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Visa vacances-travail au Japon et achat de moto versus minivan
Bonjour à tous,
Je suis à la recherche de retours d'expériences concernant l'achat de voitures / motos au Japon.
Je pars en juin au Japon en visa vacances travail. J'ai l'impression que la majorité des gens utilisent les transports en communs pour se déplacer (train/bus...). Comme nous partons en couple et aimerions avoir une grande liberté de mouvement pendant notre année sur place nous voulons avoir notre propre véhicule.
Toutefois nous nous posons la question de prendre une moto (chacun) ou un mini-van.
Si nous prenons une moto il s'agirait d'une 125cm3 (plus simple pour les assurances PVT et moins cher) et nous l’achèterions neuve (à contrario d'un mini-van que nous achèterions d'occasion).
Avez-vous déjà tenté l'expérience d'acheter un véhicule au Japon ? Si oui que me conseillez-vous entre une moto et un mini-van ? En terme de prix / simplicité d'achat / parking...
J'ai pas mal écumé le web à la recherche d'infos mais je cherche maintenant à savoir si je peux avoir des retours d'expériences.
J'ai trouvé les sites suivants assez bien fait et avec des prix corrects :
motorcycle.goobike.com pour les motos (modèles intéressant à partir de 1200€) www.goo-net-exchange.com pour les voitures (modèles intéressants à partir de 2400€)
Voilà, bref... je suis à la recherche d'avis / retours d'expériences pour ce type d'achat au Japon.
Merci par avance à tous ceux qui prendront le temps d'écrire un petit message.
Je suis à la recherche de retours d'expériences concernant l'achat de voitures / motos au Japon.
Je pars en juin au Japon en visa vacances travail. J'ai l'impression que la majorité des gens utilisent les transports en communs pour se déplacer (train/bus...). Comme nous partons en couple et aimerions avoir une grande liberté de mouvement pendant notre année sur place nous voulons avoir notre propre véhicule.
Toutefois nous nous posons la question de prendre une moto (chacun) ou un mini-van.
Si nous prenons une moto il s'agirait d'une 125cm3 (plus simple pour les assurances PVT et moins cher) et nous l’achèterions neuve (à contrario d'un mini-van que nous achèterions d'occasion).
Avez-vous déjà tenté l'expérience d'acheter un véhicule au Japon ? Si oui que me conseillez-vous entre une moto et un mini-van ? En terme de prix / simplicité d'achat / parking...
J'ai pas mal écumé le web à la recherche d'infos mais je cherche maintenant à savoir si je peux avoir des retours d'expériences.
J'ai trouvé les sites suivants assez bien fait et avec des prix corrects :
motorcycle.goobike.com pour les motos (modèles intéressant à partir de 1200€) www.goo-net-exchange.com pour les voitures (modèles intéressants à partir de 2400€)
Voilà, bref... je suis à la recherche d'avis / retours d'expériences pour ce type d'achat au Japon.
Merci par avance à tous ceux qui prendront le temps d'écrire un petit message.
Bolivia: Beyond the Illusions, the Disaster
When I set off for Bolivia, like many Europeans, I was full of illusions (fed by the propaganda of President Evo Morales, a would-be dictator with limited intelligence). I quickly became disillusioned—everything there seems to be built on lies: political disaster, ecological disaster, economic disaster despite drug trafficking and smuggling with China, dietary disaster, intellectual disaster... Its only saving grace is being a vast, sparsely populated country, so nature lovers can still find rich, relatively untouched landscapes far from human settlements (but for how long?)
Where humans dominate, the disaster worsens year by year: water, soil, and air are contaminated, meat is pumped full of hormones, GMOs are everywhere, fish are loaded with lead and mercury (thousands of tons of waste are dumped into Lake Titicaca on both the Bolivian and Peruvian sides), and the food is ultra-artificial (all the additives banned in Europe are abundant there). For example, out of 50 fruit yogurts, only two actually contain fruit... In short, don’t expect to go there for a health retreat.
As for its capital, even though you’ll see "wonderful" written everywhere, the city is ugly, extremely polluted, and not particularly interesting. But since few Bolivians leave Bolivia and the public education system is one of the dumbest in the world, they don’t care. A stupid law decreeing that taxes are only paid once construction is finished means thousands of buildings will never be completed... Anyway, you’ve probably gathered by now that it’s not worth wasting too much time there. If you decide to go to Bolivia, it’s best to know what you’re getting into...
So what should you do? A stop in Copacabana is pleasant, as is one in Tiwanaku. A stay in Samaipata is nice, and the cities of Sucre and Potosí still have charm. The Uyuni salt flats are also worth seeing. Venture off the beaten path, even if transportation is complicated and sometimes dangerous.
Don’t be surprised by the omnipresent police (many of whom are corrupt) and military, or by the almost daily protests... These are just some of Bolivia’s characteristics. But when you pass through quickly, you tend to see what you want to see.
On the gastronomy front, aside from the fact that in many places the food is a cocktail of pesticides, GMOs, heavy metals, and dangerous additives—all washed down with plenty of Coca-Cola—don’t expect refined cuisine... That said, like everywhere, you’ll find kind people (though relationships are often superficial) and stunning landscapes. There you go—just offering a different perspective from the dazzled accounts of tourists who only scratch the surface without understanding the harsh realities. And I haven’t even touched on the administrations, social disparities, the TIPNIS conflict, disappearances (girls for prostitution and boys for organ trafficking), etc...
Where humans dominate, the disaster worsens year by year: water, soil, and air are contaminated, meat is pumped full of hormones, GMOs are everywhere, fish are loaded with lead and mercury (thousands of tons of waste are dumped into Lake Titicaca on both the Bolivian and Peruvian sides), and the food is ultra-artificial (all the additives banned in Europe are abundant there). For example, out of 50 fruit yogurts, only two actually contain fruit... In short, don’t expect to go there for a health retreat.
As for its capital, even though you’ll see "wonderful" written everywhere, the city is ugly, extremely polluted, and not particularly interesting. But since few Bolivians leave Bolivia and the public education system is one of the dumbest in the world, they don’t care. A stupid law decreeing that taxes are only paid once construction is finished means thousands of buildings will never be completed... Anyway, you’ve probably gathered by now that it’s not worth wasting too much time there. If you decide to go to Bolivia, it’s best to know what you’re getting into...
So what should you do? A stop in Copacabana is pleasant, as is one in Tiwanaku. A stay in Samaipata is nice, and the cities of Sucre and Potosí still have charm. The Uyuni salt flats are also worth seeing. Venture off the beaten path, even if transportation is complicated and sometimes dangerous.
Don’t be surprised by the omnipresent police (many of whom are corrupt) and military, or by the almost daily protests... These are just some of Bolivia’s characteristics. But when you pass through quickly, you tend to see what you want to see.
On the gastronomy front, aside from the fact that in many places the food is a cocktail of pesticides, GMOs, heavy metals, and dangerous additives—all washed down with plenty of Coca-Cola—don’t expect refined cuisine... That said, like everywhere, you’ll find kind people (though relationships are often superficial) and stunning landscapes. There you go—just offering a different perspective from the dazzled accounts of tourists who only scratch the surface without understanding the harsh realities. And I haven’t even touched on the administrations, social disparities, the TIPNIS conflict, disappearances (girls for prostitution and boys for organ trafficking), etc...
Tibet, Népal et Inde en sac à dos?
Bonjour :))
Je part pour le Tibet en septembre!! J'aimerais savoir si sa ce fais facilement en sac à dos? J'aimerais visiter les alentour Népal, Inde etc... Les douane et tout ça est-ce compliquer? J'ai lue dans certaine conversation qu'on ne pouvais aller aux Tibet seul??? J'ai ouvert cette discussion pour recevoir le plus d'infos possible, bénéficier de l'expérience des autre qui connaisse cette endroit et surtout recevoir de vrai information!! Donc je vous remercie de partager avec moi votre savoir!! Merciii :)))
Cherche guide pour voyage en Inde du Nord-Est
Bonjour,
Nous prévoyons mon épouse et moi un voyage aux mois de Novembre / décembre 2018 en Inde du Nord Est.
Nous avons l'habitude de voyager en autonomie, mais pour cette destination il nous semble nécessaire de faire appel à un tour opérateur local ou tout au moins une voiture avec chauffeur anglophone. Est-ce quelqu'un à une expérience assez récente de cette destination et des adresses de guide ou tour opérateur local pas trop cher ?
Par avance merci
Mimar 😏
Escapade à Taïwan, destination très confidentielle
Bonjour,
Pourquoi Taïwan ? D'abord pour sortir des sentiers battus, et cette île un peu oubliée des voyagistes reste une niche d'un point de vue touristique. C'est ce qui en fait le charme. On ne connait pas bien Taïwan et son histoire riche et parfois chaotique, on pense que c'est un appendice chinois de la Chine Continentale. Il est vrai que l'on y parle le mandarin mais aussi le taïwanais, dérivé du chinois mais langue à part tout de même, également l'anglais plus ou moins bien selon l'âge des personnes rencontrées ou interrogées. Ceci dit, les Taïwanais n'ont rien à voir avec le grand voisin dont les visées hégémoniques leur font peur, mais aussi les excédent et les mettent en colère. On parle chinois et / ou taïwanais à Taïwan et l'on est fier d'avoir forgé une identité insulaire unique. La taïwanité n' est pas un vain mot, elle est vécue de l'intérieur avec l'affirmation d'un patriotisme national et culturel, bâti sur des apports venus non seulement de Chine ( le Fujian au tout début, une province du sud-est de la Chine continentale) mais également de Hollande, puis de nouveau de Chine ( dynastie Qing / Han et Hakka ) puis de Mandchourie (les deux entités étant en guerre pour le contrôle stratégique et commercial de l'île ) puis du Japon dont les colons ont façonné et formaté les esprits pendant 50 ans - ne serait-ce que par l'utilisation de la langue japonaise- et modernisé les villes comme par exemple l'ancienne capitale Tainan dotée aujourd'hui de larges avenues et de parcs. C'est étonnant, mais les occupants japonais ont toléré et même protégé les traditions des peuples aborigènes malgré des spoliations voire des violences qui ont contraint les tribus côtières à battre en retraite vers les montagnes. Ils ont au final laissé plutôt un bon souvenir ! Enfin il y a l' arrivée de l' armée en déroute de Tchang Kai Tchek ( et dans son sillage d'une bourgeoisie riche et lettrée ) fuyant l'avancée communiste de Mao Tse Toung et son lot de persécutions et d'exécutions sommaires dont la mort programmée pour le rebelle. TKT établit d'abord un régime autoritaire soutenu par les Etats-Unis puis le régime se démocratise au fil des années et l' économie se développe et devient florissante. TKT a participé à l' émergence d'une identité nationale forte et ombrageuse. On lui voue un culte certain malgré des errements, des excès voire des crimes perpétrés avec cynisme. La visite de l' imposant mémorial un week-end permet - paradoxalement - de ressentir une vraie ferveur populaire dans une atmosphère bon enfant. Notre voyage a été orienté vers culture et nature, modernité et tradition, avec un interêt tout particulier pour les peuples aborigènes, et parmi tous ceux-là ( il y en a 14 en tout avec des sous-groupes ) celui des Rukai. Pourquoi ? Parce que les Rukai sont les ancêtres du peuple polynésien, ils ont un ADN identique, ont donc navigué sur les grandes pirogues royales vers les Marquises actuelles pour s'installer d'abord à Hiva Oa ( et aussi Tahuata et Fatu Iva au sud de l' archipel ). A suivi la colonisation de l' actuelle île de Pâques, puis des îles Hawaii, puis de Tahiti ( 500 ans plus tard environ ), enfin de l' actuelle Nouvelle Zélande ( ou Pays du Long Nuage Blanc ) à partir de l' île de Tubuai dans l' archipel des Australes où vivait l' élite du peuple polynésien, et du ' marae ' de Taputapuatua dans l'île de Raiatea ( Iles sous le Vent ). A noter que ce dernier a été classé au Patrimoine de l'UNESCO l'an passé, même s'il est plus récent que les ' marae ' majeurs de Tubuai. Les Rukai sont actuellement plutôt des montagnards, mais ils ont, de toute évidence, été aussi des navigateurs à une certaine époque. Il faut imaginer les mutations en termes de siècles et non d'années ou de décennies, et garder à l' esprit que les vagues successives de colonisateurs chinois, hollandais et japonais ont repoussé les populations autochtones vers les montagnes et quasiment jusqu'à la côte est. Notre motivation première est que nous avons un fils adoptif polynésien qui nous a orientés vers ce groupe tribal. Cette partie du voyage fut passionnante et émouvante aussi. La technologie moderne appliquée à la génétique fait des miracles et permet des découvertes de ce genre.
