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Avis sur itinéraire de dix-huit jours au Japon? English translation pending
Salut a tous,
Je vais pas faire surper original mais je pars pour 18 jours au japon au mois de juin. Voici l'itineraire (un classique ?)
Tokyo 4 jours Kanazaya 1 jour Kyoto 3 Jours Nara 1 jour Mont Koya 1 jour mais sans y dormir pour cause de budget... Osaka 1 jour Himeji 1 jour Hiroshima 1 jour Myajima 2 jours Mer interieure 2 jours Tokyo 2 jours
Je suis ouvert a vos remarques et vos tuyaux eventuels sur hebergement meme si je continue a scruter le forum.
Merci. A+
Je vais pas faire surper original mais je pars pour 18 jours au japon au mois de juin. Voici l'itineraire (un classique ?)
Tokyo 4 jours Kanazaya 1 jour Kyoto 3 Jours Nara 1 jour Mont Koya 1 jour mais sans y dormir pour cause de budget... Osaka 1 jour Himeji 1 jour Hiroshima 1 jour Myajima 2 jours Mer interieure 2 jours Tokyo 2 jours
Je suis ouvert a vos remarques et vos tuyaux eventuels sur hebergement meme si je continue a scruter le forum.
Merci. A+
Avis sur itinéraire de trois semaines en juin au Japon? English translation pending
Bonjour à tous,
Je ne vais pas briller d’originalité en vous demandant votre avis sur notre itinéraire, vos suggestions sont les bienvenues! Nous partons à deux pendant 3 semaines du 29 mai au 20 Juin. Pour l’instant, on se dirige vers un itinéraire de ce type :
J1 à 4: Tokyo J4 5 6 : Takayama et Kanazawa J 7 8 9 : Kyoto (avec peut être un crochet à Nara?) J10 : Himeji J11 12 13 14 : Shirahama, quelques jours de farniente avec sûrement 1 journée à Koyasan si c'est jouable J15 16 : Hiroshima et Miyajima Il nous reste ensuite 4 jours où nous reviendrons sur Tokyo avec sûrement 2 jours passés à Nikko.
Qu’en pensez-vous ? Ce qui m’embête, c’est qu’on laisse de côté le Mont Fuji surtout. Shirahama vaut-il le coup ? On a envie d'avoir quelques jours de glandage au bord de l'eau, on voulait à la base aller jusqu'à Okinawa mais c'est loin! Sachant qu’on se déplacerait en train, qu’au vu de votre itinéraire, le pass JR n’est pas attractif. Nous ne connaissons pas le Japonais tous les deux et nous avons peur de galérer en arrivant dans chaque nouvelle ville avec notre sac pour chercher un hôtel, donc nous aimerions tout réserver de France... même si cette option tue la spontanéité, c'est sûr... vous en pensez-quoi?
Merci beaucoup d’avance, ce site contient une mine d’infos précieuse !! Bonne soirée.
Aude
Je ne vais pas briller d’originalité en vous demandant votre avis sur notre itinéraire, vos suggestions sont les bienvenues! Nous partons à deux pendant 3 semaines du 29 mai au 20 Juin. Pour l’instant, on se dirige vers un itinéraire de ce type :
J1 à 4: Tokyo J4 5 6 : Takayama et Kanazawa J 7 8 9 : Kyoto (avec peut être un crochet à Nara?) J10 : Himeji J11 12 13 14 : Shirahama, quelques jours de farniente avec sûrement 1 journée à Koyasan si c'est jouable J15 16 : Hiroshima et Miyajima Il nous reste ensuite 4 jours où nous reviendrons sur Tokyo avec sûrement 2 jours passés à Nikko.
Qu’en pensez-vous ? Ce qui m’embête, c’est qu’on laisse de côté le Mont Fuji surtout. Shirahama vaut-il le coup ? On a envie d'avoir quelques jours de glandage au bord de l'eau, on voulait à la base aller jusqu'à Okinawa mais c'est loin! Sachant qu’on se déplacerait en train, qu’au vu de votre itinéraire, le pass JR n’est pas attractif. Nous ne connaissons pas le Japonais tous les deux et nous avons peur de galérer en arrivant dans chaque nouvelle ville avec notre sac pour chercher un hôtel, donc nous aimerions tout réserver de France... même si cette option tue la spontanéité, c'est sûr... vous en pensez-quoi?
Merci beaucoup d’avance, ce site contient une mine d’infos précieuse !! Bonne soirée.
Aude
Croisière possible entre le Japon et le Vietnam? English translation pending
Bonjour,
Je voudrais passer 2 semaines au Japon puis me rendre au Vietnam...je sais que je peux prendre un avion mais je me demandais si je pouvais prendre une petite croisière ?
Avez-vous des suggestions et des tarifs ???
Merci !!!!
🙂
Je voudrais passer 2 semaines au Japon puis me rendre au Vietnam...je sais que je peux prendre un avion mais je me demandais si je pouvais prendre une petite croisière ?
Avez-vous des suggestions et des tarifs ???
Merci !!!!
🙂
Avis sur planning au mois de mai au Japon English translation pending
Bonjour,
Je compte partir tout le mois de mai 2009 au Japon.J'ai fait un planning et j'aimerais que vous me donniez un avis. Je l'ai fait par rapport aux contraintes des évènements qui se déroule dans les différentes villes. J'ai également indiqué les JRPASS.
Merci de vos avis si je peux optimiser ce planning pour limiter mes dépenses au max.
Je compte partir tout le mois de mai 2009 au Japon.J'ai fait un planning et j'aimerais que vous me donniez un avis. Je l'ai fait par rapport aux contraintes des évènements qui se déroule dans les différentes villes. J'ai également indiqué les JRPASS.
Merci de vos avis si je peux optimiser ce planning pour limiter mes dépenses au max.
Nouvelles régions à découvrir au Japon? English translation pending
Bonjour!
je souhaite partir au Japon pour la 3ème fois et voudrais découvrir de nouvelles régions...
(vu Tokyo, Nikko, Kamakura, Hakkone, Shirakawago, Kanazawa, Takayama, Matsumoto, Tsumago, Magome, Kyoto, Nagoya, Mt Koya, Nara, Osaka, Himeji, Okayama, Hiroshima, Ile de MIYAJIMA, Beppu, Fukuoka.)
merci pour vos futurs conseils et très bonne année à tous!!!!!!
je souhaite partir au Japon pour la 3ème fois et voudrais découvrir de nouvelles régions...
(vu Tokyo, Nikko, Kamakura, Hakkone, Shirakawago, Kanazawa, Takayama, Matsumoto, Tsumago, Magome, Kyoto, Nagoya, Mt Koya, Nara, Osaka, Himeji, Okayama, Hiroshima, Ile de MIYAJIMA, Beppu, Fukuoka.)
merci pour vos futurs conseils et très bonne année à tous!!!!!!
Japon: Ishigaki ou Miyako...ou les deux? English translation pending
Salut à tous,
l'organisation de mon voyage au Japon avance bien...j'ai déjà posé des questions sur ce forum mais là j'en ai une autre assez cruciale. Je vais dans les îles du sud pour 5 jours pour faire un peu de plage, de promenade et du snorkeling. Miyako et Iriomote ont l'air d'être les deux meilleures destinations d'Okinawa pour tout cela mais je n'arrive pas à me décider entre les deux. En sachant que je cherche le meilleur spot de snorkeling et les promenades les plus sympas... parce que la plage c'est bien mais je ne suis pas du genre à lézarder des heures au soleil, ça m'ennuie très rapidement. J'ai l'impression que Iriomote est plus sauvage, plus diversifiée et que Miyako est surtout connue pour ses plages...me trompes-je?
merci et ciao r.
l'organisation de mon voyage au Japon avance bien...j'ai déjà posé des questions sur ce forum mais là j'en ai une autre assez cruciale. Je vais dans les îles du sud pour 5 jours pour faire un peu de plage, de promenade et du snorkeling. Miyako et Iriomote ont l'air d'être les deux meilleures destinations d'Okinawa pour tout cela mais je n'arrive pas à me décider entre les deux. En sachant que je cherche le meilleur spot de snorkeling et les promenades les plus sympas... parce que la plage c'est bien mais je ne suis pas du genre à lézarder des heures au soleil, ça m'ennuie très rapidement. J'ai l'impression que Iriomote est plus sauvage, plus diversifiée et que Miyako est surtout connue pour ses plages...me trompes-je?
merci et ciao r.
