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Hausse des prix en Grèce English translation pending
by Vincent747 · 2013-09-12 · 4 replies
Bonjour,

Je reviens tout juste d'un court voyage d'une semaine en Crète, alléché par un vol charter en last-minute très bon marché. Mon budget vacances étant cet été très serré, j'ai pensé que la Grèce pouvait être une bonne destination. En août 2011 (au coeur de la haute saison), j'ai en effet passé deux semaines dans les iles Ioniennes, agréablement surpris par la modération des prix (alimentation, restos, visites, hébergement...).

Cependant, cette semaine en Crète s'est finalement avérée plus onéreuse que prévu. Je n'ai pas retrouvé, en moyenne saison, les mêmes prix qu'en haute saison deux ans auparavant autour de Corfou.

>>> Est-ce une erreur de destination? La Crète (ouest de l'île) est-elle une région plus chère que les îles Ioniennes ? Ou alors les prix ont-ils nettement augmenté en deux ans? Mesure de lutte contre la déflation ? Remontée des prix après la baisse consécutive au début de la crise grecque ?

Voilà en gros les différences de prix que j'ai pu observer. Je précise que dans les deux cas, je voyageais en backpack, avec un look de jeune désargenté (assez proche de la réalité ^ ^). Pour les iles Ioniennes, mes prix de référence sont ceux du nord de l'ile de Corfou (Sidari, Erikoussa), de Leucade et (moins) de Céphalonie. En plein mois d'août ! Pour la Crète, c'est la région ouest (Réthimno, Hania et les villages de la côte sud), la 2ème semaine de septembre.

Ioniennes:

Room to let: ~20€ Gyros: 1.50-2€ Cocktail type Mojito: 3€ Jus d'orange frais: 1-2€ 1 boule de glace: 1€ Repas entrée-plat-boisson dans taverne simple: 9€ Camping 2 pers + tente: 10-15€ Scooter 50cc à la journée: 15€ Set 2 chaises longues-parasol: gratuit en consommant dans les tavernes concernées, sinon 3-5 €/jour

Crète:

Room to let: 30-40€ Gyros: 2.20-4€ Cocktail type Mojito: 5-7€ Jus d'orange frais: 1.50-3.50€ 1 boule de glace: 1.50€ Repas entrée-plat-boisson dans taverne simple: ~12€ Scooter 50cc/journée: 20-25€, voiture 40 € Camping 2 pers/1 tente: 15-20€ Set 2 chaises longues-parasol: 5-7€/jour

Transports: environ 10€/heure de bateau (de ligne), 5€/heure de bus.

Enfin, j'ai trouvé la plupart des commerçants (notamment pour les rooms et les locations de scooters) TRES PEU enclins au marchandage. Alors même que les prix ne sont pratiquement jamais indiqués nulle part. Même dans les mini markets, de plus en plus de produits (glaces, fruits et légumes, parfois boissons) sont sans étiquettes de prix.
Changer son argent en Inde English translation pending
by Cathycala · 2013-08-11 · 38 replies
Bonjour, L'argent n'a pas le même prix partout. D'une ville à l'autre les cours changent. Je sais qu'en Birmanie, plus on s’éloigne de Yangoon, moins le taux est favorable. Qu'en est-il en Inde ? Mieux vaut-il changer à Mumbai ou à Darjeeling ? Connaissez-vous un bon bureau de change à Mumbai ?
Arabe standard utile en Égypte? English translation pending
by Morbad · 2013-07-03 · 8 replies
Bonjour à tous !

Voilà, j'apprends actuellement l'arabe en solo, à raison de 2/3 heures par jour en moyenne, et je compte partir pour l'Égypte (court voyage d'une dizaine de jours voyage compris) en septembre/octobre.

J'aimerai savoir si cette langue, "l'arabe moderne standard", comme on l'appelle si poétiquement, me sera utile là bas ? (pour peu que j'arrive à vaguement baragouiner, ce qui n'est pas gagné...) J'ai lu à certains endroits que les différences étaient plutôt dans la prononciation, et, autre part, que c'était un dialecte tellement éloigné que les deux (arabe et égyptien) nécessitaient un apprentissage différent...

Bref, l'arabe standard en Égypte, utile ou non ?

Merci d'avance ! 😉
Partir seule au Maroc English translation pending
by Eleane94 · 2013-05-30 · 89 replies
Bonjour,

Je compte partir d'ici l'année prochaine quelques jours au Maroc et certainement à Marrakech. Etant donné que je serais probablement seule, est ce que ce n'est pas trop risqué de s'aventurer en tant que femme ? Je comptais partir vers Octobre Novembre, en formule avion + hôtel. Je précise que je n'ai pas le permis, suis un froussarde😛 mais j'ai vraiment envie d'y aller
Arnaques à la frontière Laos-Cambodge: bus locaux à la frontière cambodgienne? English translation pending
by Casstiel · 2013-05-05 · 7 replies
Bonjour,

Nous sommes aux 4000 iles et nous voulons partir demain pour kratie. Le prix du bus est tres cher 19000, ca nous a etonne et on a donc cherche un peu des retours d experiences, et on est tombe sur pas mal de discussions qui parlent de differentes arnaques a cette frontiere.

Ma question est: Est ce que quelqu un a deja pris un premier bus seulement jusqu a la frontiere, a fait son visa en prenant plus son temps, et a repris un bus apres le poste frontiere du cambodge? Est ce que quelqu un a deja verifie que l on peut trouver un bus local a la frontiere?

C est un peu tard pour poser cette question, mais on sait jamais!

Merci:-)
Itinéraire de deux semaines en Iran, budget? English translation pending
by Ajohan · 2013-04-16 · 13 replies
Bonjour à tous,

Nous partons (couple mixte) le 27 avril pour un séjour de 2 semaines. Nous pensons à un itinéraire classique: Téhéran-Shiraz- Persépolis- Yazd- Isfahan-Téhéran (ou en sens inverse).

Pourriez vous me renseigner sur ces quelques (important!) détails: 1) Quel est le taux de change actuellement?

2) Ou changer de l'argent concrètement? A l'aeroport taux de change défavorable (1€=15000 IRR) donc dans quel type d'etablissement changer?

3) Quel budget par personne pour un hotel/hostel moyen de gamme, déplacement en bus, activités touriste classique et resto simple?50€/jour/personne tout compris raisonnable?

4) Nous arrivons à 3:35 du mat' à l'aeroport de Teheran. Que conseillez vous de faire? Attendre/dormir à l'aeroport une heure plus appropriée pour aller en ville. Aller directement en taxi en ville? Prendre les transports en commun? Reserver une 1ère nuit d'hotel sur teheran et s'y rendre directement?

5) Idem pour le retour: départ de teheran à 4h30 du mat' (quelle idée...!). Vous nous conseillez de dormir à l'aeroport ou bien de prendre un taxi "matinal"?

6) Quelqu'un a deja pris le bus Teheran -> Shiraz? Prix? Durée? Conseillé?

7) L'un d'entre vous a t'il fait une expedition "desert" à partir de Yazd? Nous aimerions nous enfoncer un peu dans le désert si possible pour quelques jours. Des conseils? Une experience?

Merci beaucoup pour votre aide et je me ferai un plaisir de vous donnez les dernières nouvelles une fois revenu mi-Mai!

A vos claviers ;) J-A
Trois semaines en Indonésie: quoi voir? facile à organiser soi-même? English translation pending
by Langenscheid · 2013-03-19 · 9 replies
Bonjour

Nous ne connaissons pas le pays et disposons d'environ trois semaines en mai avec départ de Paris.

Pour une première découverte du pays, quels sont les incontournables, en évitant les pièges à touristes?

Et vaut-il mieux participer à un voyage organisé, ou est-il simple d'organiser soi-même le voyage, que ce soit les hôtels ou le transport (plutôt en train/bus, voire location de voiture)?

Merci.
Moto-taxis avec des enfants à Hanoï English translation pending
by Saxolibrius · 2013-03-14 · 6 replies
Bonjour, Nous partons le mois prochain au Nord Vietnam avec nos 4 enfants de 13, 10, 8 et 8 ans. Nous nous demandons si nous pourrons utiliser des motos taxi pour nous déplacer à Hanoï avec toute notre tribu. Qu'en pensez vous ?
Compte rendu de la croisière "Perles des Antilles" du 16 au 24 février 2013 English translation pending
by Siouxiesioux · 2013-02-25 · 55 replies
(J'ai changé mon titre car je m'étais trompée d'année !😊)

