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Assurances voiture, visa et cartes de Mauritanie - Mali
salut tout le monde! Nous devons partir avec un poteau pour un périple africain en camionnette au mois de janvier pour environ quatre mois. Nous prévoyons pour l'instant de faire le Maroc, la Mauritanie et le Mali, pour l'instant car nous percevons le voyage plus en terme de rencontre qu'en terme de projet arrêté... Nous ne nous inscrivons dans aucun projet à but humanitaire ou de développement mais plutôt dans une logique d'échange. Moi j'ai très peu voyagé, (à part depuis peu en Croatie, Slovénie Italie, toujours en camion), études obligent!! Mais maintenant que c'est fini, ça trace!!!!!!!!!!!!!!!!!
Nous sommes tous les deux éducateurs et nous pensons qu'avant de prétendre éduquer les personnes que l'on accompagne, il est important de s'enrichir de la richesse culturelle que porte notre Terre afin de poursuivre notre connaissance de l'Homme et de sa diversité... Bref, peut-être un voyage initiatique!!! Et pourquoi pas revenir avec un projet éducatif ou de développement, mais construit avec les personnes que nous rencontrerons.........
Si notre itinéraire n'est pas arrêté et se dessinera en fonction des rencontres que nous ferons, nous voulons être au clair avec toutes les procédures administratives d'entrée sur les territoires. Vu que nous n'avons pas de dates fixes, est-il possible de trouver les visas aux frontières? les assurances pour le véhicule? Et pour l' assurance rapatriement, à qui doit-on s'adresser?
Autre question:existe-t-il des cartes de cette zone, surtout la Mauritanie, tenant compte du contexte géopolitique, sachant qu'il y a un climat tendu dans certains coins, des pistes praticables ou non, des pistes à convois etc etc....
Si quelqu'un connaît qq sites internets ou qq bouquins ou qq expérience qui pourrait me renseigner, je le remercie d'avance..... Ciao
Nous sommes tous les deux éducateurs et nous pensons qu'avant de prétendre éduquer les personnes que l'on accompagne, il est important de s'enrichir de la richesse culturelle que porte notre Terre afin de poursuivre notre connaissance de l'Homme et de sa diversité... Bref, peut-être un voyage initiatique!!! Et pourquoi pas revenir avec un projet éducatif ou de développement, mais construit avec les personnes que nous rencontrerons.........
Si notre itinéraire n'est pas arrêté et se dessinera en fonction des rencontres que nous ferons, nous voulons être au clair avec toutes les procédures administratives d'entrée sur les territoires. Vu que nous n'avons pas de dates fixes, est-il possible de trouver les visas aux frontières? les assurances pour le véhicule? Et pour l' assurance rapatriement, à qui doit-on s'adresser?
Autre question:existe-t-il des cartes de cette zone, surtout la Mauritanie, tenant compte du contexte géopolitique, sachant qu'il y a un climat tendu dans certains coins, des pistes praticables ou non, des pistes à convois etc etc....
Si quelqu'un connaît qq sites internets ou qq bouquins ou qq expérience qui pourrait me renseigner, je le remercie d'avance..... Ciao
Petit tour en Mauritanie et puis s'en vont
Comme plusieurs personnes m'ont demandé le recit de mon voyage en mauritanie avec mon ami et president de l'assos je vous en livre une toute petite partie:
Journal du voyage en Mauritanie Jeudi 09 Septembre 2004 : Départ
Le réveil sonne vers 8h30, une courte très courte nuit vient de se présenter à nous. En effet, nous n’avons pas encore nos visas nous ne savons pas si nous partons aujourd’hui…L’attente est longue en espérant le coup de téléphone magique qui nous délivrerai de notre stress. 9h30….10h30… toujours rien. Nous décidons donc de se rejoindre à l’agence en espérant recevoir les visas avant le départ prévu à 13h45 à l’aéroport de Marseille.
Vers 11h, nous commençons à désespérer quand une camionnette blanche, toute anodine, nous apporte nos trésors….enfin… la délivrance.
Arrivés à l’aéroport, l’esprit est beaucoup plus libéré qu’au réveil… nous partons vraiment pour un projet que l’on espérait depuis plusieurs mois.
Vers 15h, nous sommes à Casablanca, l’attente est une fois de plus très longue pour atteindre Nouakchott mais bon… nous sommes là et c’est l’essentiel.
A peine l’avion posé à Nouakchott, toutes les personnes se précipitent vers la sortie de l’avion et le hangar qui sert d’aéroport international. Etrange…
Nous avons vite compris… d’abord soufflés par le réacteur d’un avion de Tunis air qui venait d’arriver, étouffés par la chaleur oppressante, nous arrivons dans la salle de douane. Petite salle, beaucoup de monde. Les douaniers sont dépassés. Il nous faut remplir un papier permettant l’entrée sur le territoire mauritanien mais il n’y en a plus. Nous devons attendre 45 minutes pour enfin les apercevoir. Passés la douane… maintenant l’épreuve des bagages… Tout le monde est agglutiné autour du tapis roulant, les porteurs marchent dessus : ils l’arrêtent ; les bagages tombent de tous les côtés, les cries fusent, la chaleur augmente…puis une demie heure passant nous apercevons enfin… nos bagages…ouf ! La douane se passe facilement, le douanier nous fouille même pas nos sacs, nous sommes dans le hall un peu perdu. Le temps de ranger nos passeports et notre caméra avait disparu. Si nous la perdons : c’est la fin du projet. Pendant notre recherche, une jeune fille s’approche de nous, c’est Kania qui est venue nous chercher après avoir eu le mail de Fabrice. Par chance, alors que nous cherchions toujours cette camera, nous tombons sur un enfant qui jouait avec … nous sommes soulagés.
