Results for "Gambie"
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Cap vers la Cappadoce
A Fethiye, j'ai frétillé.
Mais les meilleures choses ont une fin, je me Kas.
Fethiye et Kas ne sont distants que de 100 kilomètres, rien ne presse, tout invite à la paresse. Le réveil se passe en douceur, les bus qui effectuent le trajet sont fréquents et ponctuels. Il fait beau et le jasmin embaume les alentours. Le petit dèj' se passe sur la terrasse qui domine la mer, difficile de rêver mieux pour débuter la semaine. On est lundi et si on me pose la question "comment ça va?"; difficile de répondre "comme un lundi". De toute façon, j'ai déjà plus ou moins perdu le cours du temps et c'est de plus en plus difficile de déterminer exactement quel jour nous sommes. Le seul truc que je sais, c'est que la terre continue de tourner, et moi avec elle.
Kas, ma destination du jour, est un petit village de quelques milliers d'habitants dont le LP raconte que c'est la perle turque de la côte méditerranéenne, nichée au bas de montagne majestueuse et au rythme de vie à allure modérée. Comme moi en ce moment, ça devrait coller. Je quitte Jeff qui va retrouver la mère patrie peu de temps après et me mets en route. La gare routière est aussi anonyme que les autres, le bus plus proche du mini que du maxi. En tout, une quinzaine de places dont la moitié seulement seront occupés. Ca nous laisse toute la place, à moi et à mes gambettes pour nous mettre à l'aise. Je prends juste la peine de m'assoir sur le côté droit du véhicule car le parcours que nous allons suivre longe la mer sur près de toute la longueur, je suis aux premières loges. La musique dans les oreilles, je n'ai d'yeux que pour les paysages idylliques qui se succèdent. La route longe les montagnes qui descendent presque à pic jusqu'à la mer que nous ne surplombons de quelques mètres. Il n'y a pas de place pour l'erreur de conduite mais l'erreur serait de prendre un autre chemin. De temps à autre, la mer s'enfonce un peu plus dans la falaise qui l'encercle telle une anse et révèle ça et là de petites plages de sable isolée de tout puisque non accessibles. La couleur de la mer passe du bleu au vert, tout ça sous un temps radieux. Le sourire de béatitude répond toujours présent, c'est bon signe.
J'arrive à Kas au tout début de l'après-midi, déniche un hotel avec d'autant plus de facilités que les touristes se font rares malgré les conditions climatiques. L'hotel est simple comme la chambre, et le patron m'accueuille littéralement à bras ouverts. Je profite de la journée pour me dégourdir les jambes et faisant un rapide tour des environs, vite calmé par la chaleur estivale. Il fait 30°, ce qui est doux pour les locaux qui viennent de voir finir l'été caniculaire où le thermomètre atteint facilement les 40° à l'ombre. Moi, ça m'écrase un peu d'autant que le bled est très valonné. A titre d'exemple, je décide de trouver un point de vue sur les hauteurs qui comblera l'appareil photo. j'emprunte une route abrupte (du genre tu avances de 2 mètres, tu montes d'un mètre) et sans ombre. A l'arrivée, je boirais bien trois litres d'eau pour compenser la suée que je viens de piquer. Seulement, pour boire frais, il faut redescendre, et ainsi de suite... Je me renseigne également sur les sites de plongée dans les kilomètres alentours et comme rien n'est assez bien pour moi (quel pédant!!), je décide d'ignorer celà pour le moment. Peut-être serait-il juste temps de se poser les fesses au bord de l'eau et de profiter de tout cela à tête et à jambes reposées. Je me mets donc en quête de la plage, et réalise bien vite qu'il n'y a pas de plage de sable, juste des plateformes bétonnées construites devant les hotels et les bars qui les exploitent. Petite déception, je ne vous le cache pas. Je finis malgré tout par dénicher une grande terrasse parsemée des même grands coussins fréquentés plus avant à Istanbul. Un jus de grenade est commandé, la tendance est au 100% naturel, l'Efes beer attendra encore un peu ce jour là. J'y passe la fin de journée jusqu'à l'innévitable coucher de soleil qui viendra abaissé un peu la température. Sur ma terrasse, je suis tout seul; je bouquine, je chante, je bois. Kas est très chouette mais si tu n'as pas une copine avec qui te fourvoyer, c'est un peu chiant, faut reconnaître... Je retourne à mon hotel le temps de prendre une petite laine et comme je n'ai pas mangé depuis le matin car je n'ai pas pû piquer d'oeuf dur, j'ai les canines qui transpirent à leur tour. Elles se substenteront ce soir là d'un poulet à l'ail et aux champignons, divin et dans mes frais. Mon gosier aura ensuite beau me tirailler, je n'irais pas boire une bière car je m'emmerde quand même pas mal et que j'ai du texte à écrire. Retour donc à l'hotel, une bouteille d'eau minérale sous le bras. Je ne me reconnais pas, je bois de l'eau et mange des légumes plus que régulièrement, et ne suis donc pas une cause perdue! A l'hotel, des petits coussins moelleux m'inciteront à ne plus bouger jusqu'au sommeil tout proche, juste quelques tapes sur mes bras ou mes chevilles pour disperser les quelques moustiques qui me repèrent à la lumière de l'ordinateur, rien de bien méchant cependant. Tellement pas méchants que la décision d'aller dormir fut prise vers 3 heures alors que tout le monde à la ronde dort déjà depuis longtemps. J'ai beau manger sainement, on ne se refait pas complêtement.