Dimanche 17 février : Dimanche matin, très tôt, je me réveille avec les premières lueurs de l’aube et fonce sur mon balcon pour admirer mon premier lever de soleil sur la mer. J’avais tant rêvé de ce moment. J’y serai tous les matins … Évidemment, c’est magnifique ! J’aperçois les silhouettes des îles qui se dessinent dans la brume matinale. Souvent, elles ont la même forme triangulaire, celle d’un cratère descendant en pente douce vers la mer. On ne se sent jamais vraiment isolé dans l’océan, il y a toujours des terres au loin dans la mer des Caraïbes. D’ailleurs, grâce au Today, on peut même les reconnaître, il nous indique l’heure à laquelle on passe par exemple près de Porto Rico, Marie-Galante ou l’île de Saba : des noms qui font rêver … L’eau est indigo, parfois turquoise quand on se rapproche des terres. Quelques petites mouettes tournent autour du bateau et plongent de temps en temps : rejette-t-il de la nourriture ? … Cette petite présence aérienne est néanmoins sympathique. On voit sur les autres balcons ou sur le pont supérieur d’autres voyageurs plongés eux aussi dans leur contemplation … On a rempli la veille au soir la petite fiche permettant de commander le petit-déjeuner en cabine. C’est l’un des privilèges des cabines prémium ou des suites. Beaucoup de choix et des noms pleins de promesses : Louis salive à l’évocation du pain perdu, des pancakes, de l’omelette au lard. Pour nous, ce sera plus classique : brioche ou pain, beurre, confiture. Pour répondre à la question de Sago, oui, on peut boire de délicieux jus de fruits tout frais pressés : pomme, pamplemousse ou orange. Je prends aussi une assiette de fruits « exotiques » (en fait, deux sortes de melons, de l’ananas, de la pastèque et un demi-kiwi). Notre majordome arrive, croulant, le pauvre, sous un plateau énorme.(on a un peu honte, mais pas trop quand même) On s’installe autour de la table de salon. C’est vraiment très agréable de petit déjeuner au calme, en pyjama, avec la vue sur la mer. On traîne un peu dans la cabine jusqu’à dix heures (on s’est réveillés vers 6 heures à cause du décalage horaire !) puis on va faire une balade digestive sur les ponts supérieurs. Louis veut aussi s’inscrire au Teen’s club. Le repas du midi s’effectue dans des conditions plutôt... difficiles comme je l’ai évoqué hier. On a hâte de débarquer à St Martin. J’ai prévu de dépenser des sous ! Bon, c’est dimanche et la plupart des magasins sont fermés. Quelques bijouteries sont ouvertes : ça tombe bien, l’une d’elles est celle que j’avais repérée avant : Diamonds international .On entre … des vitrines partout pleines de montres de luxe. A peine avons-nous commencé à en regarder une qu’un vendeur sinistre se jette quasiment sur nous. Inutile de dire que je prends mon air le plus pincé, je fais un petit tour, toujours suivie de près par mon vendeur puis prends mes jambes à mon cou ! D’ailleurs, aucun prix n’était affiché ce qui supposait du marchandage, je n’aime pas ... Et pourtant, je l’avais préparée cette visite et j’avais noté les prix et les références de tous les articles qui m’intéressaient avant de partir mais là, bof. Pas envie. Finalement, on est allés sur la plage, avons loué deux transats et un parasol (totalement indispensable ici !) pour dix dollars. Louis a passé toute l’après-midi dans l’eau ... “Trop cool”, (sic). C’est notre première baignade de l’année et c’est …divin ! Pour tout dire, j’ai pensé à vous chers forumeurs qui attendez avec impatience votre croisière. Comme vous avez raison ! L’eau est chaude et bien bleue. On aperçoit juste en face le Luminosa à quai. En rentrant, crise de rire, on a fait l’exercice de sécurité. On était tous dans la discothèque(!) suant avec nos gilets orange sur le dos ! Ridicule assuré. Un monsieur plaisantait en lançant quelques coin-coin tout en marchant en canard. Après, ils nous ont emmenés au point de rassemblement où on a dû faire des rangées de cinq personnes toutes serrées les unes sur les autres. Bon c’est fait et c’est certainement utile car j’imagine la panique en cas d’accident.

On se fait beaux, on va boire nos cocktails et on attend 21 heures 15 pour notre premier dîner au Taurus. J’avais demandé, sur les conseils des voyageurs, le second service sur le pont 3.

Pas de chance, on sera en bas : une immense salle genre hall de gare, très bruyante. On est placés à une table de 4 (on est 3) entre un groupe d’amis et une grande famille. Juste à côté de nous, il y a le couloir où s’affairent les serveurs comme dans une fourmilière. Certains portent d’énormes plateaux, d’autres préparent les assiettes de leurs clients. Le repas est correct, sans plus. Ce n’est pas gastronomique, plutôt du niveau d’une bonne trattoria : quelques entrées, des pâtes(al dente !), viande ou poissons, salade, fromages petites pâtisseries (pas terribles) genre mousses ou bien fruits. Ce sont de toutes petites portions. Nos voisins, des habitués, ont commandé plusieurs plats pour goûter à tout. Sachez que si vous commandez un plat comprenant des ingrédients un peu plus chers, comme des fruits de mer, ils vont seront servis au compte-goutte : le risotto aux fruits de mer que j’ai commandé comprenait en tout et pour tout deux crevettes et une moule. ( !) : « Mais regarde, me dit Marc, je crois que tu as aussi un petit bout de calamar là… »

J’ai un petit clash avec le serveur : j’ai commandé de l’eau et il apporte la bouteille, me sert, puis emporte la bouteille. Il me resservira plus tard, après s’être occupé de ses autres clients. Je lui demande de laisser la bouteille sur la table. Il me dit qu’il n’a pas le droit ! Je savais que ça se passait comme ça pour le vin mais tout de même… Après tout, ce n’est que de l’eau. Je fais un peu la tête. Tout ça m’énerve un peu. En plus, on a pris le all-in pour être tranquilles et finalement, on ne pourra jamais demander une bouteille d’eau, notamment pour partir en excursion. Ce repas s’étire en longueur, une heure et demie en tout. On rentre à la cabine vers 11 heures, très fatigués par cette première journée. Là, re-contrariété : la fiche du petit dèj n’est pas la même que celle de la veille. Le choix est devenu très très limité : adieu pancakes, pain perdu et fruits exotiques ! Surprise, j’appelle la réception et j’explique ce que je prends pour une erreur. La réceptionniste me dit alors froidement qu’ils ont fait une erreur la veille et nous ont donné la fiche réservée au petit dèj payant (à 5 euros). Nous, nous n’aurons le droit qu’au petit-déjeuner continental. Je râle encore (ils doivent me trouver bien pénible chez Costa !) : finalement, on paye plus cher pour une prémium ou une suite mais c’est pour avoir moins ! Je raccroche en colère… on remplit notre fiche au rabais. Cette première journée se termine sur une note un peu amère. Je suis sans doute un peu fatiguée et ces deux petites contrariétés m’ont énervée…
Risques de requins vers Koh Samui? English translation pending
by Verseau06 · 2013-02-18 · 53 replies
Bonjour a tous. Quelqu'un pourrait me dire si il y a des risques de requins vers Koh Samui? Et aussi si vous avez vu des dauphins roses? Merci pour toutes les reponses!!!!
Douze jours en Crète English translation pending
by Ocanom39 · 2013-02-14 · 6 replies
Bonjour à tous, ayant beaucoup aimé mon voyage en Crète l'an dernier mais n'ayant pas vraiment eu le temps de visiter j'ai décidé d'y retourner cette année au mois de Septembre. L'an dernier j'y suis aller en Juillet et il faisait très chaud en sera t-il de même en Septembre ?



Pour info j'ai 22 ans et je partirais avec ma copine au départ de Lyon. J'ai déja réservé nos billets via Transavia du 9 au 20 Septembre ( départ matinal le 9 et retour tardif le 20 ), maintenant reste la question du logement et du transport. Je pense séjourner à Héraklion ou dans les alentours, quelqu'un aurais t-il des bon plans pour l'hébergement sachant qu'on ne recherche pas le luxe mais juste un endroit pour passer nos nuits ? Nous avons prévu de nous rendre à Ierapetra, Agios Nikolaos, Réthymnon, Spinalonga, Knossos ( on aurais pu aller à Chrissis mais je l'ai déja fait l'an dernier, certes l'eau est tres belle mais ayant faire le tour de l'île avec un ami nous avons trouvé quand même assez sale l'envers du décors et bon appart faire bronzette y'a pas grand chose à faire ^^ ) Pour le transport y a t-il des bus qui font les trajets d'Héraklion jusqu'au endroits que j'ai cité ? Car conduire en Grèce ne me dis pas trop et en plus la location de voiture pour quelqu'un de mon âge risque de prendre une bonne partie du budget. Merci pour ceux qui prendront le temps de répondre ^^

Loïc
Quelle précaution avant d’aller en voyage en Algérie? English translation pending
by Hercules42 · 2012-12-27 · 4 replies
Bonjour,

Je pars en Algerie avec mon épouse au mois d’aout à Oran j’ai des neveux, frères et sœur et oncle. Je compte passer 2/3 jours à Oran puis partir une journée à oued el djemaa c’est un village de la wilaya de relizane, puis partir deux jours à Mostaganem on passera une nuit à l’hôtel. Puis direction Alger, on passera une nuit à l’hotel on restera 2 jours pour visiter cette ville. Et puis direction bejai ou y a la famille de ma femme. On va rester une semaine. Puis retour à oran, et direction tlemcen.

Je connais tres bien ma famille, ils travaillent tous et n’auront pas le temps des faire ces villes avec moi. Donc quelles précautions prendre ?

Je vais louer une voiture à quoi dois-je faire attention ?

Ou cacher son argent ?

Quels sont les pièges a eviter ?

Merci

PS: j'hésite à partir 2 semaines ou 3 semaines.
Prix d'une course en taxi-moto à Bangkok? English translation pending
by Bambinoss · 2012-12-02 · 20 replies
Bonjour, je suis à Bangkok en ce moment, pour la premiere fois je prend des moto-taxi,

Je n'ai trouvé aucune info sur le net sur le prix "normal" d'une course, à mon premier et seul essai j'ai payé 30 bath pour 2 kilometres environ, 2 ou 3 minute de course meme pas...

Ca me parait bien cher LOL, jai pas négocié ne connaissant pas les prix mais jai quand meme demandé le prix de la course avant celle ci, vous direz t'aurai quand meme du negocier, mais si le prix est vraiment celui là le mec pourrait le prendre mal et ca j'aime pas ca

Je pense que vous serez nombreux à pouvoir me repondre alors merci d'avance 😄
Itinéraire de deux semaines au Cambodge (avis sur les visites) English translation pending
by Joanne914 · 2012-11-25 · 26 replies
Bonjour,

je prépare un itinéraire de 2 semaines pour fin mars au Cambodge,

les étapes principales seront Phnom Penh, Siem Reap et Battambag,

afin de savoir comment organiser exactement ce séjour, je souhaiterais avoir votre avis sur d'autres sites à visiter (sur la route entre PP et Siem Reap ou entre PP et Battambag): Phnom Chisor, Kampong Cham, Kampong Thom, Oudong, Pursat, Kampang Chhnang?

Je ne pourrais pas tout voir, donc lesquels privilégier? lesquels valent le détour? combien de temps y consacrer?

Merci pour vos réponses

Joanne
Marché aux pierres de Jaipur: vos conseils? English translation pending
by Sarah31 · 2012-10-26 · 8 replies
Salut à vous les voyageurs!

Je vais en Inde bientôt et je compte acheter des pierres sur le marché de Jaipur afin d'en faire des bijoux moi-même. Avez vous des conseils, des mises en garde et autres? J'ai lu quelques posts ici et la sur le net, j'aimerais acheter des semi-précieuses (principalement agates, jaspes, labradorites, ...)

