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De la Métropole à la Réunion par voies terrestres et maritimes
by Perrinecedr · 2012-08-26 · 6 replies
Bonjour à tous ! Nous préparons un voyage qui commencera probablement en février 2013. Nous voulons aller vivre sur l'île de la Réunion. Mais aucune envie de s'endormir à Paris pour se réveiller à St Denis. Nous aimerions traverser des contrées et des mers, entendre des langues inconnues, rencontrer des paysages, des gens, aller doucement parce que c'est bon la route ou que ça fait avancer la route... (bla bla bla...) Le chemin compte autant que la destination : l'idée est d'utiliser au maximum les voies terrestres et maritimes, avec la grosse contrainte qui est qu'on aura peu d'argent. Est-ce qu'il y a des gens qui ont voyagé jusqu'à la Réunion autrement qu'en avion direct? Y a -t-il des gens qui ont traversé l'Afrique pour aller à la Réunion ( Sans doute oui mais) qui pourraient nous dire un mot de leurs traversées? Notre idée est pour l'instant de longer la côte Portugal-Espagne-Maroc-Mauritanie-Sénégal (peut-être détours au Cap-Vert en Guinée...) de Dakar prendre un avion pour la Zambie ou le Zimbabwe ou l'Afrique du Sud. De la côte africaine (Kenya, Tanzanie, Mozambique, Afrique du Sud) est-il possible de rejoindre la Réunion ou Madagascar, sans dépenser des milles et des cents, en passant par la mer? De quel lieu de la côte africaine y a-t-il le plus de départs de voiliers (de bateaux) en direction de l'île de la Réunion? Et de quel lieu de la côte africaine y a -t-il le plus de départs de voiliers en direction de Madagascar?

Ces questions sont floues mais on ne sait jamais peut-être que grâce à des réponses nous avancerons plus vite dans la préparation.

Perrine
L'histoire d'un monde (fin d'un voyage de six mois en Amérique Latine)
by Khalem · 2012-06-23 · 3 replies
Bonjour, je reviens à l'instant du Mexique. Il y a un peu plus de 6 mois je débutais mon voyage en Bolivie. Durant mon voyage j'ai écrit plusieurs textes sur ce que je ressentais. Vous trouverez ici la "conclusion" de mon voyage écrite dans l'avion.

Bon voyage à tous!

Clem
Transport de Casablanca à Lomé (Togo)?
by YokiYoko · 2012-05-05 · 4 replies
Bonjour, Je suis actuellement a Casablanca.. je cherche a aller a Lome mais pas par avion.... cargo.. voiture.. bus.. train....pas en stop. Et la mes recherches sont difficile. au niveau du train je sais qu'il n'y a pas de ligne adequat. en voiture je connais peu et je n'ai pas le permis.. mais si des transporteurs le font et si quelqu'un en connais je suis preneuse. Quand au cargo... je patauge pour trouver des infos valables.

Si quelqu'un a des idées je suis preneuse de tout renseignements
Association Baded: Programmes d'été 2012 dans l'humanitaire (Sénégal)
by Yoru · 2012-04-25 · 1 reply
CENTRE EDUCATIF ROYAUME DES ENFANTS « KER XALEYI « : EDUCATION POUR TOUS ET DROITS DES ENFANTS « Là où on ouvre une école, on ferme une prison »

Bonjour à tous !

BADED (Base d’Appui au Développement Durable) www.baded.org est une association humanitaire créée en 2008 sous le récépissé N°14738 MINT/DAGAT/DEL/AS dans la banlieue de Dakar. Elle intervient au Sénégal (à Guinaw Rail Sud, commune d’arrondissement de Pikine) et en Guinée (en particulier en apportant un appui au village de Laabha en Guinée dans la sous préfecture de Timbi Madina) dans des domaines variés tels que l’environnement, la santé, l’informatique, la distribution de fournitures et de matériel mais surtout l’éducation. Voici la 3ème édition du programme d’été: Profil : Toute personne motivée excepté dans la santé où des notions de base s’avèrent nécessaires Période : De mai 2012 à Décembre 2012