Le lendemain matin, alors que le soleil, quoi qu'un peu voilé, est toujours là, une décision s'impose. A Kas, y'a pas grand chose à faire hormis les choses classiques de bord de mer, style kayak ou plongée, mais comme tout est assez cher et qu'il n'y a pas grand monde en ville avec qui sympathiser, je décide de mettre à nouveau les bouts. Direction : la Cappadocce, depuis le temps que j'en entends parler, c'est mon tour!! Mais Kas est à la verticale d'Istanbul et la Cappadocce à 700 kilomètres au nord-est. De plus, comme Kas est un petit village et Gorëme, la plaque tournante du tourisme en Capadocce, est aussi un petit village (2000 habitants), j'ai un changement à faire pour arriver à satisfaire mon itinéraire gourmand de découvertes. 1er bus : un nouveau mini de 15 places jusqu'à Antalya, plus à l'est toujours sur la côte. 200 kilomètres à effectuer en 4 heures. 2ème bus, un maxi confort de 50 places qui fait la liaison de nuit. C'est d'autant mieux que j'économiserais ainsi une nuit d'hotel, d'autant que je n'ai aucun mal à dormir quelques soient les conditions, et encore moins dans un bus prévu plus ou moins à cet effet. Comme Antalya n'est pas réputée pour son front de mer, je prévois juste d'y monter dans mon nouveau bus et d'y dormir jusqu'au lendemain où l'arrivée à Gorëme est prévue à l'aube. Il me faut donc quitter Kas en milieu d'après-midi pour l'escale à antalya ne soit pas trop longue et douloureuse. Je reste donc sur la terrasse commune de l'hotel à attendre l'heure adéquate profitant du hamac à disposition dont je ne pouvais taire plus longtemps l'excitence. A 14h, le hamac a beau être un havre de paix à lui tout seul, il faut partir, Kas c'est joli mais pour le Braïce c'est tout. Je vais pas rester là à attendre la vague pendant des jours, d'autant qu'en plus, question vague, la méditerranée c'est plutôt lisse que glisse. A l'heure d'embarquer dans le minibus, un autre facteur vint s'ajouter à mes griefs, le ciel commence à s'assombrir. rien de bien méchant, mais la grisaille gagne du terrain. En fait, elle gagne tellement de terrain, la grisaille, que comme à Istanbul, à peine le bus parti, la pluie commence à tomber. Quelques gouttes d'abord, puis une véritable douche en très peu de temps, c'était juste, j'ai eu du pif! La route a peu près similaire à celle déjà décrite plus haut a perdu toutes ses couleurs. C'est plus qu'il n'en faut pour me replonger dans une sieste inattendue. Je serais seulement reveillé par une voiture nous précédant et qui a eu la mauvaise idée de sortir de la trajectoire pour finir par s'emplatrer côté paroi. Heureusement pour elle et ses passagers, de l'autre côté la mer est 30 mètres plus bas, sans garde-fou. Ouf!!! Chauffeur, garde les yeux sur la route et les mains à 10h10!!! La douche nous suit jusqu'à Antalya qui comme la décrivait le LP est un peu sinistre, la pluie n'aidant en rien bien sûr. Je prends mon nouveau billet pour Gorëme, le bus partira à 22h pour arriver aux alentours de 6-7h du matin. Et comme il n'est que 18h, j'ai encore 4h de gare routière devant moi. L'attente est longue, peu captivante, et me rappelle un peu l'attente de voir l'horloge frapper 17h20 alors que j'exerçais mes talents en version bancaire. A force de patience quand même, le bus finit par partir toujours sous le déluge; j'espère qu'au réveil le ciel aura retrouvé une teinte azur. Si j'avais voulu de la pluie, je serais parti à Noyon... Petit rayon de sommeil quand même, alors que le personnel du bus viendra me réveiller pour me signaler l'arrêt complet des moteurs, je serais au coeur de la Cappadocce, pas en Picardie. Dans le bus, je regarde l'intégrale du film "Woodstock" qui comme chaque fois m'arrache presque des larmes de joie devant tant de ferveur et de liberté. Ma tête est à l'unisson avec mon pied, tout mon corps bat la mesure. Dans le bus où j'ai encore plus de place qu'il n'en faut pour être confort, les gens s'interroge sur mon état mental. Ils s'endormiront avant moi. Je suis "monsieur 100.000 volts"!!! A l'heure de tomber de fatigue, une petite ombre au tableau quand même, le ciel se déverse au dehors par hectolitres et je me demande si ça va changer, et ça a plutôt interêt!!
A 6h15, alors que je scie des buches de plusieurs mètres de diamètre à l'image d'une bande dessinée, on me réveil, l'arrêt est imminent, nous y sommes. Le temps de me mettre une claque, de renfiler mes chaussures, le bus se stoppe. Dehors, par rapport à la veille, on a perdu une vingtaine de degré, c'est la grande pelade. C'est venteux et le village dors encore ce dont je ne peux pas le blâmer. Seul un couple dont la provenance m'échappe est descendu en même temps que moi. Eux ont déjà une réservation dans un hotel pas dans mes capacités malgré la pluie, le vent. Je claquerais bien un peu de pognon pour me téléporter au chaud, mais non. Discernement quand tu nous tiens... Sur le trottoir d'en face, une lumière vivote à travers une fenêtre, l'endroit est habité, c'est l'office du tourisme. C'est quand même bien fait, Il est 6h30, il fait dans les 5°, du vent à coucher les joncs, et un préposé attend le chaland perdu dans cette contrée inconnue. Lui trouvera à qui parler sous la forme d'un Brice défraichi mais motivé. Il parle un anglais brillant, c'est encore plus facile. Dans sa cahutte chauffée au poêle à charbon, des brochures dans tous les sens. Gorëme a beau ne compter que 2000 habitants, il doit y avoir 50 hotels! J'en retrouve un entraperçu plus tôt dans le LP, le Flintstones (comme la famille troglodyte cartoonesque). Il se situe à quelques 400 mètres ce qui est un petit peu rebutant vues les bourasques mouillées qui s'abattent. Mais, encore un coup de bol, le chauffeur qui vient chercher l'autre couple descendu avec moi du bus, accepte de m'y déposer en échange de... rien du tout. Générosité et attention aux petits oignons dans une main, remerciements éternels de l'autre. La voiture m'y dépose, il est 6h45. Le Flinstones est un hotel fait de brics et de brocs dont les dortoirs sont des caves voutées à l'image de ce qu'on peut trouver en Cappadocce. Seulement, il n'y a pas un chat; il est pas encore 7h et tout le monde roupille encore. Pas un gardien, rien... Je tourne, re-tourne, re-re-tourne, rien, personne. dans un sens, pas de bol mais d'un autre côté, la pluie s'arrête comme par enchantement. Il fait pas les 30° de la veille mais c'est déjà beaucoup mieux! Le vent lui est encore présent, mais on peut pas tout avoir dans la vie! Je m'allume une clope en me disant que si personne ne montre le bout de sa doudoune le temps qu'elle se consume, j'irais voir ailleur. La cigarette se consuma, j'alla voir ailleurs; mais au sec. Retour, à l'office de tourisme, il est 7h15, le mec hallucine. Le temps de sélectionner un nouveau point de chute et me voilà reparti en promettant à l'aide touristique municipale de nous revoir encore après quelques minutes dans un sourire complice. Seulement cette fois, l'hotel est le bon. Le chauffage est branché dans l'espace commun où on m'offre le thé que j'accepte volontiers pour me réchauffer le corps. Dehors, la piscine trône ironiquement, ce sera pour la prochaine fois, même un inuit hésiterait. J'enchaine les boissons chaudes, le petit dèj' à base de pain perdu, Huummmm, c'est bonnn!! D'autant que le temps se lève un petit peu, il est bientôt 11h et après avoir pris possession de ma chambre froide, je suis quand même ragaillardi et prêt à aller arpenter un peu. A 11h30, alors que je pars marcher, prenant une direction au hasard, le soleil perce pour la première fois la voute nuageuse. C'est encourageant, non? Je suis parti avec 2 polaires, mon coupe-vent, ma doublure pantalon en polaire, mais sans mes lunettes de soleil. Et en peu de temps, je crève de chaud, il doit faire maintenant 15° et je suis déjà équipé pour le Népal. Les nuages se dissipent, le soleil gagne en intensité. Coté paysage, le temps de faire une dizaine de pas en quittant l'hotel, je lève les yeux et vois que la Capadocce telle qu'on l'imagine est partout autour, et à mesure que je m'éloigne, le spectacle va s'accroissant exponentiellement. Des blocs de pierres s'élèvent partout autour, c'est renversant!! Ca me rappelle un peu les Tsingy à Madagascar (voir les photos de Mada' et de Capadocce) sauf sur que les tsingy, la roche est torturée, brisée, aiguisée; ici, tout n'est que rondeurs et courbes. A mesure que je progresse, mon chemin m'amène à traverser de petits passages souterrains, à grimper par des endroits dont on se demande déjà comment on va bien pouvoir redescendre. Je fais parfois demi-tour tant c'est compliqué de progresser, d'autant que plus j'avance, plus je m'éloigne du village. Il faudrait simplement que je puisse atteindre un point en hauteur d'où je pourrais avoir une idée de ce qui se trouve derrière la barrière rocheuse qui me barre la route. Après moultes tergiversations, je débouche sur un chemin grimpant sur les hauteurs, on approche 12h30 et le soleil lutte sans merci contre les nuages. La lumière est magnifique et redoutable malgré tout pour mes yeux non protégés. Je monte, aperçois le haut du chemin. Derrière ça, aucune idée. Quelques mètres de plus, j'y suis, je peux lacher mes pieds du regard me préservant la surprise. WHAOWWWWWW!!!!! (j'te laisse voir les photos mais WHAOOOOWWWWW!!!!!) C'est incroyable, des frissons partout malgré la douceur qui revient, la chair de poule à en avoir des crevasses, c'est à crever de beauté, inimaginable!!!!
