Results for "désert+|+1+>+50"
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Voir le désert entre Musandam, Oman et Dubaï English translation pending
Bonjour,
Nous serons aus EAU début décembre. Après quelques jours Dubai, nous avons prévu une excursion à Oman, pour visiter la presqu'ile de Musandam. Nous passons 1 nuit à Al Khasab (Al Taif hôtel), nous ferons une ballade en Dhow et nous repartirons le soir en direction de Dubai.
J'aimerais trouver une étape sur ce retour qui nous permette de voir le désert et les dunes. Je n'espère pas d'hôtel dans le désert, j'ai l'impression qu'il n'y en a pas dans ce coin... Mais comme on aura un 4x4, on pourra se balader depuis l'hôtel.
Quelqu'un connait-il un hôtel bien placé ? ou pourrais nous conseiller une étape ?
Sur la location de voiture, y-a-t-il des bons plans ? J'imagine que comme partout, il est préférable de louer sur internet pour avoir les meilleurs prix ?
Merci d'avance pour les conseils!
Dubaï: excursion dans le désert? English translation pending
bonjour, quelqu'un peut-il me donner des liens d'agence organisant des tours dans le désert ?
qui a testé ? et quoi ?
nous aimerions partir dans le désert, pas forcément pour ne faire que du 4x4. Dromadaire ou chameaux possible ?
si en plus vous avez des conseils pour des hotels à dubai (pas trop cher). Nous y resterons 3 nuits fin décembre
Merci !!
Expédition dans le désert égyptien Le Caire - Louxor en 4x4 English translation pending
Bonjour, je cherche présentement un tour organiser pour faire un safari de 4 ou 5 jour en 4x4 dans le désert égyptien en passant par les différents oasis et partant du Caire jusqu'a Luxor. J' aimerais savoir si vous avez de bonne référence d'agence ou de personne pour des expedition faite par des locaux et à un prix raisonnable.
J'ai recherché sur plusieurs sites mais ca sembe etre des tours de luxe a des prix très gonflés. Nous sommes 2 jeunes backpaker de 30 ans en tour du monde.
Merci beaucoup !
Nick et Gwen
J'ai recherché sur plusieurs sites mais ca sembe etre des tours de luxe a des prix très gonflés. Nous sommes 2 jeunes backpaker de 30 ans en tour du monde.
Merci beaucoup !
Nick et Gwen
Excursion Marrakech - Ouarzazate - Zagora - désert avec dromadaires English translation pending
Bonjour,
Nous sommes un couple et nous voulons faire une excursion au départ de Marrakech pour aller dans le désert après Zagora en passant par Ouarzazate. Nous avons demandé plusieurs devis à des agences et on s'est aperçu que les prix étaient plus élevés lorsqu'il y a deux personnes plutôt que 3, 4 ou 5.
Nous sommes à la recherche d'autres personnes présentes à Marrakech la semaine prochaine pour nous accompagner dans ce petit périple.
Dans l'attente de vos réponses,
Stéfanie
Nous sommes un couple et nous voulons faire une excursion au départ de Marrakech pour aller dans le désert après Zagora en passant par Ouarzazate. Nous avons demandé plusieurs devis à des agences et on s'est aperçu que les prix étaient plus élevés lorsqu'il y a deux personnes plutôt que 3, 4 ou 5.
Nous sommes à la recherche d'autres personnes présentes à Marrakech la semaine prochaine pour nous accompagner dans ce petit périple.
Dans l'attente de vos réponses,
Stéfanie
Sousse: excursion dans le désert depuis l'hôtel Rhiad Palm? English translation pending
Bonjour, je pars à Sousse à l'hotel Rhiad Palm dans qques jours et j'ai l'intention de prendre une excursion de 2-3 jours dans le désert et j'ai qques questions.
--Il paraît qu'on s'y rend en Jeep, est-ce long en jeep ? --Est-ce mieux de dormir sous la tente ou dans un hotel ? --Quel température dois-je m'attendre la nuit dans le désert ? --A-t-ont aussi l'occasion de faire du dromadaire dans ces excursions ?
Merci bcp à l'avance pour vos infos 😉.
--Il paraît qu'on s'y rend en Jeep, est-ce long en jeep ? --Est-ce mieux de dormir sous la tente ou dans un hotel ? --Quel température dois-je m'attendre la nuit dans le désert ? --A-t-ont aussi l'occasion de faire du dromadaire dans ces excursions ?
Merci bcp à l'avance pour vos infos 😉.
Températures dans le désert de Gobi et Oulan-Bator mi-octobre? English translation pending
Bonjour, Je suis actuellement à Irkoustk, en Russie (une des villes étapes du transsibérien). Je compte me poser un peu car cela fait deux mois que j'ai quitté la France en cheminant par voies terrestres (autostop + train).
Bon, ça je le savais avant de partir, je ne vais pas arriver au bon moment en Mongolie (je prendrai le transmongolien, car il fait un peu froid pour se hasarder à faire du stop ;-)
Le temps d'avoir mon visa, j'arriverai d'ici une dizaine, voir une quinzaine de jours à Oulan Bator.
Ensuite, j'avais envie de voir le parc de Terelj et le désert de Gobi.
Pour le désert, il me semble que les températures sont plus clémentes.
Et pour couronner le tout, j'ai un petit budget (depuis que je suis partie, je dépense 7 euros par jour en ne dormant jamais à l'hôtel, via couchsurfing et autre) et même si je peu le dépasser en Mongolie (jusqu'à 15 euros tout compris, je sais que certains l'ont fait) pour rééquilibrer ailleurs, il restera modeste.
Bref, venant en aux faits :
A la mi-octobre, qu'est-il possible de faire avec ce froid ?
Pourquoi pas co-équiper avec un ou d' autres voyageurs durant cette période...
Précisions me concernant si vous êtes intéressés (dans ce cas, contactez moi en MP) :
je n'ai pas l'habitude du cheval, et je fais en parralèle un périple à l'accent artistique.
Voilà.
Tout contacts de personnes sur place également bienvenus...
Chaleur dans le Désert blanc et oasis de Siwa en été? (Egypte) English translation pending
Bonjour,
J'ai l'habitude de voyager en Egypte l'été au mois d'août, je suis donc conscient de la chaleur qu'il fait au Caire, à Assouan, à Louxor, en revanche qu'en est il de la chaleur en ce qui concerne le désert blanc et oasis de Siwa, est ce jouable l'été? Par ailleurs, quelqu'un connait il une bonne adresse pour un hôtel au Caire, avec piscine car indispensable l'été? Merci
J'ai l'habitude de voyager en Egypte l'été au mois d'août, je suis donc conscient de la chaleur qu'il fait au Caire, à Assouan, à Louxor, en revanche qu'en est il de la chaleur en ce qui concerne le désert blanc et oasis de Siwa, est ce jouable l'été? Par ailleurs, quelqu'un connait il une bonne adresse pour un hôtel au Caire, avec piscine car indispensable l'été? Merci
Trek dans le désert de M'hamid mi-décembre 2012 English translation pending
Bonjour à tous!
Je pars en itinerance à pied dans le desert de m'hamid en décembre une semaine, je cherche un guide , des infos, des impressions, des vécus, des souvenirs de votre sejour !
Nadia
Je pars en itinerance à pied dans le desert de m'hamid en décembre une semaine, je cherche un guide , des infos, des impressions, des vécus, des souvenirs de votre sejour !
Nadia
Excursions dans le désert depuis Agadir? English translation pending
Bonsoir
Nous aimerions nous rendre à Agadir en Avril prochain, savez vous si des excursions dans le désert ou même aux portes du désert sont organisées depuis Agadir ? Si oui pouvez vous me donnez des précisions ? en combien d'heures ect....