Vos missions: Organiser des séances de lecture avec les élèves pour donner goût à la lecture Donner des cours d’alphabétisation à des adultes qui n’ont pas fréquenté l’école Donner des cours de soutien scolaire et de renforcement aux élèves Organiser les stands et ateliers de jeux pour les enfants et les adolescents

volet santé : l’association soutient le poste de santé de Guinaw Rails et la maternité de la commune en plus du cabinet médical de quartier qu’elle a ouvert. L’objectif étant de favoriser l’accès à la santé pour des populations démunies, qui ne peuvent que rarement se déplacer loin et payer les frais. Sachant que les structures publiques de santé souffrent au Sénégal d’un manque de personnel, de formation de qualité et d’équipement, l’association propose au poste de santé les services de ses volontaires et stagiaires spécialisés dans le secteur de la santé et offre du matériel médical. Autres volets: Chantier, culture, TIC, prévention à découvrir sur notre site Internet

Informations pratiques: Nous disposons d’un appartement avec des chambres pour les bénévoles équipées de moustiquaires et une ligne de connexion internet. En plus du logement, nous prenons en charge la nourriture et la logistique de travail du bénévole. Les frais de participation s’élèvent à 300 euros par chantier de 4 semaines et devront être versés une fois arrivé à l’association.

Ils incluent: Frais de communication, mailing, déplacements, bureautiques liés au stage/Mission Dépenses liées à la restauration, et au séjour Facture d’eau, d’électricité et de loyer Réalisation des projets de l’Association Appui au fonctionnement de l’association.

Mais ne concernent pas: Les consommations et achats d’eau minérale Les déplacements, les loisirs (visites, excursions, etc.) Les consommations et dépenses personnelles (achats de souvenirs) Les frais éventuels d’hôpitaux

Concernant les modalités administratives pour venir au Sénégal, le visa n'est pas nécessaire si le séjour n'excède pas 6 mois. Pour plus d'infos, vous pouvez nous contacter via notre site Internet ou directement par MP. A bientôt

Manon et Abdoulaye
Langue bambara: ouvrage monumental (Mali)
by Taamaden · 2012-04-03 · 0 replies
Nouveau dictionnaire bambara-français

Le bambara (bamanankan) – la langue la plus parlée au Mali – fait partie des parlers manding. L’ensemble des parlers manding appartient au groupe mandé. A l’intérieur du groupe mandé, les parlers manding sont classés pami les langues mandé de souche mandé-ouest. En ce qui est la classification externe des langues mandé, elles appartiennent à la famille Niger-Congo. Sous ses variantes proches, le bambara est aussi parlé au Burkina Faso, en Côte d’Ivoire et en Guinée. Comme langue maternelle, et aussi, et de très loin, comme langue seconde, les trois quarts environ de la population malienne l’utilisent aujourd’hui, et on peut sans doute compter actuellent entre 15 et 20 millions de locuteurs. Plusieurs facteurs ont joué et continuent de jouer en sa faveur : le développement de l’administration, des communications et des voyages, et particulièrement les migrations saisonnières, l’expansion de la religion musulmane, l’essor du commerce, et enfin l’utilisation du bambara croissante sur les marchés ou dans les cours d’écoles. Le bambara constitue, avec le français, la seule langue qui couvre l’ensemble du territoire national. Si le français est la langue de la modernité et de l’écrit, le bambara, par rapport aux langues locales liées à l’oral et à la tradition, figure comme une autre langue d’accès à la modernité. La langue de l’ancien colonisateur, seule langue officielle de l’Etat malien à ce jour, mais très peu maîtrisée par et à peine intégrée dans la population malienne, et le bambara occupent une position privilégiée et progressent en se complétant plus qu’en se concurrençant : l’administration est en français, mais le fonctionnaire est l’ambassadeur et le cheval de Troie du bambara, en s’exprimant en bambara et non en français pour se faire comprendre. Ainsi, le bambara est, en quelque sorte, la seconde langue du pouvoir. Et n’oublions pas que les Maliens et Maliennes attachent beaucoup d’importance à leur histoire : le bambara est l’emblème d’un empire très connu encore aujourd’h ui, à savoir l’empire de Sunjata Keïta au XIIe siècle que la tradition orale manding – à travers ses griots – ne cesse de raconter et transmettre de génération en génération. Le bambara est ainsi le représentant direct de la grandeur du passé, et en garde le prestige incontestée. Il est donc à la fois une langue véhiculaire (lingua franca) et une langue de prestige et de culture. Ces deux fonctions lui attribuent un statut particulier, de plus, le bambara permet la promotion sociale ou individuelle, la langue de la ville, la langue de la radio (depuis 1991, le développement des radios privées s’est aussi beaucoup fait en faveur du bambara) et de la télévision.

