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Madagascar et les enfants
by Jerimada · 2006-02-25 · 38 replies
Salut à tous les membres de vf, Permettez moie me presenter;on m'appele jerry, et je suis originaire de l'ile de Madagascar. j'ai beaucoup de contacts avec les jeunes et specialement les enfants. La raison de cette nouvelle discution est que, je me demandait en regardant toutes les discutions presents dans le forum à propos des gens qui voulaient voyager à Mada avec des enfants, et j'en trouvais presque pas.Je sais pas s'il y a une raison quelquonque ou pas. Permetter moi quand meme de dire que depuis quelques temps, il y a des gens(et à ma stupefaction, des gens originaire de Mada)qui essayent à tout prix de publier des informations fausses à propos du tourisme dans mon pays(par exemple, des maladies contagieuses à mada, l'insecurité à Mada...) Alors j'aimerais dire et surtout assurer à ceux qui desirent voyager dans mon pays avec des enfants, que vous pouvez venir sans probleme dans mon pays, et que n'importe ou dans le monde, il y a pas un pays plus sur que Mada(je dirai pas que c'est un pays ou habitent tous les saints du monde mais comparer au autres pays dans le Monde, je n'en trouve pas de meilleurs) Alors, venez tous, et à ceux qui hesitent, contacter moi, discuter avec moi dans notre forum, j'essayerai de vous rassurer en vous informant JERRY DE MADAG
Avis sur mon circuit au Québec
by KinderBueno · 2006-02-22 · 22 replies
Bonjour à tous;

Ma douce et moi, partons au Québec du 26 Juin au 12 Juillet 2006.

Après hésitations, nous avons décidé pour diverses raisons de nous monter le voyage nous même. En effet les TO proposaient tous des trucs en hôtel, et nous voyez-vous, on aime bien le camping... Et les TO proposant du camping (style aventure) sont vraiment très chers. Donc comme j'aime bien faire ça, c'est moi qui prépare et elle, elle aura la surprise de savoir ce qu'on fait tel ou tel jour.

Voici mon petit planning, en sachant que l'aspect nature est très important pour nous, qu'on est habitué à faire de la route et qu'on est pas très fortunés. (ex:il y a 2 ans, week-end aux férias de céret (66) et au petit matin, départ pour l'Allier en Auverge..env 600km pour 3 jours de canoé) Ce "tour" fait grosso mod 2000km. Comme on va visiter beaucoup de parcs je pense à prendre la carte annuelle qui permets l'accès à tous les parcs. Autre objectif dans le choix des campings, essayer d'éviter de se retrouver au milieu de campings car et de mobilhomes... Pour les parcs et réserves je n'ai pas le kilométrage exact à faire à l'intérieur, ni le temps donc, j'ai fait un peu au pif alors les précisions sont les bienvenues

26/06/06: Arrivée Montreal Trudeau: 18h Location de la voiture 19h Départ pour hôtel proche

27/06/06: Levé Tôt: 7h Départ 8h vers shawinigan: 156Km soit 2heures (10€ essence) Arrêt shawinigan: Plein d'essence + provisions Arrivée à Mattawin entrée dans la Réserve Faunique St Maurice: 1heure de route jusqu' au lac Toussignant Location canot + départ Arrêt en canôt camping sauvage Nuit

28/06/06 rando de la chute au vent + Fin parcours canot Retour: Nuit en camping sauvage

29/06/06 matin :Fin du parcours canot Récupération voiture et détente au Lac Dunbar Nuit au camping du lac Dunbar (avec douches et toilettes)

30/06/06 Départ 9 heures maxi pour le Village historique de Val Jalbert Grand-mère >>Chambord (Val Jalbert) 256km (3h) +1 pour sortir de la RF Plein à la Tuque + ravitaillement si besoin. Installation à Val Jalbert camping + Visite + nuit

31/06/06 Départ pour Parc Saguenay Baie éternité 143 km 2heures si possible on s'installe avant 15h Réservation kayak pour le lendemain chez Québec hors circuit Randonnée de la Vierge Nuit

01/07/06 9h30-12h30 randonnée kayak au retour AM on désinstalle et on part pour Grand bergeronne Plein et provisions à Tadoussac 145km soit 2heures de route pour Grand bergeronnes Installation en rustique au camping du Paradis marin (si disponible car pas de réservation possible) ou au camping Bon désir Réservation zodiac chez Essipit Observation pour finir la journée et activités de la fête nationale si il y en a.

02/07/06 Matin zodiac et observation des baleines AM: Désinstallation route vers sacré cœur baie sainte marguerite (30km) pique nique et observation des bélugas vers 15heures maxi départ pour grand jardins 130 km jusqu'a saint Urbain 2heures + 45min jusqu'au camping pied des monts Installation+ réservation Taïga + dodo

03/07/06 Matin: Rando du mont du Lac des cygnes Téléphone au Parc Jacques cartier pour réserver rando "des abris et des grottes" et Rabaska nocturne AM: 13h30 Rando Taïga Dodo

04/07/06 (mardi) route vers le Parc Jacques Cartier Plein à Baie St Paul Ravitaillement Stoneham 200km soit env. 2h45 + 1h parc Installation en sauvage au Héron à côté du Pont Blanc (parking) Réservation pour Obesrvation de la faune au réveil le Vendredi 07 et Maître Castor le 06 AM: 13h15 ou 14h45 rando des abris ou des grottes 19h Sortie en Rabaska Dodo

05/07/06 Matin ou AM : rando au lac Buvard (ou Buyard..?) 19h: Maître castor au centre d'interprétation Dodo

06/07/06 Rando Mont des loups ? dodo

07/07/06 6h au centre d'interprétation rando observation faune retour 11h désinstallation route vers Québec- 80km 1h +45min sortie du parc Arrêt à Wendake visite de la Maison Tsawenhohi Installation à Québec (normalement chez une connaissance qui accepte de nous préter un appart) Sortie le soir dans le vieux Québec

08/07/06 Visite du vieux Québec Petit restau

09/07/06 Visite du vieux Québec

10/07/06 Matin: Chutes montmorency + pique nique AM: Visite de l'île d'Orléans toute proche

11/07/06 Départ vers Montréal 250km 3h Visite

12/07/06 Visite Montréal Nettoyage voiture Départ 21h30 pour la France

La partie Québec et Montréal est encore à creuser, il y a tellement de choses que j'ai pas encore trop fouillé.

J'attends vos avis, commentaires, critiques, avec impatience.

Kinder-Bueno, Caribou en devenir
Surclassement chez Air France?
by Titou29 · 2006-02-19 · 641 replies
bonjour à tous,

est ce qu'il y a des bons plans pour se faire surclasser chez Air France sur des vols comme Paris - Fort de France par exemple ??? Merci pour vos réponses
Comparaison entre la Polynésie et les Seychelles
by Kroxdg · 2006-01-15 · 14 replies
Nous connaissons la Polynésie (91-93) en couple 😎. Aujourd'hui avec deux enfants (11-9) nous souhaiterions leur faire connaître les merveilles des plongées en apnée et des paysages que nous avons rencontrés 😮. Le problème est le budget qu'il va falloir prévoir pour 4 🙁. Des personnes nous ont conseillé les Seychelles : moins loin et moins chères. Mais allons nous retrouver les mêmes paysages, plages et plongées qu'en Polynésie ? Si quelqu'un a déjà visité les deux destinations merci de bien vouloir nous aider dans notre choix.🙂
Retour de l'hôtel Casa del Mar Bayahibe
by Vivianet · 2005-10-23 · 22 replies
je reviens tout juste d'un voyage en rd à casa del mar bayahibe. franchement cet hotel est trop trop bien, et je peux vous le conseiller. tout le monde est au petit soin pour vous. hotel très propre. les buffets sont très copieux, bref c'est génial. la prochaine fois j'y vais 15 jours. il y a tout de même un petit hic ! c'est le resto asiatique, on n'y mange pas très bien. et surtout si vous voulez boire du vin à table, il faut demander le vin de la maison sinon on vous donnera la carte et vous paierez votre vin. idem pour l'italien, mais là vous mangez super super bien. oh là là j'ai déjà envie de repartir. il a fait très très beau toute la semaine. pour vous qui partez n'oubliez pas la crème solaire. bonnes vacances et profitez bien de tous les coktails. salut viviane
Los angeles / las vegas
by Odiledesiles · 2005-03-04 · 22 replies
Bonjour à tous,

Aurai besoin des rens. sur Los angeles /Las Vegas / Gd canyon.