Voyage au Japon les trois premières semaines de novembre: itinéraire et bons plans? English translation pending
Bonjour,
Je pars au japon avec mon copain les trois premières semaines de novembre. Ça fait presque deux mois que je lis internet en long en large et en travers afin de trouver un circuit qui nous conviendrait. Au début je voulais tout voir, bouger tout les jours, mais je crois qu'il vaut mieux que je prenne mon temps, afin de m'imprégner de l'ambiance et de la culture. J'arrive à Osaka le matin, je ne pense pas m'y attarder. Mon programme, pas vraiment fixé est le suivant: 4 jours à tokyo, avec visite de nikko, kamakura, et peut être le kairaku-en de Mito 4 jours à kyoto, avec nara, himeji, gion odori, etc hiroshima et miyajima, koraku-en d'okayama un match de sumo a fokuoka pour un grand tournoi
Parmis les trucs qu'on aimerait aussi faire, c'est une petite rando sur un mont, une nuit dans un temple, avec prière le lendemain et redescente. J'ai une amie qui a fait ça sur le mont koya, mais j'ai vu que c'était possible aussi vers fuji-san, par exemple monter le shishimen et dormir au kenshin in, avec vue terrible sur le fuji au lever du soleil.
Aussi comme on s'est assez bien débrouillé pour les billets d'avion (495 euros A/R avec finnair), on pensait descendre 3 jours vers okinawa puis ishigaki, en s'en sortant pr 240 euros A/R (skymark et ANA), et nager avec les raies manta et les requins marteaux.
Enfin on cherche des fêtes et festival. Il y a le karatsu kunchi le 2-3-4 novembre, Matsue drum procession le 3 nov, fire god festival a kirishima le 11 nov, fire festival mi-nov a fukushima, et pas mal d'autres.
Je cherche tous vos avis, vos conseils, si vous avez des rando à conseiller, des temples où dormir, des vues sur le fuji, des expériences à okinawa et avec les manta, des festivals à me recommander ou à me déconseiller, dites moi tout!!!!!!
marine
Je pars au japon avec mon copain les trois premières semaines de novembre. Ça fait presque deux mois que je lis internet en long en large et en travers afin de trouver un circuit qui nous conviendrait. Au début je voulais tout voir, bouger tout les jours, mais je crois qu'il vaut mieux que je prenne mon temps, afin de m'imprégner de l'ambiance et de la culture. J'arrive à Osaka le matin, je ne pense pas m'y attarder. Mon programme, pas vraiment fixé est le suivant: 4 jours à tokyo, avec visite de nikko, kamakura, et peut être le kairaku-en de Mito 4 jours à kyoto, avec nara, himeji, gion odori, etc hiroshima et miyajima, koraku-en d'okayama un match de sumo a fokuoka pour un grand tournoi
Parmis les trucs qu'on aimerait aussi faire, c'est une petite rando sur un mont, une nuit dans un temple, avec prière le lendemain et redescente. J'ai une amie qui a fait ça sur le mont koya, mais j'ai vu que c'était possible aussi vers fuji-san, par exemple monter le shishimen et dormir au kenshin in, avec vue terrible sur le fuji au lever du soleil.
Aussi comme on s'est assez bien débrouillé pour les billets d'avion (495 euros A/R avec finnair), on pensait descendre 3 jours vers okinawa puis ishigaki, en s'en sortant pr 240 euros A/R (skymark et ANA), et nager avec les raies manta et les requins marteaux.
Enfin on cherche des fêtes et festival. Il y a le karatsu kunchi le 2-3-4 novembre, Matsue drum procession le 3 nov, fire god festival a kirishima le 11 nov, fire festival mi-nov a fukushima, et pas mal d'autres.
Je cherche tous vos avis, vos conseils, si vous avez des rando à conseiller, des temples où dormir, des vues sur le fuji, des expériences à okinawa et avec les manta, des festivals à me recommander ou à me déconseiller, dites moi tout!!!!!!
marine
Avis sur itinéraire au Japon en août? English translation pending
Bonsoir, je suis nouveau sur le forum et je mis suis inscrit dans le cadre de la préparation d'un voyage au japon que je vais effectué du 08 août au 02 Septembre. C'est mon premier voyage au Japon, j'ai seulement 20ans 😄, je part donc logiquement en quête de sagesse et de conseils 😉.
En fait j'ai déja prévu une bonne partie de ce voyage, mais il reste encore certaines zones d'ombres, notament sur des lieux à visité qui valent peut être le détour, et également sur l'éstimation de notre budjet. Je vous expose pour l'instant ce quoi ressemble mon (enfin notre, je part avec un ami) itinéraire : Départ Vendredi 08 Aout, arrivé samedi 09 à Tokyo 3 journées a Tokyo, dont 3 nuits dans le JUYOH HOTEL à 3200yen/nuit. A partir du Mardi 12 Aout, on quitte tokyo pour... zones d'ombres justement. Rien de prevu donc jusqu'au Samedi 16 aout, location d'une semaine a Kyoto, jusqu'au Samedi 23 aout. Nouvelles periode indécise, mais nous souhaiterions peut etre aller a Okinawa (faisable sans se ruiner ?) Puis les trois derniers jours, du Samedi 30 Aout au Mardi 02 Septembre, retour sur tokyo, et arrivé à Paris mardi soir.
Voila ce qui est sur pour l'instant, enfin je n'est pas encore reserver d'hotel pour tokyo les 3 derniers jours... Il me reste donc en tout une bonne semaine et demie non remplie, 4 jours avant la semaine centrale a Kyoto, et 6 apres...
Avez vous des villes à me conseiller ? j'aimerais bien aussi passer une nuit dans une petite ville typique, sans touristes... Etant également un bon amateur de groupes japonnais, je compte essayer d'aller dans une ville possedant un festival. Est-ce que quelqu'un y est déjà aller, en reservant ou achetant directement sa place la bas? (car impossible de reservé par le net :s)
Pour la deuxième partie vide, je pense donc à Okinawa, j'ai vu que cette zone est composé de nombreuses petites iles, avez vous une ile ou une ville particuliere à me conseiller ? Est-ce raisonnable, car cela rajoute un billet d'avion supplémentaire dans les 350€ aller-retour...
Car niveau budjet, j'ai deja payer les billet d'avion, la semaine à kyoto, le Japan Rail Pass de 3 semaines, et c'est tout... 😕 Est-ce que 1000€ chacuns sufiront ? en sachant qu'il reste la nourriture, les logements, les petits transport, et les souvenirs...
Autre question, suis-je obliger de reserver tout mes logements à l'avance? Ou est-ce simple de se loger, de trouver des auberges/ryokan, tant que l'on est pas dans les grandes villes ?
Bref, 1000 et unes questions et incertitudes sur ce sejour, j'espere que vous pourrez repondre à certaines et nous conseiller pour notre premiere immersion dans ce merveilleux pays qui m'attire depuis si longtemps 😊
En fait j'ai déja prévu une bonne partie de ce voyage, mais il reste encore certaines zones d'ombres, notament sur des lieux à visité qui valent peut être le détour, et également sur l'éstimation de notre budjet. Je vous expose pour l'instant ce quoi ressemble mon (enfin notre, je part avec un ami) itinéraire : Départ Vendredi 08 Aout, arrivé samedi 09 à Tokyo 3 journées a Tokyo, dont 3 nuits dans le JUYOH HOTEL à 3200yen/nuit. A partir du Mardi 12 Aout, on quitte tokyo pour... zones d'ombres justement. Rien de prevu donc jusqu'au Samedi 16 aout, location d'une semaine a Kyoto, jusqu'au Samedi 23 aout. Nouvelles periode indécise, mais nous souhaiterions peut etre aller a Okinawa (faisable sans se ruiner ?) Puis les trois derniers jours, du Samedi 30 Aout au Mardi 02 Septembre, retour sur tokyo, et arrivé à Paris mardi soir.
Voila ce qui est sur pour l'instant, enfin je n'est pas encore reserver d'hotel pour tokyo les 3 derniers jours... Il me reste donc en tout une bonne semaine et demie non remplie, 4 jours avant la semaine centrale a Kyoto, et 6 apres...