Je suis preneuse de tous conseils et toute expérience!!

Merci d'avance!
Deux semaines en Thaïlande avec enfant English translation pending
by Triac · 2012-08-24 · 18 replies
Bonjour à tous, Nous (1 couple et un enfant de 7 ans) partons en Thaïlande en 2013, départ le 20 février et retour le 10 mars. C'est un court séjour et je préfère prendre mon temps. J'envisage donc de passer 2 ou 3 jours à Bangkok, le reste je pense le partager entre la province de Chiang Mai et une île (mais laquelle ?). Nos priorités sont la nature, les randonnées, le snorkelling et les rencontres enrichissantes avec les autochtones. Tout d'abord, dans quel ordre réaliser ces 3 étapes ? Quelle (s) île (s) vous paraît la plus adaptée à notre projet ? Au niveau des transfert entre ces étapes, train ou avion ? Merci pour vos conseils.
Trek au Ladakh et dans la Zanzkar vallée English translation pending
by Floflo321 · 2012-07-04 · 6 replies
salut

je voulais savoir si les chemins pour les trek etait bien indique. je voulais le faire mais sans guide. est ce posible? j ai tout mon equipement mais si il y avais quelque village pour me ressourcer en nourriture. merci pour plus d info.
De Marseille à Marseille via Odesa (Roumanie, Moldavie, Transnistrie, Ukraine et Balkans) English translation pending
by Dju · 2012-05-09 · 3 replies
L'enfer, c'est les autres... NON ! L'enfer c'est les camionneurs ! Sans déconner !! Ils sont dangereux, c'est des fadas ! Bon, par ou commencer ? Je suis parti mardi a 16h, direction Grasse . Trajet très rapide et très sympa . Soirée barbecue sur la colline, ambiance familial, nickel pour se reposer. Mon dos ayant tenu le coup je décide de tenter le coup et attaque la journée de mercredi avec pour objectif Verona. Projet fou mais réalisé presque sans encombres … 4 haltes, 512kms au total pour une moyenne de 78kms/h. A la sortie de Genova, la pluie commence a tomber... Bien sur je suis super bien équipé de mon imper qui est dans le top case. Je roule donc sous l'averse jusqu'à une aire de repos ou je me change dans les wc pour découvrir un grand soleil en sortant des toilettes... J'arrive a destination sous le déluge et ne vois de la ville de « Roméo et Juliette » qu'un canal débordant et de la grisaille. Esquinté, je parcours le web dans ma chambre d’hôtel à l'étude des sites de météo.

19/04 Les plaines du nord de l’Italie s'avèrent ennuyeuses par l’autoroute. Mais dès que je me rapproche de la Slovénie j'en prends plein la gueule ! Les collines vallonnées m'accompagnent jusqu'à Ljubljana ou je décide de faire une pause repas. Je quitte cet autoroute que je commence à maudire et m'avance dans une paisible capitale à la taille ridiculement petite. Du haut d'un pont à son entrée, j'en vois la sortie. Je me gare dans un parking sous terrain et m'aventure sur la place de l’université. Derrière celle ci, une rivière traverse paisiblement cette calme ville. Un marché au livre sur une place attire mon attention mais les prix français et mon niveau exceptionnel me rappelle à l'ordre quand à des dépenses inutiles. Sous une brise délicate je déjeune dans un cadre plaisant avant de me ramasser une averse... Je suis séduit par cette ville et me promet d'y consacrer un jour la journée qu'il doit falloir pour la visiter. Je reprends la route sous la pluie, la grosse pluie sur une autoroute de « montagne »! Je flippe pendant 20 minute ne sachant pas comment gérer ça.... Ne pouvant réduire ma vitesse a cause des camions me talonnant et les essuies-glace étant en option sur les casques de moto, j'avance tendu comme un arc... L'approche de la frontière Croatie est sublime, les collines sont serties de forets a la touffure impressionnantes, ça me rappelle la jungle birmane vers Myitkyina ou j'avais été impressionné par l’épaisseur et le condensé de la végétation( qu'une seule envie tout défoncer au coupe coupe). J'avais oublier à quel point les douaniers et moi ça faisait 2.... Apparemment changer de files 3 fois et faire des demis tours sur les mauvaises voies n'est pas une méthode pouvant les faire sourire... C'est une fois passé la frontière croate que je me rends compte avoir traverser le pays sans payes aux péages... Après vérification sur internet, on est supposé acheter une vignette donnant droit a l'emprunt de ces autoroutes.... Une bonne économie qui m'aurait coûté entre 150 et 800 E d'amendes si j'avais été malchanceux ! L'homologue du Mistral me souhaite la bienvenue aux alentours de Zagreb et je pénètre finalement dans la ville pour loger dans un hostel dans la banlieue. C'est fou comme on se sent chez soi dans une cité HLM ! En buvant l'apéro j’hallucine en découvrant ranger sur le trottoir devant une maison des bûches coupées entassées sous un abris.

20/04 Ah, mon vier !!!!! J'avais oublier à quel point ca peut puer le matin dans un dortoir ou une guest house ou les routard ont dormis en laisser leurs affaires à masserer... L'odeur de fennec sauvage a l'avantage de me permettre de prendre la route à 6H30. Note pour plus tard, ne pas insulter les gens qui m'ont fait une queue de poisson... Note pour plus tard, ne surtout pas cracher sur leur voiture... J'avais oublié la presence de mon casque.... Autoroute, autoroute, je joue à « saute camion ». Vers Slavonski Brod je fais une pause café et un prof de lycée me branche sur ma moto en expliquant a ses élèves mon parcours. MOI, modeste comme un aixois je pavane devant les gamin en me la jouant aventurier blasé... Je passe enfin la frontière et change de monde, pas de paysage malheureusement ! Mais de vie ! Mis à part les Porsches Cayenne 4 je voyage dans le temps débarque dans les années 60, j'ai l'impression que les stations services sont celle que nous décrit Roger Vailland dans « 325000 francs » Le bitume dès le poste frontière change d'aspect, il reste propre mais la couleur en est délavé. J'arrive enfin vers midi à Beograd. 390km en 6h d’autoroute croate ce n'est rien comparé au oaï de la circulation que je subit en transpirant. L'architecture routière est folle, l'urbanisation délicieusement démente. La conduite serbe.... !!!! Ça sent le risque partout, les cousins de nos roms marseillais sont la pour nettoyer les pares-brises. « Et non ! Et non les gars, y'a pas de vitre sur les motos françaises!!! » Les femmes sont belles, les hommes ont des têtes de tueur... Je me cale dans un dortoir, gare la moto au parking et me lance à l'assaut de la ville. Ça y est l'aventure peut commencer ! Putain de pluie ! Mon assaut sur la ville aura été d'une brièveté extrême. Pris d'une crise d'allergie surpuissant je me refugie au dortoir ou j'attends que la pluie cesse en bouquinant. Ce qui est cool, dans les « hostels », c'est leur transposabilité. Que ce soit à Reykjavík, à Yerevan, à Beyrouth ou ici. On y trouve toujours un anglais fumant une clope et cuvant sa gueule de bois de la veille. Choisir de loger dans ce système de « guest house », c'est garantir les rencontre, les sorties et l'alcool. Certe cela reste des amis à usage unique, dont on ne retient même pas les noms mais parfois comme ce soir on ne fait pas qu’écluser les bars et on découvre des lieux atypiques. Vers 20h30 je pars donc avec l'anglais et une suedoise rejoindre des amis serbes de ce gars. By night, nous traversons Beograd à pied. Hallucinant à quel point les gens sont respectueux de certaines règles. Ils attendent au passage piéton que le feu passe au vert pour traverser !!!!!!!! Nous arrivons finalement dans un bar, lounge cubain à la gloire de Castro, ou je trouve même de vieille éditions de « Granma » en cyrillique ! Les 4 jeunes belgradois avec qui nous dégustons du raki au miel et de la bière locale m'expliquent que les serbes sont réputés officieusement pour être de bon menteur et de gros tricheurs. Challenge accepté !!!! Ils m'apprennent plusieurs nouveaux jeux de cartes assez attrayant et je fais de mon mieux pour tricher plus qu'eux. L'honneur Marseillais est sauf, Je n'ai certes gagné aucune partie, mais j'ai définitivement représenté la gouaille phocéenne ! Je les abandonne, trop fatigué pour aller en boîte. C'est ce soir après juste 3 pintes que je me rends compte à quel point la moto m'a épuisé.

21/04 Grasse matinée. J'ai lu quelque part que Beograd n'était pas une capitale joli... C'est faux ! Elle est magnifique, agressive visuellement, c'est un mélange de genre, de style, d'architecture anachronique. Elle est passé, présent et futur, elle est pulsante de vie ! Lors de ma promenade, alors que je photographie des bâtiments je me fait interpelé par une petite vieille dans un bon anglais à l'accent émouvant. - Pourquoi prenez vous ces bâtiments en photos ? - Parce que je les trouve jolis. - Êtes vous un journaliste ? - Non, juste un touriste. - Dans le bâtiment de droite vivait un compositeur célèbre. On lui avait une plaque en « cober »... - Une plaque en quel matériel ? - En cuivre, vous savez le métal qui conduit très bien l’électricité, on s'en sert pour la fabrication des câble. - Oui, oui... - Mais on a volé la plaque... - Hum, hum... - Je trouve que vous parlez très bien anglais, c'est rare ! - Merci... - C'est dommage que les français ne fassent pas l'effort de parler anglais ! - Euh... Je ne pense pas que ce soit une volonté propre mais plutôt le système qui est mal fait... - Ok - OK - Au revoir, ravis de vous avoir rencontré. - Merci, de même, bonne journée Le café à la turque est trop bon !