Merci beaucoup pour vos réponses.
Nous aimerions nous rendre à Agadir en Avril prochain, savez vous si des excursions dans le désert ou même aux portes du désert sont organisées depuis Agadir ? Si oui pouvez vous me donnez des précisions ? en combien d'heures ect....
Merci beaucoup pour vos réponses.
Excursion dans le désert marocain 4j/3n, départ Ouarzazate English translation pending
Fin septembre, je vais dans le désert marocain avec une copine (donc on sera 2 filles)
Je cherche une agence qui propose des "tours de 3-4 jours" dans le Sahara avec bivouac dans les dunes et balade à dos de dromadaire ! Pour cette excursion départ de Ouarzazate, le 29 septembre. Si éventuellement des personnes cherchent à faire le même voyage et partager les frais n'hésitez pas à me contacter. On a un petit budget, mais qui est correcte !
Dans l’idéal, on cherche une excursion avec le maximum possible de dromadaire ! Des fois, j'ai l'impression que dans beaucoup de ces excursions : on regarde juste le paysage en 4*4 et c'est pas ça que je veux ! On est toute les deux assez sportive! J'ai plusieurs pistes mais si quelqu'un l'a déjà fait, a une agence à conseiller, ou des contact etc...
Je prends les infos ! Si vous avez des adresses d’hôtel (voir de Spa) pas cher mais bien sur Ouarzazate ou Marrakech, je prends aussi !
Merci d'avance !
Je cherche une agence qui propose des "tours de 3-4 jours" dans le Sahara avec bivouac dans les dunes et balade à dos de dromadaire ! Pour cette excursion départ de Ouarzazate, le 29 septembre. Si éventuellement des personnes cherchent à faire le même voyage et partager les frais n'hésitez pas à me contacter. On a un petit budget, mais qui est correcte !
Dans l’idéal, on cherche une excursion avec le maximum possible de dromadaire ! Des fois, j'ai l'impression que dans beaucoup de ces excursions : on regarde juste le paysage en 4*4 et c'est pas ça que je veux ! On est toute les deux assez sportive! J'ai plusieurs pistes mais si quelqu'un l'a déjà fait, a une agence à conseiller, ou des contact etc...
Je prends les infos ! Si vous avez des adresses d’hôtel (voir de Spa) pas cher mais bien sur Ouarzazate ou Marrakech, je prends aussi !
Merci d'avance !
Voyager dans le désert en sécurité? English translation pending
comment etres en securite pendant le voyage
De Marrakech au désert pour trois-quatre jours English translation pending
Bonjour à tous,
j'ai besoin de qql conseils concernant le voyage que je vais faire d'ici fin Avril pendant une semaine à Marrakech.
Je pars avec mon amie et on aimerai partir direction le désert Marocain (pendant 3 jours voir 4 maxi) car c'est un de nos rêves !!!🙂
Visiblement, le mieux est de louer un 4*4 depuis Marrakech mais je ne sais pas trop plusieurs choses:
- dans quelle direction aller ? (quel désert) - ou faut il s'arrêter en chemin pour visiter les plus beaux endroit? - quand on sera dans le désert, je pense qu'il est possible de dormir sur place mais je ne sais pas ou ?
Merci d'avance de votre aide précieuse pour organiser mon trip !!! 😉 Biz
j'ai besoin de qql conseils concernant le voyage que je vais faire d'ici fin Avril pendant une semaine à Marrakech.
Je pars avec mon amie et on aimerai partir direction le désert Marocain (pendant 3 jours voir 4 maxi) car c'est un de nos rêves !!!🙂
Visiblement, le mieux est de louer un 4*4 depuis Marrakech mais je ne sais pas trop plusieurs choses:
- dans quelle direction aller ? (quel désert) - ou faut il s'arrêter en chemin pour visiter les plus beaux endroit? - quand on sera dans le désert, je pense qu'il est possible de dormir sur place mais je ne sais pas ou ?
Merci d'avance de votre aide précieuse pour organiser mon trip !!! 😉 Biz
Namibie - Botswana: désert du Kalahari et le Skeleton Coast English translation pending
Salut à tous,
Nous partons en couple 25 jours début août en Namibie et comptons commencer le périple par le désert du Kalahari. Beaucoup de blogs et sites internet parlent de la partie Bostawnienne du Kalahari (apparemment plus d'intérêt que la partie namibienne). Je voudrais savoir si quelqu'un connaîtrait un itinéraire intéréssant de 2/3/4 jours pour profiter au maximum des paysages de ce désert ? (Nous avons un 4x4 pour le voyage)
Sinon, nous voudrions aussi visiter la skeleton coast depuis Palmwag... Excursion d'une journée en passant par la D3245 (springbok gate) puis sur la D2303 jusqu'à Terrace Bay (end point). Y'a-t-il un intérêt à faire cette excursion au niveau des paysages ? Y'a-t-il des difficultés à rejoindre Terrace bay ? Ou y'a-t-il d'autres alternatives pour visiter la Skeleton coast ?
Thanks a lot pour votre aide,
Nico
Nous partons en couple 25 jours début août en Namibie et comptons commencer le périple par le désert du Kalahari. Beaucoup de blogs et sites internet parlent de la partie Bostawnienne du Kalahari (apparemment plus d'intérêt que la partie namibienne). Je voudrais savoir si quelqu'un connaîtrait un itinéraire intéréssant de 2/3/4 jours pour profiter au maximum des paysages de ce désert ? (Nous avons un 4x4 pour le voyage)
Sinon, nous voudrions aussi visiter la skeleton coast depuis Palmwag... Excursion d'une journée en passant par la D3245 (springbok gate) puis sur la D2303 jusqu'à Terrace Bay (end point). Y'a-t-il un intérêt à faire cette excursion au niveau des paysages ? Y'a-t-il des difficultés à rejoindre Terrace bay ? Ou y'a-t-il d'autres alternatives pour visiter la Skeleton coast ?
Thanks a lot pour votre aide,
Nico
Marcher dans le désert algérien English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons pour 2 semaines avec ma compagne et nos sacs à dos fin avril - début mai. On a décidé, après avoir passé un peu de temps avec de la famille au sud d'Alger, de visiter Ghardaïa puis de continuer la route (en bus ou taxi) vers Ouargala, Tougourt puis probablement les montagnes de Kabylie avant de regagner Alger.
Nous rêvons tous les deux de marcher dans le désert que nous ne connaissons pas (ou une méharée) . Pour ma part, si je pouvais entendre les dunes chanter "pour de vrai", je serais comblé.
Sur cet itinéraire, quel est l'endroit qui vous semblerait le plus adéquat en cette saison ?
Merci d'avance pour vos conseils,
Pierre
Oman, du désert à la mer English translation pending
Les pays côtiers de la péninsule arabique ne se résument pas seulement au gigantisme, à l’opulence et à l’ultra-modernisme des villes des Emirats arabes unis. Plus au sud, au Sultanat d’Oman, on découvre encore une vraie authenticité. Là-bas, les villes ont une taille humaine, des oasis sont nichées au cœur d’un impressionnant massif montagneux et l’immensité du désert ne cesse de fasciner le voyageur.
Oman c’est aussi la mer et le stratégique détroit d’Ormuz avec ses surprenants paysages de fjords d’Orient.
Des impressions de voyages, des souvenirs vécus … et aussi des photos pour illustrer le texte de voyage que je vous propose.
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A l’horizon, malgré les brumes de chaleur et de poussières on aperçoit déjà le port de Mutrah … ma première étape omanaise.