Avez vous des villes à me conseiller ? j'aimerais bien aussi passer une nuit dans une petite ville typique, sans touristes... Etant également un bon amateur de groupes japonnais, je compte essayer d'aller dans une ville possedant un festival. Est-ce que quelqu'un y est déjà aller, en reservant ou achetant directement sa place la bas? (car impossible de reservé par le net :s)
Pour la deuxième partie vide, je pense donc à Okinawa, j'ai vu que cette zone est composé de nombreuses petites iles, avez vous une ile ou une ville particuliere à me conseiller ? Est-ce raisonnable, car cela rajoute un billet d'avion supplémentaire dans les 350€ aller-retour...
Car niveau budjet, j'ai deja payer les billet d'avion, la semaine à kyoto, le Japan Rail Pass de 3 semaines, et c'est tout... 😕 Est-ce que 1000€ chacuns sufiront ? en sachant qu'il reste la nourriture, les logements, les petits transport, et les souvenirs...
Autre question, suis-je obliger de reserver tout mes logements à l'avance? Ou est-ce simple de se loger, de trouver des auberges/ryokan, tant que l'on est pas dans les grandes villes ?
Bref, 1000 et unes questions et incertitudes sur ce sejour, j'espere que vous pourrez repondre à certaines et nous conseiller pour notre premiere immersion dans ce merveilleux pays qui m'attire depuis si longtemps 😊
Mont Fuji: comment aller de Hakone à Fuji Go Ko? English translation pending
Bonjour !! 🙂
Je pars au Japon en mai et bien entendu je passe pas le Mont Fuji ! Au programme je prévois de faire la région de'Hakone et également les Fuji go ko. Seulement question : Comment faire pour rejoindre l'un à l'autre ? Mon guide n'en parle pas et je ne trouve aucune infos sur internet.
Pouvez vous me dire si c'est possible, comment et en combien de temps ? les sites ne sont pas éloignés donc je pense que c'est possible !
En fin de voyage (je pars 1 mois) je vais 4 jours à Okinawa 😇. Quelqu'un peut il me conseiller sur les plus belles iles à voir ?
Merci de votre aide !!!!!!!!!!!!!!!!!!
Je pars au Japon en mai et bien entendu je passe pas le Mont Fuji ! Au programme je prévois de faire la région de'Hakone et également les Fuji go ko. Seulement question : Comment faire pour rejoindre l'un à l'autre ? Mon guide n'en parle pas et je ne trouve aucune infos sur internet.
Pouvez vous me dire si c'est possible, comment et en combien de temps ? les sites ne sont pas éloignés donc je pense que c'est possible !
En fin de voyage (je pars 1 mois) je vais 4 jours à Okinawa 😇. Quelqu'un peut il me conseiller sur les plus belles iles à voir ?
Merci de votre aide !!!!!!!!!!!!!!!!!!
Japon: petit hanami entre amis English translation pending
Télévisions et radios l’annonçaient imminent. Ce week-end, le Japon s’est réveillé à l’ombre des cerisiers en fleurs. Le printemps est arrivé, le pays est en fête!
Chaque année fin mars, début du mois d’avril, un front de floraison déferle sur tous les cerisiers du Japon, depuis Okinawa à l’extrême sud-est jusqu’à la septentrionale Hokkaido. En l’espace d’un mois, le pays du Soleil levant revêt ses plus beaux atours rosés, d’un bout à l’autre de l’archipel.
Un des moments forts de la vie des Japonais qui célèbrent ce somptueux tsunami floral selon une coutume ancestrale baptisée hanami. Par milliers, ils descendent dans les rues et dans les parcs, littéralement “contempler les fleurs” et profiter de l’occasion pour pique-niquer, discuter, boire et chanter en famille ou entre amis, à l’ombre de ces cerisiers à peine fleuris.
Cette pratique remonte au VIIIe siècle lorsque la floraison des sakura (cerisiers) était annonciateur de la saison de plantation du riz. A cette occasion, les anciens avaient pour habitude de déposer des offrandes aux pieds des cerisiers en fleurs qu’ils pensaient investis d’une présence divine, ainsi que de boire du saké en leur honneur.
Par la suite, la cour impériale à Kyoto récupéra le rituel et y rajouta la dégustation de mets raffinés ainsi que la rédaction de poèmes à l’effigie de ces cerisiers. Ce n’est qu’à partir du XVIIe siècle que cette coutume de boire et de manger retrouvera un caractère populaire et devint une tradition séculaire.
Erigé en véritable symbole national, le sakura aux cinq pétales incarne la beauté mais aussi la nature éphémère, un concept cher aux Japonais. Outre les sites réputés tels que le mont Yoshino et ses 30.000 cerisiers ou le canal Okazaki permettant une ballade en bateau sous les sakura fleuris, chaque ville, chaque quartier possède ses cerisiers qui, durant quelques jours seulement, seront en fleurs.
Des instants privilégiés et des endroits magiques pour lesquels certains Japonais n’hésitent pas à braver les aurores afin de se réserver les meilleures places…
www.fetesdumonde.wordpress.com
Chaque année fin mars, début du mois d’avril, un front de floraison déferle sur tous les cerisiers du Japon, depuis Okinawa à l’extrême sud-est jusqu’à la septentrionale Hokkaido. En l’espace d’un mois, le pays du Soleil levant revêt ses plus beaux atours rosés, d’un bout à l’autre de l’archipel.
Un des moments forts de la vie des Japonais qui célèbrent ce somptueux tsunami floral selon une coutume ancestrale baptisée hanami. Par milliers, ils descendent dans les rues et dans les parcs, littéralement “contempler les fleurs” et profiter de l’occasion pour pique-niquer, discuter, boire et chanter en famille ou entre amis, à l’ombre de ces cerisiers à peine fleuris.
Cette pratique remonte au VIIIe siècle lorsque la floraison des sakura (cerisiers) était annonciateur de la saison de plantation du riz. A cette occasion, les anciens avaient pour habitude de déposer des offrandes aux pieds des cerisiers en fleurs qu’ils pensaient investis d’une présence divine, ainsi que de boire du saké en leur honneur.
Par la suite, la cour impériale à Kyoto récupéra le rituel et y rajouta la dégustation de mets raffinés ainsi que la rédaction de poèmes à l’effigie de ces cerisiers. Ce n’est qu’à partir du XVIIe siècle que cette coutume de boire et de manger retrouvera un caractère populaire et devint une tradition séculaire.
Erigé en véritable symbole national, le sakura aux cinq pétales incarne la beauté mais aussi la nature éphémère, un concept cher aux Japonais. Outre les sites réputés tels que le mont Yoshino et ses 30.000 cerisiers ou le canal Okazaki permettant une ballade en bateau sous les sakura fleuris, chaque ville, chaque quartier possède ses cerisiers qui, durant quelques jours seulement, seront en fleurs.
Des instants privilégiés et des endroits magiques pour lesquels certains Japonais n’hésitent pas à braver les aurores afin de se réserver les meilleures places…
www.fetesdumonde.wordpress.com
JR Pass 14 ou 21 jours pour le Japon? English translation pending
Bonjour à tous,
Je viens tout juste d'acheter mon billet d'avion pour un séjour de 3 semaines en mai au Japon. J'ai besoin de votre expérience pour me décider quant à l'achat du JR Pass.
J'arrive à Tokyo le 1er mai et rejoint directement un ami expatrié près de Nagasaki. Comme il sera en congés forcés jusqu'au 6 mai (jours fériés au Japon), nous envisageons d'aller sur Okinawa. Ma question est donc de savoir est-ce qu'il est plus intéressant de: soit acheter un JR Pass 21 jours soit acheter un simple billet Tokyo/Nagasaki + un JR Pass 14 jours (vu que je n'en aurai pas l'utilité sur Okinawa pendant la 1ère semaine de mon séjour)?
J'espère que j'ai été clair...
Merci pour vos réponses!
Je viens tout juste d'acheter mon billet d'avion pour un séjour de 3 semaines en mai au Japon. J'ai besoin de votre expérience pour me décider quant à l'achat du JR Pass.