Les Taïwanais sont ouverts, sympathiques, aiment vivre, rire et chanter. Les rares touristes sont chaleureusement reçus, avec sourires et petits cadeaux. Un vrai plaisir ! C'est un pays libre et plutôt démocratique, la police est invisible même sur la route. On peut comprendre que ce peuple singulier veuille préserver les acquis de l'indépendance tout en maintenant un difficile statu quo avec le grand et puissant voisin qui considère Taïwan comme une province chinoise destinée, tôt ou tard, à réintégrer le giron originel. Les discours des officiels chinois sont toujours assez menaçants, mais ils sont reçus avec ( une fausse ) indifférence. Pékin a mis en place une politique de suffocation militaire, géographique et diplomatique. Autant dire que les choses ne sont pas simples et qu'elles peuvent se compliquer brutalement. Les rapports avec le Japon proche sont excellents, Okinawa (ou archipel RyuKyu ) gardant un rôle stratégique du fait de la présence d'une importante base militaire américaine.
Détails Pratiques Nous avons voyagé sur KLM de bout en bout au départ de Montpellier, en fin d'après-midi, et en début de soirée à Amsterdam pour un vol direct, d'une durée de 11 h 40 à l' aller et de 12 h 40 au retour. Compagnie sure, ponctuelle, organisée et méthodique et qui permet en ce moment d'éviter Air France, engluée dans des problèmes sociaux sans fin et dans des grèves insupportables. On arrive en milieu d'après-midi à Taipei. Bien sur il y a d'autres compagnies qui desservent Taipei au départ d'Europe. On peut conseiller Eva Air dont les tarifs sont compétitifs, surtout si l'on réserve son billet assez longtemps à l' avance ( autour de 800 euros AR ). Il y a aussi China Airlines, compagnie nationale qui fait partie de SkyTeam. Il y a encore Air France ou Cathay Pacific qui volent jusqu'à Hong Kong. Ensuite il faut prendre une autre compagnie pour rejoindre Taipei, China Southern par exemple. A noter que, si l' on a du temps pour une extension très originale, Taïwan est proche d'Okinawa ( ou Ryukyu ), archipel tropical au sud du Japon, à l'écart des circuits touristiques. C 'est un Japon très surprenant, couleur lagon polynésien. China Airlines dessert cette destination à prix très raisonnables.
Un premier conseil quand on débarque à l' aéroport international de Taipei : Acheter une carte SIM pour la durée du séjour. Environ 25 euros pour 15 jours et un accès large à Internet. Les Taïwanais sont hyper-branchés, avec deux ou trois téléphones dans la poche. C'est assez impressionnant !
Second conseil : retirer un peu d'argent à un distributeur, également dans l' aéroport. par exemple, 10000 NTD ( New Taiwanese Dollar ) pour payer un certain nombre de services cash. Les cartes de crédit sont bien sur acceptées partout mais votre banque risque de prélever à chaque utilisation de la carte, des frais qui peuvent sembler excessifs. Je le savais donc j' ai essayé de parer au problème.
Troisième conseil : Voyager avec des euros en billets pour les changer dans les banques. Pas de problème à la Banque de Taïwan où le taux de change était tout à fait correct. Attention : On ne peut pas échanger les billets de 500, 200 et 20 euros, uniquement les billets de 100, 50, 10 et 5 euros. Pourquoi ? Mystère.... Mais bon à savoir !
Nous étions donc en couple et avions pris contact avec deux agences de voyages locales entre lesquelles j' ai choisi la moins chère et la plus performante. Je donnerai des infos plus complètes en message privé à ceux qui sont intéressés. L' agence, en contact étroit avec moi, a mis au point un circuit de 6 jours avec voiture ( Toyota Prius ) et chauffeur, supposé parler anglais , mais avec qui nous avons surtout communiqué via le traducteur de Google... D'où l'interêt d'acheter une carte SIM pour se connecter fréquemment ! J' avais moi-même réservé les hôtels sur le parcours. Ce n' était pas forcément nécessaire partout. En parallèle, j' ai bénéficié des conseils et des contacts d'une étudiante taïwanaise, actuellement à Paris pour un an, qui nous a organisé la visite de Taipei avec méthode avec un taxi privé loué 8 heures par jour. Cela a un prix, mais on se consacre, sans penser à autre chose, aux visites et découvertes, et puis cette énorme ville est vraiment compliquée à parcourir, et les endroits à visiter sont très dispersés. Prix à la journée : 4000 NTD. Ceci étant, on peut aussi parfaitement visiter Taipei en MRT, le métro local, superbe, propre et climatisé. C'est moins cher, bien sur, mais il faut plus de temps... et puis il faut s'habituer à ne lire que du chinois ( un peu d'anglais quand même ) sur les panneaux. Oublier les déplacements en bus pour les raisons indiquées ci-dessus, sauf si l'on parle chinois.
En ce qui concerne le circuit, je ne le referais pas de la même façon aujourd'hui. Je vais donc vous faire profiter de mes suggestions. Côte ouest, il y a un train rapide, style Shinkansen japonais, qui passe par Taichung, Tainan et va jusqu'à Koshiung. Avec un peu d'organisation sur place ( j' expliquerai plus loin ) on peut partir en solo et faire appel ponctuellement à des guides. il vaut mieux acheter les billets de train à l' avance et réserver ses sièges. Cela peut se faire par Internet, ou alors à l' arrivée si on passe le début du séjour dans la capitale. Côte ouest, la belle côte panoramique se situe entre Taitung et Hualien. Et puis la partie grand sud-est de île vaut aussi le détour pour ses paysages marins appréciés le long d'une route vraiment côtière au plus près de la mer. Je conseillerais donc de prendre soit l' avion ( avec Uni Air ) soit le train ( plus lent ) de Taipei à Taroko, et , sur place, de louer une voiture pour redescendre par l'intérieur jusqu'à la pointe sud de l'île, puis remonter par la côte ( deux routes ) pour les points de vue et les photos. La route est tranquille et vraiment superbe. A Taroko, pour visiter les gorges on peut prendre le bus ( bien organisé dès la gare ) ou louer un scooter, ou un vélo, ou un taxi... Tout est possible. Enfin, on peut aussi prendre l' avion, vraiment pas cher à partir de Taipei. On loue alors la voiture à l' aéroport d'arrivée ( Hualien côte est, Tainan et Koshiung côte ouest ). Encore un conseil : Réserver un hôtel confortable à Taipei pour absorber au mieux la fatigue du voyage et le décalage horaire. Beaucoup d'auberges et de B & B du côté des Gorges de Taroko. Dans l'ordre, on commence par Taipei ( 3-4 jours ) ou on termine par Taipei. Si on circule en avion, on peut - et cela fait gagner du temps- transiter rapidement vers l' aéroport domestique à Taipei ( même endroit ) et prendre un avion en fin d'après-midi ou début de soirée pour Hualien ou Koshiung par exemple. Plusieurs compagnies desservent les villes principales, dont UNI Airways que je conseille pour ses prix et sa ponctualité. Billets à réserver en ligne sur le site de la compagnie. Exemple : vol idéal pour Hualien à 18 h 50. On a donc le temps de transiter. Prévoir taxi ou voiture d'hôtel à l' arrivée de nuit. Enfin, penser à acheter du thé à Taïwan, le meilleur du monde. J' ai des adresses. Vous aurez droit à la cérémonie du thé, très stylée. Nous avons eu la chance d'être dirigés vers une maison de thé fréquentée uniquement par des Taïwanais. Acheter aussi une petite théière en terre, le thé infusé ( 1 mn seulement trois fois de suite pour le Oolong Tea ) Prix assez élevés, comme pour le café ou le whisky haut de gamme.
Déroulement du voyage Départ le 22 mars de Montpellier pour Amsterdam puis vol en continuation pour Taipei. Arrivée le 23 mars à 15 h 30. Retour le 1er avril de Taipei vers Amsterdam. Départ à 23 h 55. Arrivée à 7 h 00 . Vol en continuation à 14 heures pour Montpellier. Taipei : du 23 au 27 mars Puis circuit de 6 jours 1er jour / 27 mars : Taipei-Lukang 2ème jour / 28 mars : Lukang - Tainan 3ème jour / 29 mars : Tainan - Koshiung ( via territoire tribal Rukai / Wulai ) 4ème jour / 30 mars : Koshiung - Kenting - Taitung 5ème jour / 31 mars : Taitung - Côte Est - Gorges de Taroko 6ème jour / 1er avril : Gorges de Taroko - Taipei ( en train - 2 heures 50 de trajet - puis taxi pour aéroport en début de soirée )
Je vous retrouve très vite pour le détail de ce voyage dans une suite à ce carnet
Moana
Pourquoi Taïwan ? D'abord pour sortir des sentiers battus, et cette île un peu oubliée des voyagistes reste une niche d'un point de vue touristique. C'est ce qui en fait le charme. On ne connait pas bien Taïwan et son histoire riche et parfois chaotique, on pense que c'est un appendice chinois de la Chine Continentale. Il est vrai que l'on y parle le mandarin mais aussi le taïwanais, dérivé du chinois mais langue à part tout de même, également l'anglais plus ou moins bien selon l'âge des personnes rencontrées ou interrogées. Ceci dit, les Taïwanais n'ont rien à voir avec le grand voisin dont les visées hégémoniques leur font peur, mais aussi les excédent et les mettent en colère. On parle chinois et / ou taïwanais à Taïwan et l'on est fier d'avoir forgé une identité insulaire unique. La taïwanité n' est pas un vain mot, elle est vécue de l'intérieur avec l'affirmation d'un patriotisme national et culturel, bâti sur des apports venus non seulement de Chine ( le Fujian au tout début, une province du sud-est de la Chine continentale) mais également de Hollande, puis de nouveau de Chine ( dynastie Qing / Han et Hakka ) puis de Mandchourie (les deux entités étant en guerre pour le contrôle stratégique et commercial de l'île ) puis du Japon dont les colons ont façonné et formaté les esprits pendant 50 ans - ne serait-ce que par l'utilisation de la langue japonaise- et modernisé les villes comme par exemple l'ancienne capitale Tainan dotée aujourd'hui de larges avenues et de parcs. C'est étonnant, mais les occupants japonais ont toléré et même protégé les traditions des peuples aborigènes malgré des spoliations voire des violences qui ont contraint les tribus côtières à battre en retraite vers les montagnes. Ils ont au final laissé plutôt un bon souvenir ! Enfin il y a l' arrivée de l' armée en déroute de Tchang Kai Tchek ( et dans son sillage d'une bourgeoisie riche et lettrée ) fuyant l'avancée communiste de Mao Tse Toung et son lot de persécutions et d'exécutions sommaires dont la mort programmée pour le rebelle. TKT établit d'abord un régime autoritaire soutenu par les Etats-Unis puis le régime se démocratise au fil des années et l' économie se développe et devient florissante. TKT a participé à l' émergence d'une identité nationale forte et ombrageuse. On lui voue un culte certain malgré des errements, des excès voire des crimes perpétrés avec cynisme. La visite de l' imposant mémorial un week-end permet - paradoxalement - de ressentir une vraie ferveur populaire dans une atmosphère bon enfant. Notre voyage a été orienté vers culture et nature, modernité et tradition, avec un interêt tout particulier pour les peuples aborigènes, et parmi tous ceux-là ( il y en a 14 en tout avec des sous-groupes ) celui des Rukai. Pourquoi ? Parce que les Rukai sont les ancêtres du peuple polynésien, ils ont un ADN identique, ont donc navigué sur les grandes pirogues royales vers les Marquises actuelles pour s'installer d'abord à Hiva Oa ( et aussi Tahuata et Fatu Iva au sud de l' archipel ). A suivi la colonisation de l' actuelle île de Pâques, puis des îles Hawaii, puis de Tahiti ( 500 ans plus tard environ ), enfin de l' actuelle Nouvelle Zélande ( ou Pays du Long Nuage Blanc ) à partir de l' île de Tubuai dans l' archipel des Australes où vivait l' élite du peuple polynésien, et du ' marae ' de Taputapuatua dans l'île de Raiatea ( Iles sous le Vent ). A noter que ce dernier a été classé au Patrimoine de l'UNESCO l'an passé, même s'il est plus récent que les ' marae ' majeurs de Tubuai. Les Rukai sont actuellement plutôt des montagnards, mais ils ont, de toute évidence, été aussi des navigateurs à une certaine époque. Il faut imaginer les mutations en termes de siècles et non d'années ou de décennies, et garder à l' esprit que les vagues successives de colonisateurs chinois, hollandais et japonais ont repoussé les populations autochtones vers les montagnes et quasiment jusqu'à la côte est. Notre motivation première est que nous avons un fils adoptif polynésien qui nous a orientés vers ce groupe tribal. Cette partie du voyage fut passionnante et émouvante aussi. La technologie moderne appliquée à la génétique fait des miracles et permet des découvertes de ce genre.
