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Du lac Tana en Ethiopie au Caire / Naviguer sur le Nil Bleu
Bonjour à tous,
Je souhaite effectuer un voyage le long du Nil Bleu du lac Tana en Éthiopie jusqu'au Caire aux alentours de novembre. J'aimerais essentiellement descendre en bateau le long du fleuve mais je sais cependant que le fleuve n'est pas praticable sur les hauts plateaux éthiopiens.... Savez-vous à partir de quel point le Nil Bleu est-il navigable ? Quelque part autour de la frontière entre l'Éthiopie et le Soudan ? Est-il possible de franchir cette frontière au niveau du Nil Bleu, que ce soit en bateau ou en voiture ?
Merci beaucoup ! Adrien
Je souhaite effectuer un voyage le long du Nil Bleu du lac Tana en Éthiopie jusqu'au Caire aux alentours de novembre. J'aimerais essentiellement descendre en bateau le long du fleuve mais je sais cependant que le fleuve n'est pas praticable sur les hauts plateaux éthiopiens.... Savez-vous à partir de quel point le Nil Bleu est-il navigable ? Quelque part autour de la frontière entre l'Éthiopie et le Soudan ? Est-il possible de franchir cette frontière au niveau du Nil Bleu, que ce soit en bateau ou en voiture ?
Merci beaucoup ! Adrien
Qui a déjà pris Ethiopie Airlines pour Douala?
Bonjour,
Suite aux nombreux messages reçus lors de ma discussion précédente, je me permets donc à nouveau de savoir ce que pensent les voyageurs embarquant pour un vol d'Ethiopie Airlines direction Douala.
Suite aux nombreux messages reçus lors de ma discussion précédente, je me permets donc à nouveau de savoir ce que pensent les voyageurs embarquant pour un vol d'Ethiopie Airlines direction Douala.
Liaison Yémen avec l'Ethiopie et obtention du visa yéménite?
J'ai un billet Paris - Sanaa aller - retour. J'arrivarai à 4 h le matin et je voudrai prendre un billet Sanaa - Addis abeba (aller - retour) à 16 h l'après midi. Dois je payer le visa dès mon arrivée à Sanaa, ou bien ils me considéreront en "transit" ? après 3 semaines passer en Ethiopie, je reprendrai un vol Addis - adeba pour passer une semaine au yémen et donc je reprendrai l'avion de Sanaa pour Paris.. le visa double entrée est à 120 euros - simple entrée : 60 € ??????
Voyages-photos Tibet, Laos, Ethiopie, Sibérie (Kamtchatka), Ouest canadien
Un petit clic et vous verrez des photos de quelques pays visités depuis quelques années. Des voyages pas toujours confortables mais magnifiques.
Le Tibet "historique", le Laos, l'Ethiopie, la Sibérie centrale et arctique, le Kamtchatka, l'Ouest canadien.
mon site : http://www.yllen.eu/voyage/page18.html
Bon voyage.
ps : aux techniciens de l'informatique, comment mon lien "actif" ? merci
mon site : http://www.yllen.eu/voyage/page18.html
Bon voyage.
ps : aux techniciens de l'informatique, comment mon lien "actif" ? merci
Train Addis Abeba (Ethiopie) - Djibouti et visa djiboutien
Nous sommes deux (un couple de 21 ans) et nous allons passer un mois et demie en Ethipopie cet été. Plusieurs personnes nous ont parlé du train (qui paraît-il est mythique) qui relie addis abeba à djibouti en 18 heures. Je crois même qu'il y a déjà eu un film et deux émissions de radios sur france inter à ce sujet.
nous aimerions savoir si certains d'entre vous ont déjà cette expérience dans leur sac à dos et si vous pouviez nous donner vos impressions et vos conseils pour ce genre d'aventure. Nous voudrions également savoir si il est possible d'obtenir des visas djiboutiens depuis addis, à l'arrivée dans le pays ou si une telle expédition doit se préparer depuis la france (via l'ambassade ect...)
Merci à tous ceux qui nous répondront et bon vent à tous...
Passage frontière Kenya Ethiopie Soudan
Bonjour,
Je compte passer la frontière Kenya-Ethiopie vers Sept. 2006. Elle est réputée dangereuse donc j'aimerais savoir comment s'organisent les convois, à quelle fréquence etc...?
Merci
Je compte passer la frontière Kenya-Ethiopie vers Sept. 2006. Elle est réputée dangereuse donc j'aimerais savoir comment s'organisent les convois, à quelle fréquence etc...?
Merci
Trajet Addis (Ethiopie) - Djibouti et Djibouti - Asmara (Erythrée)
bonjour,
Je vais repartir en Ethiopie au mois d'octobre et cette fois je souhaite aller en Erythrée via Djibouti.
Je sais que la ligne de chemin de fer ADDIS --> Djibouti a été réouverte. Mais lors de mon dernier séjour à Harrar, on ma dit qu'il pouvait être dangereux de continuer par le train jusqu'à DJIBOUTI. en effet, ce train circulant désespérement lentement est parfois la proie de certains brigands qui sévissent encore dans ces parages.
Quelqu'un a t-il une info sérieuse sur ce point??
Ensuite, je souhaiterai me rendre de Djibouti à ASMARA (déjà muni de mon visa...) par la route. Cela paraît tt à fait possible mais là non plus, je n'ai pas d'info correcte jusqu'alors.. Dois-je d'ores et déjà me résigner à prendre l'avion à partir de Djibouti..? Ce serait dommage... la côte est paraît-il splendide..
J'attends vos infos ; MERCI
Je vais repartir en Ethiopie au mois d'octobre et cette fois je souhaite aller en Erythrée via Djibouti.
Je sais que la ligne de chemin de fer ADDIS --> Djibouti a été réouverte. Mais lors de mon dernier séjour à Harrar, on ma dit qu'il pouvait être dangereux de continuer par le train jusqu'à DJIBOUTI. en effet, ce train circulant désespérement lentement est parfois la proie de certains brigands qui sévissent encore dans ces parages.
Quelqu'un a t-il une info sérieuse sur ce point??
Ensuite, je souhaiterai me rendre de Djibouti à ASMARA (déjà muni de mon visa...) par la route. Cela paraît tt à fait possible mais là non plus, je n'ai pas d'info correcte jusqu'alors.. Dois-je d'ores et déjà me résigner à prendre l'avion à partir de Djibouti..? Ce serait dommage... la côte est paraît-il splendide..
