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Ulfah à Ampana / Sulawesi English translation pending
by TuVaTo · 2015-06-14 · 3 replies
ATTENTION ULFAH !

Il existe à Ampana, ville étape au centre de Sulawesi (incontournable pour ceux souhaitant se rendre sur les iles Togians), une charmante dame du nom de Ulfah.

Elle s'occupe du centre d'information touristique sur le quai. On a également l'idée qu'elle s'occupe de la vente des tickets pour le ferry. Elle aime bien parlé, est très gentil, et vous propose plein de trucs : le ferry, l'hotel sur les Tongians (en insistant bien sur Bomba), et même la voiture pour votre trajet Gorontalo-Manado (200.000 Rp par personnes, soit juste un peu plus que le bus).

Nous lui avons donc acheté : - le trajet vers l'ile de Bomba - 1j dans un cottage à Bomba (en fait, chez un ami à elle, donc pas très subjectif) - la voiture Gorontalo - Manado Elle a des ticket sur top et met des tampons partout, ce qui fait très officiel

SAUF QUE

1) Bomba, c'était très chouette, il n'y a rien à dire ! On n'a pas payé trop cher, la bouf était bonne, l'endroit très beau. Coût pour y aller : 2€/pers. Cout pour en partir : 30€/bateau (max 4 personnes)... Ah oui, elle a oublié de préciser qu'il n'y avait pas de navette publique à partir de Bomba vers les autres iles, et donc que c'était tout de suite plus cher... Bref, pensez-y avant d'aller à Bomba, et négocier cela avant de réserver votre hotel !!

2) On débarque à Gorontalo, on trouve notre chauffeur... qui nous apprend que Ulfah n'a pas transféré l'argent. Et donc, sans argent, ils ne nous prennent pas (ce qui se comprend aussi...). Bref, on a du repayer. Après contact téléphonique avec Ulfah, elle nous a dit plein de blabla comme quoi on allait récupéré l'argent, mais au final on est rentré sans.

Cette histoire aurait pu être une simple maladresse de la part d'Ulfah... sauf qu'en fait, on n'était pas les seuls ! Pire, à chaque fois qu'on racontait notre problème à Manado où dans les alentours, on nous disait dès le départ : "avec Ulfah nan ?". Bref, elle est connue là bas...

Bref... L'histoire nous a appris que Ulfah, même si elle est très gentil, elle n'est pas très cool !! D'autre part, il est tout à fait possible d'acheter les billets de ferry et de voiture directement dans le ferry (ou la voiture) sans avoir recours à ses services ! Sauf que c'est souvent elle qui nous accueille en arrivant à Ampana !

En espérant que ce message sera lu !

Thomas
Sac de couchage pour l'Ausangate English translation pending
by Negroazul · 2015-04-02 · 39 replies
Bonjour !

J'ai cherché un peu sur le forum, mais ce que je trouve est soit ancien (presque 10 ans...), soit ne répond pas directement à ma question, donc je la pose ici :

Quel sac de couchage me conseilleriez-vous pour des treks à haute altitude au Pérou ? Je vais en effet faire deux treks, autour de l'Ausangate et du Salkantay, en avril-mai. Pensez-vous que les sacs ayant une température de confort de -5°C soient suffisants, notamment pour l'Ausangate ?

Je suis prêt à mettre un prix conséquent pour avoir un sac de couchage de petit gabarit et chaud, que je pourrai réutiliser pour de futurs voyages en altitude.

Merci !
Choix tente 4 places English translation pending
by Pandapédale · 2015-03-23 · 17 replies
Bonjour,

En prévision de 2 voyages à vélo, nous sommes en pleine recherche de la tente qui correspondrait à nos besoins. On veut une tente légère (<4kg) pour 4 personnes (2 adultes et 2 jeunes enfants), et le choix est assez restreint par rapport aux tentes 3 personnes 😕

On a repéré (dans des budgets assez différents) : - Quechua Quickhiker Ultralight 4 - MSR Papa Hubba NX - Helsport Fjellheimen Camp 4

Pour les destinations, il s'agirait de : - l'eurovélo 1 en France cet été - Pérou/Bolivie/Argentine/Chili l'an prochain

Le plus contraignant est évidemment l'Amérique du Sud l'an prochain, surtout le passage sur l'Altiplano avec ses températures froides la nuit. On a vu quelques retours sur la Quickhiker, et on se pose pas mal de questions car elle a l'air bien, mais est-ce qu'elle conviendra ? (ou dit autrement, est-ce que ça vaut le coup de mettre 600€ dans la Helsport si la Quechua fait aussi bien...)

Si vous avez des retours sur ces tentes, conseils à nous donner par rapport à notre besoin, avis, des suggestions d'autres tentes, ... N'hésitez pas !
Utiliser un GPS (sur mobile) en anglais au Japon? English translation pending
by Phil2312 · 2015-03-05 · 30 replies
Bonjour Est-il possibile d'utiliser un gps en anglais au Japon gps ou localisation via mon iphone (ou android)

? Merci
Croisière sur le Splendida English translation pending
by Choisic · 2015-03-04 · 34 replies
bonjour cela fait quelque temps que je navigue sur les forums afin d'avoir des informations sur notre 1ère croisière en juillet on part du 17 au 29 en direction de l'Islande nous avons décider de choisir le yacht club et je me pose beaucoup de question car nous sommes plus voyage en auto-tour que circuit tout prêt suite à un voyage catastrophique au canada en vacances on aime le calme et la discrétion tout en privilégiant le confort dans les hôtels et les visites insolites 😎 donc je sais que certain d'entre vous sont déjà parti en yacht club vous serait il possible de m'en dire plus sur comment cela ce passe? quels sont les attention que nous pouvons attendre avec mon époux? pour les excursions comment faire pour éviter le bus surcharger? qu'est ce que vous me conseiller de mettre dans ma valise, y a t il un dress code?

merci de vos réponses😉
Besoin d'une traduction française-russe (pour voyage) English translation pending
by Zelide · 2015-02-02 · 12 replies
Bonjour tout le monde !!!

J'ai besoin d'aide 😕.

Qui pourrais me traduire les deux phrases en Russe:

- Nous sommes maître de notre destin. - On est pas maître de sa mort mais on est maître de son vécu.

Merci beaucoup d'avance 😉
Laisse les gondoles à Venise.... Il fait trop froid! English translation pending
by Vazyvite · 2015-01-24 · 89 replies
Bonjour,

Pour les plus jeunes, voici ce qui m'a inspiré le titre de ce texte. Comme quoi avant on savait faire de la musique 😏

https://www.youtube.com/watch?v=Yr7nGf66JOE

Nous avions déjà visité Venise en Juillet 2004 et l'idée d'y aller en hiver avec moins de monde et une autre ambiance nous trottait dans la tête. Pour ce qui est de l'hiver, nous allons être servi car une vague de froid sibérien va s'abattre sur l'Europe entre Noël et Nouvel An. Pour ce qui est du monde, un peu raté aussi puisqu'au final, c'est bien rempli avec une 1/2 de touristes asiatiques. Assez impressionnant ! Mais, comme on le dit à chaque fois, il suffit de s'écarter des "autoroutes" bien balisées pour se retrouver seul.

J'ai fait une page complète avec des cartes de Venise et des iles de la lagune. Ca permet de tracer des itinéraires sur papier et d'imprimer par quartier.

Nous sommes donc partis en avion le Vendredi 26 Décembre 2014. Arrivée à 15h00.

Nous prenons un billet pour la navette Alilaguna. La Linea Rossa ( la + directe ) ne fonctionne qu'entre Avril et Octobre donc nous prenons la Linea Blu pour rejoindre Venise sur les quais à l'arrêt Arsenale. Le billet AR coûte 27€ et le trajet dure 1h15.

Notre hôtel, A tribute to Music, bizarre comme nom ... est donc sur le quai face à la lagune. Bien pratique quand on arrive par bateau car nous ne marcherons que 500m à peine. Le rapport Qualité/Prix est satisfaisant car pour 105€ en double avec petit-déjeuner, j'y croyais pas trop en cette période.



La chambre est mignonne, suffisamment grande pour caser les valises et ranger les doudounes. Nous n'avons pas l'option "vue sur lagune" mais cela donne sur une joli cour à l'arrière.



Une agréable surprise donc.

NOUVEAU : J'ai fini les pages plus détaillées sur mon site : http://www.vazyvite.com/2014_Venise/page/venise-2014.htm
Pèlerinage à Tsumkwe English translation pending
by Nammanu · 2015-01-23 · 28 replies
Hello,

oui le terme est un peu pompeux mais il s'agit vraiment d'un voyage souvenir.

Souvenir d'un "personnage" comme on en rencontre seulement en Afrique, Johan, Belge de son état soutenait la population San et vivait en revendant le craft qu'il leur achetait.

Il passait dans tous les villages de la région de Tsumkwe, achetait les objets artisanaux puis les revendait dans tous les lodges et hotels de Namibie. Il en vivait sans plus. Pour les Sans il était une chance. Tout ça au volant de sa Fiat Uno hors d'age ! Johan est mort il y a 5 mois.

Je me rappelle des discussions que nous avions : "Johan les bracelets Sans sont trop petits, tu as vu la taille des femmes occidentales ? ça leur fait seulement des bagues...il faudrait en faire des plus grands" Il répondait avec son fort accent belge "Tu sais ils font des bracelets de la même taille depuis 20000 ans, je pense que ça ira plus vite si on adapte les femmes occidentales !"

Alors en souvenir de lui un petit tour dans la région de Tsumkwe ou il y a beaucoup de chose à voir.

D'abord un petit arrêt à Grashoek, living museum ou on apprend sur l'histoire, les coutumes du peuple San. La vente des objets artisanaux ainsi que le camping avec ses activités font vivre la communauté.

C'est l'heure du "business" et au mois de décembre le visiteur se fait rare, il ne faut pas rater l'occasion de notre passage, tout est sorti.





Même si le costume n'est plus là que pour les visiteurs, la technique de fabrication elle est toujours la même.



Nous arrivons ensuite à Tsumkwe. La région Otjozondjupa à choisi de mettre en place un projet d'énergie solaire pour la ville.

Nous visitons la nouvelle usine qui outre la fourniture d'électricité, a donné du travail à quelques habitants , mais pas des Sans, leurs votes ne représentent pas assez et puis pendant la guerre de libération ils n'étaient pas du bon côté.



Petite information, la production n'étant pas suffisante, les générateurs diesels prennent le relai toute la nuit. Ils sont à quelques dizaines de metres du camping du lodge. Donc si vous ne supportez pas le bruit pour dormir, comme moi, fuyez ! et dormez plutôt dans un des living museum.

Le lendemain nous décidons de visiter plusieurs villages Sans et d'emprunter le Baobab trail, une piste très sympa

Les pluies récentes ont transformé le paysage en campagne normande



Des fleurs partout dans ce paysage habituellement désolé.





Mais un peu d'eau c'est bien, trop cela devient compliqué.

Certains gués sont impressionants et il faut être très prudent avant de s'y engager.



Chaque flaque, chaque marre a été colonisée par une tortue. Nous faisons attention de ne pas en écraser une.



Des villages isolés parsèment notre route. Nous nous y arrétons pour parler et acheter de l'artisanat.



les Baobabs, facilement repérables tranchent avec les autres arbres. Ils sont tous différents, tous majestueux, parfois drôles en tout cas imposants.



Et la possibilté d'un arrêt ombragé.



L'eau est présente partout, c'est l'abondance pour la nature et les hommes.





Le Baobab Braai



La fleur du Baobab



qui a la particularité de "ressembler" à l'arbre





Notre promenade se termine et nous approchons de l'endroit ou nous allons passer la nuit.



A la nuit tombée, les grenouilles sortent de partout, le concert commence.



Nous nous endormons, demain Khaudum.

Bonsoir

Emmanuel
Plusieurs entrées avec le même visa Inde English translation pending
by Isabelita059 · 2014-11-05 · 11 replies
Bonjour, J'ai un visa touriste pour l'Inde, entrées multiples valable jusqu'au 06/02/2015. J'ai fait un voyage en Inde du 19 octobre 2014 au 1er novembre 2014. - Est-ce que je peux retourner en Inde en décembre 2014 avec ce même visa? - Faut-il respecter un délai entre deux voyages? - Y a-t-il une démarche à faire auprès de vfs ou autre avant de faire ce voyage ou me suffit-il simplement de présenter ce même visa en arrivant en Inde en décembre?

D'avance merci pour votre réponse

Bien cordialement
Concours Photo Novembre 2014 "C'est ma tournée!" English translation pending
by Masterpo · 2014-10-30 · 226 replies
Bonsoir,

Je déclare ouvert ce jour le 52e concours de photo VF. 52... C'est dire le nombre d'idées déjà prises, de découragements passagers, de frustrations pénibles, que la recherche d'un tel thème génère.

Je voulais initialement un thème purement graphique, mais conscient du tollé que je risquais de rencontrer, j'ai délaissé cette idée. Une couleur ? Rouge ? Trop facile. Et en relisant pour la x-ième fois la liste des 51 thèmes déjà abordés, une idée, plus consensuelle, a germé.

L'avant-dernier thème de l'année sera donc : C'est ma tournée ! (novembre 2014).

Un café abandonné près de la route 66, des rousses irlandaises buvant d'autres rousses irlandaises dans un pub de Limerick, une taverne bavaroise, des bédouins sirotant un thé à la menthe sous la fraîcheur des acacias, un distributeur de boissons, des moines bhoutanais avalant de la tsampa à l'abri des murs d'un dzong, un verre de Cola US dans un McDo... passe-temps ou réconfort, boire est pratiqué sous toutes les latitudes.

Votre photo présentera aussi bien des gens en train de boire ou des boissons typiques que des endroits où l'on trouve les premiers et les secondes.

il lui apporta du vin et il se mit à boire.

Pour participer, merci de poster jusqu'à trois photos, de préférence chacune dans un message différent, en indiquant leur numéro (1, 2 ou 3). Toute anecdote ou explication sur ces photos sera la bienvenue, sauf si elles se passent de commentaire (mettez au moins la localisation). Ces photos devront respecter le thème mais surtout être une invitation au voyage, ce qui manque parfois dans les images proposées. Essayez d'apporter du plaisir à ceux qui regarderont vos photos.