Nous arrivons à l’auberge Sahara à Nouakchott, très sympa, convivial. Nous rencontrons d’autres personnes formant une association orientée vers la diffusion de film au Burkina .Après une petite heure de lecture, nous partons se coucher.
Si vous souhaitez la suite il vaudra attendre et etre convaincant dans vos arguments 😛
L'association NE POUR VIVRE pour le developpement social et medical dans les pays en voie de developpement ne-pour-vivre@wanadoo.fr
Journal du voyage en Mauritanie Jeudi 09 Septembre 2004 : Départ
Le réveil sonne vers 8h30, une courte très courte nuit vient de se présenter à nous. En effet, nous n’avons pas encore nos visas nous ne savons pas si nous partons aujourd’hui…L’attente est longue en espérant le coup de téléphone magique qui nous délivrerai de notre stress. 9h30….10h30… toujours rien. Nous décidons donc de se rejoindre à l’agence en espérant recevoir les visas avant le départ prévu à 13h45 à l’aéroport de Marseille.
Vers 11h, nous commençons à désespérer quand une camionnette blanche, toute anodine, nous apporte nos trésors….enfin… la délivrance.
Arrivés à l’aéroport, l’esprit est beaucoup plus libéré qu’au réveil… nous partons vraiment pour un projet que l’on espérait depuis plusieurs mois.
Vers 15h, nous sommes à Casablanca, l’attente est une fois de plus très longue pour atteindre Nouakchott mais bon… nous sommes là et c’est l’essentiel.
A peine l’avion posé à Nouakchott, toutes les personnes se précipitent vers la sortie de l’avion et le hangar qui sert d’aéroport international. Etrange…
Nous avons vite compris… d’abord soufflés par le réacteur d’un avion de Tunis air qui venait d’arriver, étouffés par la chaleur oppressante, nous arrivons dans la salle de douane. Petite salle, beaucoup de monde. Les douaniers sont dépassés. Il nous faut remplir un papier permettant l’entrée sur le territoire mauritanien mais il n’y en a plus. Nous devons attendre 45 minutes pour enfin les apercevoir. Passés la douane… maintenant l’épreuve des bagages… Tout le monde est agglutiné autour du tapis roulant, les porteurs marchent dessus : ils l’arrêtent ; les bagages tombent de tous les côtés, les cries fusent, la chaleur augmente…puis une demie heure passant nous apercevons enfin… nos bagages…ouf ! La douane se passe facilement, le douanier nous fouille même pas nos sacs, nous sommes dans le hall un peu perdu. Le temps de ranger nos passeports et notre caméra avait disparu. Si nous la perdons : c’est la fin du projet. Pendant notre recherche, une jeune fille s’approche de nous, c’est Kania qui est venue nous chercher après avoir eu le mail de Fabrice. Par chance, alors que nous cherchions toujours cette camera, nous tombons sur un enfant qui jouait avec … nous sommes soulagés.
Nous arrivons à l’auberge Sahara à Nouakchott, très sympa, convivial. Nous rencontrons d’autres personnes formant une association orientée vers la diffusion de film au Burkina .Après une petite heure de lecture, nous partons se coucher.
Si vous souhaitez la suite il vaudra attendre et etre convaincant dans vos arguments 😛
L'association NE POUR VIVRE pour le developpement social et medical dans les pays en voie de developpement ne-pour-vivre@wanadoo.fr
Mauritanie et Sénégal avec "Chemins de sable"
Bonjour à tous,
Avec des amis, nous avons trouvé de chouettes voyages sur le site Chemins de sable, notamment au Sénégal, au Mali et en Mauritanie,
est-ce que quelqu'un est déjà parti avec ce TO et pourrais nous donner ses impressions sur leurs prestations ?
Je suis aussi preneuse de conseils sur ces destinations
Merci
Ad
Avec des amis, nous avons trouvé de chouettes voyages sur le site Chemins de sable, notamment au Sénégal, au Mali et en Mauritanie,
est-ce que quelqu'un est déjà parti avec ce TO et pourrais nous donner ses impressions sur leurs prestations ?
Je suis aussi preneuse de conseils sur ces destinations
Merci
Ad
Air Mauritanie
Bonjour à tous,
une nouvelle question pour vous ? Que penser d'Air Mauritanie ? compagnie sérieuse ?
J'ai entendu dire qu'il était moins cher d'acheter son billet A/S sur place ? Combien faut'il compter pour un NKC Orly ? ou un Nouhadibou Gran Canaria ?
Est ce qu'il y a un plan moins cher pour rentrer en France en A/S?
Bob
une nouvelle question pour vous ? Que penser d'Air Mauritanie ? compagnie sérieuse ?
J'ai entendu dire qu'il était moins cher d'acheter son billet A/S sur place ? Combien faut'il compter pour un NKC Orly ? ou un Nouhadibou Gran Canaria ?
Est ce qu'il y a un plan moins cher pour rentrer en France en A/S?
Bob
Questions douanières pour une descente en voiture vers la Mauritanie
Bonjour,
Je compte partir en Mauritanie en voiture en Novembre. Je descend en Panda ..... je sais je suis fou !
Pensez vous que j'aurai des difficultés à vendre cette voiture ?
Que ce passe t il d'un point de vue douane si la voiture tombe en panne de façon grave (immobilisation dans la pampa) ou brule (ca arrive) ? Comment quitter le Maroc ou la Mauritanie en ayant sur son passeport l'indication de l'entrée avec tel véhicule ?
Merci de vos conseils
Bob
Merci de vos conseils
Bob
Trajet en Mauritanie
Bonjour ...