Les Taïwanais sont ouverts, sympathiques, aiment vivre, rire et chanter. Les rares touristes sont chaleureusement reçus, avec sourires et petits cadeaux. Un vrai plaisir ! C'est un pays libre et plutôt démocratique, la police est invisible même sur la route. On peut comprendre que ce peuple singulier veuille préserver les acquis de l'indépendance tout en maintenant un difficile statu quo avec le grand et puissant voisin qui considère Taïwan comme une province chinoise destinée, tôt ou tard, à réintégrer le giron originel. Les discours des officiels chinois sont toujours assez menaçants, mais ils sont reçus avec ( une fausse ) indifférence. Pékin a mis en place une politique de suffocation militaire, géographique et diplomatique. Autant dire que les choses ne sont pas simples et qu'elles peuvent se compliquer brutalement. Les rapports avec le Japon proche sont excellents, Okinawa (ou archipel RyuKyu ) gardant un rôle stratégique du fait de la présence d'une importante base militaire américaine.
Détails Pratiques Nous avons voyagé sur KLM de bout en bout au départ de Montpellier, en fin d'après-midi, et en début de soirée à Amsterdam pour un vol direct, d'une durée de 11 h 40 à l' aller et de 12 h 40 au retour. Compagnie sure, ponctuelle, organisée et méthodique et qui permet en ce moment d'éviter Air France, engluée dans des problèmes sociaux sans fin et dans des grèves insupportables. On arrive en milieu d'après-midi à Taipei. Bien sur il y a d'autres compagnies qui desservent Taipei au départ d'Europe. On peut conseiller Eva Air dont les tarifs sont compétitifs, surtout si l'on réserve son billet assez longtemps à l' avance ( autour de 800 euros AR ). Il y a aussi China Airlines, compagnie nationale qui fait partie de SkyTeam. Il y a encore Air France ou Cathay Pacific qui volent jusqu'à Hong Kong. Ensuite il faut prendre une autre compagnie pour rejoindre Taipei, China Southern par exemple. A noter que, si l' on a du temps pour une extension très originale, Taïwan est proche d'Okinawa ( ou Ryukyu ), archipel tropical au sud du Japon, à l'écart des circuits touristiques. C 'est un Japon très surprenant, couleur lagon polynésien. China Airlines dessert cette destination à prix très raisonnables.
Un premier conseil quand on débarque à l' aéroport international de Taipei : Acheter une carte SIM pour la durée du séjour. Environ 25 euros pour 15 jours et un accès large à Internet. Les Taïwanais sont hyper-branchés, avec deux ou trois téléphones dans la poche. C'est assez impressionnant !
Second conseil : retirer un peu d'argent à un distributeur, également dans l' aéroport. par exemple, 10000 NTD ( New Taiwanese Dollar ) pour payer un certain nombre de services cash. Les cartes de crédit sont bien sur acceptées partout mais votre banque risque de prélever à chaque utilisation de la carte, des frais qui peuvent sembler excessifs. Je le savais donc j' ai essayé de parer au problème.
Troisième conseil : Voyager avec des euros en billets pour les changer dans les banques. Pas de problème à la Banque de Taïwan où le taux de change était tout à fait correct. Attention : On ne peut pas échanger les billets de 500, 200 et 20 euros, uniquement les billets de 100, 50, 10 et 5 euros. Pourquoi ? Mystère.... Mais bon à savoir !
Nous étions donc en couple et avions pris contact avec deux agences de voyages locales entre lesquelles j' ai choisi la moins chère et la plus performante. Je donnerai des infos plus complètes en message privé à ceux qui sont intéressés. L' agence, en contact étroit avec moi, a mis au point un circuit de 6 jours avec voiture ( Toyota Prius ) et chauffeur, supposé parler anglais , mais avec qui nous avons surtout communiqué via le traducteur de Google... D'où l'interêt d'acheter une carte SIM pour se connecter fréquemment ! J' avais moi-même réservé les hôtels sur le parcours. Ce n' était pas forcément nécessaire partout. En parallèle, j' ai bénéficié des conseils et des contacts d'une étudiante taïwanaise, actuellement à Paris pour un an, qui nous a organisé la visite de Taipei avec méthode avec un taxi privé loué 8 heures par jour. Cela a un prix, mais on se consacre, sans penser à autre chose, aux visites et découvertes, et puis cette énorme ville est vraiment compliquée à parcourir, et les endroits à visiter sont très dispersés. Prix à la journée : 4000 NTD. Ceci étant, on peut aussi parfaitement visiter Taipei en MRT, le métro local, superbe, propre et climatisé. C'est moins cher, bien sur, mais il faut plus de temps... et puis il faut s'habituer à ne lire que du chinois ( un peu d'anglais quand même ) sur les panneaux. Oublier les déplacements en bus pour les raisons indiquées ci-dessus, sauf si l'on parle chinois.
En ce qui concerne le circuit, je ne le referais pas de la même façon aujourd'hui. Je vais donc vous faire profiter de mes suggestions. Côte ouest, il y a un train rapide, style Shinkansen japonais, qui passe par Taichung, Tainan et va jusqu'à Koshiung. Avec un peu d'organisation sur place ( j' expliquerai plus loin ) on peut partir en solo et faire appel ponctuellement à des guides. il vaut mieux acheter les billets de train à l' avance et réserver ses sièges. Cela peut se faire par Internet, ou alors à l' arrivée si on passe le début du séjour dans la capitale. Côte ouest, la belle côte panoramique se situe entre Taitung et Hualien. Et puis la partie grand sud-est de île vaut aussi le détour pour ses paysages marins appréciés le long d'une route vraiment côtière au plus près de la mer. Je conseillerais donc de prendre soit l' avion ( avec Uni Air ) soit le train ( plus lent ) de Taipei à Taroko, et , sur place, de louer une voiture pour redescendre par l'intérieur jusqu'à la pointe sud de l'île, puis remonter par la côte ( deux routes ) pour les points de vue et les photos. La route est tranquille et vraiment superbe. A Taroko, pour visiter les gorges on peut prendre le bus ( bien organisé dès la gare ) ou louer un scooter, ou un vélo, ou un taxi... Tout est possible. Enfin, on peut aussi prendre l' avion, vraiment pas cher à partir de Taipei. On loue alors la voiture à l' aéroport d'arrivée ( Hualien côte est, Tainan et Koshiung côte ouest ). Encore un conseil : Réserver un hôtel confortable à Taipei pour absorber au mieux la fatigue du voyage et le décalage horaire. Beaucoup d'auberges et de B & B du côté des Gorges de Taroko. Dans l'ordre, on commence par Taipei ( 3-4 jours ) ou on termine par Taipei. Si on circule en avion, on peut - et cela fait gagner du temps- transiter rapidement vers l' aéroport domestique à Taipei ( même endroit ) et prendre un avion en fin d'après-midi ou début de soirée pour Hualien ou Koshiung par exemple. Plusieurs compagnies desservent les villes principales, dont UNI Airways que je conseille pour ses prix et sa ponctualité. Billets à réserver en ligne sur le site de la compagnie. Exemple : vol idéal pour Hualien à 18 h 50. On a donc le temps de transiter. Prévoir taxi ou voiture d'hôtel à l' arrivée de nuit. Enfin, penser à acheter du thé à Taïwan, le meilleur du monde. J' ai des adresses. Vous aurez droit à la cérémonie du thé, très stylée. Nous avons eu la chance d'être dirigés vers une maison de thé fréquentée uniquement par des Taïwanais. Acheter aussi une petite théière en terre, le thé infusé ( 1 mn seulement trois fois de suite pour le Oolong Tea ) Prix assez élevés, comme pour le café ou le whisky haut de gamme.
Déroulement du voyage Départ le 22 mars de Montpellier pour Amsterdam puis vol en continuation pour Taipei. Arrivée le 23 mars à 15 h 30. Retour le 1er avril de Taipei vers Amsterdam. Départ à 23 h 55. Arrivée à 7 h 00 . Vol en continuation à 14 heures pour Montpellier. Taipei : du 23 au 27 mars Puis circuit de 6 jours 1er jour / 27 mars : Taipei-Lukang 2ème jour / 28 mars : Lukang - Tainan 3ème jour / 29 mars : Tainan - Koshiung ( via territoire tribal Rukai / Wulai ) 4ème jour / 30 mars : Koshiung - Kenting - Taitung 5ème jour / 31 mars : Taitung - Côte Est - Gorges de Taroko 6ème jour / 1er avril : Gorges de Taroko - Taipei ( en train - 2 heures 50 de trajet - puis taxi pour aéroport en début de soirée )
Je vous retrouve très vite pour le détail de ce voyage dans une suite à ce carnet
Moana
Birmanie ou Laos en mode sac à dos?
Bonsoir,
Nous désirons partir 1 mois en couple pendant les vacances d'été et après quelques recherches sur le forum notre cœur balance entre la Birmanie et le Laos.
Auriez-vous un avis en sachant que nous comptons partir en mode sac à dos et utiliser sur place les transports en commun?
Merci d'avance.
Quelle moto pour voyager en oubliant sa moto?
Bonjour,
j'ai 60 ans, bientôt à la retraite et encore envie de découvrir le monde. J'ai toujours été motard, en Afrique, en Asie et évidemment en Europe. J'ai conduit à peu près de tout, du Solex à la BMW 1100 RT, actuellement une VStrom achetée neuve et qui va faire sa révision des 108000 km la semaine prochaine. Mon prochain voyage sera probablement le Maroc, déjà parcouru avec la BMW 1100 RT. Mais je change et mes critères ne sont plus les mêmes qu'avant : Du voyage en moto je suis passé au voyage avec déplacements en moto. La moto n'est plus le but mais la manière simple et économique de me déplacer. Vous voyez Gandalf avec sa carriole au début du Seigneur des Anneaux ? C'est un peu comme ça que je me vois. Et donc maintenant la question mille fois posée : Quelle moto ? Mais avec les critères suivants : - Pour ce que j'en ai vu dans mes voyages précédents je fais environ 500 km par semaine, en solo et quasiment sans bagage. - Premier critère : Le confort. Qui passe par une vitesse de 40-60 km/h, un peu plus par sécurité sur les grands axes. - Je ne veux pas m'inquiéter pour ma moto, ni de ses problèmes mécaniques ni des problèmes de vol - Si elle tombe je veux pouvoir la relever sans me casser le dos - Si elle casse je veux pouvoir la réparer moi-même ou la confier à un mécano local qui n'a pas forcément les outils spécialisés de la marque - Quand j'arrive dans un endroit paumé je ne veux pas être un motard étranger et étrange mais un simple voyageur paisible (le trip "Gandalf") J'ai déjà fait quelques choix, mais là je vais vous faire hurler : - Une Honda Cub. Vous ne savez pas ce que c'est ? Simplement la famille de moto la plus vendue au monde. Une des dernières déclinaison : La Innova. J'en ai conduit au Vietnam et en Thaïlande : Increvables, bonne tenue de route, bonne protection. Idéale. Mais pas vendue en Europe et donc problème de pièces détachées. - La Suzuki VanVan. Non, ne rigolez pas !. Costaude, confortable, passe partout. Idéale une fois à destination pour les petits déplacements. Mais quand même 3.500 € pour une moto qui est destinée à souffrir. - Une trail 125. Mais autant les "trails" 1200 (1200 GS, VStrom, Honda Crosstourer etc...) sont des routières autant les trails 125 sont réellement des trails : Des motos plutôt sportives, position de conduite "cross" (guidon sous les épaules) et selles étroites. Pas vraiment faites pour les voyages. Et c'est tout. Et j'ai donc vraiment un problème. Alors, des idées ?