22/04 Je quitte Beograd à 6h, mon erreur a été de vérifier la météo pour demain. Les prévisions de température et d’hydrométrie étaient excellentes. Je n'avais juste pas pris en compte que 9° à 6h du mat en ville sous entendait 4 dans les plaines et que rouler à 90km/h en faisait ressentir zéro. Je suis congelé sur la moto. Les doigts, le pire c'est les doigts !!! J'attaque enfin les route nationales et leur état est correct. Dès que je passe la frontière bulgare je rentre dans un autre monde. Les routes sont merdique, littéralement merdique ! Elles sont tapissés de merde d’âne et de chevaux qui tirent des carrioles. Il ya des troues de plus de cinquante centimètres au milieu et le goudron n'est pas plat mais vaguelé. C'est une horreur ! Sur les 50 kms parcourus en Bulgarie, j'ai croisés 3 voitures pour 10 charrettes qui ressembles a des bennes de mineurs. A Vidin j'emprunte un bac pour traverser le Danube ! Welcome to Romania ! Le film « Comme un aimant » aurait du être tourné ici. Ne rien faire assis sur un banc et regarder la vie passer semble être un sport national. Nos crapuleux marseillais sont quand même mieux logés. Ici, y'a même pas de bancs et les gens sont assis par terre... J'ai la sensation d'être dans le far west, l’ambiance fait très Wild wild west. Je m'attends à voir une rouler ces boule de pailles pousser par le vents sur une musique de Sergio Leone. Les gens attendent la diligence à sur les rond points, les vautours sont remplacés par des cigognes sur les poteaux électriques. Les peaux rouges sont les roms, y'a des saloon le long de toutes les routes. Arrivés à Craiova, je fais une pause repas et décide de reparti direction Bucaresti. A 110 km de la capitale je m’arrête les poignets et genoux endoloris par les heures de conduite. De l'autre cotés de la route son attablés 3 bikers. J'admire leurs harley et me joint à eux pour un café. Ils sont membre du « Dracula »'MC affiliés aux « Hell's angel ». Ils me conseillent de passer le permis moto gros cube à Bucaresti ou l'examen coute 100 euro et le bakchich 50... J'arrive finalement à destination et sort boire quelques bières avec les jeunes de l'hostel.

23/04 Bucuresti est une ville immense ou la marche à pied n'est pas recommandé tant sa structure est complexe. La promenade est plaisante sous le soleil bien présent.

24/04 Je prends la route sous un soleil absent vers 8h du matin, direction Brasov en premier. C'est une ville orientale des Carpates et de la Transylvanie j'y vais par les petites route pour profiter du paysage. Erreur fatale, je me mange la pluie toute la journée, sauf une éclaircie sur Brasov. Rouler dans ces conditions est stressant à l’extrême. J'arrive finalement à la ville du château de Dracula et bien sur ne trouve pas le château... La ville est sublime. Baroque, pittoresque on s'y sent au calme. Je reprends la route jusqu'à proximité de la frontière moldave en me gavant de paysage et d'images folles. Les nids à cigognes géants, les charrettes, charrues, les moutons que le berger fait passer sur le passage piéton. Je m'excuse ici, mais je ne remmènerais pas de photo de la partie voyage moto, ça ce n'est que pour moi ! Vous n'avez qu'à venir la prochaine fois ! Je ne suis pas un motard, pourtant sous la pluie, dans les Carpates, j'ai adoré ces routes de montagne en lacet. Je me suis oublié en conduisant, que dis je, en pilotant ! La concentration que cela demande déconnecte le cerveau dans ces moments là pour ne passer qu'en mode action, un peu comme la chasse sous marine...

25/04 Par ou commencer ? Quelle journée !!! L'objectif d'aujourd'hui est simple, un peu trop d’ailleurs si je me base sur mon gps... Le seul problème c'est que pour rejoindre Odessa…. Faut traverser la Moldavie et que par Moldavie je veux dire qu'après Chişinău, je dois passer par Tiraspol.... La Transnistrie... Un de ces petits pays qui comme je les aimes n'existent pas... Dejà une fois arrivé en Moldavie je sens la différence, je suis nulle part, tout simplement nowere. J'ai l'étrange sensation d’être nulle part, pourtant la ville et les gens sont là. Après un plat sur le pouce, je prends la direction de République moldave du Dniestr ! Des tanks, des bases militaires, des chapeaux d'officier d'Urss, des abris, des routes défoncés... J'arrive au premier check point, ils fouillent mon sac à la recherche de drogues ou d'armes, je m'enregistre et passe au bureau suivant ou l'on me refuse l’accès au pays car c'est un poste frontière pour les locaux... Un gars a la pire dégaine de de mafieux dans un 4x4 bmw me guide jusqu'à un chemin qui me mène à un autre passage. Là je tombe sur une tête de con, le genre de gars qui dans la vie est jaloux de tout et veux profiter de son petit pouvoir pour se venger de ceux qui l'on torturer à l'école. Il est avec son copain qui lui faisait sans doute partie de la bande des musclés qui me torturaient au collège. Après 15 mins de discussions et hurlements inutiles en russe puisque je ne parle toujours pas la langue de Tolstoï ils m'envoient dans un bureau. Là je crois d'abord à un sketch... J'hallucine je me suis téléporter dans un film porno soviétique des années 80 ! Deux jeunes et magnifiques putes aux cheveux en choucroute et en tenue d'officier m’accueillent ! Leur supérieur un vieux gros libidineux ne dit rien. Je remplie de la paperasse pour ma moto, on me demande 7 dollars de frais de dossier... Après m'avoir aider à remplir la paperasse en russe elles m'envoient à l'immigration ou je remplit un autre formulaire de transit, apparemment ils ne veulent pas que je reste longtemps dans leur pays... Une fois tout la paperasse effectué j'ai re droit aux deux tête a claque pendant 10 minutes et j'arrive à ne pas m’énerver.... Je perçoit l'utilité de s'emboucaner quotidiennement avec les usagers, ça aide a garder son calme ! Je traverse enfin Tiraspol sans m’arrêter, la structuration de la banlieue, l'agencement des rues me fait énormément penser à certain quartier de la Havane. Les étoiles soviétiques et les outils sont omniprésent comme les casinos et les boites de strip-tease... Cela me fait penser à mes lectures sur ce pays « Le dernier lieue de décadence typique de l'Urss » dixit des yankees... Ça ne donne pas envie de s’arrêter, les tanks dans les rues, les check points.... Arrivé à la frontière, j'ai droit à une frayeur. Ça commence par l'étude de mon passeport.... Serbie, Syrie, Liban, Irak, Nogorno Karabagh, Arménie... Suis je musulman ? Non bien sur que non, je suis français, voyons... Mon job, je suis contrôleur à la SNCF bien sur ! Que faisais je dans ces pays, du tourisme, quoi d'autre ? Mon tatouage sur la main.... Je suis bouddhiste bien sur ! Et là... Ils me disent que n'ayant pas de tampon de sortie de Moldavie je dois faire demi tour... Je béguais d’incompréhension comment puis je avoir ce tampon puisqu'aucun pays au monde ne reconnaît l’existence de ce pays officiellement ? Même pas la Moldavie qui englobe ce pays.... Ils s'en fout, demi tour ! Mais leur dis je ce n'est pas la première fois que je sort d'un pays officieusement, regarder mon passeport et le Nogorno Karabagh ! De toute façon c'est pareil dans l autre sens, je ne peux plus quitter le pays dans ces conditions.... Nous restons 5 longues minutes à nous scruter en chien de faïence. Eux attendent un bakchich et moi tentant la technique de l'autruche anglophone... Finalement exaspéré par mon sourire niais et ma passivité corse, ils me laissent passer ! J'enfourche Oulan-Bator et trace sur les routes poussiéreuses d'Ukraine jusqu'à être sisie par le vent marin en arrivant à Odessa. C'est la haute saison, pas d’hôtel en centre ville à moins de 200 dollars.... Je me loge donc dans un hôtel de passes pour 30 euro ce qui me donne droit a un lit et une douche dans une pièce plus petite que ma salle de bain. En faisant des recherches plus poussés je découvre que je suis dans une impasse. Le prochain bateau pour Varna en Bulgarie est dans 15 jours, celui pour Istanbul est dans une petite semaine et dans 3 jours j'en ai un pour Batumi en Georgie... Des itinéraires plein la tête, le cerveau en ébullition je décide de me payer un grand restaurant pour m'apaiser. Carpaccio de bœuf ukrainien, ambiance la vache qui a brouté à Tchernobyl !

26/04 Dormir dans un hôtel de passe si l'on fait abstraction du fait de dormir est quelque chose de très amusant. On capte le gars devant l'entrée qui tiens son bouquet de tulipes blanches en attendant sa belle dont ils ne sait pas à quoi elle ressemble. On croise les couples mal assortis, hétéro , homos. Personne n'a la tête levé et tout le monde regarde ses pieds. Sa fonctionne jour et nuit. Lorsque j'ai loué la chambre la réceptionniste m'a demandé si j'étais seul puis si c'était pour toute la nuit... Mais non madame je suis seul et je n'ai besoin de la chambre qu'une demie heure, le temps d'une petite sègue... Chose rigolote l'amoureux transie attendant sa belle pendant plus de 2 heures et refuse mes tentatives de communication autour d'une clope de peur que sa dulcinée ne le trouve pas en compagnie. Je quitte finalement l'hotel sur l'intervention de la police qui vient sortir les putes ayant fini la nuit et se douchant. Délicieux moment que de regarder les condés en sortant avec son sac sur le dos. Je trouve une hostel plus conventionnel pour 10euro 50. J'apprends ensuite que la ligne Odessa Istanbul est fermé, que celle pour Varna ne part pas avant plus d'une semaine et que celle pour Batumi fonctionne tous les deux jours. Ça me tente énormément de me taper la Georgie et l'intégralité de la Turquie malgré les 350$ demandés mais une étude approfondie de la météo locale à venir me retiens. J'attaque la ballade à pied d'une ville calme, chargé d'histoire, pleine de parc, un port sur le monde... Sans plus, à mon humble avis Je flâne de terrasse en terrasse et de café en café en bouquinant.