Vous avez jusqu'au samedi 22 novembre 2014, minuit (heure de Paris) pour présenter vos oeuvres. Le vote aura lieu du lendemain, dimanche 23 novembre, zéro heure au samedi 29 novembre, minuit. Vous voterez pour trois photos maximum, en indiquant le plus clairement possible le nom de l'auteur(e) et le numéro de la photo. La première photo de votre vote se verra attribuer trois points, la seconde deux et la troisième un seul.

Le gagnant est celui qui obtiendra le plus de points. En cas d'ex aequo, le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places, à défaut, de secondes. Enfin, en cas d'égalité parfaite, le gagnant sera celui ou celle qui aura obtenu son score avant l'autre. Ce vainqueur aura alors la lourde tâche de choisir un thème à son tour pour le concours de décembre qu'il organisera. Les ex aequo à une autre place que la première ne seront pas départagés.

Il n'est nul besoin de participer au concours pour voter. Merci de ne poster sur ce fil que des photos pour le concours, et à compter du dimanche 23, seulement les votes. Un fil Discussions autour de ce concours a été ouvert.

Bon concours ! Ganbatte kudasai !

Fil parallèle consacré aux discussions : ici Diaporama présentant les photos proposées : là
Texte bozo: "Un méchant hippopotame" (Mali) English translation pending
by Taamaden · 2014-10-14 · 2 replies
« Un méchant hippopotame »

Voici un conte bozo : l'histoire de Diokole Sembe, chasseur bozo, qui est appelé à sauver un village d'un hippopotame en colère. Homme courageux, Diokole s'oppose à l'animal ...

– en bozo-sorogaama :



– en français :

Un méchant hippopotame

Un méchant hippopotame vivait au bord du fleuve de Konna. Chaque jour, quand les gens retournent chez eux à la maison, l’hippopotame remonte pour brouter et détruire tout le riz des périmètres. Chaque pirogue qui passe est aussi menacée. Quand il atteint la pirogue, il la détruit et tue les passagers. Compte tenu de cette situation, les gens de Konna sont allés à Diomoda voir le nommé Diokole Sembe. Diokole est un grand chasseur qui n’a jamais eu peur de l’hippopotame. Il a un fusil. Ses yeux, face aux yeux de l’hippopotame, ses morceaux de viande iront dans le canari. Les gens de Konna ont pris une autorisation de chasse aux Eaux et Forêts (1) de Mopti qu‘ils ont remise à Diokole. Celui-ci s’est bien préparé pour prendre la route de Konna. A son arrivée, les gens de Konna l’ont embarqué dans une pirogue pour lui montrer le lieu où se trouve l’hippopotame. Le même instant, ils se sont vus. L’hippopotame s’est fâché, est devenu furieux et s’est rué sur Diokole. Diokole le visa bien et tira. L’hippopotame se renversa. Les gens sont allés l’encercler. On n’entend que Sembe, Sembe... On ne voyait que des haches et des couteaux sur l’hippopotame. En un instant, l’hippopotame a été totalement déchiqueté. Ses morceaux de viande ont été distribués. Chacun est parti avec sa part dans son village. Diokole dit : « Quand un hippopotame devient méchant, sa viande sera dans le canari. »

(1) Direction Nationale des Eaux et Forêts (DNEF) au Mali, dénommée « Eaux et Forêts », sert à veiller à la gestion durable des forêts et de la faune

– texte glosé :

Sòwò nyon sòwò – nyon hippopotame – méchant Un méchant hippopotame

Sòwò nyon kondoga Kòna jii laa. sòwò – nyon – kondo-ga – Kòna – jii – laa hippo – méchant – rester-PFF – Konna – fleuve – à Un méchant hippopotame vivait au bord du fleuve de Konna.

Taran saan, nyimire nan so e kan, taran – saan – nyimire – nan – so – e – kan jour – tous – gens – SBJ – retourner – eux – chez Chaque jour, quand les gens retournent chez eux à la maison,

sòwò ga bie diikuduga dia. sòwò – ga bie – diiku-duga – dia hippo – FUT – digue autour d'un champ-riz – manger l’hippopotame remonte pour brouter

A ga a tawa tuò ni, be a saan main. a – ga – a – tawa – tuò – ni– be – a – saan – main il – COP – ses – pieds – terre – dans – CONV – le – tout – détruire et détruire tout le riz des périmètres.

Kiin mon nan pò kiè, sòwò nyon gu ga a tònya. kiin – mon – nan – pò – kiè – sòwò – nyon – gu – ga – a – tònya pirogue – REL – SBJ – ? – passer – hippo – méchant – DEF – IPF – le – menacer Chaque pirogue qui passe est aussi menacée.

A na n den a pa, a ga a kaa, be a nyimire waa. a – na – n den – a – pa – a – ga – a – kaa – be – a – nyimire – waa il – COND – attraper – la – à – il – IPF – la – détruire – CONV – ses – passagers – tuer Quand il atteint la pirogue, il la détruit et tue les passagers.

Nyon kuma Kònange so Jòmada Jòkòlè Senbe kan. nyon – kuma – Kòna-nge – so – Jòmada – Jòkòlè Senbe – kan ceci – sur – Konna-PL – partir – Diomoda – Diokole Sembe – chez Compte tenu de cette situation, les gens de Konna sont allés à Diomoda voir le nommé Diokole Sembe.

Jòkòlè ga tiso ni, mon na kuan sòwò te. Jòkòlè – ga – tiso – ni – mon – na – kuan – sòwò – te Di. – COP – grand chasseur – COP – REL – IPFnég – s'angoisser – hippo – de Diokole est un grand chasseur qui n’a jamais eu peur de l’hippopotame.

Malfa ga a te, a nyòn sòwò nyòn, teu ga kòru ni. malfa – ga – a – te – a – nyòn – sòwò – nyòn – teu – ga – kòru – ni fusil – COP – lui – COP – son – oeil – hippo – oeil – viande – COP – canari – dans Il a un fusil. Ses yeux, face aux yeux de l’hippopotame, ses morceaux de viande iront dans le canari.

Kònange dòò degi osofòrè kan Sagan, be a dò Jòkòlè na. Kòna-nge – dòò – degi – osofòrè – kan – Sagan – be – a – dò – Jòkòlè – na Konna-PL – document – prendre – Eaux et Forêts – chez – Mopti – CONV – le – donner – Di. – à Les gens de Konna ont pris une autorisation de chasse aux Eaux et Forêts* de Mopti qu‘ils ont remise à Diokole.

Jòkòlè n paasè, a be Kòna sen kun. Jòkòlè – n paasè – a – be – Kòna – sen – kun Di. – se bien préparer – il – PFF – Konna – route – prendre Celui-ci s’est bien préparé pour prendre la route de Konna.

A kièna gu, Kònange be Jòkòlè sèini kiin ni a – kiè-na – gu – Kòna-nge – be – Jòkòlè – sèi-ni – kiin – ni il – arriver-PRT – DEF – Konna-PL – venir – Di. – attacher-CAUS – pirogue – dans A son arrivée, les gens de Konna l’ont embarqué dans une pirogue

be sòwò gu ton wasi. be – sòwò – gu – ton – wasi CONV – hippo – DEF – lieu – montrer pour lui montrer le lieu où se trouve l’hippopotame.

Nyon waati saan, e buò kai. nyon – waati – saan – e – buò – kai DEM – instant – même – ils – réc. – voir Le même instant, ils se sont vus.

Sòwò ponde, a girin, be n tegedò Jòkòlè munyamunya. sòwò – ponde – a – girin – be – n – tege – dò – Jòkòlè – munyamunya hippo – se fâcher – il – se précipiter – CONV – LOG – front – poser – Di. – de plaisir L’hippopotame s’est fâché, est devenu furieux et s’est rué sur Diokole.

A n malfa gu sima a te, a a sèi, sòwò gu so n tegetege. a – n – malfa – gu – sima – a – te – a – a – sèi – sòwò – gu – so – n tegetege il – LOG – fusil – DEF – viser – lui – sur – il – le – tirer – hippo – DEF – partir – se renverser Diokole le visa bien et tira. L’hippopotame se renversa.

Jamaa be tiè a pa. jamaa – be – tiè – a – pa foule – venir – s'unir – lui – autour Les gens sont allés l’encercler.

A na pò si miè kala Senbe Senbe. a – na – pò – si – miè – kala – Senbe – Senbe on – IPFnég – chose – NEG – entendre – sauf – Sembe – Sembe On n’entend que Sembe, Sembe...

Kònange ja sòwò kuma ten yen dauye ni. kònange – ja – sòwò – kuma – ten – yen – dau-ye – ni gens de Konna – monter – hippo – sur – hache – et – couteau-PL – avec On ne voyait que des haches et des couteaux sur l’hippopotame.

Waati ken, e sòwò saan kutu, be a teu kanya waati – ken – e – sòwò – saan – kutu – be – a – teu – kanya instant – 1 – ils – hippo – tout – dépecer – CONV – sa – viande – distribuer En un instant, l’hippopotame a été totalement déchiqueté. Ses morceaux de viande ont été distribués.

mon saan n pòn tien so nògu ni. mon – saan – n – pòn – tien – so – nògu – ni REL – tous – LOG – part – porter – aller – village – dans Chacun est parti avec sa part dans son village.

Jòkòlè yo : Sòwò nan kapa, a teu ga dòrò kòru ni. Jòkòlè – yo – sòwò – nan – kapa – a – teu – ga – dòrò – kòru – ni Di. – dire – hippo – SBJ – devenir pétulant – sa – viande – IPF – donner – canari – dans Diokole dit : « Quand un hippopotame devient méchant, sa viande sera dans le canari. »

+ + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + +

Abréviations : CAUS = causatif ; COND = conditionnel ; CONV = connecteur entre verbaux ; COP = copule ; DEF = article défini ; DEM = adjectif démonstratif ; FUTpr = futur proche ; IPF = aspect imperfectif ; IPFnég = aspect imperfectif négatif ; LOG = pronom logophorique ; NEG = particule négative ; PL = marque du pluriel ; PRT = participe présent ; PFF = aspect perfectif ; REL = pronom rélatif ; SBJ = subjonctif

(SIL Mali/gtz, Bamako)

Bonne lecture !

Hery
Afric'anchor English translation pending
by Voyajou · 2014-10-11 · 322 replies
Les premiers jours

Au bar entre deux zincs, à l'escale de Johannesburg, trois douzaines de beaux bébés dans l'uniforme de leur université sont attablés par quatre. Nul doute qu'ensemble, sur la pelouse, ils forment un pack redoutable et qu'emmêlés ils ne font qu'un mais ici ils sont regroupés par couleur, les Blancs et les Noirs, formant presque un damier, comme s'ils étaient à nouveau adversaires.

Près de l'aéroport du Cap le mur d'un township proclame «Islam, the way of life». Les habitants de ce pays ont déjà payé un lourd tribut à une première idéologie, qu'on leur épargne les errements d'une seconde!

Dans le centre de Stellenbosch une Ferrari découvrable est arrêtée par un flot de piétons Noirs. Le gamin blond fait piaffer les cinq cent chevaux, emballe le moteur et la blonde qui l'accompagne d'un même rugissement. Ce n'est pas une Testarossa mais elle est rouge et la testostérone est bien là. Il n'y a pas si longtemps ils étaient en danger sur les trottoirs, ils sont aujourd'hui protégés par des bandes blanches peintes au sol mais une année de travail de la trentaine de personnes qui ont immobilisé le bolide ne leur suffirait pas pour l'acquérir.

Pour se rendre au restaurant les femmes revêtent volontiers des tenues seventies, robes longues à fleurs et cascades de boucles qu'on dirait faites au fer tandis que leurs hommes, cow-boys musculeux, semblent mal à l'aise dans leur habit de ville.

Avontuur est un vignoble dont le restaurant réputé vous assure qu'il est votre home away from home. On y élève également des chevaux de race. Ce qui est certain c'est que leur sauvignon blanc dénommé Sarabande est à la hauteur: sarabande des papilles avec le premier verre puis des neurones avec le second, quant au troisième... Nous en achetons une caisse pour le stock de survie lors de la traversée du Kalahari.

Aux carrefours des Noirs travaillent, remontant d'un pas rapide les files de voitures en proposant toutes sortes d'objets tandis que des Blancs muets, figés, comme statufiés ou interloqués par leur destin, quémandent en tenant devant eux une pancarte.

De la maison que nous occupons à l'est de False Bay nous saluons le soleil qui disparaît derrière la péninsule du Cap. La succession de pics et de chaînes forme un message enflammé en morse .. ..- ….. .-- Une baleine solitaire, insouciante ou optimiste, forme avec sa queue le V d'une victoire que nous savons incertaine. Sur la grève, la silhouette noire d'un Blanc en ombre chinoise. Plus tard, remplaçant le message géant, le télégraphiste posté au phare du Cap de Bonne Espérance, envoie le premier signal d'un message humain poursuivi par la suite des éclairages côtiers. Des bouées lumineuses et silencieuses signalent les récifs aux sirènes et, dans la nuit, font scintiller l'écume.

Je raffole du full english breakfast et des amis nous ont préparé une surprise: un full south african breakfast. De quoi retourne-t-il? C'est très simple, il suffit de remplacer les œufs par un œuf... d'autruche!

Quelle ancre ou quel grappin me lie ici?

Un festival de baleines

A Hermanus se déroule début octobre le Whale Festival que nous laissons passer avant de nous y rendre: nul besoin de nous alors que chaque année cent mille personnes s'y rassemblent sous prétexte d'observer les baleines. Nous arrivons le lendemain et partageons avec quelques dizaines d'observateurs le festival d'une petite compagnie de baleines évoluant le plus souvent par deux, mère et petit. Tantôt la paire nage de concert, lentement, la mère avitaillant le petit qui peut téter jusqu'à six cent litres par jour, tantôt c'est concours de sauts et de galipettes. On reste là des heures, silencieux, émus. Et si les baleines et non la lune étaient à l'origine des marées? Basses lorsque les baleines s'envolent, hautes lorsqu'elles plongent. Une femme en formes s'installe sur les rochers entre les observateurs et les artistes donnant ainsi une utile échelle. Alentour, elle n'est pas le seul mammifère terrestre, émule ou mutant, qui porterait avantageusement des baleines.