Nous sommes un groupe de 07 / 4x4 bien équipés en GPS avec 3 motos, et sachant navigués, qui vont se rendre en Novembre en Mauritanie ... Nous voudrions eviter la traditionnelle piste du Chemin de fer NOUADHIBOU - CHOUM - ATAR et ses inévitables crevaisons, en essayant de prendre un parcours plus direct aprés le bouchon ( BOU LANOUAR ) vers AKJOUJT pour ensuite rejoindre ATAR par les grandes dunes de l'AMATLICH et la passe de TIFOUJAR ... Je connais bien le trajet AKJOUJT - TIFOUJAR - ATAR mais je n'ais aucune information concernant NOUADH - AKJOUJT ... De plus la partie de trajet aprés AKJOUJT est somptueuse par rapport à la piste du train ... Est-ce faisable ?? A prendre à quelle hauteur sur la piste qui conduit à NOUAKCHOTT ??? Peut-être EL GAREB - BENNICHCHÂB - AKJOUJT ???? Qui pourrait me donner des infos avec un minimum de goudron ?? >
Nous partons le 11 Novembre d'AGADIR ... >
Merçi et Bonne journée.
J.Burton j.burton@free.fr
Nous sommes un groupe de 07 / 4x4 bien équipés en GPS avec 3 motos, et sachant navigués, qui vont se rendre en Novembre en Mauritanie ... Nous voudrions eviter la traditionnelle piste du Chemin de fer NOUADHIBOU - CHOUM - ATAR et ses inévitables crevaisons, en essayant de prendre un parcours plus direct aprés le bouchon ( BOU LANOUAR ) vers AKJOUJT pour ensuite rejoindre ATAR par les grandes dunes de l'AMATLICH et la passe de TIFOUJAR ... Je connais bien le trajet AKJOUJT - TIFOUJAR - ATAR mais je n'ais aucune information concernant NOUADH - AKJOUJT ... De plus la partie de trajet aprés AKJOUJT est somptueuse par rapport à la piste du train ... Est-ce faisable ?? A prendre à quelle hauteur sur la piste qui conduit à NOUAKCHOTT ??? Peut-être EL GAREB - BENNICHCHÂB - AKJOUJT ???? Qui pourrait me donner des infos avec un minimum de goudron ?? >
Nous partons le 11 Novembre d'AGADIR ... >
Merçi et Bonne journée.
J.Burton j.burton@free.fr
Traversée Mauritanie vers le Sénégal
J'enquête pour le compte de Nathalie et son fiston Thomas (7ans aujourd'hui), qui, au départ de Marseille, partent 9 mois à Dakar en fin octobre .
Ils voulaient au départ y aller en voiture, mais apparemment 2 choses les freinent : le prix de la traversée voiture au départ de Marseille et du dédouanement, La traversée de la Mauritanie, car parait il qu'il n'y a "qu'une route sableuse, praticable uniquement lorsque le marée est basse"....😕
Qui peut éclairer notre lanterne ?
D'avance, merci de nous donner vos infos, toutes bonnes à prendre, et pourquoi pas un co voiturage s'il se présentait ? (Ils sont trés sympas tous les deux)
ion ion
Ils voulaient au départ y aller en voiture, mais apparemment 2 choses les freinent : le prix de la traversée voiture au départ de Marseille et du dédouanement, La traversée de la Mauritanie, car parait il qu'il n'y a "qu'une route sableuse, praticable uniquement lorsque le marée est basse"....😕
Qui peut éclairer notre lanterne ?
D'avance, merci de nous donner vos infos, toutes bonnes à prendre, et pourquoi pas un co voiturage s'il se présentait ? (Ils sont trés sympas tous les deux)
ion ion
Situation en Mauritanie?
salut, j'ai ouie dire qu'un preparatif de coup d'etat aurait eu lieu en Mauritanie aux alentours du 13.08.2004 ? qui pourrait m'en dire plus quant a la situation et l'ambiance actuelles la-bas ? Merci d'avance. Eric.
Vente de voiture en Mauritanie
Salut a tous, je compte descendre au Senegal en voiture, tout au moins en Mauritanie et la vendre a Nouakchott : c'est une BX essence boite automatique; est-ce que j'ai une chance de vendre ce genre de bagnole en Afrique? qqun peut-il me donner un avis fiable a ce sujet ? merci d'avance . Eric.
Climat Mauritanie-Mali
je souhaiterais obtnenir des infos concernant le climat en Mauritanie et au Mali pendant les mois de décembre et janvier!!
Est ce que les nuits y sont fraîches??températures aproximatives??est ce qu'il me faut un bon sac de couchage??
Merci de vos réponses...
Est ce que les nuits y sont fraîches??températures aproximatives??est ce qu'il me faut un bon sac de couchage??
Merci de vos réponses...
Visa mauritanien à l'arrivée?
J'entends dire ici ou la que le visa peut se prendre a l'arrivée a l'aeroport, mais le site du ministere des affaires etrangeres stipule que "non". 😠
Qui dit vrai?
Qui dit vrai?
Etat de la route Nouadhibou-Nouakchott en Mauritanie?
Bonjour,
Je suis à la recherche de renseignements récents sur les conditions de circulation entre Nouadhibou et Nouakchott. Où en est la route, combien de kilomètres encore non goudronnés ?
Je souhaite descendre sur Nouakchott cet été pour déménéger avec ma femme et nos 2 enfants car nous allons y travailler à partir de septembre . Est-ce que c'est envisageale avec une Xsara ??
Merci de nous renseigner !!
Yann
Je suis à la recherche de renseignements récents sur les conditions de circulation entre Nouadhibou et Nouakchott. Où en est la route, combien de kilomètres encore non goudronnés ?
Je souhaite descendre sur Nouakchott cet été pour déménéger avec ma femme et nos 2 enfants car nous allons y travailler à partir de septembre . Est-ce que c'est envisageale avec une Xsara ??