Je resterai environ 1 heure au même endroit sans pouvoir me décrocher tant c'est lunaire et féérique me promettant de rester dans le coin pendant au moins les 5 prochains jours. Et comme mon chemin tracé ne va pas plus loin, je n'ai d'autre choix que de retourner au village, de toute façon, j'ai tellement de fringues sur le dos que j'ai des vapeurs!! En retournant à Gorëme-centre, on voit que le village est construit au milieu de cette zone géologique exceptionnelle et que quelque soit la direction empruntée, WHAOOWWWW!!! Il est 14h quand je retourne à l'hotel et si la température extérieure a grimpé quelque peu, il n'en est pas de même de ma chambre où il doit faire dans les 12°. Je demande à un employé s'ils ont le chauffage, il me répond qu'ils attendent la saison froide pour le mettre en route. C'est quand la saison froide?? Le soleil a l'air installé pour de bon et comme la nuit dans le bus n'a pas atteint des sommet de confort et que dans la chambre froide que j'ai choisie pour me changer des dortoirs il y a 3 couettes épaisses pour moi tout seul, je décide d'une petite sieste réparatrice, prévoyant de repartir en ballade pour profiter du sacrosaint coucher de soleil. Et bien la couette était si confortable que je me suis réveillé à 17h, et qu'à cette heure là, le soleil a finalement perdu la bataille, laissant de nouveau place à la pluie glaciale. Ca devrait durer encore demain (jeudi) mais dès vendredi, le baromètre indique un retour à la crème solaire. Heureusement, que j'ai eû un aperçu plus tôt et que je ne suis pas ressorti après sous peine d'une douche non souhaitée. Au moins auras-tu des photos pour te rincer l'oeil. Ce soir, la pluie s'est tue, demain c'est loin; j'en ai des images plein la tête et m'en vais faire de beaux rêves. Whaowwwwwwwwwwwwwwwwwwwwwwwwwwwwwwww!!!!!
PS : encore une fois je ne me suis pas relu car il est 2h passées, tout le monde dort et il faut encore que je charge les photos (que je ne vais pas trier non plus) pour tes yeux curieux, désolé pour les fautes mais c'est du brut de décoffrage et whaooooowwwwwwwww
Fethiye et Kas ne sont distants que de 100 kilomètres, rien ne presse, tout invite à la paresse. Le réveil se passe en douceur, les bus qui effectuent le trajet sont fréquents et ponctuels. Il fait beau et le jasmin embaume les alentours. Le petit dèj' se passe sur la terrasse qui domine la mer, difficile de rêver mieux pour débuter la semaine. On est lundi et si on me pose la question "comment ça va?"; difficile de répondre "comme un lundi". De toute façon, j'ai déjà plus ou moins perdu le cours du temps et c'est de plus en plus difficile de déterminer exactement quel jour nous sommes. Le seul truc que je sais, c'est que la terre continue de tourner, et moi avec elle.
Kas, ma destination du jour, est un petit village de quelques milliers d'habitants dont le LP raconte que c'est la perle turque de la côte méditerranéenne, nichée au bas de montagne majestueuse et au rythme de vie à allure modérée. Comme moi en ce moment, ça devrait coller. Je quitte Jeff qui va retrouver la mère patrie peu de temps après et me mets en route. La gare routière est aussi anonyme que les autres, le bus plus proche du mini que du maxi. En tout, une quinzaine de places dont la moitié seulement seront occupés. Ca nous laisse toute la place, à moi et à mes gambettes pour nous mettre à l'aise. Je prends juste la peine de m'assoir sur le côté droit du véhicule car le parcours que nous allons suivre longe la mer sur près de toute la longueur, je suis aux premières loges. La musique dans les oreilles, je n'ai d'yeux que pour les paysages idylliques qui se succèdent. La route longe les montagnes qui descendent presque à pic jusqu'à la mer que nous ne surplombons de quelques mètres. Il n'y a pas de place pour l'erreur de conduite mais l'erreur serait de prendre un autre chemin. De temps à autre, la mer s'enfonce un peu plus dans la falaise qui l'encercle telle une anse et révèle ça et là de petites plages de sable isolée de tout puisque non accessibles. La couleur de la mer passe du bleu au vert, tout ça sous un temps radieux. Le sourire de béatitude répond toujours présent, c'est bon signe.