La ville blanche semble blottie au pied d’imposantes montagnes. De part et d’autre de la baie, un parfait arc de cercle, une forteresse ainsi que plusieurs tours de guet juchées sur des éperons rocheux témoignent du passé défensif de la localité. Ici, contrairement aux villes des Emirats arabes comme Dubaï ou Abou Dhabi, aucun gigantesque gratte-ciel ne rompt l’harmonie urbaine ; les habitations et les immeubles de la ville qui s’étendent le long du front de mer ont seulement quelques étages. Immanquablement elle attire le regard, de sa hauteur elle domine la cité avec son élégant bulbe bleu que surmonte son minaret … elle ? C’est la principale Mosquée de ce charmant port de la côte omanaise.

Tout autour de la fameuse mosquée bleue, il faut se balader dans le quartier ancien de la ville : dédales de rues étroites, maisons blanches imbriquées, balcons ouvragés témoignant d’un riche passé. Des demeures qui ont été construites par les Lawatiya qui dès le XVIIème faisaient le commerce des épices jusqu’à Zanzibar. Un quartier où le commerce est toujours bien présent puisque c’est à proximité qu’est situé le souk traditionnel. Le milieu de l’après-midi n’est sans doute pas le moment le plus animé de ce marché permanent ; mais au moins, on peut s’y promener sous ses arcades, en toute tranquillité parmi les nombreuses échoppes. Mais jeter un œil aux étalages est toujours interprété par les marchands comme un souhait d’achat.

Passant devant une boutique d’étoffes, j’observe avec intérêt un empilement de traditionnelles coiffes brodées, comme celles que portent beaucoup d’omanais. En juste quelques instants, me voilà coiffé à mon tour d’une de ces fameuses kumma, le vendeur m’affirmant que cela me va très bien ! Comme je dois avoir l’air de douter, il change de couvre chef en m’ajustant sur la tête un turban… ainsi le temps de quelques essais, je me retrouve donc transformé en Sultan ou Emir … dépaysant et amusant ! Parmi les autres spécialités du pays, on ne passer sous silence l’encens dont les senteurs, très plaisantes, parfument l’ensemble du souk. L’occasion pour moi d’apprendre que ce parfum est extrait de la résine d’un arbre portant le nom savant de Boswellia sacra, il pousse en nombre plus particulièrement dans le sud du pays.
Il est agréable de poursuivre la découverte en marchant sur la promenade du front de mer, les yeux rivés vers la mer et ses eaux bleues, les mouettes semblent s’être données rendez vous, attirées sans doute par quelques poissons ou déchets. Les oiseaux marins très agités tournoient, crient et se chamaillent … je ne peux m’empêcher de penser en assistant à ce vol à la célèbre scène cinématographique des Oiseaux d’Hitchcock.
Une jolie route serpente sur la corniche en direction de la capitale Mascate, elle se faufile entre les rochers et offre de superbes points de vue, sur la mer ainsi que sur les quartiers de la ville enserrés par les versants montagneux : maisons et immeubles blanchis éclatant sous le soleil sur un fond de parois minérales ocre-brun, un grand contraste de teintes et un panorama photogénique.
Un peu plus loin, on parvient au Palais du Sultan, l’Alam Palace. Une des résidences de sa Majesté le Sultan Qabos bin Saïd, le plus haut dignitaire du pays. Une longue perspective guide le regard vers le palace à l’architecture orientale, quant au luxe et au raffinement de l’intérieur, on l’imagine somptueux. Oman, voici quelques précisions concernant ce Sultanat méconnu : un pays situé au sud-est de la péninsule d’Arabie sur le bord du Golfe d’Oman, successivement sous occupation portugaise (1570-1650) puis sous protectorat britannique jusqu’en 1971. 80 % du territoire est occupé par le désert. Environ 2,8 millions d’Omanais dont plus d’1 million vivent dans la capitale Mascate. Les ressources économiques ? Le pétrole évidemment mais également le gaz naturel, les dattes et le tourisme …
Traverser Mascate, c’est cheminer parmi de larges avenues ponctuées de ronds-points successifs, l’espace ne manque pas au pays du désert ! Ici une arche monumentale surplombe la chaussée. Partout des alignements de palmiers et des massifs fleuris bordés de gazon verdoyants agrémentent la ville, une végétation florissante obtenue à grands renforts d’arrosages, d’ailleurs on distingue nettement entre les plantes les nombreux tuyaux quadrillant les massifs.
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Après ce rapide tour de ville, il est temps de quitter l’agglomération, le but de notre découverte étant l’arrière pays avec ses montagnes et son désert. Passés les derniers immeubles et hangars, de part et d’autre de la route N° 15 (en très bon état) il n’y a de place désormais que pour des étendues rocheuses, un amoncellement chaotique de pierres sur un tapis de poussière. Le vent par moment soulève des nuages de sable et de particules qui tourbillonnent ou volent dans le sillage des véhicules.
Au détour d’un long virage, comme au milieu de nulle part, apparaît un peu de verdure. Une palmeraie puis une ville, Fanja, nichée dans une vallée entre les contreforts montagneux. Devant un tel panorama l’arrêt sur le bas-côté devient irrésistible, histoire de profiter de la vue.


Juste en contrebas, à la lisière des palmiers dattiers, on aperçoit une parcelle cultivée entourée de sortes de rigoles, elles permettent la distribution de l’eau si précieuse dans ces contrées aride. Ce système ancestral d’irrigation appelé « falajs » s’avère très judicieux, il capte l’eau dans des sources souterraines et l’achemine vers les terres agricoles.
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Poursuivons la route à travers le djebel et le massif du Hajar dont les sommets les plus élevés atteignent les 3000 mètres. Après la teinte jaune ocre, c’est maintenant le rouge qui domine dans ce désert minéral.


Par endroits, la montagne est entaillée de profondes gorges, les « wadi ». Comme il n’y a pas de route qui longent ces cours d’eau en parti asséchés, continuer notre route nécessite de rouler directement dans le lit de la rivière sur des pistes, vous l’imaginez, chaotiques et caillouteuses … Quelques filets d’eau persistants obligent notre conducteur à passer prudemment quelques gués. De chaque côté de notre 4x4 de grandes gerbes d’eau se forment, lavant au passage toute la poussière accumulée durant le trajet sur les pistes. Des gués qui peuvent s’avérer de véritables pièges pour les amateurs aventuriers qui n’ont pas une parfaite connaissance des « wadi ». Voilà des touristes qui nous voient arriver avec un accueillant sourire … leur 4x4 est « noyé » dans un de ces gués ! Qu’à cela ne tienne, l’entraide est toujours de mise dans ces lieux isolés ! Une corde est vite attachée au véhicule en détresse, quelques coups d’accélérateur et notre puissant 4x4 tout terrain les tire d’affaire.

Une pause est maintenant la bienvenue près d’une minuscule oasis qui se résume à deux palmiers perdus au milieu de ce canyon aux parois encaissées.
Sortis du wadi, c’est en direction de l’immense désert que nous nous dirigeons. Le sol est maintenant à perte de vue uniformément plat et les routes rectilignes … inutile d’ajouter que le paysage sur cette portion n’a que peu d’intérêt mais c’est un passage obligé pour atteindre notre but !
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Le « désert des déserts », le Wahiba tant attendu approche, le sol est de plus en plus sablonneux. De petites dunes, très régulières, strient la région, des lignes droites parallèles dont la perspective s’estompe au lointain. Une rare végétation faite de quelques touffes sèches et d’arbustes poussent de façon surprenante dans ce lieu torride. C’est aussi l’endroit où nous croisons quelques dromadaires, les seigneurs du désert et dignes compagnons si familiers des bédouins. Leur allure lente nous fait croire un instant qu’ils sont dociles et que l’on peut aisément les approcher, histoire de mieux les observer … mais ils accélèrent aussi tôt le pas, dommage (pour nous !). L’un d’entre d’eux, rencontré un peu plus loin, me permet de lui tirer le portrait … mais oui, vous êtes magnifique de profil avec la mâchoire ouverte en guise de sourire !

Juste devant nous une dune de sable ocre, plus haute que les précédentes, barre l’horizon, nous sommes enfin arrivés aux contreforts du désert de Wahiba. En connaisseur du lieu, notre conducteur fait une pause, pour nous assurer un premier moment de contemplation ? Pas seulement ! Il faut dégonfler les pneus du véhicule 4x4 afin d’avoir une meilleure prise dans ce sol meuble. Et nous voilà rapidement repartis … à l’assaut des montagnes de sable du désert.