j'ai 60 ans, bientôt à la retraite et encore envie de découvrir le monde. J'ai toujours été motard, en Afrique, en Asie et évidemment en Europe. J'ai conduit à peu près de tout, du Solex à la BMW 1100 RT, actuellement une VStrom achetée neuve et qui va faire sa révision des 108000 km la semaine prochaine. Mon prochain voyage sera probablement le Maroc, déjà parcouru avec la BMW 1100 RT. Mais je change et mes critères ne sont plus les mêmes qu'avant : Du voyage en moto je suis passé au voyage avec déplacements en moto. La moto n'est plus le but mais la manière simple et économique de me déplacer. Vous voyez Gandalf avec sa carriole au début du Seigneur des Anneaux ? C'est un peu comme ça que je me vois. Et donc maintenant la question mille fois posée : Quelle moto ? Mais avec les critères suivants : - Pour ce que j'en ai vu dans mes voyages précédents je fais environ 500 km par semaine, en solo et quasiment sans bagage. - Premier critère : Le confort. Qui passe par une vitesse de 40-60 km/h, un peu plus par sécurité sur les grands axes. - Je ne veux pas m'inquiéter pour ma moto, ni de ses problèmes mécaniques ni des problèmes de vol - Si elle tombe je veux pouvoir la relever sans me casser le dos - Si elle casse je veux pouvoir la réparer moi-même ou la confier à un mécano local qui n'a pas forcément les outils spécialisés de la marque - Quand j'arrive dans un endroit paumé je ne veux pas être un motard étranger et étrange mais un simple voyageur paisible (le trip "Gandalf") J'ai déjà fait quelques choix, mais là je vais vous faire hurler : - Une Honda Cub. Vous ne savez pas ce que c'est ? Simplement la famille de moto la plus vendue au monde. Une des dernières déclinaison : La Innova. J'en ai conduit au Vietnam et en Thaïlande : Increvables, bonne tenue de route, bonne protection. Idéale. Mais pas vendue en Europe et donc problème de pièces détachées. - La Suzuki VanVan. Non, ne rigolez pas !. Costaude, confortable, passe partout. Idéale une fois à destination pour les petits déplacements. Mais quand même 3.500 € pour une moto qui est destinée à souffrir. - Une trail 125. Mais autant les "trails" 1200 (1200 GS, VStrom, Honda Crosstourer etc...) sont des routières autant les trails 125 sont réellement des trails : Des motos plutôt sportives, position de conduite "cross" (guidon sous les épaules) et selles étroites. Pas vraiment faites pour les voyages. Et c'est tout. Et j'ai donc vraiment un problème. Alors, des idées ?

Nord du Laos et du Vietnam: changement d'itinéraire?
Bonjour !
Je me permets de poster ici car nos plans de trajets semblent compromis suite à la construction d'un barrage dans le nord du Laos.
En effet, nous arrivons à Hanoi le 1er octobre et souhaitions après la baie d'Halong faire Sapa, puis passage à Dien Bien pour arriver le lendemain au Laos, et ensuite descendre jusqu'a Luang Prabang en bateau en s'arrêtant à Muang Kwa et Nong Khiaw.
Apparemment, il est désormais nécessaire de faire les deux dernières étapes en bus car des barrages ont été construits.
Notre itinéraire vaut-il quand même le coup ou avez vous d'autres suggestions ? Le côté sympa était de se déplacer en bateau et non en bus pendant une partie du séjour, dès lors je me demande si cela vaut toujours le coup de passer par ces petits villages du nord pour arriver jusqu'à Luang Prabang ?
Nous n'avons pas d'impératifs et pouvons complètement changer d'itinéraire.
Merci par avance pour votre aide et vos conseils !
Bonne journée à tous
Je me permets de poster ici car nos plans de trajets semblent compromis suite à la construction d'un barrage dans le nord du Laos.
En effet, nous arrivons à Hanoi le 1er octobre et souhaitions après la baie d'Halong faire Sapa, puis passage à Dien Bien pour arriver le lendemain au Laos, et ensuite descendre jusqu'a Luang Prabang en bateau en s'arrêtant à Muang Kwa et Nong Khiaw.
Apparemment, il est désormais nécessaire de faire les deux dernières étapes en bus car des barrages ont été construits.
Notre itinéraire vaut-il quand même le coup ou avez vous d'autres suggestions ? Le côté sympa était de se déplacer en bateau et non en bus pendant une partie du séjour, dès lors je me demande si cela vaut toujours le coup de passer par ces petits villages du nord pour arriver jusqu'à Luang Prabang ?
Nous n'avons pas d'impératifs et pouvons complètement changer d'itinéraire.
Merci par avance pour votre aide et vos conseils !
Bonne journée à tous
Découvrir l'Asie en famille
Bonjour à tous,
Ça y est ! Après quelques longues années de réflexions et en attendant que nos filles grandissent un peu (elles ont 5 et 7 ans), nous avons décidé de partir découvrir l’Asie (ou une partie en tout cas) en famille. Je partage donc ici le parcours prévu, en sachant que l’itinéraire précis se fera sans doute principalement sur place en fonction des envies…
Nous commencerons par la Thaïlande en janvier 2018, afin de prendre nos marques et de peaufiner tranquillement le suite… Ensuite, cap sur la Birmanie, puis le Laos et le Cambodge (Février et Mars), remontée du Vietnam (avril) pour entrer en Chine (Mai et Juin) et finir en Mongolie (Juillet). L’idée est peut-être de prendre le transsibérien jusque Moscou pour terminer en beauté (Juillet/Août), ou – si financièrement ça tient la route – s’envoler pour le japon ; on verra à ce moment-là.
Il y a évidemment pas mal de questions qui restent ouvertes à ce stade :
Comment obtenir un Visa (idéalement de 90 jours) pour la Chine ? Est-ce possible depuis le Laos, le Cambodge ou le Vietnam ? Le faire depuis la Belgique n’est pas une option, puisqu’il nous faudrait rentrer dans le pays 3 mois après l’obtention… ce qui n’est pas dans nos plans Entrer et sortir de Birmanie depuis la région de Chiang Mai est-il possible ? Ou l’avion jusque Yangon est-il plus pratique ? (je dois admettre hésiter prendre l’avion pour les ‘petits’ vols intérieurs, pour des raisons financières et sécuritaires) Entrer au Laos par bateau depuis le Nord de la Thaïlande, c’est jouable avec des enfants ? J’ai fixé le budget journalier à environ 100 EUR par jour – logement, repas et déplacement compris. Cela me semble correct pour vivre convenablement (il faut un minimum de confort pour les enfants, donc je bannis les dortoirs), mais quels sont vos retours d’expérience à ce sujet ?
Nous sommes évidemment ouverts à tous vos bons plans, conseils, adresses, incontournables qui feront de ce voyage de 7 mois en famille une expérience extraordinaire pour mon épouse et moi, mais surtout pour mes 2 princesses qui s’en vont découvrir le monde (et elles n’attendent que ça 😊).
Merci d’avance pour vos réactions et à bientôt sur les routes d’Asie ou d’ailleurs 😊
Stef
Ça y est ! Après quelques longues années de réflexions et en attendant que nos filles grandissent un peu (elles ont 5 et 7 ans), nous avons décidé de partir découvrir l’Asie (ou une partie en tout cas) en famille. Je partage donc ici le parcours prévu, en sachant que l’itinéraire précis se fera sans doute principalement sur place en fonction des envies…
Nous commencerons par la Thaïlande en janvier 2018, afin de prendre nos marques et de peaufiner tranquillement le suite… Ensuite, cap sur la Birmanie, puis le Laos et le Cambodge (Février et Mars), remontée du Vietnam (avril) pour entrer en Chine (Mai et Juin) et finir en Mongolie (Juillet). L’idée est peut-être de prendre le transsibérien jusque Moscou pour terminer en beauté (Juillet/Août), ou – si financièrement ça tient la route – s’envoler pour le japon ; on verra à ce moment-là.
Il y a évidemment pas mal de questions qui restent ouvertes à ce stade :
Comment obtenir un Visa (idéalement de 90 jours) pour la Chine ? Est-ce possible depuis le Laos, le Cambodge ou le Vietnam ? Le faire depuis la Belgique n’est pas une option, puisqu’il nous faudrait rentrer dans le pays 3 mois après l’obtention… ce qui n’est pas dans nos plans Entrer et sortir de Birmanie depuis la région de Chiang Mai est-il possible ? Ou l’avion jusque Yangon est-il plus pratique ? (je dois admettre hésiter prendre l’avion pour les ‘petits’ vols intérieurs, pour des raisons financières et sécuritaires) Entrer au Laos par bateau depuis le Nord de la Thaïlande, c’est jouable avec des enfants ? J’ai fixé le budget journalier à environ 100 EUR par jour – logement, repas et déplacement compris. Cela me semble correct pour vivre convenablement (il faut un minimum de confort pour les enfants, donc je bannis les dortoirs), mais quels sont vos retours d’expérience à ce sujet ?
Nous sommes évidemment ouverts à tous vos bons plans, conseils, adresses, incontournables qui feront de ce voyage de 7 mois en famille une expérience extraordinaire pour mon épouse et moi, mais surtout pour mes 2 princesses qui s’en vont découvrir le monde (et elles n’attendent que ça 😊).
Merci d’avance pour vos réactions et à bientôt sur les routes d’Asie ou d’ailleurs 😊
Stef
Tourisme aux Philippines
Quelques généralités sur le Tourisme sur l' Archipel, sachant que le pays connait une belle progression depuis quelques années.
En 2016, les Phils ont connu 5 millions et 967 mille entrées, soit une progression de 11,31% par rapport à 2015 ( en 2015, le pays avait reçu 5,3 million de voyageurs internationaux, en progression de près de 11% par apport à 2014 ).
Les mois les plus fréquentés sont Décembre devançant Juillet-Aout et janvier-Févier. Les mois moins fréquentés sont Mai-Juin et Septembre-Octobre. Mars, Avril, Mai étant moins fréquentés que Decembre, Janvier, Février, le voyageur qui le peut aurait tout intérêt à privilégier la période de Mars à Avril, souvent plus sèche.
Le Top 10 des visiteurs:
Les Coréens bien loin devant les USA, la Chine et le Japon, puis l'Australie et Taiwan puis dans un mouchoir de poche: Singapore, le Canada, le Royaume Uni, la Malaysie. L'Indonésie est sortie du Top 10 et on voit que le RU est le premier pays fournisseur en provenance d'Europe. Les visiteurs Coréens approchent le 1,5 Million d'entrées. Hong Kong et l'Inde détiennent la onzième et douzième place. Et la Chine a connu la plus forte progression avec 37,65% en 2016.
En volume, l 'Asie a fourni 60,56% des entrées, normal; les Amériques 17,72% des entrées, puis l'Europe 10,55% des entrées devant la zone Australie-Pacifique pour 5,38%. Les Overseas Filipinos sont à la hauteur de ... 3,19% des arrivées.
Les Asiatiques et les Anglo-Saxons sont donc les grands visiteurs de l'Archipel.
L' Europe, hors RU, se déplace malgré tout: Allemagne en tête avec 86.360 arrivées, devant les Français avec 55.384 entrées, l'Espagne qui recommence à voyager avec 39.000 arrivées et la plus forte progression avec près de 33%. Devant la Suéde, les Pays-Bas, l'Italie et le Danemark. Ces pays européens sont en forte croissance avec une progression à plus de 10% chacun.