Merci de nous renseigner !!
Yann
De la Mauritanie au Soudan
Bonjour,
Je projette un voyage Paris-Pekin en passant par l'afrique subsaharienne. Transports terrestres locaux. départ le 01/10/2004. Le premier tronçon, c'est maroc-Egypte via mauritanie-Mali-Niger-Tchad-Soudan.
Quelq'un a-t-il fait qqchose de similaire? Je me pose, comme toujours, évidement des question sur l'obtention des visas des 4 dernier pays:Mali, Niger, Tchad, Soudan. A la frontière ou au consulat des pays voisins?
merci bien
C.lex
Je projette un voyage Paris-Pekin en passant par l'afrique subsaharienne. Transports terrestres locaux. départ le 01/10/2004. Le premier tronçon, c'est maroc-Egypte via mauritanie-Mali-Niger-Tchad-Soudan.
Quelq'un a-t-il fait qqchose de similaire? Je me pose, comme toujours, évidement des question sur l'obtention des visas des 4 dernier pays:Mali, Niger, Tchad, Soudan. A la frontière ou au consulat des pays voisins?
merci bien
C.lex
Mauritanie en transports locaux
Salut,
Est-il possible de visiter la Mauritanie en utilisant les transports locaux : bus, taxis-brousses ou train ?
Qui peut me le dire ?
Je souhaite traverser le pays afin d'aller au Mali et après au Niger.
Merci pour les infos !
Anne
Est-il possible de visiter la Mauritanie en utilisant les transports locaux : bus, taxis-brousses ou train ?
Qui peut me le dire ?
Je souhaite traverser le pays afin d'aller au Mali et après au Niger.
Merci pour les infos !
Anne
Mauritanie 20 ans déjà
DEJA 20 ANS !
En Avril 1984, nous découvrions la Mauritanie. 37 % de la population était nomade. Les seuls véhicules, de marque Peugeot essentiellement, se cantonnaient dans les quelques très grosses villes dont Atar ne faisait pas partie. Nous avons connu la piste d’atterrissage de Nouadhibou ( ! ), le train minéralier qui nous acheminait à Choum à travers 460 kilomètres de désert, l’ambiance « bourgade » d’Atar où ne circulaient que les charrettes à âne.
A l’époque, nous aurions presque pu partir d’Atar-même en selle sur nos chameaux car les passes (et non pas encore les pistes) qui menaient sur les plateaux de l’Adrar étaient encore des voies caravanières ! Ah ! Nous pouvons nous réjouir d’avoir connu l’Authentique que tellement de touristes croient saisir aujourd’hui… C’était l’époque où Atar, donc, ne connaissait ni bitume, ni voiture, ni téléphone (qui fonctionnait à peine à Nouakchott !), ni vol international… Nous arrivions presque d’une autre planète et étions fortement conscients de la réserve que nous devions avoir dans nos comportements de chaque instant. C’est ainsi que nous avons eu des exigences qui soulèveraient aujourd’hui des mutineries, et qui n’étaient pourtant que l’indispensable recette du « passage sans pollution ». Pas un seul d’entre nous ne portait de lunettes de soleil ou une montre. PAS UN SEUL. Le chech était de rigueur, ainsi que les vêtements de brousse du pays que nous portions non pas comme cache-misère, mais cache-richesse, par-dessus nos vêtements européens. Nous faisions vraiment le maximum pour ne pas choquer, à tel point que l’année où arrivèrent les premiers touristes, nous furent pris ( et filmés ! ) pour des bergers nomades ! Mais ces attentions avaient un prix : nos intendances étaient extrêmement spartiates avec des menus répétitifs et souvent à l’opposé de nos envies ! Les bagages transportés devaient rester discrets (enfournés dans des sacs de jute) et « tolérables » puisque les chameliers nous accompagnant les manipulaient ; de nombreux articles n’ont donc jamais vu la bosse de nos chameaux, à commencer par le plus insignifiant des matelas de randonneur… Nous nous sommes « autorisé » l’usage des « vaches à eau » après avoir vu certains nomades connaître, voire utiliser les tonnelets de 50 litres. Mais notre baptême méhariste avait été une longue descente aux enfers abreuvée avec l’unique eau des guerbas en peau de chèvre lors de la 7ème année consécutive de grande sécheresse : autant dire que la « bouillie » des guerbas calmait bien des appétits…
En 2004, après le passage de plusieurs années de Progrès que nous ne pouvons refuser (il faut lui reconnaître certains avantages), beaucoup de choses ont changé évidemment. Le progrès, c’est le début de la fin, on en reçoit tout ou rien, sans tri possible.
L’automobile a pénétré la brousse au fur et à mesure que des pistes s’aménageaient (et ce n’est pas fini), les moyens de communication de toutes sortes ont littéralement explosé et imbibé partie du pays. L’enseignement touche de plus en plus d’enfants, la santé et la possibilité de l’influencer est une notion qui évolue dans les esprits. Avec l’arrivée de quelques facilités matérielles pour la population (qui existent mais ne sont pas forcément accessibles pour des raisons de coût), la vie mauritanienne s’est un peu décolorée en cachant son bronzage saharien derrière du goudron, des Toyota, des lunettes de soleil, des auberges, des enseignes ronflantes de commerce en tout genre… en échangeant la sandale des sables (qui a pourtant une bonne raison d’exister) contre les chaussures de marche, le « Tassoufra » des grands nomades contre le sac-à dos des guides ( ! ) pour Tour Operator, la guerba contre la gourde isotherme…
Tout cela a coûté son prix car tout se paie : augmentation du prix du pain, du riz, de la farine, apparition de la délinquance, dévaluation de l’Ouguya, disparition presque totale à ce jour des vrais nomades, ceux qui furent parmi les meilleurs éleveurs de camélidés de la planète. « Hier », Louis Chardon suppliait les hommes français qui nous accompagnaient de se mettre accroupis pour uriner, comme les Mauritaniens, et de ne pas offrir nos cigarettes d’importation à ces bergers qui ne connaissaient encore que leur pipe (souvent un simple os creux de chèvre) et leur tabac en poudre.