Oasis

C'est notre première nuit dehors et c'est dans le Cederberg à Oasis backpackers & camping, ambiance de refuge de montagne et adresse la plus baba du coin. Gerrit, le propriétaire est d'une gentillesse inhumaine et nous propose un emplacement de rêve entouré d'orangers en fleurs. A l'abri des maisons, nous n'avions pas réalisé que la lune était pleine (depuis qu'elle ne fait plus les marées, elle se contente d'effacer les nuits) et nous ne sommes pas les seuls: deux zombies traversent le camp lampe frontale allumée mais inutile. Une dizaine de motos a déversé le double de fêtards qui font bombance au son de standards californiens surannés. A six heures du matin ils entonneront un tonitruant happy birthday pour l'une d'entre eux. Il va falloir s'enfoncer un peu plus avant dans le bush pour l'entendre. Ce que nous tentons le lendemain par une piste qui traverse la Doring River. Six mois de l'année elle est infranchissable mais Gerrit dit que, peut-être, elle l'est à nouveau et qu'il faut aller voir: soixante mètres d'un gué rocailleux et jusqu'à un mètre de profondeur, nous n'allons pas provoquer Neptune au début du voyage.

Lire ou camper

Lire en plein-air à la nuit tombée est mission impossible. A l'ancienne, je lis un livre de papier éclairé par une lampe frontale: c'est la danse de St Guy d'insectes suicidaires dans le faisceau, des petits malins s'essayant même à remplacer des mots. Ma Co lit dans le siècle sur une Kobo: des insectes malicieux en effleurent l'écran tournant ainsi les pages; lisent-ils plus vite qu'elle?

Wupperthal

Dans le désert qu'est le nord du Cederberg, de part et d'autre de la piste apparaissent soudain des chaumières chaulées, impeccablement alignées. On dirait un village construit par les Boers au XIXème siècle mais quelque chose cloche, l'impression que jamais des Blancs n'ont habité là, or, on ne construisait pas ainsi pour les Noirs. Le village est aujourd'hui occupé exclusivement par des métis; nous le quittons avec un mystère de plus. Au débouché d'un col, une réplique, plus vaste, occupe le flanc opposé, des lignes impeccables de maisons blanches et basses partent d'une large rivière à l'assaut de l'escarpement. Il y a près de deux siècles, deux missionnaires allemands se sont installés ici avec quelques familles de Khoisans (une des deux ethnies occupant cette région). Vingt ans plus tard, profitant de l'abolition de l'esclavage, d'autres familles les rejoignent. Elles sont aujourd'hui quatre cent vivant et travaillant sur une ferme de sept mille cinq cent hectares toujours propriété des missionnaires. On cultive légumes et rooibos sur les limons tandis que les moutons courent la montagne. Sur de longues tables, on vient justement de débiter deux agneaux à l'unique magasin général du village qui n'a guère changé depuis sa fondation, je prends mon tour dans la file. Le rooibos est transformé dans un petit atelier non seulement en infusions mais en savons et autres shampoings et lotions tandis que le village s'enorgueillit d'héberger la plus ancienne «usine» du pays, une fabrique de chaussures. Une demi-douzaine d'artisans y confectionne sandales et autres brodequins dans tous les cuirs dont regorge le pays. Peut-être leur manque-t-il un styliste. Voilà pour la belle histoire; difficile de savoir si c'est un bon modèle, si les missionnaires furent de meilleurs propriétaires que d'autres ni si les fermages étaient seulement payés en présence à l'office dans l'église surdimensionnée.
Nouveauté stupéfiante à l'ambassade de Thaïlande à Paris... English translation pending
by Thaiboy · 2014-08-11 · 18 replies
Bonjour,

Je viens de découvrir "avec stupeur" cette nouvelle notice sur la page d'accueil du site internet de l'ambassade de Thailande à Paris pour les visas touristiques :Le visa touristique pourra être délivré uniquement après l’expiration de délai de trois mois hors du territoire Thaïlandais.Je viens de rentrer de Thaïlande (le 08 aout) et j'ai en ma possession un billet pour y revenir (le 15 sept). Comme je comptais y rester plus de 30 jours, je comptais donc demander un visa touristique à l'ambassade de Paris.

Ma situation est telle que, mon passeport étant plein, il est en cours de renouvellement. Il sera donc tout neuf lors de mon passage à l'ambassade.

Ma question est : peuvent-ils savoir ma derniere date de sortie (qui n'apparaitra donc pas sur mon passeport neuf) grâce à une quelconque liaison avec les données de l'immigration en Thailande ?

J'ai vérifié et cette nouvelle règle n'est appliquée qu'à Paris (comme beaucoup d'autres d'ailleurs), mais le consulat de Lyon et celui de Marseille sont fermées pour les vacances ...

Si quelqu'un aurait une once de réponse pour m'éclairer sur cette situation étrange :)

Merci d'avance à la communauté !
Concours photo août 2014: "la foule" English translation pending
by Herikles · 2014-08-01 · 176 replies
Vous voulez de l'humain ? Ce concours est pour vous ! 😉

Le thème du concours photo de ce mois sera "LA FOULE".

La foule statique, en recueillement ou en mouvement (plutôt que mouvement de foule 🤪)… Quelques synonymes pour clarifier ou étendre le sujet: attroupement, cohue, affluence, assistance, assemblée, rassemblement, public, peuple, populace, monde, masse, tripotée… On ne confondra pas la foule et le portrait. 😠 Inutile de préciser le nombre minimum de participants devant figurer sur la photo, il faut du monde ! 😎

Quelques règles, issues de questions ou situations rencontrées au fil des concours :

Le concours photo mensuel est ouvert à tout membre VF sans distinction d'ancienneté. Tout participant s'engage à proposer des photos dont il est l'auteur. Les photographies présentées ne pourront en aucun cas porter atteinte aux bonnes moeurs et à l’intégrité des personnes physiques ou morales. L'organisateur se réserve le droit de juger de l'incongruité d'une photo proposée, 😛 mais décline toute responsabilité en cas de critiques formulées par les membres du forum sur les photos émises. 😏

Chaque participant peut proposer jusqu'à 3 photos, et ce jusqu'au 24/08 à 22h00, heure de Paris. 😮 Chaque photo sera présentée seule dans un message, en indiquant le n° de sa photo (1, 2 ou 3). Ceci, entre autres, pour aider le diaporameur à classer les images sans équivoque. 😇 Un commentaire est le bienvenu pour situer le cadre de la photo proposée ou les circonstances de la prise de vue. Eventuellement des informations techniques sur l'ouverture, la sensibilité, le temps de pause, etc. pourront intéresser les amateurs les plus férus.

Chaque membre VF est habilité à voter pour les 3 photos qu'il ou elle juge les meilleures selon ses propres critères. Les votes se feront du 25/08 au 29/08 à 22h00, heure de Paris. 😮 Les photos choisies seront citées dans l'ordre de préférence : - la 1re photo recevra 3 points du votant ; - la 2e recevra 2 points ; - la 3e recevra 1 point. Un seul et unique vote pour 3 photos est accepté par membre. Un membre, temporairement indisponible pour cause de voyage, peut voter par procuration accordée à l'organisateur.

Le vainqueur est l'auteur de la photo ayant reçu le plus de points. Les résultats seront publiés le 30/08. En cas d'égalité, le nombre de 1er choix prévaudra, suivi du nombre de 2e choix puis de 3e si nécessaire. La même règle départagera les éventuelles photos arrivées en 2e ou en 3e position. Le vainqueur aura l'honneur d'organiser le concours du mois de septembre. En cas de carence de vainqueur au dernier jour du mois, le VFiste dont la photo est classée 2e se verra attribué l'organisation du concours suivant. Si besoin, le 3e, et ainsi de suite.

Le diaporama.

La discussion annexe pour ne pas polluer le dépôt des images 😠 (en attendant la fin du concours 🏴‍☠️).

A vos photothèques ! 🙂
Neuf contes bambara (Mali) English translation pending
by Taamaden · 2014-07-16 · 14 replies
Encore, encore ...... mes enfants t'en réclament ....... des contes en bambara

si t u en as d'autres ce sera parfait! Je te remercie par avance

Bonsoir Anusara,

voici neuf contes bambara et deux assemblages de mots à se tordre la langue (kumafòcogo gèlèn) ...

Désolé, j'arrive pas à ajouter les textes en orthographe moderne (JPG) dans le message, donc j'utilise l'ancienne orthographe ...

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Koyan ni Bwatu

Nin kèra npogotiginin dò de ye. Cè dò bòra a nò fè furu la. A ma sòn, nka a somògòw bèè sònna. Cè ko ale y'a nyini a fa n'a ba fè, ko a bè taa n'a ye yòrò la min b'a to a bè sò furu ma. Cè taara dennin nò fè u ka so, ka taa n'a ye kòba dò kònò. U selen kòda la, a y'i kanto dennin ma :

Ee Koyan ! i t'a fò ko Bwatu ? hmm hmm n bolo bila hmm hmm hmm n bolo bila hmm

A ma sòn ka cènin tògò fò. A donna n'a ye fo kunberekuru la, a seginna ka dònkili nin da :

Ee Koyan ! i t'a fò ko Bwatu ? hmm hmm n bolo bila hmm hmm hmm n bolo bila hmm

Dennin ma sòn ka cènin tògò fò. U donna ji la fo u disi la. A ko dennin ma :

Ee Koyan ! i t'a fò ko Bwatu ? hmm hmm n bolo bila hmm hmm hmm n bolo bila hmm

O y'a sama o la fo u kan na, a ko a ma ka a fò ko Bwatu :

Ee Koyan ! i t'a fò ko Bwatu ? ee Bwatu ! n bolo bila Bwatu ee Bwatu ! n bolo bila Bwatu

O kèlen, a y'a labò ji la. Ka a ta o don na, fo ka a bila bi la, u ma sòn furusa ma.

Koyan et Boitou

C'est l'histoire d'une jeune fille qui s'appelait Koyan. Un garçon qui s'appelait Boitou voulait l'épouser, mais elle ne voulait pas. Les parents de Koyan voulaient bien du mariage mais elle ne voulait pas. Alors, le garçon se dit : puisque le père et la mère de Koyan sont consentants, je vais me rendre dans un endroit où la jeune fille finira bien par consentir à son tour. Il alla chercher la petite chez ses parents, et l'emmena jusqu'au bord d'un marigot. Quand ils furent à côté de l'eau, le garçon lui dit :

ah ! Koyan appelle-moi donc Boitou !

Et la jeune fille répondit :

aïe aïe aïe ! lâche donc ma main ! aïe aïe aïe ! lâche donc ma main !

Elle n'accepta pas de dire son nom. Alors, il entra dans l'eau avec elle, la tenant par la main. Quand ils eurent de l'eau jusqu'au genou, il reprit sa chanson :

ah ! Koyan appelle-moi donc Boitou !

Et la jeune fille répondit :

aïe aïe aïe ! lâche donc ma main ! aïe aïe aïe ! lâche donc ma main !

La jeune fille n'accepta pas de dire son nom. Il avança dans l'eau avec elle, jusqu'à ce que l'eau leur arrive à la poitrine, et reprit sa chanson :

ah ! Koyan appelle-moi donc Boitou !

Et la jeune fille répondit :

aïe aïe aïe ! lâche donc ma main ! aïe aïe aïe ! lâche donc ma main !

Alors, il la tira encore jusqu'à ce que l'eau leur arrive au cou, et de nouveau lui demanda de prononcer son nom :

ah ! Koyan appelle-moi donc Boitou !

Et la jeune fille répondit alors :

ah ! Boitou ! lâche donc ma main, Boitou ! ah ! Boitou ! lâche donc ma main, Boitou !

Alors, il la laissa sortir de l'eau. Et de ce jour à aujourd'hui, ils sont très heureux ensemble.

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Du ani dudadu

Nin kèra cènin dò ye. Tuma o tuma n'ale tun bòra, ale ni nyèji de tun bè segin so. Dugu cèmisènninw tun b'a gosi tuma bèè. Ale n'a filan o filan tun mana syèn ta, o tun b'a bin. A laban na, bòli yèrè tun negebòr'a la. Don dò la, a fa y'a wele ka kum'a fè. A y'i kanto a denkè ma : "N'i ni mògò dò bèna syèn ta, n'aw ye nyògòn minè dòrò, i bè nin kilisi fò : 'Du'. I man'o fò dòròn, i b'i kèlènyògòn bin." Denkè ko ko baasi tè. O dugujè, cènin bòra. A ni kamalennin dò ye nyògòn kunbèn. O y'a dakòròbò. U y'u kè nyògòn kan o yòrò bèè la. U ye kèlè daminè dòròn, cènin ko : "du". A y'o kamalennin bin, k'a gosi. Kabi o don, mògò si ma s'a la bilen. Sisan, dugumògò bèè tun bè siran cènin nyè. A yadara ka yada. A tun b'a fò tuma bèè ani yòrò bèè ko fanga b'ale la ka tèmèn dugumògò bèè kan. Don dò la, a y'a nyin'a fa fè k'u ka syèn ta, walasa a ka dò olu mògò fila cè, jònni kelen fanga ka bon ni tò kelen ta ye. Fa yèlètò y'i kanto a denkè ma : "N'i ko ten, n sònna." U ye syènta daminè, cènin ko : "du", a fa ko : "dudadu." O yòrò bèè la, a y'a denkè tòn da dugu ma. O kò, a y'i kanto cènin ma : "N den, n bèna kuma min f'i ye, i k'o to i kònò : dò bè du dòn, nka o tè dudadu dòn." Cènin maloyalen y'a kun biri, ka yafa nyin'a fa fè. Kab'o don bòr'a la, a m'a ka malobaliya las'a fa ma tugun.

La formule magique "Dou et doudadou"

Il était une fois un garçon. Chaque fois qu'il sortait, il retournait en larmes à la maison. Les jeunes garçons du village le frappaient tout le temps. Chaque fois qu'il luttait avec un garçon de son âge, celui-ci le terrassait. A la fin, il n'avait même plus envie de sortir. Un jour, son père l'appela et lui parla. Il dit à son fils : "Si tu dois lutter avec quelqu'un, prononce, aussitôt que vous vous empoignez, cette formule magique : 'dou' ! Une fois que tu l'auras dit, tu terrasseras ton adversaire." Le fils acquiesça. Le lendemain, le garçon sortit. Il recontra un jeune homme. Celui-ci le provoqua. Ils se jettèrent tout de suite l'un sur l'autre. Dès qu'ils commencèrent à se battre, le garçon exprima : "dou". Il terrassa ce jeune homme et le frappa. Depuis ce jour plus personne ne l'a vaincu. Maintenant, tous les habitants du village avaient peur du garçon. Il devint de plus en plus arrogant. Il disait à tout moment et en tout lieu qu'il était le plus fort du village. Un jour, il demanda à son père de lutter avec lui, afin qu'on sache lequel des deux était le plus fort. Tout en riant, le père s'adressa à son fils : "S'il en est ainsi, je suis d'accord." Ils commencèrent à lutter, le garçon articula : "dou", son père prononça : "doudadou." Et sur le champ, il envoya son fils à terre. Ensuite, il confia au garçon : "Mon fils, retiens bien ce que je vais te dire : quelqu'un peut savoir dou mais pas doudadou." Gêné, le garçon baissa la tête et présenta ses excuses à son père. Depuis ce jour, il ne fut plus irrespectueux envers son père.