(ex Motels - Locations de voitures...)

Mci

🙂
Choix de la voiture pour visiter le Québec
by Pauleberna · 2005-01-22 · 11 replies
finalement, mon mari et moi avec nos 3 jeunes enfants : 10, 7 et 3 ans allons visiter le QUEBEC (indication par une agence sur PARIS) en utilisant une voiture! (je ne suis pas voiture, mais mon mari est un passionné de voiture, nous nous relayerons, en plus on nous a indiqué que voyager par voiture revenait moins cher que par train (j'en conviens🙂

L'essentiel de notre préoccupation : c'est de ne pas conduire de manière continue, mais de faire des pauses assez longue pour bien visiter le QUEBEC et pour que nos chérubins puissent souffler un peu également.

Vouloir prendre le train, n'était pas de notre part un caprice, ni une idée du 19 ème siècle, mais nous pensions surtout à nos jeunes enfants, qui sont très toniques (et par expérience, s'énervent au bout d'un moment en voiture) mais en discutant avec l'agence, le séjour que nous envisageons de faire au QUEBEC en trois semaines peut être envisagé avec des pauses entre deux assez longues afin de pouvoir visiter tranquillement et détendre toute la famille.

En effet nous devons tenir compte de nos enfants (que nous adorons), bien que nous ayons l'âme depuis longtemps d'explorateurs, nous ne pouvons nous permettre de faire certains sports, d'ailleurs ce sera notre premier grand voyage.(les voyages forment la jeunesse....😉)

Notre budget va s'échelonner entre 5500 euros et 6000 euros.

y a t-il des formules intéressantes pour visiter le QUEBEC ? (hébergement éventuellement chez l'habitant ?°

Des adresses d'hôtels ou nous pourrions bénéficier de réductions pour la famille (hébergement et repas)

Quels sont les endroits à voir (pas forcément touristique (où parfois il est précisé que les prix sont exagérés)

J'aime beaucoup la nature, les plantes vertes, (origine flamande qui parle....) et les animaux

Y a t-il des parcs animaliers intéressants à voir ?

Quelle est la valeur de la monnaie canadienne par rapport à l'euro ?

Combien faut t-il compter pour faire un aller retour PARIS-QUEBEC par avion ?

Nous envisageons par la suite de vivre au QUEBEC, d'ici 8 ans quand j'aurai ma retraite, 😉y a t-il des endroits à repérer ?

Merci de vos réponses

à ++++

Bernadette
Votre livre culte?
by Vincent120 · 2004-12-26 · 351 replies
quel rdt votre livre culte (en rapport avec voyage) ?

pour ma part voici un livre qui a sans doute confirmé mon attrait les voyages : l'usage du monde de Nicolas Bouvier.

si un livre vous a plu (mais vraiment très très beaucoup plu) n'hésitez pas à communiquer votre liste ici. merci
De retour de Langkawi à Holiday Villa
by Marievague · 2004-09-10 · 28 replies
Bonjour à tous,

Nous voilà revenus de Langkawi où nous avons passé 10 jours inoubliables ! L'hôtel Holiday Villa est d'un confort moyen avec de grandes chambres et balcon privé ainsi que d'une salle de bain assez vaste. Les buffets au restaurant y sont copieux et variés !La piscine est géniale (la plus grande d'Asie), et la mer est très cristalline et le sable tout blanc ! Il y a plein de choses à faire : la mangrove, les trois iles, l'ile de payar où on nage avec les requins, le village occidental, les cascades ! enfin on ne s'ennuie pas ! La seule ombre au tableau et qui m'a choquée un peu c'est l'invasion de saoudiens avec leurs épouses toutes vêtues de noir ! on ne leur voit que les yeux ! alors que les malaises, à part le voile hislamique sont habillées à l'occidental ou avec de très jolis ensembles aux couleurs chatoyantes ! mais on finit par s'y habituer ! La Malaisie je la conseille à tous ! peut être que Langkawi est le piège à touristes mais ça n'enlève pas que c'est une très jolie île et que c'est reposant !

voilà pour mes impressions si ça peut aider quelqu'un !

Marie
Hôtel Riu Palace Macao
by Maxima · 2004-07-25 · 23 replies
😉Bonjour, j'attends toujours vos renseignements sur le riu PALACE MACAO à Punta Cana en RD

Soyez sympas, j'attends vos commentaires avec impatience.

Ne n'oubliez pas

Merci

Maxima
Deepawali - Népal
by Marsu · 2003-12-05 · 2 replies
Tara s’est levée tôt ce matin, c’est un grand jour, la dernière journée de Deepawali se lève sur la pleine lune. Tous les népalais, habituels lève tôt, sont éveillés avant la pointe de l’aube car tout doit être prêt pour l’heure privilégiée par les astrologues.

Tara est seule a la maison avec ses parents âgés et en mauvaise santé. Ses sœurs vont venir vers onze heures pour honorer leur frère et tout doit être prêt, tout doit être parfait. Elle prépare le plateau a offrandes avec minutie, disposant fleurs, Tikka, eau sacrée, de manière déterminée par des générations de pratique, tout cela sous le regard exigeant de sa mère. Les parfums du Dal Baht embaument la pièce d’une douce effluve piquante qui attise la faim de son ventre vide. La nourriture a une place importante dans les festivités népalaise, suivant de près les cérémonies qui doivent être célébrées à jeun.

La Deepawali est une grande fête dans la culture hindoue. Fête de la lumière, elle illumine rues, montagnes, temples environnants par le reflet de ces milles petites bougies éparpillées a tout vent. Fête en l’honneur des frères, de la prospérité et de la victoire de Krishna sur Naraka elle est célébrée dans la bonne humeur, la joie, le rire.

Près du quartier d’Assan ou ont lieux tous les marchés, la foule est dense et compacte. Les poissonniers indiens écaillent les poissons a même le sol, la main sûre ils découpent d’un geste vif les quelques grammes de cette denrée rare sur un couteau acéré solidement planté entre leurs pieds. Les marchands de colliers de fleurs multicolores sont en effervescences, ils feront fortune aujourd’hui. Les colliers, orange, mauve, blanc viennent d’aussi loin que Calcutta pour faire face à la demande des Didi qui viennent en masse acheter l’un des éléments indispensables à la fête. Les marchands de Tikka et de confiseries sont aussi très excités, la poudre de Tikka assortie aux couleurs de l’arc-en-ciel est essentielle au bon fonctionnement de la fête, chaque teinte représentant un terme précis (comme la prospérité) sera appliquée sur le front du frère aîné ou cadet.

La plupart des vendeurs sont indiens, ayant flairé le filon, ils étalent leurs multiples sacs plastiques à même le sol, attirant à coup sûr les yeux sur ces petits monticules de couleurs que le soleil naissant du matin fait miroiter en réchauffant l’atmosphère. L’excitation est à son comble pour les achats de dernière minute, il est difficile de mettre un pied devant l’autre sans risquer de trébucher. Les ruelles en serpentins qui mènent à la petite maison de Tara sont vides de monde. Il est rare de pouvoir se déplacer avec autant d’aisance dans Katmandu. Mais derrière les volets à demi clos des maisons qui bordent les rues, on devine l’activité intense qui se prépare.

Un homme bien mis, de stature imposante, malgré son âge avancé se tient debout dans le jardin de Tara, le regard souriant, perdu dans le vide. C’est le père de Tara qui se remémore une autre époque, un autre temps: ses sœurs sont loin ou disparues, il se demande qui pourra les remplacer, lui servir de sœur de substitution pour cet événement.