27/04 Départ à 6h30, j'ai décidé de rentrer à Bucuresti malgré la difficulté du trajet. En effet, écriture cyrillique, frontière roumaine fermé au transit international, GPS inutile dans cette zone quasiment pas répertorié. Je passe donc 12h sur la moto, pour faire les 550 kms de trajet sur des routes à l'abandon souvent recouverte par la terre qui a gagné la bataille du temps, je lute contre les trous, que dis je les crevasses, les gouffres que je découvre en plein milieu de l'asphalte. La pleine campagne me colore de jaune, rouge, violet, bleue et vert qui sont les couleurs des différents insectes que j'éclate en roulant.... Désolé maman j'ai pourri la magnifique veste en cuir que tu m'avais offerte. Mon casque est tellement enduit de moustique que je nettoie la visière au W40 ! Je passes deux fois la frontière de la Moldavie. La première fois on me fait payer une taxe de 2$ pour la pollution. Le seconde, par contre l'officière en charge de la douane me fait entrer dans son bureau, ferme la porte et me demande si j'ai des « présents » pour elle et son acolyte. Je feins l’incompréhension assez longtemps pour qu'elle laisse tomber. Du coté de la frontière Roumaine, apparemment c'est l heure de la sieste, une soldate me fait comprendre qu'il faudra attendre 90 mins avant de passer. J'en profite pour exercer mes talents linguistiques en commandant dans un mélange d'hispano, italo marseillais des pâtes et du poulet dans une gargote. Je fais du charme à la douanière quinquagénaire qui m'accuse de contrebande car j'ai 3 paquets de cigarette de trop que les 2 autorisés. Avec un grand sourire amusés elle me laisse même emprunter la voie du corps diplomatique. Je kiffe vraiment la gentillesse et le contact roumain, par contre je suis dégoûté par la mauvaise que j'apprends a Galati. L'argent moldave ne se change qu'en Moldavie. Je me retrouve avec une quarantaine d'euros perdus.... Ensuite pour la fin du trajet je fais l'erreur de mettre Patrick Bruel dans mon mp3 et je ne trouve aucun moment pour changer trop pris par le pilotage.... Dépression jusqu'à l'arrivée...

28/04 Le problème avec les dortoirs c'est quand on dort à 1h du mat et qu'une bande de 7 gars récupèrent les lit suivant en débarquant sans faire attention... Je me lève à sept heure et fait le maximum de bruit possible en faisant et refaisant mon sac plusieurs fois pour me venger. Puis, on the road again ! Je quitte la Roumanie via un pont impressionnant et débarque en Bulgarie. La route est magnifique, vraiment superbe, les montagnes enneigés au loin et les collines. Mon trajet me fait traverser des forêts impressionnantes et j'y retrouve le plaisir de rouler dans un pays sauvage, ça change des plaines roumaines. La partie orientale des Balkans est emplie de vélo, d'auto stoppeur et de camping. Je comprends que l'on puisse se battre et mourir pour des terres comme celle ci. Ok, ok je sais, la guerre ce n'est pas bien, on se bat pour la démocratie et la liberté et les guerres n'ont toujours qu'un intérêt économique..... blablabla C'est sur qu'un parisien ne se battra pas pour la beauté de la banlieue... Par contre tout en roulant je ressent à quel point on peut vouloir se battre pour ses terres. Savez vous comment on appelle quelqu'un des Balkans ? « Un balconnet » !!!!! J'arrive finalement à Sofija et me rends compte lors d'une pause que je n'ai plus d'huile dans le moteur, effectivement faut peut être en mettre surtout après 4200 kms... Alors que je cherche mon hostel, je me fait brancher par un gadjo autochtone qui ne me crois pas quand je lui raconte mon périple. Je me gargarise quelques minute de la conversation et étonnement trouve les gens qui me complimentent très gentil...

29/04 P§!/& de pigeon, mon dortoir de dix huit lits est dans la sous pente d'une vieille maison et entre ces satanés volatiles et les bloody marie au tabasco absorbés avant de me coucher, le sommeil a été évanescent. Au l'aube (9h30) je pars découvrir à pied une capitale calme, cachant sa misère sous la paisibilitée ambiante. La misogynie à fait appeler le marché aux légumes « Lady's market ». Le café est bon, les montagnes encore enneigées encadrant la ville accordent un décor entretenu par un léger vent. Tout cela est parfait pour « chill out » en bouquinant.

30/04 Je règle mon réveil sur le lever du soleil pour enfourcher mon engin de mort le plus tôt possible. Par un froid saisissant je parcours un régal de route serpentant dans des gorges Verdonesque pour arriver au sommet d'un col au passage de la frontière de la Macédoine (putain ! C'est pas une salade!!). Le sud des alpes me mène aux paysages du Vaucluse pour finalement débarquer a Skopje. Je me cale dans un confortable hostel. C'est fou à quel point lors de ce voyage mon premier avis se base sur l'accueil reçu des réceptionniste de mes lieux de couchage. Autour d'une clope je discute de l'histoire du nom de la Macédoine, de la raison politico économique du veto grec tout en appréciant la température printanière qui me réchauffe. Puis alors que j'attaque la visite pédestre de la ville mon cerveau fissure. J'explose... Istanbul n'est qu'un mythe, la vrai porte de l'orient est ici ! Le départ d'Alexandre le grand, la conquête ottomane. Les rues pavés, la citadelle, l'architecture basse du vieux bazar, l'argent, l'or, les orfèvres, les tapis, les thé dans les verres turcs, les plats en terre cuite yéménites, le café, le deuxième café, le troisième café, le quatrième café, le fromage, les tomates, les concombres, le cinquième café, les parties de domino aux règles incompréhensible, le marchandage, les visages fiers, les odeurs d'huiles, le pain....Ce pain! Ce café ! Cette gentillesse. Tout ce mêle en une explosion de sensation. Dans un parc des ados dansent la farandole. Je me retrouve... Je me retrouve au croisement de plusieurs de mes voyages. Les mahométains, les balkans, les statues, le soleil, tout ça est encadré par de hautes montagnes enneigées. La ville malheureusement noyé dans un fog de pollution. Au huitième café, toujours épuisé je rentre à l'écurie pour relier avec ma vie sociale, facebook, skype, msn, gmail que ferais je sans vous... l'Axe, le nom de l'alliance entre le Royaume d'Italie, le Troisième Reich et l'Empire du Japon durant la Seconde Guerre mondiale ; l'« Axe du Mal », un slogan/mème utilisé pour la première fois par le président des États-Unis George W. Bush, le 29 janvier 2002 lors de son discours sur l'état de l'Union ; Axe, le nom du monde où se déroule l'histoire de Kaena, la prophétie ; Axe, une marque de déodorant ; AxE, un éditeur de texte de la famille Emacs. Un axe, une ligne réelle ou virtuelle séparant quelque chose en deux parties souvent symétriques Ici, ils ne savent pas ce que c'est ! Entre les hommes qui telephone au volant, les femmes........... !!!!!!! La conduite sur un axe constant est improbable, voir impossible...

01/05 Sur la route dès avant 7h, direction Pristina pour y défiler lors de la manif du 1er mai. Kosovo style ! Je suis donc une route encaissé entre deux montagnettes et arrive au poste frontière.... Et bien sur ces grands protecteur de l'humanité que sont les douaniers ne font que leur boulot... L'une des particularité de la république kosovarde est qu'elle n'est pas officiellement reconnu... Donc bien entendu pas couverte par ma carte verte et je dois souscrire à une assurance pour pouvoir traverser le pays. Je passe pour un niais en changeant mes billets macédonien contre leur monnaie locale.... C'est l'euro... Puis direction la capitale, je longe 60kms de zone industrielle d'un coté et de l'autre des résidences en construction ou neuves. Le pays s'avère en complète reconstruction, les maisons poussent comme des champignons. A Pristina je cherche un hôtel et la manif, mais aucun signe de célébration. Après plusieurs rondes, sur un coup de tête je rentre la ville de Podgorica dans mon gps. Monténégro here i come ! Je fonce d'une traite jusqu'à Pecs et là me je suis la M9 que tout les forums de voyage déconseille. Entre deux montagnes, coule une rivière de fonte des neiges. Un embouteillage sur cette route de montagne est créé par les voitures, scooter et piétons par milliers qui cherche un coin tranquille ou un concert pour picniquer. C'est kékéland, y'a plus de gomina, de gel et de lunette de soleil qu'à la rue st fé... L'asphalte devient terre, la poussière projeté par les voitures me devançant est aveuglante et la neige qui fond fait de la boue qui me pourrie. À une intersection je bifurque sur le mauvais sentier et me retrouve montant et montant et montant jusqu'à atteindre l'altitude de la montagne ou il n'y a même pas de sapin. Je trouve un restaurant en bois donnant sur une vue panoramique à couper le souffle, ou alors c'est le manque d'oxygène du au trop grand nombre de cigarettes. Après une salade je galère à redescendre récupérer la bonne piste. C'est du gravier, de la rocaille trempé par les navets de neige. Je passe deux torrents sous les regards intrigués des Kosovars. D'après un compte rendu lu la veille cette route est horrible mais praticable. Je n'avais juste pas capté que le post daté de 2006... Au bout d'une demi heure j'arrive à deux blocs de béton marquant l'endroit ou la route s'est effondrée dans la rivière. En m'y reprenant à plusieurs fois je réussi a faire passé la moto sur une petite corniche sans tomber à l'eau.... Juste derrière la router est comme neuve... Elle est neuve, goudronnée sans trace d'usure quelconque. Je m'y aventure zigzaguant entre les roches , les éboulis, les arbres chut au milieu. Et là je maudis le destin. Pour la seconde fois de mes voyages je suis dans l'incapacité de continuer. Une coulée de neige a entraîner plusieurs arbres au milieu de la route. Une fois la blancheur fondue, il ne reste que les troncs posés comme pour une attaque de la diligence. Je tente de faire levier avec un des fin tronc d'arbre mais l'effort musculaire est trop important. Au vu de mes muscles saillant je ne comprends vraiment pas pourquoi... Avec une moto cross je tenterais le passage, mais ma citadine est trop basse pour essayer quoique ce soit. Estourbit par devoir faire demi tour je repars la mort dans l'âme à l'idée de devoir me retaper tout ce oaï en sens inverse. La phobie d'une crevaison me tient et je serre le guidon comme un malade pour maintenir la moto d’équerre. Mes poignets me font souffrir de tant de tension. La conduite jobastre des mercedes, renault 5, 4, audi 80 m'épuise et je crève de chaud malgré l'air glacial remontant de la rivière. Les flaques d'huiles et la poussière sur le goudron finissent de me mettre le tensiomètre à 3000. De retour à Pecs j’étudie les différentes possibilités. Un retour complet en arrière est de toute façon in-envisageable pour ma bonne santé mentale. Je décide de tenter le coup jusqu'à Sjeniça en Serbie via le Monténegro. J'attaque donc lacets sur lacets sur une route correcte et me régale à jouer avec le moteur jusqu'à la frontière. La course du soleil n'étant pas fini, un peu de motivation revenus suite à mes jeux de virages bifurque direction Podgorica et emprunte la route de montagne la plus belle de ce voyage. A croire qu'elle a spécialement été faite pour les moto. Le long d'une rivière d'un bleue de crayon lavé je m'extasie des ces paysages, de ces maisons. Les tunnels simplement creusés dans la roche et long de plus d'un kilomètre sans éclairage sont à mourir de peur. Lors d'une des nombreuse pause que m'impose mon corps je fais la rencontre d'une bande de motard slovène me regardant comme un extraterrestre et ne me croyant pas quand à mon trajet initial. J'arrive à 20h à Podgorica épuisé mais en vie après une journée d'aventure comme je les aime. La recherche d'un hôtel s'avère horripilante. Pas moins de 59 euro la nuit. Je trouve finalement un canapé ou dormir dans une guest-house archi pleine.