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Kunatòkè ni bòn

Nsiirin ! N y'a ta k'a da kunatòkè dò de la. Banaba tun y'a bolonkòni n'a sennkòni bèè nyimi fo k'a ban u la. Foyi tun tè cè in bolo, wa a tun tè se ka fosi k'a yèrè ye tugun. Su fara tile kan, a tun b'i makasi a ka dinyènatigè kan. Don dò la, bòn dò tèmèntò ye kunatòkè kasikan mèn. A jiginna, k'i sigi kasibagatò kèrèfè, ka kum'a fè. Kònòba y'a dòn minkè ko kuna juguman de tun bè cè la, o makari donn'a la. A y'a fò cè ye k'a k'i mantò, k'ale bèn'a dèmè. Kunatòkè y'i kanto bòn ma ko n'o sera k'ale dèmè, o bè diya ale ye kosèbè. Bòn ye kilisi dò fò, kunatòkè kènèyara o yòrònin kelen na ten. A kèra iko banaba tun ma deli k'a minè abada. A nisòndiyalen tora k'a bolonkòniw n'a sennkòniw filè. A y'u lajè o k'u lajè. O kò, a ye barika da bòn ye. Kònòba ma dan cè kènèyali dòròn ma, a tilala ka sanu caman d'a ma, k'a kè faamaba ye. Nka, sanni bòn k'i pan, a y'a kiliw kalifa cè la. A ko ko cè k'i jija foyi juguman kan'ale kiliw sòrò. Cè ye layidu ta kònòba ye, k'a b'i janto kili ninnu na konyuman, ko fosi tèna s'u ma. O kò, bòn y'i sara cè la, k'i pan ka taa. Denkè kelen tun bè cè bolo. O cènin tun ye myètònin de ye. Don dò la, ale ye kònòba kiliw ye. Kabini bilakoronin nyè dara bòn kiliw kan, a ka myè wulila. A taara kasi a fa da la, k'o ka kònòba kili kelen d'ale ma. Fa y'i miiri bòn ka kuma na, a ma sòn ka kili di cènin ma. Nka, bilakoronin tun tè sègèn, a tun tè nyinè. A y'a fa tòòrò, k'a tòòrò, fo o kun tun bèna wuli. A laban na, walasa a ka se k'a yèrè sòrò, cè ye kili kelen ta k'o di cènin ma. Nka, a denkè tun ye mògò ye, min tun tè wasa. Don o don sa, a tun bè t'a fa deli, o fana tun bè kili kelen ta k'o d'a ma. U tor'o la fo bòn kili bèè banna. Don dò la, kònòba nan'a kiliw nò fè. Cè y'i kanto bòn ma k'ale denkè ye kili olu bèè dun kaban. Bòn dusu kasilen ko ko cè y'ale ka wale nyuman sara ni juguman ye. A ye kilisi dò fò. Cè seginna kunatòya la, wa a ka nafolo bèè fana tununna. Kunatòkè ka nin sen faantanya juguyara yèrè ka tèmèn fòlòta kan. Fitiriwaleya man nyi. N ye nsiirin in ta yòrò min na, n y'a bila yen.

Le lépreux et l'aigle

Conte ! Il était une fois un lépreux. La lèpre avait entièrement rongé tous ses doigts et orteils. Cet homme n'avait rien et ne pouvait plus rien faire pour lui-même. Jour et nuit, il se plaignait de son sort. Un jour, un aigle qui passait entendit les pleurs du lépreux. Il descendit, se posa près de l'homme qui pleurait et lui parla. Lorsque le grand oiseau apprit que l'homme souffrait d'une grave lèpre, il eut pitié de lui. Il pria l'homme de se taire, et lui fit part qu'il allait l'aider. Le lépreux dit à l'aigle qu'il serait très content si ce dernier parvenait à le guérir. L'aigle prononça une formule magique, et le lépreux fut guéri sur le champ. C'etait comme s'il n'avait jamais été atteint de lèpre. Content, il resta en train de regarder ses doigts et ses orteils. Ils les admira pendant très longtemps. Puis, il remercia l'aigle. Le grand oiseau ne se limita pas à guérir l'homme, il lui donna ensuite beaucoup d'or, le rendant très riche. Mais avant que l'aigle ne s'envolât, il confia ses œufs à l'homme. Il demanda à l'homme de veiller à ce qu'il n'arrive rien de mal à ses œufs. L'homme promit au grand oiseau qu'il allait bien s'occuper de ces œufs, et que rien ne leur arriverait. Ensuite, l'aigle prit congé de l'homme et s'envola. L'homme avait un fils. Ce garçon était un petit gourmet. Un jour, il vit les oeufs du grand oiseau. Dès que le regard du petit incirconcis se posa sur les œufs de l'aigle, son envie s'éveilla. Il alla pleurer auprès de son père afin que ce dernier lui donnât un œuf du grand oiseau. Le père pensa aux paroles de l'aigle et refusa de donner l'œuf au garçon. Mais le petit incirconcis était très tenace. Il harcela tellement son père que ce dernier faillit perdre la tête. Finalement, pour retrouver sa quiétude, l'homme prit un œuf et le donna au garçon. Mais son fils était une personne insatiable. Ainsi, il partait chaque jour quémander un œuf à son père, ce dernier aussi en prenait un et le lui donnait. Ils firent ainsi jusqu'à finir tous les œufs de l'aigle. Un jour, le grand oiseau vint réclamer ses œufs. L'homme annonça à l'aigle que son fils avait déjà mangé tous les œufs. L'aigle malheureux affirma que l'homme avait payé sa bonne action par une mauvaise. Il prononça une formule magique. L'homme redevint lépreux, et toutes ses richesses aussi disparurent. Le lépreux était maintenant devenu plus pauvre qu'avant. L'ingratitude n'est pas une bonne chose. Je laisse ce conte là où je l'ai pris.

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Sinamuso jugu

N y'a da dugumasa la. A tun ye muso furu. Ni ka ka musonin ncinin nyini. Musonin ncinin nalen minkè, musokòròba ko ko o tè kun ale la. O taara ka taa baara kè moriw fè ni ka musonin ncinin nyènyini k'o kè suruku ye. Ni ka taa kungo fè. O mana kè, o ta den ye, ni ka a fò o ye ko fa wulila a ba la. N'a taara kungo fè, ayiwa, ni su kora, ba nin bè na so kòfè, ka n'i jò a den ma :

Arabajèkè bè sunògò wa ? a b'a fò ayi n tè sunògò tiga bè bondon na i y'o di i dògònin ma ? dègè bè baranin na i y'o di i dògònin ma ? sinè ye n kè suruku ye sinamuso jugu ye n kè suruku ye awoyi !

A bè taa kungo fè. Ayiwa, k'o gan, k'o gan. Musokòrònin, o nana ni ka a sidòn. O taara ni ka taa a fò dugumasa ye: – Ko dugumasa, ko denmisènninw ba, ko a ma fò ko fa wulilen b'a la, ko fa wulilen t'a la dè, ko sinamuso ye ka baara k'a la, ko ni ka a yèlèma ka kè suruku ye. – Ko haan ? – Ko awò. – Ayiwa, ko baasi tè ! Kabini o kèra, dugumasa yèlènna soba la. Ka marifa sòsò. Ni ka yèlèn soba la ni k'i da. O yèlènna so bala, suruku nana tila, a nana.

Arabajèkè bè sunògò wa ? a b'a fò ayi n tè sunògò tiga bè bondon na i y'o di i dògònin ma ? dègè bè baranin na i y'o di i dògònin ma ? sinè ye n kè suruku ye sinamuso jugu ye n kè suruku ye awoyi !

Ko a bè i kòdon, nin y'i cun ka bò soba bala ni ka a minè. Ni ka taa a jira sinamuso la. A ko : – E nò tè nin ye wa ? E ka baara tè nin ye wa ? A ye mugu k'a la kaan ! Ni ka a faga. Kabini o kèra, a y'a faga yòrò min na, kabini o kèra, muso seginna a ka mògòya la, ka bò surukuya la. N ye nsiirin nin sòrò yòrò min na, n y'o bila yen.

La méchante coépouse

Il était une fois un roi. Il avait une première femme, il vint à en épouser une seconde. Lorsqu'arriva cette deuxième femme, la première ne put le supporter, et s'en alla trouver les marabouts. Ceux-ci par leurs maléfices, finirent par transformer la jeune femme en hyène; et celle-ci partit dans la brousse, et la marâtre dit à l'aînée que sa mère était devenue folle. Cependant, à la nuit tombée, la mère venait derrière les maisons, et parlait avec sa fille :

Arabadièkè, ma fille, dors-tu ? non, non, je ne dors pas ! il y a des arachides dans le grenier en as-tu donné à ton petit frère ? il y a de la crème dans la petite gourde en as-tu donné à ton petit frère ? ma coépouse m'a transformée en hyène ma méchante coépouse m'a transformé en hyène oh la la !

Puis elle retournait dans la brousse. Cela dura longtemps, longtemps. Cependant une petite vieille finit par s'apercevoir du manège, et s'en alla trouver le roi : – Roi, lui dit-elle, on dit que la mère de tes enfants est devenue folle; mais elle n'est pas devenue folle du tout, c'est sa coépouse qui a fait contre elle des maléfices et l'a transformée en hyène. – Quoi ? – Parfaitement ! Alors le roi chargea son fusil ; il monta sur le toit d'une grande maison, et attendit. A la nuit tombée, l'hyène arriva :

Arabadièkè, ma fille, dors-tu ? non, non, je ne dors pas ! il y a des arachides dans le grenier en as-tu donné à ton petit frère ? il y a de la crème dans la petite gourde en as-tu donné à ton petit frère ? ma coépouse m'a transformée en hyène ma méchante coépouse m'a transformé en hyène oh la la !

Quand elle voulut s'en aller, le roi sauta du toit de la maison et l'attrapa. Il s'en alla la montrer à sa première femme. – N'est-ce pas toi, lui dit-il, qui est responsable de cela ? N'est-ce pas le résultat de tes maléfices ? Alors, il déchargea sur elle son fusil et la tua. Et au moment même où il tua la marâtre, l'hyène perdit sa forme animale et redevint la jeune femme qu'elle était auparavant. Là où j'ai pris ce conte, je le remets.

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Dònnin dòn goman

N y'a da kamalen dò la, ani sungurunnin dò. U ye nyògòn kanu kosèbè ! U diyara nyògòn ye, fo ka se Ala y'a kè kamalennin, a ba nana bana. Ba nin, a tè se ka foyi kelen kè a yèrè ye. Ayiwa, sungurunnin, o de bè dumuni tigè ka a d'a ma, tuma bèè. O b'a balo. Ala y'a kè sungurunnin ye dumuni tigè ka a don ba nin da, a bolo donnen a da, Ala y'a kè ba nin sara ka a nyin fèrèlen to sungurunnin tègè la. Dòw ko dennin tègè ka kan ka tigè, dòw ko ba nin da ka kan ka fara. Ayiwa, ni min ka kan ka kè o la, a y'o fò !

La main coincée

C'était l'histoire d'un jeune homme et d'une jeune fille. Ils se marièrent, ils s'aimaient beaucoup, ils étaient très bien ensemble. Dieu fit que la mère du garçon tomba malade, et qu'elle devint complètement dépendante des autres. C'est la jeune femme qui lui donnait à manger, chaque jour, c'est elle qui la nourrissait. Dieu fit qu'un jour où elle lui donnait à manger, et alors que sa main était dans la bouche de sa belle-mère, celle-ci mourut, emprisonnant la main de sa belle-fille entre ses dents. Alors, certains dirent qu'il fallait couper la main de la vivante, d'autres qu'il fallait déchirer la bouche de la morte. Et vous, que pensez-vous qu'il faille faire dans une pareille situation ?

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Ntugannin

N y'a da muso nin na. A n'a cè. Ala ma dòwèrè d'a ma dennin kelen kò. Ayiwa, o dennin kelen, min dira a ma, fa nana sa, o nana sa minkè, ba yèrè nana ka na bana. O banana, ayiwa, o kèlen na, o y'a fò ntugannin ye. A ko : – Ne bèna sa, a ko n ye n den kalifa i ma, Ala kama, a kira kama, i k'i hakili to n den la. A ko anw bèè satò ye nin ye. Kabini o kèra, ba yèrè nana sa. A nana sa minkè ni ka a tò to den kelen ye, ayiwa, ntugannin mana taa kungo la, a bè taa nyò sogin ka a ncòki fa, a bè na :

Dennin dennin yo dennin na ni kunannin ye dennin n ka nyò dò k'i kun dennin i fa bè sa don min dennin i fa y'i kalifa n ma dennin i ba bè sa don min dennin i ba y'i kalifa n ma dennin na ni kunannin ye dennin n bè nyò dò k'i kun dennin

Kabini o kèra, a bè na ni kunan ye. Den bè nyò tobi k'o dun. Dugumasa, u taara ka taa o fò o ye, u taara ka taa a fò dugumasa ye ko dennin ba sara, a fa sara, ko ntugannin de ye a ba ye. Kabini o kèra, o ko baasi tè. Ntugannin nana :

Dennin dennin yo dennin na ni kunannin ye dennin n ka nyò dò k'i kun dennin i fa bè sa don min dennin i fa y'i kalifa n ma dennin i ba bè sa don min dennin i ba y'i kalifa n ma dennin na ni kunannin ye dennin n bè nyò dò k'i kun dennin

Kabini o kèra, u ye mugu ci ntugannin na ni ka ntugannin faga. Kabini o kèra, dugumasa ye den sigi a kun, o kèra dugumasa muso ye. N ye nsiirin nin sòrò yòrò min, n y'o bila yen.