Ce nouveau dictionnaire bambara-français est fondé sur le bambara standard, donc celui des villes (surtout Bamako et Ségou). Il est très complet, de presque 1.200 pages. Son introduction, très précise (60 pages), indique de manière claire comment utiliser le dictionnaire et donne la liste des sources utilisées (33o sources différentes en total) : écrites et orales, anciennes et actuelles, en bambara standard et en bambara local, publiées et inédites, telles que lexiques et dictionnaires, manuels et grammaires du bambara en français et en bambara, travaux de description linguistiques, textes littéraires de griots et de conteurs, récits cynégétiques, recueils de proverbes, romans et nouvelles, pièces de théâtre, émissions de radio, informations recueillies auprès de locuteurs ailleurs qu’à Dougoukouna, textes enregistrés auprès de personnes âgées du village de Dougoukouna (village situé à 10 kms de Ségou, en plein milieu de l’ancien Royaume bambara de Ségou), littératures ethnologique et historique, journaux et revues, brochures de post-alphabétisation, brochures religieuses musulmanes et chrétiennes, documents pédagogiques pour les écoles en bambara, ouvrages et articles scientifiques, etc. etc. etc. Précisément, les sources les plus utilisées sont les suivantes : les enquêtes de longue haleine à Dougoukouna, les dictionnaires du Père Charles Bailleul ("Dictionnaire bambara-français", 3e édition corrigée ; voir la note 1 en bas de page), le recueil de proverbes du même auteur ("Sagesse bambara, proverbes et sentences" ; voir la note 2 en bas de page) et le "Kibaru", premier et principal journal en bambara, qui, depuis 1972, fournit une documentation abondante : à ce jour près de 500 numéros, soit environ 5.000 pages de texte.

Donc, la quasi-totalité de cet ouvrage est consacrée à la partie principale, les entrées présentées dans l’alphabet officiel (1.000 pages). A la fin de l’ouvrage, on trouve un index abrégé français-bambara (120 pages). En ce qui est l’entrée bambara dans le détail, sa présentation suit selon plusieurs différentes rubriques : 1. d’abord, l’entrée lexicale est présentée en gras et en notation des tons, suivie éventuellement d’indications phonétiques entre crochets sur la prononciation du terme ; 2. l’appartenance grammaticale (indiquée en italiques) ; 3. l’origine empruntée ; 4. l’étymologie (entre barres obliques) ; 5. la glose ; 6. les exemples (phrase ou expression, suivie de deux lettres majuscules ou d’un nombre indiquant la source de référence, puis la traduction) ; et 7. les remarques diverses.

Quant à la notation des tons (qui n’apparaissent pas dans l’écriture officielle), il faut dire que si l’entrée est de schème H(aut), c.à.d. comportant une succession ininterrompue de tons hauts (notés par l’accent aigu), seul le premier ton est indiqué : súruku "hyène" (= tous les trois voyelles portent le ton haut) ; si l’entrée est de schème A(scendant), c.à.d. comportant un ou plusieurs tons bas (notés par l’accent grave) suivis d’un ou plusieurs tons hauts, seules les syllabes basses qui précèdent la ou les syllabes hautes sont notées : mùso "femme" (= la voyelle o porte aussi le ton bas), làtàràsàji "parfum liquide utilisé par les marabouts" (= tous les voyelles a portent le ton bas mais la voyelle finale i porte le ton haut), fèlèfala "balancer, faire balancer, osciller" (= les voyelles e portent le ton bas, les voyelles a portent le ton haut). Ces deux configurations tonales H et A (nommées schèmes majeurs) regroupent une large majorité des entrées, qu’il s’agisse de mots simples ou de mots complexes. Au cas où une entrée n’appartiendrait pas à l’un de ces deux schèmes majeurs, c.à.d. dans tous les autres cas, les tons sont indiqués sur chacune des voyelles : kólókòtó "qui ne recule devant rien, malfrat", tàrétàré "félicitations, hourrah, enthousiasme", dàmájìrá "faire le maximum, faire tout son possible ; maximum" ...