Les Français , en 2015, découvrent les Philippines avec près de 45.500 visiteurs, en forte progression de 16%, laquelle se confirme en 2016 avec une augmentation de 21,7%. Les Français sont en 3eme position pour la population visitant la Cordillère et ... en première position pour fréquenter le pays IFUGAO, comme quoi, ils ont du goût 😉.
A titre de comparaison, la Thaïlande tourne autour des 29 Millions de visiteurs, comme la Malaysie qui en espère 36 Millions en 2020...Glups! .
Le Ministère du Tourisme des Philippines mise tout sur le tourisme, voulant rattraper le temps perdu sur les pays voisins, soit 5-6 fois moins d'entrées; de belles entrées de devises en perspective. Trois aéroports drainent les entrées, Manille à 72% avec un joli bazar, devant Cebu et Kalibo, puis les autres Davao etc.
Verra-t-on moins de monde demain à Boracay, à Puerto Galera, sur la Bacuit Bay etc? On peut en douter.
A titre de comparaison encore, la France a reçu plus de 84 Millions de visiteurs en 2015, l'Espagne près de 75 mIllions de voyageurs en 2016.
Au niveau mondial, en 2015, le déplacement de touristes internationaux a connu un record, soit 1,2 Milliards en progrès de 4%. En fait, la 6eme année consécutive de hausse depuis 2010, après la Grande Crise Financière. Avec des perspectives favorables pour 2016 et 2017.
Comme quoi, on peut être en post-crise et continuer à se déplacer...Rigolo, non?
En 2017, l' année est nommée " année du Tourisme Durable pour le Développement ", comique!!
Voilà voyageurs, faites de beaux voyages.
B
En 2016, les Phils ont connu 5 millions et 967 mille entrées, soit une progression de 11,31% par rapport à 2015 ( en 2015, le pays avait reçu 5,3 million de voyageurs internationaux, en progression de près de 11% par apport à 2014 ).
Les mois les plus fréquentés sont Décembre devançant Juillet-Aout et janvier-Févier. Les mois moins fréquentés sont Mai-Juin et Septembre-Octobre. Mars, Avril, Mai étant moins fréquentés que Decembre, Janvier, Février, le voyageur qui le peut aurait tout intérêt à privilégier la période de Mars à Avril, souvent plus sèche.
Le Top 10 des visiteurs:
Les Coréens bien loin devant les USA, la Chine et le Japon, puis l'Australie et Taiwan puis dans un mouchoir de poche: Singapore, le Canada, le Royaume Uni, la Malaysie. L'Indonésie est sortie du Top 10 et on voit que le RU est le premier pays fournisseur en provenance d'Europe. Les visiteurs Coréens approchent le 1,5 Million d'entrées. Hong Kong et l'Inde détiennent la onzième et douzième place. Et la Chine a connu la plus forte progression avec 37,65% en 2016.
En volume, l 'Asie a fourni 60,56% des entrées, normal; les Amériques 17,72% des entrées, puis l'Europe 10,55% des entrées devant la zone Australie-Pacifique pour 5,38%. Les Overseas Filipinos sont à la hauteur de ... 3,19% des arrivées.
Les Asiatiques et les Anglo-Saxons sont donc les grands visiteurs de l'Archipel.
L' Europe, hors RU, se déplace malgré tout: Allemagne en tête avec 86.360 arrivées, devant les Français avec 55.384 entrées, l'Espagne qui recommence à voyager avec 39.000 arrivées et la plus forte progression avec près de 33%. Devant la Suéde, les Pays-Bas, l'Italie et le Danemark. Ces pays européens sont en forte croissance avec une progression à plus de 10% chacun.
Les Français , en 2015, découvrent les Philippines avec près de 45.500 visiteurs, en forte progression de 16%, laquelle se confirme en 2016 avec une augmentation de 21,7%. Les Français sont en 3eme position pour la population visitant la Cordillère et ... en première position pour fréquenter le pays IFUGAO, comme quoi, ils ont du goût 😉.
A titre de comparaison, la Thaïlande tourne autour des 29 Millions de visiteurs, comme la Malaysie qui en espère 36 Millions en 2020...Glups! .
Le Ministère du Tourisme des Philippines mise tout sur le tourisme, voulant rattraper le temps perdu sur les pays voisins, soit 5-6 fois moins d'entrées; de belles entrées de devises en perspective. Trois aéroports drainent les entrées, Manille à 72% avec un joli bazar, devant Cebu et Kalibo, puis les autres Davao etc.
Verra-t-on moins de monde demain à Boracay, à Puerto Galera, sur la Bacuit Bay etc? On peut en douter.
A titre de comparaison encore, la France a reçu plus de 84 Millions de visiteurs en 2015, l'Espagne près de 75 mIllions de voyageurs en 2016.
Au niveau mondial, en 2015, le déplacement de touristes internationaux a connu un record, soit 1,2 Milliards en progrès de 4%. En fait, la 6eme année consécutive de hausse depuis 2010, après la Grande Crise Financière. Avec des perspectives favorables pour 2016 et 2017.
Comme quoi, on peut être en post-crise et continuer à se déplacer...Rigolo, non?
En 2017, l' année est nommée " année du Tourisme Durable pour le Développement ", comique!!
Voilà voyageurs, faites de beaux voyages.
B
Cuba: essais sur les 2 secteurs économiques
Bonjour,
Voyager c'est cherché à comprendre, et comme je peux me tromper, je vous livre ce que j'ai compris à votre critique.
1- La structure. 1.1 La monnaie. Comme en Chine au début de son ouverture aux étrangers, à Cuba coexiste 2 monnaies : l'une le cup, abréviation pour le pesos, celle des cubains; l'autre, le cuc, le 2eme c pour convertible, celle des touristes. Les cubains peuvent obtenir 1 cuc contre 25 cup, le tourisme contre 1 cuc reçoit 25 cup dans le secteur privé, 24 si l'échange se fait dans une banque ou dans les entreprises d'état. 1.2 Deux secteurs cohabitent. Dans le secteur d'état (S1) les prix sont affichés uniquement en cup. Dans S2 les prix on un double affichages, cup et cuc, avec le taux de conversion de 25. Les touristes avec leur cup peuvent acheter dans S1, les cubains avec leurs cup dans S2. Cependant, il semble impossible pour un touriste de se loger autrement que dans S2 - hôtels ou casas particulars-. Si un cubain logé sans autorisation de l'État un touriste, il le ferait au noir. Enfin connaitre l'espagnol facilité l'accès aux moyens de transport de S1 - les camions ou les guaguas-. Je me suis vu refuser l'achat d'un billet en cup pour un trajet en guaguas-, il m'a fallu prendre Azul, le nom de la compagnie de bus pour les touristes. De fait on voit des cubains dans les bus Azul. 1.3 Les prix. Les prix de S1 sont très sensiblement inférieurs à ceux du S2. J'y vois deux raisons. Il est possible que les propriétaires prennent une marge pour se renumérer qui s'ajoute au prix de S1. l'État lui-même taxerait plus lourdement les produits de S2. L'objectif de la création de S2 serait pour l'État cubain de maximiser l'impôt sur le touriste, et donc les rentrées fiscales. 1.4 Des secteurs cloisonnés. Il semble impossible pour un touriste de se loger autrement que dans S2 - hôtels ou casas particulars-. Si un cubain logé sans autorisation de l'État un touriste, il le ferait au noir. Connaitre l'espagnol facilite l'accès aux moyens de transport de S1 - les camions ou les guaguas-. Je me suis vu refuser l'achat d'un billet en cup pour un trajet en guaguas-, il m'a fallu prendre Azul, la compagnie de bus pour les touristes. Le cloisonnement des 2 secteurs est surtout mercatique. D'une part, nombreux sont les touristes qui viennent visiter Cuba avec un séjour tout compris ou partiellement. D'autre part, les entreprises de S2 - magasins alimentaires a ceux de souvenirs, restaurants - se trouvent dans les zones touristiques que le touriste individuel quitte peu souvent. Enfin l'agencement des magasins, la qualité dénigré des restos d'état etc... Conditionnement le touriste lamda. Au total peu de touristes fréquentes le S1. Quant aux cubains, ils représentent globalement une demande non solvable pour S2.
2 La régularisation de l'économie. 2.1 Pour S1, l'ajustement de l'offre et de la demande. L'équilibre du marché s'obtient par les queues. Le principe est celui des campings aux USA, premier venu, premier servi. Aux USA, quand le camping est plein, le campeur cherche un emplacement ailleurs, à Cuba, dans S1, la queue de dissous. Aussi S1marche sur la rumeur; le cubain défend son rang dans la file - j'ai assisté à une altercation entre cubains, l'un voulant passer devant l'autre, alors que le bus était vide -. Pour autant on ne peut pas dire que l'économie cubaine est une économie de pénurie, parce que ces produits se trouvent dans les rayons de S2. J'ajoute pour être franc que plus on s'approchr des produits de première nécessité, moins cette observation est vraie. Il est à souligner que le prix reste le même, que l'offre soit supérieure ou inférieure à la demande.
2.2 Pour S2 C'est tout autre chose, il n'y a pas de queue. Parfois juste une attente aux caisses quand un groupe rentre dans un magasin.
Ouf ! J'ai fini. J'espère prendre plaisir à lire vos interventions.
Cordialement Jf
1- La structure. 1.1 La monnaie. Comme en Chine au début de son ouverture aux étrangers, à Cuba coexiste 2 monnaies : l'une le cup, abréviation pour le pesos, celle des cubains; l'autre, le cuc, le 2eme c pour convertible, celle des touristes. Les cubains peuvent obtenir 1 cuc contre 25 cup, le tourisme contre 1 cuc reçoit 25 cup dans le secteur privé, 24 si l'échange se fait dans une banque ou dans les entreprises d'état. 1.2 Deux secteurs cohabitent. Dans le secteur d'état (S1) les prix sont affichés uniquement en cup. Dans S2 les prix on un double affichages, cup et cuc, avec le taux de conversion de 25. Les touristes avec leur cup peuvent acheter dans S1, les cubains avec leurs cup dans S2. Cependant, il semble impossible pour un touriste de se loger autrement que dans S2 - hôtels ou casas particulars-. Si un cubain logé sans autorisation de l'État un touriste, il le ferait au noir. Enfin connaitre l'espagnol facilité l'accès aux moyens de transport de S1 - les camions ou les guaguas-. Je me suis vu refuser l'achat d'un billet en cup pour un trajet en guaguas-, il m'a fallu prendre Azul, le nom de la compagnie de bus pour les touristes. De fait on voit des cubains dans les bus Azul. 1.3 Les prix. Les prix de S1 sont très sensiblement inférieurs à ceux du S2. J'y vois deux raisons. Il est possible que les propriétaires prennent une marge pour se renumérer qui s'ajoute au prix de S1. l'État lui-même taxerait plus lourdement les produits de S2. L'objectif de la création de S2 serait pour l'État cubain de maximiser l'impôt sur le touriste, et donc les rentrées fiscales. 1.4 Des secteurs cloisonnés. Il semble impossible pour un touriste de se loger autrement que dans S2 - hôtels ou casas particulars-. Si un cubain logé sans autorisation de l'État un touriste, il le ferait au noir. Connaitre l'espagnol facilite l'accès aux moyens de transport de S1 - les camions ou les guaguas-. Je me suis vu refuser l'achat d'un billet en cup pour un trajet en guaguas-, il m'a fallu prendre Azul, la compagnie de bus pour les touristes. Le cloisonnement des 2 secteurs est surtout mercatique. D'une part, nombreux sont les touristes qui viennent visiter Cuba avec un séjour tout compris ou partiellement. D'autre part, les entreprises de S2 - magasins alimentaires a ceux de souvenirs, restaurants - se trouvent dans les zones touristiques que le touriste individuel quitte peu souvent. Enfin l'agencement des magasins, la qualité dénigré des restos d'état etc... Conditionnement le touriste lamda. Au total peu de touristes fréquentes le S1. Quant aux cubains, ils représentent globalement une demande non solvable pour S2.