J'attends vos infos ; MERCI
Egypte-Soudan-Ethiopie: passage des frontières et visa
tt spécialement pr guillaume sarrasin qui est au soudan le soudan de l'egypte ça ne pose pas de pb ? il faut mieux faire le visa au caire à paris ou à la frontière soudanaise ? et ensuite du soudan est-il facile d'aller en éthiopie ? merci pr les infos...
Voyager à la "roots" en Éthiopie, au Kenya, Tanzanie, et Mozambique
Salut à tous !
Pour un voyage programmé fin d'année dont l'itinéraire serait Éthiopie, Kenya, Tanzanie et Mozambique. Nous serions 2 et prévoyons de voyager sac au dos, petit budget et en faisant du stop si ça fonctionne, ou utiliser les transports locaux, camper de temps à autre serait super !
Je cherche des retours d'expériences, n’hésitez pas !! 😉
MERCI Jérôme
Pour un voyage programmé fin d'année dont l'itinéraire serait Éthiopie, Kenya, Tanzanie et Mozambique. Nous serions 2 et prévoyons de voyager sac au dos, petit budget et en faisant du stop si ça fonctionne, ou utiliser les transports locaux, camper de temps à autre serait super !
Je cherche des retours d'expériences, n’hésitez pas !! 😉
MERCI Jérôme
Rallier Hargeisa (Somaliland) depuis Harar (Ethiopie)
Hormis si vous venez au Somaliland depuis Dubaï (via Djibouti ou non) ou encore via le Yémen (traversée maritime possible mais uniquement sur un dhow, non ciblé par les pirates), la voie d’entrée « classique » pour le Somaliland reste par l’est éthiopien.
Et à moins que vous ne voliez directement sur Jijiga, c’est Harar qui a toutes les chances d’être votre point de départ pour une incursion au Somaliland.
Il est possible d’atteindre Hargeisa dans la journée, en employant les transports collectifs et sans devoir se lever avant les poules !
Dans la mesure du possible, essayez de prendre un véhicule pour Jijiga pas trop tard en matinée. Vers 8h étant une bonne heure.
Si vous souhaitez stopper à Jijiga, quittez votre véhicule au grand maximum au niveau du minaret vert de la mosquée située le long de la route principale. Poursuivre jusqu’à la gare routière n’a de sens que si vous n’y restez pas ! Elle a en effet été déplacée (à priori provisoirement) et est très éloignée du « centre ville »
Une fois à la gare routière (de Jijiga), vous reprendrez le premier véhicule qui part pour Togochale, la localité jumelle de Wajalee mais du côté éthiopien. Prisés par les contrebandiers, tous les transports pour la frontière sont pris d’assaut mais, au pire, vous irez attendre le départ du véhicule suivant en laissant toute la cohue se disputer pour le premier !
A l’heure actuelle, il faut compter une heure et demi pour atteindre la frontière. Le revêtement est neuf. La route est parfaite, plate, sans montée, sans descente, sans tournants, bref, un bonheur. C’est seulement après une heure que vous réutilisez l’ancienne piste (travaux en cours)
Il y a bien entendu un check-point à l’entrée de la localité (c’est également le cas quelques kilomètres avant Jijiga). La gare routière se résume à un espace indéfini où stoppe le bus…
Avant de passer au Somaliland, il convient de faire tamponner son visa éthiopien du cachet de sortie au bureau de l’immigration (bâtiment brun (à l’heure actuelle…) avec indication MAO , situé entre deux banques : Wegagen et CBE)
Une fois cette opération réalisée, vous poursuivez dans la même direction (à l’opposé de la route pour Jijiga !), passez le check-point éthiopien et passez le no-mans-land délimité par des ficelles… Vous dépassez le « parking » où attendent les taxis et voitures pour Hargeisa et vous vous dirigez vers le bâtiment de l’immigration du Somaliland (peint aux couleurs nationales, bureau de gauche) pour faire apposer le cachet d’entrée. Welcome to Somaliland !
Une fois fait, vous allez vous arranger avec un taximan pour rallier Hargeisa. Deux solutions : le « contracted » pour vous tout seul (comptez +/- 40 USD sans avoir négocié) ou le partagé (voiture sedan 5 places, 6 passagers plus le chauffeur…) pour +/- 40000 SSL ou 110 EBR (tarif pouvant fluctuer et être éventuellement différant entre l’aller et le retour)
Il y a toujours moyen d’être plus à l’aise en payant pour les deux places du seul siège passager… Derrière, vous êtes quatre. Devant, en plus du chauffeur qui ne partage pas son siège, on est habituellement deux !
Si il y a quelqu’un au check-point à la sortie de Wajalee, il doit y avoir en tout 6 check-points jusqu’à Hargeisa. L’attitude des flics varient du tout au tout (du « it’s okay » de l’un qui ne jette même pas un œil à votre passeport à un autre qui feuillette toutes les pages et qui reste scotché sur le premier visa aperçu)
En indiquant que vous allez à Hargeisa, on ne vous fait aucun ennui.
En fonction de la voiture, de la vitesse, du chauffeur et des check-points, on met entre 1h30 et 2 grosses heures pour rallier la capitale depuis la frontière (hors temps d’attente du véhicule si partagé)
Encore une fois, se rendre au Somaliland ne veut pas dire aller en Somalie. Le Somaliliand n’est pas non plus le Puntland et Hargeisa n’est pas la copie de Mogadiscio !
Vous pouvez y aller sans craintes.
Michel
Et à moins que vous ne voliez directement sur Jijiga, c’est Harar qui a toutes les chances d’être votre point de départ pour une incursion au Somaliland.
Il est possible d’atteindre Hargeisa dans la journée, en employant les transports collectifs et sans devoir se lever avant les poules !
Dans la mesure du possible, essayez de prendre un véhicule pour Jijiga pas trop tard en matinée. Vers 8h étant une bonne heure.
Si vous souhaitez stopper à Jijiga, quittez votre véhicule au grand maximum au niveau du minaret vert de la mosquée située le long de la route principale. Poursuivre jusqu’à la gare routière n’a de sens que si vous n’y restez pas ! Elle a en effet été déplacée (à priori provisoirement) et est très éloignée du « centre ville »
Une fois à la gare routière (de Jijiga), vous reprendrez le premier véhicule qui part pour Togochale, la localité jumelle de Wajalee mais du côté éthiopien. Prisés par les contrebandiers, tous les transports pour la frontière sont pris d’assaut mais, au pire, vous irez attendre le départ du véhicule suivant en laissant toute la cohue se disputer pour le premier !