J'arrive à Tokyo le 1er mai et rejoint directement un ami expatrié près de Nagasaki. Comme il sera en congés forcés jusqu'au 6 mai (jours fériés au Japon), nous envisageons d'aller sur Okinawa. Ma question est donc de savoir est-ce qu'il est plus intéressant de: soit acheter un JR Pass 21 jours soit acheter un simple billet Tokyo/Nagasaki + un JR Pass 14 jours (vu que je n'en aurai pas l'utilité sur Okinawa pendant la 1ère semaine de mon séjour)?
J'espère que j'ai été clair...
Merci pour vos réponses!
Voyage de douze jours au Japon English translation pending
Bonjour à tous,
je me rend au Japon fin février pour 12 jours. Je vais concentrer mon voyage sur Tokyo, Kyoto, mais biensur avec étapes à Kamakura et Hakone.
J'ai quelques questions à ce sujet: est-ce que le pass est valable à Kyoto (même système qu'à Tokyo) à savoir sur une ou plusieurs ligne?
Est-ce que vous pourriez me conseiller des ryokan, pas cher et avec sdb privée à Tokyo, Kyoto (quartier Gion) et Hakone, près du lac?
Merci l'avance pour touytes les aides que vous pourrez me porter
Semra😏
Itinéraire pour un mois au Japon? English translation pending
Ciao tutti,
Voilà tout ou presque est dans le titre. Le japon sera le 2eme itinéraire de mon TDM en février 2008. Je précise que je connais déjà un peu le pays et que j'aimerais passer du temps (10-12 jours )à Tokyo. Pour le reste du séjour, j'aimerais mettre les voiles sur le sud (je n'ai pas trop aimé Kyoto...désolé pour les puristes..): quel itinéraire me conseillez vous à part les classiques Osaka et Fukuoka??
Merci d'avance, à+
Voilà tout ou presque est dans le titre. Le japon sera le 2eme itinéraire de mon TDM en février 2008. Je précise que je connais déjà un peu le pays et que j'aimerais passer du temps (10-12 jours )à Tokyo. Pour le reste du séjour, j'aimerais mettre les voiles sur le sud (je n'ai pas trop aimé Kyoto...désolé pour les puristes..): quel itinéraire me conseillez vous à part les classiques Osaka et Fukuoka??
Merci d'avance, à+
Ecrans personnels chez Lufthansa? English translation pending
Bonjour tous le monde,
Je viens de réserver mon vol éco pour noël avec la lufth Genève - Tokyo via Munich. (très bon prix 😎) Le vol est opéré en A340 et pas 747 comme les FRA - Tokyo.
Ces avion sont t'ils équipés d'écrans individuelle. J'espere car je n'arrive pas à fermer un oeil dans l'avion. J'ai l'habitude de prendre AF ou JAL, qui sont assez bien équipés en la matière.
De plus je n'ai pas pris la lufth depuis 5 ans sur Calgary, comment est le service en classe éco?
Merci
Je viens de réserver mon vol éco pour noël avec la lufth Genève - Tokyo via Munich. (très bon prix 😎) Le vol est opéré en A340 et pas 747 comme les FRA - Tokyo.
Ces avion sont t'ils équipés d'écrans individuelle. J'espere car je n'arrive pas à fermer un oeil dans l'avion. J'ai l'habitude de prendre AF ou JAL, qui sont assez bien équipés en la matière.
De plus je n'ai pas pris la lufth depuis 5 ans sur Calgary, comment est le service en classe éco?
Merci
Voyage au Japon en 2008 English translation pending
je désirerais partir au Japon une quinzaine de jours en 2008, j'aimerais trouver d'autres personnes pour partir.J'ai besoin de conseils et d'informations.Merci à vous
Quelle destination choisir en août? English translation pending
Bonjour,
Nous sommes deux adultes ayant 1 mois de vacances (du 15/8 au 15/9) et nous recherchons une destination soleil, chaleur, mer, plage et visites culturelles. Le tout, sans la foule (destination calme, plage non bruyante et hotel sans enfant!)
Budget illimité.
Quelles sont vos suggestions ? Merci de vos idées. Nat
Nous sommes deux adultes ayant 1 mois de vacances (du 15/8 au 15/9) et nous recherchons une destination soleil, chaleur, mer, plage et visites culturelles. Le tout, sans la foule (destination calme, plage non bruyante et hotel sans enfant!)
Budget illimité.
Quelles sont vos suggestions ? Merci de vos idées. Nat
Tarif pour rejoindre le centre-ville de Yangon depuis l'aéroport et guest house? English translation pending
bonjour, j'arrive à yangoon a 6.00 heures du matin, comment rejoindre le centre-ville et à quel tarif?
une guest house sympa et pas chere peut etre?...merci d'avance
Tuyaux d'hébergement en Birmanie English translation pending
je pars en février et mon itinéraire est presque établi est-ce que quelqu'un pourrait me donner certains tuyaux pour des hôtels propres pas trop chers et bien placés sur rangoo, mandalay, bagan et inle.
merci d'avance
Hébergements à Yangoon, Mandalay, Bagan et Inlay? (Birmanie) English translation pending
J'ai lu attentivement les différents carnets de voyage concernant la Birmanie. cependant j'aurai besoin de quelques précisions ... Pour mes destinations précédentes j'ai utilisé allègrement le net pour certaines réservations, pour le Myanmar ben pas possible. Selon l'espérience de chacun : on part sans aucune réservation et on avise sur place ?
D'autre part j'aimerais quelques bonnes adresses pour l'hébergement en particulier sur Yangon (si possible downtown), et tant que j'y suis sur mandalay Bagan et Inlay.
J'ai lu déjà les carnets de voyage donc pitié ne pas me pourrir en me disant de lire ce qui a déjà été écrit (lol) !!!
merci à tous.
jc
Birmanie en voiture particulière English translation pending
Hello ! 🙂🙂
Après un périple de qq semaines en Bolivie en Mai, on envisage la Birmanie en auto + chauffeur/guide en Octobre Novembre ( on devait le faire l'an dernier puis on a annulé)
Qui connait les coordonnées d'un chauffeur birman sérieux et fiable ?😇😇
ou quelques infos de dernières minutes sur le pays (guesthouse chouette ou bon plan) A tous bonne journée😉😉
ou quelques infos de dernières minutes sur le pays (guesthouse chouette ou bon plan) A tous bonne journée😉😉
Climat au Japon en juin/juillet English translation pending
Je voudrais aller au Japon avec ma famille Fin Juin et Juillet. Est-ce que le temps est bon ? Ne pleut-il pas trop ? Car je voudrais profiter un peu de la plage et du beau temps avec des enfants de 2 et 7 ans.
Je sais que c'est humide mais cela me gêne pas car je vis en Côte d'Ivoire où j'ai 80% d'humidité toute l'année.
Merci de vos conseils.
Merci de vos conseils.
Hôtel ou guest house à Rangoon en Birmanie English translation pending
Bonjour,
Quel hôtel ou guest-house choisir à Rangoon, de préférence près du centre-ville, mais au calme si possible ? (budget 10 - 15 dollars).
Merci d'avance.
Quel hôtel ou guest-house choisir à Rangoon, de préférence près du centre-ville, mais au calme si possible ? (budget 10 - 15 dollars).
Merci d'avance.
Birmanie: hôtel à Rangoon? English translation pending
Hello j atteris dans trois jours a rangoon et j aurais bien voulu trouver un petit hotel pour pouvoir m aclimater les deux premiers jours...Si possible pres de la pagode Schewagdon
Auriez vous un endroit a conseiller ? dans des prix raisonnable si possible avec une fenetre...
Merci a tous !!!
Auriez vous un endroit a conseiller ? dans des prix raisonnable si possible avec une fenetre...
Merci a tous !!!
Guest-House à Rangoon en Birmanie English translation pending
Salut tout le monde,
Je pars pour Rangoon dans 1 semaine. Je souhaiterais avoir 2 ou 3 adresses de GH qui ne soient ni dans le Lonely ni dans le routard. L'idéal serait une dans le centre et une près de la Shwedagon. J'ai voyagé en Birmanie il y a 3 ans et les souvenirs que je garde des GH de Rangoon sont 1) l'absence de fenêtres 2) la forte odeur d'humidité. Si vous avez des adresses entre 8 et 12 USD sans les deux inconvénients, elles seront les bienvenues.