Aujourd’hui, nous passerions sans doute pour des illuminés en tenant un tel discours, de toute façon obsolète. Car nous sommes en 2004. Vingt années sont passées sur nos premières empreintes dans les dunes roses et blanches de l’Ouarane. Notre amour pour ce désert d’il y a 20 ans nous conduit peut-être aux portes du fanatisme quand nous évoquons, tels des « vieux schnocks », cette grande époque. Il faut nous pardonner ces élans et comprendre que nous sommes à jamais en manque d’un trésor perdu.
Nous savons que des choses sont encore inchangées, certaines pour l’éternité peut-être, d’autres… allez savoir. Mais lorsque nous observons l’évolution de la Mauritanie au cours de ces 20 dernières années, nous avons souvent l’impression que le Progrès a raté sa cible, qu’il n’a pas changé ce qui avait besoin de l’être pour le bien de l’humanité. Car l’idée, puis la certitude (apportées par la télévision d’abord, puis par les Touristes) qu’ « on » peut vivre autrement ont fait leur chemin. Nous pouvons nous incliner alors devant l’esprit brillant d’Albert Einstein, décédé en 1955, mais qui avait toutefois eu le temps d’écrire :
« Cette explosion de la matière est la plus faible des trois explosions auxquelles l’humanité sera nécessairement confrontée. Avec les progrès de la médecine, l’humanité va bientôt assister à l’explosion de la vie qui apportera plus de bouleversements que celle de la matière. Mais l’explosion la plus lourde de conséquences pour l’humanité sera celle de l’information. D’ici peu, par toutes sortes de techniques, les plus pauvres, les plus malheureux auront connaissance de ce que l’humanité est capable de faire et des moyens qui pourraient les sortir de la misère, de leur détresse. Partout sur la planète et pour la première fois de son histoire, l’homme saura l’absurdité de sa souffrance et donc souffrira de savoir qu’il souffre. L’humanité se trouvera ainsi acculée, sans dérobade possible, à de nouveaux partages. »
Croyez, toutes et tous, à mes meilleurs sentiments.
Lysiane Pradines.
Vous pourrez retrouver ce texte, avec d'autres infos, dans la circulaire d'avril 2004 qui est dans le site Internet de l'association Liberté par les Chamelles, dont Lysiane est la présidente : http://libertechamelles.free.fr
En Avril 1984, nous découvrions la Mauritanie. 37 % de la population était nomade. Les seuls véhicules, de marque Peugeot essentiellement, se cantonnaient dans les quelques très grosses villes dont Atar ne faisait pas partie. Nous avons connu la piste d’atterrissage de Nouadhibou ( ! ), le train minéralier qui nous acheminait à Choum à travers 460 kilomètres de désert, l’ambiance « bourgade » d’Atar où ne circulaient que les charrettes à âne.
A l’époque, nous aurions presque pu partir d’Atar-même en selle sur nos chameaux car les passes (et non pas encore les pistes) qui menaient sur les plateaux de l’Adrar étaient encore des voies caravanières ! Ah ! Nous pouvons nous réjouir d’avoir connu l’Authentique que tellement de touristes croient saisir aujourd’hui… C’était l’époque où Atar, donc, ne connaissait ni bitume, ni voiture, ni téléphone (qui fonctionnait à peine à Nouakchott !), ni vol international… Nous arrivions presque d’une autre planète et étions fortement conscients de la réserve que nous devions avoir dans nos comportements de chaque instant. C’est ainsi que nous avons eu des exigences qui soulèveraient aujourd’hui des mutineries, et qui n’étaient pourtant que l’indispensable recette du « passage sans pollution ». Pas un seul d’entre nous ne portait de lunettes de soleil ou une montre. PAS UN SEUL. Le chech était de rigueur, ainsi que les vêtements de brousse du pays que nous portions non pas comme cache-misère, mais cache-richesse, par-dessus nos vêtements européens. Nous faisions vraiment le maximum pour ne pas choquer, à tel point que l’année où arrivèrent les premiers touristes, nous furent pris ( et filmés ! ) pour des bergers nomades ! Mais ces attentions avaient un prix : nos intendances étaient extrêmement spartiates avec des menus répétitifs et souvent à l’opposé de nos envies ! Les bagages transportés devaient rester discrets (enfournés dans des sacs de jute) et « tolérables » puisque les chameliers nous accompagnant les manipulaient ; de nombreux articles n’ont donc jamais vu la bosse de nos chameaux, à commencer par le plus insignifiant des matelas de randonneur… Nous nous sommes « autorisé » l’usage des « vaches à eau » après avoir vu certains nomades connaître, voire utiliser les tonnelets de 50 litres. Mais notre baptême méhariste avait été une longue descente aux enfers abreuvée avec l’unique eau des guerbas en peau de chèvre lors de la 7ème année consécutive de grande sécheresse : autant dire que la « bouillie » des guerbas calmait bien des appétits…
En 2004, après le passage de plusieurs années de Progrès que nous ne pouvons refuser (il faut lui reconnaître certains avantages), beaucoup de choses ont changé évidemment. Le progrès, c’est le début de la fin, on en reçoit tout ou rien, sans tri possible.