Le moteur ronfle en gravissant la pente, toute la puissance du tout terrain est nécessaire, le sable vole dans le sillage des roues … un dernier effort et nous sommes parvenus sur une crête, là où le sable a été durci par le vent. La vue nous enchante, un horizon de dunes, rien que du sable à perte de vue, le regard se perd vers l’infini où le relief semble se confondre avec le ciel noyé dans la brume … Après ces instants de contemplation, la chevauchée reprend, prise d’élan dans une pente puis virage sur le versant d’une dune, passage du sommet d’une crête, puis un piqué impressionnant de la calandre dans le sable ! Nous ne sommes pas au bout de nos émotions d’autant que notre chauffeur, sourire de satisfaction aux lèvres, prend semble-t-il un malin plaisir à nous surprendre par sa conduite sportive ! Une portion très pentue dévalée à toute allure et une ample embardée soulève un nuage de sable et de poussières … le véhicule stoppe enfin sa course folle ! Nous sommes comme au fond d’un cratère et je me demande comment nous allons bien pouvoir en sortir. C’est méconnaître l’habileté des chauffeurs du désert. Pour remonter la pente raide il faut d’abord prendre de l’élan, enclencher toute la puissance des quatre roues motrices, donner sans cesse de petits coups de volant afin de zigzaguer dans le sable … et cela ne suffira pas. Dégonfler un peu plus les pneus, reprendre de l’élan, s’ensabler … puis recommencer. A la troisième tentative, ça y est nous sommes sortis du trou, ouf et bravo au pilote !
L’aventure dans le désert n’est plus qu’un souvenir, nous sommes de retour sur la côte dans le port de Mutrah. La lumière du soleil s’atténue, en partie masquée par la brume pour disparaître ensuite derrière les montagnes omanaises. Les bruits de la ville s’estompent, le crépuscule fait ressortir les lumières urbaines alors que l’appel du muezzin retentit dans la baie, c’est l’heure de la prière du soir, c’est aussi le moment du départ vers une autre région du sultanat.

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Oman présente une géographie particulière, son territoire est éclaté. Le sultanat ne se réduit pas seulement aux régions côtières et désertiques du sud-est de la péninsule arabique, Oman possède aussi une enclave située plus au nord dans le territoire des Emirats arabes unis : la péninsule de Musandam. Ce territoire hautement stratégique, le fameux détroit d’Ormuz, voit transiter pratiquement la moitié du pétrole mondial ! Seulement une cinquantaine de kilomètres séparent l’extrémité de la péninsule des côtes iraniennes et de la ville de Bander Abbas (Iran).

Les premières lueurs matinales donnent un aspect cuivré aux parois des montagnes qui entourent la ville de Kasbah, principale ville de la province de Musandam. Environ 18 000 habitants vivent ici, Kashab signifie fertile ce qui ne semble pas vraiment évident lorsque on arrive dans cette contrée. Certes, il y a bien la verte palmeraie mais tous les alentours ne sont qu’un univers essentiellement minéral ; paraît-il, les cultures se trouvent un peu plus loin parmi les vallées de l’intérieur.


A première vue, ce que l’on remarque le plus ici, c’est l’animation sur les berges. Face à de rudimentaires pontons flottants, on observe quelques toiles de tentes et des camionnettes que déchargent des hommes affairés. Des cartons, colis et ballots de tous genres s’entassent sur les pontons avant de prendre place sur des embarcations à moteur, toutes alignées près des berges, apparemment chacun attend son tour. Ce commerce, pourtant bien visible, est en fait de la contrebande, mais les autorités ferment les yeux. Les bateaux arrivent en général le matin d’Iran (une heure environ pour traverser le détroit), souvent chargés de chèvres et repartent avec un lourd chargement de matériels (électronique, hifi …) rares et très chers en Iran. On a même vu, paraît-il, le passage d’automobiles, elles sont bien meilleur marché dans les Emirats qu’en Iran ! Ce trafic illégal est toléré, tout le monde y trouve sont compte jusqu’aux nombreux passeurs (officiellement des pêcheurs !) qui font leurs affaires à visage découvert pourrait-on dire … enfin presque ! Puisque deux des hommes du bateau rapide qui nous double en direction des côtes iraniennes sont couverts d’un turban et le visage protégé par un shesh !

Il y a d’autres embarcations à Kashab, plus traditionnelles, les boutres. Très élégants avec leur coque en bois, certains ont un pont terrasse à l’étage. Ce moyen de transport est idéal pour se balader sur les eaux du fjord à l’extrémité de la péninsule. Le fjord d’Oman est loin de ressembler à ceux plus connus de Norvège, on ne trouve pas ici de versants verdoyants ni l’humidité de la Scandinavie ! Cependant, les paysages offrent aux visiteurs une beauté pas dénuée d’intérêt. Le fjord Khawr Khasabi s’enfonce sur 17 kilomètres dans le massif montagneux de la péninsule, son tracé sinueux se faufile entre des à-pics vertigineux. Les strates des parois des falaises apparaissent parfois obliques ou plissées parmi un amoncellement de roches fracturées, brisées et éboulées.

Sur tribord, le boutre contourne une formation rocheuse dont l’aspect évoque un dôme, presque un pain de sucre, les paysages défilent lentement sous nos yeux à mesure que l’on progresse dans ce corridor de montagnes inhospitalières. Il y a quand même quelques habitants sur les bords du fjord regroupés en sept villages. A l’image de celui que nous apercevons droit devant nous. Minuscule hameau d’une cinquantaine d’habitants, quelques maisons blanches et une salle de prière blotties au pied de vertigineuses parois rocheuses en partie éboulées… quant au confort, il est spartiate ! L’eau courante ? Absente bien sûr ! Aussi le ravitaillement en eau est assuré régulièrement par bateau citerne. Sur le rivage sont amarrés deux catégories de bateaux. Ceux aux coques métalliques avec moteur puissant qui permettent de se rendre à Kashab pour le ravitaillement ou pour la scolarité des enfants et les autres, plus traditionnels aux coques en bois, utilisés pour la pêche. On s’en doute, la vente de poissons ne suffit plus à nourrir ces familles isolées, toutes sont aidées par le gouvernement du Sultanat d’Oman … mais la vue de nombreuses maisons en ruine à la périphérie du village est un témoignage de déclin. Il est aisé d’imaginer que les jeunes de ces villages éloignés préfèrent désormais le mode de vie plus animée des cités modernes des Emirats … ainsi va l’air du temps !

D’autres habitants vivent dans le fjord mais sous l’eau … en voilà quelques spécimens venant nous offrir un joli ballet aquatique. A bâbord, trois dauphins sautent au dessus de la surface de l’eau, laissant entrevoir furtivement leur aileron et leur dos luisant sous le soleil. Comme s’ils jouaient avec nous, ils réapparaissent à plusieurs reprises mais jamais où on les attend. Oh ! à droite (et à contre-jour) bravo, le joli trio !


Ce petit spectacle terminé, nous approchons d’une île située au centre du fjord, déserte comme il se doit. Un champ de cailloux où l’on remarque cependant quelques ruines. L’îlot a une histoire, c’est là que les Britanniques avaient installé un relais de liaisons télégraphiques. Et savez-vous comment l’îlot est appelé ? L’île du télégraphe, un nom qui s’imposait à défaut d’en trouver un plus original ! Les eaux qui entourent cette île sont cristallines à souhait et présentent une superbe palette de tonalités passant du bleu au vert, une vraie invitation à la baignade. Je ne m’en prive pas, l’eau est agréable avec 23°C en plein mois de février, et dire qu’aux mois les plus chauds elle peut atteindre les 38°C !
L’heure est au retour, la découverte du fjord prend fin comme mes escales au Sultanat d’Oman. Un pays d’hospitalité où souvent les rencontrent s’achèvent autour d’un café, le traditionnel kahwa. Il nous est offert (et bienvenu) après cette baignade, il est servi ici sans sucre mais toujours accompagné de quelques dattes, le fruit local, qui atténuent un peu l’amertume de la boisson. Choukrane (merci) et Hayyak allaah (au revoir) Oman !
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A l’horizon, malgré les brumes de chaleur et de poussières on aperçoit déjà le port de Mutrah … ma première étape omanaise.

La ville blanche semble blottie au pied d’imposantes montagnes. De part et d’autre de la baie, un parfait arc de cercle, une forteresse ainsi que plusieurs tours de guet juchées sur des éperons rocheux témoignent du passé défensif de la localité. Ici, contrairement aux villes des Emirats arabes comme Dubaï ou Abou Dhabi, aucun gigantesque gratte-ciel ne rompt l’harmonie urbaine ; les habitations et les immeubles de la ville qui s’étendent le long du front de mer ont seulement quelques étages. Immanquablement elle attire le regard, de sa hauteur elle domine la cité avec son élégant bulbe bleu que surmonte son minaret … elle ? C’est la principale Mosquée de ce charmant port de la côte omanaise.