Merci d'avance
Shaiia
Je pars pour Rangoon dans 1 semaine. Je souhaiterais avoir 2 ou 3 adresses de GH qui ne soient ni dans le Lonely ni dans le routard. L'idéal serait une dans le centre et une près de la Shwedagon. J'ai voyagé en Birmanie il y a 3 ans et les souvenirs que je garde des GH de Rangoon sont 1) l'absence de fenêtres 2) la forte odeur d'humidité. Si vous avez des adresses entre 8 et 12 USD sans les deux inconvénients, elles seront les bienvenues.
Merci d'avance
Shaiia
Sud du Japon et Corée du Sud en avril 2006 English translation pending
Salut,
Je me suis décidé à retourner au Japon en avril 2006. Et comme je connais deja Hokkaido, Tokyo, Kyoto et les environs, je me suis dis que je pourrais faire une autre partie du Japon ... en l'occurence le Sud. Et comme la Corée du Sud c'est pas loin, pourquoi ne pas rajouter ce pays au programme.
Voici les choses qui m'interessent actuellement: retourner à Tokyo quelques jours passer dire bonjour a mon frere qui travaille près de Nara Hiroshima-Miyajima Shikoku Kyushu pourquoi pas Okinawa Corée du Sud (la je sais pas encore trop quoi faire)
Malheureusement je ne disposerai "que" de 21 jours, et je ne pourrai pas tout faire. Et c'est aussi un peu le casse-tête pour trouver un itinéraire correct (un bon ordre des choses en fait). Seule quasi certitude, je prendrai le ferry ou le beetle entre Fukuoka et Busan. Je me pose aussi l'intérêt du JR pass, du japan air pass, du korean pass ...
Je voulais savoir si des gens parmi vous avaient fait ce genre de voyage. Qu'est ce que vous me conseillez: 1) a voire 2) quel itinéraire pour voire le maximum de chose (mais sans faire du tourisme a la japonaise :-) )
Merci d'avance
Tigrou
Je me suis décidé à retourner au Japon en avril 2006. Et comme je connais deja Hokkaido, Tokyo, Kyoto et les environs, je me suis dis que je pourrais faire une autre partie du Japon ... en l'occurence le Sud. Et comme la Corée du Sud c'est pas loin, pourquoi ne pas rajouter ce pays au programme.
Voici les choses qui m'interessent actuellement: retourner à Tokyo quelques jours passer dire bonjour a mon frere qui travaille près de Nara Hiroshima-Miyajima Shikoku Kyushu pourquoi pas Okinawa Corée du Sud (la je sais pas encore trop quoi faire)
Malheureusement je ne disposerai "que" de 21 jours, et je ne pourrai pas tout faire. Et c'est aussi un peu le casse-tête pour trouver un itinéraire correct (un bon ordre des choses en fait). Seule quasi certitude, je prendrai le ferry ou le beetle entre Fukuoka et Busan. Je me pose aussi l'intérêt du JR pass, du japan air pass, du korean pass ...
Je voulais savoir si des gens parmi vous avaient fait ce genre de voyage. Qu'est ce que vous me conseillez: 1) a voire 2) quel itinéraire pour voire le maximum de chose (mais sans faire du tourisme a la japonaise :-) )
Merci d'avance
Tigrou
Myanmar: guesthouse près de la pagode Shwedagon English translation pending
Bonjour tout le monde,
Juste une question pratique: j'arrive a Yangon le vendredi soir a 21 heures, je souhaite loger pres de la pagode Shwedagon. Auriez-vous des adresses de guesthouse pas trop cheres?
Merci d'avance
Frenchgirl
Juste une question pratique: j'arrive a Yangon le vendredi soir a 21 heures, je souhaite loger pres de la pagode Shwedagon. Auriez-vous des adresses de guesthouse pas trop cheres?
Merci d'avance
Frenchgirl
Naha & Osaka, Japan - June 2025
It’s an understatement to say that Japan is a world apart. All around me, people exclaim: "How lucky you are to be able to go there! I’ve always dreamed of visiting, of finding myself in that culture blending tradition and technology!" Yes, they’re right. Until the moment their dreams become reality and things appear as they truly are, without the filter of fantasized preconceptions. Because in the collective unconscious, Japan indeed seems like a civilization—if not neutral—at least stripped of any social maturation. As if it had emerged all at once from its canonical ages, offering only the best of its traditions, and as if those traditions were undoubtedly the foundation of its extraordinary discipline. Yet, as always, the truth is far more complex. Modern Japan is likely shaped by its millennia-old traditions. But that Japan is also the result of its own uncertainties and contradictions. I’ve always been wary. I’ve never understood why the cleaning women on the platform bow when the train arrives. At some point, too much discipline, too much deference—it makes you smile, it raises questions.
Finally, thanks to F., a dream is coming true! Not the dream of going to Japan—a country I’ve visited more than any other, except for Réunion and the UK—but the dream of completing the fastest round-the-world trip of my career. Indeed, due to the restrictions imposed by the Russians*, the plane flies over the Caucasus and China on the way there; on the return, it gracefully heads toward the Arctic after skirting the Aleutian Islands, Alaska, and Greenland. So, in nearly 26 hours of flight, I complete my 6th round-the-world trip. A round-the-world trip with just one stopover. Or two, if you count our impromptu detour to Okinawa.
(* In response to Western sanctions, Russia closed its airspace to Western airlines on February 28, 2022, except for Air Serbia, Turkish Airlines, Pegasus, and Belavia. This decision adds 2 to 3 hours to flight times and, incidentally, increases operating costs.)
The empire of noise. The empire that dazzles. In Japan, the auditory and visual space is constantly fed. No respite. You have to be strong. Navigating public transport feels like playing the most advanced video game: moving between language barriers and a different organization, the hero tries to ignore the numerous visual and auditory distractions. Mostly auditory, though. Because in Japan, there’s a culture of noise that has undoubtedly inspired our national railways. Everything must be announced. So, here and there, all along the route, we find agents whose sole role is to endlessly repeat safety messages through megaphones more or less suited to the situation. The result is a constant murmur, a kind of tinnitus, a subtle but incessant buzz that fades only at bedtime and returns with a vengeance at first light, when we descend back into the supposedly sterile depths of Osaka’s subway. "To go right, please turn right, kudasaï. When descending the stairs, please mind the steps, kudasaï. To go straight, please take the left corridor, kudasaï." That *kudasaï* ("please" in Japanese), I assure you, has permanently lodged itself in my auditory cells.
Screens are no exception; the brain is constantly stimulated. But paradoxically, passengers massively retreat into their own worlds via their screens. Literally glued to their phones, earbuds firmly in place, people escape into the virtual aisles of a furniture store, a game, a movie... In the train cars, raised voices are rare. The field is clear for announcements and other jingles. Each stop is announced by a little tune unique to each station. Simply incredible.
If we usually judge a country by the welcome its inhabitants offer, in Japan, we’re left wanting. Indeed, the Lost in Translation* spirit doesn’t just apply to verbal exchanges—it applies to everything, especially non-verbal communication. In Japan, me, the slightly North African Corsican, I’m at a loss. I speak loudly, I gesture, in front of a hotel concierge just as lost. Each for our own reasons. Yes, he speaks some English, but we can’t seem to connect. It’s a losing battle trying to find a bit of compassion from a local who’s far from familiar with Western concerns. I try to buy tickets for the World Expo? I run into a systematization as rigid as it is abrupt, which the concierge can’t seem to navigate. While we might still have a shred of common sense, here in Japan, everything is digitized. Soon, no one will be surprised that a QR code becomes essential just to go to the bathroom.
(* Film by Sofia Coppola, released in 2003, which explores isolation, unease, Japanese culture, and language through the experiences of two protagonists.)