Au fond, cet ouvrage volumineux excelle par l’immense nombre de ses entrées et des exemples fournis et fera sans doute date dans l’histoire de la langue bambara.

Si on veut adresser une petite critique, une toute petite seulement, c’est donc la suivante : chez Bailleul, les morphèmes des mots dérivés et composés sont séparés par un point (et leur traduction en dessous du mot bambara) pendant que la césure entre ces morphèmes n’est pas indiquée par Dumestre (et leur traduction, à droite du mot bambara, succède à l’appartenance grammaticale, se trouvant entre barres obliques, les termes correspondant aux composants reliés entre eux par des tirets). Exemple :

Bailleul (p.153) : gàlò.mà.jira : n. "signe de malheur" (malheur.qui a.montrer)

Dumestre (p.361) : gàlòmàjira : n.compl. /malheur-qual.-montrer/ • "signe de mauvais augure, porte-malheur"

Chez Bailleul, même un débutant dans l’apprentissage de la langue bambara reconnaît à première vue que le mot gàlòmàjira consiste en trois éléments différents qui sont sans aucun doute : le nom gàlò "malheur", le suffixe de dérivation nominale -ma "qui a" et le verbe jira "montrer". En comparaison, chez Dumestre, c’est la rubrique ‘étymologie’ (entre barres obliques) seulement qui indique que le mot gàlòmàjira consiste en trois éléments dont le sens est "malheur", "qualif." (c.à.d. suffixe nominale de valeur qualificative) et "montrer". De plus, on peut certes reconnaître que ce mot composé figure sous l’entrée gàlò, mais on ne peut reconnaître la césure de ce qui reste, et ce, majira. Est-ce ma + jira ou plutôt maji + ra ou ... ? Bien sûr, c’est évident pour moi ou toute personne qui est familière avec le bambara, mais pour un débutant, ce n’est pas forcément évident. Dans ce cas, Bailleul est à mon avis plus clair dans l’information fournie.

Autre petit regret : chez Bailleul, on est informé sur la valence de tout verbe, c.à.d. si le verbe est transitif, intransitif ou réfléchi (par les sigles v.i, v.t et v.réf), chez Dumestre, on est informé qu’il s’agit d’un verbo-nominal (noté par v-n.) correspondant au fait que les verbes bambara ont, à un degré plus ou moins fort, l’aptitude à être employés comme des noms. Exemple :

Bailleul (p.27) : bàna n. "maladie" bàna v.i "tomber malade" bàna v.t "rendre malade"

Dumestre (p.83) : bàna v-n. • "être malade, rendre malade ; blesser, faire mal ; maladie"

Chez Bailleul, il apparaît clairement que le mot bàna peut être employé comme nom (bana juguyara "la maladie a empiré"), verbe transitif (sabara in bè n sen bana "ces chaussures me font mal aux pieds") ainsi que verbe intransitif (a banana kosèbè "il est tombé gravement malade"), par contre, chez Dumestre, le mot bàna est un verbo-nominal (v-n.), c.à.d. il peut être employé comme nom et comme verbe, mais si le verbe est transitif et/ou intransitif, on ne l’apprend pas. Cependant, pour un débutant et autres aussi, juste une telle information est très serviable.

Ce ne sont que détails. Toutefois, les mêmes ne diminuent en aucune manière la très bonne qualité de cet ouvrage qui est à recommander chaudement à tous ceux et celles qui veulent apprendre le bambara. Donc, je conseille à tout débutant de se procurer non seulement ce Dumestre mais aussi les deux Bailleul (1). Les deux ouvrages sont ainsi complémentaires ... et le fin du fin en ce qui est la langue bambara, sans aucun doute ! Un graaaaaand merci à toi, Gérard !

Dumestre, Gérard. 2011. Dictionnaire bambara-français, suivi d’un indexe abrégé français-bambara. Paris : Editions Karthala. (disponible aussi en format ebook)

http://www.karthala.com/2466-dictionnaire-bambara-francais-suivi-d-un-index-abrege-francais-bambara-9782811105426.html

Le prix : 54 euros (en France), 67 euros (en Allemagne).