2 La régularisation de l'économie. 2.1 Pour S1, l'ajustement de l'offre et de la demande. L'équilibre du marché s'obtient par les queues. Le principe est celui des campings aux USA, premier venu, premier servi. Aux USA, quand le camping est plein, le campeur cherche un emplacement ailleurs, à Cuba, dans S1, la queue de dissous. Aussi S1marche sur la rumeur; le cubain défend son rang dans la file - j'ai assisté à une altercation entre cubains, l'un voulant passer devant l'autre, alors que le bus était vide -. Pour autant on ne peut pas dire que l'économie cubaine est une économie de pénurie, parce que ces produits se trouvent dans les rayons de S2. J'ajoute pour être franc que plus on s'approchr des produits de première nécessité, moins cette observation est vraie. Il est à souligner que le prix reste le même, que l'offre soit supérieure ou inférieure à la demande.
2.2 Pour S2 C'est tout autre chose, il n'y a pas de queue. Parfois juste une attente aux caisses quand un groupe rentre dans un magasin.
Ouf ! J'ai fini. J'espère prendre plaisir à lire vos interventions.
Cordialement Jf
Comment organiser un tour du monde: les premières étapes
Hello les amis,
J'ai pris la décision de prendre une année rien que pour moi et de ce fait me préparer quelques pays "circuits" ici et là à travers le monde.
Mon but est la découverte et de ramener un maximum de bon clichés ( en plus des souvenirs).
En quelques lignes, j'ai 3 idées de localisations à travers le monde pour le moment; de Novembre à décembre: Islande, Norvège, Suède et Finlande. Ensuite l'Asie: Hong-kong, Taipei, Thaïlande, Malaisie, Japon et enfin la Chine , le tout sur 4 mois (janvier 2017 à avril 2017).
Et pour terminer le Canada en partant de Toronto remontant la côte Est et en rejoignant l'ouest par le nord jusqu'à Vancouver.
Comme je suis totalement novice dans ce type d’expérience, je ne sais absolument pas par où commencer! Pour vous faire un résumer simple j'ai un projet (enfin plusieurs) de AàZ, mais entre ces 2 lettres il me manque beaucoup B, C , D....
J'ai pris contact avec des sites divers qui organisent et conseillent pour ce type de voyages.
En gros j'ai besoin de vos avis et expériences pour m'orienter. Je ne sais guère par où commencer; faire un prêt-circuit sur une carte , calculer le nombre théorique de jours où je veux rester dans x et y logement ou voir les logements sur place.....
en somme je suis down niveau commencement.
merci de me faire part de vos méthodes.
a+
J'ai pris la décision de prendre une année rien que pour moi et de ce fait me préparer quelques pays "circuits" ici et là à travers le monde.
Mon but est la découverte et de ramener un maximum de bon clichés ( en plus des souvenirs).
En quelques lignes, j'ai 3 idées de localisations à travers le monde pour le moment; de Novembre à décembre: Islande, Norvège, Suède et Finlande. Ensuite l'Asie: Hong-kong, Taipei, Thaïlande, Malaisie, Japon et enfin la Chine , le tout sur 4 mois (janvier 2017 à avril 2017).
Et pour terminer le Canada en partant de Toronto remontant la côte Est et en rejoignant l'ouest par le nord jusqu'à Vancouver.
Comme je suis totalement novice dans ce type d’expérience, je ne sais absolument pas par où commencer! Pour vous faire un résumer simple j'ai un projet (enfin plusieurs) de AàZ, mais entre ces 2 lettres il me manque beaucoup B, C , D....
J'ai pris contact avec des sites divers qui organisent et conseillent pour ce type de voyages.
En gros j'ai besoin de vos avis et expériences pour m'orienter. Je ne sais guère par où commencer; faire un prêt-circuit sur une carte , calculer le nombre théorique de jours où je veux rester dans x et y logement ou voir les logements sur place.....
en somme je suis down niveau commencement.
merci de me faire part de vos méthodes.
a+
Voyage moto en ex-URSS et plus particulièrement au Kazakhstan
Bonjour à tous
Je vais travailler quelques mois l'année prochaine au Kazakhstan pour l'Alliance française. Je pense y acheter une moto et prendre 2 ou 3 mois pour rentrer, visiter, rencontrer les autres Alliances françaises du coin, flâner...
Je n'aime pas avoir d'itinéraire pré-déterminé, je change beaucoup trop d'avis au gré des rencontres et des conseils pour ça. Mais quand même au moins des grandes lignes, c'est à dire dans quels pays je peux me rendre sans trop me prendre la tête. La moto étant kazakh je pense qu'il n'y a pas de problèmes pour se déplacer avec dans l'union douanière Russie-Biélorussie-Kazakhstan.
Si j'ai bien compris les quelques infos que j'ai trouvé ici il n'y a pas besoin de CDP pour les autres pays d'Asie centrale. L’Ouzbékistan et le Kirghizistan sont ceux qui m'intéressent le plus. Mais avez-vous des infos sur le Turkmenistan. Je sais qu'au mieux c'est un visa de transit de 5 jours, mais qu'en est-il d'un véhicule?
La Mongolie est-elle compliquée depuis la Russie? (Juste au cas où, car niveau paysages de steppes et rencontres de nomades le Kazakhstan c'est tout aussi bien, et c'est moins touristique.)
Et dernière question : on peux entrer dans Schengen avec un véhicule de pays tiers? (Bon, ça, je suis douanière en France, donc je devrais pouvoir trouver mes réponses avec des collègues, mais si vous avez des expériences ça m’intéresse). Par la Pologne à priori si je suis logique avec les pays où je peux circuler.
J'élimine certains pays qui m'auraient plut, mais qui me semblent compliqués administrativement. La Chine car le permis international n'y est pas valable. L'Iran a cause du CDP.
Je vais travailler quelques mois l'année prochaine au Kazakhstan pour l'Alliance française. Je pense y acheter une moto et prendre 2 ou 3 mois pour rentrer, visiter, rencontrer les autres Alliances françaises du coin, flâner...
Je n'aime pas avoir d'itinéraire pré-déterminé, je change beaucoup trop d'avis au gré des rencontres et des conseils pour ça. Mais quand même au moins des grandes lignes, c'est à dire dans quels pays je peux me rendre sans trop me prendre la tête. La moto étant kazakh je pense qu'il n'y a pas de problèmes pour se déplacer avec dans l'union douanière Russie-Biélorussie-Kazakhstan.
Si j'ai bien compris les quelques infos que j'ai trouvé ici il n'y a pas besoin de CDP pour les autres pays d'Asie centrale. L’Ouzbékistan et le Kirghizistan sont ceux qui m'intéressent le plus. Mais avez-vous des infos sur le Turkmenistan. Je sais qu'au mieux c'est un visa de transit de 5 jours, mais qu'en est-il d'un véhicule?
La Mongolie est-elle compliquée depuis la Russie? (Juste au cas où, car niveau paysages de steppes et rencontres de nomades le Kazakhstan c'est tout aussi bien, et c'est moins touristique.)
Et dernière question : on peux entrer dans Schengen avec un véhicule de pays tiers? (Bon, ça, je suis douanière en France, donc je devrais pouvoir trouver mes réponses avec des collègues, mais si vous avez des expériences ça m’intéresse). Par la Pologne à priori si je suis logique avec les pays où je peux circuler.
J'élimine certains pays qui m'auraient plut, mais qui me semblent compliqués administrativement. La Chine car le permis international n'y est pas valable. L'Iran a cause du CDP.
Voyage en Mongolie en juillet-août 2016
Salut à tous,
Je vais partir un an en Asie (plus d'informations sur ce lien : http://voyageforum.com/discussion/long-voyage-en-asie-d7361020/) en commençant par la Mongolie pendant 1 mois.
Je pense visiter la capitale pendant quelques jours avant d'aller visiter la campagne. Mais j'aimerais surtout visiter le désert de Gobi avec un groupe de nomades voyageant avec des yourtes , je n'ai pas vraiment trouvé des informations sur Internet, mais j'aimerais bien savoir s'il serait plus pratique d'y aller à pied, en cheval/chameau, jeep (Je ne crois pas que ça soit possible, si ?) ou autre chose ? De plus, j'aimerais bien aller en Chine ensuite en traversant ce désert, est-ce possible ? Faisable ?
Merci pour vos réponses ! P.S : Si quelqu'un voudrait voyager avec moi, n'hésitez pas !
Je vais partir un an en Asie (plus d'informations sur ce lien : http://voyageforum.com/discussion/long-voyage-en-asie-d7361020/) en commençant par la Mongolie pendant 1 mois.
Je pense visiter la capitale pendant quelques jours avant d'aller visiter la campagne. Mais j'aimerais surtout visiter le désert de Gobi avec un groupe de nomades voyageant avec des yourtes , je n'ai pas vraiment trouvé des informations sur Internet, mais j'aimerais bien savoir s'il serait plus pratique d'y aller à pied, en cheval/chameau, jeep (Je ne crois pas que ça soit possible, si ?) ou autre chose ? De plus, j'aimerais bien aller en Chine ensuite en traversant ce désert, est-ce possible ? Faisable ?
Merci pour vos réponses ! P.S : Si quelqu'un voudrait voyager avec moi, n'hésitez pas !
Paris - Sydney par la route et la mer
Hello,
Je suis en train de préparer un voyage en solo de Paris à Sydney sans prendre l'avion. Je créé ce topic pour vous poser mes différentes questions que j'aurais lors de la préparation de ce voyage et profiter de l'expérience de ceux qui auraient fait des voyages similaires.
Concernant le trajet, je ne souhaite pas me fixer un itinéraire précis, celui-ci pourra changer en fonction de mes envies, de mes rencontres, etc. Cependant, voici l’itinéraire que j’ai en tête. Je compte sortir de l’Europe en passant par l’Italie, la Slovénie (très rapidement), la Croatie, le Monténégro et la Grèce. Je passerai ensuite par la Turquie et l’Iran d’où j’essaierais de rejoindre l’Inde en bateau. Même si le Népal n’est pas un passage obligé, j’essaierais d’y passer si j’en ai la possibilité. Ensuite, ce sera Bangladesh, Birmanie, Thaïlande, Laos, Cambodge, Vietnam, Malaisie, Indonésie et pour finir l’Australie.
Je pense me déplacer en faisant un mix de stop, de car et de train, si possible le plus de stop ... En tout cas, j'essaierais de ne jamais prendre l'avion (vol commerciaux ... si je peux faire de l'avion stop, pourquoi pas? lol) même pour sauter le Pakistan.
Pour l’hébergement, je pense alterner entre auberge, hôtel pas cher, couchsurfing (j'ai jamais essayé) et autre façon de dormir chez l'habitant.
Concernant le temps, j'ai un peu de mal à l'estimer, je dirais entre 8 mois et 1 an et demi.Je compte le commencer à la mi-avril 2016. J'ai prévu un budget de 15.000€ billet d'avion retour compris.
Je suis preneur de toutes vos questions /remarques / conseils sur un tel projet.
Je suis en train de préparer un voyage en solo de Paris à Sydney sans prendre l'avion. Je créé ce topic pour vous poser mes différentes questions que j'aurais lors de la préparation de ce voyage et profiter de l'expérience de ceux qui auraient fait des voyages similaires.
Concernant le trajet, je ne souhaite pas me fixer un itinéraire précis, celui-ci pourra changer en fonction de mes envies, de mes rencontres, etc. Cependant, voici l’itinéraire que j’ai en tête. Je compte sortir de l’Europe en passant par l’Italie, la Slovénie (très rapidement), la Croatie, le Monténégro et la Grèce. Je passerai ensuite par la Turquie et l’Iran d’où j’essaierais de rejoindre l’Inde en bateau. Même si le Népal n’est pas un passage obligé, j’essaierais d’y passer si j’en ai la possibilité. Ensuite, ce sera Bangladesh, Birmanie, Thaïlande, Laos, Cambodge, Vietnam, Malaisie, Indonésie et pour finir l’Australie.
Je pense me déplacer en faisant un mix de stop, de car et de train, si possible le plus de stop ... En tout cas, j'essaierais de ne jamais prendre l'avion (vol commerciaux ... si je peux faire de l'avion stop, pourquoi pas? lol) même pour sauter le Pakistan.
Pour l’hébergement, je pense alterner entre auberge, hôtel pas cher, couchsurfing (j'ai jamais essayé) et autre façon de dormir chez l'habitant.