J'arrive à Kas au tout début de l'après-midi, déniche un hotel avec d'autant plus de facilités que les touristes se font rares malgré les conditions climatiques. L'hotel est simple comme la chambre, et le patron m'accueuille littéralement à bras ouverts. Je profite de la journée pour me dégourdir les jambes et faisant un rapide tour des environs, vite calmé par la chaleur estivale. Il fait 30°, ce qui est doux pour les locaux qui viennent de voir finir l'été caniculaire où le thermomètre atteint facilement les 40° à l'ombre. Moi, ça m'écrase un peu d'autant que le bled est très valonné. A titre d'exemple, je décide de trouver un point de vue sur les hauteurs qui comblera l'appareil photo. j'emprunte une route abrupte (du genre tu avances de 2 mètres, tu montes d'un mètre) et sans ombre. A l'arrivée, je boirais bien trois litres d'eau pour compenser la suée que je viens de piquer. Seulement, pour boire frais, il faut redescendre, et ainsi de suite... Je me renseigne également sur les sites de plongée dans les kilomètres alentours et comme rien n'est assez bien pour moi (quel pédant!!), je décide d'ignorer celà pour le moment. Peut-être serait-il juste temps de se poser les fesses au bord de l'eau et de profiter de tout cela à tête et à jambes reposées. Je me mets donc en quête de la plage, et réalise bien vite qu'il n'y a pas de plage de sable, juste des plateformes bétonnées construites devant les hotels et les bars qui les exploitent. Petite déception, je ne vous le cache pas. Je finis malgré tout par dénicher une grande terrasse parsemée des même grands coussins fréquentés plus avant à Istanbul. Un jus de grenade est commandé, la tendance est au 100% naturel, l'Efes beer attendra encore un peu ce jour là. J'y passe la fin de journée jusqu'à l'innévitable coucher de soleil qui viendra abaissé un peu la température. Sur ma terrasse, je suis tout seul; je bouquine, je chante, je bois. Kas est très chouette mais si tu n'as pas une copine avec qui te fourvoyer, c'est un peu chiant, faut reconnaître... Je retourne à mon hotel le temps de prendre une petite laine et comme je n'ai pas mangé depuis le matin car je n'ai pas pû piquer d'oeuf dur, j'ai les canines qui transpirent à leur tour. Elles se substenteront ce soir là d'un poulet à l'ail et aux champignons, divin et dans mes frais. Mon gosier aura ensuite beau me tirailler, je n'irais pas boire une bière car je m'emmerde quand même pas mal et que j'ai du texte à écrire. Retour donc à l'hotel, une bouteille d'eau minérale sous le bras. Je ne me reconnais pas, je bois de l'eau et mange des légumes plus que régulièrement, et ne suis donc pas une cause perdue! A l'hotel, des petits coussins moelleux m'inciteront à ne plus bouger jusqu'au sommeil tout proche, juste quelques tapes sur mes bras ou mes chevilles pour disperser les quelques moustiques qui me repèrent à la lumière de l'ordinateur, rien de bien méchant cependant. Tellement pas méchants que la décision d'aller dormir fut prise vers 3 heures alors que tout le monde à la ronde dort déjà depuis longtemps. J'ai beau manger sainement, on ne se refait pas complêtement.
Le lendemain matin, alors que le soleil, quoi qu'un peu voilé, est toujours là, une décision s'impose. A Kas, y'a pas grand chose à faire hormis les choses classiques de bord de mer, style kayak ou plongée, mais comme tout est assez cher et qu'il n'y a pas grand monde en ville avec qui sympathiser, je décide de mettre à nouveau les bouts. Direction : la Cappadocce, depuis le temps que j'en entends parler, c'est mon tour!! Mais Kas est à la verticale d'Istanbul et la Cappadocce à 700 kilomètres au nord-est. De plus, comme Kas est un petit village et Gorëme, la plaque tournante du tourisme en Capadocce, est aussi un petit village (2000 habitants), j'ai un changement à faire pour arriver à satisfaire mon itinéraire gourmand de découvertes. 1er bus : un nouveau mini de 15 places jusqu'à Antalya, plus à l'est toujours sur la côte. 200 kilomètres à effectuer en 4 heures. 2ème bus, un maxi confort de 50 places qui fait la liaison de nuit. C'est d'autant mieux que j'économiserais ainsi une nuit d'hotel, d'autant que je n'ai aucun mal à dormir quelques soient les conditions, et encore moins dans un bus prévu plus ou moins à cet effet. Comme Antalya n'est pas réputée pour son front de mer, je prévois juste d'y monter dans mon nouveau bus et d'y dormir jusqu'au lendemain où l'arrivée à Gorëme est prévue à l'aube. Il me faut donc quitter Kas en milieu d'après-midi pour l'escale à antalya ne soit pas trop longue et douloureuse. Je reste donc sur la terrasse commune de l'hotel à attendre l'heure adéquate profitant du hamac à disposition dont je ne pouvais taire plus longtemps l'excitence. A 14h, le hamac a beau être un havre de paix à lui tout seul, il faut partir, Kas c'est joli mais pour le Braïce c'est tout. Je vais pas rester là à attendre la vague pendant des jours, d'autant qu'en plus, question vague, la méditerranée c'est plutôt lisse que glisse. A l'heure d'embarquer dans le minibus, un autre facteur vint s'ajouter à mes griefs, le ciel commence à s'assombrir. rien de bien méchant, mais la grisaille gagne du terrain. En fait, elle gagne tellement de terrain, la grisaille, que comme à Istanbul, à peine le bus parti, la pluie commence à tomber. Quelques gouttes d'abord, puis une véritable douche en très peu de temps, c'était juste, j'ai eu du pif! La route a peu près similaire à celle déjà décrite plus haut a perdu toutes ses couleurs. C'est plus qu'il n'en faut pour me replonger dans une sieste inattendue. Je serais seulement reveillé par une voiture nous précédant et qui a eu la mauvaise idée de sortir de la trajectoire pour finir par s'emplatrer côté paroi. Heureusement pour elle et ses passagers, de l'autre côté la mer est 30 mètres plus bas, sans garde-fou. Ouf!!! Chauffeur, garde les yeux sur la route et les mains à 10h10!!! La douche nous suit jusqu'à Antalya qui comme la décrivait le LP est un peu sinistre, la pluie n'aidant en rien bien sûr. Je prends mon nouveau billet pour Gorëme, le bus partira à 22h pour arriver aux alentours de 6-7h du matin. Et comme il n'est que 18h, j'ai encore 4h de gare routière devant moi. L'attente est longue, peu captivante, et me rappelle un peu l'attente de voir l'horloge frapper 17h20 alors que j'exerçais mes talents en version bancaire. A force de patience quand même, le bus finit par partir toujours sous le déluge; j'espère qu'au réveil le ciel aura retrouvé une teinte azur. Si j'avais voulu de la pluie, je serais parti à Noyon... Petit rayon de sommeil quand même, alors que le personnel du bus viendra me réveiller pour me signaler l'arrêt complet des moteurs, je serais au coeur de la Cappadocce, pas en Picardie. Dans le bus, je regarde l'intégrale du film "Woodstock" qui comme chaque fois m'arrache presque des larmes de joie devant tant de ferveur et de liberté. Ma tête est à l'unisson avec mon pied, tout mon corps bat la mesure. Dans le bus où j'ai encore plus de place qu'il n'en faut pour être confort, les gens s'interroge sur mon état mental. Ils s'endormiront avant moi. Je suis "monsieur 100.000 volts"!!! A l'heure de tomber de fatigue, une petite ombre au tableau quand même, le ciel se déverse au dehors par hectolitres et je me demande si ça va changer, et ça a plutôt interêt!!