In the end, we get that ticket for the Expo. After providing personal information on yet another account created for the occasion, we buy electronic tickets—a QR code, then—to regulate the comings and goings, the souls and aspirations of all these wandering beings scattered across the globe. And it’s probably for the best... Because we’ll be tens of thousands of visitors—100,000 to 150,000 per day—walking the aisles of this enormous improvised amusement park, a kind of delirious superstructure surrounded by the Grand Ring, the largest wooden construction in the world. Inside the park, the pavilions, flagship vessels of their respective countries, compete in ingenuity, proportionate to their GDP, to attract visitors. But you have to wait up to two hours to visit the most popular ones! Fortunately, about a hundred countries can be explored without waiting in shared, more spacious areas. What will I remember from this adventure? The beauty of that wooden structure, despite any environmental or financial considerations—200M € for barely renewable elements; a certain poetry, even magic, in the expression of this event—conversing with Juliette Petit, the splendid representative of Vanuatu, had something indescribable; a close-up experience of Japanese discipline when it came time to return to the subway after that epic evening—thousands upon thousands of people converging at the same time toward a single place without any interruption in the flow.
But my real passion is the countryside. So, I’ll especially remember that brief escape, on the very first day, to the Mino-o waterfall, where the journey itself was already enchanting. Quickly leaving the underground lines, our train speeds through the city’s endless expanse and drops us at the foot of a hill, the abrupt edge of the urban sprawl. The slope was too steep to build anything? We leave behind an impressive hotel, a capitalist eyesore defying the laws of elevation to tackle the climb toward the waterfall. A bucolic walk where the stroller can choose between a paved path or more epic trails. Here and there, stalls, temples, everywhere, a certain serenity. The city’s pulse gives way to a magnificent spectacle magnified by giant sequoias. From the depths of a ravine, we try to glimpse the sky beyond the foliage. Everything is oversized. Here, you can breathe.
***
In reality, Japan has never undertaken any real work of memory. Aside from a few feeble gestures to appease Washington in its choice of Asian partners, one wonders if the Japanese have ever truly grasped the horror they were forced to participate in. While our Judeo-Christian society has more or less assimilated the notions of forgiveness and self-questioning, where does Japanese society stand, juggling a millennia-old Zen philosophy and the unabashed Machiavellianism of an emperor utterly possessed? Is it just me, or does there float in the atmosphere a kind of unease, a malaise, an awkward relationship with reality? For me, bowing to a train as it enters the station is just the result of a poorly directed moral dilemma...
Ah, how distant is the time of sakoku, that closure of the country—both concrete and ideological—that was in vogue for two centuries. Because if no one could enter, no one could leave either! A boon for neighboring countries. But from 1854, following the skirmishes of Commodore Matthew Perry, who demanded Japan’s participation in trade, the country suddenly became aware of the disparities separating it from the West. Bring Japan up to the level of other nations? Industrialization, competition, search for raw materials... Hirohito (1901–1989) emerges on the scene, a bit expansionist and willing to stop at nothing to achieve his goals. Above all, he knew how to use, in his own way, the incredible capacity for self-sacrifice of his people...
We protest, we condemn, we all rally behind an acceptable discourse when it comes to discussing the use of the atomic bomb. Yet, we forget one essential thing: Hiroshima wasn’t enough to make Hirohito yield. While we’re bombarded with anti-fascist elements, as if the sole purpose of school curricula were to prevent us from voting for the National Rally, we completely overlook those events of rare cruelty that took place on the other side of the globe at a time contemporary with Nazi atrocities. Why? Because it was farther away, on the other side of the world? Because we must both condemn the use of nuclear weapons and Nazism? What a dangerous game. Killing civilians is beyond comprehension, everyone agrees on that. But hasn’t Japan ever been guilty of such atrocities? Our empathy is legitimate; it won’t, however, remove from my mind the idea that there was no other solution. Nagasaki is the most telling proof of that.
At least in France, in school textbooks, Hitler will have completely overshadowed the existence of people crueler and more abject than him. Certainly, Adolf was a deeply disturbed man whom events propelled to power. But I’m justified in believing that his approach was probably more humane than that of Joseph Stalin at the height of his art*. And if Hirohito followed the same line as Hitler, in the sense that he represented the superior race, he would apply with conviction what was Stalin’s credo: contempt for his own people when sending them to slaughter, and an even fiercer contempt for the human race when it didn’t have the good fortune to be Japanese. Just look at how China was invaded and by what means millions of Chinese were annihilated, burned, deported, buried alive! Operation Scorched Earth or Three Alls Policy for kill all, burn all, loot all? No comment. Even today, the Japanese are convinced they waged a patriotic war, when clearly, that war served only vague ideological (and certainly economic) interests.
(* "In many ways, Hitler’s National Socialism was far more humane than Communism: it wasn’t unthinkable to speak to the SS or the Gestapo, and dissuading them from sending you to a prison camp wasn’t utopian. To some extent (compared to the Communists), you could still expect a semblance of justice. All those who lived under Hitler and under Communism will tell you: as the front lines shifted, they always managed to end up in Germany, where, though it was a strange place ruled by a madman, life went on. Under Communism, there was no life; totalitarianism was absolute. Probably, Hitler’s conservatism prevented him from fully imitating Bolshevism." Seraphim Rose in The Revolutions of the 19th and 20th Centuries (circa 1970))
In Naha, we visit two strategic sites: the Imperial Navy headquarters and Maeda Escarpment, in Urasoe, better known as Hacksaw Ridge. I love this confrontation with history. In the hand-dug tunnels of the headquarters, we meet Japanese people seeking information. They’re not responsible for this tragedy. Neither are we. I would have liked to tell them that, to hug them, to move on. To finally believe in those peace messages displayed here and there. Yes, it’s curious to read those calls for peace* when no real work of memory** has been undertaken. Two civilizations, two perspectives, a profound misunderstanding. When I analyze the waste of that war—and particularly the waste of those Pacific battles—like Peleliu in autumn 1944 and Okinawa in spring 1945—I can’t bring myself to share in the pathological patriotism that reigns within these walls. There, the room where the last message of Admiral Minoru Ōta was transmitted in Morse, praising the merits of the archipelago’s people. A tangled mix that, yes, is charged with positive emotions but, no, won’t remove from my mind the idea that this people was completely conditioned, completely disconnected from reality. Allying with the Axis powers? Invading the South Pacific? And finding that noble! Everyone sees things through their own lens.
(* Peace Declaration by Denny Tamaki, Governor of Okinawa, June 2020. ** "Recognizing the atrocities committed by one’s country requires a mix of democratic culture and self-confidence that is more the exception than the rule." Dominique Moïsi in Les Échos, April 30, 2015)
Okinawa. 200,000 dead. Stemming from bushido, the way of the warrior, this conditioning reached its peak with the kamikaze philosophy in particular and suicide in general. So, schematically, here’s how things went: as the island was encircled—Peleliu, Iwo Jima, Okinawa—and all hope was lost, the order was given to kill ten American soldiers before taking one’s own life. The deceit of this system, where surrender is synonymous with dishonor, involves creating tunnels and secret pockets where Japanese soldiers hide and from which they emerge. Long before the atomic bomb, the knell of their war had sounded. Hiroshima and Nagasaki are just the result of human pride, of which Hirohito’s reign is the finest example. Why was this henchman of Satan left in place until his death? I don’t understand. While the humiliation inflicted on Germany repeatedly was abject, especially for its people, the absence of any real and pressing accountability for Hirohito in this large-scale carnage he instigated leaves room for the wildest interpretations. As if to underscore my point, Emperor Naruhito visited Okinawa the same day we did, paying his respects to the inhabitants who fell in battle. I looked at the faces in the monorail serving the south of the island. There were elderly people who undoubtedly lost their parents eighty years ago. To what extent can they blame this tragedy on the delusional visions of their leaders?
On Maeda Escarpment, I salute the courage of Desmond Doss, that conscientious objector who fought to serve his country while refusing to ever carry a weapon. There, at the top of a steep ridge, you can see to the north the Allies’ advance, while to the south, the slope is gentler down to Shuri, in front of the headquarters. The underground is a Swiss cheese filled with enemies. Desmond works as a medic. He manages to save 75 wounded from certain death by evacuating them at night from the battlefield using makeshift ropes. Back in Osaka, far from the somewhat dilapidated tropical islands, I rediscover the splendor and grandeur of Japan’s second-largest city. To tell the truth, and this applies to Okinawa too, the density is so insane on this archipelago that you sometimes wonder if it’s not just one giant city spread across the vast territory. Because between Tokyo and Osaka, while there are some mountains and forests, it’s the city that dominates; during rush hour, a rapid train connects the two cities every five minutes. We get lost in rather quiet alleys parallel to the main streets, only to find ourselves in the covered and lively galleries of Dōtonbori. We’re looking for a place to eat—above all, we’re trying to navigate the unlimited options stretching endlessly along the sidewalks. It’s absolutely mind-blowing. And while I introduce F. to a part of history that our Western societies have quickly forgotten, he initiates me into Japanese gastronomy despite my well-known aversion to Asian food. But nothing beats having a master in the field! We feast on okonomiyaki, Japanese pancakes expertly prepared and served on a teppan embedded in our table.