La tourterelle

Il était une fois une femme et son mari, à qui Dieu n'avait accordé qu'un seul enfant, une petite fille. Le père de la petite vint à mourir, et sa mère tomba gravement malade. Lorsqu'elle fut très mal, la mère s'en alla trouver une tourterelle et lui dit : – Je vais mourir, je te confie mon enfant, au nom de Dieu et de son prophète, prends bien soin d'elle ! Peu de temps après, la mère mourut, laissant seule cette petite fille. Alors, lorsque la tourterelle s'envolait du village, elle partait picorer du mil dans les champs, en remplissait son jabot et revenait en chantant :

petite fille, ô petite apporte-moi ton plat, petite que je te donne du mil, petite quant ton père mourut, petite il t'a confiée à moi, petite quand ta mère mourut, petite elle t'a confiée à moi, petite apporte-moi ton plat, petite que je te donne du mil, petite

Alors, l'enfant venait avec son plat, elle le remplissait, puis elle partait faire cuire ce mil et le mangeait. Le temps passa. On finit par aller raconter au roi que le père de la jeune fille était mort, que la mère de la jeune fille était morte, et que c'était la tourterelle qui lui serviat de mère. Alors le roi dit : – C'est bien ! Et quand la tourterelle vint chanter :

petite fille, ô petite apporte-moi ton plat, petite que je te donne du mil, petite quant ton père mourut, petite il t'a confiée à moi, petite quand ta mère mourut, petite elle t'a confiée à moi, petite apporte-moi ton plat, petite que je te donne du mil, petite

les gens prirent des fusils, tirèrent sur la tourterelle et la tuèrent. Alors le roi prit la jeune fille chez lui, et en fit son épouse. Là où j'ai trouvé ce conte, je le remets.

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Terima fila

Nin ye terima fila ye. O terima fila, dò ye tigaforo sènè, dò ye sanyòforo sènè. Sanyò nana nyè, ka tiga nyè. Ayiwa don dò, u ko u bè taa bò u ka foro la, wula fè. U taara. U taalen se foro la, tigaforotigi donna a ka tigaforo la, sanyòforotigi taara nyè fè, ale taara i jò a ka forocamancè rò k'i jò : – Òo ! Tinyè na, ne ka sanyò nyèna nyinan ! Sanyò sinna k'i jò, ko : – E fòrò basannen, san tòw la, e bè anw dan, anw tè nyè wa ? A y'i kun biri ka a ka wulu filè. Wulu ko : – Hmm ! I bè ne filè, ne de y'a fò wa ? A ye jele bò a kan na k'a bè wulu kun ci, jele ko : – I kana to i ka n tòn ci dè ! A b'i cè nyòfura fè. Ntugan b'a fò : – I sen kana da an kan dè ! I sen kana da an kan dè ! Cè tora o panpan na ten dòròn, ka bò foro la, ayiwa ale bèna tèmè tuma min, ale y'a sòrò a terikè bè bokè la. O ko : – Hè ! Hè ! Hè ! Cè na yan, na yan, na yan ! A bolila ka se o ma, a ko : – Cè, e dun bolikun ? – Èe ! n cè, n taara n ka foro la, ne ko ne ka foro nyèna, ne ka foronyò ko ne fòrò basannen, ko san tòw la ne b'u dan ko yali u tè nyè wa ? Ko ne ye n ka wulu filè, wulu ko ne bè ale filè mun na ? K'ale de y'a fò wa ? Ne ko n b'o kun ci o, ne ka jele ko ne kana to n ka ale tòn ci. Ne bè boli la, nyòfura bè ka a fò i kana tu n na dè ! Cè ko : – Hè ! Hè ! Bataraden, o ye e bolikun bèè ye wa ? Bo ko : – K'e bataraden, ni ne y'a fò e ma, i bè sigi wa ? Coyi ! Botigi wulila, botigi ju lankolon taara don o ka so. N y'a sòrò yòrò min, n taara o bila yen.

Deux amis

Il était une fois deux amis. L'un cultivait un champ d'arachides, l'autre un champ de petit mil. Le petit mil vint à mûrir, l'arachide aussi, les deux amis décidèrent donc d'aller, une après-midi, voir leurs cultures. Celui qui avait fait des arachides entra dans son champ, l'autre partit plus loin voir son petit mil. Arrivé au beau milieu de son champ, ce dernier s'étonna : – Ah, vaiment, cette année, mon petit mil a bien donné ! Alors du tac au tac le petit mil se dressa et lui répliqua sèchement : – Espèce de couillon, est-ce que les autres années, lorsque tu nous sèmes, nous ne poussons pas ? Interloqué, l'homme baissa la tête et ne vit que son chien, celui-ci lui dit alors : – Ne me regarde pas comme cela, est-ce moi qui t'ai parlé ? L'homme alors souleva sa hache pour assommer son chien, mais la hache l'apostropha : – Eh toi, ne va pas me briser la nuque ! Alors, l'homme détala, il se mit à courir, à courir entre les tiges qui lui criaient : – Mais ne nous bouscule pas, ne nous bouscule pas comme cela ! Il s'écarta des tiges, et ce furent les buttes de terre qui s'exclamèrent : – Mais ne nous écrase pas comme cela ! L'homme sauta comme un fou et sortit de son champ. Il passa en courant près de son ami accroupi pour un gros besoin. – Ho ! lui cria ce dernier, qu'est-ce qui t'arrive, pourquoi cours-tu ainsi ? – Ah ! si tu savais ! dit l'autre. Eh bien, voilà : je soirs juste de mon champ ; comme le petit mil avait bien poussé, je l'ai dit à haute voix, tout simplement, et voilà que le petit mil me traite de couillon, en ajoutant que les autres années, quand je le sème, il pousse aussi bien ! Alors, je regarde mon chien, et voilà qu'il me dit de ne pas le regarder comme cela, qu'en tout cas lui n'a rien dit ! Je m'apprête à l'assommer, voilà que la hache me prévient de ne pas lui briser la nuque ! Je me sauve en courant, les tiges de mil me crient de ne pas les écraser ! L'ami se mit à rire : – Et c'est pour cela, espèce d'idiot, que tu te sauves ? Alors, entre ses jambes, son gros besoin lui répliqua du tac au tac : – Idiot toi-même, si je t'avais dit tout cela, crois-tu donc que tu serais resté sans bouger ? Aïe ! Aïe ! Aïe ! L'accroupi se leva, et d'un seul bond, le derrière à l'air, détala jusque chez lui. Là où j'ai pris ce conte, je le remets.

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Nyinè dingè

Senkala misènnin, ani bolokala misènnin, ani dafurukuba, ani nyèkiliba, ani shèkilinin, ani dununkala. Olu ko u bè taa nyinè dingè sen. U taara nyinè dingè senni la, bolokala misènnin ye nyinè dingè sen, ka inè dingè sen. Nyinè bòra, o bolo karila. Senkala misènnin y'a gèn, ka a gèn, ka a gèn, ka gèn, o sen karila. Nyèkiliba y'o mafilè, k'o mafilè, k'o mafilè, k'o nyèkili burun. Dafurukuba yèlèla ka yèlè, ka yèlè, ka yèlè, k'o da fara. E shèkilinin, e dimina k'e bèna a fò so, o bolibagatò taara i yèrè ci bògòkuru la k'o ci. Dununkala y'i cèsiri k'i cèsiri, k'ale bèna a fò so, k'o cètigè. Ko nin jumèn nin ta ka jugu jumèn ta ye ?

Le trou de souris

Une petite jambe de rien du tout, un petit bras de rien du tout, une grosse joue, un gros œil, et puis encore un petit œuf et une guêpe-maçonne. Voilà qu'ils veulent attraper une souris dans un trou. Et de creuser, de creuser, de creuser. C'est le petit bras de rien du tout qui commence, il creuse, il creuse, il creuse, la souris s'échappe et hop ! il se brise en deux. Du coup voilà la petite jambe de rien du tout qui se lance à la poursuite de la souris, qui la poursuit, qui la poursuit, et hop ! qui se brise en deux. Du coup, voilà le gros œil complètement éberlué : il regarde, il regarde, il regarde, et hop ! il tombe de son orbite ! Du coup, voilà la grosse joue qui se met à rire, à rire, à rire à s'en fendre la bouche, et hop ! qui s'en fend la bouche ! Du coup, voilà le petit œuf qui se met en colère et dit qu'il va s'en aller tout raconter chez lui, il se met à courir, à courir, à courir, il trébuche sur une motte de terre et hop ! il se brise sur place ! Du coup, voilà la guêpe-maçonne qui s'envole en rentrant sa taille, en rentrant sa taille, en rentrant sa taille, et hop ! elle se coupe en deux. Tout cela est très très grave, mais pour qui est-ce le plus grave ?

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Furukènyè npogotiginin

Nsiirin ! N y'a da npogotigininw na. Furukènyè npogotigininw ko don. Minnu ko k'u tè u cèw fè. Ayiwa, u ye nyògòn lajèrè, u dama min ko u tè u taw fè, u ka sèrè kè kelen ye. O tuma, minnu ko u b'u taw fè, olu yèrèw dama kèra kelen ye. Olu kèra kelen ye minkè, o tuma na, ko minnu tè u cèw fe, u galegale kèra min ye, cèlataa da sera o ma, o sera o ma minkè, o bolila k'i dogo. O y'i dogo minkè, dugu gatigiw ko, u ko u tè se ka to denmisènninw bolo tan. O tuma na bèè ka don i ka so kònò k'i da, o tuma na, an ka mògò nyini, fèn min bè se ka a jatigè ni ka a don dugu kònò. Bèè k'i da tugu, bèè k'i ka konsògòfòlò sòsò. N'a ma don sòrò mògò si ka so, o tuma na, a maminènen bè min ye, a na taa o sègèrè. Ayiwa, musocè yèrè, u y'o wele, k'o nyininka, ko n'o yèrè bè se ka baara kè. O ko ale bè se. O tuma na, o taara fininkolonba dò nyini, k'o kala a yèrè la, ka dò kè banfula ye, ni ka bereba dò ta, ni ka n'i jò. Dennin tògò tun ye ko Jowelen. Ayiwa, mògòw senna mana sagon dòònin, o tuma na, a bè na i da gèlèn kan. A nana i da gèlèn kan minkè, o tuma na, cè nin labènnen nana sa. Welen b'o ju la, a b'a senw na. A nan'i jò :

Jowelen baw ko ne ka na Jowelen ko la ! jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la ! Jowelen faw ko ne ka na Jowelen ko la ! jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la !

A y'i kun kòròta ni k'o filè a y'a da. O y'i dèmèdèmè k'i dèmèdèmè fo ka taa se a ma. O sera a ma minkè, ko :

Jowelen baw ko ne ka na Jowelen ko la ! jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la ! Jowelen faw ko ne ka na Jowelen ko la ! jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la !

A fora ka wuli. Dugu da o da, n'a taara ko a bè don min fè yen, a b'a sòrò o ta sòsòlen don. N'a taara k'a bè don min fè yen, a b'a sòrò o ta sòsòlen don. Kabini o kèra, maminècè ka da yèlènnen bè k'o bila. O bè a nò fè nin bèè ye. Kabini o kèra, o taara se o ka da ma. A b'a nò fè :

Jowelen baw ko ne ka na Jowelen ko la ! jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la ! Jowelen faw ko ne ka na Jowelen ko la ! jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la !

A y'i kari ka don cè ka da fè ka taa i da fo o ka dalan kan. Kabini o kèra, cè y'a ka da tugu a da la, ka taa a ka labènfènw bò k'o bila ka sòrò ka na a sègèrè. N ye nsiirin nin sòrò yòrò min, n y'a bila yen, o kèra a ka furu dilalen ye.

La fille rebelle

Conte. C'est l'histoire des jeunes filles qui ne voulaient pas se marier, qui ne voulaient pas des garçons qu'on leur donnait. Un jour, elles se réunirent et décidèrent de former un groupe à part. Les autres jeunes filles, celles qui voulaient bien de leurs promis, formèrent un autre groupe. Il arriva que ce fut le tour de se marier d'une des filles rebelles, qui s'appelait Diowélé. Quand arriva le temps de la noce, elle s'enfuit, elle alla se cacher. Alors, les chefs de famille se réunirent, et déclarèrent qu'ils ne pouvaient continuer à dépendre ainsi de leurs enfants. Ils demandèrent à chacun de rentrer chez soi, et qu'on trouve quelqu'un, quelque chose capable d'effrayer la rebelle afin qu'elle revienne dans le droit chemin. Une fois chacun chez soi, et les portes de toutes les maisons bien closes, elle ne trouverait nulle part où se réfugier, il faudrait bien qu'elle aille chez son promis. On demanda au fiancé de s'occuper en personne de cette affaire, il accepta. Il s'en alla chercher de vieilles nippes qu'il fit coudre sur lui, s'affubla d'un chapeau grotesque, se fixa aux pieds et sur les fesses des clochettes, prit un gros bâton et attendit. Quand dans les ruelles le mouvement se fit plus rare, la jeune fille vint se coucher sur la plateforme publique. Alors, son fiancé, avec ses oripeaux, son bâton et ses clochettes, arriva en chantant :

les mères de Diowélé m'ont dit de venir pour Diowélé dio, dio, dia, me voilà ! les pères de Diowélé m'ont dit de venir pour Diowélé dio, dio, dia, me voilà !

La jeune fille leva la tête, regarda, puis baissa la tête. Son fiancé tout doucement arriva jusqu'à elle en chantant.

les mères de Diowélé m'ont dit de venir pour Diowélé dio, dio, dia, me voilà ! les pères de Diowélé m'ont dit de venir pour Diowélé dio, dio, dia, me voilà !

Alors, prise de panique, la jeune fille s'enfuit. Toutes les portes qu'elle voulut ouvrir étaient fermées à clef. Toutes les maisons étaient closes, sauf celle de son fiancé, qui l'avait laissée ouverte. Il la poursuivit jusqu'à sa porte en chantant.

les mères de Diowélé m'ont dit de venir pour Diowélé dio, dio, dia, me voilà ! les pères de Diowélé m'ont dit de venir pour Diowélé dio, dio, dia, me voilà !

La jeune fille se précipita dans la maison de son fiancé et courut se jeter sur son lit. Alors, le finacé referma la porte derrière lui, se défit de ses oripeaux et vint la retrouver. Et voilà comment se fit leur mariage ! Là où j'ai trouvé ce conte, je le remets.