Dans une petite pièce au fond de l’appartement, la mère de Tara le regard plein de vie, perturbé par la vieillesse commence la Puja à son frère. Elle semble être dans un autre monde, une sorte de transe l’envahit, elle se déconnecte de la réalité, mais peut-être que tout cela est seulement dû à la concentration de son être qui ne veut pas laisser filer les gestes, les mots nécessaires qui ont tendance à disparaître comme par enchantement de sa vieille tête depuis quelques années. A presque 70 ans son corps est marqué par la vie: le dos est arqué, son visage mangé par les rides dans lesquelles on peut lire les dures misères d’une femme ayant élevé seule 7 enfants, se partageant entre le travail des champs et un mari buveur et absent.

Frêle mais forte en même temps, elle chasse les démons de la pièce en tournant trois fois autour du frère, traçant autour de lui un cercle avec l’eau sacrée qu'elle utilise également pour bénir la porte et les noix nécessaires à l’éloignement du démon. Le cercle imaginaire empêche à quiconque d’entrer ou de sortir de la pièce, laissant le démon à l’extérieur tant que les noix ne seront pas cassées et le sort conjuré. Cherchant dans ses souvenirs elle fait les gestes un par un avec lenteur. Elle tend à Tara une feuille de bambou rectangulaire perforée en son centre sur toute la longueur. Avec délicatesse elle applique la feuille au milieu du front de son oncle. Sa mère calmement, avec les gestes mal assurés de l’âge, dépose une à une du bout de ses doigts déformés par l’arthrite, les sept couleurs de l’arc-en-ciel. Doucement Tara retire la feuille, une superbe rangé de couleurs partant du haut du nez et allant au sommet du crâne vient désormais éclairer le front de l’homme. Comme aux premiers jours de sa vie, l’oncle de Tara reçoit son premier repas de la journée en commençant par une bouché de yaourt tendu par la main tremblante de sa sœur. Le rituel fini, elle redresse tant bien que mal son corps usé. Son regard s’illumine à la vue de sa fille bien aimée, elle prend ses mains au creux des siennes en appuyant son front contre le sien. Rare signe d’affection ou les actes se passent de mots laissant les yeux et le sourire parler d’eux même.

Un flot de paroles, de rire s’élève dans le jardin, une petite ronde au sari d’un orange flamboyant fait son entrée avec sa fille nouvelle déesse des temps modernes avec ses jeans et son pardessus ajusté ! Elle est suivie de près par ses deux autres sœurs, l’une grande et mince en sari rose, l’autre plus petite avec un regard triste qui accuse les contre-coups d’un mariage arrangé qui c’est mal terminé. Tara les accueillent avec joies les pressant de question et d’anecdote sur sa vie en ville. Celui qui sera à l’honneur toute la journée arrive dans la cohue, au même moment le téléphone sonne. C’est l’autre frère de Tara qui les sanglots dans la voix, de ne pas être là, appelle des Etats-Unis ou il a dû s’exiler seul, laissant sa jeune femme et sa fille, il y a un an suite à des attaques répété sur sa personne par les maoïstes. Les pensées de chacun glisse un instant vers le passé, vers leur vie au village dans les montagnes, quand tout était paisible, quand tout était plus dur et que la nature leur a pris leur jeune frère de quatre ans à la suite d’une simple colite. Mais les népalais sont optimiste et joyeux, rapidement les conversations reprennent tout en préparant leur frère aîné à la Puja.

La cérémonie se met en branle de nouveau, la plus âgée des sœurs, plus discrète, prend le contrôle des opérations tandis que les trois autres s’accrochent à son sari pour que les gestes soit effectués au travers d’elle par procuration. L’atmosphère est plus détendue, à la limite de la rigolade, malgré le regard sévère mais attendri de la mère qui les dirigent. Elles apposent multitude de fleurs et de Tikka sur les épaules de celui-ci, les gestes sont les mêmes, l’eau, les noix brisées d’un seul geste pour tuer les démons, pour éviter les malheurs. Ca se termine par la remise des cadeaux et de Tikka toute simple pour les sœurs.

Il est presque 15 heures et la cérémonie se termine avec la prise du Dal Bhat qui est fin prêt, mais la soirée est jeune et ce terminera tard. Rarement elles ont l’occasion d’être ensemble unit comme autrefois quand elle courait pied nu dans les champs la goutte au nez, le regard insouciant des dures réalités. Mais elles ont consciences de leur chance et Tara avant de s’adonner au plaisir des retrouvailles a une dernière pensée vers les rues de Katmandu qu’elle connaît si bien. Vers les frères heureux qui se pavanent avec leur Tikka bien en évidence, tandis que les petits de la rue, la main tendue vers un passant en quête d’affection sont rejetés du revers de la main sans même un regard à leurs haillons. Au Népal huitième pays le plus pauvre au monde l’opulence côtoie la misère comme partout ailleurs, certains y sont plus sensibles, plus conscient de leur chance si infime soit-elle. Mais la marche est grande et le jour est loin ou l’on verra vivre tous ces gens en harmonie même les jours de fêtes.
August Photo Contest Discussion: Religious Buildings
by Gaura · 2026-08-01 · 108 replies
Pressed for time due to a full house of kids, grandkids, and cats, I decided to go with a general theme. Everyone has photos of religious buildings, so architectural variety is guaranteed. Just a reminder—I’m asking for exterior shots only, either wide-angle or detailed views.

Phanom Rung, Thailand Wat Phra Keo, Bangkok

Abu Simbel

Quimper

Venice

Istanbul

Khiva, Uzbekistan
Off on a winter adventure in the American West!
by Bibouns51 · 2026-06-02 · 80 replies
Day 1 – February 14

We all have two lives. And the second one kicks off the day you realize you only have one, with the determination to spend the time you have left on what truly adds sparkle to your life, Kevin! I like to elegantly introduce a trip with a philosophical quote. First, it gives you the illusion that I’m some kind of deep thinker, and second, it lets me fill up the first few lines of my blank page when I don’t know how to tell you I’m diving back into what really lights up my life: another adventure beyond the horizon! And nearly every other year, like a toxic relationship, my horizon tends to take shape in Uncle Sam’s backyard. And this, despite his cousin Donald calling the shots. Speaking of which, it was partly that impulsive guy who pushed us to be just as impulsive and snag our four flight tickets at a ridiculously low price—a direct result of foreign tourism taking a hit from BetaMax’s repeated antics... Four tickets? Who are the other lucky ones? In this case, our lucky ones are actually lucky ladies: My Flo, always up for exploring the world with me on foot, camelback, or scooter, is obviously in on the fun. The other two seats went to our daughters, Sasha and Luna, both thrilled to be part of this new American adventure...

But what’s the American West like in February?... A gamble. Let’s call it Russian roulette since we’re not landing during peak weather season. That’s why we encouraged our transportation and accommodation to get cozy and produce a little camper van, so we can stay ultra-flexible in the face of any weather tantrums. We’ll be roaming in Kara the van with the motto "Follow the sun!" Bad weather? We bolt. Snow? We speed up. Sunny? We act like it was the plan all along and soak it up.

"Okay, but why keep coming back to the same corner of the globe? After ten American adventures, you must be tired of seeing the same things, right?" But I’m not crazy, you know!... The American West is like making love to your gorgeous wife over and over, always enjoying it just as much. And contrary to what you might think, the American West isn’t just the Grand Canyon, Monument Valley, Las Vegas, and Bryce Canyon. Proof is, after ten trips to the U.S., my retinas are still untouched by three-quarters of the places I scribbled on a napkin for this adventure... Oh, and add to that my wife, who I’ve easily converted to my religion, and boom... relapse is even easier! Because yes, we’ve landed in Los Angeles after a sunny flight over Greenland, still under Danish flag for now. And we’re already heading east through the XXL traffic of L.A.’s eight-lane highways, eager to dive into our first discoveries. But first, night is taking over the sky, and second, we’ve been officially awake for 24 hours, so I suggest wrapping up this intro. I’ll tell you more tomorrow morning. Sound good?