L’automobile a pénétré la brousse au fur et à mesure que des pistes s’aménageaient (et ce n’est pas fini), les moyens de communication de toutes sortes ont littéralement explosé et imbibé partie du pays. L’enseignement touche de plus en plus d’enfants, la santé et la possibilité de l’influencer est une notion qui évolue dans les esprits. Avec l’arrivée de quelques facilités matérielles pour la population (qui existent mais ne sont pas forcément accessibles pour des raisons de coût), la vie mauritanienne s’est un peu décolorée en cachant son bronzage saharien derrière du goudron, des Toyota, des lunettes de soleil, des auberges, des enseignes ronflantes de commerce en tout genre… en échangeant la sandale des sables (qui a pourtant une bonne raison d’exister) contre les chaussures de marche, le « Tassoufra » des grands nomades contre le sac-à dos des guides ( ! ) pour Tour Operator, la guerba contre la gourde isotherme…
Tout cela a coûté son prix car tout se paie : augmentation du prix du pain, du riz, de la farine, apparition de la délinquance, dévaluation de l’Ouguya, disparition presque totale à ce jour des vrais nomades, ceux qui furent parmi les meilleurs éleveurs de camélidés de la planète. « Hier », Louis Chardon suppliait les hommes français qui nous accompagnaient de se mettre accroupis pour uriner, comme les Mauritaniens, et de ne pas offrir nos cigarettes d’importation à ces bergers qui ne connaissaient encore que leur pipe (souvent un simple os creux de chèvre) et leur tabac en poudre.
Aujourd’hui, nous passerions sans doute pour des illuminés en tenant un tel discours, de toute façon obsolète. Car nous sommes en 2004. Vingt années sont passées sur nos premières empreintes dans les dunes roses et blanches de l’Ouarane. Notre amour pour ce désert d’il y a 20 ans nous conduit peut-être aux portes du fanatisme quand nous évoquons, tels des « vieux schnocks », cette grande époque. Il faut nous pardonner ces élans et comprendre que nous sommes à jamais en manque d’un trésor perdu.
Nous savons que des choses sont encore inchangées, certaines pour l’éternité peut-être, d’autres… allez savoir. Mais lorsque nous observons l’évolution de la Mauritanie au cours de ces 20 dernières années, nous avons souvent l’impression que le Progrès a raté sa cible, qu’il n’a pas changé ce qui avait besoin de l’être pour le bien de l’humanité. Car l’idée, puis la certitude (apportées par la télévision d’abord, puis par les Touristes) qu’ « on » peut vivre autrement ont fait leur chemin. Nous pouvons nous incliner alors devant l’esprit brillant d’Albert Einstein, décédé en 1955, mais qui avait toutefois eu le temps d’écrire :
« Cette explosion de la matière est la plus faible des trois explosions auxquelles l’humanité sera nécessairement confrontée. Avec les progrès de la médecine, l’humanité va bientôt assister à l’explosion de la vie qui apportera plus de bouleversements que celle de la matière. Mais l’explosion la plus lourde de conséquences pour l’humanité sera celle de l’information. D’ici peu, par toutes sortes de techniques, les plus pauvres, les plus malheureux auront connaissance de ce que l’humanité est capable de faire et des moyens qui pourraient les sortir de la misère, de leur détresse. Partout sur la planète et pour la première fois de son histoire, l’homme saura l’absurdité de sa souffrance et donc souffrira de savoir qu’il souffre. L’humanité se trouvera ainsi acculée, sans dérobade possible, à de nouveaux partages. »
Croyez, toutes et tous, à mes meilleurs sentiments.
Lysiane Pradines.
Vous pourrez retrouver ce texte, avec d'autres infos, dans la circulaire d'avril 2004 qui est dans le site Internet de l'association Liberté par les Chamelles, dont Lysiane est la présidente : http://libertechamelles.free.fr
Descendre en voiture de France à Nouakchott (Mauritanie) en juillet
Bonjour à tous les férus du voyage,
Nous commençons à préparer une descente fantastique avec une petite titine (205) pour rejoindre des amis qui travaillent à Nouakchott. Nous cherchons des renseignements sur la faisabilité de ce trajet, spécialeùment en ce qui concerne la descente du Maroc ( Etat des routes?) et sur la piste entre nouadhibou et Nouakchott ( Piste très sableuse, ; sable très fin? Possible en 205? Besoin de guide??).
ces questions doivent être relativement récurrentes mais nous aideraient beaucoup à préparer notre petit trip. Merci d'avance pour des infos.
Nous commençons à préparer une descente fantastique avec une petite titine (205) pour rejoindre des amis qui travaillent à Nouakchott. Nous cherchons des renseignements sur la faisabilité de ce trajet, spécialeùment en ce qui concerne la descente du Maroc ( Etat des routes?) et sur la piste entre nouadhibou et Nouakchott ( Piste très sableuse, ; sable très fin? Possible en 205? Besoin de guide??).
ces questions doivent être relativement récurrentes mais nous aideraient beaucoup à préparer notre petit trip. Merci d'avance pour des infos.
Recherche les horaires du train en Mauritanie
est t il possible de charger sa voiture sur le train de minerai qui part de nouadhibou jusque dans l'adrar. Puis rejoindre nouakchott, cela avec une r19. Egalement si le retour se passe de la meme manière. Si vous avez des infos merci de les faires passer, tchao étienne 😉
Train minier en Mauritanie
suis à la recherche d'elements sur le train "minier" (je crois) qui traverse une partie du desert de mauritanie...peut-on le prendre seul car sur les sites que j'ai trouve il s'agit toujours de groupes de trek, c'est pas que je suis sauvage mais je prefere voyager à mon rythme, peut-on le quitter pendant quelque temps puis repartir, en bref fonctionnet-il comme un train "sncf" ou bien est-il programmé pour des agences. merci pour vos reponses si reponses il y a. sabine
Mauritanie 2004
Alors voilà, je me lance dans une petite dissert sur ma rando en Mauritanie. J’espère que ça vous plaira!