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Kumafòcogo gèlèn (Assemblages de mots à se tordre la langue)

Fasakunbatigèzan ! E n'i ka fasakunbatigèzanya E bè se ka misi kunba saba Fasa kunba saba tigè Tile kunba saba kònò wa ?

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Nònò nògò o nògò Sugulanònò nyògòn Nònò nògòlen tè

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J'espère que les contes vont procurer un grand plaisir pour les enfants !

Hery
Achat de carte SIM au Maroc English translation pending
by Akenodon · 2014-06-24 · 59 replies
Bonjour à tous,

Nous partons pour 3 semaines au Maroc, pour faire notamment un circuit en 4x4 au départ de Marrakech, vers le sud marocain. Je souhaiterais svp recueillir des informations sur les cartes SIM pour téléphone portable. J'ai lu ici (mais les infos sont anciennes) qu'il fallait privilégier tel ou tel opérateur. Est-ce toujours le cas, et si oui, merci de me dire svp celui qui assurerait la meilleure couverture réseau dans le sud du pays.

Quelqu'un saurait-il me dire svp quel est le prix d'une carte SIM, à Marrakech, et où l'on peut en trouver? Ce prix de la carte seule comprend il le forfait d'appels + accès internet ou bien faut-il y ajouter le prix d'un forfait (prix de la carte + prix d'un forfait appels + forfait accès internet??).

D'avance, merci pour vos contributions !! 😉 Je précise que mon tél est désimlocké..
Concours photos du mois de juin 2014: "Le monde vu de là-haut" English translation pending
by Lahaut · 2014-06-02 · 282 replies
🙂Bonjour à tous

Le 48ème Grand Concours International de photos de voyage est lancé, sur le thème: "le monde vu de là-haut" .....et non le monde vu de Lahaut 😉 ! Chaque voyageur a déjà pris au moins ( je pense 😉!)un transport aérien (avion , montgolfière, téléphérique , hélicoptère , etc ....) et a photographié ce qui se passait sous ses pieds .

Chaque voyageur est au moins une fois monté sur une hauteur qu'elle soit naturelle (montagne , falaise , arbre etc ...)ou humaine ( pont, building , bélvédère , tour , balcon etc ...) et a shooté ce qui se passait en bas .

Chaque voyageur a déjà passé sa tête par une fenêtre , orifice ou ouverture d'un immeuble ou édifice et à mis sur pellicule le tumulte , le brouhaha , les scènes de rue situées en contre bas .

Alors je demande à tous les Yann Arthus Bertrand de Vf de présenter ses clichés "du monde vu de là-haut" du moment que vos clichés soient pris du haut vers le bas .(voir un bout de ciel sur le cliché n'est pas bon car pas assez vertical !) et tous les sujets sont possibles (paysages , habitations , gens, etc .....)

Ne pas oublier que le sens du voyage soit présent sur vos propositions !(En espérant que ce nouveau thème plaira à tout le monde )

Publication des photos jusqu'au 20 juin à minuit.

Chaque participant peut poster jusqu'à 3 photos numérotées: Photo n°1, Photo n°2, Photo n°3 dans 3 messages différents, accompagnées d’un petit commentaire.

Votes ouverts à tous (participants ou non) du 21 au 28 juin à minuit. (Interdit de voter pour ses propres clichés !)

Photo n°1 = 3 pts

Photo n°2 = 2 pts

Photo n°3 = 1 pt

La photo gagnante est celle qui obtiendra le plus de points. Le vainqueur aura l’immense privilège d'organiser le concours du mois de juillet. En cas d'égalité le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places.(Valable aussi pour départager les places d'honneur du podium) En cas de désistement du gagnant, le numéro 2 pourra mener le concours suivant.

La discussion autour du concours en cours http://voyageforum.com/v.f?post=6573153;live=1;

Le diaporama d'Herikles, bien pratique pour voter, voici.

L'ensemble des thèmes proposés depuis le début des concours, c'est par ici

*En tant qu'organisateur je ne participerai pas au concours.(voilà quelques clichés ci dessous comme exemple)
Variantes au trek chemin de l'Inca English translation pending
by Zenvadrouill · 2014-05-17 · 6 replies
Salut à tous,

Fraîchement arrive en Amérique Latine, nous profitons du sud du continent avant de remonter tranquillement. 😎 Ainsi, nous serons au Perou au mois d'octbobre. Certes ce n'est pas pour tout de suite mais tout le monde conseille de reserver bien à l'avance le trek du chemin de l'Inca. On a aussi vu que cela coûtait en moyenne 350 $ 😐

Ayant un budget serré et ne courant pas après les excursions organisées par groupe, nous sommes à la recherche de solution(s) alternative(s) pour pouvoir profiter de la beauté du coin sans avoir a subir l'industrie touristique (autant que possible, on reste réalistes...)

Merci d'avance pour vos suggestions 😛
Evénements en Ukraine English translation pending
by Mamymarie · 2014-05-02 · 215 replies
Bonjour à tous, je veux juste dire ma peine concernant ce qui se passe en Ukraine. J'ai vu ce beau pays il y a 3 ans. La gentillesse des gens, la beauté des paysages, magnifique Crime et aujourd' hui la guerre. Tous ces politiques qui ont participer à cette destruction ont - ils réfléchi avant de se mêler de ce qui ne les regardait pas. Je suis en colère
Itinéraire d'un mois en Thaïlande English translation pending
by Zokko · 2014-05-01 · 15 replies
Bonjour,

je pars fin mai pour 1 mois entier dans ce beau pays que j'ai déjà visiter il y a 2 ans (bangkok, ayutthaya, koh chang, chiang mai avorté)

j'aimerai cette fois faire un circuit plus étoffé, j'ai pensé commencer par l'Est (isan) korat jusqu'à Udon thani ; remonter ensuite vers chiang mai puis descendre ensuite vers sukhotai/lop buri.

ensuite une ile où je puis faire de la plongée à cette période (koh samui ?)

je sais c'est un peu chaotique mais j'avoue que l'organisation n'est pas du tout mon fort. en général je me laisse guidé. j'ai plutot l'habitude du japon où tout est bien structuré niveau transport et infos.

je préfère les voyages culturels, donc je visite les temples, paysages (qui en valent le cout) prendre également le temps de me poser et voir des coins atypiques.

voici une ébauche :

-2 jours bangkok (juste pour me poser car j'ai deja visiter) -2/3 jours sukothai-phitsulanok -1 jour Lop buri -4 jours Chiang mai etc... -2/3 jours Kanchanaburi/erewan

Issan je sais pas trop

mon problème c'est que je ne sais pas trop quoi voir absolument dans toutes ces régions car plusieurs voyageurs se contredisent

je précise que je ne prendrai que les transports car pas de permis de conduire

j'aurai bien besoin de votre aide pour un itinéraire adéquate dans tout ce chaos 😕
Texte bozo: "Le conte d'un marabout" (Mali) English translation pending
by Taamaden · 2014-04-27 · 0 replies
Conte bozo : "Le conte d'un marabout/Mori jantè"

C'est avec plaisir de vous présenter un autre conte bozo. Son principe fait rappeler au proverbe Un ventre affamé n'a pas d'oreilles ou aussi à une chanson sortant de "L'Opéra de quat'sous" de l'auteur dramatique et poète allemand Bertolt Brecht : D'abord la bouffe, ensuite la morale. Voici ...

– en bozo-sorogaama :



– en français :

Un marabout est parti en voyage. Il est parti dans un village bambara. Un homme bambara l’a accueilli chez lui et est devenu son logeur. A tout moment, le marabout lit son coran, il le lit le matin, l’après-midi et même la nuit. Le Bambara l’a entendu lire. Il lui est venu à l’idée qu’il est une créature et le marabout aussi est une créature. Il se dit "Comment ça se fait-il que le marabout connaisse tout cela et que moi, je n’ai aucune connaissance ?" Un jour, il est parti chez le marabout, il s’est assis à côté de lui. Il a demandé au marabout : "Où se trouve le savoir d’un homme ?" Le marabout lui a répondu : "Le savoir d’un homme se trouve dans sa boîte crânienne." Le Bambara s’est levé et est parti à la maison. Il a cessé d’apporter à manger au marabout. Le marabout n’a pas mangé le petit déjeuner, le déjeuner et le dîner. Le lendemain, le Bambara est allé voir encore son marabout. Le marabout avait sérieusement faim, il l’a demandé : "Où se trouve le savoir d’un homme ?" Le marabout lui a répondu : "Le savoir d’un homme se trouve dans son ventre." Quand le ventre est plein, c’est en ce moment-à qu’on réfléchit bien.

– traduction :

Mori jantè mori – jantè marabout – conte Le conte d'un marabout

Morikaigu ken be so nyiguò. mori-kaigu – ken – be – so – nyi-guò marabout-homme – un – PFF – partir – marcher-lieu Un marabout est parti en voyage.

A be so bambaranògu ni. a – be – so – bambara-nògu – ni il – PFF – partir – bambara-village – dans Il est parti dans un village bambara.

Bambarakaigu ken be a jarani. bambara-kaigu – ken – be – a – jarani homme bambara – un – PFF – le – héberger Un homme bambara l'a hébergé.

Wò ga a jatigi ni. wò – ga – a – jatigi – ni lui – COP – son – logeur – COP Il est devenu son logeur.

Mori ga karaana waati saan. mori – ga – karaan-na – waati – saan marabout – IPF – lire-PART – temps – tout Le marabout a lu sans arrêt.

A ga karaana sua, a ga karaana nènè, a ga karaana guu. a – ga – karaan-na – sua – a – ga – karaan-na – nènè – a – ga – karaan-na – guu il – IPF – lire-PART – matin – il – IPF – lire-PART – soir – il – IPF – lire-PART – nuit Il a lu le coran le matin, le soir et dans la nuit.

Bambarakaigu pie karaan gu miè. bambarakaigu – pie – karaan – gu – miè homme bambara – aussi – lecture – DEF – entendre Même l'homme bambara l'a entendu lire.

A numa sen, "N ga tagapò ni, morikaigu pie ga tagapò ni. a – numa sen – n – ga – tagapò – ni – morikaigu – pie – ga – tagapò – ni il – se rappeler – je – COP – créature – COP – marabout – aussi – COP – créature – COP Il lui est venu à l’idée qu’il est une créature et le marabout aussi est une créature.

A ga ku saan tuo. N duò na pò si tuo. a – ga – ku – saan – tuo – n duò – na – pò si – tuo il – IPF – DEM – tout – savoir – moi – IPFnég – rien – savoir Il connait tout cela. Moi, je n'en connaissais rien.

Toi ga kabako ni, de !" toi – ga – kabako – ni – de savoir – COP – miracle – COP – EMPH La connaissance est vraiment un miracle.

Taran ken a so mori kan. A be pò a tian. taran – ken – a – so – mori – kan – a – be – pò – a – tian jour – un – il – partir – marabout – chez – il – PFF – s'asseoir – lui – à côté de Un jour, il est parti chez le marabout, il s'est assis à côté de lui.

A be a tie, a yo : a – be – a – tie – a – yo il – PFF – lui – demander – il – dire Il lui a posé la question :

"Morikaigu, toi ga aadamadien mintian ni ?" morikaigu – toi – ga – aadama-dien – mintian – ni marabout – savoir – COP – Adam-enfant – où – dans Marabout, où se trouve le savoir d'un homme ?

Mori yo a te : "Toi ga aadamadien nyènkaanun ni." mori – yo – a – te – toi – ga – aadamadien – nyèn-kaanun – ni marabout – dire – lui – à – savoir – COP – homme – tête-calebasse – dans Le marabout lui a répondu : "Le savoir d’un homme se trouve dans sa boîte crânienne."

Bambara kò kii. A so n kan. bambara – kò – kii – a – so – n – kan Bambara – FOC – se lever – il – partir – LOG – chez Le Bambara s'est levé et est parti chez lui.

A n bandaba suo morikaigu kei diè ni. a – n bandaba – suo – morikaigu – kei – diè – ni il – rester prudent – avant que – marabout – appeler – manger – à Il a cessé d’apporter à manger au marabout.

Morikaigu ga karaana. morikaigu – ga – karaanna marabout – IPF – lire-PART Le marabout a lu et lu et lu.

Saa kò a te bogurianpuopò dia, a te degè dia, saa – kò – a – te – bogurianpuopò – dia – a – te – degè – dia Se coucher – FOC – il – PFFnég – pt. déjeuner – manger – il – PFFnég – déjeuner – manger Jusqu'au aller se coucher, le marabout n'a pas pris le petit déjeuner, il n'a pris le déjeuner

a te semò dia. a – te – semò – dia il – PFFnég – dîner – manger ni le dîner.

Wòni, Bambara soga a kan. wòni – Bambara – so-ga – a – kan lendemain ? – Bambara – partir-PFF – lui – chez Le lendemain, le Bambara est encore allé voir le marabout.

Duo ye mori kun namanya. duo – ye – mori – kun – namanya faim – ?? – marabout – prendre – beaucoup Le marabout avait très faim.

A be a tie, a yo : "Morikaigu, toi ga aadamadien mintian ni ?" a – be – a – tie – a – yo – morikaigu – toi – ga – aadamadien – mintian – ni il – PFF – le – demander – il – dire – marabout – savoir – COP – homme – où – dans Il l'a demandé : "Où se trouve le savoir d'un homme ?"

Ye nyon ni, mori yo a te : ye nyon ni – mori – yo – a – te après cela – marabout – dire – lui – à Après cela, le marabout lui a répondu :

"Toi ga aadamadien nuun ni. toi – ga – aadamadien – nuun – ni savoir – COP – homme – ventre – dans Le savoir se trouve dans le ventre de l'homme.

Nuun nan pa saan, wò ni hagile ga pòrò." nuun – nan – pa – saan – wò – ni – hagile – ga – pòrò ventre – SBJ – remplir – FOC – lui – et – esprit – IPF – s'installer Quand le ventre est plein, c’est en ce moment–là qu’on réfléchit bien.

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Abréviations : COP = copule ; DEF = article défini ; DEM = adjectif démonstratif ; EMPH = particule emphatique ; FOC = particule de focalisation ; IPF = aspect imperfectif ; IPFnég = aspect imperfectif négatif ; LOG = pronom logophorique ; PART = participe passé ; PFF = aspect perfectif ; PFFnég = aspect perfectif négatif ; SBJ = subjonctif

Note : J'ai modifié tout un peu le texte original sans affecter le contenu.