Review of a cruise on the Celebrity Infinity in Greece
by Poupou10 · 2025-03-09 · 33 replies
Hi there, Here’s a little recap of my cruise on the CELEBRITY INFINITY from February 14th to 23rd. Itinerary: Athens / Thessaloniki / Thessaloniki / Kusadasi / AT SEA / Cyprus / AT SEA / Rhodes / Heraklion / Athens / Athens Since the cruise ended on Monday, we had to leave the ship on Sunday to go back to work on Monday 😕 Bring on retirement! This was our 34th cruise, and the price was around 1,300 € per person for AQUACLASS. Just to remind you, AQUACLASS includes spa access, a cabin with a hydro-massage shower, and a dedicated restaurant. For once, I have to say we didn’t get a good deal—prices dropped two months before departure, and we could’ve had AQUACLASS in a guaranteed cabin for 1,000 € per person. So, I think for January/February cruises, it’s better to book last-minute. We arrived in Piraeus on the 12th in the evening. The hotel was great—"Phidias Piraeus Hotel"—close to the center, with a spacious room (upgraded by Booking to a junior suite). The breakfast was decent, and the price was 125 € for two nights, all included. The cherry on top? The hotel offers free shuttles to the cruise ship on departure day—really awesome! We’d never visited Piraeus before, and it was a lovely surprise. Not only was the weather gorgeous, but the walk was really pleasant—the port, the beach, the little streets. It was way nicer than I’d imagined! TO BE CONTINUED: BOARDING 😉
Avez-vous changé votre rapport aux voyages à cause du Covid?
by MirandaMouse · 2020-08-21 · 339 replies
Bonsoir à tous,

Etant en train de réfléchir à d'éventuels futurs voyages, je me heurte bien sûr à la situation de la crise sanitaire.

Cela a-t-il affecté votre façon de voyager et prévoir vos voyages ?

Là par ex, je regarde les destinations où le masque n'est pas obligatoire à l'extérieur, où il n'y a pas (trop) de risque de quarantaine, etc.

Mais aussi les conditions d'annulations/report selon les pays.

Je vois qu'Airbnb ne remboursera pas les voyageurs en cas de confinement ou quarantaine. C'est donc la course aux logement flexibles, il y en a peu... pour l'avion cela dépend de la compagnie.

Mon prochain voyage prévu et payé, c'est avec Wizz Air pour la Pologne. Pas de remboursement (sauf si vol annulé bien sûr) mais les prix étant faibles, je prends le risque ! L'hébergement est annulable également.

Ces paramètres influent sur le choix des futurs destinations.

Et vous, comment procédez-vous ?
Petit tour à vélo dans des départements du bout du monde août 2020
by Lucbertrand · 2020-08-12 · 12 replies
Le voyage pourquoi ? Chacun sa définition en fonction de ses envies et de ses aspirations. Le plaisir, le bonheur de la découverte, aller regarder les grandes merveilles du monde, dont on nous dit qu’il faut les avoir vues dans sa vie au moins une fois, un peu à la manière de la Rolex de Séguéla. Certes, au cours d’une interview plusieurs années plus tard, il a répondu que ce jour-là, il avait dit la plus grosse connerie de sa vie !

Le cyclo-voyageur ajoute une dimension particulière au voyage. En quelque sorte son déplacement constitue son voyage. Il ne se rend pas en un lieu pour le visiter, il pérégrine en recherchant les routes, les chemins ou les pistes les moins courues, et il en fait son voyage. L’itinéraire, lorsqu’on le parcourt à la force de ses mollets, on change l’esprit du déplacement. Bien sûr l’idée de challenge est toujours, plus ou moins, sous-jacente.

Ce type de réflexion, tout naturellement m’a conduit à envisager de partir à la découverte de la France profonde à travers les départements suivants, la Haute-Marne, la Meuse et la Meurthe-et-Moselle. Bien évidemment, nous sommes nombreux à y être passés, mais en voiture dans nos traversées browniennes, où l’on ne souffre pas le moindre retard, les yeux rivés sur le compteur, en essayant d’être toujours un peu au-dessus de la limite, à l’orée de déclencher les radars. Entre le compteur optimiste et la petite tolérance, sur route 90 affiché au compteur et 140 sur autoroute, généralement tout se passe bien. Mais les grands axes sont devenus une jungle, où toute notre attention est absorbée. Donc, même si nous avons traversé ces départements 52, 55 ou 54 que connaissons nous des campagnes profondes qui s’y cachent ? C’est justement à leur découverte, hors des voies habituelles du tourisme, que je veux m’aventurer quelques jours. Certes, les départements agricoles j’en ai une petite idée, ayant habité en Haute-Saône et ayant beaucoup parcouru à pied tout le sud-ouest de la France, en particulier le département du Gers, très impressionnant par ses moutonnements de terres cultivées qui se succèdent jusqu’à l’infini. Mais voilà, tous les départements ne se ressemblant pas, c’est donc plein de curiosité et aussi d’attentes que je me lance dans un « petit tour » de 400 kilomètres à partir de chez moi.

Je vais renouer avec le bikepacking, terme barbare qui signifie que l’on part avec un matériel allégé, avec des sacoches au look futuriste qui n’ont pas besoin de porte-bagages pour être accrochées. Bien évidemment la contenance en est moindre. Mais on se déplace toujours avec beaucoup trop d’affaires, qu’il s’agisse d’habits ou d’appareils électroniques en tous genres, sans parler des matériels de bivouac trop volumineux. Evidemment, ces derniers il en existe de poids et volume réduits, mais il faut oser passer le pas et mettre au rebus un équipement que l’on considère toujours efficace. Et puis, il faut s’adapter aux saisons et aux lieux. Cela conduit à avoir une tente pour l’été en Europe, une pour l’hiver, éventuellement celle de l’été suffit, mais pour les voyages lointains dans des pays au climat très hostile, là pas le choix du très costaud s’impose. Le voyage à vélo, afin de s’équiper de façon optimale selon les différentes options demande des moyens financiers.

Comme à chaque fois, que je pars pour un voyage engagé de longue durée sur un autre continent ou pour un petit tour de côté de chez moi, alors l’appel de la route s’impose. J’ai perdu l’habitude (à vrai dire je ne l’ai jamais eue) d’organiser mes affaires en bikepacking, il s’agit seulement de ma deuxième expérience, et de plus je pars dans l’euphorie de la première. En effet, j’avais effectué le premier jour 230 kilomètres, alors j’envisage avec un esprit tranquille mon étape initiale de 130 kilomètres. Quelle erreur ! 6h30, je prends la piste cyclable direction Remiremont. Les 25 premiers kilomètres sont rapidement expédiés. Les bosses apparaissent dès la sortie ouest de la ville et elles vont être nombreuses. Je ne serai pas en mesure d’en faire la somme des dénivelés cumulés, mon compteur va me lâcher aux environs des 80 kilomètres. Je prends la direction de Bains-les -Bains. Tout va bien, la forme semble bonne, la circulation est peu dense. Je me fais doubler au moment où je m’arrête par un couple de voyageurs équipés de vélos électriques. Evidemment je ne les rattraperai pas.

Pause-café, plutôt capuccino à Bains-les -Bains. Sur la terrasse on est autorisé à s’installer sans porter le masque. Sur mon vélo au milieu de la campagne déserte j’oublie rapidement la présence de la pandémie, mais dès que je pénètre dans une agglomération, les visages masqués me rappellent la situation que nous subissons à l’échelle mondiale. Sur cette terrasse, un homme m’aborde et me pose quelques questions sur mon périple. Il me donne une information intéressante concernant la piste cyclable qui longe le canal de l’est et qui passe à proximité. Je ne le savais pas et ma carte Michelin au 1/150 000ème couvrant les départements Haute-Saône et Vosges ne la mentionne pas.