Gérard Dumestre, professeur émérite, a consacré ses recherches à la langue et à la littérature orale bambara, ainsi qu’à la société malienne contemporaine. De 1976 à 2010, Dumestre a enseigné le bambara à l’Institut National des Langues et Civilisations Orientales (INALCO) à Paris. Il a publié Le bambara du Mali : Essais de description linguistique (1994) et une Grammaire fondamentale du bambara (2003), descriptions les plus détaillées et les plus complètes de cette langue, et deux volumes de chroniques (Chroniques amoureuses au Mali, 1998 ; Maléfices et manigances, chroniques maliennes, 2007). Il est aussi l’auteur, dans la série des "Classiques Africains", de plusieurs volumes de textes littéraires bilingues (La prise de Dionkoloni, épisode de l’épopée bambara, 1975 ; La geste de Ségou racontée par des griots bambara, 1979 ; Des bêtes et des hommes, chants des chasseurs mandingues, 2000). Un grand nombre de ses articles sur le bambara ont été publiés dans la revue Mandenkan.

VIVE LE BAMBARA !!!

Herbert

(1) Bailleul, Charles. Dictionnaire bambara-français. Troisième édition corrigée. Bamako, Editions Donniya, 2007, 476pp. Charles Bailleul. Dictionnaire français-bambara. Réimpression en août 2006. Bamako, Editions Donniya, 2006, 377pp. (2) Bailleul, Charles. Sagesse bambara, proverbes et sentences. Bamako, Editions Donniya, 2005, 463pp.

Visa unique de l'UEMOA (Afrique de l'Ouest)
by DoduChrys · 2012-02-13 · 1 reply
Bonjour!

Je voulais savoir ce qu'il en est de ce visa!?

Je sais que sa "sortie" avait été repoussée et je suis tombée sur un article qui dit qu'il serait disponible actuellement, voir ici :
http://www.burkinapmepmi.com/spip.php?article6472

Pour ceux à qui ça ne dit rien, c'est un visa unique pour les pays suivants : Sénégal, Mali, Burkina, Togo, Benin, Niger, Côte d'Ivoire, et Guinée B. D'après l'article, 55000 CFA pour une validité de 3 mois.

Ca me simplifierait franchement mon voyage! Alors, quelqu'un en a-t-il déjà bénéficié?
Bagages/vêtements pour l'Asie du Sud-Est?
by Henrileger · 2012-01-02 · 4 replies
😉bonjour à tous pour eviter les kilos en trop pendant 28 jours , qui pourrait ns dire ce qu'il faut absolument emmener et surtout çe qu'il faut eviter , sachant qu'a priori , on evite de depasser les 10ks chacun ( voyage prochain 18/1 au 15/2 ) ?.... merçi ++(pour la fatigue evitèe) henri
Recherche embarquement, sans limite géographique
by Gazguz · 2011-12-21 · 1 reply
Bonjour, je m'appel Gael, suis une femme de 34 ans. J'ai un grand désir de voyage en voilier. Suite à une Transat annulée, en novembre 2010, je reste sur ma faim et souhaite trouver un voilier sur lequel je puisse embarquer, sans limite de temps, ainsi que géographiquement. Je pense me mettre en disponibilité au niveau de mon travail. Je voyage déjà pas mal (sac à dos), mais aimerai approfondir mes connaissances dans la navigation, j'ai une petite connaissance et pratique de la planche à voile, du catamaran et a fais pas mal de sorties sur différents voiliers, dans le Golfe et les iles du Morbihan. Si vous avez une place sur un bateau, n'hésitez pas. Je sais cuisiner, me rendre disponible, aimerai faire un carnet de voyage. à bientôt donc Gael
Turtle Islands (Sierra Leone): s'y rendre et y dormir?
by Lalilib · 2011-12-07 · 10 replies
Bonjour,

J'ai recherché en vain des informations qui m'aideraient à préparer un petit séjour en Sierra Leone et notamment sur les Turtle Islands. J'ai lu qu'elle étaient accessibles en trois heures de speedboat et que la Conservation Society of Sierra Leone offrait une possibilité de logement sur l'une d'elles.