A l’heure actuelle, il faut compter une heure et demi pour atteindre la frontière. Le revêtement est neuf. La route est parfaite, plate, sans montée, sans descente, sans tournants, bref, un bonheur. C’est seulement après une heure que vous réutilisez l’ancienne piste (travaux en cours)
Il y a bien entendu un check-point à l’entrée de la localité (c’est également le cas quelques kilomètres avant Jijiga). La gare routière se résume à un espace indéfini où stoppe le bus…
Avant de passer au Somaliland, il convient de faire tamponner son visa éthiopien du cachet de sortie au bureau de l’immigration (bâtiment brun (à l’heure actuelle…) avec indication MAO , situé entre deux banques : Wegagen et CBE)
Une fois cette opération réalisée, vous poursuivez dans la même direction (à l’opposé de la route pour Jijiga !), passez le check-point éthiopien et passez le no-mans-land délimité par des ficelles… Vous dépassez le « parking » où attendent les taxis et voitures pour Hargeisa et vous vous dirigez vers le bâtiment de l’immigration du Somaliland (peint aux couleurs nationales, bureau de gauche) pour faire apposer le cachet d’entrée. Welcome to Somaliland !
Une fois fait, vous allez vous arranger avec un taximan pour rallier Hargeisa. Deux solutions : le « contracted » pour vous tout seul (comptez +/- 40 USD sans avoir négocié) ou le partagé (voiture sedan 5 places, 6 passagers plus le chauffeur…) pour +/- 40000 SSL ou 110 EBR (tarif pouvant fluctuer et être éventuellement différant entre l’aller et le retour)
Il y a toujours moyen d’être plus à l’aise en payant pour les deux places du seul siège passager… Derrière, vous êtes quatre. Devant, en plus du chauffeur qui ne partage pas son siège, on est habituellement deux !
Si il y a quelqu’un au check-point à la sortie de Wajalee, il doit y avoir en tout 6 check-points jusqu’à Hargeisa. L’attitude des flics varient du tout au tout (du « it’s okay » de l’un qui ne jette même pas un œil à votre passeport à un autre qui feuillette toutes les pages et qui reste scotché sur le premier visa aperçu)
En indiquant que vous allez à Hargeisa, on ne vous fait aucun ennui.
En fonction de la voiture, de la vitesse, du chauffeur et des check-points, on met entre 1h30 et 2 grosses heures pour rallier la capitale depuis la frontière (hors temps d’attente du véhicule si partagé)
Encore une fois, se rendre au Somaliland ne veut pas dire aller en Somalie. Le Somaliliand n’est pas non plus le Puntland et Hargeisa n’est pas la copie de Mogadiscio !
Vous pouvez y aller sans craintes.
Michel
Voyage de deux mois à travers l'Éthiopie, le Soudan et l'Égypte: est-ce faisable?
bonjour a tous
Je suis actuellement au kenya, et je souhaite remonter en direction du Caire a partir du 20 avril.
Je compte passer 4 semaines en ethiopie, en partant de Moyale au sud pour me diriger vers Addis Ababa, puis faire une partie du circuit historique ? Est ce realisable dans le temps impartis ? Avez vous une estimation du budget necessaire pour un mois en ethiopie, en sachant que je souhaite prendre le bus pour me deplacer, je ne prevois pas de trek ?
Ensuite je compte passer deux semaines maximum au Soudan, selon la duree du visa qui me sera accorde
Et enfin deux semaine ou 3 semaine en Egypte pour remonter la vallee du nil en direction du caire
voila je voudrais savoir si mon voyage est faisable. Je cherche egalement des personnes qui souhaiteraient voyager dans ces memes dates
merci de vos reponses
Je suis actuellement au kenya, et je souhaite remonter en direction du Caire a partir du 20 avril.
Je compte passer 4 semaines en ethiopie, en partant de Moyale au sud pour me diriger vers Addis Ababa, puis faire une partie du circuit historique ? Est ce realisable dans le temps impartis ? Avez vous une estimation du budget necessaire pour un mois en ethiopie, en sachant que je souhaite prendre le bus pour me deplacer, je ne prevois pas de trek ?
Ensuite je compte passer deux semaines maximum au Soudan, selon la duree du visa qui me sera accorde
Et enfin deux semaine ou 3 semaine en Egypte pour remonter la vallee du nil en direction du caire
voila je voudrais savoir si mon voyage est faisable. Je cherche egalement des personnes qui souhaiteraient voyager dans ces memes dates
merci de vos reponses
Yémen, Djibouti, Érythrée, Somaliland et Éthiopie
Ceci est un extrait des mes mails lors de ce dernier voyage ou je raconte mes péripities à ma famille, mes amis.....
je suis arrive en vie, avec trois heures de retard, mais le mec de l hotel que j avais reserver d avance m a attendu. Tres bonne premiere impression, Sanaa est une ville magnifique de nuit. Le yemen reste quand meme destabilisant au premier abord vu que 50% des mecs se prommennent qvec une kalachnikov sous le bras et qu ils ont tous un immense couteau a la ceinture.
jusque la je suis en vie, en esperant que ca dure.
bises dju
Al salam aleikhoum, Ca y est j ai survecu a ma premiere journee au yemen. A 5h du mat je me suis fait reveiller par des hurlement, c etait l appel de la mosquee pour la premiere priere. Ici, les travaileurs n ont aucune excuse s ils sont en retard au boulot, mais bordel, ils peuvent pas s acheter un revei ??????????l(il n y a pas de point d exclamation sur les claviers arabes alors ce sera des point d exclamation). J ai quand meme reussi a me rendormir, mais a 7h, c est le receptionniste qui m a reveille en frappant a ma porte par erreur. J ai donc pris mon petit dejeuner puisque pour la premiere fois de ma vie, j etais reveiller a la bonne heure. A partir de la, je me suis promene dans la vieille ville. Tout le long de ma promenade, j ai pu decouvrir une etrange mutation, tous les hommes ont une joue proeminente. En fait il broute du Khat, une plante ethiopienne qui soit disant donne de l energie. A mon humble avis, ils croient avoir de l energie car ils ne passe leur journee qu a broute assis par terre. Sauf les chauffeur de taxi qui se deplacent assis. C est tres dangeureux car apres avoir brouter pendant une heure ils recrache la bouillie de feuille au sol; le probleme c est que comme ils sont trop plein d energie pour regarder ou ils crachent, il vaut mieux avoir des baskets fermees que des sandales.