02/05 Je quitte la ville sans la visiter. La discussion de la veille avec la logeuse m'a en effet appris que Podgorica n'est qu'une capitale de transit sans grand intérêt. L'heure pendant laquelle j'ai tourner à la recherche d'un lieu ou me poser m'a pourtant fait découvrir une ville calme et plaisante traverser par une sauvage rivière. J'enfourche ma bécane vers 8h40 et direction la Bosnie. A peine sortie de la ville je me fais chopper en excès de vitesse, 84 pour 60. Le condé, poli et parlant correctement l'anglais me demande les pièces afférentes à la circulation du véhicule mais non mon permis. Puis me laisse repartir sans remontrance, juste en me disant de faire attention... Je passe ensuite par des paysages montagneux et westerniens. Après un haut col je rentre dans un canyon trouve un lac artificiel créé par une retenue d'eau en aval. L'eau provenant de la fonte des neige est bleue ciel, bleue crayon, pure et resplendit sertie de verdure brute. Chaque nouveau paysage me donne envie si j'étais manuel de me construire une maison à la Torreau et de vivre de chasse et de pêche. Je longe l'eau à travers une suite de tunnel creusés directement à même la roche. Juste avant la frontière, un camping car immatriculé 67 fait le plein d'eau à une source. Je m’arrête me rafraîchir à l'eau glacé et discute avec ce jeune couple réunionnais/bourg-en-bressien. Depuis neuf mois ils arpente l’Europe. Du point le plus septentrional du continent à la Sicile. Ils ont quitté leur boulot acheté cette maison roulant et juste après la naissance d'une pitchounette sont parti avec elle sur la Route... Ils me comptent les difficultés rencontré et me conseille une route magnifique pour plus tard. Une cafetière italienne et je repars. Je passe la frontière et hurle « bonjour Bosnie-Herzégovine ! » Dans un nouveau canyon je longe une rivière agité et croisent plusieurs campement proposant des cabanes ou dormir, des terrain pour les tentes et du rafting. La techno et les bières bu à 11h30 me repoussent. Cette route départementale d'une seule voie est gérable avec prudence. Éviter les énormes lézards vert fluo s'annonce plus facile que les mini vans déboulant à fond de cale. Plus loin un amas de bois qui s'avère être un spot de rafting lui aussi attire mon œil. La gérante m'offre un café ce qui fini de me séduire. Je décide d'y passer la nuit pour aventurer le raft demain. Je me régale des cafés de la tenancière en bouquinant à l'ombre des murmures de la rivière. Les vieux qui tiennent ce lovely camp délirent à me voir voyager seul et essaient de me marier à la somptueuse cuisinière qu'ils définissent en anglais comme « liberale ». L'alliance de ma grand mère me sort de là. L'eau des douches est pompée de la rivière et chauffé dans un tonneau métallique noir sur le toit. L'hiver c'est un feu qui maintient la température. Quoiqu'il en soit à l'heure qu'il est, le soleil n'a toujours pas fait son travail(le fainéant) et je me douche à l'eau brûlante de glacitude. 03/05 Les couvertures en carton plâtre m'ont bien protéger du froid d'altitude. Surtout qu'en me couchant j'ai pu voir qu'une des vitres manquait simplement. Un des premier levé, je bouquine devant un café regardant mes futurs coéquipiers se lever un par un. Le petit déjeuner est à base de beurre, de pain, de confiture rouge teintée d'orange fluo avec une dégaine de tabasco, du gâteau et un verre de yogourt/fromage blanc. Vers 11h nous nous équipons et je commence à me poser quelques questions à propos de la sécurité. On nous refile des combinaison pour le froid, des chaussons de plongés ressemelés et un gilet de sauvetage... Pas de casques. Nous traversons la frontière en 4X4 et estafettes et mettons le rafting à l'eau gelé. On est 13... Le nombre de personne maximum conseillé est de 9... On n'a que 7 pagaies... Les hommes gonflent à la pompe à pied le raft. Une fois à l'eau, celle ci justement à tendance à rentrer un peu trop facilement, les boudins sont presque noyés. L'eau de la fonte des neige est vivifiante et le départ de l'expédition folklorique pour moi qui ne parle toujours pas le serbo-croate. Le guide pour sa part ne parle pas un mot d'anglais. Le niveau des rapides est bas ce qui permet de ne pas trop prendre de risque. Le paysage est sauvage, magnifique, les cascades viennent se jeter le long de la rivière à coté de nous. Nous rejoignons un plus large confluant dont la couleur est plus étincelante de vert que notre gris argent. Une pause décidé par le chabraque qui nous sert de skipper nous fait découvrir des cascades à l’intérieur des terres. La ballade s'avère courte, 1h45, mais c'est largement assez pour en prendre plein les yeux. Un gros nuage gris à l'horizon m’effraie pour la route à venir. L'excursion fini je saute sur « Oulan bator » et fonce sur une route encaissés au fond de canyons jusqu'à Sarajevo. J'y galère pour y trouver un hostel tout en découvrant une ville encastré dans de hautes collines à l'architecture routière labyrinthique. Le vieux centre est principalement un marché à la turque avec un saupoudrage arabique. Les mosquées se mélangent aux cathédrales et la ville fait peau neuve. Les bijoux en argent brillent à toute les devantures et les glaces 3 boules fraise, citron bounty sont sympathiques !

04/05 Vu les regards assassins que m'ont jeté les occupants du dortoir ce matin, mes ronflements ont du être plus que sonore... Je me promène à travers les rues des artisans monte en haut d'une colline ou l'un des trop nombreux cimetière se trouve. Les femmes portant le hajib sont omniprésente mais ne baissent pas les yeux comme dans d'autre pays. Je fait passer la moto au karcher, ce qu'elle nécessitait depuis la piste kosovarde. Graisse la chaîne et vérifie la pression puis monte au sommet d'un des quartier pour avoir un aperçu d'en haut. Garé sur dans un champ d'altitude, je reviens à mon véhicule pour le trouver tomber, l'herbe glissante et la béquille mal mise en sont responsable. L'essence à déjauger et ça pue. Elle refuse de démarrer. Je redescend en roue libre jusqu'à ce qu'un voyant inquiétant s'éteigne. La route entre Sarajevo est splendide. Je commence encore à être a cour d'adjectif qualitatif depuis que je suis dans le Balkans. Sur la route je croise un couple de retraité français en camping-car et me fait inviter pour un café soluble(beurk!) J'arrive finalement à Mostar et passe le fameux pont. Je me paie enfin la gaufre d'un hôtel 4 étoiles. Ah confort ! Ah quel plaisir de ne pas entendre les ronflements et odeurs des dortoir ! Une douche que pour moi ! Un grand lit! Confortable ! Le vent souffle alors que j'attaque la visite de la ville à pied. J'aime la vieille ville en pierre, le pont bien sur mais déteste les flots de touristes qui l'arpente. Les magasins de souvenirs éclaboussent les rues d'argent, de cuivre, de bois et de lunettes de soleil bon marché... Pour repas je me sustente de charcuterie et fromages locaux accompagnés de coca et viande de bœuf à la moutarde.

05/05 De Mostar à Tirana via la côte ! De Bosnie-Herzégovine à la Croatie, à la Bosnie-Herzégovine, à la Croatie, au Monténégro, à l'Albanie le long de l'adriatique. En passant par un bac pour traverser un bras de mer. La route fut splendide, de l’Ardèche au Vaucluse, de Marseille à Nice en passant par la Corse. Près de 400 kms de route accumulant une quantité de peur, de stress et de fatigue impressionnante. Passé la frontière albanaise je pénètre dans un autre monde transpirant de misère. Mélange de gitanisme, de folie, de poussière. Un motard au Monténégro m’avertit sur la conduite et les rond points albanais. Je faillis mourir de 10 crises cardiaque, entre les vaches, les anes, l'inconscience des pietons, celle des automobilistes, l'état changeant des routes. Tirana malgré cette peur au guidon me crache à la gueule une séduction rare. Une fois caler mes affaires dans un hôtel, je suis envoûter par cette ville. Attablé sur une place, je vois la misère suinter dans les rues. Attention ça ne se veut pas une critique. Mais bien au contraire un manque de mots pour exprimer à quel point cette ville me fait penser à tous mes voyages. C'est Marseille, c'est Yangoon, c'est Valparaiso, c'est Addis Abeba. Le réceptionniste de l’hôtel ne comprend pas pourquoi mon visage s'illumine d'un sourire quand il me confirme la grande présence de pickpocket. J'ai à peine marché 5 minutes dans le centre et je me suis senti comme une cible vivante. Les regards lorsque je parle anglais, les dégaines de crapuleux. Les gamins des blocks. Le surveillant du parking qui me menace de la disparition de ma moto si je ne le bakshish pas !