A 6h15, alors que je scie des buches de plusieurs mètres de diamètre à l'image d'une bande dessinée, on me réveil, l'arrêt est imminent, nous y sommes. Le temps de me mettre une claque, de renfiler mes chaussures, le bus se stoppe. Dehors, par rapport à la veille, on a perdu une vingtaine de degré, c'est la grande pelade. C'est venteux et le village dors encore ce dont je ne peux pas le blâmer. Seul un couple dont la provenance m'échappe est descendu en même temps que moi. Eux ont déjà une réservation dans un hotel pas dans mes capacités malgré la pluie, le vent. Je claquerais bien un peu de pognon pour me téléporter au chaud, mais non. Discernement quand tu nous tiens... Sur le trottoir d'en face, une lumière vivote à travers une fenêtre, l'endroit est habité, c'est l'office du tourisme. C'est quand même bien fait, Il est 6h30, il fait dans les 5°, du vent à coucher les joncs, et un préposé attend le chaland perdu dans cette contrée inconnue. Lui trouvera à qui parler sous la forme d'un Brice défraichi mais motivé. Il parle un anglais brillant, c'est encore plus facile. Dans sa cahutte chauffée au poêle à charbon, des brochures dans tous les sens. Gorëme a beau ne compter que 2000 habitants, il doit y avoir 50 hotels! J'en retrouve un entraperçu plus tôt dans le LP, le Flintstones (comme la famille troglodyte cartoonesque). Il se situe à quelques 400 mètres ce qui est un petit peu rebutant vues les bourasques mouillées qui s'abattent. Mais, encore un coup de bol, le chauffeur qui vient chercher l'autre couple descendu avec moi du bus, accepte de m'y déposer en échange de... rien du tout. Générosité et attention aux petits oignons dans une main, remerciements éternels de l'autre. La voiture m'y dépose, il est 6h45. Le Flinstones est un hotel fait de brics et de brocs dont les dortoirs sont des caves voutées à l'image de ce qu'on peut trouver en Cappadocce. Seulement, il n'y a pas un chat; il est pas encore 7h et tout le monde roupille encore. Pas un gardien, rien... Je tourne, re-tourne, re-re-tourne, rien, personne. dans un sens, pas de bol mais d'un autre côté, la pluie s'arrête comme par enchantement. Il fait pas les 30° de la veille mais c'est déjà beaucoup mieux! Le vent lui est encore présent, mais on peut pas tout avoir dans la vie! Je m'allume une clope en me disant que si personne ne montre le bout de sa doudoune le temps qu'elle se consume, j'irais voir ailleur. La cigarette se consuma, j'alla voir ailleurs; mais au sec. Retour, à l'office de tourisme, il est 7h15, le mec hallucine. Le temps de sélectionner un nouveau point de chute et me voilà reparti en promettant à l'aide touristique municipale de nous revoir encore après quelques minutes dans un sourire complice. Seulement cette fois, l'hotel est le bon. Le chauffage est branché dans l'espace commun où on m'offre le thé que j'accepte volontiers pour me réchauffer le corps. Dehors, la piscine trône ironiquement, ce sera pour la prochaine fois, même un inuit hésiterait. J'enchaine les boissons chaudes, le petit dèj' à base de pain perdu, Huummmm, c'est bonnn!! D'autant que le temps se lève un petit peu, il est bientôt 11h et après avoir pris possession de ma chambre froide, je suis quand même ragaillardi et prêt à aller arpenter un peu. A 11h30, alors que je pars marcher, prenant une direction au hasard, le soleil perce pour la première fois la voute nuageuse. C'est encourageant, non? Je suis parti avec 2 polaires, mon coupe-vent, ma doublure pantalon en polaire, mais sans mes lunettes de soleil. Et en peu de temps, je crève de chaud, il doit faire maintenant 15° et je suis déjà équipé pour le Népal. Les nuages se dissipent, le soleil gagne en intensité. Coté paysage, le temps de faire une dizaine de pas en quittant l'hotel, je lève les yeux et vois que la Capadocce telle qu'on l'imagine est partout autour, et à mesure que je m'éloigne, le spectacle va s'accroissant exponentiellement. Des blocs de pierres s'élèvent partout autour, c'est renversant!! Ca me rappelle un peu les Tsingy à Madagascar (voir les photos de Mada' et de Capadocce) sauf sur que les tsingy, la roche est torturée, brisée, aiguisée; ici, tout n'est que rondeurs et courbes. A mesure que je progresse, mon chemin m'amène à traverser de petits passages souterrains, à grimper par des endroits dont on se demande déjà comment on va bien pouvoir redescendre. Je fais parfois demi-tour tant c'est compliqué de progresser, d'autant que plus j'avance, plus je m'éloigne du village. Il faudrait simplement que je puisse atteindre un point en hauteur d'où je pourrais avoir une idée de ce qui se trouve derrière la barrière rocheuse qui me barre la route. Après moultes tergiversations, je débouche sur un chemin grimpant sur les hauteurs, on approche 12h30 et le soleil lutte sans merci contre les nuages. La lumière est magnifique et redoutable malgré tout pour mes yeux non protégés. Je monte, aperçois le haut du chemin. Derrière ça, aucune idée. Quelques mètres de plus, j'y suis, je peux lacher mes pieds du regard me préservant la surprise. WHAOWWWWWW!!!!! (j'te laisse voir les photos mais WHAOOOOWWWWW!!!!!) C'est incroyable, des frissons partout malgré la douceur qui revient, la chair de poule à en avoir des crevasses, c'est à crever de beauté, inimaginable!!!!
Je resterai environ 1 heure au même endroit sans pouvoir me décrocher tant c'est lunaire et féérique me promettant de rester dans le coin pendant au moins les 5 prochains jours. Et comme mon chemin tracé ne va pas plus loin, je n'ai d'autre choix que de retourner au village, de toute façon, j'ai tellement de fringues sur le dos que j'ai des vapeurs!! En retournant à Gorëme-centre, on voit que le village est construit au milieu de cette zone géologique exceptionnelle et que quelque soit la direction empruntée, WHAOOWWWW!!! Il est 14h quand je retourne à l'hotel et si la température extérieure a grimpé quelque peu, il n'en est pas de même de ma chambre où il doit faire dans les 12°. Je demande à un employé s'ils ont le chauffage, il me répond qu'ils attendent la saison froide pour le mettre en route. C'est quand la saison froide?? Le soleil a l'air installé pour de bon et comme la nuit dans le bus n'a pas atteint des sommet de confort et que dans la chambre froide que j'ai choisie pour me changer des dortoirs il y a 3 couettes épaisses pour moi tout seul, je décide d'une petite sieste réparatrice, prévoyant de repartir en ballade pour profiter du sacrosaint coucher de soleil. Et bien la couette était si confortable que je me suis réveillé à 17h, et qu'à cette heure là, le soleil a finalement perdu la bataille, laissant de nouveau place à la pluie glaciale. Ca devrait durer encore demain (jeudi) mais dès vendredi, le baromètre indique un retour à la crème solaire. Heureusement, que j'ai eû un aperçu plus tôt et que je ne suis pas ressorti après sous peine d'une douche non souhaitée. Au moins auras-tu des photos pour te rincer l'oeil. Ce soir, la pluie s'est tue, demain c'est loin; j'en ai des images plein la tête et m'en vais faire de beaux rêves. Whaowwwwwwwwwwwwwwwwwwwwwwwwwwwwwwww!!!!!