Oui, mais laquelle ? Toute information serait la bienvenue !

merci 🙂
Visa pour la Thaïlande avec un passeport marocain?
by Wazemmes · 2011-11-03 · 28 replies
Bonjour,

Je voudrais savoir si je peux (dois) obtenir un visa pour aller en Thailande depuis la Malaisie? Je compte aller de Langkawi à Koh lipe.

Merci pour votre aide!

Bonne route!!
Transitaire du port de Marseille au port de Lomé
by Babsid · 2011-09-14 · 4 replies
Je dois envoyer un fourgon par bateau au port de lomé (ghana) depuis le port de marseille y a t'il un transitaire qui prend en charge le transport jusqu'à lomé et se fait payer sur place, le prix? merci
Situation du Gabon avec Bongo fils?
by Livngstone · 2011-09-05 · 6 replies
J'ai vécu 12années au gabon; parti en 1997 , pourriez vous me dire si le pays est (à peu près calme), si il y a de l'insécuritéà LBV, si le nouveau président gère correctement le pays etc... J'aimerai y retourner , (bon souvenir des gens , de la beauté encore authentique du pays ) mais , devenu , papy, je n'ai plus l'âme de l'aventurier ! merci à vous .
Liste des pays ne demandant pas de visa pour les passeports marocains
by Djawal · 2011-08-22 · 38 replies
Les pays ne demandant pas de VISA pour un passeport Marocain

Europe

• Kosovo • Turquie

Asie

• Syrie • Indonésie • Malaisie • Hong Kong • Corée du Sud • Philippines (21 jours) • Maldives

Amérique du sud

• Brésil • Equateur • Commonwealth de la dominique (île des caraïbes) (pas plus de 21 jours) • Haiti • Montserrat • Saint kitts and Nevis (14 jours) • Saint Vincent and the Grenadines • Turks and Caicos Islands

Afrique

• Algérie • Tunisie • Libye • Sénégal • Mali • Niger • Côte d’Ivoire • Guinée (Conakry) • Seychelles island

Océanie

• Cook islands • Federated States of Micronesia • Niue • Palau • Samoa • Tuvalu • Vanuatu

D’autres pays permettent l’obtention d’un visa sur place (dans leurs territoires) :

Asie

• Armenie • Azerbaijan • Cambodia • Georgie • Iran • Jordanie • Laos • Liban • Macau • Nepal • Timor-Leste