06/05 Dans le centre, immeubles de briques peintes ou à nus, dans la périphérie, bidonvilles. Les vieux, borsalino comme couvre chef jouent à une version plutôt agressive des dominos. Le tatouage semble être un fait culturel ici. Jeunes, vieux, femmes, hommes, cagole ou bourgeoise. Toute sorte de vieux tatouages se laissent deviner ou s'affiche clairement. Un peu comme Albert Londre en faisait la description dans « Au bagne ». Le genre « old school » avec dominos, dés, papillon, couteau, jolies pépés. Sur un trottoir j'assiste à une manche de backgammon entre deux têtes de tueurs. Les règles semblent les mêmes mise à part le positionnement de palets au départ. Les deux gars jouent à une vitesse trop rapide pour que j'ai le temps de lire et analyser leurs coups. Leur façon de jeter les dés est violente. Cette ambiance m’électrise. Je manque ensuite littéralement me faire exploser par une Mercedes qui à 2 mètres de moi se fait percuter par sa jumelle. Dérapage dans la poussière sableuse qui orne le bitume alors que j'ai encore les doigts sales de la voiture que j'ai touchés pour l'éviter. Le ton ne monte pas, tous les participants gardent leur calme malgré des gestes brusques et un langage du corps agressif. Je me refroidit le cerveau avec des boules de glaces banane, fraise et yaourt. Rassasié d'émotion, de sensations, d'ambiance, de regards j'enfourche ma moto direction Durres. J'y patiente devant de nombreux cafés avant d'embarquer dans le bateau qui me mènera à Ancona. La traversée est bruyante, ma cabine se trouvant juste au dessus du moteur. Chose à mon avis est du aux propos déplaisant et condescendant tenus au responsable de l'embarquement... Arrivé chez les romains, il ne me restera plus qu'à filer sur autoroute jusqu'à Massalia. Avec bien sur une étape gastronomique à Bologna !

07/05 Arrivé en retard à Ancona....Puis route jusqu'à Bologna pour déguster charcuterie, mozzarela de bufle et pizza. Puis re route to Piacenza ou je loge dans une auberge de jeunesse genre Hostel le film. Ambiance j'ai pas dormi de la nuit le dos bloqué contre la porte d epeur qu'un vieux vienne me depecer...

08/05 Retour sur Marseille. Arrivé à 13h10. 6566kms 3 semaines 14 pays 16 jours 420km/ jour en moyenne. 117 Km/h vitesse max 55 km/h moyenne
Bali, Flores, Gili English translation pending
by Jonathan9400 · 2012-04-10 · 8 replies
bonjour à tous Pour la deuxième fois je perd en Indinesie cette etee.Plus exactement à Bali. je connai un peut Bali mais cette fois ci nous voudrions aller dans les îles de flores gili lombok et Bali. Pouvez me dire comment se rendre à flores (bateau avion), les prix du bateau prix de l'avion et surtout le temps en bateau... Car je sais que de Sanur nous pouvons prendre le bateau pourSanaussi aucune idée pour Flores. Ensuite je voulai savoir combien de temps à votre avis il faut rester à Flores et à Gili..solives vous me dire aussi les grandes différences entre entre BAli et Flores et vos coup de cœur merci...

amicalement jonzthan
Goma (Congo) - Nairobi (Kenya): vélo et volcans English translation pending
by Etchelecou · 2012-03-16 · 3 replies
Goma - Nairobi : un bilan après la combinaison volcans/vélo ? textes et photos http://etchelec.free.fr Après mes voyages vélo dans les Pyrénées, les Alpes, en Asie, en Amérique du sud, au Maroc, je dois dire que le voyage de Goma à Nairobi a peut-être été le plus éprouvant, non pas physiquement mais psychologiquement. J'ai dû emporter du matériel nouveau pour gravir les volcans (principalement un sac à dos et une autre paire de chaussures montantes) mais ce ne fut pas un handicap trop fort puisque j'ai laissé dans le même temps le réchaud, les gamelles, le thermos, les recharges d'essence. Les épreuves physiques (vélo, grimpette) furent plus une forme de libération qu'une contrainte. Car, j'ai eu beaucoup de prises de tête pour arriver à boucler tous les rendez-vous que j'avais prévus pour être "à l'heure" pour gravir le Nyiragongo et le Lengaï. Il fallait que je me rende à ces rendez-vous en vélo et en bus. Or, les bus furent pour moi finalement les défis les plus sérieux car jusqu'au dernier moment je ne savais pas pas si je pourrai ou non prendre le bus avec le vélo. Beaucoup d'épisodes de chaud et froid psychologiques. Et, comme j'avais réservé les dates depuis la France pour gravir les volcans, il fallait à tout prix que les km séparant les deux volcans soient franchis. Je reconnais que j'avais vu un peu juste pour le Lengaï. Le fait que le bus ne put passer à la frontière rwando-tanzanienne qu'avec un jour de retard sur le planning que j'avais prévu, m"obligea à ne pas perdre une minute - donc à pédaler tous les jours - pour être au jour et à l'heure fixés à Mto Wa Mbu en Tanzanie à environ 1500 km du Nyiragongo, même avec 500 km fait en bus. L'intérêt principal de ce périple fut bien sûr l'ascension des deux volcans. Le Nyiragongo est vraiment un monument de la Nature que je mettrai même avant l'Erta Ale, pourtant exceptionnel ! Le Lengaï est délaissé par les agences de voyage. On comprend bien pourquoi ! La descente est vraiment très piégeuse, même pour des habitués de la montagne ! Et le haut du volcan ne présente plus du tout l'attrait qu'il avait avec toutes ses morphologies de surface en lave blanche. Tout s'est effondré et ... on voit un énorme trou béant. Il faudrait au minimum sécuriser au moins les trois cents premiers mètres de la descente en plaçant de temps à autre une possibilité d'assurance. La jonction des deux volcans par le moyen de la bicyclette permet de découvrir à vitesse d'homme et les paysages magnifiques du Rwanda et de la Tanzanie et les habitants des lieux. A noter l'excellent accueil fait toujours par toutes les personnes rencontrées qui vous prennent pour un ovni la plupart du temps mais qui ne cessent de lever le pouce en signe de félicitations. Les effets du tourisme automobile dans les parcs nationaux en Tanzanie et au Kenya sont pour moi très négatifs sur les Masaï qui jouent avec la bêtise et l'argent des Muzungus et qui en demandent toujours plus avec des péages de plus en plus fréquents et des tarifs imprévisibles. Une chose nouvelle : la pression de la forte chaleur ! Après 13h, pédaler devient extrêmement épuisant. Les moindres côtes deviennent des montagnes à franchir. Une soif permanente diminue la capacité à pédaler du bonhomme. Un air très sec et la forte poussière fatiguent énormément le vélo ... Les prix sont souvent fantaisistes. Par exemple, une même bière peut avoir un prix du simple au quadruple, c'est selon ... Mais une chose est sûre : quand le Blanc n'est pas content, il réussit souvent à obtenir gain de cause. Le marchandage des prix semble plutôt habituel. Le Rwanda est un pays qui a beaucoup évolué et qui est devenu très sûr. La Tanzanie, en revanche, est manifestement beaucoup plus délicate à prévoir dans les réactions des gens. Voyage à recommander ? Dans l'esprit, oui. Dans la pratique, pas mal de détails matériels - qui peuvent bouffer la vie du bonhomme ! - peuvent être améliorés particulièrement dans la logistique, en particulier pour l'organisation de l'ascension du Nyiragongo ... Etonnante nouvelle expérience néanmoins ... André, 7 mars 2012
Visite de Louxor en août 2012 English translation pending
by Rodange · 2012-03-09 · 20 replies
Bonjour à tous,

fin aout 2012 je pars pour 15 jours à Hurghada nous souhaiterions visiter LOUXOR j'aurais aimé savoir si des personnes l'on fait a cette période et surtout si la chaleur est supportable ou bien remettre cette sortie à une autre période de l'année.

autre question je souhaitais reverser mes excursions avec EXCURSION HURGHADA quelqu'un l'a dit dejà fait ?

je pars à l'hotel MAMLOUK

merci pour vos temoignages.

ISABELLE
Séjour en Écosse avec enfant aux vacances de Pâques 2012 English translation pending
by Boubysoft · 2012-02-19 · 6 replies
Bonjour, Nous sommes à la recherche d'une formule de séjour en écosse avec notre fille de 6ans pour les vacances de pâque 2012. Nous serions plutôt attiré par les Highlands avec possibilité de logement chez l'habitant. Nous recherchons plus le contact que la course à l'excursion.

Avez vous des tuyaux et conseils ?

Merci à tous
Quelles îles choisir aux Seychelles? English translation pending
by Touline · 2012-02-12 · 19 replies
bonjour a tous nous voudrions faire les seychelles sur une dizaine de jours quelles iles me conseillez vous? combien de temps de trajet entre certaines iles?, et peut on faire du snorkling et ou? merci
Comment éviter les escroqueries lors d'un tour du monde? English translation pending
by Joker22 · 2011-12-23 · 4 replies
bonjour, voila aprés avoir lu les critiques sur certains pays que je suis censé visité durant mon tour du monde (inde: rabbateurs dans les gares, taxi et serveur demandant plus que prévu.. Thailande: vol de scooter de location par un ami thailandais de mèche avec le loueur, escroqueries en tous genre...) ceci ne m'a pas rassuré du tout loin de loin, J'AI PEUR !!!! qu'en pensez-vous ?????
Muraille de Chine: Badaling hors saison en novembre? English translation pending
by Aurelienp59 · 2011-10-17 · 21 replies
Bonjour,

Je me rends prochainement en Chine. J'ai lu sur ce forum que le tronçon de Badaling était très très fréquenté.

En hors saison (mois de novembre), est-ce toujours le cas où alors le site devient-il visitable? Je ne veux pas forcément que le site soit vide mais je souhaite éviter la foule...

Autre question, depuis l'entrée de Badaling peut-on marcher dans une direction ou une autre sur une distance assez longue ou alors est-on restreint à quelques centaines de mètres?