PS : encore une fois je ne me suis pas relu car il est 2h passées, tout le monde dort et il faut encore que je charge les photos (que je ne vais pas trier non plus) pour tes yeux curieux, désolé pour les fautes mais c'est du brut de décoffrage et whaooooowwwwwwwww
Vols internes et trains en Indonésie, guest house à Jakarta?
Bonjour,
Je souhaite acheter un vol interne pour la fin de mon periple càd 3semaines après (bAli --> Jakarta) afin de gagner du temps. Ma question est la suivante: est-ce mieux de le prendre maintenant via le site air asia. Est-il fiable? ou est-ce mieux de le prendre à l'aéroport en arrivant (il sera 17H)? Serait-il vraiment moins cher?
De même, je dois acheter mon billet de train pr partir le lendemain matin pour Yoghyartha. Savez-vous si l'on peut le faire de l'aeroport? La gare serait-elle encore ouverte à 18h?
Comme j'arrive assez tard sur jakarta et que je n'ai aucune infos sur cette ville via mes guides (routard et lonely), auriez-vous une bone adresse de guest house à me suggérer, en sachant que dès le lendemain, on prend le permier train?
+ des adresses et infos sur Borobudur, Yoghyartha et Pambanan
Un tout grand merci, catheline
Je souhaite acheter un vol interne pour la fin de mon periple càd 3semaines après (bAli --> Jakarta) afin de gagner du temps. Ma question est la suivante: est-ce mieux de le prendre maintenant via le site air asia. Est-il fiable? ou est-ce mieux de le prendre à l'aéroport en arrivant (il sera 17H)? Serait-il vraiment moins cher?
De même, je dois acheter mon billet de train pr partir le lendemain matin pour Yoghyartha. Savez-vous si l'on peut le faire de l'aeroport? La gare serait-elle encore ouverte à 18h?
Comme j'arrive assez tard sur jakarta et que je n'ai aucune infos sur cette ville via mes guides (routard et lonely), auriez-vous une bone adresse de guest house à me suggérer, en sachant que dès le lendemain, on prend le permier train?
+ des adresses et infos sur Borobudur, Yoghyartha et Pambanan
Un tout grand merci, catheline
Navigation sur le canal de Beagle de Puerto Williams à Punta Arenas (Chili)
nous partons fin novembre en terre de feu et nous aimerions remonter de Puerto Williams à Punta Arénas en bateau.Est-il facile de trouver des bateaux privés qui acceptent de prendre des passagers?
Horaire des trains Jakarta-Yogyakarta?
Salut a Tous....
je debarque a Jakarta le 23/09 en milieu d'aprem, je compte prendre un train le lendemain matin pour yogya... Si quelqu'un a des infos sur les horaire, les prix, toutes infos utiles, j'attends vos messages avec impatience...
Merci bien
je debarque a Jakarta le 23/09 en milieu d'aprem, je compte prendre un train le lendemain matin pour yogya... Si quelqu'un a des infos sur les horaire, les prix, toutes infos utiles, j'attends vos messages avec impatience...
Merci bien
Magasin de jeux de cartes à Las Vegas
Bonjour!
Enfin bonne nuit pour moi, je suis à mount carmel junction entre zion et bryce!
Je retourne à vegas, dans 2 jours, je sais qu'il existe des boutiques qui revendent les jeux usagés des casinos, mais je n'est pas retrouvé leur nom et leur emplacement, si vous pouvez m'aider!!
merci d'avance
zion est vraiment très beau comme parc!!
Vélociste lillois?
Bonjour à tous,
J'habite Lille et je compte partir faire un voyage de France jusqu'en Chine + retour en vélo. J'aimerai savoir si vous connaissez un bon vélociste à Lille. Pour des questions pratiques, je pense qu'il est très intéressant d'avoir un professionnel "à portée de main".
Merci.
J'habite Lille et je compte partir faire un voyage de France jusqu'en Chine + retour en vélo. J'aimerai savoir si vous connaissez un bon vélociste à Lille. Pour des questions pratiques, je pense qu'il est très intéressant d'avoir un professionnel "à portée de main".
Merci.
Prendre un vol directement pour Yogyakarta ou dormir à Jakarta?
Bonsoir !
Nous partons dimanche pour l'Indonésie ! Nous atterrirons à lundi 17h à Jakarta (CGK) et nous aimerions prendre un vol directement pour Yogyakarta le soir même afin d'éviter de dormir à Jarkarta.
Les derniers vols que nous avons pu voir sur internet décollent vers 19h, ce qui ne nous laisserait que 2h pour récupérer nos bagages, payer le visa, acheter les billets du prochain vol et embarquer... Cela ne nous parait pas très raisonnable de le tenter, mais d'après ce que j'ai pu lire sur le forum tout cela semble rapide.
Pourriez vous nous faire partager votre expérience et nous dire s'il est préférable d'envisager de dormir à Jarkarta ?
En vous remerciant
Nous partons dimanche pour l'Indonésie ! Nous atterrirons à lundi 17h à Jakarta (CGK) et nous aimerions prendre un vol directement pour Yogyakarta le soir même afin d'éviter de dormir à Jarkarta.
Les derniers vols que nous avons pu voir sur internet décollent vers 19h, ce qui ne nous laisserait que 2h pour récupérer nos bagages, payer le visa, acheter les billets du prochain vol et embarquer... Cela ne nous parait pas très raisonnable de le tenter, mais d'après ce que j'ai pu lire sur le forum tout cela semble rapide.
Pourriez vous nous faire partager votre expérience et nous dire s'il est préférable d'envisager de dormir à Jarkarta ?
En vous remerciant
Voyage en train Yogyakarta-Malang (Java)
Bonjour,
Je m'envole bientôt pour Java et je souhaite me rendre à Malang au départ de Yogyakarta. J'ai lu qu'il existe une liaison ferroviaire directe de nuit qui permet d'éviter de passer par Surabaya. Quelqu'un a-t-il déjà effectué ce trajet ferroviaire ? Est-ce un trajet qui présente des risques en terme de sécurité ? Pensez-vous qu'il s'agit d'une alternative intéressante au trajet en bus ?
Terima kasih
Randonnée d'une journée à Néouvielle (France)
Bonjour,
Je souhaite faire une randonnée à la journée vers les lacs de Néouvielle.
Pourriez vous me conseiller le plus elle itinéraire autour des lac.
J'ai un itinéraire qui part du jardin botanique qui est à l'est de barèges. Il fait une boucle jusqu'au parking du lac d'Aumar. Il y en a pour plus de 8h sans pause.
Je souhaite un parcours de 6h max sans pause. Nous randonnons déjà toute la semaine vers Cauterets et Gavarnie. Mais je veux faire une rando à Néouvielle.