Amérique du sud

• Bolivia • Cuba • Grenada • Nicaragua • Saint lucia

Afrique

• Burundi • Cap Verde • Comoros • Djibouti • Kenya • Madagascar • Mozambique • Togo • Uganda • Republique Afrique central • Zambia
Jeune capitaine embarque des équipiers pour Panama , traversée du Pacifique, Polynésie et Australie
by Laurentchabo · 2011-07-10 · 6 replies
Salut a tous > > Marin confirme de 28 ans , je suis actuellement a la recherche de 2 équipiers ou équipières pour ma saison de navigation 2011/2012 dans le pacifique essentiellement (je navigue une partie de l'année et travaille l’autre) > > LE PROJET > > Départ du Venezuela , puis Bonnaire , Colombie , Sans blas , et panama (canal) de Octobre a novembre 2011. > Puis dans le pacifique, route vers le galapagos, puis transpacifique vers les marquises (traversée d’au moins 20 jours) entre Décembre et Janvier . > Suite du programme , a partir de Février , navigation semi hauturière (pas plus de 5 jours au large) passant par la polynesie , les Fidji , les îles Samoa , lis Salomons jusqu’a la Papouasie nouvelle guinée , et enfin l'Australie . > Ce programme alléchant compte tout de même plus de 8000 miles nautiques . > > LE BATEAU > > « Saravah » est voilier en acier de 10 m , des chantiers Garcia .C’est du costaud conçu pour naviguer loin en toute sécurité .(J’ai effectue cette année la 6eme transatlantique du bateau cette année ...) Mon voilier est équipé en conséquence du projet de navigation(ça m’a d’ailleurs coûté assez cher ...aie , aie , aie) > > LE CAPITAINE > > Adepte de la navigation peinard , mes 28 ans m’ont déjà permis de traverser 3 fois l’atlantique a la voile , et d’effectuer environ 30 000 miles nautiques au total .. > L’esprit festif , j’essaye de toujours de faire régner une bonne ambiance a bord .(ça compte enormement au large ).Je ne suis pas un solitaire , et j’ai toujours navigué en équipe et je préfère voyager comme ça . > J’ai toujours rêvé de naviguer dans le pacifique et il est pour moi temps de passer a l’action. > > LES EQUIPIERS > > J’embarquerai volontiers 2 équipiers (je ne suis pas vieux , je prefere donc des jeunes) , soit pour l'intégralité du voyage , soit pour différentes parties du voyage. Pour ce genre d’aventures , il faut mieux être en bonne forme physique et psychologique , être d’humeur égale et sociable . La mer est une formidable compagne de voyage mais peut parfois nous mettre carrément a l'épreuve ..) > Ce projet peut vous intéresser soit pour améliorer votre niveau de voile , soit pour apprendre a naviguer de zéro .Les débutants sont bien sur acceptes .(Depuis 2003 , j’ai déjà embarque une vingtaine d'équipiers , souvent débutants et certains sont devenus des amis ) Il ne faut pas pour autant ignorer les moments difficiles que l’on peut parfois vivre au grand large .(Fatigue physque, manque de sommeil , promiscuité , etc...) > > LE BUDGET > > Répartition égale des frais concernant la bouffe et les formalités administratives aux escales (en particulier aux Galapagos ou un permis d’escale est nécessaire pour chaque équipier) > Je demande donc une petite participation aux frais généraux de 170 euros par mois , me permettant ainsi de mener a bien ce projet . > Cela reste donc globalement un type de voyage assez économique globalement . > Pour toutes questions , ou détails non mentionnes , n'hésitez surtout pas a prendre contact avec moi par e mail (laurentchabot@hotmail.com) ou skype (lamontre1) . > Je suis actuellement en France et je peux donc répondre a toutes vos questions. > > A bientôt > > Laurent > Voilier Saravah
Stage de danse en Afrique de l'Ouest
by Jessicasd · 2011-06-11 · 5 replies
Bonjour!

Grandement intéressée par les danses traditionnelles africaines, mais débutante, je suis à la recherche d'un "stage" (cours...) en danse pouvant être disponible à compter du mois de septembre 2011. Je chercherais un stage pour une durée approximative d'un mois, dans lequel plusieurs heures de cours par jour sont données. Je prévois être au Sénégal, mais je pourrais aussi me déplacer au Mali ou en Guinée.

Connaissez-vous des profs ou des écoles qui offrent ce type de stage? Quels sont les tarifs auxquels je peux m'attendre? Dans quelles villes?

Je vous remercie beaucoup!
Expatriation sur Brazzaville en septembre 2011: logement et contacts?
by Matiloo1 · 2011-05-16 · 6 replies
Bonjour,

mon mari, mafille (21 mois) et moi allons arriver début septembre pour vivre quelques années sur Brazzaville. Je suis à la recherche, d'infos sur cette ville, de contacts et aussi et surtout d'un logement, ce qui apparement a l'air assez difficile à trouver. Mon mari part très prochainement afin de trouver ce logement , mais toute aide serait la bienvenue.... Nous vivons actuellemnt en Guinée depuis 4 ans, j'imagine que la vie doit être similaire.... Si vous habitez à Brazzaville actuellement, je serais heureuse d'échanger des emails avec vous............ Merci.
Que faire à Bamako et alentours?
by NolM · 2011-05-16 · 12 replies
Bonjour, nous sommes un couple d'étudiants en stage à Bamako pour un peu plus de 3 mois, nous sommes arrivés il y quelques semaines, et nous sommes à la recherche : - d'endroits à découvrir/visiter pendant la semaine à Bamako. - le we, nous aimerions voyager aux alentours de Bamako

Avez vous des idées, conseils, etc ?

Merci de votre aide ;-)
Sur quel(s) vol(s) avez-vous subi les pires turbulences?
by Reno1 · 2011-05-06 · 56 replies
Sur quel(s)vol(s) avez -vous subi les pires turbulences?
Contrat de travail en Afrique (Bénin)
by Jeronimo17 · 2011-04-14 · 1 reply
Bonjour Tout le monde,

Je viens par la présente vous demander une aide précieuse, et en premier lieu, je tiens à remercier tout ceux qui pourront m'éclaire et m'aider.

