ai rencontré une classe de 2ième année avec 99 élèves présents cette journée là qui me chantait "les oiseaux" chanson que j'avais déjà apprise à mes petits enfants. bonheur assuré. J'ai aussi, au nom de (...), apporté des sous et participé au projet de la mise en place des activités pour l'Association (...). Je vous en reparlerai mais cela a permis un voyage beaucoup plus que touristique. Quelle chance! Un album photo suivra qui vous témoignera des couleurs du Burkina Faso mais ne saurait traduire toutes les émotions ressenties. Sachez que j'ai senti littéralement le prolongement de nos racines africaines et la chaleur et la générosité des burkinabés m'ont fait comprendre pourquoi je voulais tant y aller. Je ne souhaite qu'une chose y retourner pour de nouveau retrouver la beauté de ces gens qui ont tant à nous donner tout simplement...avec le plus beau des sourires."
J'ai vécu pareille expérience.
"Me voici de retour depuis 1 semaine déjà et je me dépose tout doucement. Aujourd'hui, je tenais à vous dire combien je fut enchantée par ce magnifique voyage sur le sol africain. Rêve réalisé: j'ai dansé les danses traditionnelles avec femmes et enfants de tout âge, j'ai rencontré une classe de 2ième année avec 99 élèves présents cette journée là qui me chantait "les oiseaux" chanson que j'avais déjà apprise à mes petits enfants. bonheur assuré. J'ai aussi, au nom de (...), apporté des sous et participé au projet de la mise en place des activités pour l'Association (...). Je vous en reparlerai mais cela a permis un voyage beaucoup plus que touristique. Quelle chance! Un album photo suivra qui vous témoignera des couleurs du Burkina Faso mais ne saurait traduire toutes les émotions ressenties. Sachez que j'ai senti littéralement le prolongement de nos racines africaines et la chaleur et la générosité des burkinabés m'ont fait comprendre pourquoi je voulais tant y aller. Je ne souhaite qu'une chose y retourner pour de nouveau retrouver la beauté de ces gens qui ont tant à nous donner tout simplement...avec le plus beau des sourires."
J'ai vécu pareille expérience.
Assister au Fespaco au Burkina Faso
je pars par la route entre le 14et le 15 février de Toulouse objectif etre au Burkina Faso pour le FESPACO( Festival de cinéma ) donc traversée ESPAGNE MAROC MAURITANIE MALI
Hôtel Amiso à Ouagadougou ou autre à conseiller?
bonjour à tous
je reviens à OUaga pour le Fespaco avec ma fille cette fois . Je voudrais trouver un hôtel près des salles, Burkina, CCf etc ...l'Hôtel Amiso me parait satisfaire à ces conditions car il est central et qu'on peut faire presque tout à pied, mais je ne sais pas ce qu'il vaut ...
Je n'ai pas un gros budget et je cherche une chambre climatisée pour 2 à prix moyen. Comme nous n'aurons pas de moyen de véhicule, mon expérience des autres années me fait rechercher un hébergement desservi par des taxis quelque soit l'heure du jour ou de la nuit...
merci d'avance
Dates du Festival des Masques de Pouni 2015 (Burkina Faso)
Bonjour
qui connait les dates exactes du festival de Pouni qui a lieu toutes les années impaires en mars ?
Merci