Concernant le temps, j'ai un peu de mal à l'estimer, je dirais entre 8 mois et 1 an et demi.Je compte le commencer à la mi-avril 2016. J'ai prévu un budget de 15.000€ billet d'avion retour compris.
Je suis preneur de toutes vos questions /remarques / conseils sur un tel projet.
Le Vietnam est-il pollué
Bonjour,
Je pars en Asie du Sud Est et peut être au Vietnam début Août pour 1 mois et 3 semaines et aurait voulu l'avis des autres forumeurs, ou des expatries vivant au Vietnam, pour savoir si les villes sont très polluées ou pas, est il possible de se déplacer dans les grandes villes sans masque en toute sécurité? Quels types de masques sont ils les mieux adaptes, sont il achetables sur place ou faut il s'en procurer avant le départ? Les plages également sont elles propres? D'une manière générale le Vietnam est il un pays pollue ou pas? Cela a til un impact sur la nourriture également?
Merci d'avance pour vos aiguillages.🙂
Je pars en Asie du Sud Est et peut être au Vietnam début Août pour 1 mois et 3 semaines et aurait voulu l'avis des autres forumeurs, ou des expatries vivant au Vietnam, pour savoir si les villes sont très polluées ou pas, est il possible de se déplacer dans les grandes villes sans masque en toute sécurité? Quels types de masques sont ils les mieux adaptes, sont il achetables sur place ou faut il s'en procurer avant le départ? Les plages également sont elles propres? D'une manière générale le Vietnam est il un pays pollue ou pas? Cela a til un impact sur la nourriture également?
Merci d'avance pour vos aiguillages.🙂
Vol à Bali avec la compagnie China Southern Airlines
Bonjour,
Je pars avec ma famile (5 personnes dont un bébé de 2 ans et 2 ados) en avril prochain pour passer 3 semaines à Bali.
J'ai regardé les billets d'avions et j'ai trouvé pour nous 5 des différences de prix assez importantes.
soit je pars avec singapore airlines au prix de 3541€ soit je pars avec china southern airlines au prix de 2376€
la différence de prix est pas négligeable mais je ne connais pas du tout ces 2 compagnies. je ne connaissais même pas de nom celle de chine.
est ce que vous pouvez me faire part de vos expériences concernant ces compagnies et notamment cette compagnie chinoise. J'ai vu qu'elle était intégrée au skyteam et que les vols étaient opérés par air france.
est ce qu'il faut prévoir large au niveau des transferts en escale, doit on récupérer nos baggages à l'escale, quel est le poids et nombre de baggage par personne, comment est le service à bord ?
merci de vos retours. cdt BD
merci de vos retours. cdt BD
Balkans express 20 jours
Un voyage rapide de vingt jours de Lyon à Lyon, 5200 kilomètres en voiture (Koleos) par différents pays des Balkans. Des impressions glanées au fil des arrêts dans les villes traversées. Vingt jours et huit pays, très vite trop vite, on n'a pas le temps de se poser. La polémique peut naître, cela ne s'appelle plus voyager mais se déplacer à grande vitesse sans même prendre le temps d'aller à l'essentiel. Mais au fait c'est quoi l'essentiel?
Ce voyage éclair je vais le décliner à travers un certain nombre de flashes au cours des arrêts dans les villes étapes. Les Balkans je les ai connus à différentes époques de ma vie. J'y ai vécu des évènements forts comme le siège de Sarajevo durant trois mois. Trois années de ma vie professionnelle se sont passées en Albanie. Dans ces différents pays je m’y suis aussi promené en touriste lors de voyages de courte durée. Je puis dire qu'une partie de mon cœur y est définitivement resté. Voilà pourquoi cette traversée même éclair fait resurgir du fond de ma mémoire une multitude de souvenirs plus ou moins enfouis, tristes ou gais et me permet de livrer nombre d’émotions ressenties au filtre de mon expérience de ces coins d'Europe particulièrement attachants. J’appuierai mon récit sur des photos de ce qui m’a le plus frappé au cours de ces 20 jours marathon.
Avec un grand plaisir en ce mois de septembre 2014, malgré le temps pas terrible, je fais découvrir à mes trois compagnons de voyage, mon épouse mon cousin et sa femme, ce véritable pays d'Ali Baba, les Balkans. Comme ils n'acceptent de voyager que dans de très bonnes conditions, je les laisserai choisir les hôtels dans lesquels nous descendrons. Mon dieu, nous sommes bien loin de la vie rude du cyclo à travers l'Atacama, mais je me laisse faire. Dans le fond voyager dans le confort c’est aussi une façon agréable de découvrir le monde, bien que les conditions spartiates permettent bien souvent une plus grande proximité avec les populations locales.
Somme toute, le prix de ce voyage, hôtels quatre ou cinq étoiles, et la plupart du temps, midi et soir, des restaurants excellents, sera loin d'être exorbitant. Cela va nous revenir par couple à 2600 euros. On est très loin du coût d'un voyage de trois semaines organisé par un voyagiste, avec un confort souvent bien inférieur. Le seul reproche que je fais quant à ce mode de voyage, c’est que ce n’est pas l’idéal pour la ligne !
BOSNIE
Sarajevo
Parmi toutes les villes que j'ai connues durant ma vie, deux m'ont fait une très forte impression, et parmi celles-ci il y a justement Sarajevo. Il est vrai que j'y ai vécu durant plusieurs mois en 1994 au cours d'une période très troublée, le Siège de la ville lorsque la Yougoslavie se désagrégeait. J'y suis repassé en 2008, déjà six ans, alors que la paix était revenue. Immédiatement j'avais été repris par le charme étonnant de cette ville toute en longueur le long de sa fameuse "sniper allée" et tout en moutonnements de collines de part et d’autre de cette longue avenue, de huit kilomètres.
Notre hôtel est situé sur cette fameuse "sniper allée" pas très loin de l'aéroport. Il se nomme le Radon Plaza, immense building au « look » futuriste, qui s’élance sur 15 étages. Nous allons y passer deux nuits. Ce qui nous laissera une grande journée, laps de temps bien insuffisant, afin de s'imprégner de l’atmosphère de cette cité tant chargée d’histoire, où toutes les cultures se sont côtoyées, et qui fut aussi zone de confrontation entre l'empire ottoman et le monde de la chrétienté.
Du restaurant tournant panoramique situé au sommet de notre hôtel, nous avons tout loisir de contempler la nuit qui s'installe sur cette grande ville. De nombreux souvenirs me reviennent à l'esprit, les obus, certains jours jusqu'à cinq mille, les avions de l'OTAN remontant parfois les rues à basse altitude afin d'intimider les différents belligérants, et puis aussi le bruit sec des tirs de petits calibres qui claquaient sur le blindage de notre véhicule. Aujourd’hui, l’ambiance est bien différente. La circulation est importante, et la ville très animée n’est plus du tout figée dans l’immobilité que la peur d’être abattu par un obus ou une balle de sniper, faisait en permanence régner sur le lieu.
De notre perchoir nous distinguons malgré le mauvais temps une bonne partie de la cité. Des ruines datant de la guerre sont encore visibles. Les grandes façades juste en face, que je contemple en dégustant mon repas agrémenté d’un excellent vin, me ramènent 20 ans en arrière. Je me souviens les avoir vues toutes fumantes sous les coups de canon tirés par un char d’assaut embusqué à proximité, et qui sortait de temps à autre afin de lâcher quelques obus.
Nous partons nous promener au centre ville. Il est très impressionnant de se rendre au carrefour au bord de la rivière Miljacka, où ont été assassinés l'archiduc d'Autriche François Ferdinand et son épouse Sofia, préambule à la première guerre mondiale. Aujourd’hui la rivière charrie une eau rouge très boueuse, du fait des fortes précipitations qui sévissent depuis de nombreux jours.
La vieille ville avec ses rues aux larges pavés, sa multitude de mosquées et ses quelques églises, ses places, ses échoppes nombreuses et cette foule bigarrée qui déambule, donne vraiment l’impression d’être quelque part au pays d’Ali Baba, mais pas en Europe. C’est là que réside tout le charme des Balkans.
Nous montons sur les collines au-dessus de la vieille ville, à la rencontre de l'immense cimetière où sont ensevelies de nombreuses victimes du long siège de Sarajevo conduit par les troupes serbes. Les tombes partent littéralement à l’assaut des hauteurs. Leur blancheur illumine la grisaille environnante, due à la forte masse nuageuse qui enserre la ville et ses reliefs. De très anciennes pierres mortuaires, érodées par le temps et les intempéries, remontant à l’époque ottomane, semblent s’être échappées de leur emplacement initial, et se répandent de façon anarchique dans les pelouses. Pour moi l’âme de Sarajevo réside exactement en ces endroits de vieilles pierres et d’herbe. Une multitude de minuscules mosquées, au minaret en bois souvent peint en noir, escalade ces pentes raides. Se déplacer en voiture dans ces rues très pentues, où les véhicules foncent, a donné des sueurs froides à nos deux passagères, d’ailleurs sans doute pas seulement à elles ! Je ne sais pas si l’expression parfois employée dans certaines situations scabreuses « c’est bosniaque » vient de là ?
Mostar
Encore une ville symbole du martyre vécu par la population au cours des évènements tragiques de la période 1992-1996. Son pont, qui avait été dynamité et reconstruit en 2004, représente l’emblème de la ville.
Nous logeons dans un superbe hôtel au-dessus de la vieille ville. L’Eden hôtel, établissement très moderne tout juste ouvert. A notre arrivée un homme et les cinq femmes entièrement voilées, qui l’accompagnent, sont assis dans le petit salon d'entrée. En nous voyant toutes réajustent bien vite leur voile afin qu'aucune parcelle de leur peau ne soit visible. De toute évidence dans ce pays qu'est la Bosnie un islam rigoriste, (est-ce le bon terme ?) s'est installé. Cette situation est-elle le résultat des promesses non tenues de l'ONU, qui a laissé massacrer 7000 musulmans un peu plus au sud à Srebrenica, alors qu'elle avait promis de sécuriser la zone?
La réceptionniste de l'hôtel de confession musulmane m'affirme que ce rigorisme est le fait d'étrangers et non de Bosniaques, ce comportement n’étant pas dans leur tradition.
La vieille ville est un lieu touristique très fréquenté. Le vieux pont (reconstruit après la guerre) est littéralement pris d'assaut. Les traditionnels adolescents sautant dans l'eau du haut de cette arche sont présents et font le spectacle. Visiter la grande église catholique qui manifestement vient d’être reconstruite ne laisse pas indifférent. A l’entrée sont affichées les photos de plus de 60 moines exterminés par le régime communiste qui a sévi après la deuxième guerre mondiale. Ces visages affichent volonté et sérénité. De toute évidence ils étaient animés par la foi et l’espérance.
Cette ville a été très éprouvée par la guerre de désagrégation de la Yougoslavie. Les destructions ont été immenses, mais les répartitions ont effacé ce terrible passé récent. Cependant, toutes les haines et les animosités ont-elles disparu ? J’aurais tendance à dire malheureusement non. Dans un bistrot on nous propose de payer soit en euros ou en kunas croates, en refusant la monnaie locale, le mark bosniaque, étrange ! Il semble exister encore des frontières, que nous Occidentaux avons du mal à percevoir.
La rue principale ressemble à toutes les rues des villes du monde, où le tourisme de masse sévit avec ses multitudes d’échoppes qui proposent les mêmes types de souvenirs confectionnés en Chine ou dans un autre pays asiatique.
Photos: les douze premières prises à Sarajevo et huit dernières à Mostar. 1) notre hôtel 6) carrefour de l'assassinat de François Ferdinand et son épouse 8) "sniper allée" vue du restaurant panoramique de notre hôtel
Ce voyage éclair je vais le décliner à travers un certain nombre de flashes au cours des arrêts dans les villes étapes. Les Balkans je les ai connus à différentes époques de ma vie. J'y ai vécu des évènements forts comme le siège de Sarajevo durant trois mois. Trois années de ma vie professionnelle se sont passées en Albanie. Dans ces différents pays je m’y suis aussi promené en touriste lors de voyages de courte durée. Je puis dire qu'une partie de mon cœur y est définitivement resté. Voilà pourquoi cette traversée même éclair fait resurgir du fond de ma mémoire une multitude de souvenirs plus ou moins enfouis, tristes ou gais et me permet de livrer nombre d’émotions ressenties au filtre de mon expérience de ces coins d'Europe particulièrement attachants. J’appuierai mon récit sur des photos de ce qui m’a le plus frappé au cours de ces 20 jours marathon.