Je vais la suivre une dizaine de kilomètres, parcours très agréable où je croise plusieurs voyageurs à vélo, dont deux familles lourdement équipées. Je rencontre aussi plusieurs bateaux, certains dans mon sens donc je les dépasse. J’éprouve toujours un grand plaisir à suivre les berges d’un cours d’eau ou d’un canal. Ce dernier insuffle la sérénité. Parfois la piste est cernée par l’eau. Mais tout a une fin, je reprends la route au village de Selle. En traversant des villages du bout du monde ou presque, tels que Regnévelle, Godoncourt ou Ainville je me dirige vers mon point de chute la ville de Montigny-le-Roy.



A vélo on passe rapidement de tout va bien à rien ne va plus. Mais il y a une explication à toutes choses. Sans doute l’absence d’entraînement depuis 18 mois, mais je ne me suis jamais entraîné avant de partir en balade. Peut-être l’âge ? mais plus probablement un mixte entre grosse chaleur et une très mauvaise gestion boisson nourriture. Il faut dire que dans ces coins durant les cinq jours de mon périple je ne rencontrerai quasiment aucun commerce ni bistrot. On a beau avoir une longue expérience en matière de voyage à vélo, les conneries de base on les fait encore parfois. Eh oui, cette idée de faire « seulement » 130 kilomètres m’a mis dans un état d’imprévoyance, m’imaginant que cela serait facile, et boum le coup de barre.

Je m’arrête dans un village asphyxié sous une chappe de chaleur, et à l’abri d’un mur, installé sur un petit carré de pelouse grillée je mange les deux œufs durs que j’ai pris la précaution d’emmener, ainsi que l’une des deux bananes que je possède. Je remplis mes bidons au magnifique lavoir.



Je sens la déshydratation assécher mon corps. En France, je n’avais jamais ressenti cela. Je ne crains pas le soleil, sans doute du fait de mon atavisme du sud de la Méditerranée, mais aujourd’hui je me sentirais presque en danger. Il me reste une trentaine de kilomètres pour boucler mon étape prévue. Généralement, je ne suis pas à cheval quant au respect de la planification, je peux sortir ma tente et m’installer dans le premier bosquet un peu à l’abri des regards. Mais aujourd’hui j’ai l’impression de cuire et je crains que sous la tente ce soit l’enfer. Donc je vais m’astreindre à rejoindre la ville afin de chercher un hôtel, en quête d’un peu de fraîcheur. Les derniers kilomètres sont un calvaire comme je n’en avais jamais connu. Les ultimes côtes, même pas très raides, je suis dans l’obligation de pousser mon vélo, bien qu’il soit en carbone et hyper léger, et même de m’arrêter sur le bas-côté et me vautrer dans l’herbe du talus à l’abri de l’ombre d’un arbre.

Cette première journée me laisse un peu dubitatif. J’ai eu l’impression de pédaler dans quelque pays exotique. Les jours à venir ne seront pas plus cléments, les prévisions météorologiques annoncent des pics de chaleur encore plus importants. Bon, nous verrons bien. Première mesure essayer de continuer à rouler très tôt et puis limiter les étapes à 70 kilomètres. Voilà il faut s’adapter, le corps commande et surtout rester à son écoute, ce que je n’ai pas vraiment fait aujourd’hui.

J’ai plusieurs amis qui sont des spécialistes du déplacement à vélo de nuit, en particulier au moment de la pleine lune, ils en parlent avec des trémolos dans la voix. Ce serait bien le moment d’essayer, la configuration actuelle de notre satellite s’y prête. Mais dans un premier temps j’aspire à une bonne nuit et, surtout à réhydrater mon corps. Ma devise « toujours pisser blanc » est mise à mal, mes urines sont d’un jaune plus que prononcé malgré les 4 litres d’eau de la journée. Je ne me souviens pas avoir subi de telles difficultés à avancer, conjonction d’erreurs et de canicule. Toujours très intéressant d’aller assez prêt de ses limites physiques, je me rends compte qu’il ne faut pas grand-chose pour dérègler la machine.

De la terrasse de l’hôtel, je regarde vers le nord, tout est jaune, desséché. Cela est presque inquiétant, on pourrait se croire quelque part au sud de l’Espagne, mais non il s’agit bien de la Haute-Marne. Demain je vais me contenter d’une étape de 60 kilomètres en rejoignant Neufchâteau, qui se trouve dans le département des Vosges.



Après une nuit correcte, au réveil je constate que la journée d’hier a laissé quelques traces et, contrairement à mon habitude, je ne démarre pas au lever du jour mais vers les 9 heures du matin. Très vite, la ville située sur une bosse est quittée et devant moi s’ouvrent à l’infini des prairies et des terres agricoles grillées par la sécheresse et les rayons ardents du soleil. Prendre une carte IGN ou Michelin, qu’elle soit au 1/100 00, 1/150 000 ou 1/175 000 -ème et y tracer son itinéraire le long de départementales matérialisées par un trait blanc bordé de deux lignes noires, alors vous êtes certain du résultat. Vous vous lancez dans une belle aventure loin des voitures, mais proche d’une nature et d’une vie locale que l’on a tendance à ne plus voir. Cette incursion dans le département 52, va me conduire de minuscule village en minuscule village, qui s’égrènent, de bosses en creux, tout au long d’une terre ondulante. Je ne vais y voir pratiquement aucun des êtres vivants que l’on s’attend à rencontrer, ni homme, ni chien, ni chat. Si, une fois, dans l’un de ces hameaux apparemment abandonnés, je vais croiser un homme seul, et il me rappelle que nous sommes en pandémie car il porte le masque, le fameux masque qui fait couler tant d’encre et de salive chez les Gaulois récalcitrants.

A vrai dire je vais côtoyer de nombreuses vaches, qui lorsqu’elles le peuvent s’agglutinent à l’ombre d’un arbre de leur pâture. Elles sont comme de gros points blancs dans cet environnement couleur blond, couleur paille. Les ondulations permanentes de cette terre procurent des contrastes du plus bel effet entre le doré du sol et le bleu du ciel. L’une et l’autre des couleurs ne se mélangent pas comme sur une aquarelle, au contraire elles se maintiennent bien séparées par une ligne horizontale sans accroc. Cette matinée me fait une impression étrange. Ce décor de villages déserts alanguis dans un autre temps, de champs, de vaches, d’odeur de purin et de présence de traces de bouses un peu partout me remémore ma traversée de la Pologne par ses grandes plaines, il y a maintenant une dizaine d’années. Certes, en Pologne l’environnement, les habitations les matériels agricoles étaient plus vétustes, mais je m’y vois presque dans ces immenses plaines où les Allemands livrèrent de dures batailles avant de reculer devant le rouleau compresseur soviétique. D’ailleurs, ironie du sort dans ces hameaux de Haute-Marne, la présence humaine est surtout représentée par les monuments aux morts rappelant les soldats tombés au champ d’honneur pour la France.



Au village de Pompierre je m’arrête vers midi, la température a déjà largement dépassé les 30 degrés, et cela va continuer à monter jusque vers 15 heures. Allongé au bout d’un pont à l’ombre d’un arbre je savoure la brise très ténue créée par le cours d’eau pas encore asséché, mais qui cependant a des airs de moribond qui ne devrait pas tarder à rendre les armes. Un coureur, plus très jeune, passe à trois reprises, suant et harassé sous le soleil vertical le dardant sans pitié. Au troisième passage je l’interroge. Il me répond qu’il vient d’effectuer par 3 fois un parcours de 2,5 kilomètres. Chapeau, car à part l’ombre de mon arbre son circuit se déroule en plein champ. Il me donnerait presque de la vaillance. Après trois quarts d’heure de station allongée, je prends à deux mains, sinon mon courage, du moins mon guidon et j’accomplis les 11 derniers kilomètres qui me séparent de Neufchâteau.