Tout autour de la fameuse mosquée bleue, il faut se balader dans le quartier ancien de la ville : dédales de rues étroites, maisons blanches imbriquées, balcons ouvragés témoignant d’un riche passé. Des demeures qui ont été construites par les Lawatiya qui dès le XVIIème faisaient le commerce des épices jusqu’à Zanzibar. Un quartier où le commerce est toujours bien présent puisque c’est à proximité qu’est situé le souk traditionnel. Le milieu de l’après-midi n’est sans doute pas le moment le plus animé de ce marché permanent ; mais au moins, on peut s’y promener sous ses arcades, en toute tranquillité parmi les nombreuses échoppes. Mais jeter un œil aux étalages est toujours interprété par les marchands comme un souhait d’achat.

Passant devant une boutique d’étoffes, j’observe avec intérêt un empilement de traditionnelles coiffes brodées, comme celles que portent beaucoup d’omanais. En juste quelques instants, me voilà coiffé à mon tour d’une de ces fameuses kumma, le vendeur m’affirmant que cela me va très bien ! Comme je dois avoir l’air de douter, il change de couvre chef en m’ajustant sur la tête un turban… ainsi le temps de quelques essais, je me retrouve donc transformé en Sultan ou Emir … dépaysant et amusant ! Parmi les autres spécialités du pays, on ne passer sous silence l’encens dont les senteurs, très plaisantes, parfument l’ensemble du souk. L’occasion pour moi d’apprendre que ce parfum est extrait de la résine d’un arbre portant le nom savant de Boswellia sacra, il pousse en nombre plus particulièrement dans le sud du pays.
Il est agréable de poursuivre la découverte en marchant sur la promenade du front de mer, les yeux rivés vers la mer et ses eaux bleues, les mouettes semblent s’être données rendez vous, attirées sans doute par quelques poissons ou déchets. Les oiseaux marins très agités tournoient, crient et se chamaillent … je ne peux m’empêcher de penser en assistant à ce vol à la célèbre scène cinématographique des Oiseaux d’Hitchcock.
Une jolie route serpente sur la corniche en direction de la capitale Mascate, elle se faufile entre les rochers et offre de superbes points de vue, sur la mer ainsi que sur les quartiers de la ville enserrés par les versants montagneux : maisons et immeubles blanchis éclatant sous le soleil sur un fond de parois minérales ocre-brun, un grand contraste de teintes et un panorama photogénique.
Un peu plus loin, on parvient au Palais du Sultan, l’Alam Palace. Une des résidences de sa Majesté le Sultan Qabos bin Saïd, le plus haut dignitaire du pays. Une longue perspective guide le regard vers le palace à l’architecture orientale, quant au luxe et au raffinement de l’intérieur, on l’imagine somptueux. Oman, voici quelques précisions concernant ce Sultanat méconnu : un pays situé au sud-est de la péninsule d’Arabie sur le bord du Golfe d’Oman, successivement sous occupation portugaise (1570-1650) puis sous protectorat britannique jusqu’en 1971. 80 % du territoire est occupé par le désert. Environ 2,8 millions d’Omanais dont plus d’1 million vivent dans la capitale Mascate. Les ressources économiques ? Le pétrole évidemment mais également le gaz naturel, les dattes et le tourisme …
Traverser Mascate, c’est cheminer parmi de larges avenues ponctuées de ronds-points successifs, l’espace ne manque pas au pays du désert ! Ici une arche monumentale surplombe la chaussée. Partout des alignements de palmiers et des massifs fleuris bordés de gazon verdoyants agrémentent la ville, une végétation florissante obtenue à grands renforts d’arrosages, d’ailleurs on distingue nettement entre les plantes les nombreux tuyaux quadrillant les massifs.
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Après ce rapide tour de ville, il est temps de quitter l’agglomération, le but de notre découverte étant l’arrière pays avec ses montagnes et son désert. Passés les derniers immeubles et hangars, de part et d’autre de la route N° 15 (en très bon état) il n’y a de place désormais que pour des étendues rocheuses, un amoncellement chaotique de pierres sur un tapis de poussière. Le vent par moment soulève des nuages de sable et de particules qui tourbillonnent ou volent dans le sillage des véhicules.
Au détour d’un long virage, comme au milieu de nulle part, apparaît un peu de verdure. Une palmeraie puis une ville, Fanja, nichée dans une vallée entre les contreforts montagneux. Devant un tel panorama l’arrêt sur le bas-côté devient irrésistible, histoire de profiter de la vue.


Juste en contrebas, à la lisière des palmiers dattiers, on aperçoit une parcelle cultivée entourée de sortes de rigoles, elles permettent la distribution de l’eau si précieuse dans ces contrées aride. Ce système ancestral d’irrigation appelé « falajs » s’avère très judicieux, il capte l’eau dans des sources souterraines et l’achemine vers les terres agricoles.
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Poursuivons la route à travers le djebel et le massif du Hajar dont les sommets les plus élevés atteignent les 3000 mètres. Après la teinte jaune ocre, c’est maintenant le rouge qui domine dans ce désert minéral.


Par endroits, la montagne est entaillée de profondes gorges, les « wadi ». Comme il n’y a pas de route qui longent ces cours d’eau en parti asséchés, continuer notre route nécessite de rouler directement dans le lit de la rivière sur des pistes, vous l’imaginez, chaotiques et caillouteuses … Quelques filets d’eau persistants obligent notre conducteur à passer prudemment quelques gués. De chaque côté de notre 4x4 de grandes gerbes d’eau se forment, lavant au passage toute la poussière accumulée durant le trajet sur les pistes. Des gués qui peuvent s’avérer de véritables pièges pour les amateurs aventuriers qui n’ont pas une parfaite connaissance des « wadi ». Voilà des touristes qui nous voient arriver avec un accueillant sourire … leur 4x4 est « noyé » dans un de ces gués ! Qu’à cela ne tienne, l’entraide est toujours de mise dans ces lieux isolés ! Une corde est vite attachée au véhicule en détresse, quelques coups d’accélérateur et notre puissant 4x4 tout terrain les tire d’affaire.

Une pause est maintenant la bienvenue près d’une minuscule oasis qui se résume à deux palmiers perdus au milieu de ce canyon aux parois encaissées.
Sortis du wadi, c’est en direction de l’immense désert que nous nous dirigeons. Le sol est maintenant à perte de vue uniformément plat et les routes rectilignes … inutile d’ajouter que le paysage sur cette portion n’a que peu d’intérêt mais c’est un passage obligé pour atteindre notre but !
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Le « désert des déserts », le Wahiba tant attendu approche, le sol est de plus en plus sablonneux. De petites dunes, très régulières, strient la région, des lignes droites parallèles dont la perspective s’estompe au lointain. Une rare végétation faite de quelques touffes sèches et d’arbustes poussent de façon surprenante dans ce lieu torride. C’est aussi l’endroit où nous croisons quelques dromadaires, les seigneurs du désert et dignes compagnons si familiers des bédouins. Leur allure lente nous fait croire un instant qu’ils sont dociles et que l’on peut aisément les approcher, histoire de mieux les observer … mais ils accélèrent aussi tôt le pas, dommage (pour nous !). L’un d’entre d’eux, rencontré un peu plus loin, me permet de lui tirer le portrait … mais oui, vous êtes magnifique de profil avec la mâchoire ouverte en guise de sourire !

Juste devant nous une dune de sable ocre, plus haute que les précédentes, barre l’horizon, nous sommes enfin arrivés aux contreforts du désert de Wahiba. En connaisseur du lieu, notre conducteur fait une pause, pour nous assurer un premier moment de contemplation ? Pas seulement ! Il faut dégonfler les pneus du véhicule 4x4 afin d’avoir une meilleure prise dans ce sol meuble. Et nous voilà rapidement repartis … à l’assaut des montagnes de sable du désert.