Merci
Vingt-huit jours à Madagascar avec chauffeur: paiement intégral au départ? English translation pending
by Vettie · 2011-08-12 · 5 replies
Bonjour, Je me suis mis d'accord par messageries internet avec un chauffeur-guide pour un périple à Madagascar de 28 jours. Il me demande de lui régler l'intégralité du coût avant le départ, au moment de la signature du contrat. Est-ce une pratique normale et habituelle? Quelles sont les voies de recours si le circuit et ses conditions ne sont pas respectées. Si le niveau des hôtels n'est pas celui convenu. Si les visites de parc sont annulées. Si le chauffeur nous abandonne en cours de voyage où s'il ne vient pas du tout? Je sais qu'il faut savoir faire confiance, mais il faut aussi savoir se méfier et prendre des garanties. J'ai voyagé dans d'autres pays et dans des conditions similaires et la règle était de 30% au départ, 30% à mi-parcours et solde à l'arrivée (souvent avec un plus si satisfait!). Merci Vettie
Marrakech et ses hébergements English translation pending
by Swisss · 2011-08-09 · 48 replies
Bonjour,

Je suis vraiment dans une impasse (ya pire dans la vie, ok!). Je passe mes journées à lire les pages de voyageforum, tripadvisor, easyjet ou booking.com et je n'arrive pas à me décider.

Je me rends à marrakech du 17 au 24 septembre inchallah avec mon mari et mon fils de 2 ans. Il y a tellement de choix que je ne sais que faire!

On voudrait bien visiter la ville et faire du shopping mais également quelques excursions, les cascades, essaouira etc. Un riad: l'ambiance a l'air cool, c'est proche du cente mais on peut pas facilement accéder en voiture surtout si on veut louer un véhicule toute la semaine pour aller se balader. En même temps, j'ai un peu peur que les proprio/gérant soient un peu trop sur notre dos! J'aime bien la convivialité mais pas l'espionnage; aussi en tant que mère de famille j'aime bien disposer d'un frigo or dans les riads ils ne font jamais mention d'un frigo... Les grands hôtels avec parc, piscine géante etc sont souvent excentrés. Si il faut prendre 50 navette, se ruiner en taxi etc c'est pas la peine; mais ils ont l'avantage d'avoir un parking gratuit... Dans les riads j'ai l'impression qu'on étouffe, que les enfants ne sont pas les bienvenus, qu'il y a trop de bruit et de pollution au centre ville... Dans les hôtels éloignés j'ai l'impression que l'on est qu'un client parmi tant d'autres et que le service sera limite (franchement les commetaire sur tripadvisor font parfois peur!!).

Je connais le maghreb (séjourné x fois en Algérie) et je ne veux pas d'une chambre minable pleine d'humidité, carrelage pourri et les cafards comme amants la nuit :). Je veux une belle chambre/suite/appart clean digne d'un 3 étoiles européens...

En résumé... Il faudrait un parking pas trop loin Pas trop de bruit brouhaha pollution du centre centre de la médina Qqch qui ne soit ni intimiste ni industriel Qui accepte les enfants de 2 ans Avec des activités de repos (piscine, hamam...) Petit déj compris ou pas trop cher Avec un resto si jamais Frigo dans les chambres... Et dans mon budget à savoir 500/600E pour 7 nuit.

En flanant je suis tombée sur... Dar Ilham pour laquelle j'ai craqué mais double du prix! (Eloigné mais class!) Riad O2: beau, calme, cool, bonnes critiques... mais... ou quelques autres comme chouia chouia etc. Marrakech Garden: appart pas cher, super class, avec piscine, parc, parking etc mais d'après les commentaire c'est hyper loin, pas fréquentés, les taxis connaissent pas...

J'ai peur de réserver une semaine direct et de le regretter. Devrais-je réserver 3 jours ici et 3 jours là + 1 nuit à essaouira?

Je ne sais vraiment pas quoi faire... Trop de choix tue le choix! Riad? Hôtel? Apparthôtel? Pas trop perdu, clean, cool, beau...

Merci de votre aide! Oui je sais, je suis compliquée! 😏
Damnoen Saduak en Thaïlande: grosse déception English translation pending
by Khunsouky · 2011-06-26 · 22 replies
salut, comme dit dans le titre, j'ai ete tres decu...comme souvent en Thailande, tout est fait pour exploiter un filon jusqu'au bout, jusqu'au ridicule : sale (plastiques, detritus, etc), bruyant (on est loin de l'image d'epinal des depliants touristiques ou on voit des dames en train de pagayer et vendant des victuailles, en fait il y a enormement de long tails qui foncent et petaradent), on y voit n'importe quoi (souvenirs a prix double par rapport a Sukumvit, deja une reference, mais aussi de la peinture, des fauteuils en bois massifs, de la quincaillerie, manquait plus que des pneus de camions et des sacs de ciment, remarque, je ne les ai peut etre pas vus). y a mieux a voir en Thailande. Pour ceux que ca interesse malgre tout, il y des vans qui partent de Victory Monument (le depart est dans un parking interieur sous le BTS) ; c'est 90 bahts l'aller (c'est sur que le farang de base devra peut etre raquer plus s'il n'est pas avec un(e) thai, comme toujours, mais ce sera quand meme moins cher que les circuits d'agence), une autre facon d'y aller, rejoindre Sai Tai Mai, la gare routiere qui dessert le Sud et y attraper un bus.
Un mois en Ethiopie (compte-rendu) English translation pending
by Docanfr · 2011-04-04 · 3 replies
3 mois de Voyage en 4x4 entre France et Kenya durant l'hiver 2010-2011. Entrée en Ethiopie par Metema en venant du Soudan. Fascinés par ce pays, nous y sommes restés un mois. Le temps du visa. Voici la partie du compte rendu concernant l'Ethiopie. Doc

Entrée en Ethiopie. Brutale césure. Les dieux ne sont pas les mêmes. Les femmes sont nombreuses, sans voiles. Crucifix sur les poitrines, églises aux couleurs vives, psaumes et processions. De la bière dans les boutiques ! Rues, routes et pistes encombrées d’hommes, femmes et enfants marchant, marchant, marchant. Accompagnés de leurs troupeaux de bovins, biquettes et ânes. Tous circulent en maîtres de la route, le véhicule n’étant que toléré. Priorité au bourricot ! Du lever au coucher du soleil, sur toutes les routes et chemins c’est un continuel va et vient. On se demande où ils vont de leur pas rapide, souvent pieds nus, plus ou moins chargés. Pourquoi mènent ils ainsi leurs troupeaux dans ce qui semble être une quête perpétuelle. Car ils marchent la main tendue. Souvent le premier mot est « give me ». Pas facile d’être harcelé de « give me » au milieu de la misère. Pauvreté, dénuement, enfants en haillons, habitat rudimentaire. « Give me ». On vend dans de misérables échoppes des bouteilles d’eau en plastique vides pour emporter l’eau de la journée. « Give me ». Et tous se retrouvent pour un pèlerinage, une prière, la messe. Noël à Lalibella. Foule autour des églises monolithiques. Voile blanc des femmes pour la messe, chasuble jaune des prêtres, ombrelles pour le soleil, bâtons de prière. Un petit feu pour chauffer la soupe, une couverture sur le sol pour dormir, les pèlerins affluent. Ferveur dans les églises décorées de fresques où les personnages ont le visage mangé par de grands yeux. Paysages époustouflants de montagnes, de lacs, de cultures et de villages de cases. Falaises abruptes et collines douces, les îles du lac Tana et leurs monastères, les églises perchées sur des pitons, pistes vertigineuses et vallées encaissées. Une caravane de 1000 chameaux chargés de plaques de sel remonte de la dépression du désert Danakil. Là où entre les lacs de sel les volcans actifs offrent le spectacle grandiose de geysers et fumerolles sur un sol de soufre aux couleurs étonnantes. Les militaires en tenue de combat sont répartis dans les voitures. L’Erythrée n’est pas loin et le touriste a une bonne valeur d’échange… De pauvres bougres taillent les plaques de sel et chargent les chameaux sous un soleil de plomb. Panne d’embrayage au milieu de tout cela. Rapatriement aventureux de la voiture chargée sur un camion pas plus grand qu’elle. Attente à Berhale, Bagdad Café du désert envahi de mouches, de gosses « give me » et de chaleur. La nuit sur une mauvaise piste avec notre camion sur un camion. Addis Abeba sur les collines à 2600m d’altitude. Beauté des ethiopiens du nord, concentration exceptionnelle de filles splendides, minces et élancées. La gare du chemin de fer djiboutoethiopien qui ne fonctionne plus. Le palais d’Haïlé Sélassié. Voitures hors d’age et 4x4 rutilants des ONG. Les tribus de l’Omo. Des siècles de traditions pour la peinture des visages et des corps. Femmes à plateau, oreilles percées, scarifications. Mursis, hammers, surmas, dassanetchs. Mais le tourisme a dévoyé ces peuples qui maintenant montrent leur visage exclusivement contre de l’argent. « Give me ». Fond d’agressivité, main tendue, kalachnikov sur l’épaule. Zoo humain, prostituées et voyeurs. Ambiance de peep show. La fuite. Plus d’authenticité dans les marchés colorés et vivants. Marchandage, achat, sourire. Plus sain comme rapport et contact. Souvenir ému du petit garçon hammer très beau qui dansait prés de la voiture en écoutant Bob Marley. Il était superbe avec ses peintures. Pas de photo. Trois jours à Omorate au bord de l’Omo. Remise en ordre de la pharmacie du dispensaire. Hébergé chez les policiers qui punissent par le fouet le voyou du village. Une femme surprise en se découvrant dans le miroir du rétroviseur. Un ragoût de biquette au bistro sous la surveillance d’un ouistiti.

Un bac improbable pour traverser le fleuve. Piste de fechfech vers le Kenya. Bergers à kalachnikov. Parait il pour régler les conflits de voisinage… Chaleur de four sur les rives désertiques du lac Turkana. Une source, des palmiers, trois jours de repos. Baignade et farniente.

Blog complet:
http://tangolive.over-blog.com/
Bons plans pour visiter la Roumanie en camping-car? English translation pending
by Simwood · 2011-03-05 · 29 replies
Bonjour à tous 😎 J'envisage de partir prochainement pour la Roumanie en camping car, j'aimerais savoir si le camping sauvage est autorisé, connaitre les aires de services si elles existent, les campings sympas, les sites à visiter, les lieux à éviter soit par manque d'intérêt ou de sécurité. Tous les bons plans pour ce pays. Merci d'avance Bonne journée 😉

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