(SIL Mali/gtz, Bamako)

Bonne lecture !

Herbert
Jouons avec les mots - 4e édition English translation pending
by Mariecurry · 2014-03-07 · 979 replies
La troisième session du "jeu des mots" a atteint les 1000 messages. Enfin presque. Voici ouverte une nouvelle discussion. Pour l'inaugurer, je vous soumets une petite énigme.

Une célèbre page de la littérature l'a énigmatiquement racontée en jaune. Ceux qui travaillent la terre l'associent plutôt au bleu. Aux amoureux de la peinture, elle rappelle le jaune et le bleu. Quelle est cette ville ?
Made in Hong Kong English translation pending
by Genevois · 2014-03-07 · 13 replies
Les villes mythiques. Celles qu'il faut avoir vu une fois dans son existence. Oh bien sûr, chacun aura sa propre liste, suivant ses goûts, ses moyens, ses choix. Les nôtres : New York, Paris, Rome, Londres, Tokyo, Berlin, Pékin. Et pour d'autres raisons Nashville, Naples ou encore Bangkok. La liste ne sera sans doute jamais définitive, pour devoir y ajouter encore quelques mégapoles ou des villes plus modestes. Mais pour la compléter, il nous fallait y inscrire Hong Kong.

Il faut dire qu'à 600 Euros avec Emirates, le choix a été vite fait. Pas de quoi hésiter trop longtemps, si ce n'est peut-être sur la durée du séjour, soit finalement un peu plus d'une semaine, 10 jours, les trajets compris.

Voler avec Emirates est un plaisir. Un triple 7 impeccable, un équipage présent et prévenant, un stop à Dubaï qui nous permet de marcher un peu pour dégourdir les articulations et un second segment tout aussi agréable que notre Genève-Dubaï, mis à part les quelques turbulences habituelles. Entrer à Hong Kong est très rapide. Les guichets de l'immigration sont nombreux, le contrôle rapide. Petite déception toutefois, pas de tampon dans le passeport !

Pour descendre en ville, plusieurs options : taxi, train ou le bus. Nous prendrons le bus, impérial à deux étages évidemment. Muni de notre carte Octopus achetée dans le hall d'arrivée (100$ de crédit + 50$ de dépôt à récupérer au départ), nous n'avons pas besoin de monnaie pour payer les 33$ du trajet. Destination le Innsight Hotel, trouvé sur le net, sur Lock Road, une petite parallèle à Nathan Road dans le quartier de Tsim Sha Tsui. Les explications reçues par mail sont parfaites et il est facile d'arriver à notre logement. pourtant aucune indication qu'il y a là un hôtel, ni dans la rue, ni dans l'allée. Petite chambre au 2ème étage, mais suffisamment grande pour deux et notre valise, toilettes et douche, propreté parfaite, un bon deal. L'établissement occupe aussi le troisième pour un total de 16 chambres de divers conforts.

Malgré notre voyage de quinze heures, le coup de barre ne nous met pas encore KO. L'après-midi en est à son milieu, nous avons le temps de partir nous balader dans le quartier. Le sud de Nathan Road grouille, fourmille, bouge, le mouvement est constant. Le monde, sur les trottoirs, dans les commerces, les restaurants, la foule, partout. Des tailleurs indiens aux vendeurs de rue qui proposent des fausses Rolex, des chinois presssés, des quelques touristes qui flânent, la masse est bigarrée sur Tsim Sha Tsui. Le temps est aux nuages, le plafond est bas et le vent est fort. Il fait frais sans faire froid. Depuis le terminal des Ferry, l'île de Hong Kong en face de nous est quasi dans la brume. Là plus qu'ailleurs, le vent nous refroidit tout de même, il nous faut nous réfugier dans les rues, à l'intérieur des quartiers, à l'abri des murs. Alors on remonte Nathan Road, l'épine dorsale de Kowloon. A Jordan Street, nous partons dans les petites ruelles du quartier de Yau Ma Tei. Les vitrines clinquantes, les boutiques occidentales ont laissé la place à l'Extrême-Orient, aux petites échoppes et magasins locaux, aux stands de rue. Mais la fatigue arrive, nous reprenons le chemin du retour après cette rapide prise de température.

Premier repas du soir aussi, dans un Food Republic au sous-sol d'un centre commercial à l'angle de Haïphong Road et de Canton Road. Le choix est vaste et les prix sont bas. Nous opterons pour une spécialités taïwanaise et quelques dim sum. Là, il est temps, il nous faut nous coucher. Demain l'exploration commence. Nuit perturbée évidemment. Et lever tard. Aujourd'hui, le programme c'est Kowloon. Nous partons tout en bas de Nathan où nous entrons dans le hall du Peninsula Hôtel qui a conservé tout son héritage britannique.Quelques Bentley devant, belles colonnes, une grande salle pour prendre le thé, un petit orchestre qui joue à l'étage. En remontant la grande avenue, nous voilà à Chunking Mansion, un vieux bâtiment dans lequel on trouve de tout. Depuis des chambres pas chères (et au niveau de confort variable semble-t-il) dans les étages aux épiceries du rez-de-chaussée. On y pénètre et on change d'endroit. Nous voilà en Inde et/ou au Pakistan. Les échoppes qui préparent des curry et des lassis sont nombreuses. On y taille des costards, on y vend de tout, surtout du faux, le dépaysement à l'intérieur du dépaysement.

Presque en face, c'est le Kowloon Park, un des écrins de verdure à l'intérieur des murs. Une volière, quelques bassins, un jardin chinois. Des habitants viennent y faire leur gym, leur feng shui ou leurs mouvements d'arts martiaux. Un parc comme une bouffée d'air au milieu du bruit et de la densité de la foule. Nous aurions voulu voir l'église de St-Andrews, mais elle entourée de barrières et d'engins de chantier, dévolue à la rénovation. Alors nous revenons dans le quartier populaire de Yau Ma Tei. A l'entrée du marché de nuit de Temple Street (où il n'y a bien sûr rien la journée...), nous trouvons le Canton Dim Sum Master, quelques tables, des Dim Sum excellents à des prix plus que raisonnables. D'ailleurs, pas un touriste présent alors que nous frisons l'overdose. Yau Ma Tei est éminemment populaire. Les Occidentaux y sont rares et les panneaux en chinois sont peu traduits en anglais. Le quartier nous plaît bien sûr. Ici, plus de sollicitations pour une fausse Rolex, plus personne pour vous proposer un costume sur mesure, rien que Hong Kong. Nous sillonons les rues entre Jordan Road et Kansu Street. Un marché est installé le long de Reclamation Street. Un marché local, de fruits, légumes et viande, plus bien sûr quelques étals qui vendent de tout et même de rien.

Juste en-dessus de Kansu Str. il y a le marché de Jade. Des pierres, des colliers et bracelets, des statuettes, de cette pierre verte, mais aussi d'autres matériaux. Aucune idée de la valeur de la pierre et les objets présentés ne nous attirent pas, ce sera pour le plaisir de nos yeux. Tout proche, nous entrons dans le temple de Tin Hau, où des ventilateurs expulsent les fumées d'encens qui brûle par d'énormes spirales qui pendent au plafond. Les gens viennent y prier, faire quelques offrandes et brûler des batonnets d'encens. Un temple encore bien actif.

Nous continuons à remonter vers le nord et nous repassons Nathan Road vers Tung Choi Street où se tient le Lady's Market. Normal, l'article qui est le plus présent est le sac à main ... Rien à voir avec un marché typique, ici c'est la négociation qui est le sport roi, pour décrocher un bon prix pour des habits, des sacs ou quelques autres babioles. Une réplique du marché de Temple Street. Tout au nord de cette rue, ce sont les animaux qui se vendent. Quelques chiens, des poissons dans des petits sachets, des tortues, des lapins. Puis à quelques pas à l'Est, nous trouvons encore le Flower Market et le Bird Market, tous deux voisins. Orchidées et autres belles compositions florales, perroquets et volatiles divers, la visite vaut la peine. Plus de 5 heures que nous marchons. Et nous voulions encore aller au monastère de Chi Lin et au temple de Tai Sin. Trop tard. Nouveau marché sur Fa Yuen Str. et là encore, pas d'Occidentaux à l'horizon. Nous reprenons un bus pour redescendre à l'hôtel, nous reposer un peu. Nous nous fions à la destination affichée sur l'avant du bus, mais aux arrêts, chaque parcours est décrit sur une fiche propre à chaque véhicule. Après une douche réparatrice et une petite pause pour nos jambes, nous repartons dans la région du marché de nuit.

Nous empruntons Parkes Street, entre Austin et Jordan. Tout au bout de la rue, nous repérons un petit resto local, rien en anglais, pas l'ombre d'un Blanc, où on sert des nouilles sur des raviolis à la crevette. Parfait. Nous avons même de la peine à nous faire comprendre, alors on montre du doigt une assiette voisine. Le resto est plein et nous nous retrouvons à table avec un vieil homme, qui ne parle pas anglais et qui déguste ses nouilles avec quelques morceaux de porc. Il nous regarde manier nos baguettes et a la décence de ne pas sourire, surtout lorsque les raviolis glissent et repartent dans le bol. Le marché de nuit de Temple Street est à côté. Ceux qui apprécient Khao San Road à Bangkok ne seront pas dépaysés ici. Tout n'est que négociation pour des articles pour touristes, de la clé USB aux sacs à main en passant par les habits. Deux ou trois stands de nourriture aussi, au coeur du marché. Le temps est resté couvert et venteux, un petit crachin vient même nous rappeler qu'il y a peu, Hong Kong était britannique.

Retour à notre repaire de Lock Road pour préparer notre journée de demain et nous mettre à jour dans nos notes. Le décalage fait encore bien son effet, le sommeil est loin.

Très loin même, surtout vers 03h00 du matin, lorsque les yeux sont bien ouverts. Aujourd'hui, il s'agit de poursuivre l'exploration de Kowloon, en visitant tout d'abord le monastère de Chi Lin, tout près de la sortie de Métro Diamond Hill. Le monastère est splendide, avec une première cour parsemée de bonsaïs. Le bâtiment principal est lui aussi magnifique, avec des plusieurs statues de Buddha suivant les points cardinaux. L'atmosphère est à la spiritualité, d'autant plus que l'endroit est silencieux, les rares visiteurs de ce matin se faisant discret. En face du monastère, le jardin de Nan Lian. Encore un endroit à ne pas manquer, tant tout y est beau. Des bansaïs aux ornements de buissons, au petit temple au bord de la grande mare. S'y balader est même reposant.

Retour à la station de métro et nous reprenons une rame pour un arrêt. Cette fois, c'est le temple de Wong Tai Sin, non plus bouddiste mais maoïste. L'ambiance y est tout autre, loin du calme de Chi Lin. Première approche, le temple est coincé entre des barres d'immeubles et des tours toutes plus hideuses les unes que les autres, auxquelles s'ajoute une autoroute bruyante. Et quel monde. Ca se bouscule, ça crie, ça pousse, ça marche sur les pieds des autres, loin du calme, vraiment. Toutefois, cela reste à voir, surtout la partie où les visiteurs viennent agiter une série de bâtonnets, jusqu'à ce qu'un d'entre eux tombe au sol. Un oracle suivra, le hasard aura bien fait les choses. Ou pas. Puis, les gens brûlent une poignée d'encens que l'on plante ensuite dans un grand récipient. Le tout en s'inclinant devant le temple principal. Il y a aussi une petite balade à faire autour de ce dernier, mais rien à voir avec le jardin de Nan Lian.

Encore un retour au métro pour la station de Lok Fu. Cette fois-ci, c'est le Kowloon Walled City Park que nous venons voir. Depuis la sortie du métro, aucun panneau, aucune direction. Pour assurer le coup nous prenons un taxi, mais le chauffeur ne comprend pas l'anglais. Tant bien que mal nous nous faisons comprendre et finalement il nous amène à destination pour une somme modique. Autrefois, l'emplacement de ce parc était un ensemble de tours adossées les unes aux autres, construites plus ou moins illégalement, abritant des entreprises illégales, du trafic en tout genre, de la prostitution, des paris clandestins, bref une zone gentiment devenue insalubre et de non-droit. Seuls les dentistes y étaient renommés et reconnus. De 1991 à 1993, cet ensemble de tours a été rasé pour faire place au parc. Il est agréable de s'y balader et de voir quelques images de ce que fût l'endroit jadis.

Quittant le parc, nous prenons la direction de Kowloon City, à pied, vers Carpenter Road. Ici, point de touriste, ce qui fait bien sûr le charme de ce quartier. Restaurants thaïs, vietnamiens, malais, chinois bien sûr, le choix est vaste. Il faut dire qu'il est impossible de mourir de faim à Hong Kong tant les endroits pour manger sont nombreux, des milliers au bas mot. Pour notre repas de la mi-journée (en fait 14h30), nous trouvons à nouveau un petit resto de Dim Sum. Aucun menu en anglais, quelques photos uniquement, on tente le coup au petit bonheur la chance. Evidemment, on se régalera. Nous rejoignons ensuite la Prince Edward Road West, mais nous sommes loin des stations de métro. Par chance, un petit bus 16 places affiche un unique panneau en anglais mais il indique qu'il va à une station du MTR. On y monte pour quelques centaines de mètres et nous nous retrouvons au coeur de Mong Kok que nous avons visité hier. Facile de rentrer depuis là, il suffit de rejoindre Nathan Road et de monter dans un des nombreux bus qui descend vers le sud et Tsim Sha Tsui.

L'après-midi touche à sa fin, nous ne voulons pas commencer la visite d'un quartier maintenant. Alors, on se rend dans une magasin Harley-Davidson, du côté de Wan Chai, de l'autre côté de la baie, histoire de faire quelques cadeaux à des amis bikers. Pour le retour, nous empruntons le mythique Star Ferry qui traverse en quelques minutes. Le départ de Wan Chai est superbe, avec les gratte-ciel en arrière-plan. Par contre, le ciel est toujours aussi bas, le Victoria's Peak est dans le brouillard ... Retour à l'hôtel pour reposer les mollets, avant de ressortir ce soir. Nous sommes pile à l'heure sur l'Avenue des Stars pour le show. Pile à l'heure et en plein vent frais qui transperce les habits. Les buildings illuminés sur l'île de Hong Kong suffisent au spectacle. Très franchement, nous n'avons pas été séduits par le show proposé, pourtant décrit comme une des attractions majeures de la mégapole. Question de goût peut-être, mais bref, pas terrible selon nous. Nous nous rabattons rapidement sur un resto japonais dans une rue adjacente à Nathan et là par contre, nous avons apprécié. Sans doute que nos estomacs sont plus réceptifs ...