Le moteur ronfle en gravissant la pente, toute la puissance du tout terrain est nécessaire, le sable vole dans le sillage des roues … un dernier effort et nous sommes parvenus sur une crête, là où le sable a été durci par le vent. La vue nous enchante, un horizon de dunes, rien que du sable à perte de vue, le regard se perd vers l’infini où le relief semble se confondre avec le ciel noyé dans la brume … Après ces instants de contemplation, la chevauchée reprend, prise d’élan dans une pente puis virage sur le versant d’une dune, passage du sommet d’une crête, puis un piqué impressionnant de la calandre dans le sable ! Nous ne sommes pas au bout de nos émotions d’autant que notre chauffeur, sourire de satisfaction aux lèvres, prend semble-t-il un malin plaisir à nous surprendre par sa conduite sportive ! Une portion très pentue dévalée à toute allure et une ample embardée soulève un nuage de sable et de poussières … le véhicule stoppe enfin sa course folle ! Nous sommes comme au fond d’un cratère et je me demande comment nous allons bien pouvoir en sortir. C’est méconnaître l’habileté des chauffeurs du désert. Pour remonter la pente raide il faut d’abord prendre de l’élan, enclencher toute la puissance des quatre roues motrices, donner sans cesse de petits coups de volant afin de zigzaguer dans le sable … et cela ne suffira pas. Dégonfler un peu plus les pneus, reprendre de l’élan, s’ensabler … puis recommencer. A la troisième tentative, ça y est nous sommes sortis du trou, ouf et bravo au pilote !
L’aventure dans le désert n’est plus qu’un souvenir, nous sommes de retour sur la côte dans le port de Mutrah. La lumière du soleil s’atténue, en partie masquée par la brume pour disparaître ensuite derrière les montagnes omanaises. Les bruits de la ville s’estompent, le crépuscule fait ressortir les lumières urbaines alors que l’appel du muezzin retentit dans la baie, c’est l’heure de la prière du soir, c’est aussi le moment du départ vers une autre région du sultanat.

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Oman présente une géographie particulière, son territoire est éclaté. Le sultanat ne se réduit pas seulement aux régions côtières et désertiques du sud-est de la péninsule arabique, Oman possède aussi une enclave située plus au nord dans le territoire des Emirats arabes unis : la péninsule de Musandam. Ce territoire hautement stratégique, le fameux détroit d’Ormuz, voit transiter pratiquement la moitié du pétrole mondial ! Seulement une cinquantaine de kilomètres séparent l’extrémité de la péninsule des côtes iraniennes et de la ville de Bander Abbas (Iran).

Les premières lueurs matinales donnent un aspect cuivré aux parois des montagnes qui entourent la ville de Kasbah, principale ville de la province de Musandam. Environ 18 000 habitants vivent ici, Kashab signifie fertile ce qui ne semble pas vraiment évident lorsque on arrive dans cette contrée. Certes, il y a bien la verte palmeraie mais tous les alentours ne sont qu’un univers essentiellement minéral ; paraît-il, les cultures se trouvent un peu plus loin parmi les vallées de l’intérieur.


A première vue, ce que l’on remarque le plus ici, c’est l’animation sur les berges. Face à de rudimentaires pontons flottants, on observe quelques toiles de tentes et des camionnettes que déchargent des hommes affairés. Des cartons, colis et ballots de tous genres s’entassent sur les pontons avant de prendre place sur des embarcations à moteur, toutes alignées près des berges, apparemment chacun attend son tour. Ce commerce, pourtant bien visible, est en fait de la contrebande, mais les autorités ferment les yeux. Les bateaux arrivent en général le matin d’Iran (une heure environ pour traverser le détroit), souvent chargés de chèvres et repartent avec un lourd chargement de matériels (électronique, hifi …) rares et très chers en Iran. On a même vu, paraît-il, le passage d’automobiles, elles sont bien meilleur marché dans les Emirats qu’en Iran ! Ce trafic illégal est toléré, tout le monde y trouve sont compte jusqu’aux nombreux passeurs (officiellement des pêcheurs !) qui font leurs affaires à visage découvert pourrait-on dire … enfin presque ! Puisque deux des hommes du bateau rapide qui nous double en direction des côtes iraniennes sont couverts d’un turban et le visage protégé par un shesh !

Il y a d’autres embarcations à Kashab, plus traditionnelles, les boutres. Très élégants avec leur coque en bois, certains ont un pont terrasse à l’étage. Ce moyen de transport est idéal pour se balader sur les eaux du fjord à l’extrémité de la péninsule. Le fjord d’Oman est loin de ressembler à ceux plus connus de Norvège, on ne trouve pas ici de versants verdoyants ni l’humidité de la Scandinavie ! Cependant, les paysages offrent aux visiteurs une beauté pas dénuée d’intérêt. Le fjord Khawr Khasabi s’enfonce sur 17 kilomètres dans le massif montagneux de la péninsule, son tracé sinueux se faufile entre des à-pics vertigineux. Les strates des parois des falaises apparaissent parfois obliques ou plissées parmi un amoncellement de roches fracturées, brisées et éboulées.

Sur tribord, le boutre contourne une formation rocheuse dont l’aspect évoque un dôme, presque un pain de sucre, les paysages défilent lentement sous nos yeux à mesure que l’on progresse dans ce corridor de montagnes inhospitalières. Il y a quand même quelques habitants sur les bords du fjord regroupés en sept villages. A l’image de celui que nous apercevons droit devant nous. Minuscule hameau d’une cinquantaine d’habitants, quelques maisons blanches et une salle de prière blotties au pied de vertigineuses parois rocheuses en partie éboulées… quant au confort, il est spartiate ! L’eau courante ? Absente bien sûr ! Aussi le ravitaillement en eau est assuré régulièrement par bateau citerne. Sur le rivage sont amarrés deux catégories de bateaux. Ceux aux coques métalliques avec moteur puissant qui permettent de se rendre à Kashab pour le ravitaillement ou pour la scolarité des enfants et les autres, plus traditionnels aux coques en bois, utilisés pour la pêche. On s’en doute, la vente de poissons ne suffit plus à nourrir ces familles isolées, toutes sont aidées par le gouvernement du Sultanat d’Oman … mais la vue de nombreuses maisons en ruine à la périphérie du village est un témoignage de déclin. Il est aisé d’imaginer que les jeunes de ces villages éloignés préfèrent désormais le mode de vie plus animée des cités modernes des Emirats … ainsi va l’air du temps !

D’autres habitants vivent dans le fjord mais sous l’eau … en voilà quelques spécimens venant nous offrir un joli ballet aquatique. A bâbord, trois dauphins sautent au dessus de la surface de l’eau, laissant entrevoir furtivement leur aileron et leur dos luisant sous le soleil. Comme s’ils jouaient avec nous, ils réapparaissent à plusieurs reprises mais jamais où on les attend. Oh ! à droite (et à contre-jour) bravo, le joli trio !