Night falls on Japan, and I still haven’t found the answer. Like in Singapore, one can praise the calm and serenity of human relationships, the delicacy that may just be hypocrisy, the politeness, the discipline. But above all, we notice that in the absence of freedom, in the absence of madness, poetry struggles to take root, boredom looms, as does real madness. Bushido still exists, honor is there and must be preserved. But the youth drowns in electronics and in willingly sterile cults (otaku), unable to discern what’s essential, failing to believe in their dreams. You have to succeed? Young people commit suicide because of school bullying, the slightly older ones because of work-related difficulties or marital problems. Nothing exceptional, we might say—average*—but you’d expect better from a country so well-organized, a country that makes so many Westerners dream. Yes, night falls on Japan. Empire of noise, empire of the senses, a very strange land where you find clean toilets in subway corridors but where the very meaning of life seems stifled by the mirages of technology. Above all, a civilization deprived of a penance that would prove salutary. We’re caught between two waters. Those of a shallow modernity without depth or anchor; those of a past that was majestic but irreparably tainted by the demonic madness of an overly adored emperor.
How can one fully thrive when guilt has no outlet?
(* France and Japan share a common statistic of 17 suicides per 100,000 inhabitants, which, depending on density, means 30 per day in France and 70 in Japan...)
Finally, thanks to F., a dream is coming true! Not the dream of going to Japan—a country I’ve visited more than any other, except for Réunion and the UK—but the dream of completing the fastest round-the-world trip of my career. Indeed, due to the restrictions imposed by the Russians*, the plane flies over the Caucasus and China on the way there; on the return, it gracefully heads toward the Arctic after skirting the Aleutian Islands, Alaska, and Greenland. So, in nearly 26 hours of flight, I complete my 6th round-the-world trip. A round-the-world trip with just one stopover. Or two, if you count our impromptu detour to Okinawa.
(* In response to Western sanctions, Russia closed its airspace to Western airlines on February 28, 2022, except for Air Serbia, Turkish Airlines, Pegasus, and Belavia. This decision adds 2 to 3 hours to flight times and, incidentally, increases operating costs.)
The empire of noise. The empire that dazzles. In Japan, the auditory and visual space is constantly fed. No respite. You have to be strong. Navigating public transport feels like playing the most advanced video game: moving between language barriers and a different organization, the hero tries to ignore the numerous visual and auditory distractions. Mostly auditory, though. Because in Japan, there’s a culture of noise that has undoubtedly inspired our national railways. Everything must be announced. So, here and there, all along the route, we find agents whose sole role is to endlessly repeat safety messages through megaphones more or less suited to the situation. The result is a constant murmur, a kind of tinnitus, a subtle but incessant buzz that fades only at bedtime and returns with a vengeance at first light, when we descend back into the supposedly sterile depths of Osaka’s subway. "To go right, please turn right, kudasaï. When descending the stairs, please mind the steps, kudasaï. To go straight, please take the left corridor, kudasaï." That *kudasaï* ("please" in Japanese), I assure you, has permanently lodged itself in my auditory cells.
Screens are no exception; the brain is constantly stimulated. But paradoxically, passengers massively retreat into their own worlds via their screens. Literally glued to their phones, earbuds firmly in place, people escape into the virtual aisles of a furniture store, a game, a movie... In the train cars, raised voices are rare. The field is clear for announcements and other jingles. Each stop is announced by a little tune unique to each station. Simply incredible.
If we usually judge a country by the welcome its inhabitants offer, in Japan, we’re left wanting. Indeed, the Lost in Translation* spirit doesn’t just apply to verbal exchanges—it applies to everything, especially non-verbal communication. In Japan, me, the slightly North African Corsican, I’m at a loss. I speak loudly, I gesture, in front of a hotel concierge just as lost. Each for our own reasons. Yes, he speaks some English, but we can’t seem to connect. It’s a losing battle trying to find a bit of compassion from a local who’s far from familiar with Western concerns. I try to buy tickets for the World Expo? I run into a systematization as rigid as it is abrupt, which the concierge can’t seem to navigate. While we might still have a shred of common sense, here in Japan, everything is digitized. Soon, no one will be surprised that a QR code becomes essential just to go to the bathroom.
(* Film by Sofia Coppola, released in 2003, which explores isolation, unease, Japanese culture, and language through the experiences of two protagonists.)
In the end, we get that ticket for the Expo. After providing personal information on yet another account created for the occasion, we buy electronic tickets—a QR code, then—to regulate the comings and goings, the souls and aspirations of all these wandering beings scattered across the globe. And it’s probably for the best... Because we’ll be tens of thousands of visitors—100,000 to 150,000 per day—walking the aisles of this enormous improvised amusement park, a kind of delirious superstructure surrounded by the Grand Ring, the largest wooden construction in the world. Inside the park, the pavilions, flagship vessels of their respective countries, compete in ingenuity, proportionate to their GDP, to attract visitors. But you have to wait up to two hours to visit the most popular ones! Fortunately, about a hundred countries can be explored without waiting in shared, more spacious areas. What will I remember from this adventure? The beauty of that wooden structure, despite any environmental or financial considerations—200M € for barely renewable elements; a certain poetry, even magic, in the expression of this event—conversing with Juliette Petit, the splendid representative of Vanuatu, had something indescribable; a close-up experience of Japanese discipline when it came time to return to the subway after that epic evening—thousands upon thousands of people converging at the same time toward a single place without any interruption in the flow.
But my real passion is the countryside. So, I’ll especially remember that brief escape, on the very first day, to the Mino-o waterfall, where the journey itself was already enchanting. Quickly leaving the underground lines, our train speeds through the city’s endless expanse and drops us at the foot of a hill, the abrupt edge of the urban sprawl. The slope was too steep to build anything? We leave behind an impressive hotel, a capitalist eyesore defying the laws of elevation to tackle the climb toward the waterfall. A bucolic walk where the stroller can choose between a paved path or more epic trails. Here and there, stalls, temples, everywhere, a certain serenity. The city’s pulse gives way to a magnificent spectacle magnified by giant sequoias. From the depths of a ravine, we try to glimpse the sky beyond the foliage. Everything is oversized. Here, you can breathe.
***
In reality, Japan has never undertaken any real work of memory. Aside from a few feeble gestures to appease Washington in its choice of Asian partners, one wonders if the Japanese have ever truly grasped the horror they were forced to participate in. While our Judeo-Christian society has more or less assimilated the notions of forgiveness and self-questioning, where does Japanese society stand, juggling a millennia-old Zen philosophy and the unabashed Machiavellianism of an emperor utterly possessed? Is it just me, or does there float in the atmosphere a kind of unease, a malaise, an awkward relationship with reality? For me, bowing to a train as it enters the station is just the result of a poorly directed moral dilemma...
Ah, how distant is the time of sakoku, that closure of the country—both concrete and ideological—that was in vogue for two centuries. Because if no one could enter, no one could leave either! A boon for neighboring countries. But from 1854, following the skirmishes of Commodore Matthew Perry, who demanded Japan’s participation in trade, the country suddenly became aware of the disparities separating it from the West. Bring Japan up to the level of other nations? Industrialization, competition, search for raw materials... Hirohito (1901–1989) emerges on the scene, a bit expansionist and willing to stop at nothing to achieve his goals. Above all, he knew how to use, in his own way, the incredible capacity for self-sacrifice of his people...