L’ambiance dans les villes est quand même un peu étrange, tout le monde ou presque est masqué. Dès que je descends de vélo je dégaine le mien. Il fait tellement chaud que je n’ai même pas faim. Je me force cependant à ingurgiter les différents éléments du menu que fort gentiment le propriétaire de l’hôtel me propose alors qu’il est déjà 14 heures. En ce troisième jour je compte rejoindre la ville de Commercy dans la Meuse, encore un département très agricole. Vu les conditions de forme pas au top et les conditions météorologiques par contre au top de la chaleur, ce sera le point le plus haut de mon parcours pour une sortie de 5 jours. Dans mon euphorie initiale je me serais bien vu monter au moins jusqu’à la frontière du Luxembourg. Mais voilà, entre ce que l’on désirerait et la réalité, cette dernière gagne généralement.



Comme hier, la même campagne assoiffée se déroule de part et d’autre de mon chemin. Je traverse le village natal de Jeanne-d ’Arc, Domremy-la -Pucelle. Il n’a pas de privilège particulier, lui aussi crie à boire. Puis je traverse une route plus importante et reprends mon itinérance au gré de départementales confidentielles. Je vais croiser quelques voyageurs à vélo, deux solitaires et un couple à vélo électrique. Généralement lorsque je croise d’autres adeptes du voyage à vélo je les intercepte pour discuter. Mais aujourd’hui non, d’ailleurs le bikepacker, bien qu’il se traîne, est-il considéré comme faisant partie de la même tribu ? Le deuxième solitaire rencontré est terriblement chargé, quatre énormes sacoches. Où va-t-il donc, quelle est la durée de son périple ? Tel que je suis équipé, je pourrais continuer beaucoup plus que les cinq jours prévus. J’ai tout pour être autonome, même 250 grammes de riz en cas de bivouac improvisé à la dernière extrémité. Apprendre à être minimaliste n’est pas facile. Je garde en mémoire les conseils d’un camarade spécialiste des grandes traversées en courant, du style Australie ou autre immenses étendues hostiles. Son slogan « si tu oublies quelque chose tu t’en passes ». Je me souviens aussi de ce Chamoniard rencontré au nord de la Thaïlande, qui roulait depuis 7 mois avec deux petites sacoches. Nous avions fait route ensemble quelques centaines de kilomètres et j’avais pu observer son fonctionnement. J’avais beaucoup appris en quelques jours.



En fin de parcours je traverse la Meuse à plusieurs reprises. Non seulement la végétation manque d’eau, mais la rivière aussi souffre de la sécheresse. Son débit est faible, partout affleurent de grands bancs d’algues aux couleurs diverses, mais son eau reste claire. Des différents ponts sur lesquels je m’arrête j’observe des multitudes de poissons. Je n’avais jamais vu une rivière aussi poissonneuse. A mon regard se dévoilent des chevennes, gardons et autres ablettes. Mais s’ils sont si nombreux, à n’en pas douter les carnassiers, comme brochets, sandres ou perches voire truites sont tapis quelque part en attente de les dévorer.



Avant d’atteindre mon but je me perds et fais des détours dans le village de Sorcy-Saint-Martin qui me permettent quelques contacts intéressants avec les rares personnes qui osent affronter le soleil de tout début d’après-midi. Commercy, petite ville avec un centre qui rappelle la place Stanislas de Nancy. Ce soir va s’y dérouler un concert en l’honneur de Johnny. Le chanteur est très bon, on s’y croirait tout à fait. Le contrôle de la police sera effectif en matière de distanciation. En ce quatrième jour je pars à huit heures du matin. Après un kilomètre je passe devant une pharmacie, déjà 28 degrés, il faut s’attendre encore une fois à une grosse attaque de la canicule. Pour le moment il est très agréable de pédaler. Aujourd’hui encore l’eau reste présente sur mon itinéraire. Entre le canal et la Meuse j’ai tout loisir d’observer l’eau et bien évidemment j’y vois des poissons de toutes tailles. Mes lunettes de soleil polarisantes m’aident grandement du fait qu’elles font disparaître les reflets. Je suis comme un intrus voyeur, j’adore ! Les trois premières heures sont un véritable plaisir. J’effectue une cinquantaine de kilomètres. Puis vers les 11 heures la chape de plomb comme les jours précédents s’abat. La moyenne tombe, les efforts deviennent pénibles. Je ne passe pas très loin de la colline de Sion « la colline inspirée » de Maurice Barrès. Le détour à vélo, agrémenté d’une belle côte par une température frisant les 40 degrés, me semble surhumain. Je vais rejoindre rapidement et au plus court la petite ville de Charmes et aller me planquer au frais dans un hôtel un peu au sud. Le soir, discussion sur la terrasse d’une pizzeria avec une Hollandaise qui parcourt à vélo l’itinéraire d’Achern aux Saintes-Maries-de-la Mer. Elle effectue de courtes étapes de l’ordre de 30 à 40 kilomètres, mais elle affronte le bivouac, ce que je n’ai pas le courage de faire.



En ce cinquième et dernier jour, une matinée plus propice au vélo, car un ciel légèrement voilé protège un peu du soleil, par la route au plus court je rejoins Remiremont. De là par la piste cyclable empruntant l’ancienne voie ferrée en 25 kilomètres je remonte la vallée de la Moselotte. Au cours de ce périple qui avoisine les 400 kilomètres les bistrots auront pratiquement été absents du bord de la route. Pour me rattraper, alors que je ne suis plus qu’à 6 kilomètres de chez moi, je m’arrête à l’ancienne gare de Saulxures, transformée en bar-restaurant et je déguste deux panachés. Ce coin m’est particulièrement familier, car souvent j’y laisse ma voiture pour partir assouvir l’une de mes passions la pêche à la mouche.

Belle brochette de vaches vosgiennes en remontant la vallée de la Moselotte, retour chez moi

Cinq jours sur la route, j’ai beaucoup apprécié de me déplacer sur ces routes hors des axes de circulation et aussi un peu hors du temps, ma curiosité toujours aiguisée par ces coins de France déserts. Mais malheureusement, je n’ai pratiquement jamais eu l’impression de me sentir à l’aise, le grand plaisir des kilomètres qui défilent comme si je volais. J’ai toujours ressenti cette impression de forcer excessivement comparativement aux distances accomplies. Espérons qu’il ne s’agisse que de l’effet de la canicule !
Compte rendu l'Océan Indien à bord du Costa Mediterranea du 15 au 29 février 2020
by Poupou10 · 2020-03-07 · 41 replies
bonjour à tous Voici un compte rendu assez rapide de mes 2 semaines sur le COSTA MEDITERRANEA sur l’itinéraire OCEAN INDIEN AVERTISSEMENT Ce compte rendu sera à l'image de mon propre ressenti au cours de cette croisière et s'adresse à toute personne intéressée de lire un compte rendu faisant part de critiques positives et aussi négatives sur la compagnie COSTA croisières Des comparaisons ou allusions aux compagnies américaines peuvent être évoquées, donc merci d'arrêter de me lire ici si cela vous insupporte...

Ce fut notre croisière numéro 25, cela faisait 5 ans que nous n'avions plus pris COSTA CROISIERES. Nous avons choisi cette croisière avant tout pour son itinéraire que seule COSTA proposait et pour mettre toutes nos chances de notre côté nous avons pour la première fois opté pour une suite.

CHAPITRE 1 LE DEPART Nous avons acheté le vol séparément avec AIR MAURITIUS (affreté par AIR FRANCE à l'aller) cout du vol PARIS / PORT LOUIS 830 euros par personne aller / retour

Nous décollons donc le 14 février à 23h30 sur un BOEING 777 d'air FRANCE, les écrans sont minuscules et le mien ne fonctionne pas. Énormément d'enfants à bord... dieu merci pour notre tranquillité ils sont plus au milieu et nous à l’arrière de l'avion. On nous sert un diner vers 1h du matin... c'est pas terrible on n'a pas vraiment faim puis après avoir desservi ils éteignent les lumières. Nous sommes assez serrés et on ne dormira pas beaucoup 😕 Après un vol assez remuant nous atterrissons enfin ! il est 13h35.