Merci
Air France: B747 pont supérieur
Bonjour à tous,
J'ai booké deux places sur le pont supérieur du vol AF 090 CDG/MIA (oui, je sais le vol maudit qui est resté en rade il y a quelques mois 🤪) que j'avais pris il y a 2 ans, mais sur le pont inférieur.
Question: qu'apporte le pont supérieur en terme de confort et service(s)?
A vous lire, merci
J'ai booké deux places sur le pont supérieur du vol AF 090 CDG/MIA (oui, je sais le vol maudit qui est resté en rade il y a quelques mois 🤪) que j'avais pris il y a 2 ans, mais sur le pont inférieur.
Question: qu'apporte le pont supérieur en terme de confort et service(s)?
A vous lire, merci
Traduction d'une musique espagnole en français
Bonjour a tous, je suis nouveau sur le forum et j'aurais besoin des service de quelqu'un qui pourrait me traduire cette chansson,
La "mano de dios" en homage a maradona
En una villa naci fue deseo de Dios crecer y sobrevivir a la humilde expresin, enfrentar la adversidad con afn de ganarse a cada paso, la vida.
En un potrero forj una surda inmortal con experiencia sedienta ambicin de llegar, de cebollita soaba jugar un mundial y consagrarce en primera talvez jugando pudiera, a su familia ayudar
GRANDE DIEGO !!
(Cual es el mas grande del mundo eh?)
En una villa naci fue deseo de Dios crecer y sobrevivir a la humilde expresin,
enfrentar la adversidad con afn de ganarse a cada paso, la vida.
En un potrero forj una surda inmortal con experiencia sedienta ambicin de llegar, de cebollita soaba jugar un mundial y consagrarce en primera talvez jugando pudiera, a su familia ayudar
al poco que debut Marad, Marad la doce fue quien core Marad, Marad su sueo tenia una estrella llena de gol y gambeta y todo el pueblo cant Marad, Marad naci la mano de Dios Marad, Marad sembr alegria en el pueblo llen de gloria este suelo
cargo una cruz en los hombros por ser el mejor por no venderse jams al poder enfrent curiosa debilidad si Jesus tropez porqu l no habria de hacerlo,
la fama le present una blanca mujer de misterioso sabor y prohibido placer en su habito al deseo y usarla otra vez involucrando su vida y es un partido que un dia el Diego esta por ganar
al poco que debut Marad, Marad la doce fue quien coreo Marad, Marad su sueo tenia una estrella llena de gol y gambeta y todo el pueblo cant Marad, Marad naci la mano de Dios
😎 Merci
La "mano de dios" en homage a maradona
En una villa naci fue deseo de Dios crecer y sobrevivir a la humilde expresin, enfrentar la adversidad con afn de ganarse a cada paso, la vida.
En un potrero forj una surda inmortal con experiencia sedienta ambicin de llegar, de cebollita soaba jugar un mundial y consagrarce en primera talvez jugando pudiera, a su familia ayudar
GRANDE DIEGO !!
(Cual es el mas grande del mundo eh?)
En una villa naci fue deseo de Dios crecer y sobrevivir a la humilde expresin,
enfrentar la adversidad con afn de ganarse a cada paso, la vida.
En un potrero forj una surda inmortal con experiencia sedienta ambicin de llegar, de cebollita soaba jugar un mundial y consagrarce en primera talvez jugando pudiera, a su familia ayudar
al poco que debut Marad, Marad la doce fue quien core Marad, Marad su sueo tenia una estrella llena de gol y gambeta y todo el pueblo cant Marad, Marad naci la mano de Dios Marad, Marad sembr alegria en el pueblo llen de gloria este suelo
cargo una cruz en los hombros por ser el mejor por no venderse jams al poder enfrent curiosa debilidad si Jesus tropez porqu l no habria de hacerlo,
la fama le present una blanca mujer de misterioso sabor y prohibido placer en su habito al deseo y usarla otra vez involucrando su vida y es un partido que un dia el Diego esta por ganar
al poco que debut Marad, Marad la doce fue quien coreo Marad, Marad su sueo tenia una estrella llena de gol y gambeta y todo el pueblo cant Marad, Marad naci la mano de Dios
😎 Merci
Corse à vélo et où garer la voiture à Nice?
Hello,
Avec la petite famille on a décidé de faire la corse à vélo (couchés) fin juin début juillet. Etant de Haute Savoie on cherche une solution 'pratique' pour garer notre voiture sur la région de Nice a moindre cout evidemment.
Quelqu'un aurait il une suggestion? Merci de vos idées, Simon.
Avec la petite famille on a décidé de faire la corse à vélo (couchés) fin juin début juillet. Etant de Haute Savoie on cherche une solution 'pratique' pour garer notre voiture sur la région de Nice a moindre cout evidemment.
Quelqu'un aurait il une suggestion? Merci de vos idées, Simon.
Itinéraire de douze jours pour Java et Bali?
Bonjour !
Je vais partir pour une douzaine de jour en indonésie en Août et je me demandais quel itinéraire sera le plus adapté!!! Je pars sans aucune réservation, sauf le billet d'avion!
Je pensais faire la coté EST de Java (Yogyakarta, Borobudur, Subaraya, Bromo...) pendant la moitié du voyage puis aller sur Bali pour la fin du séjour.
Que pensez vous de cet itinéraire? Est-il réalisable? Avez vous des meilleures suggestions?
Si vous avez des endroits sympa à me proposer je suis tout ouie !
Merci bcp !
Je vais partir pour une douzaine de jour en indonésie en Août et je me demandais quel itinéraire sera le plus adapté!!! Je pars sans aucune réservation, sauf le billet d'avion!
Je pensais faire la coté EST de Java (Yogyakarta, Borobudur, Subaraya, Bromo...) pendant la moitié du voyage puis aller sur Bali pour la fin du séjour.
Que pensez vous de cet itinéraire? Est-il réalisable? Avez vous des meilleures suggestions?
Si vous avez des endroits sympa à me proposer je suis tout ouie !
Merci bcp !
Train Jakarta-Yogyakarta (Indonésie)
Salut,
nous arrivons à l'aéroport de Jakarta le lundi 28 avril à 13h50, et nous voulons prendre le train Jakarta-Yogyakarta. cette ligne doit être très utilisée, pensez-vous qu'il est possible d'acheter le billet le jour même? Quel train me conseillez-vous, le train couchette (19h40 - 04h) ou le train siège inclinable (20h - 06h)
Merci d'avance
nous arrivons à l'aéroport de Jakarta le lundi 28 avril à 13h50, et nous voulons prendre le train Jakarta-Yogyakarta. cette ligne doit être très utilisée, pensez-vous qu'il est possible d'acheter le billet le jour même? Quel train me conseillez-vous, le train couchette (19h40 - 04h) ou le train siège inclinable (20h - 06h)
Merci d'avance
Visa pour la Bolivie, retrait DAB et train
Alors qques infos en direct live .