We protest, we condemn, we all rally behind an acceptable discourse when it comes to discussing the use of the atomic bomb. Yet, we forget one essential thing: Hiroshima wasn’t enough to make Hirohito yield. While we’re bombarded with anti-fascist elements, as if the sole purpose of school curricula were to prevent us from voting for the National Rally, we completely overlook those events of rare cruelty that took place on the other side of the globe at a time contemporary with Nazi atrocities. Why? Because it was farther away, on the other side of the world? Because we must both condemn the use of nuclear weapons and Nazism? What a dangerous game. Killing civilians is beyond comprehension, everyone agrees on that. But hasn’t Japan ever been guilty of such atrocities? Our empathy is legitimate; it won’t, however, remove from my mind the idea that there was no other solution. Nagasaki is the most telling proof of that.
At least in France, in school textbooks, Hitler will have completely overshadowed the existence of people crueler and more abject than him. Certainly, Adolf was a deeply disturbed man whom events propelled to power. But I’m justified in believing that his approach was probably more humane than that of Joseph Stalin at the height of his art*. And if Hirohito followed the same line as Hitler, in the sense that he represented the superior race, he would apply with conviction what was Stalin’s credo: contempt for his own people when sending them to slaughter, and an even fiercer contempt for the human race when it didn’t have the good fortune to be Japanese. Just look at how China was invaded and by what means millions of Chinese were annihilated, burned, deported, buried alive! Operation Scorched Earth or Three Alls Policy for kill all, burn all, loot all? No comment. Even today, the Japanese are convinced they waged a patriotic war, when clearly, that war served only vague ideological (and certainly economic) interests.
(* "In many ways, Hitler’s National Socialism was far more humane than Communism: it wasn’t unthinkable to speak to the SS or the Gestapo, and dissuading them from sending you to a prison camp wasn’t utopian. To some extent (compared to the Communists), you could still expect a semblance of justice. All those who lived under Hitler and under Communism will tell you: as the front lines shifted, they always managed to end up in Germany, where, though it was a strange place ruled by a madman, life went on. Under Communism, there was no life; totalitarianism was absolute. Probably, Hitler’s conservatism prevented him from fully imitating Bolshevism." Seraphim Rose in The Revolutions of the 19th and 20th Centuries (circa 1970))
In Naha, we visit two strategic sites: the Imperial Navy headquarters and Maeda Escarpment, in Urasoe, better known as Hacksaw Ridge. I love this confrontation with history. In the hand-dug tunnels of the headquarters, we meet Japanese people seeking information. They’re not responsible for this tragedy. Neither are we. I would have liked to tell them that, to hug them, to move on. To finally believe in those peace messages displayed here and there. Yes, it’s curious to read those calls for peace* when no real work of memory** has been undertaken. Two civilizations, two perspectives, a profound misunderstanding. When I analyze the waste of that war—and particularly the waste of those Pacific battles—like Peleliu in autumn 1944 and Okinawa in spring 1945—I can’t bring myself to share in the pathological patriotism that reigns within these walls. There, the room where the last message of Admiral Minoru Ōta was transmitted in Morse, praising the merits of the archipelago’s people. A tangled mix that, yes, is charged with positive emotions but, no, won’t remove from my mind the idea that this people was completely conditioned, completely disconnected from reality. Allying with the Axis powers? Invading the South Pacific? And finding that noble! Everyone sees things through their own lens.
(* Peace Declaration by Denny Tamaki, Governor of Okinawa, June 2020. ** "Recognizing the atrocities committed by one’s country requires a mix of democratic culture and self-confidence that is more the exception than the rule." Dominique Moïsi in Les Échos, April 30, 2015)
Okinawa. 200,000 dead. Stemming from bushido, the way of the warrior, this conditioning reached its peak with the kamikaze philosophy in particular and suicide in general. So, schematically, here’s how things went: as the island was encircled—Peleliu, Iwo Jima, Okinawa—and all hope was lost, the order was given to kill ten American soldiers before taking one’s own life. The deceit of this system, where surrender is synonymous with dishonor, involves creating tunnels and secret pockets where Japanese soldiers hide and from which they emerge. Long before the atomic bomb, the knell of their war had sounded. Hiroshima and Nagasaki are just the result of human pride, of which Hirohito’s reign is the finest example. Why was this henchman of Satan left in place until his death? I don’t understand. While the humiliation inflicted on Germany repeatedly was abject, especially for its people, the absence of any real and pressing accountability for Hirohito in this large-scale carnage he instigated leaves room for the wildest interpretations. As if to underscore my point, Emperor Naruhito visited Okinawa the same day we did, paying his respects to the inhabitants who fell in battle. I looked at the faces in the monorail serving the south of the island. There were elderly people who undoubtedly lost their parents eighty years ago. To what extent can they blame this tragedy on the delusional visions of their leaders?
On Maeda Escarpment, I salute the courage of Desmond Doss, that conscientious objector who fought to serve his country while refusing to ever carry a weapon. There, at the top of a steep ridge, you can see to the north the Allies’ advance, while to the south, the slope is gentler down to Shuri, in front of the headquarters. The underground is a Swiss cheese filled with enemies. Desmond works as a medic. He manages to save 75 wounded from certain death by evacuating them at night from the battlefield using makeshift ropes. Back in Osaka, far from the somewhat dilapidated tropical islands, I rediscover the splendor and grandeur of Japan’s second-largest city. To tell the truth, and this applies to Okinawa too, the density is so insane on this archipelago that you sometimes wonder if it’s not just one giant city spread across the vast territory. Because between Tokyo and Osaka, while there are some mountains and forests, it’s the city that dominates; during rush hour, a rapid train connects the two cities every five minutes. We get lost in rather quiet alleys parallel to the main streets, only to find ourselves in the covered and lively galleries of Dōtonbori. We’re looking for a place to eat—above all, we’re trying to navigate the unlimited options stretching endlessly along the sidewalks. It’s absolutely mind-blowing. And while I introduce F. to a part of history that our Western societies have quickly forgotten, he initiates me into Japanese gastronomy despite my well-known aversion to Asian food. But nothing beats having a master in the field! We feast on okonomiyaki, Japanese pancakes expertly prepared and served on a teppan embedded in our table.
Night falls on Japan, and I still haven’t found the answer. Like in Singapore, one can praise the calm and serenity of human relationships, the delicacy that may just be hypocrisy, the politeness, the discipline. But above all, we notice that in the absence of freedom, in the absence of madness, poetry struggles to take root, boredom looms, as does real madness. Bushido still exists, honor is there and must be preserved. But the youth drowns in electronics and in willingly sterile cults (otaku), unable to discern what’s essential, failing to believe in their dreams. You have to succeed? Young people commit suicide because of school bullying, the slightly older ones because of work-related difficulties or marital problems. Nothing exceptional, we might say—average*—but you’d expect better from a country so well-organized, a country that makes so many Westerners dream. Yes, night falls on Japan. Empire of noise, empire of the senses, a very strange land where you find clean toilets in subway corridors but where the very meaning of life seems stifled by the mirages of technology. Above all, a civilization deprived of a penance that would prove salutary. We’re caught between two waters. Those of a shallow modernity without depth or anchor; those of a past that was majestic but irreparably tainted by the demonic madness of an overly adored emperor.
How can one fully thrive when guilt has no outlet?
(* France and Japan share a common statistic of 17 suicides per 100,000 inhabitants, which, depending on density, means 30 per day in France and 70 in Japan...)
ATMs at Taipei Airport
Hi,
I’m arriving at T2 in Taipei and was wondering if there are ATMs in the arrivals area or after exiting.
Someone advised me to withdraw from Cathay United Bank ATMs since they’re fee-free. I’ve been before but only at T1.
If you have other bank names, I’d appreciate it.
Thanks
Review of Thai Airways
I'd like to fly with Thai Airways to Japan. Could anyone—or several people—share their thoughts on this airline?
Visite d'Osaka en deux jours, un cocktail fascinant! English translation pending
Osaka, la 3ème plus grande ville du Japon est, à tord, délaissée par les touristes. Tout m’étonne et me stupéfie ! Tous les clichés « carte postale » du Japon sont au rendez-vous sous mes yeux et me donnent envie de flâner !
Je m’aperçois vite que je vais trouver mon bonheur dans cette ville. Architecture moderne, temples de la consommation, empires du jeu, lieux et marchés traditionnels, petites ruelles d’un autre temps, population détendue et souriante, gastronomie qui vous donne envie de tout goûter…
Tous les ingrédients sont réunis pour me donner envie d’y revenir plus longtemps une prochaine fois !