Nous ne sommes pas au bout de notre peine.. il faut ensuite passer le contrôle de la température puis une longue attente d'une heure 30 pour passer la douane puis un nouveau guichet qui nous demande d'attester qu'on n'est pas allé en Chine les 3 derniers mois puis les bagages puis enfin la sortie ... OUF !! Notre chauffeur est là !! encore 45mn de route et nous voilà arrivés devant un terminal ...euh une grande tente amènagée, très rudimentaire 🤪 On dépose nos valises, puis assez rapidement on monte sur le bateau ... Il nous disent que nos cabines sont prêtes !! LOL heureusement à cette heure là !! eh oui il est déjà 16h30 !! On n'avait jamais embarqué aussi tard 😕 ... DIRECTION PONT 7 CABINE 7341 une très grande suite à l'arrière ! cout 2250 euros par personne pour 14 nuits / 15 jours (boissons à volonté / restaurant club / places reservées aux 3 premiers rangs du théatre / débarquement prioritaire en cas de chaloupe / majordome ) Nous sommes enchantés ! cabine très spacieuse, couloir, salon, petite pièce qui dessert chambre et dressing et d'un autre coté salle de bain double vasque avec douche hydromassante... j'aurais préféré une baignoire jaccuzi mais j'avoue que la douche a jets a aussi été très agrèable. Sans oublier un très très grand balcon qui fait le tiers de derriere du paquebot + un peu sur le coté 😎 J'ouvre le frigo 7 / 8 boissons pas très intéressantes... Tiens on frappe ? Le majordome vient se présenter, je lui fais tout de suite une liste de ce que je veux avoir dans le frigo - jus de pêche - jus d'ananas -jus d'orance - seven up - fanta orange

Il me dit s'en occuper.. Il demande à voir notre carte.. il me dit que nous sommes affectés au second service au restaurant des suites... et la je lui dis que je ne suis pas d'accord pour me voir attribuer un service.. Géné il me dit qu'il faut voir avec la maitre d'hotel... Je lui dis que je vais effectivement voir cela avec lui !!!

A SUIVRE.... 😉 CHAPITRE 2 : Quand le maitre d'hotel du club Médusa se rend compte que poupou10 est une dure à cuire... 😄

















Projet voyage au Québec du 10 au 21 août (Montréal - Québec - Gaspésie)
by Flobzh56870 · 2020-01-09 · 37 replies
Bonjour à tous

Tout d'abord tous mes vœux pour cette nouvelle année 😊🇨🇦 ça y est pour nous le compte à rebours à sonner, les choses deviennent concrètes 😍nous avons réservé nos billets d'avions notre séjour se déroulera du 10 au 21 août Nous devons voir pour louer une voiture car l'idée est de passer 2/3 jours maximum à Montréal, 3/4 jours à Québec et découvrir la Gaspesie Petite question faut il louer une voiture sur Montréal ou peut on se déplacer facilement en métro ? Bus ?.... On a éventuellement penser à prendre le train de Montréal à Québec et de louer une voiture à partir de Québec jusqu'à la fin de notre séjour qu'en pensez-vous ? Autre question L'AVE doit être faite combien de temps avant ? Pour les hébergements on pense à faire du Air Bnb et se faire un bel hôtel du côté de Percé, côté excursion voir des baleines vers Percé, les chutes de Montmorency, un parc national pour des balades, du kayak et des milliers de photos 😝😝😊😊
Voyage 20 jours mère/fille et un budget "riquiqui" pour la Thaïlande
by Achkaa974 · 2019-12-20 · 53 replies
Sawadee khaa ^^

Je suis le cas . La personne dont on se demande si elle existe vraiment, l'heureuse élue (😇) j'ai remporté un voyage en Thaïlande le truc improbable 😮

Après l'ébahissement qui dure encore aujourd'hui je part à l'attaque de l'organisation. En gros j'ai 2000 euros offert pour organiser un voyage pour 2 en Thailande. SAUF QUE , je pars depuis La Réunion (où je vis) et je n'ai que jusqu'à fin février pour prendre les billets. Autrement dit le moins cher que j'ai trouvé à cette période c'est 1400 euros aller retour. Super il me reste 600 euros pour 2 pour manger dormir me déplacer. Je n'ai pas de sous de coté mais j'espère d'ici là réussir à mettre 200 euros de coté supplémentaires mais je préfère ne pas me baser sur ce que je n'ai pas encore. Je pars donc avec ma mère de 63 ans un peu dans l'idée de lui en mettre plein les mirettes parcequ'elle n'a jamais vraiment voyagé et que je la kiffe c'est tout :p

Madame veut de l'aventure rien que ça, mais soyons réaliste à son âge, mon absence totale d'entrainement sportif , avec ce budget et en si peu de temps on va faire ce qu'on peut hein.

Question numéro 1 : Les auberges de jeunesse pour 2 femmes voyageant seules c'est oui ou non? sachant que ne soyez pas déçus ;) nous n'irons ni à Phuket, ni à Koh Phiphi, ni à Pattaya ou chose du genre.

Maintenant que j'ai planté le décor sur le budget et les motivations voici un 1 er jet de ce que j'envisage.

J1 : arrivée à Bangkok à 6h, j'hésite entre le bus et le taxi pour joindre notre hôtel qui sera hélas à quelques rues de kaho san road . J'ai ouïe dire que c'était un bon endroit pour préparer la suite du séjour et que c'était bien pour les touristes aux poches presque vides. repos et marchés flottants si on a la pêche. J2 : visite du Palais royal , Bouddha couché Wat Arun etc tout le classique mais à voir si on vient à Bangkok J3: si on a trouvé des choses en terme de circuit pas chèr, on bouge vers Kanchanaburi visite du pont de la rivière Kwai puis aller dans une rafthouse encore indéfinie (dormir sur une rivière aventure blablabla) J4 : Direction l'Emerald Pool depuis tôt le matin pour se taper les 7 niveaux et repartir en fin d'aprem sur Bangkok pour prendre un vol pour Chiang Mai. Arrivée à Chiang mai dans une guesthouse pas cher (20 max à 2) J5 /visite du parc Doi Inthanon J6 : balade dans la vieille ville et visite des temples J7 : bus pour CHiang Rai, visite du Wat Rong Khun que ma mère veut absolument voir. Nuit dans une guesthouse à Chiang rai (maxi 15 euros à 2) J8 : je voulais aller jusqu'au triangle d'or et redescendre un bout du Mekong ? Possible ou pas ? Ensuite re nuit à Chiang rai ou vol direct jusqu' à Surat thani je ne sais pas encore J9 : arrivée à Surat thani direction Khao Sok. Je pensais à dormir au khao sok treehouse (un peu cher mais cabane à 14 m du sol et ma mère veut absolument dormir dans des arbres ou un truc original (aventure blablabla) J10 : descente de la Rivière de Khao Sok en canoë puis redodo dans les arbres J11: visite du Chiew larn Lake. On voulais dormir dessus mais les seules cabanes flottantes qui rentrent dans notre budget ne m'inspirent pas confiance pour une retraitée et sa fille euh j veux dire 2 femmes seules, et juste l'idée de la côte à grimper pour aller aux wc pendant la nuit me refroidie un peu (bin alors elles sont où les aventurières? 😊 ) mais si vous me dites que c'est safe j'y vais les yeux fermés ^^ J11 ou 12 ? : Départ pour Krabi . On prend un bateau et on part du coté de Railay ou la plage de Phra Nang ( coup de coeur ) J13 : trekking ou truc du genre jusqu'au point de vue et Princess lagoon J14 : Bin ... repos? J15 : beaucoup de repos J16 : retour sur Bangkok J17 : marché de Chatuchak (oui c'est que le weekend je sais) Ayuttaya si on a le temps

après je sais plus je suis un peu larguée.

J'esperais beaucoup mieux pour ma mère mais avec un budget pareil dur dur :( . Sachant qu'elle est grande habituée de rando et moi mega pantouflarde 🤪 ... Je sais que je manque des immanquable comme Koh Phi Phi ou autre mais le coté fêtard et trop de monde je ne sais pas si ça en vaut la peine et les plages de Phra Nang et Railay sont tellement belles...

des idées de spectaculaire pas cher? des conseils? Et histoire de rassurer mes proches qui font les gros yeux, on craint rien dans les dortoirs?