Nous sommes allé a pied a Villazon ( ville frontiere coté Bolivie) depuis La Quiaca (ville frontiere coté Argentine). Il y a un DAB a villazon, Distributeur de billets, qui nous a permis de retirer directement des Bolivianos avec uns carte Visa. Il se situe a 4 quadras de la frontiere, a gauche de la place central. C'est la Banquo Mercentil.
Autre info : On a eu un visa de 90 jours a cette frontiere sans formalité particuliere.
Autre info : Le train fonctionne de Villazon jusqu a Uyuni et meme oruro. On l'a pris hier samedi a 15h30. Depart de Villazon a 15h30 les Lundi, Mercredi. Jeudi, Samedi Voir leur site http://www.fca.com.bo/...jeros/itinerario.jpg Bonnes route JClaude
Nous sommes allé a pied a Villazon ( ville frontiere coté Bolivie) depuis La Quiaca (ville frontiere coté Argentine). Il y a un DAB a villazon, Distributeur de billets, qui nous a permis de retirer directement des Bolivianos avec uns carte Visa. Il se situe a 4 quadras de la frontiere, a gauche de la place central. C'est la Banquo Mercentil.
Autre info : On a eu un visa de 90 jours a cette frontiere sans formalité particuliere.
Autre info : Le train fonctionne de Villazon jusqu a Uyuni et meme oruro. On l'a pris hier samedi a 15h30. Depart de Villazon a 15h30 les Lundi, Mercredi. Jeudi, Samedi Voir leur site http://www.fca.com.bo/...jeros/itinerario.jpg Bonnes route JClaude
Exposition Génaf, une génération pour l'Afrique du 13 au 31 mars 2008 (Paris)
Bonjour,
je suis membre de l'association Génaf, une génération pour l'Afrique (www.genaf.org), et nous organisons une exposition
du 13 (aujourd'hui, jeudi) au 31 mars 2008.
Elle présentera des photos de nos activités au Burkina Faso, au Bénin, ainsi que des infos sur l'assoc'.
Cette exposition a lieu au 12 rue d'Annam dans le 20ème (Métro Gambetta / sortie Place Nadau) Vernissage le 13 mars (jeudi) à 19h.
Si ça vous intéresse et que vous êtes sur (ou près de) Paris, n'hésitez pas à y faire un tour, c'est en entrée libre... et à parler avec les membres qui tiendront la permanence (pour demander des infos ou quoi que ce soit), on est très ouverts!
Et si vous connaissez des gens que ça peut intéresser, passez leur l'info, merci!
Elle présentera des photos de nos activités au Burkina Faso, au Bénin, ainsi que des infos sur l'assoc'.
Cette exposition a lieu au 12 rue d'Annam dans le 20ème (Métro Gambetta / sortie Place Nadau) Vernissage le 13 mars (jeudi) à 19h.
Si ça vous intéresse et que vous êtes sur (ou près de) Paris, n'hésitez pas à y faire un tour, c'est en entrée libre... et à parler avec les membres qui tiendront la permanence (pour demander des infos ou quoi que ce soit), on est très ouverts!
Et si vous connaissez des gens que ça peut intéresser, passez leur l'info, merci!
Jakarta-Surabaya en train (Indonésie)
bonjour, je souhaite me rendre de jakarta à surabaya en train en juin. savez vous quel est le nom du train le plus rapide. quel est sa gare de depart. si l'un d'entre vous a des horaires. peut on reserver par internet. quel est le prix du voyage en premiere. merci de vos reponses.
sempai jupai lagi.
Campervan ou motorhome en Australie?
Bonjour-Gday.
Nous sommes un couple avec trois jeunes enfants ayant pour projet un tour de 6/8 mois en Australie en 08/09.
Le choix du véhicule reste primordiale, nous pensons acheter un camping car(motorhome) ou un fourgon aménagé (campervan). Le budget n'est pas le même evidemment! mais le confort aussi...
Quelqu'un as t'il une expérience de voyage similaire pour partage d'infos?
L'achat et la revente d'un motorhome est il plus compliqué qu'un campervan (plus utlisé par les routards)?
Enfin, entre les 2, quel est le meilleur vehicule permettant de franchir les pistes gravillonées ?
merci.
Passage terrestre du Soudan vers l'Éthiopie
Bonjour, et bonne année en passant, quels sont les passages frontières terrestre ouverts pour passer du soudan à l'ethiopie?
j'aimerais à limite y rentrer par le plus au sud possible.
Comment vivent les Amérindiens aujourd'hui en Amérique du Nord?
Je voudrais,
parlez des peuples des premieres nations du Canada....qui vivent aujourd'hui dans notre monde et civilisation...a savoir qu il y a a peu pres 125 000 peuples des premieres nations sur 8 000 000 d 'habitants...
au Quebec...sans compter ceux qui ne sont pas repertorie par les affaires des premieres nations du Canada, et les Inuits...la plupart des autochtones c est comme ca qu on les appels ici...viennent de differentes communautes...il ya les ...( Abenaquis, les Mohawks, les Cris, les Inus Montagnais, les Naskapis, Attikameks, les hurons Wendat... )ect...et les inuits plus les Metis.les jeunes sortent de leurs communautes (reserves pour les Quebecois.) et cherchent desesperement du travail en ville pour sortir de l ennuie et de la misere des communaute....Il existe a MOntreal et autres villes des centres d'amitie pour permettre de les rencontrer ou de pouvoir les aiders comme faire du benevolat ( sais ce que j'ai fait)...c 'etait tres enrichissant car cela ma appris a mieux les connaitre dans le context et la triste realite d'aujourd'hui...Il faut savoir qu'ils ont moins de droits que les immigrants ...Que le gouvernement continue a ne pas leur accorder les droits qu 'ils demandent...
que dans les communautes du Nord, il ya un grand taut de suicide, chomage, alcool, drogue, diabete, gambler(jeux)ect...les generations actuelles sont perdue la plus part...eyant perdu la culture parfois adopter tres jeune... dans des familles d autres cultures....ayant subis les residents schools(ecoles residenciels...
a l'epoque, jusque dans les annes 80...le gouvernement a decide au Canada et au Etats Unies de creer des ecoles residenciels, gerer par des pretes et des bonnes soeurs...pour l aculturations des petits sauvages (comme il les appellais a l 'epoque )et parfois aujourd'hui en guise d'insule....bref...ce programme etait destine a separer les enfants des l'age de cinq ans a leur parents qui travaillais dans les bois...pour les enfermer dans des penssions de l'epoque les obliges a parler une autre langue et oublie leur culture au profis de celle des blancs...ce qui a fait avec les generations des conclusions catastrophique sur les personnes qui survecus a cette periode....les enfants parfois adopter par des meres trop jeunes ne connaissant pas la mour et la securite ont fait que les jeunes indiens d'aujourd'hui sont paumes perdu, ne sachant pas quoi faire avec leur avenir....
si vous avez des questions....bienvenue....