Avec un grand plaisir en ce mois de septembre 2014, malgré le temps pas terrible, je fais découvrir à mes trois compagnons de voyage, mon épouse mon cousin et sa femme, ce véritable pays d'Ali Baba, les Balkans. Comme ils n'acceptent de voyager que dans de très bonnes conditions, je les laisserai choisir les hôtels dans lesquels nous descendrons. Mon dieu, nous sommes bien loin de la vie rude du cyclo à travers l'Atacama, mais je me laisse faire. Dans le fond voyager dans le confort c’est aussi une façon agréable de découvrir le monde, bien que les conditions spartiates permettent bien souvent une plus grande proximité avec les populations locales.
Somme toute, le prix de ce voyage, hôtels quatre ou cinq étoiles, et la plupart du temps, midi et soir, des restaurants excellents, sera loin d'être exorbitant. Cela va nous revenir par couple à 2600 euros. On est très loin du coût d'un voyage de trois semaines organisé par un voyagiste, avec un confort souvent bien inférieur. Le seul reproche que je fais quant à ce mode de voyage, c’est que ce n’est pas l’idéal pour la ligne !
BOSNIE
Sarajevo
Parmi toutes les villes que j'ai connues durant ma vie, deux m'ont fait une très forte impression, et parmi celles-ci il y a justement Sarajevo. Il est vrai que j'y ai vécu durant plusieurs mois en 1994 au cours d'une période très troublée, le Siège de la ville lorsque la Yougoslavie se désagrégeait. J'y suis repassé en 2008, déjà six ans, alors que la paix était revenue. Immédiatement j'avais été repris par le charme étonnant de cette ville toute en longueur le long de sa fameuse "sniper allée" et tout en moutonnements de collines de part et d’autre de cette longue avenue, de huit kilomètres.
Notre hôtel est situé sur cette fameuse "sniper allée" pas très loin de l'aéroport. Il se nomme le Radon Plaza, immense building au « look » futuriste, qui s’élance sur 15 étages. Nous allons y passer deux nuits. Ce qui nous laissera une grande journée, laps de temps bien insuffisant, afin de s'imprégner de l’atmosphère de cette cité tant chargée d’histoire, où toutes les cultures se sont côtoyées, et qui fut aussi zone de confrontation entre l'empire ottoman et le monde de la chrétienté.
Du restaurant tournant panoramique situé au sommet de notre hôtel, nous avons tout loisir de contempler la nuit qui s'installe sur cette grande ville. De nombreux souvenirs me reviennent à l'esprit, les obus, certains jours jusqu'à cinq mille, les avions de l'OTAN remontant parfois les rues à basse altitude afin d'intimider les différents belligérants, et puis aussi le bruit sec des tirs de petits calibres qui claquaient sur le blindage de notre véhicule. Aujourd’hui, l’ambiance est bien différente. La circulation est importante, et la ville très animée n’est plus du tout figée dans l’immobilité que la peur d’être abattu par un obus ou une balle de sniper, faisait en permanence régner sur le lieu.
De notre perchoir nous distinguons malgré le mauvais temps une bonne partie de la cité. Des ruines datant de la guerre sont encore visibles. Les grandes façades juste en face, que je contemple en dégustant mon repas agrémenté d’un excellent vin, me ramènent 20 ans en arrière. Je me souviens les avoir vues toutes fumantes sous les coups de canon tirés par un char d’assaut embusqué à proximité, et qui sortait de temps à autre afin de lâcher quelques obus.
Nous partons nous promener au centre ville. Il est très impressionnant de se rendre au carrefour au bord de la rivière Miljacka, où ont été assassinés l'archiduc d'Autriche François Ferdinand et son épouse Sofia, préambule à la première guerre mondiale. Aujourd’hui la rivière charrie une eau rouge très boueuse, du fait des fortes précipitations qui sévissent depuis de nombreux jours.
La vieille ville avec ses rues aux larges pavés, sa multitude de mosquées et ses quelques églises, ses places, ses échoppes nombreuses et cette foule bigarrée qui déambule, donne vraiment l’impression d’être quelque part au pays d’Ali Baba, mais pas en Europe. C’est là que réside tout le charme des Balkans.
Nous montons sur les collines au-dessus de la vieille ville, à la rencontre de l'immense cimetière où sont ensevelies de nombreuses victimes du long siège de Sarajevo conduit par les troupes serbes. Les tombes partent littéralement à l’assaut des hauteurs. Leur blancheur illumine la grisaille environnante, due à la forte masse nuageuse qui enserre la ville et ses reliefs. De très anciennes pierres mortuaires, érodées par le temps et les intempéries, remontant à l’époque ottomane, semblent s’être échappées de leur emplacement initial, et se répandent de façon anarchique dans les pelouses. Pour moi l’âme de Sarajevo réside exactement en ces endroits de vieilles pierres et d’herbe. Une multitude de minuscules mosquées, au minaret en bois souvent peint en noir, escalade ces pentes raides. Se déplacer en voiture dans ces rues très pentues, où les véhicules foncent, a donné des sueurs froides à nos deux passagères, d’ailleurs sans doute pas seulement à elles ! Je ne sais pas si l’expression parfois employée dans certaines situations scabreuses « c’est bosniaque » vient de là ?
Mostar
Encore une ville symbole du martyre vécu par la population au cours des évènements tragiques de la période 1992-1996. Son pont, qui avait été dynamité et reconstruit en 2004, représente l’emblème de la ville.
Nous logeons dans un superbe hôtel au-dessus de la vieille ville. L’Eden hôtel, établissement très moderne tout juste ouvert. A notre arrivée un homme et les cinq femmes entièrement voilées, qui l’accompagnent, sont assis dans le petit salon d'entrée. En nous voyant toutes réajustent bien vite leur voile afin qu'aucune parcelle de leur peau ne soit visible. De toute évidence dans ce pays qu'est la Bosnie un islam rigoriste, (est-ce le bon terme ?) s'est installé. Cette situation est-elle le résultat des promesses non tenues de l'ONU, qui a laissé massacrer 7000 musulmans un peu plus au sud à Srebrenica, alors qu'elle avait promis de sécuriser la zone?
La réceptionniste de l'hôtel de confession musulmane m'affirme que ce rigorisme est le fait d'étrangers et non de Bosniaques, ce comportement n’étant pas dans leur tradition.
La vieille ville est un lieu touristique très fréquenté. Le vieux pont (reconstruit après la guerre) est littéralement pris d'assaut. Les traditionnels adolescents sautant dans l'eau du haut de cette arche sont présents et font le spectacle. Visiter la grande église catholique qui manifestement vient d’être reconstruite ne laisse pas indifférent. A l’entrée sont affichées les photos de plus de 60 moines exterminés par le régime communiste qui a sévi après la deuxième guerre mondiale. Ces visages affichent volonté et sérénité. De toute évidence ils étaient animés par la foi et l’espérance.
Cette ville a été très éprouvée par la guerre de désagrégation de la Yougoslavie. Les destructions ont été immenses, mais les répartitions ont effacé ce terrible passé récent. Cependant, toutes les haines et les animosités ont-elles disparu ? J’aurais tendance à dire malheureusement non. Dans un bistrot on nous propose de payer soit en euros ou en kunas croates, en refusant la monnaie locale, le mark bosniaque, étrange ! Il semble exister encore des frontières, que nous Occidentaux avons du mal à percevoir.
La rue principale ressemble à toutes les rues des villes du monde, où le tourisme de masse sévit avec ses multitudes d’échoppes qui proposent les mêmes types de souvenirs confectionnés en Chine ou dans un autre pays asiatique.
Photos: les douze premières prises à Sarajevo et huit dernières à Mostar. 1) notre hôtel 6) carrefour de l'assassinat de François Ferdinand et son épouse 8) "sniper allée" vue du restaurant panoramique de notre hôtel
Birmanie, Thaïlande ou Cambodge pour un voyage culture/nature en novembre 2014
Bonjour à tous,
Question difficile qui aura surement autant de réponses différentes qu’il y aura de participants à cette discussion, mais on ne sait jamais, je ne pourrais pas avoir pensé à certains arguments… 😄
Je prévois de partir en Asie du Sud-Est pendant 3 à 4 semaines de la mi-novembre à la mi-décembre 2014. Je vais voyager seul et je suis plus du genre routard, voyage culturel/découverte nature et bonne bouffe que plage/fiesta. L’objectif étant de partir dans le pays avec juste les billets d’avions et peut être les 1ères nuits puis ensuite de tout organiser sur place (avec quand même une idée claire des endroits que je veux voir).
J’ai déjà une bonne expérience de l’Asie (Chine, Corée, Japon, Vietnam, Sri Lanka, Indes, Népal, Bali). Au départ j’étais parti avec comme idée la Birmanie pour en profiter avant que le pays ne soit trop « ouvert » au tourisme de masse. Mais après quelques lectures sur Internet je me pose certaines questions… Il semblerait que la Birmanie ne soit pas des plus accessibles pour les voyages en mode « sac à dos ». J’entends par là que l’hébergement est relativement cher, qu’il faut réserver à l’avance car ça sera la haute saison, que les transports intérieurs ne sont pas vraiment développés… Que pensez-vous de ces arguments ?
Je pensais sinon me rabattre vers le Thaïlande ou le Cambodge où là je pourrais voyager sans peine en routard, mais j’ai un peu peur de me retrouver au milieu d’une masse de touristes et face à un climat nettement moins « authentique ».
Merci d’avance pour vos avis 😉
Adibo
Question difficile qui aura surement autant de réponses différentes qu’il y aura de participants à cette discussion, mais on ne sait jamais, je ne pourrais pas avoir pensé à certains arguments… 😄
Je prévois de partir en Asie du Sud-Est pendant 3 à 4 semaines de la mi-novembre à la mi-décembre 2014. Je vais voyager seul et je suis plus du genre routard, voyage culturel/découverte nature et bonne bouffe que plage/fiesta. L’objectif étant de partir dans le pays avec juste les billets d’avions et peut être les 1ères nuits puis ensuite de tout organiser sur place (avec quand même une idée claire des endroits que je veux voir).
J’ai déjà une bonne expérience de l’Asie (Chine, Corée, Japon, Vietnam, Sri Lanka, Indes, Népal, Bali). Au départ j’étais parti avec comme idée la Birmanie pour en profiter avant que le pays ne soit trop « ouvert » au tourisme de masse. Mais après quelques lectures sur Internet je me pose certaines questions… Il semblerait que la Birmanie ne soit pas des plus accessibles pour les voyages en mode « sac à dos ». J’entends par là que l’hébergement est relativement cher, qu’il faut réserver à l’avance car ça sera la haute saison, que les transports intérieurs ne sont pas vraiment développés… Que pensez-vous de ces arguments ?
Je pensais sinon me rabattre vers le Thaïlande ou le Cambodge où là je pourrais voyager sans peine en routard, mais j’ai un peu peur de me retrouver au milieu d’une masse de touristes et face à un climat nettement moins « authentique ».
Merci d’avance pour vos avis 😉
Adibo
Où trouver des tiges décorations florales lumineuses à Bangkok?
Bonjour, je souhaite acheter des tiges de décoration lumineuses en coton blanc que j'ai pu voir sur Patong ce jour mais il n'y en avait plus en stock et sachant que ces "fleurs" viennent de Bangkok et moi-même de passage à Bangkok le samedi 23 et dimanche 24 août 2014, je souhaiterai connaître un endroit ou je pourrai acheter ces fleurs lumineuses à Bangkok ? J'ai littéralement craqué sur ces décorations lumineuses et je suis près à me déplacer n'importe ou sur Bangkok si quelqu'un a la gentillesse de me donner une adresse ou je pourrai en acheter. (Fleurs en coton blanc et vase en paille de cocotier brun) merci pour vos réponses.