La nourriture est a un prix derisoire. Pour cent rials(environ 40 centimes) on a un plat de riz et du thon. Toutes les viandes, poisson qu ils font cuire dans des fours en terre cuites sont tres allechants, le seul probleme c est qu il y a trop de cantine differente pour tout gouter.
la traverse de la ville en taxi coute environ 300 rials( 1euro30)
Les femmes sont tres belles, elles ont des yeux magnifique proteger par des grillages, des mains splendide proteger par des moufles. La place de la femme au yemen est tres particuliere, deja elles ont leurs caisses reserves dans les magasins, le seul soucis c est qu il n y a un vendeur que lors qu il a fini de servir les hommes. Si elles sont entrain de se faire servir et qu un homme arrive, le caissier arrete et vient s occuper du gentilhomme. La galanterie par contre est hallucinante, elles marche devant dans la rue, ainsi si jamais elle font une connerie, l homme n a pas a se retourner pour la frapper. Deux gamines en me croisant m ont dit"hello" et "Hi" et moi par politesse je leur est repondu. Immediatement comme dans un film tout le monde s est arrete dans la rue et les deux hommes les plus pres leur ont courtoisement remis la tete a sa place a grand coup de pied. L avantage de ce pays, c est qu au moins la femme sait rester a sa place. lorsque je me suis presente au hammam par exemple, l heure de sfemmes etant entrain de se finir elles ont obligeement ete expulse pour ne pas me faire trop attendre.
En dehors de ca la barriere de la langue est un tres gros probleme, mais je me debrouille. j espere que tout le monde va bien.
Bises dju...
Sana'a le 16/03/07 à 17h30 Dans 3 heures je quitte ce pays pour djibouti, Avec l esprit ouvert, on doit pouvoir se passionner pour ses gens qui ont une histoire tellement vibrante. Mais la violence et l hypocrisie sous jacente reste un mur dur a franchir. Le systeme de caste aussi developpe qu en inde et un racisme tres particulier font entrevoir toute une societe complexe et profonde. Le paysage a deja ete decrit par les plus grands auteur francais(Kessel, De Montfreyd, Nizan, Deniaux.....) et je n oserais pas m y essayer. Une brev description quand meme : la region de Sanaa situe entre 2400 metre pour la capitale et 3600 pour les hauts pateaux est parsemee par de villlage construit de 300 apres JC a aujourdhui en pierre que les hommes taillent encore a la main. Ses pierres sont poses de telle facont que le ciment, les jointures ne sont pas necsssaire. Ses maisons de trois etages faites pour resister aux pillages des Zaranigs rassemblees au sommet de montagne desertiques trenscendent le ciel bleue et le beige sec du desert. Les adjectifs francais sont trop peu precis pour qualifier l effet de ses paysages sur un occidental, un gringo, un gaijin...
Djibouti le 17/03/07 à 18h15 J'ai foulé hier soir pour la première fois le sol de la Corne. Et je me suis fait arnaqué déja 4 ou cinq fois. Tout d'abord, un hotel pourri et hors de prix, ensuite le change au marché noir de nuit( il n'y a pas de mauvais jeux de mots à double ou triple sens, quoique.....) enfin, les taxis pour qui il faut avoir l'appoint si l'on ne veux pas dire adieux au billet de 1000 ou 2000 francs djiboutiens. Djibouti, je ne parle rais pas beaucoup de la ville, car je ne l ai pas encore vraiment visité mais les rues sont large et coupé au couteau. Depuis hier soir je suis en pleine phase d'adaptation, après 3 ans en asie, je suis sous le choc et complètement hébété par ce continent. Ma façon de voyager est fondamentalement bouleversé; l'asie est sure, honnete, organisé et soumise. Ici, c'est le bordel, l'anarchie, le foutoir, le oai... Tout doit se faire par la force, tout est dangereux, surtout la nuit aux milieux des yankees et des legionnaires en goguette exités par la troisième factions des boubous. On sent un rapport physique a toute chose c'est dur, quand on est habitué a gérer les choses par l'intelect, les paroles alors qu'ici même si on tchatche pendant des heures, c'est peaux contre peaux, toujours tiré d'un coté, attrapé par une main qui ne vous lache pas ou un gamin mendiant qui ne vous lache plus. Ici pas de barrière de la langue puisque tout le monde parle le dollars. Les Yemenites avaient deja gagner dans mon estime la palme asiatique de la faineantise, de la lenteur, et de la nonchalance; ils viennent d'être détronnés par les Djiboutiens qui sont les nouveaux champions galactiques devant les martiens qui n'ont pourtant rien à faire de leurs vies sur Mars. Ici il faut appeller pour avertir qu'on va reserver au restaurant. Ici, un coup de tampon met trois jours, même avec un Bakshish(juste un coup detampon, pas un dossier!!!!!!!). A midi quand j'ai changé d'hotel pour un standing plus que correct, l'enregistrement a pris plus de 20 mins. Le tabac a mis PLUS DE 5 MINUTES pour me vendre un paquet de marlboro, qui était juste à coté de lui alors que j'avais l'appoint.
Demain, je prends une boutre( bateau archaique des pecheurs de perle), mais attendez le meilleur pour la fin, la receptionniste à la vitesse légendaire m'a informé comme un secret que les marins danakil étaient plutot lent et fainéant. Si j'arriveatraverser le golfe de Djibouti(20km) en moins d'une journée, j'espère pouvoirt trouver un véhicule à Obock pourt traverser la frontière Erythréenne jusqu'à Assab.