Voila, je suis en contrat VIE au Bénin (j'ai 27 ans) et ce contrat se termine ce mois, Mon entreprise ici et moi-même souhaitons continuer en semble. Or, il s'avère que mon entreprise en France ne souhaite pas prolonger mon contrat pour des raisons à eux. En effet, au cours de mes 12 mois au sein de ma structure d'accueil, j'ai travaillé, en quasi permanence, pour la structure ici au Bénin.

Ainsi, comme moi et mon supérieur direct (qui est le gérant de l'entreprise ici) voulons cependant continuer ensemble, nous sommes d'accord pour me faire "un contrat en direct" (lui avec moi).

Or, je vais rester dans la structure d'accueil ici au Bénin pour 2 mois supplémentaires puis ensuite partir en Guinée Conakry pour travailler la-bas sur la structure que mon supérieur vient de créer. Au bénin, j'ai quelques dossier à clore et qui nécessitent un séjour de 2 mois supplémentaires.

Par rapport à cela, je ne sais actuellement pas comment procéder pour pouvoir faire d'abord un contrat (autre que le VIE en l'occurence) ici pour 2 mois au Bénin pour ensuite basculer sur la Guinée. De plus, je serai indépendant de la société en France comme je le souhaite. Comment dois je procéder?

De plus, la société en Guinée est nouvelle et j'en serai le gérant. Comme je souhaite avoir ma propre structure également dans le moyen terme, je suis évidement satisfait de cette structure qui était évidemment prévue par mon supérieur et moi-même, mais je me pose des questions. Comment dois-je aborder ce virage? Que dois je faire pour les formalités administratives? Quel statut prendre dans cette société? Dois-je m'associer dans cette structure (c'est une SARL)?

Je vous remercie avec une sincérité pour toutes les précisions que vous pourrez m'apporter et je vous prie de m'excuser pour les nombreuses questions posées et qui résultent du flou actuel.

Jérôme
Billets tour du monde: Pass aérien ou "au feeling"?
by Bibiboule · 2011-03-16 · 14 replies
Bonjour à tous,

Je vous écris pour profiter de votre expérience. En fouillant sur le forum, j'ai trouvé quelques informations mais je cherche surtout des retours d'expérience, du vécu...

Je pense partir en tour du monde avec ma chérie début janvier 2012 pour environ 10 mois. Nous bénéficions d'un budget confortable sans pour autant souhaiter tout dépenser en avion.

Pour l'heure, nous envisageons de passer par : Cuba / Colombie / Argentine / Chili et Ile de Paques / Une île du Pacifique / Nouvelle-Zélande / Australie (juste quelques jours) / Papouasie Nouvelle-Guinée et Indonésie / quelques jours à Bangkok / Ouzbekistan

Ma question concerne les pass aérien. Connaisseurs du voyage me propose un pass englobant tout cela pour 4500€ par personne, ce qui est en ligne avec notre budget. Le seul inconvénient est à mon goût le manque de flexibilité de ce type de proposition. Nous avons tous les deux beaucoup voyagé malgré notre âge (30 ans). Personnellement, je connais très bien l'Asie et l'Amérique du Sud. Et pour une fois, j'ai envie d'être flexible, de pouvoir réellement prendre mon temps quand j'en aurai envie et de pouvoir suivre les conseils provenant de mes rencontres.

Tout ça pour en venir à ma question. N'est-ce pas plus intéressant de ne partir avec aucun billet et de prendre des vols secs au fur et à mesure de notre périple ? L'avez-vous déjà fait ? Quels sont les avantages et les inconvénients ? Financièrement est-ce rentable (ou en tout cas non significativement plus cher) ? Avez-vous galéré pour trouver les billets ?

Personnellement je pousse dans ce sens et ma chérie est alignée mais voudrait un peu de concret et de rationnel (couple de consultants...😉) pour nous décider (nous avons le temps, mais cette option nous permettrait d'être plus flexible quand à notre demande de congés envers nos employeurs respectifs...)

Je vous remercie par avance pour votre aide précieuse!!!

Bien sûr, je suis preneur de tous les conseils et autres que vous pourriez avoir!

Ben

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