Le premier jour, arrivée à Atar. Première angoisse : il fait 18°C (contre 35 attendus) et le vent souffle tellement, que le sable nous masque complètement les plateaux juste derrière, on ne voit rien! On s'imagine déjà toute une semaine à lutter contre la tempête de sable....
Heureusement, à peine embarqués dans nos camionnette pour aller à Chinguetti, le paysage se dégage et la beauté des lieux nous apparaît : nous traversons l'Adrar et en route pour Chinguetti! Bien évidemment une des roues d'un des véhicules crève à quelques km de cette ville aux portes du désert de dunes et nous voilà à.....10 dans le même 4x4 pour finir la route!!!
Chinguetti : du toit de l'auberge on peut observer cette ville, prisonnière du sable et qui semble presque déserte. L'atmosphère est très surprenante. Plus surprenant encore, le guide qui nous montre des photos de l'an passé où l'oued qui sépare les deux parties de la ville est innondé! Impressionnant un fleuve en plein désert! Le soir petit tour en ville et rencontre avec des gamins fan de Zinedine et (heureusement) pas encore trop quémandant (A nous, "touristes" de ne pas leur donner de mauvaises habitudes!!). Rencontre aussi avec un homme qui détient une des bibliothèques de la ville et qui nous passe un beau message de tolérance en nous montrant des écrits anciens aussi bien en arabe, qu'en hébreux et quelques pages de la bible....
Le matin nous voilà en route, accompagnés de nos deux chameliers et de nos huit chameaux. C’est étrange de quitter les habitations pour s’enfoncer dans les dunes. Aucun repère, rapidement plus rien que du sable, quelques pousses de verdure (si!si!), quelques traces dans les dunes (scarabés, lapin...serpent???). Le midi, pause dans un oasis, à l’ombre bienvenu des palmiers. Le seul petit inconvénient du trajet c’est que les points d’eau sont forcément les points de raliement, non seulement des nomades mais aussi des autres groupes de rando...
Première nuit dans le désert, à la belle étoile. Ce qui surprend, c’est la variation de t°. A peine arrêté de marcher sous la cagna, on se retrouve à se changer et enfiler polaire et chaussette! Mais cela ne durera pas. On a pu se rendre compte de l’évolution de la température entre le premier et le dernier jour où là le sac de couchage n’était même plus nécessaire.
Et puis les jours défilent et ne se ressemblent pas : deux jours de dunes, avec des couleurs tellements variées. Dans le petit pot de sable que j’ai ramené, j’avais fait de belles couches blanches, grises, beiges, dorées, rouges....et évidemment tout s’est mélangé!!!!!! De temps à autre on croise des nomades, un homme avec son âne parti chercher du bois, un troupeau de chameau, des femmes sorties de nulle part qui arrivent pour étendre un tissus et poser dessus de l’artisanat à nous vendre. Et lorsqu’on se dit « mais bon sang, tout à coup, une femme au voile plein de couleur, qu’on n’a pas vu s’approcher se retrouve là, près de nous », le guide nous répond le plus naturellement du monde « ben, oui, elle habite dans le coin! ». On n’a forcément pas les mêmes repères....
Après les dunes, on se retrouve dans le désert de pierre. Tout à coup, sans même nous en rendre compte on se retrouve à marcher sur des plateaux caillouteux à couleur dominant brun foncé. Et puis, mais oui, au loin il semble que le plateaux se casse. Alors, presque on presse le pas pour voir « et après? ». Et là, tout le monde s’assied en silence pour admirer la palmeraie de Meirheit. Une « vallée » entre deux montages. Des palmiers verdoyant alors qu’on sort d’une étendue de pierre.
Puis petit à petit on se retrouve face aux hauts plateaux de l’Adrar. Magnifiques!!! Encore une fois on n’a pas vu arriver ce nouveau paysage et se retrouver face à « ça » nous laisse tous ébahis...
Pour finir une halte à Tergit qui se prolonge : notre guide nous annonce que l’avion n’est plus prévu pour dimanche, mais plutôt lundi. On reste donc une nuit à tergit avant de rejoindre Atar. Bon, honnêtement, ce n’est pas l’endroit que j’ai préféré. Certe la palmeraie est très agréable, très belle et nous permet de faire trempette dans une vasque naturelle...mais c’est surtout le point final de beaucoup de rando et on se retrouve donc à 6/7 groupes....On retrouve un peu de civilsation qu’on aurait bien encore laissée de côté.......
Et puis, et bien oui, il faut revenir à Atar, profiter d’une dernière soirée pour aller écouter un festival de contes et puis courte nuit et retour......
C’était une première rencontre avec le désert et on ne m’imaginait pas que ça puisse être aussi varié, aussi riche finalement! Et puis, il faut bien reconnaître qu’on a eu la chance de se retrouver dans un groupe de 9 personnes absolument extra! Tout le monde avait la même approche de se voyage qui s’est révélé bien paisible, bien reposant et comme d’habitude bien motivant pour préparer le prochain!!!!!!
Bon, je viens de relire et je ne sais pas si j’ai été suffisamment longue dans mes descriptions....suis pas non plus un bonne naratrice alors je ne voulais pas que trop long = trop saoulant!
Promis dès que j’arrive à me reconnecter sur le net à la maison, je me tais et je vous envoie quelques photos!!
Bizz à tous!
Le premier jour, arrivée à Atar. Première angoisse : il fait 18°C (contre 35 attendus) et le vent souffle tellement, que le sable nous masque complètement les plateaux juste derrière, on ne voit rien! On s'imagine déjà toute une semaine à lutter contre la tempête de sable....