Merci aux plus courageux qui ont réussis à lire jusque là, Dieu ou autre vous le rendra :p
Eastern Canada and a few parks in September (Bic, Gaspésie, Forillon, Bonaventure Island...)
by Balouder · 2019-11-24 · 7 replies
Eastern Canada: the Eastern Townships, Gaspésie, New Brunswick, Acadia, and Nova Scotia.

Forests, lakes, lighthouses, parks, and encounters. To sum up this trip: amazing encounters, stunning parks, wildlife, and passionate, fascinating Parks Rangers. Bic Park, Gaspésie, Forillon, Bonaventure Island, Cape Breton Highlands Park, Hopewell Rock

My tips:

Don’t hesitate to chat with the park rangers and check out the activities they organize—it’s really interesting.

If you want to see wildlife, get up early.

The kilometers go by pretty easily; driving 500 km in Canada with an automatic car on long, straight roads with light traffic isn’t much more tiring than doing 120 km on Ireland’s narrow roads...

Try to catch a Quebecois film at the cinema or on TV.

For the ferry, plan ahead. Taking it at least once is a great experience.

For the rest, once you know what you want to see, just go with your gut—it’s easy.

The Trip:

Arrived in Montreal on 09/02. Family meal where we tried homemade *pouding chômeur*.

We spent 3 days exploring the Eastern Townships: the Abbey of Saint-Benoît-du-Lac, Bolton, Magog (its wine fair and thunderstorms), Granby, Bromont and its little lake, and its spa…

Gaspésie, New Brunswick, Nova Scotia:

We didn’t stop in Quebec City or at the Montmorency Falls, as we’d already visited them on a previous trip. Otherwise, plan an extra day and a stop in the lovely city of Quebec.

Day 1: Left on 09/05 for Saint-Fabien and Bic Park, famous for its coastline, marshy landscapes, and harbor seals (brochure). About 500 km. Stayed overnight in Saint-Fabien.

Along the way, we saw *barachois*—bodies of water usually at the mouth of a river, separated from the sea by a gravel, sand, or pebble barrier. They can be freshwater or saltwater. The fresh water of the St. Lawrence River mixes with the sea up to Orléans Island. And there’s a measurable tide up to the Trois-Rivières bridge. Visited Bic Park and observed seals molting with the park rangers. More park photos.

Days 2 & 3: Headed to Sainte-Anne-des-Monts (about 200 km). The lighthouse route guided us 😊.

Two nights in Sainte-Anne-des-Monts for a short hike in Gaspésie Park (brochure) and its stunning landscapes between mountains, forests, rivers, and lakes. We didn’t see any caribou or moose, but from the top of Xalibu (a well-marked 5-hour round-trip hike), we had a 360° view of Mont Jacques-Cartier and Mont Albert. More photos. This was Muriel’s favorite park—it’s exactly what she imagined Canadian forests, rivers, and lakes to be. You can also stay overnight in the park (especially by Lac Cascapédia), which is better but pricier 😢.

Days 4 to 6: Left for Forillon Park (brochure) near Gaspé (200 km). Magical... We were lucky—we came face-to-face with a mother bear and her cubs (brown bears). It was incredible. We also saw beavers at work...

Our lodging was out of the ordinary—what luck! A ranch in the middle of the woods. We stayed 3 nights. This is my favorite park. More Forillon photos.

Gaspé in Mi’gmaq means "end of the land." But for Jacques Cartier, it was the beginning of the country. On July 6, 1534, he and his crew made contact with the first Indigenous people of the Mi’gmaq Nation off the Baie des Chaleurs. On July 24, 1534, he landed in Gaspé, planted a 30-foot cross, and claimed the region for the King of France, where they met the St. Lawrence Iroquoians. Visited Bonaventure Island (brochure) and its 100,000 northern gannets. Bonaventure Park photos.

Not to mention our first freshly caught and cooked lobster, bought at a fish market on the port.

Day 7: Finished the Gaspésie loop with a stop in Campbellton (300 km) before crossing into New Brunswick. Stopped at Bourdage Tradition farm. We could’ve gone as far as Caraquet, which would’ve been better. Rain all day.

Day 8: Headed to Cape Breton Highlands National Park in Nova Scotia. Overnight in Moncton to split the drive (500 km). We stopped in Acadia, a truly unique region with incredibly friendly and open people. New Brunswick is over 80% forest—it’s impressive how many trucks and dead raccoons you see on the side of the road.

Sunset at Hopewell Rock—bring mosquito repellent! There are thousands, it’s awful. Photos.

Days 9 to 11: Left for Sydney (500 km) for 3 days exploring Cape Breton Highlands Park. If you have time, stop at the "Train Station Inn in Tatamagouche"—I love the concept. You can eat there, sleep there, or just visit.

The Cape Breton Highlands Park loop is over 300 km. Photos. Our apartment was in North Sydney, a bit far from Chéticamp (2-hour drive) and 1.5 hours from the park entrance. But the road itself is beautiful. We should’ve found lodging in Chéticamp or Ingonish. At the time, we were also planning to visit Louisbourg, but it was too much.

Day 12: Time to head back, but there were still over 1,500 km to go. We’d planned to stop at "Le Pays de la Sagouine," a local heroine from Antonine Maillet’s imagination, played by the wonderful local actress Viola Léger. A fantastic place for shows and passion—don’t miss it if you get the chance. Another overnight in Moncton to split the trip (550 km).

Returned through Gaspésie and the Matapédia Valley, famous for its salmon fishing. We met a guy from Haute-Savoie who’d been living there for 15 years, making a living from fishing (he runs a shop) and dog sledding in winter.

Day 13: Things didn’t go exactly as planned. We were supposed to take the ferry from Rimouski to Tadoussac and the Saguenay Fjord. But due to Storm Florence, all boats were docked. We tried the ferry from Trois-Pistoles, but all crossings were canceled. The only other way was a 500 km detour to Quebec City. So we decided to spend the night of 09/17 in Trois-Pistoles (we’d already driven 600–700 km that day).

Days 14 & 15: We changed our plans, heading to Trois-Rivières and La Mauricie Park for a quick seaplane tour. There, we had an amazing encounter at the "Gîte de la Vieille Caisse" (the Old Bank Inn). The welcome was warm, breakfast was hearty, and the outdoor spa in the rain was great. We took our flight with Hydravion Aventure—the team was super friendly, and it was close to our inn. We’ll be back to explore this side of the St. Lawrence 😊.

Returned to family for a quiet end to the trip, with a little hike on Bromont Mountain, a visit to the Bombardier Museum, and a detour to local vineyards to buy a few bottles as souvenirs.

Bromont is the local ski resort, open until midnight on weekends.

We were 10 days too early for the fall colors and the cranberry harvest. I think it’s worth seeing.

If we go back, we’ll try to combine a trip to the north shore of the St. Lawrence (Mauricie, Lac Saint-Jean, Saguenay), the cranberry harvest, and a day at the Saint-Tite Festival. It must be amazing...

In summary: Parks, forests, but also plains, fields, farms, lighthouses, beaches, small fishing ports, hikes, family moments, and encounters...

Trip Cost:

We spent 3,400 € total for two, including souvenirs. The exchange rate with the Canadian dollar was pretty good.

Flights: 830 € for two.

Accommodations: 750 € for 14 nights, averaging 54 € per night in B&Bs and Airbnbs (family stays not included).

Car rental: 600 € for 3 weeks + 350 € for gas. We drove over 6,000 km—it’s a lot but doable. We wanted to go to New Brunswick and Nova Scotia.

Park entry fees were about 8 CAD per person. We didn’t get a pass because some parks are national (Forillon), others are Quebec national parks, and some are neither.

The seaplane cost 99 CAD per person for 30 minutes.

For meals, we had a cooler to do some basic cooking in apartments or hostels. We ate out 4 evenings.

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