Bises Dju
Mes amis, a trop vouloir quelque chose, on finit par le trouver, et la attention, soit on est definitivement change, soit on en rigole. Arrive a Djibouti depuis la veille, plutot que de prendre un avion comme tout le monde, ayant appris que la frontiere erythreene etait ouverte, j ai voulu faire le cake marseillais( ou l aventurier belge si vous preferez). La veille de ma traversee, j ai appris que les legionnaires et les "marsoins" netaient pas des tendres et que les soldats bourees n etaient pas tous amicaux. Alors faisant preuve de mon inalterable courage, j ai tourne les talons et change de bar. Au matin, je me suis rendu au port de peche ou j ai negocie mon passage jusqu a Obock sur la barque du Khat. C est a partir de la aue commencent 4 longues heures d attente sous le soleil en attendant d em"barquer" sur ce splendide navire en plastique de 3.5 m de long. Le golf de Djibouti etant relativement calme, je bouquine donc engourdi par les rayons de soleil en ecoutant un peu de jazz. La premiere vague me surprend et je me retrouve trempe et glisse le cul au fond de la barque. Je range le plus vite possible mon precieux walkman et mon bouquin en essayant de les proteger de la flotte. C est ensuite que "le vent se leve" et ne s arretera pas jusqu a Massawa. Deuxieme vague enorme dans la gueule et des creux immense entre 50cm et 1m(moquez vous, mais en barque, on est vraimenty pas a l aise). Le commandant de ce galion, la barbe ruisselante et le sourrire eclatant de l homme en osmose avec sont element joue avec la masse liquide et sa precieuse marchandise a l abris dans des sacs etanches invente un nouveau jeu "mouille le blanc" dont je sui le principal protagoniste. Apres deux ou trois heures de traversee, trempe, brule par le soleil et ronge par le sel, on longe la cote( soit dit entre parenthese : innoubliable : le sable charge en metal et la roche ocre donne a la mer des couleurs allant de turquoise a emeraude en passant par de nombreuses teintes de gris. Je comprends pourquoi Henry de Montfreyd n a jamais pu quitter cette mer et y a laisser son ame) La vue de quelques tanks sur la rive a tout pour me rassurer. Et ces branleurs de militaire francais prenant le bain pete un boulon en voyant un blanc sur la barque des dealers de khat. Le debarque ment de la marchandise sur la dique volcanique se fait aisement, le mien se fait d un pas relativement moins assure. Enfin, Terre, je me sens comme les marins en escale aprtes trois mois de grement. Un pickup me porte au poste de police ou je fait tamponner mon visa de sorti et Allah Wakbar( dieux est grand) un taxi collectif(4x4 toyota) part pour Assab( Erythree). Le jour se couche sur le piste traversant la plaine. La piste, cette immense avenue devient vite invisible suite a la tempete de sable. Le pilote blase(moi mort de trouille) conduit a une vitessede 60 km/h sans visibilite. En pleine nuit, nous nous arretons au milieu du desert plusieurs fois pour livrer aux nomades le Khat et d autres marchandises que l on ne m autorise pas a voir( des armes je penses). Enfin (malheureusement) en pleine nuit, au milieu de quelques cabanes en palmier, harceler par le vent et le sable, le chauffeur me demande de descendre et de le payer. Il me dit que c est ici que j attends ma correspondance pour Assab et il s en va en voiture. Je me retrouve entoure par des dents blanches et les sourrires ne mettent pas particulierement a l aise. Un gamin, du moins ce que j en vois a la lumiere de sa lampe me demande mon passeport et mon visa, je l envoie(pas forcement gentiment, maintenant que j y repense) chier. Il s avere que c est le sous lieutenant du poste frontiere djiboutien de Moulhoule( et oui, ils ont ose donner un nom a ce bouge). Il m explique posement la situation : il faut que j attende qu une voiture(1 tout les 3 jours en moyenne) passe la frontiere et accepte de me prendre comme passager. Il refuse de me laisser dormir dans le casernement arguant que je ne risque rien, puisque c est le desert et qu il n y a personne. Gentiment, il me fournit une paillasse et une couverture me conseillant de dormir a meme le sol en compagnie des charmants gentlemen se defoncant au Khat. Epuise, mes habits plein de sel je dors comme un bebe sur de me reveiller de ce cauchemar ou de ne pas me reveiller du tout. Le soleil me reveil a son lever et j ere dans le desert en cercle concentrique autour de ce vilage de bedouin et decouvre que derriere les plus grandes dunes se trouve la mer. Je prends le the et le cafe avec les militaires et les regarde jouer a la petanque. L officier en charge m expliquela situation : quelques vehicules passent occasionellement, le soucis c est qu ils sont charge de riz et que les syndicats des chauffeurs interdit les passagers eventuels; donc ca va me couter un enorme bakshish. Je leur ments en leur disant que j ai tres peu d argent sur moi. Ni eux ni moi n y croyont. mais bon je ne vais pas leur dire que j ai sur moi l equivalent d une vie de salaire pour l ensemble des militaires ic present( en y repensant, je crois que j ai bien fait). J apprends a manger en me protegeant du vent et du sable et fait la tres desagreable experience de caguer en pleine tempete de sable. Maintenant, imaginez ce que c est de passes de 6h30 du matin a 14h en se disant qu on est impuissant, en terre inconnu, absolument dependant des autres et qu on va sans doute rester ici plus d une demi semaine entoure de militaires qui sont condamne a passer 1 an dans ce no man s land. A 14 heure la situation se debloque avec un vehicule transportant le riz des ONG qu il compte revendre au sultan local. j y embarque pour une somme me parraissan derisoire (2500fr djib). A l arriere du 4x4 parcourant la piste, je me leve admirant le paysage, hurlant ma rage de vivre comme dans tous les films qui ont trop berce ma vie. sauf que dans les films, les heros ne pleurent pas les yeux brules par la poussiere. Je me calfeutre donc du mieux possible. Le desert Dankali est d apres le "lonely planet", Kessel, Rimbaud... l un des desert les plus inhospitalier du monde, entre paysage lunaire( c est un desert volcanique) et piste noire et grise. Le passage de la frontiere se fait sans trop de soucis. Je suis juste un peu effrayer car les militaires de Moulhoule m ont avertit que le Sultan de Rhaitane( un membre de la tribu affar, semi autonome en erythree)interdit a tout less blancs de descendre du vehicule, c est a dire de poser le pied sur son sol. Apres 3 heures de trajet physiquement eprouvant, on pertent lesenormes sacs de riz sur nos epaules et effrayer je vois soudain la camionnette reparttir sans moi, me laissant abandonne dans ce petit village. De rage, de peur, je lui cour apres, m y accroche et saute a l arriere. Tout les villageois se metent a hurler et ne comprenant rien au Tigrenien(language de l ethnie majoritaire de l erythree), je repete comme une litanie, en boucle ce mot magique et liberateur : "Assab, Assab, Assab, Assab....." La voiture s arrete et on me fait physiquement comprendre que je dois descendre. j obeis contreint, la mort dans l ame. Je vois la comionette disparaitre et terifier de revivre mon experience de la veille, je reste assis dans un etat catathonique. En fait le pick up etait juste aller faire le plein d essence et livrer ce qu il n avait pas le droit d importer : le Khat qui en Erytrhree est interdit. A son retour, je m y accroche comme a une bouee et une fois repartit, hurle a nouveau ma joie et ma rage en bravant les elements( les yeux en pleur et imp
je suis arrive en vie, avec trois heures de retard, mais le mec de l hotel que j avais reserver d avance m a attendu. Tres bonne premiere impression, Sanaa est une ville magnifique de nuit. Le yemen reste quand meme destabilisant au premier abord vu que 50% des mecs se prommennent qvec une kalachnikov sous le bras et qu ils ont tous un immense couteau a la ceinture.
jusque la je suis en vie, en esperant que ca dure.