Ce petit spectacle terminé, nous approchons d’une île située au centre du fjord, déserte comme il se doit. Un champ de cailloux où l’on remarque cependant quelques ruines. L’îlot a une histoire, c’est là que les Britanniques avaient installé un relais de liaisons télégraphiques. Et savez-vous comment l’îlot est appelé ? L’île du télégraphe, un nom qui s’imposait à défaut d’en trouver un plus original ! Les eaux qui entourent cette île sont cristallines à souhait et présentent une superbe palette de tonalités passant du bleu au vert, une vraie invitation à la baignade. Je ne m’en prive pas, l’eau est agréable avec 23°C en plein mois de février, et dire qu’aux mois les plus chauds elle peut atteindre les 38°C !
L’heure est au retour, la découverte du fjord prend fin comme mes escales au Sultanat d’Oman. Un pays d’hospitalité où souvent les rencontrent s’achèvent autour d’un café, le traditionnel kahwa. Il nous est offert (et bienvenu) après cette baignade, il est servi ici sans sucre mais toujours accompagné de quelques dattes, le fruit local, qui atténuent un peu l’amertume de la boisson. Choukrane (merci) et Hayyak allaah (au revoir) Oman !
Faire M'bour - Dakar - désert de Lampou en deux jours? (Sénégal) English translation pending
bonjour,
j'avais demande des renseignements sur la region de mbodienne-m bour a decouvrir
je remercie tous ceux qui m'avaient repondu mais j'ai un probleme : mon courrier et tous mes messages ont ete supprimes dans une mauvaise manip
conclusion : plus rien concernant le senegal
est il possible de faire en deux jours m bour- desert de Lampou en passant par dakar (qu'il y a t il a visiter) et le lac rose et pour combien ?
que decouvir et comment vers le sine saloum?
merci pour vos renseignements, et en esperant que le Senegal conserve sa serenite pacifique et que les Senegalais aient un peu plus de "soleil" dans leur vie
michel
Musique du désert américain English translation pending
Salut à tous !
Je suis à la recherche de musique (non chanté, je précise) pour illustrer le l'ambiance aride du désert americian comme dans certains films. Bien sur, je ne sais plus où j'ai entendu ce genre... je ne veut pas de country. Un genre de musique qui est plus du blues avec guitare acoustique, harmonica (voir avec guimbarde), pas plus d'instruments. Ce genre d'ambiance est utilisé dans certains films pour illustrer le désert aride et chaud ainsi que le coté désertique. Ecouter le genre que je recherche en cliquant IcI
merci de toute vos réponses à l'avance.
Je suis à la recherche de musique (non chanté, je précise) pour illustrer le l'ambiance aride du désert americian comme dans certains films. Bien sur, je ne sais plus où j'ai entendu ce genre... je ne veut pas de country. Un genre de musique qui est plus du blues avec guitare acoustique, harmonica (voir avec guimbarde), pas plus d'instruments. Ce genre d'ambiance est utilisé dans certains films pour illustrer le désert aride et chaud ainsi que le coté désertique. Ecouter le genre que je recherche en cliquant IcI
merci de toute vos réponses à l'avance.
Clôture du Festival au désert 2012 à Tombouctou, Essakane (Mali) English translation pending
J'ai l'honneur de vous annoncer que le festival au désert à fermé ses portes de sables hier à, très exactement, 3h34, Tinariwen étant le groupe de clôture.
Lundi prochain nous démarrons les préparatifs de l'édition 2013...
Il y avait environ 500 touristes non africains. Venus en pinasse depuis Mopti, en bus depuis Bamako, en 4x4 ou en avion, ils étaient là.
Holandais, néozélandais, cubain, colombiens, espagnols, portugais, italiens, (4 français... en m'incluant), allemands, vietnamiens, japonais, (pas de chinois...), russes, polonais, pour les nationalités.
Algériens, marocains, ivoiriens, sénégalais, afrikaners, essentiellement pour le continent.
Biens sûr les ethnies et tribus habituelles, et enfin tous les tombouctiens présents et satisfaits... de nous voir et de voir l'édition se maintenir.
A toi Jahou, pour ton festival de Bourem. Que la force soit avec toi, comme elle le fût avec nous.
Nous avons totalisé 8000 pour le jeudi, 12000 le vendredi soir et hier nettement plus de 15000...
en fiat le temps que tous sache que l'entrée pour les tombouctiens était gratuite intégralement, histoire de le mettre dans l'os à certains.. qui souhaitait terroriser la Ville Sainte...
Oui la sécurité était là, mais j'ai surtout nettement senti une prise de conscience du long combat qui attend cette région...
Parmiû les meilleurs guitaristes on compte essentiellement ceux du Nord, qu'on se le dise, nous serons nombreux à vouloir contniuer de croire que cette terre , ce territoire, est particulièrement riche en diversité culturelle.
Il y a encore de nombreux points à voir, mais c'est dans l'adversité et face à celle ci que l'on reconnaît les Amis.
Tous nos "touristes" étaient bien sûr informé de la situation antérieure.. par leurs autorités propres, leurs ambassades et la presse.
En somme ces toubabs du Monde ont subi les pressions que nous avons eu en France pour ne pas venir au Mali.
Il nous fallait de l'organisation pour la sécurités de tous et ce fût le cas comme pour Jahou dans 2 jours..à Bourem.
Qu'on se le dise, et ça va se savoir; 2013 sera maintenu nous affirmons et assumons le coûte que coûte..
Bien à vous tous, vous souhaitant de belles et nombreuses aventures positives dans ce pays Magique, le Mali.
Festival au Désert d'Essakane/Tombouctou (Mali) English translation pending
Je rejoins à l'instant ce forum, parce que ce que j'y lis parfois sur le festival au désert d'Essakane, ou Tombouctou, me fait froid dans le dos !
A tous ceux qui émettent un avis négatif, je pose une question : avez-vous seulement un jour mis un pied sur ce Festival ? Avez-vous seulement vraiment étudié les raisons originelles de cet évènement et la noble cause qu'il véhicule ? Pour certains, je me permets d'en douter.
Savez-vous qu'elle est la différence entre les africains et nous, européens ? C'est que eux ne jugent jamais sans connaître !
Pour tous ceux qui parlent d'argent, de bénéfices... ne vous faîtes pas l'avocat du diable sans savoir. Ce festival, qui réunit, malgré vents et marées, 8 à 10000 festivaliers depuis des années durant, mérite, comme ses organisateurs, tout le RESPECT. Je suis depuis 5 ans dans l'organisation. Sachez que comme beaucoup de bénévoles je m'y rends sur mes propres deniers, et je n'y gagne que le plaisir d'avoir partagé 4 jours de vie et d'échanges avec une population locale extraordinairement enrichissante pour le coeur. Je ne m'y rends, comme beaucoup d'autres, que par conviction, pour participer à cette lutte pour la paix des peuples. Oh ! je vous entends déjà dire : "elle se donne bonne conscience". Je vous arrête là dans vos pensées. Les touaregs n'ont pas besoin de notre bonne conscience !! Nous les accompagnons seulement par conviction, tout comme les artistes de tout horizon et locaux qui y participent pour la plupart chaque année.
Je défends vivement la cause de ce festival. Je respecte toutefois l'opinion de chacun, j'invite juste ceux qui en ont une opinion négative à sacrifier quelques euros à leur confort européen pour vivre la magie du désert et de son peuple. Et seulement là, leurs appréciations seront les bienvenues. Qu'ils viennent se rendre compte de la difficulté à installer et organiser un tel évènement dans le désert, à Essakane ou à Tombouctou, et là nous pourrons parler finances !!! qu'ils viennent se rendre compte qu'il est bon aussi de connaître la soif sous 45° et le froid de la nuit sous la tente, qu'ils viennent partager leur repas avec la population locale... cela changera peut être leur vision de leur vie européenne...
Pour tous ceux qui soutiennent et respectent ce festival, je me permets de les remercier au nom des organisateurs qui ne compte ni leur temps ni leur argent pour faire que cet évènement ne perde jamais de vue la cause qu'il véhicule, une cause sage et juste pour leur peuple.
Pour tous ceux qui parlent d'argent, de bénéfices... ne vous faîtes pas l'avocat du diable sans savoir. Ce festival, qui réunit, malgré vents et marées, 8 à 10000 festivaliers depuis des années durant, mérite, comme ses organisateurs, tout le RESPECT. Je suis depuis 5 ans dans l'organisation. Sachez que comme beaucoup de bénévoles je m'y rends sur mes propres deniers, et je n'y gagne que le plaisir d'avoir partagé 4 jours de vie et d'échanges avec une population locale extraordinairement enrichissante pour le coeur. Je ne m'y rends, comme beaucoup d'autres, que par conviction, pour participer à cette lutte pour la paix des peuples. Oh ! je vous entends déjà dire : "elle se donne bonne conscience". Je vous arrête là dans vos pensées. Les touaregs n'ont pas besoin de notre bonne conscience !! Nous les accompagnons seulement par conviction, tout comme les artistes de tout horizon et locaux qui y participent pour la plupart chaque année.