Demain, nous franchirons une nouvelle fois la baie, à la découverte des quartiers de l'île.
16 jours à Sulawesi English translation pending
by Poliquand · 2014-03-05 · 15 replies
Bonjour à tous, nous partons pour sulawesi en juillet du 13 au 28. Voila le programme: Arrivée a Manado 4jours de plongée a bunaken chez froggies puis cap sur l'aéroport de Gorontalo pour celui de Palu ou de Tana Toraja (décision a prendre..) puis direction Kolonodale pour accéder à la réserve Morowali. 4 jours en terre Morowali retour à Rantepao 3 jours en pays Toraja retour Singapour

Tous dabord je souhaiterais savoir combien de temps il faut pour aller de Palu a Pendolo.. L'avantage d'attérir la bas est de voir du pays sur la route. Plus quand faisant l'aller-retour Rantepao Pendolo. J'ai lu que celui ci prenait environ 10H, à partir de Palu est-ce vraiment plus long? Peut on voyager de nuit? Ensuite, concernant la réserve Morowali, est-ce que quelqu'un connaitrai un bon guide parlant l'anglais et le Wana? j'ai lu qu'il y en avait a Tentena mais si nous partons de Rantepao ce ne sera pa sur notre route. Le mieux serai d'en trouver un a Pendolo ou Kolonodale. Merci pour vos réponse. Regards!
Proverbes bozo, partie 1 (Mali) English translation pending
by Taamaden · 2014-02-18 · 0 replies
Proverbes bozo

Paroles de tous les jours, les proverbes sont d'une extrême variété en milieu de divers groupes ethniques au Mali (Bambara, Bozo, Soninké, Peul, Sonraï, Touareg etc.) où l'art de la conversation jouit d'une grande importance. Pour la bonne raison, les Bambara disent : "Le monde est un lieu de conversation (dinyè ye baro ye). L'étranger est comme la rosée, il passe, il ne peut connaître les secrets du village." Pour cela, voici les quelques proverbes (lugaye, en bozo) courants en milieu bozo ...

– en bozo-sorogaama :



– en français :

a) Ce n'est pas tous les jours fête.

b) La patience fait rentrer l’eau et la fait tarir.

c) Celui qui dit qu’il va égorger un bœuf pour sa belle famille le vendredi, qu’il l’exécute oui ou non, le vendredi arrivera.

d) Je veux ceci, je ne veux pas cela, ce sont deux choses qui sont devant toi. (sens : on n'est exigeant que si les cironstances le permettent)

e) La propriété d'autrui est la queue de Clarias. (sens : il ne faut pas compter sur le secours des autres)

f) Ce que voit un vieillard assis, un enfant debout ne le voit pas.

g) Deux bénéfices ne se gagnent ps dans un seul œuf de poule.

h) Une vieille femme ne mange pas tous les jours un plat de poisson frais. (même sens que a.)

i) Si un sorcier mange le fils de quelqu'un, celui-ci oublie, quant au 'possesseur' de l'enfant, il n'oublie jamais.

j) L'hyène enlève les excréments de son oncle d'entre les autres excréments. (sens : l'âne sait où le bât le blesse)

k) Tous les jours "je ne suis pas bien portant", ton espoir est sur un autre. (sens : l'aisance rend paresseux)

l) La course commence par une marche rapide.

– traduction :

Taran saan na sari ni. taran – saan – na – sari – ni jour – tous – EQnég – fête – EQ Ce n'est pas tous les jours fête.

Munyè ga ji dòini a ga a kereni. munyè – ga – ji – dòini – a – ga – a – kereni patience – IFF – eau – faire entrer – elle – IFF – la – faire tarir La patience fait rentrer l’eau et la fait tarir.

Mon nan a se n ga naa waa n tògòi te gajuma, a a waa, a te a waa saan, gajuma ga kiè. mon – nan – a – se – n – ga – naa – waa – n – tògòi – te – gajuma – a – a – waa – a – te – a – waa – saan – gajuma – ga – kiè REL – SBJ – le – dire – LOG – IFF – bœuf – tuer – LOG – belle famille – à – vendredi – il – le – tuer – il – PFFnég – le – tuer – tous – vendredi – IFF – arriver Celui qui dit qu’il va égorger un bœuf pour sa belle famille le vendredi, qu’il l’exécute oui ou non, le vendredi arrivera.

N ga ku maa, n na ku maa, pò pende wò ga an tega. n – ga – ku – maa – n – na – ku – maa – pò – pende – wò – ga – an – tega je – IFF – ceci – vouloir – je – IFFnég – ceci – vouloir – chose – 2 – FOC – SIT – toi – devant Je veux ceci, je ne veux pas cela, ce sont deux choses qui sont devant toi.

Nyama pò ga siègu pien ni. nyama – pò – ga – siègu* – pien – ni autrui – chose – EQ – Clarias – queue – EQ La propriété d'autrui est la queue de Clarias*.

Kamna pòròna ga mon kana gu, dienon taana na nyon kana. kamna – pòròna – ga – mon – kana – gu – dienon – taana – na – nyon – kana vieillard – assis – IFF – REL – voir – DEF – enfant – debout – IFFnég – ce – voir Ce que voit un vieillard assis, un enfant debout ne le voit pas.

Tònòn pende na kirè sawabien ken i. tònòn – pende – na – kirè – sawa-bien – ken – i bénéfice – 2 – IFFnég – gagner – poule-œuf – 1 – dans Deux bénéfices ne se gagnent ps dans un seul œuf de poule.

Taran saan na yugon sire yuò kaa kuu diè ni. taran – saan – na – yugon – sire – yuò – kaa – kuu – diè – ni jour – tous – EQnég – femme – vieille – poisson – frais – mets – repas – EQ Une vieille femme ne mange pas tous les jours un plat de poisson frais.

Tongotuu nan mon dien dia, wò ga numa sana, a tuu kò na numa sana abada. tongo-tuu – nan – mon – dien – dia – wò – ga – numa sana – a – tuu – kò – na – numa sana – abada formule mag.-maître – SBJ – qqn – fils – manger – lui – IFF – oublier – son – possesseur – EXP – IFFnég – oublier – jamais Si un sorcier mange le fils de quelqu'un, celui-ci oublie, quant au 'possesseur' de l'enfant, il n'oublie jamais.

Kange ga n keu kuo baa kuo tanaye naa. kange – ga – n – keu – kuo – baa – kuo – tana-ye – naa hyène – IFF – LOG – oncle – excrément – enlever – excrément – autre-PL – entre L'hyène enlève les excréments de son oncle d'entre les autres excréments.

Taran saan n na kènè, an jigi ga tana kuma. taran – saan – n – na – kènè – an – jigi – ga – tana – kuma jour – tous – je – DESnég – en bonne santé – ton – espoir – SIT – autre – sur Tous les jours "je ne suis pas bien portant", ton espoir est sur un autre.

Nyina pièna ga kie sindi ni. nyina – pièna – ga – kie – sindi – ni marche – rapide – EQ – courir – commencement – EQ La course commence par une marche rapide.

++++++++++++++++++++++++++++++++

*le siègu (dans la région de Mopti, on préfère dire siènan mais dans la région plus au nord, autour du Lac Débo, on dit siègu) est un poisson de l'espèce Clarias anguillaris. Un poisson-chat.

Abréviations : DEF = article défini ; DESnég = marque de prédication non-verbale négative ; EQ = marque de prédication non-verbale [équatif] ; EQnég = marque de prédication non-verbale [équatif] négative ; EXP = particule explétive ; FOC = particule de focalisation ; IFF = marque de prédication de l’imperfectif ; IFFnég = marque de prédication de l’imperfectif négatif ; LOG = pronom logophorique ; PFFnég = marque de prédication du perfectif négatif ; PL = marque du pluriel ; REL = pronom relatif ; SBJ = subjonctif ; SIT = marque de prédication non-verbale .

Bonne lecture !

Hery
Voyage autour de Tokyo avec bébé de 20 mois English translation pending
by Zuruiyagi · 2014-02-17 · 12 replies
Bonjour à tous,

Je vais me rendre au Japon début avril avec ma fille qui aura 21 mois. Nous ne resterons a priori qu'une bonne semaine, il s'agit en fait d'un "transit": (je vous la fais courte): Je vais à Nouméa à la base, et j'ai découvert que passer par Tokyo puis repartir sur Nouméa (2 billets) coûte exactement le même prix... je rêve d'aller au Japon depuis des années, je n'ai donc pas pu résister... En plus, cela permettra de "couper" un peu le décalage horaire pour ma fille (+6h au Japon, +9h en Nouvelle Calédonie!) Ca nous fait 20h de vol avec une escale, le vol suivant est direct. Une amie pourra nous héberger à Tokyo. Voilà, j'essaye donc de "planifier-sans-trop-planifier" tout ça, en essayant de voir les choses les plus intéressantes sans faire de marathon, sachant que j'y retournerai un jour pour aller voir Kyoto etc... Je pense donc rester sur Tokyo et alentours. Les incontournables selon moi: - Harajuku un dimanche, en espérant croiser des cosplayers, même si apparemment, et selon mon amie, cette époque est un peu révolue. Connaissez vous des endroits (restaurants, bars, salles etc...) où on peut en recontrer à coup sûr? Des évènements à cette époque? (du 6 avril au 13-14 puis retour du 30 mai au 1er juin) - Hanami: normalement je devrais tomber en plein dedans! Quels lieux seront les plus beaux selon vous? - Un endroit plus "calme" et "nature", avec une nuit en ryokan et onsen: mon amie m'a conseillé Hakone, en précisant bien que c'est très touristique. effectivement ça en a l'air, avec le "tour" ultra kitsch, moi qui suis plutôt backpacker ça me chiffonne un peu mais je préfère éviter les plans galère du moment que je suis avec ma fille. J'aimerais juste des beaux paysages, un ryokan pas spécialement de luxe mais joli et à l'ancienne, avec onsen et/ou rotenburo où je peux aller avec ma fille (40° ça lui va! :) ) On m'a parlé de Nikko aussi. A choisir vous prendriez quoi, pensez vous que je peux faire les 2? Ou un autre endroit encore? - Le musée Ghibli: 😇 - Une tour pour la vue de Tokyo - Des trucs rigolos bébé-compatibles: genre petits spectacles, taiko, musique, parcs, bar à chats ou à lapins, voyez... - Y a t'il des matsuri intéressants à cette période? - Pour le reste, ouverte à toutes propositions!! (en option, si je trouve une gentille nounou, j'irais bien voir le robot restaurant à Shinjuku et puis j'adorerais faire les roller coasters de Fuji-Q highland!!!) Voilààà merci d'avance pour vos conseils!🙂
Obtenir un visa touristique pour la Thailande avec juste un aller simple? English translation pending
by Kinixi · 2014-02-04 · 53 replies
Bonjour,

Cela fait deux jours que j'essaye de téléphoner a l'ambassade Thai de Paris, mais soit la ligne est toujours occupée, et si jamais il y a une tonalité, personne ne répond...

J'aimerais savoir s'il était possible d'obtenir un Visa Touristique de 2 mois avec juste un aller simple, ou avec un aller-retour dont la date de retour dépasse la durée du visa ?? J'ai l'intention d'aller dans les pays voisins pendant quelques temps après mon séjour en Thaïlande mais je comptais organiser ça une fois sur place, donc si je peux justifier de revenus suffisants pour une longue période, m'accorderont-ils la Visa ?

J'ai cru comprendre que les délivrances de Visa s'étaient un peu resserrées, et j'aimerais éviter d'avoir à faire un Visa run une fois sur place.

Merci pour vos réponses!
Transcription de mariage (France) English translation pending
by Jasminej · 2013-12-15 · 10 replies
Bonsoir

Je vous demander comment tu avais fait pour la transcription de ton mariage ??

Nantes ma renvoyer un courrier car sur mon passeport ne figure pas le tampon de ma date entre en algerie agent a aeroport ne la pas fait jai que ma date de sorti

Jai envoyer mon billet avion ainsi qune attestation de présence que la marie mavais remis lors du mariage sa suffira ??

jai demander a mon mari allais a la marie pour avoir la photocopie du registre mes il lui on dit que cetais strictement interdit je ne sais plus quoi faire pour leur prouver que jetais bien presente lors de mariage

Merci de me repondre
Guest house à Anjuna - Goa - Nouvel An 2014 English translation pending
by Nattyjah · 2013-12-04 · 11 replies
Salut, je pars à Goa pendant 10 jours fin décembre - debut janvier avec un ami, j'y suis allé lors de mon deuxième voyage en Inde en Mars 2011. Ma question est, étant donné l'afflux touristique durant cette période, connaissez-vous des bonnes adresses où je pourrais passer un coup de fil/envoyer un email pour réserver. J'ai principalement habité dans la Manu Guest House qui se trouve à Anjuna à 500m de la plage, c'était un endroit que j'ai beaucoup apprécié, mais malheureusement l'homme ne prend pas de réservation pour cette semaine de pleine saison. Donc je cherche plutot une guest house dans les environ d'Anjuna, pas forcement au bord de la mer, et même préférencielement dans un endroit posé et pas trop trop loin non plus. Question subsidiaire : Un contact pour la location des scooters ? (impossible de joindre celui à qui j'avais loué mon scooter) Je ne sais pas si c'est nécessaire, j'imagine qu'il y aura toujours quelqu'un pour proposer une location. Une idee des prix pour cette saison, au niveau des Guest House et des locations ? ca double, ca triple ? Merci d avoir lu, à bientot :D
Manifestations à Bangkok English translation pending
by Francos2112 · 2013-12-02 · 1037 replies
Bonjour, Nous partons en Thailande dans une semaine - svp nous aimerions avoir un aperçu de la situation à Bangkok. Nous lisons beaucoup sur le sujet sur différents sites d'information et l'avertissement de notre Ambassade est de ne pas prendre part aux manifestations. Vu d'ici ça va mais vu de Bangkok, c'est comment? Est-ce qu'il y a des voyageurs ou des locaux qui peuvent nous éclairer de la situation.

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