bises dju
Al salam aleikhoum, Ca y est j ai survecu a ma premiere journee au yemen. A 5h du mat je me suis fait reveiller par des hurlement, c etait l appel de la mosquee pour la premiere priere. Ici, les travaileurs n ont aucune excuse s ils sont en retard au boulot, mais bordel, ils peuvent pas s acheter un revei ??????????l(il n y a pas de point d exclamation sur les claviers arabes alors ce sera des point d exclamation). J ai quand meme reussi a me rendormir, mais a 7h, c est le receptionniste qui m a reveille en frappant a ma porte par erreur. J ai donc pris mon petit dejeuner puisque pour la premiere fois de ma vie, j etais reveiller a la bonne heure. A partir de la, je me suis promene dans la vieille ville. Tout le long de ma promenade, j ai pu decouvrir une etrange mutation, tous les hommes ont une joue proeminente. En fait il broute du Khat, une plante ethiopienne qui soit disant donne de l energie. A mon humble avis, ils croient avoir de l energie car ils ne passe leur journee qu a broute assis par terre. Sauf les chauffeur de taxi qui se deplacent assis. C est tres dangeureux car apres avoir brouter pendant une heure ils recrache la bouillie de feuille au sol; le probleme c est que comme ils sont trop plein d energie pour regarder ou ils crachent, il vaut mieux avoir des baskets fermees que des sandales.
La nourriture est a un prix derisoire. Pour cent rials(environ 40 centimes) on a un plat de riz et du thon. Toutes les viandes, poisson qu ils font cuire dans des fours en terre cuites sont tres allechants, le seul probleme c est qu il y a trop de cantine differente pour tout gouter.
la traverse de la ville en taxi coute environ 300 rials( 1euro30)
Les femmes sont tres belles, elles ont des yeux magnifique proteger par des grillages, des mains splendide proteger par des moufles. La place de la femme au yemen est tres particuliere, deja elles ont leurs caisses reserves dans les magasins, le seul soucis c est qu il n y a un vendeur que lors qu il a fini de servir les hommes. Si elles sont entrain de se faire servir et qu un homme arrive, le caissier arrete et vient s occuper du gentilhomme. La galanterie par contre est hallucinante, elles marche devant dans la rue, ainsi si jamais elle font une connerie, l homme n a pas a se retourner pour la frapper. Deux gamines en me croisant m ont dit"hello" et "Hi" et moi par politesse je leur est repondu. Immediatement comme dans un film tout le monde s est arrete dans la rue et les deux hommes les plus pres leur ont courtoisement remis la tete a sa place a grand coup de pied. L avantage de ce pays, c est qu au moins la femme sait rester a sa place. lorsque je me suis presente au hammam par exemple, l heure de sfemmes etant entrain de se finir elles ont obligeement ete expulse pour ne pas me faire trop attendre.
En dehors de ca la barriere de la langue est un tres gros probleme, mais je me debrouille. j espere que tout le monde va bien.
Bises dju...
Sana'a le 16/03/07 à 17h30 Dans 3 heures je quitte ce pays pour djibouti, Avec l esprit ouvert, on doit pouvoir se passionner pour ses gens qui ont une histoire tellement vibrante. Mais la violence et l hypocrisie sous jacente reste un mur dur a franchir. Le systeme de caste aussi developpe qu en inde et un racisme tres particulier font entrevoir toute une societe complexe et profonde. Le paysage a deja ete decrit par les plus grands auteur francais(Kessel, De Montfreyd, Nizan, Deniaux.....) et je n oserais pas m y essayer. Une brev description quand meme : la region de Sanaa situe entre 2400 metre pour la capitale et 3600 pour les hauts pateaux est parsemee par de villlage construit de 300 apres JC a aujourdhui en pierre que les hommes taillent encore a la main. Ses pierres sont poses de telle facont que le ciment, les jointures ne sont pas necsssaire. Ses maisons de trois etages faites pour resister aux pillages des Zaranigs rassemblees au sommet de montagne desertiques trenscendent le ciel bleue et le beige sec du desert. Les adjectifs francais sont trop peu precis pour qualifier l effet de ses paysages sur un occidental, un gringo, un gaijin...
Djibouti le 17/03/07 à 18h15 J'ai foulé hier soir pour la première fois le sol de la Corne. Et je me suis fait arnaqué déja 4 ou cinq fois. Tout d'abord, un hotel pourri et hors de prix, ensuite le change au marché noir de nuit( il n'y a pas de mauvais jeux de mots à double ou triple sens, quoique.....) enfin, les taxis pour qui il faut avoir l'appoint si l'on ne veux pas dire adieux au billet de 1000 ou 2000 francs djiboutiens. Djibouti, je ne parle rais pas beaucoup de la ville, car je ne l ai pas encore vraiment visité mais les rues sont large et coupé au couteau. Depuis hier soir je suis en pleine phase d'adaptation, après 3 ans en asie, je suis sous le choc et complètement hébété par ce continent. Ma façon de voyager est fondamentalement bouleversé; l'asie est sure, honnete, organisé et soumise. Ici, c'est le bordel, l'anarchie, le foutoir, le oai... Tout doit se faire par la force, tout est dangereux, surtout la nuit aux milieux des yankees et des legionnaires en goguette exités par la troisième factions des boubous. On sent un rapport physique a toute chose c'est dur, quand on est habitué a gérer les choses par l'intelect, les paroles alors qu'ici même si on tchatche pendant des heures, c'est peaux contre peaux, toujours tiré d'un coté, attrapé par une main qui ne vous lache pas ou un gamin mendiant qui ne vous lache plus. Ici pas de barrière de la langue puisque tout le monde parle le dollars. Les Yemenites avaient deja gagner dans mon estime la palme asiatique de la faineantise, de la lenteur, et de la nonchalance; ils viennent d'être détronnés par les Djiboutiens qui sont les nouveaux champions galactiques devant les martiens qui n'ont pourtant rien à faire de leurs vies sur Mars. Ici il faut appeller pour avertir qu'on va reserver au restaurant. Ici, un coup de tampon met trois jours, même avec un Bakshish(juste un coup detampon, pas un dossier!!!!!!!). A midi quand j'ai changé d'hotel pour un standing plus que correct, l'enregistrement a pris plus de 20 mins. Le tabac a mis PLUS DE 5 MINUTES pour me vendre un paquet de marlboro, qui était juste à coté de lui alors que j'avais l'appoint.
Demain, je prends une boutre( bateau archaique des pecheurs de perle), mais attendez le meilleur pour la fin, la receptionniste à la vitesse légendaire m'a informé comme un secret que les marins danakil étaient plutot lent et fainéant. Si j'arriveatraverser le golfe de Djibouti(20km) en moins d'une journée, j'espère pouvoirt trouver un véhicule à Obock pourt traverser la frontière Erythréenne jusqu'à Assab.