Je défends vivement la cause de ce festival. Je respecte toutefois l'opinion de chacun, j'invite juste ceux qui en ont une opinion négative à sacrifier quelques euros à leur confort européen pour vivre la magie du désert et de son peuple. Et seulement là, leurs appréciations seront les bienvenues. Qu'ils viennent se rendre compte de la difficulté à installer et organiser un tel évènement dans le désert, à Essakane ou à Tombouctou, et là nous pourrons parler finances !!! qu'ils viennent se rendre compte qu'il est bon aussi de connaître la soif sous 45° et le froid de la nuit sous la tente, qu'ils viennent partager leur repas avec la population locale... cela changera peut être leur vision de leur vie européenne...
Pour tous ceux qui soutiennent et respectent ce festival, je me permets de les remercier au nom des organisateurs qui ne compte ni leur temps ni leur argent pour faire que cet évènement ne perde jamais de vue la cause qu'il véhicule, une cause sage et juste pour leur peuple.
Permis pour le désert blanc en Egypte? English translation pending
Faut il un permis special pour randonner avec un guide dans le Désert Blanc en Egypte ? Si oui s'obtient il sur place rapidement ? Si vous pouvez me conseiller un guide local je suis preneur.
Merci
Vêtements pour le désert au Chili (San Pedro de Atacama du 6 au 11 janvier) English translation pending
Salut!
Je vais à San Pedro de Atacama du 6 au 11 janvier, et je me demandais si j'avais besoin d'équipement particulier pour visiter le désert?
Merci
De Marrakech au désert deux jours: est-ce possible? English translation pending
Bonjour
Est-ce de Marrakech, des excursions pour le désert un ou deux jours sont offertes en janvier, est-ce possible de faire du dromadaire
Merci
Est-ce de Marrakech, des excursions pour le désert un ou deux jours sont offertes en janvier, est-ce possible de faire du dromadaire
Merci
Mali, Festival au désert Tombouctou Essakane 12,13 et 14 janvier 2012 English translation pending
J'ai l'honneur de vous informer que le festival au désert à Tombouctou est maintenu.
Bien évidemment la sécurité des festivaliers est assurée, et la direction nous fait part de sa volonté de soutien aux peuples du désert liés à l'évènement.
Les discussions avec le gouvernement malien nous ont permis de mettre en place un dispositif assurant l'imperméabilité du site.
Les modalités sont sur le site officiel : http://www.festival-au-desert.org/index.cfm?m=0&s=1&lng=FR
Bien à vous,
Bien à vous,
Randonner dans quel désert du Sahara? English translation pending
bonjour,
Nous pensons à faire découvrir à nos enfants (4 et 5 ans) le désert avec un dromadaire.
Nous avons déjà été (sans les enfants) faire une rando avec un dromadaire et un guide d'une durée de 7 jours au départ de M'hamid.
Pour s'initier au désert, cela nous semblai parfait, on pensait aller découvrir le sud algérien plus tard malheureusement la donne géopolitique à été bouleversée dernièrement.
Pourriez-vous me dire quelles sont les zones du sahara qui restent "ouvert" ou plutôt sécurisée pour y réaliser une randonnée d'une semaine à 10 jours avec un chamelier et un dromadaire puis nos 2 enfants?
Nous ne voulons absolument pas partir avec une agence qui règle tout de France. nous souhaitons trouver sur place une petite agence locale qui nous fournira un chamelier, un dromadaire..
Merci de votre aide.
PS : nous voulons partir en février prochain.
Pourriez-vous me dire quelles sont les zones du sahara qui restent "ouvert" ou plutôt sécurisée pour y réaliser une randonnée d'une semaine à 10 jours avec un chamelier et un dromadaire puis nos 2 enfants?
Nous ne voulons absolument pas partir avec une agence qui règle tout de France. nous souhaitons trouver sur place une petite agence locale qui nous fournira un chamelier, un dromadaire..
Merci de votre aide.
PS : nous voulons partir en février prochain.
Randonnée dans le désert au Maroc English translation pending
Bonsoir à tous,
Ayant l'intention de faire une rando dans le désert Marocain en début d'année, qq pourrait il m'indiquer les coordonnées d'une agence de confiance sur Marrakech ou Ouerzazate
Merci d'avance
Ayant l'intention de faire une rando dans le désert Marocain en début d'année, qq pourrait il m'indiquer les coordonnées d'une agence de confiance sur Marrakech ou Ouerzazate
Merci d'avance
Accès dans le désert tunisien? English translation pending
Bonjour. Je prévois un réveillon sableux avec des amis dans le désert tunisien zone de erreched via tembain, peut être ksar ghuilane (itinéraire assez classique)... les infos concernant la liberté de circulation dans cette zone sous plutôt floues ( interdiction sous le chott el djerid / gafsa / ??? ). Cette zone ne fait pas partie, initialement, du "grand sud".
Est ce que qq1 a , à ce jour, des infos précises sur l'accessibilité de ce coin ? Merci.
Marrakech, souks, désert et dromadaires... English translation pending
Bonjour.
Je viens de rentrer d'un voyage de 5 jours et 4 nuits au Maroc, avec 3 amis. On a trouvé un vol pas cher sur Ryan Air, louer une voiture, dormi dans plusieurs types de logements : petit "motel africain", chambre d'hôtes et Kasba, camps de nomade dans le désert ou hôtel 4 étoiles avec piscine et hamama.
Un bon road trip qui mélange grandes villes et petits patlins, longues routes désertiques et promenade en dromadaire sous les étoiles, souks et petites épiceries de montagnes, ...
Comme pour tous mes voyages, j'en ai écrit un article sur mon blog : Mon road trip de 5 jours au Maroc
Un pays qui m'a bien plus le Maroc, à part peut-être le coté marchandage, mais bon, c'est une habitude à prendre. J'y retournerai !
Je viens de rentrer d'un voyage de 5 jours et 4 nuits au Maroc, avec 3 amis. On a trouvé un vol pas cher sur Ryan Air, louer une voiture, dormi dans plusieurs types de logements : petit "motel africain", chambre d'hôtes et Kasba, camps de nomade dans le désert ou hôtel 4 étoiles avec piscine et hamama.
Un bon road trip qui mélange grandes villes et petits patlins, longues routes désertiques et promenade en dromadaire sous les étoiles, souks et petites épiceries de montagnes, ...
Comme pour tous mes voyages, j'en ai écrit un article sur mon blog : Mon road trip de 5 jours au Maroc
Un pays qui m'a bien plus le Maroc, à part peut-être le coté marchandage, mais bon, c'est une habitude à prendre. J'y retournerai !
Découverte du désert égyptien en novembre English translation pending
Bonjour ,
Je pars en novembre pour découvrir le desert et les oasis d Egypte. toutes les infos sur cette région : hotels , guides pros ou locaux , prix de différents circuits seron les bienvenues.
merci
Voyage combiné "Porte du désert" en Tunisie chez Marmara English translation pending
Bonjour , je viens de réserver mon voyage chez Marmara pour le 02 octobre prochain ...Il s'agit d'un combiné Porte du désert / djerba ...Nous n'avons bien entendu pas eu d'infos sur les hôtels que nous aurons tout au long du circuit ...Nous ne le saurons qu'une fois sur place ! C'est un peu l'aventure et c'est bien sympa mais j'aimerais quand même avoir l'avis de personnes qui ont fait ce voyage dernièrement !!
L'an dernier , j'ai fait le Maroc et c'était vraiment un régal , j'espère que la Tunisie me donnera autant de bonheur ......
Merci de vos avis sur ce voyage et ces conditions si vous l'avez fait !!!
Amicalement , Sandrine
L'an dernier , j'ai fait le Maroc et c'était vraiment un régal , j'espère que la Tunisie me donnera autant de bonheur ......
Merci de vos avis sur ce voyage et ces conditions si vous l'avez fait !!!
Amicalement , Sandrine
Quad dans le désert marocain en février English translation pending
Bonjour,
Je suis une amoureuse du désert et j'aimerai retourné en février dans le Sahara marocain, à la rigueur tunisien si c'est moins cher. J'ai trouvé des méharées en dromadaires mais j'aimerai également poursuivre le voyage sur un quad, et tous les sites que je trouve sur internet proposent des tarifs exorbitants, donc je me tourne vers vous, connaissez vous des lieux pas chers où louer un quad, avec un guide ! Peut on le faire directement de France ou vaut il mieux attendre d'être là bas et de voir sur place ?
Merci d'avance
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