Heureusement, à peine embarqués dans nos camionnette pour aller à Chinguetti, le paysage se dégage et la beauté des lieux nous apparaît : nous traversons l'Adrar et en route pour Chinguetti! Bien évidemment une des roues d'un des véhicules crève à quelques km de cette ville aux portes du désert de dunes et nous voilà à.....10 dans le même 4x4 pour finir la route!!!
Chinguetti : du toit de l'auberge on peut observer cette ville, prisonnière du sable et qui semble presque déserte. L'atmosphère est très surprenante. Plus surprenant encore, le guide qui nous montre des photos de l'an passé où l'oued qui sépare les deux parties de la ville est innondé! Impressionnant un fleuve en plein désert! Le soir petit tour en ville et rencontre avec des gamins fan de Zinedine et (heureusement) pas encore trop quémandant (A nous, "touristes" de ne pas leur donner de mauvaises habitudes!!). Rencontre aussi avec un homme qui détient une des bibliothèques de la ville et qui nous passe un beau message de tolérance en nous montrant des écrits anciens aussi bien en arabe, qu'en hébreux et quelques pages de la bible....
Le matin nous voilà en route, accompagnés de nos deux chameliers et de nos huit chameaux. C’est étrange de quitter les habitations pour s’enfoncer dans les dunes. Aucun repère, rapidement plus rien que du sable, quelques pousses de verdure (si!si!), quelques traces dans les dunes (scarabés, lapin...serpent???). Le midi, pause dans un oasis, à l’ombre bienvenu des palmiers. Le seul petit inconvénient du trajet c’est que les points d’eau sont forcément les points de raliement, non seulement des nomades mais aussi des autres groupes de rando...
Première nuit dans le désert, à la belle étoile. Ce qui surprend, c’est la variation de t°. A peine arrêté de marcher sous la cagna, on se retrouve à se changer et enfiler polaire et chaussette! Mais cela ne durera pas. On a pu se rendre compte de l’évolution de la température entre le premier et le dernier jour où là le sac de couchage n’était même plus nécessaire.
Et puis les jours défilent et ne se ressemblent pas : deux jours de dunes, avec des couleurs tellements variées. Dans le petit pot de sable que j’ai ramené, j’avais fait de belles couches blanches, grises, beiges, dorées, rouges....et évidemment tout s’est mélangé!!!!!! De temps à autre on croise des nomades, un homme avec son âne parti chercher du bois, un troupeau de chameau, des femmes sorties de nulle part qui arrivent pour étendre un tissus et poser dessus de l’artisanat à nous vendre. Et lorsqu’on se dit « mais bon sang, tout à coup, une femme au voile plein de couleur, qu’on n’a pas vu s’approcher se retrouve là, près de nous », le guide nous répond le plus naturellement du monde « ben, oui, elle habite dans le coin! ». On n’a forcément pas les mêmes repères....
Après les dunes, on se retrouve dans le désert de pierre. Tout à coup, sans même nous en rendre compte on se retrouve à marcher sur des plateaux caillouteux à couleur dominant brun foncé. Et puis, mais oui, au loin il semble que le plateaux se casse. Alors, presque on presse le pas pour voir « et après? ». Et là, tout le monde s’assied en silence pour admirer la palmeraie de Meirheit. Une « vallée » entre deux montages. Des palmiers verdoyant alors qu’on sort d’une étendue de pierre.
Puis petit à petit on se retrouve face aux hauts plateaux de l’Adrar. Magnifiques!!! Encore une fois on n’a pas vu arriver ce nouveau paysage et se retrouver face à « ça » nous laisse tous ébahis...
Pour finir une halte à Tergit qui se prolonge : notre guide nous annonce que l’avion n’est plus prévu pour dimanche, mais plutôt lundi. On reste donc une nuit à tergit avant de rejoindre Atar. Bon, honnêtement, ce n’est pas l’endroit que j’ai préféré. Certe la palmeraie est très agréable, très belle et nous permet de faire trempette dans une vasque naturelle...mais c’est surtout le point final de beaucoup de rando et on se retrouve donc à 6/7 groupes....On retrouve un peu de civilsation qu’on aurait bien encore laissée de côté.......
Et puis, et bien oui, il faut revenir à Atar, profiter d’une dernière soirée pour aller écouter un festival de contes et puis courte nuit et retour......
C’était une première rencontre avec le désert et on ne m’imaginait pas que ça puisse être aussi varié, aussi riche finalement! Et puis, il faut bien reconnaître qu’on a eu la chance de se retrouver dans un groupe de 9 personnes absolument extra! Tout le monde avait la même approche de se voyage qui s’est révélé bien paisible, bien reposant et comme d’habitude bien motivant pour préparer le prochain!!!!!!
Bon, je viens de relire et je ne sais pas si j’ai été suffisamment longue dans mes descriptions....suis pas non plus un bonne naratrice alors je ne voulais pas que trop long = trop saoulant!
Promis dès que j’arrive à me reconnecter sur le net à la maison, je me tais et je vous envoie quelques photos!!
Bizz à tous!
Carte de L'Adrar - Mauritanie
Bonjour à tous,
Je reviens d'un trek de 15 jours en Mauritanie, et je suis à la recherche d'une carte d'une région de la Mauritanie : l'Adrar. L'IGN ne la fait pas. Savez-vous où je pourrais m'en procurer une ? Merci d'avance.
Je reviens d'un trek de 15 jours en Mauritanie, et je suis à la recherche d'une carte d'une région de la Mauritanie : l'Adrar. L'IGN ne la fait pas. Savez-vous où je pourrais m'en procurer une ? Merci d'avance.