Bises Dju
Mes amis, a trop vouloir quelque chose, on finit par le trouver, et la attention, soit on est definitivement change, soit on en rigole. Arrive a Djibouti depuis la veille, plutot que de prendre un avion comme tout le monde, ayant appris que la frontiere erythreene etait ouverte, j ai voulu faire le cake marseillais( ou l aventurier belge si vous preferez). La veille de ma traversee, j ai appris que les legionnaires et les "marsoins" netaient pas des tendres et que les soldats bourees n etaient pas tous amicaux. Alors faisant preuve de mon inalterable courage, j ai tourne les talons et change de bar. Au matin, je me suis rendu au port de peche ou j ai negocie mon passage jusqu a Obock sur la barque du Khat. C est a partir de la aue commencent 4 longues heures d attente sous le soleil en attendant d em"barquer" sur ce splendide navire en plastique de 3.5 m de long. Le golf de Djibouti etant relativement calme, je bouquine donc engourdi par les rayons de soleil en ecoutant un peu de jazz. La premiere vague me surprend et je me retrouve trempe et glisse le cul au fond de la barque. Je range le plus vite possible mon precieux walkman et mon bouquin en essayant de les proteger de la flotte. C est ensuite que "le vent se leve" et ne s arretera pas jusqu a Massawa. Deuxieme vague enorme dans la gueule et des creux immense entre 50cm et 1m(moquez vous, mais en barque, on est vraimenty pas a l aise). Le commandant de ce galion, la barbe ruisselante et le sourrire eclatant de l homme en osmose avec sont element joue avec la masse liquide et sa precieuse marchandise a l abris dans des sacs etanches invente un nouveau jeu "mouille le blanc" dont je sui le principal protagoniste. Apres deux ou trois heures de traversee, trempe, brule par le soleil et ronge par le sel, on longe la cote( soit dit entre parenthese : innoubliable : le sable charge en metal et la roche ocre donne a la mer des couleurs allant de turquoise a emeraude en passant par de nombreuses teintes de gris. Je comprends pourquoi Henry de Montfreyd n a jamais pu quitter cette mer et y a laisser son ame) La vue de quelques tanks sur la rive a tout pour me rassurer. Et ces branleurs de militaire francais prenant le bain pete un boulon en voyant un blanc sur la barque des dealers de khat. Le debarque ment de la marchandise sur la dique volcanique se fait aisement, le mien se fait d un pas relativement moins assure. Enfin, Terre, je me sens comme les marins en escale aprtes trois mois de grement. Un pickup me porte au poste de police ou je fait tamponner mon visa de sorti et Allah Wakbar( dieux est grand) un taxi collectif(4x4 toyota) part pour Assab( Erythree). Le jour se couche sur le piste traversant la plaine. La piste, cette immense avenue devient vite invisible suite a la tempete de sable. Le pilote blase(moi mort de trouille) conduit a une vitessede 60 km/h sans visibilite. En pleine nuit, nous nous arretons au milieu du desert plusieurs fois pour livrer aux nomades le Khat et d autres marchandises que l on ne m autorise pas a voir( des armes je penses). Enfin (malheureusement) en pleine nuit, au milieu de quelques cabanes en palmier, harceler par le vent et le sable, le chauffeur me demande de descendre et de le payer. Il me dit que c est ici que j attends ma correspondance pour Assab et il s en va en voiture. Je me retrouve entoure par des dents blanches et les sourrires ne mettent pas particulierement a l aise. Un gamin, du moins ce que j en vois a la lumiere de sa lampe me demande mon passeport et mon visa, je l envoie(pas forcement gentiment, maintenant que j y repense) chier. Il s avere que c est le sous lieutenant du poste frontiere djiboutien de Moulhoule( et oui, ils ont ose donner un nom a ce bouge). Il m explique posement la situation : il faut que j attende qu une voiture(1 tout les 3 jours en moyenne) passe la frontiere et accepte de me prendre comme passager. Il refuse de me laisser dormir dans le casernement arguant que je ne risque rien, puisque c est le desert et qu il n y a personne. Gentiment, il me fournit une paillasse et une couverture me conseillant de dormir a meme le sol en compagnie des charmants gentlemen se defoncant au Khat. Epuise, mes habits plein de sel je dors comme un bebe sur de me reveiller de ce cauchemar ou de ne pas me reveiller du tout. Le soleil me reveil a son lever et j ere dans le desert en cercle concentrique autour de ce vilage de bedouin et decouvre que derriere les plus grandes dunes se trouve la mer. Je prends le the et le cafe avec les militaires et les regarde jouer a la petanque. L officier en charge m expliquela situation : quelques vehicules passent occasionellement, le soucis c est qu ils sont charge de riz et que les syndicats des chauffeurs interdit les passagers eventuels; donc ca va me couter un enorme bakshish. Je leur ments en leur disant que j ai tres peu d argent sur moi. Ni eux ni moi n y croyont. mais bon je ne vais pas leur dire que j ai sur moi l equivalent d une vie de salaire pour l ensemble des militaires ic present( en y repensant, je crois que j ai bien fait). J apprends a manger en me protegeant du vent et du sable et fait la tres desagreable experience de caguer en pleine tempete de sable. Maintenant, imaginez ce que c est de passes de 6h30 du matin a 14h en se disant qu on est impuissant, en terre inconnu, absolument dependant des autres et qu on va sans doute rester ici plus d une demi semaine entoure de militaires qui sont condamne a passer 1 an dans ce no man s land. A 14 heure la situation se debloque avec un vehicule transportant le riz des ONG qu il compte revendre au sultan local. j y embarque pour une somme me parraissan derisoire (2500fr djib). A l arriere du 4x4 parcourant la piste, je me leve admirant le paysage, hurlant ma rage de vivre comme dans tous les films qui ont trop berce ma vie. sauf que dans les films, les heros ne pleurent pas les yeux brules par la poussiere. Je me calfeutre donc du mieux possible. Le desert Dankali est d apres le "lonely planet", Kessel, Rimbaud... l un des desert les plus inhospitalier du monde, entre paysage lunaire( c est un desert volcanique) et piste noire et grise. Le passage de la frontiere se fait sans trop de soucis. Je suis juste un peu effrayer car les militaires de Moulhoule m ont avertit que le Sultan de Rhaitane( un membre de la tribu affar, semi autonome en erythree)interdit a tout less blancs de descendre du vehicule, c est a dire de poser le pied sur son sol. Apres 3 heures de trajet physiquement eprouvant, on pertent lesenormes sacs de riz sur nos epaules et effrayer je vois soudain la camionnette reparttir sans moi, me laissant abandonne dans ce petit village. De rage, de peur, je lui cour apres, m y accroche et saute a l arriere. Tout les villageois se metent a hurler et ne comprenant rien au Tigrenien(language de l ethnie majoritaire de l erythree), je repete comme une litanie, en boucle ce mot magique et liberateur : "Assab, Assab, Assab, Assab....." La voiture s arrete et on me fait physiquement comprendre que je dois descendre. j obeis contreint, la mort dans l ame. Je vois la comionette disparaitre et terifier de revivre mon experience de la veille, je reste assis dans un etat catathonique. En fait le pick up etait juste aller faire le plein d essence et livrer ce qu il n avait pas le droit d importer : le Khat qui en Erytrhree est interdit. A son retour, je m y accroche comme a une bouee et une fois repartit, hurle a nouveau ma joie et ma rage en bravant les elements( les yeux en pleur et imp
[pegué] Compagnie aérienne pour l'Ethiopie?
Demande a Alan il est encore bronzé 😎
http://voyageforum.com/v.f?username=Alan;
http://voyageforum.com/v.f?username=Alan;
Cent photos du Yémen, de l'Éthiopie, de la Namibie et du Myanmar
🙂Voila voilou j'ai selectionné parmis mes tonnes de photos faites dans ces 4 pays, 100 clichés de chaque pays visité pour en avoir un petit aperçu et parmis ceux ci la fête du Timkat en Ethiopie et la fête des ballons au Myanmar !!!
http://picasaweb.google.fr/Lahautsurlesetoiles
http://picasaweb.google.fr/Lahautsurlesetoiles
visas sur place?!de Mauritanie en Ethiopie...
salam a tous,
alors nous souhaitons partir avec mon compagnon, en mauritanie puis aller jusqu'en Ethiopie.
on se demande comment faire pour les visas de tous les pays traversés(mauritanie(on part du maroc!)mali, niger, tchad, soudan, ethiopie)??
quelle est la meilleure facon d'obtenir nos visas, sur place a chaque fois, ou avant le depart?
Sinon, on est a pied, enfin, on utilisera les moyens locaux pour se deplacer, pouvez vous nous dire si c'est ok pour trouver des bus ou des voitures qui veulent bien nous prendre avec eux, au fur et a mesure.
il y a bcp de pistes, est ce facile et peu couteux de se faire embarquer en stop..?
aux niveaux des postes frontieres, sont ils tous ouverts??
merci pour vos indications!
a plus
alors nous souhaitons partir avec mon compagnon, en mauritanie puis aller jusqu'en Ethiopie.
on se demande comment faire pour les visas de tous les pays traversés(mauritanie(on part du maroc!)mali, niger, tchad, soudan, ethiopie)??
quelle est la meilleure facon d'obtenir nos visas, sur place a chaque fois, ou avant le depart?
Sinon, on est a pied, enfin, on utilisera les moyens locaux pour se deplacer, pouvez vous nous dire si c'est ok pour trouver des bus ou des voitures qui veulent bien nous prendre avec eux, au fur et a mesure.
il y a bcp de pistes, est ce facile et peu couteux de se faire embarquer en stop..?
aux niveaux des postes frontieres, sont ils tous ouverts??
merci pour vos indications!
a plus
Obtention à la frontière des visas pour Soudan, Ethiopie, Kenya?
Salut,
Je me suis permis d'emprunter un titre a Patheophil, parce que l'expression sur place ou a emporter me plait bien.. :-)
Je cherche des personnes qui peuvent me renseigner sur l'obtention a la frontière de visas pour les 3 pays suivant : Soudan, Ethiopie, Kenya ?
Il y a à boire et à manger sur internet concernant les visas, alors je cherche des réponses ciblées au maximum, et assez récentes aussi, puisque c'est pour y aller d'ici 3-4-mois.
En tout cas, merci d'avance pour toutes vos prochaines réponses a ce post.
PS : je tente un tour d'afrique en 1 an minimum, en commencant par l'est.
Je me suis permis d'emprunter un titre a Patheophil, parce que l'expression sur place ou a emporter me plait bien.. :-)
Je cherche des personnes qui peuvent me renseigner sur l'obtention a la frontière de visas pour les 3 pays suivant : Soudan, Ethiopie, Kenya ?
Il y a à boire et à manger sur internet concernant les visas, alors je cherche des réponses ciblées au maximum, et assez récentes aussi, puisque c'est pour y aller d'ici 3-4-mois.
En tout cas, merci d'avance pour toutes vos prochaines réponses a ce post.
PS : je tente un tour d'afrique en 1 an minimum, en commencant par l'est.
Une semaine en Égypte
Bonjour
je suis actuellement en ethiopie et je passe une semaine en egypte en rentrant .j aurais voulu savoir se qu il était possible de faire en 1 semaine doit on rester au Caire ou en partir . J ai lu qu il y a des gens qui connaissent bien se pays.peut être nous donnerons t il des conseils car nous n avons aucun guide voyage .on voyage sac à dos . Je vous remercie de vos réponse .
Trajet bus Moyale-Nairobi
Bonjour,
Je suis en ethiopie et je voudrais aller au kenya par la terre. Je voudrais donc svoir si quelqu'un a fait récement le trajet entre moyale et nairobi et si c'est dangereux (guerre tribale et bandits)?
Merci
Florian
Je suis en ethiopie et je voudrais aller au kenya par la terre. Je voudrais donc svoir si quelqu'un a fait récement le trajet entre moyale et nairobi et si c'est dangereux (guerre tribale et bandits)?
Merci
Florian
Bateau entre Djibouti et Salalah (Oman)
Bonjour, envisageant de quitter L'Ethiopie pour me rendre à Oman et visiter ce sultanant du nord au Sud (ou inversement), j'ai pensé que plutôt que prendre l'avion et passer par Dubaï, ce serait plus simple, moins onéreux, gagnerait du temps et serait plus cool de prendre le bateau à Djibouti pour débarquer à Salalah.
J'ai approché les compagnies de cargo (les chargeurs) mais n'ai essuyé que des refus. J'ai envoyé des mels aux authorités portuaires des deux ports mais je n'ai pas reçu de réponse.
Quelqu'un qui vit à Djibouti pourrait peut-être me renseigner... Merci d'avance.
Quelqu'un qui vit à Djibouti pourrait peut-être me renseigner... Merci d'avance.
Sécurité au nord du Kenya?
Je souhaite rejoindre Nairobi depuis l'Ethiopie, en passant par Moyale.
Quelle est la situationau niveau de la sécurité sur cette route?
Quelles sont les moyens de transports?
Merci.
Merci.








